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Formulaire Esta pour passer la frontière terrestre Canada - Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je vais au quebec en fevrier 2009 et je compte en profiter pour aller passer 72 h à new york par la même occasion.
Par contre quelqu'un pourrait' il me dire si je dois remplir absolument le formulaire électronique ESTA sur internet ou bien pour un passage terrestre de la frontiere entre le canada et les USA seules les formalités en vigueur actuellement ( remplir un formulaire par écrit au passage de la frontière et payer 6 $) sont obligatoires ?
Merci par avance pour votre aide A bientot
Je vais au quebec en fevrier 2009 et je compte en profiter pour aller passer 72 h à new york par la même occasion.
Par contre quelqu'un pourrait' il me dire si je dois remplir absolument le formulaire électronique ESTA sur internet ou bien pour un passage terrestre de la frontiere entre le canada et les USA seules les formalités en vigueur actuellement ( remplir un formulaire par écrit au passage de la frontière et payer 6 $) sont obligatoires ?
Merci par avance pour votre aide A bientot
Avis sur notre itinéraire au Vietnam en août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je partirai avec ma petite famille tout le mois d'août 2009 et ai besoin de vos conseils sur notre itinéraire prévu.
Je connais assez bien le Vietnam de Hanoi à Saigon désire découvrir le reste. Itinéraire prévu (avec une certaine souplesse possible) : Avion Paris-Hanoi Hanoi-Sapa (en train de nuit) et ses environs (env. 10 jrs) Avion pour Saigon Delta du Mekong (4 jrs) Ile de Phu Quoc (3-4jrs) Phnom penh (Cambodge) (3-4jrs) Retour à Saigon en avion Saigon et ses environs (jours restants) Avion Saigon-Paris
Je voudrais optimiser notre circuit dans le sud notamment concernant les transports.
Faudrait-il commencer par Phnom penh puis Phu Quoc ... Saigon ? Quel transport assez rapide à prendre entre Phnom penh et Phu Quoc ? Avion pour le retour de Phnom penh directement ou obliger de passer par Phu Quoc ? Quelle compagnie si Phnom penh ?
Nous partirons avec VN airlines de Paris. Faut-il acheter les vols intérieurs en même temps pour bénéficier la réduction ou bien une fois au Vietnam ?
D'avance merci de vos précieux conseils. Cordialement Daniel
Je partirai avec ma petite famille tout le mois d'août 2009 et ai besoin de vos conseils sur notre itinéraire prévu.
Je connais assez bien le Vietnam de Hanoi à Saigon désire découvrir le reste. Itinéraire prévu (avec une certaine souplesse possible) : Avion Paris-Hanoi Hanoi-Sapa (en train de nuit) et ses environs (env. 10 jrs) Avion pour Saigon Delta du Mekong (4 jrs) Ile de Phu Quoc (3-4jrs) Phnom penh (Cambodge) (3-4jrs) Retour à Saigon en avion Saigon et ses environs (jours restants) Avion Saigon-Paris
Je voudrais optimiser notre circuit dans le sud notamment concernant les transports.
Faudrait-il commencer par Phnom penh puis Phu Quoc ... Saigon ? Quel transport assez rapide à prendre entre Phnom penh et Phu Quoc ? Avion pour le retour de Phnom penh directement ou obliger de passer par Phu Quoc ? Quelle compagnie si Phnom penh ?
Nous partirons avec VN airlines de Paris. Faut-il acheter les vols intérieurs en même temps pour bénéficier la réduction ou bien une fois au Vietnam ?
D'avance merci de vos précieux conseils. Cordialement Daniel
Hôtel Sirenis La Salina à Varadero English translation pending
Bonjour !
Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁
Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?
Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕
Merci beaucoup !!!
Je partirai pour le Sirenis avec mon conjoint et mes deux enfants de 10 ans le 9 décembre prochain. Au départ, nous avions choisi cet hotel pour la glissade qu'il y a au centre de la piscine principale. Cependant, j'ai lu sur certains site Internet que la glissade était maintenant fermée.🙁
Y a-t-il une personne qui est allée récemment au Sirenis qui pourrait me faire savoir si cette information est véridique ou non ?
Avec tous les commentaires négatifs que nous lisons sur cet hotel, nous commençons à regretter un peu notre choix pour notre tout premier voyage... 😕
Merci beaucoup !!!
Argent à Madagascar: distributeurs, cartes bancaires... English translation pending
Salut à tous,
J'ai tout lu sur les forums et me pose une question concernant l'argent. Pour cela je récapitule ce que j'ai lu: Ya des distributeurs ( mais on est limité par semaine...) aussi je vais arranger cela avec ma banque Master card marche mal mais Visa international bien Y a t'il beaucoup? partout? que grandes villes?.... des distributeurs Beaucoup de restos, hotels, circuits etc... ne prenne nt pas les cartes bancaires? Est ce vraiment confirmé? Il est ( ou il semble) dangereux de se promener avec trop de liquide cause délinquance. Du moins il faut être prudent... Aussi la solution, peu de liquide sur soi est conseillée mais possible si on peut, on trouve suffisement de distributeurs? On peut aussi retirer dans toutes les banques avec sa carte bleue au guichet et pas au distributeur. N'est ce pas? QUE PENSEZ VOUS D'APPORTER QUELQUES TRAVELLERS CHEQUES... au cas où ????????Voila les amis. Réponse rapide SVP nous partons du 06/10/2008 au 17/11/2008
C'est bon la retraite!!!
Islande - 3 semaines en juillet 2008 English translation pending
Voilà le début de nos vacances en Islande... Avion + location 4x4 + alternance camping/hébergement en dur en fonction de la météo et du nombre de nuits passées à un endroit, avec nos enfants de 6 et 9 ans... Génial ! On est rentré avec les yeux pleins de couleurs !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.


Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.

Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.

14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…


L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !


Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !

On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.


Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !

On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.


On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !



Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…


Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
12 juillet
Drôle de journée, commencée par un réveil à l’hôtel à Paris Roissy à 5h avec petit déj pantagruélique et terminée sous la tente, la pluie et le vent à Pingvellir en Islande à 23h (21h heure locale).
Vol sans encombre au soleil, atterrissage sous une épaisse couche de nuages, la pluie, le vent. Notre loueur de 4x4 dit que nous amenons la pluie, il paraît qu’il n’a pas plu (pas de grosse pluie comme ça !) depuis 3 semaines… 🙁
On part en 4x4 sur une route normale, facile pour le moment. Arrêt courses. Repas au chaud, on sent pas trop le pique-nique sous la pluie.
Recherche de distributeur : les ATM dans les supermarchés ne fonctionnent pas, bizarre. Dans une ville, le 1er refuse toutes les cartes, celles des islandais aussi, ouf, et le 2nd nous rend enfin riches de couronnes islandaises.
Reste à trouver le réchaud. On a pris un MSR après nos mésaventures au Canada où on n’a pas réussi à trouver des cartouches de camping gaz « plus », là on trouve du camping gaz et du primus, mais point de MSR ! Il est sensé être adaptable à plusieurs types de cartouches, mais sur la notice, ils disent de l’utiliser seulement avec des cartouches MSR… Que faire ? Le réchaud Primus ne vaut pas cher, allez, c’est parti pour un réchaud de plus, on va en avoir une sacrée collection en rentrant ! 😛
Ca y est, on peut prendre la route de Pingvellir, on quitte la côte, ça devient beaucoup plus désertique quoique encore bien vert ! On arrive à Pingvellir sous la pluie, on monte la tente sous la pluie et le vent, on est un peu inquiet, la tente va-t-elle résister ? En tous cas c’est chouette de pouvoir monter l’intérieur au sec, une fois qu’on a monté l’extérieur. On range, on s’organise, ici on peut laisser à manger sous la tente, pas d’ours dans les parages. On lance une lessive (nos 3 jours à Paris) et on part faire des balades autour de la cascade Oxararfoss.
C’est très sympa de marcher dans une faille, même sous la pluie fine. Il y a beaucoup d’oiseaux, on en voit un peu mais surtout on les entend énormément. La cascade franchit la « cassure », pas très haute mais jolie, et se faufile un chemin parmi les failles pour rejoindre la plaine en dessous puis le lac Pingvallavatn.
Retour au camping où il ne pleut presque plus et où le vent est tombé. On voit même la montagne derrière. 1er repas en camping, on aime le « skyr », spécialité locale (genre fromage blanc, aux fruits). A 22h il fait encore bien jour. Dodo !
13 juillet
Bonne nouvelle, la tente a tenu, elle est toujours étanche et on n’a pas eu froid. Y a-t-il eu une nuit ? A 22h30 il faisait toujours jour, et à 3h du matin aussi.
Les aires de camping super bien aménagées du Canada nous manquent. Pas de table ni de bancs, on mange par terre sur notre couverture de survie, et sous la tente parce qu’il fait pas chaud.
La lessive de la veille a été étendue partie dans la salle avec la machine à laver, partie dans le 4x4 : rien n’a séché encore. On transfère la partie dans le 4x4 sous la tente, et on part avec le pique-nique faire une balade.
Au début, c’est sympa, il fait toujours gris mais il ne pleut pas. On peut prendre des photos et on joue avec des oiseaux qui nous accompagnent, c’est à qui prendra la plus chouette photo ! Il y en a beaucoup de différents, et avec des cris différents, l’un est vraiment curieux et nous suit un moment, sans nous laisser approcher de trop près toutefois.
Il commence à pleuvoir juste quand on pense à s’arrêter pour le pique-nique. Le temps d’enfiler nos ponchos de pluie, il ne pleut plus. On s’installe pour attaquer le pique-nique, 5 minutes après grosse pluie diluvienne, on avale en vitesse le reste du pique-nique et on repart. Le chemin de pierres s’est transformé en chemin de boue et on se fraye un passage à travers les buissons, lorsqu’on rejoint le lac de Pingvallavatn, on est trempés.
Juste avant d’arriver au lac on se fait attaquer par des oiseaux qui doivent protéger leurs nids dans le coin. Probablement des sternes arctiques. J’avais lu que ça pouvait arriver sur la côte, dans des endroits habités par de grandes colonies d’oiseaux, mais je m’y attendais pas ici. La méthode pour éviter les coups de bec consiste à brandir un bâton au-dessus de la tête pour que les oiseaux prennent pour cible le bâton (le point le plus haut) mais pas beaucoup de bâtons dans le coin et on se voit mal arracher des racines ou les branches des arbustes. Heureusement qu’il venait de pleuvoir et qu’on avait encore tous les capuches sur la tête !
On part ensuite faire un tour en voiture de l’autre côté du lac, qui sait, il y fait peut-être meilleur. En fait c’est pire, il pleut et le vent souffle fort. Quelques éclaircies nous permettent d’apercevoir un paysage prometteur mais le temps reste globalement moche.
De retour au camping, on tente de faire sécher le linge dehors en profitant du vent puisque la pluie s’est arrêtée, on a même un rayon de soleil sur le camping, mais l’accalmie est de courte durée et il pleut à nouveau.
14 juillet
Réveil ronchon : il pleut toujours, on voit toujours pas les sommets des montagnes voisines, le linge n’est toujours pas sec, toutes les chaussures de Pierrick sont trempées : pas de bol, c’est lui qui se trempe le plus les pieds et c’est lui qui a les chaussures qui sèchent le moins vite.
On attendait du mieux au niveau météo, comme nous l’avait promis la météo, mais on range tout et on démonte la tente sous la pluie. On part vers Laugarvatn sur une belle route qui nous offre de beaux points de vue, la pluie est toujours là mais c’est plus dégagé et on aperçoit même du soleil de temps en temps.
On mange à Uthlio, dans un restaurant – salle des fêtes du village, avec la piscine à côté et un enfant qui s’y baigne malgré la pluie battante dehors. L’eau doit être chauffée mais quand même brrrrr… Il y a un grand écran avec les nouvelles et on voit le bulletin météo, qui annonce du mieux dans les jours à venir, mais dans le sud uniquement, confirmation par un journal-papier qui traîne.
Justement on voulait partir dans le nord via la route 35. Mais en étant un peu secs avant. On décide de monter quand même jusqu’à Geysir, de trouver un endroit où dormir au sec et d’aviser ensuite.
A Geysir, on trouve un super hôtel hors de prix avec vue sur le geyser. Il pleut toujours. On s’installe, on sort tout notre linge trempé, on étale tout sur le radiateur et chauffe le radiateur ! Nous on se repose et on essaye de faire une sieste. Dur dur dans la même pièce que 2 petits monstres qui jouent et se racontent des histoires.
Vers 17h, une éclaircie, allez on va voir notre geyser de plus près. Moins impressionnant que Yellowstone pour nous, mais les enfants adorent ! Il est assez régulier, toutes les 4-5 minutes il jaillit ! Du coup on mitraille, à qui prend la plus belle « bulle » bleue juste avant l’explosion, à qui prend la plus haute explosion…
L’éclaircie se transforme en vrai temps soleil/nuages. Il fait pas chaud mais ça fait de belles photos et du bien au moral.
Ensuite on va voir les chutes de Gullfoss. C’est magnifique et mouillé !
Repas au sec (il y a une petite cuisine très bien équipée à l’hôtel) et dodo. On a du mal à s’endormir, on a trop chaud… On a pourtant arrêté le radiateur pour la nuit, quasiment tout est sec, y compris les chaussures !😎
15 juillet
4h43 : il fait soleil ! Espérons que ce sera pareil toute la journée !
Belle journée en effet, avec un ciel ensoleillé entrecoupé de nuages. D’après les prévisions météo données par notre hôtesse et la discussion avec des français qui ont fait la route 35 dans le brouillard, on décide de rester encore dans le sud histoire de profiter du beau temps et de remonter le moral à bloc !
Direction Landmannalaugar via la Pjorsa vallée et plein de cascades ! Nos premières routes tout-terrain pour prendre des photos de la rivière Pjorsa et des oiseaux, puis des cascades Hjalpafoss, Gjarfoss, et enfin le clou du spectacle : Haifoss, la 2ème plus haute d’Islande (122 m), à couper le souffle !
On prend ensuite la route 208 en direction de Landmannalaugar : on a de la chance, le soleil est avec nous et on découvre un magnifique désert minéral, à chaque virage on a envie de faire une photo, au grand désespoir de Pierrick qui n’a qu’une envie : monter la tente et dessiner ! C’est beau, c’est grandiose, le ciel paraît immense ! On a toujours le mont Hekla avec la tête dans les nuages, pourtant on le surveille depuis la fin de la matinée.
Le plus dur reste à faire : passer nos deux premiers gués juste en arrivant et monter la tente avec pas mal de vent, découvrir un arceau cassé et se demander si ça va tenir… Réponse demain matin !
Pas le courage d’aller faire trempette dans les sources d’eau chaude à côté du refuge, trop de monde et trop froid !
16 juillet
Réveil sous le soleil et un magnifique ciel bleu. Le vent s’est calmé et la tente a tenu. On prend le petit déjeuner, on étend une petite lessive, on ne trouve pas de carte détaillée du coin alors on la prend en photo, on rachète quelques fruits dans un bus-épicerie et on part en balade !
Direction le tour classique au départ de Landmannalaugar à travers les champs de lave et d’obsidienne et les montagnes de rhyolite. C’est beau, c’est de toutes les couleurs. Après le champ de lave, on arrive dans une large vallée au fond de laquelle coulent des rivières, on marche jusqu’à la cascade du fond en essayant de trouver le départ pour le Brennisteinsalda, on voit bien un départ mais il correspond pas trop à la carte, on hésite, et finalement puisque c’est une boucle, on essayera de l’atteindre de l’autre côté.

(En assemblant le panorama ci-dessus, j'ai nettement vu le chemin qu'on a loupé ! 😛 Pas les yeux en face des trous ce jour là !)
Le détour était de toutes façons magnifique et les enfants ont adoré traverser les rivières… ou sauter à pieds joints dedans pour Pierrick !
On attaque la montée pour voir les fumerolles, encore plein de couleurs ! Au plus grand champ de fumerolles, ça pue vraiment ! On trouve l’autre départ de la balade pour Brennisteinsalda, qui est une montagne qui domine du haut de ses 840 ou 880 mètres (selon les guides…) et de laquelle on a une vue magnifique à 360°.
On voit des randonneurs partir pour le trek de 4 jours jusqu’à Porsmörk. Ca me tentait bien de le faire avec les enfants, à condition de dormir et manger dans les chalets-étapes, mais même s’il fait encore très beau, on sait maintenant à quel point la météo varie facilement et comme c’est galère quand on peut rien faire sécher, sans compter les risques de se perdre dans le brouillard…
Arrêt sur un névé pour jouer et retour au camping. On y retrouve Françoise, ma tante, et Germaine, une amie, qui effectuent un voyage en petit groupe. Trop rigolo de se retrouver là, à des kilomètres de Toulouse, d’autant plus qu’on ne pensait pas se voir vu qu’on devait monter sur la route 35 pendant qu’elles descendaient par la 26.
Bain dans les sources chaudes, mmmmmhhhh ! Le ciel s’est couvert mais il fait bon, même pas froid en sortant du bain !
17 juillet
Réveil au soleil encore, chouette. Rando en direction du lac Ljotipollur, un magnifique lac bleu dans un cratère rouge. En y allant, on prend de la hauteur au-dessus du lac Frostastadavatn, on a encore droit à de belles couleurs, un mini-volcan dans un cratère plus grand, des champs de lave, un petit lac émeuraude, des montagnes orange/rouge et… un retour sous la pluie dans un immense champ de lave !

Au camping, la plupart des tentes ont disparu, celles qui restent sont dans l’eau, la pluie a « créé » des mares un peu partout, on n’est pas les plus mal lotis mais le côté droit de la tente est dans l’eau et notre espace central est boueux. A l’intérieur c’est sec, mais faire la cuisine et manger est un peu délicat ce soir !
Demain, on a prévu de repartir vers le sud-est et de rejoindre la côte. Au moins 5 gués à franchir ! Les deux gués à l’entrée du camping, qu’on a traversés un peu plus loin sur des ponts pour piéton, ont grossi avec la pluie. Espérons que demain on n’aura pas des gués trop monstrueux à traverser !
18 juillet
Soleil ce matin, heureusement il n’a pas trop replu cette nuit, on arrive même à plier la tente sèche malgré l’humidité qu’elle a laissé passer sous nos matelas.
On attaque la route 208 en direction du sud-est : elle est magnifique, on fait 25 km en 2h15, certes on ne roule pas vite mais surtout on s’arrête pour prendre des photos. On passe par des vallées et des hauteurs, on voit des lacs et des rivières, des montagnes au relief varié…

Des gués, on en traverse en pagaille, on ne les compte même plus ! Ils ne sont pas très impressionnants, finalement le plus impressionnant était celui de Landmannalaugar, au grand désespoir d’Olivier qui trouve les traversées trop faciles !
Pique-nique et petite balade digestive à Edgia (la vallée de feu) qui est une immense (longue) faille. Au fond il y a une cascade mais on n’est pas allé jusque là.
On poursuit notre route vers Vik, on cherche un endroit « en dur » pour dormir histoire de faire sécher ce qui est trempé et de recharger nos batteries, notre adaptateur sur allume-cigare étant mort le 2ème jour de notre voyage… Pas facile mais finalement on finit par trouver un hébergement en « sleeping bag » dans une guesthouse à 20 km de Vik. C’est pas trop cher et il y a une cuisine, parfait. Ravitaillement : magasin, pompe à essence et distributeur à Vik, le retour à la civilisation 😛
La côte est magnifique entre l’océan et le glacier Myrdalsjökull. On va faire une balade à Dirholaey, des falaises au-dessus de l’océan. La vue est superbe sur le glacier, la magnifique plage de sable noir et des pointes rocheuses qui émergent au-dessus de l’océan. C’est aussi une réserve d’oiseaux, et on passe du temps à les prendre en photo, notamment des macareux, ils sont trop rigolos !
Dîner tardif et au dodo !
