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Retour d'un circuit en Tunisie du 6 au 22 octobre 2007 English translation pending
Un premier voyage en Tunisie en octobre 2005 pour faire une thalasso qui nous a donné envie d'y revenir pour découvrir le pays et ses habitants.
Mon mari et moi avons respectivement 55 et 56 ans et notre destrier, un 4x4 Mercedes 300GD affiche fièrement ses 16 ans.
Samedi 6 octobre : Marseille - La Goulette (port de Tunis) A 8h 30 nous étions au port de Marseille pour un départ prévu à 11h 30; le "Méditerranée" ne prendra la mer qu'à 14h 30. Le bateau laisse à désirer : les bancs sur le pont sont cassés, les portes donnant sur le pont ne s'ouvrent pas ou ferment mal c'est selon. Quand aux prix pratiqués genre café ou petit déjeuner ils sont prohibitifs. Mais qu'importe la bonne humeur est là et la traversée s'annonce sous de bons hospices. Conseil : si vous le pouvez réservez sur le "Carthage" qui est un bateau récent donc en meilleur état, et comme il est tunisien toutes les formalités de douane s'effectuent à bord donc gain de temps. Le prix est le même que sur le "Méditerranée"
Dimanche 7 octobre : La Goulette - Le Kef 200 Kms goudron Arrivée prévue 8h 30, arrivée effective 12h 30. Le passage en douane s'effectue sans problèmes et nous partons à la recherche d'un distributeur de billets pour avoir quelques dinars (1 Dt=0, 625 €) On se perd un peu dans Tunis, arrivée à Le Kef à 17h 30. Le Kef est une jolie petite bourgade, à l'écart des circuits touristiques, les gens sont chaleureux, nous profitons de la fin d'a.m. pour monter jusqu'à la Casbah, nous discutons avec un jeune homme de Tunis qui vient régulièrement chasser....le sanglier. Rien ne laissait prévoir qu'il pouvait y avoir du gros gibier dans cette région. Vu qu'on a zappé le repas de midi nous trouvons un petit resto où nous découvrons la salade M : c'est la salade Mechouia, des légumes grillés et malaxés avec du piment de l'ail et de l'huile d'olive, + ou - relevée selon les régions (ou les restaurants) mais excellente. Il fait nuit et la question se pose : où dormir? Nous avons une tente de toit, Dieter voudrait sortit de la ville, moi je ne me sens pas chercher un bivouac en pleine nuit, le temps est couvert et il fait froid. Nous allons faire une visite au poste de police qui nous propose le parking de l'administration. Nous passerons une super nuit dans notre chanbre à 2 m du sol et que nous inaugurons avec un verre de rosé. Conseil : si vous avez un souci ( chercher votre route, un bivouac) adressez vous à la police ils vous renseigneront avec gentillesse...bien entendu c'est pareil avec la population locale, en plus tout le monde parle francais. Remarque: la discrétion des gens. Pas d'attrouppement autour de notre Benz qui pourtant devait attirer l'attention avec la tente de toit ouverte.
1er épisode si vous avez des questions je serai toujours là pour y répondre😏
Mon mari et moi avons respectivement 55 et 56 ans et notre destrier, un 4x4 Mercedes 300GD affiche fièrement ses 16 ans.
Samedi 6 octobre : Marseille - La Goulette (port de Tunis) A 8h 30 nous étions au port de Marseille pour un départ prévu à 11h 30; le "Méditerranée" ne prendra la mer qu'à 14h 30. Le bateau laisse à désirer : les bancs sur le pont sont cassés, les portes donnant sur le pont ne s'ouvrent pas ou ferment mal c'est selon. Quand aux prix pratiqués genre café ou petit déjeuner ils sont prohibitifs. Mais qu'importe la bonne humeur est là et la traversée s'annonce sous de bons hospices. Conseil : si vous le pouvez réservez sur le "Carthage" qui est un bateau récent donc en meilleur état, et comme il est tunisien toutes les formalités de douane s'effectuent à bord donc gain de temps. Le prix est le même que sur le "Méditerranée"
Dimanche 7 octobre : La Goulette - Le Kef 200 Kms goudron Arrivée prévue 8h 30, arrivée effective 12h 30. Le passage en douane s'effectue sans problèmes et nous partons à la recherche d'un distributeur de billets pour avoir quelques dinars (1 Dt=0, 625 €) On se perd un peu dans Tunis, arrivée à Le Kef à 17h 30. Le Kef est une jolie petite bourgade, à l'écart des circuits touristiques, les gens sont chaleureux, nous profitons de la fin d'a.m. pour monter jusqu'à la Casbah, nous discutons avec un jeune homme de Tunis qui vient régulièrement chasser....le sanglier. Rien ne laissait prévoir qu'il pouvait y avoir du gros gibier dans cette région. Vu qu'on a zappé le repas de midi nous trouvons un petit resto où nous découvrons la salade M : c'est la salade Mechouia, des légumes grillés et malaxés avec du piment de l'ail et de l'huile d'olive, + ou - relevée selon les régions (ou les restaurants) mais excellente. Il fait nuit et la question se pose : où dormir? Nous avons une tente de toit, Dieter voudrait sortit de la ville, moi je ne me sens pas chercher un bivouac en pleine nuit, le temps est couvert et il fait froid. Nous allons faire une visite au poste de police qui nous propose le parking de l'administration. Nous passerons une super nuit dans notre chanbre à 2 m du sol et que nous inaugurons avec un verre de rosé. Conseil : si vous avez un souci ( chercher votre route, un bivouac) adressez vous à la police ils vous renseigneront avec gentillesse...bien entendu c'est pareil avec la population locale, en plus tout le monde parle francais. Remarque: la discrétion des gens. Pas d'attrouppement autour de notre Benz qui pourtant devait attirer l'attention avec la tente de toit ouverte.
1er épisode si vous avez des questions je serai toujours là pour y répondre😏
Comment traverser l'île de Vancouver sans voiture? English translation pending
salut à tous,
Voila je prepare un circuit dans l'ouest canadien. Je compte prendre le skeena de Jasper à Prince Rupert puis faire une croisière le long du passage intérieur.
Mon problème est ensuite de rallier Port Hardy (arrivée du ferrie) à Victoria pour regagner Vancouver tout ça sans vehicule. Quels sont vos conseils pour effectuer ce trançon sans qu'il me coute une fortune.
En vous remerciant d'avance de me faire profiter votre savoir et vos expériences.
Voila je prepare un circuit dans l'ouest canadien. Je compte prendre le skeena de Jasper à Prince Rupert puis faire une croisière le long du passage intérieur.
Mon problème est ensuite de rallier Port Hardy (arrivée du ferrie) à Victoria pour regagner Vancouver tout ça sans vehicule. Quels sont vos conseils pour effectuer ce trançon sans qu'il me coute une fortune.
En vous remerciant d'avance de me faire profiter votre savoir et vos expériences.
Ressortir indemne d'un voyage en Inde? English translation pending
Est-il vrai qu'on ne ressort pas indemne d'un voyage en Inde.?
Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Et pour des amis qui font un tour du monde ...pouvez vous repondre à cette question en cliquant ici car personne ne regarde la rubrique
Sommes-nous inconscientes de vouloir partir seule? English translation pending
Salut les girls,
Depuis quelques mois, je réflechis à mon tour d'asie en 6 mois. Aujourd'hui je suis vraiment en phase de réaliser ce rêve d'ado... et certaines de mes connaissances me lance que je suis inconsciente de vouloir partir seule quand d'autres me disent que c'est super....mais avec ce regard dans les yeux qui veut tout dire!!!!!
Et pourquoi une femme ne pourrai-elle pas voyager seule?
Est-ce que dans votre entourage vous faite face au même réaction!
C'est agaçant car ça nous fait remettre en cause.... mais je tiens bon...je le ferais ce voyage en Asie!
Qui dit mieux? Avez-vous des histoires sur ceux qui ont tenté d'empecher d'accomplir un périple en soltaira (bien que on se retrouve rarement seul en voyage!!!)
bizou les girls
Depuis quelques mois, je réflechis à mon tour d'asie en 6 mois. Aujourd'hui je suis vraiment en phase de réaliser ce rêve d'ado... et certaines de mes connaissances me lance que je suis inconsciente de vouloir partir seule quand d'autres me disent que c'est super....mais avec ce regard dans les yeux qui veut tout dire!!!!!
Et pourquoi une femme ne pourrai-elle pas voyager seule?
Est-ce que dans votre entourage vous faite face au même réaction!
C'est agaçant car ça nous fait remettre en cause.... mais je tiens bon...je le ferais ce voyage en Asie!
Qui dit mieux? Avez-vous des histoires sur ceux qui ont tenté d'empecher d'accomplir un périple en soltaira (bien que on se retrouve rarement seul en voyage!!!)
bizou les girls
Québec à vélo: retour d'expérience English translation pending
Beaucoup de cyclistes nous ont aidé par leurs infos, leurs commentaires et prafois leurs encouragements sur ce forum ; aussi, de retour d'un premier périple en vélo au Quebec, je fais ce post en guise de remerciement et peut etre pour inciter à suivre nos traces et celles de bien d'autres avant nous . --
Suite au petit voyage (1138 km ) que nous avons fait au Quebec en vélo en septembre 2007, voici ce que l`on peut retenir du voyage et du materiel utilisé :
Le Quebec : - Tout d`abords, c`est beau ! et en septembre cette année 2007 il a fait beau ( 3 jours de pluie sur notre parcours ) !Les couleurs de sont pas encore celle de l'autonne (les températures non plus !) L`accueil est toujours tres sympatique ! Souvent étonnés sont les quebecois de voir 2 cyclistes de France se promener ainsi dans leur si vaste pays (mais où est votre voiture ?). Nous n`avons pas eu a faire de camping sauvage, cela en raison de l`abondance de campings et gite (si besoin).
