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Itinéraire tour du monde sur deux ans - un vrai casse-tête English translation pending
Bonjour,
Alors me voilà de retour le nez dans les cartes géographiques et dans mon fichier Excel intitulé "Itinéraires". Le voyage n'est pas pour tout de suite, mais cet aspect me hante, si bien que j'y reviens régulièrement. Après m'être concentrée sur de nombreux scénarios, je m'y perds un peu. Il faut dire que, comme dans la plupart des projets, on a quelques contraintes. Au final, étant donné qu'on veut voyager le plus possible par voie terrestre, c'est la saison hivernale qui me cause le plus de problèmes.
D'abord, on risque de partir du Québec, en début juillet (pour des raisons d'assurances, et à la fin de l'année scolaire). Comme on sera 5, et que le budget est limité, j'essaie d'éviter l'achat de billets d'avions vers l'Europe en haute saison.
1re option : J'ai évalué la possibilité de passer la première année à sillonner les routes de l'Amérique, du nord au sud, en véhicule de camping (mais je crois qu'en un an, c'est un peu serré). De plus, ça ne semble pas tout simple de vendre son véhicule une fois là-bas.
2e option : Même chose, en camping-car, mais seulement l'Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique), de juillet à la mi-septembre. En retournant au Québec avant de repartir, on aura peut-être plus de facilité à vendre le véhicule, ou de s'arranger avec des amis pour qu'ils le reprennent. Les billets d'avion vers l'Europe (ou possiblement des billets de croisière de "repositionnement") seront aussi moins chers à ce moment. Les possibilités intéressantes sont nombreuses en Europe, en automne, mais on ne pourra pas nous permettre d'y passer de nombreux mois. Ensuite, avec l'hiver qui arrive, j'avoue être un peu coincée. Pour le passage vers l'est, tant le voyage en Trans-Mongolien (par la Russie et la Mongolie jusqu'à la Chine) que la traversée des pays en "-stan" par la Turquie risque d'être rude pendant la saison froide.
Ensuite, l'Asie, que nous avons visité sur plusieurs mois déjà, nous fait très envie. On a considéré aller passer quelques mois en Afrique, durant l'hiver (du nord) mais là, je crois que ça ferait monter considérablement les coûts.
Voilà, j'en suis là. À moins qu'il y ait un continent que j'ignore, en l'Europe et l'Asie, où il fait toujours bon, je fais du sur place. Vous qui avez sans doute beaucoup étudié les cartes, les périodes propices et la météo locale, avez-vous des suggestions et des pistes de solutions?
Merci à l'avance!
Alors me voilà de retour le nez dans les cartes géographiques et dans mon fichier Excel intitulé "Itinéraires". Le voyage n'est pas pour tout de suite, mais cet aspect me hante, si bien que j'y reviens régulièrement. Après m'être concentrée sur de nombreux scénarios, je m'y perds un peu. Il faut dire que, comme dans la plupart des projets, on a quelques contraintes. Au final, étant donné qu'on veut voyager le plus possible par voie terrestre, c'est la saison hivernale qui me cause le plus de problèmes.
D'abord, on risque de partir du Québec, en début juillet (pour des raisons d'assurances, et à la fin de l'année scolaire). Comme on sera 5, et que le budget est limité, j'essaie d'éviter l'achat de billets d'avions vers l'Europe en haute saison.
1re option : J'ai évalué la possibilité de passer la première année à sillonner les routes de l'Amérique, du nord au sud, en véhicule de camping (mais je crois qu'en un an, c'est un peu serré). De plus, ça ne semble pas tout simple de vendre son véhicule une fois là-bas.
2e option : Même chose, en camping-car, mais seulement l'Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique), de juillet à la mi-septembre. En retournant au Québec avant de repartir, on aura peut-être plus de facilité à vendre le véhicule, ou de s'arranger avec des amis pour qu'ils le reprennent. Les billets d'avion vers l'Europe (ou possiblement des billets de croisière de "repositionnement") seront aussi moins chers à ce moment. Les possibilités intéressantes sont nombreuses en Europe, en automne, mais on ne pourra pas nous permettre d'y passer de nombreux mois. Ensuite, avec l'hiver qui arrive, j'avoue être un peu coincée. Pour le passage vers l'est, tant le voyage en Trans-Mongolien (par la Russie et la Mongolie jusqu'à la Chine) que la traversée des pays en "-stan" par la Turquie risque d'être rude pendant la saison froide.
Ensuite, l'Asie, que nous avons visité sur plusieurs mois déjà, nous fait très envie. On a considéré aller passer quelques mois en Afrique, durant l'hiver (du nord) mais là, je crois que ça ferait monter considérablement les coûts.
Voilà, j'en suis là. À moins qu'il y ait un continent que j'ignore, en l'Europe et l'Asie, où il fait toujours bon, je fais du sur place. Vous qui avez sans doute beaucoup étudié les cartes, les périodes propices et la météo locale, avez-vous des suggestions et des pistes de solutions?
Merci à l'avance!
Quel duvet choisir, accompagné d'énurésie pour un enfant? English translation pending
Bonjour
voilà, je viens demander des conseils et aussi vos avis
Je voyage beaucoup en vélo avec mes enfants. Généralement cela se fait sur plusieurs semaines lors des vacances.
Notre type d'hébergement est à plus de 90% le camping. Ces 3 dernières années, je n'ai pas pu partir en vélo.
Et depuis notre dernier voyage, mes loulous ont plus la même taille!! Et l'été prochain, nous aimerions repartir 3 semaines en vélo. Je dois leurs acheter des duvets. Mon problème, mon fils ainé a des soucis d'énurésie depuis qu'il est rentré en élémentaire. Du coup, il porte casi chaque nuit un slip Drynites. Mais certaines nuits et bien cela déborde!! Alors c'est pas souvent que cela arrive. En revanche, cela se passe malgré tout.
Du coup, ma question est la suivante: Faut 'il plus s'orienter sur du Synthétique ou plutôt de la plume?
Ah savoir que je visais un duvet avec un température confort de l'ordre de - 5 °. Un duvet synthétique avec cette température est volumineux et lors pour des cyclo voyageurs!!!!
Enfin, les avantage d'un duvet Synthétique sont le lavage en cas de pipi. Vous me direz c'est pareille pour la plumes. Sauf que c'est une autre organisation au niveau du lavage et séchage.
Sportivement
Didouche
voilà, je viens demander des conseils et aussi vos avis
Je voyage beaucoup en vélo avec mes enfants. Généralement cela se fait sur plusieurs semaines lors des vacances.
Notre type d'hébergement est à plus de 90% le camping. Ces 3 dernières années, je n'ai pas pu partir en vélo.
Et depuis notre dernier voyage, mes loulous ont plus la même taille!! Et l'été prochain, nous aimerions repartir 3 semaines en vélo. Je dois leurs acheter des duvets. Mon problème, mon fils ainé a des soucis d'énurésie depuis qu'il est rentré en élémentaire. Du coup, il porte casi chaque nuit un slip Drynites. Mais certaines nuits et bien cela déborde!! Alors c'est pas souvent que cela arrive. En revanche, cela se passe malgré tout.
Du coup, ma question est la suivante: Faut 'il plus s'orienter sur du Synthétique ou plutôt de la plume?
Ah savoir que je visais un duvet avec un température confort de l'ordre de - 5 °. Un duvet synthétique avec cette température est volumineux et lors pour des cyclo voyageurs!!!!
Enfin, les avantage d'un duvet Synthétique sont le lavage en cas de pipi. Vous me direz c'est pareille pour la plumes. Sauf que c'est une autre organisation au niveau du lavage et séchage.
Sportivement
Didouche
Où partir en novembre entre copines? English translation pending
Bonjour,
En novembre, une copine et moi voulons passer une semaine de vacances. Elle est plutôt repos à la plage et moi découvrir les merveilles de la nature. Sa destination favorite est la Thaïlande, j'avais plutôt pensé la Réunion ou le nord du Vietnam.
Pouvez-vous me donner votre avis?
Si vous avez aussi quelques coins favoris à me recommander, je suis preneuse.
Je ne maîtrise pas bien l'utilisation des forums, si ça peut intéresser quelqu'un, voici mon blog perso sur notre voyage en famille aux USA (Colorado, Nouveau Mexique, Arizona et Utah = j'adore les slots canyons!!!! Escalante, I'll be back!!!). N'hésitez pas à copier le lien dans le bon forum http://cnt-in-usa.blogspot.ch/2013_05_01_archive.html
D'avance merci pour vos retours ;-)
Asie du Sud-Est de 22-24 jours entre la mi-juillet et la mi-août English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis entrain de préparer un voyage attendu depuis longtemps: Asie du Sud est.... L'occasion à fait le larron puisque mon frère, pour mes 40 ans, m'a offert un billet open n'importe où sur la planète pour ma femme et moi! Oui, je suis chanceux :)
Ça fait très longtemps que nous voulions partir vers cette destination mais difficile de choisir! Trop d'info tue l'info: plus on lit, moins on arrive à choisir ;)
Alors pour faire un premier tri, voici quelques éléments pour nous conseiller (à ce stade, on ne cherche pas un circuit mais à choisir LA destination).Voyage de 22-24 jours entre la mi juillet et la mi août (on peut pas en dehors de cette période). Année à déterminer (2015 ou 2016): on partira quand on aura toutes les infos bien prêtes...2 adultes, pas d'enfant.Type de voyage recherché:Couple de 40 ans donc pas fan du sac à dos et dormir pendant tout le voyage sur la plage. Ça peut se faire à l'occasion mais disons qu'un confort minimum est envisagé pour la majorité du voyage.Sortir des sentiers battus: si on envisage 1 ou 2 journées à la plage, on ne veut pas non plus ne faire que ça, et de préférence, pas sur une plage à touriste! Découvrir la culture locale, les gens, pas d'attrapes touristes avec des attractions préparées sur mesure.Dans notre organisation, on aime se faire un planning des trucs à voir et on choisit sur place ce qu'on fait et quand on le fait (disons entre les "impératifs", on aime avoir la flexibilité de se dire: on est sur place, on peut faire ça ou ça sans tout péter l'organisation).Nos intérêts:Temples et culture locale (artisanat, histoire)Cuisine (manger, découvrir, apprendre)Population locale (traditions, mode de vie)Paysages: amateurs de photo!Nature (disons qu'une ballade en foret / sur une rivière / etc... serait sympa mais pas un trekking de 3 jours)Ouverts à:Loger chez l'habitant à l'occasion (ou pourquoi pas coachsurfing)PlongéeN'importe quoi d'original dont on se souviendra dans 20 ans!Fermés à:Le gros hôtel avec la piscine et bar openLe circuit façon tour operator "on monte dans le bus à 6h52" à moins que ce soit pour une visite guidée particulièreLes activités spéciales touristes qui ont tendance à travestir les traditions (genre le truc organisé pour les touristes façon "pow wow des indiens pour les touristes européens" :) )On aimerait bien visiter plusieurs pays mais on sait que même si on ne va là bas qu'une seule fois, ça serait dommage d’enchaîner les transports sans jamais avoir le temps de savourer quoique ce soit. Donc on se disait qu'un pays, voir 2, serait plus raisonnable.
Dans les pays qui ont retenu notre attention, par ordre d’intérêt "décroissant": Indonésie Cambodge Vietnam Malaisie
Lequel (lequels) serai(en)t les plus en phase avec ce qu'on cherche?
Merci d'argumenter un peu histoire de nous aider à choisir!
On sait que c'est difficile, que chacun à son vécu, ses expériences, que c'est comme demander si on préfère son fils ou sa fille mais bon, là, faut en sacrifier un! LOL
Si vous avez des ressources (site internet, guide référence - j'ai cru comprendre que le guide du routard vaut pas grand chose...) on est preneur!
Nous sommes français expatriés au Canada depuis 20 ans donc on peut acheter des guides en fr ou au canada.
Merci de vos conseils par avance
Frédéric
Je suis entrain de préparer un voyage attendu depuis longtemps: Asie du Sud est.... L'occasion à fait le larron puisque mon frère, pour mes 40 ans, m'a offert un billet open n'importe où sur la planète pour ma femme et moi! Oui, je suis chanceux :)
Ça fait très longtemps que nous voulions partir vers cette destination mais difficile de choisir! Trop d'info tue l'info: plus on lit, moins on arrive à choisir ;)
Alors pour faire un premier tri, voici quelques éléments pour nous conseiller (à ce stade, on ne cherche pas un circuit mais à choisir LA destination).Voyage de 22-24 jours entre la mi juillet et la mi août (on peut pas en dehors de cette période). Année à déterminer (2015 ou 2016): on partira quand on aura toutes les infos bien prêtes...2 adultes, pas d'enfant.Type de voyage recherché:Couple de 40 ans donc pas fan du sac à dos et dormir pendant tout le voyage sur la plage. Ça peut se faire à l'occasion mais disons qu'un confort minimum est envisagé pour la majorité du voyage.Sortir des sentiers battus: si on envisage 1 ou 2 journées à la plage, on ne veut pas non plus ne faire que ça, et de préférence, pas sur une plage à touriste! Découvrir la culture locale, les gens, pas d'attrapes touristes avec des attractions préparées sur mesure.Dans notre organisation, on aime se faire un planning des trucs à voir et on choisit sur place ce qu'on fait et quand on le fait (disons entre les "impératifs", on aime avoir la flexibilité de se dire: on est sur place, on peut faire ça ou ça sans tout péter l'organisation).Nos intérêts:Temples et culture locale (artisanat, histoire)Cuisine (manger, découvrir, apprendre)Population locale (traditions, mode de vie)Paysages: amateurs de photo!Nature (disons qu'une ballade en foret / sur une rivière / etc... serait sympa mais pas un trekking de 3 jours)Ouverts à:Loger chez l'habitant à l'occasion (ou pourquoi pas coachsurfing)PlongéeN'importe quoi d'original dont on se souviendra dans 20 ans!Fermés à:Le gros hôtel avec la piscine et bar openLe circuit façon tour operator "on monte dans le bus à 6h52" à moins que ce soit pour une visite guidée particulièreLes activités spéciales touristes qui ont tendance à travestir les traditions (genre le truc organisé pour les touristes façon "pow wow des indiens pour les touristes européens" :) )On aimerait bien visiter plusieurs pays mais on sait que même si on ne va là bas qu'une seule fois, ça serait dommage d’enchaîner les transports sans jamais avoir le temps de savourer quoique ce soit. Donc on se disait qu'un pays, voir 2, serait plus raisonnable.
Dans les pays qui ont retenu notre attention, par ordre d’intérêt "décroissant": Indonésie Cambodge Vietnam Malaisie
Lequel (lequels) serai(en)t les plus en phase avec ce qu'on cherche?
Merci d'argumenter un peu histoire de nous aider à choisir!
On sait que c'est difficile, que chacun à son vécu, ses expériences, que c'est comme demander si on préfère son fils ou sa fille mais bon, là, faut en sacrifier un! LOL
Si vous avez des ressources (site internet, guide référence - j'ai cru comprendre que le guide du routard vaut pas grand chose...) on est preneur!
Nous sommes français expatriés au Canada depuis 20 ans donc on peut acheter des guides en fr ou au canada.
Merci de vos conseils par avance
Frédéric
Voyager en voiture sans carte d'identité valide (Suisse-Portugal) English translation pending
Bonjour,
Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.
Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.
Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.
Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.
Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.
Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.
Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?
Merci d'avance pour votre aide !
Que voir au... Malawi English translation pending
Que voir au Malawi ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
Nord Vietnam et paysages de rizières English translation pending
Bonjour à tous
Je compte voyager en Asie du Sud- Est pendant 3 mois avec une arrivée à Hanoi aux alentours du 20 septembre. J'ai plusieurs questions à poser à ce sujet. J'aimerais me rendre dans le Nord du pays pour pouvoir profiter des magnifiques paysages des rizières avant la fin des récoltes. Vaut il mieux commencer par visiter l'Est (Mu cang chai et autres) ou l'Ouest (Dong van, Meo Vac...) pour être certain de ne pas arriver trop tard ? J'ai lu sur le forum que ces récoltes dépendait du repiquage au début de la saison des pluies. Savez vous si la saison était en retard ou en avance cette année ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Yvy
Je compte voyager en Asie du Sud- Est pendant 3 mois avec une arrivée à Hanoi aux alentours du 20 septembre. J'ai plusieurs questions à poser à ce sujet. J'aimerais me rendre dans le Nord du pays pour pouvoir profiter des magnifiques paysages des rizières avant la fin des récoltes. Vaut il mieux commencer par visiter l'Est (Mu cang chai et autres) ou l'Ouest (Dong van, Meo Vac...) pour être certain de ne pas arriver trop tard ? J'ai lu sur le forum que ces récoltes dépendait du repiquage au début de la saison des pluies. Savez vous si la saison était en retard ou en avance cette année ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Yvy
Circuit de 26 jours en Birmanie en juillet 2014 English translation pending
Bonjour a tous le mois de juillet approche et voila mon itinéraire concocté avec vos infos qu'en pensez vous ?
lundi 7 arrivée a Yangoon, après midi circle train pour prendre l'ambiance de la ville
mardi 8 ferry Dalah wante village des potiers soir pagode Swegadon
mercredi 9 Pagodes
jeuda10 bus de nuit ou avion pour Bagan
vendredi 11 site de Bagane
samedi 12 Bagan mt Popa
dimanche 13 Bagan
lundi 14 Bagan Pakoku bateau pour Mandalay
mardi 15 Mandalay tranquille marionnette et danse
mercredi 16 Mandalay Bouddha Bodhi
jeudi 17 Mandalay direction lac Inle
vendredi 18 Inle les canaux
samedi 19 Inle Pindaya
dimanche 20 Inle marché tournants, Kakku jardin des pagodes
lundi 21 Inle Mawlamyne en avion
mardi Mawlamyne colline des pagodes ile du lavage des cheveux
mercredi 23 ile Bilu Gyume
jeudi 24 à 22 km de Mawlamyne site du bouddha couché
vendredi 25 Hpna An et les grottes
et après sur les 3 jours restants soit le rocher d'or mais je ne suis pas trop emballée, ou la région de Hpna An, a voir dites moi ce que vous pensez de tous ça a savoir que tout peu changer en cours de route. Et retour sur Yangoon pour Lyon
A bientôt et merci a tous pour vos petits commentaires
Ravitaillement sur le GR20? English translation pending
Bonjour à tous.
Petite question pour les gens qui ont fait le GR ces dernières années. Comment ça se passe au niveau des ravitaillements?
Je vais faire le GR20 avec la tente et en me faisant moi même à manger, et donc il faut que je fasse très attention à ce que j'emporte pour que mon sac ne fasse pas 3 tonnes.
Je pars de Vizavonna et monte jusqu'à Calvi. Y a-t-il moyen d'acheter de la nouriture dans les refuges sur le chemin? Barres de céréale, pattes, saucisson, fromage, fruits secs etc... ? Dans tous les refuges ou seulement à certaines étapes?
Merci pour votre retour.
Alex
Terre et mer au départ de Floride Août 2013 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, vous trouverez ci-dessous mon carnet de voyage pour le 2ème périple aux USA et ailleurs. Cette fois-ci direction la Floride avant d'embarquer pour une croisière à bord de l'Oasis of the Seas.
Carnet un peu tardif puisque ce voyage a eu lieu en août dernier.

