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Mayotte août 2017 English translation pending
Bonjour à vous tous qui nous avez bien renseigné avant nos vacances à Mayotte.
Nous rentrons de Mayotte, où nous avons passé 3 semaines de vacances et malgré la pénurie d'essence (nous avons revu à la baisse les parcours à l’intérieur des terres et manqué certains sites) nous avons passé un très bon séjour avec des mahorais très accueillants et qui avaient beaucoup d'humour (compte tenu de cette période pénible pour eux).Et DES PAYSAGES FANTASTIQUES (après la 1ère impression passée...
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
En relisant le carnet de voyage d' Estonien j'y retrouve notre arrivée Très surprenante, car contrairement à lui, nous ne connaissions rien de "l'ambiance" en Afrique et nous pensions même arriver dans un département. Alors je crois que si il n'y a pas "de petit personnage jaune" qui se promène dans les rue de Mamoudzou ou Dzoudzy sur Google, c'est pour mieux nous laisser la surprise d'une France oubliée de l'Outre...Mer... et pour ne pas stopper net l'élan des gens comme nous qui pourraient avoir l'idée d'aller en vacances à Mayotte pour voir le lagon le corail et les baleines. Et c'est bien comme ça, car si on avait vu les vrai photos des "2 Villes" que d’ailleurs nous avons évité au maximum...
Bref, je commence le récit. Encore Merci à tous ceux qui nous ont apporté leur aide pour préparer nos 3 semaines (où nous n'avions aucune connaissance sur place).
Je posterais en plusieurs épisodes le parcours,
pour le moment juste un 1er aperçu (LE CHOC en arrivant le soir) ensuite notre vision changera beaucoup :
Arrivée le 10 août à 16h30 après de longues escales dans les aéroports d'Amsterdam et de Nairobi. (vue d'avion Géniale et comme le dit Estonien : "C ’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale" ((ça c'est moi;Magnifique et des Ilots de corail partout))... Nous voilà enfin à Mayotte, le loueur de voiture (nous avions réservé le tarif le moins cher (voiture publicitaire) Nous en avons eu pour notre argent : Une carrosserie digne de la "casse auto" sans pub (étonnant). Plein de carburant à faire. Et Nous avons fait refaire les pleins de liquide de freins, de lave glace et pression des pneus avant de la prendre (en espérant ne pas perdre une roue. Bon ensuite vu l'état des routes à Mayotte, nous n'avions pas peur d'abimé quoi que ce soit sur la voiture ou qu'elle soit fouillée... TRANQUILLE. Comme nous devions prendre le bac, et rouler 1h pour atteindre M'tsamboro pour nos 1eres soirées et qu'il allait faire nuit le temps encore de trouver la station essence pour faire le plein (mais pas trop plein, en se disant qu'elle pouvait tomber en panne dans pas longtemps) nous sommes partis comme ça. (La 1ere station essence et unique de Petite Terre, ressemble aux anciens dépôts abandonnés à 2 pompes que l'on trouve parfois en traversant les campagnes en Métropole, sauf qu'il y a en plus 5 ou 6 énormes bidons en fer qui semblent être en train de se remplir à coté de la pompe et débordent sur le sol de la "station" où de la sciure rouge absorbe ce qu'elle peut...)
(un extrait des description d'ESTONIEN car nous avons ce soir là une vue semblable :"Dès l’arrivée, je suis comme happé ; Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou ((ça c'est moiMagnifiques)), l’état des infrastructures me rappelle(( les images de la France d'après Guerre))... et rejoignons l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un (( beau)) quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent...") -Notre 1ère impression en traversant Mamoudzou au crépuscule en direction du Nord, après une sortie de la barge typique, colorée et rigolote ...Notre première impression donc : Traverser une série de bidonvilles crasseux, et des enfants qui traversaient dans tous les sens tout le long de la route(moins de 8 ans). Donc avec un "code" droit flageolant, nous sommes enfin arrivé de nuit 18h45 à M'tsamboro dans des rues encore plus surprenantes que celles d'avant... Le goudron qui reste est utile pour former les trous! On se dit alors : Pauvres Français oubliés... de l'Outre... Mer ! On arrive quand même devant le portail de CocoLodge. On arrive à se garer.(Dans une rue, qui ici pourrait porter le nom de chemin très pentu, caillouteux et longeant un terrain vague). Ce sera la 1ère de toute une série jusqu'à la fin de notre voyage (Vive les voitures déjà cabossées!) On sort tous nos bagages, car on nous a répété 10 fois ne ne rien laisser dans le véhicule. Et nous sommes enfin accueillis à Mayotte... La suite au prochain épisode. A Bientôt (PS :les photos c'est seulement la beauté que nous avons retenue, donc à partir de demain, 1er réveil sur l'Ile)
L'Afrique du Sud en caravane en évitant les zones impaludées English translation pending
Bonjour,
Je souhaite organiser un voyage de 2 sem en février 2018 en camping-car en AFS. Nous partirions avec notre fils de 2ans voilà pourquoi je souhaite éviter les zones impaludées. J'envisage donc un itinéraire autour du Cap en allant éventuellement jusque Addo Elephant Park.
Pouvez-vous me conseiller quelques chouettes camps et réserves dans lesquels nous pourrions faire un stop avec notre camping-car?
Auriez-vous des idées d'itinéraire dans cette région?
D'avance merci
Yassine
Je souhaite organiser un voyage de 2 sem en février 2018 en camping-car en AFS. Nous partirions avec notre fils de 2ans voilà pourquoi je souhaite éviter les zones impaludées. J'envisage donc un itinéraire autour du Cap en allant éventuellement jusque Addo Elephant Park.
Pouvez-vous me conseiller quelques chouettes camps et réserves dans lesquels nous pourrions faire un stop avec notre camping-car?
Auriez-vous des idées d'itinéraire dans cette région?
D'avance merci
Yassine
Trois semaines en Roumanie English translation pending
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Itinéraire de 15 jours au Japon English translation pending
Bonjour la communauté :)
Voila c'est fait je pars donc pour le japon le mois prochain du 30 septembre au 16 octobre et j'aurais besoin de vos avis sur l'itineraire que je prevois actuellement !
Est il bien "conçu" ? pas trop chargé ? ai je omis des lieux incontournables ou au contraire y'a t'il des choses a modifier ?
Si vous pouviez m'aider ca serait vraiment sympa merci par avance :)
Concernant le JRPASS je pense le prendre pour 1 semaine du jour 3 au jour 10 pensez vous que c'est une bonne chose ou doit je prendre un 14j ?
Merci !
Jour 1 Dimanche :
Arrivé Aeroport Osaka Nuit a Osaka
Jour 2
Osaka nuit a Osaka
Jour 3
Osaka nuit a kyoto
Jour 4
Kyoto nuit a Kyoto
Jour 5
Arashiyama nuit a kyoto
Jour 6
Nara nuit a kyoto
Jour 7
Hiroshima nuit a hiroshima
Jour 8
Miyajima nuit a hiroshima
jour 9
Hiroshima Kanazawa nuit a kanazawa
Jour 10
kanazawa nuit a tokyo
Jour 11
Tokyo
Jour 12
Yokohama nuit a tokyo
Jour 13
Nikko nuit a Tokyo
Jour 14
Kamakura nuit a Tokyo
Jour 15
Tokyo nuit a Tokyo
Jour 16
Retour france
Voila c'est fait je pars donc pour le japon le mois prochain du 30 septembre au 16 octobre et j'aurais besoin de vos avis sur l'itineraire que je prevois actuellement !
Est il bien "conçu" ? pas trop chargé ? ai je omis des lieux incontournables ou au contraire y'a t'il des choses a modifier ?
Si vous pouviez m'aider ca serait vraiment sympa merci par avance :)
Concernant le JRPASS je pense le prendre pour 1 semaine du jour 3 au jour 10 pensez vous que c'est une bonne chose ou doit je prendre un 14j ?
Merci !
Jour 1 Dimanche :
Arrivé Aeroport Osaka Nuit a Osaka
Jour 2
Osaka nuit a Osaka
Jour 3
Osaka nuit a kyoto
Jour 4
Kyoto nuit a Kyoto
Jour 5
Arashiyama nuit a kyoto
Jour 6
Nara nuit a kyoto
Jour 7
Hiroshima nuit a hiroshima
Jour 8
Miyajima nuit a hiroshima
jour 9
Hiroshima Kanazawa nuit a kanazawa
Jour 10
kanazawa nuit a tokyo
Jour 11
Tokyo
Jour 12
Yokohama nuit a tokyo
Jour 13
Nikko nuit a Tokyo
Jour 14
Kamakura nuit a Tokyo
Jour 15
Tokyo nuit a Tokyo
Jour 16
Retour france
Las Vegas avec enfant English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés il y a 2 jours de notre quinzième séjour aux EU. Cette année c'était l'ouest, nous ne l'avions pas fait depuis 2013 et cela nous manquait
La donné à changé depuis 2014 puisque désormais nous partons à 3! Nous étions donc avec notre fille de 3 ans et demi.
Malgré 8 passages à Las Vegas avant d'avoir un enfant, il m'était impossible de me souvenir si je voyais bcp d'enfants à Vegas et si c'était adapté pr un enfant de cet âge. Je n'y prêtais pas attention, n'étant pas concernée.
ET bien OUI il y a bien des enfants à Las Vegas, ET meme bcp, tout du moins autant qu'ailleurs!
Contrairement à ce que le lis un peu partout, cette ville n'est en rien inadaptée aux enfants! Seules les machines à sous ne peuvent être approchées par les enfants mais comme chacun le sait, Vegas ne se limite pas aux jeux, il y a bien d'autres choses à faire ou à voir.
Notre fille a particulièrement aimé les fontaines du bellagio, monter à la Tour Eiffel, les piscines du bellagio et du Venetian...
Ce post a pour unique but de mettre fin à des messages à mon sens non justifiés sur la présence d'enfants à Las Vegas. Qu'un passage par cette ville ne soit pas un frein à un voyage dans l'ouest avec des enfants.
Bonne fin de we à tous
Carnet de voyage: Londres Express en 2 jours English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui j'ai envie de partager quelques visites à faire quand on a peu de temps à Londres. J'y suis allée pour la première fois en septembre 2009 et j'y suis retournée en avril 2017. J'aime toujours autant cette ville.
AVANT LE DEPART :
Ce séjour n'était pas du tout prévu ! En fait grâce à la page Voyages Pirates, nous avons trouvé un vol vers Londres à un prix défiant toute concurrence. Je n'avais encore jamais pris l'avion pour moins de 30€. On a donc acheté les billets d'avion 4 jours avant le départ.
> Billets d'avion chez Ryan Air Dinard/Londres : 5,98€ par personne > 1 chambre à l'hôtel Aquarius près de Earl's Court pour 2 nuits : 104 € _ NB : je ne recommande absolument pas cet hôtel !
SE DEPLACER A LONDRES :
Nous avons atterri à Stansted. Pour rejoindre Liverpool Street Station, nous avons pris le bus (18€ l'aller/retour). On a acheté nos vouchers sur getyourguide.fr la veille du départ.
Pour le métro/bus, nous avons pris une Oyster Card à Liverpool Street (la carte coûte 5£, ensuite il faut compter 6,6£ par jour pour prendre le bus et le métro en illimité). Nous avons pris 3 jours de chargement sur notre Oyster, soit 24,8£ la carte. Lorsque nous avons quitté Londres, nous avons rendu nos Oyster Card, et on a récupéré nos 5£ d'achat de carte. Pour info, on peut prendre le métro à n'importe quelle heure avec ce pass.

