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5 semaines en Norvège, août - sept 2016: randonnées à Odda, Lofoten,Olden et Stavanger (7 parties) English translation pending
by Doume44 · 2016-09-28 · 20 replies
En 2013 nous sommes allés 5 semaines , mi aout-septembre, en Norvège avec notre véhiculeNous avions loué une maison à Luster dans le Sognefjord pour 15 jours et , 3semaines dans le More Og Romsdal a Isfjorden près d’Andalsnes.Le pays nous a tellement enchanté que nous avons décidé de repartir cette année pour 6 semaines . La première chose que nous ayons faîte, c’est de choisir notre destination en Norvège .Nous avons écarté les grandes villes , nous sommes de bon randonneurs ce qui nous intéressent , c’est la nature, et nous voulions découvrir d’autres régions que celles de 2013. Toute suite nous avons décidé de voir les Lofotens , ensuite le choix c’est décidé en fonction de certaines randonnées que l’on voulaient faire (Trolltunga, Kjerag, preikestolein) , donc le planning établi était le suivant 7j près d’Odda, 15j aux Lofotens, 5jours a Olden , 10j a Sandnes prés de Stavanger. Avec 2étapes pour monter aux Lofotens . Nous sommes partis le mardi 9 aout , par Hirtshal au Danemark , en faisant 2 étapes une dans le Nord de la France , d'où je suis originaire, et l'autre au Danemark à Lokken à 40 km du port d'embarquement .Ce qui nous permet d’embarquer le lendemain a 10h pour arriver a 12h15 a kristiansand (prix du billet avec Fjordline pour 1 voiture,2adultes et un chien 94euros )

Trajet pour rejoindre Odda

Ci joint une photo des plages de Lokken superbes , dommage qu'il ne faisaient que 17 degrés mais il y avait quand même des baigneurs.



12aout , nous débarquons à Kristiansand , cool le soleil est au rendez-vous, , premier pique-nique près d’un petit lac

Sur la route il y a des petits chalets décorés , je ne sais pas si se sont des gites , ou un musée tout est fermés



Après 480 km découverte de notre location , les propriétaires sont sympas , et l'appartement tout confort



Notre location se situe a Skare et tous les jours nous passons en voiture devant la cascade de latefossen



Nous découvrons Odda , petite cité industrielle sympa d’où nous partons , en randonnée pour aller jusqu’à une langue du glacier Buerbreen .



Nous décidons de randonner au-dessus de latefossen , c’est une rando facile et sympa elle suit la rivière et les lacs (Reinsnosvatnet ) , qui alimentent la cascade Latefossen , notre chien est aux anges.



Le 15 aout nous allons a Kinsarvik pour faire la rando des 4cascades , superbe, mais le temps est maussade et je ne fais qu’une seule photo , la première cascade



Le 16Aout direction Voringfossen, la route est superbe.

Il y a du monde , beaucoup d’autocar venu d’Oslo , nous prenons le sentier situé au bas de la cascade , mais au bout d’un demi-heure nous nous apercevons que nous nous sommes trompés , tant pis nous continuons, Nous irons la découvrir aux points de vues aménagés , d’ailleurs ils sont en train d’améliorer le site près de l’hôtel, avec une passerelle qui devrait être dans le vide .



Le paysage est magnifique nous sommes en Hordaland est c’est une nature encore différente





Le 17 Aout le temps est nuageux, je décide d’aller de l’autre côté d’Odda, nous passons le tunnel Folgefonnntunnel, Nous découvrons un très beau fjord et nous partons randonner la journée a Sunndal, direction le glacier Breidablikkbrea, nous avons bien fait, le soleil est de ce coté





Comme le temps est au beau et que nous sommes revenus a la voiture vers 16h00 avant de retourner a la location , je décide de prendre une petite route magnifique (mais en Norvége il n’y en a pas de grande) qui nous emmène au lac Svartedalsvatnet .Les paysages nous font oublier la dangerosité de cette route.
7 jours en Thaïlande: Ranong? English translation pending
by Olivier1986 · 2016-09-05 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir 1 semaine en Thaïlande fin octobre 2016, et je suis à la recherche d'endroits pas trop touristiques. J'ai pensé à la région de Ranong, pour les parcs naturels et les îles (Ko Chang et Ko Phayam voir le parc national de Laem Son)). Y êtes-vous déjà aller ? Si oui, j'aimerai beaucoup avoir vos impression sur ces lieux, notamment au niveau des fonds marin (snorkelling uniquement, je ne peux plus plonger).

Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneur ! Je cherche un endroit authentique, avec : - baignades dans la mer et/ou rivière - Jolies balades à faire - pas trop de touristes :) !!

Merci !

ps : j'ai déjà voyagé quelques semaines en Thailande, donc inutile de me suggérer : Koh Tao, Koh tarutao (magnifique par ailleurs) Koh Phi Phi, Krabi, Khao Sok, Chiang Mai et toutes les régions au nord-ouest et au nord de Chiang Mai).
Itinéraire de 18 jours Cebu - Negros - Siquijor - Bohol - Palawan English translation pending
by Margal · 2016-06-25 · 26 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines (22 juillet au 9 août) aux Philippines.

Nous avons lu de nombreux posts et récits de voyage... Mais nous souhaitons vous posez quelques questions et avoir vos avis sur notre itinéraire ;) !

Nous atterrissons à Cebu. Nous souhaitons visiter 4 ou 5 îles (?) . Nous aimons la plage mais aussi la randonnée, la nature, les paysages, les rencontres, l’architecture (nous ne pratiquons pas la plongée)…

Nous prévoyons : 2 jours sur Cebu, 5 jours sur Negros, 3 jours sur Siquijor, 2 jours sur Bohol, 5 jours sur Palawan (nous pensons pas aller à Coron).

Que pensez-vous de cet itinéraire ? Pensez-vous que nous pourrons réaliser toutes ces étapes ? Quels sont l’accessibilité et l’intérêt de l’arrière-pays de chacune de ces îles ?

Y-a-t-il un vol Dumaguete - Puerto Princesa ?

Merci d’avance pour vos précieux conseils ;) !

Marie et Mehdi

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Cambodge - Laos - Vietnam: aspects de voyage English translation pending
by Rirous74 · 2016-04-26 · 32 replies
Bonjour à tous, J’ai l’intention d’aller en Asie dans l’année prochaine. J’aimerais faire donc une discussion sur les aspects de voyage au Cambodge, Vietnam et au Laos. Auriez-vous d’expériences, pourriez-vous me les partager et tout le monde ?

Merci beaucoup !

Eric
Voiture chauffeur Bangkok pour le sud du Cambodge English translation pending
by Lobartine · 2016-04-24 · 18 replies
Bonjour,

Sauriez-vous s'il est possible depuis l'aéroport international de Bangkok de trouver un taxi ( voiture avec chauffeur) pour se rendre dans le sud du Cambodge? Et à quel prix?

Merci à tous.
Avril 2017: 2 semaines en Floride English translation pending
by USAvril2017 · 2016-03-18 · 41 replies
Welcome to Me ami

Bonjour à tous,

Je viens soumettre à votre incontestable expérience mon projet 2017, c’est loin, mais la préparation fait voyager Selon les prix au moment de la résa des billets, on fera soit une boucle MIA-MIA, soit ORL-ORL, soit au mieux un multi destination MIA-ORL ou ORL-MIA et donc après le circuit sera adapté.

On voudrait contenter tout le monde (parents, ado de 14 ans) avec des parcs (sans faire de manège à la "gastro shaker"), de la plage, du snorkeling en débutant, des outlets:

Jour 1 : Arrivé : Miami - Achat Miami GO CARD Jour 2 : Miami - Miami Beach (tour en hoponhopoff compris dans la carte) Jour 3 : Départ vers Key Largo - Nuit à Big Pine Key Jour 5 : Départ vers Everglades - Tour en Airboat 'compris dans la carte)- Ferme aux Aligators (compris dans la carte)- Nuit à Florida City Jour 6 : Départ vers Fort Myers - Nuit à Fort Myers Jour 7 : Naples - Sanibel - Nuit à Fort Myers Jour 8 : Sarasota - St Petersburg - Nuit à Fort Myers Jour 9 : Parc Universale Orlando - Nuit sur place ? Jour 9 : Parc Epcot - Nuit sur place? Jour 10 : Outlet Orlando Jour 11 : Cape Canaveral - Cocoa Beach - Nuit à Cocoa? Jour 12 : Cocoa Beach - Fort Pierce - Palm Beach - Nuit? Jour 13 : Outlet Miami - Nuit à Miami? Jour 14 : Miami Beach - Départ

Je voudrais pousser jusqu'à Cristal river et saint Augustine, mais je voudrais vraiment me poser qq jours à Fort Myers (ou plus au nord) pour rayonner sans avoir à défaire les valises tous les jours.... J'ai aussi entendu parler d'une ville où on pouvait voir tout un quartier en mode Far West? Ca vous dit quelque chose? J'ai oublié le nom MERCI
Ebauche de circuit dans cette belle province du Québec, 19 jours English translation pending
by Raphschair · 2016-02-15 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous

Avant toutes choses, les présentations: Raph, 34 ans, de Bruxelles, passionné de voyages et découvertes. Ensuite, d'avance un très grand merci à ceux qui auront le courage de lire ce "pavé" 🙂 Utilisateur et lecteur assidu de ce forum (principalement pour l'ouest des USA dans lequel nous avons pas mal voyagé), celui-ci permet en général de bénéficier d'excellents conseils, et ainsi permettre la réussite d'un voyage, ou du moins d'y apporter des "+" et éviter les mauvaises surprises.

