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Séjour de 14 jours dans l'ouest de Afrique du Sud en novembre English translation pending
by Fnolot · 2017-09-27 · 8 replies
Bonjour, Nous aterrirons au Cap le 5 Nov 17 Location voiture pour la durée du voyage 2 nuits à Britz déjà bookées Britz - malelane 1 nuit à malelane 3nuits dans le parc Kruger déjà bookées Skukusa. Satara.Olifants. Il reste donc 7 nuits à programmer. Est il envisageable de : descendre à Sainte Lucie (en partant d'olifant) (le trajet est il secure, ou faire un stop/nuit vu la distance, meilleur trajet ?)) visiter le parc Imfolozi Visiter les sites islandwana et rorkes't drift. Remonter sur Johbourg (avec 1 stop nuit à Newcastle par ex vu la distance) ce trajet est il secure ? Une voiture compact est elle suffisante pour ce périple. Merci infiniment d'avance pour vos réponses et suggestions. Franck
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
by Breizhdub · 2017-09-26 · 92 replies
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
by Jemaflor · 2017-09-12 · 13 replies
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain. Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis. Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant. Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !

On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …







Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.

-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !

Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.





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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !



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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.



En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.



Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --

Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.



Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.



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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …



Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !



En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.



Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.



Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !

A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.



Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.

A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !



Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.



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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.



Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.



Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.



Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.

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Et si on parlait d'Hawaï en famille pour changer un peu English translation pending
by Saladnicoise · 2017-09-01 · 95 replies
Bonjour à tous les forumeurs,

En lisant tous les carnets de voyages depuis que je suis rentrée, je constate qu'il y en a beaucoup sur l'Ouest, un peu moins sur la Floride mais Hawaii semble un grand oublié. Certes la destination n'est pas simple venant d'Europe : le vol est long et il n'y a pas de guide en français. Cependant lors de notre périple nous avons rencontré plusieurs autres familles francophones donc je me dis que qui sait : c'est peut être la destination phare qui monte😊...

Donc pour tout ceux qui serait à la recherche d'infos pour la préparation d'un nouveau voyage ou qui aurait simplement envie de voyager, je vous propose ce modeste carnet. Il ne prétend pas concurrencer celui de Smartrippers qui est vraiment très bien fait mais il peut éventuellement le completer.

J'ai déjà posté d'autres carnets mais je nous re présente : Sophie (moi) 44 ans dans 15 jours, Jérôme (le mari) 45 ans et presque tous ses cheveux et nos 2 ados : Jules bientôt 16 (toujours content, toujours partant) et Clara 13 ans un peu plus compliquée à manager😇. Au passage bonjour aux copains de passage qui nous reconnaitraient😛

Ce voyage, comme beaucoup, je l'ai rêvé et préparer pendant plus d'un an. Comme beaucoup de mes consoeurs rédactrices de carnet, je suis celle qui est en charge de la préparation, de l'organisation et de la rédaction du roadbook..... Jérôme et les enfants suivent les yeux fermés... des poids morts dans la préparation😛 L'avantage c'est qu'ils ont passé l'âge de réclamer leur propres roadbook😄.

Que ceux qui veulent embarquer me suivent:

Tout d'abord une petite présentation du parcours Nous sommes partis du 01 au 18 août et compte tenu du temps impartis, je me suis cantonnée à 3 îles : Big Island pour la plongée, les volcans et ses 11 climats sur les 14 présents sur terre Kauai pour ses paysages de rêves et son côté plus "sauvage" O'ahu pour finir parce que les enfants voulaient voir Honolulu. Ils y sont allés, ils ont vu et ils n'ont pas été vaincus, ni convaincus d'ailleurs😏.

Les billets ont été acheté 11 mois avant et les hébergements ont été réservé via airbnb dans la foulée. Seule exception Honolulu où nous logions au Pacific Beach Hotel (remarques à suivre) Coût : 2944 dollars pour les 4 logements

Les voitures seront réservées un peu plus tard sur Hawaii Rental Car (un grossiste comme rentalcar par ex) à un bon prix Coût : 846 pour 3 voitures (Jeep Compass sur Big Island, Jeep Wrangler sur Kauai et une berline full size sur O'ahu)

Pour la nourriture nous avons (j'ai) beaucoup cuisiné et nous nous sommes fait quelques restaurants sauf sur O'ahu où c'était restaurants tous les soirs, ce qui a fait plonger le budget alimentation🤪. Si vous voulez acheter à manger privilégier les magasins Foodland présents sur toutes les îles. On peut se faire délivrer une carte de fidélité gratuitement simplement en donnant un numéro de téléphone et ensuite on a accès à pleins de réductions sur la nourriture. Si vous n'avez pas de numéro de téléphone US, donnez celui de la première location ou de l'hôtel. Ils ne vérifient pas et ne vous appellent pas pour contrôler. C'est juste pour vous enregistrer. Ensuite on vous redemandera de le taper à chaque passage en caisse donc bien penser à le noter quelque part😛 C'est un vrai bon plan. On a économisé pleins de sous comme ça (presque 400 dollars). Sinon habitués que nous sommes aux prix de Boston nous n'avons pas trouvé les prix si élevés que ça.

31 juillet : Boston - San Diego Aujourd'hui c'est enfin le grand jour du départ. Mes ados sont surexcités et les valises bouclées. Seule ombre au tableau : lors du checking (la veille donc) seuls 2 de nous avaient des places attribuées dans l'avion pour le vol BOS - SAN et que le vol suivant SAN - KONA est lui surbooké (compagnie Alaska airline) et ils cherchent des volontaires pour décaler leur voyage🏴‍☠️ . Gros coup de chaud. Appel au service client de Jetblue qui nous confirme le fait et nous informe qu'ils ne peuvent rien faire, qu'il faudra voir à l'aéroport tente de me rassurer en me confirmant que leur compagnie ne fait pas de surbooking.... On aura donc tous une place... mais ils ne peuvent rien faire pour Alaska....Pendant ce temps, j'avais dans ma tête les images de ce pauvre passager d'United débarqué de force quelques mois avant... En plus moi qui est horreur des imprévus ce n'est pas fait pour me rassurer... Mais quand faut y aller, faut y aller. On va à l'aéroport 2 heures avant, et je me précipite au guichet du checking. Très vite la personne de service me rassure, nous confirme que nous avons tous des places mais qu'elle ne peut pas nous placer à côté ou 2 par 2 et qu'i faudra voir avec Alaska pour les places.... Pas grave. Les enfants sont grands, ils ont l'habitude des voyages en avions et l'essentiel est que nous partions tous.... enfin qu'on atteignent tous San Diego.

Le vol est sans soucis. Ecran individuel, snack basic mais OK. On arrive à 21h à l'aéroport, on récupère le sac et on file se coucher (dans un hôtel de la zone avec navette) car le lendemain les vraies vacances commencent et on décolle à 7h25 du matin. Hotel : Courtyard San Diego - Liberty Station Payé avec des miles.

01 août San Diego - Big Island (Kona) (Kona airport)Compte tenu du problème de surbooking nous sommes à l'aéroport à 5h30. Il y a déjà foule mais une dame adorable d'Alaska nous à pitié de nous et se démène comme elle peut pour qu'on puisse partir... je ne sais toujours pas comment elle a fait mais elle réussira à nous trouver 2 fois 2 places ....et encore elle s'est excusée de ne pas pouvoir nous faire voyager les 4 à côtés😄 Pas de problème....on prend😇 et soulagés on file avaler un café accompagné d'un muffin pas terrible à la buvette devant notre porte d'embarquement. Des départs en vacances comme ça on s'en passerait bien mais secrètement je remercie les passagers qui ont accepté d'être volontaires pour libérer des places. La encore vol sans soucis particuliers et on arrive enfin à Kauai notre première destination. Je n'avais jamais vu un aéroport comme ça... tout ouvert sur l'extérieur avec des salles d'attentes et tapis bagages ouverts sur les pistes et finalement très peu de contrôles😮. Pas grave on y est, il fait chaud et l'excitation est à son comble. On va pour récupérer nos bagages et la surprise juste au niveau de l'entrée des tapis je vois une pancarte avec nos noms et un type avec des colliers de fleurs autours du coup et une chemise hawaïenne. Jérôme et les enfants sont derrière moi, je les entends bouffés et pour sur je n'ai absolument pas prévu ça. Je vais voir le gars en me présentant et voila qu'il me souhaite la bienvenue et à ma grande surprise me met un collier autour du coup.. whaaaat! Les enfants sont morts de rire et Jérôme a un grand sourire. Il finit par m'avouer que c'est lui qui a commandé en cachette un collier de fleur (oui oui ca peut se commander en avance) et que c'était sa manière à lui de me remercier d'avoir tout prix en charge et il savait que j'allais adorer cette petite attention purement hawaïenne..... ohhhhh trop choux.

Nous filons ensuite récupérer la voiture un Jeep Compass et munis de Waze nous filons sur Kona pour récupérer notre logement. Les instructions sont claires, l'appartement est conforme à l'annonce et comme il est fourni avec tout le matos nécéssaire pour faire du snorkeling nous décidons d'aller nous baigner au State Park (Kahalu'u Beach) juste à côté réputé pour sa richesse sous marine. Le cadre est très sympa, l'eau super chaude, un peu trop peuplée à mon goût mais les poissons sont là... un vrai bonheur. Nous irons manger ensuite un Poké (Da Poke shack trouvé sur Yelp) qui est un plat traditionnel Hawaiien d'origine asiatique et qui consiste en du poisson cru (généralement du thon) coupé en gros cubes et mariné dans du soja ou d'autres préparations... excellent et très sain mais un peu cher. Le shack étant tout petit nous prenons à emporter et nous allons manger notre repas sur la très petite mais très jolie plage de White Sand Beach qui a l'avantage de proposer des tables pour le pique nique. Re baignade et regrets d'avoir laissé les plage de Booggie Board à l'appart. C'est un spot idéal pour s'y amuser.

Nous finirons la journée par faire les courses au supermarché du coin, puis repas à l'appart et dodo car on est tous claqués.

Promis demain je mets les photos mais faut que je rappelle comment faire🤪
Thailand Travel Journal: From Chiang Mai to Bangkok, We Didn’t Buddha Our Fun
by Jojoone1 · 2017-08-30 · 204 replies


We’re excited to share our sixth travel journal with photos from Southeast Asia, this one entirely dedicated to Thailand. As a reminder, our previous travel journals can be accessed directly by clicking on the username "jojoone1" to the left of each post.

For a change, let’s start with the conclusion: our trip left us with an excellent memory. Very often, everything went like clockwork—short wait times, quick problem-solving, and the curious feeling of being pampered. Sometimes, life isn’t so cruel after all.

It’s only fair to admit that day after day, we encountered Thais who were smiling, helpful, kind, funny, and sometimes even touching. There were a few exceptions, but they were just the trees hiding the (tropical) forest. After this year’s experience, we won’t be the ones to tell you that Thailand isn’t the Land of Smiles or that laughter is just for business. We’ve witnessed so many kind behaviors and gestures that we no longer understand how anyone could complain about the people here—except for bad experiences in ultra-touristy spots packed with travelers lacking any finesse. It got to the point where it made us reflect. And we concluded that we probably have funny, friendly faces (?). We also know we’re the first to smile at them, and every day there, we show respect to everyone we meet. In any case, we have fond thoughts for many of the people we crossed paths with. Thanks to them, our trip took on a whole new human dimension.

A quick note about the photos: last year, the VoyageForum team made a change to how photos are uploaded. This gives us the choice between displaying high-definition photos (but losing ownership rights) or non-HD photos (less sharp, but the originals won’t be spread online without compensation or credit). We opted for the second solution, if only as a matter of principle. It does leave us with some regrets, especially since Françoise switched to the Canon EOS 7D Mark II, whose performance is notably better than the 7D.

Our first trip with Emirates was satisfying but left a mixed impression. Sure, it was the first time all four of our flights were on an Airbus A380. The crews were super friendly, and the meal trays were the best on the first two flights. On the return flights, the meals weren’t great and weren’t filling enough. Overall, the crews seemed disorganized and rushed—clearly some new recruits. The Doha-Paris flight, if memory serves, was on an A380-600, and in that configuration, we were packed in like it hadn’t been in years. In conclusion, it’s hard to say at this stage whether Qatar or Emirates comes out on top.

From our perspective, the journey from northern Thailand to Bangkok can be done via two different routes. This year, we took one of them, which allowed us to alternate between well-known destinations and original visits. Note that some of this year’s visits include cities we’ve already been to. So for a more complete view (Bangkok and Chiang Mai, for example), you’ll need to check out our previous travel journals.

