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Trois week-end de visites au départ de Milan English translation pending
by Wolfy92 · 2006-06-05 · 7 replies
Bonjour je travaille à Milan pour 2 mois et je compte profiter de mes week-end pour visiter.

J'ai déjà visité Milan lors de mon premier WE ainsi que Florence (merveilleux) et Cinque Terre (toute la via dell'amore à pied de Riomaggiore à Monterrosso) 😏

Je prévois de passer un WE à Rome (merci d'ailleurs pr toutes les infos de ce forum 😉) ainsi qu'un autre à Venise.

Il me restera trois WE à combler, que me conseilleriez-vous, sachant que cela ne me dérange pas de visiter une ville par jour ?

PS: je pensais par exemple passer un samedi à Vérone et le dimanche au lac de Come, proche de Milan
Cambodge, pour ne pas oublier... English translation pending
by Alan · 2006-06-04 · 10 replies
Voici un excellent article du Figaro sur le génocide cambodgien, et je vous le livre ici afin de ne pas oublier, et surtout d'être conscient de l'état de dépendance et de traumatisme misérable dans lequel est maintenu le peuple khmer, dont quelques dignitaires sans vergogne dilapident les richesses du pays ...... savez vous que d'ores et déjà les forêts du Cambodge sont annéanties et sans aucun espoir de retour à leur état originel, exploitées quelles sont ou plutôt saccagés par des potentats locaux issus de l'armée ..... que l'on entretient l'idée à la jeunesse de ce pays que le génocide est une bonne aubaine commerciale, d'ailleurs on est en train de mettre sur pied un parcours touristique du génocide ....... que les côtes du Cambodge viennent d'être vendues à des Sociétés Japonaises et Nord Coréennes afin d'y exploiter les gisements de pétrole et de gaz au large de Sihannoukville ........ et tout celà alors qu'un prétendu procés va s'ouvrir pour juger les responsables du génocide en fin d'année ou en début d'année prochaine, et que l'on assistera là à la plus abominable des pantomines qui servira sans doute à excuser, ou tout du moins à atténuer, toutes les atrocités commises par ceux qui sont toujours aux commandes de ce pays ......

Que penseront toutes les familles khmers, et principalement toute cette génération de plus de 40 ans, de cette farce qui va se jouer sans leur partition ..... ? rien, car on leur dénie le droit de penser et ils ne leur restent que leurs larmes pour exprimer leurs dernières souffrances, et encore elles sont épuisées depuis longtemps ........

Cambodge : le génocide sans deuil possible

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, les Khmers rouges prenaient le pouvoir au Cambodge avant d’installer un régime de terreur. vendredi 15 avril 2005.

Il y a trente ans, le 17 avril 1975, de jeunes soldats Khmers rouges

vêtus de noir et faméliques entraient dans Phnom Penh sans résistance et évacuaient la ville immédiatement, premier acte du régime de terreur de Pol Pot qui allait durer près de quatre ans. La « glorieuse révolu tion » du Kampuchéa démocratique se mettait en marche alors que les ultramaoïstes prenaient le pouvoir au Cambodge, deux semaines avant que les communistes vietnamiens ne fassent tomber Saïgon. Très vite, les Khmers rouges vident les villes, synonymes de toutes les perditions de l’ancien régime honni du maréchal Lon Nol soutenu par les « impérialistes » américains, tombé comme un fruit mûr, et dont ils vont s’acharner à liquider tous les représentants : hauts cadres, soldats, fonctionnaires.

« Souvent, j’ai de longues périodes de désespoir, des insomnies, des idées très noires, et puis je finis par me récupérer, parce que je comprends que je peux aider les autres, faire le contraire de ce que nous ont infligé les Khmers rouges. C’est cela, mon seul remède contre la dépression. » Le professeur Ka Sunbaunat, 52 ans, dirige le « Programme national pour la santé mentale », au Cambodge, et les vingt psychiatres qui tentent vainement d’éloigner les fantômes d’épouvante qui hantent encore ce pays de 11, 5 millions d’habitants.

Trente ans après la prise du pouvoir des Khmers rouges, et les quatre années de génocide qui ont coûté la vie à 1, 7 million de Cambodgiens entre 1975 et 1979, la cicatrice est béante. « Au moins 80% de mes concitoyens âgés de plus de 40 ans, c’est-à-dire 45% de la population, souffre de stress post traumatique, de dépressions, d’anxiété, de perte d’identité, ils cauchemardent, ils ne font confiance à personne », explique le médecin, avant de s’interroger : « Comment guérir de quatre années de tortures sous Pol Pot ? »

A l’égal de tous les hommes de sa génération, Ka Sunbaunat a vu l’essentiel de sa famille massacrée par les enfants de son pays, des adolescents de 14 à 16 ans embarqués dans l’une des utopies les plus meurtrières du XXe siècle, tous embrigadés par quelques chefs révolutionnaires maoïstes khmers. La trace de tant de haine, de ces vies fracassées, est rouge sang. « Il y a trois ans, raconte Kor Borin, un jeune Khmer qui en 1979 n’a retrouvé que sa mère sur les 24 membres de sa famille, j’ai visité Auschwitz. Pendant trois jours, je n’ai plus pu parler ni rien avaler. C’est exactement ce que nous avions vécu. » Youk Chhang, le directeur du « Centre de documentation du Cambodge », une ONG qui rassemble des milliers de témoignages en attendant un hypothétique procès, explique : « Les survivants sont comme des verres brisés, dans une société brisée. »