Nous allons voyager (mon épouse et moi-même) cet été 3 semaines et demi au Quebec (du 20/7 au 14/8). La première semaine étant réservée pour Montréal et sa région (nous y avons de la famille que nous visitons), notre circuit s'étalerait sur 19 jours du 27/7 au 14/8.

Après de nombreuses lectures (entre autres les super carnets sur ce site), voici une ébauche de circuit dans cette belle province qui me semblerait coller avec nos envies, et notre "style de voyage": la route ne nous fait pas peur (c'est aussi une façon de découvrir après tout) mais j'ai essayé de me tenir à +/- 2h par jour en moyenne, nous adorons randonner (entre 2 et 5/6h), aimons varier les plaisirs, et adorons rencontrer et discuter avec les "locaux". Nous sommes bcp plus "nature" que "ville", enfin bref, nous adorons "découvrir" 🙂. Ah oui, pour les nuits, ce sera hôtel, B&B ou gîtes....

Merci d'avance pour vos avis critiques, conseils, "trucs" et expériences!!!! 🙂 Je suis preneur de tout!! 😉

J 1: Montréal-Quebec : Route des Roy / Quebec Nuit: Québec J2: Parc de la Jacques-Cartier (rando) Nuit: Québec J3: Québec -Baie St Paul: Chutes Montmorency, Petit tour sur l'île d'Orléans? Basilique St Anne, Canyon St Anne Nuit: Baie-St-Paul J4: Parc des Grands Jardins (rando: sentier pioui?) Nuit: Baie St Paul J5: Baie-St-Paul - La Malbaie: Ile aux Coudres (tour en vélo si la météo le permet), route 362 Nuit: La Malbaie J6: Parc des Hautes Gorges Nuit: Saint Siméon (ou La Malbaie) J7: Fjord Saguenay (sud - e.a: rando cap trinité, Kayak?) Nuit: Saguenay J8: Fjord Saguenay (nord: kayak?) Nuit: Tadoussac J9: Tadoussac: "en 'mer' pour voir les baleines" Nuit: Tadoussac J10: Tadoussac-Rimouski: Côte nord de Tadoussac, traversier à 12h30, fin d'après midi au parc du Bic pour une petite rando et voir les phoques Nuit: Rimouski J11: Rimouski - St-Anne-Des-Monts: Parc du Bic le matin, jardins de Métis et rive sud du St- Laurent Nuit: St-Anne-Des-Monts J12: Parc de la Gaspésie (randos) Nuit: idéalement du côté de Mont-Saint-Pierre J13: Mont-Saint-Pierre - Gaspé: Route 132 de la côte, Parc Forillon Nuit: Gaspé J14: Gaspé - Percé: parc Forillon, et petites randos du côté de Percé (rivières aux émeraudes, Mont St Anne) Nuit: Percé J15: Percé : Ïle Bonaventure et rocher percé Nuit: Percé ou Chandler J16: Percé ou Chandler - Baie des Chaleurs: côte sud de la Gaspésie Nuit: Baie des Chaleurs J17: Baie des Chaleurs - Trois Rivières: Journée Bagnole, rive sud du St Laurent avec petits arrêts (Rivière du Loup, Kamouraska, ....) / Malheureusement, une journé "voiture est souvent inévitable dans ce type de voyage - perso, je préfère une telle journée plutôt que plusieures à 4 ou 5h de route...) Nuit: Trois-Rivières J18: Parc de la Mauricie (rando) Nuit: Shawinigan J19: Retour sur Montréal - avion à 19h

J'aurais deux ou trois petites questions: - j'hésites à garder la journé 5 et à la mettre potentiellement autre part: mais ou? - Après la journée 16, auriez-vous éventuellement des alternatives à recommander? Disons pour les J 17, 18 et 19? - Circuit "intense" qui je pense nous correspond, mais selon vous: trop "intense"? Google Map, c'est bien, mais rien ne vaut l'expérience et la connaissance des gens qui 'l'ont fait', ou encore mieux, des locaux!

Voilà, n'hésitez pas 😉!

Merci d'avance et excellente journée à tous!

Raph
Alaska: projet de circuit de 23 jours en juillet 2016 English translation pending
by Calisson94 · 2015-10-25 · 31 replies
Bonjour,

La préparation de notre futur voyage avance... Il s'effectuera en voiture + hotels, à 4, mon mari, nos 2 grands de 16 et 18 ans et moi. J'ai fini de séquencer la 1ère partie (péninsule de Kenai), j'ai sélectionné des randos mais sur le papier pas facile de savoir ce qu'il en est exactement... Nous n'aimons pas trop les randos en forêt, par contre nous aimons beaucoup celles qui mènent à des jolis lacs (je crois que nous allons être comblés) ou des beaux points de vue. Si parmi les randos sélectionnées, certaines vous semblent peu intéressantes ou si je passe à côté d'une rando superbe, merci par avance de votre retour. (pour info, les n° sur les randos font référence au guide "55 ways to the wilderness in southcentral alaska")

Je 14 /07 - J1 Vol Anchorage 2 nuits Anchorage

Ve 15-07 - J2 Anchorage et alentours - Louer des vélos et faire le Tony Knowles costal trail (36 km AR jusqu’au Kincaid park) - Balade dans la ville (2-3h) +/- Delaney park strip +/- Aller voir 1 bore tide à Beluga point ou bird point www.alaska.org/advice/alaska-bore-tide (en fonction des horaires et coef de marées, en J2, J3 ou J9)

Sa 16/07 - J3 Anchorage – Homer (4h14 – 356 km) - Portage glacier road : byron glacier view n°19 (1,6 mi D+ 30 m) +/- Portage lake n°20 (4 mi – 450 m D+)

- Shilak lake road (18mi, prendre entrée Est) : Hidden lake/ Kenai river trail ? /Hidden creek = bear ? / +/- Hideout trail n°4 (3mi D+ 260 m) / Upper Shilak Lake / Engineer lake - Arret à Kenai (église russe orthodoxe, kenai beach) - Arrêt à Ninilchik (old Ninilchik village & Old Russian Church) 3 nuits à Homer

Di 17/07 –J4 - Homer Bear viewing si financement trouvé ou Tour en bateau avec arrêt à Seldovia : www.rainbowtours.net/...ia-wildlife-tour.htm Ou Kachemack Bay SP (prendre le watertaxi pour aller de l’autre côté de la baie, aussi cher que le tour en bateau) Grewinck Glacier trail + Alpine ridge trail

Lu 18/07 - J5 - Homer - Homer beach walk n°2 (appelé aussi Bishop beach trail) (14 mi max A/R de Homer à Diamond gulch) – A faire à marée basse (sans doute milieu de matinée) Possibilité de descendre directement par Diamond creek trail sur la plage( keep an eye out for eagles, otters, sea ducks, and possibly whales) - Spit - Skyline road +/- Homestead Trail at Rogers Loop Rd

Ma 19/07 - J6 route vers Seward (3h17 – 270 km) - Carter lake trail n°7 (6,6 mi D+ 320 m) ou Russian lake (6mi) mais comme il y a bp d'ours.... - Exit Glacier road et Exit glacier Overloop trail (4km) ou Harding Icefield trail n°10 (12km AR 910 m D+ ) pour le exit glacier de près 3 nuits dans le secteur de Seward

Me 20/07 - J7 - Seward - Croisière pour le Kenai Fjord NP - Graylink lake trail (3mi D+ 140m) en fin de journée Ou Caines Head n°8 (13 mi) à faire à marée basse (intéressant de n'en faire qu'1 partie ?)

