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Cicuit "4x4 et Mont Taurus" avec Marmara en Turquie English translation pending
by Emma3595 · 2008-06-15 · 38 replies
Est ce quelqu un a déjà l'experience du séjour une semaine en Turquie proposé par Marmara intitulé ''Circuit 4X4 et Mont Taurus ?

Merci de vos réponses rapides . Départ éventuel le 23 juin. C'est court !!
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
by Naps · 2008-05-29 · 41 replies
pour les moderateurs; je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "asie du sud est" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...

Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…

Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))

PRESENTATION of PARTNERS NGO

PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.

Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR

Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years

From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.

Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township

In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.

2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits

3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.

4) Child Protection

In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.

On-going programme

We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
by Naps · 2008-05-29 · 40 replies
pour les moderateurs; je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "pensees de voyageurs" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...

Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…

Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))

PRESENTATION of PARTNERS NGO

PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.

Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR

Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years

From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.

Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township

In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.

2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits

3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.

4) Child Protection

In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.

On-going programme

We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Avis sur itinéraire d'un mois au Pérou-Bolivie, logistique et transports English translation pending
by Winner93 · 2008-05-26 · 9 replies
Bonjour à toute la communauté voyageforum !

Après des heures passées à me renseigner sur le forum et dans divers guides, je me lance ici afin d'avoir des infos complémentaires concernant le voyage que j'organise en Pérou-Bolivie pour un mois avec ma copine. Tout d'abord, je vous fait part de mon itinéraire :

-Dimanche 15 Juin - Arrivée Lima 17h - Lundi 16 Juin - Départ en avion vers Arequipa - Mardi 17 Juin - Arequipa - Mercredi 18 Juin - Canyon de Colca - Jeudi 19 Juin - Canyon de Colca - Vendredi 20 Juin - Canyon de Colca - Samedi 21 Juin - Arequipa. - Dimanche 22 Juin - Arequipa -> Puno - Lundi 23 Juin - Puno -> Los Uros -> Amantani - Mardi 24 Juin - Amantani - > Taquile - > Puno - Mercredi 25 Juin - Puno -> Copacabana - Jeudi 26 Juin - Copacabana -> Isla del Sol -> Copacabana - Vendredi 27 Juin – Copacabana -> (sur le trajet, visite de Sillustani et Tiwanaku ?) La Paz - Samedi 28 Juin - La Paz -> Départ à 20h pour Uyuni en bus de nuit - Dimanche 29 Juin- Uyuni à 7h. Début du tour à 9-11h. Salar + Sud Lipez - Lundi 30 Juin - Salar + Sud Lipez - Mardi 1er Juillet - Salar + Sud Lipez - Mercredi 2 Juillet- Salar + Sud Lipez -> Retour sur Uyuni -> 19h : départ pour Potosi - Arrivée 1h du matin à Potosi. - Jeudi 3 Juillet - Potosi : visites des mines pendant 4-7h puis -> Sucre - Vendredi 4 Juillet - Sucre -> La Paz en bus de nuit - Samedi 5 Juillet - La Paz - Dimanche 6 Juillet - La Paz -> Cusco - Lundi 7 Juillet - Cuzco - Mardi 8 Juillet - Vallée Sacrée : Pisac, Qenko, Sacsayhuaman, Tambomachay - Mercredi 9 Juillet - Cusco -> Ollantaytambo -> AC - Jeudi 10 Juillet - AC -> MP -> AC - Vendredi 11 Juillet - AC -> Cusco- > Ica en bus de nuit - Samedi 12 Juillet - Ica -> Hucachina -> Pisco - Dimanche 13 Juillet - Pisco -> Islas Balestas + Paracas -> Lima - Lundi 14 Juillet - Lima - Mardi 15 Juillet - Lima. Retour en France

Je suis à l'écoute de toutes vos remarques !

Ensuite, j'ai quelques questions :

Logistique :

- Faut-il prendre un sac de couchage ? Colca, Puno, Uyuni semblent nous obliger à en prendre mais on a peur de l'encombrement et du prix de ces sacs (-10°/ -15°). Sinon, peut-on les louer sur place ? Sont-ils de bonne qualité ? Ou même les acheter sur place ? Toujours concernant le froid, des polaires achetées sur place suffisent ? Ou faut-il aussi un blouson ou autre affaire bien chaude ? Peut-on laisser dans tous les hôtels notre sac à la consigne pour la journée ou même pour 3 jours, quand on sera à Colca par exemple ? Même si on ne dort pas dans l'hôtel en question ? Peut-on trouver un hôtel dès notre arrivée à Lima vers 18h sans réserver ? On va arriver à Potosi vers 1h du matin, peut-on là aussi trouver un hôtel sans réserver ? Plus généralement, on ne compte pas réserver d'hôtel en avance mais tout faire sur place. Le problème est qu'on sera en haute saison en juin-juillet, on a peur de voir les hôtels pleins. Que faire ?

Concernant les transports : Avion Lima-Arequipa : l'achat du billet est-il possible le jour même ou la veille ? Y a-t-il toujours des places pour le Salar + Sud Lipez, même si on arrive 2h avant ? - Cusco-Ica : peu d'infos concernant ce trajet en bus. Je sais juste que ça prend 16h. Bus de nuit possible ? La Paz-Cusco en bus : combien de temps cela prend ? Trouve-t-on facilement des compagnies ?

Je sais, ça fait beaucoup de questions, mais on est des petits novices pour ce type de voyage, du coup on se pose un tas de questions en espérant que tout se passe très bien, même si des imprévus risques bien entendu de perturber notre programme.

J'attends un flot de réponses de votre part ! Merci beaucoup ! :)
Itinéraire pour l'Écosse du 5 au 15 juin 2008 English translation pending
by Happymily · 2008-05-13 · 20 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je planifie un voyage en solo en Écosse du 5 au 15 juin 2008. Comme je suis en provenance du Québec, je compte voyager en bus et dormir en AJ, ce qui me semble le plus raisonnable côté budget. Je souhaite faire beaucoup de randonnées et admirer le paysage, plutôt que de passer beaucoup de temps dans les villes, villages ou musées.

Mon itinéraire ressemble à:

Loch Lomond (1 nt) Glen Coe (1 nt) Fort William (1 nt) Ile de Skye (2 nts) Inverness (1 nt) Pitlochry (1 nt) Edimburgh (2 nts)

Avez-vous des conseils concernant l'itinéraire? Est-ce que le bus procure suffisamment de liberté? Y a-t-il des voyageurs parmi vous qui y serez durant la même période?