Attention le Québec se n`est pas plat du tout, les montagnes de Charlevoix nous ont bien fait souffrir ! Nous avons regrétté aussi de ne pas posséder de cartes routieres assez précises..mieux éviter de chercher un raccourcis qu'on ne trouve jamais ...hum ... En géneral les automobilistes font attention (mais j`ai quand même bien failli y rester), les gros cons ont souvent des gros camions, se deporte pas meme s`ils ont la place etc (pas tous bien sur …) .
- les campings : souvent assez crade : 1 sur 2 . Ils sont fait pour les énormes camping-car ou caravane, mais les sanitaires sont souvent negligés . Les etoiles ne veulent pas dire grand chose. ( environ 20 dollars par nuit pour 2 ). Certain camping ne figurent pas sur le guide officiel fourni par l`office du tourisme du Quebec …étrange surtout pour des campings municipaux. Mention spéciale crados au camping du Gouffre de Baie saint Paul, et au camping de la Descente des femmes de Sainte Rose du Nord !! La plupart des campings disposent d’un endroit abrité a dispo des campeurs pour faire la cuisine et se mettre a l’abri .
- Véloroute et Route verte : nous sommes restés un peu sur notre faim concernant ces deux structures qui, aussi agreable qu`elle soient, nous font parfois parcourir des bordures de route a grande ciculation, nous font eviter tous les commerces qui nous seraient utils, nous envois au diable vert pour eviter 100 m de ligne droite en ville, nous font parcourir des rues dans un sens pour les faire dans l`autre dans la rue a cote !! Quand en plus c`est pour prendre une cote a 14 % alors qu`on aurait pu aller tout droit. Panneaux et direction parfois peu clairs etc …finalement on avait pris le partie de ne plus suivre la route verte lorsque nous sommes reparti de Riviere du loup (elle longeait le fleuve mais aussi l’autoroute de prés …).
les cartes de la Véloroute et de la route verte fourni par l’office du tourisme Québécois sont d’une extrême imprécision ! Se méfier …surtout que les panneaux et leur direction sont plutôt rares …
- Vélo MBK greefield comp : pas de soucis, quelques deraillements parfois malgré le Deore mais rien de méchant. Selle bien sur trop dure et surtout : tube de guidon a la grosseur peu reguliere (design quoi) et peu épaisse, qui pose probleme pour la fixation et la bonne tenue de la sacoche de guidon . Béquille fournie : de la merde, cassée au bout de 65 km … cherche toujours un modele qui support 25 kg de bagage !!
- Pneus Kenda de base (fournis avec le vélo ) .pas de cervaison . Nous avions, sur les conseils de vendeur, mis un produit anticrevaison dans la chambre .Avant le départ lors d`une balade j`ai voulu regonfler un peu le pneu avant : impossible ; impossible meme de le dégonfler le produit avait bouché la valve … pour les 3 autres pneus pas de probleme .a mons sens il vaut mieux donc eviter ce systeme.
- porte bagage de base en alu avant comme arriere, pas de casse .Avant Zefal, seule une fixation ( vis ) a sauté lors d`un passage assez long avec des travaux et une route défoncé, bricolé avec des ecrous .
- sacoche de guidon Topeak : si c`est pas de la merde, on en est pas loin …acheté a notre arrivé sur Quebec : fixation en plastique pour une sacoche de 7 litres ( pivote tout le temps vers l`avant ), impossible de bien serrer sur du plastique ( en + du tube de guidon trop petit et peu regulier malgré l`entretoise trop fine fournie avec la sacoche), la sacoche en elle-même est correcte mais la housse etanche fournie avec est une insulte au terme etanche …a 20 euros de plus il vaut mieux la Ortlieb .
- Sacoche avant / arriere ortlieb : no problem .
- sacoche arriere LidL – etanche : no problem . fixation n`a pas sauté du porte bagage car coincé par un sac etanche en travers . Une vis de fixation arrachée derriere laissant un trou dans la sacoche, vite réparé par une vis avec ecrou et un peu de chambre a air pour etancheité . c`est donc beaucoup moins solide que des ortlieb mais pour le prix …
- tente Decathlon Ultralight T3 pro : tres bon rapport qualité prix ( 100 euros / 3 KG ) Defaut : condensation sur la partie du tapis de sol qui remonte tout autour de la tente ( toute les nuits ) mauvais mariage avec le duvet …, la chambre prémontée c`est bien mais quand vous plier mouillié, vous etes sur de retrouver la chambre mouillée un peu ou beaucoup a la sortie du sac le soir …
- Rechaud MSR superfly ; fonctionnement OK sans probléme, mais trouver la bonne bouteille de gaz fut du sport car sorti de Quebec c`est des bouteilles Coleman que l`on trouve et non Primus ou Msr ( valve incompatible ), nous avons du faire tout Chicoutimi pour en trouver une … si ca ne tenait qu`a moi je ne prendrais pas de popote, il y a des dépanneurs ( epiceries ) et resto presque partout et la nourriture est un peu moins chere qu`en France .
Popote Aluminium enduction PTFE (revêtement anti-adhésif). Aucun interet, le revetement s`abime tres vite trop fragile.
Retroviseur Dooback de Zefal ; tres bien, ne casse pas quand le velo tombe de sa bequille, juste a tendance a se devisser un peu au fur et a mesure du voyage ( un petit coup de clef et c`est reparti ).
Sac de couchage Wilsa KL1100, tres chaud ( T de confort -10 ) et assez cher (280 euros ), tres gonflant, mais perds un peu ses plumes de canard les plus petites, enveloppe sensible a l`humidité mais seche tres vite, odeur version canard …bof. Sinon ensemble tres satisfaisant, pas eu froid bien au contraire.
Gants Cannondale ( un cadeau ) 30 euros je crois, ont commencé a se decoudre au pouce au bout de 200 km sans toutefois se defaire. Nat possedait, elle, des gants a la base destiné au bateau, bien plus solide que ceux pour vélo pour le meme prix !! et identique en terme de renfort . Avons regretté de ne pas voir de gants complets avec le bout des doigts ( froids parfois au Quebec ).
Appareil photo Numerique : Lumix LX 2 et 10 M de pixels. Autonomie tres importante !!, tres petits et pas mal de reglages, Bonne qualité, tres satisafait .
Compteur : Signa de base ( 10 Euros A Decat ), tres simple, tres fiable, tres bien .
Creme Nok : pour la ou il y a frottement. Que le génial inventeur de cette creme soit beni !
Vol Aitransat : pas soucis pour prendre les vélos gratuitement dans un emballage en carton a l’allée et en sac plastique (5 Dollars ) au retour, pas de dégradation .
Remerciement a tous ceux qui nous ont aider sur ce forum, par leurs remarques ou conseils pour mener a bien ce voyage . Mention spécial a Marmalade pour son accueil et son amitié ;-).
Voir l'itineraire :ici Voir les photos : ici
Laurent http://globe-reveur.over-blog.com/
Suite au petit voyage (1138 km ) que nous avons fait au Quebec en vélo en septembre 2007, voici ce que l`on peut retenir du voyage et du materiel utilisé :
Le Quebec : - Tout d`abords, c`est beau ! et en septembre cette année 2007 il a fait beau ( 3 jours de pluie sur notre parcours ) !Les couleurs de sont pas encore celle de l'autonne (les températures non plus !) L`accueil est toujours tres sympatique ! Souvent étonnés sont les quebecois de voir 2 cyclistes de France se promener ainsi dans leur si vaste pays (mais où est votre voiture ?). Nous n`avons pas eu a faire de camping sauvage, cela en raison de l`abondance de campings et gite (si besoin).
Attention le Québec se n`est pas plat du tout, les montagnes de Charlevoix nous ont bien fait souffrir ! Nous avons regrétté aussi de ne pas posséder de cartes routieres assez précises..mieux éviter de chercher un raccourcis qu'on ne trouve jamais ...hum ... En géneral les automobilistes font attention (mais j`ai quand même bien failli y rester), les gros cons ont souvent des gros camions, se deporte pas meme s`ils ont la place etc (pas tous bien sur …) .
- les campings : souvent assez crade : 1 sur 2 . Ils sont fait pour les énormes camping-car ou caravane, mais les sanitaires sont souvent negligés . Les etoiles ne veulent pas dire grand chose. ( environ 20 dollars par nuit pour 2 ). Certain camping ne figurent pas sur le guide officiel fourni par l`office du tourisme du Quebec …étrange surtout pour des campings municipaux. Mention spéciale crados au camping du Gouffre de Baie saint Paul, et au camping de la Descente des femmes de Sainte Rose du Nord !! La plupart des campings disposent d’un endroit abrité a dispo des campeurs pour faire la cuisine et se mettre a l’abri .