We’ve improved our Thai vocabulary with a few more words and hope next year to move from kindergarten to first grade... For those reading us for the first time, we can only advise against visiting this country on an organized tour or looking for a French-speaking guide. The Thais have organized themselves well—they now have proven tourism practices. Maybe a guidebook for culture, a few basic English words, and a little organization are all you need for a great trip.

CHIANG MAI

Chiang Mai and its region are packed with treasures—so much so that one or two visits might not be enough.

At the airport, you go to a counter that provides a taxi ticket. The fare is 150 baht for a regular car and 200 baht for a larger vehicle. When our turn came, a large vehicle showed up, but we were only charged 150 baht. Okay, fine.

The hotels we’d selected three years ago had significantly increased their rates, so we had to find a new base. In the city center, hotels with large pools are overpriced, and despite the wide selection, it was hard to decide. We ended up at a hotel near the airport, the Baan U Sabai Boutique House. The superior room with a balcony can be negotiated for just under 40 €. It’s a beautiful, fairly new complex in traditional teak style, with very well-kept rooms and a long pool. Given the rather stormy weather in early July, it was the first time in Thailand we swam in cool water. It encouraged us to swim rather than just lounge...



At the end of the hotel street, you come out onto a busy main road where you can hail a songthaew (a kind of shared taxi). It’s easy to be offered a ride to the city center for 2 x 20 baht, but getting a return trip for less than 2 x 40 baht is tough, especially in the evening. Our red songthaew took us straight to Chiang Mai Gate, one of the city’s gates, located southeast of the historic square. We then took Phra Pok Khlao Road for a few dozen meters and chose the first little restaurant that looked nice. Within minutes, we had our dishes and smoothies for a total of 235 baht. Great quality, despite the place looking very touristy. The owner set the tone by handing out smiles left and right.

There’s an amazing spot in Chiang Mai to grab a coffee: Baan Phor Liang Meun. Once you reach Chiang Mai Gate, take Phra Pok Khlao Road for a few meters, then turn onto soi 2 (alley 2). It’s actually the first on the left. After a few dozen meters, you’ll find yourself walking alongside what looks like a Khmer temple.



When you enter, you’re in a vast space—like a temple-garden—where you can eat a small dish or sip a good café crème as if you were in Angkor. The tables are far apart, so you’re as close to birds and squirrels as you are to other customers.



In the small building where the staff works, they provide high-quality mosquito repellent for free—something we’ll now buy regularly at 7/11. They’re small plastic bottles, mostly pink or orange, with Thai writing and "floral fragrance" in English. The scent is actually pleasant. Remember to shake the bottle before opening and pressing, or you’ll end up with cream all over your shorts...

The creator of this space has been sculpting terracotta works since the early 1980s using clay from the Lamphun region—the most consistent clay found in all of Thailand. This café is like visiting an ancient temple, with its abundance of statues, high-reliefs, and bas-reliefs. It’s undeniably a romantic spot for couples—a haven of calm in a very lively city.









Croisière MSC Seaside au départ de Miami English translation pending
by Coralouis33 · 2017-08-24 · 147 replies
Bonjour à tous, Nous nous tatons pour un depart le 13 janvier au depart de Miami, etant novice nous aimerions avoir plus d'infos sur les habitués 😀 Deja est-ce que nous pourrions nous meme prendre un billet d'avion pour Miami sans passer par le croisieriste? Est ce que celà ne serait pas trop galere arrive sur place? Pour les excursions peut on se débrouiller par nous même? Et si par hasard vous faites la meme croisière que nous ce serait sympa de se retrouver a bord. Merci d'avance pour vos réponses on doit valider avant vendredi😀
Road trip de 10 jours au Québec English translation pending
by Julemane · 2017-08-16 · 46 replies
Bonjour,

Nous comptons avec ma compagne faire un Road trip au canada pour 10 jours, je voulais faire appel a une agence mais je me dit pourquoi pas l'organiser moi même. c'est la premiere fois que nous faisons un Roadtrip a l’étranger, J'ai cherché a faire un parcours axé nature, nous aimons les balade en foret et puis bien sur visiter Québec et Montréal

Voici notre parcours envisagé:

J1 + J2 Montréal : arrivé, location de voiture et visite de la ville J3 Quebec: visite de la ville et Chute Montmorency J4+J5 Tadoussac : safari baleine J6 Saguenay Lac St Jean : zoo st felicien, lac st jean J7 + J8 Mauricie: parc national de la mauricie J9+J10 Montréal : visite de la ville et retour en avion

sachant que J1 arrivé vers 15h et le J10 retour vers 21h

Nous comptons réservé nos hôtel a l'avance (booking, trip advisor), Bonne idée ? pareil pour la location de voiture, plutôt a l'avance ou directement sur place ? Niveau budget nous avons prévu 1000€ d'avion, 1000€ d’hôtel, 400€ la location de voiture et entre 600€ et 1000€ pour pour la nourriture, l'essence et loisir qu'en pensez vous ?

et si vous avez des conseils a nous donner que ce soit concernant le parcours, des lieux a voir absolument, ou autre, on prend 🙂
Premier voyage en Thaïlande en novembre English translation pending
by Kahune · 2017-07-31 · 37 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Prochaine destination : la Thailande ! Voilà plusieurs années que je veux y partir et que je repousse mais là cette année est la bonne ! les billets ne sont pas encore achetés mais a priori 2 semaine les deux dernière semaines du mois de novembre de cette année !

J'ai parcouru des dizaines de blog vu des tonnes de reportages mais les informations sont tellement nombreuses et les avis divergents parfois ! J'aimerais alors des informations et des conseils pour un potentiel itinéraire. Je pars avec une copine en mode sac à dos sans recherche de grand luxe mais on souhaite éviter les pièges et les gros sites remplis de touristes mais si cela sera surement inévitable.

Dans une première idée et dans l'idéal nous aimerions voir Bangkok puis le nord (chiang mai) et la réserve des éléphants et éventuellement les singes mais j'aimerais savoir si ce sont des sites qui préservent les animaux car c'est très important pour nous !

Pensez vous possible de voir également Khao sok et de s’arrêter à la fin de notre séjour sur une île pour se poser quelques jours au calme (oui mais laquelle ?!)

Je n'ai pas encore d'idée précise de l'ordre et de la faisabilité d'un tel programme car les déplacements entre chaque lieux sont peut être longs !

Que pensez vous de :

- Bangkok 2-3 jours (début ou fin de séjour?) - rejoindre Chiang mai par avion 3-5 jours - puis descendre a Phuket en avion pour rejoindre Khao sok en bus et y rester 2 jours

et s'arrêter sur une île dans le coin 4 jours ou deux îles 2 fois deux jours

pour repartir a Bangkok en avion ?

Si vous avez d'autres lieux à nous conseiller ou même à nous déconseiller ou un autre itinéraire vous êtes les bienvenues :)

Je sais que deux semaines ça fait court pour visiter la Thailande alors nous préférons nous limiter dans ce que nous verrons et ne pas courir et y retourner une autre fois :)

Merci à vous :)
Compte rendu de notre croisière Irlande - Écosse avec Princess Cruises en juillet 2017 English translation pending
by Jobulette · 2017-07-26 · 25 replies
Bonsoir à tous

Voici le compte rendu de notre croisière dans les Iles Britanniques (Irlande, Ecosse) avec Princess Cruises du 12 au 24 Juillet 2017, à bord du Caribbean Princess.

Nous étions en famille avec 2 enfants (10 et 8 ans) et nous avons adoré cette croisière : les escales, le bateau et les prestations de Princess Cruises.

L’itinéraire était le suivant : - Départ de Southampton - St Peter – Guernesey (6 h – 14 h) - Cobh – Cork (7 h 30 -18 h) - Dublin ( 6 h 30 -18 h) - Belfast (8 h -21 h) - Greenock (7 h 30 – 18 h) - Kirkwall (7 h – 17 h) - Invergordon (7 h - 18 h) - Edinbourg ( 8 h – 19 h) - Le Havre (7 h – 20 h) - Retour à Southampon.

Nous avions 2 journées en mer.

Southampton :

La veille de l'embarquement, nous sommes arrivés à Southamton en avion (départ de l’aéroport Charles de Gaulle) avec la compagnie Flybe.

A noter, en 2018 des départs pour ce même itinéraire seront proposés du Havre, ce qui sera bien plus pratique.

Nous avions prévu de louer des vélos pour parcourir New Forest, proche de Southampton. Malheureusement, le temps très très pluvieux nous a contraint à changer notre programme. Nous avons donc visité Southampton et fait du shopping dans un grand centre commercial à proximité de notre hôtel (Novotel).

L’embarquement : nous sommes arrivés au Terminal de Croisières vers midi : l’embarquement était très fluide, très rapide, très organisé. Nos cabines étaient disponibles immédiatement (une cabine balcon + une cabine intérieure en face pour les enfants).
Pays-Bas entre moulins, tulipes et fromages English translation pending
by Mbaude · 2017-05-14 · 27 replies


Quand on vous parle des Pays-Bas, on vous les résume souvent par Amsterdam sa capitale fabuleuse et délurée, les tulipes, les moulins et le fromage. Mais ce pays a bien plus à offrir et Amsterdam n'en est qu'une pâle représentation. Lors de ce voyage nous avons eu l'occasion de parcourir les Pays-Bas et d'y découvrir cette nation respectueuse de l'environnement (notamment par l'utilisation massive du vélo) qui a su rendre ses petits villages comme ses grandes villes un endroit où il y fait bon vivre. Jour 1 : Le premier jour de notre road trip nous rejoignons le nord du pays direction Groningen, où nous attend notre logement pour la nuit. En chemin nous nous arrêtons à Giethoorn, la représentation idéale des Pays-Bas avec son accès restreint aux voitures, ses canaux féeriques et ses maisons toutes plus belles les unes que les autres. Nous vous conseillons d'ailleurs de vous y rendre assez tôt si vous voulez profiter de la balade en bateau car les touristes y affluent et les canaux sont rapidement chargés.



Jour 2 : Suite aux conseils de notre hôte, nous nous dirigeons vers l'île de Schiermonnikoog qui fait partie de l’archipel des Wadden. Nous décidons de prendre le ferry en laissant la voiture à quai, 45min de traversée et nous arrivons sur l'île, nous louons des vélos et c'est parti pour le tour de l'île. Cette île essentiellement praticable à vélo, possède un petit village et a son centre relié au ferry par l'unique route réservée aux voitures. Une île aux paysages variés, de la plage à la forêt en passant par des marécages et des dunes qui protègent une faune variée qui fera le bonheur des amateurs d'oiseaux.



Jour 3 : Il est temps de redescendre vers la capitale, nous en profitons pour passer à Edam et déguster son fameux fromage. Fromage qui d'ailleurs se décline sous une multitude de saveurs différentes comme au safran, piment ou coco. Puis on fait une petite halte à Marken, un somptueux village de pécheursqui possède encore les traces du jour du roi lors de notre passage.



Jour 4 : C'est parti pour Amsterdam, nous décidons de nous y rendre tôt pour éviter l'affluence et profiter un maximum de la ville. Info pratique : il existe des parkings relais pour 8€ la journée desservis ensuite par des trams ou métros. Nous commençons la visite par le centre et l'insolite quartier rouge, de bon matin l’atmosphère est calme et sereine, avec les traces de l'agitation de la nuit. Nous choisissons ensuite de visiter le musée Body World, mêlant anatomie et philosophie de vie, il vous montrera via son exposition (qui peut-être dérangeante) la voie du bonheur. Nous nous laissons ensuite transporter vers le Voldenpark et le quartier de Joordan, qui pour nous serons assez décevants par rapport à ce que nous avions vu jusqu’à présent. (Un parc assez peu fleuri et des rues monotones toutes semblables les unes aux autres).



Jour 5 : Nous commençons la matinée par la visite de la réserve naturelles de Oostvaardersplassen, nous y croiserons une multitude d'oiseaux ainsi que des chevaux sauvages et même un petit troupeau de cerfs. Un endroit vraiment paisible, proche de la nature et des animaux.



Nous retournons ensuite sur Amsterdam, pour continuer notre exploration du quartier des grands canaux et finir par la fameuse visite à bateau qui nous permet à la fois de voir les principaux endroits d'Amsterdam mais aussi de connaitre un peu plus l'histoire de cette ville.