Samedi 10 août 2013 : Arrivée aéroport de Miami à 18h25. Il y avait foule pour le passage de l'immigration, environ 50 minutes d'attente.

Prise en compte du véhicule de location chez Sixt, très peu d'attente puisqu'il n'y avait que 2 personnes devant nous contrairement au voisin Alamo...
Signature rapide des papiers puis remise des clès d'un superbe Nissan Pathfinder.
20h00 sortie de l'aéroport pourprendre la direction du Biltmore Hôtel situé à Coral Gables pour 3 nuits. Accueil parfait et chambre en surclassement avec vue sur l'énorme piscine et au loin Miami City...parfait ! Dîner au POC Buffet avant de flâner dans les rayons du Walmart ouvert 24/24, retour à l'hôtel à1h30...bonne nuit !
Dimanche 11 août 2013 : Matinée détente autour de la piscine avant de profiter du célèbre "Sunday Champagne Brunch" duBiltmore. Agréable moment, buffet exceptionnel, champagne beaucoup moins. Début d'après-midi, direction Miami Beach mais avant passage par le cimetière qui a inspiré la vidéo"Thriller" de MJ. Lieu situé tout proche de l'hôtel, arrêt photo.

Arrivée Miami Beach, parking derrière Lincoln Road...1$/heure parfait ! Balade en vélo avec Decobike, 2h pour 10$.

Dîner au 11th StreetDiner...ambiance 50's
Lundi 12 août 2013 : Journée dans les Everglades, directionShark Valley une balade en vélo très sympa (8.5$/h) Déjeuner au Miccosukee Restaurant pour y déguster les fameuses queues de Gator. Après-midi Airboat chez Coopertown, sympa ! Soirée sur le Bayside Marketplace...bof !

Mardi 13 août 2013 : Bye le Biltmore, agréable séjour dans cet hôtel d'exception. Direction Key West pour un nuit, pause déjeuner à Islamorada chez Robbie's et ses tarpons. Pause sur la plage de Sandspur Beach...sympa ! Arrivée Key West en fin d'après-midiet installation au Duval Gardens...très bien ! Dîner au Half Shell Raw Bar sur le port...belle vue pour le coucher de soleil. Duval St très animée, nombreuses boutiques et bars.

Mercredi 14 août 2013 : Passage par le Southernmost Point, de nombreux touristes font la queue pour la pause photo devant le monument ! Pause déjeuner à Marathon au Keys Fisheries...bon moment ! Retour vers Miami pour 3 nuits à Fort-Lauderdale Arrivée fin d'après-midi au Sunrise Inn, idéalement situé pour celui qui a un véhicule, excellent tarif et une chambre impeccable. Plage à 200m. Soirée au Swap Shops : Drive-In, soda et hot-dog...l'amérique quoi !

Jeudi 15 août 2013 : Journée au Sawgrass Mills pour dushopping à profusion...10h-20h non-stop ! Déjeuner au Cheesecake Factory Bonne soirée au Coconuts WatersideGrill
Vendredi 16 août 2013 : Journée sur Las Olas Blvd & Beach, ambiance très familiale contrairement à Miami Beach mais tout aussi sympathique pour une balade. Dîner au Chima Brazilian...une perle à Fort-Lauderdale !

Demain embarquement pour l'Oasis of the Seas, 1 semaine de mer et 3 escales (Haïti - Jamaique-Mexique) puis retour à Miami pour 2 nuits.
Vidéo de cette 1ère partie : http://youtu.be/ThzzAC23mJ0
2ème partie de mon carnet, après 1 semaine sur les terres de Floride, embarquement à Fort-Lauderdale pour 1 semaine de croisière
Nous quittons notre hôtel pour Port Everglades, nous déposons notre véhicule chez SIXT et utilisons la navette du loueur pour être déposer devant la gare maritime lieu des formalités d'embarquement. Aussitôt déposer que nos bagages sont enlevés par un bagagiste, accès par un 1er sas rayon X puis les formalités commencent. 5 minutes suffisent pour obtenir la carte d'embarquement et faire la photo souvenir. Accès au 1er étage pour l'embarquement final, passage par un 2ème sas et présentation de la carte d'embarquement. Arrivée au port à 11h15, à 12h00 nous sommes à bord. Déjeuner au buffet du bord avant l'accès à la cabine pour 13h15. Arrivée des bagages à 13h30. Belle organisation de la Royal Caribbean ! Après-midi et soirée pour y découvrir un fabuleux paquebot, en route pour une excellente semaine !


Dimanche 18 août 2013 : En mer Nombreuses animations et activités à bord : patinoire, mini-golf, mur d'escalade... Excellent spectacle en soirée : Hairspray

Lundi 19 août 2013 : HAITI (Labadee) Journée plage privée, excursion matinale (Haitian Cultural Tour - Paradise Cove) sympa ! Après-midi au Dragon's Flight Line, bien mais court.


Mardi 20 août 2013 : JAMAIQUE (Falmouth) Excursion hors RCI : Dunn's River Fallset Irie Blue Hole avec Peat Taylors Tours. Retour à bord en fin de journée

Mercredi 21 août 2013 : En mer

Jeudi 22 août 2013 : MEXIQUE (Cozumel) Excursion RCI : CobaRuins...exceptionnel ! Quelques heures de bus mais journée très intéressante, possibilité de grimper en haut du temple...superbe vue ! Retour dans l'après-midi pour Playadel Carmen et déjeuner-spectacle dans une grotte naturelle (El Alux)


Vendredi 23 août 2013 En mer
Samedi 24 août 2013 :
Arrivée 06h15 à Fort-Lauderdale, nousferons le choix d'un débarquement tardif (11h30). Nous récupérons les bagages puis uneami nous récupère à la sortie, direction Miami pour la fin du séjour. Installation au Hyatt de Doral, grand complexe situé près de l'aéroport. Ce soir, match de foot US : Miami Dolphins vs Tampa Bay Buccaneers Direction le Sun Life Stadium de Miami...grand moment !


Dimanche 25 août 2013 : Retour Bayside Marketplace pour quelques emplettes, déjeuner au Hard Rock Café puis balade en speedboat (Thriller Tour) pour la digestion !

Lundi 26 août 2013 : Fin du séjour, Décollage 11h00
Vidéo de cette 2ème partie :
http://youtu.be/FDwJNhQ7Jsk
Carnet un peu tardif puisque ce voyage a eu lieu en août dernier.

Samedi 10 août 2013 : Arrivée aéroport de Miami à 18h25. Il y avait foule pour le passage de l'immigration, environ 50 minutes d'attente.

Prise en compte du véhicule de location chez Sixt, très peu d'attente puisqu'il n'y avait que 2 personnes devant nous contrairement au voisin Alamo...
Signature rapide des papiers puis remise des clès d'un superbe Nissan Pathfinder.
20h00 sortie de l'aéroport pourprendre la direction du Biltmore Hôtel situé à Coral Gables pour 3 nuits. Accueil parfait et chambre en surclassement avec vue sur l'énorme piscine et au loin Miami City...parfait ! Dîner au POC Buffet avant de flâner dans les rayons du Walmart ouvert 24/24, retour à l'hôtel à1h30...bonne nuit !
Dimanche 11 août 2013 : Matinée détente autour de la piscine avant de profiter du célèbre "Sunday Champagne Brunch" duBiltmore. Agréable moment, buffet exceptionnel, champagne beaucoup moins. Début d'après-midi, direction Miami Beach mais avant passage par le cimetière qui a inspiré la vidéo"Thriller" de MJ. Lieu situé tout proche de l'hôtel, arrêt photo.

Arrivée Miami Beach, parking derrière Lincoln Road...1$/heure parfait ! Balade en vélo avec Decobike, 2h pour 10$.

Dîner au 11th StreetDiner...ambiance 50's
Lundi 12 août 2013 : Journée dans les Everglades, directionShark Valley une balade en vélo très sympa (8.5$/h) Déjeuner au Miccosukee Restaurant pour y déguster les fameuses queues de Gator. Après-midi Airboat chez Coopertown, sympa ! Soirée sur le Bayside Marketplace...bof !

Mardi 13 août 2013 : Bye le Biltmore, agréable séjour dans cet hôtel d'exception. Direction Key West pour un nuit, pause déjeuner à Islamorada chez Robbie's et ses tarpons. Pause sur la plage de Sandspur Beach...sympa ! Arrivée Key West en fin d'après-midiet installation au Duval Gardens...très bien ! Dîner au Half Shell Raw Bar sur le port...belle vue pour le coucher de soleil. Duval St très animée, nombreuses boutiques et bars.

Mercredi 14 août 2013 : Passage par le Southernmost Point, de nombreux touristes font la queue pour la pause photo devant le monument ! Pause déjeuner à Marathon au Keys Fisheries...bon moment ! Retour vers Miami pour 3 nuits à Fort-Lauderdale Arrivée fin d'après-midi au Sunrise Inn, idéalement situé pour celui qui a un véhicule, excellent tarif et une chambre impeccable. Plage à 200m. Soirée au Swap Shops : Drive-In, soda et hot-dog...l'amérique quoi !

Jeudi 15 août 2013 : Journée au Sawgrass Mills pour dushopping à profusion...10h-20h non-stop ! Déjeuner au Cheesecake Factory Bonne soirée au Coconuts WatersideGrill
Vendredi 16 août 2013 : Journée sur Las Olas Blvd & Beach, ambiance très familiale contrairement à Miami Beach mais tout aussi sympathique pour une balade. Dîner au Chima Brazilian...une perle à Fort-Lauderdale !

Demain embarquement pour l'Oasis of the Seas, 1 semaine de mer et 3 escales (Haïti - Jamaique-Mexique) puis retour à Miami pour 2 nuits.
Vidéo de cette 1ère partie : http://youtu.be/ThzzAC23mJ0
2ème partie de mon carnet, après 1 semaine sur les terres de Floride, embarquement à Fort-Lauderdale pour 1 semaine de croisière
Nous quittons notre hôtel pour Port Everglades, nous déposons notre véhicule chez SIXT et utilisons la navette du loueur pour être déposer devant la gare maritime lieu des formalités d'embarquement. Aussitôt déposer que nos bagages sont enlevés par un bagagiste, accès par un 1er sas rayon X puis les formalités commencent. 5 minutes suffisent pour obtenir la carte d'embarquement et faire la photo souvenir. Accès au 1er étage pour l'embarquement final, passage par un 2ème sas et présentation de la carte d'embarquement. Arrivée au port à 11h15, à 12h00 nous sommes à bord. Déjeuner au buffet du bord avant l'accès à la cabine pour 13h15. Arrivée des bagages à 13h30. Belle organisation de la Royal Caribbean ! Après-midi et soirée pour y découvrir un fabuleux paquebot, en route pour une excellente semaine !


Dimanche 18 août 2013 : En mer Nombreuses animations et activités à bord : patinoire, mini-golf, mur d'escalade... Excellent spectacle en soirée : Hairspray

Lundi 19 août 2013 : HAITI (Labadee) Journée plage privée, excursion matinale (Haitian Cultural Tour - Paradise Cove) sympa ! Après-midi au Dragon's Flight Line, bien mais court.


Mardi 20 août 2013 : JAMAIQUE (Falmouth) Excursion hors RCI : Dunn's River Fallset Irie Blue Hole avec Peat Taylors Tours. Retour à bord en fin de journée

Mercredi 21 août 2013 : En mer

Jeudi 22 août 2013 : MEXIQUE (Cozumel) Excursion RCI : CobaRuins...exceptionnel ! Quelques heures de bus mais journée très intéressante, possibilité de grimper en haut du temple...superbe vue ! Retour dans l'après-midi pour Playadel Carmen et déjeuner-spectacle dans une grotte naturelle (El Alux)


Vendredi 23 août 2013 En mer
Samedi 24 août 2013 :
Arrivée 06h15 à Fort-Lauderdale, nousferons le choix d'un débarquement tardif (11h30). Nous récupérons les bagages puis uneami nous récupère à la sortie, direction Miami pour la fin du séjour. Installation au Hyatt de Doral, grand complexe situé près de l'aéroport. Ce soir, match de foot US : Miami Dolphins vs Tampa Bay Buccaneers Direction le Sun Life Stadium de Miami...grand moment !


Dimanche 25 août 2013 : Retour Bayside Marketplace pour quelques emplettes, déjeuner au Hard Rock Café puis balade en speedboat (Thriller Tour) pour la digestion !

