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Obtention des visas lors d'un tour du monde sac à dos? English translation pending
by Chouchane · 2009-05-22 · 18 replies
Bonjour! bien que nouvellement inscrite, j ai l habitude d eplucher le forum et l internet pour la preparation d un tour du monde a duree illimitee sac a dos. Le projet: prendre le bus jusqu en Russie puis le transsiberien jusqu en chine et pour la suite je n ai pas de plan precis.... Et c est justement ca le probleme! Dans toutes mes recherches sur les formalites d obtention des visas, ils demandent toujours soit une adresse dans le pays ou un billet d avion prouvant que l on va sortir du territoire, mais le but d un voyage sac a dos c est justement d etre libre de circuler en fonction des lieux et des gens que l on rencontre, sans avoir a planifier a l avance. Je ne pensais pas que ce serait aussi complique de pouvoir voyager librement! Et pourtant au cours de tous les voyages que j ai deja fait, j ai rencontre pleins de backpackers qui vont et viennent, prolongent ou raccourcissent leurs sejours a leur guise.

Alors voila, je voudrais savoir comment faites vous, backpackers, pour l obtention de vos visas d un pays a un autre sans avoir de dates ni de lieux de destination precis??? ou bien peut etre que je debarque du pays des bisounours et que c est utopique?

Desole pour ce roman mais ce pb des formalites administratives m angoisse plus qu autre chose. Merci d avance de vos reponses et conseils!
Voyager seule en Inde à 16 ans pendant un mois et demi? English translation pending
by Rebecca0 · 2009-05-18 · 18 replies
Bonjour,

Je pars cet été pendant un mois et demi en Inde. Je compte rester environ un mois sur l'île fluviale de Majuli en Assam dans le cadre de mon projet de découverte avec Zellidja: renconter les moines danseurs de Majuli. Sur cette île apparemment paisible, je vais séjourner dans des monastères, donc je pense pouvoir être relativement en sécurité vis à vis de mon jeune âge et de ma non expérience de voyageuse, et loin du tumulte des grandes villes. Il s'agit en effet de premier voyage seule hors d'Europe pour un si long séjour. J'aimerais donc avoir des conseils de personnes étant parties seules lorsqu'elles étaient jeunes. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le comportement des femmes à adopter en Inde, mais qu'auriez vous à me conseiller de plus, sachant que je vais passer deux semaines (une semaine aller / une semaine retour) à faire le trajet New Delhi/Majuli. Par exemple on conseille de dire qu'on est mariée pour être tranquille, ça passe à 16 ans?

Je vous remercie! 🙂
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-11 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »

L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion

TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM



L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).

Calgary : ils sont fous ces cowboys !



Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.





La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).



Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.



Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.

Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.







Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.







Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.



Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.



En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.









Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.













Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …







Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.





Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.





Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.







espiègles chiens de prairie!



L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.

Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …



Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.



Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.





Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.



Going-to-the-sun road : première foulée de montagne



Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.



L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?

Lac Sainte Mary

Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,

en passant par Baring falls et Sun point nature trail».







De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,



faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse







et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.





Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.

lac Mac Donald

Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.









Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).









Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.

Many glacier : le paradis du randonneur



Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.

Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).









Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.







Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".







Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !





Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).



Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.









Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?



Waterton : le camping au milieu du lac



Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton



La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.



Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.



Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.



«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.



Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.





Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.

Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.



Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…



Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.



Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).



Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail



Départ en bateau, seul moyen d’accès.





18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.



La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.





Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.



Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.



Lac Louise

Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.











à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!



Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
L'habitat et sa population English translation pending
by Registoubkal · 2009-05-08 · 44 replies
Bonjour,

Je pense que l'architecture de l'habitat reflète systématiquement la façon d'être et de penser de sa population.

Je prends 2 exemples que je connais plutôt bien :

La Lorraine (ses villages sans unité et souvent "sales"), correspondant à une population assez décontractée, "bon enfant"... L'Alsace (ses villages propres et carrés), correspondant à une population stricte et refermée sur elle-même...

Je pense que cette relation "habitat-population" est évidente pour les pays, aussi. Comme les pays nordiques et les pays méridionaux, en Europe.

Mais, je me trompe peut-être...

Existe t-il des exemples contraires ?
Retour du Cambodge du 6 au 19 avril English translation pending
by JL78 · 2009-05-07 · 12 replies
Bonjour Je ne souhaite pas ré-écrire mon journal de bord ici, mais plus simplement donné mes impressions, un peu à chaud, c'est vrai je l'avoue.

Je vais certainement “faire grincer beaucoup de dents” lorsque ces lignes seront lues. J’ai une approche très mitigée sur ce pays, C’est vrai aussi que 15 jours c’est bien évidemment trop court, mais c’est ma réflexion par rapport à mon vécu.

MES + : 1-les 3 temples Angkor Vat, Ta Prohm et Banteay Srey

2-la discussion avec les 2 jeunes femmes cambodgiennes rencontrées par hasard sur un marché le soir du 16 avril et qui nous ont aidé pour choisir notre menu (et même payé) 3-La rencontre avec Sariom SAM, à Battambang, qui propose de voir « autrement » sa région (aller coucher chez lui, dans sa maison d’hôte « chez SAM », il faut l’aider, il démarre son activité, il est plein d’énergie, il est franco-cambodgien, ou plutôt l’inverse) 4-la séance de massage par les aveugles à Battambang.

MES – 1-je passe rapidement sur toutes les petites arnaques quotidiennes aux touristes mais qui à la longue finissent par lasser : toujours recompter et vérifier les billets que l’on vous rend, il y a souvent des « erreurs » ; je ne connais tjs pas le « vrai » prix du timbre pour la France, entre 0.75 USD à l’hôtel, 0.90 à la librairie et encore mieux 1 USD à la poste – et sans doute la moitié pour la guichetière qui ne voulait pas que je colle moi-même le 2 ème timbre de 2000 riels, etc, etc 2-je ne comprends pas pourquoi il faut payer un Pass de 40 USD pour visiter les temples. A quoi sert cet argent ? Il me semble qu’il y a plein de sponsors pour restaurer certains temples, les autres sont plus ou moins abandonnés. Pourquoi ce ne sont que les étrangers qui payent ? Quand je rentre dans une église, je ne paye pas, quand je visite le château de Versailles, tout le monde paye, les français comme les étrangers. 3-je ne supporte pas de payer en USD : cela fausse toute comparaison avec le niveau économique réel du pays 4-Les massages chez les aveugles de Siem Reap : dans une impasse, des locaux glauques et sales (il leur faudrait une « voyante » pour faire un peu de ménage), les masseurs qui n’arrêtent pas se parler et de rire entre eux 5-Les marchés flottants : encore une arnaque à touristes 6-ASPASA Tour : pour gagner un peu de temps sur le voyage entre PP et BAT, j’avais gardé en mémoire le conseil donné sur ce forum d’utiliser cette compagnie de transport. Nous achetons donc dans une agence Aspsara Tour nos billets 8 USD /pax le mardi pour partir le jeudi. Nous nous présentons à la gare routière munis de nos billets et nous nous retrouvons dans un bus local de la compagnie SORYA avec des passagers ayant payés 20000 r (soient moins de 5USD) Chercher l’erreur ? Ce ne fut pas désagréable en soit, mais je n’aime pas me faire avoir de la sorte