- Véloroute et Route verte : nous sommes restés un peu sur notre faim concernant ces deux structures qui, aussi agreable qu`elle soient, nous font parfois parcourir des bordures de route a grande ciculation, nous font eviter tous les commerces qui nous seraient utils, nous envois au diable vert pour eviter 100 m de ligne droite en ville, nous font parcourir des rues dans un sens pour les faire dans l`autre dans la rue a cote !! Quand en plus c`est pour prendre une cote a 14 % alors qu`on aurait pu aller tout droit. Panneaux et direction parfois peu clairs etc …finalement on avait pris le partie de ne plus suivre la route verte lorsque nous sommes reparti de Riviere du loup (elle longeait le fleuve mais aussi l’autoroute de prés …).
les cartes de la Véloroute et de la route verte fourni par l’office du tourisme Québécois sont d’une extrême imprécision ! Se méfier …surtout que les panneaux et leur direction sont plutôt rares …
- Vélo MBK greefield comp : pas de soucis, quelques deraillements parfois malgré le Deore mais rien de méchant. Selle bien sur trop dure et surtout : tube de guidon a la grosseur peu reguliere (design quoi) et peu épaisse, qui pose probleme pour la fixation et la bonne tenue de la sacoche de guidon . Béquille fournie : de la merde, cassée au bout de 65 km … cherche toujours un modele qui support 25 kg de bagage !!
- Pneus Kenda de base (fournis avec le vélo ) .pas de cervaison . Nous avions, sur les conseils de vendeur, mis un produit anticrevaison dans la chambre .Avant le départ lors d`une balade j`ai voulu regonfler un peu le pneu avant : impossible ; impossible meme de le dégonfler le produit avait bouché la valve … pour les 3 autres pneus pas de probleme .a mons sens il vaut mieux donc eviter ce systeme.
- porte bagage de base en alu avant comme arriere, pas de casse .Avant Zefal, seule une fixation ( vis ) a sauté lors d`un passage assez long avec des travaux et une route défoncé, bricolé avec des ecrous .
- sacoche de guidon Topeak : si c`est pas de la merde, on en est pas loin …acheté a notre arrivé sur Quebec : fixation en plastique pour une sacoche de 7 litres ( pivote tout le temps vers l`avant ), impossible de bien serrer sur du plastique ( en + du tube de guidon trop petit et peu regulier malgré l`entretoise trop fine fournie avec la sacoche), la sacoche en elle-même est correcte mais la housse etanche fournie avec est une insulte au terme etanche …a 20 euros de plus il vaut mieux la Ortlieb .
- Sacoche avant / arriere ortlieb : no problem .
- sacoche arriere LidL – etanche : no problem . fixation n`a pas sauté du porte bagage car coincé par un sac etanche en travers . Une vis de fixation arrachée derriere laissant un trou dans la sacoche, vite réparé par une vis avec ecrou et un peu de chambre a air pour etancheité . c`est donc beaucoup moins solide que des ortlieb mais pour le prix …
- tente Decathlon Ultralight T3 pro : tres bon rapport qualité prix ( 100 euros / 3 KG ) Defaut : condensation sur la partie du tapis de sol qui remonte tout autour de la tente ( toute les nuits ) mauvais mariage avec le duvet …, la chambre prémontée c`est bien mais quand vous plier mouillié, vous etes sur de retrouver la chambre mouillée un peu ou beaucoup a la sortie du sac le soir …
- Rechaud MSR superfly ; fonctionnement OK sans probléme, mais trouver la bonne bouteille de gaz fut du sport car sorti de Quebec c`est des bouteilles Coleman que l`on trouve et non Primus ou Msr ( valve incompatible ), nous avons du faire tout Chicoutimi pour en trouver une … si ca ne tenait qu`a moi je ne prendrais pas de popote, il y a des dépanneurs ( epiceries ) et resto presque partout et la nourriture est un peu moins chere qu`en France .
Popote Aluminium enduction PTFE (revêtement anti-adhésif). Aucun interet, le revetement s`abime tres vite trop fragile.
Retroviseur Dooback de Zefal ; tres bien, ne casse pas quand le velo tombe de sa bequille, juste a tendance a se devisser un peu au fur et a mesure du voyage ( un petit coup de clef et c`est reparti ).
Sac de couchage Wilsa KL1100, tres chaud ( T de confort -10 ) et assez cher (280 euros ), tres gonflant, mais perds un peu ses plumes de canard les plus petites, enveloppe sensible a l`humidité mais seche tres vite, odeur version canard …bof. Sinon ensemble tres satisfaisant, pas eu froid bien au contraire.
Gants Cannondale ( un cadeau ) 30 euros je crois, ont commencé a se decoudre au pouce au bout de 200 km sans toutefois se defaire. Nat possedait, elle, des gants a la base destiné au bateau, bien plus solide que ceux pour vélo pour le meme prix !! et identique en terme de renfort . Avons regretté de ne pas voir de gants complets avec le bout des doigts ( froids parfois au Quebec ).
Appareil photo Numerique : Lumix LX 2 et 10 M de pixels. Autonomie tres importante !!, tres petits et pas mal de reglages, Bonne qualité, tres satisafait .
Compteur : Signa de base ( 10 Euros A Decat ), tres simple, tres fiable, tres bien .
Creme Nok : pour la ou il y a frottement. Que le génial inventeur de cette creme soit beni !
Vol Aitransat : pas soucis pour prendre les vélos gratuitement dans un emballage en carton a l’allée et en sac plastique (5 Dollars ) au retour, pas de dégradation .
Remerciement a tous ceux qui nous ont aider sur ce forum, par leurs remarques ou conseils pour mener a bien ce voyage . Mention spécial a Marmalade pour son accueil et son amitié ;-).
Voir l'itineraire :ici Voir les photos : ici
Laurent http://globe-reveur.over-blog.com/
Restaurants en Europe... English translation pending
Bonjour !
J'aimerais avoir un peu plus d'information sur l'industrie de la restauration en Europe. Hier, je comparais le prix des hôtels d'Europe et d'Amérique et je constatait qu'il y a un écart d'environ 35% supérieur par nuit. Est-ce la même chose pour les repas?
En général... (Je m'intéresse surtout à Londres, Paris, Berlin et Amsterdam)
Combien peut coûter un repas - Fast-food (BigMac, frites et breuvage fontaine) ?? - Végétarien (Salade césar et bouteille d'eau) ?? - De bonne qualité (Entrée, repas, dessert, café et verre de vin) ??
MERCI ÉNORMÉMENT
J'aimerais avoir un peu plus d'information sur l'industrie de la restauration en Europe. Hier, je comparais le prix des hôtels d'Europe et d'Amérique et je constatait qu'il y a un écart d'environ 35% supérieur par nuit. Est-ce la même chose pour les repas?
En général... (Je m'intéresse surtout à Londres, Paris, Berlin et Amsterdam)
Combien peut coûter un repas - Fast-food (BigMac, frites et breuvage fontaine) ?? - Végétarien (Salade césar et bouteille d'eau) ?? - De bonne qualité (Entrée, repas, dessert, café et verre de vin) ??
MERCI ÉNORMÉMENT
Comment créer une école privée au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
Je voudrai créer une école au Sénégal, privée mais agréée par l'éducation nationale, je n'arrive pas à connaitre le montant du salaire d'un instituteur dans une école privée. Cette école serait pour les démunis et serait gratuite. auriez vous des renseignements à ce sujet, je ne suis pas sur place pour les obtenir. merci
Je voudrai créer une école au Sénégal, privée mais agréée par l'éducation nationale, je n'arrive pas à connaitre le montant du salaire d'un instituteur dans une école privée. Cette école serait pour les démunis et serait gratuite. auriez vous des renseignements à ce sujet, je ne suis pas sur place pour les obtenir. merci
Guest house "Mountain View" à Chiang Mai? English translation pending
bonjour,
au fil de mes recherches j'ai trouvé cette GH qui a l'air de correspondre a ce que je cherche:confortable, charmante et bien placée. Quelqu'un pourrait me confirmer?
merci,
Yael
Six mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous, je viens de découvrir ce forum, c'est génial, il a beaucoup d'informations pertinentes. Je pars donc avec ma copine et mon petit garçon de 1 ans et demi pour l'Asie du Sud-Est. Nous partons en novembre jusqu'au mois d'avril. Nous avions en tête d'arrivée au vietnam pour rejoindre la thailande et enfin de retour au vietnam. Devrais-je aller vers le sud pour revenir vers le nord ou l'inverse ? Nous voulons éviter les endroits touristiques le plus possible du moins en haute saison d'achalandage, comme noel et le jour de l'an. C'est pourquoi je pensais me diriger vers le nord d'abord pour retrouver le sud de la thailande après les "fêtes". D'après mes lectures, le nord de la thailande m'attire énormément, plus que la plage sinon pour reprendre des vitamines ! Nous faisons un voyage en sac à dos avec le porte-bébé dorsal. Nous voulons de l'aventure et nous immiscer dans les cultures locales.
J'aimerais aussi savoir ce que vous pensez d'un équipement minimal de camping ? Je sais que les infrastructures ne sont pas développées sur ce point sinon dans les parc nationaux, je crois. Et dans les parcs serait-ce nécessaire ou trouverons-nous des "cabanes" pas cher. J'ai plusieurs questions mais j'en resterai là pour le moment. N'hésitez pas à me donner toutes sorte d'informations, endroits ou trajets à ne pas rater ainsi que votre opinion sur mon périple familial avec un petit encore un peu petit... Merci.