VOYAGE :
Jour 1 : Promenade de nuit le long de la Tamise
Notre arrivée à Liverpool Street s'est faite aux alentours de 19h00, le temps d'acheter notre Oyster Card, de déposer nos affaires à l'hôtel et de manger rapidement au Burger King... Il faisait nuit. L'idéal pour une promenade le long de la Tamise. Nous avons pris le métro jusqu'à Westminster. Nous avons traversé sur le Westminster Bridge après avoir admiré Big Ben, le London Eye et le County Hall. Puis nous avons marché jusqu'à Tower Bridge, en passant devant le Millenium bridge, London bridge, le City Hall & the Scoop. Puis nous avons traversé le Tower Bridge, nous avons longé le Tower of London & nous avons pris le métro à Tower Hill pour rentrer à l'hôtel.


Jour 2 : 24 kilomètres à pied
Après un réveil matinal et un petit-déjeuner à l'hôtel, direction le quartier de Notting Hill situé à seulement 2 stations de notre hôtel, pour marcher au hasard dans les rues aux maisons colorées, puis pour descendre Portobello Road. Idéal pour admirer l'architecture, les bow windows, découvrir la maison de George Orwell, les boutiques de créateurs et pour boire un verre dans un quartier tendance :) Et pour voir un film au ciné, c'est à l'Electric Cinema qu'il faut se rendre. La prochaine fois j'y vais c'est sûr !

Ensuite nous avons repris le tube jusqu'à St James's Park et nous sommes arrivés à Buckingham Palace pile pour la relève de la garde (ce qui n'était pas prévu !) mais du coup nous avons pu admirer les gardes et leurs tenues en musique grâce à la fanfare.

Pour fuir la foule nous avons traversé St James's Park et nous avons rejoint Great George Street ou quelques cabines nous attendait pour des photos souvenirs.


Nous avons continué vers Big Ben avant de refaire notre promenade le long de la Tamise mais de jour cette-fois ci. Nous avons été voir le London Eye de plus près. Ayant déjà eu l'occasion de faire un tour de roue en 2009 je n'y suis pas retournée. Nous avons été jusqu'au Tate Modern pour y faire un tour (entrée gratuite) avant de traverser le Millenium bridge pour admirer St Paul's Cathedral.

Devant la cathédrale nous avons pris un bus pour rejoindre le Tower Bridge, et nous balader devant Tower of London et dans la marina St Katharine (un petit havre de paix).


Ensuite nous avons repris un bus 100% vintage (c'est la première photo de mon récit) pour rejoindre Picadilly Circus & Oxford Street. 15 heures : l'heure de manger ! Le restaurant ou nous voulions déguster un fish'n'chips venait d'arrêter de servir... (Oui nous ne sommes pas en Espagne :) donc nous nous sommes rabattus sur une adresse au hasard : Lamb & Flag sur James Street. Le fish'n'chips manquait d'assaisonement mais c'était pas mal, et surtout ils servaient à 15h !

Pour digérer, nous avons consacré 2 heures au shopping ! Oxford Street est une de mes rues préférées en Europe... Puis nous avons décidé de rejoindre la gare de Kings Cross pour aller voir la voie 9 3/4 & visiter la boutique Harry Potter située à coté. En 2009 elle n'existait pas. La décoration de la boutique est vraiment très sympa si on aime l'univers d'Harry Potter (par contre c'est vraiment blindé de monde).

Après une journée aussi chargée, nous avons été boire une pinte dans un pub près d'Earl's Court : le Troubadour. C'était sympathique & décalé.
Jour 3 : Une matinée à Camden
Le dernier jour, nous avons consacré notre matinée à visiter Camden ! C'est notre quartier préféré... :) J'aime tout là-bas, l'ambiance, l'esthétisme des rues, les gens, la street-food et les verres de lemonade en take away ! Bien sûr en sortant de Camden Town, ce qui m'a d'abord fasciné ce sont les devantures en 3 dimensions (chaussures, piercing, rocking chair...)

Mon endroit préféré est le Camden Market : aves ses stands d'appareils photos vintage, de bijoux, de tableaux pop-art, de bijoux, de vêtements... Stables Market et le cyberdog sont aussi des endroits à voir ! Pour information, il y a une statue d'Amy Winehouse à Camden et nous vous conseillons de manger là bas ! Choix très large de street food (italien, indien, américain, chinois...) à des prix vraiment abordables.

Aux alentours de 13h nous avons rejoint Liverpool Street pour prendre notre bus vers Stansted et redécoller pour Dinard.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs ça se passe aussi ici : Court Séjour à Londres Bonne journée, Marine
Aujourd'hui j'ai envie de partager quelques visites à faire quand on a peu de temps à Londres. J'y suis allée pour la première fois en septembre 2009 et j'y suis retournée en avril 2017. J'aime toujours autant cette ville.
AVANT LE DEPART :
Ce séjour n'était pas du tout prévu ! En fait grâce à la page Voyages Pirates, nous avons trouvé un vol vers Londres à un prix défiant toute concurrence. Je n'avais encore jamais pris l'avion pour moins de 30€. On a donc acheté les billets d'avion 4 jours avant le départ.
> Billets d'avion chez Ryan Air Dinard/Londres : 5,98€ par personne > 1 chambre à l'hôtel Aquarius près de Earl's Court pour 2 nuits : 104 € _ NB : je ne recommande absolument pas cet hôtel !
SE DEPLACER A LONDRES :
Nous avons atterri à Stansted. Pour rejoindre Liverpool Street Station, nous avons pris le bus (18€ l'aller/retour). On a acheté nos vouchers sur getyourguide.fr la veille du départ.
Pour le métro/bus, nous avons pris une Oyster Card à Liverpool Street (la carte coûte 5£, ensuite il faut compter 6,6£ par jour pour prendre le bus et le métro en illimité). Nous avons pris 3 jours de chargement sur notre Oyster, soit 24,8£ la carte. Lorsque nous avons quitté Londres, nous avons rendu nos Oyster Card, et on a récupéré nos 5£ d'achat de carte. Pour info, on peut prendre le métro à n'importe quelle heure avec ce pass.

VOYAGE :
Jour 1 : Promenade de nuit le long de la Tamise
Notre arrivée à Liverpool Street s'est faite aux alentours de 19h00, le temps d'acheter notre Oyster Card, de déposer nos affaires à l'hôtel et de manger rapidement au Burger King... Il faisait nuit. L'idéal pour une promenade le long de la Tamise. Nous avons pris le métro jusqu'à Westminster. Nous avons traversé sur le Westminster Bridge après avoir admiré Big Ben, le London Eye et le County Hall. Puis nous avons marché jusqu'à Tower Bridge, en passant devant le Millenium bridge, London bridge, le City Hall & the Scoop. Puis nous avons traversé le Tower Bridge, nous avons longé le Tower of London & nous avons pris le métro à Tower Hill pour rentrer à l'hôtel.


Jour 2 : 24 kilomètres à pied
Après un réveil matinal et un petit-déjeuner à l'hôtel, direction le quartier de Notting Hill situé à seulement 2 stations de notre hôtel, pour marcher au hasard dans les rues aux maisons colorées, puis pour descendre Portobello Road. Idéal pour admirer l'architecture, les bow windows, découvrir la maison de George Orwell, les boutiques de créateurs et pour boire un verre dans un quartier tendance :) Et pour voir un film au ciné, c'est à l'Electric Cinema qu'il faut se rendre. La prochaine fois j'y vais c'est sûr !

Ensuite nous avons repris le tube jusqu'à St James's Park et nous sommes arrivés à Buckingham Palace pile pour la relève de la garde (ce qui n'était pas prévu !) mais du coup nous avons pu admirer les gardes et leurs tenues en musique grâce à la fanfare.

Pour fuir la foule nous avons traversé St James's Park et nous avons rejoint Great George Street ou quelques cabines nous attendait pour des photos souvenirs.


Nous avons continué vers Big Ben avant de refaire notre promenade le long de la Tamise mais de jour cette-fois ci. Nous avons été voir le London Eye de plus près. Ayant déjà eu l'occasion de faire un tour de roue en 2009 je n'y suis pas retournée. Nous avons été jusqu'au Tate Modern pour y faire un tour (entrée gratuite) avant de traverser le Millenium bridge pour admirer St Paul's Cathedral.

Devant la cathédrale nous avons pris un bus pour rejoindre le Tower Bridge, et nous balader devant Tower of London et dans la marina St Katharine (un petit havre de paix).


Ensuite nous avons repris un bus 100% vintage (c'est la première photo de mon récit) pour rejoindre Picadilly Circus & Oxford Street. 15 heures : l'heure de manger ! Le restaurant ou nous voulions déguster un fish'n'chips venait d'arrêter de servir... (Oui nous ne sommes pas en Espagne :) donc nous nous sommes rabattus sur une adresse au hasard : Lamb & Flag sur James Street. Le fish'n'chips manquait d'assaisonement mais c'était pas mal, et surtout ils servaient à 15h !

Pour digérer, nous avons consacré 2 heures au shopping ! Oxford Street est une de mes rues préférées en Europe... Puis nous avons décidé de rejoindre la gare de Kings Cross pour aller voir la voie 9 3/4 & visiter la boutique Harry Potter située à coté. En 2009 elle n'existait pas. La décoration de la boutique est vraiment très sympa si on aime l'univers d'Harry Potter (par contre c'est vraiment blindé de monde).

Après une journée aussi chargée, nous avons été boire une pinte dans un pub près d'Earl's Court : le Troubadour. C'était sympathique & décalé.
Jour 3 : Une matinée à Camden
Le dernier jour, nous avons consacré notre matinée à visiter Camden ! C'est notre quartier préféré... :) J'aime tout là-bas, l'ambiance, l'esthétisme des rues, les gens, la street-food et les verres de lemonade en take away ! Bien sûr en sortant de Camden Town, ce qui m'a d'abord fasciné ce sont les devantures en 3 dimensions (chaussures, piercing, rocking chair...)

Mon endroit préféré est le Camden Market : aves ses stands d'appareils photos vintage, de bijoux, de tableaux pop-art, de bijoux, de vêtements... Stables Market et le cyberdog sont aussi des endroits à voir ! Pour information, il y a une statue d'Amy Winehouse à Camden et nous vous conseillons de manger là bas ! Choix très large de street food (italien, indien, américain, chinois...) à des prix vraiment abordables.