L’ARNAQUE : L’ILE DE LA SOIE Faisant confiance aux infos données sur ce forum, nous avions décidé de passer 3 nuits sur place. Contrairement à ce qui est écrit, je n’ai trouvé aucun tuk tuk qui accepte de nous emmener pour 15 USD (bateau compris) la bas. Ils n’acceptent pas de payer le ferry. (25 USD pour une journée A/R, hors bateau) Et je comprends pourquoi : j’ai payé 4 USD l’aller pour 2 personnes et le tuk tuk !! Dans la guest house, nous n’avons pas eu de cocktail à l’arrivée, (ni vin au départ, que dalle !!) Par contre, en cours de route, une charmante jeune femme nous a accueilli pour « venir visiter sa maison, voir sa maman, sa sœur, son frère, son…… »dans un français approximatif mais sympa. C’était bien sur pour nous vendre de la soie. Refus de notre part, on ne l’a pas revue Dans la GH Koch Dach, nous avons eu droit au numéro de charme de la nouvelle femme de Michel :visite de la maison, avec la maman, la sœur, le frère, la tante, l’oncle, l’amie, les poules, le canard, les photos du mariage, etc., etc.…et le métier à tisser ( entre les crottes de poules et la poussière), et les dizaines de rouleaux de soie qui arrivent de je ne sais où ( chine ???) comme par enchantement, et la bien sur, par ras-le-bol, on se laisse tenter : 3.2 m de soie naturelle ( ???) pour 20 euros, on a pas çà chez nous, surtout quand on nous dit qu’il faut 5 jours pour faire cette pièce, et comme on a pas encore de moyen de comparaison, et bien BINGO, on achète. On nous a prêté un vélo à la GH, on s’est un peu perdu, c’est vrai que c’est calme, il faut quand même se méfié des motos, qui roulent vite lorsqu’il y a juste un peu de terre plate et pas trop de trous ou de flaques d’eau. L’ILE DE LA SOIE restera notre plus mauvais souvenir du Cambodge Retour sur terre : 3 jours plus tard, avec le même tuk tuk venu nous rechercher, je me plaints des 4 USD du transport aller, car maintenant je sais que les locaux payent 1000 r (voir même 500) alors pourquoi moi 2 fois plus. Réduction comme par enchantement à 2USD. Marché Russe de PP : le fameux morceaux de tissu en soie fait sur place payé 20 USD, le même, exactement le même, comparé sur place, confirmé plus tard par une tierce personne, prix 3 USD, provenance : Chine !!!!nous affirme le vendeur du marché . Allez comprendre quelque chose. Il y a plus rien à dire. Ah si encore une petite chose : certains sur ce site ont écrit qu’après l’ambiance bruyante de PP, l’ile de la soie était bien reposante, je leur propose une adresse dans le limousin, encore plus calme, sans le stress de savoir à quel moment on va se faire avoir !!
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-05-07 · 118 replies
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh
Vol indonésien Jakarta-Makassar? English translation pending
by Grisouille · 2009-05-03 · 27 replies
Bonjour, Nous partons cet été en Indonésie et nous aimerions aller sur l ile de Sulawesi pour visiter le pays toraja. Nous attérissons à jakarta et pensons reprendre un avion direct pour rejoindre makassar. Nous avons vu que air asia propose des prix intéressants si nous achetons le billet en ligne sur leur site. Est ce une compagnie fiable, peut on acheter le billet en ligne?? Est ce que ce sont des billets électroniques? avez vous déjà acheté des billets en ligne sur air asia? Est ce le meilleur moyen pour faire ce trajet??? Faites nous part de vos expériences.

Nous souhaitons faire ce trajet mi juillet (le 17). Si nous attendons d'acheter le billet sur place à notre arrivée, est ce que nous risquons des prix beaucoup plus élevés?

Merci d'avance
Partir quatre mois au Vietnam English translation pending
by Desirvoyage · 2009-05-03 · 21 replies
Bonjour,

j'ai trente ans.je souhaite partir bientot au Vietnam pour trois quatre mois, tout depend du prix du billet et de la vie sur place.Je partierai seule, sac a dos sur les epaules.

en fait ma question est TRES LARGE: des personnes pourraient-elles me renseigner sur ce pays ? ce serait super car je ne connais pas ce pays, sauf que je reve de lui et qu'il me tarde d'y aller.Je compte partir cette année.

Je voudrais connaitre les coins à visiter (je souhaite bouger et tenter de visiter tout le Vietnam).Je recherche surtout la nature, les traditions...je voudrai découvrir les villages, les temples, les gens...je suis moins attirée par les grandes villes car j'ai peur de retrouver des points en commun avec Paris.Je recherche le depaysement total.

Le Vietnam est-il un pays où on peut se sentir en sécurité? (je suis une jeune femme touriste et seule)?

Je voudrais connaitre le budget (billet d'avion+ prix hebergement une nuit+repas/jour)

Je voudrais connaitre les differents climats selon les periodes

Enfin, je serai trés intéréssée de vous lire si vous avez envie de raconter vos voyages la-bas.

A trés bientot j'espere

Anne
Qu'est ce que l'occident? English translation pending
by Jcender · 2009-05-02 · 31 replies
C'est vrai ça c'est quoi l'occident comment le définiriez vous? Est ce un niveau de vie, un mode de vie, une localisation géographique, une appartenance ethnique?

