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Faces and Landscapes of Senegal (Gorée, Saint-Louis)
Hello!

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...

I invite you to share our wonderful discovery of Saint-Louis and its surroundings: Djoudj Park and the Langue de Barbarie... Daily life, heritage, landscapes, and wildlife (birds)...
We stayed in Senegal for 10 days in April/May 2018, specifically in Saint-Louis, Senegal, since we were there for the Jazz Festival held every year. But we took the opportunity to explore this country we didn’t know!
In this travel journal, you’ll find: - A short stop in Gorée, which we visited before heading to Saint-Louis - The different faces of Saint-Louis, especially the vibrant fishermen’s district - Djoudj Park, with its many birds - The Langue de Barbarie ... and much more!
Before going to Senegal, I did some research on this forum and others. So many strong opinions about Senegal—you either love it or hate it! If it hadn’t been for the festival, we might not have gone... What a shame that would’ve been, because we loved it!
Of course, I saw poverty, idleness, and litter, especially plastic bags—a global scourge. A bit of harassment from street vendors, especially at first when you don’t know how to deflect it and accidentally encourage it. The privileges of a social class and inequalities, though that’s something you encounter in many poor countries, not just in Africa.
But when I close my eyes and remember our trip, what stays with me is the youth, the beauty of so many boys and girls, the elegance of the women, and the sparkle in their eyes and smiles. The light and colors, the smell of grilled fish, the taste of freshly roasted peanuts and baobab fruit. The honking horns, the call of the muezzins, the music, the bursts of laughter.



To be continued...
L'Afrique à vélo English translation pending
Bonjour,
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
Préparant un voyage à vélo depuis la France vers l'est et n'envisageant pas revenir, je me pause de plus en plus la question de l'Afrique, qui se présente finalement comme une évidence.
Depuis la France, en passant par l'Espagne je pourrais rejoindre le Maroc. Je m'imagine un trajet qui me plaît bien, Maroc - Mauritanie - Sénégal - Guinée (je ne trouve pas de documentation récente) - Liberia - Côté d'Ivoire - Ghana - Togo - Bénin - bateau jusqu'au Cameroun puisqu'il est fortement déconseillé d'aller au Nigéria - continuer depuis le Cameroun jusqu'au Gabon, puis République du Congo - là je dois passer par la République Démocratique du Congo, qui semble être une zone à risque... puis Angola - Namibie - Afrique du sud - Botswana - Zimbabwe - Zambie - Malawi - Mozambique - Madagascar - Tanzanie - Kenya et là...soit je fais demi-tour, soit je prends un avion puisque tout ce qui suit semble être en guerre.
Qu'en pensez vous ? les zones qui me semblent être risquées le sont elles vraiment ? les zones qui me semblent correctes le sont elles également ?
Des conseils particuliers pour l'Afrique ?
Merci !!
4 semaines en Namibie en mai English translation pending
Bonjour à Toutes et à Tous,
De retour d'un séjour de 4 semaines en Namibie, il nous semblait logique d'effectuer un retour sur VF: nous avions en effet bâti notre circuit à partir des informations trouvées sur internet et en particulier sur VF.
Tout d'abord: Un grand MERCI à tous les contributeurs, merci à ceux qui nous ont confortés dans la possibilité d'effectuer ce voyage en individuel, merci à ceux qui nous ont aidés dans la préparation de ce voyage.
Notre circuit était des plus classiques; nous avons simplement souhaité prendre notre temps, cherchant, lorsque c'était possible, à faire quelques belles balades à pied, histoire de ne pas simplement avaler les kilomètres de piste, mais aussi de découvrir ce pays au ralenti, au plus près de la nature.
Le mois de mai se prête assez bien à la randonnée: la végétation bénéficie des dernières pluies, tardives cette année, et les températures ne sont pas trop chaudes pour randonner. Nous avions choisi de faire effectuer par Tourmaline, agence locale, les réservations de lodges et véhicule: Les échanges par emails ont été rapides et l'accueil, à l'arrivée par Michael, agréable. En outre, nous avons pu bénéficier de ses bons conseils pour ajuster quelque peu notre parcours. Nous avions loué un 4x4 Toyota chez Asco, entreprise professionnelle au personnel agréable.
Londiningi lodge / Windhoek: Un accueil courtois de Alex, une bonne cuisine et donc une halte sympathique pour se remettre du voyage.
Frans Indongo lodge / Est de Otjiwarongo : Pause à Otjiwarongo pour quelques courses dont une bouteille d'Amarula …( il n'y a pas que le Hilux qui aura le droit à son carburant). Au lodge accueil par Batista, guide passionné et passionnant. Cadre très agréable, bonne cuisine et chambre très confortable et spacieuse. Une ballade d’environ 2 heures nous a permis de grimper sur la colline voisine et de tomber nez à nez, ou plutôt nez à museau, au soleil couchant avec nos premiers zèbres ! N'hésitez pas à demander le plan à la réception (il existe d’autres parcours).
Onguma Tree Top Camp / Est de Etosha: Le concept d'hébergement en toile et sur pilotis, directement ouvert sur le waterhole, est original : Vous pourrez découvrir à quel point la nature s’exprime de mille bruits la nuit, vous serez peut-être réveillés par un troupeau de zèbres venant s’abreuver à quelques mètres de vous et vous serez émerveillés de vous réveiller en savourant de votre lit la vue sur le waterhole et ses visiteurs.
Il ne faut toutefois pas attendre une faune très conséquente: essentiellement des zèbres, des impalas, des pintades de Numidie …. Si vous dormez là avant Etosha, Onguma Tree Top peut être une bonne option pour vivre au plus près de la nature africaine. De plus, si vous arrivez en tout début d’après-midi, vous pouvez vous rendre à Etosha pour découvrir l’extême Est / Nord du parc ( King Nihale Gate). C’est là que nous avons admiré un troupeau de gnous bleus de plusieurs dizaines de têtes à 10 mètres de notre voiture, une girafe broutant son acacia à moins de 5 mètres, notre 1er éléphant solitaire … Mais si vous dormez là après avoir visité Etosha : vous risquez d'être déçus d’un point de vue « animaux », mais l’expérience de vivre aussi près de la nature, de ses bruits, de ses odeurs, de ses couleurs, vous charmera certainement.
Le personnel , peut-être un peu tendu car on lui demande un accueil « haut de gamme », fait de son mieux mais gagnerait à être plus spontané et naturel. La cuisine laisse à désirer pour un lodge qui se veut plutôt 'up-market'

Notre circuit était des plus classiques; nous avons simplement souhaité prendre notre temps, cherchant, lorsque c'était possible, à faire quelques belles balades à pied, histoire de ne pas simplement avaler les kilomètres de piste, mais aussi de découvrir ce pays au ralenti, au plus près de la nature.
Le mois de mai se prête assez bien à la randonnée: la végétation bénéficie des dernières pluies, tardives cette année, et les températures ne sont pas trop chaudes pour randonner. Nous avions choisi de faire effectuer par Tourmaline, agence locale, les réservations de lodges et véhicule: Les échanges par emails ont été rapides et l'accueil, à l'arrivée par Michael, agréable. En outre, nous avons pu bénéficier de ses bons conseils pour ajuster quelque peu notre parcours. Nous avions loué un 4x4 Toyota chez Asco, entreprise professionnelle au personnel agréable.
Londiningi lodge / Windhoek: Un accueil courtois de Alex, une bonne cuisine et donc une halte sympathique pour se remettre du voyage.
Frans Indongo lodge / Est de Otjiwarongo : Pause à Otjiwarongo pour quelques courses dont une bouteille d'Amarula …( il n'y a pas que le Hilux qui aura le droit à son carburant). Au lodge accueil par Batista, guide passionné et passionnant. Cadre très agréable, bonne cuisine et chambre très confortable et spacieuse. Une ballade d’environ 2 heures nous a permis de grimper sur la colline voisine et de tomber nez à nez, ou plutôt nez à museau, au soleil couchant avec nos premiers zèbres ! N'hésitez pas à demander le plan à la réception (il existe d’autres parcours).
Onguma Tree Top Camp / Est de Etosha: Le concept d'hébergement en toile et sur pilotis, directement ouvert sur le waterhole, est original : Vous pourrez découvrir à quel point la nature s’exprime de mille bruits la nuit, vous serez peut-être réveillés par un troupeau de zèbres venant s’abreuver à quelques mètres de vous et vous serez émerveillés de vous réveiller en savourant de votre lit la vue sur le waterhole et ses visiteurs.
Il ne faut toutefois pas attendre une faune très conséquente: essentiellement des zèbres, des impalas, des pintades de Numidie …. Si vous dormez là avant Etosha, Onguma Tree Top peut être une bonne option pour vivre au plus près de la nature africaine. De plus, si vous arrivez en tout début d’après-midi, vous pouvez vous rendre à Etosha pour découvrir l’extême Est / Nord du parc ( King Nihale Gate). C’est là que nous avons admiré un troupeau de gnous bleus de plusieurs dizaines de têtes à 10 mètres de notre voiture, une girafe broutant son acacia à moins de 5 mètres, notre 1er éléphant solitaire … Mais si vous dormez là après avoir visité Etosha : vous risquez d'être déçus d’un point de vue « animaux », mais l’expérience de vivre aussi près de la nature, de ses bruits, de ses odeurs, de ses couleurs, vous charmera certainement.
Le personnel , peut-être un peu tendu car on lui demande un accueil « haut de gamme », fait de son mieux mais gagnerait à être plus spontané et naturel. La cuisine laisse à désirer pour un lodge qui se veut plutôt 'up-market'

Quelles visites au Damaraland? (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous,
Peut on visiter white lady et twyfelfontein dans la journee ? Les avis divergent sur le choix à faire d'où ma question!
Pour la concession de palmwag, faut il prévoir la journee entière? Ou une demi journée permet de faire le tour?
Merci!
Peut on visiter white lady et twyfelfontein dans la journee ? Les avis divergent sur le choix à faire d'où ma question!
Pour la concession de palmwag, faut il prévoir la journee entière? Ou une demi journée permet de faire le tour?
Merci!
Itinéraire à vélo France - Mongolie English translation pending
Bonjour,
j'ai le projet de rallier le Japon depuis la France en vélo. J'aimerais partir en octobre prochain en passant par la Turquie, l'Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghistan puis tenter de rejoindre la Mongolie, Chine et Japon.
Quelqu'un a déjà fait ce trajet ? Si oui puis-je rentrer en contact avec vous ?
Aussi j'aimerais circuler sur des routes les plus confortable (avec le moins de trafic possible), auriez vous des routes/itinéraires à me conseiller pour rallier la France à la Turquie et pour la suite de mon voyage ?
Merci d'avance pour votre aide, Tom
j'ai le projet de rallier le Japon depuis la France en vélo. J'aimerais partir en octobre prochain en passant par la Turquie, l'Iran, Turkmenistan, Ouzbekistan, Kirghistan puis tenter de rejoindre la Mongolie, Chine et Japon.
Quelqu'un a déjà fait ce trajet ? Si oui puis-je rentrer en contact avec vous ?
Aussi j'aimerais circuler sur des routes les plus confortable (avec le moins de trafic possible), auriez vous des routes/itinéraires à me conseiller pour rallier la France à la Turquie et pour la suite de mon voyage ?
Merci d'avance pour votre aide, Tom
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Retour de 23 jours à Oman, janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !! En janvier dernier, ma compagne et moi avons effectué un voyage de 23 jours dans le Sultanat d'Oman. C'était vraiment une expérience incroyable, j'ai pas mal voyagé dans ma vie mais je pense que ce voyage-là restera comme l'un des meilleurs. Oman est un pays vraiment exceptionnel, tant par la diversité de ses paysages, que par sa culture et ses locaux débordants de générosité. J'écris ce post dans le but d'aider au maximum les voyageurs cherchant des infos sur le pays. J'espère qu'en partageant mon expérience je pourrais vous aider à profiter au mieux du voyage féérique qui vous attend.
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Bords de la Laïta (GR34 et environs) English translation pending
Bonjour,
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colza
Et puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colza
Non loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrage
Ces parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la Laïta
Dans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un bois
En contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)
Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthes
Le soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humide
Cette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Dix kilomètres, tout juste. Et encore...C'est la distance que j'ai parcourue à pied le long d'un bout de GR34 en plusieurs fois sur trois jours.
C'est en lisant la carte topographique de Quimperlé que l'idée m'est venue de parcourir une partie de ce GR, un bien modeste tronçon, celui là même qui longe la Laïta (fleuve) et traverse la forêt domaniale de Carnoët dans le département du Finistère.
Non, je n'étais pas à la recherche d'un druide, ni de sources d'eau, mais plutôt à la recherche de l'inspiration pour quelques essais de photos dans le domaine du vivant.
A la base, ce parcours m'apparaissait suffisant pour quelques essais, l'objectif n'étant pas d'avaler les kilomètres et d'user outre mesure mes souliers ; sans compter que plus on marche, moins on fait des photos... A cet égard, je crois avoir obtenu ce que j'étais venu chercher.
La Laïta coule du nord vers le sud depuis Quimperlé avant de se jeter dans l'anse du Pouldu. La Laïta représente également la limite administrative entre les deux départements du Morbihan (56) et du Finistère (29).
Le GR34 dans la zone géographique considérée, permet d'atteindre Quimperlé depuis le Pont de Saint-Maurice après 16 km de marche. A l'opposé (vers le sud), on prend la direction du Pouldu qu'on atteint après environ 4 km de marche.
Pour être tout à fait honnête, je me suis en partie écarté du strict tracé du GR, véritable autoroute des randonneurs, déjà par curiosité et ensuite pour y trouver une certaine sérénité/sécurité nécessaire avant un déballage de matériel de prise de vue.
- Ballade 1 : sentier parallèle au GR34 depuis le Pont de Saint-Maurice vers le NNE
Le point de départ se trouve au sud du pont où un parking véhicules est aménagé (en bordure de D.162). Cette première ballade emprunte un ensemble de sentiers situés sur la rive gauche de la Laïta (parallèles au GR34) et qui aboutissent au village de Kervardel. Les milieux traversés sont d'une grande diversité, représentés par des espaces forestiers, les rives de la Laïta et des milieux cultivés.
En ce début de mois de mai, il est impossible d'échapper au jaune soufre du colza et à ses nombreux pollinisateurs. Les abeilles en particulier, très courtisées, hyperactives et mobiles, travaillent sans répit.
1 : fougère et colzaEt puis il y a les papillons, mouches et moucherons, bourdons et autres cétoines. La parcelle est étendue et le gisement considérable. Quelle ambiance.
2 : piéride sur colza
3 : cétoine sur colzaNon loin, après avoir honoré le jaune, voici qu'apparaît le pourpre du trèfle lui aussi en pleine floraison.
4 : trèfle cultivé, de jachère ou de fourrageCes parcelles cultivées jouxtent une forêt mixte où dominent le pin maritime, le pin de Douglas et le châtaigner. L'ajonc et le houx sont eux aussi en fleurs et très présents à mi pente, sur les bords creusés par le fleuve.
5 : pin de Douglas sur les hauteurs de la LaïtaDans le sous-bois, on sent ses pieds comprimer un épais tapis constitué par l'accumulation de feuilles mortes, de rameaux, de bogues et de mousses que la fougère épiscopale est parvenue une fois de plus à transpercer verticalement pour accéder au peu de lumière que les grands arbres ont bien voulu lui concéder.
6 : fougère à la lisière d'un boisEn contrebas, la Laïta avec ses berges et ses bancs de sable, apparaît comme un paradis pour les amateurs de sports d'eau (kayak, canoë, voile, paddle, ...)
7 : la Laïta (fleuve)Le dénivelé n'a rien d'himalayen (50 m) et le parcours, bien que jalonné de cailloux et de racines qui dépassent, est à la portée de tous.
Après le jaune, le pourpre et les verts plus ou moins soutenus, le brun rugueux des troncs de résineux, un bleu surgit : celui d'une printanière typique de sous-bois, la jacinthe sauvage. J'arrive au bon moment pour pouvoir scruter ce bleu indéfinissable situé quelque part entre mauve et indigo.
8 : jacinthes sauvages sous un jeune châtaigner
9 : détail sur jacinthe sauvage
10 : fougère et jacinthesLe soleil en fonction de sa course, joue avec elles au chat et à la souris, les sortant de l'ombre ici, puis là, sous un pinceau de lumière. Une araignée d'une taille ridicule, y tend un piège et semble bien inspirée car les visiteurs de ce sous-bois et de ces fleurs odorantes, proies potentielles, sont nombreux.
11 : araignée (Thiridiidae) ayant élu domicile dans une station de jacinthes sauvages
12 : arum et gaillet dans le sous-bois humideCette demi-journée aura été riche en découvertes, et j'ai pensé que si on emprunte ces sentiers pour la marche pure et dure parfois, on peut aussi le faire avec plus de pondération pour profiter de la vue et des ambiances.
Ballades suivantes à suivre (quand j'aurai le temps de les écrire).
Argentine: récit, photos & infos utiles English translation pending
J’ai mis beaucoup de temps à en venir à bout… mais voici finalement le récit du périple que j’ai effectué en Argentine avec ma copine en février 2017. Au menu : Ushuaïa et la Terre-de-Feu; El Calafate et l’incontournable Perito Moreno; El Chaltén et ses innombrables randonnées; Bariloche, ses montagnes et ses lacs et, bien entendu, l’étourdissante Buenos Aires. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour du côté de la Patagonie argentine!
L’album complet de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157685921738675
Pour les déplacements nous avons opté pour des voitures de location pour les déplacements locaux et l’avion pour les longues distances. Voici un aperçu du budget consacré au transport :
· Vols aller-retour Montréal / Buenos Aires (avec escales à Toronto et Santiago) avec Air Canada : 870 $CAN (574 euros) par passager
· Vols Buenos Aires / Ushuaïa Ushuaïa / El Calafate et Bariloche / Buenos Aires avec LAN : 704 $CAN (520 euros) par passager
· Vol El Calafate / Bariloche avec Aerolineas Argentinas : 239,60 US$ (301 $CAN 202 euros) par passager
· Voiture Ushuaïa pour 4 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 5343 ARS (380 $CAN 255 euros)
· Voiture El Calafate pour 7 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 6538 ARS (465 $CAN 311 euros)
· Voiture Bariloche pour 4 jours (agence : Hertz, à l’aéroport) : 275 USD (346 $CAN 231,50 euros)
Comme vous pouvez le constater, l’Argentine n’est pas une destination bon marché en ce qui a trait aux transports… Je n’ai cependant rien à redire sur les prestations des locateurs de voiture et des compagnies aériennes. Tout s’est bien déroulé, bon service partout.
Jour 1 : Montréal / Buenos Aires
Dodo : Ilum Hotel, dans Palermo Hollywood (2 nuits). Très bien, excellent petit dèj inclus :
ilumhotel.com
Transport vers l’hôtel avec Ezeiza Taxi (pour la tranquillité d’esprit : prix fixe, péages inclus, kiosque dans le terminal). Promenade dans le verdoyant quartier de Palermo, question de récupérer des quelques 15 heures de vol. Pour le souper, une initiation aux grillades argentines à la Parilla Miranda. Très bon choix !
Jour 2 : Buenos Aires
Pour ma part, j’aime visiter une ville à pied. Ça me permet de m’imprégner de l’atmosphère qui y règne. À Buenos Aires ça bouge constamment, les trottoirs sont bondés et les automobilistes sont un peu cinglés ! Direction le cimetière de la Recoleta, l’incontournable cité mortuaire située dans le quartier chic du même nom. Ensuite, petit détour vers la Place des Nations Unies, où trône Floralis Genérica, l’immense sculpture métallique représentant une fleur qui s’ouvre et se ferme au gré du soleil. Retour vers l’hôtel par les petites rues de Palermo Chico et Palermo Viejo. Charmant.
Souper au sur la chaleureuse terrasse du restaurant Las Cabras. Bonne ambiance, bonne bouffe.
Jour 3 : Buenos Aires / Ushuaïa
Dodo : En lo Alto(4 nuits). Un petit appartement propre et bien équipé au deuxième étage de la maison du sympathique et avenant couple propriétaire (réservé via Booking). Situé dans les hauteurs de la ville, l’appartement offre une vue imprenable sur la baie et les montagnes environnantes. Si vous avez un véhicule, sachez que les proprios offrent leur stationnement privé aux locataires! Trouvé sur booking.com. Paiement comptant uniquement, donc prévoir le coup considérant les limites de retrait journalières au guichet ridiculement basses et les frais de service inversement disproportionnés. Une véritable plaie en Argentine!
Visite (à pieds !) de Ushuaïa. Je sais, plusieurs pestent contre la ville : ce n’est pas particulièrement joli, tout y est cher, ils profitent à fond de leur statut de « bout du monde», etc. Tout cela est vrai, mais il reste que le décor est magnifique et l’atmosphère qui y règne fort agréable. Les montagnes et le canal de Beagle sont là devant, à portée de main, et appellent à la découverte ! On ne va pas à Ushuaïa pour Ushuaïa en soi, on y va pour la Terre-de-Feu, pour ses paysages uniques et oui, pour ce sentiment de bout du monde.