Merci de vos commentaires!

Emilie
Voyage d'une vingtaine de jours en Mongolie pour l'été 2009 English translation pending
by Flook · 2008-05-08 · 25 replies
Salut!

Voila, je suis en train de me préparer un voyage en Mongolie pour l'été 2009. Je pense partir une vingtaines de jours en voyage organisé. Le circuit qui m'intéresse le plus c'est la traversée Nord/Sud, histoire de voire un maximum de paysages (montagnes, lacs, desert, step...). Pour moi c'est très important de rencontrer directement les populations locales pour être plonger dans leur environnement.

Voila donc toute réponse sera la bien venue que se soit une expérience à raconter, prendre contact pour le même projet, donner des tuyaux utiles, des conseils...n'importe.

Merci d'avance pour vos réponses.

A bientôt!
Couple Franco-Sénégalais... English translation pending
by Espoir1000 · 2008-04-17 · 50 replies
Bonjour Je vais essayer d'expliquer en quelques mots ma situation... Je me suis rendue au Sénégal en Octobre dernier dans le cadre de mes études et j'y ai fait la connaissance d'un jeune homme. Nous avons depuis gardé le contact, nous nous envoyons quotidiennement des sms, nous nous appelons de temps en temps et nous retrouvons généralement une fois par semaine sur msn... J'y suis retournée une semaine en février, nous avons passé la semaine ensemble et tout s'est très bien passé. Mais aujourd'hui, tout mon entourage me dit de me méfier, qu'il veut m'utiliser pour avoir des papiers et venir en France... Je vous avous que je suis vraiment perdue et que je ne sais plus trop où j'en suis. Si vous avez vécu ce genre de situation ou bien si vous voulez simplement me donner vote avis, je vous en serais très reconnaissante.... Merci beaucoup
Anecdotes sur vos séjours aux Etats-Unis? English translation pending
by Dreamofusa · 2008-04-16 · 43 replies
J'ai une passion pour les anecdotes de voyage, pour ce qu'on ne trouve pas dans les guides... Avez-vous des anectodes insolites, amusantes, vos premières impressions sur les Etats-Unis ? Je pense que oui 😛 Allez !! Racontez- moi🙂
Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
by Mayot · 2008-04-13 · 63 replies
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette. La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu lieu.
Fiabilité d'Action visas pour des visas pour le Gabon? English translation pending
by Malilie · 2008-03-31 · 26 replies
Bonjour,

J'ai besoin de deux visas pour le Gabon mais il faut se rendre à l'Ambassade du Gabon à Paris et j'habite dans le Centre Est de la France. Connaissez-vous "Action-Visa"? Est-ce fiable? Avez-vous un lien pour télécharger les formulaires de demande de visa?

Bonne Aprem...
Prendre sa retraite en Tunisie English translation pending
by Algezira · 2008-03-27 · 35 replies
NOUS PRENDRONS NOTRE RETRAITE FIN 2008 A NABEUL SERAI RAVIE QUE DES RETRAITES FRANCAIS ME CONTACTENT POUR DISCUSSION ET PETITS TUYAUX POUR L'INSTALLATION NOUS LOUERONS MEUBLE A L'ANNEE MERCI
Cuba, un bastion contre l'envahisseur! English translation pending
by Sergepomy · 2008-03-24 · 120 replies
Le discours des médias bien pensants sur cuba:"les prisons cubaines sont pleines.Cuba reste une vraie dictature avec tout ce que cela implique d'atteinte aux libertés individuelle" le point de vue qui s'oppose à cette vision de Cuba:"les prisons sont pleines à cuba".C'EST FAUX.le taux d'incarceration y est plus important aux USA dont chacun dit que c'est une grande démocratie.jamais depuis 1959 le gouvernement n'a envoyé son armée et police contre le peuple;ses soldats ne violent ni ne rackettent."Cuba est une dictature".C'est faux.Dictature un pays pauvre ou chaque écolier est formé à l'informatique.Dictature un pays sans famine, sans mendiant, sans sdf.Dictature un pays ou le portrait du chef de l'etat (cf.nos mairies)n'existe pasdictature un pays ou d'autres journaux que Granma paraissent, l'église edite librement des journaux aux fort tirage. OUVRONS LES YEUx SUR CUBA. De mon ami MAXIME VIVAS.
Deux copines partant dix jours en Thaïlande English translation pending
by Mandi · 2008-03-23 · 87 replies
Bonjour,

Moi et ma copine partons en Thaïlande 10 jours en mai. J'ai fait une fois un circuit organisé et j'étais très déçue de la qualité car nous étions obligés de manger la même chose dans les restaurants et nous n'avions pas d'autre choix... quoi qu'il en soit cette fois j'aimerai réserver mon vol sec et me débrouiller par moi même pour les hôtels.... et profiter de culture thaï un peu plus et choisir mes restos

Bref, je voudrais avoir vos conseils pour 2 nanas (30 ans). Nous voudrions faire un peu Bangkok, centre et quelques îles du sud...

1) Est-ce dangereux pour 2 filles? 2) Y a t il des offres de mini circuit encadré sur place ou à réserver avant le départ? Je pense que si nous restons dans des endroits touristiques et hôtels haut de gamme, ca devrait ne pas être trop risqué mais je préférerai avoir vos conseils en terme d'endroits à éviter, conseils sur les transferts, attitude à conserver, etc.

Merci à tous pour vos avis!!
Conseils pour visiter San Diego et San Francisco? English translation pending
by Laorra · 2008-03-09 · 13 replies
Bonjour à tous! Voilà je pars cet été 3 semaines faire un circuit dans l'ouest américain. On sera une dizaine de jeunes de 18 à 22 ans et le circuit pars de Los Angeles puis San Giego, Mojave, Lac Havasu, Grand Canyon, Monument Valley, Lac Powell, Pariah Canyon, Bryce Canyon National Park, ZION National Park, LAS VEGAS, Yosemite National Park, San Francisco. Le tout est organisé par un organisme mais dans les villes les journées seront libres donc à nous de nous débrouiller pour visiter ce qui est intéressant. Donc voilà si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il y a à faire en 2 jours à San Diego (je n'ai pas trop entendu de chose sur cette ville donc cela m'intrigue le l'on y reste plus longtemps qu'à LA ou SF mais bon), 1 journée à Los Angeles et 1 journée à San Francisco ? En sachant que je serais bien sur à pied, donc le plus facilement accessible en transports en commun si possible. Et je voudrait surtout me ballader dans les quartiers sympas et pas visiter des musées, une journée c'est malheureusement trop court pour ca. Voilà merci d'avance pour votre aide, surtout pour San Diego, je suppose que j'arriverai à trouver pas mal de plan et idées dans des guides pour Los Angeles et San Francisco.