Retour d'un voyage Holguin - Las Tunas - La Havane du 14 au 21 septembre English translation pending
Donc, j'ai décidé de partir 1 semaine à Las Tunas après le cyclone avec 4 valises remplies de nourriture sèche pour aider mon mari et sa famille. A l'aéroport de Holguin, 2 de mes valises ont été inspectées sans problème... mon mari est venu me chercher à l'aéroport et nous sommes allés au centre-ville de Holguin pour diner... beaucoup de magasins et restaurants fermés pour cause de non électricité... beaucoup d'arbres de déracinés... une femme de Holguin me dit qu'ils ont été 3 ou 4 jours sans électricité, quasi sans nourriture et sans eau car tout était fermé... ceux dont les maisons sont détruites ou manquant une partie de toit vont rester dans leur famille proche ou chez des voisins le temps que le gouvernement leur donne des matériaux... cela peut prendre quelques mois... tout cela dans la solidarité partagé... j'aime leur mentalité d'entraide.... mon mari me dit qu'il ne sait pas pourquoi mais qu'il y a des gens qui auront des matériaux mais d'autres n'auront pas... qu'il faut être là pour voir...
le taux de change était à 1.18 et la gazoline aux pompes à essence 1, 50 pesos convertible... celle achetée dans la rue, je ne sais pas...
à Las Tunas, beaucoup d'arbres aussi centenaires complètement déracinés... dans une des rues où son meilleur ami habite, il y a un camion avec employés pour dégager le tout... les employés avec scie mécanique pour couper les troncs d'arbres et beaucoup de monde de la rue avec machettes pour ébrancher les arbres et aider à mettre dans le camion... les femmes elles balaient le trottoir et la rue pour remettre cela propre... solidarité et entraide...
le cyclone a duré 5 heures, de 23 heures à 4 heures du matin environ et beaucoup sont restés dans leur maison car assez solide pour cela... les autres ont été se réfugier dans les écoles... sa famille sont restés chez eux avec les poules à l'intérieur pour les sauvegarder...
mon mari m'a dit qu'un homme vendant des baguettes de pain dans la rue avec sa bicyclette a été arrêté car il a voulu profiter de la situation et de 7 sous le pain il a monté cela à 25 sous (1 pesos convertible)... donc il passera en jugement car n'aide pas à la révolution... on me dit qu'il pourrait avoir une sentence entre 1 et 3 années de prison... ou une amende...
il y a des secteurs de Las Tunas qui manquent encore d'électricité, et ce depuis plus qu'une semaine, dont la maison où il habite... donc cuisson sur le charbon dehors lorsqu'il y a charbon à acheter ou sinon au pétrole... l'électricité est revenu le mercredi suivant...
dans les mercados extérieurs où il y a fruits, légumes et viandes tout reprend son cours normal mais sans beaucoup de variétés dans les fruits et légumes... bananes vertes pour chicharistas, avocats, ananas, oranges, ail... manquent oignon, carottes, cocombre, tomates... cela se parlent qu'avec les récoltes perdues et l'attente des prochaines récoltes, quand l'approvisionnement sera expiré, dans le mois ou les mois qui suivront, il y aura moins à manger...
nous allons à la Roca, où il y a musique et oups.... manque d'électricité... très courant là-bas et quasi journalièrement... pour quelques minutes ou quelques heures... mais il y en a un qui a une guitare et tout le monde l'accompagne en chantant et quelques-uns en profitent pour danser.... même si la vie n'est pas facile, ils apprécient la vie et trouvent le moyen, la volonté et la force pour continuer de l'avant... siempre adelante...
donc... mardi soir partons pour la Havane pour donner un papier final qui le disculpe de toute sentence judiciaire pour l'ambassade... là-bas, on me dit qu'il y a eu manque d'électricité 2 o 3 jours, beaucoup d'eau mais moins de dommages qu'ailleurs... les hôtels du centre-ville et du malecone sont ouverts.... pour les discothèques, sûrement aussi, mais nous sommes allés à une de l'hôtel Mélia avec show de danse et après danse...
Retour le vendredi à Las Tunas et le réservoir d'eau potable chez mon mari est quasi-vide... ils puisent l'eau dans un puits qu'ils ont creusé il y a quelques années pour tout usage et ils devront la faire bouillir car brunâtre un peu... les bouteilles d'eau que j'ai laissé suffiront pour un temps... un certain temps ou un temps certain...
il y avait des touristes dans le même avion que moi qui sont allés à l'hôtel Pesquero et au Costa Verde qui m'ont dit qu'il y avait plus de travailleurs pour nettoyer que de touristes... ils étaient environ une vingtaine de touristes... et que déjà il y avait amélioration dans le nettoyage de la plage et de l'hôtel....
bon... avec de la chance, j'y retournerai un aller-retour de 3 jours pour aller chercher mon mari d'ici 3 semaines, si tout va bien comme nous l'espérons....
le taux de change était à 1.18 et la gazoline aux pompes à essence 1, 50 pesos convertible... celle achetée dans la rue, je ne sais pas...
à Las Tunas, beaucoup d'arbres aussi centenaires complètement déracinés... dans une des rues où son meilleur ami habite, il y a un camion avec employés pour dégager le tout... les employés avec scie mécanique pour couper les troncs d'arbres et beaucoup de monde de la rue avec machettes pour ébrancher les arbres et aider à mettre dans le camion... les femmes elles balaient le trottoir et la rue pour remettre cela propre... solidarité et entraide...
le cyclone a duré 5 heures, de 23 heures à 4 heures du matin environ et beaucoup sont restés dans leur maison car assez solide pour cela... les autres ont été se réfugier dans les écoles... sa famille sont restés chez eux avec les poules à l'intérieur pour les sauvegarder...
mon mari m'a dit qu'un homme vendant des baguettes de pain dans la rue avec sa bicyclette a été arrêté car il a voulu profiter de la situation et de 7 sous le pain il a monté cela à 25 sous (1 pesos convertible)... donc il passera en jugement car n'aide pas à la révolution... on me dit qu'il pourrait avoir une sentence entre 1 et 3 années de prison... ou une amende...
il y a des secteurs de Las Tunas qui manquent encore d'électricité, et ce depuis plus qu'une semaine, dont la maison où il habite... donc cuisson sur le charbon dehors lorsqu'il y a charbon à acheter ou sinon au pétrole... l'électricité est revenu le mercredi suivant...
dans les mercados extérieurs où il y a fruits, légumes et viandes tout reprend son cours normal mais sans beaucoup de variétés dans les fruits et légumes... bananes vertes pour chicharistas, avocats, ananas, oranges, ail... manquent oignon, carottes, cocombre, tomates... cela se parlent qu'avec les récoltes perdues et l'attente des prochaines récoltes, quand l'approvisionnement sera expiré, dans le mois ou les mois qui suivront, il y aura moins à manger...
nous allons à la Roca, où il y a musique et oups.... manque d'électricité... très courant là-bas et quasi journalièrement... pour quelques minutes ou quelques heures... mais il y en a un qui a une guitare et tout le monde l'accompagne en chantant et quelques-uns en profitent pour danser.... même si la vie n'est pas facile, ils apprécient la vie et trouvent le moyen, la volonté et la force pour continuer de l'avant... siempre adelante...
donc... mardi soir partons pour la Havane pour donner un papier final qui le disculpe de toute sentence judiciaire pour l'ambassade... là-bas, on me dit qu'il y a eu manque d'électricité 2 o 3 jours, beaucoup d'eau mais moins de dommages qu'ailleurs... les hôtels du centre-ville et du malecone sont ouverts.... pour les discothèques, sûrement aussi, mais nous sommes allés à une de l'hôtel Mélia avec show de danse et après danse...
Retour le vendredi à Las Tunas et le réservoir d'eau potable chez mon mari est quasi-vide... ils puisent l'eau dans un puits qu'ils ont creusé il y a quelques années pour tout usage et ils devront la faire bouillir car brunâtre un peu... les bouteilles d'eau que j'ai laissé suffiront pour un temps... un certain temps ou un temps certain...
il y avait des touristes dans le même avion que moi qui sont allés à l'hôtel Pesquero et au Costa Verde qui m'ont dit qu'il y avait plus de travailleurs pour nettoyer que de touristes... ils étaient environ une vingtaine de touristes... et que déjà il y avait amélioration dans le nettoyage de la plage et de l'hôtel....
bon... avec de la chance, j'y retournerai un aller-retour de 3 jours pour aller chercher mon mari d'ici 3 semaines, si tout va bien comme nous l'espérons....
Découvrir l'Inde de l'intérieur (février 2008) English translation pending
J'ai parcouru le forum mais n'est pas trouvé la réponse a mes questions notamment a savoir ou trouver un chauffeur pour Delhi et comment réserver un train pour faire Delhi-Agra et Agra-Bénares. En effet les distances n'ont pas l'air immense entre ces deux villes mais je sais que le réseau routier et ferrée n'est pas au TOP.
Merci a Laptitmarie pour l'attention portée a mon message. Je sais qu'il est impossible de se fondre à la population Indienne mais nous voudrions le plus possible connaître ce pays de l'intérieur et non pas comme les touristes lambdas. Je suis preneur pour toutes adresses ou rsgts permettant de vivre au mieux ce voyage.
Bona 😎
Bona 😎
Hôtel Karthago de Hammamet English translation pending
Nous partons pour cet hotel fin juillet, qui peut nous renseigner sur cet hotel ?
merci
pour evite de prendre une poussette dans l'avion, y a t il moyen d'en trouver la bas ? et a quel prix ? ( poussette canne )
JPHI59
pour evite de prendre une poussette dans l'avion, y a t il moyen d'en trouver la bas ? et a quel prix ? ( poussette canne )
JPHI59
Bons plans pour trois jours à New York? English translation pending
Salut! Voila je vais passer trois jours a NYC mi-aout avec 3 amis et j'aurais voulu des petits conseils pour sortir, des trucs à pas louper, ou des astuces pour pas se faire arnaquer...tous les conseils sont bons à prendre.
Sinon, on a tous les quatre 22 ans.
merci d'avance!!
Train Rome-La Spezia English translation pending
Bonjour,
je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.
Bon été à tous!!
Nathalie
je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.
Bon été à tous!!
Nathalie
Retour de dix jours aux Seychelles en mars English translation pending
🤪 RETOUR DES SEYCHELLES (mars 2008)
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Nous revenons (déçus) des Seychelles après 10 jours de circuit individuel libre ; Voici notre expérience si cela peut bénéficier à d’autres voyageurs. Voyage organisé ainsi : 3 nuits Praslin, 3 nuits La Digue, 4 nuits Mahé. Si c’était à refaire, nous resterions 4 nuits à la Digue et 3 nuits seulement à Mahé qui ne nous a pas séduit car trop urbanisé ; le climat semble aussi moins bon sur cette île en général. Change : 1 euro = 11, 50 roupies au change officiel et 15 à 16 roupies au change « sauvage ». Arrivée à Mahé : Nous avons pris directement le vol pour Praslin réservé depuis la France par la Maison de l’Afrique à Paris en même temps que les vols internationaux; ne pas vous inquiéter si vous arrivez en retard ce qui était notre cas, cela se passe à la « bonne franquette », on vous met sur le prochain vol sans formalité ! Nous avons fait le choix de partir directement sur Praslin afin de rester les dernières nuits sur Mahé puisque la dernière nuit est obligatoire avant de reprendre le vol international du matin, c’est plus facile de trouver un hébergement si on reste plusieurs nuits.Je pense que c'était une bonne idée. Praslin : l’aéroport est petit, on a récupéré les bagages et pris un taxi pour aller à Amitié Chalet où nous avions réservé ; Coût du taxi : 60 roupies (environ 5 euros) alors que l’hôtel était si proche que l’on aurait pu y aller à pied ! Cet hébergement AMITIE CHALET que l’on peut recommander, réservé par téléphone depuis la France, est situé sur une grande plage, les pieds dans l’eau, de même que l’hôtel Beach villas voisin qui appartient à la famille Confait. Nous avions un grand bungalow avec salle d’eau, grande chambre confortable, cuisine et terrasse individuelle (tarif environ 100 euros/nuit avec le petit-déjeuner servi en terrasse) ; Pour les repas, possibilité de dîner à Beach villas (Monsieur Confait, toujours charmant et serviable peut vous véhiculer), ou dans un nouveau restaurant voisin qui vient d’ouvrir. Nous avons eu aussi l’expérience d’un dîner chez David Esther, un Seychellois, rencontré sur l’île qui nous a reçu dans une belle maison (qu’il loue aux touristes sur demande) avec grande terrasse, tout confort (écran plasma, salon, 3 chambres avec parquet etc), pour un barbecue de poisson avec légumes et salade, repas complet excellent (30 euros pour 2 personnes avec la bière en apéro et le vin rosé à table), une super soirée ! Les déplacements sur Praslin se font assez facilement avec les bus Tata très bon marché et typiques même si quelquefois c’est frustrant de ne pas pouvoir s’arrêter comme on veut ; en outre les bus s’arrêtent en théorie assez tôt, autour de 17h ce qui est un problème si on veut traîner à la plage à l’autre bout de l’île ; Notez qu’il est très courant d’être pris en stop, voire reconduits à votre hôtel par des locaux moyennant quelques roupies…Il faut environ 1 h pour aller de l’aéroport à la Côte d’or en bus. Si c’était à refaire, je prendrais un hébergement plutôt dans cette partie Nord de l’île. Au niveau paysages et plage, la côte Nord de Côte d’Or à Anse Lazio est superbe, bien supérieure à la côte sud avec de belles plages avec rochers ce qui n’est pas le cas au sud où les algues recouvrent les grandes plages toute en longueur. Anse Lazio : superbe plage mais on se la mérite car il nous a fallu marcher en plein cagnard pour y arriver car le bus s’arrête bien avant la grande montée…La mer était agitée avec de gros rouleaux ce qui ne nous a pas permis le snorkeling dans les rochers …dommage ! Attention à l’arnaque avec le restaurant-bar Le Chevalier situé à l’autre bout de la plage ; Nous avons voulu aller boire un verre et grignoter quelque chose vers 15h30 alors que Bonbon Plume ne prenait plus de clients et on s’est fait plumer ! Une petite bière locale = 4 euros, un sandwich au thon 12 euros que l’on a pas commandé …Des clients étaient d’ailleurs en grosse discussion avec les patrons à notre arrivée et le serveur local, manifestement lassé des plaintes des clients et compréhensif, nous a conseillé de porter plainte auprès de l’office du tourisme. Eviter donc Le Chevalier si vous ne voulez pas vous faire arnaquer !! Pour la petite histoire la patronne a voulu se justifier en prétextant qu’une boite de thon valait sur l’île 7 euros or nous avons constaté à maintes reprises dans les épiceries locales, un tarif de 10 roupies, soit moins d’1 euro. La Digue : Nous avons pris le Cat Coco qui permet un transfert très rapide de Praslin à la Digue en 30 min puis un taxi envoyé par la Diguoise où nous avons passé trois nuits. Elodie, la maîtresse des lieux, absolument charmante, a enchanté notre séjour ! Son homme, un français Gérard est lui aussi assez génial et un bricoleur hors pair mais nous ne l'avons que peu vu puisqu'il s'envolait le lendemain matin de notre arrivée pour Mada. Cette petite guesthouse raffinée est extra, le jardin tropical hyper bien entretenu, les repas à base de cuisine créole super bons et raffinés, bon service. Excellente adresse situé d’ailleurs à 10 min à vélo de Anse source d’argent. Par contre, veillez à demander l’un des deux bungalows au fond du jardin, super bien arrangés avec frigo et clim ; Nous n’avons eu qu’une chambre avec ventilo car c’était complet et il faisait vraiment chaud et lourd.Tarif 130 euros en demi-pension pour 2. Mahé : nous avons terminé par l’île principale beaucoup plus urbanisée et peu à notre goût surtout que notre court séjour ne s’est pas hyper bien passé. Pour circuler, il était presque indispensable de louer une voiture (premier prix 45 euros/jour) ; l’île est montagneuse dans sa partie centrale et les routes assez dangereuses, il faut rouler prudemment. Victoria nécessite une demi-journée de visite avec son marché aux poissons le matin mais on a vite fait le tour après un pot au Rendez-vous ou une pizza à Pirate Arms qui sont les deux adresses incontournables de la ville. Malheureusement, malgré notre grande vigilance durant le séjour, nous nous sommes fait voler un sac à dos sur la plage durant 2 minutes d’inattention ; Bilan : un Canon EOS 350 D disparu dans la nature ce qui nous a évidemment gâché la fin du séjour…L’après-midi a été passée au poste de police de Port Glaud où s’est déroulé l’aventure… Ensuite, nous avons eu deux jours de grosse pluie non stop qui ne nous a donc pas permis de nous baigner sur l’île de Mahé. Nous étions hébergés chez l’habitant à Mahé avec notre appartement à Bel Ombre et les repas pris en famille avec le propriétaire voisin Stephen (hébergement trouvé sur un forum internet avec le site « voyage de rêve aux Seychelles »). C’est une approche intéressante si l’on s’intéresse à la vie des Seychellois car on entre en relation quotidienne avec eux ce qui permet d’apprendre beaucoup de choses. Nous étions en logement demi-pension à 90 euros/jour pour 2 personnes, un prix raisonnable pour le pays ! (chambre heureusement climatisée car la chaleur humide était étouffante). LES SEYCHELLES : nos déceptions ! …
🤪Voici les points négatifs qui ont vraiment gâché notre séjour aux Seychelles : 😐 Les marées sont importantes et durant notre semaine là-bas (10 jours), il était impossible de se baigner avant 13h/14 h car on avait de l’eau aux chevilles, au mieux au mollet et cela sur au moins 200 m du bord. Nous avons d’ailleurs été hyper déçus par Anse source d’argent puisque la marée était basse, impossible de se baigner, à moins de marcher sur les coraux 150 à 200 m ! pas de chance car la journée était nuageuse et nous n’avons pas profité du superbe coup d’oeil sur cette plage renommée. 😕Plusieurs plages sont indiquées très dangereuses avec de forts courants et nous avons d’ailleurs expérimenté de gros rouleaux dont la force était impressionnante ! J’ai été plusieurs fois, sur certaines plages, traînée sur le sable et emportée par la vague, alors que je suis vraiment habituée à l’Océan indien. Je n’avais jamais connu ça. 😠Les vols à la tire sont très fréquents bien que cela soit un sujet tabou aux Seychelles (beaucoup de récits de vols ou de mises en garde par des touristes) ; Nous ne pouvions jamais nous baigner ensemble ce qui est aussi un vrai problème, ceci afin de surveiller nos affaires ; Ceci ne nous a pas empêché malheureusement d’être volés sur une plage de Mahé et dépouillés de notre appareil Canon 350D numérique ! La police a confirmé que les actes de vols sur des touristes sont très fréquents. Nous sommes hyper prudents, habitués au voyage et avons été victimes d’une inattention de quelques instants ! 🏴☠️J’ai été absolument dévorée par les « sand flies », une vraie nuisance qui a rendu ce voyage pénible et loin du paradis auquel je m’attendais ! Les piqures sont très urticantes et se sont infectées avec la chaleur ; J’en avais peut-être une centaine sur les jambes, bras, dos etc et j’étais piquée quelque soit la plage ! C’était un véritable fléau en ce qui me concerne, tout le monde n’est pas touché (comme pour les moustiques). Heureusement que j’avais lu dans le forum qu’il fallait emmener des antisthaminiques ! j’ai du aussi appliquer une pommade antibiotique et corticoïde car cela évoluait très mal, les plaies s’infectant avec cette humidité chaude. 🏴☠️Mon conjoint lui a eu de grosses allergies au soleil assez inquiétantes qui ont dégénéré jusqu’à le conduire à l’hôpital aux urgences pour faire une injection de cortisone ; Son voyage a été vraiment gâché puisqu’il a du à plusieurs reprises rester à la chambre pour éviter le soleil aussi je vous conseille de voyager avec de la cortisone (impossible à trouver à la Digue) si vous êtes sensible au soleil très violent des tropiques ou avec un tempérament allergique car il semble que ce problème soit assez courant là-bas. 😕 L’humidité dans l’air est d’environ 80% ce qui est fatiguant et peu agréable. Impossible d’ailleurs de faire sécher serviettes ou paréos d’un jour à l’autre… 🤪La chaleur et la réverbération sont assez difficiles à supporter et nous ne pouvions pas rester sur une plage (sable blanc) en plein soleil mais les coins d’ombre sont rares, quelquefois inexistants ou pris d’assaut !! 😐 La marée montante arrive très rapidement et recouvre pratiquement totalement la plage (vu à plusieurs endroits) ce qui empêche d’y rester une fois que la mer est enfin haute et que l’on pourrait se baigner. 🤪 Nous n’avons pas eu beaucoup d’opportunités de faire du snorkeling à cause de grosses vagues puis de la pluie battante ou marée basse ce qui a été vraiment la grande frustration de ce voyage où j’espérais voir les tortues marines. 🤪 Les prix pratiqués sur place, en euros, sont prohibitifs ! sachez d’ailleurs que depuis le 1er janvier, les restaurants ainsi que beaucoup de prestataires de tourisme n’acceptent plus les roupies (afin d’éviter le change au noir sur l’île, c’est une nouvelle mesure gouvernementale). 😕Manque d’ambiance en général les soirs, on a pas trouvé d’endroit où les gens s’amusent, dansent, musique créole etc
Ce qui nous a plu : 😉La végétation luxuriante des îles et la vallée de Mai à visiter sans hésitation. 😎 Les jolies plages aux rochers, ma préférée : l’Anse patate à la Digue. 😊L’accueil et la gentillesse des Seychellois. 😇L’île de la Digue pour une détente totale et son calme. 😉La journée en bateau pour visiter l’île Cousin, Curieuse et faire du snorkeling. 😄 La nourriture créole, super bonne et tous les jours des repas de poisson, dont le fameux bougeois ou red snapper excellent ! les noix de coco, les mangues fraîches etc.