Jour 6 : Départ pour Lisse et le fameux jardin Keukenhof et ses millions de fleurs multicolores. Nous arrivons à l’ouverture pour éviter les cars de touristes et faire de belles photos. Le jardin est immense et vous émerveille à chaque recoin.



Nous flânons à travers les fleurs une bonne partie de la journée pour ensuite retrouver notre hébergement à Leyde, une roulotte avec une vue imprenable sur la nature.



Jour 7 : Afin de rejoindre Rotterdam, nous passons par La Haye. Une ville mêlant l’ancien et le moderne avec de somptueux bâtiments. Nous ferons une halte à Delft connue pour sa porcelaine bleue. Nous parcourons ses ruelles où se tient un sympathique marché aux puces et profiterons de la grande place pour y boire un verre.



Nous finirons par aller à notre fantastique Hotel Bazar à Rotterdam, un hôtel sur le thème du voyage où chaque chambre est unique (la nôtre était sur le thème du Cameroun) et le petit déjeuner très copieux fera découvrir à nos papilles la cuisine du monde.



Jour 8 : Passage obligé à Kinderdijk pour voir les moulins à vent de Hollande. On y apprend que les moulins aux Pays-Bas ne servent pas pour faire de la farine mais pour le drainage de l’eau. Nous profitons du reste de la journée pour s’adonner à notre activité préférée le géocaching, profitant ainsi d’une belle balade au National Parc De Biesbocsh



Jour 9 : Nous finissons notre séjour aux Pays Bas par une journée au parc d’attraction Efteling, le plus vieux d’Europe. Sur le thème des contes de fées, il fut une grosse surprise par la variété des attractions ou les mises en scène de chaque univers. L’un des meilleurs qu’on a pu faire et qu’on recommande vivement !



Voila pour ce joli voyage , si vous voulez parcourir notre reportage photos en entier, vous pouvez le retrouver sur : lecaillouauxhiboux.fr/album/5
Croisière Venise - Rome sur le Quenn Elisabeth English translation pending
by Karacal · 2017-05-13 · 15 replies
Notre seconde croisière chez CUNARD, mais notre première sur le QUEEN ELISABETH. Plusieurs amis nous avaient venté les croisières au départ de Venise. Nous avons choisi cette croisière pour sa durée : 12 jours et ses escales: DUBROVNIK. CORFOU. KUSADASI. ATHENES. SANTORIN. RHODES. MESSINE. SALERNE. et enfin ROME. Il est dommage d'embarquer de Venise sans y passer quelques jours. La ville des amoureux permet à tous les visiteurs de trouver un coin de paradis. C'est une ville où il faut se perdre dans les ruelles afin de s'imprégner de son charme. Il ne faut pas se cantonner à la ville, les îles de la lagune méritent une visite (MURANO. BURANO..). Le terminal se trouve à l'entrée de la ville, à coté de la place ROMA (terminal des bus venant de l'aéroport) et de la gare SANTA LUCIA de Venise. du haut de notre 10ième pont nous avions une vue magnifique sur la CITE DES DOGES. Le bateau passe entre la ville et l'île GIUDECCA. Puis, il se dirige vers le LIDO pour prendre le chenal. Tout le long de la navigation dans la lagune, nous pouvons découvrir un bâtiment historique, une île... Direction DUBROVNIK. Nous avons découvert une cité très bien restaurés, après une longue période de guerre. C'est une ville très touristique. Elle est entourée de remparts qui renferment des palais, des églises et de très jolies maisons aux toits rouges, ainsi que des ruelles en marbre. Nous avons fait escale dans 3 îles grecques toutes aussi différentes: CORFOU connue pour ses plages. Ce pendant, elle possède une vieille ville appartenant au patrimoine de l'UNESCO. RHODES est sa Cité des chevaliers et son acropole antique. SANTORIN, la blanche avec ses toits bleus. Un petit détour en Turquie KUSADASI, la porte d'Ephèse. retour en Grèce, Athènes. Une escale en Sicile : MESSINE avec une escapade à TAORMINA. dernière escale SALERNE, nous point de départ pour rejoindre Pompéi. Terminus à ROME. Nous avons profité de visiter Ostia Antica (le port antique de Rome) et à Tivoli la VILLA d'ESTE avec ses jardins et ses jets d'eau. C'est une circuit, dépaysant et original. Nous sortant des classiques. Bonne croisière à tous Karacal www.aladecouvertedumonde.fr
Myanmar as we dreamed it
by Fabhyène · 2017-05-06 · 93 replies
Hi there, This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience... Six stops: - the economic capital, Yangon, - the ethnic groups in the east around Kengtong, - Inle Lake - Mandalay - Bagan - the Golden Rock and Bago A trip for two, but organized with a local agency. Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)

First stop, Yangon

At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).

What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.



Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).



Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.



Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.



If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.





The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)

Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.

Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...

Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
by Cristianh · 2017-04-17 · 143 replies
Coucou,

Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !

ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.

Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!

Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.

Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )

Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )

La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.

Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.

Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.

Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )

La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).

Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.

Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.

Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.

Cordialement,
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
by Abélios · 2017-04-13 · 1045 replies
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s

1 164 réponses  ·  21 639 affichages  ·  Partager

Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.

Cordialement

Didier
De Dubaï à Savone sur le Costa Mediterranea English translation pending
by Varoise2016 · 2017-03-23 · 54 replies
🙂🙂 Voilà j'ai craqué et j'ai réservé cette croisière du 9 mars 2018. J'ouvre cette discussion pour ceux qui voudront se signaler et partager avec moi leur préparatifs pour ces 21jours. Un an c'est loin mais cela permet aussi de patienter. J'ai opté pour une cabine balcon coté tribord en espérant profiter au maximun de la vision des côtes quand c'est possible. J'ai déjà lu les comptes rendus de ceux qui ont déjà fait le parcours similaire mais toute nouvelle infos est bonne à prendre. Au plaisir

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Tanzanie: la Grande migration, février 2017 English translation pending
by Pygmalion19 · 2017-03-18 · 106 replies
Bonjour à tous,

Comme promis à certains et certaines voici le récit succinct de notre voyage dans les parcs du nord agrémenté de quelques images choisies parmi des centaines d'autres .

J1-20/01/2017

Je tiens avant de commencer à remercier les uns et les autres qui ici et là sur VF nous ont aidé à construire ce voyage. Je pense à Blesl Bernard ( www.safari-tanzanie.net/ ) dont les désaccords et les convergences nous ont permis de nous positionner. Mais nous songeons aussi à Laurence de l'Agence de voyage "Bel Africa" ( www.belafrica.com/ ) dont l’efficacité, la réactivité , la disponibilité et la gentillesse sont à signaler. Je remercie aussi le partenaire de cette agence, Maasaï Wanderings ( maasaiwanderings.com/...anderings/index.html ) pour le soin relatif apporté à l'oraganisation de ce parcours. A Richard notre guide-chauffeur pour son professionnalisme.

Notre projet: visiter les parcs du nord et seulement eux . Prendre le temps de le faire c'est à dire y consacrer autant de temps que notre budget le permettait . Nous désirions voir des animaux dans leur biotope, toutes sortes d'animaux y compris les plus modestes .

En fait ce n'est pas notre premier voyage en Tanzanie encore moins notre tout premier en Afrique. Aussi la recherche des cinq grands n'a pas été notre préoccupation première mais davantage : 1) le spectacle de la grande migration et 2) l'immersion dans les parcs, toute prudence gardée, au plus proche de sa faune. Priorités qui impliquaient des hébergements "intra-muros", de préférence en tente Meru sise dans un site non clôturé et retiré et sauvage...sauvage 🙂 . Bien sur le succès de cette boucle ne dépendait pas que... mais aussi de la météo, des caprices de la faune, de l'âge du capitaine, bref du hasard auquel il faut bien un moment ou autre s'abandonner.

Donc notre itinéraire dans les parcs du nord fut le suivant, dans l'ordre: Tarangire ( 4 nuits), Manyara (1 nuit) Serengeti ( 3 nuits) Ndutu (2 nuits) Ngorongoro (1 nuit) Arusha (1 nuit). Soit 12 nuits dans les parcs ou très proche si l'on excluent la première nuit d'arrivée, et la dernière avant de reprendre l'avion pour l'Europe.

Coût du séjour tout compris environ 900 €/ jours pour deux personnes. C'est cher mais comme déjà dit par ailleurs la Tanzanie est une destination chère et les safaris photos en Tanzanie aussi 🙂 . Et puis ne soyons pas chiche car quand on aime on ne compte plus ! Je dirais donc que c'est 450 € de passion par jour et par personne.

Nous avons voyagé avec KLM pour au moins deux raisons . D'abord le poids autorisé en bagage cabine de 12 kg (donc 24 pour deux) et ensuite le trajet direct à partir d'Amsterdam sur l'aéroport Kilimandjaro (JRO) . Vingt quatre kg consacrés aux matériels photo et d'observation ça ne se refuse pas!

Départ de Roissy CDG le 20/02/17 au petit matin et arrivé dans la soirée à JRO avec 1 stop à Amsterdam. Le transfert à Schipol a été un jeu d'enfant grâce à la très bonne signalétique de l'aéroport. Entre la porte d'arrivée à Schipol et celle d'embarquement un contrôle des passeports plutôt rapide et à allure modérée nous avions une bonne demie heures d'avance sur notre vol. Au retour les contrôles seront plus sévères.

Voilà c'est fini pour aujourd'hui. Suite de notre récit demain . Bonne nuit...
Concours Photo du mois de mars 2017: "Parapluies, parasols, ombrelles et compagnie" English translation pending
by Jakatite · 2017-03-01 · 147 replies
PARAPLUIES, PARASOLS, OMBRELLES ET COMPAGNIE.

Du vieux pépin, pébroc, retourné par le vent, en passant par le parasol de plage ou d'un étal de marché, jusqu'aux délicates ombrelles merveilleusement décorées, il y en aura pour tous les goûts ! Faites-nous voyager en couleurs, légèreté, humour ou alors dans une ambiance de bruine ou de déluge qui nous fera frissonner. Une présence humaine pourra être visible, suggérée ou absente, l'élément principal étant l'objet.

Petit rappel du règlement.

L'envoi de vos oeuvres peut commencer à l'instant et prendra fin le mardi 21 mars 2017, à 22h00 ( heure de Genève ), sur ce fil. Merci de ne pas poster vos photos à la dernière minute, afin d’avoir le temps de les intégrer au diaporama. Chaque participant peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3, en indiquant le lieu, éventuellement assorti d’un commentaire. Merci de ne poster qu'une photo par message. Vote sur le même fil du mardi 21 mars à 22 h au mercredi 28, à 22h00. Tous les membres de VF peuvent voter en indiquant le pseudo et le numéro de la photo, ainsi que le classement (3 pts pour le 1er, 2pts pour le 2ème et 1 pt pour le 3ème). On ne vote évidemment pas pour ses propres photos. Il est souhaité d'inclure les photos sélectionnées lors du vote (en images attachées ou ajoutées au texte, format supérieur à 2000 pixels !), pour un meilleur suivi et afin d'éviter d'éventuelles confusions dans les numéros. Résultats le 30 mars 2017 Le vainqueur sera l'auteur de la photo ayant obtenu le plus de points, il aura l’honneur d'organiser le concours du mois de février. En cas d'égalité sur le podium, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de premières places.

Le fil de la discussion se trouve ICI

Tous les diaporamas préparés par Hériklès à cet endroit.

Bien du plaisir à farfouiller dans vos archives.

Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
Compte-rendu de 4 jours à Fès English translation pending
by Pagaljavab · 2017-02-14 · 50 replies
Bonjour,

Comme quelques-uns me l'ont demandé, je fais un petit retour sur mon séjour de 4 jour à Fès début février. J'y réponds entre autres aux questions que j'ai moi-même posées, si ça peut aider d'autres voyageurs. Nous avons donc voyagé en couple, en indépendant (ou presque) et à petit budget. Même si nous avons l'habitude de voyager de cette manière, il s'agissait de notre premier voyage au Maroc, et même en Afrique du Nord (et pour moi en Afrique tout court!). Nous sommes limités principalement aux vieilles parties de la ville (Fès-el-Bali et Fès-el-Jedid), ainsi qu’une excursion d’une grosse demi-journée vers la petite ville de Sefrou et le village voisin de Bhalil. En février, il faut beau dans la journée (entre 15 et 25°C), mais plutôt frais le matin et le soir (jusqu’à 4/5°C). Nous avons quelques pluies le soir à la fin du séjour.

