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Premier et dernier voyage en République Dominicaine! English translation pending
by Freddou · 2008-02-23 · 91 replies
Bonjour à vous tous! Je reviens d'un de mes nombreux voyages mais d'un premier en République Dominicaine... J'étais à Puerto Plata à l'hôtel Lifestyle Tropical Beach Resort ans Spa. Température= extra, hôtel= extra, propre, pas d'insectes, tout est centralisé dans le complexe. La bouffe= OK, avec du choix, des légumes et des fruits frais, la viande on laisse de côté. La boisson= Super!!! La plage= ordinaire, il ne faut pas s'attendre aux superbes plages de Cuba qui sont inégalables!!! Voici les éléments qui font de ce voyage mon premier et dernier en terre dominicaine... et surtout à Puerto Plata. Aucune chaise à la plage ou à la piscine, bon on utilise la serviette de plage... Pas moyen d'être tranquille trente secondes car quelqu'un, quelque part a quelque chose à nous vendre!!! On passe de la crevette à la noix de coco en passant pas de l'ambre (fausse pierre naturellement!). Même sur le site de l'hôtel on tente de nous vendre la section VIP (80000 US$ + carte de membre + etc.) via une séance d'information. Aucun service au restaurant buffet, nous pouvons être assis pendant 10-15 minutes et personne de vient nous voir malgré le fait qu'il passe près de nous régulièrement. Nous avons été presque les seuls à donner du pourboire durant la semaine mais aucun service ni dans les restos ni dans les bars ni dans les chambres (malgré des cadeaux + argent). Visite tentée à Puerto Plata avec l'autobus gwa-gwa= désastre, j'ai eu la peur de ma vie, la conduite est dangereuse, on nous laisse au milieu de nulle part sans info et ça y est un guide touristique payant apparait et nous colle à la peau pour le temps de notre visite de la ville. Visite guidée à Sosua= décevant, gros marché aux puces où on vous demande 15$ US pour un collier qui en vaut à peine 2 $, on doit payer pour avoir une chaise à la plage, si on se promène on nous harcèle pour entrer dans les commerces et dès que nous y sommes, nous devons y acheter quelque chose. Dommage que en vacances j'ai eu à vivre de telles expériences mais on apprend. En passant, l'excursion à Paradise Island est extra malgré les deux heures d'autobus pour s'y rendre!

Freddou
Arnaque des Françaises en Tunisie English translation pending
by Rach79 · 2008-02-23 · 328 replies
Bonjour à tous,

J'ai voyagé à Djerba pendant les fêtes de fin d'année, et ce voyage m'a fait connaître la face cachée du tourisme tunisien: le tourisme sexuel...

Les femmes célibataires en voyage en Tunisie sont très sollicitées par les Tunisiens, qui les séduisent, entretiennent avec elles des relations longue durée à distance, mais les trompent, et les sollicitent énormément financièrement, avec mensonges à la clé: famille malade, manque d'argent, etc... Ils leurs proposent également des locations pour qu'elles reviennent les retrouver, mais le prix réel est souvent multiplié par 3, ils les piègent lors des sorties (pas d'argent au moment de payer); certains hommes vont jusqu'au mariage pour obtenir des visas pour la France, mais, hélas, plaquent leur épouse une fois obtenus les papiers.

Ces hommes choisissent la plupart du temps des femmes plus âgées qu'eux, ou des jeunes issues de milieux aisés, et dans tous les cas des femmes fragilisées par la vie, ou des femmes au coeur tendre.

Aucune femme n'est à l'abri. Tous ces hommes sont très habiles, et savent très bien jouer s'il le faut les gendres idéaux ou les bons copains; et aussi les amoureux transis.

Leurs actes sont révoltants car ils abusent de la philanthropie des voyageuses, et ils portent atteinte à tout le peuple tunisien, car beaucoup de femmes touchées par ce phénomène et leurs entourages finissent par penser que ces quelques opportunistes représentent une majorité.

Mesdames, soyez vigilantes lors de vos rencontres, les suspects ne travaillent pas tous dans le tourisme, et certains sont vraiment très très malins. Des réseaux se sont créés sur des forums pour parler de ces mauvaises expériences, et certaines femmes (le choc!) apprennent au bout de plusieurs années de relation que leur prince charmant est très connu des touristes qui vont en Tunisie...