Je sais bien que ce message va m’attirer les foudres de tous ceux qui ont des intérêts aux Seychelles et qui fréquentent assidûment les forums de voyage mais je ne raconte que notre vécu qui n’engage que nous et j’estime important d’informer les voyageurs de ces désagréments possibles car c’est un voyage très cher donc il est préférable de se préparer pour le réussir. Je pense aussi que les personnes qui choisiront de voyager avec un package réservé dans un hôtel balnéaire auront une toute autre expérience s’ils peuvent bénéficier de transats (cela évitera sûrement les sand flies) et profiter de la piscine à marée basse pour se rafraîchir… En ce qui nous concerne, par rapport à l’expérience que nous en avons eu, ce voyage a été une vraie déception, loin de combler notre rêve de détente dans un petit paradis tropical tranquille où l’on aurait pu observer les poissons sur les coraux ou des tortues marines qui sont si nombreuses mais que nous avons loupées et passer d’excellents moments.
On s’est souvenus alors de notre voyage en bateau aux îles Grenadines ou d’un séjour génial à Zanzibar où nous avions une maison sur la plage, qui ont été, pour nous, beaucoup plus agréables !
Meilleur guide papier pour la Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous, chers voyageurs. C'est la première fois que j'écris sur ce forum, même si j'y suis rendu accro depuis maintenant près de 6 mois. J'hésite à acheter un guide pour mon voyage cette été en thailande, vietnam et peut-être cambodge. J'ai déjà acheté le let's go pour le vietnam et il me manque un guide pour la thailande. Je me disais donc que je pourrais peut-être opter pour un autre type de guide pour la thailande question de varier un peu. Je ferai un voyage de type backpaker avec un budget assez réduit. Je cherche donc un guide qui me propose des hotels, activité et restaurants quand même abordable par rapport au reste (étant donné que tout est quand même très abordable la bas!!!!). Quelqu'un a-t-il essayé le frodor's ?? Sinon, serais-je capable une fois rendu au vietnam d'acheter un guide pour la thailande moins cher qu'ici au Canada ? Le Lonely Planet me semble aussi une bonne option, mais je crois qu'il est en rupture de stock ces jours ci alors je croyais acheter le frodor's, seulement, je ne sais pas du tout s'il est bon ou pas... Je ne connais pas du tout le guide michelin et je n'ai pas été capable de trouver le let's go pour la thailande... J'attend avec impatience vos réponse, merci à l'avance !!!
Sciacca en Sicile en juin English translation pending
bonjours je part en sicile au mois de juin j aimerai savoirs si il y a des personne qui parte aussi quelle climat au mois de juin je pars sur sciacca qui connait cette ville donner moi plein de renseignement merci pour votre reponse date de depart du 6 juin o 13
Hôtel Hilton Molino Stucky Venice (Italie) English translation pending
Bonjour,
Qui connait l'Hilton Molino Stucky à Venice ?
Tout infos serait la bienvenue ; nous voulons y séjourner 2 nuits et nous nous y rendons en voiture.
Je vous en remercie d'avance.
Cordialement.
Qui connait l'Hilton Molino Stucky à Venice ?
Tout infos serait la bienvenue ; nous voulons y séjourner 2 nuits et nous nous y rendons en voiture.
Je vous en remercie d'avance.
Cordialement.
Melia Las Antillas à Varadero. English translation pending
Prochainement je sejournerai au Mélia Las Antillas, y'a t'il quelqu'un qui pourrait me dire comment est constituer l'hôtel, quel endroit est à recommander pour la situation des chambres etc.....
Merci d'avance.
😎
Las Vegas: hôtels sur le Strip? English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier message ici et j'aurais besoin de votre aide.
Je me rends pour la première fois seul à Las Vegas et j'hésite entre plusieurs hôtels sur le Strip.
J'ai déjà passé deux nuits à Vegas dans le passé (dont une au Circus Circus), mais pas dans des hôtels bien situés au niveau du Strip.
J'ai lu les différents posts de ce forum, mais je souhaiterais connaître vos expériences personnelles.
Bonheur, déception, engueulade... par rapport à votre chambre louée à Vegas.
C'est une sorte de sondage qui me permettra de bien choisir un hôtel.
Pas de problème au niveau financier; je souhaite un hôtel avec chambre sur le Strip, avec jolie vue (par ex. hôtels d'en face, lac du Bellagio...).
Pour l'instant, j'hésite entre le Mirage, Caesar, Flamingo, MGM Signature et Bellagio.
Je vous remercie pour votre aide.
C'est mon premier message ici et j'aurais besoin de votre aide.
Je me rends pour la première fois seul à Las Vegas et j'hésite entre plusieurs hôtels sur le Strip.
J'ai déjà passé deux nuits à Vegas dans le passé (dont une au Circus Circus), mais pas dans des hôtels bien situés au niveau du Strip.
J'ai lu les différents posts de ce forum, mais je souhaiterais connaître vos expériences personnelles.
Bonheur, déception, engueulade... par rapport à votre chambre louée à Vegas.
C'est une sorte de sondage qui me permettra de bien choisir un hôtel.
Pas de problème au niveau financier; je souhaite un hôtel avec chambre sur le Strip, avec jolie vue (par ex. hôtels d'en face, lac du Bellagio...).
Pour l'instant, j'hésite entre le Mirage, Caesar, Flamingo, MGM Signature et Bellagio.
Je vous remercie pour votre aide.
Aller à la plage de l'hôtel El Isleno à San Andres English translation pending
J'était au San Luis du 17 au 24 janvier dernier, j'ai adoré le site, la mer et aussi la formule qui permet aux clients des De Cameron de profiter de tous les hôtels de l'île, j'ai adoré, par contre le El Isleno est fermé, la plage du Isleno (plage municipale) est accessible quand même, le bar de l'hôtel est ouvert, le buffet du midi est disponible avec réservation 24h à l'avance, sauf que............ Prévoir des Pesos pour la location des chaises longues à cette plage (la plus belle selon moi, pas besoin de soulier d'eau, sable blanc etc) 3, 000 pesos par chaise longue et 10, 000 pour les abris soleil.... Ça, on avait pas été avisé de ça avant d'aller s'y installer pour la journée, pis c'est pas long que le responsable de la location te spot quand tu t'y installe... En plus, les drinks au Isleno sont dégueux, les saveurs sont en poudre, ils ajoutent de l'eau pis de la boisson, et hop vlà ton drink, Beurk!!!
Pour le reste ça vaut la peine, la plage du Rocky Cay nous avait été vantée par ben du monde, mais la semaine que j'y était il a beaucoup venté alors il y avait plein d'algues et de débris pis je me suis fait brûler par une méduse............ Donc j'ai pas trippé sur le spot, mais pour le steak au repas du soir!!!!! Oui ça vaut la peine!!!
Bon Voyage
Pour le reste ça vaut la peine, la plage du Rocky Cay nous avait été vantée par ben du monde, mais la semaine que j'y était il a beaucoup venté alors il y avait plein d'algues et de débris pis je me suis fait brûler par une méduse............ Donc j'ai pas trippé sur le spot, mais pour le steak au repas du soir!!!!! Oui ça vaut la peine!!!
Bon Voyage
Etats-Unis: "Motel6" une enseigne de confiance? English translation pending
Bonjour à tous
Moi et quelque copains voudriont faire un voyage aux USA en 2009 et nous voudrions savoir si l'enseigne des "motel6" est correcte.
Est ce que les prix pour 4 sont a peu près raisonnable pour des jeunes de 18 ans ?
Merci de m'éclairer un peu😉
Moi et quelque copains voudriont faire un voyage aux USA en 2009 et nous voudrions savoir si l'enseigne des "motel6" est correcte.
Est ce que les prix pour 4 sont a peu près raisonnable pour des jeunes de 18 ans ?
Merci de m'éclairer un peu😉
Hôtels/clubs en Crète pour les enfants? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention de passer mes vacances en crête cet été et je suis à la recherche d'un hôtel proposant des activités pour les enfants. En effet, partant avec 2 enfants, j'aimerai que les vacances puissent être bonnes pour chacun: pour moi qui ait envie de visiter l'île et pour mes enfants, 6 et 17 ans, qui eux souhaitent des activités et des animations au sein de l'hôtel. Pour m'être déjà renseignée, j'ai l'impression qu'il existe peu d'hôtels dits hôtels club sur cet île, pouvez-vous éventuellement m'en indiquer et me renseigner sur les sites incontournables à visiter. Merci d'avance!
Playa del Carmen ou Puerto Morelos? (Mexique) English translation pending
Bonjour à tous!
Aux habitués de la Riviera Maya, qui ne vont pas dans des tout-inclus, auriez-vous l'amabilité de me conseiller svp.? J'ai un dilemne (ah! quel dilemne pourrait-on penser!!!) : passer 2 ou 3 semaines ou bien à Playa del Carmen ou ou bien à Puerto Morelos, en février, avec 2 conditions : voyage économique et voyager seule. Pourriez-vous me suggérer de petits hôtels coquets et peu chers, sur la plage ou près de la mer, et près du centre d'activités, en l'occurence la 5ème avenue (la Quinta avenida) pour Playa del Carmen. Pour Puerto Morelos, y a-t-il un centre d'activités et assez de vie nocturne pour une femme seule? La différence de coût de la vie avec Playa del Carmen vaut-elle la peine? Merci d'avance de vos conseils et suggestions! Vive le Mexique ensoleillé! Concha del mar 🙂
Aux habitués de la Riviera Maya, qui ne vont pas dans des tout-inclus, auriez-vous l'amabilité de me conseiller svp.? J'ai un dilemne (ah! quel dilemne pourrait-on penser!!!) : passer 2 ou 3 semaines ou bien à Playa del Carmen ou ou bien à Puerto Morelos, en février, avec 2 conditions : voyage économique et voyager seule. Pourriez-vous me suggérer de petits hôtels coquets et peu chers, sur la plage ou près de la mer, et près du centre d'activités, en l'occurence la 5ème avenue (la Quinta avenida) pour Playa del Carmen. Pour Puerto Morelos, y a-t-il un centre d'activités et assez de vie nocturne pour une femme seule? La différence de coût de la vie avec Playa del Carmen vaut-elle la peine? Merci d'avance de vos conseils et suggestions! Vive le Mexique ensoleillé! Concha del mar 🙂
Vos projets de voyage à vélo pour 2008? English translation pending
Tout d'abord je vous souhaite une bonne année pleines de projets...et de réalisations.
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Ce serait sympa, en quelques lignes, de nous exposer vos projets. Pour nous en 2008 nous avons dans les "cartons":
-Un circuit en famille dans la province de l'Aragon en Espagne pendant les vacances de Pâques.
- 4 ou 5 semaines en Turquie, toujours avec les enfants, avec un circuit dans les Cappadoces et sur les bords de la mer noire (il parait qu'il fait moins chaud ici en été!!!)
A bientôt Pierre
Népal - Novembre 2007 English translation pending
Pour tous les voyageurs, Katmandou est une destination mythique. Pour diverses raisons ... Moi, ce sont les yeux … Ces yeux de Bouddha sur les stupas, mi-clos, apaisants, ce regard détaché, sage, impassible … Ils m’ont toujours attirée, à la limite de l’hypnose …
Et puis, l’Himalaya … Le pays du Mont Everest. Le toit du monde … excusez du peu ! Les hauts sommets me fascinent et j’ai pour eux un respect presque … humain.
Et pourtant, au départ, notre voyage devait être plus culturel que sportif. On s’est même longtemps demandé si nous allions ou non faire un trek … Pas question en tous cas d’y consacrer nos 3 semaines. Mais enfin quand même ?… Aller au Népal sans s’approcher des sommets ?... C’était peut-être dommage … En bons cartésiens que nous sommes, nous avons fini par couper la poire en 2 : faisons le plus court des grands treks et consacrons le reste du temps à Katmandou et à sa vallée.
Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix !
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Jeu 1er Nov- Vol GulfAir Paris/Bahrein – Longue escale et nuit à Bahrein Ven- Vol GulfAir Bahrein/Katmandou - Nuit à Katmandou (International GH) Sam - A pied : Swayambhunath Stupa – Durbar Square de Katmandou - Nuit à Katmandou Dim - Bus vers Pokhara (bus touristique – 7 heures) - Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Lun - Trek de Jomsom J1 - Envol pour Jomsom - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - Trek J2 - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- Trek J3 - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - Trek J4 - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- Trek J5 - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- Trek J6 - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - Trek J7 - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - Trek J8 - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar- Trek J9 - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Mer - Bus vers Katmandou (bus touristique – 9 heures) - Nuit à Katmandou (International GH) Jeu - Katmandou - Nuit à Katmandou (Holy Himalaya Hotel) Ven - Patan (taxi : 150 Rs l’aller + 150 Rs le retour) - Nuit à Katmandou Sam - Katmandou - Nuit à Katmandou Dim- Pashupathinath (taxi 120 Rs) – Bodhnath (à pied depuis Pashu) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Lun- Kirtipur (bus local 9 Rs/p) – Chobar (à pied) – Patan (à pied) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Mar- Bhaktapur (minibus express 15 Rs/p) - Changu Narayan (taxi 300 Rs A/R depuis Bhaktapur) – Retour minibus (18 Rs) - Nuit à Katmandou Mer- Katmandou - Nuit à Katmandou Jeu- Bhaktapur (minibus 15 Rs/p aller et 18 retour) - Nuit à Katmandou Ven 23 Nov–Aéroport (taxi 300 Rs) - Vols GulfAir Katmandou/Bahrein/Paris
BUDGET :
La Roupie Népalaise (Rs) Cours : 1 € = 90 Rs
Dépenses préalables : Vols réguliers GulfAir Paris/Katmandou via Bahrein : 989 €/p = 1 978 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso de souvenirs) : Trek de Jomsom par Nepal Ecology Treks : 467 €/p = 934 € payé cash sur place Hôtel : 300 US$ en TC pour 11 nuits (hors trek) Cash et CB : 550 € (transport, repas, entrées)
Je le répète à chaque fois, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative … Evidemment, on peut dormir et manger à Katmandou pour vraiment beaucoup moins cher ... Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtel confortable et restaurant midi et soir).
Vous trouverez partout des petits bureaux de change, ouverts tous les jours. Taux affichés, identiques partout, sans commission. Il devient alors très facile de changer nos euros, petit à petit, au fil de l’eau. Demandez un reçu si vous voulez pouvoir les rechanger à l’aéroport avant de partir. Je me suis fait avoir … J’y ai vu un signe : nous voilà obligés de revenir !
GUIDES :
Lonely Planet Népal - Version française 5è édition – Septembre 2006 – Excellentissime - Nécessaire et suffisant. Guide du Routard Népal Tibet – 2007-2008 - Inutile. Ca fait 17 ans qu’on voyage, 17 ans qu’on peste contre le GdR, 17 ans qu’on continue à l’acheter … Allez comprendre … 🤪
TRANSPORTS :1 - Vols Paris/Bahrein/Katmandou – GulfAir Aucun vol direct vers Katmandou depuis Paris. C’est donc forcément long … Achetés début mai sur le site Voyages-sncf : 989 € l’A/R. J’étais assez contente de ma trouvaille. Au moment de l’achat, l’escale à Bahrein à l’aller était de quelques heures. Les mois passant, elle s’est allongée, allongée, allongée … Au final, nous avons dû passer la nuit à Bahrein (tous frais payés par GulfAir bien sûr). Bon, une nuit ça va, mais je n’y passerais pas mes vacances ! Contact avec GulfAir très courtois. Nous avons fait reconfirmer notre vol de retour, le Lonely Planet insistant sur la nécessité de le faire. L’hôtel s’en est chargé gracieusement et efficacement. De fait, le vol Katmandou/Bahrein était surbooké et nous avons été … surclassés !! (j’en connais une qui va ENFIN arrêter de se la péter maintenant 😛 !) C’est magique !! Je dis souvent que si on gagnait au loto, on ne changerait rien à notre façon de voyager SAUF qu’on se paierait la classe business.
2 – Taxi sur place Négociez la course avant de partir. Le mieux c’est d’avoir une idée du prix (cf Lonely Planet) et de l’annoncer. Le chauffeur va rabioter quelques dizaines de Rs et tout le monde est content. J’ai indiqué le prix des taxis qu’on a pris dans mon itinéraire, plus haut.
3 - Bus Epique !! Nous, on est des fanas de bus. Les paysages défilent, la vie dans le bus est typique et les arrêts pour manger sont sympas … Bref, on a là l’impression d’être au plus près de la population et des habitudes locales. Ici, le problème ce ne sont pas les bus, ce sont les bouchons aux abords de Katmandou. D’ailleurs, ça s’applique aussi aux taxis.
4 - Katmandou Des bouchons monstres ! Pire qu’à Paris. Des klaxons. Du gaz carbonique. Des motos, des camionnettes, des voitures, des minibus, une vache, 25 chiens, des piétons … bref, un immense bordel. Surtout en début et fin de journée. Pensez-y pour vos déplacements (surtout pour rejoindre l’aéroport). Thamel est quasi déserte en milieu d’après-midi.
HEBERGEMENT :
Katmandou : Sur les conseils avisés de Sawaddeekha (merci Régine !), nous avions réservé par internet nos 2 premières nuits d’hôtel à l’International Guest House (cliquer ici) en deluxe (25$-20% car résa via internet). A l’arrivée, ils n’ont pu nous proposer qu’une standard à 20$ (-20% aussi) + 13% de taxes + 3$ pour les 2 petits dej (soit 21$ au total). On prend. L’hôtel est situé dans une rue au calme à l’Ouest de Thamel ; il est très agréable, bourré de charme, avec un joli petit jardin dans lequel est servi le petit déjeuner pour les moins frileux. Néanmoins, les chambres standards sont assez petites, un peu vieillottes mais les douches sont puissantes et bien chaudes. Pas de groupe électrogène (et à Katmandou, ça a son importance !) Système de consignes de bagages (gratuit) très sécurisé pour ceux qui partent en trek : d’une part un local sous clé pour les bagages (avec étiquetage de chaque sac) et, d’autre part, des coffres individuels pour les valeurs. C’est vraiment sûr. Moi, la grande inquiète, je suis partie en trek l’esprit totalement libre, avec pour seule inquiétude celle de ne pas perdre la clé du coffre ! Gérable !... Avant de partir, on réserve une nuit pour notre retour, en deluxe cette fois svp. Au retour … encore pas de deluxe et le patron prend de haut notre tentative de négociation sur les prix quand on lui dit qu’on veut rester 9 nuits. Il nous la joue "c’est complet". On n’en croit pas un mot et ça nous agace un peu ; on ne dit rien mais, 1 heure plus tard, on avait trouvé un autre hôtel pour le reste du séjour. Des fois, on est un peu tête de cochon (pas Lorrains pour rien !). Et quand le soir, le patron, avec un grand sourire, nous a annoncé que finalement il avait réussi à se débrouiller pour nous garder notre petite chambre pour les 8 nuits supplémentaires, ce n’est pas sans une certaine jubilation contenue qu’on lui a sorti "too late, we’ll check out tomorrow". 😎 A part ça, pas de conclusion hâtive : c’est un très chouette endroit, bien situé, et très au calme. Paiement en TC $, sans commission.