Malgré les dégâts immenses, c’est comme si ce génocide n’avait eu aucune importance. Aucun chef Khmer rouge n’a été condamné. Le procès, toujours annoncé, est toujours remis. En décembre 1979, nous avions été parmi les trois premiers journalistes à pénétrer dans ce pays martyr : les foules des survivants venaient d’être autorisées à retourner dans la capitale. Des dizaines de milliers d’humains faméliques, en haillons, remontaient sans bruit l’avenue Monivong, tirant des ballots ou de misérables chariots. Suivant de près ses camarades vietnamiens, l’ambassadeur d’URSS s’installait comme chez lui dans cette capitale arrachée de haute lutte aux camarades chinois, bousculant en klaxonnant les cohortes hagardes, au volant d’une Jaguar rouge. Les colonnes de rescapés comptaient trois femmes pour un seul homme. Les Vietnamiens posaient en libérateurs, en faisant visiter le lycée de Tuol Sleng (le camp S- 21), encore maculé dans ses moindres recoins du sang séché des 14 200 victimes qui y avaient été martyrisées, puis mises à mort sous l’autorité d’un ancien professeur de physique francophone, le camarade Kaing Kek Iev, alias Douch.

L’un des seuls prisonniers qui avait survécu à l’hécatombe en ce lieu (1), simplement parce qu’il savait réparer la gégène, expliquait en détail comment l’on peut transformer un portail scolaire de gymnastique en instrument d’abominables tortures. Les Vietnamiens ne nous épargnèrent aucune des grottes ou des champs, où débordant du sol tant ils étaient entassés, nous découvrions les charniers, le spectacle de familles entières enlacées, serrées dans l’épouvante, abattues à coups de manches de pioches ou étouffées dans des sacs en plastique. Dans le silence qui suit les grandes tragédies, la terre du Cambodge vomissait ses morts.

A l’époque, l’Occident s’intéressa fugacement à cette tragédie : les Soviétiques venaient d’envahir l’Afghanistan. Une actualité de guerre chassait opportunément l’autre. Car trop de pays, dont la France, avaient reconnu trop vite le régime khmer rouge, et voulaient le faire oublier. Trop d’intellectuels, à gauche, avaient soutenu l’avènement au pouvoir du « Frère N° 1 » Pol Pot, qui était forcément du bon côté, puisqu’il menait le bon combat, celui contre les Etats-Unis.

Au Cambodge, l’amnésie reste de mise. Ce 17 avril 2005, aucune cérémonie officielle ne marquera l’anniversaire du début de ce massacre. Le génocide couvre quelques lignes dans les livres d’histoire distribués aux enfants. Les dirigeants Khmers rouges, confortablement installés dans des villas sur la frontière avec la Thaïlande, se livrent à des autojustifications indécentes face aux journalistes qui acceptent de payer pour les interviewer. « Pas un seul d’entre eux n’a reconnu sa faute, n’a demandé pardon », constate Pierre Gilette, le rédacteur en chef de Cambodge soir. Sans jugements, ce génocide n’a officiellement pas de mémoire.

Peu d’intellectuels à Phnom Penh sont encore là pour témoigner ou s’interroger sur ce drame. Khun Samen, le conservateur en chef du Musée national et le directeur des Musées cambodgiens, raconte les 19 victimes de sa famille proche, et le miracle qui lui a valu de sauver sa vie : « Lorsque j’ai dit aux Khmers rouges que j’avais terminé ma quatrième année de licence, ils ne connaissaient pas ce mot, ils ont confondu cela avec la 4e année d’études primaires. » Il raconte : « Ils ont abattu tous les intellectuels, et nous manquons aujourd’hui cruellement de ces ressources humaines. Je n’ai pas de colère. Mais pourquoi les pol-potiens ont-ils tué des Khmers ? Probablement sur ordre des chefs des pays voisins. Nous avons été les victimes d’un atroce jeu de go entre communistes asiatiques, la Chine d’un côté, le Vietnam et l’URSS de l’autre. C’est le Vietnam qui a gagné. »

Lao Mong Hay, qui dirige aujourd’hui une ONG baptisée Centre pour le développement social, explique « l’ambivalence » du pouvoir actuel vis-à-vis des Khmers rouges en affirmant que « le régime de Hun Sen se sert des atrocités des Khmers rouges pour se légitimer. Tout est de la faute des Khmers rouges, prétend le gouvernement actuel. C’est un peu comme Krouchtchev qui blâmait Staline pour les horreurs du passé : le régime s’inscrit lui-même dans une continuité avec ce passé, et il n’y a pas de mémorial parce que de nombreux responsables politiques actuels ont été associés aux Khmers rouges ».

En trois décennies, le Cambodge a basculé d’un extrême à l’autre. Le Cambodge est un pays à vendre, où l’économie est privatisée par la parentèle des dirigeants. L’Etat se retrouve dépouillé de tous ses actifs de valeur. La violence est le mode de régulation du marché, et l’armée réprime la foule de plus en plus nombreuse des pauvres. « 80% de la population vit avec moins de deux dollars par jour, et 500 000 familles sont en situation de famine », explique le docteur Dallemagne, à Siem Reap.

Le gouvernement cambodgien, derrière un multipartisme de façade (2) est ainsi devenu un régime autoritaire. Accepter le procès des Khmers rouges constituerait un précédent périlleux pour lui : tous les responsables politiques du pays ne pourraient-ils pas un jour être condamnés pour leurs fautes ou leur détournement des biens publics ? « Cela contredit les usages ici, explique un diplomate anglo-saxon, car les gens qui tiennent le pouvoir au Cambodge estiment qu’ils peuvent faire n’importe quoi. » Alors c’est l’escalade dans l’indécence. Le gouvernement cambodgien vient, la semaine dernière, de « privatiser » le génocide, pour en retirer un bénéfice.

