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Quatre jours à Montréal English translation pending
Bonjour nous serons à Montréal pour 4 jours mi juillet sans voiture . Quels sont les quartiers les plus adaptés pour loger afin de visiter la ville au mieux en utilisant les transports en commun.
Merci de vos conseils
Une semaine à Paris avec des adolescents English translation pending
Bonjour, nous amenons pour la première fois nos enfants de 11 et 12 ans à Paris en février, pour une semaine. Nous connaissons peu et en dehors des incontournables: Tour Eiffel, champs Élysées, Louvre, Orsay... nous cherchons des conseils de visites. Nous aimerions mixer visites culturelles et balades en ville...Nous sommes preneurs de tous vos conseils sachant que nous et nos enfants aimons tout ce qui est art contemporain, culture urbaine, mode, musique...si vous connaissez aussi des endroits insolites on est preneur. Merci!
Croisière en catamaran à Cayo Blanco English translation pending
qui a fait une mini croisière d'une journée en catamaran à Cuba à Cayo Blanco?? est ce que cela vaut le déplacement? ou y en a t il de plus intéressante??
Je pars le 22 janvier pour 3 semaines.
Vallée du Lot à vélo English translation pending
Bonjour à tous
J'ai prévu de faire la vallée du lot en vélo, au printemps prochain , en partant de la Bretagne. En quittant la vallée du lot a
Espagnac-sainte- eulalie. J'ai prévu d'aller faire un tour à Rocamadour.j'aimerais savoir si le dénivelé n'est pas trop important. et savoir si c'est possible par les petites routes en vélo chargé. Je compte faire l'aller-retour et revenir sur la vallée du Lot.
toutes infos et conseils sont les bienvenus.
Merci.
Transfert Gênes - gare de Nice (train) English translation pending
Bonjour à tous,
En mars 2019 je fais une transatlantique sur le Divina qui arrivera à gênes à 9h du matin.
Un transfert vers Nice est prévu mais je n'ai aucune idée de l'heure à laquelle j'arriverai à la gare de Nice pour envisager de prendre le train.
Pensez vous que prendre le train de 14h serait jouable ?
Depuis qu'un tronçon d'autoroute s'est effondré le temps de parcours Gênes/Nice doit être plus long.
Merci de votre éclairage à ce sujet si vous avez récemment effectué ce transfert.
Cordialement
Serge marie
Identification biométrique pour le Québec English translation pending
Bonjour,
Je cherche en vain l'information concernant l'identification biométrique pour entrer au Canada. Celle ci est désormais obligatoire pour les Français. Mon fils doit se rendre à Montréal pour y faire ses études compte tenu du délai très court, je voudrais savoir s'il est possible de faire l'identification bio à l'arrivée à l'aéroport de Montréal ?
Merci pour vos réponses.
NB: je suis allé sur tous les sites officiels canadiens sans résultats. Je vais essayer de contacter le consulat.
Je cherche en vain l'information concernant l'identification biométrique pour entrer au Canada. Celle ci est désormais obligatoire pour les Français. Mon fils doit se rendre à Montréal pour y faire ses études compte tenu du délai très court, je voudrais savoir s'il est possible de faire l'identification bio à l'arrivée à l'aéroport de Montréal ?
Merci pour vos réponses.
NB: je suis allé sur tous les sites officiels canadiens sans résultats. Je vais essayer de contacter le consulat.
Projet de bénévolat; protection animale et environnementale English translation pending
Bonjour à tous !
La protection animale et de l'environnement est un sujet qui tiens très à cœur, j'aimerais donc partir en mission à l'étranger afin de participer à un projet de protection animale ou de l'environnement (mission de 2 / 3 mois, voir plus). J'envisage notamment le sauvetage d'éléphants en Thaïlande ou autre pays, protection des espèces marines et/ou des coraux, protection des singes suite à la reforestation, participer à le reforestation... Je n'ai pas encore de projet précis, je voudrais juste me rendre utile à une cause, tout en voyageant.
Je commence à me renseigner sur internet, mais je tombe que sur des organismes qui proposent des séjours moyennant une participation financière très élevée. Je ne souhaite pas passer par une agence, mais plutôt trouver directement un organisme local qui aurait besoin de bénévoles. Je ne sais pas trop comment trouver cela, vers qui me tourner.
Je fais donc appel à vos conseils: avez-vous eu l’opportunité de partir comme bénévole à l'étranger sans passer par une agence ? Avez-vous des nom d'associations / organismes que je pourrais contacter ? Quelqu'un a-t-il déjà fait un Service Volontaire Européen (SVE) et souhaite témoigner ?
Merci d'avance pour vos retours ! :)
La protection animale et de l'environnement est un sujet qui tiens très à cœur, j'aimerais donc partir en mission à l'étranger afin de participer à un projet de protection animale ou de l'environnement (mission de 2 / 3 mois, voir plus). J'envisage notamment le sauvetage d'éléphants en Thaïlande ou autre pays, protection des espèces marines et/ou des coraux, protection des singes suite à la reforestation, participer à le reforestation... Je n'ai pas encore de projet précis, je voudrais juste me rendre utile à une cause, tout en voyageant.
Je commence à me renseigner sur internet, mais je tombe que sur des organismes qui proposent des séjours moyennant une participation financière très élevée. Je ne souhaite pas passer par une agence, mais plutôt trouver directement un organisme local qui aurait besoin de bénévoles. Je ne sais pas trop comment trouver cela, vers qui me tourner.
Je fais donc appel à vos conseils: avez-vous eu l’opportunité de partir comme bénévole à l'étranger sans passer par une agence ? Avez-vous des nom d'associations / organismes que je pourrais contacter ? Quelqu'un a-t-il déjà fait un Service Volontaire Européen (SVE) et souhaite témoigner ?
Merci d'avance pour vos retours ! :)
Mon témoignage d'oubli de renouvellement de visa en 2018 en Colombie English translation pending
Saludos à tous les amoureux d’Amérique latine ! Je voulais partager mon expérience en Colombie où j’ai eu un petit souci de visa courant 2018 ...
La Colombie, j’avais prévu d’y rester allez, 3 mois. Mais j’ai oune poco changé d’avis en cours de route : les 3 mois se sont transformés en 6 :) Alors oui, j’aurais pu faire ça sans problème puisqu’on a droit, en tant que voyageur français, à 3 mois renouvelables une fois. Donc 6 mois. Sauf que bah, comment dire ? J’ai un peu oublié de le renouveler, ce visa ! Quand on kiffe le voyage, il arrive qu’on kiffe tellement qu’on oublie des trucs VRAIMENT importants.
Dès que je m’en rends compte, je cours vers le premier bureau d’immigration de la ville dans laquelle je me trouve à ce moment-là : Santa Marta. J’explique mon cas à la nana replète en uniforme qui m’accueille d’un sourire poli mais froid. Pas commode, on dirait, la nana. Elle écoute, d’un air blasé, mon discours et lâche un monotone «Il faut payer une amende ». OK no hay problema, je lui rétorque. Mais je déchante sévère lorsqu’elle me dit que puisque j’ai dépassé la date de validité de mon visa, je n’ai plus qu’UN MOIS à voyager en Colombie, après avoir payé l’amende !!!
Si j’avais renouvelé mon visa à temps (ils te conseillent de le faire 2 semaines avant l’expiration), j’aurais sans problème pu rester au pays encore 3 mois. Mais voilà, la nana reste intransigeante, ne se laisse pas un brin émouvoir par les larmes de gringa qui commencent à glisser, les traîtresses, sur mes joues. Je resterai seulement un mois. Pas trois. Elle m’enjoint à revenir « au plus tôt » avec des photos d’identité faites chez un photographe pro, AVEC le CD ROM des photos (oui oui : sans déconner).
