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Journal d'un menteur English translation pending
by Sadim · 2006-05-29 · 179 replies
Il est 6h30 et je suis coincé dans un petit cybercafé au milieu de nulle part. C’est étonnant comme la technologie peut nous rattraper à l’autre bout du monde. Je suis arrivé dans ce pays, le Sidisthan depuis à peine 3 jours et déjà, je me sens déjà différent. Mais le mieux est de commencer par le début.

Cela fait des années que je rêve de voyager mais mes moyens financiers, et la peur de partir aussi je crois, m’en ont toujours empêché. Puis j’ai visité ce site et j’y ai vu que partir était possible. Alors, j’ai posé un congé sans solde à ma boîte, j’ai ramassé toutes mes économies et j’ai acheté un billet (aller-retour) pour Damly, la capitale.

Le voyage a commencé bien avant d’arriver. L’avion que je devais prendre ne faisait qu’escale à Damly. Je me suis donc retrouvé coincé avec un groupe d’enseignants français en partance pour Beijing. Je dis Beijing parce que c’est « comme ça qu’on doit dire ». Quand j’ai voulu demander où allaient ces personnes, ils m’ont dit en me regardant bizarrement « Beijing ». J’ai ouvert de grands yeux et ai fait répéter. « Beijing ! Mais vous pouvez dire aussi Pékin, si vous voulez ». Je me suis senti tout petit devant tant de connaissance. J’ai donc voyagé pendant des heures en écoutant bien malgré moi une leçon de sinologie (non-appliquée) apprise depuis peu dans guide bleu. Cela aurait pu être instructif si mes jambes n’avaient pas été coincées contre le siège de devant et si j’avais pu regarder le film tranquillement sans être obligé d’hocher de temps en temps la tête d’un air passionné. Par politesse, je pense, mes voisins m’ont demandé où j’allais puisque, visiblement, je ne descendais pas à Beijing (je me serais cru dans le métro : Vous descendez à la prochaine ?). J’ai donc lâché un « Damly ». Ce fut la seule fois, où le silence régna un court instant dans mon espace aérien restreint. « Où avez-vous dit ? » J’ai donc répété ma destination.. « Mais il n’y a rien là-bas ! » J’aurais pu dire Metz, que j’aurais eu le même effet. Aller passer ces vacances dans un endroit où il n’y a ni musée ni boutique de souvenirs semblait faire de moi un aliéné. J’ai tenté un timide « Mais il y a des gens, vous savez ». Qu’avais-je dit là ! J’eu donc droit à un exposé (cours ?) sur le bon choix du bon endroit pour de bonnes vacances, c'est-à-dire (mais vous l’aurez deviné) Beijing ! Heureusement, nous avons fini par arriver à Damly. Au moment de quitter l’avion, j’ai vu comme un regard de pitié dans les yeux de mes voisins de trajet. Que m’importait maintenant d’être un inculte, j’étais enfin là où je voulais être.

A suivre... (Je vais aller prendre mon petit déjeuner.)
Pratique bizarre chez American Airlines English translation pending
by Mariej42 · 2006-05-23 · 68 replies
Bonjour,

Pour mon vol retour México/ Roissy CDG avec American Airllines, j'ai une escale d'une heure à Dallas ( Fort Worth) avant de prendre mon vol pour Roissy ( toujours avec American Airlines) Il semblerait que pour "passer l'immigration" une fois à Dallas, je dois récupérer mes bagages (en + de tous les autres contrôles: passeport, empreintes, photos..) mais que je ne dois pas les réenregistrer (juste les mettre sur un tapis roulant ou quelque chose comme ça). Le problème c'est que je n'ai qu'une heure entre les 2 vols et j'ai peur de ne pas avoir le temps avec cette histoire de bagages. 🤪🤪

Je trouve ça très bizarre de devoir récupérer les bagages alors que les 2 vols ( México/dallas/CGD) se font avec la même compagnie. 😠 Qu'en pensez vous? Est ce que quelqu'un a déjà vécu cette expérience? (avec juste 1h) Est-ce c'est habituel ce genre de pratique pour les gens en transit aux USA ou est-ce juste chez American Airlines??