Nous nous dirigeons vers le port, afin de glaner des infos sur les excursions en bateau sur le canal de Beagle pour lendemain. Finalement, comme il fait un temps radieux, le représentant de Patagonia Adventure Explorer nous convainc de profiter de la belle météo et de prendre le tour de fin de journée. Aucun regret ! Il s’agit d’un petit bateau et le guide est fort sympathique. Visite de quelques îlots où vivent phoques et oiseaux marins, du phare Les Éclaireurs et ballade sur une île dénudée dont j’oublie le nom. Très bonne entrée en matière.


Jours 4, 5 et 6 : Ushuaïa Jour 4 : Sur les conseils de notre hôtesse direction la Laguna Esmeralda, située à une vingtaine de km à l’est de Ushuaïa par la route 3. Jolie randonnée, malgré le sentier boueux, qui mène à un lac à l’eau bleu-laiteux, entouré de montagnes qui hébergent un glacier. Je vous conseille de monter dans la montagne derrière le lac, pour un panorama à couper le souffle. Les plus motivés continueront à grimper jusqu’au glacier.




Jour 5 : Direction le Parque nacional Tierra del Fuego, l’objectif premier de notre incursion en Terre-de-Feu. Ne vous laissez pas abattre par la quantité de bus de touristes qui déferlent sur le parc. Ceux-ci se contentent de quelques arrêts-photos et il suffit d’emprunter un sentier pour se retrouver seul ou presque. Nous optons pour la randonnée qui mène au sommet du Cerro Guanaco. La grimpette en forêt, la (pénible) traversée d’une tourbière boueuse et l’ascension abrupte des derniers km au delà de la ligne des arbres sont amplement récompensées par un panorama à 360osur le canal de Beagle, la baie d’Ushuaïa et la cordillère de Darwin. La Terre-de-Feu dans toute a splendeur! À faire.




Jour 6 : Encore le Parque nacional Tierra del Fuego, cette fois pour faire le Senda Costera, un très joli sentier de 8 km (aller), facile, avec de beaux points de vue sur le canal de Beagle et les montagnes environnantes. Le sentier donne aussi un bel aperçu de la forêt magellanique subpolaire, avec ses mousses et ses arbres tordus. Un petit détour en fin de journée du côté de la Bahia Lapataia, le point final de la route nationale no3, tout près de la frontière chilienne.


Jour 7 : Ushuaïa / El Calafate
Dodo : Solares del Sur (2 nuits). Cabanes toute équipées confortables, en retrait de la route principale (Ruta 11). Un peu excentré pour ceux qui ne sont pas véhiculés. Petit dèj inclus :
www.solaresdelsur.com/eng/aparts-cabanas.html
Balade en ville, fort sympathique malgré son côté très touristique. Ensuite, direction la Reserva Laguna Nimez, aux abords du Lago Argentino. L’entrée est payante et donne accès à un parcours sur des plateformes de bois permettant d’observer la faune aviaire qui niche dans la lagune (notamment des flamands roses). Prenez aussi le temps de flâner un peu sur la plage du majestueux Lago Argentino.


L’album complet de photos est ici :
www.flickr.com/...ms/72157685921738675
Pour les déplacements nous avons opté pour des voitures de location pour les déplacements locaux et l’avion pour les longues distances. Voici un aperçu du budget consacré au transport :
· Vols aller-retour Montréal / Buenos Aires (avec escales à Toronto et Santiago) avec Air Canada : 870 $CAN (574 euros) par passager
· Vols Buenos Aires / Ushuaïa Ushuaïa / El Calafate et Bariloche / Buenos Aires avec LAN : 704 $CAN (520 euros) par passager
· Vol El Calafate / Bariloche avec Aerolineas Argentinas : 239,60 US$ (301 $CAN 202 euros) par passager
· Voiture Ushuaïa pour 4 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 5343 ARS (380 $CAN 255 euros)
· Voiture El Calafate pour 7 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 6538 ARS (465 $CAN 311 euros)
· Voiture Bariloche pour 4 jours (agence : Hertz, à l’aéroport) : 275 USD (346 $CAN 231,50 euros)
Comme vous pouvez le constater, l’Argentine n’est pas une destination bon marché en ce qui a trait aux transports… Je n’ai cependant rien à redire sur les prestations des locateurs de voiture et des compagnies aériennes. Tout s’est bien déroulé, bon service partout.
Jour 1 : Montréal / Buenos Aires
Dodo : Ilum Hotel, dans Palermo Hollywood (2 nuits). Très bien, excellent petit dèj inclus :
ilumhotel.com
Transport vers l’hôtel avec Ezeiza Taxi (pour la tranquillité d’esprit : prix fixe, péages inclus, kiosque dans le terminal). Promenade dans le verdoyant quartier de Palermo, question de récupérer des quelques 15 heures de vol. Pour le souper, une initiation aux grillades argentines à la Parilla Miranda. Très bon choix !
Jour 2 : Buenos Aires
Pour ma part, j’aime visiter une ville à pied. Ça me permet de m’imprégner de l’atmosphère qui y règne. À Buenos Aires ça bouge constamment, les trottoirs sont bondés et les automobilistes sont un peu cinglés ! Direction le cimetière de la Recoleta, l’incontournable cité mortuaire située dans le quartier chic du même nom. Ensuite, petit détour vers la Place des Nations Unies, où trône Floralis Genérica, l’immense sculpture métallique représentant une fleur qui s’ouvre et se ferme au gré du soleil. Retour vers l’hôtel par les petites rues de Palermo Chico et Palermo Viejo. Charmant.
Souper au sur la chaleureuse terrasse du restaurant Las Cabras. Bonne ambiance, bonne bouffe.
Jour 3 : Buenos Aires / Ushuaïa
Dodo : En lo Alto(4 nuits). Un petit appartement propre et bien équipé au deuxième étage de la maison du sympathique et avenant couple propriétaire (réservé via Booking). Situé dans les hauteurs de la ville, l’appartement offre une vue imprenable sur la baie et les montagnes environnantes. Si vous avez un véhicule, sachez que les proprios offrent leur stationnement privé aux locataires! Trouvé sur booking.com. Paiement comptant uniquement, donc prévoir le coup considérant les limites de retrait journalières au guichet ridiculement basses et les frais de service inversement disproportionnés. Une véritable plaie en Argentine!
Visite (à pieds !) de Ushuaïa. Je sais, plusieurs pestent contre la ville : ce n’est pas particulièrement joli, tout y est cher, ils profitent à fond de leur statut de « bout du monde», etc. Tout cela est vrai, mais il reste que le décor est magnifique et l’atmosphère qui y règne fort agréable. Les montagnes et le canal de Beagle sont là devant, à portée de main, et appellent à la découverte ! On ne va pas à Ushuaïa pour Ushuaïa en soi, on y va pour la Terre-de-Feu, pour ses paysages uniques et oui, pour ce sentiment de bout du monde.


Nous nous dirigeons vers le port, afin de glaner des infos sur les excursions en bateau sur le canal de Beagle pour lendemain. Finalement, comme il fait un temps radieux, le représentant de Patagonia Adventure Explorer nous convainc de profiter de la belle météo et de prendre le tour de fin de journée. Aucun regret ! Il s’agit d’un petit bateau et le guide est fort sympathique. Visite de quelques îlots où vivent phoques et oiseaux marins, du phare Les Éclaireurs et ballade sur une île dénudée dont j’oublie le nom. Très bonne entrée en matière.


Jours 4, 5 et 6 : Ushuaïa Jour 4 : Sur les conseils de notre hôtesse direction la Laguna Esmeralda, située à une vingtaine de km à l’est de Ushuaïa par la route 3. Jolie randonnée, malgré le sentier boueux, qui mène à un lac à l’eau bleu-laiteux, entouré de montagnes qui hébergent un glacier. Je vous conseille de monter dans la montagne derrière le lac, pour un panorama à couper le souffle. Les plus motivés continueront à grimper jusqu’au glacier.




Jour 5 : Direction le Parque nacional Tierra del Fuego, l’objectif premier de notre incursion en Terre-de-Feu. Ne vous laissez pas abattre par la quantité de bus de touristes qui déferlent sur le parc. Ceux-ci se contentent de quelques arrêts-photos et il suffit d’emprunter un sentier pour se retrouver seul ou presque. Nous optons pour la randonnée qui mène au sommet du Cerro Guanaco. La grimpette en forêt, la (pénible) traversée d’une tourbière boueuse et l’ascension abrupte des derniers km au delà de la ligne des arbres sont amplement récompensées par un panorama à 360osur le canal de Beagle, la baie d’Ushuaïa et la cordillère de Darwin. La Terre-de-Feu dans toute a splendeur! À faire.




Jour 6 : Encore le Parque nacional Tierra del Fuego, cette fois pour faire le Senda Costera, un très joli sentier de 8 km (aller), facile, avec de beaux points de vue sur le canal de Beagle et les montagnes environnantes. Le sentier donne aussi un bel aperçu de la forêt magellanique subpolaire, avec ses mousses et ses arbres tordus. Un petit détour en fin de journée du côté de la Bahia Lapataia, le point final de la route nationale no3, tout près de la frontière chilienne.


Jour 7 : Ushuaïa / El Calafate
Dodo : Solares del Sur (2 nuits). Cabanes toute équipées confortables, en retrait de la route principale (Ruta 11). Un peu excentré pour ceux qui ne sont pas véhiculés. Petit dèj inclus :
www.solaresdelsur.com/eng/aparts-cabanas.html
Balade en ville, fort sympathique malgré son côté très touristique. Ensuite, direction la Reserva Laguna Nimez, aux abords du Lago Argentino. L’entrée est payante et donne accès à un parcours sur des plateformes de bois permettant d’observer la faune aviaire qui niche dans la lagune (notamment des flamands roses). Prenez aussi le temps de flâner un peu sur la plage du majestueux Lago Argentino.