Julien
Julien
Thaïlande: tenue correcte exigée English translation pending
Une des plaies en Thaîlande !!!!!
Même si cela est tendance dans certains pays ?
Jouer à faire les clochards (qu'ils ne sont pas, par ailleurs) avec son look vestimentaire n'est pas du tout bien considéré sous des latitudes comme la Thaïlande...
Au contraire, ce spectacle donne du grain à moudre aux partisans du nationalisme rigide de certains thaïlandais aux manettes du pouvoir. Un argument supplémentaire pour entretenir voir renforcer le mépris vis à vis de tous ces gens venus de pays riches et à leurs yeux enclins à une déchéance de soi inexorable.
Même constat pour certains de ces vieillards qui par leur retraite pécuniaire peuvent trainer leur perversité en déambulant jusqu'à mort s'en suive. Et pour lesquels, prendre une douche et mettre des vêtements propres finissent par tomber dans les oubliettes.
c'est pourquoi, riches ou modestes, hommes et femmes, il n'est vraiment pas difficile de se vêtir correctement mais aussi avec élégance pour quelques centaines de bahts...
Nous aimons la Thaîlande, montrons le et elle nous appréciera d'autant plus... 🙂😕
Même si cela est tendance dans certains pays ?
Jouer à faire les clochards (qu'ils ne sont pas, par ailleurs) avec son look vestimentaire n'est pas du tout bien considéré sous des latitudes comme la Thaïlande...
Au contraire, ce spectacle donne du grain à moudre aux partisans du nationalisme rigide de certains thaïlandais aux manettes du pouvoir. Un argument supplémentaire pour entretenir voir renforcer le mépris vis à vis de tous ces gens venus de pays riches et à leurs yeux enclins à une déchéance de soi inexorable.
Même constat pour certains de ces vieillards qui par leur retraite pécuniaire peuvent trainer leur perversité en déambulant jusqu'à mort s'en suive. Et pour lesquels, prendre une douche et mettre des vêtements propres finissent par tomber dans les oubliettes.
c'est pourquoi, riches ou modestes, hommes et femmes, il n'est vraiment pas difficile de se vêtir correctement mais aussi avec élégance pour quelques centaines de bahts...
Nous aimons la Thaîlande, montrons le et elle nous appréciera d'autant plus... 🙂😕
Tour du monde, départ en août 2008 English translation pending
Hello,
Je suis à une année de mon départ et c'est mon premier long voyage. Pas besoin de faire un dessin, SOS aux conseils..
Depuis ici, c'est déjà pas facile de choisir des destinations en espérant très fort que ce soit possible et de mettre des sous de côté.
Je ne sais pas trop combien il me faudrait d'argent pour 6 mois en Australie (en trouvant je l'espère un p'tit job quand même) et ensuite 4 mois de train depuis Bali en Inde...: Java; Soumatra; Singapour; Malaisie; Thaïlande; Cambodge; Vietnam; Laos; Birmanie; Inde; p'tit tour au Népal et retour à Deli pour le retour à Zurich ou Genève.
Est-ce que j'arrive à traverser tout ces magnifiques pays en 4 mois? (Indonésie, Asie, passage au Népal + Inde)...... ouuhouuuu la la ...... et en train ou en bus? et financièrement parlant, combien il faut compter ? les visas, combien de temps à l'avance je dois m'y prendre?
et... est-ce qu'il est possible de trouver du job en Australie du côté de Geraldton? ah oui, et pour le billet d'avion, le meilleur moyen, pas cher hi hi .... c'est où?
le pire, c'est que j'ai encore tellement de questions en suspend, ... merci d'avance pour les futurs conseils.
Salutations Murielle
Je suis à une année de mon départ et c'est mon premier long voyage. Pas besoin de faire un dessin, SOS aux conseils..
Depuis ici, c'est déjà pas facile de choisir des destinations en espérant très fort que ce soit possible et de mettre des sous de côté.
Je ne sais pas trop combien il me faudrait d'argent pour 6 mois en Australie (en trouvant je l'espère un p'tit job quand même) et ensuite 4 mois de train depuis Bali en Inde...: Java; Soumatra; Singapour; Malaisie; Thaïlande; Cambodge; Vietnam; Laos; Birmanie; Inde; p'tit tour au Népal et retour à Deli pour le retour à Zurich ou Genève.
Est-ce que j'arrive à traverser tout ces magnifiques pays en 4 mois? (Indonésie, Asie, passage au Népal + Inde)...... ouuhouuuu la la ...... et en train ou en bus? et financièrement parlant, combien il faut compter ? les visas, combien de temps à l'avance je dois m'y prendre?
et... est-ce qu'il est possible de trouver du job en Australie du côté de Geraldton? ah oui, et pour le billet d'avion, le meilleur moyen, pas cher hi hi .... c'est où?
le pire, c'est que j'ai encore tellement de questions en suspend, ... merci d'avance pour les futurs conseils.
Salutations Murielle
Instrument vietnamien English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, j'avais déjà posté ceci dans une autre rubrique mais étant donné que ça concerne
un instrument de l'Asie je le post ici, voilà je cherche le nom d'un instrument à corde asiatique donc
(peut être vietnamien, pas sûr), j'aime beaucoup sa sonorité, j'aimerai en connaître le nom
(et le pays d'origine si je me trompe).
Pour m'aider voici deux extrait du dit instrument sur les liens suivant :
Extrait 1 : http://file.pixilis.com/upload/20070802/22329.mov
Extrait 2 : http://file.pixilis.com/...d/20070802/22330.mov
Merci d'avance pour tout.
Pour m'aider voici deux extrait du dit instrument sur les liens suivant :
Extrait 1 : http://file.pixilis.com/upload/20070802/22329.mov
Extrait 2 : http://file.pixilis.com/...d/20070802/22330.mov
Merci d'avance pour tout.
Cambodge 2007 en famille English translation pending
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.
Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...
Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !
Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)
Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi.
Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance.
Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure.
Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même).
Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.
La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite.
Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville.
Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi).
En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche...
Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière.
On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue.
Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée.
On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie.
Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore.
On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché.
Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap
Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur.
Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la.
On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler.
En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées.
La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin.
L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus.
En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants.
On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation.
Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples.
Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf !
C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes.
Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français).
Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes.
Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h.
Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples.
Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié.
Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent !
Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement.
Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor
Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel.
Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh
Retour en bus par la Mekong compagnie.
Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir.
Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons.
On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien.
Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer.
Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville
La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus.
La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30.
Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue.
Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh.
Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la.
On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage.
Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas.
On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire.
En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable.
Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils.
On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique !
Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches...
Jour 9 - Sihanoukville
Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens.
L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts !
En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa.
Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles.
Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous
Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué).
Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre....
Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa.
L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ?
Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles.
Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon.

700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !Jour 15 - Bangkok
Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool.
Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok.
Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse
Le vol du retour est le soir.
Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur.
Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Gaz pour camping-car en Amérique Centrale et du Sud English translation pending
J'ai un petit van avec reservoir de gaz liquide.... pour la cuisine et le refrigerateur comme je projete un grand voyage pour l'amerique du sud Question Vais je trouver du gaz????? qui convienne au reservoir ??? merci de m'eclairer..... pas avec le gaz!!!!!! Faut il des adapteurs??? a acheter sur place..... je supose merci a tous J.L
Six mois d'hiver au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Mon problème est que je suis pauvre et que je ne peux survivre cet hiver en France. Un ami m'a donné l'idée d'aller vivre au Vietnam. D'après lui beaucoup de retraités pauvres comme moi vivent au Vietnam. Qu'en pensez-vous ?
J'ai été sur le site du Routard pour faire un budget :avion aller/retour 1 000 €3 repas par jour = 3 €pour le logement ça oscille entre 5 ou 10 € la nuit, ce qui fait une grande différence pour moi ! bien évidemment je préférerais 5 € qui serai plus proche de mes possibilités. Est-ce qu'on trouve la propreté pour ce prix ?En effet j'ai déjà vecu plusieurs mois dans d'autres pays d'Afrique (Maroc et Sénégal) où le plus souvent l'économie se conjuguait avec saleté ou douche sans eau : ce qui me parait inconcevable pour une si longue période.
Les autres questions que je me pose sont sur la communication : je parle un peu l'anglais, est-ce suffisant ? j'aime bien communiquer avec les gens du cru (ce qui était l'avantage en Afrique souvent les gens parlent français).
Et il faut que je m'engage pour 6 mois pour que mon avion soit rentabilisé, est-ce bien raisonnable ?
d'autre part je prends des médicaments tous les jours, sans doute qu'il me faudra faire ma provision pour 6 mois ? Sur l'argent j'ai lu vos réponses sur d'autres discussions
Je me pose aussi le problème du visa qui n('est donné que pour 3 mois, quelles sont les conditions pour l'avoir pour 6 mois ?
merci pour vous éclaircissements.
Les autres questions que je me pose sont sur la communication : je parle un peu l'anglais, est-ce suffisant ? j'aime bien communiquer avec les gens du cru (ce qui était l'avantage en Afrique souvent les gens parlent français).