Je 21/07 - J8 – Lost lake trail Lost lake trail n°11 partie sud (14,6 mi AR– 550 m D+) « in july, the most beautiful trail in Kenai peninsula » www.fs.usda.gov/...S/stelprd3818053.pdf

Ve 22/07 - J9 – Seward – Anchorage (2h48 – 230 km) - Ptarmigan creek trail n°12 (7mi – 170m D+) (eaux turquoises qui reflètent les montagnes) - Arret à Hope pour ses belles vues sur le Turnagain Arm + historic downtown +/- Palmer creek lakes (3 mi) ou Hope point n°16 (superbes vues sur Turnagain arm mais 1100 m D+) ou Cull rock n°17 (10,2 mi , intéressant de n’en faire qu’1 bout ? on est à côté de la côte ou en retrait ?)

Voilà pour l'instant... Après nous partirons vers Valdez mais je n'ai pas encore fini la prépa.

Sinon, au niveau des trails, sont-ils faciles à suivre car bien indiqués, ou plutôt paumatoires ? Habituellement, je charge les cartes topo sur mon téléphone dans une appli qui fait GPS de rando. La localisation GPS est-elle fiable dans le secteur ? et dans les secteurs de Wrangell / Denali hwy et Denali NP ?

Un grand merci par avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter. A+ Laure
20 jours au Laos English translation pending
by Jujualpha · 2015-09-28 · 3 replies
Bonjour besoin de conseil sur un itinéraire petit budget pour se rendre au laos depuis bangkok et surtout retour a bangkok 19 jours plus tard en gros, je voudrais faire le nord laos et si le temps le permet pousser un peu et ne pas courrir !

si possible ne pas repasser par les mêmes endroits

je prend toutes les infos de tout bon voyageur en sac a dos merci a tous, et sinon comme j arrive de jakarta y a t il une solution plus rapide que passer par bangkok (avion possible car sur airasia j ai rien vu de tout ca jakarta vientiane = O ?!?

meme si je n ai pas encore cherché a fond les forums sont souvent bien plus efficaces !

merci a tous !!
Votre proposition de balade Hué - Hoi An - Da Nang pour 7 nuits English translation pending
by Danilou40 · 2015-08-26 · 14 replies
Bonjour à toutes et tous,

Le sud des landes est de retour sur le forum pour à nouveau un petit service.😉 Nous continuons notre balade en Asie du sud est et nous serons dans le centre pour 7 nuits. Vol Hanoî/ Hué le 9 novembre au matin, départ vol de Da Nang/Ho Chi Minh le 16 novembre au matin. Entre ces 2 dates 7 jours de balade, nous avons 63 et 66 ans en bonne forme mais pas de course. Pourriez vous nous proposer dans les grandes lignes une suggestion de balade sympathique et svp pas de rythme infernal cool, cool, cool, nous verrons pas tout donc nous reviendrons une prochaine fois pour voir le reste. A vous lire avec grand plaisir.😏
Laos (depuis la Thaïlande) 16 jours en famille (2 enfants) English translation pending
by Pahobox · 2015-06-18 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous! A l'approche du départ, comme par le passé déjà, je poste notre itinéraire sommaire... Nous sommes 4 voyageurs: maman, papa et 2 adorables petits monstres de 7 et 8 ans! Nous comptons passer au Laos par le nord de la Thaïlande, voici les étapes principales réparties sur 16 jours environ... Houay Xai - Luang Namtha Luang Namtha - Muang Sing - Nong Khiaw Retour sur Luang Namtha ou départ de Nong Khiaw pour Luang Prabang Luang Prabang - Phonsavan Retour sur LP. Départ vers Vientiane Vientiane - Paksan - Tham Kong Lo Retour sur Vientiane. Départ vers Nong Khai...

Nous avons l'habitude de voyager. Je compte "donner du temps" aux étapes Luang Prabang et Vientiane. Des infos sur les liaisons entre ces étapes ou sur un logement correct en famille sont bienvenues! D'avance, merci à toutes et tous! Michael
5 jours en Islande English translation pending
by Lunamare · 2015-03-23 · 43 replies
Bonjour a Tous !

Svp, j'ai besoin de vos lumières pour m'aider avec un petit circuit en Islande.. Je pars avec mes 2 filles (16 et 12) le lundi 4 Mai au dimanche 10 Mai (mais vol a 630am donc ce jour ne compte pas..)

Nous louerons une voiture et avons déjà quelques endroits que nous voulons absolument voir. Mais je ne sais pas dans quel ordre !

Geysir Jokulsarlon - impératif ! Une belle cascade (mais laquelle ?) avec balade sympa Krisuvik pour paysages geothermique village typique et hot pool (mais pas forcement Blue Lagoon)

J'aurais tellement voulu visiter le Nord, mais nous avons peu de jours donc une prochaine fois . Tellement de choses a voir et la liste est longue, mais avec ce que j'ai déjà je n'arrive pas a optimiser très bien..

Si certains ont des suggestions ça serai grandement apprécie !

Merci !!

karen
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-01-26 · 860 replies
Bonjour,

Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...

Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!

Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir

Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.

Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...

Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place

Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été

Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...

Plus tard, viendra le temps des questions précises...

D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Circuit Montréal (+ provinces) - Washington juillet 2015 English translation pending
by Marine31200 · 2015-01-03 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous, Je vous écris car, hier, j'ai enfin pris mes billets d'avions pour partir 3 semaines cet été. Nous comptons arriver à Montréal pour aller jusqu'à Washington, en voiture. Nous souhaiterions passer par les côtes à l'aller et les terres au retour. Avez vous des noms d'endroit, de lieu, de monuments, de villes, de parcours à ne pas louper svp ?? Nous avons 3 semaines et souhaiterions rester quelques jours sur Montréal et New York... Pareil pour ces deux grandes villes : que ne faut-il pas louper, ce qu'il y a à faire... Merci de partager cela !!! :)
Avis sur parcours Thaïlande English translation pending
by Laurenbreiz · 2014-11-30 · 39 replies
Coucou

J'aurai souhaité avoir votre avis , nous partons à 4 en juillet en thailande: 1 adulte et 3 ados

Nous arrivons a 14h20 a l'eroport international puis j'avais reservé une nuit au rambuttri village puis depart le lendemain pour ganesha park au dessus de kanchanaburi ou nous restons du 9 au 14 juillet puis vol pour le sud.

Que me conseillez vous?

Comme j'avais prevu, nuit à bangkok puis depart le lendemain mais on fera pas grand chose sur bangkok

ou autre option: location d'une voiture a l'aeroport pour 5 jours , depart pour kanchanaburi ...

L'option voiture nous permet une certaine liberté, pas de contrainte de trains, d'agence pour les trip aux chutes erawan puis retour sur bangkok domestique et rendu du vehicule. Beaucoup deconseillent la voiture mais bon j'attends vos avis
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
by Michel85200 · 2014-10-02 · 430 replies
Note aux nouveaux lecteurs:

Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.

Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.

L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.

La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.

Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.

Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !

Dissertons plus précisément :

Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.

Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).

Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.

Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?

La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.

Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…

Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).

Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.

Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…

Michel

PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Itinéraire de 21 jours dans le Nord-Ouest américain (Washington + Oregon) English translation pending
by Calisson94 · 2014-09-30 · 57 replies
Bonjour à tous 🙂,

J’ai en tête 2 itinéraires pour l’été 2015 (3 semaines à partir de mi juillet), un dans les roches rouges de l’Utah (Denver – Vegas) et un autre, plus à l’écart des circuits classiques : une boucle au départ de Seatlle. C’est ce dernier que je suis en train d’explorer … Et sur lequel j’ai besoin de vos lumières ..

Un itinéraire avec des flèches un peu partout sur une feuille (en train de devenir illisible d’ailleurs) est en cours, mais j’attends de l’avoir un peu plus construit pour vous le soumettre (et j’attends aussi de recevoir le Lonely Planet + photographing Oregon)

Donc pour l’instant je n’ai qu’une question : y a-t-il un sens préférable pour faire le circuit ci-dessous, commencer par la côte ou finir par la côte ?

Seattle – Olympic NP – descente vers le sud en longeant la côte jusqu’à Brookings – Crater Lake – bend et sa région (smith rock – John day) – Portland – Columbia river – Mont st helen – Mont rainier –Seattle

Voilà, c'est tout ! .... Pour l'instant 😉

Merci d'avance

Laure
3 semaines en Afrique du Sud - Compte rendu d'une boucle classique English translation pending
by FamilleUS · 2014-09-01 · 73 replies
Bonjour à tous,

Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.

Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."





Le trajet, les logements, le programme…

Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)



Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).

http://www.starapartments.co.za/

Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…

Notre programme sur Cape Town :

Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.

Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).





Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».

























A suivre...
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
by Genevois · 2014-08-21 · 70 replies
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.

Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.

Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.

Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.

Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.

Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.

L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.

Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...

Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Travel Journal: Northern Laos, Chiang Mai, Bangkok
by Jojoone1 · 2014-08-17 · 132 replies
Here’s our third travel journal with photos, following Vietnam in 2012 and Southern Thailand + Angkor in 2013. Once again, we’d like to thank everyone who brightens up this site with their experiences and tips. Every year, some parts of our itinerary are made easier or richer thanks to your contributions. We hope our own story will do the same for other travelers.

