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De l'utilité d'emmener son netbook en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
Ancienne habituée de l'Inde (j'y ai traîné mes guêtres pendant près de vingt ans chaque été) j'ai dû arrêter mes voyages pour raison de santé pendant quatre ans🏴☠️. Mais me voilà de retour vers mon cher pays d'adoption.🙂 Par contre la technologie s'est mieux portée que moi et j'ai une question à poser à tous ceux qui reviennent d'Inde et ont l'habitude de voyager "roots" :
Est-ce bien raisonnable d'emmener son netbook et son kindle ? 🤪
J'explique : je suis étudiante en ethnologie (bah ouais y a pas d'âge) et aussi une grande lectrice et cela me serait bien pratique si je pouvais avoir ces outils afin d'enregistrer mes entretiens et de travailler ma thèse sans passer par les cybercafés et les virus qui y traînent.
Sachant que je voyage avec un tout petit budget (15 euros par jour), que je dors souvent dans les dortoirs des guesthouses et que je voyage de nuit en train, je me pose la question : cybercafé ou netbook et kindle ?
Alors, vous en pensez quoi vous ?
Merci à tous pour vos conseils et peut-être à un de ces jours sur les routes !
Pema
P.S. Ah oui je vais aussi aller au Népal 😄
Ro-Ro Russie - Japon - Asie du Sud-Est en camping-car poids lourd? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de faire le tour du monde en famille en Camping car PL. Après 1 an en Amérique du sud puis 1 an en Asie du sud nous aimerions visiter le Japon avec notre camion. Nous sommes en ce moment au Népal, et partons dans 15 jours rejoindre la Mongolie via Tibet/Chine. L'idée est ensuite de passer en Russie pour rejoindre Vladivostok sur la cote Est. De là, l'idéal serait de trouver un bateau Ro-Ro qui nous emmène, nous et notre 14 tonnes, vers le Japon. Après renseignement, la compagnie FESCO ne prend pas de passager et la compagnie DBS Cruise Ferry ne semble pas prendre de camion (je n'arrive pas à obtenir de réponse sûre sur ce point) ... Quelqu'un à t 'il une idée ou un contact intéressant pour nous??
Idem pour repartir du Japon, nous aimerions rejoindre l'Asie du sud Est, Vietnam, Laos, Malaisie ou encore Philippines. Même problème : trouver un RO-RO pour nous et notre maison sur roue...
Merci d'avance pour votre aide.
Bon voyage à tous.
Fred.
Nous sommes en train de faire le tour du monde en famille en Camping car PL. Après 1 an en Amérique du sud puis 1 an en Asie du sud nous aimerions visiter le Japon avec notre camion. Nous sommes en ce moment au Népal, et partons dans 15 jours rejoindre la Mongolie via Tibet/Chine. L'idée est ensuite de passer en Russie pour rejoindre Vladivostok sur la cote Est. De là, l'idéal serait de trouver un bateau Ro-Ro qui nous emmène, nous et notre 14 tonnes, vers le Japon. Après renseignement, la compagnie FESCO ne prend pas de passager et la compagnie DBS Cruise Ferry ne semble pas prendre de camion (je n'arrive pas à obtenir de réponse sûre sur ce point) ... Quelqu'un à t 'il une idée ou un contact intéressant pour nous??
Idem pour repartir du Japon, nous aimerions rejoindre l'Asie du sud Est, Vietnam, Laos, Malaisie ou encore Philippines. Même problème : trouver un RO-RO pour nous et notre maison sur roue...
Merci d'avance pour votre aide.
Bon voyage à tous.
Fred.
Étudier à Loughborough Univeristy en Angleterre? English translation pending
Je cherche des témoignages de personnes ayant étudié à Loughborough University (en post-graduate de préférence) pour m'en vanter les mérites ou au contraire me dire les choses "qui clochent" s'il y en a !
Retour d'une croisière sur le MSC Poesia en avril 2012 English translation pending
De retour d'une croisière de huit jours sur le MSC Poesia en avril 2012 (Gênes-Malaga-Lisbonne-Casablanca-Barcelone), vous trouverez ci-dessous qq infos pratiques qui peuvent être utiles à certains. En effet, dans la mesure du possible, nous ne prenons pas les excursions des croisiéristes, pour organiser des visites à notre convenance à moindres coûts. Bateau Poesia : intérieur magnifique pour les yeux, salons animés et bruyants (ex : Zebra bar) ou calmes et reposants (ex : Pigalle lounge), discothèque panoramique agréable en mer, service à bord de bonne qualité (avec en général plus de considération pour les passagers de la part de l'encadrement qu'auparavant) ; restauration supérieure aux autres bateaux de la flotte MSC (notamment en terme de cuisson, de quantité et de qualité des produits, mais les menus sont les mêmes) ; spectacles courts mais d'un bon niveau (avec une directrice de croisière enfin "sobre") ; cafeteria souvent remplie (privilégier l'arrière pour des places libres et les buffets plus accessibles avec mise en place d'un plan et d'une signalétique plus visuel) ; cafet ouverte le soir pour ceux qui préfèrent ; fontaine à eau et café 24/24 à la cafet-grill (pratique avec des enfants notamment) ; embouteillage entre les deux services et les spectacles du soir dans les salons (notamment 20.00 - 20.30 peu de places assises disponibles)
Acheminements : ce sont les points négatifs de cette croisière ; nous avons été pris en charge à l'aéroport de Nice en laissant la voiture au P7 couvert réservé par web (95 € les huit jours) à 11.40 et sommes arrivés au terminal de Gênes à 17.15... En effet, en Italie le mardi après Pâques est le jour où les italiens rentrent chez eux du WE pascal. Trois heures de bouchons dans un car vétuste (qui a dû s’arrêter pour laisser le moteur refroidir et grimper les côtes à 3O km/h). Le bateau est donc parti avec une heure de retard du fait des trois cars français. Je pense que MSC aurait pu anticiper cela car un fort trafic était annoncé. De plus, nous n'avons pas apprécié, après être restés plus de cinq heures dans un car, de n'avoir aucune considération à l'arrivée sur le bateau (enregistrement bousculé, aucun rafraichissement, pas d'accompagnement aux cabines); La gestion de l'exceptionnel chez MSC ne semble vraiment pas adéquate. Pour le retour, il fallait libérer les cabines à 7.30 pour un départ prévu à 9.00 qui finalement a eu lieu à 9.40. Parquer deux heures avec nos sacs dans le théâtre bondé est loin d'être une partie de plaisir ...Malaga : bus local à la sortie du terminal (3.50 € A/R centre ville) très pratique, sinon 30 mn à pied, sympa aussi. Promenade sur le port rénové et dans les rues piétonnes commerçantes (beaux bâtiments, magasins nombreux, cathédrale, château). Le plan distribué dans le terminal suffit au repérage sur place. Plage à proximité du bateau si besoin. Circuit en 3.30 h.