Un premier voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous ceux qui nous liront ;)
Je suis en train de préparer notre prochain voyage et je me pose beaucoup de questions... (d'avance sorry pour la tartine qui va suivre). J'ai déjà lu de nombreux postes mais j'ai encore qq questions. L'afrique c'est une grande première pour nous... Merci donc d'avance à ceux qui pourront nous éclairer :)
Je compte partir avec mon compagnon en Novembre (nous avons dans la petite trentaine). Nous ne pouvons pas bouger les dates du voyage, ça sera obligatoirement du 6/11 au 27/11. Après quelques recherches l'Afrique du Sud nous tente bien. --> J'en arrive déjà à notre première question, est-ce que Novembre est une bonne période pour visiter l'Afrique du Sud ? J'ai l'impression que oui, mais une petite confirmation ne me ferait pas du mal :)
J'ai trouvé des billets d'avion avec Ethiopan Airlines à environ 500 € par personne pour nos dates. Départ le 6/11 et arrivée le 7/11 à 13h05 à Johannesburg. Retour du Cap le 26/11 à 14h55, arrivée à Bruxelles le 27/11. --> Deuxième question, les prix me semblent intéressants mais je ne connais pas du tout cette compagnie. A priori, sur le net, je vois qu'il y a du bon et du mauvais, vous en pensez quoi ? Pensez-vous qu'en attendant, on pourrait avoir des meilleurs prix ou on fonce pour les acheter au plus vite?
A la base je comptais m'inspirer de l'itinéraire suivant : https://www.connections.be/fr-be/circuits/afrique/afrique-du-sud/from-north-to-south-xl. Mais plus je vous lis et plus je doute sur sa pertinence. Selon eux, ce circuit est faisable en 17 jours. Si j'enlève les jours où nous arrivons nous avons 18 jours entiers sur place.
De manière générale, on recherche dans ce voyage le dépaysement. J'adore les animaux, je pensais donc passer plus de temps dans le parc Kruger en rajoutant au moins 1 jour en selfdrive. J'aimerai également aller voir les baleines du côté de Hermanus. Nous aimons aussi les beaux paysages. --> Nouvelle question, n'est-ce pas un peu le rush ? Je vois que beaucoup font le choix de rallier Le cap en avion, est-ce plus adapté ? Du coup, on louperait une partie de la côte, est-ce moins intéressant ? Certains arrêts proposés dans l'itinéraire ne me semblent pas souvent mentionnés sur le forum, je me demandais donc si certains arrêts étaient vraiment hyper pertinents ? Nous aimerions évidemenent voir un max de choses mais si c'est pour courir et ne pas profiter, cela ne sera pas non plus l'idéal. Nous sommes donc prêt à enlever des étapes si il le faut.
Autre petite question, en novembre le risque de paludisme est-il important ? Je suis le genre de personne à me faire piquer par tout ce qui bouge à 10 km à la ronde (en thailande, j'ai reussi à avoir 70 piqures de moustiques en l'espace de 5 jours seulement...). Un collégue m'a conseillé un anti-moustique hyper efficace selon lui (je ne me souviens plus le nom) mais je me dis qu'il faudrait p-e prendre des précautions supplémentaires. J'irai bien sur voir mon médecin avant le départ mais si vous avez des conseils je suis quand même preneuse.
Dernier point, après promis j'arrête (...enfin pour l'instant) :) Pour le voyage, on pensait comme vous l'aurez compris louer une voiture. J'ai lu un peu partout qu'un 4x4 n'était pas obligatoire pour ce type d'itinéraire. Je pensais plus prendre une berline du coup, histoire de pouvoir mettre nos affaires dans le coffre et ne rien laisser à vue sur les banquettes arrières lors de nos arrêts. Une petite citadine me semble un peu limite niveau coffre. --> Certains conseillent tout de même un SUV, qui est plus haut donc qui offre une meilleure vue lors des safaris, et aussi un peu plus de confort sur les pistes ? Est-ce vraiment le cas ? Le prix est quasi 2x plus cher donc ça mérite réflexion.
Voila, je suis désolée pour le roman. J'espère que certains seront assez courageux pour me lire et surtout pour me répondre ;)
Bonne soirée
Je suis en train de préparer notre prochain voyage et je me pose beaucoup de questions... (d'avance sorry pour la tartine qui va suivre). J'ai déjà lu de nombreux postes mais j'ai encore qq questions. L'afrique c'est une grande première pour nous... Merci donc d'avance à ceux qui pourront nous éclairer :)
Je compte partir avec mon compagnon en Novembre (nous avons dans la petite trentaine). Nous ne pouvons pas bouger les dates du voyage, ça sera obligatoirement du 6/11 au 27/11. Après quelques recherches l'Afrique du Sud nous tente bien. --> J'en arrive déjà à notre première question, est-ce que Novembre est une bonne période pour visiter l'Afrique du Sud ? J'ai l'impression que oui, mais une petite confirmation ne me ferait pas du mal :)
J'ai trouvé des billets d'avion avec Ethiopan Airlines à environ 500 € par personne pour nos dates. Départ le 6/11 et arrivée le 7/11 à 13h05 à Johannesburg. Retour du Cap le 26/11 à 14h55, arrivée à Bruxelles le 27/11. --> Deuxième question, les prix me semblent intéressants mais je ne connais pas du tout cette compagnie. A priori, sur le net, je vois qu'il y a du bon et du mauvais, vous en pensez quoi ? Pensez-vous qu'en attendant, on pourrait avoir des meilleurs prix ou on fonce pour les acheter au plus vite?
A la base je comptais m'inspirer de l'itinéraire suivant : https://www.connections.be/fr-be/circuits/afrique/afrique-du-sud/from-north-to-south-xl. Mais plus je vous lis et plus je doute sur sa pertinence. Selon eux, ce circuit est faisable en 17 jours. Si j'enlève les jours où nous arrivons nous avons 18 jours entiers sur place.
De manière générale, on recherche dans ce voyage le dépaysement. J'adore les animaux, je pensais donc passer plus de temps dans le parc Kruger en rajoutant au moins 1 jour en selfdrive. J'aimerai également aller voir les baleines du côté de Hermanus. Nous aimons aussi les beaux paysages. --> Nouvelle question, n'est-ce pas un peu le rush ? Je vois que beaucoup font le choix de rallier Le cap en avion, est-ce plus adapté ? Du coup, on louperait une partie de la côte, est-ce moins intéressant ? Certains arrêts proposés dans l'itinéraire ne me semblent pas souvent mentionnés sur le forum, je me demandais donc si certains arrêts étaient vraiment hyper pertinents ? Nous aimerions évidemenent voir un max de choses mais si c'est pour courir et ne pas profiter, cela ne sera pas non plus l'idéal. Nous sommes donc prêt à enlever des étapes si il le faut.
Autre petite question, en novembre le risque de paludisme est-il important ? Je suis le genre de personne à me faire piquer par tout ce qui bouge à 10 km à la ronde (en thailande, j'ai reussi à avoir 70 piqures de moustiques en l'espace de 5 jours seulement...). Un collégue m'a conseillé un anti-moustique hyper efficace selon lui (je ne me souviens plus le nom) mais je me dis qu'il faudrait p-e prendre des précautions supplémentaires. J'irai bien sur voir mon médecin avant le départ mais si vous avez des conseils je suis quand même preneuse.
Dernier point, après promis j'arrête (...enfin pour l'instant) :) Pour le voyage, on pensait comme vous l'aurez compris louer une voiture. J'ai lu un peu partout qu'un 4x4 n'était pas obligatoire pour ce type d'itinéraire. Je pensais plus prendre une berline du coup, histoire de pouvoir mettre nos affaires dans le coffre et ne rien laisser à vue sur les banquettes arrières lors de nos arrêts. Une petite citadine me semble un peu limite niveau coffre. --> Certains conseillent tout de même un SUV, qui est plus haut donc qui offre une meilleure vue lors des safaris, et aussi un peu plus de confort sur les pistes ? Est-ce vraiment le cas ? Le prix est quasi 2x plus cher donc ça mérite réflexion.
Voila, je suis désolée pour le roman. J'espère que certains seront assez courageux pour me lire et surtout pour me répondre ;)
Bonne soirée
Voyage une semaine en Roumanie en juillet English translation pending
Bonjour,
M'étant laissé tenté par une offre Wizzair pour la Roumanie et des discussions avec des personnes originaires de ce pays au travail, j'ai donc mes billets pour Sibiu au mois de juillet pour une semaine. Atterrissant à 00h30 j'aurai 7 jours quasi pleins (le vol retour est en fin d'après-midi/début de soirée). Je connais assez peu les pays de l'Est si ce n'est une semaine à Gdansk en Pologne et Prague. Je me tourne donc vers vous. J'ai en effet plusieurs questions...
J'atterri donc la nuit à 00h30 en Roumanie je compte dormir sur Sibiu pour le peu qui nous reste de sommeil, j'imagine que c'est la meilleure solution ? Prendre un taxi en arrivant j'imagine ? Quel est le prix du taxi en Roumanie et au niveau de la sécurité/arnaque qu'en est-il ? J'imagine que c'est comme dans tous les pays, faire attention et prendre les taxis officiels. Arrivant la nuit, je me méfie un peu plus surtout dans un pays qu'on ne connaît pas (mais ça aurait pu être le cas pour un autre pays que la Roumanie). Concernant le parcours, je suis dans le flou. Les château, des ballades en forêts, flâner dans de jolies villes, bien manger, vers quoi se diriger comme itinéraire ? Ma première idée était de loger sur Brasov. J'aime bien rester au même hôtel pour éviter de bouger tous les deux jours et pour prendre mes repères. Prendre les 6 nuits à Brasov est une bonne idée ou beaucoup trop long ? Faut-il louer une voiture ou on peut se débrouiller pour se déplacer ? Bus, Trains et éventuellement taxis si ce n'est pas trop cher ? Concernant la location de voiture, une petite voiture (par exemple la dernière C3) suffit ? J'apprécie de pouvoir me déplacer à ma guise et s'arrêter là où on veut sans avoir de contraintes. Bucarest est il une étape obligatoire ? Si oui une journée depuis Brasov (3 heures de route ?) est-ce suffisant ? Il faut mieux dormir sur place une ou deux nuits ? Pas indispensable Bucarest ? Qu'en est-il au niveau de la sécurité et des arnaques en général ? On entend beaucoup de choses mais les retours des personnes roumaines que je connais et ce que je lis sur internet ne vont pas du tout dans ce sens là, ce qui est tant mieux et m'étonne guerre. Il n'y a qu'à voir pour le Mexique par exemple où j'ai été très agréablement surpris à ce niveau là. Pour les hôtels je table sur 30/35€ la nuit pour deux dans l'idéal donc si vous avez des adresses je suis preneur même si avec Booking c'est assez facile.
Bref, je suis preneur de toutes vos idées, bons plans, expériences, adresses, conseils, itinéraires. Je suis assez ouvert. Je reviendrai également vers vous si j'ai d'autres questions ! 😉
M'étant laissé tenté par une offre Wizzair pour la Roumanie et des discussions avec des personnes originaires de ce pays au travail, j'ai donc mes billets pour Sibiu au mois de juillet pour une semaine. Atterrissant à 00h30 j'aurai 7 jours quasi pleins (le vol retour est en fin d'après-midi/début de soirée). Je connais assez peu les pays de l'Est si ce n'est une semaine à Gdansk en Pologne et Prague. Je me tourne donc vers vous. J'ai en effet plusieurs questions...
J'atterri donc la nuit à 00h30 en Roumanie je compte dormir sur Sibiu pour le peu qui nous reste de sommeil, j'imagine que c'est la meilleure solution ? Prendre un taxi en arrivant j'imagine ? Quel est le prix du taxi en Roumanie et au niveau de la sécurité/arnaque qu'en est-il ? J'imagine que c'est comme dans tous les pays, faire attention et prendre les taxis officiels. Arrivant la nuit, je me méfie un peu plus surtout dans un pays qu'on ne connaît pas (mais ça aurait pu être le cas pour un autre pays que la Roumanie). Concernant le parcours, je suis dans le flou. Les château, des ballades en forêts, flâner dans de jolies villes, bien manger, vers quoi se diriger comme itinéraire ? Ma première idée était de loger sur Brasov. J'aime bien rester au même hôtel pour éviter de bouger tous les deux jours et pour prendre mes repères. Prendre les 6 nuits à Brasov est une bonne idée ou beaucoup trop long ? Faut-il louer une voiture ou on peut se débrouiller pour se déplacer ? Bus, Trains et éventuellement taxis si ce n'est pas trop cher ? Concernant la location de voiture, une petite voiture (par exemple la dernière C3) suffit ? J'apprécie de pouvoir me déplacer à ma guise et s'arrêter là où on veut sans avoir de contraintes. Bucarest est il une étape obligatoire ? Si oui une journée depuis Brasov (3 heures de route ?) est-ce suffisant ? Il faut mieux dormir sur place une ou deux nuits ? Pas indispensable Bucarest ? Qu'en est-il au niveau de la sécurité et des arnaques en général ? On entend beaucoup de choses mais les retours des personnes roumaines que je connais et ce que je lis sur internet ne vont pas du tout dans ce sens là, ce qui est tant mieux et m'étonne guerre. Il n'y a qu'à voir pour le Mexique par exemple où j'ai été très agréablement surpris à ce niveau là. Pour les hôtels je table sur 30/35€ la nuit pour deux dans l'idéal donc si vous avez des adresses je suis preneur même si avec Booking c'est assez facile.
Bref, je suis preneur de toutes vos idées, bons plans, expériences, adresses, conseils, itinéraires. Je suis assez ouvert. Je reviendrai également vers vous si j'ai d'autres questions ! 😉
Majorque: randonner sur le GR 221 English translation pending
Bonjour
Je prépare un circuit de 8 jours sur Majorque avec pour point central, le GR 221. Je cherche des retours d'expérience sur ce sentier : hébergements, secteurs intéressants, durée / longueur des étapes à prévoir...
Nous avons démarré notre expérience de randonneur avec un circuit itinérant sur Santo Antao (Cap Vert) et aimerions ici encore parcourir ce GR en itinérance, allant d'hébergement en hébergement au fil des étapes. Pas de camping pour nous car nous ne voulons ps nous charger de l'équipement, mais si des formules de location de tente / bungalow existent nous ne sommes pas contre.
Merci à tous pour vos retours
Je prépare un circuit de 8 jours sur Majorque avec pour point central, le GR 221. Je cherche des retours d'expérience sur ce sentier : hébergements, secteurs intéressants, durée / longueur des étapes à prévoir...
Nous avons démarré notre expérience de randonneur avec un circuit itinérant sur Santo Antao (Cap Vert) et aimerions ici encore parcourir ce GR en itinérance, allant d'hébergement en hébergement au fil des étapes. Pas de camping pour nous car nous ne voulons ps nous charger de l'équipement, mais si des formules de location de tente / bungalow existent nous ne sommes pas contre.
Merci à tous pour vos retours
41 jours et 6 500 km dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février 2018 English translation pending
Carnet de voyage de 41 jours et 6500 km parcourus dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février-mars 2018
Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.
Ce qui nous a étonnés en NZ
Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.
Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!
Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)
Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua
Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland
Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !

Auckland depuis le Mont Eden
4/2 Auckland
Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.

Belle pièce du musée d'Auckland
5/2 d’Auckland à Wellington en avion
Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)
Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.
Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.
Le parlement de Wellington
6/2 de Wellington à Havelock
Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).

Le port de Picton et les Marlborough Sounds
7/2 de Havelock à Motueka
Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !
8/2 Balade dans le parc Abel Tasman
Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !
Dans le parc Abel Tasman
9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit
Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.
Plage de Whakariri
10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika
Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.
Punakaiki
12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.
Franz-Josef Glacier
13/2 de Hokitika à Wanaka
Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !
Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.

Lac Wanaka
14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.
15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau
C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !
Doubtful Sounds
16/02 de Te Anau à Owaka
Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !
Cathedral Caves
17/02 balades dans les Catlins
Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.

Nugget point
18/02 d’Owaka à Dunedin
Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.
19/02 Visite de la péninsule de Dunedin
Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.
Maisons victoriennes de Dunedin
20:02 de Dunedin à Kurow
Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.
21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.
A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.
22:02 de Geraldine à Lyttelton
C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !
Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles
23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.
Péninsule de Banks
24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs
Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.
Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.
25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud
Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.
26/02 de St-Arnaud à Blenheim
Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.
27/02 de Blenheim à Picton et Wellington
Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…
28/02 de Wellington à Napier
Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.
Maison art déco à Napier
1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.
2/3 de Napier à Ohakune
Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.
Balade vers Cape Kidnappers
3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)
Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.
Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake
4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.
5/3Dde Taupo à Rotorua
Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.
6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley
Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !
Waimangu Volcanic Valley
7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake
Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).

Wai O Tapu
8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel
Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.
9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.
10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.
11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.
12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !
13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.
14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.
15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…
Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €
Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €
NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2
Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.
Ce qui nous a étonnés en NZ
Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.
Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!
Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)
Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua
Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland
Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !

Auckland depuis le Mont Eden
4/2 Auckland
Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.

Belle pièce du musée d'Auckland
5/2 d’Auckland à Wellington en avion
Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)
Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.
Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.
Le parlement de Wellington6/2 de Wellington à Havelock
Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).

Le port de Picton et les Marlborough Sounds
7/2 de Havelock à Motueka
Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !
8/2 Balade dans le parc Abel Tasman
Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !
Dans le parc Abel Tasman9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit
Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.
Plage de Whakariri10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika
Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.
Punakaiki12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.
Franz-Josef Glacier13/2 de Hokitika à Wanaka
Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !
Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.

Lac Wanaka
14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.
15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau
C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !
Doubtful Sounds16/02 de Te Anau à Owaka
Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !
Cathedral Caves17/02 balades dans les Catlins
Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.

