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Sécurité: rien à signaler au Sri Lanka English translation pending
by Josi · 2006-12-09 · 13 replies
Nous rentrons du Sri Lanka et à tout ceux qui se posent ds questions sur la sécurité, nous pouvons dire que tout va bien là bas, qu'il n'y a aucune insécurité dans le sud de l'île (nous étions à weligma et galle, puis qques jours à kandy). Il faut y aller, les sri lankais ont grand besoin des touristes
Ferry/route entre l'Iran et le Pakistan English translation pending
by RomainB · 2006-12-08 · 17 replies
Bonsoir,

Je commence doucement à planifier de rejoindre la Chine en partant de France l'été/automne prochain (Europe orientale, Balkans, Turquie, Iran, Pakistan, Inde, Népal, Chine). En ce qui concerne la partie Iran - Pakistan, j'ai pu lire que le Balouchistan était une zone à éviter, d'autant plus que mon passage par la région devrait coincider avec des échéances électorales. Ne souhaitant pas prendre l'avion, je me suis renseigné sur les autres moyens d'éviter de trop m'attarder dans la région.

Il semble donc que j'ai le choix entre un bus direct entre Zahedan et Karachi ou éventuellement un ferry entre Chabahar et Gwadar. L'ouverture de cette ligne de ferry était annoncé comme imminente en 2004.

Y en a-t-il parmi vous qui l'ont emprunté depuis ?

Merci de vos réponses,

Romain.
Mariage avec un indien English translation pending
by Uduvala · 2006-12-03 · 187 replies
j'aimerais rentrer en contact avec des personnes qui se sont mariées en france ou en inde avec un indien... je suis française et envisage de me marier avec un indien.
Curiosités à Pondichery English translation pending
by Krissine · 2006-12-03 · 39 replies
Ville et région : quelle meilleure période ? Combien de temps à consacrer à la ville et à la région ? Quelles visites à ne pas manquer ? Art Contemporain - Design : des tuyaux d'artistes, de créateurs ?? Merci A +
Impression après 15 jours en Inde English translation pending
by Madtroll · 2006-11-28 · 72 replies
Salut à tous, Partis à 2 avec mon amie, voici nos impressions aprés 15 jours en Inde :