Lisbonne : le bateau remonte le Tage (rester sur le pont absolument car c'est la plus belle vue de Lisbonne) et accoste 500 mètres après la place du commerce. A la sortie, station de métro pour acheter un pass journée (tt transports en commun) à 5.5O € (on vous donne aussi le plan). Puis direction place du commerce pour prendre tram 15E direction ALGES en 30 mn arrêt à mosteiro jeronimos (tour Belem, monastère, monument découvertes). Retour même ligne direction PC FIGUEIRA. Ensuite marcher vers MARTIM MONIZ (5 mn) pour prendre tram 28E direction CAMPO OURIQUE qui fait une boucle en 20 mn dans le vieux quartier populaire (prendre au départ sinon car bondé). Puis descendre quand retour dans les rues piétonnes et aller jusqu'à l'ascenseur santa justa du type Eiffel pour la vue, accessible avec le pass (pas fait car trop d'attente pour nous). Le retour au bateau peut se faire par bus en longeant le Tage (de mémoire, il y en a quatre différents). Circuit en 4.30 h.
Casablanca : nous connaissions déjà et nous nous sommes contentés d'aller à la vieille médina à la sortie du port (taxi 5 euros pour trois) pour faire les souks (artisanat et contrefaçon) qui n'ouvrent que vers 10.30. N'hésitez pas à négocier, à comparer, à partir et à revenir si besoin. C'est la coutume. Pas de soucis avec le français et les euros (1 € = 11 dir). La sortie peut se faire à pied sans problème (30 mn minimum). Circuit en 3.00 h.
Barcelone : nous connaissions déjà et nous avons choisi de faire le park Guell. Le bus local est à la sortie du terminal (3.50 € A/R statue Colomb), puis prendre le métro à Drassannes Ligne 3 direction TRINITAD NOVA (carnet de 10 tickets est à 9.25 € au distributeur automatique sinon 2 € à l'unité) et descendre à LESSEPS, ensuite il faut marcher 500 mètres pour l'entrée du parc. Nous avons visité la partie basse du parc avec les constructions de Gaudi en 30 mn. Retour par la même ligne direction ZONA UNIVERSITARIA arret PL CATALUNYA. Descendre la rambla (avec un plan car beaucoup de bâtiments à voir) et promenade sur le port rénové. Circuit en 3.30 h.
Pour ceux qui souhaitent avoir plus de renseignements, j'essayerai de répondre au mieux à vos questions.
Bons préparatifs, cordialement.
Stage à Manille ou en province: logement, budget, sécurité? English translation pending
Bon je lance une bouteille à la mer!!
J'ai trouvé un stage aux philippines dans le cadre de ma licence , mais ils me demande si je préfère effectuer celui-ci à Manila ou en Province!!! J'ai besoin de quelqu'un pour m'éclairer, sachant que c'est mon premier "voyage" en Asie . Donc quel est le mieux! le plus facile, à la fois pour vivre et trouver un logement! Est-il courant de vivre en collocation, car j'ai vécu dans plusieurs pays ( je vous l'accorde en Europe donc c'est surement différent ) et la collocation est à la fois rassurante et peut être plus sécuritaire! Car l'autre option serait l'auberge de jeunesse , j'ai repéré quelques auberges , je sais que c'est l'idéal pour rencontrer des gens et aussi économique car ( électricité inclue) et cela permet pouvoir se déplacer et visiter à plusieurs, mais par contre niveau sécurité et tranquillité ce n'est pas l'idéal ( je vais devoir rédiger ma soutenance de stage!!) Quel est le budget idéal pour 2 mois ( logement nourriture, transport, electricité, gaz), quel est le mieux, colloc ou auberge de jeunesse!! Autre question, niveau sécurité, je sais qu'il faut éviter le sud si possible, mais il y a t-il d'autres endroits à éviter!!Je sais que forcement le coté westerner peut attirer les ennuis mais je veux aller aus philippines, et en même temps la France est loin d'être un pays sure aussi, donc bon.... Et enfin quels sont les endroits à voir absolument et que je pourrais visiter durant ces 2 mois, sachant que je travaillerais la semaine!!! Je remercie celui ou celle qui pourra m'éclairer!!!
J'ai trouvé un stage aux philippines dans le cadre de ma licence , mais ils me demande si je préfère effectuer celui-ci à Manila ou en Province!!! J'ai besoin de quelqu'un pour m'éclairer, sachant que c'est mon premier "voyage" en Asie . Donc quel est le mieux! le plus facile, à la fois pour vivre et trouver un logement! Est-il courant de vivre en collocation, car j'ai vécu dans plusieurs pays ( je vous l'accorde en Europe donc c'est surement différent ) et la collocation est à la fois rassurante et peut être plus sécuritaire! Car l'autre option serait l'auberge de jeunesse , j'ai repéré quelques auberges , je sais que c'est l'idéal pour rencontrer des gens et aussi économique car ( électricité inclue) et cela permet pouvoir se déplacer et visiter à plusieurs, mais par contre niveau sécurité et tranquillité ce n'est pas l'idéal ( je vais devoir rédiger ma soutenance de stage!!) Quel est le budget idéal pour 2 mois ( logement nourriture, transport, electricité, gaz), quel est le mieux, colloc ou auberge de jeunesse!! Autre question, niveau sécurité, je sais qu'il faut éviter le sud si possible, mais il y a t-il d'autres endroits à éviter!!Je sais que forcement le coté westerner peut attirer les ennuis mais je veux aller aus philippines, et en même temps la France est loin d'être un pays sure aussi, donc bon.... Et enfin quels sont les endroits à voir absolument et que je pourrais visiter durant ces 2 mois, sachant que je travaillerais la semaine!!! Je remercie celui ou celle qui pourra m'éclairer!!!