Lundi 26 août 2013 : Fin du séjour, Décollage 11h00
Vidéo de cette 2ème partie :
http://youtu.be/FDwJNhQ7Jsk
Idées d'itinéraire en Malaisie du 5 au 26 juillet English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs ;-)
Voilà, nous organisons notre prochain voyage et nous pensons aller en Malaisie.
Après avoir été fortement bien conseillés pour notre trip en Colombie, je me remets à vous car je n'arrive pas vraiment à créer notre itinéraire...
Autant pour la Colombie, cela m'a paru simple et inné que pour la Malaisie, je suis un peu perdue.
Voilà comment nous voyageons :
- En backpackers - en Auberge de jeunesse ou guesthouse : nous ne recherchons pas le grand luxe, juste un endroit propre, de quoi se doucher et aller à la rencontre des gens - nous aimons la nature en général, les visites, les treks mais aussi les plages
On aimerait y aller et ne surtout pas louper les Orangs Outans, c'est une obligation ;-) J'aimerais faire un saut sur l'ile de Bornéo mais je ne sais pas si c'est faisable... Nous avons aussi l'envie d'aller dans une longhouse mais une véritable, pas celle où tous les touristes vont...
Toutes vos idées et conseils sont les bienvenus et nous aimerions vraiment connaître les endroits à ne pas louper en Malaisie (les incontournables)
Merci
Amandine
Voilà, nous organisons notre prochain voyage et nous pensons aller en Malaisie.
Après avoir été fortement bien conseillés pour notre trip en Colombie, je me remets à vous car je n'arrive pas vraiment à créer notre itinéraire...
Autant pour la Colombie, cela m'a paru simple et inné que pour la Malaisie, je suis un peu perdue.
Voilà comment nous voyageons :
- En backpackers - en Auberge de jeunesse ou guesthouse : nous ne recherchons pas le grand luxe, juste un endroit propre, de quoi se doucher et aller à la rencontre des gens - nous aimons la nature en général, les visites, les treks mais aussi les plages
On aimerait y aller et ne surtout pas louper les Orangs Outans, c'est une obligation ;-) J'aimerais faire un saut sur l'ile de Bornéo mais je ne sais pas si c'est faisable... Nous avons aussi l'envie d'aller dans une longhouse mais une véritable, pas celle où tous les touristes vont...
Toutes vos idées et conseils sont les bienvenus et nous aimerions vraiment connaître les endroits à ne pas louper en Malaisie (les incontournables)
Merci
Amandine
Trek glacier autonomie peu fréquenté English translation pending
Bonjour,
Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre
L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)
Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?
Merci d'avance, Kaleid.
Je cherche depuis quelques temps un trek réunissant tous les critères pour convenir à mon idée de ce qu'il doit être (très personnel) voici ce que je cherche : - 2 semaines maximum - un minimum engageant (sans non plus devoir faire de l'alpinisme haut niveau) - en totale autonomie et solo - peu fréquenté - budget hors équipement entre 400 et 600 euros - si possible avec glacier / neige - période entre Juin et octobre
L'objectif c'est de se retrouver seul et face à qqchose de magnifique et aussi se dépasser un peu physiquement. Donc exit les TMB, GR20 et autres lieux trop touristiques (sauf s'il existe des tracés et périodes propice à l'isolement)
Je pensais à l'Islande en prenant des routes annexes, un avis sur la question ?
Merci d'avance, Kaleid.
Voyage en camping-car en Norvège 3 semaines en juillet avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir 3 semaines en juillet avec nos 2 enfants en Norvège. Nous aimons prendre notre temps, nous pensons donc nous limiter au sud et centre Norvège, sachant que nous habitons le Nord de la France.
Pour l'instant, nous cherchons un camping-car ou une fourgonnette aménagée type combi vw (nous avons voyagé en Australie avec un campervan, c'était génial, bien moins encombrant qu'un camping-car).
Avez-vous des adresses de particulier en Belgique ou dans le nord de la France pour une location?
Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les lieux à ne pas manquer ?
Un grand merci
Fred
Nous souhaitons partir 3 semaines en juillet avec nos 2 enfants en Norvège. Nous aimons prendre notre temps, nous pensons donc nous limiter au sud et centre Norvège, sachant que nous habitons le Nord de la France.
Pour l'instant, nous cherchons un camping-car ou une fourgonnette aménagée type combi vw (nous avons voyagé en Australie avec un campervan, c'était génial, bien moins encombrant qu'un camping-car).
Avez-vous des adresses de particulier en Belgique ou dans le nord de la France pour une location?
Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Quels sont les lieux à ne pas manquer ?
Un grand merci
Fred
Que voir à... Malte English translation pending
Que voir à Malte ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
L'archipel maltais peut se diviser en deux avec Malte qui est l'île principale, et les îles de Gozo et Comino.
1- MALTE Bugibba : une importante station balnéaire du nord de l'île (associée à St Paul's Bay et Qawra) avec une certaine animation nocturne.La Valette : la capitale maltaise est une superbe ville à l'architecture médiévale très bien conservée. Elle est d'ailleurs inscrite entièrement au patrimoine de l'UNESCO. Luqa : c'est là qu'est situé l'aéroport international de l'archipel.Marsaskala : un petit port connu des plongeurs au sud-est de Malte. Marsaxlokk : joli port de pêche au sud-est de l'île.Mdina : c'est l'ancienne capitale. La ville fortifiée a su garder son charme et son architecture médiévale d'antan. Mnajdra et Hagar Qim : deux sites contigus sur lesquels ont été trouvés deux temples mégalithiques. Ceux-ci sont d'ailleurs classés à l'UNESCO avec quatre autres.Mellieha : cette petite ville côtière du nord est la base pour découvrir plusieurs belles plages des environs (Golden Bay, Gnejna Bay, Ghajn Tuffieha). Paola : à quelques kilomètres au sud de La Valette, Paola accueille la nécropole de Hal Safliéni classée à l'UNESCO.Rabat : limitrophe de Mdina, Rabat est connu pour ses catacombes.Skorba : ce site fait partie des temples mégalithiques classés à l'UNESCO avec d'autres aussi bien sur Malte que Gozo.Sliema : station balnéaire et lieu de résidence de luxe à 5 km au nord de La ValetteSt Julians's : à la périphérie de La Vallette, c'est avant tout la zone des hôtels, restaurants, bars et autres lieux d'animation diurne et nocturne.Ta' Hagrat : ce site fait partie des temples mégalithiques classés à l'UNESCO avec d'autres aussi bien sur Malte que Gozo.Tarxien : l'endroit comporte plusieurs temples mégalithiques classés à l'UNESCO.Trois Cités : c'est le nom donné aux communes de Cospicua, Vittoriosa et Senglea situées face à La Valette. Elles sont connues pour leurs églises, fortifications et bastions construits par les Chevaliers de Malte.Zurrieq : petite ville du sud avec divers témoignages de son passé qui en font une des plus vieilles cités de Malte.Patrimoine naturel Falaises de Dingli : on a un beau panorama depuis ces falaises de la côte ouest. On peut y pratiquer l'escalade.Grotte Bleue : au sud, près de Zurrieq, une série de sept grottes marines à découvrir en bateau.2- GOZO (et COMINO)Ggantija : ce site fait partie des temples mégalithiques classés à l'UNESCO avec d'autres aussi bien sur Malte que Gozo.Gharb : petit village "traditionnel" du nord de l'île.Marsalform : c'est la principale station balénaire de Gozo.Victoria : c'est l'agglomération la plus importante de Gozo. Elle possède une citadelle et une belle cathédrale.Xlendi : ce village traditionnel de la côte ouest est devenu un haut lieu touristique. On trouve plusieurs grottes et d'assez jolis paysages dans ses environs... également :Comino : cette petite île de 2,7 km2 est située entre Malte et Gozo. Elle abrite un "tout-inclus" et est appréciée pour ses plages et la plongée.Patrimoine naturel Dwejra Bay : c'est là, sur Gozo, qu'on peut voir une grande arche rocheuse surplombant la mer. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grotte Bleu; La Valette; Marsaxlokk; Mdina; Mnajdra et Hagar Qim; Tarxien; Trois Cités. Plus Ggantija (Gozo) et Comino.
- © VoyageForum -
L'archipel maltais peut se diviser en deux avec Malte qui est l'île principale, et les îles de Gozo et Comino.
1- MALTE Bugibba : une importante station balnéaire du nord de l'île (associée à St Paul's Bay et Qawra) avec une certaine animation nocturne.La Valette : la capitale maltaise est une superbe ville à l'architecture médiévale très bien conservée. Elle est d'ailleurs inscrite entièrement au patrimoine de l'UNESCO. Luqa : c'est là qu'est situé l'aéroport international de l'archipel.Marsaskala : un petit port connu des plongeurs au sud-est de Malte. Marsaxlokk : joli port de pêche au sud-est de l'île.Mdina : c'est l'ancienne capitale. La ville fortifiée a su garder son charme et son architecture médiévale d'antan. Mnajdra et Hagar Qim : deux sites contigus sur lesquels ont été trouvés deux temples mégalithiques. Ceux-ci sont d'ailleurs classés à l'UNESCO avec quatre autres.Mellieha : cette petite ville côtière du nord est la base pour découvrir plusieurs belles plages des environs (Golden Bay, Gnejna Bay, Ghajn Tuffieha). Paola : à quelques kilomètres au sud de La Valette, Paola accueille la nécropole de Hal Safliéni classée à l'UNESCO.Rabat : limitrophe de Mdina, Rabat est connu pour ses catacombes.Skorba : ce site fait partie des temples mégalithiques classés à l'UNESCO avec d'autres aussi bien sur Malte que Gozo.Sliema : station balnéaire et lieu de résidence de luxe à 5 km au nord de La ValetteSt Julians's : à la périphérie de La Vallette, c'est avant tout la zone des hôtels, restaurants, bars et autres lieux d'animation diurne et nocturne.Ta' Hagrat : ce site fait partie des temples mégalithiques classés à l'UNESCO avec d'autres aussi bien sur Malte que Gozo.Tarxien : l'endroit comporte plusieurs temples mégalithiques classés à l'UNESCO.Trois Cités : c'est le nom donné aux communes de Cospicua, Vittoriosa et Senglea situées face à La Valette. Elles sont connues pour leurs églises, fortifications et bastions construits par les Chevaliers de Malte.Zurrieq : petite ville du sud avec divers témoignages de son passé qui en font une des plus vieilles cités de Malte.Patrimoine naturel Falaises de Dingli : on a un beau panorama depuis ces falaises de la côte ouest. On peut y pratiquer l'escalade.Grotte Bleue : au sud, près de Zurrieq, une série de sept grottes marines à découvrir en bateau.2- GOZO (et COMINO)Ggantija : ce site fait partie des temples mégalithiques classés à l'UNESCO avec d'autres aussi bien sur Malte que Gozo.Gharb : petit village "traditionnel" du nord de l'île.Marsalform : c'est la principale station balénaire de Gozo.Victoria : c'est l'agglomération la plus importante de Gozo. Elle possède une citadelle et une belle cathédrale.Xlendi : ce village traditionnel de la côte ouest est devenu un haut lieu touristique. On trouve plusieurs grottes et d'assez jolis paysages dans ses environs... également :Comino : cette petite île de 2,7 km2 est située entre Malte et Gozo. Elle abrite un "tout-inclus" et est appréciée pour ses plages et la plongée.Patrimoine naturel Dwejra Bay : c'est là, sur Gozo, qu'on peut voir une grande arche rocheuse surplombant la mer. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Grotte Bleu; La Valette; Marsaxlokk; Mdina; Mnajdra et Hagar Qim; Tarxien; Trois Cités. Plus Ggantija (Gozo) et Comino.
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Aller en Tunisie début 2014 English translation pending
Je souhaite aller en Tunisie début 2014, mais je ne sais pas quelle est la situation actuelle suite à la révolution.
Si vous avez des infos, je suis preneuse !
Que voir au... Burkina Faso English translation pending
Que voir au Burkina Faso ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Banfora : au sud-ouest, c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée dans de jolis paysages. Bobo-Dioulasso : la deuxième ville du pays possède quelques beaux exemples d'architecture coloniale, de vieux quartiers, et est réputée au niveau de la musique et de ses marchés. Fada Ngourma : c'est la grande ville de l'est du Burkina Faso. Gaoua : la ville proche du site de Loropéni offre aux visiteurs un musée, des grottes et un bois sacré. Gorom-Gorom : aux frontières du Mali et du Niger, Gorom-Gorom est connu pour son grand marché du jeudi Kaya : cette ville à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale est reconnue pour son artisanat et la musique. Koudougou : au centre du pays, c'est la quatrième ville du Burkina. Juste à côté est située la mare aux crocodiles sacrés de Sabou. Laongo : dans ce petit village proche de Ouagadougou sont exposés nombre de roches sculptées par des artistes du monde entier. Loropéni : c'est dans cette bourgade du sud, proche de la Côte d'Ivoire, que se trouve le seul site du pays inscrit à l'UNESCO. En l'occurrence des murailles de hautes pierres datant d'avant l'arrivée des européens. Markoye et Aribinda : ces deux "départements" du nord du pays renferment plusieurs sites de peintures rupestres. Ouagadougou : la capitale burkinabé compte quelques parcs et musées ainsi qu'un marché animé.Ouahigouia : c'est la grande ville du nord. On peut y voir d'anciennes tombes royales et une forteresse. Pays Lobi : les villages de cette région du sud-ouest perpétuent une culture et certaines traditions spécifiques. Pays Mossi : située dans le bassin de la Volta, au sud, le Pays Mossi est riche en culture et traditions locales (notamment architecturales) qu'on peut découvrir dans les divers villages de la région. 2- Patrimoine naturel Forêt des Deux Balés : sur la route de Ouaga à Bobo, ce parc de savane et de baobabs abrite divers animaux dont des éléphants, hippopotames et crocodiles.Mare aux crocodiles : du côté de Bazoulé, pas loin de la capitale, l'endroit est le refuge de nombreux crocodiles.Mare aux hippopotames : à proximité du village de Bala, au nord de Bobo, ce petit lac et ses marais forment l'habitat d'une centaine d'hippopotames.Mare d'Oursi : dans la Réserve du Sahel ce petit lac est réputé pour ses oiseaux.Parc National d'Arly : contigu au parc national de W, il abrite lui aussi une faune abondante et variée.Parc National Tambi Kaboré : à mi-chemin entre Ouagadougou et le Ghana, ce parc sert d'habitat à divers mammifères (lions, éléphants…) et oiseaux.Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour la partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).Région de Banfora : au sud-ouest du pays c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée (et à l'escalade) dans de jolis paysages.Réserve de Nazinga : à la frontière avec le Ghana, une zone animalière avec différentes espèces de mammifère qu'on peut d'ailleurs chasser.Réserve du Sahel : c'est la plus grande aire protégée du Burkina Faso. De nature désertique, elle est située au nord du pays et est connue pour être un lieu où nichent nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Banfora et sa région; Parc National d'Arly; Parc National de W.
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1- Villes et patrimoine culturel Banfora : au sud-ouest, c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée dans de jolis paysages. Bobo-Dioulasso : la deuxième ville du pays possède quelques beaux exemples d'architecture coloniale, de vieux quartiers, et est réputée au niveau de la musique et de ses marchés. Fada Ngourma : c'est la grande ville de l'est du Burkina Faso. Gaoua : la ville proche du site de Loropéni offre aux visiteurs un musée, des grottes et un bois sacré. Gorom-Gorom : aux frontières du Mali et du Niger, Gorom-Gorom est connu pour son grand marché du jeudi Kaya : cette ville à une centaine de kilomètres au nord-est de la capitale est reconnue pour son artisanat et la musique. Koudougou : au centre du pays, c'est la quatrième ville du Burkina. Juste à côté est située la mare aux crocodiles sacrés de Sabou. Laongo : dans ce petit village proche de Ouagadougou sont exposés nombre de roches sculptées par des artistes du monde entier. Loropéni : c'est dans cette bourgade du sud, proche de la Côte d'Ivoire, que se trouve le seul site du pays inscrit à l'UNESCO. En l'occurrence des murailles de hautes pierres datant d'avant l'arrivée des européens. Markoye et Aribinda : ces deux "départements" du nord du pays renferment plusieurs sites de peintures rupestres. Ouagadougou : la capitale burkinabé compte quelques parcs et musées ainsi qu'un marché animé.Ouahigouia : c'est la grande ville du nord. On peut y voir d'anciennes tombes royales et une forteresse. Pays Lobi : les villages de cette région du sud-ouest perpétuent une culture et certaines traditions spécifiques. Pays Mossi : située dans le bassin de la Volta, au sud, le Pays Mossi est riche en culture et traditions locales (notamment architecturales) qu'on peut découvrir dans les divers villages de la région. 2- Patrimoine naturel Forêt des Deux Balés : sur la route de Ouaga à Bobo, ce parc de savane et de baobabs abrite divers animaux dont des éléphants, hippopotames et crocodiles.Mare aux crocodiles : du côté de Bazoulé, pas loin de la capitale, l'endroit est le refuge de nombreux crocodiles.Mare aux hippopotames : à proximité du village de Bala, au nord de Bobo, ce petit lac et ses marais forment l'habitat d'une centaine d'hippopotames.Mare d'Oursi : dans la Réserve du Sahel ce petit lac est réputé pour ses oiseaux.Parc National d'Arly : contigu au parc national de W, il abrite lui aussi une faune abondante et variée.Parc National Tambi Kaboré : à mi-chemin entre Ouagadougou et le Ghana, ce parc sert d'habitat à divers mammifères (lions, éléphants…) et oiseaux.Parc National de W : à cheval entre le Niger, le Benin et le Burkina, le W (inscrit à l'UNESCO pour la partie Niger) est réputé pour sa faune (lions, éléphants, hippos, girafes, crocodiles, oiseaux...).Région de Banfora : au sud-ouest du pays c'est une des principales destinations touristiques du Burkina. Outre la ville on peut découvrir surtout les cascades de Karfiguela, le lac aux hippopotames de Tengrela et les formations rocheuses des pics de Sindou. La région est propice à la randonnée (et à l'escalade) dans de jolis paysages.Réserve de Nazinga : à la frontière avec le Ghana, une zone animalière avec différentes espèces de mammifère qu'on peut d'ailleurs chasser.Réserve du Sahel : c'est la plus grande aire protégée du Burkina Faso. De nature désertique, elle est située au nord du pays et est connue pour être un lieu où nichent nombre d'oiseaux.3- Le plus apprécié...
Banfora et sa région; Parc National d'Arly; Parc National de W.
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Descente du Barranco de Masca (Ténérife) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons très prochainement pour l'île de Ténérife et, nous comptons programmer dans notre séjour, la descente du Barranco de Masca.
Nous aurions souhaité obtenir quelques infos à ce sujet !..
La première info est dans le titre !.... Existe t-il en outre des passages particulièrement difficiles qui rendraient cette descente inabordable pour des personnes inexpérimentées ?..
Dans le schéma d'organisation, préconisez-vous de laisser la voiture à Los Gigantes, prendre un bus jusque Masca et enfin prendre le bateau pour un retour à Los Gigantes ?....
Nous attendons impatiemment vos réponses issues de votre expérience.
Remerciements anticipés.
Nous partons très prochainement pour l'île de Ténérife et, nous comptons programmer dans notre séjour, la descente du Barranco de Masca.
Nous aurions souhaité obtenir quelques infos à ce sujet !..
La première info est dans le titre !.... Existe t-il en outre des passages particulièrement difficiles qui rendraient cette descente inabordable pour des personnes inexpérimentées ?..
Dans le schéma d'organisation, préconisez-vous de laisser la voiture à Los Gigantes, prendre un bus jusque Masca et enfin prendre le bateau pour un retour à Los Gigantes ?....
Nous attendons impatiemment vos réponses issues de votre expérience.
Remerciements anticipés.
Que voir en... Bosnie-Herzégovine English translation pending
Que voir en Bosnie-Herzégovine ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce pays pas très connu au niveau touristique (carte).
On peut diviser la Bosnie-Herzégovine en deux zones : la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Republika Srpska (République serbe de Bosnie).