Ce qui m'a emmené à me demander cela c'est que je ne sais pas si l'Amèrique du sud, tel que Brésil, Argentine, Chili peut être associé à l'occident. Oui où non?
Maroc au guidon d'une 1200gsa English translation pending
by Bmreveur · 2009-04-30 · 59 replies
Bonjour à tous, J'envisage un voyage au Maroc au guidon de ma 1200 gsa en mai 2010, je m'y prend bien à l'avance pour etre sur de bien préparer mon circuit, je pense descendre jusqu'au sud de la France puis bateau Séte Tanger ou alors la traversée de l'Espagne. Ensuite le Maroc que je connais déja un peu mais pas en moto, pour le moment je suis seul avec peut être un pote qui m'accompagnera avec sa Varadéro 1000. Je suis à la recherche de tous tuyaux sur les pistes accéssibles à nos bécannes sachant que j'ai une bonne expérience en enduro mais pas mon pote, il est vrai que le poids des bécannes nous empéchera de passer par certaines pistes de montagne. Je pense surtout faire du goudron et de la piste dans le sud ...; D'avance merci pour tous vos bons plans !!!!!!! Agences marocaines et faux guides merci de vous abstenir de vos message de pub !!!!! D'avance merci à tous Fred
Racisme en Espagne English translation pending
by Alhajadita · 2009-04-28 · 102 replies
Bonjour, je viens de passer une semaine en Espagne. Ma soeur fait son second semestre à Elche et j'en ai profité avec une copine pour lui rendre visite. On n'a jamais été autant regardé de notre vie. Ah, j'ai oublié de préciser, je suis d'origine marocaine. Donc je suis mate de peau. A chaque fois qu'on rentrait dans un musée, les personnes de l'accueil nous regardaient étonnées, du genre ah des maghrébins visitent des musées, ils savent ce que c'est. A Elche, on part visiter les bains arabes, la personne de l'accueil nous demande de quel pays on vient, on leur dit la France, elle fait genre de ne pas avoir entendu et nous repose la question, on lui redit la France. C'est apres qu'on comprend qu'à l'interieur des bains arabes, il y a une voix qui explique la fonction de chaque pièce des bains. La voix s'exprimait en francais. On resort des bains et la personne de l'accueil nous dit: "J'espère que je ne me suis pas trompé, j'ai mis du francais". Dans la rue, tout le monde nous scrute. On se disait peut etre que c'est elche qui est comme ca, meme les espagnols disent de cette ville que les gens qui y vivent sont snobes. On décide de partir a granada pour visiter Alhambra, les gens nous scrutent mais moins qu'à elche. On rentre à l'Alhambra, maintenant ce ne sont pas les espagnols qui nous scrutent mais les touristes étrangers. On arrive à l'entrée des jardins, il faut redonner son ticket et le gars de la sécurité murmure "Vous etes des marocains, des musulmans". Qu'est ce que ca peut lui faire? Bon sang!!! A chaque fois qu'on demande un renseignement, ils sont obligé de faire allusion a notre origine. On cherche une boulangerie:" il y a une boulangerie marocaine la bas", On veut acheter une carte téléphonique, le gars du bureau de tabac nous dit "J'en vend pas, mais celui d'a coté il en vend, c'est un marocain" On rentre dans une marroquinerie, la vendeuse nous dit" il y a une marocaine qui travaille ici mais elle est pas la". On s'en fout. Je n'ai jamais autant entendu le mot marroqui de toute ma vie. Le jour de notre départ, c'est le pompon, on se fait insulté par un homme et une femme de ménage à la gare d'alicante. On fait appel a un policier qui était sur place, il s'en fout. Je ne sais pas si vous avez vécu une experience similaire, mais je ne la souhaite à personne, se faire montrer du doigt tout le temps comme si on était des monstres, c'est insupportable. Honte à l'Espagne Est ce que c'est arrivé à certains d'entres vous ce genre de truc?
Bienvenue en Mongolie English translation pending
by Mongolger · 2009-04-27 · 29 replies
Bonjour les voyageurs,

Je voulais vous dire juste un petit mot par rapport à votre voyage en mongolie car je suis mongol mais je suis naturalisé Français. Comme vous savez chez nous il y a beaucoup beaucoup de choses à faire donc randonnée équestre, pédestre etc . ...

Mais il faut faire attention car les chevaux mongols sont un peu sauvages donc ne montez pas n'importe quel cheval. déjà il n'y a pas beaucoup de medecin à la campagne en cas d' accident, moi meme je ne monte pas le cheval d'un inconnu. je ne vous écris pas ça pour vous faire peur mais c'est juste un petit conseil.

Certaines personnes veulent acheter un cheval en mongolie et le vendre en retour. C'est une bonne idée mais le cheval à besoin de manger et de repos. Bien sur le cheval n'est pas une voiture de Rent a car.

Dans tous les cas les chevaux mongols sont fort résistants et fort andurants.

Et aussi certaines personnes se permettent d'écrire sur le forum comme quoi les touristes ne depensent pas beaucoup en mongolie car les mongols accueillent beaucoup chez eux. mais il ne faut pas profiter de la gentillesse des gens. Vous imaginez si un jour, vous arrivez chez quelqu'un dans la steppe meme s'il est 23h ils vous ouvriront leurs portes. si on essaie de faire pareil en france, on terminera au poste.

il ne faut pas abuser des nomades mais voyager intelligemment. Je termine mon message pour l'instant. si j'ai encore d'autres informations qui me touchent, je vous le dirai.

Bon voyage en mongolie et profitez bien dans la steppe.

je reste à votre disposition pour toute autre information.
Séjour en Inde au mois de juillet 2009 English translation pending
by FreddyFerris · 2009-04-24 · 29 replies
Bonjour tout le monde, Alors voici un petit topo de notre projet: Moi et un ami, 21ans en avons un peux mare des vacances aseptisées organisé par les parents ou dans les propriétés de chacun dans le sud... Le but du voyage étant d'être "dans la merde" et de devoir se débrouiller tout seule! Mon autre but, étant passionné de photographie, est canarder un max de photos et clairement vivre une expérience inoubliable!

Maintenant, il nous faudrait votre aide. Comme c'est notre premier voyage/aventure, on a zéro idée de ce qu'il faut emmener excepté pour le Lonely Planet ^^ C'est l'occasion de m'acheter tout mon "matériel d'aventurier" donc dites moi tout ce dont j'ai besoin (ça va du sac aux chaussures!) et je pensais faire mes achats chez "AS adventure" & eBay! Pour ce qui est des objectifs: je comptais amener un 50mm fixe et un 75-300mm qu'en pensez vous? (J'ai un 18-55 sinon, mais je le trouve très médiocre...)

Sinon de quoi à ton besoin? Quels papiers dois-je emmener? Que dois-je faire/préparer médicalement parlant? etc... Partez du principe qu'on est con comme nos pieds et qu'on est jamais sorti de chez nous!

Pour ce qui est de sur place: on avait prévu d'arriver (je ne sais pas trop où encore, on verra en fonction des billets qu'on trouve: BTW: des conseils à propos des compagnies aériennes à prendre et quand réserver nos billets?) de prendre un hoter pour 2-3jours histoire de se remettre du vol et "d'organiser" notre voyage... En ce qui concerne l'organisation sur place: rien: on comptait aller à l'office du tourisme et leur demander conseil sur ou aller et quoi faire à travers l'Inde pendant notre séjour qui est supposer durer environ 3sem-1mois!

Bon, je crois que je viens plus ou moins bien résumer nos plans! Je me réjouis déjà de vos réponses!

Frédéric
Réservations pour un voyage en Thaïlande au mois de novembre 2009? English translation pending
by Swouf · 2009-04-23 · 32 replies
Bonjour à tous!

Je vais partir pour la Thailande en novembre 2009 à moins que la situation politique ne dégringole. Je vais faire presque le tour du pays. Au fait, est-ce que quelqu'un aurait des infos sur la situation politique actuelle parce que j'aimerais savoir si c'est vraiment dangereux de s'y rendre ou si c'est notre paranoïa occidentale habituelle qui prend le dessus...