Laura 😎
Région de l'Inde à visiter en août? English translation pending
by Coeuralouest · 2008-03-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

aprés un mois au Pérou en juillet 2007, nous nous lançons de l'autre côté... en Inde!!! Oui nous en sommes qu'au tout début de l'organisation, je sollicite donc votre aide comme pour le Pérou. Voilà cette année nous ne disposons malheureusement que de 15 à 20 jours en aout. Du coup il est impossible de tout faire, nous détestons survoller et tout faire rapidement... Nos goûts: marcher, parler, manger!! 😊 Nos peurs: la mousson (certains disent "en aout éviter l'Inde!!"). 🙁 En découle ma question... n'existe t il pas dans ce grand et beau pays, une région à voir, à apprécier, à connaître pendant une quinzaine de jours en Inde? NOrd Sud Droite ou gauche??🤪 Ou faut il vraiment éviter d'y aller pendant notre été?🙁

En conséquence de quoi j'irai acheter un des lonely planet (Nord ou Sud). Merci de vos réponses, je ferai un post "évolutif" de notre voyage comme l'an passé... A plus
Moyeu Rohloff English translation pending
by Gorsky · 2008-03-04 · 42 replies
Hello à tous,

je cherche des infos sur le système de vitesse Rohloff.

J'ai déjà lu les discussions sur ce sujet, mais je m'intéresse au point de vu des éventuels utilisateurs. Est-ce que la "résolution" avec 14 vitesses est suffisante pour ne pas se sentir trop souvent en dehors du bon rapport ? En particulier lors de grosses montées ?

Est-ce qu'il y a ici quelqu'un qui a déjà bien roulé avec ce système et qui pourrait donner son avis ?

Merci !!
Easyjet: refus d'enregistrement pour les platrés English translation pending
by Zigomar64 · 2008-03-04 · 59 replies
Bonjour,

Un ami qui voyageait avec moi s'est vu refuser l'enregistrement sur un vol Easyjet du 02/03 (CDG - BIQ), motivé par le fait qu'il portait un plâtre sans être détenteur d'un certificat médical prouvant son aptitude à voyager.

Rien à faire malgré 1h de palabres et un détour par le centre médical du 2F, étonné de la situation et qui n'a pas souhaité délivrer le certificat espéré car "ce n'est pas la procédure".

Le pire est que nous arrivions d'un vol long-courrier de 10h, où ni a l'aller ni au retour mon ami n'a subi de désagréments, ni à l'enregistrement ni en vol.

L'attitude d'Easyjet a-t-elle un fondement ou est-elle juridiquement contestable ?

Merci.
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Formalités pour mariage franco/turc? English translation pending
by Carolette013 · 2008-02-10 · 207 replies
bonjour,

voilà a la fin de l'année je dois me marier avec moi ami qui est turc et nous faudrions vivre là-bas par la suite. Personnellement je suis totalement larguée sur les démarches à suivre pour le mariage, dois-je aller au consulat de marseille? Comment faire pour que le mariage soit reconnu en France? Puis-je bénéficier de la double nationalité par la suite? Et pour le visa comment faire?

Et aussi pour le billet d'avion pour le rejoindre à Izmir, j'ai pu constater qu'un billet aller simple vaut une fortune, est ce que je peux prendre un billet aller-retour même si je fais pas le retour?

Merci de repondre à mes questions.
Partir vivre à Mayotte? English translation pending
by Talib · 2008-02-05 · 25 replies
Bonjour, On me propose un poste à Mayotte. Le cadre en lui meme me branche bien mais je voudrais savoir si la vie est si chere que ce que l'on peut lire. On me propose un salaire de 2500 euros/mois. Est-ce peu pour bien vivre à deux ? Quand je dis bien vivre, je n'entends pas la villa avec piscine et le Rav4 mais plus une maison agréable et propre sans trop de probleme, avec une petite voiture ou autre (scooter...) et assez pour profitez des activités de l'Ile (genre plongée et autres). En terme de confort, on est beaucoup moins exigeant que les métropolitains car apres 7 ans en Afrique de l'Ouest, on apprend vite a se contenter de peu ;-) Pour ce qui est du logement, j'ai lu qu'il fallait compter 700 euros par mois, n'y a t il pas moins cher ? a ce prix la quel est le standing ?

Et pour la nourriture, est ce que tout est si cher ? Meme les produits locaux ? Ici aussi (au Sénégal) les produits importés sont tres chers mais les produits locaux sont tres abordables. En est-il de même la-bas ?

Merci d'avance de vos réponses.
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
by Laptitmarie · 2008-01-20 · 65 replies
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06
http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



Retour d'une croisière sur le Costa Serena le 18 janvier 2008 English translation pending
by Copain58 · 2008-01-19 · 32 replies
Bonjour,

Je suis rentré hier soir de la croisière ILES ET TERRES DE SOLEIL sur le COSTA SERENA.

Je suis à votre disposition pour d'éventuelles questions.