Nugget point
18/02 d’Owaka à Dunedin
Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.
19/02 Visite de la péninsule de Dunedin
Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.
Maisons victoriennes de Dunedin20:02 de Dunedin à Kurow
Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.
21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.
A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.
22:02 de Geraldine à Lyttelton
C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !
Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.
Péninsule de Banks24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs
Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.
Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.
25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud
Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.
26/02 de St-Arnaud à Blenheim
Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.
27/02 de Blenheim à Picton et Wellington
Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…
28/02 de Wellington à Napier
Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.
Maison art déco à Napier1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.
2/3 de Napier à Ohakune
Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.
Balade vers Cape Kidnappers3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)
Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.
Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.
5/3Dde Taupo à Rotorua
Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.
6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley
Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !
Waimangu Volcanic Valley7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake
Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).

Wai O Tapu
8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel
Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.
9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.
10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.
11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.
12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !
13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.
14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.
15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…
Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €
Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €
NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2
Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
Traverser le Canada à vélo English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir cet été à l'assaut des routes canadiennes, et effectuer une petite traversée de ce beau pays à vélo. Le départ est prévu de Winnipeg le 6 août, et l'arrivée à Montréal le 23 août. C'est la première fois que je me lance dans une telle aventure à vélo, et je me pose beaucoup de questions sur ce périple. J'espère que vous pourrez éclairer quelque peu ma lanterne, car j'ai déjà parcouru beaucoup de sujets sur ce site, mais je n'y ai pas trouvé toutes les réponses que je cherche.
Première question : l'itinéraire. J'ai lu que suivre la route transcanadienne n'est pas ce qu'il y a de plus sympa car beaucoup de trafic, et potentiellement dangereux sur certains tronçons. En faisant quelques recherches sur internet, j'ai vu qu'un certain nombre de cyclistes empruntaient l'itinéraire via les USA (sud du lac supérieur), et repassaient au Canada à Sault Sainte Marie. En terme de kilométrage, c'est quasiment identique. Qu'est-ce que vous me conseilleriez ?
Deuxième question : Je dispose de 18 jours pour faire ~2300kms, soit environ 130kms par jour. Est-ce que ça vous parait réalisable ? Ou vraiment trop ? N'ayant jamais fait de cyclotourisme, j'avoue avoir du mal à me rendre compte.
Troisième question : le vélo. J'ai lu sur une discussion de ce forum que les vélos coûtent à priori moins cher en Europe qu'au Canada. Est-ce que c'est une réalité ? J'hésite à transporter un vélo en avion jusqu'au Canada, ou à l'acheter sur place. Le problème, c'est que je ne sais pas si revendre un vélo à Montréal après un tel périple, c'est quelque chose qui se fait facilement ou pas. Et en l'achetant à WInnipeg, je n'aurais pas l'occasion de l'essayer avant le départ... Bref, un retour d'expérience serait le bienvenu, ou simplement quelques conseils =)
Merci par avance.
Je compte partir cet été à l'assaut des routes canadiennes, et effectuer une petite traversée de ce beau pays à vélo. Le départ est prévu de Winnipeg le 6 août, et l'arrivée à Montréal le 23 août. C'est la première fois que je me lance dans une telle aventure à vélo, et je me pose beaucoup de questions sur ce périple. J'espère que vous pourrez éclairer quelque peu ma lanterne, car j'ai déjà parcouru beaucoup de sujets sur ce site, mais je n'y ai pas trouvé toutes les réponses que je cherche.
Première question : l'itinéraire. J'ai lu que suivre la route transcanadienne n'est pas ce qu'il y a de plus sympa car beaucoup de trafic, et potentiellement dangereux sur certains tronçons. En faisant quelques recherches sur internet, j'ai vu qu'un certain nombre de cyclistes empruntaient l'itinéraire via les USA (sud du lac supérieur), et repassaient au Canada à Sault Sainte Marie. En terme de kilométrage, c'est quasiment identique. Qu'est-ce que vous me conseilleriez ?
Deuxième question : Je dispose de 18 jours pour faire ~2300kms, soit environ 130kms par jour. Est-ce que ça vous parait réalisable ? Ou vraiment trop ? N'ayant jamais fait de cyclotourisme, j'avoue avoir du mal à me rendre compte.
Troisième question : le vélo. J'ai lu sur une discussion de ce forum que les vélos coûtent à priori moins cher en Europe qu'au Canada. Est-ce que c'est une réalité ? J'hésite à transporter un vélo en avion jusqu'au Canada, ou à l'acheter sur place. Le problème, c'est que je ne sais pas si revendre un vélo à Montréal après un tel périple, c'est quelque chose qui se fait facilement ou pas. Et en l'achetant à WInnipeg, je n'aurais pas l'occasion de l'essayer avant le départ... Bref, un retour d'expérience serait le bienvenu, ou simplement quelques conseils =)
Merci par avance.
Byzantine Escape... 4 Days in Istanbul
Byzantium... Constantinople... Istanbul...
Three names that were bound to be synonymous with wonderful promises...
Three names for a single city... and what a city!!!

It promised things to see, to admire, a dive into the past, culture, the wonders of the 1001 Nights... AND IT DELIVERED!!! And honestly, 4 days is already great but far from enough!!! For those who might be hesitant (rightfully so) to go to Istanbul given the current climate, I’d say they’re wrong... I felt safer there than in my own city!! I went with my husband and kids and I’d do it again without a second thought!! I’d start by saying that 4 days gives a good overview—we almost did everything on foot (I made enemies in my own family...), noses in the air, 20 km a day... BUT 4 DAYS IS NOT ENOUGH AT ALL!!! That’s settled!
We flew with Turkish Airlines, Lyon to Istanbul direct—very good, nothing to complain about. We rented an apartment via Airbnb in Balat for 5 nights / 400 €—a completely renovated apartment in a typical wooden house in the neighborhood, like a dacha. The owner was super nice and let us have two apartments (since nothing was booked)—one for us parents, one for the teens!!! So, the Balat neighborhood was a deliberate choice on my part—I didn’t want to stay where the tourists were, so we sort of exiled ourselves to the old Orthodox quarter, very much in its own juice, and we loved it!!! But I’m not sure I’d recommend it... wooden houses, many still in ruins, winding cobbled streets, cats, kids playing in the street, cats, the bread vendor in the morning pushing his cart and shouting, cats, old men lined up outside on their chairs drinking coffee (the famous Turkish coffee—don’t stir it... if you like it...!), grandmas in black, dogs, chickens... it felt surreal, timeless, like we’d stepped into 1920s post-war... so opposite from the modern Istanbul waking up. Here, it was a real movie set... So disorienting and timeless that when we gave the address to a taxi driver at 11 PM, he said, "Oh no, I’m not taking you there—every time I go, I get lost..." Well, that’s what it *seemed* like he said. The second driver wasn’t any better... we don’t speak Turkish, but it was pretty clear!! My kids found it very encouraging: "Where are you taking us??? It must be super sketchy... but hey, dying in Istanbul is way more exotic than in Lyon!!" So when the third driver said "OK," we didn’t negotiate at all!! And we said thank you!! He got lost once, twice, grumbling and sighing, asked an old man out for a nighttime stroll, and we found it!!

Exploring the neighborhood the next morning while shopping for breakfast, I was really glad I’d made that choice—the area was perfect!! A mix of past and present where Orthodox and Muslims coexist without issue (at least from our Western tourist perspective). A colorful neighborhood between ruins and rebirth, between two centuries. So we wandered the area, got lost... found our way, got lost again... Our host had explained where to buy a bus pass and how it worked, so we did that, but to start, we decided to walk to the center along the Golden Horn. Well, I sold the idea to the whole tribe... they fell for it once, not twice!! We took (still on foot) Atatürk Bridge, crossed the Bosphorus, and wandered through the little streets up to Galata Tower. We had a great view from the bridge, and also from the tower, which I highly recommend. And since it was Friday at noon, we got to hear the call to prayer from all the mosques—total culture shock! The view is magical: mosques, minarets, the Bosphorus, and on the other side, Asia. Instant love for this city!!

It’s a very lively, touristy neighborhood too. They say it’s the modern side of Istanbul, but it’s kept its soul. We were immediately struck by the cultural and religious contrasts, and it was buzzing in a great atmosphere. Veiled women sitting on terraces with their friends, made-up and in miniskirts—everything seemed to coexist harmoniously. The whole trip, we felt completely safe and never oppressed. We saw a dynamic, free-spirited youth, but maybe that’s just the tourist perspective, and we’re well aware the situation could change... We wandered through the Beyoğlu and Galatasaray districts up to Taksim Square, between churches and mosques, little streets, alleys, covered markets where Zara rubs shoulders with century-old shops. My only regret is not spending two days there—it’ll be an excuse to come back... We devoured three pieces of Turkish delight and kept going, descending this time (BECAUSE ISTANBUL ISN’T FLAT!!) down to the Kabataş ferry terminal on the Bosphorus. I hadn’t planned a cruise, but given the price and the need to rest our feet, we opted for the boat. We took a 1.5-hour cruise and didn’t regret it—it was amazing! The view of the Bosphorus shores, stunning houses, palaces, wooden dachas—vestiges of the bourgeoisie. We passed 200-meter container ships, sailboats, speedboats, and dozens of dolphins—so exotic!!

We could’ve made stops (get off, visit, get back on the next boat), but we just let ourselves drift to the sound of seagulls, wondering which way we’d go back... So at the dock, we took a bus... a bit randomly, but we’d decided we needed to cross a bridge—lucky us, we did! We walked to the Spice Bazaar, ate in a little place—something spicy but not too much, with rice... for next to nothing. And on the way back, by sheer luck, I pulled out my guidebook, which mentioned not to miss Rüstem Pasha Mosque, a small mosque on the roof of the bazaar—it’s almost a stroke of luck to find it. We had it all to ourselves, with its beautiful carpet... my big crush. Nothing grandiose, but almost magical, and we were alone—it had the charm of the first time. I love Italian churches... but Istanbul’s mosques really don’t have anything to envy them! After that encounter, I added a bunch more to my itinerary—knowing there are nearly 2,800 mosques in Istanbul, we weren’t going home anytime soon!! And my son said, "I’m gonna end this trip in socks if I have to take off my shoes every time!!!"

The next day, still wandering blindly in our neighborhood, we went on foot to visit Chora Church (Kariye Museum), a Catholic church that was at the center of a monastery dating back to Roman times, with the first vestiges from the 6th century. It’s now a museum, and the magnificent golden mosaics are really worth the detour—a true little gem, just like the neighborhood, still a bit in its own juice but in full renaissance.


We reached the historic center via the grand boulevards, where shops selling tacky dresses line up one after another... not to mention the dozens of bridal shops (confirming the youth of the population... or that they get married often...). We visited Fatih Mosque, again all to ourselves—very beautiful, completely renovated.

Then Şehzade Mosque, and not far away, Laleli Mosque. My husband would say, "Once you’ve seen one, you’ve seen them all..." That’s one point of view, but I never got tired of them. These are places with such serenity, so bright, white, vast, calm—I could’ve spent the whole day there. Pure architectural and spiritual masterpieces... but other mosques were waiting!! We arrived in the historic center of Sultanahmet, with the tourist buses... but that’s what we’re here for, right?! SO, Hagia Sophia... AYASOFYA... Byzantine jewel. I’ll spare you the history—everyone goes to Istanbul to see it. It’s a must: the star of Istanbul! I recommend the audio guides.
From the outside, it’s a bit massive, not very pretty—to be honest, you’re lenient because the old lady isn’t exactly young. She started her journey in the 6th century. The inside is a bit disorienting—you immediately feel all the eras that have succeeded one another. So you’re not quite sure what you’ve come to see—a church, a mosque... it’s a museum!! But all the eras have, despite everything, respected the place, and the whole thing is very impressive and quite harmonious. I was expecting a tourist trap, but not at all—there was almost no one, and we wandered around, letting the place inspire us.


Since we were there, we moved on to the Blue Mosque: Sultan Ahmed Mosque... all the tourists were there... we waited in line, headscarves on, shoes in hand... all those people took away its charm and soul. 21,000 tiles, not so blue after all. It’s very beautiful, but not our favorite... though from the outside, it’s stunning and very photogenic.


But apparently, "Little Hagia Sophia," a bit further away, is really worth it and much less crowded. We didn’t go to the Basilica Cistern either, which tempted me so much, but there were too many people... Sultanahmet is full of ancestral treasures that make Istanbul’s charm and reputation, bearing witness to the past grandeur of this sublime city.
We headed back toward the Grand Bazaar of Istanbul... Aladdin, Scheherazade, sultans, favorites, and the 1001 Nights... it’s magical!! You can happily get lost in a maze of colors and scents, inside and out (less touristy and cheaper!!). Of course, there’s plenty to empty tourists’ wallets, but after doing the Moroccan souks several times—quite oppressive in my opinion—here, no pressure at all. We really felt great, surrounded by polite, kind, and smiling people. We found our happiness in magnets and other souvenirs... my daughter got two scarves, bracelets, and four husbands!!! At noon, it was packed; at 5 PM, no one... BUT personally, I preferred the Spice Market, located just behind Yeni Camii (oh, we didn’t visit that one...), the New Mosque on the Bosphorus. It’s smaller but better quality. We brought back jewelry, spices, bath towels (they don’t take up much space in a suitcase... but they’re so beautiful...). In short, we found what we were looking for... but that’s just our opinion....

Little walks on Galata Bridge with its fishermen, and we ended up eating a real kebab at the foot of the New Mosque—super good (and the spicy one is *really* spicy; the non-spicy one is too!!). We sat on the docks, watching the bustling city!
We took bus 99 back to Balat (because we’re *persona non grata* with the taxis!!)... And what’s great about Istanbul with the Turks is that, of course, they spotted us as loud French people. First, they saved us because we were going the wrong way, then on the bus, we were looking at the stops like: "Do you think we get off at this stop or the next one??" And every time, kind people approached us: "Ohh, you’re French! My brother-in-law works in Besançon—do you know Besançon?" "No..." "It’s nice, but it’s cold... I worked there for 3 years and then came back..." And just like that, every evening we made new friends!! They all have family in France... The first night, one even got off at the same stop as us and walked us back for fear we’d get lost "because tourists get lost in this area... taxis too, by the way!"... Don’t even get me started, my good man!!!
Day 3... After a good Turkish breakfast in our movie-set Balat-Fener, where cats, dogs, and grandpas wander (I love it +++), off we went on bus 99 toward Topkapı Palace... The 1001 Nights palace of the Ottoman sultan from the 15th to the 19th century... and its harem!!!! And we weren’t alone!! But it’s very well organized, and the audio guides are very useful. We all four loved it. We couldn’t help comparing it to the Alhambra in Andalusia... it’s less grandiose but still very beautiful. Very blue, very green, very beautiful! And very big... we spent 4 hours there dreaming of another time...

After a good meal on a terrace to rest our feet and digest the Turkish delight... we wandered the streets: headed to the hills to visit Süleymaniye Mosque: the mosque of Sultan Suleiman the Magnificent!! You can’t miss it—perched on its hill, you see it from wherever you are in Istanbul!! We put our shoes in little lockers, put on our headscarves, stopped talking, and sat on the beautiful red carpet, enjoying the ambient tranquility... My daughter thought it was the prettiest. Huge, graceful, luminous, harmonious—a true jewel (of course, if you like mosques and haven’t overdosed!!)


We walked back down quietly through the surrounding little streets, thinking we’d enjoy it more next time...

We stopped by the Spice Bazaar again, just in case we’d forgotten something... And we got back at 6:30 PM to eat pastrami and local cheese in our dollhouse wooden home...
Last day... it’s raining... bummer... We took our bus again, and big day—we took the Marmarail metro to go TO ASIA!!! For teens and adults alike, it’s too fun!!! We’re easily amused! In one metro station, we changed continents... magical! It’s very modern, clean, and there was no one... We didn’t explore the entire Asian side, which deserves much more time than we gave it, but we made do with what we had... We toured Kadıköy—very nice, lively, very commercial. You can feel it waking up, lots of cool little shops. Given the weather, there were very few tourists—a very nice surprise. We had lunch at Ciya, famous for its Turkish specialties—it was delicious.
There’s a magnificent view of the Bosphorus and Sultanahmet—at sunset, it must be magical. We came back by boat to enjoy the view—no more rain, but a good wind in return... between tankers, seagulls, and dolphins!!