Choeung Ek, à une trentaine de kilomètres de Phnom Penh, est le charnier où l’on a retrouvé les corps de 14 200 suppliciés du lycée de Tuol Sleng. Le gouvernement a offert la concession à une société japonaise (JC Royal Company Co Ltd), moyennant le paiement d’une redevance annuelle de 15 000 US dollars, afin de développer le site pour son exploitation touristique. Les tarifs avancés rendront la visite impossible pour les Cambodgiens. Et ce génocide sans deuil possible.

SOURCE / François Hauter, lefigaro.fr

(1) Ils furent 9 prisonniers seulement, sur 14 200, à ne pas avoir été abattus. On pourra, sur ce sujet, acheter le DVD du remarquable documentaire de Rithy Panh, intitulé S-21.

(2) Ce gouvernement est composé d’une coalition de néocommunistes provietnamiens et de néomonarchistes, sous la houlette du premier ministre Hun Sen.
Zante en Grèce English translation pending
by Titirs · 2006-05-31 · 9 replies
Bonjour Je suis toute nouvelle sur ce forum et vu le peu de moyens que nous avons cette année, il y a peu de destinations pour une semaine au départ de Genève qui nous intéressent. Nous avons choisi de partir à Zante mais cette destination n'étant pas encore très prisée, nous n'avons pas trouvé grand chose. Si vous avez des tuyaux, n'hésitez surtout pas Merci beaucoup et bonne journée 🙂
Avis sur itinéraire en Amérique Centrale English translation pending
by Lawryie · 2006-05-31 · 6 replies
Bonjour à tous ! Voilà... il se trouve que dans un mois, nous partons direction Costa Rica... Notre billet est acheté depuis dimanche dernier et voilà que j'angoisse.. Nous avons fait notre itinéraire à la hâte ... avons aussi acheté les billets de la sorte, étant donné que nous avons eu un super deal ! Alors voilà... nous quittons le québec le 23 juin... direction Costa Rica ... et nous devons nous rendre jusqu'au Guate pour le 24 août... direction ensuite Las Vegas ... Alors voilà à quoi ressemble notre trajet :

Nous arrivons à San Jose...Jaco*Quepos*DominicalCahuita*Puerto LimonTortuguero*Puerto Viejo*La fortunaArenalPuntarenasPaqueraMontezumaSamaraEl Coco

Ensuite pour le Nica :San Juan Del SurOmetepManaguaLéon*San Cristobal

Honduras:TegucigalpaJuticalpa avion ???UtilaPunta Sal... ça vaut la peine ???Copan

et pour terminer au Guatemala : * QuiriguaAntiguaAtitlanQuezaltenangoChichiCobanTikal

et départ de ciudad Guate direction Las Vegas..

les endroits précédés d'un * ne sont pas necéssaires à mon avis... Dites... on a fait ça autour d'un petit verre... trop énervées.. un peu confuses et ignorantes.. en observant nos cartes et en planifiant un peu trop le trajet de façon linéaire. J'ai entendu parlé énormément de toutes les places que nous avons décidé de visiter... On s'entend que 2 mois, c'Est terriblement court et je ne suis tellement pas pressée de tout voir... je veux savourer... Parcontre, ma compagne de voyage veut en voir le plus possible en peu de temps.. alors voilà qu'on doit faire des compromis... ! Que devrions-nous *skipper ? Sur quels pays devrions-nous nous concentrer... encore là, tout dépend des points de vue, je l'Accorde...Mais je vous fais pas mal confiance !

J'ai tenté de me ressourcer maintes fois auprès des merveilleux conseils énumérés sur le forum, mais ah lala... j'ai l'impression de m'y perdre un peu, c'Est pourquoi j'ai décidé, enfin, d'écrire notre itinéraire pour que quelqu'un tel que TOI, oui TOI !! puisse un peu me guider à travers tout ca... Est-ce que c'Est fou de penser qu'on pourra voir tout ca en 2 mois ? et comme je vous dit.. nous ne sommes vraiment pas du genre à courir ... plus du type improvisées et instinctives... du genre très peu ponctuelles.. alors il ne m'étonnerait même pas que nous n'ayons jamais le temps de nous rendre à cet avion le 24 aout !!! On veut se la couler douce .. mais rapidement tsé.. Alors voilà, j'Attends vos suggestions avec impatience ... Merci É N O R M É M E N T à l'avance !!
Accès à Loikaw et l'ethnie Padaung en Birmanie? English translation pending
by Necuidaz · 2006-05-23 · 3 replies
Bonjour a tous,

Apres plusieurs mois de lecture de ce forum, ma compagne et moi avons choisi d'effectuer notre voyage de noces en Birmanie.🙂

Je suis en train de composer l'itineraire de nos 20 jours de voyages.

Savez vous si les villages de la region de Loikaw est accesible ?

Est il possible de rentrer en contact avec l'ethnie Padaung ?

A mon avis ce sera pas ma derniere question sur ce forum, concernant la Birmanie.

Merci pour votre aide
Distributeurs de monnaie avec la carte Visa en Birmanie? English translation pending
by Tintina · 2006-05-18 · 17 replies
bonjour a tous, est-ce facile de trouver des distib monaie avec la carte visa en BIRMANIE, si OUI, ds qu'elle ville merci d'avance Tintina
Plages au sud de Surat Thani en Thaïlande English translation pending
by Amanblue · 2006-05-14 · 10 replies
Nous retournons en Thailande cet été pour la 18em fois Avant le choc de retrouver koh Samui et Phan-Ngan européanisés (ou ne sommes plus retourné depuis 12 ans) J'ai l'idée de flaner le long de la côte est entre Surat Thani et NaKhon Si Thammarat. Si l'un d'entre vous a séjourné dans cette région, foulé les plages de Khanom, Nai Phlao, Sichon, Piti...et les sentiers du parck de Khao Luan, ou je ne sais encore quel coin sans tribue de Farang irrespectueux, merci de laisser un message
1001 questions très précises pour notre séjour de 5 jours et 5 nuits sur la côte amalfitaine (Italie) English translation pending
by Alicenoe · 2006-05-14 · 35 replies
Bonjour à tous!