Et il faut que je m'engage pour 6 mois pour que mon avion soit rentabilisé, est-ce bien raisonnable ?
d'autre part je prends des médicaments tous les jours, sans doute qu'il me faudra faire ma provision pour 6 mois ? Sur l'argent j'ai lu vos réponses sur d'autres discussions
Je me pose aussi le problème du visa qui n('est donné que pour 3 mois, quelles sont les conditions pour l'avoir pour 6 mois ?
merci pour vous éclaircissements.
Espace entre les sièges des avions English translation pending
L'Union européenne pourrait obliger d'ici l'an prochain les
constructeurs aéronautiques à laisser plus de place entre les sièges
des avions transportant des voyageurs, a-t-on appris auprès de l'Agence
européenne de la sécurité aérienne (EASA).
L'EASA veut engager cette réforme pour des raisons de sécurité, en
raison notamment du risque de thrombose pour les passagers confinés
trop longtemps dans un espace trop réduit.
Actuellement, la réglementation européenne impose aux constructeurs de
concevoir l'aménagement intérieur des avions de manière à ce qu'ils
puissent être évacués en moins de 90 secondes, mais ne dit rien sur
l'espacement entre les sièges.
Or, précise l'EASA, les passagers sont de plus en plus grands et de
plus en plus gros, ce qui accroît le risque de thrombose pendant le vol
et de blessure en cas d'évacuation.
Coups de coeur au Vietnam English translation pending
Suite à une question de Nerwiss et pour ne pas squatter son post, je vous propose une nouvelle discussion imagée "culture et paysages" :
A vos archives : postez votre "coup de coeur" au Vietnam.
Je vous livre un des miens, car j'en ai eu quelques uns.
La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


La petite mamy qui s'occupe bénévolement du musée de la vie des campagnes (je ne connais pas le nom du village, c'est situé le long de la rivière des parfums près de Hue)
Le guide explique et elle se fait une joie de refaire les gestes d'autrefois pour qu'on puisse la prendre en photo. Elle est adorable !!!


Rencontre VF à Antibes le 28 juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Certaines personnes ne pourront pas venir à la rencontre du 1er juillet aux iles de lérins et puis pourkoi ne pas également nous retrouver le samedi 28 juillet en fin d'après midi sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges afin de pique niquer en soirée au bord de l'eau. Malheureusement nous n'avons plus le droit d'y faire des barbecues. donc j'attends nombreuses vos inscriptions et vous dit à bientôt
Thaïlande: la route de la mort à vélo (Mae Sot-Umphang) English translation pending
Après trois semaines passées à Chiang-Raï, je décide de prendre le bus pour la province de Tak (voir la carte page 1 de mon blog ). Mon objectif est la mythique '' the death highway-Umphang'' encore jamais parcouru à vélo en une journée. La construction de cette route qui démarre de Mae-Sot, ville frontière avec la Birmanie commença en 1968 pour faire office de frontière et en faire une ligne de démarcation entre la Thaïlande et la Birmanie. De 1969 à 1983 cette route fut le théâtre de nombreuses attaques de la part des Birmans, beaucoup de personnes périrent dans ces attentats. Pour plus d'informations, voir le site :
http://www.geocities.com/satelthai/projects/deathhighway/
Après un long voyage en bus, j'arrive enfin à Tak. Mon vélo n'a pas souffert du trajet. Je pars à la recherche d'un hôtel pas trop onéreux, j'en trouve un, assez rapidement, J'en profite pour me reposer un peu. Après une bonne sieste, je vais aller repérer le marché du matin, et par hasard je passe devant un magasin de vélo et j'en profite pour discuter avec le propriétaire au sujet de la route de la mort. Ce dernier pense que je suis fou de vouloir la faire en une journée, trop difficile, trop dangereux. De toute façon, je vais me la parcourir cette route, je suis déterminé.
Avant tout, je dois me rendre à Mae-Sot ce que je réalise le lendemain matin. Le trajet Tak--Mae-Sot est un parcours montagneux long de 91 Km pour un dénivelé de 1410 mètres. Le bitume est parfait et la route est large. Il y a pas mal de camions poussifs dans les montées, il m'arrive de les doubler à vélo. J'arrive sans encombre à Mae-Sot ou le commerce de la pierre ( jade de Birmanie, émeraude...) est bien présent.
Se loger à Mae-Sot n'est pas un souci, il y a beaucoup d'hôtels et de guest-house. Cette fois-çi, je choisis la formule confort au Siam-Hôtel avec télé satellite, chambre et salle de bain impeccable pour seulement 200 baths la nuit. L’après-midi, j'en profite pour me balader en ville et visiter un magnifique temple proche de mon hôtel et à deux pas du marché. Photo : Chédi de style Birmans à Mae-Sot. ( Voir mon blog ).
Après avoir visité ce magnifique temple couleur or, je me rends à la station de police, afin d'avoir des informations plus précises sur la dangerosité actuelle de la route de la mort. Un policier me dit que c'est beaucoup trop dangereux et pour mieux s'exprimer, il passe rapidement son pouce sous sa gorge : ça ne me rassure pas du tout ! Que faire ? Je décide de rendre une visite aux militaires qui veillent sur la frontière et ces derniers m'affirment que cette route est sous contrôle : aucun problème.
Mon sourire revient, Je vais pouvoir réaliser mon rêve : m'offrir la route la mort à la force du mollet. Afin de me rassurer, je vais immédiatement m'acheter un grand poignard au marché de Mae-Sot. Si je me fais agresser, je pourrais défendre chèrement ma peau.
Après une nuit à me poser beaucoup de questions sur mes chances de réussite de ce trajet hors norme, je pars boire le café au marché dés 4 heures 30. Ensuite, je retourne à mon hôtel pour préparer tranquillement mes affaires, 15 kilo tous de même arrimé sur mon vélo Gary Fisher indestructible.
À 5 heures 40, je pars de MaeSot pour UmPhang, ''the hell revisited''. Les dix premiers kilomètres sont relativement plats, puis la route s'élève d'un coup à plus de 10 %. Heureusement que cela ne dure pas longtemps. J'arrive sur un haut plateau vallonné avec de magnifiques paysages. Quelques kilomètres plus loin, je dépasse le check point des gardiens du parc national, la route remonte de plus belle, la pente est très raide sur quelques kilomètres où je prends facilement du dénivelé pour finalement déboucher sur une crête en altitude. La route qui doit faire la largeur de cette crête épouse au mieux les formes de la montagne : tantôt la route est très raide puis redescend subitement pour remonter immédiatement. De vraies montagnes Russes sur plusieurs kilomètres pour finalement descendre jusqu’à un pont formant un tournant à plus de 120°, impossible de prendre de l’élan pour monter la terrible pente.
Après avoirs franchis le pont, la route monte droit dans la pente sur quelques kilomètres et a cet instant, une voiture me croise avec un militaire à l’intérieur en me balançant un grand sourire tous en levant le pouce. Arrivé à un col, je redescends en direction d'un village Thaïlandais puis suivi d'un village de réfugiés Birmans très impressionnant à flanc de montagne avec des militaires Thaï pour veiller sur tout ça. Photo : Village de réfugiés Birmans à mi-parcours.
Après le village de réfugié Birmans, je me sens pousser des ailes : Um-Phang est dorénavant à seulement 80 kilomètres ! Je suis encore en pleine forme, le moral au plus haut, la route est aérienne, le temps magnifique, la route de très bonne qualité avec de beaux paysages.
Après une montée bien roulante, je descends une route très raide pour remonter en face aussitôt, pas besoin de freiner et record de vitesse battue: 84 Km/h !
Puis la route ne fait que monter et monter, je prends du dénivelé c'est sur et certain. Mais la pente ne s'arrête pas, et c'est raide, mais raiiiiiide ! et ce silence à faire peur, je suis seul sur cette route qui jadis était très dangereuse: un silence de mort règne. À un moment, c'est tellement dur que je pense à m'arrêter et à attendre qu'une voiture passe...je chasse vite cette mauvaise idée de ma tête car d'après ma carte et mon compteur et mon altimètre : Um-phang ne doit plus être très loin et l'altitude de ce village doit être à environ 200-300 mètres: tôt ou tard, je finirai par redescendre.
Quelque kilomètre plus loin, j'arrive sur une crête avec quelques montées très raides sur une route abîmée. Puis j'arrive à une station de police sans policier, juste un montagnard qui se repose et me file de la flotte et il me dit que la route va bientôt redescendre : ça me regonfle le moral. Je reprends le vélo et quelques kilomètres plus loin, j'entame une longue descente ou je suis obligé de m'arrêter pour reposer mes avant-bras et laisser refroidir mes jantes tellement qu'elles chauffent à cause des patins de freins.
Au bas de la descente, je trouve un petit village, et j'en profite pour me ravitailler en eau et en gâteaux. Puis quelques kilomètres plus loin je me retrouve en face d'une belle montée très raide mais heureusement très court, la descente n'est pas terrible car c'est de la piste sur un bon kilomètre tous en passant un petit village avec les autochtones qui me regardent comme si j'étais un extra-terrestre.
Les paysages sont magnifiques et préservés. Le dernier kilomètre avant Um-Phang est une petite montée : ça ne finit jamais ! Très fatigué de ce long trajet de 168 Km et 3640 mètre de dénivelés et des passages à 19% je trouve une guest-house très sympathique.