Dès que j'aurai le temps je vais mettre des photos en ligne.
Mauvaise expérience à l'hôtel Celuisma de Puerto Plata English translation pending
by Trottolino · 2008-01-10 · 20 replies
Bonjour a tous Après notre premier séjour de rêve a Punta Cana en décembre 2005, nous avions envie de voir le nord de l'ile et décidé de partir pour Puerto Plata.Nous partons donc avec PROMO VACANCES Arrivés a Puerto Plata hôtel Céluisma le 26 décembre 07 à 16h locale nous avons du attendre jusqu'à 20h avec notre fille qui était très fatiguée(pour nous il était 1h du matin avec le décalage) pour avoir enfin une chambre. On nous a dit que la femme de ménage n'avait pas fini de nettoyer !!!!!Quand enfin nous avons pu aller dans notre chambre N° 1103, la déception était telle que nous voulions repartir. Notre fille pleurait et moi aussi !!!! Une odeur de moisissure nous a pris a la gorge dès que nous sommes entrés. D'ailleurs les murs en étaient couverts, et les dessus de lits en étaient imprégnés. Il n'y avait pas de lumière et nous avons du chercher nos vêtements dans les valises avec une lampe de poche que nous avions eu la bonne idée d'emporter. Nous avons voulu prendre une douche mais il n'y avait qu'un minuscule filet d'eau froide et pas du tout d'eau chaude et tout cela dans le noir !!!!A la lumière de la lampe de poche nous avons constaté que le plafond de la salle de bain menaçait de tomber!!!! Je suis allée a la réception pour le signaler et on m'a répondu que ce serait réparé le lendemain matin. Nous y avons donc passé la nuit quand même, de toute façon il était trop tard pour changer d'hôtel.Mais nous avons eu la mauvaise idée de mettre la clim en route. Toute la nuit, les moisissures en suspension se sont baladées dans la chambre et le lendemain matin je ne pouvait pas ouvrir les yeux tellement ils étaient enflés.Je suis allergique aux moisissures!!! A la lumière du jour, nous avons découvert des cafards dans la salle de bain. L'horreur !!!!! Nous voulions partir tant nous étions écœurés.Je suis retournée a la réception et la j'ai vu que je n'étais pas la seule puisque une 30 aine de personnes attendaient des solutions pour changer de chambre.En discutant avec les uns et les autres nous avons appris que tout le bâtiment 11 était insalubre .Pas d'eau chaude, l'électricité défaillante et des plafonds prêts a s'effondrer dans toutes les salles de bain.D'ailleurs la porte de la chambre voisine de la notre étant ouverte j'ai pu voir que les fils électriques pendaient du plafond et que la cloison de la salle de bain était posée de travers devant la porte.Il y avait du plâtre partout. Certaines personnes avaient été logées dans le bâtiment 18 .Mais ce bâtiment est en travaux .Aucune chambre n'est habitable.Ils sont en train de poser le carrelage dans certaines chambres et dans d'autres les cloisons ne sont même pas encore posées. Nous avons passé toute la journée a demander a être relogés dans de bonnes conditions et a attendre à la réception que quelqu'un veuille bien prendre une décision.21 chambres étaient concernées c'est à dire une soixantaine de personnes dont environ 20 enfants.Les bâtiments concernés sont les 11, 12, 17 et 18. Nous avons parlementé avec la correspondante de Promo vacances" NINA" jusqu'à 19 h pour être enfin redirigés vers l'hôtel Barcelo Premium qui, lui est beaucoup plus sain et en bien meilleur état.Mes yeux ont désenflés au bout de 3 jours car je n'étais plus en contact avec les moisissures . Dans cette histoire nous avons perdu 2 jours de vacances.Nous nous privons depuis 1 an pour nous offrir cette semaine qui sera la seule de toute l'année.1500 euros par personne pour nous c'est énorme, et a ce prix on pouvait espérer être logés dans de bonnes conditions de salubrité et de sécurité.Parce que tout dans ces bâtiments présentait des risques et particulièrement l'électricité.Avec l'humidité, une installation précaire ça fait pas bon ménage !!!!!

Tout ceci pour dire qu'aujourd'hui 10 janvier 08 promo vacances fait toujours de la pub pour cet hôtel et je trouve cela scandaleux. 60 personnes ont fait part de leur mécontentement a promo vacances.Ce n'est pas rien!!!!Notre histoire a fait du bruit chez promo vacances car nous avons même téléphoné, en pleine nuit à cause du décalage horaire, a la responsable qualité ainsi qu'au directeur. Voilà. J'avais répondu à Loulotte 77 que je raconterais notre dernier séjour !! c'est fait Je conseille l'hôtel Barcelo Premium de Puerto Plata.Très bel hôtel. Les repas sont bons et les chambres tout à fait correctes.Il est situé sur la Playa Dorada et nous y avons fini notre séjour de façon très agréable.Dans cette histoire nous nous sommes fait des amis.Les gens qui ont été rapatriés au Barcelo Premium étaient tous solidaires et nous avons passé de très bons moments ensemble. La morale de l'histoire c'est que, aucun d'entre nous ne repartira avec promo vacances !!!! Ils ne doivent même pas aller voir sur place, les hôtels qu'ils vendent à leurs clients!!! Tout ce qui compte c'est le fric qu'on leur donne .Par contre nous repartirons avec notre petite agence de voyage locale.Je sais que lui, il teste les hôtels qu'il conseille!!!😎
La vie sur une plate-forme pétrolière en mer du Nord English translation pending
by Petitpanda · 2008-01-10 · 96 replies
Bonjour,

bon, alors ce n'est pas tout a fait un voyage touristique, mais c'est un monde un peu particulier, alors bon, pourquoi pas...

“Ca y est, tu prends l’avion dans deux heures direction le Danemark pour ton premier voyage offshore.” “Ok, pas de problème”. J’essaye d’avoir l’air cool et relaxée mais en fait je suis toute excitée, je vais enfin savoir ce que c’est que la vie offshore!! Depuis des mois que je travaille, je n’ai pas encore eu le droit d’y aller mais maintenant c’est mon tour. Chouette.

Je me suis bien entraînée. Comme le veut la loi norvégienne, j’ai fait ma semaine de “offshore survival”. Je me suis bien marre, notamment lors de la séance d’évacuation de l’helico qui coule. On est accroche par une ceinture de sécurité, en combinaison de survie, et une carcasse d’helico s’enfonce dans une piscine, puis brusquement se retourne. Le tout est de décrocher sa ceinture, la tête en bas, garder la main sur le rebord de la vitre, pousser celle ci et une fois qu’elle est retirée, se glisser au travers pour remonter a la surface de l’eau. Mieux que Disney Land. Il y a aussi eu la séance de lutte contre le feu ou l’entraînement a l’hélitreuillage depuis les eaux glacées de la mer du nord ou au retournement de canot de survie. J’avais l’impression d’être Indiana Jones, j’ai a-do-re.