Dans le cadre de notre voyage de noces, nous serons installés à Positano du mardi 6 au samedi 10 juin 2006. Et comme l'indique le titre j'ai 1001 interrogations à vous soumettre!

1) Le programme général

Voici ce à quoi nous avons pensé comme rayonnement autour de notre hôtel dans la région : Jour 1 départ de Marseille en voiture - arrivée à Positano - soirée à l'hôtel Jour 2 randonnée sur la presqu'île en contrebas de Sorrente (4 ou 8h selon la boucle qu'on choisit) - soirée à Positano Jour 3 location de vespa et découverte de la côte amalfitaine : Praïano, Ravello, Maiori etc. et soirée à Amalfi Jour 4 journée et soirée à Capri Jour 5 journée à Pompéi - soirée à SorrenteJ'attends n'importe quel commentaires sur : la chance que nous avons, l'absurdité de notre programme, l'incontournable lieu que nous occultons à notre corps défendant, etc. etc. Bref tous les avis sont largement bienvenus!!

2) L'hôtel

Bon alors je précise direct que c'est un super hôtel de luxe car voyage de noces et donc on y passe tous les sous qu'on a eu en cadeau. Et puis on n'a plus voyagé depuis 8 ans et puis on n'a plus passé de temps ensemble vraiment tous les deux depuis 5 ans... et puis j'ai pas à me justifier Na 🤪 Nous serons donc à l'Eden Roc
http://www.edenrocpositano.com/ pour 5 nuits et j'aimerais savoir si par hasard vous connaissez? vous en avec entendu parler? vous savez où il est situé exactement par rapport à la petite ville? etc.

3) La rando

Nous avons trouvé un circuit de 33kms où on quitte Sorente par la route S145 en direction de l'Ouest et à une bifurcation on prend la route de Massa Lubrense. Apparemment les vues sont magnifiques et la nature époustouflante. Connaissez vous cette randonnée? Combien de temps pensez vous qu'ils faut pour parcourir 33kms? Plutôt 6 ou 8h? Quels horaires sont les plus adaptés pour faire cette marche en Italie du Sud début juin?

4) Resto à Positano

Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Positano?

5) La Vespa

Nous aimerions beaucoup louer un scooter - et si possible une Vespa rouge histoire de bien faire cliché 😛 ben quoi y'a pas de honte à être kitsch - pour une journée histoire de circuler plus facilement et de profiter de cette région autrement! Nabrab m'a très gentiment aiguillé vers www.google.it pour taper "Noleggio di Vespa a " mais vous savez quoi... ben c'est en italien 😉 Donc je trouve des infos mais je ne comprends presque rien et ne m'en sors pas réellement... Donc je suis preneuse de toutes informations de ceux qui auraient déjà loué des scooter de Italie (quels papiers laisser sur place, quel ordre de prix pour 24h, quelle probabilité pour trouver une vespa, etc.) OU de tous ceux qui connaissent tellement bien la région Sorrente-Positano-Ravello qu'ils auraient des avis à me donner sur une journée en scooter dans ce coin!

6) Resto à Amalfi

Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Amalfi?

7) Capri

Peut-on tout voir dans une seule journée de l'île de Capri? Apparemment c'est tout de même assez étendu donc on se demandait ce qui était le mieux : Capri ou Anacapri? Marina Grande ou Marina Piccola ? L'ascension en funiculaire ou la rando? L'accès aux grottes en bateau par petits groupes ou la location d'une barque en amoureux pour faire le tour de l'île? Et le tour de l'île en bateau justement il faut compter 1h ou 3h? Vous voyez... beaucoup d'interrogation sur le sujet 😄 !!

8) Pompéi

On envisage de visiter la ville avec un audioguide... un avis sur la question? Certains d'entre vous seraient-ils près à conseiller d'aller plutôt visiter Herculanum à la place - et non pas en plus, nous n'avons pas du tout le temps - de Pompéi?

9) Resto à Sorrente

Avez vous un conseil coup de coeur pour un restaurant à Sorrente?

Et voilà vous savez tout!!

J'attends votre aide, vos avis, vos remarques, vos coups de coeur... avec impatience!!

Christ 🙂
Mandalay - Bagan en ferry (Birmanie) English translation pending
by Ave · 2006-05-12 · 13 replies
Bonjour

est-ce que quelqu'un sait combien de temps cela prend pour effectuer ce trajet? Je n'arrive pas à trouver de site traitant de cette traversée si ce n'est ceux qui proposent des croisières. Merci d'avance.
Marseille ou Montpellier? English translation pending
by Tatouille · 2006-05-12 · 9 replies
Salut à tous! On pars le w-e prochain avec une copine au sud de la France. On a 4 jours pour explorer la ville, sa culture, ses marchés (un chouilla de vie nocturne) et se reposer sur les plages. Quelle ville est la plus approprié pour cela considérant que nous y allons en train? Le camping est aussi au rendez-vous. Comme vous le voyez, on opte pour le farniente et la relaxation Que nous conseilleriez-vous? Merci d'avance pour les infos!
Région de Nuoro en Sardaigne à moto English translation pending
by Serguzz · 2006-05-10 · 11 replies
bonjour a tous!le 13 juin nous partons quatre motos pour la sardaigne dans la région de nuoro, je souhaiterai avoir quelques informations sur les beaux coins à visiter mais surtout les petits restos symphatiques aux prix ok merçi !
Puerto Vallarta ou Riviera Maya? English translation pending
by Kimette22 · 2006-05-10 · 3 replies
Nous partons pour la première semaine de juin en voyage. nous hésitons encore entre ses deux destinations. Nous aimerions savoir laquel sera le mieux. nous recherchons une belle plage avec pas trop d'algue, un endroit où il y a de l'animation et des activités à faire, soit par des discothèque où des excursions. Nous sommes dans la vingtaine et j'ai déjà visiter varadero.