Aux alentours de 13h nous avons rejoint Liverpool Street pour prendre notre bus vers Stansted et redécoller pour Dinard.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs ça se passe aussi ici : Court Séjour à Londres Bonne journée, Marine
Encore le parc transfrontalier de Kgalagadi English translation pending
Bonjour les VF- istes,
J'ai un petit problème pour mon incursion au Botswana en Octobre:
Vu qu'il faut dormir minimum 2 nuits en RSA pour continuer sur Botswana. ....
Je me demande s'il est possible de passer les 2 premières nuits a Mata Mata et Two Rivers et continuer jusqu'à Polentswa qui est en Botswana -dormir- avant de partir en direction de Kaa gate? La piste qui longe Nossob est en RSA ou en Botswana? Dois-je payer la contribution à Sanpark tant que je suis sur cette piste même si je dors côté Botswana?
Quelqu'un peut me éclairer sur ce point?
Autre question :
Est-il possible d'aller de Kaa gate à Mabuasehube sans retourner à Nossob?
Comment faire pour le retour de Mabua; peut-on retourner jusqu'à Rooiputs pour y passer la nuit et sortir par Mata Mata?
Actuellement je n'ai pas de réservations, je voudrais réserver uniquement les deux premiers nuits en RSA!
Merci pour votre aide
Location de véhicule à Figari puis le déposer à Ajaccio English translation pending
Bonjour,
Je pars en corse mi septembre pour 8 jours et j'aimerais loué une voiture pour visiter tout le sud de l'ile, Je vais la prendre a Figari et la déposer à Ajaccio, je la prendrais et déposerait lors des heures d'ouverture des bureaux.
J'ai peur de me faire arnaquer comme j'ai pas mal lu lors de mes recherches et je me demande s'il y a une agence de location "plus sûre" qui pratique pas les arnaques avec le toute petite rayure ou bien le dessous du par-choc avant erraflé ?
Sur le site de hertz il y a par exemple une Fiat 500 pour 300€ alors que sur rentalcars la 108 chez Hertz 226€. Est ce que le site rentalcars est fiable.
Merci d'avance à ceux qui ont une petite expérience de l'ile de beauté de m'aider 😎 car pour moi ça sera une découverte.
Je pars en corse mi septembre pour 8 jours et j'aimerais loué une voiture pour visiter tout le sud de l'ile, Je vais la prendre a Figari et la déposer à Ajaccio, je la prendrais et déposerait lors des heures d'ouverture des bureaux.
J'ai peur de me faire arnaquer comme j'ai pas mal lu lors de mes recherches et je me demande s'il y a une agence de location "plus sûre" qui pratique pas les arnaques avec le toute petite rayure ou bien le dessous du par-choc avant erraflé ?
Sur le site de hertz il y a par exemple une Fiat 500 pour 300€ alors que sur rentalcars la 108 chez Hertz 226€. Est ce que le site rentalcars est fiable.
Merci d'avance à ceux qui ont une petite expérience de l'ile de beauté de m'aider 😎 car pour moi ça sera une découverte.
Dans l'ouest des États-Unis, 20 jours de dépaysement total! English translation pending
Hello 🙂,
Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉
20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.
SOMMAIRE:
Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France
JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017
Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.
J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄
Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.
A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.
Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.
Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.
L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.
Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.
Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.
Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.
On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !

C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !
Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.
A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.
Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.
Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Après avoir beaucoup réfléchi, beaucoup hésité, glané énormément de renseignements à droite et à gauche, on se décide à sauter le pas et organiser nous même ce Roadtrip qui a duré 20 jours. 20 jours sur un autre continent, 20 jours de dépaysement total, 20 jours de découverte, 20 jours merveilleux ! 20 jours construits avec toute l'aide précieuse de ce forum et de ses passionnés de l'Ouest et des Etats Unis en général 😉
20 jours pour faire Las Vegas, Valley of Fire, Zion, Red Canyon, Bryce Canyon, Coral Sands Dunes, Page, Monument Valley, Goosenecks, Natural Bridges, Grand Canyon, Los Angeles, Mammoth Lakes, Mono Lake, Yosemite, San Francisco.
SOMMAIRE:
Budget - Hôtels - Circuit J1: Francfort vers Las Vegas J2: Las Vegas J3: De Las Vegas à Zion en passant par Valley of Fire J4: De Zion à Bryce Canyon avec une belle découverte de Red Canyon J5: De Bryce Canyon à Kanab J6: De Kanab à Page J7: De Page à Monument Valley J8: Goosenecks, Moki Dugway, Muley Point, Natural Bridges NM J9: De Mexican Hat à Grand Canyon rive Sud J10: De Grand Canyon à Laughlin par la Route 66 J11: De Laughlin à Los Angeles J12: Los Angeles - Universal Studio et The Sign J13: Los Angeles - Hollywood Blvd, Rodeo Dr., Santa Monica Pier, Venice Beach, Venice Canal J14: De Los Angeles à Mammoth Lake J15: Mammoth Lake, Bodie et Mono Lake J16: Tioga Road et Yosemite NP J17 et J18: De Columbia à San Francisco et San Francisco J19: San Francisco J20: San Francisico J21: Départ pour la France
JOUR 1: De Francfort à Las Vegas le 03 juillet 2017
Après avoir quitté notre domicile et nous être fait déposé à l'aéroport de Frankfurt am Main, nous décollons pour Zürich sur un petit Fokker 100. L'avion décolle avec pas mal de retard et finalement, le vol ne durera que 45 minutes au lieu d'1 heure. A notre arrivée, une très courte attente et un embarquement dans la foulée pour Las Vegas. L'avion est full, beaucoup de chanceux comme nous passerons leurs vacances aux Etats Unis ! Pendant le vol, nous recevons une feuille de déclaration douanière à remplir et qui sera à transmettre aux autorités à notre arrivée sur place.
J'avais noté, pour l'arrivée à LV, d'essayer de speeder pour éviter une trop longue attente à l'immigration, moment tant redouté par certain ... et un peu par moi-même je l'avoue 😄
Nous débarquons parmi les premier et filons droit vers la sortie. 4 guichets sont ouverts et à peine 3 ou 4 personnes attendent dans chaque file. Nous en prenons une au hasard, la proche surement, et préparons tous nos documents.
A peine 10 minutes d'attente et c'est à nous. Le rythme cardiaque s'accélère ! Je présente un à un les passeports comme demandé. Après chaque présentation de document, nous avons droit au relevé d'empreintes digitales et à la photo qui va avec. Le petit de 8 ans y échappe mais pas le grand de 14 ans. Je me fais tirer les bretelles par la dame car j'ai mal renseignés des cases sur la déclaration douanière remplie dans l'avion. J'étais fatigué, il faisait nuit noire, j'ai oublié de mettre mon prénom et de signer ... J'ai le droit à un regard de "la loi c'est moi!". Elle remplie les cases pour moi, me demande combien de temps on reste ici, je lui répond 20 jours, et 4 tampons plus tard nous sommes repartis à la recherche des bagages.
Un autre guichet se présente, 5 minutes d'attente, nous donnons la déclaration douanière remplie à moitié dans l'avion et finalisée par l'agent des US Border and Customs puis nous nous en allons définitivement à la recherche des bagages.
Le tout en notre possession, direction l'arrêt de bus pour prendre le Shuttle en direction de McCarran Rent-a-Car Center. L'attente est très courte. C'est le chauffeur qui range les bagages de tout le monde ... vu ses bras, j'imagine la quantité de valise qu'il soulève tous les jours.
L'agence Hertz se repéré très bien, c'est la plus grande en entrant à droite. Nous montons l'escalier pour accéder au comptoir Gold qui est séparé physiquement des autres guichets.
Quelques Dream Cars garés devant l'entrée font scintiller les yeux des enfants.
Je présente mon permis, le numéro de réservation et en moins de 5 minutes le contrat est imprimé, vérifié et signé. J'avais déjà reçu un mail à la descente de l'avion pour m'indiquer le véhicule et le N° d'emplacement de ce dernier. Mais comme c'était notre première location Hertz, nous devions passer au comptoir.
Un Ford Explorer bleu nous attend, là tout seul, au fond du parking. Ce modèle faisait parti du top 3 des modèles désirés. Je regarde aux alentours s'il n'y a pas un GMC Acadia ... non ... c'est le dernier SUV 7 places qui reste ici. Il fera l'affaire sans problème.
On charge les bagages, on s'installe, on découvre la bête et toute la place disponible, le GPS est branché, la destination du panneau Welcome to The Fabulous Las Vegas Nevade est sélectionnée, radio en marche, Sirius XM se met à pousser la chansonnette (un bon gros rap US), tiens j'ai cru que c'était une option ... et en route vers l'aventure !

C'est très animé à cet endroit. Les limousines pleines de fêtards, les acteurs déguisés en Elvis qui propose de se faire prendre en photo avec eux, les jeunes mariés et leurs invités en pleine séance shooting sous le panneau, les touristes fraîchement arrivés ... On reste une bonne demi heure sur place, on observe, prend des photos et on atterrit .... enfin nous y sommes !
Nous rejoignons a présent notre hôtel, le Flamingo, en traversant Las Vegas Bvld. La circulation est aisée, quelques feux rouges mais ça roule franchement bien. On tous la tête collée sur les vitres a admiré ces millions d'ampoules allumées et le rugissement des grosses cylindrées venues faire le show sur le boulevard.
A l'hôtel le parking est plein. Nous en faisons 2 fois le tour, pas de place. On ne s'embête pas, le voyage a été long, la douche nous appelle, on dépose la voiture au Valet, qu'il se débrouille.
Nous faisons le rapide Self Check-in avec une borne même s'il y a peu d'attente au comptoir. J'avais demandé une belle vue sur les fontaines du Bellagio, chose acceptée, nous pouvons donc admirés le ballet des jets d'eau depuis le lit.
Morphée nous rappelle très vite à elle ....