1- Bosnie-Herzégovine Bihac : ville moyenne à la frontière croate dont l'intérêt principal est d'être à proximité du parc national d'Una.Château d'Ostrozac : un château du XVIe siècle dans la commune du même nom, au nord-ouest de la Bosnie.Jajce : petite ville historique avec sa forteresse et son centre ancien. Tout autour de bonnes opportunités de rando, de VTT et de raft, ainsi que de belles chutes d'eau.Konjic : la ville abrite ce qui fut l'immense bunker souterrain du Maréchal Tito. Il se visite depuis peu à certaines occasions.Medugorje : ce gros village est un lieu de pèlerinage catholique reconnu avec plus de 2 millions de visiteurs/an.Monastère de Blagaj : cet édifice du XVIe siècle, mélange d'architecture ottomane et occidentale, est un monastère derviche. Sur la même commune on peut voir aussi une vieille forteresse médiévale perchée.Monastère de Fojnica : dans la ville thermale du même nom, ce monastère franciscain est aussi un important musée.Monastère de Kraljeva-Sutjeska : monastère franciscain du XIVe siècle situé pas loin de Zenica.Morgojelo : le site d'une ancienne demeure romaine sur la localité de Capljina, pas loin de la frontière croate.Mostar : c'est un des endroits les plus connus de Bosnie pour son célèbre pont (détruit puis reconstruit après la guerre) et sa vieille ville classés au patrimoine de l'UNESCO.Neum : c'est la seule localité bosniaque donnant sur l'Adriatique, faisant ainsi une coupure de quelques kilomètres sur le littoral croate dans lequel elle est d'ailleurs enclavée. C'est une station balnéaire assez fréquentée qui profite de la proximité des sites touristiques de Croatie dont en premier lieu Dubrovnik.Pocitelj : vieux village proche de la Croatie avec une forteresse médiévale.Sarajevo : c'est la capitale du pays avec un mélange d'orient et d'occident au niveau culture et architecture qui fait son charme, notamment dans sa partie ancienne.Travnik : grosse bourgade du centre du pays avec nombre de témoignages de son passé ottoman notamment sans son centre ancien. Les monts Vlasic à proximité de la ville offrent des possibilités de treks et de ski dans un cadre assez sauvage.Tuzla : c'est la troisième agglomération de Bosnie et aussi une ville multiculturelle. Elle possède un assez joli centre ancien.Vranduk : petit village médiéval fortifié à une douzaine de kilomètres au nord de Zenica.Zenica : grande ville bosniaque avec un vieux quartier ottoman. Tout autour les monts Smetovi où on peut randonner ou faire du ski.Patrimoine naturel Bijambare : petite région en partie forestière des environs de Sarajevo connue pour ses grottes et la spéléo. Egalement des possibilités de randonnées et de grimpe.Cascades de Kravice : au sud de Mostar, ce sont les principales chutes d'eau de Bosnie.Mont Jahorina : cette montagne au sud de Sarajevo est la principale station de ski du pays. Ses voisines, Bjelasnica et Igman, offrent également des possibilités de ski et de randonnées ou de VTT en saison.Mont Vlasic : aux portes de Travnik, la montagne de presque 2 000 m permet le trek et le ski dans un cadre assez sauvage.Parc national d'Una : à côté de Bihac et de la Croatie le site attire du monde pour ses possibilités de randonnées, de VTT, de pêche, de kayak ou de rafting.Parc naturel de Blidinje : petite vallée boisée au sud du pays avec quelques possibilités de treks.Parc naturel d'Hutovo Blato : une zone de marécages réputée pour l'ornithologie. Quelques vestiges antiques dans le parc ou ses abords.2- Republika SrpskaChâteau de Doboj : une forteresse perchée du XIIIe siècle dans la ville (animée) du même nom.Banja Luka : c'est la capitale de la République serbe de Bosnie. Elle offre un mélange d'architecture moderne et de monuments anciens avec notamment sa forteresse et ses édifices de sa période austro-hongroise. A voir aussi dans ses environs proches, les vestiges de la forteresse de Greben ou les monastères de Krupa et Gomionica. On peut également randonner, faire de l'escalade, du canyoning ou du rafting pas très loin de la ville.Bijeljina : seconde ville de la province avec quelques vieux édifices et un monastère.Monastère de Lipje : beau monastère orthodoxe du XIVe siècle sur la route entre Teslic et Banja Luka.Radimlja : nécropole médiévale au sud de la Republika Srpska.Srebrenica : c'est dans cette petite ville qu'eut lieu un des pires massacres de la guerre de Bosnie, en 1995. Un mémorial rappelle les faits.Teslic : la ville est touristique car elle abrite la station thermale de Banja Vrucica et est proche des monts Borja. On peut visiter à proximité les grottes de Rastusa ainsi que les tombes médiévales du duc de MomciloTrebinje : petite ville avec un vieux centre, située à l'extrémité sud-est du pays. Pas loin, le joli monastère de Tvrdos datant du XVe siècle.Visegrad : la ville, sur la Drina, est connue pour son pont classé à l'UNESCO. A voir également le monastère de Dodrun tout à côté, et le projet de construction d'un village (Andric'grad) dédié l'écrivain Ivo Andric par le cinéaste Emir Kusturica.Patrimoine naturel Parc national de Kozara : ce parc montagneux proche de la Serbie est apprécié des marcheurs et des chasseurs. Plusieurs témoignages également datant de la seconde guerre mondiale.Parc national de Sutjeska : à la frontière du Monténégro, le plus ancien parc bosniaque offre de beaux paysages de montagnes (avec de hautes cascades comme la Skakavac) parmi lesquels on peut randonner ou pratiquer l'escalade. Des ours et des loups sont recensés dans le parc.3- Le plus apprécié...
Banja Luka; Mostar; Parc national d'Una; Parc national de Sutjeska; Sarajevo.
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On peut diviser la Bosnie-Herzégovine en deux zones : la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la Republika Srpska (République serbe de Bosnie).
1- Bosnie-Herzégovine Bihac : ville moyenne à la frontière croate dont l'intérêt principal est d'être à proximité du parc national d'Una.Château d'Ostrozac : un château du XVIe siècle dans la commune du même nom, au nord-ouest de la Bosnie.Jajce : petite ville historique avec sa forteresse et son centre ancien. Tout autour de bonnes opportunités de rando, de VTT et de raft, ainsi que de belles chutes d'eau.Konjic : la ville abrite ce qui fut l'immense bunker souterrain du Maréchal Tito. Il se visite depuis peu à certaines occasions.Medugorje : ce gros village est un lieu de pèlerinage catholique reconnu avec plus de 2 millions de visiteurs/an.Monastère de Blagaj : cet édifice du XVIe siècle, mélange d'architecture ottomane et occidentale, est un monastère derviche. Sur la même commune on peut voir aussi une vieille forteresse médiévale perchée.Monastère de Fojnica : dans la ville thermale du même nom, ce monastère franciscain est aussi un important musée.Monastère de Kraljeva-Sutjeska : monastère franciscain du XIVe siècle situé pas loin de Zenica.Morgojelo : le site d'une ancienne demeure romaine sur la localité de Capljina, pas loin de la frontière croate.Mostar : c'est un des endroits les plus connus de Bosnie pour son célèbre pont (détruit puis reconstruit après la guerre) et sa vieille ville classés au patrimoine de l'UNESCO.Neum : c'est la seule localité bosniaque donnant sur l'Adriatique, faisant ainsi une coupure de quelques kilomètres sur le littoral croate dans lequel elle est d'ailleurs enclavée. C'est une station balnéaire assez fréquentée qui profite de la proximité des sites touristiques de Croatie dont en premier lieu Dubrovnik.Pocitelj : vieux village proche de la Croatie avec une forteresse médiévale.Sarajevo : c'est la capitale du pays avec un mélange d'orient et d'occident au niveau culture et architecture qui fait son charme, notamment dans sa partie ancienne.Travnik : grosse bourgade du centre du pays avec nombre de témoignages de son passé ottoman notamment sans son centre ancien. Les monts Vlasic à proximité de la ville offrent des possibilités de treks et de ski dans un cadre assez sauvage.Tuzla : c'est la troisième agglomération de Bosnie et aussi une ville multiculturelle. Elle possède un assez joli centre ancien.Vranduk : petit village médiéval fortifié à une douzaine de kilomètres au nord de Zenica.Zenica : grande ville bosniaque avec un vieux quartier ottoman. Tout autour les monts Smetovi où on peut randonner ou faire du ski.Patrimoine naturel Bijambare : petite région en partie forestière des environs de Sarajevo connue pour ses grottes et la spéléo. Egalement des possibilités de randonnées et de grimpe.Cascades de Kravice : au sud de Mostar, ce sont les principales chutes d'eau de Bosnie.Mont Jahorina : cette montagne au sud de Sarajevo est la principale station de ski du pays. Ses voisines, Bjelasnica et Igman, offrent également des possibilités de ski et de randonnées ou de VTT en saison.Mont Vlasic : aux portes de Travnik, la montagne de presque 2 000 m permet le trek et le ski dans un cadre assez sauvage.Parc national d'Una : à côté de Bihac et de la Croatie le site attire du monde pour ses possibilités de randonnées, de VTT, de pêche, de kayak ou de rafting.Parc naturel de Blidinje : petite vallée boisée au sud du pays avec quelques possibilités de treks.Parc naturel d'Hutovo Blato : une zone de marécages réputée pour l'ornithologie. Quelques vestiges antiques dans le parc ou ses abords.2- Republika SrpskaChâteau de Doboj : une forteresse perchée du XIIIe siècle dans la ville (animée) du même nom.Banja Luka : c'est la capitale de la République serbe de Bosnie. Elle offre un mélange d'architecture moderne et de monuments anciens avec notamment sa forteresse et ses édifices de sa période austro-hongroise. A voir aussi dans ses environs proches, les vestiges de la forteresse de Greben ou les monastères de Krupa et Gomionica. On peut également randonner, faire de l'escalade, du canyoning ou du rafting pas très loin de la ville.Bijeljina : seconde ville de la province avec quelques vieux édifices et un monastère.Monastère de Lipje : beau monastère orthodoxe du XIVe siècle sur la route entre Teslic et Banja Luka.Radimlja : nécropole médiévale au sud de la Republika Srpska.Srebrenica : c'est dans cette petite ville qu'eut lieu un des pires massacres de la guerre de Bosnie, en 1995. Un mémorial rappelle les faits.Teslic : la ville est touristique car elle abrite la station thermale de Banja Vrucica et est proche des monts Borja. On peut visiter à proximité les grottes de Rastusa ainsi que les tombes médiévales du duc de MomciloTrebinje : petite ville avec un vieux centre, située à l'extrémité sud-est du pays. Pas loin, le joli monastère de Tvrdos datant du XVe siècle.Visegrad : la ville, sur la Drina, est connue pour son pont classé à l'UNESCO. A voir également le monastère de Dodrun tout à côté, et le projet de construction d'un village (Andric'grad) dédié l'écrivain Ivo Andric par le cinéaste Emir Kusturica.Patrimoine naturel Parc national de Kozara : ce parc montagneux proche de la Serbie est apprécié des marcheurs et des chasseurs. Plusieurs témoignages également datant de la seconde guerre mondiale.Parc national de Sutjeska : à la frontière du Monténégro, le plus ancien parc bosniaque offre de beaux paysages de montagnes (avec de hautes cascades comme la Skakavac) parmi lesquels on peut randonner ou pratiquer l'escalade. Des ours et des loups sont recensés dans le parc.3- Le plus apprécié...
Banja Luka; Mostar; Parc national d'Una; Parc national de Sutjeska; Sarajevo.
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Que voir au... Monténégro English translation pending
Que voir au Monténégro ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- La CôteBar : importante station balnéaire du sud qui, outre ses plages, abrite les vestiges d'une vieille ville, Stari Bar, abandonnée à la fin du XIXe siècle.Budva : c'est LA station balnéaire du Monténégro avec les équipements et l'animation qui va avec. Mais au delà des plages, Budva c'est aussi une vieille ville parmi les plus anciennes de la côte Adriatique.Cetinje : la capitale historique du Monténégro offre à la visite plusieurs musées et édifices civils ou religieux intéressants.Herceg Novi : sur les bords de l'Adriatique, à la frontière croate, la station balnéaire possède un joli vieux centre et une forteresse médiévale.Kotor : cette vieille ville fortifiée est classée à l'UNESCO à la fois pour sa qualité historique mais aussi son environnement à l'intérieur du fjord le plus au sud d'Europe (les "Bouches de Kotor").Monastère d'Ostrog : cet impressionnant monastère orthodoxe imbriqué dans une falaise dominant la plaine est un des endroits de pèlerinage les plus connus de la région des Balkans. Perast : superbe village dans la baie de Kotor.Petrovac : station balnéaire populaire entre Budva et Bar.Risan : petit port au bout de la baie de Kotor et aussi le premier endroit à avoir été habité dans cette région. Sveti Stefan : au sud de Budva, ce joli petit village de pêcheurs a été en partie transformé en complexe hôtelier de grand luxe fermé au public. Reste les plages des environs…Tivat : cette station balnéaire est aussi devenue un lieu important du nautisme dans l'Adriatique.Ulcinj : dernière station balnéaire avant l'Albanie avec de belles plages.Patrimoine naturelBouche de Kotor : c'est la superbe baie classée à l'UNESCO dans laquelle est nichée la ville de Kotor. On peut la découvrir en bateau.Parc National du Lac de Skadar : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro, ce lac est le plus grand du pays. On peut naviguer sur ses eaux, de même que randonner ou observer les nombreux oiseaux qui y vivent.Parc National du Mont Lovcen : au dessus de la Baie de Kotor, ce beau parc abrite également le Mausolée de Njegos qui culmine à 1 657 m et à partir duquel on a un superbe panorama sur les environs. 2- L'intérieurBijelo Polje : la grande ville du nord-est, proche de la frontière serbe.Kolasin : station de ski du centre-nord et une bonne base pour profiter de diverses activés sport-nature possibles dans les environs.Niksic : c'est la deuxième ville du Monténégro.Podgorica : c'est la capitale du pays avec quelques vieux édifices, datant notamment de la période ottomane, côtoyant une architecture plus moderne.Zabljack : au coeur des montagnes du Dormitor, la petite agglomération est une bonne base pour découvrir les environs ou pratiquer diverses activités sport-nature.Patrimoine naturelGorges de la Tara : à l'intérieur du Durmitor, les jolies gorges et sa rivière sont aussi des sites intéressants pour le rafting et le canyoning. Parc National de Biogradska Gora : ce parc d'altitude, à l'est du pays, renferme une forêt dense autour de plusieurs lacs.Parc National de Durmitor : classée à l'UNESCO, c'est la partie montagneuse du nord qui offre de superbes paysages avec de nombreux lacs et une faune assez riches (ours, loups, rapaces…). On y pratique le ski, l'escalade, la randonnée ou encore le raft.- © VoyageForum -
1- La CôteBar : importante station balnéaire du sud qui, outre ses plages, abrite les vestiges d'une vieille ville, Stari Bar, abandonnée à la fin du XIXe siècle.Budva : c'est LA station balnéaire du Monténégro avec les équipements et l'animation qui va avec. Mais au delà des plages, Budva c'est aussi une vieille ville parmi les plus anciennes de la côte Adriatique.Cetinje : la capitale historique du Monténégro offre à la visite plusieurs musées et édifices civils ou religieux intéressants.Herceg Novi : sur les bords de l'Adriatique, à la frontière croate, la station balnéaire possède un joli vieux centre et une forteresse médiévale.Kotor : cette vieille ville fortifiée est classée à l'UNESCO à la fois pour sa qualité historique mais aussi son environnement à l'intérieur du fjord le plus au sud d'Europe (les "Bouches de Kotor").Monastère d'Ostrog : cet impressionnant monastère orthodoxe imbriqué dans une falaise dominant la plaine est un des endroits de pèlerinage les plus connus de la région des Balkans. Perast : superbe village dans la baie de Kotor.Petrovac : station balnéaire populaire entre Budva et Bar.Risan : petit port au bout de la baie de Kotor et aussi le premier endroit à avoir été habité dans cette région. Sveti Stefan : au sud de Budva, ce joli petit village de pêcheurs a été en partie transformé en complexe hôtelier de grand luxe fermé au public. Reste les plages des environs…Tivat : cette station balnéaire est aussi devenue un lieu important du nautisme dans l'Adriatique.Ulcinj : dernière station balnéaire avant l'Albanie avec de belles plages.Patrimoine naturelBouche de Kotor : c'est la superbe baie classée à l'UNESCO dans laquelle est nichée la ville de Kotor. On peut la découvrir en bateau.Parc National du Lac de Skadar : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro, ce lac est le plus grand du pays. On peut naviguer sur ses eaux, de même que randonner ou observer les nombreux oiseaux qui y vivent.Parc National du Mont Lovcen : au dessus de la Baie de Kotor, ce beau parc abrite également le Mausolée de Njegos qui culmine à 1 657 m et à partir duquel on a un superbe panorama sur les environs. 2- L'intérieurBijelo Polje : la grande ville du nord-est, proche de la frontière serbe.Kolasin : station de ski du centre-nord et une bonne base pour profiter de diverses activés sport-nature possibles dans les environs.Niksic : c'est la deuxième ville du Monténégro.Podgorica : c'est la capitale du pays avec quelques vieux édifices, datant notamment de la période ottomane, côtoyant une architecture plus moderne.Zabljack : au coeur des montagnes du Dormitor, la petite agglomération est une bonne base pour découvrir les environs ou pratiquer diverses activités sport-nature.Patrimoine naturelGorges de la Tara : à l'intérieur du Durmitor, les jolies gorges et sa rivière sont aussi des sites intéressants pour le rafting et le canyoning. Parc National de Biogradska Gora : ce parc d'altitude, à l'est du pays, renferme une forêt dense autour de plusieurs lacs.Parc National de Durmitor : classée à l'UNESCO, c'est la partie montagneuse du nord qui offre de superbes paysages avec de nombreux lacs et une faune assez riches (ours, loups, rapaces…). On y pratique le ski, l'escalade, la randonnée ou encore le raft.- © VoyageForum -
Nakhon Phanom et That Panom English translation pending
Bonjour
Je dois arriver à l'aéroport de Nakhon Phanom à 16h20 et je souhaiterais aller directement sur That Panom pour le voir de nuit avant de le visiter au matin avant de traverser la frontière pour Thakaek ; pouvez vous me dire si je trouverai encore un moyen de transport à cette heure ? Des bus partent ils de l'aéroport de Nakhon Phanom vers la ville et la gare routière ? ou bien est il facile d'y trouver un tuk-tuk ? Merci
Dunes 45, Messum crater, vallées de Hartman et de Marienflus English translation pending
Bonjour
Je recherche des renseignements concernant :
-la Dune 45, particulièrement quelqu’un l’ayant faite au coucher de soleil : quel timing adopter en partant de Sesriem, sachant que le soir nous dormons au campsite de Sesriem.
-point de sortie Nord de messum crater : au niveau du point S21 20.469 E14 18.701, T4a semble indiquer une piste off road «principale» continuant au Sud-Est puis remontant Nord-Est, alors qu’une piste Nord-Est partant de ce point semble «meilleure» sur Google Earth : quelqu’un peut-il me fournir des traces GPS ?
-Cherche des retours d’expériences concernant la vallée de Hartmann et de Marienflus
Cordialement
Cordialement
Petit séjour à Auckland English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre des billets d'avion pour un mini tour du monde pour aout 2014. L'une des étapes obligatoire est la Nouvelle Zélande.
Pour être honnête ce pays ne nous attire pas plus que ça. Nous ne sommes pas très nature, les grands espaces ne nous attirent pas, de plus je crois que ça n'est pas la meilleur période pour y aller.
Donc on veut y rester genre 2 ou 3 nuits juste pour visiter la ville et les alentours.
Que nous conseillez-vous sur place ? Car autant pour certaines étapes on a des idées, autant là ... On pense prendre une voiture un jour pour sortir un peu, peut être visiter un vignoble.
Bref là on est complètement open. Sinon quels sont les pièges à éviter sur place ? Où dormir pour que ce soit correct mais pas trop chère ?
Merci d'avance.
Nous venons de prendre des billets d'avion pour un mini tour du monde pour aout 2014. L'une des étapes obligatoire est la Nouvelle Zélande.
Pour être honnête ce pays ne nous attire pas plus que ça. Nous ne sommes pas très nature, les grands espaces ne nous attirent pas, de plus je crois que ça n'est pas la meilleur période pour y aller.
Donc on veut y rester genre 2 ou 3 nuits juste pour visiter la ville et les alentours.
Que nous conseillez-vous sur place ? Car autant pour certaines étapes on a des idées, autant là ... On pense prendre une voiture un jour pour sortir un peu, peut être visiter un vignoble.
Bref là on est complètement open. Sinon quels sont les pièges à éviter sur place ? Où dormir pour que ce soit correct mais pas trop chère ?
Merci d'avance.
Surf trip Amérique du Sud English translation pending
Salut, je m’appel Valentin, j’ai 24 ans, et je prépare un surf/road trip en amérique du sud pour un départ fin 2013, pour 2 à 3 mois. J’ai en vu le Pérou et le Chili comme destinations, et je cherche donc des infos sur ces deux pays :
- Se loger pas trop cher
- Moyens de transports
- Bons spots
- …
Et si par hasard des personnes seraient intéressés par se genre d’aventure, je suis pas contre des compagnons de route ! ;)
Merci,
Valentin.
Et si par hasard des personnes seraient intéressés par se genre d’aventure, je suis pas contre des compagnons de route ! ;)
Merci,
Valentin.