Avec si peu de temps, notre trip s'articulait autour du triangle d'or Delhi-Agra-Jaipur en passant par des petites villes intermédiaires + Pushkar. C'était plus raisonnable pour prendre le temps d'apprécier l'Inde, rencontrer des gens et passer tout de même des vacances... Delhi : Fort rouge, Old Delhi (Chandni Chowk), Rajpath, Connaught Place, India Gate. Agra : Taj Mahal au p'ti matin, fort rouge. Fatehpur Sikri : Forteresse d'Akbar. Deeg : Le palais d'eau. Bharatpur : Keoladeo Ghana national parc. Jaipur : Hawa Mahal, Jantar Mantar, Emporium, Jal Mahal, Forteresse d'Amber. Pushkar : Ghats, montée au Savitri temple.On a adoré : Le parc national de Bharatpur (+++) à vélo dans lequel on a surpris pas mal d'animaux sauvages (nilgau, chouettes, oiseaux migrateurs) malgré le manque d'eau flagrant !!! Les naturalistes présent échangent beaucoup d'infos. Le Taj Mahal à son ouverture : les indiens arrivant vers 10-11h, on se retrouve assez peu nombreux sur le site, magique !!! On y a passé 5h alors que les groupes organisés n'y passent qu'1h30 !!! Pushkar : quasi piétonnier en comparaison du reste de l'inde, ambiance zen et baba-cool. Un grand moment de tranquilité et de shopping. Le moins cher niveau textile sur tout le parcours. La montée au Savitri temple au petit matin est aussi une activité cool et tranquille. Pas de harcèlement pendant 2 jour, qu'est ce que ça fait du bien !!! Les chauffeurs de Rickshaw assez sympas en général mais argent, argent et encore argent. En Inde, bien souvent la sympathie s'achète... ;-/ mais une fois dans un rickshaw, fini le harcèlement. L'omniprésence des animaux (singes, vaches sacrées, ...) est trés dépaysante... Le Pearl Palace Hotel de Jaipur, le Jungle Lodge de Bharatpur (adorable famille !!!) et l'Hotel Kamal de Agra sont de trés bons hotels. Le confort du Shatabdi Express !!! Le meilleur train de l'Inde !!! Mon amie est devenue ma femme pendant 15 jours ! ;-) L'absence de moustiques !!! On n'a pas aimé : La curiosité malsaine des indiens par rapport aux femmes "touristes". C'est dérangeant et ils sont vraiment lourds et chiants, je ne mache pas mes mots. Pas de savoir vivre à ce niveau, je plains les femmes qui voyagent seules, ça doit être un cauchemar !!! Le harcèlement omniprésent des rabatteurs, des médiants et des classes d'écoles : aucun rapport en dehors des rapports d'argent avec les indiens. Décevant car c'est là, un des essentiels du voyage routard : la rencontre...mais c'est vraiment impossible en dehors des personnes cultivées. La pollution : tas d'ordures + brouillard de new delhi, c'est vraiment désespérant. Aucune gestion des ordures et des latrines, ça laisse présager le pire avec l'explosion démographique. Pauvre Terre... Le contraste social entre les riches et les pauvres : société égoïste et fermée dù au système des castes. La religion est vraiment un poison... L'attente difficile dû aux éternels retards des trains : pas facile pendant 7 heures d'attendre sur un quai de gare de campagne avec une trentaine d'indiens qui vous regarde dans le blanc des yeux. La corruption de la police : un rickshaw débourse plusieurs fois par jour de l'argent aux coins des rue pour pouvoir passer !!! Droit de passage !!! L'armée est aussi corrompue. L'Hotel New Frontier de Old Dehli (trop de bruit !!!) et le Sheilan hotel de Jaipur (vraiment pas sympa). Les blattes qui vous courrent dessus en Sleeper Class.Habitant sur Lille, on a assisté au festival Lille3000 (grandiose !) : l'inde pour les occidentaux, mais cette Inde là n'existe pas. En comparant cette vision de l'Inde et la notre aprés le voyage, ça nous fait vraiment débloquer !!!

En dehors des reportages sur la misère du monde, on nous montre trop souvent un côté idéaliste, propre et beau de ce pays (ce p'ti côté Little Budda/musique hindou que bcp de gens adorent). La réalité est trés différente...

En conclusion, c'estun patrimoine culturel trés riche dans un mode de vie aux antipodes de l'occident. On ne les comprend pas, et on ne comprend pas comment les contrastes sociaux de ce pays ne trouve pas de solutions avec autant de richesses (bravo la corruption !). Le touriste étant un "euro sur pattes" et la femme blanche étant pourchassée, on a trés souvent "subi" le voyage. Mais à priori, aprés des échanges dans l'avion du retour, on ne l'a pas autant subi que des p'tis vieux en voyages organisés !!!

On sera toujours perçu comme une pompe à fric car on a les moyens de venir et homme blanc=argent à tirer. Et de la part d'une population pauvre aussi méprisée par son gouvernement et par ses semblables plus aisés, la réaction est vriament normale. On ferait de même dans cette situation. Aprés tout, on est du bon côté de la barrière en tant que touriste.

Sur le moment, on a vraiment envie de rentrer. Vraiment calmés. Mais mon constat n'est pas négatif. C'est une expérience riche d'enseignements qui donne du recul sur notre confort à l'occidental. La pauvreté est un choc (Old Delhi) et on relativise beaucoup aprés ça (et oui, ça existe !!!). Mais que fait ce putain de gouvernement ???

D'un point de vue personnel, une fois en Inde m'a suffit.
Inde du Sud: que mettre dans ma trousse à pharmacie? English translation pending
by Maunic · 2006-11-24 · 10 replies
Bonjour à Tous

Je pars pour 2 mois en l'Inde du sud. Il me manque la trousse à pharmacie pour boucler mon sac à dos . Quoi y mettre ? J'ai des idées mais je ne voudrais rien oublier.