De l'aéroport à la médina

Le trajet entre l'aéroport et la médina coûte officiellement 120 dirhams. C'est bien le prix que nous avons obtenu au retour en partant de la gare routière de Bab Boujloud (à côté de l'entrée de la médina) sans avoir à négocier. Il faut compter une petite demi-heure de trajet. En revanche, l'arrivée à 1 heure du matin organisée par nos hôtes, avec un taxi qui nous attendait et nous a emmené jusqu'au parking à deux minutes à pied de notre hébergement nous a coûté 250 dirhams, ce qui nous a paru un peu cher malgré la justification du tarif de nuit, mais bon...

Il y a aussi une ligne de bus (ligne 16) qui fait la navette pour presque rien, mais il faut la prendre à la gare dans la ville nouvelle, ce qui n'est pas forcément pratique si on loge dans la médina et que l'on est pressé. Donc pas essayée pour cette fois.

Hébergement

Nous avons logé au Dar Hayati, un dar du 14ème siècle rénové par un jeune couple franco-marocain. Il est idéalement situé dans la médina de Fès-el-Bali : à deux minutes à pieds de la rue principale (talaa kebira), mais un peu en retrait dans un endroit très calme. Les chambres (doubles) sont très biens, la salle de bain impeccable, et il y a même une terrasse avec la vue sur toute la médina et ses environs. Il y a pour le moment deux chambres doubles: on choisit entre celle avec lit double ou lits séparés, mais les propriétaires n'en louent toujours qu'une à la fois: même si la salle de bain est séparée, on ne la partage donc avec personne. Pour 31€/nuit (petit-déj copieux inclus), c'est vraiment un très très bon plan !

La médina (Fès-el-Bali)

Fès-el-Bali, la plus vieille partie de Fès fondée au 9ème siècle, est une grande médina peuplée par plus de 150.000 habitants, entourée de remparts. Elle comporte environ 9400 ruelles! Très commerçante, il y règne néanmoins une ambiance assez médiévale: l'architecture, les ruelles pavées, les marchandises transportées par des ânes et des chevaux (on a intérêt à s'écarter quand on entend leurs maîtres crier "yallaaaaaaah !!!"), les odeurs d'ordure et de canalisation mélangées occasionnellement à celles du pain chaud, des pâtisseries, de la soupe de fève et des épices... Des centaines de chats peuplent les ruelles (surtout devant le boucheries et les poissonneries !) et sont nourris par les habitants. Pour répondre à quelqu’un qui disait le contraire, ils ne sont pas du tout maltraités. La médina s’anime encore plus au rythme des bus remplis de touristes chinois, allemands ou japonais, qui s’arrêtent devant Bab Boujloud, et lâchent leur fournée qui envahit les axes principaux de la médina pour une visite d’une demi-heure, avant de repartir pour laisser la place à un autre bus. L’arrivée d’un troupeau dans un lieu touristique peut vous gâcher votre visite, mais si on a un peu de patience, ils restent rarement plus de 5 minutes.

Pour peu que l'on ait un peu le sens de l'orientation, il est assez facile de se repérer dans la médina grâce aux deux axes principaux, talaa kebira (la grande montée) et talaa seghira (la petite montée), deux rue parallèles qui partent du même point à Bab Boujloud, la principale porte de la médina à l'ouest, et se rejoignent un peu avant le mausolée de la Zaouia Moulay Idriss. La rue traverse à partir de là une zone très fréquentée, avec des souks de toutes sortes et quelques-uns des plus beaux édifices religieux de la médina: la Zaouia Moulay Idriss, la mosquée Quaraouiyine, et quelques belles écoles coraniques. En suivant encore un peu plus loin cette rue, on arrive dans le fameux "quartier des tanneurs". A partir de là, on peut rejoindre d'autres parties de la médina, notamment le photogénique quartier des Andalous, jusqu'à Bab Ftouh, la porte qui mène à une seconde gare routière au sud-est de la médina.

Ça se complique un peu quand on commence à s’aventurer dans le dédale de ruelles. On peut toujours arriver à regagner les axes principaux grâce au parcours fléché (pas toujours très logique soit dit en passant…). Mais là, on se trouve exposé aux faux-guides qui essaient de vous perdre sous couvert de vous ramener vers le centre. Même si vous employez toutes les précautions pour les envoyer paître, ils peuvent parfois finir par se montrer un peu menaçants au détour d’une ruelle déserte, et encore plus la nuit tombée. On a parfois l’impression de tourner en bourrique sans retrouver immédiatement son chemin, mais globalement, nous n’avons pas rencontrés de gros problèmes en nous perdant dans les ruelles.

Le soir (enfin pourquoi pas le matin ou la journée), on peut admirer la ville depuis les hauteurs environnantes, à quelques minutes de marche de la médina : les tombeaux mérinides et les Borjs nord et sud sont très fréquentés au coucher du soleil.

Fès-el-Jedid

Fès-el-Jedid est une autre partie de la vieille ville, plus tardive que Fès-el-Bali. Elle a beaucoup moins de charme que Fès-el-Bali et on n’y voit quasiment aucun touriste (les habitants vous y regardent un peu plus bizarrement !), mais elle vaut bien un petit détour. On peut y voir les portes du Palais Royal (seul endroit où s’aventurent les groupes de touristes) et l’ancien quartier juif. Il y a aussi quelques souks, où les prix sont moins élevés qu’à Fès-el-Bali. On en fait assez vite le tour. Pour s’y rendre, il faut marcher une dizaine de minutes depuis Bab Boujloud, et traverser le très agréable parc Jnane Sbil, fréquenté par les jeunes et les familles fassis.

Les visites

Outre le fait de se perdre dans les ruelles et les souks, la médina ne manque pas de visites à faire. Les magnifiques mosquées et mausolées sont malheureusement fermés aux nons-musulmans. Pour se consoler, on peut néanmoins en admirer une partie depuis l’extérieur, le temps de quelques photos furtives. En revanche, les écoles coraniques (merdersa) sont ouvertes au public et permettent d’avoir un aperçu de l’architecture que l’on peut voir dans les mosquées. Il semble que désormais, le prix officiel de toutes les merdersas soit de 20 dirhams/personne, mais elles ne se valent pas toutes. Parmi celles que nous avons visitées, les merdersas Bou Inania (à côté de l’entrée principale de la médina), et Al-Attarine étaient les plus belles. Mais attention arnaque : dans le quartier des Andalous, la merdersa Es-Sahrij est fermée pour rénovation, mais des faux-gardiens vont tenter de vous faire visiter la merdersas jumelle pour 10 dirhams/ personnes : elle n’a absolument aucun intérêt architectural, mais les faux-guides ne manqueront pas de vous indiquer qu’elle dispose de toilettes propres ! Nous n’avons pas visité les divers musées (musée ethnologique Batha, musée du bois, etc…), préférant profiter de l’extérieur.

Il est temps de parler de la tannerie Chouara, dite « quartier des tanneurs », qui semble être le principal point touristique de la médina. Tous les guides de la médina tentent de vous y amener. Quand vous arrivez dans la rue Chouara, tous les commerces qui disposent d’une terrasse avec vue plongeante sur la tannerie tentent de vous faire entrer chez eux. Si vous entrez, un pseudo-guide vous prendra en charge pour vous faire une courte explication de l’histoire de la tannerie (contre 10 dirhams, le nôtre a eu l’air plus que satisfait), avant de tenter de vous amener vers une boutique d’articles en cuir hors de prix. Parfois, on ne vous demande pas d’argent, mais le but est de vous attirer dans une boutique. L’odeur des tanneries est assez forte mais supportable. Depuis la terrasse, on peut donc voir les pauvres tanneurs travailler dur, avec pleins de couleurs et une belle vue sur une partie de la médina. Pour notre part, on a trouvé ça sympa, mais pas non plus absolument indispensable. C’est un peu l’attrape-touriste de la médina, mais à condition de ne pas se faire arnaquer, ça peut valoir la peine d’y passer quelques minutes.

Les guides et les « guides »

Lors de votre séjour à Fès, vous serez presque sans arrêt sollicités par des personnes se présentant comme des guides, ou des gens qui veulent vous aider gratuitement. Dans presque tous les cas, le but est de faire payer une visite ou de vous amener dans une boutique. Comme dit plus haut, certains peuvent se montrer un peu menaçant si vous ne leur donnez rien ou pas assez, surtout si vous vous trouvez dans une ruelle déserte, mais cela ne dépasse généralement pas le stade de la menace verbale. Il est possible d’avoir recours à un guide à la journée pour 200 dirhams, mais préférant visiter la médina en nous perdant un peu et aimant être indépendants, cela nous a paru complètement inutile. Mais parfois, quelqu’un se propose de vous faire voir des lieux « secrets » lors de la visite d’un quartier... et il arrive que ça vaille vraiment le coup 🙂 ! Dans le quartier des Andalous, l’un de ces guides nous a donné accès à l’intérieur de maisons traditionnelles (même s’il n’avait pas le droit, puisque une fois sur deux, on se faisait mettre dehors) et autres petits trésors pas très accessibles. En revanche, il faut bien négocier pour ne pas avoir de problème à la fin. Pour une grosse demi-heure de visite, nous avons accepté de lui donner 50 dirhams (on n’avait pas la monnaie…), ce qui est un peu élevé mais plutôt mérité. Pour une petite explication d’une dizaine de minutes, 10 dirhams sont suffisants.

Achats

Fès ne manquent pas de souks et de commerces où l’on peut acheter toute sorte de choses : poterie en céramique, vaisselle, tapis, henné, parfums, épices, babioles diverses… D’une manière générale, il faut bien marchander les prix, qui peuvent atteindre jusqu’à 10 fois le prix réel ! Mais les vendeurs sont redoutables : même si vous êtes expérimentés en marchandage (pour ma part, je suis rôdé à l’Inde), les vendeurs arriveront à vous faire croire que vous leur arrachez le cœur en négociant trop les prix. Et évidemment, la plupart du temps, quand vous sortez en pensant avoir fait une bonne affaire, vous êtes convaincus de vous être fait un peu arnaquer ! D’une manière générale, il faut avoir le temps de comparer les prix, et de rester ferme dans la négociation. Si vous devez acheter à la hâte, c’est là que vous avez le plus de chance de vous faire avoir. Les prix et les risques d’arnaques sont bien moins élevés à Fès-el-Jedid, mais on n’y a pas forcément le même choix qu’à Fès-el-Bali. Pour ceux qui veulent acheter du safran. La plupart du temps, c’est du faux safran qui est proposé, parfois, on en demande 4 fois le prix pour un safran de mauvaise qualité. Pour ma part, j’en ai trouvé du vrai safran de Talaouine (et apriori assez pur) pour 32 dirhams/g à Fès-el-Jedid. Plutôt en haut de talaa kebira, un magasin spécialisé dans les produits de Talaouine en vend aussi pour 35 dirhams/g : il avait l’air vrai. Tout le reste de ce que j’ai vu : arnaque 😠 !