We crossed another beautiful maze of little commercial streets, bustling and full of history, reached the Grand Bazaar again—just in case we’d forgotten something... and because it was raining again... so a little tea in the warmth was always welcome. We bought baklava and Turkish delight from Afiz Mustafa for the grandparents who were looking after the dog... ate one last kebab, and went back to pack, stuffing our bath towels into bags that were too small... Tomorrow, the taxi comes to pick us up at 6 AM... if he finds the address!!!

I loved it... Actually, everyone loved Istanbul... I found it such a contrasted city—between modernity and tradition, past and present, so young, dynamic, optimistic, and smiling. Sure, it’s sometimes messy, ugly, not well-maintained, but that’s its charm—so authentic. And long may it last....

It promised things to see, to admire, a dive into the past, culture, the wonders of the 1001 Nights... AND IT DELIVERED!!! And honestly, 4 days is already great but far from enough!!! For those who might be hesitant (rightfully so) to go to Istanbul given the current climate, I’d say they’re wrong... I felt safer there than in my own city!! I went with my husband and kids and I’d do it again without a second thought!! I’d start by saying that 4 days gives a good overview—we almost did everything on foot (I made enemies in my own family...), noses in the air, 20 km a day... BUT 4 DAYS IS NOT ENOUGH AT ALL!!! That’s settled!
We flew with Turkish Airlines, Lyon to Istanbul direct—very good, nothing to complain about. We rented an apartment via Airbnb in Balat for 5 nights / 400 €—a completely renovated apartment in a typical wooden house in the neighborhood, like a dacha. The owner was super nice and let us have two apartments (since nothing was booked)—one for us parents, one for the teens!!! So, the Balat neighborhood was a deliberate choice on my part—I didn’t want to stay where the tourists were, so we sort of exiled ourselves to the old Orthodox quarter, very much in its own juice, and we loved it!!! But I’m not sure I’d recommend it... wooden houses, many still in ruins, winding cobbled streets, cats, kids playing in the street, cats, the bread vendor in the morning pushing his cart and shouting, cats, old men lined up outside on their chairs drinking coffee (the famous Turkish coffee—don’t stir it... if you like it...!), grandmas in black, dogs, chickens... it felt surreal, timeless, like we’d stepped into 1920s post-war... so opposite from the modern Istanbul waking up. Here, it was a real movie set... So disorienting and timeless that when we gave the address to a taxi driver at 11 PM, he said, "Oh no, I’m not taking you there—every time I go, I get lost..." Well, that’s what it *seemed* like he said. The second driver wasn’t any better... we don’t speak Turkish, but it was pretty clear!! My kids found it very encouraging: "Where are you taking us??? It must be super sketchy... but hey, dying in Istanbul is way more exotic than in Lyon!!" So when the third driver said "OK," we didn’t negotiate at all!! And we said thank you!! He got lost once, twice, grumbling and sighing, asked an old man out for a nighttime stroll, and we found it!!

Exploring the neighborhood the next morning while shopping for breakfast, I was really glad I’d made that choice—the area was perfect!! A mix of past and present where Orthodox and Muslims coexist without issue (at least from our Western tourist perspective). A colorful neighborhood between ruins and rebirth, between two centuries. So we wandered the area, got lost... found our way, got lost again... Our host had explained where to buy a bus pass and how it worked, so we did that, but to start, we decided to walk to the center along the Golden Horn. Well, I sold the idea to the whole tribe... they fell for it once, not twice!! We took (still on foot) Atatürk Bridge, crossed the Bosphorus, and wandered through the little streets up to Galata Tower. We had a great view from the bridge, and also from the tower, which I highly recommend. And since it was Friday at noon, we got to hear the call to prayer from all the mosques—total culture shock! The view is magical: mosques, minarets, the Bosphorus, and on the other side, Asia. Instant love for this city!!

It’s a very lively, touristy neighborhood too. They say it’s the modern side of Istanbul, but it’s kept its soul. We were immediately struck by the cultural and religious contrasts, and it was buzzing in a great atmosphere. Veiled women sitting on terraces with their friends, made-up and in miniskirts—everything seemed to coexist harmoniously. The whole trip, we felt completely safe and never oppressed. We saw a dynamic, free-spirited youth, but maybe that’s just the tourist perspective, and we’re well aware the situation could change... We wandered through the Beyoğlu and Galatasaray districts up to Taksim Square, between churches and mosques, little streets, alleys, covered markets where Zara rubs shoulders with century-old shops. My only regret is not spending two days there—it’ll be an excuse to come back... We devoured three pieces of Turkish delight and kept going, descending this time (BECAUSE ISTANBUL ISN’T FLAT!!) down to the Kabataş ferry terminal on the Bosphorus. I hadn’t planned a cruise, but given the price and the need to rest our feet, we opted for the boat. We took a 1.5-hour cruise and didn’t regret it—it was amazing! The view of the Bosphorus shores, stunning houses, palaces, wooden dachas—vestiges of the bourgeoisie. We passed 200-meter container ships, sailboats, speedboats, and dozens of dolphins—so exotic!!

We could’ve made stops (get off, visit, get back on the next boat), but we just let ourselves drift to the sound of seagulls, wondering which way we’d go back... So at the dock, we took a bus... a bit randomly, but we’d decided we needed to cross a bridge—lucky us, we did! We walked to the Spice Bazaar, ate in a little place—something spicy but not too much, with rice... for next to nothing. And on the way back, by sheer luck, I pulled out my guidebook, which mentioned not to miss Rüstem Pasha Mosque, a small mosque on the roof of the bazaar—it’s almost a stroke of luck to find it. We had it all to ourselves, with its beautiful carpet... my big crush. Nothing grandiose, but almost magical, and we were alone—it had the charm of the first time. I love Italian churches... but Istanbul’s mosques really don’t have anything to envy them! After that encounter, I added a bunch more to my itinerary—knowing there are nearly 2,800 mosques in Istanbul, we weren’t going home anytime soon!! And my son said, "I’m gonna end this trip in socks if I have to take off my shoes every time!!!"

The next day, still wandering blindly in our neighborhood, we went on foot to visit Chora Church (Kariye Museum), a Catholic church that was at the center of a monastery dating back to Roman times, with the first vestiges from the 6th century. It’s now a museum, and the magnificent golden mosaics are really worth the detour—a true little gem, just like the neighborhood, still a bit in its own juice but in full renaissance.


We reached the historic center via the grand boulevards, where shops selling tacky dresses line up one after another... not to mention the dozens of bridal shops (confirming the youth of the population... or that they get married often...). We visited Fatih Mosque, again all to ourselves—very beautiful, completely renovated.

Then Şehzade Mosque, and not far away, Laleli Mosque. My husband would say, "Once you’ve seen one, you’ve seen them all..." That’s one point of view, but I never got tired of them. These are places with such serenity, so bright, white, vast, calm—I could’ve spent the whole day there. Pure architectural and spiritual masterpieces... but other mosques were waiting!! We arrived in the historic center of Sultanahmet, with the tourist buses... but that’s what we’re here for, right?! SO, Hagia Sophia... AYASOFYA... Byzantine jewel. I’ll spare you the history—everyone goes to Istanbul to see it. It’s a must: the star of Istanbul! I recommend the audio guides.
From the outside, it’s a bit massive, not very pretty—to be honest, you’re lenient because the old lady isn’t exactly young. She started her journey in the 6th century. The inside is a bit disorienting—you immediately feel all the eras that have succeeded one another. So you’re not quite sure what you’ve come to see—a church, a mosque... it’s a museum!! But all the eras have, despite everything, respected the place, and the whole thing is very impressive and quite harmonious. I was expecting a tourist trap, but not at all—there was almost no one, and we wandered around, letting the place inspire us.

Since we were there, we moved on to the Blue Mosque: Sultan Ahmed Mosque... all the tourists were there... we waited in line, headscarves on, shoes in hand... all those people took away its charm and soul. 21,000 tiles, not so blue after all. It’s very beautiful, but not our favorite... though from the outside, it’s stunning and very photogenic.


But apparently, "Little Hagia Sophia," a bit further away, is really worth it and much less crowded. We didn’t go to the Basilica Cistern either, which tempted me so much, but there were too many people... Sultanahmet is full of ancestral treasures that make Istanbul’s charm and reputation, bearing witness to the past grandeur of this sublime city.
We headed back toward the Grand Bazaar of Istanbul... Aladdin, Scheherazade, sultans, favorites, and the 1001 Nights... it’s magical!! You can happily get lost in a maze of colors and scents, inside and out (less touristy and cheaper!!). Of course, there’s plenty to empty tourists’ wallets, but after doing the Moroccan souks several times—quite oppressive in my opinion—here, no pressure at all. We really felt great, surrounded by polite, kind, and smiling people. We found our happiness in magnets and other souvenirs... my daughter got two scarves, bracelets, and four husbands!!! At noon, it was packed; at 5 PM, no one... BUT personally, I preferred the Spice Market, located just behind Yeni Camii (oh, we didn’t visit that one...), the New Mosque on the Bosphorus. It’s smaller but better quality. We brought back jewelry, spices, bath towels (they don’t take up much space in a suitcase... but they’re so beautiful...). In short, we found what we were looking for... but that’s just our opinion....

Little walks on Galata Bridge with its fishermen, and we ended up eating a real kebab at the foot of the New Mosque—super good (and the spicy one is *really* spicy; the non-spicy one is too!!). We sat on the docks, watching the bustling city!
We took bus 99 back to Balat (because we’re *persona non grata* with the taxis!!)... And what’s great about Istanbul with the Turks is that, of course, they spotted us as loud French people. First, they saved us because we were going the wrong way, then on the bus, we were looking at the stops like: "Do you think we get off at this stop or the next one??" And every time, kind people approached us: "Ohh, you’re French! My brother-in-law works in Besançon—do you know Besançon?" "No..." "It’s nice, but it’s cold... I worked there for 3 years and then came back..." And just like that, every evening we made new friends!! They all have family in France... The first night, one even got off at the same stop as us and walked us back for fear we’d get lost "because tourists get lost in this area... taxis too, by the way!"... Don’t even get me started, my good man!!!
Day 3... After a good Turkish breakfast in our movie-set Balat-Fener, where cats, dogs, and grandpas wander (I love it +++), off we went on bus 99 toward Topkapı Palace... The 1001 Nights palace of the Ottoman sultan from the 15th to the 19th century... and its harem!!!! And we weren’t alone!! But it’s very well organized, and the audio guides are very useful. We all four loved it. We couldn’t help comparing it to the Alhambra in Andalusia... it’s less grandiose but still very beautiful. Very blue, very green, very beautiful! And very big... we spent 4 hours there dreaming of another time...

After a good meal on a terrace to rest our feet and digest the Turkish delight... we wandered the streets: headed to the hills to visit Süleymaniye Mosque: the mosque of Sultan Suleiman the Magnificent!! You can’t miss it—perched on its hill, you see it from wherever you are in Istanbul!! We put our shoes in little lockers, put on our headscarves, stopped talking, and sat on the beautiful red carpet, enjoying the ambient tranquility... My daughter thought it was the prettiest. Huge, graceful, luminous, harmonious—a true jewel (of course, if you like mosques and haven’t overdosed!!)


We walked back down quietly through the surrounding little streets, thinking we’d enjoy it more next time...

We stopped by the Spice Bazaar again, just in case we’d forgotten something... And we got back at 6:30 PM to eat pastrami and local cheese in our dollhouse wooden home...
Last day... it’s raining... bummer... We took our bus again, and big day—we took the Marmarail metro to go TO ASIA!!! For teens and adults alike, it’s too fun!!! We’re easily amused! In one metro station, we changed continents... magical! It’s very modern, clean, and there was no one... We didn’t explore the entire Asian side, which deserves much more time than we gave it, but we made do with what we had... We toured Kadıköy—very nice, lively, very commercial. You can feel it waking up, lots of cool little shops. Given the weather, there were very few tourists—a very nice surprise. We had lunch at Ciya, famous for its Turkish specialties—it was delicious.
There’s a magnificent view of the Bosphorus and Sultanahmet—at sunset, it must be magical. We came back by boat to enjoy the view—no more rain, but a good wind in return... between tankers, seagulls, and dolphins!!

We crossed another beautiful maze of little commercial streets, bustling and full of history, reached the Grand Bazaar again—just in case we’d forgotten something... and because it was raining again... so a little tea in the warmth was always welcome. We bought baklava and Turkish delight from Afiz Mustafa for the grandparents who were looking after the dog... ate one last kebab, and went back to pack, stuffing our bath towels into bags that were too small... Tomorrow, the taxi comes to pick us up at 6 AM... if he finds the address!!!