Merci d'avance!
Delta Airlines: des B777-200LR pour 2008? English translation pending
by Yoyo744 · 2006-05-16 · 81 replies
Lancée dans une extension sans précédent de son réseau sur l'Europe et l'Amérique Latine, Delta Airlines n'en oublie pas pour autant l'Asie-Océanie, un marché dont elle est pratiquement absente. Le partenaire stratégique d'Air France vise la Chine et l'Australie dès 2008, mais ses actuels B777-200ER sont "trop courts" pour assurer ces futurs vols très long-courriers au départ d'Atlanta. Par conséquent, la compagnie américaine envisage de convertir en B777-200LR, une partie des 5 commandes fermes et 20 options qu'elle détient encore sur des B777-200ER. Quand je vois que Qantas fait la même démarche pour lancer des vols directs Australie-Europe, cela prouve que ces compagnies sont prêts à suivre l'exemple de Singapore Airlines (ligne directe Singapour-New York).
La roublardise des chauffeurs de taxi English translation pending
by Khaldoun · 2006-05-11 · 7 replies
Il y aurait de quoi écrire des tomes sur les chauffeurs de taxi. Le problème est qu' ils sont souvent incontournables en voyage.

L’avion atterrit à l’aéroport de Tunis à une heure du matin. La nuit est douce, le ciel dégagé et constellé de nuées d'étoiles scintillantes, les dehors de l’aéroport sont calmes et sans aucune trace d’une quelconque populace industrieuse. Je savoure, et du coup, je ne suis même pas pressé de prendre un taxi pour le centre-ville. Mais...s’en vient vers moi un bonhomme, sourire vissé aux lèvres et qui m’apostrophe avec les formules d’usage : "Bonsoir !" Petite hésitation… "Espagnol ? Italien ?....Ah français… bienvenue en Tunisie !". "Je vous emmène au centre-ville ? 15 dinars, pas un millime de plus". Cachottier, je lui souris de mes belles dents tout en procédant à un calcul mental à la vitesse de l’éclair : 15 dinars, c’est l’équivalent de 9 euros. Plutôt bon marché. Des taximen honnêtes, ça se peut donc. Il suffisait d’aller en Tunisie.

Je suis sur le point de toper-là lorsque j’entends mon nom. Je me retourne. Ma voisine dans l’avion vient d’être éjectée de l’aéroport à son tour et me fait de grands signes. Tant qu’à faire, elle me rejoint illico à grandes enjambées. Une drôle de nana que cette franco-algérienne trentenaire. Le verbe facile, mille anecdotes à raconter à propos de tout et surtout un de ces tempéraments ! Il n’est pas raisonnable de lui chercher querelle! Pendant les deux heures du trajet, elle me débite d’un trait son histoire "tunisienne", qui se résume à ceci : vivre pendant un an dans un village d’Algérie avec son algérien de petit ami a tourné au cauchemar. (Vu son caractère à elle, cet ami devrait être décoré !). Sous un obscur prétexte, il l’a alors renvoyé en France. Séparation avec fracas, injures au téléphone, silence radio et pour finir tentatives actuelles de rabibochage. Seulement, comme elle s’est entre-temps brouillée avec la smala toute entière au bled, elle ne peut même plus lui rendre visite en Algérie. Lui, ayant de son côté l’inextricable problème du visa pour la France, il fallait trouver un compromis géographique. Ce sera la Tunisie. Les voilà donc, dans le roman de leur vie, à prendre chaque trimestre fébrilement la direction de Tunis le temps d’un w.e (canaille ou de travail, c'est selon). Elle prend l’avion Strasbourg-Tunis pour 3 jours, lui se débrouille au départ d’Alger avec les transports en commun. Ce piment tout simple a propulsé l’action de leur relation au zénith. C’est bien plus exaltant qu’un quotidien immuable où l’on se réveille l’un et l’autre, chaque matin, avec une haleine gênante et où l’on s’entend mutuellement tirer la chasse d’eau.

Mais revenons à notre taximan.

Elle : "Tu vas en ville ? Moi aussi ! Combien il t’a demandé, ce gus ?

Moi : 15 dinars. Ça me va.

Elle (son sang ne fait qu’un tour) : Quoi ! Mais il est malade ! Ils ne changeront donc jamais, ces connards de chauffeurs de taxi. Tous des voleurs !

Le taximan (qui essaie de se donner une contenance et tout en roulant les r) : c’est le tarif de nuit, Madame, renseignez-vous !

Elle : tarif de nuit, mon œil ! Tu te crois à New York ?

Le taximan (plus très sûr de lui et désignant du doigt une ombre lointaine) : il y a un collègue là-bas, il vous dira la même chose. 15 dinars… allez, disons 12 dinars parce que c’est vous.