Avis sur itinéraire de 18 jours au Québec cet été? English translation pending
Bonjour,
nous voyageons en famille, avec nos 2 ados. Nous privilégions les activités nature, randos et canotage, les paysages sauvages et souhaitons camper sous tente, pour un tour de 18 jours, premier séjour au Québec
Voici les étapes que nous prévoyons, au départ de Sherbrooke le 25 juillet. Je n'ai presque rien préparé, c'est la première fois que je m'y prends si tard !!!!!
J1 Sherbrooke
J2 PN du Mont Mégantic, Astrolab (nuit Sherbrooke)
J3 PN du Frontenac (nuit camping parc de Frontenac) ou préférer Yamaska ?
J4 Québec (nuit Québec Auberge de jeunesse)
J5 J6 Baie St Paul — PN des Grands-Jardin (2 nuits camping Grands-Jardins)
J7 la Malbaie (nuit Malbaie)
J8 J9 PN des Hautes Gorges de la Malbaie (2 nuits camping Hautes Gorges)
J10 Tadoussac — parc marin du Saguenay (nuit ?)
J11 J12 J13 PN du fjord de Saguenay (3 nuits camping Fjord Saguenay)
J14 Chicoutimi (nuit Chicoutimi)
J15 J16 J17 PN de la Mauricie (3 nuits camping Mauricie)
J18 Montréal (nuit Montréal)
Merci pour vos remarques
Béatrice
Merci pour vos remarques
Béatrice
Circuit "Le Petit Luberon" avec enfants English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Bonjour
Suite à mon 1er message assez long et détaillé (que vous trouverez ici si vous voulez lire tous les circuits : http://voyageforum.com/forum/deux_semaines_demie_en_provence_en_aout_2013_D6015115/ ) , un circuit me pose encore problème : le Petit Luberon.
J'ai préparé ce circuit à l'aide de guides touristiques et d'internet (sites avec photos) à partir du site de notre location. Et comme d'habitude, le circuit "idéal" est beaucoup trop long surtout que la plupart des villages cités sont très connus et touristiques. Nous partons fin août et avec un enfant de 3 ans donc selon vous quels sont les villages à ne surtout pas louper ou ceux qui peuvent être évités (entre parenthèses je vous donne mon impression) :
_ Circuit « Le Petit Lubéron » (1 journée) : villages plus touristiques et plus connus donc plus de monde ! : Coustellet (classé marché d'exception le dim matin donc je comptais faire le circuit un dimanche et commencer par-là) Goult (joli mais pas exceptionnel) le Pont Julien (joli mais lieu ponctuel : vaut vraiment le coup dans le circuit déjà bien chargé ?) Bonnieux avec l’enclos des bories (joli village mais pas exceptionnel d'après les photos. Apparemment l'intérêt du village serait surtout l'enclos des bories et/ou la balade dans la forêt de cèdres : votre avis sur les 2 ?) Lacoste (village plutôt mignon d'après les photos avec le château du marquis de Sade et tout le village restauré) Abbaye St-Hilaire avec un petit sentier pedestre au milieu des oliviers de 15min (assez tentant mais avons-nous assez de temps ?) Ménerbes (très joli vu de loin d'après les photos mais à l'intérieur ? doit-on juste s'arrêter au loin ou visiter tout le village ?) Oppèdes-le-Vieux (j'adore. M'a vraiment fait craqué !)
Merci d'avance à tous ceux qui ont la gentillesse de me répondre 😉
Bonjour
Suite à mon 1er message assez long et détaillé (que vous trouverez ici si vous voulez lire tous les circuits : http://voyageforum.com/forum/deux_semaines_demie_en_provence_en_aout_2013_D6015115/ ) , un circuit me pose encore problème : le Petit Luberon.
J'ai préparé ce circuit à l'aide de guides touristiques et d'internet (sites avec photos) à partir du site de notre location. Et comme d'habitude, le circuit "idéal" est beaucoup trop long surtout que la plupart des villages cités sont très connus et touristiques. Nous partons fin août et avec un enfant de 3 ans donc selon vous quels sont les villages à ne surtout pas louper ou ceux qui peuvent être évités (entre parenthèses je vous donne mon impression) :
_ Circuit « Le Petit Lubéron » (1 journée) : villages plus touristiques et plus connus donc plus de monde ! : Coustellet (classé marché d'exception le dim matin donc je comptais faire le circuit un dimanche et commencer par-là) Goult (joli mais pas exceptionnel) le Pont Julien (joli mais lieu ponctuel : vaut vraiment le coup dans le circuit déjà bien chargé ?) Bonnieux avec l’enclos des bories (joli village mais pas exceptionnel d'après les photos. Apparemment l'intérêt du village serait surtout l'enclos des bories et/ou la balade dans la forêt de cèdres : votre avis sur les 2 ?) Lacoste (village plutôt mignon d'après les photos avec le château du marquis de Sade et tout le village restauré) Abbaye St-Hilaire avec un petit sentier pedestre au milieu des oliviers de 15min (assez tentant mais avons-nous assez de temps ?) Ménerbes (très joli vu de loin d'après les photos mais à l'intérieur ? doit-on juste s'arrêter au loin ou visiter tout le village ?) Oppèdes-le-Vieux (j'adore. M'a vraiment fait craqué !)
Merci d'avance à tous ceux qui ont la gentillesse de me répondre 😉
Retour de douze jours au Yucatan English translation pending
Mon épouse et moi revenons de 12 jours dans le Yucatan (du 18 au 30 Mars). J’ai bénéficié lors de ma préparation de voyage des conseils et infos des uns et des autres et à mon tour de participer modestement à ce forum…
Je précise tout de suite que, résidant en Polynésie, on a zappé volontairement le côté balnéaire du Yucatan pendant ce voyage. Juste une petite demi-journée plage à Tulum après la visite du site archéologique.
On a fait un circuit apparemment inverse de la plupart des autres visiteurs à savoir : Cancun, Valladolid, Coba, Tulum, Bacalar, Calakmul, Campeche, Uxmal, Merida et Chichen Itza. La raison : si on filait dès notre arrivée à Chichen Itza, on serait tombé en plein les festivités de l'Equinoxe de printemps et on voulait absolument éviter la foule. Nous avions réservé la voiture de location par le site BSP Auto que j’utilise pour tous mes voyages. Aucune mauvaise surprise puisque les assurances sont incluses. Il n’y a qu’à rajouter le rachat de franchise (5 USD/jour). Nous avons récupéré notre voiture chez Hertz Cancun Airport. Tout s’est bien passé. Pas de surprises par rapport au contrat BSP. Faites bien noter par l’employé TOUTES les anomalies sur la carrosserie ou autre et prenez des photos, ça pourra servir lors de la restitution en cas de litige. Vérifiez la roue de secours, cric, pneus. J’ai aussi souscrit l’assurance « roadside » qui permet d’être dépanné 24/24. Pour 12 jours, j’ai payé au total à peine 400 euros.
A SAVOIR : en cas de contrôle par la police, vous ne pourrez pas présenter les papiers du véhicule car les sociétés de location ne les mettent pas dans le véhicule. Ils m’ont dit que c’était légal et qu’en cas de contrôle il n’y avait pas d’infraction. Pas de chance, je ne le savais pas et je me suis fait racketter de 400 pesos par deux flics municipaux à Champoton justement pour cette pseudo infraction… Mais que faire quand on est touriste et qu’on parle pas la langue ? Rien à faire : on paye et on s’en va… Viva Zapata !!! Retour de la voiture chez Hertz. Aucun problème, ça s’est fait en 5 minutes.
Valladolid : belle petite ville provinciale calme, agréable. La place de la cathédrale est très agréable, il y a également le monastère, la belle petite rue aux maisons colorées, la « calle 41a » . Arrêtez-vous à la petite fabrique de chocolat maya aux différentes saveurs tenue par un français très sympa. Nous avons dormi à la "Casa Quetzal", petite posada juste sur le côté du monastère et à 15 mn à pied de la place centrale. Très bien, simple, propre, au calme et très bon accueil.
De Valladolid, nous avons pris la route de Coba pour y visiter le site maya. Vue la proximité de Tulum et Valladolid, il y a pas mal de monde. Le site est vaste et je conseille vivement de louer les services d’un triporteur, ça vous évitera de longs trajets sous le soleil brûlant… Surtout après l’escalade de la grande pyramide (au sommet de laquelle le paysage sur la forêt est superbe).
Tulum : la ville consiste essentiellement en une succession de boutiques et restaurants le long de la rue principale… Rien d’attrayant. Nous avons dormi à la Posada Yum Kin, un peu excentrée, mais ce n’est à mon avis pas un inconvénient si toutefois on veut du calme et éviter la foule de la rue principale. Ce petit hôtel est très calme (car au bout d’une voie sans issue). Bon accueil, chambres très propres, belle piscine très agréable après une journée bien remplie. Le petit déj est correct et le soir, sur réservation, on peut manger sur place. Cuisine excellente. L’idéal pour un petit diner au calme. On a expérimenté un diner en ville le soir, c’est vraiment la foule et ça ne nous a pas vraiment emballés… Visite du site archéologique : y aller dès 8 heures impérativement si vous voulez éviter le monde ! A 10H, c’est déjà noir de monde. Le site est sympa, assez restreint en superficie mais vaut surtout pour sa situation en bord de mer, surplombant une eau turquoise et une plage de sable blanc.
Bacalar : on ne s’attendait pas à cette lagune aux couleurs… de lagon turquoise. Vraiment très jolie, reposante. L’idéal pour une petite halte ou pourquoi pas une nuit si l’on poursuit plus loin.
Rio Bec : Nous avions prévu d’y passer deux nuits en vue de la visite du site de Calakmul. L’hôtel « Rio Bec Dreams » est à mon avis le meilleur endroit dans la région car les autres possibilités d’hébergement ne sont pas top (Xpujil). Ce sont des petits bungalows dispersés dans la nature parmi les arbres. Certains avec salle de bain, d’autres non. Très bonne restauration. Les proprios sont super charmants. Connexion wifi aux abords de la réception seulement. Un conseil, apportez vos boules Quies car la Nationale est à proximité et les camions roulent toute la nuit. Ca peut être très gênant… Attention, même si cet hébergement est le plus proche du site de Calakmul, il faut encore 1h30 de voiture pour y arriver…
Calakmul : c’est le site que nous avons le plus aimé car il n’est que très peu visité (à grand peine 30 touristes lorsque nous y étions) et les monuments sont impressionnants, dont certains encore moitié enfouis dans la forêt. Le site est immense et il faut compter au minimum 3 heures pour le découvrir. L’ascension de la grande pyramide est raide mais le panorama à son sommet est époustouflant : la forêt à perte de vue. Le Guatemala est tout proche… On peut voir des singes araignées passer d’arbres en arbres. Prévoir impérativement de l’eau et un peu à manger car il n’y a strictement RIEN à acheter sur place ! (pourquoi ? mystère… puisqu’il y a pourtant quelques petits bâtiments et un accueil où l’on achète les billets). La visite terminée, nous avons regagné Rio Bec Dreams dans l’après-midi. Le lendemain matin, nous avons repris la route pour nous rendre à Campeche, via Escarcega et Champoton.
Champoton est une petite ville côtière sans attrait particulier, si ce n’est celui des flics corrompus qui nous ont rackettés de 400 pesos !
Campeche nous a par contre beaucoup plu. Son centre historique est vraiment typique et bien conservé. La place de la cathédrale est animée le soir venu et c’est très agréable de s’y balader. C’est sans comparaison avec Merida qui grouille de monde et où il est peu agréable de circuler (à pied ou en voiture). Nous avons dormi deux nuits à l’hôtel Castelmar, dans la vieille ville à trois blocs de la place. Très bel hôtel avec patio intérieur, petite piscine. Le personnel est aux petits soins. Les chambres au rez de chaussée, autour du patio peuvent être un peu bruyantes en raison du passage et des gens qui discutent tard le soir. Nous avons visité Edzna depuis Campeche (40 minutes de voiture). Très beau site, super entretenu avec là aussi très peu de visiteurs. C’est l’endroit où l’on a eu le plus chaud de tout notre voyage à tel point qu’on a du écourter la visite. Mais ça vaut franchement le coup d’y aller.
Etape suivante : Uxmal. Sur la route, arrêt à Becal, village où l’on fabrique les fameux chapeaux style panama. On a tout de suite été repérés par un jeune mexicain qui nous a conduits à un petit atelier de fabrication de chapeaux. Faites vous expliquer comment rouler le chapeau pour le glisser dans vos bagages sans qu’il prenne de la place… et sans l’abimer. A Uxmal, nous avons dormi deux nuits à l’Hacienda Uxmal, hôtel du même groupe que le Mayaland à Chichen Itza. Grand hôtel bien tenu et agréable avec la grande piscine centrale. La nourriture est correcte et il y a pléthore de personnel pour vous servir ! Le site archéologique est à 5 mn à pied. Donc, intéressant surtout si on veut être à l’ouverture à 8 heures pour éviter le monde (comme d’habitude)… Compter 2 à 3 heures de visite.
Ensuite, direction Merida. Je dois dire que ça a été la petite déception de notre périple. La ville est immense et la circulation intense. Le centre historique n’y échappe pas malheureusement et ça grouille de monde. Pas très agréable pour se promener et apprécier les lieux. On a pas du tout « accroché » et on a pas regretté de n’avoir prévu qu’une seule nuit. On a dormi au « Luz en Yucatan », posada dans le centre historique. Accueil très sympathique. Prix et conforts corrects. C’est toutefois au calme et il y a même une petite piscine. L’hôtel a un accord avec un parking privé en face et on s’y gare pour 5 USD la journée. Nous avons effectué la visite du site de Dzibilchaltun sur la route de Progreso. Les monuments ne sont pas les plus marquants mais le site est sympa, propre et quelque peu différent des autres. Il y a un petit cénote où les locaux viennent se rafraichir.
Le matin, en route de bonne heure direction Chichen Itza. En chemin, visite de Izamal. Cette petite ville vaut le déplacement ne serait ce que pour le monastère aux couleurs jaune et blanc, comme l’ensemble des maisons du centre historique. Ambiance provinciale qui fait du bien après le tumulte et la cohue de Merida. On a mangé quelques tacos délicieux dans le petit marché couvert face au monastère. Là, vous trouverez une boutique où vous pourrez acheter les sacs en nylon aux couleurs vives assez kitsch à l’effigie de Zapata ou autres…
Arrivée à Chichen Itza en milieu d’après-midi direction l’hôtel Mayaland (ou plutôt Touristland)… La zone hôtelière voisine du site archéologique regroupe plusieurs hôtels apparemment du même groupe. C’est une noria de bus ininterrompue. Le touriste qui voyage en goupe y est roi. Les « individuels » comme nous, beaucoup moins… Accueil minimaliste, chambres sans aucun charme à l’équipement minimum. Elles sont de plus assez bruyantes car les fenêtres à volets de bois donnant sur le couloir laissent passer tous les bruits. Par contre, une petite vue sur l’observatoire maya du site tout proche. Côté restauration, zéro pointé. Apportez vos sandwiches ! Des prix à tomber (à la renverse) : 125 pesos pour une « salade caesar » composée de 3 feuilles de laitue et trois croutons saupoudrés de parmesan. Circulez, y a rien à voir (et à manger…) Le seul et unique attrait de cet hôtel est son accès privé au site de Chichen Itza. C’est un sacré avantage et ça vous permet d’être dans les tous premiers à fouler le site vierge de touristes… et de marchands ! On a pu photographier tous les monuments sans aucune personne sur les clichés, y compris la grande pyramide, vraiment impressionnante et majestueuse ainsi que le jeu de pelote. Dès 10H30 / 11H, les groupes arrivent précédés de peu par les hordes de marchands de souvenirs qui s’installent aux abords de tous les monuments (heureusement, pas (encore) au pied de la pyramide). Ca gâche vraiment tout. D’où l’intérêt d’arriver à 8 heures ! Le lendemain matin, départ vers l’aéroport de Cancun avec un arrêt à Valladolid et au cénote Yokdzonot à quelques kilomètres avant d’arriver en ville. Beau cénote avec de longues racines d’arbres pendant dans l’eau. Il y a un petit restaurant sur place, très agréable. Ce voyage a été très intéressant et nous a permis de découvrir les sites mayas les plus connus et aussi bien d’autres moins célèbres mais tout aussi magnifiques. Nous nous imaginions traverser de beaux paysages et je dois dire qu’on a été déçus sur ce plan car le Yucatan est une vaste galette recouverte de forêts que les routes traversent en lignes droites interminables… Vraiment très monotone. Heureusement qu’il y a les « topes » (dos d’ânes) pour nous tenir éveillés ! Sur ce plan, faites vraiment gaffe car la signalisation est aléatoire et on se fait souvent surprendre par des « topes » non signalés ou balisés. Certains sont franchement dangereux pour la voiture si on roule ne serait ce qu’à 40 km/h… Les postes de contrôles de police (municipale ou fédérale) et militaires sont assez fréquents. La plupart du temps, ils laissent passer les véhicules de touristes. Sauf que parfois, certains vous rackettent (avec le sourire s’il vous plait !). Au risque de me faire critiquer, je voudrai dire que la signalisation routière est vraiment très mal fichue. J’avais pourtant lu qu’elle était impeccable et qu’il n’y avait aucun risque de se tromper… Conduisant pourtant dans pas mal de pays dans le monde, je n’ai jamais autant fait demi-tour en raison de la signalisation fantaisiste (panneaux mal placés ou mal orientés, indications absentes, etc…)
Ah oui, j’oubliai aussi la traditionnelle escroquerie du brave pompiste mexicain, adepte de Gérard Majax, qui vous transforme votre billet de 200 en billet de 20, sous vos yeux ébahis ( et sous vos applaudissements)… Faites attention, ils sont très forts ! J’ai failli me faire avoir mais j’ai été assez persuasif pour qu’il me rende la monnaie qu’il fallait.
Bon voyage si vous partez bientôt.
Je précise tout de suite que, résidant en Polynésie, on a zappé volontairement le côté balnéaire du Yucatan pendant ce voyage. Juste une petite demi-journée plage à Tulum après la visite du site archéologique.
On a fait un circuit apparemment inverse de la plupart des autres visiteurs à savoir : Cancun, Valladolid, Coba, Tulum, Bacalar, Calakmul, Campeche, Uxmal, Merida et Chichen Itza. La raison : si on filait dès notre arrivée à Chichen Itza, on serait tombé en plein les festivités de l'Equinoxe de printemps et on voulait absolument éviter la foule. Nous avions réservé la voiture de location par le site BSP Auto que j’utilise pour tous mes voyages. Aucune mauvaise surprise puisque les assurances sont incluses. Il n’y a qu’à rajouter le rachat de franchise (5 USD/jour). Nous avons récupéré notre voiture chez Hertz Cancun Airport. Tout s’est bien passé. Pas de surprises par rapport au contrat BSP. Faites bien noter par l’employé TOUTES les anomalies sur la carrosserie ou autre et prenez des photos, ça pourra servir lors de la restitution en cas de litige. Vérifiez la roue de secours, cric, pneus. J’ai aussi souscrit l’assurance « roadside » qui permet d’être dépanné 24/24. Pour 12 jours, j’ai payé au total à peine 400 euros.
A SAVOIR : en cas de contrôle par la police, vous ne pourrez pas présenter les papiers du véhicule car les sociétés de location ne les mettent pas dans le véhicule. Ils m’ont dit que c’était légal et qu’en cas de contrôle il n’y avait pas d’infraction. Pas de chance, je ne le savais pas et je me suis fait racketter de 400 pesos par deux flics municipaux à Champoton justement pour cette pseudo infraction… Mais que faire quand on est touriste et qu’on parle pas la langue ? Rien à faire : on paye et on s’en va… Viva Zapata !!! Retour de la voiture chez Hertz. Aucun problème, ça s’est fait en 5 minutes.
Valladolid : belle petite ville provinciale calme, agréable. La place de la cathédrale est très agréable, il y a également le monastère, la belle petite rue aux maisons colorées, la « calle 41a » . Arrêtez-vous à la petite fabrique de chocolat maya aux différentes saveurs tenue par un français très sympa. Nous avons dormi à la "Casa Quetzal", petite posada juste sur le côté du monastère et à 15 mn à pied de la place centrale. Très bien, simple, propre, au calme et très bon accueil.
De Valladolid, nous avons pris la route de Coba pour y visiter le site maya. Vue la proximité de Tulum et Valladolid, il y a pas mal de monde. Le site est vaste et je conseille vivement de louer les services d’un triporteur, ça vous évitera de longs trajets sous le soleil brûlant… Surtout après l’escalade de la grande pyramide (au sommet de laquelle le paysage sur la forêt est superbe).
Tulum : la ville consiste essentiellement en une succession de boutiques et restaurants le long de la rue principale… Rien d’attrayant. Nous avons dormi à la Posada Yum Kin, un peu excentrée, mais ce n’est à mon avis pas un inconvénient si toutefois on veut du calme et éviter la foule de la rue principale. Ce petit hôtel est très calme (car au bout d’une voie sans issue). Bon accueil, chambres très propres, belle piscine très agréable après une journée bien remplie. Le petit déj est correct et le soir, sur réservation, on peut manger sur place. Cuisine excellente. L’idéal pour un petit diner au calme. On a expérimenté un diner en ville le soir, c’est vraiment la foule et ça ne nous a pas vraiment emballés… Visite du site archéologique : y aller dès 8 heures impérativement si vous voulez éviter le monde ! A 10H, c’est déjà noir de monde. Le site est sympa, assez restreint en superficie mais vaut surtout pour sa situation en bord de mer, surplombant une eau turquoise et une plage de sable blanc.