Quant à vous, Messieurs, surveillez vos filles, vos nièces, vos soeurs, vos amies, et si vous n'adhérez pas à ce manège, aidez à combattre ce fléau en relayant l'information auprès des futures voyageuses!

Merci!
Tourisme en Martinique English translation pending
by Marco66 · 2008-02-15 · 26 replies
Salut à tous, nous partons en Martinique du 20 au 28 mars 2008, pouvez vous nous conseiller les principales choses à visiter durant cette periode de Pâques, ainsi que des tuyaux pour louer une voiture sur place. Nous serons loger à la Baie du Gallion, si quelqu'un connait ? Bref en peu de tout, toutes vos informations nous serons utile comme d'habitude. Merci par avance J'allais oublier, quel temps fin Mars? Salut!
Vivre à Douala au Cameroun English translation pending
by Pyrrhos · 2008-02-05 · 41 replies
Bonjour, nous venons vivre pour 2ans a douala (mutation de mon mari) avec un petit garçon de 3 ans. Je voudrais rencontrer d'autres francais sur la ville qui pourraient me guider sur les ecoles, la culture et les loisirs sur place. Comment est la vie? Y'a t il beaucoup de risques(maladies et delinquance). Merci.
Cuba: loger chez l'habitant English translation pending
by Christines · 2008-02-02 · 29 replies
Petites info sur un voyage à Cuba en juillet 07.Nous sommes partis avec l'association Cuba chez l'habitant, et nous n'avons pas été très contents de sa prestation surtout pour l'hébergement à la Havanne, les hébergeurs ne peubent accueillr toutes les familles programmées, ( et l'impression qu 'ils sont un peu blasés de tous ce monde qui arrivent) ils font donc travailler des amis, bon jusqu 'a la pas de problème sauf que le logement n'était vraiment pas chouette, encore plus loin du centre ville et le prix plus cher que prévu dans le contrat.Pour Cuba a chaque arret de car des hebergeurs sont là, je pense que c'est la facon la plus facile de trouver une chambre et aussi la moins chère (apparament l'association prend 30 % au voyageur et 20% à l'hébergeur); en positif Ernesto qui fait le tour des vacanciers de l'asso est très compétent pour un chouette visite de la Havanne, il parle en Français, ne plaint pas son temps à le désir de bien nous faire découvrir sa ville.Pour finir les Cubains sont chouettes.
Budget pour vivre au Maroc? English translation pending
by Trève · 2008-01-16 · 30 replies
Bonjour,

J'ai une possibilité de travailler au Maroc. J'aimerais connaître le budget moyen nécessaire pour une personne seule vivant au Maroc (transport, nourriture et activités). J'aurais le logement fourni.

Merci de m'éclairer!

Trève
Êtes-vous prêt à ne plus voyager? English translation pending
by Harlaut · 2008-01-10 · 206 replies
Bonjour à tous,

Etes-vous disposés à adopter une attitude vertueuse, à faire preuve de volontarisme en renoncant à voyager pour préserver les ressources énergétiques non renouvelables et limiter les émissions de dioxyde de carbone ? De toutes façons aurons nous le choix ?

Le catastrophisme ambiant, amplifié par nos médias, n'est-il pas un tantinet exagéré ?

Mes meilleurs voeux pour 2008.

Michel
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine English translation pending
by Yangguizi · 2008-01-02 · 28 replies
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?

Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.

Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Retour de Jamaïque: conseils pour hôtels et transports English translation pending
by Shanya · 2007-11-15 · 45 replies
salut ! de retour de vacances de 3 semaines avec mon copain, nous revenons avec beaucoup de bon souvenirs, cest tres beau ! pour vous aidez a passer de bonne vacances voici quelques conseil pour ne pas se faire avoir:

1, avant d'accepter une chambre, verifier que la douche fonctionne bien, la climatisation (si il y a) 2, toujours essayer de negocier le prix par rapport au nombre de jours que vous comptez rester (ca a marché a chaque fois qu'on a essayé) ps: nabusez pas lol :) 3, évitez le "Jamaican colors hotel" a long bay, cafards, personnel malhonnete, pa d'eau courante (eau stockée dans reservoir) et pour ce que c'est autant aller chez l'habitant 4, en ce qui concerne les transports, ne vous faites pa avoir par les taxis, qui pensent que tous les etranger sont de riches americains, personnelement nous avions loué une voiture pour etre independants.
Mariage avec un Indien difficile pour une Française? English translation pending
by Didiinde · 2007-11-10 · 101 replies
bonjour, depuis 2ans une amie est folle amoureuse d'un indien qu'elle a rencontré au cours d'un voyage en sac à dos, depuis ils s'organisent pour se voir un coup en france et un coup en inde, mais c'est toujours compliquer pour les demandes de visa de son coté à lui. donc ils ont décidé de franchir le pas et de se marier mais il y aura toujours des voyages d'un pays à un autre. Comment se passe un mariage entre français et indien ( papier, procédure, durée, lois...) ? On m'a dit que le mariage se fesait en inde puis le couple pouvait venir en france de suite pour remplir un autre dossier en demandant un visa ou une carte de conjoint !!! je ne sais pas trop donc si quelqu'un a des info, ou une expérience, merci d'avance! bonne journée
M'installer à Marrakech English translation pending
by Lemcath · 2007-11-06 · 86 replies
Je suis enseignante en Belgique. Prof de français. J'envisage une expérience à Marrakech. J'ai actuellement une proposition d'emploi. J'aurais besoin de renseignements : prix d'un loyer (appart 2 chambres), prix d'une voiture d'occasion, le coût de la vie etc... Donnez-moi un maximum d'infos. Merci à tous !
Siège d'auto pour bébé à Cuba English translation pending
by Lololavoie · 2007-11-02 · 29 replies
Bonjour à tous, nous partons à Varadero avec un bébé de 15 mois. Nous voulons louer une voiture là-bas pour une journéee. Savez-vous si les compagnies de location cubaine ont des sièges d'auto pour enfants? Nous ne voulons pas partir du Québec avec notre siège d'auto (je sais que les compagnies aériennes le permettent) car nous sommes déjà très chargé avec la poussette et les valises. 😎
Cette idée fixe, tout plaquer English translation pending
by Max83 · 2007-10-14 · 118 replies
27ans, un bon boulot, des amis une famille, une vie bien remplie d'experiences(vie de couple, etude, bringue etc etc etc), vraiment pas le droit de se plaindre.....et pourtant ....tout les jours cette idée revient " et si je partais comme ca sur un coup de tête"et pourtant je suis deja parti ... J'ai l'impression que j'attend le déluge et que la vie me file entre les mains...

je suis un grand rêveur et pas un dépressif, j'ai pas trop ma place sur les forums psy...(je suis aller voir 🤪, c'est glauque ca me ressemble pas)mais je crois que mon pb c'est que je rêve plus, je m'ennuie

Partir ! cool mais pour ou?? pourkoi???je l'ai deja fait pour etude, et recement pour le boulot je serais bien capable de le jouer à pile ou face pour savoir quelle direction prendre. Desfois je rêverais presque de tomber sur une belle inconnue qui me prendrait par la main sur l'instant pour m'amener à l'autre bout du monde, c'est fou de penser ca non ? Ca existe des personnes comme moi ???
Biélorussie et sa capitale Minsk? English translation pending
by Fran2k · 2007-10-09 · 63 replies
Bonjour ! Dans 10 jours je me rends en Biélorussie et j'aimerais bien des informations et des conseils de personnes qui y sont déjà allés. J'ai bien consulté les guides courants mais si qqn pouvait me parler de sa propre expérience j'en serais ravi et reconnaissant !

Merci ! François
La Floride et Orlando en juin 2008 English translation pending
by Kory125 · 2007-08-29 · 21 replies
Bonjour,

est-ce que quelqu'un pourrait m'aider car en ce moment, j'organise mon voyage en floride pour l'année prochaine : juin 2008.

Pour orlando, les réservations d'hotels : le mieux est de le faire sur internet ????????? car les agences de voyage sont complètement perdues et n'y comprennent rien.

On souhaiterai réserver le hard rock hotel et je cherche quelques adresses d'hotels un peu partout coté plage. Pour les tickets de parc à thèmes : connaissez-vous un site pour les réservation ?

Est-ce que quelqu'un aurait déjà fait une croisière avec Disneycruise car là aussi impossible d'effectuer une réservation de la France. Et les agences de voyage ne peuvent pas le faire.

Merci d'avance.