En novembre, est-ce qu'il est facile de réserver des hébergements (hôtels, bungalows, etc.) dans les endroits touristiques (Phuket, Railay, Bangkok, etc) la journée même ou si on doit réserver d'avance?

Merci!! 😉
Hôtel Garden Park à Djerba English translation pending
by Marylyly · 2009-04-19 · 43 replies
Hello,

Je part en all exclusive a l'hotel Garden park de Djerba mais impossible de trouver des avis ressent sur l'hotel. J'ai trouvé des photos mais pas beaucoup voir pas d'avis... En avez vous?
Trajet Bucarest (Roumanie) - Reni (Ukraine) English translation pending
by PauLudmila · 2009-04-16 · 10 replies
Bonjour chers voyageurs,

Je souhaite me rendre à Reni, en Ukraine, c'est une petite ville situé non loin de Galati et de la frontière Moldave. J'arrive à Bucarest le 16 juin vers 15h et je dois etre à Reni avant la nuit. Pouvez-vous, je vous prie, m'indiquer le trajet à suivre. Connaissez-vous le site du reseau national des chemins de fers Roumains? Le bus est-il préférable? Où est-ce que je peux acheter les billet? Une fois à Galati comment puis-je rejoindre Reni qui se situe à 25km environ? Je devrais passer par la Moldavie 2km environ dois-je avoir un visa quelconque?

Je vous remercie pour votre aide et vous souhaite de bon voyage!

Amicalement,

PauLudmila
Deux filles en voyage au Maroc English translation pending
by Bichonou · 2009-04-14 · 43 replies
dans 10 jours je pars avec une copine au maroc on a seulement les billets d avion, on atterit a marrakech, nous n avons rien reserver nous sommes deux filles legerement experimenter par les voyages au depart je me suis dit cé bon on verra la bas mais la la pression monte et je me pose la kestion vo mieux t il pas reserver un riad ou hotel ? nous partons une semaine et je pensé rester 2 jours a marrkech et le reste partir vadrouiller un peu le budget é un peu serré donc j avais penser a circuler en bus pour partir a essaouira par exemple 2 jours est ce necessaire ? aller o cascades douzoud puis eventuellement a ouarzazat 2 jours aussi mais la je me pose la question est ce ke ca sera pas un peu difficile et prise de tete pour 1 semaine on ma donné quelques informations mais la plus par du temps on me dit deux nanas sans rien avoir organiser ni reserver ca craint, ensuite j aimeré kon meclaire sur un petit circuit a faire ou eventuellement des points de chute des riads ou hotel sympa pas tres excessif voila tout les informations peuvent m aider j en suis sure 😛alors n hesiter pas merci bien bonne journee
C'était mieux avant English translation pending
by Mahadeva45 · 2009-04-14 · 112 replies
Bonjour Je viens dans cette rubrique pour vous faire part d'un petit coup de gueule;

Voilà, en tant que "jeune" voyageur inexpérimenté (seulement deux au compteur, un troisième pour l'année 2009/2010) il m'est arrivé des dizaines de fois de rester ébahi, époustouflé, impressionné, choqué, amusé, ému, touché par les ambiances, les gens, l'architecture, la culture, les gouts, les couleurs, les odeurs, etc...des lieux ou j'arrivais, que cela fut des grandes villes aussi bien que des petits villages.

Mon regard était neuf, forcément, peut être un peu "corrompu" par des lectures préalables, ne serait-ce que celle des guides papiers, mais quand meme neuf...le regard de celui qui rencontre l'Autre pour la première fois

Or il se trouve qu'à chaque fois, sys-té-ma-ti-que-ment, et surtout dans les petits villages peu touristiqués, je suis tombé sur de "vieux" routards; pas forcément des papies, mais des voyageurs qui avaient "fait" tel pays x fois, tel autre x fois..aussi enrichissantes que purent être ces rencontres, il arrivait toujours un stade dans la conversation ou j'entendais cette phrase (avec si possible un peu de condescendance)

"tu sais fiston, aujourdhui ça n'a plus rien à voir...il y a 20 ans, là c'était quelquechose, oui, mais aujourdhui...pfff... c'était mieux avant"

Ah le choc! mon regard neuf, mon ébahissement, epoustouflement, etc...réduit en miettes par les déclarations d'un vieux français-anglais-espagnol-(peu importe) aigri d'avoir perdu les repères de sa jeunesse! ah mon enthousiasme, pourquoi vouloir le démolir de cette façon? non, je n'ai pas connu telle ou telle époque, et alors? je n'y peux rien! je suis de la génération qui a grandi avec la télévision et les jeux vidéos, alors quand bien meme tel ou tel village aurait (un peu) changé, cela reste quand meme une découverte pour moi!.

pourquoi ces Anciens, vieux sages de la route, se rencontrent de partout et prennent un malin plaisir à casser l'enthousiasme des ptits jeunes! bien sur que j'aurais voulu connaitre -- quand personne n'y allait, hé bé c'est trop tard! et je ne peux que le déplorer, regretter, et me dire: "oui c'est vrai, ce coin est pas mal..mais c'est trop tard, j'ai raté le bon moment"

aargh (voilà c'est tout, fallait que ça sorte...des bibis à tous)
Album de photos d'escales English translation pending
by Alcati · 2009-04-10 · 185 replies
😉Bonsoir,

Après avoir fait un album sur les cabines de paquebots, un album sur les paquebots de croisière (toujours en cours), pourquoi pas mettre maintenant sur celui-ci vos photos et commentaires sur vos escales.

On pourrait rajouter en plus des infos sur l'accès dans les ports par la route, en taxi, en train car je lis que ces questions très importantes et utiles sont souvent demandées.

Des informations qui pourraient donner sur cette discussions toutes informations utiles et regroupées pour les nouveaux comme pour les anciens croisièristes.

A vous tous, n'hésitez pas à venir nous faire découvrir depuis l'arrivée dans un port et cela jusqu'au départ, vos images et coup d'œil divers mais combien intéressant qui peuvent nous servir.

Bienvenu à vous tous et encore merci pour tout ce que vous nous apportez chaque jour.

Pour ma part, je commence par SAVONE et puis, je rajouterai au fur et à mesure d'autres photos d'escales.

Comme vous pouvez le voir lorsque vous entrez dans Savone en voiture, il suffit de suivre ce type de panneaux qui vous indiquent l'accès au port. La 2° photo vous montre l'accès au PALACROCIERE (vue de la terrasse), la 3° démontre cette terrasse et à gauche des bus, un stand d'accueil pour ceux qui ont loué une place de parking sous les toiles claires. Les véhicules pris en charge sont garés un peu loin.

Bonne visite à tous.