Après deux jours de repos, je refais le trajet dans l'autre sens avec moins d'appréhension et plus de facilitées à mon grand étonnement.
Puis retour à Tak après quelques jours de repos bien mérité à Mae-Sot.
Planification du vol Ottawa-Atlanta-Orlando English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage pour Disney avec mes 2 enfants et mon conjoint, pour la fin Septembre. L'hôtel est réservé, les repas avec personnage aussi mais il me reste le vol. Étant donné que la première et dernière fois que j'ai pris l'avion était en 1990, les choses on relativement changés 😉. Je n'avais rien planifié, j'avais 14 ans 😛
Donc voici mes questions : Si je réserve mes billets par expédia est-que j'arrai des billets papiers ou électro. Comment fonctionne les billets électro. ? Combien de temps doit-on se rendre à l'aréoport avant le vol ? Quels sont les étapes : échange de billets électro. douanes, sécurité ... Nous aurrons aussi 1 escale, 1h30 est-ce suffisant? (Ottawa-Atlanta-Orlando)
Merci de votre patience et de vos conseils
Je prépare actuellement un voyage pour Disney avec mes 2 enfants et mon conjoint, pour la fin Septembre. L'hôtel est réservé, les repas avec personnage aussi mais il me reste le vol. Étant donné que la première et dernière fois que j'ai pris l'avion était en 1990, les choses on relativement changés 😉. Je n'avais rien planifié, j'avais 14 ans 😛
Donc voici mes questions : Si je réserve mes billets par expédia est-que j'arrai des billets papiers ou électro. Comment fonctionne les billets électro. ? Combien de temps doit-on se rendre à l'aréoport avant le vol ? Quels sont les étapes : échange de billets électro. douanes, sécurité ... Nous aurrons aussi 1 escale, 1h30 est-ce suffisant? (Ottawa-Atlanta-Orlando)
Merci de votre patience et de vos conseils
Vos plus belles galères à vélo English translation pending
Salut à tous 🙂
J'aimerai que vous me racontiez vos plus belles galères à vélo 🤪.
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Je vais vous raconter une de mes plus belle galère que j'ai vécu en Thaïlande sur une piste vraiment isolée. Me voici à Paï : un petit village entouré de montagne à 130 Km au nord ouest de Chiang Maï. Paï est très touristique et beaucoup d’ethnies montagnardes sont présentes. Ce sont des réfugiés venant de Chine, seulement 10 % seront régularisés, les autres seulement tolérés sur le sol Thaïlandais. Ce jour-là, je me suis fait une petite sortie d’entraînement avant les choses sérieuses, que je projette de faire le lendemain : me rendre à Mae-Hong-Son par la piste, via Bâan Wat Jan : un projet audacieux car très rarement parcourus en vélo surtout avec 15 kilos arrimé sur le vélo. Pour m’entraîner sans les sacoches, je ne trouve pas mieux de me rendre à Phang Ma Phaa ou Soppong (deux noms pour le même village) à 45 Km de Paï. Comme d’habitude, la route est superbe, je monte un col à environs 1400 mètres d’altitude pour cela, je dois franchir des passages très raides, de vrais mur ! Une fois arrivée au sommet du col, le panorama est superbe avec une vue imprenable sur les montagnes encore recouverte de brûme. Puis je redescends de l’autre côté sur Soppong, bucolique petit hameau perdu dans montagne avec un courant d'air frais en permanance ( pendants l'hiver, isn't it.) Puis après bu un petit coca et bavarder avec les locaux, je remonte le col pour redescendre sur Paï tous en admirant les cultures en flanc de montagnes, cette montée est superbe, soit 90 Km pour 1810 mètres de déni positif. Une bonne mise en jambe pour les choses sèrieuse. Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php À Paï, je loge à la Charlie’s guest house ou je loue un petit bungalows confortable pour seulement 6 euros la nuit avec eau chaude. En cette saison, les températures sont très fraîches le matin, il n'est pas rare qu'il gèle en altitude. Le lendemain matin, je me lève à 4 heures. J'en profite pour aller faire un petit tour au marché à deux mètres de là. Les montagnards viennent y vendre leurs fruits et légumes. Ambiance extraordinaire de voir tous ce petit monde s’agiter de si bonne heure dans la bonne humeur. J’en profite pour boire tranquillement un bon café Thaïlandais avec 3 tonnes de lait concentré: on aime ou l’on n’aime pas, accompagné de gâteau au riz avec du lait de coco (graisse de la chair de coco) : vraiment délicieux, mais bourré de calories. Encore mieux que les barres énergétiques, j’en profite pour en acheter en plus pour le parcours. Puis vient le moment d’aller préparer ses affaires, en retournant à la Charlie’s GH, je vais faire un petit tour au seven eleven ( épicerie ouverte 24h /24) pour acheter de l’eau minérale qu’on ne trouve pas au marché. Une fois mes affaires arrimées sur mon vélo, je m’élance sur la route plein d'enthousiasme. La brume matinale est bien présente et donne une sacrée ambiance fantasmagorique. Puis viens l’intersection ou je dois monter un col ou seulement le premier kilomètres est en goudron, puis c’est alternance piste, bitume … Photos : http://riton.travelblog.fr/11.php La route est vallonnée avec de petit ressaut très raide, très court sur un bitume à gros-grains pas très agréable à rouler, j'ai l'impression d'être sur une piste. Malgré la brume ambiante, les paysages qui disparaissent tantôt pour apparaître aussitôt avec le soleil qui essaient de la percer (la brume) donne un jeux de lumière fantastique, un peu comme la montée du col de la Croix de Fer tôt le matin un mois de juillet. Puis, je croise des engins de terrassements et autres bulldozers qui font la route afin de la goudronnée. Photos : http://riton.travelblog.fr/12.php A cet instant, show must go on, finis la rigolade, c’est de la piste pas trop caillouteuse, après seulement quelques kilomètres de plats, la piste monte droit dans la pente. Je dois me battre, je mets le rapport 22/ 32 car c’est vraiment raide. Au sommet du col, je vois un groupe de Thaïlandais à vélo évolué avec difficulté mais accompagné d’un gros véhicule tous terrains transportant bagages, nourriture et boisson, juste derrières eux, je ne les envies pas du tous, chacun son truc. J’en profite pour échanger quelques mots avec eux (je parle le Thaï couramment) ils me disent qu'ils viennent de Bangkok et que Bâan Wat Jan n’est plus très loin, à seulement 15 kilomètres. Les 14 derniers kilomètres sont d’une difficulté inouïe : les montées sont trop raides, je dois pousser mon vélo à plusieurs reprises et les descentes font vraiment peur car je dois jouer les équilibristes sur des cannelures très étroite avec des tranchées de 50 cm de profondeur creusée par la pluie: bonjour l'angoisse. Puis viens une intersection et après un bon kilomètre de plat, j’arrive enfin à Bâan Wat Jan, un joli petit hameau vraiment isolé ou seulement les 4/4 peuvent y accéder, encore moins les vélos. Pour se loger, il n’y a pas l’embarras du choix comme à Paï: je trouve néanmoins un petit bungalow pour seulement 4 euros la nuit. Bilan de la journée : 60 Km pour 1540 md+. L’après-midi, j’en profite pour laver mes vêtements et me restaurer dans un petit restaurant afin de causer avec les autochtones. Je décide de me coucher assez tôt car demain, un plus gros morceau va m’attendre : rejoindre Mae-Hong-Son par la piste et la jungle. Bienvenue dans l’enfer de Bâan Wat Jan où je vais vivre un enfer total et une aventure humaine avec des montagnards très gentil et honnête sur une piste vraiment isolée. Bâan Wat Jan est à 800 mètres d’altitude, Mae Hong Son ma destination convoitée est bien plus bas : 200 mètres. Comme d’habitude pour ne pas perdre de temps et profiter de la fraîcheur matinale, je pars dés l’aube à 6 heures du matin. Les premiers kilomètres ne sont pas difficiles, c’est relativement plat, la piste de couleur rouge est très roulante sans cailloux. Le soleil est légèrement voilé par une brume légère. Photo : http://riton.travelblog.fr/12.php ( en bas de la page). Puis j’arrive à un village très paisible où les coqs n’arrêtent pas de chanter, pas grand monde tous de même, il faut dire qu’il est encore très tôt. Juste après ce bucolique village, la route prend encore de l’altitude. Je dois me battre (je suis venu pour ça) comme un diable, la piste est un peu plus caillouteuse et les ornières sont plus marquées, impossibles de se mettre en danseuse car je dois viser juste la petite arête de terre, large d’une vingtaine de centimètre entourée de profonde cannelure creusée par la pluie. Impossible aussi de mouliner car vu la raideur de la pente, je risque de faire un wheeling et de me renverser en arrière, je dois plus passer en force. Tout un art. Je dois rouler un maximum car pousser le vélo prendrait trop de temps ! j’évite aussi de m’arrêter dans une montée, car il me sera très difficile de redémarrer en côte, vu l’état de la piste et le pourcentage très élevée de cette dernière. Malheureusement, un passage trop raide se présente à moi et je suis contraint de pousser le vélo jusqu’à une arête en altitude. La route fait la largeur de cette arête et la suit sur plusieurs kilomètres pour finalement redescendre sur une route en béton qui accède à un petit hameau composé de maisons en bambous dont les toits est de la feuille de bananier. La descente offre un panorama spectaculaire sur une grande rizière asséchée perdue dans un petit vallon. Photos : http://riton.travelblog.fr/14.php (en bas de la page). Les habitants me regardent avec de gros yeux exorbités et bouche bé de voir un cycliste dans cet endroit si reculé. Puis la piste remonte de plus belle, pour accéder à une très longue arete en altitude. Photos : http://riton.travelblog.fr/13.php Ce parcours