Ce que je fais ? D’abord, j’enrage : mais c’est pas vrai, quoi ! Je ne vais pas dégager si tôt d’un pays que j’avais enfin appris à aimer… après l’avoir — j’avoue — cordialement détesté ! Ah non : je ne vais pas flancher ! Alors que je sors dans la rue poussiéreuse et bruyante, les larmes perlant mon regard, je décide de faire ce que je n’aurais jamais imaginé faire — et surtout pas en Colombie : rester dans l’illégalité encore un peu de temps. Cette idée complètement folle, je l’ai et je ne la lâche plus : je n’ai au-cu-ne envie de partir de Colombie dans un mois. Je veux mes trois mois !
Bon, c’est pas vraiment la chose la plus intelligente que j'ai choisi de faire dans ma vie, mais je m’y tiens : puisqu’ils n’ont pas de relation entre les bureaux des différentes villes, je m’abstiendrai de revenir dans CE bureau-là. Je continuerai de voyager, et lorsque je serai à deux mois d’expiration de visa, je reviendrai… dans le bureau de l’immigration d’une autre ville. Comme ça, ils me diront « il ne vous reste plus qu’un mois, par contre », et moi, comme une fleur, je ferai un grand sourire et je dirai « Ah bon ? Oh ben tant pis… ».
Un mois avant de partir de Colombie (soit DEUX MOIS dans l’illégalité la plus complète), je me rends au bureau de l’immigration de Bucaramanga, et j’explique le topo pour la 2è fois. Sauf que bien sûr, c’est « ma première fois, désolée, j’avais complètement oublié, Monsieur, vraiment, lo siento ! » et je fais celle qui ne s’aperçoit que maintenant que j’ai oublié de renouveler le visa. Je paye l’amende (dans les 100€ — le prix fixé est selon l’humeur de l’officier) et signe une dizaine de papiers notifiant que je suis coupable d’avoir oublié de renouveler mon visa, que je suis d’accord pour payer, et que des kilomètres de blabla comme l’administration colombienne, j’allais l’apprendre au fil de mon voyage, a l’habitude de pondre 😉. Je fais tout ça avec l’aide d’une Colombienne qui parle un français excellent, qui est allée plusieurs fois en France, travaillant à l’Alliance Française de Bucaramanga.
ATTENTION : je ne dis à personne de faire pareil que moi. Je raconte juste ce que moi j’ai fait et :
— Je signale que ceux qui par malheur ne renouvellent pas leur visa à temps ne pourront rester que seulement 1 mois après l’avoir renouvelé (et payé une amende), au lieu de 3 mois.
— Si ça vous arrive un jour d’oublier de renouveler votre visa en Colombie, vous pouvez demander s’il y a une Alliance Française dans la ville dans laquelle est le bureau de l’immigration où vous vous rendrez, demander de faire appel à quelqu’un travaillant là-bas… qui parle parfaitement français et qui pourra grandement vous aider pour les démarches et les papiers (pour ne pas signer n’importe quoi sans comprendre ^^).
Bonne route à tous et… Que Dios les bendiga, comme on dit par là-bas ;-)
La Colombie, j’avais prévu d’y rester allez, 3 mois. Mais j’ai oune poco changé d’avis en cours de route : les 3 mois se sont transformés en 6 :) Alors oui, j’aurais pu faire ça sans problème puisqu’on a droit, en tant que voyageur français, à 3 mois renouvelables une fois. Donc 6 mois. Sauf que bah, comment dire ? J’ai un peu oublié de le renouveler, ce visa ! Quand on kiffe le voyage, il arrive qu’on kiffe tellement qu’on oublie des trucs VRAIMENT importants.
Dès que je m’en rends compte, je cours vers le premier bureau d’immigration de la ville dans laquelle je me trouve à ce moment-là : Santa Marta. J’explique mon cas à la nana replète en uniforme qui m’accueille d’un sourire poli mais froid. Pas commode, on dirait, la nana. Elle écoute, d’un air blasé, mon discours et lâche un monotone «Il faut payer une amende ». OK no hay problema, je lui rétorque. Mais je déchante sévère lorsqu’elle me dit que puisque j’ai dépassé la date de validité de mon visa, je n’ai plus qu’UN MOIS à voyager en Colombie, après avoir payé l’amende !!!
Si j’avais renouvelé mon visa à temps (ils te conseillent de le faire 2 semaines avant l’expiration), j’aurais sans problème pu rester au pays encore 3 mois. Mais voilà, la nana reste intransigeante, ne se laisse pas un brin émouvoir par les larmes de gringa qui commencent à glisser, les traîtresses, sur mes joues. Je resterai seulement un mois. Pas trois. Elle m’enjoint à revenir « au plus tôt » avec des photos d’identité faites chez un photographe pro, AVEC le CD ROM des photos (oui oui : sans déconner).
Ce que je fais ? D’abord, j’enrage : mais c’est pas vrai, quoi ! Je ne vais pas dégager si tôt d’un pays que j’avais enfin appris à aimer… après l’avoir — j’avoue — cordialement détesté ! Ah non : je ne vais pas flancher ! Alors que je sors dans la rue poussiéreuse et bruyante, les larmes perlant mon regard, je décide de faire ce que je n’aurais jamais imaginé faire — et surtout pas en Colombie : rester dans l’illégalité encore un peu de temps. Cette idée complètement folle, je l’ai et je ne la lâche plus : je n’ai au-cu-ne envie de partir de Colombie dans un mois. Je veux mes trois mois !
Bon, c’est pas vraiment la chose la plus intelligente que j'ai choisi de faire dans ma vie, mais je m’y tiens : puisqu’ils n’ont pas de relation entre les bureaux des différentes villes, je m’abstiendrai de revenir dans CE bureau-là. Je continuerai de voyager, et lorsque je serai à deux mois d’expiration de visa, je reviendrai… dans le bureau de l’immigration d’une autre ville. Comme ça, ils me diront « il ne vous reste plus qu’un mois, par contre », et moi, comme une fleur, je ferai un grand sourire et je dirai « Ah bon ? Oh ben tant pis… ».
Un mois avant de partir de Colombie (soit DEUX MOIS dans l’illégalité la plus complète), je me rends au bureau de l’immigration de Bucaramanga, et j’explique le topo pour la 2è fois. Sauf que bien sûr, c’est « ma première fois, désolée, j’avais complètement oublié, Monsieur, vraiment, lo siento ! » et je fais celle qui ne s’aperçoit que maintenant que j’ai oublié de renouveler le visa. Je paye l’amende (dans les 100€ — le prix fixé est selon l’humeur de l’officier) et signe une dizaine de papiers notifiant que je suis coupable d’avoir oublié de renouveler mon visa, que je suis d’accord pour payer, et que des kilomètres de blabla comme l’administration colombienne, j’allais l’apprendre au fil de mon voyage, a l’habitude de pondre 😉. Je fais tout ça avec l’aide d’une Colombienne qui parle un français excellent, qui est allée plusieurs fois en France, travaillant à l’Alliance Française de Bucaramanga.
ATTENTION : je ne dis à personne de faire pareil que moi. Je raconte juste ce que moi j’ai fait et :
— Je signale que ceux qui par malheur ne renouvellent pas leur visa à temps ne pourront rester que seulement 1 mois après l’avoir renouvelé (et payé une amende), au lieu de 3 mois.
— Si ça vous arrive un jour d’oublier de renouveler votre visa en Colombie, vous pouvez demander s’il y a une Alliance Française dans la ville dans laquelle est le bureau de l’immigration où vous vous rendrez, demander de faire appel à quelqu’un travaillant là-bas… qui parle parfaitement français et qui pourra grandement vous aider pour les démarches et les papiers (pour ne pas signer n’importe quoi sans comprendre ^^).
Bonne route à tous et… Que Dios les bendiga, comme on dit par là-bas ;-)
Salta à San Antonio de los Cobres à vélo par N 9, 52 et 40 English translation pending
L’Amérique du Sud m’a toujours fait rêver, et me fera toujours rêver, tout particulièrement sa zone de grands déserts qui s’étend sur 4 pays, Pérou, Bolivie, Chili et Argentine, vaste zone que l’on dénomme Atacama.
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire
27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtel
Nous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de Atacama
En particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36
Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.
Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.