Nous avons donc émigré ensuite pour le reste du séjour à l’Hotel Holy Himalaya (ex Dynasty) (cliquer ici). Dans une petite rue déserte, à l’Est de Thamel. Rien à voir avec le précédent : grand complexe impersonnel, sans charme particulier, mais très propre ; grande chambre lumineuse avec belle salle de bain complète. Eau bien chaude. Groupe électrogène. Internet 24h/24 en libre service (d’une lenteur effroyable comme partout !). Thé à volonté. Eau à 9rs (en refill). Accueil souriant et agréable. Nous avons pu choisir entre plusieurs chambres qu’ils nous ont proposées d’emblée à 30$ ttc petit dej inclus. On a gagné ici en confort ce qu’on a perdu en charme. Mais, c’est aussi une très bonne adresse que je recommande également. Paiement en TC $, sans commission.
Pokhara : 2 nuits passées à l’Hotel Moonlight (cliquer ici), intégrées au package trekking réservé auprès de Nepal Ecology Trek. Certes bien situé au bord du lac, mais aucun charme voire un peu tristounet. Un filet d’eau chaude. Accueil froid. Restaurant glauque. Vous avez compris : une adresse à oublier ! Heureusement, c’était avant et après le trek. Avant, on était surexcité, après on était euphorique. Donc, ça ne nous a pas gênés plus que ça ….
REPAS :
Le service est lent. Partout. Comptez 20 minutes mini entre la commande et le service. Le summum a été atteint au Ganesh (Freak Street) où on a attendu plus d’une heure nos 2 plats alors que nous étions les seuls clients … Une fois qu’on le sait, on prévoit : mon carnet de voyage s’est rempli principalement sur les tables des restaurants en attendant la commande … Attention aussi aux prix affichés, dans les restaurants un peu chics (genre Kilroy’s) : il faut rajouter 13% de taxes. De nombreuses pâtisseries proposent des viennoiseries, des brownies, des tartes, des gâteaux … plus savoureux les uns que les autres. Quelques vendeurs de fruits dans la rue jusque tard. Enfin tard … entendons-nous … nous à 20h, on était rentrés … on est des vraies poules en voyage. On a beaucoup profité des restaurants en toit-terrasse, à Bodnath, sur les Durbar Square de Patan et de Bhaktapur. C’est très agréable et encore mieux si on dispose de la table en bord de terrasse. Pour cela, c’est facile, arrivez un peu avant midi, vous serez les premiers. Le Taleju Restaurant sur Dubar Square à Patan permet de dominer toute la place tout en ayant les sommets en arrière-plan. Superbe vue. A Bodnath, un toit terrasse (il y en a beaucoup) permet de jolies photos des Yeux … En dehors du trek, nos repas se composaient généralement d’une seule entrée pour nous 2 (souvent des momos), d’un plat de riz avec de temps en temps du poulet, de 2 naans (pure gourmandise) et d’un grand pot de thé noir. Un tel régime tournait autour de 700 Rs pour nous 2. Les momos : cuits à la vapeur ou frits, ils sont toujours vendus par 10. Ca ressemble aux Dim Sum, les vapeurs d’Asie du SE (je ne prends pas de risque, ne sachant pas précisément si les Dim Sum sont chinois, thaïlandais ou vietnamiens 😉 …). Bref, donc, un beignet de légumes dans une feuille de riz. Nous n’avons testé que les végé momos vapeur. Qualité très variable selon la fraîcheur et les légumes à l’intérieur. Nos préférés : ceux du Jatra (aux épinards) à 90 Rs (toujours les 10) mais peut-être parce que c’était les premiers ! Egalement ceux du Helena’s (105 Rs), bien moelleux. Ceux du Yak Café (50 Rs) par contre étaient vraiment secs … Le dahl baht : voir § suivant car c’est surtout lors du trek que nous en avons mangé.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un restau à un autre … Une bouteille d’eau (1 litre) : autour de 15 Rs Une assiette de 10 momos végétariens vapeur : entre 40 et 110 Rs Une bouteille de bière (600 ml) : autour de 200 Rs – L’Everest est très douce. Un plat végétarien (dahl baht, fried rice, biryani, chop suey, chow mein …) : entre 100 et 250 Rs Un plain naan : de 25 à 70 Rs – Nos préférés : ceux du Helena’s. Une théière familiale de thé noir (4 tasses au moins) : entre 40 et 100 Rs Très difficile de trouver du coca light ou bien à 100 Rs la canette. A ce prix là, on s’est enfilé des litres de thé.
Voici quelques adresses qu’on a bien aimées : (Vous trouverez les adresses dans le Lonely Planet ou sur un plan touristique de Katmandou)
1 - Dans Thamel
Loin devant, le Helena’s. Ce n’est pas un petit restau cosy, plutôt un grand machin, sur plusieurs étages, aux grandes pièces et grandes tables. Pas beaucoup de charme, ça fait un peu grande cantine. Mais l’accueil est vraiment souriant et la nourriture est succulente. En plus, il y a vraiment de la place et on peut s’y installer pour lire ou écrire son carnet en attendant son repas. On y est allé 4 fois ! 110 Rs la théière familiale avec 3 sachets de thé. Ils la remplissent d’eau chaude gracieusement une fois vide et les sachets infusent encore suffisamment ; 105 Rs les vege momos (ultra frais) ; entre 150 et 250 Rs le plat végétarien (fried rice, biryani, moussaka …) ; 45 Rs le naan tout chaud et tout moelleux. Bref, autour de 700 Rs pour nous 2.
Tashi Deleg : Tout autre ambiance pour ce petit restaurant tibétain qu’il faut trouver. Il est caché au fond d’un couloir. Vous pourrez y tester le fameux tongba (bière de millet chaude). Surprenant, pas mauvais, mais on n’y est pas revenu … Les plats y sont copieux, un peu lourdauds mais vraiment pas chers. Excellents momos (70 Rs). Autour de 400 Rs pour nous 2.
Roadhouse Café : Belle pizzeria tout en bois. Les pizzas, cuites au feu de bois, sont énormes et délicieuses. Autour de 350 Rs la pizza. Ca change du riz …
Kilroy’s Rest : Restaurant réputé, huppé, bondé. Ici, les serviettes sont en tissu … Beaucoup plus cher mais ça vaut le coup. On paie notre repas complet (plats de mouton et de poulet / riz / naan / vrais desserts / 1 bière) 1943 Rs ttc. Pensez aux 13% de taxe à ajouter aux prix de la carte. Ouf … 🤪 Ca les vaut, c’est délicieux mais attention, certains plats sont très pimentés. La carte est sympa, pleine d’humour. Une belle adresse pour un repas en amoureux, surtout en cas de panne d’électricité, les bougies apportant un romantisme fou ! Paiement par CB sans commission.
Thamel House Rest : Restaurant traditionnel dans une belle demeure sur plusieurs étages. Arrivez tôt pour pouvoir profiter de la salle sous le toit. Ambiance chaleureuse où l’on mange assis par terre (ah, oui, il faut aimer ça …) Service à la carte ou bien menu complet de 12 ou 15 (je ne sais plus) plats. En fait, c’est une version très raffinée du dhal bhat. Version vegé ou non. On a pris un de chaque. Ici, le service est rapide ! Quelques momos (pas 10, 5 ou 6 je crois), parmi les meilleurs qu’on ait mangés suivi du dhal bhat. Ils vous disent à chaque fois ce qu’ils vous servent. C’est bon, servi à volonté, comme tous les dhal bhat. Cadre agréable. Forcément plus cher (500 ou 600 Rs le menu végé ou non) … A faire une fois.
2 - Dans Freak Street, du côté de Durbar Square
Ganesh Rest : 400 Rs pour 2 plat vég et 1 grand pot de thé. C’est très bon, pas cher mais vraiment sale et vraiment, mais alors vraiment long ! C’est le seul endroit où je n’ai pas été à mon aise pour manger … Nos verres ont été essuyés avec une méchante lavette grise traînant par terre … Je ne crois pas être chochotte mais j’ai trouvé là ma limite …
Par contre, pas bien loin, le Snowman Restaurant est, parait-il, très réputé pour ses gâteaux. Après l’expérience un peu tristounette du Ganesh Rest, on a envie de se remonter le moral et on ne résiste pas, on commande 2 apple crumble, 1 brownie, 1 chocolat chaud et 1 thé. Euh oui oui, on n’était que tous les 2 … On s’est demandé où on avait pris nos 2 kilos. Je crois que je sais … Enfin, tant pis pour les kilos, n’hésitez pas, c’est un grand moment 🙂 ! Cet endroit nous a rappelé le café de Solitaire en Namibie. Pas du tout pour l’ambiance bien sûr, mais pour le mythe qu’il transporte : passage obligé …
3 - A Chobar
Chobar Village : Suivez les panneaux, il est tout en haut … Très bel endroit, bien aménagé, très calme, accueil chaleureux. Pas un rat … Cuisine quelconque mais superbe vue sur toute la vallée.
4 - A Bhaktapur
Ne manquez pas de goûter les yaourts et les sikarnis (yaourt aux noisettes et fruits), spécialité de la ville. Le café Nyatapola est hors de prix mais les tables en balcon jouissent d’une belle vue sur la place et le grand temple. Au moins, pour y prendre un thé et un sikarni …
LE TREKKING :
Au départ, nous n’avions pas envisagé de trekking. Dans mon salon, quand je pensais à un trekking au Népal, je voyais des cordées sur neige avec piolets et crampons … Pas pour nous tout ça … Allez, peut-être 2 ou 3 jours dans la région de Katmandou … Finalement, à la lecture de différentes infos, j’ai d’abord compris que mon imagination avait déliré et qu’on ratait sans doute quelque chose. D’autant qu’on adore marcher ! Enfin, il y a eu les échanges avec Sawaddeekha qui nous ont totalement convaincus de faire le plus court des grands treks : le trek de Jomsom. Ca nous a semblé être un bon compromis pour tester notre condition physique, notre endurance en altitude et découvrir la logistique d’un trek (relation au porteur, relation au guide, manger, dormir, se laver …). Bref, des questions qu’on se pose tous (j’en suis sûre !) tant qu'on ne l'a pas vécu. Et tout ça dans des paysages paraît-il fabuleux. Donc, nous voilà décidés : c’était parti pour le trek de Jomsom !
On pensait tout organiser depuis Katmandou auprès des nombreuses agences citées dans les guides. En réfléchissant un peu, on a fini par se dire (10 jours avant notre départ !) que ce ne serait sûrement pas très facile et de toute façon très long de comparer les offres sur place ; on se voyait mal courir d’une agence à une autre. Or, toutes ces agences ont des sites et des adresses e-mail. Vive Internet ! En 10 minutes notre demande fut envoyée à 5 agences. Réponse immédiate. On constate que les devis sont assez comparables. Quelques compléments d’infos, quelques modifs … tout est possible, c’est du sur mesure, c’est facile. On finit par se décider. On opte pour Nepal Ecology Trek, d’une part pour leur réputation (unanime sur le Net), d’autre part pour le sérieux de leurs réponses et leur écoute de nos besoins. Réservation sur parole, sans acompte. Ils n’ont apparemment pas de site internet (en tous cas, pas trouvé …) mais voici leur e-mail : ecotrek@mos.com.np Leur package comprend : les services d’un guide anglophone et d’un porteur, de Katmandou à Katmandou les transferts de Katmandou à Pokhara et retours en bus touristique (pour nous 4) les 2 nuits d’hôtel à Pokhara avec petit dej (pour nous 4) le vol Pokhara / Jomsom (pour nous 4) le trek en pension complète (pour nous 4) les permis de l’ACAP la location de 2 sacs de couchage (North Face ou simili, excellent état, propre et bien chaud) 934 € au total que je paierai en liquide (et en €) à un responsable de l’agence venu nous rencontrer à la GuestHouse de Katmandou le samedi matin. Il nous présente notre guide Santa qui nous donne rendez-vous pour le transfert à Pokhara le lendemain matin. Je reviendrai plus loin sur le coût. A propos du permis(2000 Rs/p), l’agence s’est chargée de les faire grâce à un scan de nos passeports et à 2 photos numériques (qu’on a faites dans notre salon !), le tout envoyé par mail … Efficace !
1 - La randonnée en elle-même Le trek de Jomsom constitue la fin du très fameux Tour des Annapurnas, après le passage du col de Thorung à 5400m. C’est un trek facile : 9 jours de marche maxi, 3 à 6h de marche par jour, 3800m au point le plus haut (à Muktinath), sentiers sans danger, quelques ponts suspendus en bon état. Ce circuit traverse fréquemment de jolis villages de pierre, très authentiques. Paysages superbes, variés, et chaînes des Annapurnas et des Dhaulagiris en toile de fond. Je dis bien en toile de fond : ne vous attendez pas sur ce trek à être au pied des grands sommets.
Rappel de nos étapes et durée de marche Lun - J1 - Envol pour Jomsom - 2h30 de marche - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - J2 -4h de marche - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- J3 -5h de marche - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - J4 - 5h de marche - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- J5 -6h de marche - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- J6 - 3h30 de marche - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - J7 -3h de marche - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - J8 - Montée vers Poon Hill +4h de marche - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar - J9 - 2h30 de marche - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel)
Nous avons suivi les conseils d’internautes et de VFistes (encore merci Sawaddeekha !) en coupant en 2 la longue montée de Tatopani vers Ghorepani. Nous n’avons pas regretté ! La descente de Ghorepani vers Nayapul peut se faire aussi en une seule étape. L’arrêt à Tikhe Dhunga permet juste d’assurer le bus local à Nayapul en y arrivant assez tôt. La montée à Poon Hill permet d’atteindre en 40 minutes un plateau duquel, par temps clair, on peut assister à un magnifique lever de soleil sur le Dhaulagiri et les Annapurnas. Nous sommes partis vers 5h et étions redescendus au lodge à 7h30 pour le petit déjeuner. La montée est facile mais ça monte bien donc on a chaud. Par contre, une fois en haut, ça caille vraiment. C’est le moment de tout prendre. Pour ma part, j’avais même gardé mon pantalon polaire et enfilé mon surpantalon coupe-vent. J’étais bien … Thé ou chocolat chaud dispo là haut bien sûr. Emportez quelques roupies, trop sympa !… Ne boudez surtout pas ce point de vue même si se lever à 4h30 dans le froid et la nuit, ce n’est pas hyper cool. Vous serez payés de vos efforts. Pas de regret sur les étapes choisies. On gardera ce découpage pour la prochaine fois … 😉 J’avais entendu dire que le sentier était sale. Je n’ai pas trouvé. De gros efforts ont sans doute été faits. Les villages sont aussi bien entretenus et très accueillants. Notre préféré est Marpha, de très loin !
2 - Condition physique Nous aimons marcher. Sans être des montagnards (on est Lorrains et on habite en banlieue parisienne !) on crapahute régulièrement à Fontainebleau (circuit des 25 bosses pour ceux qui connaissent) et on y a usé nos chaussures de marche avant le départ. Nous avons 45 ans, pas de problèmes de santé particuliers, une alimentation et des habitudes de vie saines. Partant de là, nous n’avons eu aucun problème. Pas de courbature, pas de problème de souffle, pas d’ampoule. Aucune difficulté technique, c’est de la randonnée, ni alpinisme ni escalade. J’ose dire que c’est ouvert à tous ceux qui sont en bonne santé et qui aiment marcher. Mal des montagnes : vous savez qu’aucun entraînement ne peut permettre d’éviter ce désagrément. Seule l’acclimatation lente y contribue. Ce trek ne monte pas très haut. Et même en arrivant à Jomsom en avion (une hérésie en terme d’acclimatation !!), ça ne pose pas de problème. Soyons honnêtes, notre boîte de Doliprane (j’ai lu que pour combattre le mal des montagnes, le paracétamol était préférable à l’aspirine) y est passée quand même et nous mouchions un peu de sang. Mais rien d’inquiétant ou de vraiment gênant. Et les genoux ? 2 écoles : avec ou sans bâtons. Nous, on fait partie de l’école sans. Ce sont les descentes qui bousillent les genoux. Et il y en a !… Nous étions très attentifs à faire travailler les muscles et non les articulations. Ca oblige à descendre avec les genoux très légèrement fléchis et à freiner la descente pour éviter les à-coups mais c’est efficace. Les cuisses et les mollets travaillent et l’articulation du genou est beaucoup moins sollicitée. Bon, que les pros ne me tombent pas dessus, ce sont nos conclusions personnelles ! Et puis après, on a des mollets et des cuisses en béton !...
3 - Les ponts Dans mon salon … je voyais des ponts de singe : une grosse liane sur laquelle on marche en équilibre en s’aidant de 2 autres lianes pour les mains. C’est vrai qu’on voit souvent les yacks passer sur de tels ponts, accrochés par les cornes pour garder leur équilibre … 😛 Sur le terrain, bien sûr, c’est tout autre chose. Ce sont des ponts métalliques pour la majorité (1 ou 2 encore en bois), larges, protégés de part et d’autre par un grillage de plus d’un mètre de hauteur où même les mules n’hésitent pas une seconde. Aucun danger. Bien sûr ça tangue un peu. Bien sûr c’est à claire voie. Parfois (très très rarement) le grillage est béant sur 20 cm (pas même de quoi passer un pied !). Je fais la fière maintenant mais le premier est quand même assez impressionnant. Et puis, on s’habitue et j’ai même réussi à m’arrêter au milieu du dernier (pour la photo, histoire d’en mettre plein la vue à certaine !). Non, je n’ai pas trop regardé en bas quand même !... Enfin bref, pour les inquiets du vide comme moi, soyez rassurés, ça se passe bien. Mieux que la chaîne sur l’Olive Trail en Namibie !!
4 - Le racket des maoïstes Toujours dans mon salon, j’imaginais l’assaut d’un groupe d’une dizaine de communistes, l’œil sévère, armés jusqu’aux dents, kalachnikov à l’épaule, le verbe haut, exigeant leur dû. Et nous de nous soumettre, sans oser les regarder, tendant les billets réclamés en tremblant, et repartant, heureux d’avoir échappé à une mort certaine. Ah, j’vous le dis, j’ai une imagination débordante quand il s’agit de se faire peur toute seule. Sur le terrain, un peu avant Jomsom (au retour de Muktinath), nous apercevons une vieille cahute en bois et 2 mecs, cools, se marrant ensemble. Ils viennent vers nous, tout sourire. Tiens, que veulent-ils ? Et d’un seul coup, ARGH ! je comprends, je vois le drapeau rouge, le marteau, la faucille !! Ce sont eux !!.... comment ça ce sont eux ??... Mais où sont les kalachnikovs, les tanks, les bazookas ?…. Au final, c’est d’un gentil racket dont il s’agit, négociable même. Ils nous remettent un reçu sur l’obole perçue en nous engageant à bien le garder pour le présenter à un éventuel autre groupe et ne pas avoir à payer 2 fois. Grand sourire, échange d’amabilités, photos … bref, je m’étais vraiment fait un film et non, là décidément pas de quoi pavaner en racontant qu’on a survécu aux rackets des maoïstes … Maintenant, ne vous méprenez pas, je ne les défends pas pour autant et je n’en conclus pas qu’ils sont de doux agneaux angéliques … Pour notre part, nous avons payé 500 Rs pour nous 2. Notre guide nous a affirmé que c’est grâce à ses talents de négociateurs que nous avons payé si peu. D’ordinaire c’est 2000 Rs/p. C’était peut-être vrai.