Pédalier du TX 400 English translation pending
Bonsoir
Je suis l'heureux propriétaire d'un TX 400 qui me donne entière satisfaction.
Jusqu'à présent je n'ai fait que du parcours relativement plat mais quand ça grimpe, vélo chargé, je trouve le développement peu adapté à la puissance déclinante de mes mollets !!!!! et je voudrais m'essayer un peu en moyenne montagne. Dans des posts plus anciens certains préconisaient de changer le pédalier pour un 44/32/22 au lieu du 48/36/26 d'origine. D'autres suggéraient de changer uniquement le petit plateau par un 24 ou un 22. Avez vous des retours d'expérience sur l'une ou l'autre de ces solutions ????
Je vous remercie...
Tyrol autrichien et allemand: camping "libre" et itinéraire (à vélo) English translation pending
Bonjour,
préparant un voyage en vélo en autonomie dans les prochains jours dans les alpes Allemande / Autriche, j'ai quelques question.
- je souhaiterai savoir si le camping sauvage ou 'libre' était toléré dans la région du Tyrol? Je crois savoir que non (mais rien d'officiel), mais si vous avez des retours d'expérience je suis preneur.
- Concernant une partie de mon itinéraire : voici très grossièrement un trajet qui m'attire. (Choisir OpenCycleMap comme fond de carte) http://www.openrunner.com/index.php?id=7652773 Tous les tracés de couleur 'jaune/orange' sur le fond de carte, à quoi correspondent-ils? S'agit ils de tracés VTT locaux? Bien que surement non-goudronné, est-ce cyclable? Ou dois-je m'attendre à des chemins très cassants ?
- Enfin si vous avez connaissance dans itinéraire sympathique dans le coin je suis preneur :)
Je vous remercie sincèrement pour vos retours, Cyril
préparant un voyage en vélo en autonomie dans les prochains jours dans les alpes Allemande / Autriche, j'ai quelques question.
- je souhaiterai savoir si le camping sauvage ou 'libre' était toléré dans la région du Tyrol? Je crois savoir que non (mais rien d'officiel), mais si vous avez des retours d'expérience je suis preneur.
- Concernant une partie de mon itinéraire : voici très grossièrement un trajet qui m'attire. (Choisir OpenCycleMap comme fond de carte) http://www.openrunner.com/index.php?id=7652773 Tous les tracés de couleur 'jaune/orange' sur le fond de carte, à quoi correspondent-ils? S'agit ils de tracés VTT locaux? Bien que surement non-goudronné, est-ce cyclable? Ou dois-je m'attendre à des chemins très cassants ?
- Enfin si vous avez connaissance dans itinéraire sympathique dans le coin je suis preneur :)
Je vous remercie sincèrement pour vos retours, Cyril
Itinéraire 15 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Voici dans l’idée ce que je pensais faire comme parcours, plutôt classique :
Jour 1 : Arrivée à 9h55, Johannesburg. Jour 2 : Route + Blyde River Canyon + dormir pas très loin de l’entrée du Kruger. Jour 3 à 7 : Parc Kruger, en partant le midi jour 7 du Kruger pour rejoindre le Swaziland. Jour 8 et 9 : Swaziland Ou Jour 9 et 10 : Hluhluwe–iMfolozi Réserve En gros j’ai 3 jours mais je ne sais pas trop comment faire, 2 jours au Swaziland et 1 à Hluhluwe–iMfolozi Réserve ou le contraire. Ou un jour chacun !? Après je ne sais pas trop non plus ce qu’il y a à faire ou voir vers Saint Lucia ?
Jour 11 : Vol de Durban à Port Elisabeth + route vers le Cap. Jour 12 : Route vers le Cap Jour 13 à 15 : Le Cap Jour 16 : Vol pour Johannesburg, puis vol vers la France.
Je me demande si je fais bien de prendre deux jours pour la route de Port Elisabeth au Cap ou si je ne ferais pas mieux de prendre un vol Durban – Le Cap, qu’en pensez-vous ? Y a-t-il beaucoup de choses à voir en faisant cette route, des immanquables, … J’ai déjà noté plusieurs choses qui me paraissait sympa de faire mais bon comme il faut choisir ^^
Je peux aussi retirer un jour au Kruger s’il faut … il en restera 3 et demi !
En conclusion je suis un peu perdu sur les choses, activités, à voir, à faire au Swaziland et vers Saint Lucia, ainsi que entre Porte Elisabeth et le Cap.
Je suis sur de vouloir faire le Kruger, Hluhluwe–iMfolozi Réserve et le Cap. D’ailleurs pour « Hluhluwe–iMfolozi Réserve » peut on dormir à l’extérieur et rentrer juste pour la journée. Ou faut-il loger sur place, comment ça se passe ? Et sur quel site réserver ? J’ai du mal avec les réserves en AFS, j’ai la même question pour le Swaziland.
Je voyage seul, donc j'ai besoin que mes journées soit bien occuper. Je n'aime pas les temps mort. Je préfère charger un peu avant de partir et voir sur place pour retirer, que de me retrouver "sans rien faire".
J’espère avoir été à peu près clair, merci d’avance pour vos retours. Tom
Voici dans l’idée ce que je pensais faire comme parcours, plutôt classique :
Jour 1 : Arrivée à 9h55, Johannesburg. Jour 2 : Route + Blyde River Canyon + dormir pas très loin de l’entrée du Kruger. Jour 3 à 7 : Parc Kruger, en partant le midi jour 7 du Kruger pour rejoindre le Swaziland. Jour 8 et 9 : Swaziland Ou Jour 9 et 10 : Hluhluwe–iMfolozi Réserve En gros j’ai 3 jours mais je ne sais pas trop comment faire, 2 jours au Swaziland et 1 à Hluhluwe–iMfolozi Réserve ou le contraire. Ou un jour chacun !? Après je ne sais pas trop non plus ce qu’il y a à faire ou voir vers Saint Lucia ?
Jour 11 : Vol de Durban à Port Elisabeth + route vers le Cap. Jour 12 : Route vers le Cap Jour 13 à 15 : Le Cap Jour 16 : Vol pour Johannesburg, puis vol vers la France.
Je me demande si je fais bien de prendre deux jours pour la route de Port Elisabeth au Cap ou si je ne ferais pas mieux de prendre un vol Durban – Le Cap, qu’en pensez-vous ? Y a-t-il beaucoup de choses à voir en faisant cette route, des immanquables, … J’ai déjà noté plusieurs choses qui me paraissait sympa de faire mais bon comme il faut choisir ^^
Je peux aussi retirer un jour au Kruger s’il faut … il en restera 3 et demi !
En conclusion je suis un peu perdu sur les choses, activités, à voir, à faire au Swaziland et vers Saint Lucia, ainsi que entre Porte Elisabeth et le Cap.
Je suis sur de vouloir faire le Kruger, Hluhluwe–iMfolozi Réserve et le Cap. D’ailleurs pour « Hluhluwe–iMfolozi Réserve » peut on dormir à l’extérieur et rentrer juste pour la journée. Ou faut-il loger sur place, comment ça se passe ? Et sur quel site réserver ? J’ai du mal avec les réserves en AFS, j’ai la même question pour le Swaziland.
Je voyage seul, donc j'ai besoin que mes journées soit bien occuper. Je n'aime pas les temps mort. Je préfère charger un peu avant de partir et voir sur place pour retirer, que de me retrouver "sans rien faire".
J’espère avoir été à peu près clair, merci d’avance pour vos retours. Tom
Autotour namibien, retour d'expérience English translation pending
Bonjour à tous.
Ci dessous un rapide retour de notre autotour en Namibie en mai/juin de cette année.
Voyage de 17 jours organisé par Afat Voyages qui a presté le projet à African Eagle.
Excellents contacts comme à chaque fois avec notre agence Afat de Hagetmau.
Réceptif African Eagle qui a concocté le trajet suivant (sans les détails) :
Windhoek -> Etosha -> Twyfelfontein -> Swakopmund -> Sesriem -> Aus -> Fish River -> Kalahari.
Toutes les locations des lodges en 1/2 pension systématique.
Location d'un 4X4 Toyota Hilux.
Beaucoup de route c'est vrai mais nous avions des points clés avec une journée complète (Etosha, Twyfel, Swakop, Sesriem, Fish River) qui nous ont permis de creuser un peu le pays.
Vol : Lufthansa (Toulouse Francfort Jo'burg Windhoek) et retour par Munich.
A ce sujet préférer passer par Munich car les vols Allemagne AFS sont pleins de Francfort mais beaucoup de place par Munich ! Avis pour les sommeils sur quatre sièges !!!
Réceptif : African Eagle. Un agent nous attendait à Windhoek pour nous brieffer et nous accompagner avec Avis puis jusqu'à notre hôtel à Windhoek et au restaurant. Merci à Tom pour sa disponibilité. Rien à dire.
Location voiture : Avis Windhoek. Préférer les 4X4 car beaucoup de pistes, même si elles sont très roulantes.
Tom nous as accompagné et traduit l'anglais de Mr Avis.
4X4 Toyota hilux 2.4 litres diesel. Attention à ne pas manger dans le véhicule, attention à ne pas dépasser 60 km/h sur piste (dixit Mr Avis).
Tour du véhicule, ça se gâte un peu, la porte arrière ne ferme pas hermétiquement même à clé. Vitre avant passager qui se bloque mais à force de manoeuvrer ça s'est débloqué.
Pas de souci lors du trip mais ATTENTION : de retour en France prélèvement de 166 € sans justification. Après réclamation par Afat vers Avis via African Eagle, cette somme a été restituée car soi-disant nous aurions eus une deuxième roue de secours, chose qui était fausse. Bref rien compris mais limite arnaque. Si pas réclamé, c'est autant dans la poche du loueur.
Attention aussi je conseille très fortement de déconnecter le GPS fourni par Avis car d'une part les pistes sont très bien renseignées par rapport à la carte papier fournie par African Eagle et d'autre part vous éviterez d'être pistés par Avis (vitesse enregistrée ???) et vous n'entendrez pas le message (très souvent... et longtemps...) "perte de la liaison satellite" (arrivé aussi dans Swakopmund, pas facile de retrouver le lodge).
La Namibie : un seul mot, MAGNIFIQUE.
Ah oui dernière info. Combien ça coûte ? Au total environ 8000 € tout compris pour nous deux, Frédox et Frédoxette.
Frédox
Ci dessous un rapide retour de notre autotour en Namibie en mai/juin de cette année.
Voyage de 17 jours organisé par Afat Voyages qui a presté le projet à African Eagle.
Excellents contacts comme à chaque fois avec notre agence Afat de Hagetmau.
Réceptif African Eagle qui a concocté le trajet suivant (sans les détails) :
Windhoek -> Etosha -> Twyfelfontein -> Swakopmund -> Sesriem -> Aus -> Fish River -> Kalahari.
Toutes les locations des lodges en 1/2 pension systématique.
Location d'un 4X4 Toyota Hilux.
Beaucoup de route c'est vrai mais nous avions des points clés avec une journée complète (Etosha, Twyfel, Swakop, Sesriem, Fish River) qui nous ont permis de creuser un peu le pays.
Vol : Lufthansa (Toulouse Francfort Jo'burg Windhoek) et retour par Munich.
A ce sujet préférer passer par Munich car les vols Allemagne AFS sont pleins de Francfort mais beaucoup de place par Munich ! Avis pour les sommeils sur quatre sièges !!!
Réceptif : African Eagle. Un agent nous attendait à Windhoek pour nous brieffer et nous accompagner avec Avis puis jusqu'à notre hôtel à Windhoek et au restaurant. Merci à Tom pour sa disponibilité. Rien à dire.
Location voiture : Avis Windhoek. Préférer les 4X4 car beaucoup de pistes, même si elles sont très roulantes.
Tom nous as accompagné et traduit l'anglais de Mr Avis.
4X4 Toyota hilux 2.4 litres diesel. Attention à ne pas manger dans le véhicule, attention à ne pas dépasser 60 km/h sur piste (dixit Mr Avis).
Tour du véhicule, ça se gâte un peu, la porte arrière ne ferme pas hermétiquement même à clé. Vitre avant passager qui se bloque mais à force de manoeuvrer ça s'est débloqué.
Pas de souci lors du trip mais ATTENTION : de retour en France prélèvement de 166 € sans justification. Après réclamation par Afat vers Avis via African Eagle, cette somme a été restituée car soi-disant nous aurions eus une deuxième roue de secours, chose qui était fausse. Bref rien compris mais limite arnaque. Si pas réclamé, c'est autant dans la poche du loueur.
Attention aussi je conseille très fortement de déconnecter le GPS fourni par Avis car d'une part les pistes sont très bien renseignées par rapport à la carte papier fournie par African Eagle et d'autre part vous éviterez d'être pistés par Avis (vitesse enregistrée ???) et vous n'entendrez pas le message (très souvent... et longtemps...) "perte de la liaison satellite" (arrivé aussi dans Swakopmund, pas facile de retrouver le lodge).
La Namibie : un seul mot, MAGNIFIQUE.
Ah oui dernière info. Combien ça coûte ? Au total environ 8000 € tout compris pour nous deux, Frédox et Frédoxette.
Frédox
Une souris à Vienne pour une semaine (balades, musées, gâteaux) English translation pending
Après avoir visité Prague et d'autres villes tchèques, Budapest, Cracovie et d'autres villes polonaise, puis Lviv, il était temps de découvrir enfin Vienne, capitale de l'empire austro-hongrois et ville majeure en Europe !
Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Vous pouvez désormais lire mes articles sur Vienne, avec plein de photos, sur mon blog :
http://www.lasourisglobe-trotteuse.fr/vienne/
C'est donc une nouvelle fois avec Ryanair que nous nous envolons pour la ville de Sissi… ou plutôt son aéroport low-cost. à Bratislava ! Arrivée tardive à 22h, Flixbus réservé à 22h45, le temps de casser la croute dans l'aéroport en attendant, et grand moment de solitude en commandant une Radler (bière légère au citron), le vendeur ne comprenant pas et me tendant plutôt du coca, ou du Red Bull… Pas compliqué pourtant ?? Même problème deux ans auparavant lorsqu'à la gare de Bratislava nous avons voulu acheter un billet pour Brno, on nous en a vendu un pour Vienne !! Brno, Wien… même si mon slovaque n'est pas parfait, ce n'est quand même pas la même chose ! Bon d'accord, quelle idée aussi d'aller à Brno et pas à Vienne quand on est touriste…
1h30 de bus environ, moments de frayeur car le conducteur baillait aux corneilles et semblait s'endormir au volant, mais nous arrivons à bon port à plus de 00h15 un peu "au milieu de nulle part". Ok j'exagère, juste à la gare routière Flixbus à Erdberg, mais au pied du métro. C'est deux lignes que nous devrons emprunter pour rejoindre notre appartement déniché comme souvent sur Airbnb. Nous logeons une station après Schönbrunn, à environ 15 mn en métro du centre (et 30 mn d'Erdberg, donc), sur la ligne U4.
C'est fatigués que nous arrivons un peu avant 01h, l'appartement est juste à 5 mn du métro. Pour le prix (30€/nuit), on ne savait pas trop à quoi s'attendre, et c'est donc avec bonheur que nous découvrons un assez grand F2 très propre, lumineux (un peu trop, même) au calme, bien meublé… bref, une bonne affaire !!
Et oui, un peu trop lumineux car comme nous avons pu en faire les frais à plusieurs reprises, la moitié de l'Europe, de l'Allemagne à la Russie, ainsi que dans les pays nordiques… (ok ça fait plus de la moitié en fait) vit et dort au rythme de la lumière du jour, ignorant les lois scientifiques qui veulent qu'un être humain normalement constitué ait besoin de noir complet pour dormir paisiblement ! Ici, pas de volets donc, à peine des rideaux… nous avons de la chance, on a au moins des stores, bien peu suffisants pour empêcher la lumière matinale de titiller nos paupières et nous tirer des bras de Morphée.
À 5h, ça pique un peu les yeux… on a besoin de repos, ce n'est pas à une heure pareille qu'on sautera du lit
….............................................................................................................................................................
Jour 1
Première journée viennoise en ce 1er dimanche du mois où les musées de la ville sont gratuits pour tous. Coïncidence, mais heureuse ! Cela tombe bien en plus, il fait moche, autant visiter des intérieurs...
Après une collation au McDo (pas grand-chose d'ouvert dans le quartier le dimanche) nous allons admirer la pavillon de métro dessiné par Otto Wagner, le maître de la Sécession Viennoise dont je me fais un plaisir d'aller découvrir les oeuvres, en tant que fan d'Art nouveau/Sécession qui se respecte ! Il s'agissait du pavillon impérial avec une rotonde centrale très joliment décorée. L'entrée est normalement de 5€, un peu cher quand même, on en a fait vite le tour (enfin nous on aime prendre notre temps, et des photos…)