JC
En attendant le printemps, en Arizona et au Nouveau-Mexique (2 et fin) English translation pending
by Krikri6792 · 2009-04-08 · 39 replies
La suite de notre voyage nature de 12 jours à partir de Phoenix à travers les parcs nationaux du sud de l'Arizona et du Nouveau-Mexique : Saguaro, Picacho, Bear Canyon, Chiricahua, White Sands, Bisti, Sedona Area, Apache Trail et Lost Dutchman.

A lire aussi ici (avec photos) :

sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesa...



Voir la partie précédente publiée sur VF... ICI

J8 (18/03/09) : Thoreau – Sedona.

Réveil au premier étage de la maison de Bob avec une vue sur le Bluewater Lake.

A l'étage du dessous, Bob est déjà à l'ouvrage et nous a préparé le petit déjeuner, digne d'un hôtel 4*.

Tout est à disposition : café, eau chaude, assortiment de thés et tisanes, lait chaud, lait en poudre, fruits frais dont melon, fruits frais en salade, céréales crues ou à cuire, gâteaux, une dizaine de pots de confiture…..et en plus il nous propose de nous faire des toasts et des œufs à notre convenance !

Nous sommes choyés !

Le ventre bien rempli, nous pouvons prendre la route….et quelle route !!!!.......

….pour une destination que je garderai secrète (car elle se situe sur une réserve indienne dont les habitants ne souhaitent pas être dérangés par un afflux de visiteurs) .

Par conséquent, chers lecteurs, je vous propose de nous suivre, les yeux bandés, afin de ne rien révéler sur le chemin parcouru. Prêts à tenter l'expérience ?

Allons-y !

Après quelques heures de routes, amis lecteurs, la destination est atteinte. Vous pouvez ouvrir les yeux et admirer.

Les personnes qui ont publié des photos de ce canyon ne m'ayant pas donné d'informations pour les raisons évoquées précédemment, j'ai dû faire quelques recherches et à force de croiser un certain nombre d'indices, j'ai fini par le localiser. Je suis par conséquent d'autant plus fière de l'avoir trouvée par moi-même.

(Edit : depuis l'époque, beaucoup d'infos circulent sur le Net).

Ceci dit, ne boudons pas notre plaisir et allons à la découverte de ce lieu étonnant en plein milieu de nulle part !

Fantômes

Enclos et hoodoos

La mère et l'enfant

Tout en rondeurs

Pyramide

Un doigt pointé vers le ciel !

Poupée russe

Culbuto !

Menhirs

Rock art naturel !

Ancre et cachalot !!!!

Le château

Le château et le photographe

Après cette visite dépaysante, il est temps de nous mettre en route pour notre destination du soir.

Canyon rouge et blanc

J9 (20/03/09) : Sedona.

Nous sommes pour trois jours à Sedona. Nous y avons réservé une "suite" afin de nous poser un peu. La maison se trouve dans Red Rock Crossing Road avec vue sur "Cathedral Rock", LA vue la plus photographiée de Sedona.

En ce début de matinée, nous découvrons notre petit studio, bien équipé et décoré avec beaucoup de goût par les propriétaires, au calme, un peu en dehors de la ville mais à peine à 5mn en voiture des principaux commerces et restaurants.

Et que dire de l'accueil ? Tout simplement parfait. Tout est prévu, des en-cas dans le placard ….jusqu'au Red Rock Pass pour l'accès aux sites de Sedona. Ken est intarissable sur les bonnes adresses à ne pas manquer et toujours prêt à rendre service.

Bref, un petit nid douillet dont il faut, ce matin, nous extraire si nous voulons voir à quoi ressemblent les environs.

Au programme, Soldier Pass Trail puis ravitaillement pour les prochains jours.

En avant pour Soldier Pass.

Quelque peu pressés de découvrir Sedona, probablement, nous nous rendons compte au bout de quelques centaines de mètres que nous sommes partis comme des novices, sans collation, sans GPS, sans documentation, ni même sans relire notre documentation.

Aux quatre randonneurs américains que nous rattrapons et qui nous interrogent, nous répondons qu'il suffit probablement de suivre le balisage pour arriver jusqu'aux arches.

Nous apprécions le paysage !

Bientôt le sentier commence à grimper (Hervé commence à ressentir une légère hypoglycémie) et après avoir viré à droite, nous amène à l'embranchement avec Brins Mesa Trail.

Sapristi ! Mais où sont les Arches ?

Les 4 Américains qui nous ont suivis comme des bœufs sont tout aussi perplexes !

Ils ont beau relire leur guide de randonnée….manifestement ils n'y comprennent rien ! Ils proposent de continuer sur le Brins Mesa Trail. Je ne suis pas de cet avis, persuadée qu'il faut rebrousser chemin et qu'on a loupé une indication plus bas.

Hervé s'en veut de ne pas avoir pris le GPS car les coordonnées figurent dans leur guide.

Nous faisons alors le parcours en sens inverse sans rencontrer le moindre panneau indicatif….certes un cairn à un moment donné mais ???

C'est sûr, nous trouverons la clé de l'énigme dans notre documentation.

Arghhhh ! Eh ! oui, il fallait quitter le Soldier Pass Trail à droite, probablement là où on avait vu des cairns pour suivre une petite sente, non balisée...

Dommage !!! car on a loupé ça !

La photo n'est pas de nous mais de Philippe (Sedonax), avec son aimable autorisation. Merci Philippe !

Bon, après cet échec cuisant, quoi de plus réconfortant que de se jeter sur les rayons d'un supermarché, afin de remplir frigo et placards pour les trois jours qui suivent.

En début d'après-midi, nous retournons en ville pour voir les galeries qui font la réputation de Sedona, notamment

Tlaqueplaque, avec ses patios fleuris et ses fontaines.

Certes, de belles choses, à des prix exorbitants, mais on est pas là pour acheter!

Dans le courant de l'après-midi, le ciel devient laiteux et le coucher de soleil sur Cathedral Rock risque de ne pas être à la hauteur de nos espérances.

Allons-y tout de même, on verra bien !

A notre arrivée dans le parc, une première vue de Cathedral Rock sous un ciel laiteux.

Une timide éclaircie réchauffe l'ambiance ........et Cathedral Rock rougeoie alors qu'un rayon de soleil couchant arrive à fendre les nuages.

Dernier zoom !

Enfin, une dernière vue depuis notre terrasse.

En une journée, nous avons déjà eu un premier aperçu de Sedona : ses sentiers, ses galeries, ses commerces…Ne manquent que les restaurants !

J'ai envie de manger italien ! A défaut, ce sera pizza chez Picazzo's. Il y a du monde (c'est bon signe !) et un peu d'attente.

Nous choisissons la "Vortex", histoire de voir si elle a sur nous une quelconque influence magnétique.

Le choix du petit modèle pour nous deux surprend la serveuse qui s'y reprend à deux fois pour être sûre de nous avoir bien compris ! Oui, oui, oui, le petit modèle….mais nous y rajouterons un dessert, à savoir un "ooey-gooey-yummy-in-the-tummy double cholocate brownie", un nom et un contenu à se rouler par terre !!!!