**10 JULY 2014**

We booked our flight tickets back in September to get a better deal than last year. We were happy with the 1291 € price for two people from Paris—until mid-January, when several airlines started offering promotions we hadn’t expected for our travel dates. Next year, we’ll take the gamble and wait longer, hoping to fly with Qatar Airways, for example. Fate had us flying with Indian Airlines. The Paris-to-Delhi leg was on a brand-new Boeing Dreamliner—obviously fresh off the assembly line. After a quick four-hour layover to stretch our legs, we boarded an Airbus A321 that looked prehistoric for the Delhi-to-Bangkok flight. Honestly, if the outside of the plane had matched the inside, we’d never have made it. Broken screens, shattered armrests—you name it. As for the meal trays, we would’ve devoured them only after a week stranded on a desert island. The cabin crew didn’t win us over either. And we really didn’t appreciate the behavior, attitudes, or stares from most of the people we encountered during our layovers in Delhi. This year’s experience has definitely put us off flying with this airline again—or even setting foot in India ever again. That’s just our personal take, but it’s clear.

Stepping onto Thai soil was an immense relief. After exchanging just a few euros, we took a taxi from the designated spot and had a completely different experience from last year: the driver was normal and efficient. So efficient, in fact, that we arrived at our destination much earlier than expected. A well-deserved tip, and it seemed to make his day.

We dropped our bags at reception and rushed to Harmonique restaurant, just 300 meters away, just in time for the last dinner service. We’d talked about this place at length last year. We’d been looking forward to it for a year, but we only managed to nibble on some spring rolls because what we really wanted was a good night’s sleep. While quite a few customers were still around, four staff members walked through the dining area with two large trash bins from the day’s service. They were clearly pleased with themselves and having a good laugh. It made us chuckle too—seeing something like that done so naturally, when back home, some people would’ve been outraged to witness it in a similar establishment!

A quick word about the Swan Hotel: we’re grateful to those who recommended it on this site and on their blogs. It’s quietly located in the Silom district, just steps from the river. We have fond memories of the giant, ultra-comfortable bed and the well-maintained pool. It was very peaceful, though we were there during a quieter season. At 30 € with breakfast when we booked (and around 20 € without breakfast now), we can’t imagine finding a better-suited hotel in Bangkok.

**11 JULY**

We couldn’t find an open bank and had to withdraw cash from an ATM. Now we know: July 11 is a public holiday in Thailand. It suddenly occurred to us that next year, we’ll keep some baht from our return trip to save time at the airport and avoid little hiccups like this.

We decided not to head straight to Laos and instead spent the day visiting Muang Boran, also known as Ancient City, about 30 km southeast of Bangkok.

There are plenty of ways to get there. We ruled out taxis—too expensive. Besides, we enjoy using local transport; it’s more fun. We took a taxi to Democracy Monument, then found the bus stop about 100 meters from the roundabout, on one of the avenues leading to it. Someone always points you in the right direction. We hopped on bus 511 for a long ride, with two major slowdowns at red lights. The same happened on the way back, as our route crossed busier roads. We told the driver our destination, and he let us know when to get off. No problem—someone already flagged us down 20 meters later to put us in a *songthaew* (a shared taxi-van) that took us straight to the site. The bus and *songthaew* fares were minimal. Already, the people around us were smiling, and we were smiling back.

The entrance fee has gone up: 700 baht. That includes bike rental, a tour minibus, and a boat ride on the river. We still hadn’t fully recovered from the flight, and with the heavy, humid heat, we opted for the electric cart instead—no regrets. Still, 150 baht per hour.

We had an amazing day, beyond our expectations. The park features full-scale or scaled-down replicas of Thailand’s main landmarks, along with countless statues and landscaped gardens. There are also reconstructions of a typical Thai village, a northern Thai village, a farm with animals, and a floating village.

Almost everything we saw was well-made and aesthetically pleasing. The whole place is absolutely worth the trip. We spent six solid hours there without dawdling.

Here’s a very incomplete sample of what we admired:

























Visitors will find restrooms, restaurants, and a few shops scattered throughout the site. On the way back, just cross the road using the pedestrian bridge about 250 meters to the left of the exit. Flag down a *songthaew* as it passes.

The whole day flew by between the visit and the commute. We still had time to return to Harmonique to try their famous crab curry. Once you’ve finished it, you think—life isn’t so bad after all.
Impressions d'Islande - 3 semaines en 2014 English translation pending
by Cendryon · 2014-07-26 · 24 replies
Notre fils en rêvait et moi je craquais littéralement sur les photos extraordinaires de certains carnets de voyage... Alors pourquoi pas l'Islande ?

Comme d'habitude j'ai lu pas mal de carnets de voyages dont celui de krikri6792*du forum, que je remercie pour tous ses bons conseils. Nous avons aussi croisé Max68 et Vnoa du forum car nous avions prévu faire le Lakki ensemble. Comme il y avait du brouillard mon mari a renoncé et nous les avons abandonnés pour retourner sur la côte où c'était plus dégagé.

Nous sommes partis 3 semaines , du 4 juillet au 25 juillet 2014

En préambule, voici un cours résumé de nos impressions (qui ne sont pas que des ressentis !) sur 3 semaines passées à parcourir les routes et pistes d'Islande.

La météo : " Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " C'est LA grande préoccupation des touristes en Islande. Aussi j'avais souvent les yeux rivés sur www.vedur.is , le site de la météo islandaise qui dispose de stations à travers tout le pays. Nous avons pu vérifier qu'il était assez fiable pour les 1 ou 2 jours suivants. Avant de partir, je m'étais imaginé que l'on pourrait avoir de la pluie chaque jour en juillet. Sur place j'ai été ravie car nous avons aussi eu du soleil... et assez souvent...



Les variations météorologiques sont parfois très soudaines et déconcertantes. Vous vous promenez sous le soleil et puis... " Tiens, une goutte, puis deux...il pleut ? Il est où l'arc en ciel ? "......puis ensuite soit une bonne drâche (averse en chti), soit brouillard, soit re-soleil … et tout cela sans prévenir... En fait pour la météo il n'y a pas de règle : On peut passer d'un temps couvert à des éclaircies, du soleil à la pluie et avoir un déchaînement simultané des éléments c'est à dire une combinaison de pluie, vent et brouillard... en encore, nous, on a pas eu de neige ! Brouillard ou nuages bas ? Le résultat est le même mais le fait est que les nuages ont une fâcheuse tendance à s'agglutiner sur les cimes. Ainsi, par exemple, sur les fjords de l'ouest en atteignant 200 mètres nous étions dans le brouillard, heu, pardon... dans les nuages, et même parfois dans des nuages de pluie , alors qu'en bord de mer c'était plutôt dégagé. Bref, pour reprendre un dicton chti qui pourrait s'appliquer aux touristes optimistes que nous sommes :" Quand il ne pleut pas c'est qu'il fait beau ! " …mais attention, le vent peut être très violent et glacial. Nous en avons fait l'expérience dès notre arrivée à Reykjavik où nous avons foncé acheter bonnets et gants : Welcome in Iceland !



La nourriture : " Bonne pêche !" Autre grand sujet de préoccupation des touristes " surtout français "… quoique les belges ne sont pas en reste... Nous avons très bien mangé en Islande mais j'ai explosé le budget repas ! Disons le tout de suite, tout est très cher en Islande. Pour un plat du jour, généralement une généreuse assiette de poisson pêché du jour il faut compter entre 3000 et 5000 couronnes (ça dépend du restaurant) soit entre 19 et 33 euros, mais nous n'avons jamais été déçus : poissons très frais, cuisson parfaite, excellente préparation et sauces et accompagnements généralement assez fins. Un truc : Je m'étais fait un petit mémo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Côté viandes les menus proposent souvent de l'agneau. On trouve peu de bifteck et plus généralement de bœuf, sauf pour les hamburgers et aussi peu de poulet. La plupart des cafés et restaurants proposent également des soupes du jour, généralement faites sur place et très bonnes. Sinon, pour les jours de randonnée, il y a les sandwiches de supermarché, bien préparés, mais attention aux dates de péremption très courtes, de 2 ou 3 jours. J'en déduis donc qu'il ne doit pas y avoir de conservateurs ou de trucs trop" chimiques " dedans, ce qui est plutôt bon signe.