Que peut-on trouver sur place ? Le traitement anti palludéen peut-il s'acheter là-bas ? Efficacité, Prix ? Les anti-moustiques pour le corps, pour les vêtements ? Efficacité, prix ?

Merci de vos réponses
Toilettes publiques en Inde English translation pending
by Lilit123 · 2006-11-24 · 36 replies
salut les filles, je voudrais avoir des temoignages sur l'etat des toilettes publiques en Inde, car mon seul soucis c'est la pause-pipi alors qu'on est en route pour visiter le pays... Est-ce-que vous utilisez les toilettes des restaurants, ou autres? et est-ce que ce sont des chiottes a la turque, mieux pour les mecs que pour nous? j'attends vos temoignages...
Retour d'Inde: agence en Orissa English translation pending
by Percolateur · 2006-11-23 · 22 replies
revenant d'un voyage en Orissa, je tiens à signaler que l'agence à laquelle nous nous sommes adressés a essayé de nous arnaquer de façon vraiment excessive, sans jamais le reconnaître, ce ne serait pas si grave si cette agence n'était pas référencé dans le guide lonely planet de l'année prochaine, agence qui se nomme Adventure Odyssey à Puri, ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire appel à eux, mais peut-être être très vigilant ou alors c'est qu'on n'a pas eu de chance...
Photos: pour les amoureux du continent indien English translation pending
by Teamten · 2006-11-20 · 265 replies
Salut, comme cela fait 1 heure qu'il n'y a pas eu de post dans cette rubrique, un petit jeu: ou ce trouve cet endroit ? Trop facile !!!!
Rencontre à Paris le 2 décembre 2006 pour ceux qui partent en Inde prochainement English translation pending
by Eliseinindia · 2006-11-19 · 120 replies
Bonjour a tous!

Je pars en Inde en janvier pour six mois. Depuis que je suis inscrite sur le forum, j'ai croisé pas mal de gens qui partent bientôt ou y pensent sérieusement.

Que diriez-vous d'une rencontre à Paris le Samedi 2 decembre? par exemple a 13H? Selon le nombre on pourra se retrouver dans un resto/ café etc.

Ceux qui ne partent pas mais sont intéressés par l'Inde sont bien sûr les très bienvenus!(cf les VFistes des bombaysers de Lille!)

A bientôt!

Elise.
Voir des tigres en août en Inde English translation pending
by Pocahontas1 · 2006-11-16 · 23 replies
salut à tous..

j'ai beau potasser le LP et le GDR, il semble que tous les parcs où l'on puisse voir des tigres sont fermés en aout.

(et malheureusement nous ne pouvons partir qu'à cette date précise pour nos vacances)..

Est-ce que quelqu'un d'entre vous connait un parc ouvert en aout, et où on pourrait apercevoir quelques bebetes ? (Khana, Bandargarh, ranthambore sont fermés!)

(c'est mon copain qui tient absolument à en voir!)