Cathedral Rock

J10 (21/03/09) : Sedona encore !

Le ciel un peu couvert ce matin nous incite à traîner un peu…un peu seulement, car à 10h, nous arrivons à Call O' The Canyon, à environ 10 miles au nord de Sedona.

C'est là que débute notre randonnée d'aujourd'hui à savoir, West Fork of Oak Creek (9km = 4h), une randonnée très populaire et très fréquentée l'été.

Aujourd'hui, il y a un peu de monde mais cela reste très raisonnable.

Ce n'est pas la grande chaleur en ce milieu de matinée, même si le ciel est maintenant bien dégagé, mais ce canyon encadré de hautes falaises orangées et de grands pins garde bien la fraîcheur.

Ici aussi il y a des hoodoos !

Le sentier suit la rivière, tantôt d'un côté tantôt de l'autre …..rendant le passage sur des pierres et des troncs parfois un peu acrobatique. Bâtons de marche bienvenus pour garder l'équilibre car patauger dans l'eau n'est pas vraiment recommandé à cette saison.

Les névés sont nombreux…

Au bout de 3 miles le sentier "officiel" se termine par un endroit qui ressemble un peu au "Subway" de Zion (paraît-il, on y est jamais allé !)

Après vous pouvez poursuivre mais il faudra vous mouiller….l'été, ce ne doit pas être un problème….mais là, courant mars, Hervé qui a voulu tenter l'expérience a hurlé de douleur…C'est glaciaaaaaaal !!! Il est ressorti de là, les jambes bleues et anesthésiées !

Que ne ferait-on pas pour avoir le meilleur angle de vue !

Après cette expérience "rafraîchissante", il est temps de casser la croûte au bord de l'eau…Profitons en, pour le moment nous sommes tout seuls….mais bientôt rejoints par un groupe d'Américains, un brin bruyants mais très sympathiques dont un membre m'invite en français à un "Voulez-vous danser avec moi ?" Succès garanti !

Quatre jeunes créent l'attraction : ils ont comme objectifs de rejoindre à pied, en marchant dans la rivière, le camping situé à quelques miles de là. Bon courage !

Puis, c'est l'heure du retour à la voiture que nous rejoignons vers 15h.

J'ai une idée pour la suite de l'après-midi : rejoindre l'autoroute près de Flagstaff, la prendre en direction de Phoenix jusqu'à la sortie 320 afin de rejoindre Sedona par la Schnebly Hill Road et profiter des vues sur Sedona.

Mauvais plan : l'accès à cette piste est fermé….Y aurait-il encore de la neige sur les hauteurs ? Probablement !

Bon il faut changer notre fusil d'épaule. Tant qu'on est sur l'autoroute, restons-y jusqu'à l'embranchement vers la 179 qui nous ramènera à Sedona.

C'est alors l'occasion de monter sur Airport Mesa pour apprécier la vue à 360 ° sur la ville et les rochers environnants.

Puis la journée se termine dans notre suite par un dîner-maison !

West Fork of Oak Creek

J11 (21/03/09) : Sedona, toujours !

Réveil aux aurores par une meute de coyotes, hurlant de concert sous nos fenêtres.

Alors nous sommes dehors tôt. Comme tous les matins, le ciel est en train de se découvrir.

Nous sommes samedi et je crains qu'il n'y ait plus de monde sur les sentiers alors autant choisir un lieu un peu excentré, d'ailleurs non référencé sur la carte du "Red Rock Country".

Il s'agit de cette caverne ayant servie de repaire à des brigands : "Robbers Roost" à 19 miles au nord-ouest de Sedona.

Un 4x4 est nécessaire, le dernier tronçon de piste est difficile à négocier….Par précaution, nous parcourons le dernier ½ mile à pied.

La butte qui abrite la caverne est facile à trouver….du parking, quelques cairns y mènent.

Pour la caverne, en elle-même, c'est une autre affaire ! Nous avons fait deux fois le tour de la butte avant de la localiser. Mais qui dit difficulté dit d'autant plus d'excitation et de satisfaction quand le but est atteint !

Enfin ! nous y voilà !

L'endroit est magique …un petit air de False Kiva (pour ceux qui connaissent )

Une fenêtre circulaire de près de 2m de diamètre offre une vue sur Bear Mountain.

On ne se lasse pas d'admirer la vue et de jouir du calme que dégagent ces ruines. Nous sommes conquis !

Personne à l'horizon…..sauf ce lézard à épines un "Fence Lizard"de la famille des spiny lizards d'après notre documentation.

Le deuxième site de la matinée risque de ne pas être aussi solitaire. Tant pis, on fera avec !

Mais j'ai très envie de voir à quoi ressemble la plus grande arche de la région, Devil's Bridge (randonnée 3kms = 1h30)

Pour ce faire, il faut revenir en ville puis prendre une piste qui….ô surprise… est largement empruntée par les berlines.

Au trailhead, pas tant de monde que cela ! Tant mieux !

Au bout d'un km, le sentier se divise en 2 branches. Nous optons pour celle de droite, gravissant un escalier taillé dans le roc jusqu'à cette plateforme d'où nous jouissons d'un beau panorama !

La grimpette continue d'un étage de plus jusqu'à l'arche.

Je me tâte à la traverser, finalement, je n'irai pas plus loin !

Il reste à faire l'expérience "vue d'en dessous". Voilà ce que ça donne !

Le sentier se vide, c'est l'heure du déjeuner. Nous retournons pique-niquer sur notre terrasse et nous accorder un peu de repos avant la dernière balade de la journée et de notre séjour à Sedona.

Vers la fin de l'après-midi, nous nous mettons en route pour Broken Arrow trail.

Le sentier est parallèle à une piste qu'empruntent les fameuses Pink Jeeps. Nous ne tardons pas à en voir une puis deux, trois, quatre, cinq….C'est l'heure de pointe !

Sur le sentier piétonnier, nous sommes seuls en revanche ! Malheureusement les rochers sont déjà dans l'ombre (Sedonax m'avait bien dit que c'était à faire le matin).

Alors nous n'irons pas à Chicken Point, mais bifurquerons à gauche en direction de Submarine Rock, encore ensoleillé !

C'est à ce moment-là que nous croisons le parcours d'une Jeep rose ! Impressionnante descente !

Émotions fortes garanties ! Les "oh ! my God" fusent !!!!

Mais cela n'est pas fini pour eux, car plus loin, ils vont descendre cela ! J'expérimente le parcours à pied !

On les entendra hurler de loin, pendant qu'on goûte aux derniers rayons de soleil sur Submarine Rock !

Une journée bien remplie !

Pour notre dernière soirée à Sedona, un grill nous ferait plaisir. Hervé ne se rappelle plus lequel lui a été recommandé par Ken, alors on s'arrête au premier venu sur notre route : Relics Restaurant.