Manger végétarien à Fès

Comme nous sommes un couple végétarien et plutôt branché street-food, j’avais lancé sur le forum un sujet sur la question. Je remercie encore tous les gens qui m’ont renseigné, ça m’a beaucoup aidé. Alors, être végétarien à Fès, c’est possible ?? Oui ! Et même très facile, et pour trois fois rien ! Je précise qu’au final, nous n’aurons jamais mangé dans un restaurant. Etant un grand amateur de cuisine du Maghreb, manger un couscous ou en tajine sans saveur dans les nombreux restaurants touristiques de la médina, très peu pour moi… En mangeant exclusivement dans la rue, nous n’avons jamais été ne serait-ce qu’un peu malades, et pour le grand plaisir du porte-monnaie ! Il suffit donc de se balader dans les ruelles pour trouver des spécialités locales végétariennes très variées. Déjà, les rues sont remplies de vendeurs de pain qui vont prépareront des sandwichs à base d’œufs, de pois-chiches ou autres crudités, pour moins de 10 dirhams. Un moyen avantageux de se nourrir pour pas cher pour les végétariens : les soupes ! Le matin dans les rues, c’est la bisara, une soupe de fève à l’ail et au cumin, arrosé d’une louchette d’huile d’olive : avec un pain rond entier, ça ne doit jamais vous coûter plus de 7 dirhams. Le soir, c’est la harira (soupe épaisse de lentille, légumes et vermicelle) : seulement 5 dirhams avec un pain. Les restaurants à touristes vendent généralement les soupes au moins 10 dirhams. Une petite sandwicherie du nom de Benlemlih sur talaa kebira propose des omelettes et des sandwichs végétariens biens remplis (on choisit la garniture) pour 7 dirhams. Près de Bab Boujloud, des vendeurs de rue ou des petites gargotes proposent des gâteaux de pois-chiches, pains ronds ou des crêpes copieuses fourrées au fromage, au miel, au chocolat, pour 3 à 10 dirhams ! Je conseille particulièrement à la jonction de talaa kebira et talaa seghira, la gargote « Chez Mhih » (un homme d’une honnêteté sans faille), spécialisée dans les pains et les crêpes, et une autre juste en face qui propose de nombreuses spécialités végétariennes (haricots blancs en sauce, poivrons grillés, œufs, salades, soupes…) : un repas complet ne vous en coûtera pas plus de 15 dirhams. On pourra également se servir chez les nombreux vendeurs d’olives, de dattes, de fruits, de sucrerie, de smoothies à l’avocat, de jus de sucre canne, et j’en passe… toujours pour une somme ridicule. Sans compter les pâtisseries marocaines, qui sont toutefois un peu plus chères (jusqu’à 150 dirhams le kilo de pâtisserie). Sinon, les restaurants proposent presque tous des tajines et couscous végétariens pour 40 ou 50 dirhams, mais n’avons pas essayé. Il y a également le Café Clock, un resto un peu branché sur tala kebira, qui propose pas mal de plats végétariens pour une centaine de dirhams, mais pas essayé non plus.

Etre invité par une famille

Il est possible qu’au hasard de vos errances, vous soyez amenés à sympathiser avec des Fassis qui vous inviteront chez eux. C’est ce qui nous est arrivé. Un soir, alors que nous mangions la harira dans la rue sur talaa seghira (comme presque tous les soirs en fait), un homme et sa femme d’une bonne cinquantaine d’années, apparemment très pieux, ont insisté pour nous inviter pour le couscous du vendredi, après nous avoir payé nos soupes. Nous n’avons pas hésité parce que leur gentillesse et leur honnêteté transparaissait. C’est dans un quartier relativement nouveau, au sud de la médina, que le couscous s’est transformé en 3 heures de plats successifs : fruits frais et secs, viandes séchées, viandes grillées (je ne me rappelle même plus de tout…), qui se sont terminés enfin par le fameux couscous ! Absolument délicieux, mais indigestion assurée 🤪 Si ma compagne n’a pas cédé sur son végétarisme, je n’ai pas voulu froisser nos hôtes et me suis dévoué pour goûter un peu de tout 😮… Inutile de dire que nous avons mangé léger le lendemain. Une belle expérience avec ces gens adorables avec qui nous avons gardé contact.

Excursion à Sefrou et Bhalil

Un séjour de 4 jours à Fès laisse facilement la place à une excursion dans les environs de la ville. Notre choix s’est porté sur le Moyen Atlas, et plus précisément sur Sefrou, une petite ville agréable de 60.000 habitants complètement désertée par les touristes, avec une médina plutôt modeste, un quartier juif et une cascade à environ 1 kilomètre de marche (possibilité de s’y rendre en taxi ou voiture). La cascade n’a rien de très extraordinaire, mais permet une petite marche dans la campagne. Un petit café vend à boire et à manger. De Sefrou, on peut se rendre dans des villages berbères, notamment le joli village de Bhalil, à 5 km de Sefrou, qui comporte quelques habitations troglodytes. Un « guide » rencontré à Sefrou, du nom de Zakaria, nous a bien aidé moyennant une petite somme (50 dirhams pour environ 4 heures), et nous a permis de prendre le thé chez une vieille dame berbère qui habite dans l’une de ses habitations creusées à même la roche. Pour se rendre à Sefrou, nous avons pris le bus n°38 depuis la ville nouvelle de Fès (7 dirhams/personne). Pour se rendre à Bhalil, des taxis collectifs et des bus partent de la gare routière de Sefrou pour 3 dirhams. Pour le retour, plusieurs compagnies de bus proposent le même trajet et vous déposent à différents endroits de Fès. Les taxis collectifs prennent 11 dirhams/personne.

Voilà! Nous avons vraiment adoré notre séjour à Fès, et pour ce qui ne connaissent pas encore, végétariens ou pas, nous ne pouvons que vous recommander de ne pas rater ce lieu magique. N'hésitez pas si vous avez besoins d'autres informations 😎
Juillet 2016 : l’ouest le retour... en famille avec papy et mamie English translation pending
by Sebangel · 2017-01-22 · 236 replies
Juillet 2016 : l’ouest le retour...en famille avec papy et mamie

Retour dans l’ouest après un 1er périple en 2012, ce nouveau voyage s’est déroulé cette fois-ci en juillet 2016 pour 30 jours.

Nouveauté pour ce périple puisque papy et mamie était de la partie, premier grand voyage pour eux ! Il a donc fallu jongler entre les « incontournables » que nous avions déjà visiter et de nouveaux sites à découvrir tous ensemble.

Lors de la préparation du voyage en début d’année 2015, j’avais quelques priorités notamment : l’Independance Day et les Cheyenne Frontier Days…. Juillet 2016 devenait le point de départ de ce voyage.

Février 2015 : Premières réflexions sur notre futur parcours : découvrir de nouvelles « contrées » mais aussi revoir et approfondir quelques « spots » marquants du Road trip effectué en 2012. C'est décidé, l'année prochaine nous partirons à la découverte du Parc National de Yellowstone !

Avril 2015 : Le parcours est « ficelé », les grandes étapes sont calées dont 2 escales indispensables : - Visiter le Mt Rushmore à l'occasion de l'independance day le 4 juillet ; - Assister au Cheyenne Frontier Days entre les 22 et 31 juillet. A ce stade, pas de date précise pour les vols, l’aéroport de Denver devenait le point d’entrée et de sortie !

Voici notre parcours :



8000 kilomètres parcourus

Ayant carte blanche pour préparer ce voyage, je me suis amusé à faire un petit clip de présentation, avec les moyens du bord, pour faire patienter toute la famille durant presque un an. De nombreuses séances ont eu lieu pour discuter du parcours, des visites et de la préparation du roadbook.

youtu.be/CfuSS1R3ULk

1ère priorité fut la réservation des nuits pour le Yellowstone, compte-tenu d’un forte demande, j’étais devant mon écran lors de l’ouverture des réservation le 1er mai...plus d’un an avant le départ !

Après quelques soucis avec le site de réservation, visiblement saturé, le soir même les 4 nuits étaient réservées….youpi !

48 heures après, le site affichait déjà complet pour la période achetée notamment pour le Old Faithfull Inn…ouf !



En mode « nature » pour ce road trip, nous avons intégré pour l’hébergement 11 nuits en camping KOA. J’avais pris soin de prendre la carte d’adhérent permettant ainsi d’obtenir une remise lors des réservations effectuées par internet. Ayant peu d’aventuriers dans le groupe je me suis résigné à réserver des cabins...excellente expérience, les enfants ont adoré !



Budget hébergements : 3000 €uros

Septembre 2015 : Achat des billets pour ICELANDAIR.

Après de nombreuses recherches et la programmation d'une alerte email pour suivre l'évolution du prix des billets, la décision fut prise le 16 septembre….c'est le moment d'acheter !

Paris CDG – Denver – Paris CDG avec ICELANDAIR sur Boeing 757-200 (escale à Keflavik – Island)

Les + : 1 heure de transit pour le vol transatlantique et 2 bagages par personne :)

Les - : j'ai pas trouvé !

Budget (2 adultes+2 enfants) : 3900 €uros

Décembre 2015 : En route avec Titine...réservation du véhicule ok !

Pour 6 personnes nous avions besoin d'un véhicule adapté à ce road trip.

Confort de conduite tant sur route que sur piste, avoir un accès facile à nos bagages en tout temps (sans jouer à Tetris)...le choix se porte donc pour une catégorie SUV XL chez HERTZ !

Excellente communication avec le loueur, puisque lors de notre descente d’avion à Denver je recevais un mail m’indiquant le type de véhicule et son numéro d’emplacement. Inutile donc de passer par le guichet (gain de temps)

8000 kilomètres parcourus, pas de soucis technique et un excellent confort tant pour le chauffeur que pour les passagers.

Budget : - budget carburant : 500 $ - budget location SUV XL (1680 euros) : 840 euros/couple



A plus tard pour la suite ! ;)
Croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 Cunard English translation pending
by John95 · 2017-01-14 · 109 replies
Bonjour. Nous devons effectuer une croisière sur le QM2 de Southampton à New York début mai 2017. Nous devons revenir de New York 4 jours après avoir visité la ville par avion XL Airway une compagnie Low Cost française utilisé par bon nombre de compagnies de croisières. Ma question est la suivante: Cette compagnie impose un bagage cabine de 5 kg maxi et un bagage en soute de 10 kg maxi, alors qu' Air France autorise plus du double. Comment peut-on effectuer une croisière de 14 jours avec par personne une valise n’excédant pas plus de 10 kg et un bagage cabine ne dépassant pas 5 kg. J'ai l'impression que l'on se fou du monde.... Pour ceux qui ont déjà été confrontés au problème, comment cela s'est-il passé.

Merci infiniment. 😏
Chine novembre 2016 English translation pending
by Christi2012 · 2016-12-18 · 1 reply
· Samedi 5 novembre : Avion Paris-Hong Kong (Air France)

Arrivée à 18h00 passage à la frontière rapide. On achète le ticket de métro 100$HK pour deux jusqu’à Kowloon. A pied jusqu’à notre hôtel sur Nathan road FUK HUA hôtel. L’hôtel ne correspond pas la photo sur le site. Immeuble de 16 étages envahi de cafard. Chambre de 7 m2 uniquement la place de mettre le lit. Salle d’eau de 1 m2 sale. Pas de fenêtre, bruyant. 300$HK prix imbattable avec quelques concessions…

· Dimanche 6 novembre : Trajet en train Shenzhen-Xi’an

On va à la station de métro à pied ligne bleue direction Lo Wu Passage rapide de la frontière à 7h00-8h00 un dimanche. A Luohu en Chine métro vert puis rouge pour Shenzhen north. Avoir de la monnaie pour guichet automatique Arrivés à Shenzhen north vers 9h30, on change nos billets, se diriger vers le guichet où il y a le moins de queue pour les billets achetés sur internet. On entre directement dans la zone « d’embarquement » après avoir passé portique de sécurité *2 TGV 300 km/h, classe 2, propre, toilettes propres, le train est plein il y a des gens debout et des gens qui parlent fort (c’est parti pour 3 semaines comme ça) 10 heures de trajet. On pensait arriver à la gare du centre ville( mais non), on arrive à celle des trains à grande vitesse (on pense). Du coup Taxi, 37 yuans 20 min de nuit. En général dans les taxis il y a les compteurs. Hôtel 7DAYS INN, mal aimable à l’accueil, pas de pression dans la douche, canalisations bouchées, serviette de toilettes trouées tachées.

· Lundi 7 novembre : Visite Xi’an, trajet en train Xi’an-Lanzhou

Visite de l’armée en terre cuite. Pour y aller c’est très simple, se rendre a la gare du centre ville prendre un bus bleu écrit Terra Cotta dessus. Une heure de trajet, on paye dans le bus.

Entrée 150 Yuans par personne pas trop de monde en novembre. Compter 2-3heures de visite. On rentre en ville on visite le quartier musulman ++ qui est génial très animé, on peut y manger pour rien. Retour à la gare pour le train (gare du centre ville) qui est ultra bondée c’est de la folie. Train couchette soft. Propre confortable on rencontre des français.