Merci!
Arrêt entre Pai et Mae Hon Song, transport sur Chiang Mai et restaurant français à Bangkok English translation pending
by Kaotom · 2006-05-03 · 10 replies
Pour cibler un peu plus ce voyage, même si j'ai bien compris qu'il ne fallait rien prévoir à l'avance (merci Sid et Thuan pour la leçon !) je voudrais tout de même savoir quel est le meilleur coin pour se poser entre Pai et Mae Hon Song ? Est ce qu'il est possible de vraiment tout voir à vélo car j'imagine que le mois de Juin va etre chaud ...tres chaud !

Pour monter sur Chiang Mai, les avis sont partagés sur les forums entre le train et le bus (apparement trés confortable et un peu plus rapide) .

Je suis curieuse également de gouter à la cuisine asiatique mais au cas ou ....auriez vous au moins une adresse de restaurant Français ou Italien à me donner sur Bangkok...je vais me faire tirer les oreilles en pointe je sens mais tout le monde est tellement sympa que je pense ne pas etre la seule à avoir cette crainte ! bises à vous tous😛
Topo sur Bali English translation pending
by Pulci · 2006-05-02 · 13 replies
Ca y est de retour et franchement pas du tout évident, juste un point positif les retrouvailles avec ma fille!! Voilà, pour nous déjà, un chauffeur à l'aéroport avec un porteur pour nos bagages. Un verre de bienvenue frais dans la voiture...Puis arrivée à Jimbaran à l'hôtel de Jamahal...un vrai rêve...Une villa de Luxe rien que pour nous... Une piscine privée une chambre avec lit à baldaquin une salle d'eau extérieure avec baignoire immence remplie de fleurs qui composés des coeurs... sur l lit encore et encore de fleur formant des coeurs...A nouveau un verre de bienvenue. Le soir repas dans le Puri Jimbaran juste en face de notre hôtel sur la plage...Mais sorry pour nous repas de luxe car cher très cher pour Bali...Mais c'était un chef français et repas à la langouste du début jusqu'à la fin...Ne pas oublier cela était notre voyage de Noces. une nuit de rêve avec bain dans les fleurs, piscine sublime et un petit déjeuner de "gargantua". Et des fruits frais avec des jus succulent. L'hôtel est au prix de euhhh 480 US$ et l'on a eu pour 250 $ taxes et petits déjeuners compris...Ne pas oublier à Bali tous les prix sont sujets à être ajouté une taxe gouvermentale + service. Puis taxi pour rejoindre Séminyak en remontant en peu sur la côte. Superbe ville fait qques quartier mais très bruyante et "touristique" pas très loin de Kuta. Une nuit dans Hôtel correct mais rien d'extraordinaire.La plage n'a rien de superbe avec beaucoup de vagues assez fortes. puis départ pour Sanur, pris le bâteau pour touriste car celui des locaux euhhh j'ai hésité... c'est la compagnie Le PERAMA tourist service ( 70 000 Rp). et distination à Nusa Lembongan, là impossible de négocier avec l'hôtel du même nom sublime mais très cher, soit nous sommes allés juste à coté au WAKA resort&spa.Baie de Mushroom Beach;..hum deux jours de rêves petits déjeuner et repas sur la plage aux chandelles, visite de lîle avec une moto et découvert leur ressource sur lîle la récolte des algues pour faire des gélifiants qui sont exportés dans le monde..Lîle est luxuriante et les fleurs sont sublimes. puis retour à Bali toujours avec Perama avec le retour en bus jusqu'à UBUD pour 90 000 Rp. Le cours actuel 10 900 Rp pour un euros. Soit arrivée à Ubud direction à Sayan au Sayan Terrace resort un hôtel dominant les rizières "irréel" fabuleux, Une villa pour nous avec terrasse lit pour eposer une chambre à l'étage salle de bain extérieure le luxe...Mais l'h^tel en lieu mêm euhhhhhhh bof le service limite... et le personnel bref il y a mieu, mais la vue impressionante alors bien, il se trouve juste à coté du Four season Sayan... la piscine sympa qui surplambe les rizières elle aussi. Un restau vi bien...petit déj non copieux...Mais il y a une laudry pas chère du tout et le matin pour le soir...super ça...car moi partie très légère en bagages. Prix 220 $ mais négocié à 230$ les deux nuits tout compris...Soit plus de 50 % de réduction. Car il faut dire qu'il n'y avait pas beaucoup de touriste avril était calme mais à part les Japonnais et tout de même des français assez nombreux qui viennent à nouveau à Bali. Ubud restau sympa : ben Café Lotus, rue principale, puis l'autre Lotus rue Monkey Forest sublime très très bien un peu élevé en prix mais très sympa avec vere et mise en bouche de bienvenue et repas très bien ainsi quele cadre un peu comme le Café Wayan&bakery tjs rue Monkey forest. Nom de la rue par rapport à la forêt des singes qui se situe au début de la rue ( à voir également avec un temple aussi!!!) payant mais de toutes façon la plus part des visites de temples sont payantes ( un misére même pas un euro). dormi au Ski Bungalows là malgré qu'il soit cité sur le Lonely Planet je ne le conseillerais pas pour nous le personnel de direction pas très sympa très peu négocier 350 000 au lieu de 450 000 anoncé... c vrai, une belle piscine et comme nous avions le bungalow juste en face ça, c'était bien. Internet qui est mitoyen à l'hôtel malgré un débit lent est très bien 200 Rp la minute. A Ubud nous avions pendant 5 jours pris une guide (merci Pathéophil) PUTU très sympa, serviable, à l'écoute et nous a fait découvrir Ubud et ses alentours...Tanah Lot, Munduk (couché de soleil sublime où nous avons dormi au PURI LUMBUNG restaurant bien aussi. Le lendemain 2 heures de ballade avec un guide (50 000 Rp) pour descendre à la cascade époustouflant et le guide nous a fait découvert toutes les cultues beaucoup le kf et le cacao... Puis un bain dans les sources d'eau chaudes, visite de village balinais, grottes de l'éléphant ( dans le désordre les visites je te dis). Visites d'un jardin d'épices dans la région des villages des épices, à voir aussi très interressant. Voilà un peu d'info sur notre séjour à Bali qui restra un souvenir merveilleux et riches en connaissances. Les balinais sont très serviables et toujours souriant. L'indouisme est très présent partou avec plus de 10 000 temples. Putu notre guide très praticante nous a beaucoup appris sur leur façon de vivre et leur religion. elle a une voiture neuve et climatisée et elle parle même en français ( elle se débrouille très bien). Pulci
Excursions à Varadero (Cuba) English translation pending
by Echantillon · 2006-04-27 · 19 replies
bonjour a tous!!! nous partons a cuba plus precisemment varadero en aout 06 et j aurai voulu savoir les excursions qu 'il y a a faire ?Les incontournable et celle a eviter.. je vous remercie d avance a tres bientot
Pratiquer le Taichi Chuan en Thaïlande? English translation pending
by Wanael · 2006-04-25 · 18 replies
Bonjour à tous,