La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.
30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".
Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.

Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.
Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.
Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autoroute
En Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.
Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.
La suite plus tard
Pour la troisième fois je pars dans cette région, armé de mon vélo, accompagné de deux compagnons. Je vais vous relater la première partie de ce voyage de Salta à San Antonio de los Cobres, qui s’est déroulé sur une dizaine de jours.
Nous n’avons pas emprunté la route directe, mais nous sommes d’abord partis vers le nord par la route N°9 jusqu’à l’embranchement vers Purmamarca, puis la 52 jusqu’à Susques, et enfin la mythique Ruta 40 jusqu’à San Antonio de los Cobres. Nous avons parcouru 450 kilomètres et escaladé un volcan le Tuzgle à 5530 m d’altitude.
Notre itinéraire27 septembre arrivée à Salta
Arrivée très matinale à l’aéroport de Salta, le douanier nous demande d’ouvrir l’un de nos cartons contenant les vélos, car il ne passait pas dans le scanner. En bons Français ça râle, en effet un carton ouvert cela risque d’être difficile à transporter. Mais ce n’est que pour la forme qu’on râle, car nous avons un rouleau de scotch de déménageur, et le refermer est facile. Le douanier ne se laisse pas impressionner et répond : si je vais en France et qu’on me demande d’ouvrir mes bagages je les ouvre !
Eh oui sa remarque est imparable, les Français ça se remarque souvent rapidement.
Une fois sortis de l’aéroport à 4 heures du matin, la difficulté, outre le fait que tous les taxis classiques sont partis, c’est de trouver le véhicule adéquat pour nos trois gros emballages. Juste en face de la porte de sortie, un pick-up blanc qui ferait bien l’affaire. Je demande au propriétaire s’il peut nous rendre ce service. Il s’agit d’un guide de montagne argentin, qui va charger, outre nos trois vélos, tout notre matériel et cela gratuitement, il refuse tout argent.
Une fois arrivés devant notre hostal, il nous prodigue de nombreux conseils pour notre balade à vélo de deux mois à travers les Andes argentines et chiliennes. Mais nos projets de vélos-montagne il les trouve par trop osés, et nous traite de fous. En effet, il nous explique que les conditions parfois extrêmes de ces régions sont à prendre en compte et tout particulièrement lors d’un voyage à vélo. Ce qu’il nous dit je m’en doute, car c’est la troisième fois que je viens dans ces parages à vélo. La dernière fois, j’avais effectué une traversée de d’Atacama de Arica à Santiago du Chili via Bolivie et Argentine. Mais les mises en garde d’un professionnel sont toujours à écouter avec attention. En tout cas grand merci pour tout à ce guide de montagne.
Enfin les vélos à l'hôtelNous restons deux nuits à Salta afin de bien assimiler le changement d’horaire. Ne jamais se précipiter pour partir lors d’un long voyage à vélo, le corps et son rythme commandent, c’est le meilleur moyen de gagner du temps et de rentrer dans l’effort au long cours. Outre ce guide, nous avons discuté avec un couple de Français qui étaient dans le même avion. Ils comptent aussi grimper sur le Tuzgle, volcan que nous avons décidé d’escalader. Et par un hasard incroyable nous allons les croiser dans 10 jours au pied de cette montagne.
Nous passons deux jours à Salta à préparer notre matériel et à acheter ce qu’il nous manque, en particulier les cartouches de gaz que nous n’avons pu amener avec nous dans l’avion, le transport de matériel inflammable étant interdit.
Salta, de façon étonnante durant ces deux jours je n’y ai pas trouvé un cachet particulier, alors qu’à la fin de notre voyage dans deux mois nous allons y séjourner 5 jours et mon impression sera toute autre. Je vais beaucoup apprécier m’y promener dans ses rues très fréquentées le soir.
Mon Saint préféré San Pedro de AtacamaEn particulier, outre quelques restaurants très agréables aux vins rouges magnifiques, particulièrement le cépage Malbec, celui du Cahors, je vais beaucoup aimer ses librairies. Je vais m’alourdir au retour de 7 livres dont plusieurs de dimensions respectables. Il est toujours très intéressant lorsqu’on se trouve dans un pays d’acheter des livres écrits par des gens du cru sur des grands problèmes internationaux dans lesquels leur pays a été au premier plan. Pour l’Argentine deux grandes questions historiques me passionnent, la protection des nazis après la deuxième guerre mondiale et la guerre des Malouines.
Concernant cette dernière question j’avais déjà lu ce que les Britanniques avaient écrit sur les opérations militaires. De même lors de mon passage à Mendoza il y a cinq ans, j’avais acheté un livre relatant la version argentine des opérations militaires de cette guerre. Les deux visions sont très différentes et passionnantes à lire, bien qu’il s’agisse d’un terrible drame humain, où comme souvent la jeunesse paie le tribut le plus lourd dans ces confrontations armées.
Là encore je vais trouver deux livres traitant de cette guerre. Mais, non seulement les opérations de guerre y sont abordées, mais tous les aspects politiques. Les différentes tractations avec les USA, le Royaume-Uni et aussi tous les soubresauts internes à la junte militaire argentine.
Puis je vais me laisser tenter par un gros livre sur la vie d’Eichmann en Argentine. Comme l’écrit l’auteur dans la préface, il a voulu écrire ce livre, car il avait honte que son pays ait pu protéger les grands assassins nazis organisateurs du plus grand génocide de tous les temps.
D’où l’importance de parler et si possible bien, les langues étrangères afin de pouvoir par la lecture plonger dans l’âme des habitants dans leur langue, car une traduction si bonne soit-elle, ne permet pas de pénétrer aussi profondément la pensée de l’auteur.
D’ailleurs, pour moi le voyage commence entre autres au cours des longues séances au cours desquelles j’essaie d’apprendre au mieux les langues étrangères, afin de lire les livres en version originale. J’y suis arrivé assez bien avec l’anglais, l’allemand, l’espagnol et l’albanais, pays dans lequel j’ai vécu. Par contre avec des langues plus exotiques, le mongol, le thaï ou le laotien, mes premières tentatives ont vite été douchées. Peut-être aurait-il fallu que je prenne un professeur ? Mais les journées ne font que 24 heures et il n’est pas facile de dégager des plages de temps importantes, nécessaires pour maîtriser des langues très éloignées de la nôtre. Pour les langues européennes, j'ai eu la chance de travailler fréquemment avec des Anglais et des Allemands, ça aide. D'ailleurs l'anglais je n'appelle plus cela une langue étrangère, mais un outil de travail dans de nombreux domaines indispensable.
Salta, alors que je ne suis pas un adepte des musées, j’y ai été subjugué par le musée des momies du Llulaillaco, trois enfants sacrifiés et enterrés au sommet de cette montagne à 6700 m d’altitude, il y a maintenant 5 siècles, absolument époustouflant. Les explications sont en anglais et en espagnol, impératif de tout lire. Et si l’on veut approfondir, il est possible de se procurer un magnifique livre écrit par l’archéologue qui a conduit les travaux en 1999.
« « En mars 1999, on découvrit près de son sommet un cimetière dont on dégagea trois momies, les « momies du Llullaillaco ». Il s'agit des corps d'enfants que les Quechuas ont sacrifiés à ce qu'ils considéraient comme leurs déités, près de 500 ans avant leur découverte et peu de temps avant l'arrivée des premiers conquistadors1. Ils ont été momifiés par congélation. Les momies sont aujourd'hui exposées dans le Museo de Arqueología de Alta Montaña (musée archéologique de haute montagne), à Salta. » » www.argentina-excepcion.com/...thnologie/maam-s...
Niña del Rayo
29 septembre Salta El Carmen 76 km Dénivelé 637 m Temps Parcours 4h36Aujourd'hui, enfin nous partons, mais pas très tôt, à 8 h, avec des derniers petits réglages de dernière minute.
mon vélo prêt
La sortie de Salta ce samedi matin ne pose pas de problème, de plus après deux kilomètres une piste cyclable nous conduit dans la campagne, nous la suivons sur une quinzaine de kilomètres, puis elle cède la place à une étroite chaussée toute en virage au goudron excellent et à la circulation faible.Cette route est appelée la "Corniche". Elle est en encorbellement à flanc de montagne. On pourrait se croire sur des bosses de Haute-Provence. Cependant, certains végétaux sont très différents de ce que l'on trouve chez nous, comme ces grandes herbes qui pendent, ou ces touffes qui décorent certains arbres.
Nous rencontrons notre premier voyageur à vélo. Bien évidemment, nous ne coupons pas au rite de l'arrêt et de la discussion enflammée. Il est argentin, originaire d'une ville éloignée sur la côte atlantique. Il termine un périple de 225 jours à travers la Puna argentine. Mais cela nous fait un peu mal de le regarder, car il roule torse nu, alors que le soleil dans ces régions pas très éloignées de l’équateur est particulièrement agressif. Pour ma part je roule pratiquement toujours entièrement couvert, bras et jambes, et pourtant ma peau est adaptée au soleil avec mes origines maltaises. Peu de circulation sur cette route, mais nombreux parmi les véhicules rencontrés, sont les conducteurs qui nous adressent des signes d'encouragement. Souvent des vaches et des chevaux occupent avec nonchalance l'asphalte. Une étrange statuette nous intrigue au détour d'un virage.


La chaleur est conséquente, vers midi, 33 degrés. Après un repas dans un restaurant sympathique au milieu de nulle part, la petite ville de El Carmen se dévoile, et un sympathique hostal nous ouvre ses portes, dont le nom nous avait été donné par la restauratrice. Toujours laisser le hasard faire son œuvre et ne pas trop planifier son voyage, meilleur moyen d’aller de surprise en surprise, certes bonnes ou mauvaises. Mais le voyage c’est justement être dépaysé voire décoiffé ! J’aime bien la formule de Nicolas Bouvier : on ne fait pas un voyage, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.

Nous montons doucement en puissance, les promesses de grosses difficultés se dessinent en arrière-plan, sous forme de gigantesques volcans qui se dressent toujours plus proches, accaparant de plus en plus le ciel, presque menaçants au-dessus des plaines.
Ces immenses montagnes aux dimensions difficiles à évaluer, chargées de promesses de difficultés et de menaces de souffrances à venir, sont le moteur de notre motivation à venir nous confronter à ces coins des Andes.30 septembre el Carmen à Tumbaya 77km 1120 m de dénivelé temps de parcours 6h10
Après une nuit récupératrice, et un repas du soir dans un restaurant un peu glauque, mais au patron agréable, nous reprenons la route. Ce ne sera pas comme la veille, mais la grosse route dure, les camions et surtout les bus qui frôlent. La route dans toute son hostilité, comme le voyageur à vélo a pris l’habitude de temps en temps de composer avec. Un œil rivé sur le rétroviseur à regarder le danger arriver pour être prêt à « gicler ».
Sur notre gauche les sommets des Andes sont éclairés par le soleil, alors que la route reste à l'ombre. Ces crêtes sont la promesse de ces beaux combats à venir, car derrière se cache la fameuse "ruta 40".

Grand axe de fond de vallon sans caractéristique particulière, mais toujours quelque chose d'intéressant, comme par exemple ces fresques sur un mur d'école ou ces gros galets retraçant le combat des Indiens pour leur liberté.


Un peu avant la ville de San Salvador de Jujuy, un jeune cycliste roule avec nous, et il va nous amener à l'entrée de la ville par une piste cyclable qui évite l'autoroute assez passante.Nous traversons la petite ville de Jujuy le long de sa rivière presque à sec à cette époque. Nous roulons quelques kilomètres sur une piste cyclable au goudron rouge. Le long de cette piste un homme s'entraîne au flamenco. Jean-Paul s'arrête et à son tour se met à taper du talon sur la mini-piste en rythme, pas mal du tout.

Puis surprise, il faut se rendre à l'évidence notre seule et unique route, la 9 est une autoroute. Avec quelques appréhensions nous nous y engageons en montant sur un immense pont. Mais du fait de la large bande d'arrêt d'urgence, nous réalisons que nous y sommes plus en sécurité que sur les routes ordinaires, doublés par des bolides qui nous frôlent de trop près.
paradoxe on est en sécurité sur une autorouteEn Argentine, à l’instar d’autres immense pays comme la Mongolie, la population y est très dispersée. Une fois hors d’une agglomération, la suivante peut être à 100 kilomètres et sur plusieurs dizaines de kilomètres on ne verra pas la moindre maison.
L'eau commence à manquer. Nous nous arrêtons devant une maison, et l'Indien qui y habite nous offre deux litres, qui sont les bienvenus.
Pendant que nous cassons la croûte un couple d'Allemands à vélo vient en sens inverse. Bien évidemment ils s'arrêtent, et nous discutons comme toujours avec passion quand on se croise au bout du monde entre cyclos épris d’efforts et d’inconfort. Ils ont démarré à Quito il y a plusieurs mois. Dommage que la fille n'ait pas un vélo plus adapté pour les pistes. Je pense qu'ils ont été obligés d'éviter les grands déserts comme le Sud Lipez. Il faudra qu'ils y reviennent. Je ne peux pas imaginer une traversée de l’Amérique du Sud sans emprunter ces pistes horribles de sable, de scories volcaniques et de cailloux parfois de belle taille, où le vent souffle en maître tyrannique, et où l’amplitude thermique journalière dépasse les quarante degrés. Mais, ces combats face à cette nature hostile, même s’ils nous font peur avant et pendant, nous laissent de tels souvenirs qu’il ne faut surtout pas les éviter.
Revenons en Argentine. Après le repas une côte très raide nous fait passer à plus de 2000 m, mais ce n’est qu’une bosse et une descente effrénée va nous faire perdre 300 m. Deux jours de route, j'ai encore mon petit bedon, mais bientôt je vais être aussi svelte qu’un jeune sportif au régime draconien.
Nous nous arrêtons au village de Tumbaya. Nous demandons l'autorisation de dormir devant l'église. Elle nous ait accordée. L’épicerie est au coin d’une rue à proximité, la bière locale est fort bonne et peu alcoolisée, 3 degrés. Mais ce sera souvent une longue négociation pour acheter une bouteille de verre d’un litre, car il y a la consigne, donc la bouteille est à rapporter. Généralement, on nous fera confiance, mais pas toujours.