Bon, je suis prête, je monte dans l’helico. Je regarde les autres faire, les copie, ne veut pas avoir l’air de celle qui est nouvelle. Bien harnachée dans mon helico, en combinaison orange fluo de survie, je sens tout d’un coup que ça oscille autour. Tout devient moins stable, on décolle. J’ai les yeux fixes dehors, la vue sur la mer est magnifique. Mes voisins lisent ou somnolent, blases du spectacle. De mon cote, moi qui adore voler, je me régale. J’espère voir des baleines, mais non, peut être un jour. Et puis, tout un coup, un point se détache de l’horizon, une petite flamme. Puis grossis, grossis, je discerne une grosse structure de fer, plusieurs étages, un foutoir indescriptible, pas un centimètre qui semble libre. Sauf la piste d’atterrissage. Hop, je suis les autres, m’arrange pour de ne pas me faire scalper par les pales de l’helico, attrape mon sac et rentre dans le bâtiment.

Ensuite, l’arrivée sur une plateforme offshore est toujours un peu pareil : Le gentil monsieur, « safety officer », me fait faire le tour du propriétaire pour que je me repère. Au début, ça va toujours bien, la cantine est la, la salle fumeur (très important !) par ici. Ca va, je suis encore. Bon, mettez vos bleus de travail (ici orange, au cas ou on tombe a l’eau, c’est plus facile a repérer que du bleu), chaussures de sécurité, casque, lunettes, gants, on va dehors. Allez allez, cette fois, tu fais attention a ce que l’on te dit, tu suis bien, tu fais pas ta fille dénuée de sens de l’orientation. Et plof, à chaque fois c’est pareil. Bon, par la, on sort des salles pour se changer, la vous aller a droite, puis un peu a gauche, entre les deux containers, on se faufilent, on monte un petit escalier, la c’est l’accès au drill floor, deux fois a gauche, on contourne un autre container, une benne, la c’est le centre de tri des déchets, monte 3 marches en descend 8, en remonte 5, bizarrement on ne se retrouve pas au même étage, la c’est le pipe deck, le sailor deck, main deck, chai-plus-trop-quoi deck, passe devant les bateaux de survie et hop, « vous voyez, la c’est de nouveau l’entrée des salles pour se changer, c’est facile ». Et hop, j’ai encore rien compris, je vais encore me perdre. Tant pis.

Ah, il faut que je vous précise mon métier. Je suis ingénieur de terrain en évaluation de réservoir. C’est un titre un peu pompeux qui signifie que lorsque les compagnies pétrolières on besoin de savoir ce qu’il y a dans le puits, soit au début, pour savoir s’il y a du pétrole et quelle quantité, soit après, pour savoir si le puits est toujours en bon état, et bien pour tout ça, ils font appel a moi (enfin, mes collègues et moi). La loi norvégienne fait qu’il doit toujours y avoir deux personnes pour un travail, un de jour, de 7h a 19h et l’autre de nuit.

Première tache après le tour safety-pour-me-perdre, trouver mon équipe, l’ingénieur de nuit/jour, repérer ou sont mes équipements, aller dire un bonjour au boss de la plateforme, m’entendre dire que oui, bien sur, la mission est urgente, mais en fait vous allez pas bosser avant 3 jours. Bon, très bien, 3 jours pour préparer les outils, aller à la gym, faire des UV et voir des films. Ah oui parce que les plateformes norvégiennes, c’est du 3 étoiles. Saumon à tous les repas, salle de sport, sauna, cabine d’UV, etc.… C’est la classe quoi. Donc on passe le temps. Je vais une fois par jour a la réunion de la plateforme avec tous acteurs du puits. Ils parlent tous norvégien. Moi pas. Tant pis, je demande un résume a la fin au boss qui 70% est « on est bloques ». Ah oui, parce qu’un puits pétrolier, c’est tout le temps bloque. Ils creusent le puits, ils coincent la tête foreuse. On met nos outils dans le puits, on ne peut pas les ressortir. Ils installent des tubes de métal pour consolides le puits, puis ne peuvent plus les enlever. Bref, ils sont tout le temps coinces.

Et puis, un jour, « bon, le puits est a vous en fin d’après midi ». Youpi, je vais enfin pouvoir bosser. Et après 3 ou 5 jours d’inactivité presque complète, c’est le rush. Et ce qu’on ne pouvait pas obtenir en 4 jours, hop, tout se débloque par magie en 10min. On devient « prioritaire ». Magnifique mot pour dire qu’enfin les choses vont avancer. La grue, la grue, nos outils en priorité. Et puis les équipements. Bon, réunion de sécurité, chacun sait ce qui va se passer, ne vous tuez pas, ça serait gentil. « Miss, vous devez signer la » « oui, oui » « et puis ajouter votre numéro de tel ». Ben oui, je suis la seule fille sur la plateforme (enfin dehors, dans les bâtiments ou on dort il y a le personnel des cuisines, souvent féminin), alors forcement, j’ai droit a quelques blagues. Et c’est parti, sur le rig floor, c’est a dire la ou se trouve le trou pour le puits, tout est recouvert de boue, j’évite de trébucher sur quelque chose, ça fait mal (ça m’est encore arrive il y a 3 jours). On s’active, on met les outils dans le puits en priant pour que tout se passe bien. Comme une plateforme c’est 250 000$ par jour, ce serait ce que pour l’installation, si je perds une heure, le client est furieux, c’est 25 000$ partis en fumée et retombe sur ma boite (et donc sur moi, fatalement). Heureusement au milieu de tout ce stress, il y a toujours quelqu’un pour faire une blague. Ou me demander mon prénom, papoter un peu, ca détend et ça rend le boulot nettement plus agréable. Et puis, tout autour, il y a les drill pipes. Les drill pipes, ce sont des grands tubes de métal qui font 30m de long pour une dizaine de centimètre de diamètre. Il y a plusieurs dizaines, peut être une centaine, organises par rangées, alignées les uns a cote des autres. Et ces grands tubes sont étonnamment assez flexible, donc avec le vent qui balaye toujours le drill floor, les drills pipes se mettent en mouvement, s’entrechoquent, et semblent à la fois chanter et danser. Jusqu’au moment ou vraiment ils chantent un peu trop fort et danse un peu trop la samba et la ils ont l’air de manque de se briser sur vous. Heureusement, c’est du solide.