I loved it... Actually, everyone loved Istanbul... I found it such a contrasted city—between modernity and tradition, past and present, so young, dynamic, optimistic, and smiling. Sure, it’s sometimes messy, ugly, not well-maintained, but that’s its charm—so authentic. And long may it last....
Compte rendu rapide d'un mois en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un voyage d’un mois en Ethiopie (du 4 mars au 3 avril 2018). Je suis parti seul. Voici un bref compte-rendu. N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires. Pour mes deux derniers voyages (Bénin et Ethiopie), j’ai posé des questions aux membres de Voyage Forum et j’ai obtenu des réponses. Alors, si je peux aider des membres, j’en serai ravi.
J’ai voyagé de Paris à Addis-Abeba avec Ethiopian pour deux raisons : le vol est direct et cela permet de bénéficier d’environ 50% de réduction sur les lignes intérieures. A l’aéroport, j’ai acheté un visa d’un mois pour 50 US. Il y a une banque qui change les devises en birrs à un cours très correct. De France, j’ai réservé par mail une chambre à La Source Guest House, qui met à disposition une navette gratuite aéroport hôtel.
La haute saison va de décembre à février. De ce fait, j’ai constaté qu’il n’était pas nécessaire de réserver les hôtels à l’avance. Il y a toujours des chambres disponibles.
Je suis allé à Addis-Abeba, Gondar, Aksoum, Mekele, Lalibela et Harar.
J’ai pris 3 fois l’avion - D’Addis-Abeba à Gondar pour 56 euros, - De Mekele à Lalibela pour 45 euros, - De Lalibela à Addis-Abeba pour 50 euros. De Mekele à Lalibela, il y a 2 vols directs par semaine, le vendredi et le dimanche.
J’ai pris 3 fois le bus - De Gondar à Aksoum, avec changement de bus à Shire (6 euros et 1 euro). 11 heures de trajet, - D’Addis-Abeba à Harar (10 euros) avec Gada Bus. 10 heures de trajet, - D’Harar à Addis-Abeba à (10 euros) avec Gada Bus.
Mes hôtels - Addis-Abeba : La Source Guest House, 15 euros la nuit. Navette gratuite en arrivant et en partant, pour l'aéroport comme pour la gare routière de Meskel Square, à toute heure du jour ou de la nuit. - Gondar : L-Shape Hotel, 7 euros la nuit. - Aksoum : Hotel Africa, 6 euros la nuit. - Hawsien : Hotel Vision, 12 euros la nuit. - Mekele : Hotel Union Pension, 6 euros la nuit. - Lalibela : Alief Paradise Hotel, 10,5 euros la nuit. - Harar : Wonderland Hotel, 18 euros la nuit. J’ai été satisfait de ces hôtels.
Excursion, visite et trek - Achat d'un trek de 4 jours dans le Simien dans l'agence Simien Image, à Gondar, en face de l'hôtel L-Shape, pour 230 euros. Elle fait partie du groupe Ethio Travel And Tours. - Location d'un 4X4 avec chauffeur (essence incluse) pour voir six églises du Tigray au départ de Aksoum, dans cette même agence, pour le compte de ETT : monastère de Debré Damo, église de Medhane Alem Kesho, église Petros We Paulos, église de Abuna Yemata Guh, églises de Maryam Korkor et de Daniel Korkor, église Abraha We Atsbeha. - Achat d'une excursion de 4 jours dans le Danakil, au départ de Mekele, dans cette même agence pour le compte de ETT, pour 350 euros (avec la location du 4X4). - Guides locaux pour les églises du Tigray 27 euros.
Mes coups de cœur - A Gondar : l’église Dabra Birhan Selassie, la cité fortifiée Fasil Ghebbi, les bains de Fasilidas. - Lors du trek dans le Simien, le deuxième jour, en fin d'après-midi, on monte voir un site au bord d'une falaise. Au bout d'une demi-heure, nous voulions redescendre car nous avions froid. Le guide nous dit qu'il faut attendre que les singes montent se coucher. Nous ne comprenons pas, mais progressivement plusieurs centaines de singes arrivent et descendent dans leurs trous dans la falaise, afin de se protéger du froid et des prédateurs. Magique !!! - L’excursion de 4 jours dans la dépression du Danakil : volcan Erta Ale, lac Assal, les formations géologiques du Dallol, le salar, les caravanes de dromadaires chargés de blocs de sel. - Harar et le nourrissage des hyènes qui se fait à 2 endroits différents. Sur le site dans le secteur Nord (porte Fallana), des chats disputent la nourriture aux hyènes, n’hésitant pas à les attaquer. Mais, les hyènes sont habituées aux chats et elles ne sont nullement agressives, se contentant de les repousser d’un petit coup de museau. J’ignorais que ces deux espèces pouvaient cohabiter. Là encore, des moments magiques !!!
Bon à savoir - Hormis à Addis-Abeba, le wifi fonctionne très mal, voire est coupé comme à Harar. - Il peut être intéressant d’acheter une carte Sim locale : le coût d'une minute de communication avec la France est de 8,63 birrs à destination d’un téléphone fixe, soit environ 25 centimes d’euro. - Il peut être utile d'acheter une carte d'Addis-Abeba car sans carte il est difficile de trouver son chemin. Il n'y a pas de plaques avec les noms des rues. Il en va de même pour Harar.
Budget total pour une personne : environ 2100 euros en incluant le billet d’avion Paris Addis-Abeba.
Cordialement,
Dominique
Je reviens d’un voyage d’un mois en Ethiopie (du 4 mars au 3 avril 2018). Je suis parti seul. Voici un bref compte-rendu. N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires. Pour mes deux derniers voyages (Bénin et Ethiopie), j’ai posé des questions aux membres de Voyage Forum et j’ai obtenu des réponses. Alors, si je peux aider des membres, j’en serai ravi.
J’ai voyagé de Paris à Addis-Abeba avec Ethiopian pour deux raisons : le vol est direct et cela permet de bénéficier d’environ 50% de réduction sur les lignes intérieures. A l’aéroport, j’ai acheté un visa d’un mois pour 50 US. Il y a une banque qui change les devises en birrs à un cours très correct. De France, j’ai réservé par mail une chambre à La Source Guest House, qui met à disposition une navette gratuite aéroport hôtel.
La haute saison va de décembre à février. De ce fait, j’ai constaté qu’il n’était pas nécessaire de réserver les hôtels à l’avance. Il y a toujours des chambres disponibles.
Je suis allé à Addis-Abeba, Gondar, Aksoum, Mekele, Lalibela et Harar.
J’ai pris 3 fois l’avion - D’Addis-Abeba à Gondar pour 56 euros, - De Mekele à Lalibela pour 45 euros, - De Lalibela à Addis-Abeba pour 50 euros. De Mekele à Lalibela, il y a 2 vols directs par semaine, le vendredi et le dimanche.
J’ai pris 3 fois le bus - De Gondar à Aksoum, avec changement de bus à Shire (6 euros et 1 euro). 11 heures de trajet, - D’Addis-Abeba à Harar (10 euros) avec Gada Bus. 10 heures de trajet, - D’Harar à Addis-Abeba à (10 euros) avec Gada Bus.
Mes hôtels - Addis-Abeba : La Source Guest House, 15 euros la nuit. Navette gratuite en arrivant et en partant, pour l'aéroport comme pour la gare routière de Meskel Square, à toute heure du jour ou de la nuit. - Gondar : L-Shape Hotel, 7 euros la nuit. - Aksoum : Hotel Africa, 6 euros la nuit. - Hawsien : Hotel Vision, 12 euros la nuit. - Mekele : Hotel Union Pension, 6 euros la nuit. - Lalibela : Alief Paradise Hotel, 10,5 euros la nuit. - Harar : Wonderland Hotel, 18 euros la nuit. J’ai été satisfait de ces hôtels.
Excursion, visite et trek - Achat d'un trek de 4 jours dans le Simien dans l'agence Simien Image, à Gondar, en face de l'hôtel L-Shape, pour 230 euros. Elle fait partie du groupe Ethio Travel And Tours. - Location d'un 4X4 avec chauffeur (essence incluse) pour voir six églises du Tigray au départ de Aksoum, dans cette même agence, pour le compte de ETT : monastère de Debré Damo, église de Medhane Alem Kesho, église Petros We Paulos, église de Abuna Yemata Guh, églises de Maryam Korkor et de Daniel Korkor, église Abraha We Atsbeha. - Achat d'une excursion de 4 jours dans le Danakil, au départ de Mekele, dans cette même agence pour le compte de ETT, pour 350 euros (avec la location du 4X4). - Guides locaux pour les églises du Tigray 27 euros.
Mes coups de cœur - A Gondar : l’église Dabra Birhan Selassie, la cité fortifiée Fasil Ghebbi, les bains de Fasilidas. - Lors du trek dans le Simien, le deuxième jour, en fin d'après-midi, on monte voir un site au bord d'une falaise. Au bout d'une demi-heure, nous voulions redescendre car nous avions froid. Le guide nous dit qu'il faut attendre que les singes montent se coucher. Nous ne comprenons pas, mais progressivement plusieurs centaines de singes arrivent et descendent dans leurs trous dans la falaise, afin de se protéger du froid et des prédateurs. Magique !!! - L’excursion de 4 jours dans la dépression du Danakil : volcan Erta Ale, lac Assal, les formations géologiques du Dallol, le salar, les caravanes de dromadaires chargés de blocs de sel. - Harar et le nourrissage des hyènes qui se fait à 2 endroits différents. Sur le site dans le secteur Nord (porte Fallana), des chats disputent la nourriture aux hyènes, n’hésitant pas à les attaquer. Mais, les hyènes sont habituées aux chats et elles ne sont nullement agressives, se contentant de les repousser d’un petit coup de museau. J’ignorais que ces deux espèces pouvaient cohabiter. Là encore, des moments magiques !!!
Bon à savoir - Hormis à Addis-Abeba, le wifi fonctionne très mal, voire est coupé comme à Harar. - Il peut être intéressant d’acheter une carte Sim locale : le coût d'une minute de communication avec la France est de 8,63 birrs à destination d’un téléphone fixe, soit environ 25 centimes d’euro. - Il peut être utile d'acheter une carte d'Addis-Abeba car sans carte il est difficile de trouver son chemin. Il n'y a pas de plaques avec les noms des rues. Il en va de même pour Harar.
Budget total pour une personne : environ 2100 euros en incluant le billet d’avion Paris Addis-Abeba.
Cordialement,
Dominique
Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour
Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona .
C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi .
Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz.
On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions.
Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest.
Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud.
La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument.
Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée.
Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous.
Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre .
Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour .
Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil.
C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide)
On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire .
Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas .
Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo.
Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper.
Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis.
En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch .
Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions .
Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser.
Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan.
Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite .
Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River.
Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur.
Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place.
Bilan
Rattlesnake Cayon 12/20
Cassidy Arch 12/20
Cathedral Valley 20/20
Informations et conseils aux futurs voyageurs pour l'Éthiopie English translation pending
Rentrant d’un fabuleux voyage de 21 jours dans le nord de l’Ethiopie, vous trouverez ci-dessous qq infos et conseils.
• Visa avant ou à l’arrivée à Addis Selon les avions, le temps d’attente pour le visa à Addis est + ou - long mais c’est une bonne option pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l’ambassade. Sinon, l’ambassade d’Ethiopie à Paris le délivre rapidement (1 semaine) mais il démarre dés que vous l’avez récupéré. Ne pas le déposer trop en avance.
• Aéroport Les agences locales, chauffeurs… n’ont pas le droit de rentrer dans l’aéroport. Si votre correspondant n’est pas à l’intérieur, il vous attend peut-être dehors ! • avec ou sans TO ? Tout dépend de ce que vous aimez, du temps que vous voulez consacrer en amont de votre projet et aussi du budget ! Nous sommes 3, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes, la plupart du temps avec l’aide d’une agence locale. Cette méthode présente l’avantage de réduire fortement le coût du voyage pour du sur-mesure (les TO français étant très chers à mon goût) et de supprimer la partie logistique transport, particulièrement chronophage dans certains pays.
• Guide ? Francophone ? Les guides francophones sont + rares que les anglophones et coûtent en général assez chers : entre 30 et 50 dollars de + par jour par rapport à 1 guide anglophone. Pour ceux qui, comme moi, ont un niveau d’anglais scolaire/touriste, c’est suffisant : les éthiopiens parlent lentement, avec un accent assez facile à comprendre pour nous. Il n’est pas nécessaire de prendre un guide pour la totalité du circuit mais plutôt prendre des guides locaux. Encore une fois, ça coûtera - cher et dans certaines régions, les guides des autres régions passent - bien que les guides locaux. De +, cela nous a permis de prendre des guides soit francophones soit anglophones selon les sites à visiter (francophone à Gondar et à Lalibella)
Au final, nous avons donc opté pour un 4x4 avec chauffeur anglophone, + des guides ponctuels selon les sites. Et nous avons eu la chance d’avoir + qu’un chauffeur : il nous a beaucoup aidé pendant tout le circuit (choix des hotels/resto, réservation des guides…) et proposait des modifications de circuit qu’il jugeait nécessaire.
• Hôtels / Guesthouse Ne pas hésiter à en visiter plusieurs. Et si vous êtes pendant une période creuse, vous pouvez obtenir de très bons prix : pour 18 nuits, nous avons payé - de 100 euros par personne, dans des hotels simples mais toujours propres
• Alimentation Il n’y a pas vraiment de risques si vous allez dans des restaurants locaux et que vous prenez les plats traditionnels (Injera, Chiro…) Près des lacs, vous pouvez tester le poisson : il est frais et en général très bien cuisiné. Et attention aux portions qui parfois sont énormes : à Bahar dar, nous avions 2 poissons (Tilapia) chacun
• Argent Il y a des DAB dans toutes les grandes villes. Pas besoin de prendre trop d’argent liquide avec soi. En revanche, ils sont souvent vides pendant le week end. Prévoir de retirer le vendredi ou le lundi.
• Palu Il n’est pas présent dans le nord du pays.
• Coût des visite Les visite sont assez chères comparées au pays et ne sont pas négociables. Pour un circuit classique dans le nord, sur une vingtaine de jours, il faut compter env 300 euros pour les visites. • Danakil / Erta Ale C’est la seule région qui pourrait être « dangereuse » pour les touristes, donc on respecte les consignes de sécurité ! Cette excursion de 3 ou 4 jours coûte chère (350/500 euros selon les agences jusqu’à 1000 euros par personne si circuit privatif) mais l’expérience est tellement extraordinaire qu’il ne faut pas la manquer. La montée au Erta Ale se fait de nuit, en convoi, encadré par l’armée. Elle dure env 3h30 et ne présente pas de diffiulté, et peut même se faire à dos de chameau. Si le vocan ne fûme pas trop, vous pourrez voir le lac de lave. Mais attention aux fumées du volcan : les agences donnent en général un petit masque de chirurgien mais si vous en avez un + couvrant et + épais, c’est mieux.
Mon coup de coeur : la dépression du Danakil et les caravanes de sel sur le lac Assal. Malgré la chaleur à la limite du supportable, les paysages sont grandioses.
• Visa avant ou à l’arrivée à Addis Selon les avions, le temps d’attente pour le visa à Addis est + ou - long mais c’est une bonne option pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer à l’ambassade. Sinon, l’ambassade d’Ethiopie à Paris le délivre rapidement (1 semaine) mais il démarre dés que vous l’avez récupéré. Ne pas le déposer trop en avance.
• Aéroport Les agences locales, chauffeurs… n’ont pas le droit de rentrer dans l’aéroport. Si votre correspondant n’est pas à l’intérieur, il vous attend peut-être dehors ! • avec ou sans TO ? Tout dépend de ce que vous aimez, du temps que vous voulez consacrer en amont de votre projet et aussi du budget ! Nous sommes 3, habitués à organiser nos voyages nous-mêmes, la plupart du temps avec l’aide d’une agence locale. Cette méthode présente l’avantage de réduire fortement le coût du voyage pour du sur-mesure (les TO français étant très chers à mon goût) et de supprimer la partie logistique transport, particulièrement chronophage dans certains pays.
• Guide ? Francophone ? Les guides francophones sont + rares que les anglophones et coûtent en général assez chers : entre 30 et 50 dollars de + par jour par rapport à 1 guide anglophone. Pour ceux qui, comme moi, ont un niveau d’anglais scolaire/touriste, c’est suffisant : les éthiopiens parlent lentement, avec un accent assez facile à comprendre pour nous. Il n’est pas nécessaire de prendre un guide pour la totalité du circuit mais plutôt prendre des guides locaux. Encore une fois, ça coûtera - cher et dans certaines régions, les guides des autres régions passent - bien que les guides locaux. De +, cela nous a permis de prendre des guides soit francophones soit anglophones selon les sites à visiter (francophone à Gondar et à Lalibella)
Au final, nous avons donc opté pour un 4x4 avec chauffeur anglophone, + des guides ponctuels selon les sites. Et nous avons eu la chance d’avoir + qu’un chauffeur : il nous a beaucoup aidé pendant tout le circuit (choix des hotels/resto, réservation des guides…) et proposait des modifications de circuit qu’il jugeait nécessaire.
• Hôtels / Guesthouse Ne pas hésiter à en visiter plusieurs. Et si vous êtes pendant une période creuse, vous pouvez obtenir de très bons prix : pour 18 nuits, nous avons payé - de 100 euros par personne, dans des hotels simples mais toujours propres
• Alimentation Il n’y a pas vraiment de risques si vous allez dans des restaurants locaux et que vous prenez les plats traditionnels (Injera, Chiro…) Près des lacs, vous pouvez tester le poisson : il est frais et en général très bien cuisiné. Et attention aux portions qui parfois sont énormes : à Bahar dar, nous avions 2 poissons (Tilapia) chacun
• Argent Il y a des DAB dans toutes les grandes villes. Pas besoin de prendre trop d’argent liquide avec soi. En revanche, ils sont souvent vides pendant le week end. Prévoir de retirer le vendredi ou le lundi.
• Palu Il n’est pas présent dans le nord du pays.
• Coût des visite Les visite sont assez chères comparées au pays et ne sont pas négociables. Pour un circuit classique dans le nord, sur une vingtaine de jours, il faut compter env 300 euros pour les visites. • Danakil / Erta Ale C’est la seule région qui pourrait être « dangereuse » pour les touristes, donc on respecte les consignes de sécurité ! Cette excursion de 3 ou 4 jours coûte chère (350/500 euros selon les agences jusqu’à 1000 euros par personne si circuit privatif) mais l’expérience est tellement extraordinaire qu’il ne faut pas la manquer. La montée au Erta Ale se fait de nuit, en convoi, encadré par l’armée. Elle dure env 3h30 et ne présente pas de diffiulté, et peut même se faire à dos de chameau. Si le vocan ne fûme pas trop, vous pourrez voir le lac de lave. Mais attention aux fumées du volcan : les agences donnent en général un petit masque de chirurgien mais si vous en avez un + couvrant et + épais, c’est mieux.
Mon coup de coeur : la dépression du Danakil et les caravanes de sel sur le lac Assal. Malgré la chaleur à la limite du supportable, les paysages sont grandioses.
Retour d'une croisière en Indonésie sur le Volendam de Holland America Line English translation pending
Itinéraire : Singapour, Jakarta (Java), Semarang (Java), Surabaya (Java), Komodo Island, Lembar (Lomboc), Benoa (Bali), Probolinggo (Java), Singapour.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.