Nous passons une nuit fort agréable.
1er octobre Tumbaya à Purmamarca 17 km 222 m de dénivelé arrivée 2288 m d'altitude
Aujourd'hui l'étape va être très courte, à 9 heures du matin nous sommes arrivés. Nous allons nous arrêter dans ce petit village universellement connu pour ses couleurs de roches extraordinaires. Nous pouvons constater que nous prenons de l'altitude, car les premiers cactus, plutôt candélabres, apparaissent.

Seule anecdote de cette courte étape, un chien nous a suivis tout au long de la route. Il nous a fait peur, non qu'il soit agressif plutôt très affectueux, mais il effectuait des traversées de route parfois pas très loin des voitures.
Demain on rentre dans le dur, on part à l'assaut du premier col à plus de 4000 m. Nous allons rester au-dessus de 3700 m une semaine de jours, et essayer de monter sur le Tuzgle à 5530 mètres.La suite plus tard
Circuit Nevada - Colorado English translation pending
Bonjour à tous,
Je découvre votre forum et suis très impressionnée par l'entraide dont vous faites preuve !
Ma famille et moi avons voyagé plusieurs fois aux Etats-Unis : New-york, Niagara, Los Angeles, Vegas et une bonne partie des merveilleux parcs de l'Ouest. Nous y étions l'été passé, et malgré un budget serré (par les temps qui courent, budget qui nous permet quand même de partir, je ne me plains pas) nous avons décidé d'y retourner l'été prochain pour 2 semaines.
Mon souci est le suivant et j'espère que vous pourrez m'aider !
Nous voudrions refaire un circuit, sans retourner dans les parcs / lieux que nous commençons à connaitre : Bryce, Zion, GC, MV, Page et environs et bien sûr Yellowstone...
Du coup, nous avons opté pour un "circuit" Las Vegas - Denver... et je m'aperçois qu'il y a peu de discussions sur des circuits du Nevada vers le Colorado... et, comme souvent pour ceux qui demandent de l'aide : je suis un peu paumée...
En gros, ce que nous voudrions faire (en 14 jours)
Arrivée Las Vegas ==> Cedar City ==> Grand Staircase ==> Capitol Reef ==>Mesa Verde ==> Rio Grande ==> Great Sand Dunes ==> Rocky Mountains ==> Denver
Que pensez-vous de ce parcours sur cette durée ?
Nous aimons la nature, parcs/roches rouges mais aussi rivières, cascades...(surtout cascades pour mon mari ;-))
Nos filles deviennent grandes, je voudrais que ce voyage soit inoubliable avant qu'elles ne décident de voler de leurs propres ailes...
Quels seraient les lieux à ne surtout pas zapper selon vous ?
Merci infiniment pour vos commentaires !! 😄
Merci infiniment pour vos commentaires !! 😄
Vidéo: randonnée en Costa Brava | Cadaques - Far del Cap de Creus English translation pending
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la septième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Cadaques et Far del Cap de Creus sur la Costa Brava.
C'était le dernier jour de notre randonnée et nous avions prévu de nous rendre au phare de Cap de Creus et d'explorer les environs. Nous avons donc emprunté le sentier de 6 km qui mène au phare. La journée était nuageuse et nous étions d'accord avec le fait de savoir à quel point il pouvait faire chaud au soleil. Mais nous espérions toujours des vues épiques et de superbes photos. La première partie du sentier allait sur la route de voiture puis se tournait vers le chemin de terre puis vers un chemin de montagne. La partie de la route n’a cependant pas été longue. Sur le chemin, il y avait beaucoup de montées et de descentes et le chemin lui-même était très rocheux et instable à certains endroits. Mais savoir que vous marchiez déjà sur la péninsule et que vous étiez entouré d’eau de tous les côtés rendait ce sentier vraiment spécial. Bientôt, nous avons commencé à voir le phare au sommet de la montagne et il semblait assez impressionnant de loin. Quand nous nous en sommes approchés, cela ne nous a pas autant impressionnés, mais l'endroit autour de nous était à couper le souffle. Toutes ces falaises rocheuses incroyables, ces lagons aux eaux turquoises, ces mouettes se reposant et se comportant comme une maison et les yachts dérivant lentement dans la mer ont fait de cet endroit un lieu écologique unique. Il existe une telle variété de reliefs et de formations rocheuses que vous pouvez littéralement passer toute la semaine à saisir toute cette beauté et à photographier chaque recoin avec la garantie que chaque plan sera différent. C'est donc une visite incontournable pour tout phtographe passionné. Et nous avons été si déçus que nous ayons passé si peu de temps à explorer cet endroit. Nous devrons donc y revenir à un moment donné.
Et là, nous avons eu un moment très doux-amer en réalisant que même si c’était notre destination finale prévue pour toute la randonnée, nous pouvions continuer à faire de longues randonnées et nous ne voulions pas nous arrêter. C'était très gratifiant de parcourir toute cette distance et d'y aller à pied, car c'était notre première expérience de randonnée pendant tant de jours consécutifs. Nous étions heureux d'avoir fait cette randonnée au printemps, alors qu'il faisait chaud mais qu'il ne faisait pas trop chaud et que le monde de la nature se réveille et montre toute la beauté qu'il a eue. Nous avons également beaucoup appris sur notre équipement de randonnée que nous n’avons étonnamment pas remarqués au cours de nos randonnées plus courtes. À présent, il était clair pour nous ce que nous ne devrions plus apporter et ce que nous devrions changer. Ce n’était que le début pour nous et nous avons maintenant senti le pouvoir de nous remettre au défi et de planifier des randonnées encore plus longues. Cela devient tellement addictif lorsque vous entrez dans cette routine. Ainsi, la randonnée a été un rappel que le chemin lui-même est tellement plus important que la destination et que vous feriez mieux de profiter de votre chemin car lorsque vous arrivez à la destination, le moment de joie est très court et vous voulez simplement continuer ainsi et l'aventure à jamais fin. C'est à suivre ...
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/12FNJgHo7RY
N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
C'était le dernier jour de notre randonnée et nous avions prévu de nous rendre au phare de Cap de Creus et d'explorer les environs. Nous avons donc emprunté le sentier de 6 km qui mène au phare. La journée était nuageuse et nous étions d'accord avec le fait de savoir à quel point il pouvait faire chaud au soleil. Mais nous espérions toujours des vues épiques et de superbes photos. La première partie du sentier allait sur la route de voiture puis se tournait vers le chemin de terre puis vers un chemin de montagne. La partie de la route n’a cependant pas été longue. Sur le chemin, il y avait beaucoup de montées et de descentes et le chemin lui-même était très rocheux et instable à certains endroits. Mais savoir que vous marchiez déjà sur la péninsule et que vous étiez entouré d’eau de tous les côtés rendait ce sentier vraiment spécial. Bientôt, nous avons commencé à voir le phare au sommet de la montagne et il semblait assez impressionnant de loin. Quand nous nous en sommes approchés, cela ne nous a pas autant impressionnés, mais l'endroit autour de nous était à couper le souffle. Toutes ces falaises rocheuses incroyables, ces lagons aux eaux turquoises, ces mouettes se reposant et se comportant comme une maison et les yachts dérivant lentement dans la mer ont fait de cet endroit un lieu écologique unique. Il existe une telle variété de reliefs et de formations rocheuses que vous pouvez littéralement passer toute la semaine à saisir toute cette beauté et à photographier chaque recoin avec la garantie que chaque plan sera différent. C'est donc une visite incontournable pour tout phtographe passionné. Et nous avons été si déçus que nous ayons passé si peu de temps à explorer cet endroit. Nous devrons donc y revenir à un moment donné.