A Husavik

Les routes : La 35 ou le cauchemar des amortisseurs ! Une chose est sure : les routes précédées d'un F sont des pistes pour 4X4.... Ce qui est moins certain ce sont les autres, celles qui apparaissent en jaune sur ma carte IGN sont parfois des routes asphaltées, parfois non... Les pistes réputées difficiles, notamment pour le passage des gués, ne nous ont pas parues ardues. Il faut dire que nous avions une Jeep. C'était même plutôt agréable. La piste qui a été la plus désagréable c'est assurément la 35 qui va du nord de l'île jusqu'à Gullfoss. Elle est longue et pleine de nids de poules, des trous parfois suffisamment profonds pour casser un amortisseurs. C'est ce qui est d'ailleurs arrivé à une famille que nous avons croisé dans le nord. Ils avaient la même voiture que nous, une Jeep wrangler unlimited, une voiture pourtant réputée robuste. Monsieur s'est pris pour Sébastien Loeb et à voulu prendre de la vitesse et PAF ! J'avais lu qu'il y avait pas mal de passages sur" tôle ondulée " comme on dit, mais ça, ça devait être avant... car la tôle ondulée s'est muée en une multitude de trous.



Donc à prendre doucement, quitte à être secoués comme dans une bouteille d'orangina, surtout quand il a plu et que les trous remplis d'eau ne permettent pas d'apprécier la profondeur du bazar ! Résultat après la moitié de la 35, et encore là, on vient de laver les vitres et les phares ! :



Sinon, sur les routes des fjords de l'ouest, quand l'asphalte se mue en terre remplie de trous, il faut par endroits ajouter le côté vertigineux du truc, et souvent sans parapet au bord du vide... et en plus, quand ça monte et quand il ne fait pas beau, on se retrouve vite dans le brouillard. Ah oui j'oubliais : on ne voit pas forcément les voitures arriver de face ... ni les moutons qui traversent au dernier moment !



Les hébergements Le rapport qualité prix est élevé et parfois démesuré par rapport à la prestation offerte (minable à Breidavik et Kerlingarfjoll). Nous avons opté pour pas mal de B&B, ou plutôt guesthouses comme on dit là-bas.

Seuls 2 de nos hébergements étaient à taille humaine, de véritables chambres d'hôtes avec la propriétaire qui nous accueille. Il s'agissait de "Chez Monique" à Reykjavik et de Geirshlid près de Reykholt ou Holda nous a préparé un délicieux repas et est venue dans le salon s'asseoir près de nous pour discuter, en toute simplicité, dans un anglais parfait. Ce fut le moins cher et le plus chaleureux de nos hébergements en Islande. Merci encore à Holda de Geirshlid guesthouse

L'eau Elle est partout présente en Islande, dans les rivières, la mer, sous terre (geysers et géothermie) et quand... il pleut. L'eau " que l'on regarde tomber " : D'abord il y a les très touristiques cascades, les moins touristiques cascades, la plus grande, la plus haute, la plus forte, … elles ont toujours quelquechose en plus mais il faut bien l'avouer : au bout d'un certain temps on peut faire tout de même une indigestion de cascades. Au final on retiendra surtout celle que l'on a vu sous un beau rayon de soleil et qui nous a gratifié d'un joli arc en ciel... Oh, que c'est zoliiiii! Pour ma part je retiendrais aussi celle où j'ai chuté... devant la chute... bon c'était même pas drôle !



L'eau " pour aller dedans " : Les fameux hot pots sont légions, dit-on, en Islande. Il faut dire que pour les hot pots naturels, même si c'est chaud dedans, la météo est incitative ou elle ne l'est pas ! Ainsi nous avons testé le Landmannalaugar sous le soleil (waouh que c'était chouette ! ) mais je suis restée très dubitative devant les 3 types qui se baignaient à Hveravellir alorsqu'il soufflait un vent glacial à décorner tous les moutons du coin.... Heureusement l'Islande dispose de" lagons aménagés " où même si le temps est mauvais, la "vapeur ambiante " vous incite à venir vous délasser dans l'eau laiteuse de silice qui est parait-il excellente pour la peau. Nous avons ainsi testé les 2 sites renommés, c'est à dire le Blue lagoon près de Keflavik et les bains du lac Myvatn. Nous rejoignons la majorité des commentaires faits à ce sujet : Nous avons préféré Mytvan... mais le blue lagoon était bienvenu après la randonnée que nous avions faite le matin dans des conditions climatiques difficiles.



Malheureusement, nous n'avons pas pu tester le Fontana de Laugatan, très bien réputé comme le plus naturellement alimenté, car ce soir là le vent était terrible !

Nous avions prévu une journée randonnée dans les fjords de l'est, près de Borgarfjordur. Nous nous sommes malheureusement réveilles dans le brouillard qui ne s'est levé que vers 17h ce jour là. La rando en montagne étant donc tombée à l'eau - je devrais dire dans le brouillard - nous avons finalement décidé de tester, l'après midi, les installations de la guesthouse, soit 2 saunas et 2 hot pots. Nous sommes passés de l'un à l'autre, et ce, pendant un bon moment, vu qu'il n'y avait riend'autre à faire et nous sommes ressortis de là en nous sentant tout mou comme des marshmallows ! Plus tard, dans la soirée, nous avons observé que certains clients, sans doute des scandinaves, se jetaient dans la mer après le sauna. Il faut dire qu'elle était au alentours de 12/13°. Dommage, ce jour là, il n'y avait pas de phoques à Borgarfjordur pour leur tenir compagnie !

L'eau "pour boire " :" L'eau est partout potable et très pure en Islande et c'est pour cela que l'on en trouve pas à vendre ". Ca, c'est ce que j'ai lu dans le bouquin d'Iceland air sur le vol qui nous ramenait vers Bruxelles. J'aurais mieux fait de le lire à l'aller, cela m'aurait éviter de chercher dans le premier supermarché où l'on a fait des courses. Résultat, je n'ai trouvé que de l'eau gazeuse et j'ai rempi mes bouteilles le reste du voyage avec de l'eau du robinet que l'on sert systématiquement sur les tables des cafés et restaurants.

L'eau...en glaçons : Alors là j'ai eu l'impression de passer pour une extra terrestre quand j'ai demandé de la glace à la fille du Highland hotel ! Elle m'a tout de même donné quelques glaçons du bar mais j'ai vite compris qu'avec une température oscillant entre 4 et 10° le matin, je pouvais laisser mon sac isotherme dans l'auto avec mes sandwiches dedans sans problème. De plus, quand je remplissais mes bouteilles, l'eau du robinet était extrêmement fraîche, ce qui tenait tout au frais dans le sac.

Les islandais A vrai dire, nous n'avons pas eu beaucoup d'occasions d'échanger avec eux à l'exception de Holda de Geirshlid. Toutes les autres relations avec les autochtones se déroulent dans un cadre commercial. La plupart des guesthouses emploient des jeunes saisonniers pour le service, et pas seulement des islandais puisque nous avons rencontré une étudiante lilloise au Kerlingarfjoll ! Quoiqu'il en soit, nous avons trouvé les islandais très souriants et surtout très calmes, sauf quand ils conduisent sur les routes de montagne !

Les Z'animaux !

Dans la mer : Des poissons tout plein … mais pas que... Les poissons, il faut dire qu'on les a surtout vu dans notre assiette car la mer est généreuse dans ce coin là : Omble chevalier, saumon , cabillaud, sebaste, lingue, lotte, sole.... Comme dit plushaut, je m'étais fait un petit memo des noms de poissons en islandais/anglais/français qui m'a été bien utile. Sinon il y a aussi des langoustines qui sont délicieuses ! A part cela nous avons eu la chance de voir pas mal de dauphins et de baleines à Husavik. Notre première expérience de ce genre au Canada avait été fructueuse mais là, on a eu la chance de tomber sur des baleines très actives dont une qui battait de la queue... ça vaut mieux quebattre de l'aile non ?!



Ajoutons à cela quelques phoques croisés sur les rochers, isolés ou en groupe.



Dans les airs : Des oiseaux, des mouches... L'Islande a tout l'air d'un paradis pour les oiseaux pas frileux. Tout bon touriste se doit de partir à la recherche du macareux, l'oiseau emblématique du pays. Pour ma part, j'ai croisé mon premier macareux de près sans le chercher. Je savais qu'il y en avait à Vik mais j'attendais d'en voir à coup sur à Bogarfjordur ou sur les falaises du Latrabjarg. Même si ces animaux sont partout les mêmes, c'est à dire charmants, drôles, attachants, je dois dire que c'est au Latrabjarg qu'ils avaient quelque chose en plus : des habitats fleuris de marguerites !



Il y a aussi des tas d'autres oiseaux. En balade, nous avons vu des perdrix, nous avons été suivis par une bécasse bruyante et je me suis fait attaquer par une sterne en sortant des toilettes sur un parking dans les fjords de l'ouest !