Location de voiture jeep liberty aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous en sommes à l'étape location de voiture pour nos 20 jours dans l'ouest.
Ne souhaitant pas louer une compacte pour faire les parcs, nous serions intéressés par une jeep liberty au cas ou nous désirerions sortir un peu des sentiers battus
Quelqu'un a t-il testé ? Je m'interroge notamment sur le confort de cette voiture ...
Merci pour vos réponses.
Nous en sommes à l'étape location de voiture pour nos 20 jours dans l'ouest.
Ne souhaitant pas louer une compacte pour faire les parcs, nous serions intéressés par une jeep liberty au cas ou nous désirerions sortir un peu des sentiers battus
Quelqu'un a t-il testé ? Je m'interroge notamment sur le confort de cette voiture ...
Merci pour vos réponses.
Canadien qui veut voyager en Chine, passeport? English translation pending
Salut à tous! J'ai encore des questions pour partir en Chine.
1-Si je pars en Chine en vacances pour 2 semaines, ai-je besoin de juste un paseport?
2-Je vais partir pour le nouvel an en Février 2013, comment sa se passe la-bas?
3-Je risque probablement d'aller à Béjing, Es-ce une bonne ville? Les gens sont-t'ils chaleureux?
1-Si je pars en Chine en vacances pour 2 semaines, ai-je besoin de juste un paseport?
2-Je vais partir pour le nouvel an en Février 2013, comment sa se passe la-bas?
3-Je risque probablement d'aller à Béjing, Es-ce une bonne ville? Les gens sont-t'ils chaleureux?
Toute chanson gitane, manouche, voyageur, etc disponible ici English translation pending
salut a tous et tchoum a tous les Nigler bon j'ai remarquer avec tristesse que sur le net c étais vraiment pauvre en album de chanson voyageur et manouche
moi je vous propose tous ce que j'ai je suis entrant de mettre tout je dit bien tous ce que j'ai en album de voyageur
faut partager et non tous garder comme des guignoles je parle pour ce qui von ce reconnaitre les liche m****** mais bon on n est pas tous comme sa
voila sa fait du boulot mais au moins le patrimoine sera sur le net et j'ai pas tous malheureusement je poste tous ce que jai sa fait au moins 4 ou 5 giga de musique
si vous voulez partager comme moi et que vous ne savez pas faire n ailler pas de honte a demander de l'aide sur mon site je vous aiderais avec plaisir
l adresse émail de ce compte existe plus donc venez directement sur le blog faire vos demande
et faite passer l adresse a tous vos contact et partager un peut sa vous fera pas de mal
venez tres tres nombreux sur le blog ===== adresse http://thegitanos.blogspot.com
ps [ je suis entrant de tous mettre donc sa va venir peut par peut avec le temps d ici quelque jour il i aura tous]
moi je vous propose tous ce que j'ai je suis entrant de mettre tout je dit bien tous ce que j'ai en album de voyageur
faut partager et non tous garder comme des guignoles je parle pour ce qui von ce reconnaitre les liche m****** mais bon on n est pas tous comme sa
voila sa fait du boulot mais au moins le patrimoine sera sur le net et j'ai pas tous malheureusement je poste tous ce que jai sa fait au moins 4 ou 5 giga de musique
si vous voulez partager comme moi et que vous ne savez pas faire n ailler pas de honte a demander de l'aide sur mon site je vous aiderais avec plaisir
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Naufrage du Costa Concordia English translation pending
bonjour,
je suis dégoûtée par ce que je viens de lire! cela va faire bientôt 3 mois ( le 13 avril) que le naufrage du concordia, dont je faisais parti, à fait naufrage et le tourisme morbide fait le plein sur giglio...... ça me dégoûte! tous les corps n'ont pas été retrouvé et beaucoup de personnes se prennent en photo devant l'épave, ou demandent aux commerçants de l'île, s'ils n'ont rien à vendre suite à cette tragédie. les gens sont immondes!!!!! moi, j'y retournerais... mais pas pour les mêmes raisons. c'est un besoin et eux, un plaisir........
je suis dégoûtée par ce que je viens de lire! cela va faire bientôt 3 mois ( le 13 avril) que le naufrage du concordia, dont je faisais parti, à fait naufrage et le tourisme morbide fait le plein sur giglio...... ça me dégoûte! tous les corps n'ont pas été retrouvé et beaucoup de personnes se prennent en photo devant l'épave, ou demandent aux commerçants de l'île, s'ils n'ont rien à vendre suite à cette tragédie. les gens sont immondes!!!!! moi, j'y retournerais... mais pas pour les mêmes raisons. c'est un besoin et eux, un plaisir........
Cherche association au Maroc pour aider English translation pending
Bonjour,
je cherche une asso au Maroc pour partir avec mon mari et ma fille de 4 ans pour pouvoir aider que ça soit pour de l'apprentissage (je suis prof de français en disponibilité) ou autre. Il suffirait de nous trouver un hébergement. On peut venir d'abord 15 jours et puis revenir plus longuement. Merci pour votre aide.
je cherche une asso au Maroc pour partir avec mon mari et ma fille de 4 ans pour pouvoir aider que ça soit pour de l'apprentissage (je suis prof de français en disponibilité) ou autre. Il suffirait de nous trouver un hébergement. On peut venir d'abord 15 jours et puis revenir plus longuement. Merci pour votre aide.
Peut-on manger hallal en Thaïlande? English translation pending
Bonjours
J'aimerais savoir si on peut trouver de la cuisine typiquement thaïlandaise mais hallal
pouvais vous m'indiquer dans quelles quartiers si cela existe
J'aimerais savoir si on peut trouver de la cuisine typiquement thaïlandaise mais hallal
pouvais vous m'indiquer dans quelles quartiers si cela existe
Oman, du désert à la mer English translation pending
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur.
Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient.
Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.