· Mardi 8 novembre : Lanzhou- Xiahé

La contrôleuse passe tôt pour nous réveiller. On arrive, les amis qu’on s’est fait avaient un guide chinois. Ils nous ont gentiment proposés d’aller avec eux en voiture jusqu’à Xiahé plutôt que de devoir prendre le bus. 3 heures de route. On arrive dans un hôtel on a été dans le même que nos amis, hôtel indiqué par le guide. Qui et le meilleur séjour dans un hôtel qu’on a fait en chine, je le recommande fortement. Je crois que c’est le BAOMA hôtel mais j’ai l’impression que dans cette vielle il en existe deux. Celui où l’on a séjourné était situé en face du monastère pas loin de l’entrée. Malheureusement rien n’indique en anglais que c’est un hôtel et de l’extérieur difficile c’est de s’en rendre compte. Hygiène +++ il fait super bon dans l’hôtel (le chauffage dans les chambres est une denrée rare dans les hôtels en chine) la décoration est sublime dans le style tibétain dans les chambres comme dans les parties communes. Petit déj à 8heures. Tout cela pour la somme dérisoire de 100 yuans. je vous partage la photo de l'entrée peut être que ça peut aider

le numéro c'est le 249 On mange au restaurent qui fait l’angle en face du site monastique TARA guesthouse +++ très bon et gentils. Visite du site monastique de Labrang ++++

Il y a des moines partout des pèlerins partout. On peut faire la visite avec un moine anglophone. Je vous conseille de faire un bout de pèlerinage avec les tibétains, autour du site et à l’intérieur autour des monastères. C’est un moment fort de mon voyage surement un des plus beaux.



· Mercredi 9 novembre : Trajet en bus Xiahé-Tongren (28 yuans/personne)

2h30 de route. On a du mal a trouver un hôtel au final ca sera dans la rue Longwu-si (celle qui mène au temple). Rien n’est écrit en Anglais mais on pense être dans L’HOTEL REGONG SIHEJI BINGUAN décrit dans le guide… Il y fait très froid, la salle de bain est IMMONDE mais c’est calme est idéalement placé (il faut bien trouver des points positifs…) Visite de Longwu si +++ Visite de Wutun si +++



Visite du musée qui est sur la route entre Wutun si et le centre, il y a également des élèves apprentis peintre de thangka.



· Jeudi10 novembre : Retour à XIAHE+++

On profite à nouveau de Labrang, marche avec les pèlerins … que du bonheur. HOTEL BAOMA

Achat du billet pour Langmusi.

· Vendredi 11 novembre : Trajet bus Xiahé-Langmusi

3 h de route. On ne trouvera pas l’auberge indiquée sur le guide Tibetan youth barley. Du coup on s’est rabattus sur LE YONGZHONG HOTEL difficile à trouver car rien n’est écrit en anglais. Attention dans certaines chambres toilettes à la turque. Eau chaude, propre, il fait un peu frisquet dans les chambres mais il y a les couvertures chauffantes, 100 yuans. Visites des temples qui sont splendides, dans un paysage enchanteur, petite randonnée aux alentours. La ville est petite mais en travaux, tout est fermé peut être parce qu’on est hors saison. Belle mosquée mais on ne peut pas visiter. Dans le guide ils conseillent le black tent café. On y a été pour avoir quelques informations, on a trouvé que c’était des p…. d’en….. Irrespectueux. Ils ont fait mine de pas nous calculer et n’ont pas levé leurs yeux de leur téléphone portable a deux balles.

· Samedi 12 novembre : Trajet en bus Langmusi-Zoige-Songpan

6 h de route. Reçus directement à la gare routière par EMMA GUEST HOUSE (comme ca on n’a pas besoin de chercher). Décrite comme chaleureuse pension par le guide … quand il fait 4 degrés dans les chambres ça l’est moins. Bref on décide de prendre une chambre avec chauffage car il fait vraiment vraiment froid dans cet hôtel. C’est sale est glacial et nous n’aimons pas la gérante. Bien placé à coté de la gare routière. Ville sans intérêts, l’abattoir à ciel ouvert en direction du temple vous passera l’envie de manger de la viande pour tout le reste du séjour.

· Dimanche 13 novembre : Trajet en bus Songpan-Chengdu

6-7 h de route. Taxi pour AUBERGE LAZY BONES +++ bonnes auberge, en dortoir les chambres sont propres. La salle de bain avec les toilettes dans la chambre (vaut mieux ne pas être pudique mur en verre). Visite centre de recherche du panda. On a pris le métro jusqu’à panda avenue. Mais une fois sortis du métro il n’y avait pas « de centre de recherche » donc taxi, ce n’était pas loin (mais bon mal expliqué pour y aller). Pas de queue pour acheter les billets et on a utilisé notre carte vitale pour faire croire qu’on était étudiant et ça a fonctionné. Nous évitons les zoos en général, unique chance d’en voir était d’aller dans ce « centre de recherche ». Les visiteurs ne sont pas respectueux envers ces animaux sauvages, ils font du bruit et tapent dans leurs mains pour essayer de réveiller les pandas. Il y a même des visiteurs qui ont le droit de rentrer dans les enclos pour prendre les bébés panda (sans leurs mamans) en photos. Et je trouve ça honteux. Retour en ville on passe par le centre commercial IFS et on se promène a pied jusqu’à la grande statue de Mao.



· Lundi 14 novembre : Chengdu- LE SHAN-mont EMEI

2h30 de route pour aller voir le Shan+++. Une fois arrivés à la gare routière prendre le bus numéro 13. On a également gratté l’entrée avec nos cartes vitales. De la gare de Xiaoba (le shan) à Baoguo (emei shan) 30 min de route. TEDDY BEAR HOTEL chambre défraichies mais ok.

· Mardi 15 novembre : Visite de mont Emei Trajet Train Emei- Kunming

On a pris un ticket half journey, on pensait avoir accès au sommet d’or (personne ne parle anglais). Mais non on va seulement à la gare routière de Wannian. On visite quelques temples. Tout est en travaux dans cette forêt on entend la scie à métaux, tractopelle et compagnie partout. Les temples sont beaux, la forêt est luxuriante mais il y a des échoppes de souvenir partout, des hôtels partout. C’est pas du tout comme on l’imaginait. On est un peu déçu ce n’est pas aussi authentique qu’on l’avait espéré. Aucun intérêt (pour nous, notre façon de voyager) d’y passer plusieurs jours. Retour à l’hôtel on récupère nos bagages direction la gare.

Train à 16h en hard sleeper et fut vraiment hard et long (départ 16h arrivée 7h30 à kunming). Couchettes dures, les gens ne respectent pas leurs places, les draps ne sont pas changés (des passagers ont utilisé les couchettes en dormant dedans, puis sont arrivés à destination, d’autres personnes sont arrivés après et ont dormi dans les mêmes couchettes) bref. Les toilettes sont immondes avec des hommes qui avaient urinés dans la poubelle. Vers minuit alors qu’on était installés, il y a un vieux qui s’est permis de poser ses pieds sur la couchette de mon conjoint (couchette du bas). Mais Pourquoi ?? on a toujours pas compris (il a failli s’en prendre une quand même).

· Mercredi 16 novembre : Kunming-Lijiang

Arrivés tôt à Kunming 7h on décide de se poser dans un hôtel à la journée UPLAND YOUTH HOTEL. Chambre propre. Kunming la ville du printemps éternel est une ville lumineuse agréable et dynamique. Ça fait du bien d’y trouver un peu de chaleur 26 degrés. Visite du temple et du centre ville. On enchaine le soir avec un train Soft sleeper direction lijiang. Forcement c’est bien plus confortable que le hard sleeper et les personnes avec qui nous partagons notre cabine sont très accueillantes, petit rot de bienvenue, crachats et j’en passe.

· Jeudi 17 novembre : Lijiang- quiaotou GORGES DU SAUT DU TIGRE.

2 h de route. Payer a l’entrée du village pour les gorges du saut du tigre. On laisse nos sacs dans une bagagerie 20 yuans. Randonnée assez dure il faisait chaud et ça monte bien (après avoir passé deux nuits dans les transports on n’est pas très frais). 5heures jusqu’à l’auberge TEA HORSE 150 yuans vue magnifique, eau chaude à 17 heures, couvertures électriques, nourritures ok sauf crêpes. Mal isolé, chiens qui aboient la nuit.

· Vendredi 18 novembre : Quiaotou- Shangri la

2h30 de randonnée pour finir jusqu’à Tina guest house (principalement de la descente). Apres c’était assez compliqué pour partir de cet endroit on a partagé un « taxi » avec des chinois (après avoir cherché, tourné en rond 2heures). Qui se sont arrêtes aux gorges. Nous on voulait juste se barrer. C’est une belle randonnée voilà. On récupère nos sacs, on choppe un bus à la volée sur la route pour Shangri la 2h30 de route plus tard on y est On trouve notre hôtel dans la vieille ville (en travaux) 3AND3 HOTEL il y a dix chiens, un karaoké le soir. C’est propre mais glacial (4 degrés DANS LA CHAMBRE au petit matin).

· Samedi 19 novembre : Trajet Shangri la- Deqin

3h15 de route de Deqin a Feilai si +++ 10 minutes en voiture. On a été dans l’hôtel indiqué par le guide FEELING VILLAGE YOUTH HOSTEL. 100 yuansUNE HORREUR. « Si j’aurais su j’aurais pas venu » pas de chauffage un froid glacial, pas d’eau chaude, les toilettes et la douche dans un état innommable. De la saleté sous les lits le ménage n’avait sans doute jamais été fait. Personnel mou. Je vous conseille de chercher un autre hôtel de toute façon ce n’est pas ce qui manque dans ce petit village. La vue sur le MONT MEILI+++ est splendide, incroyable, remarquable royale, divine … une des plus belles vues de mon voyage.



· Dimanche 20 novembre : GLACIER DE MINGYONG+++++ Trajet bus Deqin-Shangri la

Photos lever du soleil à 7h50 c’est tellement beau <3. Achat du ticket pour le glacier 78 yuans. Chauffeur 280yuans pour aller jusqu’à l’entrée du parc. On arrive à 8h45 l’ouverture c’était 8h30 alors comme on voit personne on entre par nous même. Et on commence à marcher sur une route bétonnée au bout d’un petit moment ya un tibétain qui nous court après en nous disant qu’il faut revenir. Bon bah on revient LOL. Achat billet 75 yuans/personne pour monter en voiturette jusqu’au début du chemin de randonnée. On est les seuls sauf un moine. On marche (45 minutes) jusqu’au premier temple. Derrière le temple il y a deux chemins : à gauche vers le glacier c’est une plateforme d’observation (10 minutes), à droite vers le deuxième temple (45 minutes) avec une vue magnifique sur le glacier. On se sent loin de tout ici et c’est tellement beau <3. On redescend vers 12h30 on attend la voiturette les autres touristes (chinois) commencent à arriver. Le chauffeur nous attend il nous dépose à l’hôtel pour qu’on récupère nos sac, puis Deqin. Bus Deqin-Shangri la 4heures. Hôtel à coté de la gare routière 138 yuans.

· Lundi 21 novembre :Shangri la –Lijiang

5h de route. On trouve un hôtel en dehors de la vieille ville 80 yuans mais envahi de cafards. On en prendra un dans la vieille ville 150 yuans. L’entrée dans la vieille ville 60 yuans quelle arnaque quoi. On s’est fait voler nos tickets en plus… la nuit on peut entrer sortir gratuitement comme on veut. Gâteau à la fleur +++.

· Mardi 22 novembre : Trajet train Lijiang-Kunming-Guiyang

· Mercredi 23 novembre : Guiyang –shenzhen north-Hong Kong

Guiyang ville tristounette Le soir passage à la frontière rapide. On n’avait pas réservé d’hôtel à Hong Kong on a exposé notre budget en prenant une chambre à 96euros CASA HOSTEL sur Nathan road. A ce prix c’était propre.

· Jeudi 24 novembre : HONG KONG

Passage à Causeway bay avec le star ferry++ Visite des quartiers SOHO, VISTORIA PEAK, TOUR HSBC, TEMPLE MAN MO, HONG KONG ZOOLOGICAL AND BOTANICAL GARDENS…

Le soir à KOWLOON, TEMPLE STREET, TSIM SHA TSUI EAST PROMENADE avec le jeu de lumière le soir à 20heures bon ce n’est pas exceptionnel. Dodo à FUK HUA hôtel.

· Vendredi 25 novembre : HONG KONG

MONASTERE DE PO LIN ET BOUDDHA GEANT Balade en ville.

· Samedi 26 novembre : HONG KONG AVION PARIS

TEMPLE SIK SIK CAUSEWAY BAY GAY PRIDE. Avion le soir pour Paris.
Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending
by Jemaflor · 2016-12-07 · 17 replies


Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.

Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.

Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.

-- Un rituel quotidien

Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.



Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.



La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.



Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !



Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.

-- Leçon de riziculture



Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.



Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.



Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !



Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.



Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».

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Procession et festivités balinaises



De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !

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Une démonstration de l'art de la vannerie

Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.



Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.



Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.



Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.

De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.

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En classe, avec les écoliers du village

Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !



Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.

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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais



On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !



Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.

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Pêcheurs et jukung

Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.



Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.



C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !



A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.

Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.