5 - Logistique La logistique est très facilitée par les nombreux petits villages traversés où l’on peut toujours trouver à boire et bien souvent s’y nourrir (ah les tartes aux pommes !!) et y dormir. C’est l’embarras du choix ! Des fontaines jalonnent le parcours. Une pastille de micropur et c’est reparti ! Nous profitions aussi très souvent d’une pause pour boire un black tea dans une tea shop, ou mieux encore un chocolat chaud (du vrai, avec plus de lait que d’eau). Très chaud. Avec un crumble aux pommes, sur fond d’Himalaya … Vous imaginez ? C’est à pleurer !!! Dans ces conditions, une gourde d’1 litre pour nous 2 nous a largement suffi tout au long du parcours.
5.1 - Les lodges Aucun lodge n’était réservé. C’est bien sûr toujours Santa qui nous a guidés vers les lodges de son choix, en nous demandant si ça nous convenait (ce qui a toujours été le cas). C’est quoi un lodge ? Dans mon salon (dernière fois, promis 😛) … j’imaginais des refuges de montagne, avec une immense salle/dortoir où se superposaient trois étages de lits en rangs d’oignons … (j’ai connu ça à la caverne Dufour à la Réunion). Ici, c’est vraiment mieux que ça. Nous avons toujours eu une chambre pour 2. Certes, sommaire : 2 lits, 2 matelas (vraiment minces !), 2 oreillers. Soyons clairs, ça n’incite pas aux câlins … Toujours un petite table où poser son sac à dos. Parfois une prise électrique qui permettait (quand elle fonctionnait) de recharger la batterie de l’appareil photo. WC communs, assez souvent à la turque, avec papier et eau. Douches communes, pas toujours chaudes, parfois dans le même local que les wc, parfois, juste un robinet. Et parfois 1 seule douche pour 10 ou 15 chambres … C’est très sommaire, c’est froid mais c’est propre. Pour ma part, je me suis lavée complètement tous les jours (mais c’est sûr que les Lorrains sont un peu moins frileux que les Drômois 😛 …). Chambre, wc et douches ne sont pas chauffés. Il faut donc un bon duvet et avoir vraiment une grosse envie pour avoir le courage de se relever la nuit … Pensez-y avant de boire le dernier thé du soir … La salle à manger commune est la seule pièce chauffée, soit par un poêle, soit par des braseros glissés sous les grandes tables elles-mêmes recouvertes de couvertures qui vous tombent sur les genoux. En soirée, tous les trekkeurs se retrouvent dans cette pièce pour y manger, lire, jouer, discuter … Ambiance toujours sympa, décontractée et simple. Nous y avons fait de belles rencontres. Notamment 2 jeunes Japonaises ne parlant pas un mot d’Anglais mais tellement ouvertes, tellement joviales, tellement communicatives qu’on prenait un grand plaisir à se retrouver d’une étape à une autre … Elles ont même réussi à nous apprendre un jeu (une histoire de pouces levés) qui nous a tous (guides, porteurs, trekkeurs) beaucoup amusés. Séquence fou rire. Comme quoi, le langage parlé ne fait pas tout … Mais est-il un voyageur qui en doutait encore ?… Nous étions plus couverts dans les lodges que sur le chemin, d’autant plus que les Népalais ont la fâcheuse habitude de laisser les portes grandes ouvertes (il faut bien le reconnaître, les Népalais sont encore moins frileux que les Lorrains …). Bref, on se couvrait donc : pantalon polaire, chaussettes de laine (prévoyez des sandales à scratch plutôt que des tongs …), T-shirt manches longues, petite et grosse polaire, écharpe polaire. Indispensable également de disposer d’un sac de couchage bien chaud. Je dormais avec une chemisette style Damart et des chaussettes. Je vous l’ai dit, ça n’incite pas aux câlins … Cela étant dit, ainsi parés, nous n’avons jamais souffert du froid. Je n’ai pas de remarque particulière sur nos lodges. Le New Asia Trekker’s Home était de loin le plus confortable (sanitaires privés) mais tous étaient bien. Aucun à éviter absolument. On s’est offert une tarte aux pommes (oh ? 😇) à l’Eagle Nest Guest House de Ghasa (entre Kalopani et Tatopani) et ce lodge nous a paru vraiment vraiment bien … presque douillet … Et l’apple pie était divine !! On a retenu son nom pour la prochaine fois …
5.2 - Les repas Nous arrivions au lodge généralement un peu après midi, pour y déjeuner. Tous les lodges proposent une carte longue et variée (mais la même partout). Contrairement à ce qui était stipulé dans notre devis, Santa nous a toujours laissés libres de choisir tout ce qu’on voulait. Tous les guides font ça apparemment : ils disposent d’un forfait pour l’hébergement et les repas et si les trekkeurs sont raisonnables tout le monde y gagne … nous en liberté, eux sur le forfait. On n’a jamais dû le dépasser puisque, jusqu’au bout, on a eu "carte libre" pour les 3 repas par jour (le petit déj aussi est à la carte). On n’a jamais abusé non plus (mais on n’avait pas envie). Ni bière, ni dessert … Juste un bon gros dahl baht et une grosse théière de thé noir et on était heureux. Entre la commande du déjeuner et l’arrivée de votre plat, il faut bien compter … au moins 30 minutes (moi, j’en profitais pour me doucher !). Aussi, pour le dîner, les lodges ont-ils pris l’habitude de prendre la commande dans le courant de l’après-midi et de vous demander à quelle heure vous voulez être servis (généralement, entre 18 et 19h). Idem pour le petit déj, la commande est passée la veille en indiquant l’heure de service. Le rituel est toujours le même : vous notez dans un cahier votre numéro de chambre, votre commande et l’heure. Lents mais bien organisés ! Les frais de repas et d’hébergement sont totalement pris en charge par le guide. Rien à débourser (hormis le thé que nous sirotions dans l’après midi et que nous payions aussitôt). Pour information (pour notre prochain trek et pour VF !!), j’ai noté que chacun de nos 3 repas revenait en moyenne à 500 Rs pour nous 2 (soit 1500 au total) et que la nuit en lodge coûtait entre 100 et 150 Rs pour un confort simple (sanitaires communs).
5.3 - Le fameux dahl baht C’est le plat national du Népal, a fortiori du trek. Très nourrissant, très copieux puisque servi à volonté, très bon, nous, on ne s’en est pas lassé !! Une énorme assiette de riz cuit vapeur et autour un curry de légumes, une soupe de lentilles, des épinards, des achards. Tout est resservi à volonté et dès que votre assiette se vide, ils arrivent avec les gamelles. C’est génial. Je vous assure que, lorsque vous avez marché 4 ou 5 heures, l’estomac dans les talons, ce plat bien chaud est divin. Le serait-il autant un samedi soir ici à Paris avec des amis, je n’en suis pas si sûre … mais, là, en montagne, il avait toute sa saveur ! Vous devez goûter ça ! Et goûtez le vite car si vous aimez, vous pourrez y revenir !
5.4 - L’équipement (à cette époque, début Novembre) Dans la journée, il fait doux mais on sent qu’on est en altitude. Le matin, on démarrait (entre 7h30 et 8h) avec 4 couches (T-shirt + polaire légère + grosse polaire + coupe-vent). Généralement, après 1 heure de marche, nous tombions le GoreTex (coupe vent et grosse polaire) et parfois même la polaire légère (surtout si on montait !). La partie de Jomsom vers Kagbeni est très ventée. Le coupe-vent est très appréciable ici, ainsi que des lunettes de soleil (pour protéger les yeux des grains de sable qui volent). Finalement, nous n’avons jamais souffert du froid pendant la journée.
Notre sac à dos (1 seul pour nous 2) pesait environ 14 kg (sacs de couchage compris). Eh bien, vous savez quoi ? on a encore ramené du linge propre ! On emporte toujours trop ! Sur ce trek, on transpire peu, on ne se salit pas, on peut se laver facilement et il n’est pas utile de changer de T-shirt tous les jours. Bien sûr au bout de 5 jours, je ne dis pas que je sentais encore l’Ariel Grand Large mais je ne faisais pas fuir mes voisins non plus, je vous assure … Après la douche, je m’habillais d’une tenue propre pour la fin de journée. Et le lendemain matin, je ré-enfilais ma tenue de marche qui avait eu le temps de s’aérer. Un changement de T-shirt au bout de 5 jours et voilà ! Sachez néanmoins qu’il fait froid la nuit et qu’un slip lavé ne sera pas sec le lendemain matin … Pensez aux protections jetables, c’est idéal (d’accord, ce sont des déchets qui polluent, c’est vrai …). Un soutien gorge de sport est plus confortable. Comment ça "pour quoi faire ?" ? Même pour les petits gabarits comme moi, c’est plus agréable.
Voilà ce que j’ai utilisé en 9 jours : 2 T-shirt manches courtes (en fibre technique, c’est mieux pour éviter la sensation de froid après transpiration) 1 T-shirt manches longues, un peu épais, pour le soir (je ne l’ai pas porté en journée) 1 polaire légère (journée et soir) 1 pantalon de rando coton 1 surpantalon imperméable et coupe-vent (Lafuma, entièrement zippé, très bien, trouvé chez Go Sport) 1 pantalon polaire (pour le soir ou sous le surpantalon pour monter à Poon Hill) 1 grosse polaire 1 coupe-vent Gore Tex 2 paires de chaussettes de rando 3 slips, 2 SG 1 chemisette manches longues style Damart (mais moins chère que Damart) pour la nuit Bonnet, écharpe, gants
Indispensable : Chargeur pour votre batterie d’appareil photo numérique (pas besoin d’adaptateur mais les prises ne fonctionnent pas toujours bien) Lampe frontale pour les pannes d’électricité (courantes si j’ose dire !!) et aussi pour lire au lit quand l’interrupteur est près de la porte … Vous trouverez des piles rondes de rechange partout. Protection solaire, mais n’emportez pas 25 flacons, il n’y a que le visage qui est exposé … un petit tube suffit (et toc, encore 50 gr d’économisé !) Des mouchoirs en papier : on mouche beaucoup. Ceux vendus sur place sont ultra fins et se transforment en dentelle après une seule narine. Pas très agréable … Offrez-vous ce petit luxe d’apporter vos Kleenex habituels. Des sandales et non des tongs, pour pouvoir garder des chaussettes. C’est vraiment agréable de quitter les chaussures à l’étape. Du papier toilette pour vos besoins dans les petites tea houses en chemin. Un peu de lecture. Pour ma part j’ai lu Annapurna premier 8000 de Maurice Herzog. En dehors des passionnés de montagnes, ce livre n’a aucun intérêt SAUF ici !! On est dans ses pas, il cite des villages qu’on traverse, des sommets qui nous dominent, des cols qu’on aperçoit … Fabuleux ! Je le conseille. Un jeu de cartes. De l’argent liquide : pour payer les dépenses hors repas (les thés, les tartes aux pommes, les maoïstes …). On a dépensé 60€ pour nous 2 pendant les 9 jours de trek (ça file vite quand même …). Ne cherchez pas à tout prix à n’emporter que des petites coupures, les billets de 500 Rs ne posent aucun problème. Prenez soin de votre permis de l’ACAP, vous aurez à le présenter assez souvent. Nous avions laissé nos passeports dans le coffre de Katmandou. Mais vous en aurez besoin ainsi qu'une photo d'identité si vous devez faire ce permis sur place.
5.5 - Une journée type Petit déjeuner autour de 7h Départ entre 7h30 et 8h Arrivée à l’étape entre 11 et 13h Repas / Douche Visite du village / Lecture / Ecriture / Recherche d’une tarte aux pommes (encore ??!!) / Repos … Dîner entre 18h et 18h30 Dodo vers 20h
6 - Santa, le guide et Divi, le porteur Nos relations ont été agréables, amicales et saines, d’autant plus que Santa avait une attitude très paternelle et très protectrice envers le jeune Divi. Ce qui n’est pas toujours le cas ... Divi ne nous attendait pas. Il marchait à son rythme, à savoir très très vite (en sandales de plastique !) avec de nombreuses pauses assez courtes. Santa, lui, démarrait avec nous. Son niveau d’Anglais était vraiment très faible et ne nous permettait aucune discussion. Ce qui ne nous gênait pas beaucoup, et lui non plus apparemment. Nous marchions côte à côte, sans non plus être collés. Parfois il s’arrêtait pour discuter avec un copain et l’écart se creusait. Nous sommes même montés à Poon Hill seuls car il avait une gueule de bois à gérer …. Lors des pauses, il est de coutume et de bon ton de payer l’ensemble des consommations. Mais ils étaient tous 2 bien moins gourmands que nous ! Qu’est-ce qu’on a pu manger comme tartes aux pommes !! Aux étapes, guides et porteurs se retrouvaient tous ensemble pour manger, boire de l’alcool de pomme et jouer aux cartes. De temps à autre (entre 2 donnes), un petit coup d’œil, un petit sourire pour vérifier que tout allait bien pour nous. Pas du tout envahissants et je pense que Santa a vite compris que ça ne nous gênait pas (ceux qui ont lu mes précédents carnets savent que nous ne sommes pas très liants). Il vivait sa vie, nous la nôtre, en bonne entente. C’était parfait pour nous. Lors de l’étape à Muktinath, nous avons passé la soirée avec un couple d’Allemands, nos guides et nos porteurs. A 8, tous ensemble à la même grande table pour profiter du brasero à nos pieds. Mais ce fut la seule fois. Le porteur des Allemands n’était d’ailleurs pas du tout à son aise … Le pourboire. Toujours un peu délicat … Surtout ne pas les brimer, mais sans donner trop non plus … Nous avons suivi les conseils d’autres trekkeurs disant de prévoir 3€ pour le guide par jour de trek et 2€ pour le porteur. Nous avons donné 2500 Rs à chacun. Pas eu envie de faire de différence.
7 - Le bilan
7.1 - L’agence Nepal Ecology Trek Je pense vraiment que NET est une excellente agence. Tous les guides qu’on a croisés (de chez NET ou non) nous ont dit que NET était correcte avec ses guides et ses porteurs. Par ailleurs, les bénéfices servant des œuvres humanitaires, ça aide à ouvrir le porte-monnaie pour une somme aussi lourde … Car, tout de même, la satisfaction n’exclut pas le bilan et il faut bien convenir que passer par une agence (même locale, je ne parle pas des agences françaises !) revient très cher. En comptant très large, j’ai estimé avoir payé plus du double du prix de revient (salaire, hébergement et repas de nos 2 compagnons de voyage inclus). Aucun regret bien sûr, d’abord c’est pour la bonne cause, on a fait travailler un guide et un porteur et on n’aurait jamais imaginé partir seul pour une première approche de l’Himalaya. On a payé notre confort, notre tranquillité d’esprit et notre sécurité. On a rencontré en chemin plusieurs couples faisant le grand Tour seuls, sans guide, sans porteur. Liberté totale … C’est vraiment faisable … Clairement, sur ce trek, le guide est inutile. Il n’y a aucune ambiguïté de parcours, du monde partout (Népalais et trekkeurs) pour vous aiguiller si nécessaire, des lodges en abondance et les maoïstes sont calmes. Si c’était à refaire, et toujours dans le cadre d’un premier voyage, je conseillerais, l’embauche d’un seul guide/porteur, directement (hors agence). Dans ce cas, il faut embaucher quelqu’un recommandé par d’autres pour éviter de tomber sur des filous … Sawaddeekha (entre autres !) donne le mail de son guide/porteur dans son post (cliquer ici).
7.2 - Le trek en lui-même ENCHANTES !! Mais avec un énorme goût de TROP PEU au final … On s’aperçoit que décidément on aime marcher ! Notre but est atteint. Ce trek était une première approche. Nous voulions voir ce qu’était un trek dans l’Himalaya, nous voulions voir si nous avions la condition physique pour le faire, l’esprit, le goût, l’envie d’aller plus loin. On a répondu … Résultat : en arrivant à Katmandou, on a couru acheter une carte du Tour des Annapurnas au 1/100 000 pour préparer le prochain. Que nous ferons seuls, cette fois, puisque maintenant on sait où on va, on peut se le permettre. En prévoyant 4 semaines (pour 16 à 20 jours de trek), ça nous parait large et prudent, tout le temps nécessaire pour s’acclimater et parer aux imprévus. Thorung La, attends-nous, on revient ! Maintenant il faut que j’explique à mon patron que je veux partir 4 semaines … pas gagné !! 🤪
KATMANDOU :
Rien de ce que je peux dire ici ne suffira à vous en donner une image exacte. Tant mieux ! La première impression que fait Katmandou (surtout en arrivant en début de soirée, période de rush) est déconcertante. Katmandou est la ville de tous les contrastes : le sublime côtoie le sordide, le spirituel côtoie l’immonde … Mais voilà qui fait tout son charme. Jamais vu ville plus bruyante, plus polluée, plus délabrée. Les ordures jonchent les rues, apportant avec elles leurs lots d’odeurs ! Imaginez un peu : des femmes magnifiques dans leurs saris vifs et colorés, assises au milieu des gravats ; un doux fumet de curry couvert d’un seul coup par l’odeur âcre de l’urine ; un rat crevé devant un temple de Ganesh ( !) ; des embouteillages monstres, bruyants, juste aux abords d’une petite cour sereine où du linge sèche sur un temple … Ce sont ces contrastes aussi marqués qui rendent Katmandou fascinante. Soyez prévenus, Katmandou n’est pas Luang Prabang, loin s’en faut. Mais que ça ne vous empêche pas de plonger avec délices dans cette ville intemporelle.
Swayambhunath 100 Rs (guichet tout en haut des marches) – Tous les prix indiqués s’entendent par personne Depuis Thamel, on peut s’y rendre à pied : les explications du Lonely Planet dégrossissent, les Népalais font le reste. Ils devinent tous où vous allez quand vous êtes dans le coin … Environnement agréable, long escalier pour atteindre le stupa où les singes se donnent en spectacle. Nous avons supposé que nous y étions un jour de fête, tant les Népalaises aux saris rouges étaient nombreuses. Superbes scènes d’offrandes. Tous les sens sont sollicités : la vue en premier lieu avec tout ce rouge déployé, l’odorat avec les bougies et les petites lampes à huile, l’ouïe avec le son des clochettes que tous font tinter pour appeler les divinités, le toucher avec les moulins à prières qu’on n’a pas manqué de faire virevolter nous aussi. Pour nous ne manquait que le goût. Les Népalais l’ont eux développé au cours d’un grand repas rituel partagé au sein du temple, à même le sol, des journaux en guise d’assiettes. Notre premier temple, nos premiers Yeux, nos premières rencontres, nos premiers portraits. Belle visite, le ton de notre voyage était donné !