Ah, il faut que je vous raconte le drill. C’est quoi le drill, c’est comme une alerte au feu, sauf que sur une plateforme ça se passe une fois par semaine pour des raisons très variées, juste pour s’entraîner. Dans les années 90, une plateforme a fondue/exploser en mer du nord. Bilan, 200 morts sur les 260 personnes présentes. Depuis, ils sont un tantinet susceptibles sur la sécurité. Du coup, le dimanche matin, hurlement dans les oreilles, ils racontent une histoire rocambolesque d’alerte au gaz dans telle ou telle section, et de feu dans telle partie. Et tout le monde a rendez vous au canots de survie. La encore, ayant le sens d’orientation d’une huître, je suis la foule, me fait pointe et vais me mettre soit en rang, soit on embarque tous dans les canots de sauvetages. Ceux-ci on d’ailleurs bien évolues depuis le Titanic. Ils sont maintenant orientes a 45degres en plongeant dans la mer. Du coup, pour les mettre à l’eau, ils lâchent tout et le canot plonge sous l’eau, remonte puis flotte (il est étanche bien sur). Puis, toutes les 5 min, ils nous expliquent gentiment ou en est l’histoire qu’ils ont invente pour simuler une catastrophe. Plus personne n’écoute, tout le monde dort dans le canot ou papote avec le voisin.

Et puis la mer du nord, c’est d’abord des tempêtes. J’en ai déjà connues deux depuis le début de l’hiver, et je vais sans doute en voir encore quelques unes d’ici l’été. Et moi, les tempêtes, j’aime beaucoup. Apres quelques jours d’attente, « attention, le temps va monter d’ici quelques jours », ça y est, elle est la. Quand on regarde par les hublots, la mer, d’habitude si calme et bleue, est dechainee et étonnement si sombre qu’elle en devient noire et blanche. Et lorsque l’on sort, il faut être prêt, ne rien avoir dans les mains car on a besoin des deux pour s’accrocher a tous les points qui passent, pour ne pas se faire projeter contre la rambarde ou le mur. Lors de mes deux tempêtes, j’étais sur des plateformes, c'est-à-dire de très très grosses structures qui sont fixées en plusieurs points au fond de la mer, contrairement aux flotteurs qui ont un système pour compenser des vagues, et qui bougent donc toujours un peu. Les plateformes, ça bouge pas, n’oscille même pas. Sauf pendant les tempêtes. On oscille, se fait gentiment bercer par les vagues, en ayant foi dans les gentils ingénieurs qui ont conçus la plateforme pour résister. Tout va bien, jusqu'au moment ou les vagues sont si hautes, qu'elles heurtent le pont inferieurs, faisant un bruit enorme et tout trembler. Assez efrayant.

Parfois le travail s’arrête, mais parfois c’est a moi de travailler. Et me voila dehors, en plein vent, avec mes opérateurs, en train de tenter de faire notre boulot mais surtout de ne pas se mettre face au vent et a la pluie, sinon ça fait comme de la grêle qui vous arrive très vite et très fort en pleine face. Pas très agréable. Il m’est aussi arrive de me retrouver face au vent a vouloir descendre un escalier. Impossible. J’ai du demander a mes opérateurs de me pousser pour descendre, je n’avais pas la force sinon.

Voila, c’était quelques petits exemple de vie sur plateforme. 🙂
Thaïlande: Madness Island....Haad Rin party, c'est fini! English translation pending
by Davdevil75 · 2008-01-03 · 83 replies
Si j'avais ecouter cette famause expression qui dit, ce n'est pas aux vieux singes qu'il faut apprendre a faire la grimace!!!Thuan et les autres qui disaient qu'il faut avoir du plomb dans la cervelle pour frequenter les partys a Haad Rin avais bel et bien raison.....Faut pas consomer de la drogue pour s'attirer des problemes a Haad Rin.... J'etais a peine sortis de l'hopital pour une pneumonie, ca commencais juste a aller mieu, le 31, mdr s'etais nouvel an et mon anniversaire.....On decide d'aller boir un ptit verre dans un bar, histoire de marquer le coup, on fais connaissance, le bar ferme a 12h30 et tous le monde va a Haad Rin....On aurais pas du y aller, on ne voulais pas y aller, mais on y a ete....L'ambiance etais pareil que d'habitude, les defoncer, ceux qui boivent, ceux qui dance, les dealers, les taxi voleurs arnaqueurs...Vers 3h00 du matin il commence a tomber des cordes, on se perd, je reste juste avec Saskia, y a un endroit ou s'abriter, il y a plusieurs bars sauvages, de la musique, on rentre, tous le monde se bouscule, on nous bouscules, on bouscule Saskia....C'est vrai j'ai repousser quelqu'un....Et la ca c'est enchainer tres vite, sans que l'on comprenne quoi que se sois....6 ou 7 thais sur moi, Saskia veut s'interposer on l'as jette par terre, ce qui m'enerve, je frappe fort pour casser, ils sont 6 ou 7, heureusement, ils frappe comme des tantouze, je n'ai que le nez tres legerement abimer....En contre partie, ils avais casser des bouteilles, j'ai marcher sur un tessons, je suis ouvert jusqu'a l'os!!On part, faut qu'on trouve un hopital, je ne sais pratiquement plus marcher, Saskia est en pleure, elle demande de l'aide....De l'aide....On a croisee au moins 300 farengs....Pas un....NON pas un nous a aider....Sur le trajet pour l'hopital, on a un peu mieu compris ce qui s'etais passer.....On nous a braquer la pochette avec l'argent liquide, ma carte Bangkok Bank, nos 2 telephonne, les clefs de l'hotel....Chance, j'avais laisser les passeport et les visas a l'hotel....Les encu.....Retour par la case hopital!!!Vraiment c'est temps si on a un manque de chance incroyable....Ou vraiment c'est cette ile qui nous porte la poisse....Clinique d'Haad Rin Beach, recommander dans le guides de Koh Phangan, dans le Lonly....C'est pas une clinique mais une BOUCHERIE ouais.....Ils m'ont fais, a vif bien sur, 4 point interieur et pour une ouverture de 8cm, 4 points exterieur....Ca fait un point tous les 2 cm....Je n'ose pas imaginer la tronche de mon pied quand il seras reparer.....Et la a la clinique d'Haad Rin, tu vois qu'il s'en passe des choses lors de ces party.....je n'etais pas le seul entailler, entre les comateux....Des agressions, ils doit y en avoir et un paquet.....La couturiere d'haad Rin veut 5500 baths pour m'avoir charcuter le pied....Je retorque que c'est hors de questions et que si il ne sont pas content qu'ils appelle la PT.on se leve et part....Meme pas ils on essayer de nous retenir....Ils savent bien ce qu'ils font....Des medecins bidons ouais..... Le 01 janvier, on etais vraiment degouter, heureusement la guest ou nous sommes nous ont remis un peu de baume au coeur, a l'occas de mon annif, ils m'ont preparer tous un repas avec plats typique thais....Comme ils on vu qu'on aimais bien epicer, ils nous on fait Yambousems, salade de squiz, petit os frits, laap moe, tempora et pleins d'autres choses....Et tous ca de leurs propre initiatives...Vraiment, ca nous a fait plaisir..... Hier, avec mes bequille et mon pied indeposable par terre, nous devions absolument aller a Samui pour l'extension de notre visa, on est parts a 11h30, la mer etais bien agiter......Ca a pris toute l'apres midi, retour au port, on nous dit qu'en raison du mauvais temps, plus de bateau, plus de lompraya.....Sauf peut etre a Big Buddha pier, y aurais peut etre un depart....Nous nous y rendons, effectivement, y a un depart a 18h30....On prend un tickets, on monte sur le bateau, difficilement, le quai en planche pourrie avec mes bequilles, c'est pas le top.....Il fait noir, on demarre....Pfffffffff Pu....de Mdr....On aurais pas du, on aurais du dormir a Samui, a mis course, la mer etais dechainer, ca tangais exagerer.....Ce qui m'inquiettais le plus s'etais la tete des thais qui travaillais sur le bateau, il ne rigolais pas du tout.....Ca a ete 50 min horrible....Mais on est arriver, pas a Tong Sala mais a haad rin.....Rebelotte, on est que 2 pour tong sala, Taxis 1000 baths ou on attend que peut etre d'autre gens veuille y aller et la ca seras moins cher.....On trouve un particulier qui nous emenne pour 400 bath(10 km)c'est ca ou rien... Enfin, demain on se CASSE, je vais en chier avec mon pied mais faut partir d'ici..... Depart demain matin 8h30 pour Bkk en bus....Tous le reste est complet......En esperant que la suite de notre voyage se passe mieu que notre sejour a Koh Phangan..... SAWAT DEE PI MAI
Insécurité à Madagascar: braquage à main armée en plein jour... English translation pending
by Krilo · 2007-12-29 · 72 replies
Revenant de Madagascar on souhaite porter à la connaissance des futurs voyageurs la mésaventure pas si exceptionnelle qui nous est arrivée.