Ca faisait un petit bout de temps que je n'étais pas venue sur le site et ça me fait plaisir de vous retrouver, les sujets sont toujours aussi intéressants et vos commentaires aussi. Je reviens toujours avec la même question au cas ou...est-ce que l'on pratique le Taichi Chuan en Thailande ?

Merci.
Hôtel à Majorque (Iles Baléares) English translation pending
by Julien100 · 2006-04-24 · 8 replies
hello !

je pars avec ma copine fin mai quelques jours à Majorque dans le but de passer quelques jours de détente au soleil.

nous ne voulons pas dépenser trop mais puisqu'il s'agit d'une petite semaine à deux, nous ne voulons pas non plus nous la jouer "routard".

Après mes premières recherches d'hotels, j'en suis à ceci: beaucoup de disponibilités beaucoup de choix !

que me conseillez-vous ? il parait qu'il faut éviter Palma (grande ville) connaissez-vous des hotels sympas ? des coins sympas ?

nous aimerions avoir un hotel proche de la mer (puisque c'est ici le but de nos vacances)

je vous remercie pour vos avis et conseils !

Julien

PS: louer une voiture peut-être une solution envisageable
Rencontre VF à Tazarka en Tunisie le 29 juillet 2006 English translation pending
by Honnete · 2006-04-04 · 69 replies
Bonjour,

Avis au interesses! Qui sera en Tunisie entre mi-juillet et mi-aout? je propose que nous nous rencontrions quelque part, disons a Hammamet ou dans le banlieue nord de tunis pour boire un verre a la santé de voyageforum.

Bonne journee!
Sierra de Guara en Espagne English translation pending
by Mlefevre · 2006-04-02 · 8 replies
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI

Voici la suite du récit débuté dans les Bardenas reales.

Vers 17 h, départ pour la Sierra de Guara en passant par Tudela pour faire des courses et le plein d’eau (pas d’eau dans les Bardenas). Arrivée vers 22h à Rodellar où nous pouvons nous garer dans le cœur du village, tout près d’un point d’eau.

Mercredi : Dès notre réveil nous voyons partir des canyoneurs avec sacs à dos étanches, corde et... maillots de bains dans la fraicheur matinale, le soleil à cette heure est le bienvenu… Ca ne durera pas…Départ à 9h pour le canyon du Masclun. On remonte le cours de la rivière en la traversant à plusieurs reprises. c'est très amusant...

Belle arche recto



Et verso, la forme de dauphin n'a pas échappé aux enfants



On remonte le Masclun inferior jusqu’au-delà de la Ciutadella



il y a plein de vautours à s’en décrocher les cervicales.

Puis nous sommes bloqués par une partie très étroite du canyon avec de l’eau profonde où nous voyons un serpent qui file dans l’eau. On redescend donc jusqu’à un sentier qui part à droite (en descendant) vers le village abandonné de Ottin ; grimpette caniculaire (30°C), pique-nique sous d’énormes chênes avec la vue sur Ottin.

Au loin les Pyrénées enneigées (nous sommes en avril)



puis on redescend jusqu’à la résurgence du Masclun où les enfants font trempette.