Elle (de but en blanc en arabe) : et moi, je te dis que tu es un voleur ! Ça te va ?

Lui (affectant un air blessé) : il faut rester polie, Madame. Allah est grand ! Il y a toujours un moyen de s’arranger. Et puis, vous êtes une fille du bled. Pourquoi ne pas l’avoir dit ?

Elle (qui le mitraille du regard) :qu’est-ce que tu me chantes, là ? C’est au faciès maintenant ?

Lui (qui ne se démonte pas) : ben, disons qu’avec nos soeurs, on a des tarifs spéciaux. Lui, c’est un "gour ". On lui applique le plein tarif.

Je manque de m’étouffer, mais n’en laisse rien paraître. J’arbore depuis le début un sourire aimable, du genre de celui qui attend patiemment un dénouement imminent.

Elle (la tête haute et pédagogue): « C’est à cause de gens comme vous que les touristes gardent une mauvaise image de nous. Vous les pigeonnez sans vergogne ! Vous les videz jusqu’à la dernière goutte. 12 dinars ! C’est le double du tarif normal ! On devrait te coffrer.

Lui (à court) : C’est le tarif de nuit, ma sœur. Allez, 10 dinars. Wallah (je vous jure) parce que je vous aime bien.

Elle (avec un mépris très marqué dans le regard de ses gros yeux noirs): on se passera de tes services. (Et elle se détourne)

(Pause)

Tout à coup, il prend son sac et d’une voix entraînante, tout en se disposant à se mettre en marche : Wallah, c’est moi qui vous emmène en ville. Ce sera à votre aise. Combien vous voulez donner ?

Elle (d’un ton ennuyé mais que je devine ravie de l’avoir maté) : 6 dinars, c’est le tarif.

Lui (d’une voix plaintive) : Ah ma chère Dame, mais ça ne vous couvre même pas les frais d’essence, 6 dinars. La hausse du carburant, vous savez ces choses-là quand même.

Elle (imperturbable) : le centre-ville n’est même pas 5 kilomètres. Tu parles d’une distance !

Lui : (qui vide une dernière cartouche) : Le carburant, les enfants… (Il s’adresse à moi tout à coup avec un large sourire). On y va, Monsieur !

(Trajet)

A l’arrivée, Fouzia me demande 4 dinars. Elle en ajoute 4 et lui tend la somme. Le chauffeur, qui avait retrouvé une surprenante jovialité durant la course, la couvre de remerciements, lui ouvre cérémonieusement la portière, lui tend servilement son sac et nous souhaite un bon séjour en Tunisie à tous les deux. Il lui souffle même à l’oreille un mot salace à mon intention avec un clin d’œil appuyé.

Khaldoun
Le Tibet existe encore English translation pending
by Egoak · 2006-05-06 · 70 replies
Mais pourquoi donc tout le monde veut aller absolument dans la TAR (Tibet Autonomous Region) qui n'a d'autonome que le nom, et qui est colonisée à plus de 50%. Si vous voulez voir des tibétains mieux vaut éviter le Tibet! et visiter les provinces voisines de la TAR! J'ai passé l'automne dernier dans la province du Qinghai du Sishuan et du Yunnan et je suis passé par des coins où 95% de la population était tibétaine et où on ne parlait que le tibétain, parfois le chinois et biensur jamais l'anglais!. Conseils: Procurez vous le guide Footprint sur le Tibet, il est en anglais, mais vraiment j'ai pas trouvé mieux. Et Avant de partir n'oubliez pas de faire une bonne provision de photos du Dalai-Lama, indispensable, c'est comme un briquet magique qui allume tout les visages, mais attention si vous allez dans la TAR il vous sera interdit d'en posséder!. Bon voyage!
Hébergement en camping le long du canal du midi (France) English translation pending
by Santal · 2006-05-06 · 23 replies
Bonjour je voudrais savoir, s'il est possible de s'héberger le long de canal de midi uniquement en camping, sans faire trop de kilometre supplementaire et en étant surtout au calme.Quelqu'un a t'il deja fait cela et peut me donner des info autrement des info genre" hébergement, canal du midi et petit budjet." Merci et à bientot de pédaler ensemble, je pars en juin alors si ça interresse qu'on fasse un bout ensemble Santal
Permis de moto pour location/achat en Inde? English translation pending
by Chadot · 2006-04-26 · 16 replies
Bonjour, est-il necessaire d'avoir son permis moto pour louer/acheter une grosse cylendré en inde ?