Un petit mot sur les mouches : Nombreuses par endroit dès que le vent est tombé et embêtantes mais beaucoup moins agressives que les petites mouches noires du Québec qui vous mordent et vous arrachent un morceau de peau à chaque fois !

Sur terre : Le renard polaire... et les autres Les rennes ont été importés en Islande au XVIIIeme siècle. On peut en croiser dans le nord est du pays. Pour notre part, nous n'avons croisé que les pancartes sur les routes indiquant leur éventuelle présence. Le seul mammifère originaire d'Islande est le renard artique (ou polaire). Les plus nombreux vivraient sur la péninsule de Hornstrandir , dans les fjords du nord ouest, mais Holda, la propriétaire d'une ferme qui faisait B&B près de Reykolt nous a dit qu'il y en avait un peu partout et que c'était un véritable fléau pour les agriculteurs comme elle. Nous n'en avons vu qu'un seul (vivant) au centre du renard artique à Sudavik.



Je n'oublie pas les chevaux islandais, bien sympas car ils viennent souvent dire bonjour...

. et puis bien sur, il y a les moutons, par centaines....



Les ports de pêche Nous avons beaucoup aimé ces escales, en particulier dans les ports du nord du pays. Il faut dire que l'on a eu de la chance avec le temps. Je recommande particulièrement Siglufjordur et son musée du hareng. Husavik vaut aussi le détour, et pas que pour aller voir les baleines car c'est charmant. Quand à Akureyri, la 2ème plus grande ville du pays, elle nous est apparue hyper" clean, avec ses jolies petites villas et son charmant jardin botanique.



Les musées Cet avis est tout à fait subjectif car cela dépend de ses centres d'intérêts. Nous avons visité quelques musées. Nous avons été déçus par certains. Notre préféré : Le musée du hareng à Siglufjordur. En fait le billet donne le droit d'entrée à 5 musées de la ville. Les plus importants sont les 3 musées voisins : Hareng, industrie dupoisson et pêche. Celui qui concerne la pêche est très beau et assez impressif.



Autres musées visités : SAGA (Reykjavik) : Une bonne entrée en matière pour comprendre la fondation du pays ARBAEJARSAFN(Reykjavik) : Musée en plein air – Maisons et traditions populaires en Islande FermeTHJOLDVELDISBAER : Reconstitution d'une ancienne ferme viking Fermede GLAUMBAER : Habitation en tourbe Musée de la sorcellerie (Homalvik) Articfox center (Sudavik) : Bof Muséedes monstres marins (Bildudalur) : Bof

Nuit Nous sommes partis du 4 juillet au 25 juillet 2014. Nous n'avons jamais vu la nuit...

Les paysages L'islande, on y va surtout pour découvrir la beauté FABULEUSE des paysages GRANDIOSES, la MAJESTE des montagnes volcaniques et, quand il y a du brouillard, nous dirons " sa beauté MYSTERIEUSE "... C'est vrai que lorsque le ciel est dégagé, on peut pleinement mesurer la taille imposante des parois se jetant dans la mer.



Dans le brouillard c'est moins sur. En restant sur l'île 3 semaines, il y a des montagnes/volcans que l'on a vu, d'autres pas... Ci-dessous le Snaefellnesjokull (derrière le phare orange)

. mais en résumé on peut dire que c'est tout de même drôlement DEPAYSANT et surtout très ZZZOLI l'ISLANDE !!



Le carnet de voyage est en construction . Vous pouvez le suivre ICI
Les Visayas en novembre 2014 English translation pending
by Fakkulty · 2014-06-01 · 10 replies
Bonjour, alors initialement j'avais prévu ce trip de Novembre en Thailande tout en ayant les Phils en tête pour un voyage futur mais avec les récents évènement en Thailande je préfère me tourner vers les Phils pour ce voyage

J'ai lu que Novembre ce n'était pas top pour faire la Cordillera, je me suis tourné vers les Visayas

J'aimerai des avis sur cet itinéraire de 21 jours, voir si c'est réaliste et j'aurais surement d'autres questions plus précises ensuite

Voilà bon en partant de Bruxelles je trouve que c'est plus avantageux d'atterir à Manille 664€ aller retour avec Emirates et de courtes escales 4h à l'aller et 2h25 au retour

Pour Cebu ça tourne autour de 900€ avec des durées de 30h en moyenne avec 2 escales aller et retour

6 Novembre DEPART

Vol a 14h15 au départ de Bruxelles Atterrissage à Manille le 7 à 16h Prendre vol à 18h30 direction Cebu (30€) Atterrissage à Cebu 19h45 Check In et soirée sur Mango Ave/Square

8 Novembre CEBU

Cebu City Cathédrale Santo Nino Carbon Market Burgos Street Fort San Pedro Ayala Center

9 Novembre CEBU

Louer une moto Kawasan Falls Explorer l'ile à moto et retour vers Cebu City

10 Novembre BOHOL

Prendre le ferry de 8h au Pier 1 pour Tagbilaran, arriver vers 10h Se rendre à Panglao, check in ou dépot des bagages Location d'une moto, faire le Philippines Tarsier Sanctuary à Corella Visite de la ferme aux papillons Retour sur Panglao

11 Novembre BOHOL

Partir très tot pour les Chocolate Hills Aller faire la croisière/déjeuner sur la Loboc River Explorer l'ile à moto

12 Novembre BOHOL

Snorkelling à Balicasag

13 Novembre SIQUIJOR

Ferry Weesam Express 9h15 (Tagbilaran) 11h45 (Siquijor) Aller au Coco Grove Location de moto Balete Tree et San Antonio

14 Novembre SIQUIJOR

Cambugahay Falls Explorer l'ile à moto

15 Novembre SIQUIJOR

???

16 Novembre NEGROS (Dumaguete)

Ferry de Siquijor à 12h15, arrivée à 13h à Dumaguete Check In Visite de la cathédrale Rizal Ave Soirée au Why Not

17 Novembre NEGROS (Dumaguete)

Louer une moto AM Twin Lakes PM Forest Camp (Valencia)

18 Novembre NEGROS (Dumaguete)

Bais Cayaso Cave

19 Novembre NEGROS (Dumaguete)

Zamboanguita Balanan Lake

20 Novembre NEGROS

Journée sur Apo Island Snorkelling

21 Novembre NEGROS (Sipalay)

Se rendre à Sipalay, loger sur Sugar Beach

22 Novembre NEGROS (Sipalay/Balodod)

Départ pour Bacolod Nuit à Bacolod

23 Novembre MANILA

Vol de Bacolod vers Manille à 11h30, atterrissage à 12h45 PM Intramuros et église San Agustin Soirée au Manila Bay Café

24 Novembre MANILA

Rizal Park Roxas Blvd Coucher de soleil depuis Ocean Park Soirée sur Ermita

25 Novembre MANILA

????

26 Novembre MANILA

Dernier jour, vol à 00h20 Shopping

Que penser de ce premier itinéraire? Il y a peût être un jour de trop à Manille? par quoi remplacer? une journée de plus sur Bacolod avant de revenir sur Manille? Est ce que c'est animé le soir sur Bacolod? ou aller?

Merci d'avance 😉
Tour du monde austral 2013-2014 sur le neoRomantica: le retour English translation pending
by Chamadou · 2014-05-15 · 248 replies
Bonjour à tous !

Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.

Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.

Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !

À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.

Bon voyage !

Christian
3 semaines au Laos et Angkor, halte à Hong Kong (mars 2014) English translation pending
by Disederius · 2014-04-04 · 4 replies
Voici un résumé de notre périple de 3 semaines au Laos, du 9 au 31 mars, incluant un détour par le Cambodge pour visiter les temples d’Angkor, ainsi qu’une petite pause en Thaïlande avant de reprendre l’avion à Bangkok pour faire une halte de 8 heures à Hong-Kong.

Ce fut un voyage riche et varié en visites, ambiances et paysages, laissant d’excellents souvenirs et aussi des moments de farniente très appréciables.