Durbar Square 200 Rs Si vous comptez y passer plus d’une fois, ne manquez pas de demander un pass. Il vous faut une photo d’identité et votre passeport. Si vous avez le temps, ne cherchez pas à la comprendre en une seule fois. Venez-y en fin d’après midi, avec une belle lumière rasante et laissez-vous simplement porter par l’ambiance, perdez-vous dans ce dédale de temples newar et shikhara. Et puis revenez, cette fois pour une visite plus approfondie, plus studieuse. Arrivez, cette fois, tôt le matin quand la place commence seulement à s’animer. Montez en haut de Maju Dega et prenez le temps de lire vos guides. Le petit plan fourni par le guichet et le Lonely Planet suffisent pour faire une visite complète et agréable. Mais si vous préférez être guidés, vous n’aurez que l’embarras du choix … Nous, nous préférons toujours être seuls et avons écarté gentiment les guides qui proposaient leurs services. Lonely Planet, plan et boussole à la main, on vit alors notre visite un peu comme une chasse aux trésors, et les efforts que l’on fait pour découvrir tel ou tel indice nous permettent de nous approprier le lieu, de noter les détails truculents et de fixer les images. On aime cette quête. Le musée Tribhuvan (250 Rs) n’a d’intérêt que pour l’architecture du bâtiment. Le contenu, à la gloire des derniers rois, m’a prodigieusement barbée (et je reste polie) ! Le berceau du roi, la tétine du roi, le jouet du roi, une photo du roi avec Machin, et encore une avec Bidule, et encore une avec Truc … Pfff … En plus, que c’est grand … Je pense qu’on peut vraiment en faire l’économie …
Pashupatinath 250 Rs Pour ce prix, vous n’aurez accès qu’à l’extérieur. L’entrée du temple est interdit aux non-hindouistes. On y va en taxi depuis Thamel (120 Rs). Je suis un peu mal à l’aise avec cette visite … Pashupatinath se situe au bord de la rivière sacrée Bagmati le long de laquelle ont lieu très régulièrement des crémations. Agglutinés le long de la rive opposée, on assiste à ce spectacle bien orchestré. J’ai beau y assister avec discrétion et humilité, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le bien fondé de ma présence. Bien sûr c’est une cérémonie, intéressante sur le plan culturel, et s’il s’agissait d’un mariage ou d’un baptême, je n’aurais aucun scrupule. Le problème c’est la mort … Autant il me parait sain et agréable d’assister à la joie des gens, autant j’ai plus de mal avec le chagrin. Quelle est la part de voyeurisme ?... Bon, je n’ai pas répondu à cette question … et je suis toujours partagé entre l’enrichissement culturel que m’a apporté cette cérémonie si loin de nos coutumes, et la gêne et le sentiment d’avoir peut-être manqué de compassion et de respect. A l’Est de la rivière s’élève un large escalier avec, de part et d’autre, une forêt de chatryas dédiés à Shiva. Dans ce dédale de petits temples, quelques sadhous, plus ou moins comédiens, attendent le touriste pour monnayer une photo. Bref, voici un endroit intéressant mais qui m’a laissé un souvenir mitigé … A chacun de voir …
Bodhnath 100 Rs On rejoint Bodhnath à pied depuis Pashupatinath à travers villages et champs grâce aux explications claires du Lonely Planet. Bien peu de touristes ici finalement comparé à l’affluence à Thamel le soir. Ce n’est peut-être pas ce que la majorité vient chercher. Peu importe, tant mieux pour moi ! Car les Yeux, ceux que l’on voit partout, c’est ici !! Un cube doré sur un dôme blanc festonné de guirlandes de peinture jaune. Et la musique sacrée Om mani padme hum qui partout résonne, relaxante, lancinante. Tous dans le même sens, Népalais et Tibétains tournent autour du stupa en faisant valser les moulins. Et dominant toute cette ferveur, ce Regard impassible, envoûtant … Mon regard à moi se voile … Séquence émotion. Nous tournerons nous aussi autour du stupa, d’un lent pas de sénateur, comme il convient. Un tour, 2 tours, 10 tours … jusqu’à plus soif, jusqu’à pouvoir se décrocher de ce lieu magique. Une fois encore, je prends conscience ici du privilège et de la chance que j’ai de pouvoir réaliser mes rêves.
Thamel Quartier touristique de Katmandou qui regorge de petits hôtels et de bons restaurants. Sans parler des boutiques, des agences, des bureaux de change … tout est fait pour les touristes. Absolument aucune authenticité, pourtant ce quartier vivant n’est pas désagréable. Il est en tout cas extrêmement pratique. Vous y trouverez entre autres de nombreuses librairies vendant des livres (ben oui !) mais aussi et surtout des cartes détaillées de tout le Népal, vraiment pas chères. Quand Philippe veut me faire plaisir, il ne m’emmène pas dans une bijouterie, il m’emmène à l’IGN. Alors là, comme il disait, j’étais comme une gamine dans une confiserie, les yeux écarquillés, ne sachant plus où donner de la tête, totalement survoltée. Je crois même l’avoir un peu saoulé 😇 … Nous y avons acheté les cartes qui nous serviront à préparer notre retour …
LA VALLEE :
1 – Bhaktapur
Minibus express : 15 Rs/p l’aller, 18 le retour. Bhaktapur, savamment restaurée, est un joyau !
Durbar Square 750 Rs – Avec votre n° de passeport, le guichetier indiquera au dos du billet la durée de validité que vous lui demanderez Nous savions que nous reviendrions … Comme pour Katmandou, une première visite où on a goûté l’ambiance, flâné dans les rues et consacré du temps pour Changu Narayan. La veille de notre départ, nous y sommes revenus. L’impression d’être déjà en terrain connu, le plaisir de retrouver ce que l’on a adoré 2 jours plus tôt. Revenir, c’est bénéficier d'un bonus. Pourtant, pour être parfaitement honnête la Durbar Square de Bhaktapur n’est pas ma préférée mais on est quand même à un très haut niveau d’émerveillement … Pour contempler le temple Nyatapola depuis la terrasse du café éponyme, il faut accepter de payer le prix fort … c’est hors de prix. Mais que le sikarni (yaourt local agrémenté de noisettes et de fruits) y est bon !! Allez, petit luxe …
Changu Narayan 60 Rs A défaut du bus local vraiment trop bondé, on revient à Durbar Square où on négocie âprement un taxi pour nous y emmener, nous attendre et nous redescendre. 300 Rs l’A/R. Route défoncée comme il se doit, qui s’élève vers un temple superbe, haut en couleurs. Nous y arrivons un jour de fête. Le monde, le rouge, les tikas épaisses et colorées sur tous les fronts (hommes, femmes et enfants) ne nous laissent pas en douter. Une fois de plus, nous passerons davantage de temps à admirer les gens et leurs coutumes que les sculptures des étais de bois (pourtant d’une rare finesse). Nous redescendrons trop sagement (et un peu à regret) retrouver notre taxi au bout d’une heure, durée d’attente convenue avec le chauffeur. Sommes-nous trop disciplinés ?…
2 – Patan
Taxi de Thamel à Patan Dokha pour 150 Rs. Là encore, nous suivons l’itinéraire du Lonely Planet qui nous entraîne de petites ruelles en minuscules passages couverts, de cours en cours, toutes pourvues de leur petit temple, de leur bassin, de leur puits. L’objectif est d’atteindre Durbar Square en profitant de toutes les splendeurs de Patan. Superbe balade.
Golden Temple 25 Rs Un peu lourd (à mon goût) mais superbe ! Montez à l’étage visiter le monastère bouddhiste.
Durbar Square 200 Rs Mon préféré … c’est mon esprit cartésien qui parle : celui-là est tiré au cordeau ! Le toit terrasse du Taleju Restaurant domine toute la place, avec les montages en toile de fond.
Musée 250 Rs Remarquable, didactique, on y passerait des heures. Belle muséographie, belles pièces, nombreuses clés sur l’iconographie bouddhiste et hindouiste. On y apprend beaucoup de choses, facilement, pour peu qu’on lise l’Anglais …
3 – Kirtipur et Chobar
Kirtipur est un petit village agréable qui permet de découvrir les environs de la capitale. Nous nous y sommes rendus en bus (9Rs/p) et ensuite, à l’aide du Lonely Planet, d’une boussole et des habitants, nous avons visité les lieux. Jolies petites ruelles de briques rouges avec partout des petits temples, tout poisseux de paraffine et enduits de pigments rouges, orange, jaunes au point parfois de ne plus reconnaître la divinité … Perdez-vous et profitez. Ce n’est pas bien grand, on ne risque rien …
Nous quittons Kirtipur à pied pour rejoindre Chobar. Toujours grâce aux indications des villageois, nous y arriverons sans problème par une agréable promenade dans la campagne, le long des rizières. N’hésitez pas. Avant de chercher les fameuses gorges, on décide d’aller manger … Le Chobar Village est réputé. Repas quelconque (voir § plus haut) mais surtout vue superbe sur toute la vallée et accueil chaleureux. La gorge de Chobar ne vaut pas tripette … surtout quand on rentre de l’Annapurna … Mais qu’importe, elle fournit un objectif à une jolie balade en campagne.
Nous rejoignons ensuite Patan à pied (ça fait un petit bout quand même) pour revoir encore Durbar Square. Nous y sommes arrivés à 17h15, la nuit tombait, les bibelotiers remballaient leur étals, quelques ampoules à droite à gauche formaient des ombres sur les grands temples … ambiance magique … Enfin, taxi pour rentrer à Thamel (150 Rs et ½ h de bouchon …).
C’est une très belle journée mais Patan et Bhaktapur restent prioritaires. C’est parce que nous avions le temps …
DIVERS :
L’accueil : souriants, gentils, aimables, serviables … un vrai bonheur Logistique : pensez à apporter des photos d’identité. Au moins 2 : une pour le pass de Durbar Square de Katmandou, une autre pour le permis de trekking. Vous trouverez tout à Thamel ou à Pokhara. On a acheté 2 gourdes en métal à Pokhara la veille de partir en trek, vraiment pas chères (400 Rs chaque). On en a eu pour notre argent : elles fuyaient !... D’ailleurs, elles sont restées au Népal … Pannes d’électricité fréquentes et parfois assez longues. Certains lieux (hôtels, boutiques, restau) ont des groupes électrogènes, d’autres pas … On a mangé aux bougies au Kilroy’s, c’était super ! Finir sa douche dans le noir, ça l’est moins … Les cybercafés sont très nombreux, pas chers mais les tarifs varient du simple au décuple ! Débit effroyablement long … Il faut parfois ½ h d’attente pour avoir enfin accès à la messagerie. 10 minutes pour faire un beau grand message détaillé, je me relis, oui, c’est bien, ouf ! allez "ENVOYER" et vlan … panne de courant !!! j’ai failli jeter la souris sur l’écran … Bref, n’entrez pas dans un cybercafé sans votre bouquin, une petite heure devant vous … et une bonne dose de fatalisme … La carte bancaire : oui, elle peut servir, pour les achats un peu plus coûteux. Nous l’avons utilisé 2 fois : un restau (le Kilroy’s) et l’achat d’un mandala. Je ne l’ai pas utilisée en retrait cash, j’avais apporté des € et des TC en $ (mais pourquoi donc des TC en $ ?? Je les traîne depuis 17 ans, j’en ai marre, on a décidé de les utiliser …). Le climat à cette époque : sec, lumineux, doux. N’oubliez pas une polaire pour les soirées à Katmandou. Sans faire froid, il fait frais … Vous pouvez oublier les débardeurs et les shorts. Pour nous Lorrains, ça nous semble être le temps idéal pour voyager ! Je déteste transpirer !.... L’affluence touristique à cette époque : énorme, disparate, beaucoup de groupes de Français sur le trek. Thamel se vide de ses touristes en journée. Ambiance plus cool … Il devient alors agréable d’y flâner. Les problèmes de santé : ni Philippe, ni moi-même n’avons souffert de tourista. Nous buvions de l’eau en bouteille ou purifiée à la pastille (l’équivalent de Micropur) et nous nous lavions les dents à l’eau du robinet. Pas de précautions particulières non plus sur les légumes, les fruits et les crudités. Hors de question de s’en priver, on a juste habitué nos estomacs progressivement. Je suis convaincue qu’à trop prendre de précaution, on ne s’immunise pas et que c’est comme ça qu’on finit sur les toilettes … Ca n’engage que moi et je dégage toute responsabilité bla bla bla … Par contre, on a beaucoup souffert de la gorge et des bronches à Katmandou, très sûrement à cause de la pollution. Mais quoi, on n’allait quand même pas se trimballer avec un masque ?… On en a vu ! Les devantures des pharmacies regorgent de Strepsil. Comme quoi !… L’air pur de Paris a suffi à nous remettre sur pieds … Quoi ?... 😇 L’itinéraire : notre choix a été très particulier : un "petit grand" trek qui occupe la moitié du séjour et le reste à Katmandou. On aurait pu aller à Chitwan ou à Bardia, je sais Sawaddeekha, tu avais insisté sur ce point … On aurait dû courir … On a fait le choix de se poser … On ne regrette pas, Katmandou mérite qu’on s’en imprègne pour passer derrière l’écran, sinon, on risque de repartir avec juste la vision d’une ville dépotoir … Affaire de temps, affaire de choix, affaire d’envie ... Nous avons privilégié le confort de se poser 8 jours dans le même hôtel et de rayonner. Peut-être aurions-nous dû consacrer une nuit à Bhaktapur pour profiter de la ville le soir. On a peut-être été un peu mous sur ce coup-là … Photos : portraits faciles pour peu que vous disposiez d’un numérique et que vous montriez le résultat. Les voisins voudront voir et vous demanderont d’être pris eux aussi. Ca peut parfois durer longtemps … Un jour, j’ai vu un touriste faire une photo d’un Népalais, en guenilles, un peu hagard, pauvre hère … Certes, allure vraiment exotique. Le photographe demande à sa femme de se mettre à côté (tel un trophée). Gros rire niais de la femme, elle s’exécute et s’approche de notre homme, assez près pour être dans le cadre, mais pas trop non plus des fois que ses puces aient envie de changer de propriétaire … sourire conquérant de la femme, regard perdu du pauvre homme, voilà, c’est parfait, la photo est faite. La femme rejoint son mari affairé à vérifier son œuvre tout en rejoignant déjà son groupe. Ils n’auront pas un regard, pas un geste, pas un merci pour le pauvre homme qui est resté planté comme un I, le regard totalement éperdu. J’ai été lâche, ils n’étaient pas Français et je ne me suis pas sentie capable de les insulter en Anglais. Mais j’aurais dû le faire en Français. Le numérique a un énorme avantage : celui de partager avec son sujet la photo faite. Et ce moment de partage est divin : le regard s’illumine, il touche l’écran, un sourire point, pudique, et levant alors les yeux vers moi, il me remercie encore plus que moi je ne le faisais. Gratitude partagée, échange de sourires, les mots sont inutiles, l’émotion passe. Ce moment est bien plus important que la photo en elle-même. Prenez en photo un enfant porté par sa mère et regardez le sourire et l’air fier de la mère devant le résultat. On n’oublie pas de tels moments. Combien de portraits ai-je fait, que je n’ai pas conservés, juste pour créer cet instant magique ! L'artisanat : beaucoup de babioles sympa pour faire plaisir à moindre frais … Rien d’extraordinaire en terme de sculptures sur bois, les pays d’Asie du Sud-Ouest proposent un artisanat bien plus fini. Les boutiques "d’antiquités" disposent parfois de belles pièces (de bronze notamment) mais attention aux prix. Nous avons aimé les peintures (aquarelles, huiles, mandalas). Aucun conseil, c’est tellement affaire de goût. Prenez le temps avant d’acheter car les qualités varient beaucoup d’un artiste à un autre. Les boutiques de Thamel ferment entre 19 et 20h et ouvrent assez tard (vers 10h). Ambiance agréable dans les boutiques, les vendeurs vous hèlent sans agressivité et avec le sourire.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le trek - Etre dominés par des plus de 8000. Dormir dans des sacs de couchage bien chauds dans des chambres bien froides Les apple crumble de Marpha … et d’ailleurs Les magnifiques temples newar aux fines sculptures sur bois, prélude des pagodes chinoises
On a moins aimé : 😕 Sentir les mollards passer parfois bien près … A Bodhnath, j’en ai pris une éclaboussure sur la main. Beurk, beurk, beurk … Ah, quels cracheurs !! Les klaxons La minceur des matelas
En conclusion ... Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix, disais-je en intro ! Il est très peu de pays dont on soit revenu en disant qu’on y retournerait. Le Népal en est un. Certes, les yeux de Bouddha sont envoûtants, énigmatiques ; Katmandou est fascinante, tellement fatigante, polluée, bruyante, mais tellement hors du temps, chatoyante, joyeuse, hallucinante ; les Népalais sont d’une gentillesse et d’une patience incomparables ; les dahl baht sont délicieux … Mais au-delà de tout ça, ce qui nous a émerveillés, ce sont les montagnes, ces sommets blancs majestueux. Ce sont eux que nous voulons revoir. Correction ! Pas seulement en fait, c’est un tout. Ce qu’on veut revoir, ce qu’on veut revivre, c’est l’arrivée dans les villages de pierre, le sourire des villageois en chemin, le chocolat chaud qui réchauffe les doigts engourdis, les repas roboratifs mais toujours hauts en saveur, les mules, les yacks souvent croisés sur les sentiers, les porteurs qui malgré leur charge continuent à sourire, les paysages changeants, variés, toujours grandioses, les ponts, défi vaincu à ma peur du vide, les soirées autour d’un brasero emmitouflés dans 2 polaires, les nuits froides et noires, chacun blotti dans son sac de couchage bien douillet, à se sourire sans rien se dire … Non, ce qu’on veut revoir, ce ne sont pas les montagnes, ce n’est pas vrai. Ce qu’on veut revoir, finalement … c’est le Népal. Thorung La, on reviendra.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Jeu 1er Nov- Vol GulfAir Paris/Bahrein – Longue escale et nuit à Bahrein Ven- Vol GulfAir Bahrein/Katmandou - Nuit à Katmandou (International GH) Sam - A pied : Swayambhunath Stupa – Durbar Square de Katmandou - Nuit à Katmandou Dim - Bus vers Pokhara (bus touristique – 7 heures) - Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Lun - Trek de Jomsom J1 - Envol pour Jomsom - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - Trek J2 - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- Trek J3 - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - Trek J4 - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- Trek J5 - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- Trek J6 - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - Trek J7 - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - Trek J8 - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar- Trek J9 - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel) Mer - Bus vers Katmandou (bus touristique – 9 heures) - Nuit à Katmandou (International GH) Jeu - Katmandou - Nuit à Katmandou (Holy Himalaya Hotel) Ven - Patan (taxi : 150 Rs l’aller + 150 Rs le retour) - Nuit à Katmandou Sam - Katmandou - Nuit à Katmandou Dim- Pashupathinath (taxi 120 Rs) – Bodhnath (à pied depuis Pashu) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Lun- Kirtipur (bus local 9 Rs/p) – Chobar (à pied) – Patan (à pied) - Retour taxi (150 Rs) - Nuit à Katmandou Mar- Bhaktapur (minibus express 15 Rs/p) - Changu Narayan (taxi 300 Rs A/R depuis Bhaktapur) – Retour minibus (18 Rs) - Nuit à Katmandou Mer- Katmandou - Nuit à Katmandou Jeu- Bhaktapur (minibus 15 Rs/p aller et 18 retour) - Nuit à Katmandou Ven 23 Nov–Aéroport (taxi 300 Rs) - Vols GulfAir Katmandou/Bahrein/Paris
BUDGET :
La Roupie Népalaise (Rs) Cours : 1 € = 90 Rs
Dépenses préalables : Vols réguliers GulfAir Paris/Katmandou via Bahrein : 989 €/p = 1 978 €
Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso de souvenirs) : Trek de Jomsom par Nepal Ecology Treks : 467 €/p = 934 € payé cash sur place Hôtel : 300 US$ en TC pour 11 nuits (hors trek) Cash et CB : 550 € (transport, repas, entrées)
Je le répète à chaque fois, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative … Evidemment, on peut dormir et manger à Katmandou pour vraiment beaucoup moins cher ... Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtel confortable et restaurant midi et soir).
Vous trouverez partout des petits bureaux de change, ouverts tous les jours. Taux affichés, identiques partout, sans commission. Il devient alors très facile de changer nos euros, petit à petit, au fil de l’eau. Demandez un reçu si vous voulez pouvoir les rechanger à l’aéroport avant de partir. Je me suis fait avoir … J’y ai vu un signe : nous voilà obligés de revenir !