Merci de vos reponses.
Rencontre à Paris le 14 mai 2006 English translation pending
by Jbaptiz · 2006-04-25 · 167 replies
Bonjour à tous🙂! Cela faisait longtemps qu'il n'y avais pas eu de rencontre proposée dans la capitale, alors moi qui n'ai pas l'habitude de préparer ce genre de manifestation, je-me-lance!!🙂 Donc, comme me disais ma grand-mère, pour réussir une bonne rencontre il faut plusieurs ingrédients!

Il faut un endroit adéquat pour réunir: les non-fumeurs, les mangeurs de verdure, les mangeurs de viande, les mangeurs de ceci..... les non-mangeurs de cela.....ect

Il faut un endroit sympathique pour déguster cette cuisine si variée!!

Il ne faut pas être trop, ......ni pas assez.

Il faut aussi des participants qui veuillent bien amener toute leur bonne humeur!

Il faut un peu d'improvisation, ......et aussi de l'organisation! bizarre, non?

Donc, j'ai réussi à trouver un lieu pour nous réunir, qui accepte de nous ouvrir spécialement pour le jour prévu! J'ai pensé que un dimanche serais plus interessant puisque ainsi nous aurons la salle réservée!

D'autre part, je ne sais pas si j'adresse ce post trop tard, mais il est possible que je sois absent, pour un voyage à partir de fin mai!

Alors, je compte sur vos propositions, pour fixer une date courant mai ou alors fin-juin début juillet!

Si vous désirez d'autres renseignements: n'hésitez pas!

Jean baptiste
Des hommes politiques qui voyagent pour apprendre English translation pending
by Yangguizi · 2006-04-18 · 29 replies
Un ami hollandais m'a raconté hier une histoire extrêmement intéressante sur une expérience menée par la classe politique néerlandaise dans son ensemble, ou presque.

De nombreux hommes politiques néerlandais de haut rang ont en effet participé à un voyage en Inde, où on les a fait approcher de manière concrète les réalités économiques du pays (visites d'usines, rencontre avec des hommes d'affaire mais aussi avec des gens plus humbles, etc.)

Il parait qu'ils sont revenus au pays avec un avis unanime (quelle que soit leur couleur politique): les Pays-Bas doivent se réformer pour s'adapter au monde extérieur.

Je trouve cette expérience - unique à ma connaissance - extrêmement intéressante et intelligente. Quelles que soient les suites ou décisions qui suivront une telle approche, il est évident qu'on ne peut pas demander à nos hommes politiques de nous gouverner intelligemment sans qu'ils aient une idée de ce qui se passe concrètement hors de leurs frontières, sans qu'ils sentent ce boom économique et humain dont on dit qu'il nous écrasera un jour.

Cette expérience n'a rien à voir avec les nombreux déplacements officiels qu'effectuent régulièrement les politiques à l'étranger, où il s'agit en général de se faire des politesses, de pousser quelques contrats, ou de discuter de choses réellement intéressantes. Non, ici, les hommes politiques en question sont partis en voyage pour apprendre, un peu comme on emmènerait un groupe d'enfants dans un musée ou un lieu historique.

Il parait que c'est arrivé il n'y a pas très longtemps, mais je n'ai rien trouvé sur le sujet. Mon ami n'a pas su me dire d'où était venue l'initiative. Mon petit doigt me dit que ça n'arriverait pas en France: imagine-t-on Fabius, Sarkozy, Buffet, Villiers, Bayrou et autres partir la main dans la main dans les usines du Kerala, et en revenir avec l'idée de réformer la France pour mieux la préparer?

Les japonais avaient il me semble fait ça à l'époque de la restauration Meiji. Il me semble que ça leur a plutôt porté chances... A méditer.
Achat de vélo à Pekin ou Hanoi? English translation pending
by Loicvietnam · 2006-04-14 · 8 replies
Je vais rentrer l’année prochaine du Vietnam en France à vélo. Mais je n’ai pour l’instant rien du tout au niveau matos. Je cherche donc un vélo. Ici au Vietnam, c’est mission impossible. Je pars à Pekin pour week-end du 1er mai, je vais essayer de voir ce qu’il y a niveau vélo. Si jamais quelqu’un a des bonnes adresses de magasin, ça m’interesse. Donc pour résumer voilà les infos dont j’ai besoin : - Bons plans à Pékin ? - Ou encore si quelqu’un a un bon plan pour l’achat du vélo quand on est basé sur Hanoi. Merci d’avance Loic
Voyage dans le temps English translation pending
by Chevrolet · 2006-04-11 · 60 replies
Bien l'bonjour ! 🙂

Je lance un nouveau sujet qui, je l'espère, trouvera un écho chez vous...