La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.

Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.

Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.
Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.
Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.
Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …
Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.
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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.
Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.


Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.
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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.


Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.

Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.
Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !
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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !

Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.


Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !
L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.

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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).

Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.


A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !

Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.

Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !

D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !


Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !
L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Faux billets de banque en Argentine (mars 2012) English translation pending
de retour d'Argentine, je vous fais part de mon expérience. j'avais entendu parler de faire attention aux faux billets de 100 ou 50 pesos par le gdr. mais bon, on se dit que ça n'arrive qu'aux autres et puis je me suis dit que j'allais surtout payer avec ma carte de crédit donc aucun risque d'avoir de faux billets.
malheureusement, c'était sans compter que les AJ ou certains restos n'acceptent pas les cartes de crédit. plus moyen d'éviter le problème, il m a fallu retirer de l'argent aux distributeurs.
je paye mon séjour dans l'AJ et le gars de la reception sort un stylo pour vérifier si le billet de 100 pesos est vrai ou non. puis je vais a la boulangerie et là idem, la vendeuse sort le stylo pour vérifier si le billet est vrai. je lui explique que les billets sortent du distributeur, elle me dit que même les billets qui sortent du distributeur peuvent être faux. Je me dis au fond de moi-même dans ce pays" la confiance règne". Elle me suggère d'acheter le fameux stylo, ce à quoi je lui répond que je préfère acheter à manger. et puis que je ne me voyais pas passer mes soirées à contrôler chaque billet.
Heureusement, on ne m'a jamais refusé un billet au motif qu il était faux. mais chaque fois que je payais en cash je me disais pourvu que mes billets soient des vrais. c'était assez pénible comme situation.
l'autre problème est la somme que je pouvais retirer du distributeur. 700 pesos par retrait. d'autres voyageurs avaient prévu le coup et avaient plusieurs cartes bleu sur eux. au même temps, si on se fait voler son porte monnaie, je me voyais bien pour appeler et bloquer toutes les cartes!
j'ai voyagé également au Brésil et au Chili, là-bas pas de problème concernant les faux billets. en tout cas, on ne m'a jamais contrôlé les billets et je ne me suis jamais senti comme un suspect.
Cherche emploi sur Koh Samui English translation pending
Je me présente en quelques lignes. Je m'appelle Zoé Drion, 21 ans, Belge.
Je travaille actuellement chez Thalys( trains a haute vitesse vers Paris) en tant qu'hotesse.
Je voyage depuis toute petite et je ne me vois pas terminer mes jours en Belgique. Mon père grossiste en bijoux et foulards m'emmène depuis que j'ai 4 ans en Thailande donc pour moi c'est comme ma 2eme maison .
Cette fois ci je suis partie seule pendant 3 semaine et je suis littéralement tombée amoureuse de Koh Samui!
Je n'ais pas d'attache en Belgique mis à part mon boulot ... Donc je me dis que c'est maintenat que je dois me lancer.
Maintenant il faut que j'organise tout cela. Je cherche tout les jours sur le net ... :-)
Seriez vous m'aidez ?? Je ne sais plus a quelles portes toquer!
Merci d'avance
Merci d'avance
Est-il vrai que l'on peut changer des dinars uniquement en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Tout est plus ou moins dans le titre 🙂...
Je pars à Djerba la semaine prochaine et l'on m'a dit qu'il est impossible d'importer ou d'exporter des dinars hors de la Tunisie. Cela veut-il dire que je peut changer mes francs suisse uniquement sur place? Et du coup est-il possible de payer certaines choses en Euros pour le jour de notre arrivée?
Merci d'avance pour vos réponses, Meilleures Salutations.
Merci d'avance pour vos réponses, Meilleures Salutations.
Aller simple au Canada en vue de trouver un emploi English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai lu un post sur ce forum qui parlait d'un aller simple au canada et la personne demandait s'il pouvait y avoir des problèmes pour rentrer sur le territoire (mais c'était pour lui de simples vacances sans date de retour prévue encore). Cependant mon problème est que je compte trouver un emploi au Canada, c'est à dire trouver une offre d'emploi et demander dans les 6 mois de visa visiteur, un permis de travail pour pouvoir vivre avec mon ami.
Mais déjà j'ai de la misère à trouver un billet aller simple sur Air Canada... Vais je avoir de la difficulté avec l'agent des douanes si je lui explique l'objet de ma venue : c'est à dire venir en visiteur en vue de rester plus longtemps par la suite.. ?
J'attend vos réponses !! 🙂
J'ai lu un post sur ce forum qui parlait d'un aller simple au canada et la personne demandait s'il pouvait y avoir des problèmes pour rentrer sur le territoire (mais c'était pour lui de simples vacances sans date de retour prévue encore). Cependant mon problème est que je compte trouver un emploi au Canada, c'est à dire trouver une offre d'emploi et demander dans les 6 mois de visa visiteur, un permis de travail pour pouvoir vivre avec mon ami.