Bonjour à tous,
Cette fois c'est avec beaucoup de bonheur et le cœur léger que je peux commencer ce récit. J'étais à deux doigts de renoncer aux croisières suite à la dernière qui fut désastreuse... C'est d'ailleurs sans entrain que je suis partie en ne pensant qu'au bonheur de retrouver Singapour que j'adore et qui, une fois encore m'a éblouie et enchantée.
C'est une croisière qui n'était pas vraiment prévue, mais une offre intéressante nous a rappelé qu'il y avait longtemps que nous n'étions pas allés en Asie. L'Indonésie nous ne la connaissions pas et Komodo ou Bali sont des noms qui font rêver. Singapour est une destination idéale pour de bons tarifs aériens. Que des bons arguments pour nous décider !
Avant le départ j'ai passé plusieurs semaines à faire des recherches pour trouver des guides particuliers aux différentes escales où nous pouvions faire des visites pas trop éloignées du port. Pour les autres nous avons choisi de passer par les excursions du bateau pour plus de commodité, de tranquillité, de confort et de sécurité horaire. Les conditions de circulation étant très difficiles dans ces îles.
Mes recherches n'ont pas données beaucoup de résultats. Bien souvent je n'ai pas eu de réponses, ou les plus sérieux, n'étaient pas disponibles. Quand finalement j'ai réussi à obtenir des réponses positives les prix étaient très cher, ou augmentaient le lendemain sous prétexte que la vie était de plus en plus chère... On me demandait 60 ou 80 € par personne pour visiter une ville, en me précisant d'entrée que c'était sans les pourboires. Encore une conséquence de la mondialisation mais il y a des limites à ne pas dépasser dans l'exploitation des masses touristiques 😛. Sachant que le niveau de vie à Java est très bas et que beaucoup vivent avec 2$ par jour, j'ai trouvé ces prix prohibitifs et je n'ai rien réservé.
Japon: entre villes et montagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Habituellement j’organise nos voyages moi-même, mais ayant une allergie alimentaire, allant manger tous les jours au restaurant, ne parlant pas Japonais, et mon anglais n’étant pas top, le leur non plus d'ailleurs, nous avons préféré assurer de ce côté-là et partir en voyage accompagné. Nous sommes partis du 27 Octobre au 18 <novembre 2017, 8 personnes dans le groupe les 2 premières semaines, nous n’étions plus que 4 la dernière semaine. C'est la première fois que nous allons au Japon et même en Asie.
Notre circuit : tokyo –Hakone – Kyoto – Himeji – Nara – Ise – Shingu – Mont Koya – Osaka – Kanazawa – Shirakagawago – Takayama – Kiso – Magome – Matsumoto - Osaka
27 Octobre - Paris Tokyo Ca y est c’est le grand jour, nous partons enfin au Japon ! Notre avion est prévu à 17 h 20, nous partons largement en avance afin de ne pas stresser. Le trafic est fluide, c’est donc bien en avance que nous arrivons à l’aéroport. Nous sommes déjà enregistrés pour ce vol, l’hôtesse d’Air France nous dirige directement vers le dépose bagage, il y a du monde mais ça va assez vite, puis nous passons à l’immigration, là aussi on n’attend pas trop longtemps. Comme nous avons du temps avant le départ nous allons manger un petit quelque chose. Nous dirigeons vers notre porte d’embarquement, notre avion est prévu à l’heure. Pendant que nous attendons, nous rencontrons 2 de nos compagnons de voyage dont nous avions fait connaissance lors de la réunion d’information du voyage à l’agence..
Samedi 28 Octobre Tokyo
Avant l’atterrissage nous remplissons les formulaires pour l’immigration et la douane. Le vol s’est bien déroulé. Nous atterrissons à Haneda à 12 h 15. Il y a du monde mais il y a beaucoup de guichets pour passer l’immigration c’est rapide. Lorsque nous arrivons à Tokyo il tombe des trombes d’eau, c’est la queue du typhon.

Le temps de nous repérer un peu dans cet aéroport, nous nous dirigeons vers le bureau des limousines pour récupérer les tickets de transferts en navette jusqu’au Métropolitain Hotel Tokyo où nous résiderons demain soir avec les autres voyageurs. En effet nous arrivons un jour plutôt que la date prévue car nous n’aurions pu être à l’heure du rendez-vous à Tokyo. Il faut attendre une heure pour la navette, nous attendons donc dans le hall de l’aéroport. Il est l’heure de se diriger vers l’arrêt des limousines.

Nous n’avons pu avoir de chambre pour cette nuit supplémentaire au Métropolitan hôtel l’agence nous en a donc réserver une au Apa Hotel qui se trouve à un quart d’heure à pieds. Néanmoins nous pouvons déposer nos bagages au Métropolitan celui-ci possédant un local pour les garder. Munis du plan que j’avais imprimé avant notre départ, nous partons à pieds et sous la pluie pour l’APA Hôtel. Tout est bien sûr écrit en Japonais, il n’y a pratiquement pas de nom de rue, sauf sur les grands axes, nous avons un peu de mal à nous repérer, dès que je regarde le plan, des Japonais nous proposent leur aide. A un moment donné, je ne vois plus grand chose sur mon plan qui est trempé, à l’aide de l’adresse de l’hôtel (en Japonais) que j’avais imprimé, je demande à une passante (il n’y a pratiquement personne dans la rue à ce moment là), si nous sommes sur le bon chemin. Elle sort sont smartphone, regarde sur Google maps, et nous fait signe de la suivre, elle nous emmène jusqu’à notre hôtel qui était à quelques minutes de là, nous la remercions chaleureusement.
Bon accueil. La chambre est très petite, le lit est confortable et nous découvrons les fameux WC japonais. Nous n’avons pas le courage de ressortir, il pleut vraiment trop et nous sommes fatigués, nous grignotons quelques biscuits que j’avais dans la valise. Nous envoyons quelques mails à notre famille puis nous nous couchons.
Nous appréhendions de faire le parcours à pieds, mais finalement avec l’aide des différents passants, cela c’est bien passé.
Dimanche 29 Octobre
C’est cette après-midi que commencera réellement notre circuit. Nous avons rendez-vous à 14 h 00 au Metropolitan Hôtel avec notre Accompagnateur. Ce matin encore il pleut énormément, nous ne nous pressons pas.
Nous allons prendre notre petit déjeuner au restaurant de l’ APA hôtel. Nous découvrons notre premier petit déjeuner japonais, il y a aussi le petit déjeuner américain, avec thé et café, le tout est sous forme de buffet. Je prendrais un petit déjeuner américain, ne sachant pas ce qu’il y a dans les plats (Je ne tiens pas à commencer mon voyage aux urgences !)
Après nous être bien restaurés pour partons au Metropolitan hôtel, comme il pleut toujours, j’achète un parapluie dans le premier combini que je rencontre et nous voilà partis pour le quartier Ikebukuro.
Le Métropolitain Hôtel est un très bel hôtel situé à proximité du Tokyo Métropolitain Théâtre et de la station Ikebukuro. Très bon accueil. Nous récupérons nos bagages que nous avions laissés hier puis attendons dans le grand hall. Nous sommes en avance pour notre rendez-vous, je profite de cette attente pour visiter l’hôtel.
Peu à peu nos compagnons de voyage arrivent. A 14 h 00 notre Accompagnateur arrive aussi, il se prénomme Oscar et demande à chacun de se présenter. Il nous fait un rapide topo sur ce qui est prévu de voir et faire cette après-midi. Afin de ne pas perdre de temps il propose que nous déposions vite fait nos bagages dans les chambres et que commencions tout de suite la visite, nous verrons à notre retour pour les détails. Etant donné qu’il pleut toujours Oscar propose que nous changions le programme prévu et que nous commencions par la visite du Musée National de Tokyo, tout le monde est d’accord.
Nous prenons le métro à Ikebukuro station, qui se trouve tout près de l’hôtel. La station Ikebukuro est très grande, c’est beau, propre, il y a un peu de monde mais certainement encore plus aux heures de pointe. Oscar nous donne le pass qui nous permettra de prendre le métro sans avoir à acheter un ticket à chaque passage.
Nous prenons le métro jusqu’à la station Tokyo National Muséum où se trouve le musée.

Il y a aussi des stands de toute sortes, les vendeurs/vendeuses proposent leurs produits en parlant très fort, ce qui donne un joyeux brouhaha. Ah oui pour monter dans le wagon, les Japonais se mettent sur une file de chaque côté de la porte, ils attendent que tout le monde soit descendu et montent à leur tour. Il y a des sièges de chaque côté du wagon, ce qui laisse de la place au milieu pour accueillir beaucoup de passagers. Ceux qui sont assis regardent pratiquement tous leur smartphones, certains somnolent ou lisent, comme à Paris en somme, les autres comme moi se cramponnent aux poignées.
Musée national 東京国立博物館 Oscar nous donne des explications puis nous laisse du temps libre pour visiter Honkan (Galerie du Japon) comme cela chacun ira voir ce qui l’attire le plus, ça nous convient très bien. A travers les vitres du bâtiment nous apercevons le jardin, qui n’est pas ouvert au public, dommage car nous aurions bien aimé nous balader dans le jardin.

Pour signaler la fermeture du musée à 17 heures, nous sommes surpris d'entendre l'air de la chanson de "ce n'est qu'un au revoir". Lorsque nous ressortons il fait nuit. Le bâtiment est illuminé, c'est très joli.

Nous traversons le parc dont l’allée des cerisiers est illuminée de guirlandes roses rappelant les cerisiers en fleurs.
Ameya Yokochô アメヤ横丁 Nous nous dirigeons ensuite à Ameya Yokocho, le marché est situé près du Parc Ueno. Il pleut plus ou moins mais nous souhaitons néanmoins déambuler dans celui-ci et ses ruelles qui ont été préservées des métamorphoses de la cité.