Depuis tout petit, je me dis que tout de même, le plus beau des voyages ce serait un voyage dans le temps.

Personnellement, j'échange les voyages les plus lointains, les plus exotiques contre un seul voyage dans le temps.

Bon, c'est pas tellement possible, mais on est là pour rêver un peu aussi... Alors moi j'ai choisi : Paris au 16è ou 17è siécle ?

Et vous, vous iriez où ? Et quand ?

Ensuite, on pourrait aussi parler de l'uniformisation du monde : même au fin fond de l'Himalaya, on voit des parasols Coca-Cola, des bouteilles d'eau minérale, des GPS, des ordinateurs...

Alors, existe-t-il encore une ville, une région où le temps n'a pas d'emprise ? Ou la modernité n'a pas mis le pied ? Moi je n'en connais pas.

Je fais appel à toute votre indulgence quant à l'intérêt et au bien-fondé de ce sujet. 🙂

C'est à vous !
Une arnaque qui me fait rigoler en Thaïlande English translation pending
by Zenshua · 2006-03-29 · 247 replies
bonjour a toutes et à tous, je reviens de bangkok et mes amis y etaient aussi:trois beaux jeunes hommes mariés qui avaient décidé de faire les 400 coups car parait il les nuits de bkk sont chaudes et rythmés.😄😄😄 Dans ce mail je ne jugerai personne ni critiquerai leurs actes faisant parti du but de leur voyage en thailande....... Tous les soirs c'est donc la fiesta car apres une seance de massage ils se sentent d aplomb pour la soiree:restos puis CM2 au novotel ou pullulent pas mal de prostituees(je précise que mes soirees avec eux se limitent qu aux restos).L' affaire etant conclus ces joyeux gaillards ont envie de les ramener dans leur chambre et là ARNAQUE!!!! :ils se font arreter par la sécurité de leur hotel(emerald ratchada donc bien placé😏😏) qui leur demande un "extra charge" de 600baths.Je ne vous précise pas la honte se lisant sur leurs visages comme si ces mecs ils sont là pour faire culpabiliser le touriste de ce peche "honteux".Je précise également(sur mes conseils) qu ils avaient fait leur reservation en chambre double. Donc le prix des chambres sont les meme en simple comme en double a bangkok, ces gaillards voyageant seuls, pourquoi devraient ils payer ce supplement??le fait qu ils amenent une thai dans leur chambre justifie t il 600baths? et s ils amenaient leur propres femmes??sur quel critere le staff de l hotel se base t il pour dire que telle fille est prostituee ou pas? Completement destabilises ils m appellent sur mon portable afin de discuter avec la reception qui me repondent que c est le reglement!!!!!le lendemain je demande a voir ce fameux reglement et il n est ecrit nul part que la fille thai n'a pas droit au check in comme une europeenne et devant le refus du directeur de l hotel a tout remboursement je suis obligee d appeler la police qui au bout du compte donne a mes amis raison. A tous les touristes faites attention car ces extra charge sont de l arnaque et pour vous donner quelques exemples: novotel:1000 baths amari watergate:2000 baths emerald:600baths etc.......sauf pour les 5 stars qui sont plus classes!(d apres les termes de certaines personnes)

voila donc pour l histoire, il faut donc protester, et au final on leur a laisser faire leur truc en paix😏😏
Côté Koh Samui/Tao ou côté Koh Chang/Mak en juillet? English translation pending
by Travelover · 2006-03-29 · 16 replies
Bon, je me demande si c'est judicieux d'aller vers Koh Samui et Koh Tao en juillet à part le fait de remonter par la côte depuis Chumphon à Bangkok qui me semble sympa. Qu'en pensez-vous ? ne serait ce pas mieux d'aller plus à l'est vers Koh Chang, Koh Mak... est ce que la côte présente un intérêt ? On aurait en tout 11 nuits pour les îles, avec deux enfants de 6 et 7 ans c'est indispensable, puis on aurait 8 nuits pour le reste (dont surtout BKK environ 4 nuits). merci à tous
Post supprimé de "Quel regard portez-vous sur les femmes asiatiques?" English translation pending
by Ren · 2006-03-27 · 76 replies
Je demande au modérateur de bien vouloir attentivement lire mon post s'il vous plaît...