Mais déjà j'ai de la misère à trouver un billet aller simple sur Air Canada... Vais je avoir de la difficulté avec l'agent des douanes si je lui explique l'objet de ma venue : c'est à dire venir en visiteur en vue de rester plus longtemps par la suite.. ?
J'attend vos réponses !! 🙂
Bateau stop Nouvelle-Zélande vers l'Amérique du Sud English translation pending
Salut a tous,
Voila, je suis en plein tour du monde et actuellement je me trouve en Australie ou je travaille. Je compte partir en Nouvelle Zelande d'ici le mois d'avril-mai pour un mois a peu pres et apres je souhaite me rendre en Amerique du Sud.
Je ne sais pas si c'est possible, mais je souhaiterais m'y rendre par la mer (en Amerique du Sud je veux dire) si possible en faisant du bateau stop par exemple, ou cargo stop. Je pense quitter la Nouvelle Zelande debut Juillet, et je suis pres biensur a participer aux differentes taches (nettoyage, cuisine, etc...) et participer financierement si necessaire. Si vous avez des infos, je suis preneur!!
Je sais qu'une des facons pour eventuellement trouver du bateau stop est de se rendre dans les marinas, mais qui sait, peut etre qu'ici je trouverai mon bonheur!
J'ai aussi vu les differents sites qui en parlent...... mais pas trop de bonnes infos pour l'instant...
Merci de votre aide. Alex.
Voila, je suis en plein tour du monde et actuellement je me trouve en Australie ou je travaille. Je compte partir en Nouvelle Zelande d'ici le mois d'avril-mai pour un mois a peu pres et apres je souhaite me rendre en Amerique du Sud.
Je ne sais pas si c'est possible, mais je souhaiterais m'y rendre par la mer (en Amerique du Sud je veux dire) si possible en faisant du bateau stop par exemple, ou cargo stop. Je pense quitter la Nouvelle Zelande debut Juillet, et je suis pres biensur a participer aux differentes taches (nettoyage, cuisine, etc...) et participer financierement si necessaire. Si vous avez des infos, je suis preneur!!
Je sais qu'une des facons pour eventuellement trouver du bateau stop est de se rendre dans les marinas, mais qui sait, peut etre qu'ici je trouverai mon bonheur!
J'ai aussi vu les differents sites qui en parlent...... mais pas trop de bonnes infos pour l'instant...
Merci de votre aide. Alex.
Compte-rendu de voyage au Sénégal en février 2011, photos English translation pending
Bonjour!
Je m'étais promise depuis notre retour en février 2011, d'y publier notre compte-rendu, considérant que le forum voyage nous a été d'une grande aide lorsque nous avons planifié le tout. Si cela peut aider et éclairer quelques uns, tant mieux🙂 J'y ai également publié plusieurs photos sur ma page facebook: Photographie Marie-Ève Larochelle ou sur www.photographiemarieevelarochelle.weebly.com
Nous avons passés 18 jours au Sénégal, nous étions 3 adultes. C'était notre premier voyage en Afrique et autant vous avertir que c'est carrément un monde à part. Pour ceux qui n'ont jamais voyagés, il se peut que vous soyez déstabilisés par une si grande différence de mode de vie et de culture.
On a vite compris pourquoi on ne nous conseillait pas de louer une voiture. Je ne le vous conseille pas dutout non plus, surtout pour votre sécurité. On a vite appris en débarquant de l'aéroport que peu de lois et de panneaux de signalisation sont présentes au Sénégal, alors coeurs sensibles, cramponnez-vous! Si vous avez peur en voiture vous devrez apprendre à lâcher prise sinon vous ne ferez pas bon voyage! Surtout que les voitures sont plutôt mal en point...
Première semaine, nous sommes allés au Sine Saloum: personnellement c'est notre coup de coeur. Nous avions réservé un campement sur l'île de Mar Lodj: où nous avons été accueillis comme de la famille. Quel contact avec les enfants qui se lançaient vers nous les bras ouverts...moments inoubliables, à qui je conseille fortement, surtout si vous voulez vous rapprocher des gens et prendre contact avec le peuple. Nous aurions passés davantage de jours...
La réserve de Bandia a été une véritable déception. Si vous avez le temps et les moyens, faites plutôt le niokolo koba: plus sauvage et authentique. La réserve de Bandia peut plaire aux enfants, personnellement, je trouve que pour les adultes il n'y a rien d'impressionnant. On y voit très peu d'animaux: quelques girafes, des zèbres, des crocos...dispendieux pour ce qu'on y voit. Cela n'en vaut pas le détour.
Nous avons passés une nuit au désert de lompoul, nous avons bien aimé. Ce petit désert est magnifique et y passer la nuit est très agréable. Plusieurs campements sont offerts à des prix très raisonnables.
Il faut savoir que le commerce est très présent au Sénégal et c'est ce qui de notre côté, avons trouvé le plus difficile. Nous sommes constamment sollicités pour ne pas dire harcelés...nous avons trouvé cela extrêmement dur par moment, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous ne pensons pas retourner au Sénégal...
Le lac rose est agréable surtout si vous désirez vous y baigner et flotter! C'est une expérience unique. Si vous ne prévoyez pas vous y baigner, je ne suis pas certaine qu'il en valle vraiment le détour.
Le village des tortues est très cher pour très peu de temps de visite. Je ne vous le conseille pas. Allez plutôt vous promener dans les petits villages.
Toubab dialaw est absolument magnique avec sa plage propre (une des seules que j'ai vu), l'eau magnique et la tranquilité. Nous avons bien aimé y passer une journée à flâner et marcher. Il y a aussi quelques restaurant très sympathiques pas très loin. L'ambiance est très sympa!
Pour ce qui est de Dakar, il s'agit d'une ville extrêmement polluée. Nous sommes en parfaite santé et avons soufferts de la pollution (asthmatiques, n'y allez surtout pas!!!) Rien d'intéressant non plus, à part pour l'achat de souvenirs...