GUIDES :
Lonely Planet Népal - Version française 5è édition – Septembre 2006 – Excellentissime - Nécessaire et suffisant. Guide du Routard Népal Tibet – 2007-2008 - Inutile. Ca fait 17 ans qu’on voyage, 17 ans qu’on peste contre le GdR, 17 ans qu’on continue à l’acheter … Allez comprendre … 🤪
TRANSPORTS :1 - Vols Paris/Bahrein/Katmandou – GulfAir Aucun vol direct vers Katmandou depuis Paris. C’est donc forcément long … Achetés début mai sur le site Voyages-sncf : 989 € l’A/R. J’étais assez contente de ma trouvaille. Au moment de l’achat, l’escale à Bahrein à l’aller était de quelques heures. Les mois passant, elle s’est allongée, allongée, allongée … Au final, nous avons dû passer la nuit à Bahrein (tous frais payés par GulfAir bien sûr). Bon, une nuit ça va, mais je n’y passerais pas mes vacances ! Contact avec GulfAir très courtois. Nous avons fait reconfirmer notre vol de retour, le Lonely Planet insistant sur la nécessité de le faire. L’hôtel s’en est chargé gracieusement et efficacement. De fait, le vol Katmandou/Bahrein était surbooké et nous avons été … surclassés !! (j’en connais une qui va ENFIN arrêter de se la péter maintenant 😛 !) C’est magique !! Je dis souvent que si on gagnait au loto, on ne changerait rien à notre façon de voyager SAUF qu’on se paierait la classe business.
2 – Taxi sur place Négociez la course avant de partir. Le mieux c’est d’avoir une idée du prix (cf Lonely Planet) et de l’annoncer. Le chauffeur va rabioter quelques dizaines de Rs et tout le monde est content. J’ai indiqué le prix des taxis qu’on a pris dans mon itinéraire, plus haut.
3 - Bus Epique !! Nous, on est des fanas de bus. Les paysages défilent, la vie dans le bus est typique et les arrêts pour manger sont sympas … Bref, on a là l’impression d’être au plus près de la population et des habitudes locales. Ici, le problème ce ne sont pas les bus, ce sont les bouchons aux abords de Katmandou. D’ailleurs, ça s’applique aussi aux taxis.
4 - Katmandou Des bouchons monstres ! Pire qu’à Paris. Des klaxons. Du gaz carbonique. Des motos, des camionnettes, des voitures, des minibus, une vache, 25 chiens, des piétons … bref, un immense bordel. Surtout en début et fin de journée. Pensez-y pour vos déplacements (surtout pour rejoindre l’aéroport). Thamel est quasi déserte en milieu d’après-midi.
HEBERGEMENT :
Katmandou : Sur les conseils avisés de Sawaddeekha (merci Régine !), nous avions réservé par internet nos 2 premières nuits d’hôtel à l’International Guest House (cliquer ici) en deluxe (25$-20% car résa via internet). A l’arrivée, ils n’ont pu nous proposer qu’une standard à 20$ (-20% aussi) + 13% de taxes + 3$ pour les 2 petits dej (soit 21$ au total). On prend. L’hôtel est situé dans une rue au calme à l’Ouest de Thamel ; il est très agréable, bourré de charme, avec un joli petit jardin dans lequel est servi le petit déjeuner pour les moins frileux. Néanmoins, les chambres standards sont assez petites, un peu vieillottes mais les douches sont puissantes et bien chaudes. Pas de groupe électrogène (et à Katmandou, ça a son importance !) Système de consignes de bagages (gratuit) très sécurisé pour ceux qui partent en trek : d’une part un local sous clé pour les bagages (avec étiquetage de chaque sac) et, d’autre part, des coffres individuels pour les valeurs. C’est vraiment sûr. Moi, la grande inquiète, je suis partie en trek l’esprit totalement libre, avec pour seule inquiétude celle de ne pas perdre la clé du coffre ! Gérable !... Avant de partir, on réserve une nuit pour notre retour, en deluxe cette fois svp. Au retour … encore pas de deluxe et le patron prend de haut notre tentative de négociation sur les prix quand on lui dit qu’on veut rester 9 nuits. Il nous la joue "c’est complet". On n’en croit pas un mot et ça nous agace un peu ; on ne dit rien mais, 1 heure plus tard, on avait trouvé un autre hôtel pour le reste du séjour. Des fois, on est un peu tête de cochon (pas Lorrains pour rien !). Et quand le soir, le patron, avec un grand sourire, nous a annoncé que finalement il avait réussi à se débrouiller pour nous garder notre petite chambre pour les 8 nuits supplémentaires, ce n’est pas sans une certaine jubilation contenue qu’on lui a sorti "too late, we’ll check out tomorrow". 😎 A part ça, pas de conclusion hâtive : c’est un très chouette endroit, bien situé, et très au calme. Paiement en TC $, sans commission.
Nous avons donc émigré ensuite pour le reste du séjour à l’Hotel Holy Himalaya (ex Dynasty) (cliquer ici). Dans une petite rue déserte, à l’Est de Thamel. Rien à voir avec le précédent : grand complexe impersonnel, sans charme particulier, mais très propre ; grande chambre lumineuse avec belle salle de bain complète. Eau bien chaude. Groupe électrogène. Internet 24h/24 en libre service (d’une lenteur effroyable comme partout !). Thé à volonté. Eau à 9rs (en refill). Accueil souriant et agréable. Nous avons pu choisir entre plusieurs chambres qu’ils nous ont proposées d’emblée à 30$ ttc petit dej inclus. On a gagné ici en confort ce qu’on a perdu en charme. Mais, c’est aussi une très bonne adresse que je recommande également. Paiement en TC $, sans commission.
Pokhara : 2 nuits passées à l’Hotel Moonlight (cliquer ici), intégrées au package trekking réservé auprès de Nepal Ecology Trek. Certes bien situé au bord du lac, mais aucun charme voire un peu tristounet. Un filet d’eau chaude. Accueil froid. Restaurant glauque. Vous avez compris : une adresse à oublier ! Heureusement, c’était avant et après le trek. Avant, on était surexcité, après on était euphorique. Donc, ça ne nous a pas gênés plus que ça ….
REPAS :
Le service est lent. Partout. Comptez 20 minutes mini entre la commande et le service. Le summum a été atteint au Ganesh (Freak Street) où on a attendu plus d’une heure nos 2 plats alors que nous étions les seuls clients … Une fois qu’on le sait, on prévoit : mon carnet de voyage s’est rempli principalement sur les tables des restaurants en attendant la commande … Attention aussi aux prix affichés, dans les restaurants un peu chics (genre Kilroy’s) : il faut rajouter 13% de taxes. De nombreuses pâtisseries proposent des viennoiseries, des brownies, des tartes, des gâteaux … plus savoureux les uns que les autres. Quelques vendeurs de fruits dans la rue jusque tard. Enfin tard … entendons-nous … nous à 20h, on était rentrés … on est des vraies poules en voyage. On a beaucoup profité des restaurants en toit-terrasse, à Bodnath, sur les Durbar Square de Patan et de Bhaktapur. C’est très agréable et encore mieux si on dispose de la table en bord de terrasse. Pour cela, c’est facile, arrivez un peu avant midi, vous serez les premiers. Le Taleju Restaurant sur Dubar Square à Patan permet de dominer toute la place tout en ayant les sommets en arrière-plan. Superbe vue. A Bodnath, un toit terrasse (il y en a beaucoup) permet de jolies photos des Yeux … En dehors du trek, nos repas se composaient généralement d’une seule entrée pour nous 2 (souvent des momos), d’un plat de riz avec de temps en temps du poulet, de 2 naans (pure gourmandise) et d’un grand pot de thé noir. Un tel régime tournait autour de 700 Rs pour nous 2. Les momos : cuits à la vapeur ou frits, ils sont toujours vendus par 10. Ca ressemble aux Dim Sum, les vapeurs d’Asie du SE (je ne prends pas de risque, ne sachant pas précisément si les Dim Sum sont chinois, thaïlandais ou vietnamiens 😉 …). Bref, donc, un beignet de légumes dans une feuille de riz. Nous n’avons testé que les végé momos vapeur. Qualité très variable selon la fraîcheur et les légumes à l’intérieur. Nos préférés : ceux du Jatra (aux épinards) à 90 Rs (toujours les 10) mais peut-être parce que c’était les premiers ! Egalement ceux du Helena’s (105 Rs), bien moelleux. Ceux du Yak Café (50 Rs) par contre étaient vraiment secs … Le dahl baht : voir § suivant car c’est surtout lors du trek que nous en avons mangé.
Quelques prix : Les prix sont très variables d’un restau à un autre … Une bouteille d’eau (1 litre) : autour de 15 Rs Une assiette de 10 momos végétariens vapeur : entre 40 et 110 Rs Une bouteille de bière (600 ml) : autour de 200 Rs – L’Everest est très douce. Un plat végétarien (dahl baht, fried rice, biryani, chop suey, chow mein …) : entre 100 et 250 Rs Un plain naan : de 25 à 70 Rs – Nos préférés : ceux du Helena’s. Une théière familiale de thé noir (4 tasses au moins) : entre 40 et 100 Rs Très difficile de trouver du coca light ou bien à 100 Rs la canette. A ce prix là, on s’est enfilé des litres de thé.
Voici quelques adresses qu’on a bien aimées : (Vous trouverez les adresses dans le Lonely Planet ou sur un plan touristique de Katmandou)
1 - Dans Thamel
Loin devant, le Helena’s. Ce n’est pas un petit restau cosy, plutôt un grand machin, sur plusieurs étages, aux grandes pièces et grandes tables. Pas beaucoup de charme, ça fait un peu grande cantine. Mais l’accueil est vraiment souriant et la nourriture est succulente. En plus, il y a vraiment de la place et on peut s’y installer pour lire ou écrire son carnet en attendant son repas. On y est allé 4 fois ! 110 Rs la théière familiale avec 3 sachets de thé. Ils la remplissent d’eau chaude gracieusement une fois vide et les sachets infusent encore suffisamment ; 105 Rs les vege momos (ultra frais) ; entre 150 et 250 Rs le plat végétarien (fried rice, biryani, moussaka …) ; 45 Rs le naan tout chaud et tout moelleux. Bref, autour de 700 Rs pour nous 2.
Tashi Deleg : Tout autre ambiance pour ce petit restaurant tibétain qu’il faut trouver. Il est caché au fond d’un couloir. Vous pourrez y tester le fameux tongba (bière de millet chaude). Surprenant, pas mauvais, mais on n’y est pas revenu … Les plats y sont copieux, un peu lourdauds mais vraiment pas chers. Excellents momos (70 Rs). Autour de 400 Rs pour nous 2.
Roadhouse Café : Belle pizzeria tout en bois. Les pizzas, cuites au feu de bois, sont énormes et délicieuses. Autour de 350 Rs la pizza. Ca change du riz …
Kilroy’s Rest : Restaurant réputé, huppé, bondé. Ici, les serviettes sont en tissu … Beaucoup plus cher mais ça vaut le coup. On paie notre repas complet (plats de mouton et de poulet / riz / naan / vrais desserts / 1 bière) 1943 Rs ttc. Pensez aux 13% de taxe à ajouter aux prix de la carte. Ouf … 🤪 Ca les vaut, c’est délicieux mais attention, certains plats sont très pimentés. La carte est sympa, pleine d’humour. Une belle adresse pour un repas en amoureux, surtout en cas de panne d’électricité, les bougies apportant un romantisme fou ! Paiement par CB sans commission.
Thamel House Rest : Restaurant traditionnel dans une belle demeure sur plusieurs étages. Arrivez tôt pour pouvoir profiter de la salle sous le toit. Ambiance chaleureuse où l’on mange assis par terre (ah, oui, il faut aimer ça …) Service à la carte ou bien menu complet de 12 ou 15 (je ne sais plus) plats. En fait, c’est une version très raffinée du dhal bhat. Version vegé ou non. On a pris un de chaque. Ici, le service est rapide ! Quelques momos (pas 10, 5 ou 6 je crois), parmi les meilleurs qu’on ait mangés suivi du dhal bhat. Ils vous disent à chaque fois ce qu’ils vous servent. C’est bon, servi à volonté, comme tous les dhal bhat. Cadre agréable. Forcément plus cher (500 ou 600 Rs le menu végé ou non) … A faire une fois.
2 - Dans Freak Street, du côté de Durbar Square
Ganesh Rest : 400 Rs pour 2 plat vég et 1 grand pot de thé. C’est très bon, pas cher mais vraiment sale et vraiment, mais alors vraiment long ! C’est le seul endroit où je n’ai pas été à mon aise pour manger … Nos verres ont été essuyés avec une méchante lavette grise traînant par terre … Je ne crois pas être chochotte mais j’ai trouvé là ma limite …
Par contre, pas bien loin, le Snowman Restaurant est, parait-il, très réputé pour ses gâteaux. Après l’expérience un peu tristounette du Ganesh Rest, on a envie de se remonter le moral et on ne résiste pas, on commande 2 apple crumble, 1 brownie, 1 chocolat chaud et 1 thé. Euh oui oui, on n’était que tous les 2 … On s’est demandé où on avait pris nos 2 kilos. Je crois que je sais … Enfin, tant pis pour les kilos, n’hésitez pas, c’est un grand moment 🙂 ! Cet endroit nous a rappelé le café de Solitaire en Namibie. Pas du tout pour l’ambiance bien sûr, mais pour le mythe qu’il transporte : passage obligé …
3 - A Chobar
Chobar Village : Suivez les panneaux, il est tout en haut … Très bel endroit, bien aménagé, très calme, accueil chaleureux. Pas un rat … Cuisine quelconque mais superbe vue sur toute la vallée.
4 - A Bhaktapur
Ne manquez pas de goûter les yaourts et les sikarnis (yaourt aux noisettes et fruits), spécialité de la ville. Le café Nyatapola est hors de prix mais les tables en balcon jouissent d’une belle vue sur la place et le grand temple. Au moins, pour y prendre un thé et un sikarni …
LE TREKKING :
Au départ, nous n’avions pas envisagé de trekking. Dans mon salon, quand je pensais à un trekking au Népal, je voyais des cordées sur neige avec piolets et crampons … Pas pour nous tout ça … Allez, peut-être 2 ou 3 jours dans la région de Katmandou … Finalement, à la lecture de différentes infos, j’ai d’abord compris que mon imagination avait déliré et qu’on ratait sans doute quelque chose. D’autant qu’on adore marcher ! Enfin, il y a eu les échanges avec Sawaddeekha qui nous ont totalement convaincus de faire le plus court des grands treks : le trek de Jomsom. Ca nous a semblé être un bon compromis pour tester notre condition physique, notre endurance en altitude et découvrir la logistique d’un trek (relation au porteur, relation au guide, manger, dormir, se laver …). Bref, des questions qu’on se pose tous (j’en suis sûre !) tant qu'on ne l'a pas vécu. Et tout ça dans des paysages paraît-il fabuleux. Donc, nous voilà décidés : c’était parti pour le trek de Jomsom !
On pensait tout organiser depuis Katmandou auprès des nombreuses agences citées dans les guides. En réfléchissant un peu, on a fini par se dire (10 jours avant notre départ !) que ce ne serait sûrement pas très facile et de toute façon très long de comparer les offres sur place ; on se voyait mal courir d’une agence à une autre. Or, toutes ces agences ont des sites et des adresses e-mail. Vive Internet ! En 10 minutes notre demande fut envoyée à 5 agences. Réponse immédiate. On constate que les devis sont assez comparables. Quelques compléments d’infos, quelques modifs … tout est possible, c’est du sur mesure, c’est facile. On finit par se décider. On opte pour Nepal Ecology Trek, d’une part pour leur réputation (unanime sur le Net), d’autre part pour le sérieux de leurs réponses et leur écoute de nos besoins. Réservation sur parole, sans acompte. Ils n’ont apparemment pas de site internet (en tous cas, pas trouvé …) mais voici leur e-mail : ecotrek@mos.com.np Leur package comprend : les services d’un guide anglophone et d’un porteur, de Katmandou à Katmandou les transferts de Katmandou à Pokhara et retours en bus touristique (pour nous 4) les 2 nuits d’hôtel à Pokhara avec petit dej (pour nous 4) le vol Pokhara / Jomsom (pour nous 4) le trek en pension complète (pour nous 4) les permis de l’ACAP la location de 2 sacs de couchage (North Face ou simili, excellent état, propre et bien chaud) 934 € au total que je paierai en liquide (et en €) à un responsable de l’agence venu nous rencontrer à la GuestHouse de Katmandou le samedi matin. Il nous présente notre guide Santa qui nous donne rendez-vous pour le transfert à Pokhara le lendemain matin. Je reviendrai plus loin sur le coût. A propos du permis(2000 Rs/p), l’agence s’est chargée de les faire grâce à un scan de nos passeports et à 2 photos numériques (qu’on a faites dans notre salon !), le tout envoyé par mail … Efficace !
1 - La randonnée en elle-même Le trek de Jomsom constitue la fin du très fameux Tour des Annapurnas, après le passage du col de Thorung à 5400m. C’est un trek facile : 9 jours de marche maxi, 3 à 6h de marche par jour, 3800m au point le plus haut (à Muktinath), sentiers sans danger, quelques ponts suspendus en bon état. Ce circuit traverse fréquemment de jolis villages de pierre, très authentiques. Paysages superbes, variés, et chaînes des Annapurnas et des Dhaulagiris en toile de fond. Je dis bien en toile de fond : ne vous attendez pas sur ce trek à être au pied des grands sommets.
Rappel de nos étapes et durée de marche Lun - J1 - Envol pour Jomsom - 2h30 de marche - Nuit à Kagbeni (New Asia Trekker’s Home) Mar - J2 -4h de marche - Nuit à Muktinath (Shree Muktinath Hotel) Mer- J3 -5h de marche - Nuit à Marpha ( Dhaulagiri GH) Jeu - J4 - 5h de marche - Nuit à Kalopani/Lete (Kasturi Cottage) Ven- J5 -6h de marche - Nuit à Tatopani (Hotel Himalaya) Sam- J6 - 3h30 de marche - Nuit à Shikha (Moonlight GH) Dim - J7 -3h de marche - Nuit à Ghorepani (Kamala Lodge) Lun - J8 - Montée vers Poon Hill +4h de marche - Nuit à Tikhe Dhunga (Chandra GH) Mar - J9 - 2h30 de marche - Transfert en bus de Nayapul à Pokhara – Nuit à Pokhara (Moonlight Hotel)
Nous avons suivi les conseils d’internautes et de VFistes (encore merci Sawaddeekha !) en coupant en 2 la longue montée de Tatopani vers Ghorepani. Nous n’avons pas regretté ! La descente de Ghorepani vers Nayapul peut se faire aussi en une seule étape. L’arrêt à Tikhe Dhunga permet juste d’assurer le bus local à Nayapul en y arrivant assez tôt. La montée à Poon Hill permet d’atteindre en 40 minutes un plateau duquel, par temps clair, on peut assister à un magnifique lever de soleil sur le Dhaulagiri et les Annapurnas. Nous sommes partis vers 5h et étions redescendus au lodge à 7h30 pour le petit déjeuner. La montée est facile mais ça monte bien donc on a chaud. Par contre, une fois en haut, ça caille vraiment. C’est le moment de tout prendre. Pour ma part, j’avais même gardé mon pantalon polaire et enfilé mon surpantalon coupe-vent. J’étais bien … Thé ou chocolat chaud dispo là haut bien sûr. Emportez quelques roupies, trop sympa !… Ne boudez surtout pas ce point de vue même si se lever à 4h30 dans le froid et la nuit, ce n’est pas hyper cool. Vous serez payés de vos efforts. Pas de regret sur les étapes choisies. On gardera ce découpage pour la prochaine fois … 😉 J’avais entendu dire que le sentier était sale. Je n’ai pas trouvé. De gros efforts ont sans doute été faits. Les villages sont aussi bien entretenus et très accueillants. Notre préféré est Marpha, de très loin !