merci à tous!
Chennai: vol dans la chambre d'hôtel (Inde) English translation pending
by Shako · 2006-11-01 · 51 replies
Bjr a tous, comme je prend souvent plaisir a lire les galeres des gens (tant que ca reste gentil bien sur), je ne fait pas l' egoiste et je vous offre la mienne (pas une galere en fait juste une perte dont on se serait passe) : Voila, hier je debarque a chennai, apres un peu plus de trois jours de train, (varanasi-mumbai, mumbai sleep on the ground et mumbai- chennai), et donc je m' installe dans un petit hotel a 200 rs personnel souriant, et bien sur j' ai tjrs un cadenas avec moi mais au moment de fermer la porte allant faire un tour je decide de laisser le cadenas de l' hotel. pourquoi? parce que ces chacals ont assorti a la cle une tres joli plaque en bronze gravee (tres pratique si on se perd la premiere nuit), et que l' hotel a l' air bizy, camera dans le couloir etc...(j' attend avec impatience vos jugements impitoyables a ce sujet), enfin voila voilou, hier soir rien remarque, petits spliffs d' op dans la chambre, et ce matin bilan de la perte 150 $ de travellers (irrecuperables a priori car plus les nums) et 1000 thb...Et quand j' ai vu la gueule des mecs au commissariat j' ai compris qu' il ne fallait pas enchainer les erreurs en persistant (meme si les voleurs de l 'hotel auraient du payer les voleurs en vert, c' est jamais bon d' attirer encore plus de chacals sur les lieux du festin)... Voila j' espere que certains se seront delectes de ma mesaventure, dont j' attend les commentaires foireux en premier! (Genre: maintenant tu sauras que l' habit ne fait pas le moine, moi j' aurai jamais ete aussi imprudent!) Forcez vous memes si il faut, c' est mon plaisir de vous lire! Si certains ont par ailleurs une idee ingenieuse pour leur rendre la monnaie de leur piece (ou plus d'ailleurs), je vous attends aussi... Et bien sur le plus important: evitez ces fils de putes de l' hotel SURYA a Chennai, pas loin de central station Bons voyages a tous
Brésil cher: taux de change, croissance, Lula English translation pending
by Kulu · 2006-10-28 · 34 replies
un peu de prospective😉 c'est pas tellement la meilleure place sur un forum de voyage ... mais les prix peuvent changer au bresil !

le bresil est devenu cher depuis quelques temps ( meme hors vacances et carnaval ) en tout cas dans les endroits les plus fréquentés.

alors que la croissance reste la plus faible de toute l'AM du sud ( un peu plus de 2 % ), ça ne semble pas entamer la remontée du real. ( mais la dette du bresil est aujourd'hui < à celle de la france )

juste apres l'election de lula le change etait tres favorable pour le tourisme ( 3, 7 reais pour 1 euro ) aujourd'hui c'est plutot 2, 7 et certains analystes donnent 2, 3 car la situation politique n'est plus aussi incertaine que dans le passé au lendemain de l'election presidentielle.

les sondages donnent toujours lula pour demain.

mon analyse perso : ( juste un peu de logique 😛 ) pas sur que le taux de change va se maintenir à de tels niveaux car si l'election remet lula en selle, il sera peut etre obligé de remettre une bonne louche de social en debut de mandat pour contenter ses électeurs apres tous les scandales de corruption du parti des travailleurs.

conséquences : légère sanction des marchés et ... une petite dévaluation : donc une bonne nouvelle pour les touristes, bonne nouvelle aussi au bresil pour les classes les moins favorisées, ainsi que pour l'export. la dette et les classes aisées qui voyagent attendront ( heu, un peu )

voila pour l'intermède culturel et financier🤪 attendez encore un peu pour obtenir de bons prix au bresil ... et heu, désolé pour les travelers que ça aura barbé et qui savent que de toute façon fin dec, janv et fev seront toujours chers ... à suivre😉
Partir en Inde avec ma fille de 4 ans! English translation pending
by Dhaile2005 · 2006-10-25 · 17 replies
Bonjour à tous.... NAMASTE!

Ca y est... voilà 6ans que j attends ca... repartir en Inde! Petite différence......ma fille!😉 Elle a 4ans et je pars avec elle et une amie qui ne connait pas ce pays... Un peu de soucis et tellement de réjouissance! Avez vous des tuyaux à me donner? Je vais dans les guesthaus, je ne veux pas aller en Hotel classe etc... je veux vivre la vie de l'inde et non pas de touristes vivant hors des centres villes, etc... Donc sac a dos et... départ! Devrais-je prendre une poussette canne a votre avis(idée farfelue peut etre...)? Ainsi elle pourait dormir et reposer ses petites pattes?Elle vient juste d avoir 4ans... ou dormira t elle un peu partout?J ai tellement envie qu elle profite.... L inde avec un enfant change un peu la donne, mais je tiens vraiment à ce qu'elle vive cette experience. comment sont les gens vis a vis des bouts d choux tourristes?