Suite du récit → message suivant ->
Entre gauchos, salars et lamas: un mois dans le Sud des Amériques... English translation pending
by Krikwik · 2016-10-16 · 97 replies
Bonjour tout le monde!

2 mois après la fin de notre voyage, il était temps de me lancer dans l'écriture de ce carnet. C'est l'occasion de me remémorer notre magnifique voyage, mais aussi de remercier (directement et/ou indirectement) les différents membres de ce forum auprès desquels j'ai pu glaner toutes les informations nécessaires. De même, je me devais de rendre la pareille à tous ceux qui pourraient trouver quelques astuces dans les prochaines lignes... N'hésitez pas!

Pour ce trip, dont les billets ont été bouclés 15 jours avant le départ, on aura passé un mois (du 19/07 au 20/08) en Amérique du Sud, en arrivant à Buenos Aires et en repartant de La Paz. Pour se déplacer, on aura utilisé tous les moyens de locomotion. Ce voyage nous amènera sur les points suivants: - Buenos Aires - les chutes d'Iguazu - la région de Salta et le Nord ouest de l'Argentine - Tupiza - Le Sud Lipez et le salar d'Uyuni - Copacabana et le lac Titicaca - La Paz et ses alentours

Mais on y reviendra plus tard... Alors, embarquez! A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos!
Voyager dans une Thaïlande en deuil, ou annuler? English translation pending
by Maxmeu · 2016-10-14 · 46 replies
RIP au roi Bhumidol

maintenant , pour les touristes que va t'il se passer ? Quelle sont les mesures prises pendant le deuil pour les endroits touristiques , je pense évidement en particulier a ceux qui viennent pour la vie nocturne ?
Costa Magica dans la mer des Caraïbes du 1er décembre 2016 English translation pending
by Mamysosso · 2016-09-19 · 28 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi nous allons faire la croisière Costa Costa sur 16 jours (Marseille - Pointe à Pitre) sans le vol retour. Nous allons rester 2 jours à Pointe à Pitre et repartir le dimanche 18 décembre en avion (que nous réservons nous mêmes). Y a t-il des personnes qui feront de même ? Si oui comment vous organisez-vous ? pour les visites : location de voiture ? excursions à prendre sur place, avec un guide c'est intéressant ? utilisation des transports en commun ? Ou ceux qui ont déjà fait peuvent nous donner des conseils !!!! Merci d'avance.
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
by Clau05 · 2016-09-11 · 168 replies
Bonjour à tous Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu . En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes : ★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" . ★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .

Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .

Claudine
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-01 · 122 replies
Bonjour à vous tous,

Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.

Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.

Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.

Commençons donc par le côté logistique du voyage :

Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)

Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…

ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !

Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.

Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)

Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.

A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.

Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊

Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)



Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.

Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)

Anecdote concernant RENTALCARS :

moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )

Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉

Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.

Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)

Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂

Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse

🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.

le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..

Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)

Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …

Rentrons à présent dans le vif du sujet :

3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.

Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.

Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.

Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.

Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.

nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇





9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html



l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂

retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon



riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !

Compte-rendu de 3 semaines en Ethiopie en décembre-janvier English translation pending
by Jeanne2303 · 2016-08-08 · 0 replies
Bonjour à tous Mon compte-rendu a tardé mais mieux vaut tard que jamais ! Et il est un peu long (pourtant je me suis limitée !). J’ai essayé d’être exhaustive mais on ne peut pas tout expliquer…Et ce que vous vivrez sera différent et ne vous touchera pas de la même mani��re. Alors j’ai essayé de donner + l’organisation qu’autre chose. Je tenais à remercier Carassou, Letti, Sosalito et Doumechris qui m’ont beaucoup aidée à préparer mon voyage et même à modifier mon parcours à la dernière minute J

19/12 : Arrivée à Addis Trajet Aéroport-centre ville= 0€, prise en charge par ETT Repas du midi = 0€, offert par ETT Chauffeur et visite= 0€, prise en charge par ETT (le musée coûtait officiellement 100€/5€) Hébergement chez le gars d’ETT 400B/20€ la nuit (2 pièces en entier) Taxi du matin=0€, prise en charge par ETT

A l’arrivée dans l’aérogare, je ne sais pas, je devais être fatiguée mais j’ai galéré pour trouver la sortie vers la douane. Vous pouvez rire, c’était cocasse, comme si je n’étais jamais allée nulle part. Juste que l’on sort par une porte d’embarquement et on se retrouve dans le hall d’attente des départs et aucune indication de sortie nulle part (ou du moins, je n’en ai pas vu). Alors pour les perdus comme moi, vous prenez n’importe quelle ligne de passage de vérification des bagages à mains à contresens et vous descendez à l’un des 2 escaliers. Vous verrez si vous êtres aux départs ou aux arrivées de suite. J’avais contacté ETT quelques jours avant mon arrivée en Ethiopie pour aller au Danakil et ils m’ont proposé de venir me chercher à l’aéroport. Pour rien, donc j’en ai profité. Les mauvaises langues diront que c’était pour être sûr que je vienne réserver mon trip au Danakil (et c’est sûrement vrai) mais c’est mieux que de galérer dans une ville inconnue après avoir dormi dans l’avion. Alors à ETT, je réserve mon trip au Danakil et effectivement, je réserve aussi pour le Simien. Ils me donnent un numéro à contacter à Gondar pour m’intégrer à un groupe et un numéro à Mekele pour faire de même. Au passage, un gars m’accompagne au terminal de bus pour que je réserve mon bu pour partir le lendemain à Bahir Dar. Je les trouve très serviable. Je suis contente, j’ai mes trips de réservés sans avoir d’obligation de dates à donner ce qu’il me permet d’avoir une liberté de mouvement selon mes coups de cœur. Restent à trouver où dormir ce premier soir, où manger ce midi, où trouver une SIM card et où changer mon argent. Et là c’est ETT qui se met en œuvre :-O. Ils me changent mes euros en Birhh au taux de change que XE.com indique, ils me donnent une SIM card gratuitement et me propose un logement pour 400B-20€. Je trouve ça cher surtout que j’avais contacté un hôtel qui me proposait une chambre à 15€ (certes que je n’avais pas vu). Au final, je refuse mais le manager me dit de monter dans la voiture où d’autres touristes attendent. Je ne comprends pas tout, je le suis et, en fait, nous sommes invités dans un très bon resto (ne pas me demander le nom). Au final, je me dis que pour 5€ de plus, je peux bien prendre le logement et je change donc d’avis. Ensuite, imbroglio, je ne comprends toujours pas tout, mais je me retrouve avec les 2 autres touristes dans une camionnette avec chauffeur laissée à notre disposition toute l’après-midi gratuitement. Nous sommes donc allés au marché(Merkato) puis sur la colline d’Entoto voir le panorama, (nous avons visité un musée sans intérêt dont l’entrée a été payée par le chauffeur). Au retour au bureau, le manager me dit m’avoir organisé un chauffeur (pour 0€) pour aller à la station de bus le lendemain matin (pas très loin mais encore dans la nuit). Ce n’était que le début des aventures ETT.

20/12 –21/12: Trajet vers Bahir Dar Billet de bus Selam environ 350B/17€ (je ne suis plus très sûre) Bateau sur le lac Tana 400B/20€ Hébergement au Bahir Dar Hotel 100B/5€ la nuit (double avec salle d’eau –eau chaude- et toilettes à la turque partagées)

Pendant le trajet en bus, début de paysages magnifiques et musique éthiopienne en boucle ; enfin le voyage commence …. Arrivée à Bahir Dar, j’essaie d’éviter les rabatteurs. Au final je me fais un peu avoir quand même mais Ambelu m’amène à un hôtel trop cher (et sans âme) pour moi, finalement il m’emmène au Bahir Dar Hotel qu’un forumeur avait indiqué (et qui est dans le Bradt 6ème édition….j’ai la 7ème) : un havre de paix….mais avec toilettes à la turc…. Alors on va au NGG hotel trouvé dans le Bradt….bruyant, sale, pas convaincue (surtout pour 250B/12€). Je retourne au Bahir Dar Hotel. Ambelu m’amène marcher près du lac, visiblement beaucoup d’éthiopiens font ça le week-end. Je retourne manger à l’hôtel, rien d’extraordinaire. Le soir Ambelu m’amène à un bar où il y a des danses locales (est-ce celui indiqué dans le Bradt, aucune idée). Quoiqu’on en dise, ce n’est pas un truc de touristes, car rempli d’éthiopiens qui dansent aussi, les prix des consos seront par contre touristiques. Le lendemain, tour sur le lac en bateau que j’avais booké via Ambelu. Ambelu et son ami me disent de ne pas aller à tous les monastères car certains ne valent pas la peine (et surtout qu’ils sont tous payants 100B/5€) et s’il fallait n’en faire qu’un, c’est celui de Bet Maryam. Bêtement, je me fais avoir pour le 1er le monastère Debre Maryam: tellement de touristes (étrangers et éthiopiens) et ….moche. Par contre, un hippopotame vit à côté donc jolie rencontre. D’autres monastères, j’hésite, les marchands du temple sont là, un peu décue, j’attends le monastère Bet Maryam sur la péninsule de Zege. Un malentendu de ma part fait que je n’y vais pas quand on arrive à Zege, indiqué à pied à 2km, je pensais que le bateau allait nous y amener + proche. On remonte et là je comprends ma méprise. Finalement, dernier arrêt dans un monastère uniquement de femmes avec un prêtre mais que l’on sent vraiment au service de ces femmes. Ce lieu était très paisible, très peu visité par les touristes. J’ai beaucoup aimé ….même si j’ai été globalement déçue par ce tour de bâteau. Cela reste néanmoins mon vrai premier jour de découverte et il faut y aller doucement. Le lendemain, on va voir le panorama (banal) de Bahir Dar depuis la colline de Bezawitt où il y a le palais de Selassié. Le soir, on va dans un bar qui n’en est pas un selon les critères occidentaux boire du honey wine. En fait les clients rentrent chez les gens qui vendent depuis chez eux.

22/12 : Trajet vers Gondar Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du midi au Masterchef =0€, prise en charge par ETT Visite des châteaux et de la piscine royaux= 0€, prise en charge par ETT Repas du soir aux 4 sisters, je ne me souviens plus pour quel prix….assez cher en comparé des autres restos, cadre fait pour les occidentaux Hebergement au Queen Taytu 250B/12€ (double avec salle d’eau privée et eau chaude)

Pour m’assurer qu’un rando dans le Simien partait quand je voulais, j’avais contacté le « représentant » ETT et quand je lui dis que je vais prendre le minibus jusque Gondar, il me propose de monter dans le minibus d’ETT qui fait déjà le trajet (pour mes futurs co-randonneurs) Arrivée à Gondar, nous déposons tout le monde à leurs hôtels et le gars d’ETT m’aide à trouver une chambre (après m’avoir proposé l’hospitalité chez lui mais étant une femme j’ai décliné) et nous invite à déjeuner Le reste de la journée, j’ai été intégrée au groupe pour visite guidée des chateaux et de la piscine royale : à ne surtout pas rater et le guide était vraiment très bien pour expliquer la chronologie etc.

23/12-25/12 : Randonnée dans le Simien Trek Simien ETT – 250€ Retour à Gondar – Hébergement au L-Michael 250B/12€ la nuit (double avec salle d’eau privée et eau chaude)

Le Simien, c’est là où le bât semble blesser pour ETT. Nous avions un guide peu expérimenté parlant un très mauvais anglais. Evidemment les scouts ne parlaient pas anglais mais étaient vraiment adorables (le guide aussi néanmoins malgré tout). Par contre, gros avantage que je n’avais pas pensé à demander en réservant : nous dormions en dur car malgré le froid (on est entre 3 et 4000m), beaucoup de tours font dormir les gens en tente. Clairement, le 1er jour n’est pas terrible car on suit la route, mais malgré le brouillard, on comprend que les paysages vont être à couper le souffle. C’est au Simien que j’ai compris que beaucoup d’Ethiopiens sont en autosuffisance dans leurs villages enclavés. Sinon les 2 autres jours sont splendides : paysages magnifiques, chutes d’eau, babouins geladas, animaux divers, paysages inimaginables…. Au retour, je dors au L-Michael car le Queen Taytu n’avait pas « compris » que je revenais (même si je leur avais laissé une partie de mes affaires). Très bien.