Parc du Djoudj...nous aurions dû passer notre tour. La route est non seulement extrêmement mauvaise mais nous n'y avons presque pas vus d'oiseaux...
Joal Fadiouth est très plaisant. Cette petite île aux coquillages détient un cachet unique, allez s'y balader est très relaxant. Le cimetière mérite le détour.
Les baobabs sont magnifiques, les femmes sont tellement belles avec leurs boubous colorés, les enfants sont adorables, le dépaysement est total...le Sénégal est une destination qui ne vous laissera pas indifférents. Mais attendez-vous à vous faire solliciter...beaucoup....
Si vous êtes capables d'y faire abstraction vous y passerez certainement un beau séjour!
Bon voyage!!!
Je m'étais promise depuis notre retour en février 2011, d'y publier notre compte-rendu, considérant que le forum voyage nous a été d'une grande aide lorsque nous avons planifié le tout. Si cela peut aider et éclairer quelques uns, tant mieux🙂 J'y ai également publié plusieurs photos sur ma page facebook: Photographie Marie-Ève Larochelle ou sur www.photographiemarieevelarochelle.weebly.com
Nous avons passés 18 jours au Sénégal, nous étions 3 adultes. C'était notre premier voyage en Afrique et autant vous avertir que c'est carrément un monde à part. Pour ceux qui n'ont jamais voyagés, il se peut que vous soyez déstabilisés par une si grande différence de mode de vie et de culture.
On a vite compris pourquoi on ne nous conseillait pas de louer une voiture. Je ne le vous conseille pas dutout non plus, surtout pour votre sécurité. On a vite appris en débarquant de l'aéroport que peu de lois et de panneaux de signalisation sont présentes au Sénégal, alors coeurs sensibles, cramponnez-vous! Si vous avez peur en voiture vous devrez apprendre à lâcher prise sinon vous ne ferez pas bon voyage! Surtout que les voitures sont plutôt mal en point...
Première semaine, nous sommes allés au Sine Saloum: personnellement c'est notre coup de coeur. Nous avions réservé un campement sur l'île de Mar Lodj: où nous avons été accueillis comme de la famille. Quel contact avec les enfants qui se lançaient vers nous les bras ouverts...moments inoubliables, à qui je conseille fortement, surtout si vous voulez vous rapprocher des gens et prendre contact avec le peuple. Nous aurions passés davantage de jours...
La réserve de Bandia a été une véritable déception. Si vous avez le temps et les moyens, faites plutôt le niokolo koba: plus sauvage et authentique. La réserve de Bandia peut plaire aux enfants, personnellement, je trouve que pour les adultes il n'y a rien d'impressionnant. On y voit très peu d'animaux: quelques girafes, des zèbres, des crocos...dispendieux pour ce qu'on y voit. Cela n'en vaut pas le détour.
Nous avons passés une nuit au désert de lompoul, nous avons bien aimé. Ce petit désert est magnifique et y passer la nuit est très agréable. Plusieurs campements sont offerts à des prix très raisonnables.
Il faut savoir que le commerce est très présent au Sénégal et c'est ce qui de notre côté, avons trouvé le plus difficile. Nous sommes constamment sollicités pour ne pas dire harcelés...nous avons trouvé cela extrêmement dur par moment, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous ne pensons pas retourner au Sénégal...
Le lac rose est agréable surtout si vous désirez vous y baigner et flotter! C'est une expérience unique. Si vous ne prévoyez pas vous y baigner, je ne suis pas certaine qu'il en valle vraiment le détour.
Le village des tortues est très cher pour très peu de temps de visite. Je ne vous le conseille pas. Allez plutôt vous promener dans les petits villages.
Toubab dialaw est absolument magnique avec sa plage propre (une des seules que j'ai vu), l'eau magnique et la tranquilité. Nous avons bien aimé y passer une journée à flâner et marcher. Il y a aussi quelques restaurant très sympathiques pas très loin. L'ambiance est très sympa!
Pour ce qui est de Dakar, il s'agit d'une ville extrêmement polluée. Nous sommes en parfaite santé et avons soufferts de la pollution (asthmatiques, n'y allez surtout pas!!!) Rien d'intéressant non plus, à part pour l'achat de souvenirs...
Parc du Djoudj...nous aurions dû passer notre tour. La route est non seulement extrêmement mauvaise mais nous n'y avons presque pas vus d'oiseaux...
Joal Fadiouth est très plaisant. Cette petite île aux coquillages détient un cachet unique, allez s'y balader est très relaxant. Le cimetière mérite le détour.
Les baobabs sont magnifiques, les femmes sont tellement belles avec leurs boubous colorés, les enfants sont adorables, le dépaysement est total...le Sénégal est une destination qui ne vous laissera pas indifférents. Mais attendez-vous à vous faire solliciter...beaucoup....
Si vous êtes capables d'y faire abstraction vous y passerez certainement un beau séjour!
Bon voyage!!!
Comment acheter un bien immobilier à Oran? (Algérie) English translation pending
bonjours je m'apelle nawel jai 23 ans je suis mere deux deux enfants je suis francaise d'origine algerienne jai ma double nationalitée je voulais savoir quel été la procedure a suivre pour acheter un bien a Oran en algerie faut-il faire une demande de credit en france ou bien en algerie ? je travaille en france je suis emboché en cdi ce projet que jai d'acheter ne date pas d'hier mais maintenant que je veux me lancer jaimerais trouver des gens qui puisse m'aider .😄
Cherche un blog de voyageurs en tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
En recherchant sur Google, on ne trouve que des récits passés, des voyages terminés, etc ... Je cherche donc un site/blog d'un voyage actuel autour du monde (et non transatlantique) en voilier ou catamaran.
On m'a parlé d'un couple qui, actuellement, voguait autour du monde dans un voilier. Le voilier serait repérable chaque jour sur une carte, via GPS, et se dirigerait vers la Polynésie. Impossible cependant de retrouver le site, qui mêle détails techniques, quotidien et visualisation en direct ...
Si quelqu'un voit de quoi je parle, ou connait un site similaire, je suis preneur ! Merci !