Tant de questions..... Je pars en decembre pour un mois... Si vous avez des conseils............

Shukrya...

Delphine
Quelle plage choisir à Goa? English translation pending
by Thomaxlou · 2006-10-25 · 32 replies
Je vais en Inde au mois de février je fais une partie du Rajasthan puis je temine par une semaine de repos dans la région de Goa. J'ai réservé mon avion Dehli-Goa. Il me reste à choisir la plage! J'ai lu des choses sur Goa, Arambol, Anjuna, Calangute, Palonem ... Qui peut m'aider car je n'ai aucune idée de l'endroit où m'installer. Nous avons 58 ans et passé l'âge de la "techno" et de la musique à fond la caisse jour et nuit (c'est ce que j'ai lu sur le net). Nous cherchons un coin où nous poser pour nous reposer. On ne cherche pas non plus le trou perdu. Bref le juste milieu avec de l'animation, de la vie et des petits restos + une belle plage. Lorsque j'aurai fait mon choix de l'endroit je me mettrai à la recherche d'une guesthouse ou d'un hôtel.

Merci de me faire part de vos impéssions et conseils.
Recours pour annulation de billet suite arrivée en retard? English translation pending
by Voyagetnatur · 2006-10-23 · 13 replies
bonjour à tous, jeudi dernier je devais prendre un avion direction lima pour 2 mois de voyages.malheureusement j'arrive en retard pour mon volà cause d'un embouteillage causé par un accident! résultat, on me dit que j'ai perdu le bénéfice de mon allé retour et que ma carte de crédit ne me rembourse rien....j'ai entamé un recours de remboursement auprès de la compagnie de vol, mais rien n'est moins sur!quels conseils pouvez me donnez pour tenter de récupérer ma modique somme de 1053E.... Je tiens toujours à partir en voyage, en amérique du sud ou ailleurs pour assouvir ma soif de grande faune, mais ne dispose plus d'une telle somme à réinvestir dans un billet.quelles possibilitées et ou me conseillez vous d'aller pour voyager à moindre frais. merci.
Situation actuelle au Sri Lanka et changement de destination? English translation pending
by Josi · 2006-10-20 · 36 replies
bonjour, je dois partir au SL le 9 Novembre (région de Weligama - Galle)et suis bien indécise vu les événemens de ces jours derniers. J'ai un vol sec acheté sur go voyages et nous voyagerons seuls là-bas. Que faut-il faire? partir? ou ne pas partir et perdre ses billets d'avion? Est-il possibe avec des vols secs de changer de destination? Qui a déjà rencontré une telle situation? Merci pour vos conseils. JOSI
Fête de Diwali en Inde English translation pending
by Popofauski · 2006-10-18 · 12 replies
Salut a tous,

je suis actuellement a Pondy et il y a espece de frenesie qui s`est emparee de la ville depuis quelques jours....la fete de dawali, fetes des lumieres.

Je sais que c`est une fete hindoue bruyante (petards quand tu nous tiens) et coloree (ca j`en juge uniquement par l`engouement de la clientele des magasins de saris et autres vetements qui a plus que triplee en peu de temps) mais je ne connais pas l`histoire de cette fete.

Si vous en savez plus merci de me repondre

C`est en ce moment meme ou je vous ecrit qu`une vision apparait dans mon esprit, je me demande si je n`ai pas deja vu ce sujet quelque part sur le forum...je vais alle voir ca
Voyageurs voleurs? English translation pending
by Parvat · 2006-10-18 · 49 replies
Bonjour,

Quand je voyagais à budget très serré, les autres voyageurs faisaient bien gaffe à leurs affaires, au cas ou je les aurais volé... Ca m'attristait, je ne suis pas voleuse du tout. On dit souvent que c'est d'avantage les voyageurs à petit budget qui volent, plutôt que les locaux.

Vous êtes vous déjà fait voler par des touristes/voyageurs???
Budget de 550 euros pour quatre mois en Inde English translation pending
by Mariole · 2006-10-12 · 18 replies
Bonjour je suis nouveau sur se site, et j'ai vraiment besoin de conseil. Je m'engage dans un voyage en Inde de 4 mois, je part le 3 novembre qui vient, billet d'avion déjà acheté passeport prêt et visa en préparation.