Nous prenons ensuite le métro en direction du centre. Visite de l'ancien pavillon de métro de la Karlsplatz qui comporte un petit musée sur Wagner (l'architecte donc, pas le musicien !) et le métro. Le pavillon d'en face est devenu un café (pas donné et déco bof, on est allé voir)

On admire un peu la place, mais pas longtemps, le temps se faisant de plus en plus menaçant (et oui, je suis Miss Poisse Météo en voyage). Nous nous rendons au Wien Museum, le musée de la ville de Vienne, situé également sur la place et retraçant l'histoire de la cité à travers des oeuvres d'art diverses et variées (sculptures et objets médiévaux, tableaux, objets décoratifs…) Nous y passerons finalement 2h30 ! Il faut dire que dehors l'orage s'est abattu sur la ville et que la motivation à sortir faiblit… tant pis pour le musée des horloges qui m'intéressait bien (gratuit également ce jour).

Au Wien muséum on notera surtout les œuvres de Klimt et Schiele, deux maîtres incontestables de la peinture viennoise. N'ayant pas l'occasion d'admirer leurs tableaux à Paris, c'est aussi pour cela que nous avons choisi ce musée, même si globalement tout y est intéressant. Le prix d'entrée est normalement de 10€, là encore un peu cher, mais finalement comme la plupart des musées et monuments à Vienne…




Nous sommes malheureusement poussés à la sortie, la pluie n'a pas cessé, c'est donc muni de notre parapluie et bravant les rafales de vent froid que nous partons en quête d'un fameux café viennois (Kaffehaus) pour nous réchauffer les puces ! Après un peu de marche nous trouvons refuge chez Aïda, en face de l'opéra, rien de plus logique ! (le décor blanc et rose étaient assorti à ma robe du jour, chouette !). Miam le gâteau chocolat-cerise ! Un seul pour deux suffira, je tiens à garder la ligne cette fois ! Si le prix des gâteaux (entre 3,5 et 4.5€) est raisonnable, celui des cafés grimpe vite… En effet, on est plus proche des prix parisiens que ceux d'autres villes d'Europe centrale…

Après une longue pause le temps que la pluie cesse, nous partons à la découverte de la vieille ville. Bon, il fait toujours moche, et le ciel commence à s'assombrir, il s'agit donc juste de nous mettre dans le bain (façon de parler, il ne pleut plus !) et d'effectuer quelques repérages, peu de photos, nous reviendrons…
Alors je dois dire qu'après avoir visité tant de ville de l'ancien empire austro-hongrois, je ne suis aucunement dépaysée, et pas vraiment transcendée non plus… C'est pas mal, mais j'ai préféré Prague ou même Cracovie finalement. Vers la cathédrale, trop de reconstructions modernes qui gâche l'harmonie de l'ensemble selon moi. Derrière c'est plus joli… Cela m'a surtout rappelé Brno, plus que Prague, avec son centre moins homogène que celui de Prague…
EDIT: je me rends compte que ce jour là j'ai commencé par la rue la moins belle du centre (celle qui relie l'opéra à la cathédrale), avec le plus d'immeubles modernes pas top... au cours du séjour j'ai pu apprécié la vieille ville de Vienne et la trouver vraiment belle !




On regarde un peu les cartes des restos, du cher et du moins cher… on fait quelques repérages et on fini au Zum Bettelstudent petite taverne bien fréquentée aux prix assez sympas pour voyageurs à petit budget. Bon à savoir, en Autriche on trouve encore des restaurants avec zone fumeur… dans notre cas, nous fumes relégués dans la petite zone non-fumeur, tout au fond, un peu oubliés…
Nous partageons un Schnitzel de porc et un cordon bleu, avec une grande bière chacun. 30€ en tout, c'est raisonnable, surtout vu les énormes portions ! Dur de finir, pour une fois, pas dessert !

Nous achevons la journée avec une promenade de nuit sur une partie du Ring, pour voir notamment la belle Karlskirche illuminée, ainsi que le pavillon de la Sécession un peu plus loin (bien éclairé aussi !) avant de poursuivre sur le Naschmarkt, mort à cette-heure-ci… Cela permet au moins de repérer un peu !
Nous reprenons le métro, malheureusement en fraudant, car impossible d'acheter nos pass à la semaine (valables du lundi au lundi, nous arrivant le samedi soir il nous fallu attendre lundi minuit pour en acheter), ni les billets ni la CB ne passent ! Aie ! Finalement à la station d'arrivée, nous arrivons à acheter UN pass avec un billet de 20€, c'est visiblement ceux de 50 qui posaient problème (mais pourquoi la CB aussi, mystère…)