Pas beaucoup de monde pour un samedi soir (ça aurait dû nous mettre la puce à l'oreille !), un cadre rustique et confidentiel, certes….jusqu'ici tout va bien.

Un coup d'œil à la carte : mince, c'est deux fois plus cher que partout ! Bon, mais nous avons espoir de manger deux fois mieux qu'ailleurs !

Erreur ! Nous n'avons jamais aussi mal mangé en trois voyages aux USA…..A rayer des listes, absolument ! N'allez pas au Relics !

Sur ce, il ne reste plus qu'à faire nos valises. Demain on rejoint Phoenix….ça sent la fin !

Robbers Roost

J12 (22/03/09) : Sedona – Phoenix via Apache Trail et Lost Dutchman SP.

Nous quittons notre charmante suite à Sedona pour rejoindre Phoenix, mais pas au plus rapide. Non, nous préférons les chemins buissonniers…

Alors direction Cottonwood, puis Payson, Pine, Strawberry (des noms de contes de fées !). La route est magnifique le long de Mogollon Rim, puis à travers Tonto National Forest.

A l'approche du Roosevelt Lake, ça sent le printemps (c'est vrai que nous sommes le 22 mars !) et bientôt les premières touches jaunes apparaissent entre les saguaros.

Nous traversons ce magnifique pont, le plus long d'une seule arche à deux voies en Amérique du Nord (360 m).

Nous nous engageons à présent dans l'Apache Trail (40 miles en tout) qui devient très vite une route non goudronnée pendant 28 miles et qui, en ce dimanche midi est hyper fréquentée : un flot continu de voitures dans les deux sens de circulation !

Nous nous éloignons un peu de la circulation en prenant une route d'accès vers les bords de l'Apache Lake pour pique-niquer. Ici c'est une Recreation Area et un pass est obligatoire mais on ne peut pas se le procurer sur place.

Le ranger en tournée va nous "pincer "sans pass mais finalement, compréhensif, va nous faire grâce de l'amende (12$ tout de même).

Alors sans tarder nous poursuivons Apache Trail. Les sommets aux alentours sont couverts de fleurs !

Le point de vue est à couper le souffle. Les couleurs me rappellent "Harper's Corner "

C'est vraiment le printemps. Partout des massifs de fleurs jaunes ou blanches !

Voilà Tortilla Flat ….et un mon…on…on…de ! Nous avons bien du mal à nous garer ! Mais que font tous ces gens ?

Certains déjeunent au restaurant, d'autres attendent pour déjeuner

Certains mangent sur le pouce dans la cour au son d'un orchestre country ! Y a de l'ambiance !

Certains flânent dans la boutique revêtue d'un curieuse tapisserie !

Beaucoup font la queue pour acheter une glace, nous aussi !

Après cet intermède sympathique, la route semble longuette jusqu'à Lost Dutchman State Park d'autant que nous tombons derrière quelques voitures-escargots, si vous voyez ce que je veux dire !

Enfin, Lost Dutchman est en vue. Il est déjà 15h et plus question de faire une grande randonnée dans le parc car il faut encore rejoindre Phoenix, déposer nos bagages à l'hôtel et rendre la voiture avant 20h.

Enchaîner Treasure Trail, Prospector View Trail et Jacob's Crosscut trail nous semble être un bon compromis.

Les "Superstitions Mountains" avec en premier plan des touffes de brittlebush (ici certaines fleurs sont déjà en train de faner)

La vue depuis le sommet

Au cours de la balade, trois rencontres avec…du plus petit au plus gros :

Ce drôle d'insecte

Ce serpent : un "gopher snake" !

Enfin, cet étrange lézard, d'une cinquantaine de cm de long, appelé à juste titre "a Gila Monster", une des deux seules espèces de lézards vénéneux au monde !

Frissons garantis !

Bon, nos découvertes animalières s'arrêtent là.

Il est temps de rentrer à Phoenix, car le programme de cette fin de soirée est chargé :

- Déposer nos bagages au Budget Lodge Motel - Rendre la voiture chez Alamo - Prendre la navette pour l'aéroport - Trouver un taxi pour nous ramener à l'hôtel - Finir de ranger nos affaires - Liquider nos dernières provisions - Ouf, dodo !

Lost Dutchman NM

J13 (23/03/09) : Vol Phoenix – Paris via Washington DC

Le réveil sonne très tôt ce matin. Tout est prêt, une connaissance de notre hôtelier nous conduit à l'aéroport, l'enregistrement est super rapide ….On aurait pu dormir une heure de plus !

Comme à l'aller, nous transitons par Washington mais cette fois-ci, le vol nous semble très rapide : en effet, dans le sens des vents, 4h au lieu de 5…..ça passe très vite !

Trois heures plus tard, nous embarquons pour Paris que nous atteindrons le lendemain à 6h30.

Et voilà déjà la FIN d'un voyage certes court en temps (11 jours sur place) mais pas vraiment en distance (3500 km au compteur !) et surtout riche en découvertes !!!!

Nos coups de coeur !

Bien sûr, hors classement, nous attribuons une mention spéciale au "canyon inconnu" pour ses paysages si étonnants, rendus encore plus fascinants par la quête d'indices que sa recherche a nécessitée.

Ensuite, dans l'ordre, nous retiendrons : Bisti Badlands et ses "oeufs craquelés" White Sands et ses dunes au sable doux et frais Sedona et ses paysages en rouge et vert Chiricahua et ses "rochers qui tiennent debout " les paysages de Saguaros émaillés de fleurs aux alentours de Phoenix.

En revanche, nous n'avons pas vraiment accroché avec Santa Fe, trop "tourisme à l'américaine".

Nous avons apprécié +++ les températures douces et idéales à cette saison : entre 15 ° (Santa Fe) et 25 °(Phoenix) à l'ombre, bien plus au soleil. Rien à voir avec la fournaise de l'été ! l'accueil des Américains : nous ne sommes pas passés inaperçus ...dès qu'ils nous entendaient parler français sur les sentiers, dans les supermarchés, les restaurants ...les Américains nous interpellaient, parfois avec quelques mots en français pour nous souhaiter la bienvenue !

Bibliographie

Ce voyage n'aurait pas été aussi réussi sans mes indispensables "outils " le site www.ouestusa.frde Thierry (Wavemaster) auquel collabore également Philippe (Sedonax). Merci de tout coeur à tous les deux ! le site photos www.phschuler.com de Philippe (Sedonax) le guide photographique "Photographing the Southwest " volume 2 (Arizona) et 3 (Colorado et Nouveau Mexique) de Laurent Martrès auquel collabore également Philippe (Sedonax)

Enfin, pour conclure...

Une dernière photo-souvenir : a "Desert Paintbrush " vue à côté de Robbers Roost !