J'ai écrit cet après midi un post sur le regard des Occidentaux par rapport aux femmes asiatiques et n'ayant pas eu le temps de lire les réponses qui composaient mon topic, je trouve cela peu consciencieux de supprimer tout le sujet sachant que mon but était justement de peut-être briser un cliché que les gens ont généralement envers une catégorie de femmes...

Le but du voyage, c'est de s'ouvrir et d'apprendre ? Eh bien peut-être que par ce post, des gens apprendront que l'image de la femme asiatique n'est pas celle que l'on pourrait habituellement croire...

Supprimer des posts litigieux ou déplacer mon topic dans un autre forum, je veux bien le comprendre... Supprimer tous les posts pour des raisons de pudeur me surprend... Après tous les posts sur Pattaya, que personne ne s'étonne de croire que la Thailande est composée de filles qui ne recherchent que des hommes ( et ces derniers voyagent sans leur femme... ) Si les gens lisent les posts en biais, bien sûr... Et cela, c'est une réputation qui me sidère !

Libre à vous...

Je m'en souviens...

Le titre de mon sujet exprime donc ce qu'il veut dire : soumission, dévotion, douceur, tendresse, réputation de femmes faciles, les massages ou le kama sutra etc... Je crois sentir que ce dernier détail n'échappera pas à certains et si je le cite en exemple, c'est parce que c'est habituellement un cliché que l'on attribue aux femmes...

Il est flagrant que l'on peut parfois/souvent se sentir attiré par une catégorie de personnes lorsque l'on voyage dans un pays spécifique mais parmi mon entourage, j'ai remarqué que les femmes asiatiques étaient très nommées et décrites en termes plus haut... En plus de quelques avis récoltés sur ce forum ou parmi les gens que je rencontre qui estiment que la femme asiatique serait caractéristique de ce que recherche un homme en général...

Est-ce que je me trompe ? Pensez-vous que c'est une réputation erronée ?
Francais perturbateur!? English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-03-27 · 188 replies
apres les violences urbaines, il y a les manifestations anti cpe, manifestations anti gouvernement!....les soulevements des francais reapparaissent aux medias!...et les images font de plus en plus le tour du monde!...et elles sont utilisees ds plusieurs pays pour justifier leur action!....en disant il y a pire en france !...c'est l'anarchie!... dernierement la bielorussie!..pour justifier leur dictature et leur propagande!..."pourquoi l'europe veut intervenir chez nous alors que c'est pire en france!.." et ca me revolte!...comparer ce qui est incomparable!..il y a le cameroun et l'angleterre aussi qui definissent nos etudiants comme des enfants gates!...l'allemagne qui ne comprend pas toutes ces manifestations contre une solution au chomage!..la france devient une nation imcomprise!.. la france a t'elle vraiment une mauvaise image vu de l'etranger??ou est ce que c'est la jalousie qui fait que l'on s'acharne sur notre pays!..??. ou bien tout simplement le monde devient fou!...???🤪 qu'est ce que l'on a fait pour meriter ca??? au secours!...
Quelques moments à Oman English translation pending
by Yangguizi · 2006-03-26 · 41 replies
C'est un pays qui fait souvent sourciller quand on en parle.

Les francophones croient que quand on va au Mans, on n'est pas loin de Paris. Les anglophones croient que "oh man!" marque la surprise au milieu d'une conversation. Quant aux sinophones, ils sont déroutés par la similitude phonétique entre le nom chinois du Sultanat et son voisin le Yemen ou encore la capitale jordanienne Amman.

Bref, lorsque j'ai accepté l'invitation d'une amie française vivant là-bas à venir lui rendre visite, j'ai souvent dû réexpliquer plusieurs fois mon projet à mes amis. Quant à moi, même si je parvenais sans peine à situer le Sultanat sur une carte, à en citer la capitale et à reconnaître son magnifique hymne national, mes idées sur le pays étaient limitées à quelques puits de pétrole et pas mal de sable. Ce voyage allait donc être une parfaite occasion de me cultiver un peu.