Le seul truc c'est que je suis pas énormément riche et je n'est pu rassembler qu'une somme de 550 euros pour vivre labas pour les 4 mois.

J'aurait voulu savoir si s'était possible, sinon comment évité l'hotel et les restos, enfin bref des petites astuces pour essayer de vivre labas sans dépenser trop.
Sud de l'Inde en août avec trois petits enfants English translation pending
by Cameroun · 2006-10-10 · 21 replies
Qui peut me conseiller (hôtels, parcours, location voiture + chauffeur, budget etc....) et nous aider à préparer notre voyage en Inde en août cet été avec 3 enfants en bas âge ? (7, 5 et 3). Est-il possible de voir des animaux (sanctuaries) malgré la mousson ? nous déconseillez-vous de partir à cette période ou ailleurs en Inde ? super merci
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
by Douz · 2006-10-07 · 39 replies
Note à l'attention du lecteur :

Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.

En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.

Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.

Malana, Athènes de l'Himalaya

Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.

À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.

Faciès occidental

"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.

Métèques

Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.

Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…

Sénat et chambre basse

Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.

À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Fièvre dengue en Inde: faut-il s'en faire? English translation pending
by Mart888 · 2006-10-07 · 16 replies
La fin des pluies, annonçant le début des récoltes, est habituellement un temps de réjouissances en Inde. Mais cette année, les festivités ont tourné court. Les moustiques qui ont proliféré pendant la mousson font vivre à l'Inde un triste lendemain de veille.

En moins d'un mois, 38 personnes sont mortes de la fièvre dengue, un virus propagé par un moustique que l'on retrouve dans la plupart des zones tropicales de la planète. Plus de 800 autres personnes ont été infectées. Une autre maladie, plus rare, le chikungunya, propagée elle aussi par les moustiques, a tué plus de 70 personnes dans l'État occidental du Kerala au cours des dernières semaines.

Conséquence: la panique s'installe dans tout le pays, mais tout spécialement dans la capitale, Delhi, où 15 personnes ont déjà succombé à la fièvre dengue et 600 autres ont été hospitalisées.

Les écoles, qui faisaient relâche pour la saison des festivités hindoues, sont fermées jusqu'à nouvel ordre.

Les hôpitaux ne savent plus comment gérer les milliers de personnes qui se présentent pour être auscultées ou pour demander des transfusions de sang, seul remède connu pour maîtriser la maladie dans sa phase la plus critique.

La capitale piquée

En fait, dans la capitale indienne, personne ne semble à l'abri des moustiques. Ces derniers ont même réussi à déjouer des dizaines de gardes armés pour faire leur chemin jusqu'à la somptueuse résidence du premier ministre du pays, Manmohan Singh, située au centre de la capitale indienne.

Le gendre et le petit-fils de M. Singh sont tous les deux infectés par le virus qui s'attaque au système circulatoire et peut causer la mort par hémorragie.

Le gouvernement est sur la sellette depuis plusieurs jours. L'opposition et plusieurs spécialistes de la santé jugent la réaction des autorités tardive et inefficace.

Hier, le ministre indien de la Santé, Anbumani Ramadoss, est intervenu publiquement pour répondre aux critiques et calmer la population. Selon lui, il n'y a pas matière à parler d'une épidémie et l'État fait de son mieux pour contenir le fléau, notamment en répandant des insecticides dans les quartiers et les secteurs les plus touchés.

Mais, a-t-il ajouté, sans la population indienne, le gouvernement ne viendra pas à bout des bestioles qui portent le danger dans leur dard.

«La fièvre dengue n'est pas un problème de santé, mais d'hygiène», a-t-il laissé tomber en conférence. Tout le monde doit mettre la main au balai pour s'en débarrasser.