Et là, nous avons eu un moment très doux-amer en réalisant que même si c’était notre destination finale prévue pour toute la randonnée, nous pouvions continuer à faire de longues randonnées et nous ne voulions pas nous arrêter. C'était très gratifiant de parcourir toute cette distance et d'y aller à pied, car c'était notre première expérience de randonnée pendant tant de jours consécutifs. Nous étions heureux d'avoir fait cette randonnée au printemps, alors qu'il faisait chaud mais qu'il ne faisait pas trop chaud et que le monde de la nature se réveille et montre toute la beauté qu'il a eue. Nous avons également beaucoup appris sur notre équipement de randonnée que nous n’avons étonnamment pas remarqués au cours de nos randonnées plus courtes. À présent, il était clair pour nous ce que nous ne devrions plus apporter et ce que nous devrions changer. Ce n’était que le début pour nous et nous avons maintenant senti le pouvoir de nous remettre au défi et de planifier des randonnées encore plus longues. Cela devient tellement addictif lorsque vous entrez dans cette routine. Ainsi, la randonnée a été un rappel que le chemin lui-même est tellement plus important que la destination et que vous feriez mieux de profiter de votre chemin car lorsque vous arrivez à la destination, le moment de joie est très court et vous voulez simplement continuer ainsi et l'aventure à jamais fin. C'est à suivre ...
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/12FNJgHo7RY
N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
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Itinéraire 30 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Voici un énième post de demande d'aide sur un itinéraire en Afrique du Sud ! Nous partons en couple en Mai pour 30 jours pleins. J'ai fait une ébauche d'itnéraire mais il me manque un jour à occuper (mis arbitrairement à la fin du voyage, mais déplaçable) et pour le reste, je n'arrive pas trop à voir si c'est équilibré. Nous ne passons pas par Hermanus volontairement parceque ce n'est pas la saison des balaines. Nous avons éliminé le Drakensberg parcequ'on ne peut pas tout faire. Et nous nous posons des questions sur Addo : le fait-on ou pas ? Les avis ont l'air mitigés sur les forums ...
Voici donc notre itnéraire provisoire :
0-dim28-avr: France-Le Cap 1-lun29-avr:Le Cap 2-mar30-avr:Le Cap 3-mer01-mai:Le Cap 4-jeu02-mai:Le Cap 5-ven03-mai:Le Cap ->Stellenbosch 6-sam04-mai:Stellenbosch ->Franschhoek 7-dim05-mai:Franschhoek >Oudtshoorn 8-lun06-mai:Oudtshoorn ->Wilderness 9-mar07-mai:Wilderness ->Tsitsikamma NP 10-mer08-mai:Tsitsikamma NP 11-jeu09-mai:TsitsikammaNP>Addo NP 12-ven10-mai:Addo NP 13-sam11-mai:Addo NP ->Port Elisabeth -Durban (avion) 14-dim12-mai:Durban 15-lun13-mai:Durban ->Ste Lucia 16-mar14-mai:iSimangaliso Wetland Park 17-mer15-mai:Hluhluwe-Umfolozi Game Reserve 18-eu16-mai:Cape vidal 19-ven17-mai:Ste Lucia -> Mliwane Wildlife Sanctuary 20-sam18-mai:Mliwane (swaz)>Malolotja 21-dim19-mai:Malolotja ->Phosphonyane (swaz) 22-lun20-mai:Phosphonyane (swaz) -> Kruger via Malelane 23-mar21-mai:Kruger 24-mer22-mai:Kruger 25-jeu23-mai:Kruger 26-ven24-mai:Kruger -> Blyde River Canyon 27-sam25-mai:Blyde River Canyon 28-dim26-mai:Blyde RC ->Johannesburg 29-lun27-mai :xxxxxxxxx ??? 30-mar28-mai:Johannesburg 31-mer29-mai:Johannesburg - France
Avis donc aux spécilaistes pour me donner des pistes ! Merci et bon week end !
Voici un énième post de demande d'aide sur un itinéraire en Afrique du Sud ! Nous partons en couple en Mai pour 30 jours pleins. J'ai fait une ébauche d'itnéraire mais il me manque un jour à occuper (mis arbitrairement à la fin du voyage, mais déplaçable) et pour le reste, je n'arrive pas trop à voir si c'est équilibré. Nous ne passons pas par Hermanus volontairement parceque ce n'est pas la saison des balaines. Nous avons éliminé le Drakensberg parcequ'on ne peut pas tout faire. Et nous nous posons des questions sur Addo : le fait-on ou pas ? Les avis ont l'air mitigés sur les forums ...
Voici donc notre itnéraire provisoire :
0-dim28-avr: France-Le Cap 1-lun29-avr:Le Cap 2-mar30-avr:Le Cap 3-mer01-mai:Le Cap 4-jeu02-mai:Le Cap 5-ven03-mai:Le Cap ->Stellenbosch 6-sam04-mai:Stellenbosch ->Franschhoek 7-dim05-mai:Franschhoek >Oudtshoorn 8-lun06-mai:Oudtshoorn ->Wilderness 9-mar07-mai:Wilderness ->Tsitsikamma NP 10-mer08-mai:Tsitsikamma NP 11-jeu09-mai:TsitsikammaNP>Addo NP 12-ven10-mai:Addo NP 13-sam11-mai:Addo NP ->Port Elisabeth -Durban (avion) 14-dim12-mai:Durban 15-lun13-mai:Durban ->Ste Lucia 16-mar14-mai:iSimangaliso Wetland Park 17-mer15-mai:Hluhluwe-Umfolozi Game Reserve 18-eu16-mai:Cape vidal 19-ven17-mai:Ste Lucia -> Mliwane Wildlife Sanctuary 20-sam18-mai:Mliwane (swaz)>Malolotja 21-dim19-mai:Malolotja ->Phosphonyane (swaz) 22-lun20-mai:Phosphonyane (swaz) -> Kruger via Malelane 23-mar21-mai:Kruger 24-mer22-mai:Kruger 25-jeu23-mai:Kruger 26-ven24-mai:Kruger -> Blyde River Canyon 27-sam25-mai:Blyde River Canyon 28-dim26-mai:Blyde RC ->Johannesburg 29-lun27-mai :xxxxxxxxx ??? 30-mar28-mai:Johannesburg 31-mer29-mai:Johannesburg - France
Avis donc aux spécilaistes pour me donner des pistes ! Merci et bon week end !
Réserver les billets d'avion à l'avance sur les vols internes aux Philippines? English translation pending
Bonjour,
Avec mon compagnon, nous partirons pour la première fois aux philippines du 15 février au 14 mars 2019. Nous arriverons et repartirons par l'aéroport international de Cebu. Nous avons prévu le parcours suivant : Bohol-Corong-El nido-Port barton. Pensez-vous qu'il est préférable de réserver à l'avance les billets d'avion sur les vols internes ? Sachant que J'ai beaucoup de mal à me projeter sur le temps que nous passerons dans les différents endroits. Merci
Avec mon compagnon, nous partirons pour la première fois aux philippines du 15 février au 14 mars 2019. Nous arriverons et repartirons par l'aéroport international de Cebu. Nous avons prévu le parcours suivant : Bohol-Corong-El nido-Port barton. Pensez-vous qu'il est préférable de réserver à l'avance les billets d'avion sur les vols internes ? Sachant que J'ai beaucoup de mal à me projeter sur le temps que nous passerons dans les différents endroits. Merci
Gorges du Tarn, Aveyron, Lozère en famille? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 7 ans et 3 ans et demi à l'été 2019. Nous partirons du 29 juin au 13 juillet (ou 30 juin au 14 juillet). Donc notre première semaine sera pendant l'école, hors saison.
Nous avons beaucoup aimé l'Ardèche du Sud (Largentière, Chassiers), un peu hors saison aussi, mais désirons changer un peu, après 4 séjours dans ce secteur.
Nous aimons les forêts, un peu voir même beaucoup de relief (nous venons du Pas de Calais...), les rivières, les beaux villages, la baignade, les balades (randonnée est un bien grand mot avec des enfants de cet âge, nous nous limitons à 5-6 km maxi), les cascades etc ...
Nous n'aimons pas la foule, le tourisme de masse, le bruit, les grandes routes trop proches ...
Aussi, nous aimerions nous poser ce début d'été dans les Cevennes ... Nous hésitons entre le secteur Saint Jean Du gard - Anduze - Saint Etienne Vallée Française d'une part.
Et le secteur Rivière sur Tarn (Aveyron) - Sainte Enimie - Ispagnac (Lozère) -Séverac le Chateau (Aveyron) d'autres parts.
Notre préférence va plutôt à ce second secteur, même si j'ai une petite appréhension sur le climat début juillet, qu'en pensez vous ? Ce qui nous attire dans ce secteur Sainte Enimie-Séverac : -Moins de monde, notamment début juillet ??? -Secteur plus sauvage ??? -Gorges de Tarn, somptueuses je pense ... -Possibilité de rayonner vers quelques très beaux villages aveyronnais (Estaing etc ...)
Le Tarn dans ses gorges, eau pas trop fraiche ?? (habitué à L'Ardèche ou la Vallée de l'Ibie avec des eaux chaudes ...)
Merci pour vos avis ! N'Hésitez pas pour les conseils et idées !!
Nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 7 ans et 3 ans et demi à l'été 2019. Nous partirons du 29 juin au 13 juillet (ou 30 juin au 14 juillet). Donc notre première semaine sera pendant l'école, hors saison.
Nous avons beaucoup aimé l'Ardèche du Sud (Largentière, Chassiers), un peu hors saison aussi, mais désirons changer un peu, après 4 séjours dans ce secteur.
Nous aimons les forêts, un peu voir même beaucoup de relief (nous venons du Pas de Calais...), les rivières, les beaux villages, la baignade, les balades (randonnée est un bien grand mot avec des enfants de cet âge, nous nous limitons à 5-6 km maxi), les cascades etc ...
Nous n'aimons pas la foule, le tourisme de masse, le bruit, les grandes routes trop proches ...
Aussi, nous aimerions nous poser ce début d'été dans les Cevennes ... Nous hésitons entre le secteur Saint Jean Du gard - Anduze - Saint Etienne Vallée Française d'une part.
Et le secteur Rivière sur Tarn (Aveyron) - Sainte Enimie - Ispagnac (Lozère) -Séverac le Chateau (Aveyron) d'autres parts.
Notre préférence va plutôt à ce second secteur, même si j'ai une petite appréhension sur le climat début juillet, qu'en pensez vous ? Ce qui nous attire dans ce secteur Sainte Enimie-Séverac : -Moins de monde, notamment début juillet ??? -Secteur plus sauvage ??? -Gorges de Tarn, somptueuses je pense ... -Possibilité de rayonner vers quelques très beaux villages aveyronnais (Estaing etc ...)