Puis retour sur Rodellar vers 16h. Après déjeuner, départ pour Alquezar où nous arrivons en fin d’après-midi :

visite du village fortifié puis dîner et départ pour Lecina sur le rio Vero, où nous arrivons vers 22h. Jeudi : Toujours le grand beau temps (depuis que nous sommes au sud des Pyrénées), il fait de + en + chaud. Départ vers 9h pour les grottes (cuevas) de Barfalluy (peintures rupestres) Nous préférons laisser le chien au C Car car il a très mal aux pattes (à cause de la glaise des Bardenas qui lui a desséché les pattes: les coussinets sont tout fissurés). En revenant des grottes de Barfalluy, nous tournons à droite et descendons le barranco de Basender (là sont nées des vocations de canyoneurs …): malheureusement, il nous manque une corde et nous sommes obligés de faire du hors piste jusqu’au moulin de Lecina où nous étions déjà allés il y a 5 ans. Puis nous descendons le rio Vero jusqu’aux Abrigos de Gallinero



(encore des peintures rupestres, mais beaucoup plus belles selon les enfants car super acrobatiques, échelles, découverte d’une énorme plume de vautour, nous nous félicitons de ne pas avoir le chien). Nous revenons ensuite sur nos pas :



Arnaud et Marion ne résistent pas à la tentation de faire quelques plongeons dans le rio Vero car il fait vraiment très chaud (l’eau elle n’est qu’à 17°C).



Nous arrivons ensuite jusqu’à Fuente Lecina (résurgence qui nous permet de refaire le plein d’eau, ouf !) située tout près d’un Parking (bon départ pour descendre le rio Vero). Ensuite en 30 minutes, nous remontons jusqu’à Lecina où nous retrouvons le C car et le chien. En tout, 6 h de balade sous le soleil…

Il y a peu de possibilités d'hébergements dans la Sierra de Guara. C'est sans doute pour cela qu'elle est si préservée. Il y a un petit camping à Rodellar (d'où partent plein de circuits de rando et de canyonning) et aussi une petite auberge me semble-t-il et quelques hotels à Alquezar le village le plus proche.A Alquezar il y a plusieurs agences qui proposent des sorties canyonning guidées. Il y a tout a fait moyen de se ballader seul sans guide à condition d'être prudent et bien sûr de faire attention aux risques d'orages.
Climat en Australie en juin et septembre? English translation pending
by DarthCycy · 2006-04-02 · 6 replies
Salut à tous et toutes,

Je pars pendant 4 mois (Juin à Septembre) et j'ai prévu d'aller en Australie et en Asie du Sud Est. Je sais que c'est pas la meilleure saison pour visiter ce coin de la planête mais je n'arrive pas à trouver d'infos précises sur le climat. Donc si quelqu'un qui connait bien l'Australie, peut me donner une idée du temps qu'il fait à cette période au nord et au sud de l'australie, ça m'aiderait à préparer mon périple.

Merci beaucoup et que la force soit avec vous

Cycy
Hôtels à Beijing, Datong et Taiyuan (Chine)? English translation pending
by Sh · 2006-04-01 · 5 replies
Bonjour,

Mes parents vont nous rejoindre (mon mari et moi) pendant 12 jours en CHine. Ce sera pendant la haute saison (1ere semaine de mai). Aussi, comme je ne veux pas les stressser, je préfère réserver les hotels à l'avance (jugez vous cela necessaire ?). Avez-vous des hotels / guesthouses à me conseiller à Beijing, Datong et Taiyuan ? Je recherche en priorité des chambres familiales de 4 personnes, ou sinon des dortoirs de 4 lits avec sdb privative, ou alors 2 chambres doubles. Je cherche qqchose de propre et relativement confortable, dans des hotels/guesthouses de catégorie moyenne (si vous pouvez me conseiller des chambres propres et pas chères, je suis aussi preneuse !)

Merci d'avance !
Vos anecdotes/aventures/galères survenues avec un véhicule de location en Asie English translation pending
by AsianPat · 2006-03-25 · 17 replies
Histoire de détendre l'atmosphère, avez-vous des anecdotes croustillantes sur des 'tuiles' qui vous seraient arrivées avec un véhicule de location (moto, auto ou autre...) en Asie.

Du genre panne d'essence au milieu du bush, ou moteur de bateau qui tombe en rade au milieu des rapides... Ce genre-là quoi.

Je ne doute pas que cette discussion aura probablement moins de succès que si je l'avais appelée : "Cherche plage de rêve. Comment voulez-vous que je sache si Ko X est mieux que Ko Y si vous ne m'aidez pas ?????".

J'attends de vous lire. Ca peut être marrant...
Île de Pâques à cheval (Chili) English translation pending
by Pochette · 2006-03-21 · 4 replies
Bonjour a tous,

Nous partons mon copain et moi pour un tour du monde qui comprend une étape inévitable (ca n'engage que moi...) sur Rapa Nui. Nous envisageons de louer deux chevaux pour se balader à notre rythme.

J'ai passé mon enfance à randonner à cheval mais mon copain est débutant. Pensez vous que c'est une bonne idée?

Je crains surtout la nuit, car je n'envisage pas d'entraver les chevaux 😕 J'aimerais connaitre des témoignages, des conseils de cavaliers avertis.

Aussi, quelqu'un sait-il combien il faut compter pour la location d'un cheval par jour?

Merci beaucoup pour vos reponses.
Recherche d'itinéraires pour la Nouvelle-Zélande English translation pending
by Raphlachat · 2006-03-20 · 5 replies
Bonjour,

Je viens quérir quelques informations 🙂 Je me présente, jsuis étudiant en école d'ingé à épinal et je vais partir en NZ pour un stage de 3 mois. "Malheureusement" je n'ai pu négocier que 10 jours de "vraies" vacances mais bon j'ai pas mal de week end. Je voulais savoir si vous pouviez m'aider pour le choix de mes visites. Oui en fait je serai à Christchurch et je souhaiterai plutot rester dans l'île du sud.

Si vous avez des parcours à me proposer n'hésitez pas ...