Bacalar : on ne s’attendait pas à cette lagune aux couleurs… de lagon turquoise. Vraiment très jolie, reposante. L’idéal pour une petite halte ou pourquoi pas une nuit si l’on poursuit plus loin.
Rio Bec : Nous avions prévu d’y passer deux nuits en vue de la visite du site de Calakmul. L’hôtel « Rio Bec Dreams » est à mon avis le meilleur endroit dans la région car les autres possibilités d’hébergement ne sont pas top (Xpujil). Ce sont des petits bungalows dispersés dans la nature parmi les arbres. Certains avec salle de bain, d’autres non. Très bonne restauration. Les proprios sont super charmants. Connexion wifi aux abords de la réception seulement. Un conseil, apportez vos boules Quies car la Nationale est à proximité et les camions roulent toute la nuit. Ca peut être très gênant… Attention, même si cet hébergement est le plus proche du site de Calakmul, il faut encore 1h30 de voiture pour y arriver…
Calakmul : c’est le site que nous avons le plus aimé car il n’est que très peu visité (à grand peine 30 touristes lorsque nous y étions) et les monuments sont impressionnants, dont certains encore moitié enfouis dans la forêt. Le site est immense et il faut compter au minimum 3 heures pour le découvrir. L’ascension de la grande pyramide est raide mais le panorama à son sommet est époustouflant : la forêt à perte de vue. Le Guatemala est tout proche… On peut voir des singes araignées passer d’arbres en arbres. Prévoir impérativement de l’eau et un peu à manger car il n’y a strictement RIEN à acheter sur place ! (pourquoi ? mystère… puisqu’il y a pourtant quelques petits bâtiments et un accueil où l’on achète les billets). La visite terminée, nous avons regagné Rio Bec Dreams dans l’après-midi. Le lendemain matin, nous avons repris la route pour nous rendre à Campeche, via Escarcega et Champoton.
Champoton est une petite ville côtière sans attrait particulier, si ce n’est celui des flics corrompus qui nous ont rackettés de 400 pesos !
Campeche nous a par contre beaucoup plu. Son centre historique est vraiment typique et bien conservé. La place de la cathédrale est animée le soir venu et c’est très agréable de s’y balader. C’est sans comparaison avec Merida qui grouille de monde et où il est peu agréable de circuler (à pied ou en voiture). Nous avons dormi deux nuits à l’hôtel Castelmar, dans la vieille ville à trois blocs de la place. Très bel hôtel avec patio intérieur, petite piscine. Le personnel est aux petits soins. Les chambres au rez de chaussée, autour du patio peuvent être un peu bruyantes en raison du passage et des gens qui discutent tard le soir. Nous avons visité Edzna depuis Campeche (40 minutes de voiture). Très beau site, super entretenu avec là aussi très peu de visiteurs. C’est l’endroit où l’on a eu le plus chaud de tout notre voyage à tel point qu’on a du écourter la visite. Mais ça vaut franchement le coup d’y aller.
Etape suivante : Uxmal. Sur la route, arrêt à Becal, village où l’on fabrique les fameux chapeaux style panama. On a tout de suite été repérés par un jeune mexicain qui nous a conduits à un petit atelier de fabrication de chapeaux. Faites vous expliquer comment rouler le chapeau pour le glisser dans vos bagages sans qu’il prenne de la place… et sans l’abimer. A Uxmal, nous avons dormi deux nuits à l’Hacienda Uxmal, hôtel du même groupe que le Mayaland à Chichen Itza. Grand hôtel bien tenu et agréable avec la grande piscine centrale. La nourriture est correcte et il y a pléthore de personnel pour vous servir ! Le site archéologique est à 5 mn à pied. Donc, intéressant surtout si on veut être à l’ouverture à 8 heures pour éviter le monde (comme d’habitude)… Compter 2 à 3 heures de visite.
Ensuite, direction Merida. Je dois dire que ça a été la petite déception de notre périple. La ville est immense et la circulation intense. Le centre historique n’y échappe pas malheureusement et ça grouille de monde. Pas très agréable pour se promener et apprécier les lieux. On a pas du tout « accroché » et on a pas regretté de n’avoir prévu qu’une seule nuit. On a dormi au « Luz en Yucatan », posada dans le centre historique. Accueil très sympathique. Prix et conforts corrects. C’est toutefois au calme et il y a même une petite piscine. L’hôtel a un accord avec un parking privé en face et on s’y gare pour 5 USD la journée. Nous avons effectué la visite du site de Dzibilchaltun sur la route de Progreso. Les monuments ne sont pas les plus marquants mais le site est sympa, propre et quelque peu différent des autres. Il y a un petit cénote où les locaux viennent se rafraichir.
Le matin, en route de bonne heure direction Chichen Itza. En chemin, visite de Izamal. Cette petite ville vaut le déplacement ne serait ce que pour le monastère aux couleurs jaune et blanc, comme l’ensemble des maisons du centre historique. Ambiance provinciale qui fait du bien après le tumulte et la cohue de Merida. On a mangé quelques tacos délicieux dans le petit marché couvert face au monastère. Là, vous trouverez une boutique où vous pourrez acheter les sacs en nylon aux couleurs vives assez kitsch à l’effigie de Zapata ou autres…
Arrivée à Chichen Itza en milieu d’après-midi direction l’hôtel Mayaland (ou plutôt Touristland)… La zone hôtelière voisine du site archéologique regroupe plusieurs hôtels apparemment du même groupe. C’est une noria de bus ininterrompue. Le touriste qui voyage en goupe y est roi. Les « individuels » comme nous, beaucoup moins… Accueil minimaliste, chambres sans aucun charme à l’équipement minimum. Elles sont de plus assez bruyantes car les fenêtres à volets de bois donnant sur le couloir laissent passer tous les bruits. Par contre, une petite vue sur l’observatoire maya du site tout proche. Côté restauration, zéro pointé. Apportez vos sandwiches ! Des prix à tomber (à la renverse) : 125 pesos pour une « salade caesar » composée de 3 feuilles de laitue et trois croutons saupoudrés de parmesan. Circulez, y a rien à voir (et à manger…) Le seul et unique attrait de cet hôtel est son accès privé au site de Chichen Itza. C’est un sacré avantage et ça vous permet d’être dans les tous premiers à fouler le site vierge de touristes… et de marchands ! On a pu photographier tous les monuments sans aucune personne sur les clichés, y compris la grande pyramide, vraiment impressionnante et majestueuse ainsi que le jeu de pelote. Dès 10H30 / 11H, les groupes arrivent précédés de peu par les hordes de marchands de souvenirs qui s’installent aux abords de tous les monuments (heureusement, pas (encore) au pied de la pyramide). Ca gâche vraiment tout. D’où l’intérêt d’arriver à 8 heures ! Le lendemain matin, départ vers l’aéroport de Cancun avec un arrêt à Valladolid et au cénote Yokdzonot à quelques kilomètres avant d’arriver en ville. Beau cénote avec de longues racines d’arbres pendant dans l’eau. Il y a un petit restaurant sur place, très agréable. Ce voyage a été très intéressant et nous a permis de découvrir les sites mayas les plus connus et aussi bien d’autres moins célèbres mais tout aussi magnifiques. Nous nous imaginions traverser de beaux paysages et je dois dire qu’on a été déçus sur ce plan car le Yucatan est une vaste galette recouverte de forêts que les routes traversent en lignes droites interminables… Vraiment très monotone. Heureusement qu’il y a les « topes » (dos d’ânes) pour nous tenir éveillés ! Sur ce plan, faites vraiment gaffe car la signalisation est aléatoire et on se fait souvent surprendre par des « topes » non signalés ou balisés. Certains sont franchement dangereux pour la voiture si on roule ne serait ce qu’à 40 km/h… Les postes de contrôles de police (municipale ou fédérale) et militaires sont assez fréquents. La plupart du temps, ils laissent passer les véhicules de touristes. Sauf que parfois, certains vous rackettent (avec le sourire s’il vous plait !). Au risque de me faire critiquer, je voudrai dire que la signalisation routière est vraiment très mal fichue. J’avais pourtant lu qu’elle était impeccable et qu’il n’y avait aucun risque de se tromper… Conduisant pourtant dans pas mal de pays dans le monde, je n’ai jamais autant fait demi-tour en raison de la signalisation fantaisiste (panneaux mal placés ou mal orientés, indications absentes, etc…)
Ah oui, j’oubliai aussi la traditionnelle escroquerie du brave pompiste mexicain, adepte de Gérard Majax, qui vous transforme votre billet de 200 en billet de 20, sous vos yeux ébahis ( et sous vos applaudissements)… Faites attention, ils sont très forts ! J’ai failli me faire avoir mais j’ai été assez persuasif pour qu’il me rende la monnaie qu’il fallait.
Bon voyage si vous partez bientôt.
Pays Amhara et Tigré, la route historique (Éthiopie) English translation pending
Me voici rentré d’Ethiopie, après deux semaines sur les routes du nord et dans le parc du Simien.
Ce pays est loin des clichés véhiculés ici : saison sèche certes en mars, mais pays verdoyant, un peu plus aride dans le Tigré. Les deux tiers du pays sont de riches plateaux situés à plus de 2000 m .Pas de températures excessives à cette époque de l’année sauf dans quelques vallées (Tezeké river). Pas de moustiques en nombres (mais quelques uns sur le Lac Tana, à Gonder, à Axum, à Mekele, à Lalibela, à Kombolcha (un peu plus, moustiquaire pour la nuit): mais des mesures préventives suffisent à les éloigner ( prévoir deux bombes de répulsif pour 15 jours).
Pas d’insécurité, mais attention aux nids de poules, aux routes en général qui sont empruntées par hommes et animaux à toute heure. (Même la nuit) Je recommande de bien choisir son moyen de transport. Evitez la voiture particulière, les bus (ils s’arrêtent partout et les gens étouffent à l’intérieur, mais très convivial si vous aimez). Choisissez une agence locale, contactez les par Internet, et envoyez une avance (25%) par Western Union (frais très peu élevés pour l’Afrique). Le moyen est sûr et je donnerai des adresses fiables en fin de lecture.
Ainsi nous étions 3 touristes et un chauffeur (inutile de prendre un guide pour les 15jours car de toute façon sur chaque site, un autre vous attend)
Pour la rando dans le parc du Simien, nous avons opté pour trois nuits.
Attention aux maux de tête, l’altitude varie de 3000 à 4000m (A ce propos voici un remède népalais infaillible : la gousse d’ail (ne pas hésiter à en prendre) de toute façon, on n’embrasse personne et on est couvert de poussière au bout de la journée. Les marches sont longues (7-8 heures), le dénivelé assez important et même à cette altitude on crève de chaud.
L’eau étant rare, il faut prendre un bon paquet de lingettes et des sous vêtements de rechange en nombre. Il est bien de les laisser ensuite aux muletiers, scouts, guides qui vous accompagnent.
La religion est très présente dans la vie quotidienne et un minimum de tenue s’imposent dans les visites d’églises où il faut se déchausser souvent : celui ou celle qui n’aime pas être pieds nus prendra des chaussons de protection et les autres se boucheront le nez.
La photo numérique permettant tout, j’ai vu pas mal de « photographes » qui sans gêne s’offraient de gros plans à quelques centimètres des visages des enfants, ou leur faisant prendre une pose comme on déplace un vase. Un petit billet pour cacher la honte et le tour était joué.
Le pays Amhara est très propre, la faute au manque de bois : tout est bon à brûler !
A l’eucalyptus aussi, là où il pousse la terre s’appauvrit.
Les sites historiques sont à ne pas manquer, il ne faut pas se priver de la visite guidée (en anglais) c’est très instructif !
Les églises perchées du Tigré sont une merveille, mais leur ascension peut s’avérer très périlleuse (surtout Abuna Yemata Guh : escalade pieds nus sans filet, et 10 mètres d’une corniche avec 200 mètres d’à pic sous vos pieds). Impossible à faire sans guide ni clé pour ouvrir la porte.
Les hippos du lac Tana ne sont jamais là que le matin ou le soir « pourquoi nous y emmener à midi ?
Avec de la chance, nous avons vu la rare antilope walya (un petit bouquetin) endémique du Simien, mais pas le léopard, ni le chacal rouge. Par contre des hordes de singes poilus géladas se baladent sur les mêmes sentiers que nous : A filmer, mais pas de trop près quand même !
La mendicité est parfois pesante comme à Lalibela, mais donner n’est pas la solution. Un échange est plus fructueux. Les enfants, les jeunes aiment parler. Echanger des adresses mail est possible, il existe pas mal de cybercafés. Mais la connexion n’est pas toujours au rendez vous (pas la peine de charger vos envois de photos)
En général, si les gens sont très amicaux, ce n’est pas le paradis pour autant. L’espérance de vie est de 59 ans, les inégalités entre les sexes sont plus marquées à la campagne qu’à la ville. Tous les jeunes vont à l’école, ont une soif d’apprendre qui fait plaisir à entendre, un anglais très correct à 12 ans, et récitent par cœur les capitales d’Europe, ou la vie de nos dirigeants. Nos élèves ici devraient en prendre de la graine. Car pour nombre d’entre eux, l’autre moitié de la journée c’est en cireur de chaussures, gardien de troupeau, vendeur de chewing gum, qu’ils révisent leurs leçons.
En ces temps difficile pour le tourisme je ne peux que recommander cette destination qui jouit d’un climat favorable, d’une riche culture, d’une nature époustouflante et d’un calme politique stable(à ce jour). Il y flotte un doux parfum d’aventure dont le point d’orgue aura été les douze heures de voitures pour faire 24 km ou le Mercato, le plus grand marché d’Afrique où sur 200 hectares tout se négocie , se vend , et se recycle.
si vous étés intéressé je peux vous recommander les personnes avec qui nous avons voyagé; des personnes très discretes mais attachantes à la fois, possédant un bon anglais et une connaissance du terrain en plus d'une conduite très prudente. Merci Mesfin, merci Abel.
Ce pays est loin des clichés véhiculés ici : saison sèche certes en mars, mais pays verdoyant, un peu plus aride dans le Tigré. Les deux tiers du pays sont de riches plateaux situés à plus de 2000 m .Pas de températures excessives à cette époque de l’année sauf dans quelques vallées (Tezeké river). Pas de moustiques en nombres (mais quelques uns sur le Lac Tana, à Gonder, à Axum, à Mekele, à Lalibela, à Kombolcha (un peu plus, moustiquaire pour la nuit): mais des mesures préventives suffisent à les éloigner ( prévoir deux bombes de répulsif pour 15 jours).
Pas d’insécurité, mais attention aux nids de poules, aux routes en général qui sont empruntées par hommes et animaux à toute heure. (Même la nuit) Je recommande de bien choisir son moyen de transport. Evitez la voiture particulière, les bus (ils s’arrêtent partout et les gens étouffent à l’intérieur, mais très convivial si vous aimez). Choisissez une agence locale, contactez les par Internet, et envoyez une avance (25%) par Western Union (frais très peu élevés pour l’Afrique). Le moyen est sûr et je donnerai des adresses fiables en fin de lecture.
Ainsi nous étions 3 touristes et un chauffeur (inutile de prendre un guide pour les 15jours car de toute façon sur chaque site, un autre vous attend)
Pour la rando dans le parc du Simien, nous avons opté pour trois nuits.
Attention aux maux de tête, l’altitude varie de 3000 à 4000m (A ce propos voici un remède népalais infaillible : la gousse d’ail (ne pas hésiter à en prendre) de toute façon, on n’embrasse personne et on est couvert de poussière au bout de la journée. Les marches sont longues (7-8 heures), le dénivelé assez important et même à cette altitude on crève de chaud.
L’eau étant rare, il faut prendre un bon paquet de lingettes et des sous vêtements de rechange en nombre. Il est bien de les laisser ensuite aux muletiers, scouts, guides qui vous accompagnent.
La religion est très présente dans la vie quotidienne et un minimum de tenue s’imposent dans les visites d’églises où il faut se déchausser souvent : celui ou celle qui n’aime pas être pieds nus prendra des chaussons de protection et les autres se boucheront le nez.
La photo numérique permettant tout, j’ai vu pas mal de « photographes » qui sans gêne s’offraient de gros plans à quelques centimètres des visages des enfants, ou leur faisant prendre une pose comme on déplace un vase. Un petit billet pour cacher la honte et le tour était joué.
Le pays Amhara est très propre, la faute au manque de bois : tout est bon à brûler !
A l’eucalyptus aussi, là où il pousse la terre s’appauvrit.
Les sites historiques sont à ne pas manquer, il ne faut pas se priver de la visite guidée (en anglais) c’est très instructif !
Les églises perchées du Tigré sont une merveille, mais leur ascension peut s’avérer très périlleuse (surtout Abuna Yemata Guh : escalade pieds nus sans filet, et 10 mètres d’une corniche avec 200 mètres d’à pic sous vos pieds). Impossible à faire sans guide ni clé pour ouvrir la porte.
Les hippos du lac Tana ne sont jamais là que le matin ou le soir « pourquoi nous y emmener à midi ?
Avec de la chance, nous avons vu la rare antilope walya (un petit bouquetin) endémique du Simien, mais pas le léopard, ni le chacal rouge. Par contre des hordes de singes poilus géladas se baladent sur les mêmes sentiers que nous : A filmer, mais pas de trop près quand même !
La mendicité est parfois pesante comme à Lalibela, mais donner n’est pas la solution. Un échange est plus fructueux. Les enfants, les jeunes aiment parler. Echanger des adresses mail est possible, il existe pas mal de cybercafés. Mais la connexion n’est pas toujours au rendez vous (pas la peine de charger vos envois de photos)
En général, si les gens sont très amicaux, ce n’est pas le paradis pour autant. L’espérance de vie est de 59 ans, les inégalités entre les sexes sont plus marquées à la campagne qu’à la ville. Tous les jeunes vont à l’école, ont une soif d’apprendre qui fait plaisir à entendre, un anglais très correct à 12 ans, et récitent par cœur les capitales d’Europe, ou la vie de nos dirigeants. Nos élèves ici devraient en prendre de la graine. Car pour nombre d’entre eux, l’autre moitié de la journée c’est en cireur de chaussures, gardien de troupeau, vendeur de chewing gum, qu’ils révisent leurs leçons.
En ces temps difficile pour le tourisme je ne peux que recommander cette destination qui jouit d’un climat favorable, d’une riche culture, d’une nature époustouflante et d’un calme politique stable(à ce jour). Il y flotte un doux parfum d’aventure dont le point d’orgue aura été les douze heures de voitures pour faire 24 km ou le Mercato, le plus grand marché d’Afrique où sur 200 hectares tout se négocie , se vend , et se recycle.
si vous étés intéressé je peux vous recommander les personnes avec qui nous avons voyagé; des personnes très discretes mais attachantes à la fois, possédant un bon anglais et une connaissance du terrain en plus d'une conduite très prudente. Merci Mesfin, merci Abel.
Climat et moustiques: quelle meilleure région en Chine pour juillet? English translation pending
Bonjour,
Vous êtes nombreux à donner des informations sur ce vaste pays qui est la chine.
Moi, je ne dispose que du mois de Juillet pour y aller. Je sais que ce n'est pas la période idéale mais il y a peut être une région qui ne subit pas les pluies et vents violents.
Si quelqu'un y est allé à cette même période, merci de me faire part de votre expérience.
J'aimerai trouver un endroit chaud mais pas trop arrosé et le must serait sans trop de moustiques pour éviter un traitement antipaludéen.
Merci pour votre aide
Recherche magasin de camping en Colombie/Équateur pour achat de tente English translation pending
Bonjour
Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
Étant parti depuis 2 mois je cherche un magasin ou je pourrais acheter une tente de camping pour descendre jusqu en Patagonie. Je suis sur armenia en Colombie et vais sur Cali puis je descend vers l Équateur. Si quelqu un aurait une adresse pour en acheter une cela serait parfait ou même d occasion, j ai vu qu il y avait tatoo mais si vous avez d autres magasin. Merci beaucoup et bonne soirée.
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (2ème partie) English translation pending
Pour ceux qui auraient manqué les premiers épisodes... Récit au jour le jour d'un périple de deux semaines dans le nord de l'Ethiopie, en février dernier (http://voyageforum.com/...ere_partie_D5652492/).
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/
Dimanche 19 février. Bahar Dar – Gondar (180 km)
Avant de quitter Bahar Dar, Miki nous emmène sur un pont enjambant le Nil Bleu, un endroit où, paraît-il, des hippopotames ont l'habitude de se baigner. Les rues sont déjà animées, des foules drapées dans leurs chammas , sortent des églises. Au bord de l'eau, on se lave, on fait sa lessive... mais pas d'hippo en vue. Une seconde tentative, cette fois à l'extérieur de la ville, ne donne pas davantage de résultat, les hippopotames restant aux abonnés absents. Tant pis, il est temps de partir pour Gondar !