Le Tarn dans ses gorges, eau pas trop fraiche ?? (habitué à L'Ardèche ou la Vallée de l'Ibie avec des eaux chaudes ...)
Merci pour vos avis ! N'Hésitez pas pour les conseils et idées !!
Trip en octobre dans le sud des États-Unis (Arizona - Nouveau-Mexique - Texas) English translation pending
Bonjour
j'avance sur mon prochain voyage, celui-ci sera dans une région moins connu de l'ouest. Ce serait pour octobre 2019
1 Paris>Phoenix 2 Phoenix>Apache Trail>Goldfied Ghost>Lost Dutchman>Phoenix 3 Phoenix>Organ Pipe Cactus>Tucson 4 Tucson>Saguaro ouest>Sonora Desert MuseumTucson 5 Tucson>Sabino Canyon>Saguaro est>Pima Air museum>Tucson 6 Tucson>Misson san Xavier>Lowell>Tombstone 7 Tombstone>Chiricahua nm>Las Cruses 8 Las Cruses>Fort Davis NM>Big Bend NP 9 Big Bend NP 10 Big Bend NP>Terlinga>Las Cruses 11 Las Cruses>Organ Mountains>Whites Sands>Alamogordo 12 Alamogordo>Whites Sands>Albuquerque
je peux rajouter 1 jour mais je ne sais pas où?
sinon il y avait la solution de faire un trajet Phoenix>Phoenix mais cela rajoute beaucoup de voiture pour revenir sur Phoenix
vous en pensez quoi? merci
j'avance sur mon prochain voyage, celui-ci sera dans une région moins connu de l'ouest. Ce serait pour octobre 2019
1 Paris>Phoenix 2 Phoenix>Apache Trail>Goldfied Ghost>Lost Dutchman>Phoenix 3 Phoenix>Organ Pipe Cactus>Tucson 4 Tucson>Saguaro ouest>Sonora Desert MuseumTucson 5 Tucson>Sabino Canyon>Saguaro est>Pima Air museum>Tucson 6 Tucson>Misson san Xavier>Lowell>Tombstone 7 Tombstone>Chiricahua nm>Las Cruses 8 Las Cruses>Fort Davis NM>Big Bend NP 9 Big Bend NP 10 Big Bend NP>Terlinga>Las Cruses 11 Las Cruses>Organ Mountains>Whites Sands>Alamogordo 12 Alamogordo>Whites Sands>Albuquerque
je peux rajouter 1 jour mais je ne sais pas où?
sinon il y avait la solution de faire un trajet Phoenix>Phoenix mais cela rajoute beaucoup de voiture pour revenir sur Phoenix
vous en pensez quoi? merci
Voiture, 4x4 ou autobus au Costa Rica, et avis sur la côte des Caraïbes English translation pending
Bonjour !
j'ai quelques questions pour la préparation de mon voyage au printemps prochain (avril) au Costa Rica !
- mon guide recommande une location de 4x4... Je lis pourtant ailleurs sur le net que les routes sont très bonnes. Alors... Info ou intoxe ? Je parle ici pour côte pacifique (de Jaco à Uvita), San Jose, parc volcan Poas et parc Arenal.
- pour se rendre sur la côte Caraibes j'aimerais y aller en bus, vous validez que c'est une bonne option plutôt que la voiture ?
-J'étais persuadée de préférer aller à Cahuita plutôt que Tortugero car le 2e me semblait vraiment jungle à touristes de par la description du guide, mais j'aimerais d'autres avis...
Merci d'avance, avec votre input je vais pouvoir avancer mon itinéraire ! :)
j'ai quelques questions pour la préparation de mon voyage au printemps prochain (avril) au Costa Rica !
- mon guide recommande une location de 4x4... Je lis pourtant ailleurs sur le net que les routes sont très bonnes. Alors... Info ou intoxe ? Je parle ici pour côte pacifique (de Jaco à Uvita), San Jose, parc volcan Poas et parc Arenal.
- pour se rendre sur la côte Caraibes j'aimerais y aller en bus, vous validez que c'est une bonne option plutôt que la voiture ?
-J'étais persuadée de préférer aller à Cahuita plutôt que Tortugero car le 2e me semblait vraiment jungle à touristes de par la description du guide, mais j'aimerais d'autres avis...
Merci d'avance, avec votre input je vais pouvoir avancer mon itinéraire ! :)
Idées pour un voyage seule au Sénégal? English translation pending
Je vais passer 5 jours au Sénégal du19 au 23/11, seule, que me proposeriez vous dans le genre tranquille, beau, plein les yeux pas galère, pas prise de choux...
Merci
Deux semaines aux Philippines avec un enfant (2 ans et demi): dilemme d'itinéraire English translation pending
Hello à tous les amoureux de voyage (en général) et des Philippines (en particulier),
Nous partons aux Philippines du 12 au 28 décembre et avons besoin de vos conseils avisés sachant les paramètres suivants:
Nous rendons visite à des amis expatriés à Manille et comptons passer 3/4 jours sur place pour Noël :) Nous voyageons avec notre fille de 2 ans et demi (elle a l'habitude des voyages hors Europe: Cote d'Ivoire - Costa Rica - USA - 6 voyages longs courrier depuis ses 7 mois). Ce qui nous attire: beaux payasges/ repos/ piscines naturelles / petits villages coquets. Nous pensions faire 2/3 îles au total afin de ne pas trop couri; et privilégions au moins une destination kids friendly où les visites/balades ne seraient pas trop éprouvantes pour elle. Elle est très endurante ceci dit 😉
Que pensez-vous des 2 itinéraires ci-dessous (compte tenu de la météo, des conditions de transport etc)? El Nido et Siquijor nous tentent beaucoup mais difficile de trancher...
Itinéraire 1: Arrivée à Manille le 12 dec à 18h00
12-13 dec: Repos à Manille 14-18 dec: Puerta Princesa (plages + rivière souterraine) 19-24 dec: El Nido (farniente et excursions) 24-26 dec: Noël avec nos amis à Manille 26-27 dec: 100 islands ou visite / une nuit à 02h de route max de Manille 28 dec: repos et retour pour Paris le soir
Itinéraire 2 : Arrivée à Manille le 12 dec à 18h00
12-13 dec: Repos à Manille 14-20 dec: Bohol - Siquijor (est-il possible d'éviter Cebu? ) 20-24 dec: Coron ou El Nido (farniente et excursions) - faut-il repasser par Manille? 24-26 dec: Noël avec nos amis à Manille 26-27 dec: 100 islands ou visite / une nuit à 02h de route max de Manille 28 dec: repos et retour pour Paris le soir
Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres propositions de destinations?
Merci d'avance :) Sandrine
Nous partons aux Philippines du 12 au 28 décembre et avons besoin de vos conseils avisés sachant les paramètres suivants:
Nous rendons visite à des amis expatriés à Manille et comptons passer 3/4 jours sur place pour Noël :) Nous voyageons avec notre fille de 2 ans et demi (elle a l'habitude des voyages hors Europe: Cote d'Ivoire - Costa Rica - USA - 6 voyages longs courrier depuis ses 7 mois). Ce qui nous attire: beaux payasges/ repos/ piscines naturelles / petits villages coquets. Nous pensions faire 2/3 îles au total afin de ne pas trop couri; et privilégions au moins une destination kids friendly où les visites/balades ne seraient pas trop éprouvantes pour elle. Elle est très endurante ceci dit 😉
Que pensez-vous des 2 itinéraires ci-dessous (compte tenu de la météo, des conditions de transport etc)? El Nido et Siquijor nous tentent beaucoup mais difficile de trancher...
Itinéraire 1: Arrivée à Manille le 12 dec à 18h00
12-13 dec: Repos à Manille 14-18 dec: Puerta Princesa (plages + rivière souterraine) 19-24 dec: El Nido (farniente et excursions) 24-26 dec: Noël avec nos amis à Manille 26-27 dec: 100 islands ou visite / une nuit à 02h de route max de Manille 28 dec: repos et retour pour Paris le soir
Itinéraire 2 : Arrivée à Manille le 12 dec à 18h00
12-13 dec: Repos à Manille 14-20 dec: Bohol - Siquijor (est-il possible d'éviter Cebu? ) 20-24 dec: Coron ou El Nido (farniente et excursions) - faut-il repasser par Manille? 24-26 dec: Noël avec nos amis à Manille 26-27 dec: 100 islands ou visite / une nuit à 02h de route max de Manille 28 dec: repos et retour pour Paris le soir
Qu'en pensez-vous? Avez-vous d'autres propositions de destinations?
Merci d'avance :) Sandrine
Le jour où... blog de voyages et de couture English translation pending
Depuis plus d'un an maintenant, je partage sur ce blog mes récits de voyage authentiques et mes créations originales en couture. Un curieux mélange, diriez-vous ? Oui, mais ce sont là deux de mes centres d’intérêt principaux.
A ce jour, j'ai été dans 36 pays en mode touriste ou « backpacker » et ce que je préfère le plus, c’est partir en volontariat. Les rencontres y sont moins superficielles et la connaissance d’un endroit plus approfondie.
Depuis septembre, je suis expatriée en Angleterre, dans l'Essex. Je vous raconte mon installation et mes découvertes dans la région.
J'écris ce blog pour revivre ses voyages à travers les souvenirs, pour vous inspirer et vous faire voyager, pour vous motiver à faire vos propres voyages…Mais mes plaisirs ne sont pas tous sur la route. Elle vous montre ce qu’elle crée en couture et partage ses tutos.
Bonne découverte ! C'est par ici : http://lejourou.fondamentaux.org/