En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.

4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo! Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...

Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort... Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage. Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants. Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.

On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....) Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine! On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"... C'était totalement grotesque et surréaliste! Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons. Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus. Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!

Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!

A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!! Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.

Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée... On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....

On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
Retour de Thaïlande (merci) English translation pending
by Speedermad · 2007-12-28 · 86 replies
Bonjour à tous.

Je me suis enfin décidé à mettre un poste dans ce forum. Voilà bientôt un mois que je suis revenu de Thailande. Je tenais avant toute chose à remercier "Barbot" qui m'a bien conseillé à m'a envoyé à la bonne adresse.

Je suis parti en Thailande 17 jours de mi novembre à début décembre. De bangkok à Phuket, de Phi Phi à Lanta, j'ai découvert un autre monde, une autre culture. Les paysages sont si fantastiques et différents et les gens sont merveilleux.

J'ai beaucoup voyagé et de tout ce que j'ai vu, j'ai vraiment bloqué sur la Thailande. Depuis début décembre, je n'arrive pas à me déconnecter de ce pays merveilleux. C'est sans cesse dans la, aux moindre faits et gestes.

Biensûr ces quelques lignes ne suffiraient pas à expliquer mes sentiments et je sais qu'il y a tant de chose à voir en Thailande.

A tel point que je me suis mis dans la tête d'investir dans un condominium en leasehold.

Est ce que l'un d'entre vous a t'il fait cette expérience ? En est il ressorti gagnant ou a t'il eu des surprises ? Est ce que comme certains disent là bas, il est préférable d'acheter directement à un thailandais plutôt que de passer par une agence au niveau du prix ? Un appartement se loue t'il si facilement durant l'année comme l'ose supposer les agences ?

Merci pour vos conseils.

Merci à toi Barbot !
Retour de l'hôtel Barcelo Maya Colonial Beach English translation pending
by Dicto49 · 2007-12-23 · 52 replies
Voici le compte-rendu de notre séjour au complexe Barcelo Maya Colonial Beach, en espérant que cela pourra en aider quelques-uns…. Malgré quelques petits désagréments, nous avons eu un beau séjour et nous n’hésitons pas à recommander ce complexe.

Avant le départ : achat du forfait avec Air Transat (3000$ pour 2, taxes et assurances comprises); départ de Québec le vendredi 23 novembre. Demande faite pour un lit king, étage supérieur. Prise de comprimés de régénération de la flore intestinale 7 jours avant le départ jusqu’à quelques jours après le retour.

Vendredi 23 nov. : départ à 9h00. Bon vol, arrivée à Cancun à 14h00, donc 13h00 à l’heure locale là-bas. Passage aux différents contrôles, bagages récupérés…feu vert ! Départ en autobus vers 13h45. Offre à bord de bière Corona (3$US). Long voyage car on va déposer plusieurs voyageurs à différents hôtels. Arrivée au Barcelo vers 15h30. En ligne pour le check-in, on nous sert un cocktail de bienvenue, non-alcoolisé. La plupart d’entre nous semble avoir une chambre, mais pour nous, une préposée au comptoir, Gabriella, explique qu’elle ne sera prête que dans environ 30 minutes….soit vers 16h30… Nous décidons d’aller explorer un peu. De retour au check-in, nous recevons les cartes pour la chambre 6138. Arrivés à la chambre, déception !!! Quoique ce soit une belle chambre, nous avons 2 petits lits ( même pas des lits doubles…), nous sommes au rez-de-chaussée, et l’odeur d’humidité est horrible…. Retour au lobby pour tenter de changer de chambre. Gabriella propose d’envoyer quelqu’un pour tenter d’améliorer la senteur… ce qui sera fait, mais l’amélioration ne dure qu’une heure environ….Elle nous dit qu’il n’y a pas d’autre chambre de disponible, de revenir la voir le lendemain, tôt (9h30). Nous ne déferons donc pas nos valises. Nous allons souper puis explorer le complexe, qui s’avère magnifique.