Location de voiture chez Hertz dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour a tous
depart pour 3 semaines en aout dans l ouest américain avec belle boucle los angeles san fransisco ! tout est calé...itinéraire et hotel ! reste la location de la voiture...j avais repéré chez hertz un tarif pour une jeep kompass à 818 dollars avec le code 510000.
et la HORREUR!!! j y retourne pour réserver et le tarif est passé a 1447 dollars !!!!
why???? le code n est plus bon ???avez vous un autre code svp ou un tuyau???
MERCIIIIIII
Batterie externe (vélo): charge / vidage en simultanée English translation pending
Salut,
Je compte me prendre l'e-werk car l'usb-werk avec la batterie tampon intégrée me parait moyen pour la durée de vie long terme... peut-être ai-je tort ?
Donc je me cherche une batterie tampon qui puisse à la fois se charger et charger. Comme celle-ci : www.lecyclo.com/...chargeur-e-werk.html
Mais avec plus de mAh et pas forcement dédié car cher inutilement.
Avez vous connaissance de cela ?
Merci
Je compte me prendre l'e-werk car l'usb-werk avec la batterie tampon intégrée me parait moyen pour la durée de vie long terme... peut-être ai-je tort ?
Donc je me cherche une batterie tampon qui puisse à la fois se charger et charger. Comme celle-ci : www.lecyclo.com/...chargeur-e-werk.html
Mais avec plus de mAh et pas forcement dédié car cher inutilement.
Avez vous connaissance de cela ?
Merci
Nouvelles compagnies de bus et transport de vélo non démonté (France) English translation pending
Bonjour à tous
Je viens de mettre au point mon projet 2017 : une traversée en diagonale façon pépère et le plus rectiligne possible de la France de Strasbourg à Hendaye. Le trajet est prêt mais reste le problème principal à régler que connaissent bien les cyclistes : comment se rendre au point de départ depuis son domicile, Montbrison dans la Loire en ce qui me concerne, et surtout comment en revenir depuis l'arrivée avec un vélo non démonté ? Avec le TER c'est certes possible mais au prix de nombreux changements, bref une vraie galère !!! Dans un post assez récent, quelqu'un a évoqué les nouvelles compagnies de bus, en particulier Flixbus qui disposerait de porte-vélos mais renseignement pris uniquement sur certaines et rares lignes ! Quelqu'un disposerait-il de renseignements complémentaires qui permettraient éventuellement de mutualiser une sorte de banque de données des moyens de transports par bus avec vélo non démonté ? Pour ma part, j'ai repéré une page web consacrée au sujet sur le site "francecyclotourisme.com"
https://www.francevelotourisme.com/contenus/actualites/transporter-votre-velo-dans-les-cars-en-france
Donc si quelqu'un pouvait "nourrir" et approfondir cette recherche, je pense que cela pourrait rendre service à beaucoup d'entre nous tant le problème du transport avec son vélo est récurrent. D'avance merci...
Patrick
Retour du Rajasthan: nostalgie et questionnements English translation pending
Rentrée depuis maintenant un mois d un circuit au Rajasthan, je reste disons perturbée par un mélange émotionnel puissant que j ai du mal à partager avec mes proches.
Je précise avant tout que je ne suis pas une voyageuse avertie, et que j ai réalisé ce "premier" voyage (le precedent date de 1999) dans des conditions que peut être les forumeurs qualifient de luxueuses (circuit organisé par mon ce, hôtels, encadrement ++).
Quoi qu'il en soit ce voyage m'a enchanté. 10j d'enchantement pendant lesquels j'ai découvert des lieux magnifiques, tous plus époustouflants les uns que les autres, des couleurs et une lumière à couper le souffle, une histoire, une culture, des gens bienveillants et souriants, des croyances et une philosophie de vie que le guide, le chauffeur et son aide très attentionnes et nous ont transmis avec patience et passion.
Bien sûr, j'ai vu la saleté des rues, et tous ces gens qui semblent n'avoir pas grand chose matériellement, mais ce que je voyais moi c'était leur sourire !
Les premières émotions au retour ont été de l'ordre de la nostalgie, puissance 1000. La vie ici en France, monochrome , tellement matérialiste me donnait l'impression de passer à côté de l'essentiel, une sensation de fadeur, de futilité et de tristesse. Ai je fais les bons choix? Ai je les bonnes valeurs? Ne gachons nous pas notre passage sur cette terre avec des choses futiles?
Bien décidée à tirer profit de ce que j ai perçu comme une vision positive de la vie, me voilà désormais envahie par d'autres questionnements, tout aussi déstabilisants qui me parasitent.
Je regarde depuis mon retour beaucoup de documentaires, et je lis tous vos commentaires, et je ne sais pas si au final j'ai su voir ce qu'est ce pays. J'étais lucide et pleinement consciente que ce genre de voyage très encadré ne nous montre qu'une facette "édulcorée", et j'ai fait de mon mieux pour capter et échanger de vrais regards, vivre de vrais instants, mais entraînée malgré tout par le rythme ficelé du programme. Alors se peut il que mes émotions resultent finalement d'une vision erronée, façonnée, aveuglée par le confort de ce type de voyage et bercée par les belles paroles de notre guide ...
J'espère avoir l'occasion (et le courage) de retourner en inde mais plus pour y Rencontrer que pour visiter...
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
1 164 réponses · 21 639 affichages · Partager
Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Vélo de voyage mono plateau English translation pending
bonjour
depuis qq temps le mono plateau fait son apparition dans le monde du vtt.... ayant envie de me faire mon propre velo de voyage, notamment pour apprendre à me depatouiller moi-même si je suis à l autre bout du monde, je voudrais donc monter ma propre transmission... il est ainsi possible de monter un slx ou un xt ou autre sram en mono plateau (32 par exemple) avec une cassette 11 vitesse (11-42 ou 11-46...) par rapport au besoin des velos de voyages cela me semble possible, notamment si on calcule les braquets obtenus...) l avantage du monoplateau c la simplicité et le poids... quand pensez vous quelqu un aurait il tenter l expérience???
depuis qq temps le mono plateau fait son apparition dans le monde du vtt.... ayant envie de me faire mon propre velo de voyage, notamment pour apprendre à me depatouiller moi-même si je suis à l autre bout du monde, je voudrais donc monter ma propre transmission... il est ainsi possible de monter un slx ou un xt ou autre sram en mono plateau (32 par exemple) avec une cassette 11 vitesse (11-42 ou 11-46...) par rapport au besoin des velos de voyages cela me semble possible, notamment si on calcule les braquets obtenus...) l avantage du monoplateau c la simplicité et le poids... quand pensez vous quelqu un aurait il tenter l expérience???
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
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La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Hôtels à Las Vegas English translation pending
Je lance une autre petite discussion toujours en vue de notre séjour cet été;
J'ai besoin des avis de vous chers "spécialistes" de l'ouest, je sais que la plupart d'entre vous avez surement effectué plusieurs séjours à Las Vegas et j'aimerais faire un petit Top 5 des meilleurs Hôtels, j'ai lu pal mal d'avis de voyageurs sur des sites tels que Tripadvisor, booking et autres mais je n'arrive pas à me décider car on lit un peu de tout et son contraire. Pour le moment j'ai réservé des chambres catégorie FAB au Flamingo (apparemment pas les meilleures chambres mais moins cher) mais j'ai la possibilité d'annuler. Bien sûr mon critère principal est le rapport qualité/prix et aussi j'aimerais beaucoup une vue sur le strip, ...et aussi une belle piscine...si possible plutôt destiné aux familles (notre "petit" dernier à 8 ans)...Bon bref je veux le beurre et l'argent du beurre !!😛
Merci d'avance pour vos suggestions
J'ai besoin des avis de vous chers "spécialistes" de l'ouest, je sais que la plupart d'entre vous avez surement effectué plusieurs séjours à Las Vegas et j'aimerais faire un petit Top 5 des meilleurs Hôtels, j'ai lu pal mal d'avis de voyageurs sur des sites tels que Tripadvisor, booking et autres mais je n'arrive pas à me décider car on lit un peu de tout et son contraire. Pour le moment j'ai réservé des chambres catégorie FAB au Flamingo (apparemment pas les meilleures chambres mais moins cher) mais j'ai la possibilité d'annuler. Bien sûr mon critère principal est le rapport qualité/prix et aussi j'aimerais beaucoup une vue sur le strip, ...et aussi une belle piscine...si possible plutôt destiné aux familles (notre "petit" dernier à 8 ans)...Bon bref je veux le beurre et l'argent du beurre !!😛
Merci d'avance pour vos suggestions
Vélo et sacoches + avion English translation pending
Bonjour, bonjour,
Même casse-tête que l'an dernier : impossible de trouver des trains qui prennent des vélos qui ne soient pas emballés pour les trajets internationaux. Et comment on fait avec quatre sacoches et un vélo dans un carton aux changements de trains ? Les bus internationaux ne veulent pas de vélo. Enfin, je n'ai pas trouvé. Alors comme l'an dernier je vais me résoudre à mettre de côté de mes convictions à propos de l'environnement et... prendre l'avion.
Mais... je ne sais pas d'où je vais revenir ni quand ! Vous qui avez davantage que moi l'habitude des voyages dans les airs... Est-ce que vous pensez que je trouverai toujours un vol au dernier moment à prix "correct" ou bien vaut-il mieux prendre dès maintenant un billet modifiable ?
En l'occurence je devrais revenir de Bosnie ou du Monténégro (ou d'Albanie si tout s'est mal passé !).
Merci d'avance et... ne vous disputez pas ! 😉
Hélène
Tanzanie: la Grande migration, février 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .
J1-20/01/2017
Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.
Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .
En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.
Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.
Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!
Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .
J1-20/01/2017
Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.
Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .
En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.
Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.
Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.
Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!
Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.
Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Cuba: compte rendu d'un périple de 16 jours à vélo English translation pending
De retour d'un superbe voyage à Cuba, je tiens à partager avec vous mon experience. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me demander.
Photos, carte et video (bientôt) sur mon site: https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/cuba-2017-route/
Compte rendu thématique
Notre programme :
15/02/2017 : Arrivée à l’aéroport José Marti à 17h50 16/02 : Visite de la Havane 17/02 : La Havane – Bahia Honda en vélo : 100km 18/02 : Bahia Honda – Viñales en vélo : 83km 19/02 : Visite de la vallée de Viñales 20/02 : Viñales – Soroa en vélo : 114km 21/02 : Soroa – La Havane en vélo (90km) puis La Havane – Playa Larga en bus Viazul 22/02 : Playa Larga – Playa Giron en vélo : 38 km. Visite du musée de l’attaque de la baie des Cochons + plage 23/02 : Plongée devant la Cueva de los Peces puis Playa Giron – Cienfuegos en vélo : 80km 24/02 : Visite de Cienfuegos 25/02 : Cienfuegos – El Nicho en taxi, balade à la cascade puis vélo jusqu’à Trinidad : 47km 26/02 : Visite de Trinidad et playa Ancon en taxi 27/02 : Trinidad – Santa Clara en vélo : 96km 28/02 : Visite de Santa Clara puis bus Viazul jusqu’à Varadero 01/03 : Varadero – Playa Jibacoa en vélo : 80km 02/03 : Snorkeling à Playa Jibacoa puis retour à La Havane en vélo : 70km 03/03 : Visite de La Havane et retour en avion en soirée
Les moments les plus mémorables :
Viñales et la visite organisée improvisée de la Valle del Silencio (cheval + cigare + rhum + grotte+repas)
Les dures traversées des massifs montagneux de Guaniguanico et d’Escambray.
La plongée dans la Baie des Cochons (25€, transport compris depuis Playa Giron)
La messe à Trinidad