La route traverse d'abord un vaste plateau agricole avant de franchir quelques montagnes, les paysages sont très beaux. A chaque arrêt, même dans les endroits en apparence les plus déserts, nous sommes « assaillis » (gentiment s'entend), par une troupe d'enfants surgis de nulle part, certains accourant même de loin, à toute vitesse. Bonbons, cahiers, stylos... Il faut organiser la distribution.
Nous arrivons à Gondar vers midi ; installation et déjeuner au Kino Hotel, un établissement tout neuf situé à l'entrée de la ville.
Au début du 17è siècle, l'Ethiopie connaît une période troublée : son roi, influencé par des jésuites (présents dans le pays depuis plusieurs décennies), s'est converti au catholicisme, déclenchant de fait une guerre civile. En 1632, son propre fils, Fasilades, le chasse du pouvoir, rétablit la tradition orthodoxe et installe sa capitale à Gondar – la ville gardera ce statut pendant plus de trois siècles. De cette époque datent plusieurs châteaux et églises, que nous visitons en compagnie d'un guide local.

La cité impériale, protégée par une enceinte, regroupe divers châteaux et bâtiments officiels élevés par Fasilades et ses successeurs dans un style plutôt inhabituel pour le pays – en pierre et mortier, technique introduite par les Portugais au 16è siècle.