Merci d'avance

Raphael
Suggestion d'une destination en Europe cet été? English translation pending
by Allana · 2006-03-19 · 9 replies
Nous cherchons à partir cet ete. Nous ne parvenons pas à nous decider sur la destination...Sachant que notre choix ne peut se porter que sur l'un des pays de l'UE si l'un d'entre vous peut nous faire partagerson coup de coeur et nous conseiller une destination n'hesitez pas!! merci!! 😉
Faire un reportage en Jamaïque English translation pending
by Tortex · 2006-03-18 · 6 replies
Salut tout le monde

Je souhaiterais avec une autre personne réaliser un reportage sur le inégalités sociales en jamaique. Est ce que vous pensez que c'est envisageable de se balader camera sur l'épaule à kingston (en particulier dans las quartiers les plus défavorisés) en journée et d'interwiever les gens?

Sinon est ce que vous pensez qu'il y a matiere a faire un reportage long (~1heure) sur un autre sujet (culture, religion et spiritualité rasta ; culure et contradictions en jamaique ; ... ) ?

Merci beaucoup
Itinéraire pour l'Islande en juin-juillet English translation pending
by 6rizile · 2006-03-15 · 12 replies
Bonjour, Nous sommes deux à partir en islande du 23 juin au 14 juillet. Notre itinéraire n’est encore défini complétement (il en est même qu’au début !!!), nous pensons réaliser qq parcours de randos de 3/4/5 jours dans le sud ouest durant deux semaines ensuite notre but est de louer une voiture pdt une semaine afin d’aller un peu plus loin et visiter d’autres coins bien sympas. Nous ne voulons pas tout voir (ce qui est impossible de toute manière) et réaliser le tour de l’ile en car ne nous intéresse pas donc autant priviligier une partie de l’ile. Voila pour l’intro ! Nous partons avec qq jours de nourritures et la tente. Je ne recherche pas de scan de cartes (on les trouvera la bas) mais plutot des itinéraires, donc si vous avez qq infos …. Autre petite question, peut on se ravitailler facilement à Landmannalaugar ? De plus si qq personnes vont à la même période il est possible de réaliser des portions ensemble ou faire du covoiturage ou autre …

Voili voila, vivement fin juin !!!!!!!!!!!! Et merci à ce forum qui nous a permis d’obtenir déjà pas mal d’info !!!! comment on faisait avant sans le net ?????????? Ciao, A vous lire .
Itinéraire au Vietnam pour 2 ou 3 semaines English translation pending
by Abalone · 2006-03-14 · 9 replies
Je pars avec mon mari mi-avril pour 2 bonnes semaines. Nous allons commencer par Sadec (Delta du Mékong) d'où je viens et rencontrer des membres de ma famille. Nous pensons y rester 3, 4 ou 5 jours et ensuite visiter le Vietnam, histoire de décompresser aussi. Nous avons penser visiter Saïgon, Hoi An, Hué, Nha Trang, Dalat, Hanoï et la Baie d'Along. Nous aurions aimer visiter Sapa, je sais que c'est impossible vu notre timing... Pensez-vous que nous avons le temps de faire le reste et qu'est-ce qui est vraiment incontournable à faire au Vietnam ? Pouvez-vous nous donner des conseils ? Par avance, je vous en remercie.

J'ai reçu ce message en privé et j'aimerais répondre en public car je vois souvent des demandes de conseils sur les parcours idylliques au VietNam en 2 ou 3 semaines et j'espère que la personne qui voulait me parler en privé ne m'en veuille pas trop.

Tout le monde connait les sites incontournables au VietNam : Hanoi la capitale politique à l'architecture un peu francophone, Saigon la capitale économique d'un dynamisme grouillant, Hue la capitale historique avec ses vestiges du passé glorieux, Hoi An avec ses rues à l'ancienne, classé patrimoine mondial de l'humanité, Danang avec sa montagne de marbre, Can Tho et son marché flottant authentique, et ses arroyos verdoyants la Baie d'Along, patrimoine mondial de l'humanité Dalat, station climatique et porte d'entrée des hauts plateaux du centre, avec ses minorités vivant de façon similaire aux indiens d'Amazonie Sapa et ses habitants au folklore coloré dans un décor d'une vallée suisse, Ninh Binh l'équivalent terrestre de la baie d'Along, abritant la cité Hoa Lu, encore une vieille capitale Phong Nha avec ses grottes magnifiques, encore un site relevant du patrimoine mondial de l'humanité, La Montagne de Marbre (Thuy Son) au Sud de Danang à ne pas confondre avec la Montagne de Marbre du Québec à la frontière canado-américaine Nha Trang, station balnéaire faisant partie du club des plus belles baies du monde Mui Ne, avec sa curiosité géologique d'un désert saharien l'Ile de Phu Quoc avec sa réserve de la forêt vierge tropicale et ses plages au sable blanc et fin.

Je pense que le mieux c'est de vous incrire dans un organisme de voyage qui vous fait visiter rapidement tous ces sites en 15 jours (transport, hotel, restauration) avec un timing digne du tour de France et pour ceux qui disposent encore d'une semaine, vous pouvez opter pour une seule de ces régions pour vous immerger complètement et là la surprise vous attend. La symbiose va s'effectuer et la magie vous donne droit à une appartenance à la cité des Viets (de 500 000 ans avant Jesus Christ jusqu'à nos jours). Et vous reviendrez les années suivantes pour aimer le VietNam http://voyageforum.com/v.f?post=198379;

Je vous souhaite un bon voyage
Loger à Nong khiaw et Muang Khua (Laos) English translation pending
by Ssarahh · 2006-03-06 · 16 replies
Bonjour à tous ! Pourriez-vous me donner des noms et adresses de guetshouses dans ces deux villes du nord du Laos que sont Nong Khiaw et Muang Khua ? dans des prix raisonnables (- de 15 US dollars) avec du charme ? Merci beaucoup
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.

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