(à suivre)
Hua Hin au départ de Bangkok? English translation pending
by Seve0909 · 2006-03-23 · 46 replies
Bonjour, je voudrais savoir à combien se trouve hua hin au départ de bangkok et comment on peut y aller. Aussi je voudrais savoir si c'est un endroit que vous me conseillez? Merci à tous!!!!
Langue française à Phuket English translation pending
by Stgeran69 · 2006-03-08 · 62 replies
Bonjour !

le français est-il sinon parlé du moins compris à Phuket ? merci d'avance
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Conseils et avis pour voyager en Chine cet été English translation pending
by Keyang · 2006-02-23 · 12 replies
Bonjour,

Je viens de m'inscrire sur ce forum super actif et à peine arrivé, je me permets déjà de poster mon premier message.

Voilà : je prévois avec ma chérie et 2 amis de partir 2 semaines en Chine cet été (la deuxième moitié de juillet plus exactement). J'y suis déjà allé 2 fois (la première fois à Beijing pendant 5 semaines pour un voyage linguisitique, et la deuxième fois dans le cadre d'un voyage organisé). Par contre pour ma copine et les potes, ce sera la première fois.

On a une petite idée du trajet qu'on fera :BeijingTianjinQufuHangzhouSuzhouShanghai (avec éventuellement Nanjing) Mais rien n'est définitif.

Vous allez me dire que 2 semaines, ça fait court. C'est pourquoi je me permets de vous solliciter conseils avisés.

On a surtout besoin de conseil pour les trajets entre les "étapes" : faut-il réserver les trains ou les bus en avance ? A fortiori faut-il prévoir de réserver les auberges de jeunesse (si oui, on est pas contre 2-3 adresses sympas, propres et pas chères) ? Pour le reste, on essaiera de se débrouiller sur place, même si des avis sont toujours les bienvenus.

Je vous remercie par avance pour vos réponses.

PS : ce sont surtout les problèmes de déplacement d'une ville à l'autre qui me tracassent le plus.
La Chine en roue libre? English translation pending
by Renephilippe · 2006-02-05 · 109 replies
Bonjour

mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).

D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.

Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.

Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.

Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.

En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.

René
Vos conseils pour tour d'Asie en cinq mois English translation pending
by Anoxx5 · 2006-01-15 · 13 replies
Je voudrais faire un petit tour d'Asie de 5 mois. J'aimerais avoir votre avis (éclairé) sur mon itinéraire et mon budget. Je voudrais les pays suivants : Chine, Vietnam, Cambodge et Japon. J'ai prévu un budget de 5000 euros tout compris. Je n'ai pas de goût de luxe... Itinéraire :Arrivé en Chine, vagabonder 3 semaines là bas. Pas de destination précises si ce n'est passer par Shangai.Aller au Cambodge, et vagabonder 3 semaines aussi.Aller au Vietnam et vagabonder 3 semaines.Finir au Japon, passer par Tokyo et remonter, jusqu'à epuisement de mon budget.

J'ai 24 ans, et j'ai des origines Viet et Cambodgienne. Je voudrais faire ce tour d'asie à la fin de mes études (mi-mars). Alors, c'est un peu court, mais je commence à préparer. Je compte partir vers mi-juin. Tout n'est pas clair comme vous pouvez le constater. Mais j'aimerais savoir si :mon budget est réaliste pour cette durée et les pays que je souhaite visitervous avez des conseils ou des expériences qui pourraient m'aider à bien préparer ce voyage : itinéraire plus précis, écueils à éviter, précaution à prendreai-je besoin d'un visa? Je suis de nationalité française.

Bref, toute remarque est la bienvenue.
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
by Aristomakos · 2006-01-12 · 221 replies
Salut tout le monde,

Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.

Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)

Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)