Après deux bonnes heures sur le site, nous reprenons la voiture pour gagner l'église Debré Birhan Sélassié (la Trinité sur le Mont de Lumière...), bâtie dans les toutes premières années du 19è siècle.

Il faut se déchausser, ici, avant d'entrer dans les églises... Celle-ci offre un décor particulièrement riche, murs peints et plafond de bois orné de dizaines de têtes d'anges protecteurs.

L'heure tourne, le prêtre commence à fermer les portes, on se dépêche de partir. La journée n'est pourtant pas terminée, il reste à visiter les bains de Fasilades.

Lieu de cérémonie, ou de détente pour les souverains de Gondar ? La fonction première de ce vaste bassin, profond de plusieurs mètres, demeure mystérieuse.

Le vent souffle en tempête, ce soir, sur Gondar... Nous ne dînons pas à l'hôtel mais au centre-ville, au restaurant de l'hôtel Quara ; le service y est encore plus lent et inefficace que d'habitude (ce qui n'est pas peu dire !), à tel point que si Miki n'avait pas « harcelé » le personnel, nous n'aurions probablement jamais mangé !!
Lundi 20 février. Gondar – Debark
Seule une centaine de kilomètres sépare Gondar de Debark, petite ville située à l'orée du parc national du Simien, mais désormais la piste remplace la route goudronnée. Creux, bosses, cahots et poussière, à travers un beau paysage de montagnes.

En cette heure matinale les paysans vont au marché, accompagnés de leurs ânes lourdement chargés. Des écoliers surgissent de partout ; les écoles sont d'ailleurs nombreuses, un ou deux bâtiments très simples, souvent à l'extérieur des villages.
Dans ces derniers, les maisons, pour la plupart en bois et pisé, sont parfois recouvertes d'un enduit éclatant, bleu, rose, vert vif. Une grosse balance posée devant la porte signale la présence d'une échoppe – une simple pièce dans laquelle sont entassés de gros sacs – céréales, café, que sais-je encore...
En milieu de matinée nous arrivons à Debark, à près de trois mille mètres d'altitude. Quelle foule dans la rue principale !


Miki nous arrête au Landscape Hotel, un café-restaurant doté de quelques chambres. Le confort est sommaire et les sanitaires, « à peu près » propres.... De toute façon on ne s'y attarde pas, l'entrée du parc national du Simien se trouvant encore à une heure de piste de Debark. Une jeune guide nous accompagne, de même qu'un « ranger » (dont l'utilité reste encore à démontrer !).
Après déjeuner, nous partons pour une petite marche dans le parc. Le sentier suit le bord de la falaise ; à nos pieds, un vaste paysage de montagnes tourmentées entre lesquelles se devinent canyons et failles.

En chemin, nous croisons une colonie de babouins gelada (une espèce endémique du pays), fort occupée à gratouiller la terre pour y trouver un peu de nourriture.

Des enfants nous attendent de loin en loin pour nous proposer leur marchandise, petits paniers en osier et autres bricoles.


Pour dix-sept heures nous sommes de retour à Debark. Nous partons alors nous promener dans la rue principale dont nous devenons vite (bien malgré nous !), l'attraction numéro un ; une petite troupe de gamins nous escorte tout du long, les questions et les demandes fusent de toutes parts. Une fillette nous montre même son manuel d'anglais... fourni par le gouvernement américain !

Nous dînons au restaurant de l'hôtel, rustique et chichement éclairé. Le Carême ayant commencé ce matin, il est impossible de commander le moindre plat de viande ! Peu importe, soupes et pâtes aux légumes font parfaitement l'affaire.
Mardi 21 février. Debark – Axoum (250 km)
Une fois n'est pas coutume, Miki nous rejoint pour le petit-déjeuner... mais si lui commande une grosse assiette d'injera, nous préférons nous en tenir au pain et à la confiture !
Nous partons dès sept heures et demie, la piste est longue jusqu'à Axoum.

La route, toute en lacets, escalade montagne après montagne. De longs tronçons sont en travaux, le 4x4 se fraie péniblement un chemin entre les engins, dans les ornières et la poussière. A un moment, un tractopelle doit même nous ouvrir la voie, qu'encombrent de gros blocs de pierre ! Toutes ces opérations sont financées par des pays étrangers, la Chine notamment.

Nous faisons halte dans deux villages, où nous ne passons pas inaperçus !


Vendeurs de mangues. On achète aussi des papayes et des « lady's fingers » - des petites bananes.

En fin de matinée, nous franchissons la « frontière » entre pays amhara et Tigré – une corde symboliquement tendue en travers de la route. Désormais, les maisons ne sont plus en bois ou en pisé, mais en belle pierre ocre.
Quelques kilomètres plus loin, la piste s'engage dans les gorges du Tekeze, sauvages et minérales. Brusquement, au beau milieu de la remontée, le 4x4 s'arrête... c'est la panne !! On descend, Miki essaie de réparer ; une heure s'écoule, l'affaire semble sérieuse. Il décide finalement d'appeler un réparateur et de nous évacuer vers le village le plus proche, via un véhicule de l'ONU (!) passant par là .
Bref ! Le fonctionnaire onusien nous dépose au beau milieu du village, nous laissant à la curiosité de ses habitants. On nous fait de la place à l'ombre, devant le débit de boissons ; à nos pieds, une marmaille piaillant et quémandant, à côté les adultes qui commentent... On attend.
Enfin, vers 17 heures, un camion dépose Miki, avec nos bagages, mais sans la voiture, irréparable sur place. Qu'à cela ne tienne, il affrète un minibus local et nous conduit à Shire, la ville la plus proche, à une heure de piste. On emmène Daniel, un jeune d'une quinzaine d'années avec lequel on a bien discuté ; son anglais est mille fois meilleur que le mien !
Une fois en ville, Miki nous installe au Gebar Shire Hotel, puis repart au chevet du 4x4. Tout au long de la soirée, les coupures d'électricité se succèdent, on sort les torches et les frontales !
Mercredi 22 février. Axoum
Miki arrive alors que nous terminons de petit-déjeuner. Les nouvelles sont mauvaises, c'est la courroie de distribution qui est cassée ! L'agence envoie un nouveau véhicule, mais nous allons devoir changer de chauffeur.
En attendant, nous partons pour Axoum, toujours en minibus local. Au bord de la route, les dromadaires se mêlent désormais aux ânes, l'un comme l'autre lourdement bâtés.
A l'arrivée, Miki nous confie à un guide local, qui nous accompagnera toute la journée, puis repart vers son 4x4. On apprendra plus tard qu'il a dû passer plus d'une semaine à Axoum, pour attendre la fin des réparations... Pas de chance !
Dans une rue d'Axoum, un écrivain public...

Selon la légende, Axoum fut la capitale du royaume de la reine de Saba, vers l'an mille avant notre ère ; en fait, il faut attendre un peu plus longtemps pour voir apparaître les premières mentions « sérieuses » du royaume d'Axoum, vers le Ier siècle après JC. A son apogée, l'aire d'influence de cet Etat s'étend du Yemen au Soudan ; il commerce avec l'Egypte, les pays du bassin méditerranéen et jusqu'en Inde. Sa puissance décline toutefois à partir du VIIè siècle, du fait notamment de l'expansion de l'islam.

Ces hautes stèles monolithes constituent les vestiges les plus emblématiques du royaume d'Axoum.On en compte environ trois cents autour de la ville, de taille et de forme variées, plus ou moins décorées.

Nous visitons ensuite le petit musée contigu au champ de stèles, modeste mais très intéressant ; puis quelques autres vestiges de la civilisation axoumite, les tombes souterraines de deux rois du VIè siècle, les ruines du palais de Dongour, de la même époque, sans oublier la pierre d'Ezana, dont le texte gravé raconte comment le christianisme se diffusa dans le royaume, à partir des années 330.
Après le déjeuner, le guide nous emmène à Sainte-Marie-de-Sion, la principale église d'Axoum. Carême oblige, un office est en cours ; la foule se presse dans le jardin entourant le sanctuaire, des femmes pour la plupart, qui attendent la fin de la cérémonie.

A côté de la cathédrale, de construction récente, s'élèvent l'ancienne église du 17è siècle (dont l'accès est réservé aux hommes, pfff !), une chapelle censée abriter l'Arche d'Alliance (que, bien évidemment, personne n'a jamais vue!), et un petit musée présentant le désormais habituel – mais toujours très beau – trésor de croix, couronnes et vêtements liturgiques.
La messe étant dite, une petite procession déambule autour de la cathédrale en chantant.


Nous traversons ensuite la route pour jeter un oeil à la petite église d'Arbatu Ensessa, ornée de peintures récentes mais plutôt réussies – la Bible en bande dessinée. Puis nous rentrons à pied à l'hôtel ; Axoum possède de larges avenues très calmes, bordées de bougainvilliers et de flamboyants, le long desquelles il fait bon marcher. Une fois arrivés, il nous faut honorer la promesse faite ce matin aux petits cireurs de chaussures, et faire nettoyer nos baskets !
Plus tard, alors que nous dînons à l'hôtel, nous avons la surprise de voir arriver notre nouveau chauffeur, Achou, parti ce matin de Lalibela. L'agence, semble-t-il, a quelque peu négligé de l'informer de notre programme, ce qui ne manquera pas de créer quelques quiproquos au cours des jours suivants ; sans conséquence, sa débrouillardise a chaque fois « sauvé la mise » !
Jeudi 23 février. Axoum – Hausien (200 km env.)
Nous quittons Axoum vers huit heures et roulons toute la matinée en direction d'Adigrat, via les montagnes d'Adwa. La route (toute neuve et bien goudronnée !) offre une succession de vues grandioses sur un relief aux formes variées, montagnes en dôme, pointues ou tabulaires. Des terrasses épousent les flancs arrondis des collines, partout de belles fermes de pierre, abritées derrière leur enclos... C'est superbe – sans doute la plus belle route que nous ayons empruntée.


Pause-déjeuner à Adigrat, puis nous repartons pour une bonne heure de route. Les trajets sont parfois un peu longs, d'autant que nous n'avons aucun point de repère – pas de carte routière, ni même de panneaux indicateurs.
Enfin nous arrivons au pied de Tsaeda Imba (la Montagne Blanche), où nous allons pouvoir visiter trois églises. Le paysage est ici particulièrement sec et pierreux ; aloès et cactus candélabres bordent la piste, tandis que les fermes sont entourées d'euphorbes et de figuiers de Barbarie.

Petros et Paulos, mi-troglodyte, mi-bâtie, se niche dans une anfractuosité de la falaise. Des échelles en bois permettent d'y grimper sans trop de difficulté.

Peintures de la minuscule salle précédant le Saint des Saints.

Deuxième étape un peu plus loin, pour découvrir Mikael Melhaizengi, entièrement creusée dans un rocher isolé, sans autre décor qu'une très belle voûte sculptée.

Toutes ces visites s'effectuent en bonne compagnie : un gamin s'improvise guide, un autre gardien de nos chaussures, un troisième insiste pour nous aider à gravir le sentier, pourtant facile... Cette petite « cour », qui bien évidemment attend son pourboire, est un peu pesante à la longue !
Nous terminons par Medhane Alem Addi Qesho, sans doute la plus ancienne des trois (Xè ? XIè siècle ? Aucune église n'est datée avec certitude). Une obscurité quasi totale règne à l'intérieur, si bien que nous ne verrons pas grand-chose du décor sculpté.


Nous gagnons ensuite la petite ville de Hausien, pas très éloignée. Logement au Adoulis Hotel, simple mais quasi-neuf et impeccable, une bonne surprise !
Ecolières sur le chemin du retour...

Plus tard, nous allons dîner au Gheralta Lodge, à quelques kilomètres de Hausien, un établissement créé par un couple d'Italiens.Cadre raffiné et repas délicieux, nous y passons une très agréable soirée !
Vendredi 24 février. Hausien – Mekele (100 kms env)
Antennes haut perchées au-dessus des toits de la ville...

Un rude (!) programme nous attend ce matin : grimper à l'église d'Abuna Yemata, creusée dans un piton rocheux dominant le petit village de Güh, pas très loin de Hausien.
Les montagnes de Gheralta

Le sentier traverse d'abord la plaine...

...avant de grimper à flanc de montagne. Avant d'entreprendre l'ascension, bref arrêt sous l'arbre où attend le préposé aux billets d'entrée, dûment muni de son carnet à souche.
Au bout d'une heure de marche, nous nous retrouvons au pied du mur : une paroi rocheuse de dix ou quinze mètres de haut, à escalader pieds nus ! Quelques villageois sont venus nous prêter main forte et, tant bien que mal, on grimpe... Enfin nous débouchons sur une corniche surplombant le vide, la vue est grandiose !

L'église passe pour avoir été fondée par Yemata, l'un des neuf saints qui, au VIè siècle, évangélisèrent l'Ethiopie. Les peintures, sans conteste les plus raffinées que nous ayons vues, une vraie merveille, dateraient de la seconde moitié du XVè siècle.

La coupole des Apôtres


Les livres sacrés – des manuscrits d'un âge vénérable – reposent à même le sol, à côté des bâtons de prière. Ils sont écrits en guèze, la langue liturgique.

Nous restons un long moment dans cette église si particulière, après quoi il faut songer à redescendre. L'opération s'avère plus délicate que la montée – je ne suis pas fâchée d'arriver au pied de la falaise !
Un peu plus tard, Achou nous arrête à proximité d'une des nombreuses fermes de pierre qui ponctuent la plaine, véritables petites forteresses au toit plat, dépourvues de fenêtres. Ses habitants, qui ont manifestement l'habitude d'accueillir les touristes, nous font visiter les différentes pièces, réparties autour d'une cour intérieure ; la maîtresse de maison nous montre comment cuire les injera, sa fille prépare du café, à partir de grains qu'elle grille et pile... Un vrai petit écomusée de la vie rurale au Tigré, au demeurant pas inintéressant.

Nous reprenons ensuite la piste. Conduire ici n'est pas une mince affaire, avec tous les animaux (moutons, ânes etc...) qui, sans prévenir, s'arrêtent, changent de direction ou traversent devant la voiture.
Dernier arrêt pour visiter l'église d'Abreha et Atsbeha, qui s'élève sur une petite butte, non loin de la route.Un office est en cours, on attend un moment puis on entre alors que les derniers chants se terminent. L'assistance – les hommes d'un côté, les femmes de l'autre – est réduite et plutôt âgée.

Pour les amateurs, cette église est de type « semi-monolithique », c'est-à-dire partiellement dégagée de la roche dans laquelle elle a été creusée.

Nous arrivons à Mekele, la capitale du Tigré, en fin d'après-midi. Petit tour au marché – sans grand intérêt – et soirée à l'hôtel Hill Top, à l'entrée de la ville.
A suivre... Là !! http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_3eme_derniere_partie_D5710953/