Les plages d’Ancon, Jibacoa et à une à l’est de La Havane
Les visites des villes touristiques comme Trinidad, La Havane, Cienfuegos comme celles moins touristiques comme Santa Clara et Matanzas
Des petits moments subtiles comme l’odeur des caféiers, le cri des oiseaux, le vent dans le dos, la pluie chaude
Les multiples rencontres et discussions avec les cubains
La nourriture cubaine (bonne et en quantité) et les cocktails (piña colada entre autre)
Avoir partagé ce voyage avec mon amie Traile, rencontrée lors de mon périple le long de la Pacific Coast.
Des regrets ?
Pas vraiment. Certes en 2.5 semaines, ce périple a été mené un peu au pas de charge mais nous en avons profité au maximum. Dommage pour Traile que je n’ai pas la danse dans le sang car elle aurait bien aimé danser la salsa avec moi.
Difficultés rencontrées :
Il m’a fallu quelques jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide et surmonter un certain manque d’entrainement. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. J’étais bien content d’avoir investi dans un vélo de gravel, parfaitement adapté aux routes parfois bien pourries de Cuba.
La pollution des voitures dans les grandes villes comme La Havane ou Cienfuegos est très pénible. Un masque de visage aurait été le bienvenu.
Enfin, les successions de côtes bien pentues (de 13 à 20%) en montagne sont exténuantes. A réserver aux vrais sportifs, entrainés, motivés et aux vélos avec les développements adoptés. Entre Viñales et Soroa, je conseillerai donc plutôt, lorsque l’on est au niveau de La Palma, de prendre la route 371 en direction du sud pour rejoindre la carretera central qui passe par St Cristobal. Entre Cienfuegos et Trinidad, je pense qu’il vaut mieux privilégier la route cotière n°12.
Des mésaventures ? 1 seule crevaison pour moi (pneu Schwable Marathon percé par une pièce mécanique), 4 pour Traile les 2 derniers jours. Problème de tube de selle qui descendait pour moi. A force de serrer à fond, j’ai réussi à détruire le pas de vis de l’écrou mais la solidarité cubaine à tout de suite fait merveille. Un gars en moto me proposa un coup de main mais la solution fut trouvée un peu plus loin avec un mécanicien auto qui refusa que je lui paye le coup de main. On a été surpris 3 fois par l’arrivée de la nuit (vers 18h30) qui tombe très vite. Sinon, les cubains sont tellement sympas (ou intéressés par notre argent selon le point de vue), que les solutions arrivent souvent avant d’avoir à affronter un problème : Exemple pour chercher un logement, une activité touristique, un taxi.
Quelques impressions générales : Les cubains sont aidants, ponctuels, chaleureux, bricoleurs. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car certaines personnes peuvent être roublardes. Si, le prix parait excessif, on peut négocier un peu. Mais une fois que la négociation est finie, il ne faut plus discuter. Nous avons eu ainsi l’expérience d’un taxi nous demandant d’abord 20CUC pour un trajet qu’il annonce de 20km. Je lui réponds que la distance normale est de 10km et on baisse donc le prix à 12 CUC. Mais finalement, nous n’aurons fait que 6km mais il était trop tard pour faire encore baisser le prix. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir et manger dans les casas particulares. Le salaire moyen mensuel est entre 20 et 30€ mais ne croyait pas que les 10€ de votre dîner vont en grande partie dans les poches de vos hôtes. Pour de nombreuses choses, les cubains sont taxé jusqu’à 90% de leurs revenus. Pour une même activité (visite d’un musée par exemple), le coût pour un touriste peut être 25 fois supérieur à celui d’un cubain mais il faut jouer le jeu car nous n’avons évidemment pas les mêmes revenus.
Les cubains manquent de beaucoup de choses. Mon amie a distribué beaucoup de brosses à dent, dentifrice, crayons et stylos à des enfants ou des adultes. Cependant, les enfants étaient surtout demandeurs de chewing-gums ou crayons de couleur. Pour ma part, j’ai donné quelques livres en espagnol, des packs de rustines et chaque fois cela fait beaucoup plaisir. Le simple fait de mettre un peu d’huile sur la chaîne du vélo d’une personne nous ayant aidé à nous diriger a été une façon appréciée de le remercier.
Mis à part parfois l’état des routes déplorables, les vélos sont respectés et en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon qu’ils soient derrière vous ou même de front pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence.
L’application MAPS.ME nous aura été très utile. Elle permet de charger les cartes extrêmement détaillées gratuitement (à faire avant de partir en étant connecté à du wifi) et de vous offrir un guidage GPS efficace même sur des chemins.
Hormis dans certains parcs ou place, on ne trouve pas de wifi. Pour se connecter, il faut acheter des cartes valables pour 1h de connexion, par forcément en continu, auprès des bureaux de ETECSA (1.5CUC/h) ou auprès des revendeurs à la sauvette (2.5 à 3CUC/h). Le soir, il y a beaucoup de monde connecté et il n’est pas toujours facile de se connecter et d’avoir du réseau. Cela marche mieux, tôt le matin.
J’avais réservé nos 2 premières nuits ainsi que la dernière en casa particuliar via Airbnb. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Même en haute saison, il n’y a pas à s’en faire. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques et bien souvent votre hôte s’arrangera pour vous conseiller une casa pour votre prochaine étape. Pour les rabatteurs, demandez-leur s’ils sont les propriétaires et si c’est le cas vous pouvez les suivre pour aller visiter les lieux avant d’accepter. En arrivant tard, sans avoir réservé, il est probable que le dîner ne pourra pas vous êtes servi. Ce sera alors l’occasion d’aller au restaurant. Toutes les casas sont à peu près au même standard : un grand lit et un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, décoration au goût douteux et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité.
Formalités d’entrée à Cuba :
25€ de visa à demander à votre agence de voyage ou au consulat avant le départ. Vous devez avoir sur vous une attestation d’assurance santé mais on ne me la pas demandée en arrivant. Dans l’avion, on nous demande de remplir un formulaire sur ce que nous emportons avec nous qui a été à peine regardé par la douane. A noter qu’il semble interdit d’importer de la viande, des légumes, des appareils de communication satellitaire (pas clair si les GPS sont donc autorisés ou non. Pour moi oui, car ils ne font que recevoir des infos et que de toute façon tous nos smartphones possèdent désormais un GPS intégré), des talkies-walkies.
Argent :
Coût de ce voyage 2350€ pour 18 jours soit 1154€ pour le vol Air France direct Paris –La Havane + 100€ aller pour le vélo + 100$ retour pour le vélo + 80€ d’assurance complémentaire + 25€ de visa+ 900€ pour logement (25CUC en moyenne pour 2), nourriture (moyenne de 10CUC pour les dîners, 3 à 5CUC pour les petit-déjeuner) , activités, taxi et bus, souvenirs. J’ai fait mon change à l’aéroport (800€ = 824CUC), puis nous avons changé dans un banque l’équivalent de 40€ en CUP (monnaie nationale réservée en principe aux cubains mais utile pour manger dans la rue et verser des pourboires) soit environ 1000CUP. Pas toujours facile de s’y retrouver entre ces 2 monnaies. Petite mésaventure amusante : Le 1er soir, mon amie à fait l’erreur de payer un pain 5 CUC au lieu de 5 CUP. Pour ce prix, elle aurait dû avoir 25 pains. Le boulanger, trop content de cette erreur s’est bien gardé de nous signaler l’erreur.
Rencontres : Parler espagnol facile grandement les échanges. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Si le tout premier contact peut être parfois un peu froid, dès que l’on s’intéresse à eux, alors la discussion peut durer un bon bout de temps. Nous avons beaucoup appris ainsi sur leurs activités, leurs conditions de vie. C’est un peu plus compliqué d’avoir leurs opinions politiques mais en tournant bien les questions, on en apprend beaucoup sur ce pays si singulier. Animaux :
Sur les bords de route, on croise veaux, vaches, cochons, chevaux. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. Je me suis fait tout même coursé une fois dans une descente et une autre fois, par un chiot, qui ne devait pas encore savoir qu’il ne faut pas courir après les vélos. Il parait cependant qu’à la nuit tombée les chiens cubains sont des bons gardiens de leur territoire. Autre mention spéciale pour les coqs et poulets qui peuvent vous faire passer des nuits blanches s’ils sont nombreux dans les alentours de votre chambre.
Sinon, l’oiseau le plus courant est une sorte de vautour. Pas mal d’autres oiseaux non connus sous nos contrées, notamment les colibris. Nous avons vu aussi quelques lézards exotiques. Enfin, lors de notre plongée, nous avons vu un homard, un poisson lion et un murène entre autres poissons communs des récifs coralliens. Gastronomie locale:
Les râleurs trouveront que les repas offerts dans les casas ne sont pas très varié. Mis à part le choix entre poulet, poisson, langouste, viande de porc, le choix des accompagnements est souvent le même : riz avec haricots noir, soupe, salade de légumes, bananes plantains, fruits. Rarement des pâtisseries. Mais nous nous sommes très souvent régalés. Les fruits (ananas, papayes, goyaves, bananes) sont délicieux. Nous avons bien aimé le crocodile. Il faut aller au restaurant pour un peu plus de diversité mais ce ne sera pas forcément meilleur et les quantités seront moindres. Ne vous forcer pas à tout manger. Vos hôtes, discrètement, seront ravis de pouvoir terminer vos plats car il faut savoir qu’ils n’ont officiellement pas le droit de manger certains plats comme la langouste ou la viande de bœuf. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (petit pain fourré de viande, pizza) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc soit acheté des bouteilles d’eau soit mis des pastilles de purification dans nos bidons.
Quelques chiffres: - 775kms en 10 étapes. - 43h de vélo soit une moyenne de 18km/h. - 8100m de D+ . Moyenne de 1047m / 100km - 650 photos et vidéos. - 0kg de perdu. - 4 jours de repos à Viñales, Cienfuegos, Trinidad et Santa Clara. - Etape maxi 114km, moyenne 77km.
Photos, carte et video (bientôt) sur mon site: https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/cuba-2017-route/
Compte rendu thématique
Notre programme :
15/02/2017 : Arrivée à l’aéroport José Marti à 17h50 16/02 : Visite de la Havane 17/02 : La Havane – Bahia Honda en vélo : 100km 18/02 : Bahia Honda – Viñales en vélo : 83km 19/02 : Visite de la vallée de Viñales 20/02 : Viñales – Soroa en vélo : 114km 21/02 : Soroa – La Havane en vélo (90km) puis La Havane – Playa Larga en bus Viazul 22/02 : Playa Larga – Playa Giron en vélo : 38 km. Visite du musée de l’attaque de la baie des Cochons + plage 23/02 : Plongée devant la Cueva de los Peces puis Playa Giron – Cienfuegos en vélo : 80km 24/02 : Visite de Cienfuegos 25/02 : Cienfuegos – El Nicho en taxi, balade à la cascade puis vélo jusqu’à Trinidad : 47km 26/02 : Visite de Trinidad et playa Ancon en taxi 27/02 : Trinidad – Santa Clara en vélo : 96km 28/02 : Visite de Santa Clara puis bus Viazul jusqu’à Varadero 01/03 : Varadero – Playa Jibacoa en vélo : 80km 02/03 : Snorkeling à Playa Jibacoa puis retour à La Havane en vélo : 70km 03/03 : Visite de La Havane et retour en avion en soirée
Les moments les plus mémorables :
Viñales et la visite organisée improvisée de la Valle del Silencio (cheval + cigare + rhum + grotte+repas)
Les dures traversées des massifs montagneux de Guaniguanico et d’Escambray.
La plongée dans la Baie des Cochons (25€, transport compris depuis Playa Giron)
La messe à Trinidad
Les plages d’Ancon, Jibacoa et à une à l’est de La Havane
Les visites des villes touristiques comme Trinidad, La Havane, Cienfuegos comme celles moins touristiques comme Santa Clara et Matanzas
Des petits moments subtiles comme l’odeur des caféiers, le cri des oiseaux, le vent dans le dos, la pluie chaude
Les multiples rencontres et discussions avec les cubains
La nourriture cubaine (bonne et en quantité) et les cocktails (piña colada entre autre)
Avoir partagé ce voyage avec mon amie Traile, rencontrée lors de mon périple le long de la Pacific Coast.
Des regrets ?