A ce jour, j'ai été dans 36 pays en mode touriste ou « backpacker » et ce que je préfère le plus, c’est partir en volontariat. Les rencontres y sont moins superficielles et la connaissance d’un endroit plus approfondie.
Depuis septembre, je suis expatriée en Angleterre, dans l'Essex. Je vous raconte mon installation et mes découvertes dans la région.
J'écris ce blog pour revivre ses voyages à travers les souvenirs, pour vous inspirer et vous faire voyager, pour vous motiver à faire vos propres voyages…Mais mes plaisirs ne sont pas tous sur la route. Elle vous montre ce qu’elle crée en couture et partage ses tutos.
Bonne découverte ! C'est par ici : http://lejourou.fondamentaux.org/

Passage du Irkeshtam Pass et Torrugart Pass à vélo English translation pending
Bonjour
A partir de Sary-Tash, j'aimerai aller à Kachgar en passant le Irkeshtam pass, puis retour au Kirghizstan par le Torrugart pass.Je sais que le Torrugart pass est administrativement plus compliqué, et qu'il faille un véhicule chinois pour passer le no man's land frontalier, mais quant est-il à vélo ?
Si quelqu'un a récemment passé ces frontières à vélo, je suis preneur d'infos.
Mustang express & Naar Phu English translation pending
Voici un court carnet sur un retour du Mustang. Une sorte de "Mustang express, puisque le séjour n'aura duré que 7 jours !
Nous sommes rentrés ce week-end. J'ai rejoint mon mari à Jomsom en avion le 23 octobre dernier . Il terminait son circuit dans les Annapurnas avec un de ses amis après avoir effectué une magnifique déviante par les villages de Naar et de Phu. (Je suis en train de trier leurs photos et cet endroit semble réellement superbe).
Nous avons démarré le trek dans le Mustang avec 2 jours de retard par rapport à mes plans initiaux car je voulais être sûre d'obtenir les permis. Le passeport de mon mari avait été perdu dans les bureaux de l'immigration alors qu'il sollicitait les permis spéciaux pour Naar Phu..., c'était en plein festival Dasheim avec toutes les contraintes que cela impose, (moins de personnel...). Que de stress pour lui et pour moi qui me demandais à plus de 7000kms si je ne ferais pas mieux d'annuler tout bonnement le voyage !
Le passeport de mon mari a finalement été retrouvé et les permis ont été obtenus dans les temps le lendemain de mon arrivée à Kathmandu, mais j'avais différé mon départ vers Jomsom de 2 jours par précaution. Je me suis donc envolée vers Pokhara ou j'ai passé une nuit (hotel Spring, très bien). Le lendemain j'ai pris le 1er vol pour Jomsom. Il était à l'heure et la météo était clémente. Il faut toujours privilégier les 1ers vols, on en avait déjà fait l'expérience pour Lukhla, à deux reprises.
J'ai rejoint mon mari, son guide et le porteur puis nous avons pris une jeep jusqu'à Ghemi. Nous n'avons pas regretté cette option qui nous a fait gagner un temps précieux. En plus, une bonne partie du sentier entre Chhusang et Ghami empreinte la piste qui est à présent assez fréquentée par les véhicules. Il y a bien sûr des chemins alternatifs mais pas sur toute la durée du parcours. Si j'avais eu plus de temps pourquoi pas, mais ce n'était pas le cas. En tous cas, nous aurions essayé d'éviter la piste au maximum et nous avons été très étonnés de croiser des trekkeurs qui randonnaient malgré tout sur la piste, même quand ils pouvaient l'éviter. Entre le vent (fréquent l'après-midi) et les véhicules, on a son lot de poussière...
Donc, nous avons quitté Jomsom aux alentours de 9h et sommes arrivés à Ghami vers 15h. Nous avons dormi au "Royal Lodge", chez la nièce du roi, paraît-il. Un nouveau bâtiment a été construit près du vieux lodge et nous avons été agréablement surpris par le relatif confort. Le meilleur hébergement que nous aurons eu au Mustang...😇
Le jour suivant, direction Lo Manthang en passant par les crêtes de Dhakmar (endroit magnifique) et Ghar Gompa où nous avons déjeuné. Une bonne journée de 7h, pas trop difficile.
Nous sommes restés 2 nuits à Lo Manthang au "Lotus Holiday Inn" et nous avons visité les "incontournables" sites de Garphu et Niphu. Il aurait fallu rester une nuit de plus à Lo Manthang pour pouvoir accéder à la grotte de Konchok Ling. J'avais découvert cet endroit sur Trek Magazine. C'est ce même magazine qui a déterminé notre choix de parcours d'ailleurs.
La "descente" sur la rive gauche à partir de Lo Manthang aura été, sans aucun doute, la plus belle partie du Mustang pour nous.
1ère étape: Yara. Le chemin qui part de Lo Manthang pour rejoindre Yara est réellement splendide en passant par les crêtes de Dhi. Des "flutes", des "tuyaux d'orgue", des canyons à perte de vue.
Malheureusement, je suis tombée malade à Yara. Mal de l'altitude sans doute. Ca ne m'était encore jamais arrivé mais je n'étais pas en forme avant de partir au Népal. Ceci expliquant sans doute cela... Bref, j'ai été prise de troubles impressionnants de l'équilibre et de paralysie faciale. J'avais toutes les difficultés du monde à m'alimenter et les conditions d'hygiène dans le lodge n'aidaient pas vraiment à se "refaire une santé" !😕
Nous ne nous sommes donc pas rendus à Luri Gumpa le lendemain comme il était prévu. Plusieurs guides m'ont conseillé de descendre au plus vite vers Tsarang et de prendre un véhicule pour rentrer. Après multiples tergiversations, thés, diamox etc..., j'ai décidé de poursuivre le trek, non pas à pied, mais à cheval....🙂
2ème étape: De Yara à Tangye. A cheval pour moi, donc. Encore un sentier magnifique. Des paysages à couper le souffle. Le village de Tangye est très beau avec ses maisons blanches et son groupe de Chörtens. Peu de touristes.
3ème étape, peut être encore plus belle que la précédente: De Tangye à Chhusang. C'est une longue journée de 9 h dans des paysages grandioses avec en toile de fond le Saribung au sud est , les Annapurnas et le Daulaghiri au sud. Toujours ces canyons, les "tuyaux d'orgue". Il y a même un peu de végétation dans la 2ème partie du parcours. Ayant eu d'importants vertiges encore la veille, j'ai fait une bonne partie de la journée à cheval, le même que la veille.
Retour ensuite vers Jomsom que j'ai eu hâte de quitter. Je n'ai jamais vraiment apprécié cet endroit.
Nous sommes rentrés en bus jusqu'à Pokhara. Dur dur... Faut avoir le coeur bien accroché et s'armer de patience car nous sommes partis à 7 h pour arriver à 18h. Trèèèèèès long et épuisant. La route est fort belle, heureusement.
Quelques photos du Mustang dans l'ordre du trek...








Quelques photos maintenant du trek de Naar & Phu et du lac Tilicho.









Repos à Pokhara que nous avons trouvé bien changé depuis 10 ans.
Quelques photos du Mustang dans l'ordre du trek...









Quelques photos maintenant du trek de Naar & Phu et du lac Tilicho.