A vous ....
Pays bon marché et sans crainte pour la santé? English translation pending
by Dim69 · 2005-12-30 · 14 replies
bonjour a ttes et a ts, J'ai un projet que je vais concretiser au mois de mars de cette année : voyager. Je pars pour vivre mieux et avoir la liberté. Je recherche un endroit pas cher car je n ai pas beaucoup d argent et je compte rester plusieurs mois. Je recherche la nature, les elements car je pratique continuellement respiration, meditation etc.... J'ai une reserve- crainte quant aux maladies car je pars pour etre mieux dans mon corps-esprit et avoir la liberte de ne me preoccuper que de cela et de profiter. La chine m attire tt particulierement thailande aussi...quelqu un connait il un coin de chine ou le risque de maladie est tres faible? et qui correspond a mes attentes? Mes besoins sont juste me nourrir correctement et dormir... merci de vos reponses et je pourrais davantage preciser aux vues de vos reponses d avance merci dimitri
Les petits métiers... English translation pending
by Williama · 2005-12-28 · 56 replies
Je suis toujours surpris en voyage de découvrir et d'observer la variété de petits métiers qui existent dans bon nombre de pays traversés. Ces petits métiers pour la plupart existaient aussi chez nous dans un passé récent. Enfant dans les années 60, je voyais au pied des immeubles passer et repasser le rémouleur / aiguiseur de couteaux ou le vitrier avec sa lourde et imposante charge sur le dos. En voyage, le pittoresque n'est pas tout, et le côté insolite de ces petites activités ne doit pas nous faire oublier que derrière se cache le plus souvent une vie de traîne-misère et de crève la faim... Voici quelques métiers insolites que j'ai pour ma part pu découvrir au hasard de mes voyages : à Cuba : "le rechargeur de briquet jetables". Il tient étale dans la rue, et à l'aide d'une bombe insecticide plus une petite intervention sur la roulette à étincelle il regénère les briquets Bic... Au Guatemala "la cuisinière à tambouille". En fait, elle récupère et mélange tous les restes du marché, des échoppes et restaurants pour proposer une ragougnasse qui peut prendre suivant les jours une orientation plutôt viande, poisson, claire ou épaisse... elle est destinée au plus pauvres A Tananarive / Madagascar, les fabricants de tampons. Installés le long d'un grand escalier, des gamins fabriquent avec dextérité des tampons en découpant dans le caoutchouc avec une lame gilette, les caractères, logos et dessins types crocodiles ou cocotiers. Le résultat est impressionnant de vérité typographique... A La Paz Bolivie : la marchande de foetus de Lama. Ils sont vendus séchés et odorants, du stade foetus au presque nouveau-né et ils sont sensés apporter bonheur et prospérité à la maison...

Si vous avez de quoi alimenter cette rubrique sur la vraie face du monde soyez les bienvenus. C'est le moment de finir avec nostalgie 2005 et de commencer en tranquilité la nouvelle année.
Internet en Asie du Sud-Est English translation pending
by Neo40 · 2005-12-27 · 10 replies
SALUT aux nobles et fin connaisseurs d'Orient et de photos ou d'illustrations

peut on trouver des endroits en thailande ou malaisie (pour commencer) ou la connection internet est assez rapide pour telecharger aisement des images de ..disons 1000ko..sans probleme?

merci pour vos réponses expertes
Vivre à Shenzhen (Chine) English translation pending
by Skipper · 2005-12-03 · 44 replies
Slt!

je suis ingenieur Algérien. J'ai 24 ans.

Je risque de m'installer à Shenzhen dans peu de temps. C'est la boite qui m'emploie qui souhaite m'y envoyer. Je devrais me loger tout seul.

J'envoie ce message comme une bouteille à la mer vers toute personne vivant à Shenzhen ou juste ayant des choses à dire à son sujet. Que ce soit des conseils pratiques ou juste des réflexions, je suis suis preneur. Orientez moi, pleeaaaaaase, c une nouvelle planète pour moi !!!!

Et je sais que ca dépend de chacun, mais dites moi si ferais bien, ou pas, d'accepter. je cherche autant des points de vue subjectifs que partisans !

Merci

Skipper.
Vos 5 plus belles villes d'Europe English translation pending
by Aristomakos · 2005-11-29 · 223 replies
Salut tout le monde,

Quelles sont vos 5 plus belles villes d'Europe ? Le choix est très difficile, donc c'est avec courage que vous allez vous lancer. Comme critères, je propose le paysage urbain, le site, les monuments, les gens, l'ambiance générale et enfin l'impression ressentie.

Pour moi, il s'agit (dans le désordre) de Rome, Prague, Lisbonne, Dubrovnik (sans les touristes), Marseille (et je ne suis pas supporter de l'OM, sanf en coupe d'Europe !)

Quelle sera la ville la plus citée ?
Visa touristique longue durée en Chine English translation pending
by Olifu · 2005-11-29 · 24 replies
Bonjour a tous,

je vis depuis 1 an et demi en Chine grace a un visa etudiant qui se termine en fevrier.

Je cherche un moyen de rester en Chine pour une duree de 6 mois, mais les visa touristiques ne sont valables que pour 2 mois. Y a t il un moyen de prolonger un visa touristique tous les 2 mois? Est il possible de se rendre a Hong Kong, ou un n importe quel pays frontalier (Vietnam, Laos, Mongolie) et obtenir un nouveau visa aupres de l ambassade chinoise? Existe il un autre moyen?

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