Pas vraiment. Certes en 2.5 semaines, ce périple a été mené un peu au pas de charge mais nous en avons profité au maximum. Dommage pour Traile que je n’ai pas la danse dans le sang car elle aurait bien aimé danser la salsa avec moi.
Difficultés rencontrées :
Il m’a fallu quelques jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide et surmonter un certain manque d’entrainement. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. J’étais bien content d’avoir investi dans un vélo de gravel, parfaitement adapté aux routes parfois bien pourries de Cuba.
La pollution des voitures dans les grandes villes comme La Havane ou Cienfuegos est très pénible. Un masque de visage aurait été le bienvenu.
Enfin, les successions de côtes bien pentues (de 13 à 20%) en montagne sont exténuantes. A réserver aux vrais sportifs, entrainés, motivés et aux vélos avec les développements adoptés. Entre Viñales et Soroa, je conseillerai donc plutôt, lorsque l’on est au niveau de La Palma, de prendre la route 371 en direction du sud pour rejoindre la carretera central qui passe par St Cristobal. Entre Cienfuegos et Trinidad, je pense qu’il vaut mieux privilégier la route cotière n°12.
Des mésaventures ? 1 seule crevaison pour moi (pneu Schwable Marathon percé par une pièce mécanique), 4 pour Traile les 2 derniers jours. Problème de tube de selle qui descendait pour moi. A force de serrer à fond, j’ai réussi à détruire le pas de vis de l’écrou mais la solidarité cubaine à tout de suite fait merveille. Un gars en moto me proposa un coup de main mais la solution fut trouvée un peu plus loin avec un mécanicien auto qui refusa que je lui paye le coup de main. On a été surpris 3 fois par l’arrivée de la nuit (vers 18h30) qui tombe très vite. Sinon, les cubains sont tellement sympas (ou intéressés par notre argent selon le point de vue), que les solutions arrivent souvent avant d’avoir à affronter un problème : Exemple pour chercher un logement, une activité touristique, un taxi.
Quelques impressions générales : Les cubains sont aidants, ponctuels, chaleureux, bricoleurs. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car certaines personnes peuvent être roublardes. Si, le prix parait excessif, on peut négocier un peu. Mais une fois que la négociation est finie, il ne faut plus discuter. Nous avons eu ainsi l’expérience d’un taxi nous demandant d’abord 20CUC pour un trajet qu’il annonce de 20km. Je lui réponds que la distance normale est de 10km et on baisse donc le prix à 12 CUC. Mais finalement, nous n’aurons fait que 6km mais il était trop tard pour faire encore baisser le prix. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir et manger dans les casas particulares. Le salaire moyen mensuel est entre 20 et 30€ mais ne croyait pas que les 10€ de votre dîner vont en grande partie dans les poches de vos hôtes. Pour de nombreuses choses, les cubains sont taxé jusqu’à 90% de leurs revenus. Pour une même activité (visite d’un musée par exemple), le coût pour un touriste peut être 25 fois supérieur à celui d’un cubain mais il faut jouer le jeu car nous n’avons évidemment pas les mêmes revenus.
Les cubains manquent de beaucoup de choses. Mon amie a distribué beaucoup de brosses à dent, dentifrice, crayons et stylos à des enfants ou des adultes. Cependant, les enfants étaient surtout demandeurs de chewing-gums ou crayons de couleur. Pour ma part, j’ai donné quelques livres en espagnol, des packs de rustines et chaque fois cela fait beaucoup plaisir. Le simple fait de mettre un peu d’huile sur la chaîne du vélo d’une personne nous ayant aidé à nous diriger a été une façon appréciée de le remercier.
Mis à part parfois l’état des routes déplorables, les vélos sont respectés et en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon qu’ils soient derrière vous ou même de front pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence.
L’application MAPS.ME nous aura été très utile. Elle permet de charger les cartes extrêmement détaillées gratuitement (à faire avant de partir en étant connecté à du wifi) et de vous offrir un guidage GPS efficace même sur des chemins.
Hormis dans certains parcs ou place, on ne trouve pas de wifi. Pour se connecter, il faut acheter des cartes valables pour 1h de connexion, par forcément en continu, auprès des bureaux de ETECSA (1.5CUC/h) ou auprès des revendeurs à la sauvette (2.5 à 3CUC/h). Le soir, il y a beaucoup de monde connecté et il n’est pas toujours facile de se connecter et d’avoir du réseau. Cela marche mieux, tôt le matin.
J’avais réservé nos 2 premières nuits ainsi que la dernière en casa particuliar via Airbnb. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Même en haute saison, il n’y a pas à s’en faire. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques et bien souvent votre hôte s’arrangera pour vous conseiller une casa pour votre prochaine étape. Pour les rabatteurs, demandez-leur s’ils sont les propriétaires et si c’est le cas vous pouvez les suivre pour aller visiter les lieux avant d’accepter. En arrivant tard, sans avoir réservé, il est probable que le dîner ne pourra pas vous êtes servi. Ce sera alors l’occasion d’aller au restaurant. Toutes les casas sont à peu près au même standard : un grand lit et un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, décoration au goût douteux et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité.
Formalités d’entrée à Cuba :
25€ de visa à demander à votre agence de voyage ou au consulat avant le départ. Vous devez avoir sur vous une attestation d’assurance santé mais on ne me la pas demandée en arrivant. Dans l’avion, on nous demande de remplir un formulaire sur ce que nous emportons avec nous qui a été à peine regardé par la douane. A noter qu’il semble interdit d’importer de la viande, des légumes, des appareils de communication satellitaire (pas clair si les GPS sont donc autorisés ou non. Pour moi oui, car ils ne font que recevoir des infos et que de toute façon tous nos smartphones possèdent désormais un GPS intégré), des talkies-walkies.
Argent :
Coût de ce voyage 2350€ pour 18 jours soit 1154€ pour le vol Air France direct Paris –La Havane + 100€ aller pour le vélo + 100$ retour pour le vélo + 80€ d’assurance complémentaire + 25€ de visa+ 900€ pour logement (25CUC en moyenne pour 2), nourriture (moyenne de 10CUC pour les dîners, 3 à 5CUC pour les petit-déjeuner) , activités, taxi et bus, souvenirs. J’ai fait mon change à l’aéroport (800€ = 824CUC), puis nous avons changé dans un banque l’équivalent de 40€ en CUP (monnaie nationale réservée en principe aux cubains mais utile pour manger dans la rue et verser des pourboires) soit environ 1000CUP. Pas toujours facile de s’y retrouver entre ces 2 monnaies. Petite mésaventure amusante : Le 1er soir, mon amie à fait l’erreur de payer un pain 5 CUC au lieu de 5 CUP. Pour ce prix, elle aurait dû avoir 25 pains. Le boulanger, trop content de cette erreur s’est bien gardé de nous signaler l’erreur.
Rencontres : Parler espagnol facile grandement les échanges. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Si le tout premier contact peut être parfois un peu froid, dès que l’on s’intéresse à eux, alors la discussion peut durer un bon bout de temps. Nous avons beaucoup appris ainsi sur leurs activités, leurs conditions de vie. C’est un peu plus compliqué d’avoir leurs opinions politiques mais en tournant bien les questions, on en apprend beaucoup sur ce pays si singulier. Animaux :
Sur les bords de route, on croise veaux, vaches, cochons, chevaux. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. Je me suis fait tout même coursé une fois dans une descente et une autre fois, par un chiot, qui ne devait pas encore savoir qu’il ne faut pas courir après les vélos. Il parait cependant qu’à la nuit tombée les chiens cubains sont des bons gardiens de leur territoire. Autre mention spéciale pour les coqs et poulets qui peuvent vous faire passer des nuits blanches s’ils sont nombreux dans les alentours de votre chambre.
Sinon, l’oiseau le plus courant est une sorte de vautour. Pas mal d’autres oiseaux non connus sous nos contrées, notamment les colibris. Nous avons vu aussi quelques lézards exotiques. Enfin, lors de notre plongée, nous avons vu un homard, un poisson lion et un murène entre autres poissons communs des récifs coralliens. Gastronomie locale:
Les râleurs trouveront que les repas offerts dans les casas ne sont pas très varié. Mis à part le choix entre poulet, poisson, langouste, viande de porc, le choix des accompagnements est souvent le même : riz avec haricots noir, soupe, salade de légumes, bananes plantains, fruits. Rarement des pâtisseries. Mais nous nous sommes très souvent régalés. Les fruits (ananas, papayes, goyaves, bananes) sont délicieux. Nous avons bien aimé le crocodile. Il faut aller au restaurant pour un peu plus de diversité mais ce ne sera pas forcément meilleur et les quantités seront moindres. Ne vous forcer pas à tout manger. Vos hôtes, discrètement, seront ravis de pouvoir terminer vos plats car il faut savoir qu’ils n’ont officiellement pas le droit de manger certains plats comme la langouste ou la viande de bœuf. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (petit pain fourré de viande, pizza) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc soit acheté des bouteilles d’eau soit mis des pastilles de purification dans nos bidons.
Quelques chiffres: - 775kms en 10 étapes. - 43h de vélo soit une moyenne de 18km/h. - 8100m de D+ . Moyenne de 1047m / 100km - 650 photos et vidéos. - 0kg de perdu. - 4 jours de repos à Viñales, Cienfuegos, Trinidad et Santa Clara. - Etape maxi 114km, moyenne 77km.
Myanmar du Sud: de Moulmein à Kawthaung / Ranong English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons rejoindre la Thaïlande par le sud de la Birmanie. En passant par moulmein Dawei Myeik puis kawthaung.
Il y aurait des bus qui rallient chaque ville mais je ne trouve pas bcp d'info sur les durees, les conditions de transports ou d'hébergement (j'ai vu des prix exorbitants sur booking par exemple) et nous n'avons pas de guide routard ou autre pour nous aiguiller un peu.
Il y a avais un ferry il fut un temps qui reliait myeik ou dawei à kawthaung, mais cete ligne serait fermée depuis début 2016?!..
Je suis donc preneuse d'un retour d'expérience récent sur 2016 ou mieux 2017.
Merci :)
Tour des Pyrénées espagnoles à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Pour patienter avant de retourner en Asie en Mars 2018, j'envisage un petit voyage qui reste encore à tracer.
L'idée est de longer plus ou moins les Pyrénées mais du coté espagnol. C'est à dire de relier la Méditerranée à l'Atlantique en longeant le massif montagneux au départ de Perpignan, via le col de Banyuls, etc.
Aucune voie verte ne semble exister dans ce sens.
Je dispose d'un mois environ et je voyagerai en vélo avec mon chien et une remorque.
Merci de partager vos expériences.
A bientôt.
Pistes cyclables en Vendée: soucis pour récupérer des traces GPX English translation pending
J'ai besoin d'aide !!!
La Vendée a fait un super effort pour les pistes cyclables et dispose d'un site entièrement dédié au vélo. Juste un souci, je n'arrive pas à récupérer les traces au format GPX.
Voici le site :
http://vendeevelo.vendee-tourisme.com/itineraire/11055-circuit-de-coex-a-aizenay.html
je récupère un fichier, je le mets sur mon appli BaseCamp de Garmin, et là, ça donne des trucs bizarres, avec des bouts de tracés normaux, puis des sauts d'un bout à l'autre du tracé. Bref, une trace inutilisable. Pourtant je charge régulièrement des fichiers de ce type, par exemple sur la Vélodyssée.
J'ai écrit au site qui me répond que, pour eux, tout est normal. Je ne suis pas un expert en fichiers pour GPS, et je n'ai pas vraiment envie de le devenir. Mais à lire ce forum, j'ai vu qu'il y a des vedettes sur le sujet. Je fais donc appel aux bonnes volontés pour m'éclairer. Reconnaissance éternelle en retour !
Parcours EuroVelo au format GPX? English translation pending
Bonjour
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.
Je voudrais récupérer les parcours EuroVélo au format GPX pour importation dans mon GPS.
Étonnamment, le site n'offre pas cette fonctionnalité:
http://www.eurovelo.com/fr/eurovelos
Sont-ils disponibles ailleurs?
Merci.