est vraiment infernal, de véritables montagnes russes, pensant que c’est finis, je vois ce qui m’attends en face : un mur, je crois halluciner. Photos du mur : http://riton.travelblog.fr/14.php ( en haut de la page). Après avoirs franchis ce mur et laissé beaucoup de cartouches, je redescends à flanc de montagnes sur une piste très roulante et pas trop raide, ouf. Puis vient une intersection sur la gauche pensant que c’est la bonne route, je n’ai pas de carte fiable, tous au pif. La petite route en question est cimentée, plus confortable que la piste, elle évolue dans un vallon très étroit pour finalement atteindre un petit village. J’en profite pour me restaurer chez l’habitant qui m’invite si gentiment, mais ces derniers me disent que Mae Hong Son n’est pas dans cette direction. Je dois faire demi-tours, soit 30 Km de rab. Du village à Mae Hong Son, d’après les habitants, il y a seulement 40 Km et il est 13 heures: j’ai largement le temps ! Je retrouve mon intersection et je tourne à gauche, la piste est bonne et une fois de plus: je dois remonter un affreux col. La descente de ce col est assez raide et bien technique avec de gros cailloux, mon vélo vibre de partout, et soudainement j’entends un bruit bizarre comme si mon pneu arrière frottait sur quelque chose. Je descends de mon vélo et je fais le premier constat : mon porte-bagages s’est brisé, je tombe des nues ; je blêmis, pas de colère car ça ne sert à rien mieux vaut garder la tête froide. Photo du porte bagage brisé : http://riton.travelblog.fr/15.php Pas le choix, je mets mon sac à dos sur mon dos et j’essaie de rouler : impossible, trop lourd et ça me flingue les trapèzes. Par chance, deux montagnard sur une 125 cm2 complètement naze passe à côté de moi et s’arrêtent intrigués, je leur explique mon cas. Je leur demande s’ils peuvent prendre mon sac à dos (pas le choix) et l’emmener à Mae Hong Son. Ces derniers acceptent et partent en premier. Très gentiment, ils s’arrêtent au sommet des bosses pour m’attendre. Ils auraient très bien pus prendre le large et disparaîtrent définitivement avec mes affaires. Mais au bout d’un moment, en ayant marre de m’attendre ( je les comprends) ils me disent qu’ils vont prévenir les secours à Mae Hong Son donc me voilà seul dans la montagne sans vêtements de rechanges et passer une nuit dans cet endroit isolé serait désastreux car il peut geler à cette altitude. Me voilà dans de beau drap. Je ne pense pas à m’arrêter et à attendre calmement les secours qui de toute façon ont de faible chance de venir, un instinct me dit que je dois continuer, je dois continuer coûte que coûte. Puis s’enchaîne une succession de montées incroyablement dur et techniques : bienvenue en enfer. Pour gagner du temps dans les descentes, je prends des risques incroyables, je me prépare aux éventuels chutes, je tombe plusieurs fois tout en les anticipants, je suis dans un état de fatigue physique et psychologique déjà très avancé au bord de la crise de nerf et du dégoût. Puis je croise une autre motocyclette avec un Thaï dessus qui me dit que Mae Hong Son n’est plus qu’à 15 Km et que la route va bientôt redescendre. Mais, je suis à bout de nerf, j’essaie de me calmer, je continue malgré tous, pour finalement craquer un kilomètre plus loin. Je descends de mon vélo et, j’attends ! je ne sais pas quoi ! mais je suis figé sans penser à rien, le regard vide. Soudainement, j’entends un bruit de moteur de voiture, je regarde derrière moi, oh ! surprise : deux gros Toyota arrivent. Je les arrête et je leur explique ma galère. Ce sont des Thaï en vacances, et ils vont à Mae Hong Son et me proposent de m’emmener la bas, il était temps car il est déjà 17 heures 30, dans 1 /2 heures, il fera nuit. J’ai une chance incroyable car les véhicules sont très rares sur cette piste. Finallement, il me restait seulement un misérable kilomètre de montée puis une vertigineuse descente de plus de mille mètres de dénivelés avec une vue imprenable sur Mae-Hong-Son qui me nargue. Photo : http://riton.travelblog.fr/14.php ( avant dernière photos). Pendant la descente, j’entends des bruits de klaxon. Intrigué mon sauveur Thaï arrête le 4/4. Mais qui est-ce ??? Un des deux montagnards avec mon sac à dos et le reste de mon pauvre porte bagages mutilé.Ce dernier me rend mes affaires, il semble très content de me revoir et refuse la récompense que je veux lui donner. Puis, après des adieux, je rentre à Mae Hong Son tous en remerciant mes sauveurs. Ce parcours ( Ban Wat Jan -- Mae Hong Son ) fait 90 Km pour 3000 mètres de dénivellés positif.
Humanitaire au Sénégal English translation pending
Bonjour,
Ce message est pour faire connaitre Santé Sans Passeport, une ONG humanitaire qui a pour but d'apporter au Sénégal principalement, et bientôt au Niger également, une aide médicale en matériel et médicaments, ainsi qu'une équipe médicale sur place pour soigner les populations.
Il n'y a que 3 ONG médicales qui partent au Sénégal, et Santé Sans Passeport a bien sur besoin de volontaires dans le domaine médical et paramédical, mais également de personnes motivées qui peuvent et veulent donner de leur temps pour accompagner et aider la mission sur place.
Pour en savoir plus sur cette ONG et sur le déroulement d'une mission, voici leur site internet : http://santesanspasseport.free.fr/
Merci à tous ceux qui veulent aider...
Ce message est pour faire connaitre Santé Sans Passeport, une ONG humanitaire qui a pour but d'apporter au Sénégal principalement, et bientôt au Niger également, une aide médicale en matériel et médicaments, ainsi qu'une équipe médicale sur place pour soigner les populations.
Il n'y a que 3 ONG médicales qui partent au Sénégal, et Santé Sans Passeport a bien sur besoin de volontaires dans le domaine médical et paramédical, mais également de personnes motivées qui peuvent et veulent donner de leur temps pour accompagner et aider la mission sur place.
Pour en savoir plus sur cette ONG et sur le déroulement d'une mission, voici leur site internet : http://santesanspasseport.free.fr/
Merci à tous ceux qui veulent aider...
Philippines: trois semaines au paradis... English translation pending
et voilà le petit carnet sur ce super voyage ...
Avec mon collègue Thierry, nous avions pas mal hésité entre Mada et les Phils ; j étais plutot " branché " Afrique mais avec un frère marié à une charmante Philippine, qui n 'arretait pas de me parler des 7100 iles ...la pression était forte pour l Asie du sud est
Finallement c est le billet d avion qui a tranché : moins de 700 euros pour 12000 bornes, allez banco pour l asie du sud-est !
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Vendredi 2 mars / départ pour l'Asie ...
Beau temps sur Nice ; décollage pour Amsterdam où l'on a quelques heures à passer L' aéroport de Schipool est bien fait et en 30 minutes nous voici gare centrale d 'Amsterdam . Le temps est beau mais froid et la goretex servira au moins une fois dans le voyage ... On se réfugie dans un coffee-shop sympa, après avoir balladé un peu dans les environs de la gare et vers 11 h manoeuvre de retour vers Schipool pour le saut vers l Asie . 11 h de vol en B 777 de la KLM, presque un plaisir car écrans individuels, films récents, service de qualité... Peu de temps après le repas on entre dans la nuit et le sommeil ne tarde pas a arriver ...La lecture du livre" Beach boy "parlant de la vie dun enfant parsi à Bombay, me fera passer un bon moment, puis c'est la descente sur MANILLE qui est annoncée : à travers le hublot c' est une ville gigantesque qui défile sous les ailes du boeing et 20 minutes plus tard nous voici posés à NAIA (l un des 3 aéroports de la capitale . les formalités sont très simples ; on change de suite pas mal d'argent pour éviter de passer du temps dans les banques . Pour 1 euro on nous donne 63 pisos ...Le minibus de la Malate pension est là et vers 11 heures nous voici au coeur de Manille dans le quartier animé de Malate . On attaque par un exellent jus de mangue sur la terrasse de la pension et vers 14 h Cristy, ma belle soeur arrive ! C est la première fois que je la rencontre ; elle est mignone et très sympa ...Nous passons l après-midi ensemble à Makati, le quartier des affaires, shopping centers, buildings, grandes avenues .Elle nous accompagne chez Abalon où nous avons réservé notre 4x4 pour une semaine dans le nord . Nous payons 270$ pour une semaine en Kil illimité .Vers 20h nous quittons Cristy qui m' a meme prèté un portable avec carte sim pour le cas où nous aurrions besoin de la joindre . De plus, un ami de la famille, Joda, nous conduira demain jusqu'à la sortie de Manille sur EDSA, le périphérique de Manille .Une longue route nous attendra jusqu'à Banaue et elle ne veut pas que nous perdions de temps dans la traversée de Manille .Rendez vous donc avec Joda demain matin à 6 h du mat à la Malate pension ...On ne commencera pas les vacances pas une grasse mat ça c'est déjà sur ! Nous passons une soirée très sympa à malate, qui est un quartier très très animé surtout ce samedi soir 😉 Repas de spécialités philippines au centre commercial Robinson " à volonté pour 270 pisos /personne c est à dire 4 euros environ ...Il pleut un peu quand nous descendons vers Roxas Bd au bord de la baie de Manille ; il y a beaucoup d 'animation, et plein de bars à musique au bord de la baie ; Ce soir on se contentera d un jus de mangue, la san miguel se sera pour la prochaine fois ! On remonte sur malate par Remedios circle et re-coup à boire dans une animation débordante ....Vers 1h du mat retour à la pension, petit coup d internet pour rassurer la famille et premiere nuit de plomb pour moi ...