26/12 : Trajet Gondar-Mekele Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du soir à l’arrache Hébergement pour 150B/8€ (double avec salle d’eau privée mais l’eau chaude annoncée n’était pas chaude)

A nouveau incorporée à un groupe qui avait payé un transport Gondar-Mekele, ce trajet a juste été horrible : 14h avec un chauffeur perdu car ne connaissant pas la route, dans la montagne et le brouillard mais surtout avec le même CD en boucle pendant ces 14h et globalement les chansons se ressemblent vraiment beaucoup. Arrivée à Mekele, la représentante ETT nous trouve une chambre dans un hotel qu’elle dit elle-même pas géniale (dont j’ai oublié le nom) mais qui avait l’ava ntage d’être dispo et pas trop loin. Très tard pour trouver un restaurant. J’avais pensé aller au Danakil dès le lendemain mais un jour de repos était nécessaire.

27/12 Mekele Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas dans un restaurant de l’artère principal (resto de viande malgré le jeûne de l’Avent)

Journée de repos et de flâne. Donc ballade au marché, puis lecture dans un parc. Pour info, la musique dans le parc en face du Atse Yohannes, c’est toute la journée…donc essayer de prendre une chambre qui ne donne pas sur la rue…

28-31/12 : Danakil Trip Danakil 4 jours ETT-500€ Retour à Mekele, Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas du Nouvel An au Habesha Cultural Restaurant ?

Le trip dans le Danakil, c’est une autre Ethiopie, un autre monde. Bon, on est un groupe de 40 soit 10 voitures et donc 10 chauffeurs. Enok, le guide est parfaitement bilingue et vraiment TRES sympa et à notre disposition et globalement cela ne m’a pas gêné, peut être ai-je eu de la chance ou tout simplement les gens étaient dans le même trip de découverte dans le respect. On a eu de la chance de commencer par le Dallol puis finir par le Erta Ale. A FAIRE ! Rien que parce qu'il n'y a que 5 volcans avec un lac de lave sur Terre: 2 à Hawaï, un au Congo, un en Antarctique et là, en Ethiopie. 2 choses m’ont dérangé : faire la fête (perso j’étais pas dans le trip de boire de l’alcool dans le désert) alors que les caravanes de sel passent à côté de nous…avec des ânes, des dromadaires et des travailleurs vraiment mal en point. Et la mine de sel où je ne me suis pas sentie à l’aise lorsque certains prenaient des photos à 10 cm des travailleurs, des forçats. Sinon, c’est juste merveilleux, c’est indescriptible.

01/01 : trajet Mekele-Lalibella Pas de frais de transport : prise en charge ETT Hebergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Dîner au John café (prix non locaux)

Ballade dans la ville, j’organise mon tek au Mont Abuna Yoseph avec Mollah de Eco trekking Lalibella, je décide de ne pas payer 50$ pour les églises (trop cher mais surtout en pleine effervescence de Timkat, je me sens déplacée…peut être ai-je eu tort mais je ne regrette pas ce choix)

02/01 Lalibella Hébergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d��eau privée, eau chaude) Soirée au Torpedo Coiffeur : 120B/12€ trop cher

Petit déjeuner au John café : prix pour touriste mais la patronne est tellement gentil et l’endroit, même si en plein centre, est vraiment paisible. Jour de marché. Je fais la connaissance de 2 jeunes (un gars et une fille dont j’ai oublié le nom, je m’excuse) et me font faire le tour du marché (pour rien), et négocient pour moi. Je vois l’eglise Saint Georges malgré tout depuis un endroit que le gars me montre. Le gars m’amène chez une vieille dame qui m’offre le meilleur café que je n’ai jamais bu de ma vie (j’en ai même repris alors que je n’aime pas le café !), je mange au restaurant qui fait le centre près du rond-point, la maison ronde (la seule blanche…et la seule femme en fait) et je finis chez le coiffeur. Tout un voyage…les nanas se font défriser au fer.... non électrique : c’est-à-dire que le fer est chauffé sur les braises ! On finit la soirée au Torpedo, où on regarde les danseurs en buvant du honey wine. Très bonne journée farniente

03/01-05/01 : Mount Abuna Joseph Trek 3 jours avec Eco trekking Lalibella = 210€

Je fais la connaissance de Mareg, qui sera mon guide et de Abe, le muletier. Première journée de marche très agréable et arrivée chez Mollah (un autre)et surtout sa femme Zineb. Un sentiment de plénitude absolue…et aussi de faire un Rendez vous en terre inconnue. La deuxième journée a été très difficile. Après une séance photo avec Zineb et ses enfants, on reprend la marche ….sous le cagnard…et sur une route en construction plutôt que sur un chemin. Je craque, je ne sais pas ce que je fais ici, je suis fatiguée par l’altitude et sûrement aussi par mon voyage en général. On ne voit pas de loups, on marche. On arrive dans une deuxième famille, j’ai de la fièvre, je suis crevée (je penche pour une insolation)…je ne suis pas fière de moi et de l’image que je leur donne… Le troisième jour, retour à Lalibella par le même chemin qu’à l’aller. Plus l’altitude diminue, plus je retrouve de la vitalité et mon sourire…Eprouvant …mais ça valait tellement le coup en même temps. Perso, je pense que 4 jours, c’est mieux. Comme me l’a expliqué Mareg, on court moins, le 2ème jour pour aller au Mont Abuna Yoseph est divisé en 2, on a + de chances de rencontrer des loups car on y est le matin, on visite une école et le chemin du retour est différent de l’aller…tout ce qui ne se fait pas en 3 jours.

06/01 : Lalibella Hebergement et déjeuner gratuit chez Mollah le responsable d’Eco trekking Lalibella Dîner au Ben Abeba : vue magique : à faire pour reconnecter avec le monde moderne

En pleine effervescence de Timkat, les bus et les pèlerins à pieds qui arrivent de partout sans discontinuer. Quand je reviens de mon trek, les prix du Asheton ont enflé…Mollah me propose l’hospitalité.

07/01 Lalibella Addis Paris Trajet jusqu’à l’aéroport organisé par Mollah : 100B Changement de mon vol Addis-Paris : 70$ Visite de la cathédrâle St Georges (on m’a intégrée à un groupe) et du petit musée. Fermée pour préparer Timkat, ouverte juste pour le groupe

Je voulais aller à Bishoftu, mais j’ai vite compris que Timkat était vraiment spécial….alors je change mon billet Addis-Paris. Mal m’en a pris….vol retardé de 13h, sans aucune information….mais ils nous ont donné un repas vers 3h du mat…youpi. Vraiment dommage, le point noir d’Etiopian (genre 30% des vols devaient être retardés)

Ce que j’aurais changé : Pas sûre que Bahir Dar soit nécessaire mais cela a permis de démarrer en douceur J’aurais aimé avoir du temps pour aller dans le Tigray J’aurais aimé avoir du temps (et de l’énergie) pour faire 4 jours dans le mont Abuna Yoseph J’aurais aimé avoir du temps pour aller à Harar

Ce qu’il me reste (en TRES gros résumé) : L’impression d’être dans un lieu biblique. On m’aurait dit que je venais de croiser Marie et Joseph sur leur âne, je n’aurais pas été surprise) Je n’ai jamais vu autant d’ânes…et de marcheurs. Et surtout mis à part les grandes routes chinoises entre les villes : il n’y a que des chemins muletiers (et j’ai compris cette expression en Ethiopie) et surtout il n’y a pas d’arbre ! Bref vous ne pourrez comprendre qu’en y allant ET IL FAUT Y ALLER !

Je suis dispo pour toute question :-)
Danemark puis Pays-Bas: Flâneries en famille dans le nord de l'Europe English translation pending
by Stephfamily · 2016-07-24 · 37 replies
Mon exercice préféré des vacances (après la préparation) rédiger au jour le jour (ou presque) un carnet de voyage. Une façon de garder une trace, tout en aidant les futurs voyageurs qui voudront bien me lire … et sur cette destination j’espère que cela pourra aider car il n’y a vraiment pas grand-chose !! Alors la famille c’est moi Steph, la mère, Franck, mon cher et tendre qui vient d’arrêter de fumer comme à chaque départ en voyage (histoire d’être bien cool avec tout le monde) et nos trois démons/princesses Laura 11 ans (qui attaque son adolescence dans toute sa splendeur) et Chloé et Camille 9 ans (qui aimeraient bien en faire autant !!) Donc cette année pour les vacances c’est cap au Nord …pas le grand Nord mais déjà pour des habitués des destinations ensoleillées comme nous c’est une petite révolution et il faut avouer qu’avec le temps pourri qu’on a eu tout le printemps, on n’était pas forcément motivés au moment de partir !! Alors me direz-vous, pourquoi ce choix ??? En fait , nous pratiquons l’échange de maison depuis maintenant 2 ans , ce qui nous permet à chaque fois de visiter les endroits de façon un peu différente , et de faire en plus des économies non négligeable sur l’hébergement . Nous avons eu dès le début beaucoup de propositions pour le Danemark et la Hollande même quand nous recherchions d’autres destinations , de plus après un voyage aux USA en 2015 , et un autre prévu pour 2017 , il nous fallait réduire le budget voyage de 2016 Donc pas d’avion, et quasiment pas d’hôtel. L’avantage c’est qu’avec le nombre de propositions reçues, nous avions le choix !! Ce qui nous a permis de conclure un échange dans la banlieue de Copenhague, et un autre à Amsterdam, à chaque fois dans des maisons bien situées et avec de belles prestations. Notre luxe, le temps, nous avons décidé de partir 3 semaines ½ afin de proposer à chaque fois 10 jours d’échange. Le programme : 10 jours à Copenhague d’où nous rayonnerons dans le Sjaelland, puis 4 jours dans le Jutland afin d’aller au Viking Moot (grand rassemblement) et à Legoland, puis 10 jours à Amsterdam d’où nous rayonnerons également. Lundi 18 Juillet : Cette fois c’est le départ, le début juillet a été encore bien pourri et évidemment aujourd’hui c’est la canicule !! Tout le monde fait la tête …c’est vrai que logiquement on ne va pas vers le soleil !! Pour le trajet depuis Nantes nous avons décidé d’éviter Paris et ses embouteillages et donc contre l’avis du GPS nous prenons la direction de Rennes, puis Caen, nous traversons le pont de Normandie (magnifique) puis direction la Belgique, jusqu’à Liège où nous faisons étape. C’était une bonne idée, circulation fluide tout du long et une bonne partie d’autoroute gratuite !! Nuit dans un Campanile le long de l’autoroute, correct et bien situé pour une étape à mi-chemin. Mardi 19 juillet : il fait toujours aussi chaud !! Départ 8h, nous devons traverser l’Allemagne pour prendre le ferry à Puttgarden à 16h15, on a 2h de marge mais je redoute les embouteillages à Hambourg …. Pas mal de travaux sur les autoroutes allemandes mais globalement ça roule bien …dans notre sens, parce que de l’autre côté c’est une autre histoire !! Des files ininterrompues de camions, plusieurs accidents qui provoquent la fermeture de portions d’autoroute, on commence un peu à flipper sur le timing ! Avantage pour moi, monsieur ne veut pas me laisser le volant, histoire de se faire des petites pointes de vitesse !! C’est un peu déroutant, on passe d’une zone limitée à 80km/h à de l’illimité pour revenir à 110 … pas de risque de s’endormir, ça casse la monotonie !! Plus on monte, plus la température descend … Nous décidons de passer Hambourg avant de pique-niquer au cas où … et en fait rien, on n’a même pas ralenti une seconde !! Du coup on arrive à Puttgarden avec 1h d’avance. On s’engage directement vers les guichets et la fille nous oriente vers les files d’attente pour le prochain départ (alors que j’avais acheté un billet non modifiable …comme quoi pas forcément besoin de payer plus cher ! 69€ pour info) le ciel est de plus en plus gris, et au moment d’embarquer il se met à pleuvoir. Après 1600 km ça met un petit coup au moral de toute la famille !!

On embarque, et on attend ….problème technique !! Du coup départ comme prévu à 16h15 !! ¾ d’heure de traversée un peu brumeuse, et on arrive enfin au Danemark !! il reste 1h1/2 de route jusqu’à Copenhague. Les autoroutes sont immenses, on se croirait aux USA (2x4 voies) sauf que c’est loin d’être saturé !! Enfin, nous voilà à Bronshoj , notre maison pour les 10 prochains jours , avec un beau jardin, une piscine , et une charmante véranda , le tout dans des tons de blanc et bleus au style très nordique . Nous tombons immédiatement sous le charme !! C’est un de nos moments préférés dans les échanges : la découverte de la maison !

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