FIN
Afghanistan: le voyage est-il possible? English translation pending
by Odyssée2001 · 2009-04-07 · 16 replies
Je étant actuellement étudiant, je suis toujours a la recherche de destination de voyage intéressante. Aussi admiratif des œuvres du photographe Reza ou meme des livres de Christophe de Ponfilly, je souhaiterais me rendre en Afghanistan. Ma question est simple, y a-t-il quelqun qui c'est rendu en Afghanistan récemment? Et est-il possible de partir dans cette contrée? Ma qustion a lieu car je ne fait plus confiance au conseil voyageur du ministère des affaires étrangère. Aussi si quelqu'un a des plan pour partir dans cette contrée je suis tous ouïe. Merçi de vos reponses.
Hôtel à Lviv, excursions et visa? (Ukraine) English translation pending
by Pikro · 2009-03-29 · 45 replies
Bonjour,

nous avons prévu de nous rendre à Lviv en provenance de la Pologne, à la mi-mai. On se demande si les nouvelles concernant la réintroduction du visa pour les citoyens de l'UE sont confirmées et, dans ce cas, s'il ne serait pas plus pratique de nous adresser à une agence en Pologne (on passera par Wroclaw) pour les formalités.

J'aimerais aussi recevoir quelques informations sur un hotel sympa à Lviv, et savoir s'il est recommandable d'effectuer de petites excursions dans les environs sans l'appui de contacts sur place (fiabilité des transports publics, usage de l'anglais etc.)

Un grand merci,

Piero
Risques sur la route Zahedan (Iran) à Quetta (Pakistan)? English translation pending
by Duppyconquer · 2009-03-28 · 41 replies
Bonjour à tous,

J'aurai aime savoir si la Route entre Zahedan et Quetta est vraiment risque actuellement? Je pars fin Septembre en Inde par la route et aimerai recolte des infos recentes sur cette zone du Baloutchistan.

Merci d'avance pour vos precieux renseignements,

Cordialement,

David.
Passage de frontière Kazakhstan/Russie et Russie/Géorgie English translation pending
by Huguesvg · 2009-03-24 · 107 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais remonter la mer Caspienne par la côte Est au Kazakhstan, puis passer en Russie et en Géorgie pour atteindre la Turquie. Je voulais connaître l'état des frontières dans la région. Les tensions entre Russie et Géorgie empêchent-elles le passage de frontière? Et qu'en est-il du passage du Kazakhstan à la Russie?

Merci d'avance pour vos réponses, Hugues
Costa Rica, pleine nature English translation pending
by Toppich · 2009-03-22 · 19 replies
Retour du Costa Rica

Samedi 28 février

Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale. Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil. Moi devant, et Valérie au fond de l’avion. Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel. Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses. Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !! Arrivé à San José notre contact n’est pas là . J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi la facture.; Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu. Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)

Dimanche 01 mars

Direction Turrialba et la vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent. On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !! Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond.. L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes. Des champs de café à perte de vue, et direction le parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir. Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour. Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu…. C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées. Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel. Le ciel devient menaçant et il pleut à destination. L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte. Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit. Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide

Lundi 02 mars

Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu. Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions. Nous retournons à notre hôtel pour écrire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.

Mardi 03 mars

Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée. Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel. L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.) Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée. Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole …. Nous voilà prévenu. Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir. L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville). Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur. C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas. De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable. Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin. J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord. Le lendemain il pleut toujours………. et très fort.

Mercredi 5 mars

Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin. Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux. Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve. La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai Costa Rica sur son bateau. De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide. Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans. Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe. C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée. Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.

Jeudi 6 mars Nous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage. Et nous retournons de nouveau vers la pluie. Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début . Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$ ..les temps sont durs Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains. En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et ……….LA PLUIE. Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà) Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.

Vendredi 7mars

Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres. Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part. Et enfin le soleil Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$. La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect…. Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $ Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir. A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain). Nous croisons des singes ….les premiers. Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage. Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes. Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.

Samedi 8 mars

Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus). Nous repayons l’entrée du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis. Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller. Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant. Et paf les coups de soleil sur les épaules. Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac… Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde . Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ; La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant. J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche. Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée. Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de Tamarindo. En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres. Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville. C’est mignon et la chambre bien décorée. Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région). Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu. Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays. L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville …….mais que de poussière. Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie

Dimanche 9 mars

C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo) Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille. Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel. Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui. J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.

Lundi 10 mars

Le repos nous a fait du bien. Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte……Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km. A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km. La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique. Et nous voilà tout mouillé, et assez sale. On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium. Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.

Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars

Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur San José. Nous prenons la direction de Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante. Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air. Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable. Le second jour nous allons au parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays). Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines. Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus. Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux). Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme. De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile. Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature. Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux. Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade. Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran. Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!! La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.

Vendredi 14 mars

C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays. La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord. Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas ) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel. Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit. Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule. Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé. Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.

Samedi 15 mars Direction l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.

Conclusions Très beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils. Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire. Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.

Jean-marie
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
Buenos Aires - Lima à vélo English translation pending
by Prmiu · 2009-03-19 · 11 replies
Bonjour, J'envisage de parcourir un bout de l'amérique du sud cet été de juin à septembre. Arrivée à buenos aires et repartir de Lima 3 mois plus tard. L'itinéraire que j'envisage ressemble à : buenos aires - uruguay (traversée sud -nord) - sud du brésil jusqu'à Iguasu - ouest du paraguay - nord de l'argentine - bolivie - et pérou.

Je cherche donc des infos sur les différents lieux à ne pas manquer, les routes sympas, et des conseils en tous genre...

merci
Ouzbékistan: hôtel à Boysun (Baisun)? English translation pending
by Laura · 2009-03-15 · 11 replies
Je prévois de faire étape à Boysun et de visiter les villages alentours sur la route de Shakhrisabz à Termez. Apparemment il y aurait un hôtel à Boysun??? Qui connait? Merci à l'avance Dominique
Trajet France-Kazakhstan par voie terrestre English translation pending
by Lumpy45 · 2009-03-12 · 20 replies
Bonjour, Je vais partir cet été pour 4 mois en Asie centrale et, pour des raisons de budget et d'envie de découverte, je souhaite le faire sans prendre l'avion.🙂 J'envisage donc de partir des environs de Toulouse et d'arriver à Kzyl-Orda au sud du Kazakhstan en stop, train et peut-être bus. Je cherche pour cela quel serait le meilleur trajet... Je souhaite éviter la Biélorussie (je veux pas prendre de visa) et donc entrer en Russie depuis la Lettonie ou l'Ukraine, puis traverser rapidement la Russie (je pensais y voyager en train)

Je voudrais donc savoir, y-at-il un moyen, en passant en Ukraine, de ne pas passer par Mosocu pour rejoindre le Kazakhstan ? Tous les chemins semblent mener à cette ville, mais ça rajoute des kilomètres !

Est-il possible de consulter les prix des billets de train en Russie à l'avance ?

Et enfin, sur les pays européens, y'en a t-il pour lesquels vous recommanderiez particulièrement le stop, le train ou le bus ?

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