Pour l'avion, nous avons choisi AIR FRANCE.
Se déplacer dans Rome? English translation pending
by Warrants91 · 2007-08-29 · 22 replies
Bonjour,

Nous partons à Rome avec ma copine, pour deux jours plein. Arrivée le vendredi soir 23h30 et départ le lundi matin 7h. La décision vient de tomber. Alors pendant qu'elle dort, je regarde ce que l'on peut y faire. J'ai lu quelques poste. Voici ce que j'envisage; Colisé (obligatoire), Vatican '(aussi), et quelques unes des places recommandée comme la place de l'espagne ou aute ou l'on peut se ballader en amoureux. Par contre, je compte bien (sauf si j'ai le droit à une scene) aller voir la Roma vs Siene dimanche. Apres River Plate a Buenos Aires, FC Barcelone a barcelone, je ne peux resister à voir un monuments historique mais sportif. Tout cela pour dire que ce qui m'inquiete le plus c'est comment me deplacer dans Rome? Ou dois resider pour etre le mieux placer et que nous profitions le mieux de la ville. Peux ton prendre les taxis? Les métros sont ils efficaces. Je ne parles pas italiens mais ca devrait aller. J'ai une autre question. Si des italiens me lisent surtout ne pas m'en vouloir, mais j'ai souvent eu echos d'arnaque quand on va en italie, surtout au restaurant. Alors avez vous des conseils à me donner avant de nous mettre a table. Et je suis preneur d'adresse également, car la cuisine italienne est sans doute l'une des meilleurs du monde pareil si vous avez un bon vin a me conseiller, perso j'ai gouté le montepulciano qui etait delicioso. A bientot

David.
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
by VanquishV12 · 2007-08-19 · 197 replies
Bonjour,

Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.

Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...

Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.

L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.

PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
by Patou94 · 2007-08-10 · 279 replies
🏴‍☠️ Salut à tous,

Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Voyage à la découverte de l'Amour English translation pending
by Yangguizi · 2007-08-06 · 59 replies
L'Amour... Comme nombre de mes semblables, ce mot m'a toujours fait rêver et depuis ma tendre enfance, je rêvais de le connaître, de pouvoir associer un vécu, des souvenirs, des expériences à ce mot si magique. Car à 31 ans, je ne l'avais jamais connu l'Amour avec un grand A, celui que seule une petite minorité de terriens a pu un jour connaître ou tout simplement effleurer. Et si du haut de mes quelques années de vie et de voyages j'ai déjà pu accumuler un certain nombre d'expériences intéressantes, l'Amour restait encore quelque chose pour moi de mystérieux et d'inconnu.

Une semaine de vacances plus ou moins imposées au dernier moment en cet été 2007 allaient représenter une chance unique de partir à la découverte de l'Amour. Et à ce quasi-dépucelage voyagiste allait s'ajouter une autre première en ce qui me concerne: j'allais voyager avec des amis, ce qui était une véritable révolution pour le voyageur solitaire que je suis en général. Un couple d'amis français de passage en Chine, que je désignerai sobrement par les initiales H. et K., étaient tout à fait disposés à m'accompagner dans cette quête de l'Amour. Je savais que je ne risquais pas grand chose en voyageant avec eux. Habitués aux rythmes effrénés, et partageant bon nombre de centres d'intérêts avec moi (surtout H.), ils allaient être les compagnons idéaux pour ce voyage initiatique.

Inutile de préserver le suspense plus longtemps, l'Amour, je peux maintenant dire au terme de ce voyage que je l'ai rencontré. Mais j'y reviendrai plus tard. Si l'Amour était effectivement le but principal de ce voyage, il n'y a quand même pas que ça dans la vie, et il s'est passé bien des choses pendant ces 9 jours, avant et après la rencontre avec l'Amour. Je savais instinctivement que c'est dans le nord-est de la Chine, dans l'ancienne Mandchourie, que je rencontrerais l'Amour. Dans la province du Heilongjiang que je n'avais encore jamais explorée pour être exact, ce qui tombait très bien car en cet été caniculaire, elle devait être une des plus agréables de Chine, d'un point de vue strictement climatique.