En recherchant sur Google, on ne trouve que des récits passés, des voyages terminés, etc ... Je cherche donc un site/blog d'un voyage actuel autour du monde (et non transatlantique) en voilier ou catamaran.
On m'a parlé d'un couple qui, actuellement, voguait autour du monde dans un voilier. Le voilier serait repérable chaque jour sur une carte, via GPS, et se dirigerait vers la Polynésie. Impossible cependant de retrouver le site, qui mêle détails techniques, quotidien et visualisation en direct ...
Si quelqu'un voit de quoi je parle, ou connait un site similaire, je suis preneur ! Merci !
Visa pour six mois à Madagascar? English translation pending
Bonjour, Je souhaiterai passé 6 mois à Madagascar. Je sais qu'il existe des visas de 90 jours..mais commetn fair epour y passer plus de temps???où dois-je m'adresser pour avoir mon visa??
merci d'avance pour vos précieux renseignements
Christelle
Les incontournables à Manille? (voyage seul) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un jeune homme de 23 ans , celibataire qui adors l'asie. J'aimerai savoir un peu si il y a pas trop de risque de voyager seul dans les rues etc !?? Et ou se trouvent les boîtes de nuit branchées style "RCA" a Bangkok ?? Et que faire les choses incontournable pour un jeune de mon age!? Merci J'ai fais des recherches sur le forum mais rien trouve ou qq reponses pour mon cas !!!
Romain
Je suis un jeune homme de 23 ans , celibataire qui adors l'asie. J'aimerai savoir un peu si il y a pas trop de risque de voyager seul dans les rues etc !?? Et ou se trouvent les boîtes de nuit branchées style "RCA" a Bangkok ?? Et que faire les choses incontournable pour un jeune de mon age!? Merci J'ai fais des recherches sur le forum mais rien trouve ou qq reponses pour mon cas !!!
Romain
Balades à vélo avec bébé à Porto Vecchio? English translation pending
Bonjour
On envisage de partir une semaine a Porto Vecchio fin mai en couple avec notre fille de 21 mois. Ayant déja fait le tour du monde en sac a dos en 2004, on a vraiment ce gout pour l'aventure, là on reste une semaine et avec un bébé, certes ca va etre un peu plus compliqué, déja on a reserver l'hotel " PAESE SERENU", pour ceux qui connaissent, hésitez pas à me donner vos avis. On ne connait absolument pas la corse, une semaine ca va faire juste...mais on aimerait quand même prendre un vélo et se promener, déja il va falloir trouver un porte bébé...bref est ce que cela est possible de faire de belles balades en vélo de Porto Vecchio? merci de me donner vos itinéraires.... a bientot
On envisage de partir une semaine a Porto Vecchio fin mai en couple avec notre fille de 21 mois. Ayant déja fait le tour du monde en sac a dos en 2004, on a vraiment ce gout pour l'aventure, là on reste une semaine et avec un bébé, certes ca va etre un peu plus compliqué, déja on a reserver l'hotel " PAESE SERENU", pour ceux qui connaissent, hésitez pas à me donner vos avis. On ne connait absolument pas la corse, une semaine ca va faire juste...mais on aimerait quand même prendre un vélo et se promener, déja il va falloir trouver un porte bébé...bref est ce que cela est possible de faire de belles balades en vélo de Porto Vecchio? merci de me donner vos itinéraires.... a bientot
Eurovélo 6, la route du Rhin de Bâle à Constance English translation pending
nous partons à deux en Suisse de bâle à Constance en mai. Nous aimerions faire des petites étapes de 50 à 60 kms pour profiter et visiter la région. Mais notre question est sur l'hébergement, faut-il racheter un guide en allemagne, en suisse? où sur le parcours, dans les offices de tourisme, nous optons pour les camping mais il parait qu'en Suisse c'est cher ? Si quelqu'un a des suggestions d'hébergement, et de lieux à voir ou de circuits variantes sur l'euro velo 6 nous sommes preneuses. merci
France - Sénégal en voiture pour un an English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiant en sciences politiques à Lyon, et dans le cadre de mes études je pars au mois d'octobre à Saint Louis au Sénégal à l'université Gaston Berger où je vais suivre des cours pendant un semestre, après quoi je vais faire un stage en ONG. Un peu baroudeur dans l'âme, j'ai envie de partir en voiture, et je me suis assez bien renseigné sur les règles en vigueur (importation véhicule de plus de 5 ans, route pour s'y rendre, visas, etc.). Si je ne me trompe pas, le séjour d'un véhicule de moins de 5 ans n'est pas limité, non ? Par ailleurs je n'arrive pas à déterminer comment assurer mon véhicule (je pense acheter une Logan break de 2008) une fois arrivé au Sénégal ; la procédure se limite-t-elle à une résiliation de mon contrat français et de la formulation d'un contrat sénégalais ? Peut-on assurer un véhicule sous plaques françaises facilement au Sénégal ? A quel prix ? Par ailleurs, il m'aurait été plus simple d'obtenir des plaques sénégalaises pour me déplacer sans trop être remarquable... Pensez vous que cela est possible, en étant étudiant là bas ? Ou est-on obligé de dédouaner le véhicule ? Bref, j'ai besoin d'aide sur ces problèmes d'assurance...
Merci d'avance !
Je suis étudiant en sciences politiques à Lyon, et dans le cadre de mes études je pars au mois d'octobre à Saint Louis au Sénégal à l'université Gaston Berger où je vais suivre des cours pendant un semestre, après quoi je vais faire un stage en ONG. Un peu baroudeur dans l'âme, j'ai envie de partir en voiture, et je me suis assez bien renseigné sur les règles en vigueur (importation véhicule de plus de 5 ans, route pour s'y rendre, visas, etc.). Si je ne me trompe pas, le séjour d'un véhicule de moins de 5 ans n'est pas limité, non ? Par ailleurs je n'arrive pas à déterminer comment assurer mon véhicule (je pense acheter une Logan break de 2008) une fois arrivé au Sénégal ; la procédure se limite-t-elle à une résiliation de mon contrat français et de la formulation d'un contrat sénégalais ? Peut-on assurer un véhicule sous plaques françaises facilement au Sénégal ? A quel prix ? Par ailleurs, il m'aurait été plus simple d'obtenir des plaques sénégalaises pour me déplacer sans trop être remarquable... Pensez vous que cela est possible, en étant étudiant là bas ? Ou est-on obligé de dédouaner le véhicule ? Bref, j'ai besoin d'aide sur ces problèmes d'assurance...