Dimanche 3 mars : un peu de Manille et beaucoup de route ...Nord LUZON ...
Dur dur le lever, une bien petite nuit, mais Joda nous attend et nous voici déjà à traverser la ville ; il nous faudra presque 1h30 pour se retrouver sur Edsa à l embranchement de la highway vers le nord de Luzon ; Joda me donne les dernières recommandations et nous voilà "lachés " avec notre 4x4 . La conduite est facile, le véhicule en exellent état ; péage de 47 pisos à la sortie prévue et là on comprend de suite pourquoi il faudra 10 heures de route pour 350 kms environ . Les routes sont très encombrées dans les villages : tricycles, sortes de tuk-tuk, taxis, camions surchargés, jeepneys croulant sous le nombre de passagers, arrets fréquents, bref tout y est pour un traffic lent et intense dans les villages . Peu où pas de panneaux de signalisation ne contribuent pas à aller faciliter la progression ... Le paysage de plaines et de rizieres très très vertes est déjà bien beau .Cela me rappelle un peu le Cambodge avec des villages s'étalant le long de la route principale . sur une moto le nombre est a peu près de 4 personnes en moyenne . Arret repas vers 1 heure dans un petit resto en bord de route Plusieures marmites dans lesquelles on choisi son repas : un bol de riz, une boisson et c'est parti pour 1 à 2 euro le repas ! On va pas se ruiner dans ce pays d autant que c'est copieux ! Les fruits sont exellents surtout les mangues jaunes à 35 pisos le kg Pour moi ce sera le "pays des meilleures mangues" que je n ai jamais mangé de ma vie de voyageur ...hasard de la saison ? en tous cas en 22 jours pas un seul jour sans mangues et pas une seule qui ne fonde pas dans la bouche : je suis déjà en manque sérieux depuis notre retour ...Quand à Thierry qui n'aime pas la bière c'était fresh-mango juice + mangues au dessert chaque jour ...Aux deux-tiers du chemin commence une route de montagne. Nous voici en pays "IFUGAO " et cela se voit bien au profil des habitants .La route est très belle, milieu tropical de montagne, virages, végétation exubérante et premières rizières de montagne en étages ...En 373 kms et vers 18h juste avant la nuit voici enfin BANAUE ...Nous allons de suite au Sanafé lodge conseillé par des voyageurs sur VF où nous trouvons une petite chambre pour 750 pisos ; repas au sanafé, discussion avec le patron bien sympa avec qui nous convenons de rencontrer un chauffeur de tricycle demain matin pour organiser notre trek de 2 j dans les riziéres .Ce soir après un tout petit tour dans le village, très calme, la nuit nous nous coucherons tot le sommeil nous rappelant vite au lit . Il pleut fort et sur les toits de toles le bruit réveillera Thierry alors que moi je n ai rien entendu de la nuit ...ça a quand meme un peu des avantages d'etre sourd comme un pot ...
Hôtel Sol Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour!
J'aurais besoin d'aide.... J'aimerias avoir vos commentaires sur Le Sol Cayo Santa Maria. Nous sommes une famille avec 2 enfant (9 et 6 ans). Je pensais aller au Las Dunas mais j'hésite un peu, c'est plus cher...Le sol a l'air très bien!!! Il est moins cher de 1000 $
Aussi Varadero me tente beaucoup, j'y suis déjà allée 2 fois, donc Santa Maria serait bien nouveau...Mais je ne suis pas encore certaine de la destination.
Je suis certaine que la plage est superbe!!!! J'aimerais savoir si l'animation est bien pour les enfants. Côté chambre....ça l'air aussi très bien.
Merci pour votre aide.
J'aurais besoin d'aide.... J'aimerias avoir vos commentaires sur Le Sol Cayo Santa Maria. Nous sommes une famille avec 2 enfant (9 et 6 ans). Je pensais aller au Las Dunas mais j'hésite un peu, c'est plus cher...Le sol a l'air très bien!!! Il est moins cher de 1000 $
Aussi Varadero me tente beaucoup, j'y suis déjà allée 2 fois, donc Santa Maria serait bien nouveau...Mais je ne suis pas encore certaine de la destination.
Je suis certaine que la plage est superbe!!!! J'aimerais savoir si l'animation est bien pour les enfants. Côté chambre....ça l'air aussi très bien.
Merci pour votre aide.
Retrouver rapidement un emploi après un tour du monde English translation pending
Bonjour à vous!
Je profite de la discussion d'Emilie juste en dessous pour poser une petite question:
J'imagine que certains recruteurs voient en ce tour du monde une certaine ouverture d'esprit, une forme de courage et une réelle volonté de foncer et d'organiser; mais j'imagine aussi que certains se disent " celui là, il va être à l'ouest, la tête dans son voyage... et ne sera pas efficace dans ce job"
Avez vous eu des échos de ce type de réactions? Vous qui êtes déjà partis, comment avez vous fait pour valoriser ce beau projet, dès le dépot de la candidature, auprès des recruteurs et retrouver rapidement un boulot?
Après mes trois premières années de travail, je vais démissioner (je n'ai pas bossé assez longtemps pour poser un congé sabatique...) et ma seule appréhension, c'est un retour dans l'inactivité!
Merci pour ce partage d'expérience et bonne soirée!
Ingrid
Je profite de la discussion d'Emilie juste en dessous pour poser une petite question:
J'imagine que certains recruteurs voient en ce tour du monde une certaine ouverture d'esprit, une forme de courage et une réelle volonté de foncer et d'organiser; mais j'imagine aussi que certains se disent " celui là, il va être à l'ouest, la tête dans son voyage... et ne sera pas efficace dans ce job"
Avez vous eu des échos de ce type de réactions? Vous qui êtes déjà partis, comment avez vous fait pour valoriser ce beau projet, dès le dépot de la candidature, auprès des recruteurs et retrouver rapidement un boulot?
Après mes trois premières années de travail, je vais démissioner (je n'ai pas bossé assez longtemps pour poser un congé sabatique...) et ma seule appréhension, c'est un retour dans l'inactivité!
Merci pour ce partage d'expérience et bonne soirée!
Ingrid
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Partir en expatriés avec des enfants en Colombie English translation pending
Nous sommes à deux doigts de signer un contrat de travail pour partir en famille en Colombie (avec 4 enfants de 3 à 11 ans) à Bogota, pour la prochaine rentrée scolaire.
J'aimerai avoir des renseignements sur l'adaptation familiale en tant qu'expatriés, les difficultés rencontrées là-bas au départ quand personne ne parle la langue.
Egalement, que me conseillez vous comme moyen de transport ? Faut-il que j'achète un véhicule sur place, ayant 4 enfants à véhiculer pour l'école, et le sport ? Le taxi est-il plus avantageux sur 2/3 ans ?
J'aurai aussi besoin de connaitre les coordonnées d'un club de patinage artistique sur roulettes qui fait de la compétition haut niveau pour les filles.
Si vous avez déjà été dans cette situation, tous vos conseils me seront les bienvenus.
Mille merci.
Nathalie
Des photos à la pelle (la suite) English translation pending
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Sénégal pour une fille seule de 25 ans? English translation pending
Bonjour,
Voila je pars 1 mois au senegal, 1 semaine dans un hotel a saly et 3 semaines de voayge seule du 22/06 au 21/07 de cette année.Je voulais savoir si le senegal est un pays sure pour une fille seule de 25 ans, ce qu il faut faire ne pas faire.Bref des conseils.Et je voudrais aussi savoir si une autre personne pars seule dans ces temps la, enfin si vous pouvez me guider pour savoir qu elles sont les plus beu endroits a voir...Merci pour tout
Voila je pars 1 mois au senegal, 1 semaine dans un hotel a saly et 3 semaines de voayge seule du 22/06 au 21/07 de cette année.Je voulais savoir si le senegal est un pays sure pour une fille seule de 25 ans, ce qu il faut faire ne pas faire.Bref des conseils.Et je voudrais aussi savoir si une autre personne pars seule dans ces temps la, enfin si vous pouvez me guider pour savoir qu elles sont les plus beu endroits a voir...Merci pour tout
Tarifs des compagnies low cost élevés English translation pending
Pourriez-vous me dire pourquoi certaines compagnies low cost ont-elles des tarifs similaires à des compagnies régulières ?
car une fois ajouter les taxes, on ne fait plus réellement d'économie, voire pas du tout....