Ce voyage a donc commencé un beau et chaud samedi matin par un vol en direction de Pékin où m'attendaient mes amis avec qui nous devions rejoindre ensemble Harbin, capitale de la province du Heilongjiang, un peu plus tard. Arrivé sans encombres à l'hôtel, j'ai retrouvé H. et K. puis nous nous sommes mis en quête d'un billet de train pour Harbin, ce qui s'est avéré être une opération plus difficile que prévue (ils avaient déjà échoué la veille). Mais ce voyage à la découverte de l'Amour allait être placé sous le signe de la chance, et une aubaine miraculeuse nous fit décrocher trois places en couchette molle le soir même pour Harbin, à un horaire parfait. Cela ne me laissait qu'une demi-journée pour profiter de Pékin, une ville où j'étais déjà allé à plusieurs reprises, mais souvent en coup de vent, et où j'avais plusieurs choses à faire. La première, et aussi bien H. que K. ne pouvaient que m'encourager à assouvir ce vice, consistait à aller déguster un délicieux canard laqué au Yawang, le roi canard, un des restaurants les plus en vue de la ville pour cette spécialité. On a beau rechercher l'Amour avec un grand A, ce n'est pas une raison pour étouffer l'amour de la bonne bouffe!
Croatie et Bosnie-Herzégovine avec deux enfants English translation pending
by Ganesh01 · 2007-06-04 · 17 replies
bonjour !

j'ai 2 petits bouts de 3 ans et 1 mois 1/2. je projette de partir l'an prochain, en mai, en Croatie avec les 2 (donc 4 ans et 1 an). pour ne pas faire le même chemin à l'aller & au retour, je pensais passer par la Bosnie Herzegovine pour rejoindre Dubrovnik et remonter ensuite en Croatie. Mon copain se demande si c'est prudent avec des enfants.

si certains connaissent la Bosnie, est-ce sûr avec des petits ? trouve-t-on facilement des hébergements ? y-a-t-il un moyen de les réserver d'avance ? peut-on utiliser une voiture louée en Croatie en Bosnie ?

merci !😉
Utopie: partir à l'aventure à seize ans? English translation pending
by Stouf57 · 2007-05-06 · 24 replies
Hello, ceci est mon premier post...donc tout d'abord, je vais me présenter:Stéphane, 16ans, vivant actuellement en Loraine région basée dans l'est de la France.Etudiant au lycee.

Je souhaite mettre les choses au point...Ceci n'est pas une crise d'adolescence! mdr Cela dit, elle est déjà passé^^(pour introduire ce qui va suivre)

Et pour entrer dans le vif du sujet, cela fait quelque temps que je souhaite partir a l'aventure...souhaitant, oui, à mon jeune age, une autre vie. Cetre j'ai tout ici par rapport au tier monde! Pourquoi ? Et bien, je part sur le principe que l'on a qu'une seule vie...et qu'il faut profiter de chaque jour comme si celui-ci était le dernier!

Mon projet? Partir au bord de l'océan et surfer tout les jours après avoir trouvé un petit boulot qui pourra payer mes queques factures...

Mais, certain me diront, c'est bin bea, mais c'est pas si facile...je sais car je suis encor jeune.

Pour ceux qui me prendraient au serieux...Et pour ceux qui se reconnaisse peut etre? Qu'en pensez-vous, quel pays serait le mieu?(je pensais Australie, polynésie, Tahiti ect ect), Comment?Quand? Toute ces petites questions qui me tracasses...

Ce message est écrit du fond du coeur donc peut etre imconpréhesible.

Voila, je suis sincère.