Notre itinéraire

- 8 mars : Genève -> Bangkok via Finnair

- 9 mars : Bangkok -> Udon Thani via Bangkok Airways, puis Vientiane (mini-van, …. Tuk-tuk)

- 10 mars : visite de Vientiane

- 11 mars : Vientiane -> Van Vieng

- 12 mars : Visite de Van Vieng (la « Loop »)

- 13 mars : Vang Vieng -> Luang Prabang

- 14 et 15 mars : visite de Luang Prabang et alentours

- 16 mars : Luang Prabang -> Mong Noi

- 17 mars : Mong Noï -> Luang Prabang

- 18 mars : Luang Prabang -> Paksé via Loa Airlines, puis directement Les 4000 îles (île de Don Khon)

- 19, 20 : Don Khone et alentours

- 21 mars : Don Khone -> Paksé

- 22, 23 mars : Tour des Bolovens

- 24 mars : Paksé -> Siem Reap via Lao Airlines

- 25, 26 mars : Visite SIem Reap

- 27 mars : Siem Reap -> Pattaya

- 28, 29, 30 mars : Pattaya

- 31 mars : Pattaya -> Bangkok -> Hong Kong (escale 8h) via Cathay Pacific-> Helsinki -> Genève via Finnair

Bangkok -> Udon Thani via Bangkok Airways, puis Vientiane (mini-van, …. Tuk-tuk)

- vous arrivez à l’aéroport de Bangkok, changez 20€ (900-1000 baths), à la sortie des bagages en face à droite juste à côté de la porte de sortie de l’aéroport, il y a un bureau « locations Limousine », c’est là que nous avons payé 200 baths par personne pour nous rendre en mini van jusqu’à la frontière (30 mn environ). A la frontière Thaï, vous donnez votre papier de sortie avec votre passeport pour sortir de Thailande. Ensuite vous sautez dans un bus pourri moyennant 20 baths par personne et vous arrivez au poste frontière du Laos. Là vous donnez une photo d’identité + $30, voire $31 si les douaniers le demandent (pas le choix ; nb : si vous n’avez pas $1, ils vous rendent tout de même l’appoint en $), puis vous sautez dans un Tuk-tuk pour 20-30 baths, voire un peu plus (tout dépend du nombre de personnes dans le Tuk-tuk), pour vous rendre dans le centre de Vientiane

- et vous êtes content quand vous arrivez à votre GH !!!

Visite de Vientiane

- nous avons logé à la Sala Impeng GH pour 2 nuits, réservée par mail 3 mois auparavant avec confirmation quelques jours avant d’arriver. Prix : $25 / jour, ptit déj inclus, soit 200 000 Kips. Bien situé, très bien. On peut trouver des GH correctes moins chères (100-150 000 kips).

- Vientiane, comme dit à plusieurs reprises, présente peu d’intérêt hormis Le Temple et la promenade le long du Mékong, mais c’est l’occasion de se poser et de prendre ses marques (température, monnaie, cuisine, massage)

Vientiane -> Van Vieng

- 3 h de route en mini van à réserver auprès de votre GH (50 000 Kips)

- On arrive à la bus station et ensuite il faut prendre un Tuk –tuk ou aller à pied pour rejoindre sa GH. Bien négocier (pas plus de 5000 kips, et encore) car les distances sont ridicules à Vang Vieng

Visite de Van Vieng (la « Loop »)

- logement à Maylin GH (de 50 à 100 000 kips), pile-poil situé au départ de la loop de 40 kms. Maylin est super bien tenue (50-100 000 kips) par Joey. Attention, la GH peut être pleine, victime de son succès. Opter alors pour Mango GH à côté, sinon dans la ville même. Il y a un pont pour piétons, vélos et scooters qui relie la ville au départ de la loop.

- nb : quand on veut se rendre à Maylin et Mango depuis la ville par le Tuk-tuk on vous dépose à un pont à péage, vous payez 5000 kips de droit de passage et vous traînez votre paquettage jusqu’à la GH. Sinon il y a l’autre pont à pied, mais quand on arrive on ne connait pas

- pour la Loop, louez un scooter pour 60 000 kips / jour (le vélo c’est assez hard, mais c’est jouable pour ceux qui aiment souffrir). Visites de grottes (prendre des lampes, ne pas hésiter à payer un guide à l’entrée, il vous fait découvrir des trucs sympas où vous n’iriez pas), ne pas oublier d’aller à la grande grotte Pakou perchée et avec son très très agréable Blue Lagoon où se rafraichir en barbottant.

Vang Vieng -> Luang Prabang

- 6 heures de route, à réserver à sa GH (coût transport 80 000 Kips). Jolie route, mais fatiguant évidemment.

Visite de Luang Prabang et alentours

- logement à Lao Lu Lodge (30$). vraiment super sympa, calme, propre, AC et très bien situé, juste à côté du marché du matin, très proche du Mékong et du marché de nuit et de la rue principale.

- ville étonnamment reposante avec diverses choses à faire : voir l’aumône aux moines le matin, les temples, les cascades, la grotte de Pakou avec ballade sur le Mékong, …. Chacun y trouve son compte et à son rythme.

Luang Prabang -> Mong Noi

- galère au niveau transport (40 000 kips) ; 3 à 4h de route jusqu’à Nong Kiaw (version 3h à toute vitesse en se cognat la tête au plafond du mini van toutes les 3s, version 4h sans AC et sans amortisseurs), puis 1h de pirogue pour remonter jusqu’à Mon Noi et là c’est très beau : montagneux, villages, buffles, pêcheurs, …

- impossible d’arriver à Mong Noi avant 11h, résultat nous avons fait beaucoup de transport pour une seule nuit sur place. Mieux vaut y passer au moins 2 nuits (GH sommaires face à la rivière Nam Ou pour 50 000 kips, mais l’endroit est superbe) et faire un peu de trekking de cycling et aller voir des villages Mongs

Mong Noï -> Luang Prabang

- trajet inverse

Luang Prabang -> Paksé par avion Lao Airlines (130 €), Paksé -> Les 4000 îles (Don Khon) : 600 000 kips direct depuis l’aéroport (se grouper) jusqu’à l’embarcadère Nakasang, puis à Don Khon (20 000 kips en pirogue pour 15-20 mn)

Don Khon

- nous logions à SoukSan GH (à gauche de l’embarcadère). 50 000 kips, sommaire, mais sympa. Situé juste après Pa Kha GH et mieux car les chambres sont séparées par un espace. Pour plus de confort aller plutôt vers la droite de l’embarcadère, puis visiter les GH les unes après les autres.

Don Khon -> Paksé

- en réservant par la GH, 45 000 kips tout compris jusqu’à la bus station, puis 10 000 kips en tuk-tuk pour rejoindre la centre et la rue principale

- Nous avons dormi à An Noi. 80 000 kips, pas terrible (aucun accueil, pas de coin sympa dans la GH, mais chambre correcte avec AC).

Le Plateau des Bolovens (boucle courte en 2 jours, 200 kms)

- louer un scooter (60 000 kips / jour) chez « le Belge » (chez Miss Noy, sa femme) au bout de la rue principale à côté de l’hotel Lak Nam ; il explique parfaitement, vous donne un plan, bref un vrai pro.

- nous avons dormi à Tad Lo pour 50 000 kips, dans la rue des GH ; suffit de visiter et de choisir

- c’est une virée très sympa avec cascades successives et plantations de café ; rencontres assurées avec d’autres voyageurs car on se croise tout au long de la journée en scooter en partageant cascades, dégustations de café et le repas du soir si affinités.

Paksé -> Siem Reap

- Lao Airlines (130€), départ à 11h , arrivée à 12h ; ensuite tuk-tuk jusqu’à la GH

Siem Reap.

- nous avions réservé sur internet le matin même à My Home « Tropical Garden Villa » pour 25$ / nuit ptit dej inclus et transfert depuis l’aéroport. Bonsan était bien là à nous attendre. GH très accueillante, bien tenue, calme, avec piscine appréciable après les visites d’Angkor. A 200m du centre ville (on paye pas mal de tuk-tuk pour les A/R car il fait tellement chaud qu’on a la flemme d’y aller à pied)

- Siem Reap est très animée mais pas désagréable. Ne pas oublier de manger un BBQ cambodgien (bœuf, serpent, croco, grenouilles, …)

- pour visiter les temples d’Angkor, soit vous êtes courageux et vous louez des vélos, soit vous prenez un tuk-tuk. En effet, les 1er temples sont à 12kms du centre ville et entre chaque temple il y a plusieurs kms à parcourir. Le 2ème jour nous allés voir des temples jusqu’à 40kms environ. Nous avons opté pour le Tuk-tuk avec Bonsan (13$ le 1er jour pour voir les temples les plus proches et 25$ le 2ème jour pour les plus éloignés où vous n’avez persque plus de visiteurs). A noter : le petit temple de Ban Srei est une merveille de finesse et vaut le déplacement.

Siem Reap -> Thailande, Pattaya

- dans une des agences de SIem Riep, trajet de 8h environ à … Pattaya pour 17$ / personne

- nous aurions souhaité aller à Koh Samet. Loupé, rien de direct. Sur le moment, on se dit qu’on va rebondir depuis Pattaya, mais le trajet de 10h de bus nous achève et l’on passe la 1ère nuit à Pattaya.

- Surprise le lendemain matin, Pattaya est au 2/3 vide (fin de saison) ; donc atmosphère respirable et on passe les 2 journées suivantes sur l’île de Koh Larn, belle plage de Tiem Beach, tout en logeant sur Pattaya, partie Sud dans une GH calme et tranquille – Chida GH (600 baths/jour).