Les moustiques infectés par la fièvre dengue s'en donnent à coeur joie dans les conditions d'hygiène des grandes villes indiennes. Les pluies saisonnières ont laissé derrière elles des étangs et des réceptacles d'eaux stagnantes que les Indiens les plus pauvres utilisent pour se laver ou encore pour laver leur linge. Ces eaux permettent aux insectes de se reproduire allégrement.

Une fois infectés, les moustiques s'en prennent à l'être humain, surtout à l'aube. L'incubation dure près de 10 jours, période après laquelle les personnes atteintes commencent à ressentir les premiers symptômes, dont la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires et de dos, la nausée et la douleur aux yeux.

Après de deux à sept jours de fièvre, le virus peut s'en prendre au système circulatoire et causer des saignements de nez et des hémorragies cutanées. Si à cette étape de la maladie une transfusion de sang n'a pas lieu, le patient peut perdre la vie.

La fièvre dengue est loin d'être un nouveau phénomène en Inde et dans le reste du monde en voie de développement. Plus de 2, 5 milliards d'être humains vivent dans des zones du globe où la fièvre dengue sévit chaque année. Les Philippines, notamment, ont été frappées à maintes reprises par des épidémies.

En général, 5% des gens infectés périssent. Cependant, si la maladie est traitée en temps, la mortalité chute à 1%.

Ces statistiques ne rassurent pas pour autant les Indiens qui craignent le développement d'une épidémie. Et en ce début de leur saison touristique, ils aimeraient mieux que les moustiques aillent piquer ailleurs.

http://www.cyberpresse.ca/article/20061006/CPMONDE/610060777/6143/CPMONDE
L'Inde en train English translation pending
by Moskito81 · 2006-10-02 · 8 replies
bonjour à tous,

j'aimerais avoir des infos pour un futur trip en Inde.

Vol A-R pour delhi. 3-4 semaines Mon projet serait de faire Delhi - Agra - Jaipur _ Delhi entre février et juin 07. Transport uniquement à pied ou en train. Il paraît que le réseau ferroviaire indien est très développé. Logement à l'hôtel pas trop miteux mais pas cher quand même.

Si vous pouvez me conseiller avec vos expériences. D'avance merci
Votre avis sur un itinéraire dans le Rajasthan en octobre? English translation pending
by Paucar · 2006-09-29 · 17 replies
Bonjour a tous!

Nous partons a deux dans une vingtaine de jours pour 17 jours dans le Rajasthan. J'ai une idee du parcours que nous aimerions faire. Mais c'est a vous de me dire si cela est faisable. 21 oct: Delhi - train de nuit pour Jaisalmer 22 oct: Jaisalmer 23 oct: Jaisalmer 24 oct: Jaisalmer - Jodhpur 25 oct: Jodhpur - Udaipur 26 oct: Udaipur 27 oct: Udaipur 28 oct: Udaipur - Bundi 29 oct: Bundi 30 oct: Bundi - Ajmer/Pushkar 31 oct: Ajmer/Puskar 1 oct: Puskar - Jaipur 2 nov: Jaipur 3 nov: Jaipur 4 nov: Jaipur - Delhi 5 nov: Delhi - Londres

Je suis sure que des le debut de notre sejour il y aura des modifications. On aura peut envie de rester plus longtemps dans certaines villes. Une info importante: nous auront un chauffeur, nous ne dependons donc pas du train.

Une autre question: en general il est marque dans les guides que les chauffeurs ne depassent pas les 250 km par jour (un probleme quand on veut faire Jodhpur - Udaipur en une journee), et est-il possible de les faire partir tot (6 ou 7h du matin) ou sommes nous a leur merci?

Merci
Cachemire vers la mi-décembre (Inde) English translation pending
by Shiitake · 2006-09-29 · 8 replies
bonjour,

j'aimerais savoir si des routards ayant voyagé au cachemire pouvaient nous faire partager leur expérience. j'aimerais bien y faire un saut avec une amie vers la mi-décembre et j'apprécierais d'avoir quelques retours "live" sur la région, ses habitants, l'ambiance, etc.
L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit? English translation pending
by Genevieveg26 · 2006-09-26 · 243 replies
Bonjour tous! Nous avons fait le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, l'Amérique centrale, la Thailande, l'Indonésie et maintenant nous voulons faire l'Inde.