Merci a vous de morienter!
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Mag03434 · 2007-05-02 · 43 replies
bonjour, je m'apelle Magali j'ai 22 ans je suis francaise et je vis dans le sud de la france, à Montpellier. Avec 2 amies, nous aimerions nous installer en nouvelle calédonie à partir du mois d'octobre voir novembre 2007. Nous aimerions en savoir un peu plus sur la nouvelle calédonie et avoir des contacts sur place. nous voudrions savoir le cout de la vie quotidienne et générale ( le prix de la nourriture dans les restaurants, les supermarché, le prix de l'essence, des transports en communs ect....) peut on trouver facilement un logement sans que les prix soit excéssifs? est ce qu'il est difficile de trouver du travail ?( kelly est boulangère, ophélie est coiffeuse esthéticienne). peut on aussi faire la fete, sortir le soir, il y a t il des bonnes balades pour la journée, est il possible de louer ou d'acheter une voiture a un prix raisonnable? est ce ke le permis de conduire francais est valable en nouvelle calédonie? est on bien accueillis? bien acceptés? je vous remercie d'avance à tré bientot
Ecoles et agences immobilières à Tenerife aux Iles Canaries English translation pending
by Notredepart · 2007-05-01 · 34 replies
bonjour à tous, avec ma famille je souhaite m'installer à ténérife, mais je ne trouve pas d'adresse internet pour les écoles et les agences immobilières, est-ce que quelqu'un pourrai m'aider? merci d'avance.😛
S'installer à Bangkok English translation pending
by Cyrillekaty · 2007-04-26 · 31 replies
nous sommes en couple et souhaitons nous installer a bangkok, cherchons des infos sur le budjet a prévoir pour 1 an, et toutes autres infos sur la vie dans cettte mégalopole. N'ayant pas eu l'occasion de faire un premier voyage en thailande, nous savons que cela ne sera pas facile mais sommes trés motivés. Nous comptons également ouvrir notre société là bas, qu'est il le plus facile? l'ouvrir en france et la transporter? ou l'ouvrir là bas directement? Nous avons une connaissance minimum du pays mais encore trop de carrence sur le sujet et faisons appel a vous pour des infos utiles. Merci d'avance pour vos réponses et pour votre aide.
Itinéraire pour le nord du Portugal à moto English translation pending
by 1000cbr · 2007-04-21 · 13 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Voilà je cherche à organiser pour un groupe de motards dont je fais partie 1 périple d'une semaine dans le nord du Portugal. En passant par Viana de Castelo, Porto et Braga et le reste partagé entre les beaux sites du bord de l'océan et surtout les vallées genre Vallée du Douro, nous aimerions nous en mettre plein les yeux. Alors je cherche des itinéraires sympas, les lieux intéressant à visiter et éventuellement des adresses d'hébergement. Si j'étais seul avec ma femme, nous partirions plus à l'aventure mais pour un groupe de 20 personnes il faut assurer un minimum.

Voilà. Comme toujours je remercie par avance tous ceux qui passeront un peu de leur temps pour me répondre.

Cordialement.

Guy.
Travailler à Istanbul English translation pending
by Lalizabe · 2007-04-18 · 43 replies
je viens d'arriver a istanbul et apparemment c'est assez facile de trouver du travail ici. Si je peux donner envie a ceux qui veulent venir ici sans trop s'inquieter pour le boulot... J'ai passé un entretien 4 jours apres mon arrivee et jai été prise ! je donne des cours dans une ecole de langue. Cette semaine je devrais passer un autre entretien pour travailler chez un editeur anglais.

isabelle
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
by Sawaddeekha · 2007-04-12 · 12 replies
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !

Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.

Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.

Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.

On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.

Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (
http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.

D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...

La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...

Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.

Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.

Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.

On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.

Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...

Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...

Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!

Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.

Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!

Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !

De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.

Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !

Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.

Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.

Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !

Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.

Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !

Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.

Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.

Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.

Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴‍☠️...

Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.

Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.

Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.

Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.

L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.

Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !

C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.

Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !

La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.

Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.

A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".

Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴‍☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪

Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Retour d'un tour du monde English translation pending
by Catjeje · 2007-04-02 · 12 replies
🙂 Bonjour à tous, ceux qui reviennent d'un long voyage et les autres qui se préparent. J'ai beaucoup consulté les forums pour préparer mon périple qui s'est déroulé en 2006. Alors à mon tour de donner un peu de temps et d'infos, si tant est que mes infos soient encore valables ! Car dans l'ailleurs il y a cette subtile notion du "rien ne change" et en quelques mois pourtant beaucoup de choses peuvent se passer, y compris et surtout au niveau des prix... Donc si vous avez besoin n'hésitez pas, sachant que je suis passée par une partie de l'asie et amérique du sud, à peu prêt, 6 mois pour chaque. Mais je voyage plutot comme la tortue bien que je prenne l'avion. C'est assez étrange d'ailleurs car le rythme au cours des 12 mois a bien décéléré ! Mais quel luxe de pouvoir se dire tient ici je suis bien et j'y reste même si "touristiquement parlant" il n'y pas pas forcement d'interet... Et vous verrez qu'on fait un drole de constat : bien que la terre soit vaste, on retrouve sur notre chemin des gens croisés un peu plus tôt. Comme quoi bien que n'aillant pas forcement les mêmes gouts, et s'ecartant parfois des sentiers dit battus, on finit par se retrouver sur les mêmes axes de flaneries de voyage ! De cette grande aventure à mon echelle, je retire beaucoup de choses que ce soit des constats heureux ou un peu tintés d'amertume. on apprend beaucoup sur soi même dans la découverte des limites qu'on s'attribue, tout comme dans celles qu'on n'aurait jamais osé imaginer ! Expérience magique que de pouvoir vivre quasi sans contraintes, ormis celles que l'on s'imposent (mais oui, on arrive quand même à en recreer !) ; que de pouvoir décider de tout tout le temps, genre là j'en ai marre, je monte dans le prochain bus; de rencontrer tant de gens aux rpofils si différents et d'avoir toujours qqs choses à échanger, à raconter (même si on en vient vite à radoter sur certaines expériences !)... Je suis aujourd'hui convaincue que je repartirais à nouveau pour un autre long séjour, mais cette fois sans billet TDM. Et oui, ma seule contrainte de parcours m'a chagriné. Bon, vous l'aurez compris je n'aime pas beaucoup les contraintes ! Aujourd'hui, c'est plutot sur le retour et ses conséquences que j'ai à dire... Une petite chose me pousse à vous dire de préparer aussi le retour, ou alors il faut que vous soyez très solide ! Parce que finalement, à moins d'être super rigide, tout ce qui est prévu sera balayé en quelques secondes, par une rencontre, une invitation, un partage de chemin imprévu avec un autre voyageur avec qui vous accrocherez...Imaginez que vous allez vivre de longs mois pas toujours dans l'euphorie, mais pas loin, avec pour chaque jour son lot de nouveauté et découverte si vous l'avez décidé. La nature humaine est surement bien faite, car on s'y habitue très vite ! Alors forcement, le retour est un peu choc. Des contacts pris avant de partir, je me souviens des "c'est dur surtout vers 2, 3 mois après le retour". Et bien, oui ! C'est très rude ! Est-ce le changement et le retour vers ce qu'on appelle rerentrer dans le moule ? Les journées qui s'écoulent très vite sans que rien de l'ordre de l'exception, qui se produit toujours en voyage, n'arrive ? Peut-être encore faut-il qu'en rentrant on change sa vie d'avant ? Aujourd'hui pas de réponses à ce que j'ai baptisé le syndrome du voyageur ! Pourtant, je n'ai pas de regrets d'être rentrée ; je dirai même que j'avais besoin de retrouver un chez moi, de ne plus faire et redefaire le sac à dos, finit pour encore quelques temps les mini 20 heures de bus (ça c'est pour l'amérique du sud), de retrouver les fromages qui puent et des gens qui mangent quasi à tous les repas des plats différents (quasi 6 mois de riz alternées aux nouilles laissent des manques gastronomiques !), de ne pas partager la douche avec tant de voyageurs pas toujours très attentifs aux autres... Mais voilà que j'ai bien du mal à me retrouver dans les conversations sur les candidats aux futures élections, les impots de monsieur truc, le problème de garde des enfants de madame machin... Mon cerveau passe sur mode souvenir intérieur dont tout votre entourage se fou comme de l'an 40 ! Dès lors qu'on a passé les 3 questions, "mais comment t'as fait pour savoir où dormir, quoi manger..." "alors ton pays préféré?" (comme si c'était possible de n'en n'avoir qu'un !) et qu'on a vaguement regardé quelques photos (bon c'est sur il y en a + de 9000!). Drole de sentiment de se sentir si différente des autres qui sont restés là, et en même temps de se dire qu'on n'a pas tant changé. Alors voilà, foncez pour vivre ces grands moments ! Ménagez vous pour le retour ! Gardez des contacts avec d'autres voyageurs avec qui vous pourrez échanger ces impressions étranges d'être à la fois "adapté" et totalement deconnecté et surtout soyez prevenu : à votre retour, après quelques rencontres tout votre entourage (sauf les potes globe trotters) passera plus de temps à parler des très grand malheurs qu'ils subissent qu'à savoir si vous avez appris quelque chose de ce moment précieux de vie ; ou comme j'ai pu l'entendre de cette année de "retraite" avant l'heure ! Mais même si ça semble un peu pessimiste, c'était absolument génial et je repars demain si je peux... C'est juste que je ne m'attendais pas à ça au retour . A + Cathy
Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
by Arianej · 2007-03-15 · 157 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂

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