- Location scooter : 400 baths pour 3 jours pour se ballader un peu en fin de journée.

Escale à Hong-Kong

- AIrport Express pour 100 000 $HK concernant le billet A/R dans la journée ; on rejoint HK Station en 24 mn

- Arrivé à la gare se diriger vers le port, juste à côté, et prendre le Star Ferry pour 2,5 $HK ; la traversée ne dure quelques minutes et c’est sympa ; idem pour le retour

- Ensuite un orage violent et prolongé nous a sabordé notre escale : Peak Victoria, Marché, … 😕
Hôtel bien situé à Bangkok English translation pending
by Annette06 · 2014-04-03 · 30 replies
Bonjour tout le monde.

Nous partons en thailande le 21 04, et souhaiterai avoir des avis sur des hôtels bien située avec belle piscine et belle chambre, pour 2 adultes et un enfant de 6 ans. Pour le tarif entre 40 et 75 euros la nuit avec pdj compris.

Merci d'avance de vos réponses.
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
by Naps · 2014-01-30 · 23 replies
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau

Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...

[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici:
http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]

Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-côtés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...

(à suivre...)
Déplacement et sécurité au Guatemala English translation pending
by Lolattack · 2014-01-27 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pense passer une petite semaine au Guatemala au mois de mai puis de continuer sur le Belize jusqu'à Cancun où j'ai la possibilité de séjourner gratuitement. Comme je connais déjà le Mexique j'aimerais en profiter pour découvrir ces deux pays mais surtout le Guatemala qui me semble être une mine d'or culturelle.

Malheureusement, l'insécurité dans ce pays m'effraie (faut dire qu'un ami guatemaltèque nous a vivement conseillé de ne pas y aller, heu il a fait parti d'un gang là-bas mais bon...). Nous avons déjà voyager (sac à dos) au Panama, Costa Rica et Mexique alors je ne sais pas, peut-être que le Guatemala n'est pas nécessairement pire niveau sécurité (si on devait se fier au site du ministère des affaires étrangères...). Contrairement à ce que vous pourriez croire je ne suis pas d'une nature peureuse.

Voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire : - Guatemala Ciudad - Antigua - Lac Atitlan - Chichicastenango - Flores - Tikal - puis route vers le Belize (où là je dois avouer que je ne me suis pas penché sur la question)

Je me demande donc comment se déplacer au Guate de la façon la plus sure possible... J'ai vu qu'il existait un vol Guate-Flores à 100€ donc pourquoi pas choisir un vol interne pour cette partie.

Je vous remercie mille fois.

Lola
Martinique: idée randonnée pour passionnée et sportive? English translation pending
by NC3175 · 2013-12-09 · 7 replies
Coucou,

Je cherche des informations sur la Martinique, j'y vais pour quelques jours à la mi janvier 2014 ...

J'ai commencé comme chaque fois via un bouquin généraliste (là, le futé) et j'ai vu des idées de randonnées. Je suis une marcheuse avertie (20 ans de pratique régulière), sportive et je pars généralement sans accompagnateur avec carte IGN (pas encore acheté de carte ou topo guide pour la Martinique à ce stade), parfois seule en autonomie pour 7 jours avec tout le matos requis (donc avec portage).

Je cherche des informations sur les randonnées de 3 jours maxi (2 jours maxi, cela serait "top"), plutôt dans le nord de l’île qui m'attire plus spontanément (je me connais ! 😉).

J'ai lu sur les randonnées suivantes sans savoir vraiment la difficulté réelle et surtout si c'est bien balisé ou pas sur le terrain. Pourriez vous m'aider et me donner des informations sur les randonnées suivantes si vous les avez faites (merci de préciser s'il y a longtemps ou pas), je les ai classé selon mon centre d'intérêt "primaire" suite à ma lecture : 1- randonnée Grand Rivière / Anse Couleuvre au Prêcheur : je l'aurai bien faite dans le sens Grand rivière vers Prêcheur mais dans mon bouquin c'est indiqué dans l'autre sens : y a t il une raison ? Il parle de rappel : est ce vraiment indispensable ? Il parle de réserver un retour en bateau (cf. "yole") via l'office du tourisme sans que j'en comprenne la raison 😕... Merci de votre aide, car c'est celle qui me tente le plus ... 😊 2- randonnée Montagne Pelée : à priori plusieurs itinéraires d'ascension possibles, quelqu'un peut il me conseiller ? 3- randonnée Pitons du Carbet : lesquels des 6 pitons me conseillez vous ? est ce possible de faire une boucle 2 ou 3 jours ( ex. cf. Mafate à La Réunion) ? 4- randonnée du canal des esclaves : je ne vois pas d'où elle part et où elle se situe exactement ... 5- randonnée de la savane des pétrifications (sud île) : est ce que cela vaut vraiment le coup pour un randonneur averti ?

Si au départ ou arrivée de ces randos vous avez des logements à me conseiller je suis preneuse (simple, accueillant, authentique).

Merci beaucoup et d'avance de vos éclairages car peu de choses récentes sur les randonnées en Martinique sur le site.🤪
Road trip de 13 jours à Oman English translation pending
by Millipatti · 2013-12-07 · 3 replies
Bonjour,

Ça y est : les questions relatives au 4x4 étant derrière moi je m'attaque maintenant à notre itinéraire. Je me suis beaucoup basée sur les discussions du Forum et plus particulièrement sur un itinéraire proposé par Gilfov. Nous partons à deux en 4x4 et avons prévu de passer toutes les nuits en camping (enfin, si on ne craque pas...). Ça donne quelques chose comme ça :

21 déc. Samedi. Arrivée 6h15 / visite mosquée / achat matériel camping / Nakhal / wadi Mistall. nuit wadi Mistall 22 déc. Dimanche. Wadi Sahtan, wadi ban Awf nuit en cours de route 23 déc. Lundi Wadi Ban Awf. Nuit ? 24 déc. Mardi Rando en haut du Djebel Shams. Nuit Jebel Shams. 25 déc. Mercredi Jabreen, Bahla, Nizwa. Nuit vers Jabreen. 26 déc. Jeudi Plateau de Sayq. Nuit ? 27 déc. Vendredi Al-Mintirib. Nuit Wahibas. 28 déc. Samedi Depart Wahibas. Descente versle sud, Khaluf. Nuit Sugar Dunes. 29 déc. Dimanche Journee Sugar dunes. Nuit Sugar Dunes. 30 déc. Lundi Remontée vers le nord. Nuit vers Ras al hadd. 31 déc. Mardi Visite de Sur. Nuit sur la plage. 1 jan. Mercredi Excusrion wadi tiwi et shab. Nuit plage vers Fins. 2 jan. Jeudi Excursion plateau de Salmah. Nuit plage vers Fins. 3 jan. Vendredi Visite de Mascate. Départ à minuit pour 3 jours à Dubai

Mes interrogations : - j'ai peur que la première journée soit beaucoup trop chargée, considérant que nous n'aurons pas beaucoup dormi après une journée à Istanbul. Si c'est le cas, où un premier stop serait-il plus approprié pour une première nuit ?

- les premières journée dans les Western Hajar, je ne les sens pas trop. Le coin me semble fabuleux et j'aimerais vraiment y passer du temps mais je n'arrive pas à bien comprendre comment enchaîner les lieux. Aller jusqu'à Yasab vaut-il le coup? Est-ce que ce n'est pas trop technique ? En fait, de façon plus générale, je m'interroge sur la "sagesse" qu'il y a à commencer par là étant donné que cette partie me semble plus technique et que je n'aurai peut-être pas le 4x4 bien en main.

-est-ce qu'il sera facile, sur un parcours de ce type, de redescendre un peu plus bas en altitude pour les nuits si nous nous apercevons que nos duvets ne tiennent pas suffisamment au chaud ?

-est-ce que ça vaut le coup, étant donné ce type de parcours, d'apporter mon matériel de snorkeling ?

Je trépigne d'impatience...

Madeleine
Voyage de fin d'études en Croatie English translation pending
by LaraSeret · 2013-11-22 · 5 replies
Bonjour, Je suis une élève de dernière année et avec ma classe nous aimerions partir en voyage de fin d'étude. Nous sommes un groupe de 27 et nous avons entre 17 et 19 ans. Nous avons fait un vote et les deux pays qui sont sortit sont la Croatie et Prague. Je m'occupe du projet pour Croatie. Nous avons un budget de 600 euros par élève voyage compris. Et nous pensions partir début avril pendant 4 jours. J'aimerais bien avoir quelqu'un renseignement.. La meilleure ville a visiter qui rentrerait dans un projet scolaire? La meilleure ville également pour faire la fête? Et enfin une ville en bord de mer? Merci pour votre attention et vos, peut-être, futurs renseignements!

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