Nous avons entendu dire à plusieurs reprises, surtout dans les guides et par des voyageurs que l'Inde est une poubelle à aire ouverte, comparée aux pays que nous avons déjà visité. Nous ne sommes pas des voyageurs luxueux, mais tout de même, nous aimons minimalement un peu de propreté, de salubrité et un cachet coquet. Quand nous voyageons, nous ne prennons jamais les hôtels très très bas de gamme, nous sommes dans la moyenne des prix, disons. À quoi devons-nous nous attendre en Inde ? Surtout ce qui a trait à l'hébergement, la nourriture, est-ce vraiment si pire que ça ? Nous avons couché dans le fin fond de l'Indonésie dans l'ile de Flores, dans des endroits très rudimentaires, je ne peux pas croire qu'il n'existe pas des endroits minimalement sympatiques en Inde...dans le sens où on veut être en mesure de pouvoir déposer nos sacs par terre dans les chambres...C'est ce que plusieurs voyageurs nous ont confié...C'est trop malpropre...on ne peut pas déposer les sacs par terre au risque de se retrouver infesté de bestioles ou autres....Qu'en est-il ?

Alors les amoureux de l'Inde, manifestez-vous! hehehe
Février 2007 à Pondichery English translation pending
by Indiabzh · 2006-09-26 · 15 replies
Bonjour, Nous avons visiter le Rajasthan pendant deux semaines, mais c'était tout organisé. Cela nous a laissé un gout d'inachevé, tout allait trop vite. C'est sûr, nous avons vu plein de choses mais on n’a pas eu le temps d'assimiler.😕

Et bien maintenant on va prendre notre temps, Nous allons passer un mois à Pondichéry au mois de février prochain. Nous sommes quatre personnes, dont un enfant de quatre ans.

Le projet, c'est d'abord vivre sur place et observer/dialoguer avec les gens. Dans la ville et dans les champs. Puis, on souhaiterai faire quelques excursions à droite / à gauche (ça peut durer jusqu'à 2 à 3 jours) Pourrons pousser jusqu'au Kerala ? J’ai vu sur le forum qu'il existait un fascicule sur les environs de Pondichéry. Ou peut-on se le procurer, ici ou sur place ? Personne ne l'aurait en format PDF (j'exagère peut-être un peu!) 😊

Y a -t-il des possibilités de logements autres que les GH ? Est-il possible de louer un appartement ou une maison meublé? Quelqu’un aurait-il des conseils ou des adresses à nous donner? Ma principale inquiétude concerne les conditions de vie pour notre fils de 4 ans: quelles sont les précautions à prendre? Au niveau de la nourriture, allons-nous trouver ce qu'il faut sans que ce soit trop ou pas du tout épicé?

C’est clair que l'envie est la ! Puis les questions et les doutes arrivent au fil du temps. Faut juste qu'on se prépare. il y aura certainement d'autres questions.

Pour l'instant, je n'ai pas grand chose à offrir, je ne fais que demander et ça me gêne un peu. Mais je compte bien me rattraper après le voyage si je peux faire un retour sur expérience comme ceux qui font vivre ce forum.😉

Merci à tous J.
Pourboires aux porteurs de bagages en Inde? English translation pending
by Yv · 2006-09-23 · 31 replies
Combien de roupies peut-on donner aux porteurs de bagages ? hall d'aeroport, hall de gares ferroviaires, de gares bus, de gares maritimes ? Om Yv
Voyage seule en Inde en 2007 English translation pending
by Angie0409 · 2006-09-19 · 36 replies
salut à tous je souhaiterais avoir des infos pratiques pour ce voyage, je pars du sud et compte remonter vers l'himalaya j'aimerais savoir où il ya des endroits sympas pour dormir, des endroits à visiter....... comment se passe la vie au quotidien merci beaucoup de me répondre

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