Nous allons dîner, dans ce restaurant les tables sont séparées les unes des autres par des cloisons et des petits rideaux, que l'on peut baisser si l'on veut pour avoir de l'intimité, j'aime bien cet endroit, d'autant plus que c'était bon.
Nous rentrons ensuite à notre hôtel. Les chambres sont grandes, nous sommes au 8ème étage, nous avons vue sur la ville illuminée.
Récit plus complet avec photos ici
A suivre,
Namibie théorie et réalité English translation pending
Bonjour
Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.
En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.
1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .
2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.
Merci
Je me présente future "tourist namibienne" baptême d'Afrique, de conduite 4X4. Par contre connais camping, voyage en voiture, moto, et habitantes des espaces "sauvage" d'Auvergne!! les trajets se comptent aussi en temps et pas en kilomètre.😛 Je fais appelle aux habitués de cette contrée.
En vrac 2 premières questions : Nous passons d'abord la nuit dans la capitale après arrivée du vol à 20h le lundi 21 aout.
1/Départ de Windhoek dans la journée de mardi après prise du véhicule le matin. Je voulais démarrer en douceur les étapes. Donc rouler 2 h max histoire de prendre contact avec le terrain. Connaissez vous Melrose Game Farm et/ou Prospect Guest farm? ou pousser jusqu'à Lake Oanob camping .
2/En fin de séjour faire trajet entre Hoada camping et okaukuejo camp, J'hésite sur la faisabilité du trajet dans la journée. En passant par Galton gate avant 13h30 (fermeture) et arrivée au camp Etosha avant la nuit (17h30). Les temps sur la carte T4A cela passe mais en vrai. y a t il des retours de voyageurs? Qu'en pensez vous pour des novices. Nous sommes 2 conducteurs sur les 3 personnes.
Merci
Retour de Patagonie avril 2017 English translation pending
Hello tous,
Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires
Cette fois c'est tout au bout de l'Amérique du sud que nous vous amenons 🙂
Qui n'a pas rêvé à la Patagonie ... pas nous en tout cas ! Cette année nous aurons 55 et 50 ans, ça se fête non ? Le hic avec la Patagonie c'est que c'est loin ... mais alors loinnnn ... et qu'en plus la bonne saison est à l'inverse de nous, donc impossible d'y aller en juillet août.
Il ne reste plus que des "petites" vacances, nous ferons donc beaucoup d'heures en avion pour une durée assez courte sur place, mais quand on aime ...
Lors de la préparation, j'en ai parlé à Val et Guy avec qui nous étions en Islande et ils sont partants ... GENIAL !!!!.
J'ai opté pour les vacances de Pâques, pourquoi plutôt que février: il y a moins de vent que les mois précédents et il y a beaucoup moins de touristes début avril qu'au beau milieu du mois de février (période de vacances au Chili et en Argentine)....
L'HEURE DES CHOIX J'ai sillonné "virtuellement" tout le sud du continent pour voir ce qui "m'inspirait" le plus.
Péninsule de Valdès: trop au nord et pas la bonne saison pour les baleines. La région des lacs, m'attire moins ... en fait ce sont les glaciers et les montagnes mythiques qui correspondaient le mieux à ce que je cherchais. Comme je l'ai dit la période sera courte, donc il va falloir faire des choix, le sacrifié sera Ushuaia, dommage, pour une prochaine fois peut-être ...
Les lauréats sont donc le Fitz Roy, le Perito Moreno et Torres Del Paine ... que du lourd. Et ... et ... oui il y a un ET ... je vous ai dit que j'aurais 50 ans, je nous ai donc rajouté une petite folie: une croisière / expédition avec Whale Sound pendant 3 jours pour compter les baleines !!!.
En revanche cela nous oblige à faire un "one way" et non une boucle. Nous arriverons à El Calafate, en Argentine, pour repartir de Punta Arenas (Chili). Cela complique pas mal l'organisation puisqu'il faut trouver une compagnie de location de voiture qui accepte cette configuration et ça n'est pas simple pour les vols...
LES VOLS Je n'ai pas trouvé une compagnie qui gère l'ensemble avec des délais d'escale raisonnable ou un "e-booker" qui me propose une configuration sympa. Quand c'est Lufthansa / Aerolineas qui est "maître", ils veulent te ramener en Argentine depuis Punta Arenas et ça fait d'énormes escales et quand c'est la Latam c'est l'inverse. Du coup j'ai regardé chaque vol indépendamment pour trouver l'idéal et je suis allé voir une agence de voyage pour qu'elle "m'attache" tout ça ensemble.
Du coup escale à Buenos Aires à l'aller, Santiago de Chile et Rio au retour. Nos amis nous avaient prévenus qu'il fallait être prudent à Buenos Aires et prévoir quasiment une journée de battement entre les vols internationaux et internes à cause des modification d'horaires et les annulations. J'avoue ne pas les avoir écouté et choisi une escale de 4 heures mais dans le même aéroport ... ERREUR ! ... après de multiples changement d'horaires on finit avec une escale de deux heures ! ... trop juste. Je contacte l'agence de voyage pour qu'elle nous décale d'une journée notre vol international afin d'arriver la veille du vol BA - El Calafate. Et hop !, un jour de vacances en plus et une visite de la ville en prime !!!!. Conclusion: prévoyez une journée à BA, cela vous évitera de jouer avec vos nerfs..
AGENCE ... OR NOT Dans un premier temps j'ai voulu travailler avec un prestataire à qui j'avais donné nos désidératas et notre budget (6,000 € pour nous deux). Il nous a fait une proposition à 8.500 €, alors qu'initialement il avait écrit que ça devrait être jouable avec notre budget. J'étais très déçu, j'ai donc demandé des explications ça a rapidement "tourné vinaigre". Manifestement ils préfèrent des clients plus fortunés n'ayant pas envie de s'occuper de leur voyage. bref je leur ai fait perdre leur temps !!!!. Il s'agit de ARGENTINA EXCEPCION pour ne pas les citer..
BUDGET Comme j'en suis au stade budget, nous avons dépensé: 2.550 € pour les vols 2.510 € pour l'hébergement et la location de la voiture Ces deux postes sont à rapprocher des 6.000 € donnés à l'agence, on a donc même été en dessous du prévisionnel. Là dessus se rajoutent 1.440 € sur place pour les repas, l'essence, les cadeaux, etc, ... et 2.800 € pour la croisière de 3 jours Soit 9.300 € en tout pour nous deux.
C'est la première fois que je parle d'argent dans un de mes blogs, mais la réputation de la Patagonie étant ce qu'elle est, je pensais que ça vous intéresserait que je vous fournisse ces informations.
Bref au final j'ai tout organisé moi-même et ça valait le coup ... et je dois avouer que j'aime organiser !.
DANS LE DETAIL
Location de voiture: ADEL RENT A CAR Nous avons payé 897 € avec livraison à l'aéroport de El Calafate et pour le retour ils sont venus chercher la voiture à notre hôtel à Punta Arenas ... que demander de mieux. Nous ne pouvons que recommander cette agence, qui répondu rapidement et avec laquelle nous n'avons eu aucun problème. Ils ont acceptés sans histoire (mais moyennant finance) de "drop off" à El Calafate. Lors de mes recherches je me suis rendu compte qu'il était moins cher de louer au Chili et de se faire apporter la voiture en Argentine que l'inverse. En plus les locations y sont moins cher et les agences mieux "structurées" qu'en Argentine.
Hébergement:
A Buenos Aires: La Querencia, un B&B tenu par Yann, un Français où nous avons été très bien reçu. A recommander (80 € pour 4 avec petit déjeuner)
El Chalten: Nothofagus B&B - très bien, propre, bien situé, répond rapidement, on ne peut que recommander (env. 70 € pour deux avec petit déjeuner)
El Calafate: Solares Del Sur - vieillot, accueil très aimable, excentré, nous non ne recommandons pas. ( env. 94 € pour 4 avec petit déjeuner)
Pour Torres Del Paine c'est un peu compliqué, il y a deux compagnies qui se partagent les hébergements dans le parc, principalement des refuges ou des campings.
Nous dormirons à Torre Central géré par Fantastico Sur, il est récent, très propre, on y mange bien, ils ont une bière locale excellente, atmosphère de bout du monde agréable, en revanche dortoir de 6 ou dortoir de 6 personnes, faut l'accepter, nous recommandons fortement. (500 $ / nuit pour 4 avec lits faits, petit déjeuner et dîner)
Puis une nuit à Paine Grande, accessible uniquement avec un catamaran à partir de Pudeto Jetty. Egalement un refuge, là nous pourrons avoir un dortoir pour 4. En revanche il est plus ancien, on y mange moins bien, après que l'on recommande ou pas il n'y a pas d'alternative et ce serait dommage de ne pas loger dans ce secteur. Géré par Vertice Patagonia. (280 $ pour 4 avec lits faits)
Pour finir à Torres Del Paine nous nous gâterons en logeant au Lago Grey. Magnifique, superbe chambre, repas excellent, bref tout bien, à recommander ... si on est prêt à casser sa tirelire (300 € pour 2 avec petit déjeuner) De façon générale il faut savoir que à Torres Del Paine tout est cher, voire très cher, voire encore plus que ça.
Puerto Natales: El Muelle Hôtel Boutique, typique de la région, façon construction du bout du monde, très bien. On recommande (89 € pour 2 avec petit déjeuner).
Punta Arenas: Iliai hôtel, pareil, typique, on mange bien avec un petit déjeuner maison, très bon accueil. Nous recommandons vivement (140 $/ nuit pour 2 avec petit déjeuner).
Santiago De Chile: B&B Abracadabra. Belles chambres dans une maison typique, correct. Nous recommandons ( env. 30 € pour 2 avec petit déjeuner)..
Au fait ! pour qui aime les photos c'est par ici 😎
C'est parti pour Buenos Aires
Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.
Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.
Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.
La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.
Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.
Pinacoladada 🙂
Maroc, récit d'une semaine dans le sud English translation pending
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Choix de vélo pour périple jusqu'au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche un vélo pour effectuer un périple jusqu'au Népal mais je n'ai absolument pas de connaissance en vélo.
Après recherches, voici les modèles vers lesquels je pense m'orienter:
- le ridgeback panorama: https://www.cyclable.com/14985-velo-de-randonnee-ridgeback-panorama.html
ou
- le genesis tour de fer 20 https://www.cyclable.com/13672-randonneuse-genesis-tour-de-fer-20.html
Je cherche quelque chose de robuste, qui pourra soutenir mes 90kg+20kg de matériel+10kg d'eau à certains moments (sachant que je suis plutôt "bourrin" avec le matériel).
Pouvez-vous m'indiquer si ces modèles conviennent s'il vous plait ? Existe-t-il quelque chose de plus costaud et dédié au voyage ?
Ensuite, ces deux modèles proposent des freins à disque par câble. Est-ce que cela vaut le coup de demander l'installation de freins sur jantes par câble pour plus de simplicité en cas de panne ?
Le tour de fer propose une dynamo installé qui alimente les 2 phares. Est-il possible de facilement détourner le réseau pour ajouter une alimentation au niveau du guidon de type : "lightcharge" ? - https://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-lightcharge-touring-alimente-par-dynamo-moyeu.html
En outre, je cherche une solution pour recharger un pc portable et des batteries d'appareil photo. Est-ce qu'il est envisageable de transporter une batterie 12V lithium de 5-6kg que je rechargerai par panneau solaire ?
Je cherche ce qu'il est proposé pour les bateaux de plaisance ou les camping-car mais en plus petit. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ?
Merci à tous pour votre lecture !!
Je cherche un vélo pour effectuer un périple jusqu'au Népal mais je n'ai absolument pas de connaissance en vélo.
Après recherches, voici les modèles vers lesquels je pense m'orienter:
- le ridgeback panorama: https://www.cyclable.com/14985-velo-de-randonnee-ridgeback-panorama.html
ou
- le genesis tour de fer 20 https://www.cyclable.com/13672-randonneuse-genesis-tour-de-fer-20.html
Je cherche quelque chose de robuste, qui pourra soutenir mes 90kg+20kg de matériel+10kg d'eau à certains moments (sachant que je suis plutôt "bourrin" avec le matériel).
Pouvez-vous m'indiquer si ces modèles conviennent s'il vous plait ? Existe-t-il quelque chose de plus costaud et dédié au voyage ?
Ensuite, ces deux modèles proposent des freins à disque par câble. Est-ce que cela vaut le coup de demander l'installation de freins sur jantes par câble pour plus de simplicité en cas de panne ?
Le tour de fer propose une dynamo installé qui alimente les 2 phares. Est-il possible de facilement détourner le réseau pour ajouter une alimentation au niveau du guidon de type : "lightcharge" ? - https://www.lecyclo.com/velo/pieces-detachees/piles-energie/chargeur-lightcharge-touring-alimente-par-dynamo-moyeu.html
En outre, je cherche une solution pour recharger un pc portable et des batteries d'appareil photo. Est-ce qu'il est envisageable de transporter une batterie 12V lithium de 5-6kg que je rechargerai par panneau solaire ?
Je cherche ce qu'il est proposé pour les bateaux de plaisance ou les camping-car mais en plus petit. Quelqu'un a-t-il déjà réalisé cela ?
Merci à tous pour votre lecture !!
Voyage Zimbabwe, Namibie et Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
A mon tour de mettre en ligne le carnet de notre voyage en Afrique australe réalisé en septembre-octobre 2017. Nous avons eu une approche visiblement différente de la plupart des voyageurs pour découvrir ces magnifiques pays. Plutôt que la location d'un 4x4 équipé très couteux (les prix étaient de l'ordre de 1000€ la semaine), nous avons opté pour la location d'un Rav 4 2x4 quasi neuf qui nous a couté 800€... pour 4 semaines kms illimité. Plutôt que de partir de Windhoek, nous sommes partis de Johannesburg, vol moins cher, voitures de loc moins chères et nous avons du passer toutes les frontières avec la voiture. L'inconvénient, parce que bien entendu il y en a un, c'est qu'il a fallu faire beaucoup de kms en 4 semaines pour visiter ces 3 pays, mais comme j'aime conduire et que ma femme aime visiter en voiture, ça n'a pas été un pb. En fait, je savais qu'avec une voiture 2x4, on pouvait emprunter pratiquement toutes les pistes excepté ManaPools et le sud Kariba, excepté La partie Okavango et Chobe du Botswana et l'extrême ouest de la Namibie. L'idée était de commencer par le Kruger, puis de passer au Zimbabwe en allant vers l'est et les montagnes de Chimanimani, puis d'aller sur Kariba, de faire la traversée du lac avec le ferry, de visiter la réserve Hwange et les chutes Victoria, puis de passer au Botswana avec la visite du parc Chobe, puis la bande de Caprivi, Popa Falls, Etosha, puis Ruacana et Epupa Falls, descendre sur Opuwo, Swakopmund, Sesriem puis retour sur le Botswana, Maun et retour Johannesburg. On a presque tout fait à part la traversée du Kariba pour cause d'annulation du ferry pour manque de clients. Au niveau réservations, nous n'avons réservé qu'une seule nuit, la première à Pretoria le soir de notre arrivée. Tout le reste a été réservé sur place, au fur et à mesure, les journées n'étant pas planifiées en avance, juste la trame du voyage l'était, c'est comme ça qu'on aime voyager. Nous sommes arrivés avec du matériel de camping, tente, matelas double gonflable ultra confortable, housse de couette, réchaud, lampes, tout ce qui était petit, léger et transportable en avion. Nous avons acheté à notre arrivée tout le reste en grande partie à Johannesburg, table, chaise, couette, oreiller... Le but étant de donner tout à quelqu'un avant notre retour.
24 septembre 2017 : Arrivée à JHB
Vol depuis Francfort, sans histoire, on vient récupérer notre voiture à l'aéroport. On pense que tout va aller vite, on a beaucoup communiqué avec l'agence locale depuis la France pour qu'ils préparent les papiers nécessaires au passage des différentes frontières. En fait, rien n'est prêt, personne n'est au courant, on a passé 3 h à l'agence principalement à cause de la frontière Afsud - Zimbabwe qu'on savait très compliquée mais pas à ce point. Il fallait 4 documents différents et un manquait, l'autorisation du fabriquant du véhicule pour entrer au Zimbabwe.. et nous étions un dimanche. Bref, à force de faire le forcing, on a fini par y arriver et c'est le départ pour les magasins pour préparer le voyage. On trouve tout ce qui est énuméré plus haut pour pas cher, du gaz, de la nourriture puis c'est parti pour l'équipement de la voiture version Zimbabwe. Ce pays exige en effet certains équipements non fournis par les loueurs et j'avais lu que les nombreux Road Blocks sur leurs routes ont la fâcheuse tendance à dresser des amendes sans qu'on puisse acheter ce matériel chez eux. Je tombe sur un magasin en pièces autos parfaitement au courant du matériel demandé (extincteur, stickers, gilets...), on équipe la voiture et c'est parti pour Pretoria. La seule nuit réservée nous attendait, on se pointe devant la porte de la maison grâce à notre GPS qu'on a amené depuis la France. Personne, pas de sonnette, ils étaient pourtant prévenus de notre arrivée. Envoi d'un sms, pas de réponse. je me décide à connecter les données internet, envoi d'un message et la miracle, la porte s'ouvre. Et le porte monnaie aussi, je paierai cash cette erreur, 55€ de supplément sur la facture téléphone au retour, pour 1 mn de connexion, 2 fois le prix de la chambre.
Pascal
Trek Danakil et Simien (Éthiopie) English translation pending
Bonjour,
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Je compte aller bientôt en Ethiopie pour un mois.
Durant ce voyage, j’envisage de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Danakil, avec Ethio Travel and Tours (Jour 1 Mekele-Hamede Ela, Jour 2 Hamede Ela-Dodom, Jour 3 Volcan et Lac Afdera, Jour 4 Dallol et Lac Assal, puis retour à Mekele). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
J’envisage aussi de faire un trek de 4 jours et 3 nuits dans le Simien avec l’agence Simien Eco Tours (Jour 1 Gondar-Debark-Sankaber, Jour 2 Sankaber –Gich, Jour 3 Gich-Chenek, Jour 4 Chenek-Bwahit-Chenek-Gondar). Quelqu’un a t-il fait ce trek ? Le cas échéant, qu’en pensez-vous ? Où vous êtes vous inscrit ? Combien avez-vous payé et pour quelles prestations ?
Si d’aventure d’autres treks, voire des endroits, en Ethiopie vous ont laissé un souvenir impérissable, je vous saurai infiniment gré de me l'indiquer : n’étant plus tout jeune et ayant encore beaucoup de pays à découvrir, je n’irai qu’une seule fois en Ethiopie.
Mille mercis.
Cordialement,
Dominique
Trek dans le désert mauritanien avec cette agence? English translation pending
Bonjour a tous,
Je serais bien tenté par un trek dans le desert Mauritanien, j'ai vu que Point Voyage avait des tarifs plutôt sympa par rapport a D'autres agences. J'aimerais savoir si cette agence est fiable et de bonne qualité aussi bien pour le client que pour les personnes qu'elle fait travailler? Quelqu'un est t'il parti avec eux?
Merci d'avance pour vos infos
Je serais bien tenté par un trek dans le desert Mauritanien, j'ai vu que Point Voyage avait des tarifs plutôt sympa par rapport a D'autres agences. J'aimerais savoir si cette agence est fiable et de bonne qualité aussi bien pour le client que pour les personnes qu'elle fait travailler? Quelqu'un est t'il parti avec eux?
Merci d'avance pour vos infos
Trois semaines magiques au coeur des parcs de l’Ouest américain avec nos 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à notre 1er voyage en famille dans le Southwest il y a 2 ans, au cours de l’été 2015, je n'avais pas spécialement prévu de rédiger un carnet, préférant consacrer mes soirées à préparer en détail le prochain voyage.
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Mais à force de lire des carnets, je me rends compte que chacun vit, ressent à sa manière chaque site visité, et chaque carnet, avec les photos et descriptions qui l’accompagnent, peut nous inciter ou au contraire dissuader d’explorer tel ou tel site.
Comme j’ai quasiment bouclé la préparation de notre prochain trip prévu cet été, et que je me languis trop du prochain départ, je me lance… avec beaucoup de retard. Cela me permettra de me remémorer d'inoubliables souvenirs vécus en famille.
Même si le voyage commence à dater, nous nous souvenons, du moins pour les plus grands, d’énormément de détails, parce qu’un 1er voyage dans le Southwest, cela marque... Même Timéo qui n’avait même pas 5 ans se souvient encore de pleins de choses. Comme quoi ce voyage nous a bouleversés !
J’espère que ceux qui se posent des question sur la faisabilité de certaines randos avec des enfants en bas âge, seront convaincus qu’on peut faire pleins de chose avec des petits bouts de 4, 8 et 10 ans, en préparant un minimum les randos avec gps.
Voici notre programme réalisé en 3 semaines 1/2 : - Las Vegas - Valley of Fire SP - Yant Flat - Cedar Breaks - Zion NP : un peu des 3 secteurs - Bryce Canyon - Kodachrome SP - Willis Creek - Boulder - Capitol Reef - Goblin Valley – Litle Wild Hose – Crack Canyon - Wedge Overlook - Buckhorn Petroglyph - Arches NP - Canyonlands : Island in the Sky - Un peu de Needles – Chessler Park, le reste étant « remplacé » par Durango - Mesa Verde - Monument Valley - Horseshoe Bend - Yellow Rock + Nautilus - Toadstool Hoodoos - Edmaiers Secret - White Pocket - Paw Hole - Wire Pass – Buckskin Gulch - Blue Canyon - Grand Canyon - Route 66 - Retour LV
Débat sur les tarifs pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour amis connus et inconnus roadtrippers et fous d'Amérique.
Je vois ceci sur ma page d'un "réseau social" que je ne citerai pas : "Cap sur la Cité des Anges !
Dates & Réservation s.voyagespirates.fr/r/16896-4 🇺🇸 Voyage aux Etats-Unis : vols A/R à 341€ seulement vers Los Angeles avec Air Canada ou Swiss Airlines ! "
et tout le monde de s'esbaudir, de s'enthousiasmer et de se voir vivre (enfin) leur rêve d'outre atlantique (et surtout de Californie d'ailleurs pour ceux qui ne sont encore jamais allés aux Etats Unis). J'ai beau leur expliquer que je reste sceptique et leur parler de surcoûts nombreux, rien à faire ils sont à fond dedans. Pour moi c'est une pub mensongère et la simulation que j'ai faite sur Google Flights me conforte dans ce doute. Mais je me trompe peut-être ou j'ai mal cherché ? Hum j'aimerais avoir votre avis si ça vous dit.
Actuellement en prospection des vols les plus intéressants, quoique relativement confortables, je trouve que encore une fois les billets d'avion ont bien augmenté... Que pensez-vous de la nouvelle formule AF : light, standard ou premium (du simple au triple niveau tarif !) et du prix prohibitif (euh j'exagère un peu là) de la résa des sièges, mis en place d'ailleurs sur quasi toutes les compagnies. Je vous fais un coup de "c'était mieux du temps de ma jeunesse" là, me souvenant d'avoir eu le choix - GRATUIT - des sièges au comptoir au moment de l'enregistrement et même d'un surclassement en bizness tout aussi gratuit. Pfffff les temps ont effectivement bien changé (je vais sur les 65 mais encore au boulot et sur Harley à mes moments libres et je ne pense pas avoir déjà dépassé la date de péremption). Saperlipopette 😉
Chris