Repos à Pokhara que nous avons trouvé bien changé depuis 10 ans.
Itinéraire sud Chili English translation pending
Bonjour à tous,
En préparation de mon itinéraire pour un voyage au chili, je me retrouve coincé sur une étape
Une fois arrivé à Punta Arena ou Puerto Natales, sauriez-vous comment pourrais-je atteindre le parc national Bernardo O Higgins. J'ai vu sur certains sites qu'il y avait des ferrys mais je ne suis pas parvenu à trouver ni la durée ni même le prix de leurs trajets
Sinon je pensais me rapprocher par la route mais j'ai cru lire que le parc n'étais accessible qu'à partir des ports Punta Arena, Puerto Natales et Puerto Montt, mais ils sont super loin du parc donc ça m'étonne un peu
N'y-a-til donc pas moyen d'accéder au parc depuis des endroits plus proche comme la ville d'O Higgins par exemple ? Sachant que je partirais d'Ushuaia, je pourrais ainsi remonter par la route argentine
J'ai aussi vu que le gouvernement chilien était en train d'aménager des routes pour rendre le sud du pays plus facilement accessible, certains sauraient-ils si d'ici février de nouveaux accès seront disponibles ? (CF : http://www.rutadelosparques.org -> allez voir la map ça a l'air assez incroyable !)
Merci pour vos retours
Maxime
En préparation de mon itinéraire pour un voyage au chili, je me retrouve coincé sur une étape
Une fois arrivé à Punta Arena ou Puerto Natales, sauriez-vous comment pourrais-je atteindre le parc national Bernardo O Higgins. J'ai vu sur certains sites qu'il y avait des ferrys mais je ne suis pas parvenu à trouver ni la durée ni même le prix de leurs trajets
Sinon je pensais me rapprocher par la route mais j'ai cru lire que le parc n'étais accessible qu'à partir des ports Punta Arena, Puerto Natales et Puerto Montt, mais ils sont super loin du parc donc ça m'étonne un peu
N'y-a-til donc pas moyen d'accéder au parc depuis des endroits plus proche comme la ville d'O Higgins par exemple ? Sachant que je partirais d'Ushuaia, je pourrais ainsi remonter par la route argentine
J'ai aussi vu que le gouvernement chilien était en train d'aménager des routes pour rendre le sud du pays plus facilement accessible, certains sauraient-ils si d'ici février de nouveaux accès seront disponibles ? (CF : http://www.rutadelosparques.org -> allez voir la map ça a l'air assez incroyable !)
Merci pour vos retours
Maxime
Bruxelles en décembre avec les enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Aujourd'hui nous avons choisi une destination proche de chez nous mais que nous n'avons finalement jamais exploré : Bruxelles 😉 Ce qui nous a décidé c'est la passion de notre aîné de 8 ans pour la paléontologie, nous voulons absolument lui montrer le Museum des Sciences Naturelles qui a priori est l'un des plus sympas d'Europe. Nous arriverons le 26 décembre au matin pour nous installer dans notre hôtel proche de la gare midi et irons directement au Museum. Nous pensons laisser la voiture à l'hôtel et utiliser les transports en commun, la ville est-elle bien desservie de ce côté là? Est-ce aisé de les emprunter avec de jeunes enfants? Avez-vous des restaurants rapides à nous recommander dans le coin du Museum? Le 27 décembre nous avons décidé de nous balader dans la ville, dans l'hyper centre, quelques recommandations? Monuments, brasseries, fromageries, magasins où acheter des produits locaux, petites ruelles, rues animées, des endroits où grimper, des endroits insolites? Ou manger? Le 28 décembre nous voudrions voir l'atomium et pourquoi pas faire la petite Europe, mais est-ce approprié en hiver? Nous voulions cumuler avec le musée de l'extrême orient avec le pavillon chinois et la tour japonaise, mais je viens de lire que celui-ci est fermé jusqu'à nouvel ordre...avez-vous plus d'infos? Des restaurants rapides à nous recommander dans le coin?
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous aiguiller 🙂
Aujourd'hui nous avons choisi une destination proche de chez nous mais que nous n'avons finalement jamais exploré : Bruxelles 😉 Ce qui nous a décidé c'est la passion de notre aîné de 8 ans pour la paléontologie, nous voulons absolument lui montrer le Museum des Sciences Naturelles qui a priori est l'un des plus sympas d'Europe. Nous arriverons le 26 décembre au matin pour nous installer dans notre hôtel proche de la gare midi et irons directement au Museum. Nous pensons laisser la voiture à l'hôtel et utiliser les transports en commun, la ville est-elle bien desservie de ce côté là? Est-ce aisé de les emprunter avec de jeunes enfants? Avez-vous des restaurants rapides à nous recommander dans le coin du Museum? Le 27 décembre nous avons décidé de nous balader dans la ville, dans l'hyper centre, quelques recommandations? Monuments, brasseries, fromageries, magasins où acheter des produits locaux, petites ruelles, rues animées, des endroits où grimper, des endroits insolites? Ou manger? Le 28 décembre nous voudrions voir l'atomium et pourquoi pas faire la petite Europe, mais est-ce approprié en hiver? Nous voulions cumuler avec le musée de l'extrême orient avec le pavillon chinois et la tour japonaise, mais je viens de lire que celui-ci est fermé jusqu'à nouvel ordre...avez-vous plus d'infos? Des restaurants rapides à nous recommander dans le coin?
Merci à ceux qui prendrons le temps de nous aiguiller 🙂
Road trip en Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Compte-rendu croisière MSC Armonia du 6 au 20 octobre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai longtemps parcouru de long en large ce forum, qui m'a bien aidé pour préparer mon voyage, alors je me suis dis qu'a mon retour je ferai un compte rendu sur cette croisière qui s'est formidablement bien passé.
Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.
Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.
Suite à venir 😉
Le voyage vers Cuba et l 'arrivée à bord: Nous avons réservé la croisière par MSC (vol + croisière), nous n'avons pas de vol dit "affrété". On était sur le vol régulier de Air France qui part vers 16h20 de Paris pour arrivée vers 20h25 (heure cubaine). Arrivée à l'aéroport de Roissy, un personnel d'Air France nous stipule que pour rentrer dans l'avion il la "trajera" : le fameux visa cubain. Nous l'avions payé avec MSC mais on n'a pas eu de copie. (c'est que je ne me suis pas vraiment renseigné de savoir comment il nous le fournissait). Coup de stress à Roissy, personne de MSC dans la zone public!!! On appelle MSC, il nous confirme que comme c'est un vol régulier, un personnel de MSC sera à l'embarquement 😕. J'avoue j'ai passé les heures les plus longues.... et puis à une demi heure de l'embarquement devant la porte... une personne de MSC qui nous fourni le fameux sésame. C'est juste pour prévenir que vous aurez le papier à remplir à l'embarquement. Si vous prenez un vol affrété il sera remis dans l'avion mais comme nous prenions un vol régulier...il le fallait pour monter à bord! Après ce stress passé, nous avons pu prendre l'avion direction La Havane.
Arrivée sur place...ouf chaleur. On dit que c'est la saison des pluie mais l'humidité est vraiment présente. Nous avions dû récupérer nos bagages (vol régulier, si affrété vous ne vous en occupez pas), on a reçu un mail à ce sujet. Et ensuite les douanes.... alors là il faut s'armer de patience, assez d'attente mais il ne sont pas exigeant (du moins à l'aller). Vous allez passer beaucoup de fois la douane (à chaque entrée et chaque sortie de bateau, donc autant prendre patience tout de suite). Une foi en zone d'arrivée, une personne MSC parlant français nous emmène vers les bus pour rejoindre le port. (40 min de route environ). A cette heure ci (21h30) il n'y a pas beaucoup de monde au port donc l'embarquement se fait rapidement. On arrive rapidement dans la chambre où nous attendent nos cartes de bord et le programme du jour et celui de demain. Ainsi que les serviettes de plage. Nous avions pris une suite avec balcon ambiance Auréa (formule all inclusive bars + restaurant compris). Le lendemain si la fatigue n'est pas trop là on profitera du deuxième jour à Cuba.
Suite à venir 😉
Ferry Valdez - Whittier (Alaska) English translation pending
Bonjour aux spécialistes de l'Alaska
Nous préparons notre 3ème séjour en Alaska et cette fois nous pensons passer par Whittier en venant de Valdez avec le ferry Quel serait l'hôtel le plus proche de Whittier ?
Merci
Françoise
Nous préparons notre 3ème séjour en Alaska et cette fois nous pensons passer par Whittier en venant de Valdez avec le ferry Quel serait l'hôtel le plus proche de Whittier ?
Merci
Françoise
Partir 15 jours à Malte en août English translation pending
Bonjour, je viens de trouver des billets d’avion peu chers pour Malte pour 15 jours en août 2019, c’est sûrement l’occasion d’y aller. Mais j’ai quelques questions avant de valider l’achat. Nous louerons sûrement une voiture pour nous déplacer :
- est il facile de sortir de la cohue des touristes ?
- est-il possible de trouver des plages sympas pas trop bondées ?
- est ce que la chaleur est supportable ? (C’est un peu subjectif j’en convient)
- nous ferons sûrement Malte+gozo, comment répartir nos 15 jours entre les 2 îles ?
- j’ai lu que Malte était sale, est ce une vraie réalité (cela nous avait déjà un peu dérangé lors d’un séjour à Catane) ?
- nous recherchons de belles visites, de la nature et un peu de farniente, est ce que Malte correspond bien ?
Merci par avance de vos retours
Merci par avance de vos retours
Premier voyage à Bali en famille (multi-générationnel) English translation pending
Bonjour,
Mon premier post étant lointain, un peu confus et surtout sans trop de réponse, j'espère avoir plus de participants comme les vacances sont terminées 🙂
Les billets sont pris et ce sera 18 jours pleins début juillet. Voyage multi-générationnel avec nos parents et nos enfants. 7 personnes donc. Nous 38 et 40, enfants 10 et ado de 16 ans, parents 65, 68, et 71.
Si les vols ne subissent pas de modification, nous arriverons tôt le matin à Denpasar et repartirons tard en fin de séjour.
L'idée est d'allier visites et tranquillité (pour les aînés surtout). Madame aimerait aller voir les tortues, moi les raies, les enfants veulent faire leur parc aquatique (Waterbom) et pour tout le monde c'est visite traditionnelle temple, cascade, rizière. En plus pour nous ce serait Mt Batur et Ijen (si possible) mais aussi randos, treks.
Premier jet: Ubud 5 nuits Pemuteran 3 nuits (pour le Ijen) Munduk 2 nuits Amed 2 nuits Gili Meno 3 nuits Jimbaran ou Nusa Penida
suite aux premier sujet:
Ubud 5 nuits Munduk 2 nuits Amed 3 nuits Sidemen 1 nuit Nusa Lembogan 3 nuits Jimbaran ? ??
Voila, nous manque des nuits à placer, que conseillez vous ?
Pouvez-vous déjà confirmer que les 5 nuits à Ubud sont OK afin qu'on lance une résa de logement ou 4 suffirait ?
A bientôt, merci
Mon premier post étant lointain, un peu confus et surtout sans trop de réponse, j'espère avoir plus de participants comme les vacances sont terminées 🙂
Les billets sont pris et ce sera 18 jours pleins début juillet. Voyage multi-générationnel avec nos parents et nos enfants. 7 personnes donc. Nous 38 et 40, enfants 10 et ado de 16 ans, parents 65, 68, et 71.
Si les vols ne subissent pas de modification, nous arriverons tôt le matin à Denpasar et repartirons tard en fin de séjour.
L'idée est d'allier visites et tranquillité (pour les aînés surtout). Madame aimerait aller voir les tortues, moi les raies, les enfants veulent faire leur parc aquatique (Waterbom) et pour tout le monde c'est visite traditionnelle temple, cascade, rizière. En plus pour nous ce serait Mt Batur et Ijen (si possible) mais aussi randos, treks.
Premier jet: Ubud 5 nuits Pemuteran 3 nuits (pour le Ijen) Munduk 2 nuits Amed 2 nuits Gili Meno 3 nuits Jimbaran ou Nusa Penida
suite aux premier sujet:
Ubud 5 nuits Munduk 2 nuits Amed 3 nuits Sidemen 1 nuit Nusa Lembogan 3 nuits Jimbaran ? ??
Voila, nous manque des nuits à placer, que conseillez vous ?
Pouvez-vous déjà confirmer que les 5 nuits à Ubud sont OK afin qu'on lance une résa de logement ou 4 suffirait ?
A bientôt, merci
Quel hôtel choisir à Cayo Santa Maria? English translation pending
Bonjour ! Nous devons choisir notre hôtel pour un voyage en famille élargie en avril 2019 (8 adultes, 3 enfnts 8, 8 et 10 ans.)
J'ai le choix entre le Iberostar Ensenachos, le Melia Las Dunas et le Playa Cayo Santa Maria. Je ne suis jamsis allée à Santa Maria.
Les 3 hôtels ont l'air super avec des plages magnifiques, j'ai besoin de conseils! Y en-t-il un où la bouffe serait meilleure que les autres?
Un gros merci!
J'ai le choix entre le Iberostar Ensenachos, le Melia Las Dunas et le Playa Cayo Santa Maria. Je ne suis jamsis allée à Santa Maria.
Les 3 hôtels ont l'air super avec des plages magnifiques, j'ai besoin de conseils! Y en-t-il un où la bouffe serait meilleure que les autres?
Un gros merci!
Organiser mes activités en Patagonie (El Calafate, El Chalten, Ushuaïa) English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des conseils sur la façon d'organiser mes activités à El Calafate, El Chalten et Ushuaia. Nous avons 5 jours (complets) sur El Calafate (nous arrivons et repartons de là bas) et nous aimerions y intégrer El Chalten.
Quelles seraient vos conseils pour cette région? A première vue, je pensais passer 2 jours sur El Calafate et 3 jours sur El Chalten.
Qu'est ce qu'il ne faut absolument pas manquer dans cette zone? Est-ce que louer une voiture est nécessaire/utile/rentable là-bas? Nous voyageons à 4.
Pour Ushuaia, nous avons une après midi + 2 jours complets. Là bas, je pensais passer une journée complète au parc national Tierra del Fuego, ainsi qu'une journée pour une balade en bateau sur canal Beagle, mais peut être qu'une demi journée suffit?
Sinon, qu'est ce qui est sympa à faire sur ce secteur? Une 2ème journée au parc National?
En gros, je suis preneur de tout bon conseil pour profiter un maximum de notre court (🙁) séjour en Patagonie.
Merciiiiiii 🙂
Je cherche des conseils sur la façon d'organiser mes activités à El Calafate, El Chalten et Ushuaia. Nous avons 5 jours (complets) sur El Calafate (nous arrivons et repartons de là bas) et nous aimerions y intégrer El Chalten.
Quelles seraient vos conseils pour cette région? A première vue, je pensais passer 2 jours sur El Calafate et 3 jours sur El Chalten.
Qu'est ce qu'il ne faut absolument pas manquer dans cette zone? Est-ce que louer une voiture est nécessaire/utile/rentable là-bas? Nous voyageons à 4.
Pour Ushuaia, nous avons une après midi + 2 jours complets. Là bas, je pensais passer une journée complète au parc national Tierra del Fuego, ainsi qu'une journée pour une balade en bateau sur canal Beagle, mais peut être qu'une demi journée suffit?
Sinon, qu'est ce qui est sympa à faire sur ce secteur? Une 2ème journée au parc National?
En gros, je suis preneur de tout bon conseil pour profiter un maximum de notre court (🙁) séjour en Patagonie.
Merciiiiiii 🙂