Samedi : De retour au lobby à 9h30. Gabriella nous dit qu’aucune chambre n’est disponible avant le lendemain… Nous allons faire nos réservations pour les 4 soupers à la carte : Santa Fe, Thaï, Japonais et Marenostrum ( ce ne sont pas tous les restos qui sont ouverts à tous les soirs; nos réservations seront pour 20h00 et 20h30). Nous avons une rencontre avec les représentantes d’Air Transat à 10h00 : explications sur les services et excursions, etc….Nous expliquons à une des représentants, Vicky, notre problème. Selon elle, l’hôtel n’est pas plein et il y a sûrement moyen d’arranger ça. Elle nous demande d’aller l’attendre au comptoir d’Air Transat. Elle va aller voir au lobby pour nous. Elle revient donc avec une proposition de changement de chambre : lit king, 2e étage, mais située près des restos, donc loin des piscines et de la mer. Ça ne nous dérange pas; nous allons confirmer avec Gabriella à la réception. Ce sera la chambre 6281, mais elle ne sera prête que vers 16h00. OK pour nous car on va passer la journée à la plage. Mon conjoint passe au lobby vers 16h00. Gabrielle lui remet une carte pour la chambre 6181….Il revient en passant par cette 2e chambre….Encore située au rez-de-chaussée, elle a néammoins un lit king…. Mais l’odeur d’humidité est encore très présente. Nous retournons donc au lobby pour savoir pourquoi on n’a pas eu la chambre au 2e, tel que prévu…. Il semble que cette chambre n’était pas prête… mais que là, elle l’est !!!! (pourtant, à peine 15 minutes ont passé…) Enfin, ouf!!!! On a la chambre 6281… lit king, 2e étage, pas d’odeur incommodante…. On peut enfin défaire nos bagages !!! Souper au buffet, puis spectacle au théâtre Palenque. C’est bien.

Dimanche: une belle journée en perspective: plage, piscine, « farniente », bouffe et boissons… Vers 17h00, au moment où je rince les maillots dans le lavabo….BOUM !!! le lavabo tombe ( c’est un lavabo monté sous le comptoir de granit)… Retour au lobby pour raconter l’incident. On nous dit que quelqu’un va passer. Souper au Santa Fe :entrée pour 2 bonne, bar à salade quelconque; filet mignon excellent.

Lundi: 6h30 du matin !!!(hum!), ça frappe à la porte : un employé vient voir le lavabo, nous fait comprendre qu’il va revenir dans 2 heures…. Ça ne nous préoccupe pas trop…on passe encore une belle journée… À notre retour à notre chambre, vers 17h00, on voit qu’un message a été laissé sur notre téléphone vers 11h00. Je me rends au lobby…et j’y apprends qu’il faut changer de chambre !!!! On nous offre la chambre 6355 : lit king, 3e étage, plus grand balcon, une plus belle vue… Opération « déménagement »!!!! Enfin, cette chambre sera la nôtre jusqu’à la fin de notre séjour !!!!

Mardi : Nous prenons le collectivo (20pesos par personne=environ 2$CDN) devant l’hôtel pour aller à Playa del Carmen. Nous y sommes en une quinzaine de minutes. Nous y passerons l’avant-midi, particulièrement sur la 5e ave….très commercial, on se sent harcelés par les vendeurs… Nous retournons avec bonheur à notre complexe….soleil, plage, piscine….le bonheur !!! Souper au resto Thaï : bien, surtout l’entrée pour 2.

Mercredi : Nous allons visiter Chichen Itza : belle excursion…cependant, départ à 8h00. Plus d’une heure à aller prendre d’autres touristes à différents hôtels, puis route vers un cénote et dîner ( très ordinaire) en chemin….PM : visite sur le site de Chichen Itza, très beau… mais très chaud !!! La représentante nous avait dit que c’était environ 2 heures de route pour se rendre… mais cela a plutôt été près de 4 heures à l’aller et 3 heures au retour…. Arrivée au complexe dépassé 20h00, donc nous avons manqué notre réservation… et c’était au Japonais….(snif…)

Jeudi : Nous profitons de notre dernière journée avant le retour. Temps superbe ! Souper au Marenostrum : langouste très bien, café maya excellent ( il faut payer un supplément mais ça en vaut la peine !!!!)

Commentaires additionnels :

- site tout simplement magnifique - plage très belle : il y en a pour tous les goûts, que ce soit pour du sable fin dans l’eau devant le Beach ou bien de la plongée en apnée au quai ou devant le Tropical…. - bouffe correcte aux buffets, choix assez varié; restos de plage bien ( nous avons préféré le Captain Morgan); restos à la carte bien, même très bien. - plusieurs piscines, permettant de choisir le calme ou l’action… - chaises longues nombreuses, aux piscines et à la plage - pour l’ombre, pas de problème pour nous à trouver un endroit ombragé…mais basse saison… - spectacles aux théâtres : moyen pour ce qu’on a vu, mais c’est quand même agréable de s’y rendre et de siroter un digestif…

En conclusion, rapport qualité-prix excellent !!! Nous le recommandons !!!
Est-ce fou de partir pour trois mois en Thaïlande avec 1500€ (vol non compris)? English translation pending
by Kentinou · 2007-11-21 · 188 replies
Voilà,

je parcours le site en long et en large, et les avis diffèrent beaucoup... Depuis les dernières semaines, je regarde toutes les nouvelles discussions sur la Thaïlande, et impossible de savoir si mon projet est vraiment possible !!

Je compte trouver des endroits crasseux pour dormir, et manger comme tout le monde ( malgrès ce que mon système digestif risque...🤪 ). Je vais là bas pour voir les gens, et leur vie, les monuments et tous ces trucs, au final, c'est juste un plus... ! Je n'aime pas la bière, je ne fume pas, et bien que célibataire, je ne souhaite pas tester la réputation de ce pays sur ce plan... ce qui réduit déjà les dépenses !

Mon souhait le plus grand serait bien sur de loger ( au moins un minimum ) chez l'habitant, parce que c'est comme ça qu'on voit leur vie après tout, mais je n'ai aucun contact thaïlandais pour celà alors je verrais bien...

Alors une bonne fois pour toutes, est-il encore possible de nos jours de vivre à l'aventure en Thaïlande ( surtout vu mon budget ) ou est-ce devenu une simple destination où on se repose à l'hotel après avoir mangé comme un porc devant tous les pauvres locaux ????!!!!

Merci d'avance pour votre réponse, et merci en général à tous ceux qui donnent des informations à chaque fois malgrès la tonne de questions ! C'est vraiment simpa, et j'espère pouvoir en faire autant une fois mon expérience faite 😉

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