Merci d'avance !
Recherche organisme ou emploi dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour , je suis un jeune étudiant Québécois qui est a la recherche d'un organisme ou un emploie dans l'Ouest du Canada afin d'apprende l'anglais et faire de l'argent . J'ai envis de sortir de la routine et de vivre une expérience de vie loin de chez moi en apprenant l'anglais et faire de l'argent. Si vous pouvez m'informé sur ca , n'importe quoi comme de la ceuillette ou du reboisement je serais intéresser . Merci
Tokyo: cherche une rue spécifique de restos English translation pending
Bonsoir,
Je m'adresse aux spécialistes de Tokyo 😉
La semaine passée, j'ai vu dans À faire au Japon, une émission qui joue ici au Québec, l'animatrice manger des grillades dans une rue de Tokyo, je crois que c'est à Shinjuku (d'après le site internet de l'émission???). C'est une vieille rue / ruelle dont les spécialités sont des grillades dans des petits restos souvent de 5-10 places.
Est-ce que quelqu'un connaît cette place et pourrait me dire où se trouve plus précisement cette rue?
Miam miam et merci! 🙂
Je m'adresse aux spécialistes de Tokyo 😉
La semaine passée, j'ai vu dans À faire au Japon, une émission qui joue ici au Québec, l'animatrice manger des grillades dans une rue de Tokyo, je crois que c'est à Shinjuku (d'après le site internet de l'émission???). C'est une vieille rue / ruelle dont les spécialités sont des grillades dans des petits restos souvent de 5-10 places.
Est-ce que quelqu'un connaît cette place et pourrait me dire où se trouve plus précisement cette rue?
Miam miam et merci! 🙂
Dix jours en Italie cet été English translation pending
Salut
bon j'envisage de passer 1 bonne semaine en Italie cet été
mon programme
Arrivée à Venise le lundi
j'y reste jusqu'au jeudi
puis
Vicenze 1 journée
Ferrare 1 journée
Milan 2 jours
j'ai déjà été à Venise l'année dernière ce sera un petit plus; je n'ai pas pu tout voir la première fois il y en a tellement tant, et puis j'ai adoré, donc envie d'y retourner
que pensez vous de ce programme ?
De Venise j'ai pensé aller à Chioggia qu'en pensez vous ? D'autres suggestions pour une journée depuis Venise (avec retour le soir à Venise)
Vicenze et Ferrare me valent elles le détours et un journée suffisent ?
Concernant Milan outre les incontournables j'aimerais avoir des plans pour sortir le soir aller manger
Merci 😉
Votre avis sur un investissement en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je me présente je m'appelle Romain, actuellement militaire et âgée de 24 ans.
J'ai la chance d'avoir pour mon jeune âge énormément voyagé, même si je suis loin d'avoir autant de "bornes au compteur" que certains. J'ai d'abord commencé par rêver très jeune de m'expatrier en amérique du Sud étant d'origine espagnol, ces pays m'ont toujours attirés, puis il y a de cela deux ans j'ai découvert (malgrès les mises en gardes de mon oncle ) la Thailande. Et je dois dire qu'il avait raison, une fois que l'on y met le pied une fois .....
Et l'idée de m'expatrier là-bas germe de plus en plus dans ma petite tête chaque fois que j'allume la télé et regarde les informations nationales. Certes la France est un tres beau Pays, mais je ne me vois pas me lancer a mon compte pour gagner autant qu'en cumulant chômages et aides sociales -_-'
Et je souhaiterai avoir votre avis sur deux commerces qui me paraissent viables.
Tout d'abord la locations de Motorbike, ou bien investir dans quelques Laundry.
1) Pour les motorbikes je sais que la concurrence est rude, mais comme partout beaucoup se plaignent mais ne fond pas l'effort de démarcher les hotels, bars et forum et je pense qu'en s'y investissant vraiment il est possible d'en dégager un profit raisonnable ( là encore ce n'est que mon avis c'est d'ailleurs pour cela que je créer ce Topic )
2) Pour ce qui est des Laundry, je n'y avais jamais prétée attention, mais lors de mon dernier séjours j'ai remarqué à quel point il y en avait et malgrès cela, toutes était pleines a craquer o_O
Je précise que, meme si je n'aime pas vraiment cette ville mon investissement se fera tres certainement a Pattaya, le tourisme y étant majoritairement sexuel, je pense qu'elle souffre moins de différence entre Haute et Basse saison.
Merci d'avance et en m'excusant si un Topic similaire a déja été posté, je vous écris du travail sur un smartphone et c'est assez compliqué de faire une recherche constructive
1) Pour les motorbikes je sais que la concurrence est rude, mais comme partout beaucoup se plaignent mais ne fond pas l'effort de démarcher les hotels, bars et forum et je pense qu'en s'y investissant vraiment il est possible d'en dégager un profit raisonnable ( là encore ce n'est que mon avis c'est d'ailleurs pour cela que je créer ce Topic )
2) Pour ce qui est des Laundry, je n'y avais jamais prétée attention, mais lors de mon dernier séjours j'ai remarqué à quel point il y en avait et malgrès cela, toutes était pleines a craquer o_O
Je précise que, meme si je n'aime pas vraiment cette ville mon investissement se fera tres certainement a Pattaya, le tourisme y étant majoritairement sexuel, je pense qu'elle souffre moins de différence entre Haute et Basse saison.
Merci d'avance et en m'excusant si un Topic similaire a déja été posté, je vous écris du travail sur un smartphone et c'est assez compliqué de faire une recherche constructive
Vivre au Honduras English translation pending
ca fait 2 ans que nous étudions la questions, que nous lisons de l'information sur le net, que nous y allons en vacance et nous voici devant la question ultime, qui provoque la plus grande insécurité, car nous avons des enfants, Est-ce possible d'y trouver un emploi? Ma conjointe est dans le domaine de l'éducation et moi, je suis dans le domaine de la construction. Est-ce un rêve réaliste de vouloir vivre a tela?
merci a l'avance daniel
merci a l'avance daniel