2 - Condition physique Nous aimons marcher. Sans être des montagnards (on est Lorrains et on habite en banlieue parisienne !) on crapahute régulièrement à Fontainebleau (circuit des 25 bosses pour ceux qui connaissent) et on y a usé nos chaussures de marche avant le départ. Nous avons 45 ans, pas de problèmes de santé particuliers, une alimentation et des habitudes de vie saines. Partant de là, nous n’avons eu aucun problème. Pas de courbature, pas de problème de souffle, pas d’ampoule. Aucune difficulté technique, c’est de la randonnée, ni alpinisme ni escalade. J’ose dire que c’est ouvert à tous ceux qui sont en bonne santé et qui aiment marcher. Mal des montagnes : vous savez qu’aucun entraînement ne peut permettre d’éviter ce désagrément. Seule l’acclimatation lente y contribue. Ce trek ne monte pas très haut. Et même en arrivant à Jomsom en avion (une hérésie en terme d’acclimatation !!), ça ne pose pas de problème. Soyons honnêtes, notre boîte de Doliprane (j’ai lu que pour combattre le mal des montagnes, le paracétamol était préférable à l’aspirine) y est passée quand même et nous mouchions un peu de sang. Mais rien d’inquiétant ou de vraiment gênant. Et les genoux ? 2 écoles : avec ou sans bâtons. Nous, on fait partie de l’école sans. Ce sont les descentes qui bousillent les genoux. Et il y en a !… Nous étions très attentifs à faire travailler les muscles et non les articulations. Ca oblige à descendre avec les genoux très légèrement fléchis et à freiner la descente pour éviter les à-coups mais c’est efficace. Les cuisses et les mollets travaillent et l’articulation du genou est beaucoup moins sollicitée. Bon, que les pros ne me tombent pas dessus, ce sont nos conclusions personnelles ! Et puis après, on a des mollets et des cuisses en béton !...
3 - Les ponts Dans mon salon … je voyais des ponts de singe : une grosse liane sur laquelle on marche en équilibre en s’aidant de 2 autres lianes pour les mains. C’est vrai qu’on voit souvent les yacks passer sur de tels ponts, accrochés par les cornes pour garder leur équilibre … 😛 Sur le terrain, bien sûr, c’est tout autre chose. Ce sont des ponts métalliques pour la majorité (1 ou 2 encore en bois), larges, protégés de part et d’autre par un grillage de plus d’un mètre de hauteur où même les mules n’hésitent pas une seconde. Aucun danger. Bien sûr ça tangue un peu. Bien sûr c’est à claire voie. Parfois (très très rarement) le grillage est béant sur 20 cm (pas même de quoi passer un pied !). Je fais la fière maintenant mais le premier est quand même assez impressionnant. Et puis, on s’habitue et j’ai même réussi à m’arrêter au milieu du dernier (pour la photo, histoire d’en mettre plein la vue à certaine !). Non, je n’ai pas trop regardé en bas quand même !... Enfin bref, pour les inquiets du vide comme moi, soyez rassurés, ça se passe bien. Mieux que la chaîne sur l’Olive Trail en Namibie !!
4 - Le racket des maoïstes Toujours dans mon salon, j’imaginais l’assaut d’un groupe d’une dizaine de communistes, l’œil sévère, armés jusqu’aux dents, kalachnikov à l’épaule, le verbe haut, exigeant leur dû. Et nous de nous soumettre, sans oser les regarder, tendant les billets réclamés en tremblant, et repartant, heureux d’avoir échappé à une mort certaine. Ah, j’vous le dis, j’ai une imagination débordante quand il s’agit de se faire peur toute seule. Sur le terrain, un peu avant Jomsom (au retour de Muktinath), nous apercevons une vieille cahute en bois et 2 mecs, cools, se marrant ensemble. Ils viennent vers nous, tout sourire. Tiens, que veulent-ils ? Et d’un seul coup, ARGH ! je comprends, je vois le drapeau rouge, le marteau, la faucille !! Ce sont eux !!.... comment ça ce sont eux ??... Mais où sont les kalachnikovs, les tanks, les bazookas ?…. Au final, c’est d’un gentil racket dont il s’agit, négociable même. Ils nous remettent un reçu sur l’obole perçue en nous engageant à bien le garder pour le présenter à un éventuel autre groupe et ne pas avoir à payer 2 fois. Grand sourire, échange d’amabilités, photos … bref, je m’étais vraiment fait un film et non, là décidément pas de quoi pavaner en racontant qu’on a survécu aux rackets des maoïstes … Maintenant, ne vous méprenez pas, je ne les défends pas pour autant et je n’en conclus pas qu’ils sont de doux agneaux angéliques … Pour notre part, nous avons payé 500 Rs pour nous 2. Notre guide nous a affirmé que c’est grâce à ses talents de négociateurs que nous avons payé si peu. D’ordinaire c’est 2000 Rs/p. C’était peut-être vrai.
5 - Logistique La logistique est très facilitée par les nombreux petits villages traversés où l’on peut toujours trouver à boire et bien souvent s’y nourrir (ah les tartes aux pommes !!) et y dormir. C’est l’embarras du choix ! Des fontaines jalonnent le parcours. Une pastille de micropur et c’est reparti ! Nous profitions aussi très souvent d’une pause pour boire un black tea dans une tea shop, ou mieux encore un chocolat chaud (du vrai, avec plus de lait que d’eau). Très chaud. Avec un crumble aux pommes, sur fond d’Himalaya … Vous imaginez ? C’est à pleurer !!! Dans ces conditions, une gourde d’1 litre pour nous 2 nous a largement suffi tout au long du parcours.
5.1 - Les lodges Aucun lodge n’était réservé. C’est bien sûr toujours Santa qui nous a guidés vers les lodges de son choix, en nous demandant si ça nous convenait (ce qui a toujours été le cas). C’est quoi un lodge ? Dans mon salon (dernière fois, promis 😛) … j’imaginais des refuges de montagne, avec une immense salle/dortoir où se superposaient trois étages de lits en rangs d’oignons … (j’ai connu ça à la caverne Dufour à la Réunion). Ici, c’est vraiment mieux que ça. Nous avons toujours eu une chambre pour 2. Certes, sommaire : 2 lits, 2 matelas (vraiment minces !), 2 oreillers. Soyons clairs, ça n’incite pas aux câlins … Toujours un petite table où poser son sac à dos. Parfois une prise électrique qui permettait (quand elle fonctionnait) de recharger la batterie de l’appareil photo. WC communs, assez souvent à la turque, avec papier et eau. Douches communes, pas toujours chaudes, parfois dans le même local que les wc, parfois, juste un robinet. Et parfois 1 seule douche pour 10 ou 15 chambres … C’est très sommaire, c’est froid mais c’est propre. Pour ma part, je me suis lavée complètement tous les jours (mais c’est sûr que les Lorrains sont un peu moins frileux que les Drômois 😛 …). Chambre, wc et douches ne sont pas chauffés. Il faut donc un bon duvet et avoir vraiment une grosse envie pour avoir le courage de se relever la nuit … Pensez-y avant de boire le dernier thé du soir … La salle à manger commune est la seule pièce chauffée, soit par un poêle, soit par des braseros glissés sous les grandes tables elles-mêmes recouvertes de couvertures qui vous tombent sur les genoux. En soirée, tous les trekkeurs se retrouvent dans cette pièce pour y manger, lire, jouer, discuter … Ambiance toujours sympa, décontractée et simple. Nous y avons fait de belles rencontres. Notamment 2 jeunes Japonaises ne parlant pas un mot d’Anglais mais tellement ouvertes, tellement joviales, tellement communicatives qu’on prenait un grand plaisir à se retrouver d’une étape à une autre … Elles ont même réussi à nous apprendre un jeu (une histoire de pouces levés) qui nous a tous (guides, porteurs, trekkeurs) beaucoup amusés. Séquence fou rire. Comme quoi, le langage parlé ne fait pas tout … Mais est-il un voyageur qui en doutait encore ?… Nous étions plus couverts dans les lodges que sur le chemin, d’autant plus que les Népalais ont la fâcheuse habitude de laisser les portes grandes ouvertes (il faut bien le reconnaître, les Népalais sont encore moins frileux que les Lorrains …). Bref, on se couvrait donc : pantalon polaire, chaussettes de laine (prévoyez des sandales à scratch plutôt que des tongs …), T-shirt manches longues, petite et grosse polaire, écharpe polaire. Indispensable également de disposer d’un sac de couchage bien chaud. Je dormais avec une chemisette style Damart et des chaussettes. Je vous l’ai dit, ça n’incite pas aux câlins … Cela étant dit, ainsi parés, nous n’avons jamais souffert du froid. Je n’ai pas de remarque particulière sur nos lodges. Le New Asia Trekker’s Home était de loin le plus confortable (sanitaires privés) mais tous étaient bien. Aucun à éviter absolument. On s’est offert une tarte aux pommes (oh ? 😇) à l’Eagle Nest Guest House de Ghasa (entre Kalopani et Tatopani) et ce lodge nous a paru vraiment vraiment bien … presque douillet … Et l’apple pie était divine !! On a retenu son nom pour la prochaine fois …
5.2 - Les repas Nous arrivions au lodge généralement un peu après midi, pour y déjeuner. Tous les lodges proposent une carte longue et variée (mais la même partout). Contrairement à ce qui était stipulé dans notre devis, Santa nous a toujours laissés libres de choisir tout ce qu’on voulait. Tous les guides font ça apparemment : ils disposent d’un forfait pour l’hébergement et les repas et si les trekkeurs sont raisonnables tout le monde y gagne … nous en liberté, eux sur le forfait. On n’a jamais dû le dépasser puisque, jusqu’au bout, on a eu "carte libre" pour les 3 repas par jour (le petit déj aussi est à la carte). On n’a jamais abusé non plus (mais on n’avait pas envie). Ni bière, ni dessert … Juste un bon gros dahl baht et une grosse théière de thé noir et on était heureux. Entre la commande du déjeuner et l’arrivée de votre plat, il faut bien compter … au moins 30 minutes (moi, j’en profitais pour me doucher !). Aussi, pour le dîner, les lodges ont-ils pris l’habitude de prendre la commande dans le courant de l’après-midi et de vous demander à quelle heure vous voulez être servis (généralement, entre 18 et 19h). Idem pour le petit déj, la commande est passée la veille en indiquant l’heure de service. Le rituel est toujours le même : vous notez dans un cahier votre numéro de chambre, votre commande et l’heure. Lents mais bien organisés ! Les frais de repas et d’hébergement sont totalement pris en charge par le guide. Rien à débourser (hormis le thé que nous sirotions dans l’après midi et que nous payions aussitôt). Pour information (pour notre prochain trek et pour VF !!), j’ai noté que chacun de nos 3 repas revenait en moyenne à 500 Rs pour nous 2 (soit 1500 au total) et que la nuit en lodge coûtait entre 100 et 150 Rs pour un confort simple (sanitaires communs).
5.3 - Le fameux dahl baht C’est le plat national du Népal, a fortiori du trek. Très nourrissant, très copieux puisque servi à volonté, très bon, nous, on ne s’en est pas lassé !! Une énorme assiette de riz cuit vapeur et autour un curry de légumes, une soupe de lentilles, des épinards, des achards. Tout est resservi à volonté et dès que votre assiette se vide, ils arrivent avec les gamelles. C’est génial. Je vous assure que, lorsque vous avez marché 4 ou 5 heures, l’estomac dans les talons, ce plat bien chaud est divin. Le serait-il autant un samedi soir ici à Paris avec des amis, je n’en suis pas si sûre … mais, là, en montagne, il avait toute sa saveur ! Vous devez goûter ça ! Et goûtez le vite car si vous aimez, vous pourrez y revenir !
5.4 - L’équipement (à cette époque, début Novembre) Dans la journée, il fait doux mais on sent qu’on est en altitude. Le matin, on démarrait (entre 7h30 et 8h) avec 4 couches (T-shirt + polaire légère + grosse polaire + coupe-vent). Généralement, après 1 heure de marche, nous tombions le GoreTex (coupe vent et grosse polaire) et parfois même la polaire légère (surtout si on montait !). La partie de Jomsom vers Kagbeni est très ventée. Le coupe-vent est très appréciable ici, ainsi que des lunettes de soleil (pour protéger les yeux des grains de sable qui volent). Finalement, nous n’avons jamais souffert du froid pendant la journée.
Notre sac à dos (1 seul pour nous 2) pesait environ 14 kg (sacs de couchage compris). Eh bien, vous savez quoi ? on a encore ramené du linge propre ! On emporte toujours trop ! Sur ce trek, on transpire peu, on ne se salit pas, on peut se laver facilement et il n’est pas utile de changer de T-shirt tous les jours. Bien sûr au bout de 5 jours, je ne dis pas que je sentais encore l’Ariel Grand Large mais je ne faisais pas fuir mes voisins non plus, je vous assure … Après la douche, je m’habillais d’une tenue propre pour la fin de journée. Et le lendemain matin, je ré-enfilais ma tenue de marche qui avait eu le temps de s’aérer. Un changement de T-shirt au bout de 5 jours et voilà ! Sachez néanmoins qu’il fait froid la nuit et qu’un slip lavé ne sera pas sec le lendemain matin … Pensez aux protections jetables, c’est idéal (d’accord, ce sont des déchets qui polluent, c’est vrai …). Un soutien gorge de sport est plus confortable. Comment ça "pour quoi faire ?" ? Même pour les petits gabarits comme moi, c’est plus agréable.
Voilà ce que j’ai utilisé en 9 jours : 2 T-shirt manches courtes (en fibre technique, c’est mieux pour éviter la sensation de froid après transpiration) 1 T-shirt manches longues, un peu épais, pour le soir (je ne l’ai pas porté en journée) 1 polaire légère (journée et soir) 1 pantalon de rando coton 1 surpantalon imperméable et coupe-vent (Lafuma, entièrement zippé, très bien, trouvé chez Go Sport) 1 pantalon polaire (pour le soir ou sous le surpantalon pour monter à Poon Hill) 1 grosse polaire 1 coupe-vent Gore Tex 2 paires de chaussettes de rando 3 slips, 2 SG 1 chemisette manches longues style Damart (mais moins chère que Damart) pour la nuit Bonnet, écharpe, gants
Indispensable : Chargeur pour votre batterie d’appareil photo numérique (pas besoin d’adaptateur mais les prises ne fonctionnent pas toujours bien) Lampe frontale pour les pannes d’électricité (courantes si j’ose dire !!) et aussi pour lire au lit quand l’interrupteur est près de la porte … Vous trouverez des piles rondes de rechange partout. Protection solaire, mais n’emportez pas 25 flacons, il n’y a que le visage qui est exposé … un petit tube suffit (et toc, encore 50 gr d’économisé !) Des mouchoirs en papier : on mouche beaucoup. Ceux vendus sur place sont ultra fins et se transforment en dentelle après une seule narine. Pas très agréable … Offrez-vous ce petit luxe d’apporter vos Kleenex habituels. Des sandales et non des tongs, pour pouvoir garder des chaussettes. C’est vraiment agréable de quitter les chaussures à l’étape. Du papier toilette pour vos besoins dans les petites tea houses en chemin. Un peu de lecture. Pour ma part j’ai lu Annapurna premier 8000 de Maurice Herzog. En dehors des passionnés de montagnes, ce livre n’a aucun intérêt SAUF ici !! On est dans ses pas, il cite des villages qu’on traverse, des sommets qui nous dominent, des cols qu’on aperçoit … Fabuleux ! Je le conseille. Un jeu de cartes. De l’argent liquide : pour payer les dépenses hors repas (les thés, les tartes aux pommes, les maoïstes …). On a dépensé 60€ pour nous 2 pendant les 9 jours de trek (ça file vite quand même …). Ne cherchez pas à tout prix à n’emporter que des petites coupures, les billets de 500 Rs ne posent aucun problème. Prenez soin de votre permis de l’ACAP, vous aurez à le présenter assez souvent. Nous avions laissé nos passeports dans le coffre de Katmandou. Mais vous en aurez besoin ainsi qu'une photo d'identité si vous devez faire ce permis sur place.
5.5 - Une journée type Petit déjeuner autour de 7h Départ entre 7h30 et 8h Arrivée à l’étape entre 11 et 13h Repas / Douche Visite du village / Lecture / Ecriture / Recherche d’une tarte aux pommes (encore ??!!) / Repos … Dîner entre 18h et 18h30 Dodo vers 20h
6 - Santa, le guide et Divi, le porteur Nos relations ont été agréables, amicales et saines, d’autant plus que Santa avait une attitude très paternelle et très protectrice envers le jeune Divi. Ce qui n’est pas toujours le cas ... Divi ne nous attendait pas. Il marchait à son rythme, à savoir très très vite (en sandales de plastique !) avec de nombreuses pauses assez courtes. Santa, lui, démarrait avec nous. Son niveau d’Anglais était vraiment très faible et ne nous permettait aucune discussion. Ce qui ne nous gênait pas beaucoup, et lui non plus apparemment. Nous marchions côte à côte, sans non plus être collés. Parfois il s’arrêtait pour discuter avec un copain et l’écart se creusait. Nous sommes même montés à Poon Hill seuls car il avait une gueule de bois à gérer …. Lors des pauses, il est de coutume et de bon ton de payer l’ensemble des consommations. Mais ils étaient tous 2 bien moins gourmands que nous ! Qu’est-ce qu’on a pu manger comme tartes aux pommes !! Aux étapes, guides et porteurs se retrouvaient tous ensemble pour manger, boire de l’alcool de pomme et jouer aux cartes. De temps à autre (entre 2 donnes), un petit coup d’œil, un petit sourire pour vérifier que tout allait bien pour nous. Pas du tout envahissants et je pense que Santa a vite compris que ça ne nous gênait pas (ceux qui ont lu mes précédents carnets savent que nous ne sommes pas très liants). Il vivait sa vie, nous la nôtre, en bonne entente. C’était parfait pour nous. Lors de l’étape à Muktinath, nous avons passé la soirée avec un couple d’Allemands, nos guides et nos porteurs. A 8, tous ensemble à la même grande table pour profiter du brasero à nos pieds. Mais ce fut la seule fois. Le porteur des Allemands n’était d’ailleurs pas du tout à son aise … Le pourboire. Toujours un peu délicat … Surtout ne pas les brimer, mais sans donner trop non plus … Nous avons suivi les conseils d’autres trekkeurs disant de prévoir 3€ pour le guide par jour de trek et 2€ pour le porteur. Nous avons donné 2500 Rs à chacun. Pas eu envie de faire de différence.
7 - Le bilan
7.1 - L’agence Nepal Ecology Trek Je pense vraiment que NET est une excellente agence. Tous les guides qu’on a croisés (de chez NET ou non) nous ont dit que NET était correcte avec ses guides et ses porteurs. Par ailleurs, les bénéfices servant des œuvres humanitaires, ça aide à ouvrir le porte-monnaie pour une somme aussi lourde … Car, tout de même, la satisfaction n’exclut pas le bilan et il faut bien convenir que passer par une agence (même locale, je ne parle pas des agences françaises !) revient très cher. En comptant très large, j’ai estimé avoir payé plus du double du prix de revient (salaire, hébergement et repas de nos 2 compagnons de voyage inclus). Aucun regret bien sûr, d’abord c’est pour la bonne cause, on a fait travailler un guide et un porteur et on n’aurait jamais imaginé partir seul pour une première approche de l’Himalaya. On a payé notre confort, notre tranquillité d’esprit et notre sécurité. On a rencontré en chemin plusieurs couples faisant le grand Tour seuls, sans guide, sans porteur. Liberté totale … C’est vraiment faisable … Clairement, sur ce trek, le guide est inutile. Il n’y a aucune ambiguïté de parcours, du monde partout (Népalais et trekkeurs) pour vous aiguiller si nécessaire, des lodges en abondance et les maoïstes sont calmes. Si c’était à refaire, et toujours dans le cadre d’un premier voyage, je conseillerais, l’embauche d’un seul guide/porteur, directement (hors agence). Dans ce cas, il faut embaucher quelqu’un recommandé par d’autres pour éviter de tomber sur des filous … Sawaddeekha (entre autres !) donne le mail de son guide/porteur dans son post (cliquer ici).
7.2 - Le trek en lui-même ENCHANTES !! Mais avec un énorme goût de TROP PEU au final … On s’aperçoit que décidément on aime marcher ! Notre but est atteint. Ce trek était une première approche. Nous voulions voir ce qu’était un trek dans l’Himalaya, nous voulions voir si nous avions la condition physique pour le faire, l’esprit, le goût, l’envie d’aller plus loin. On a répondu … Résultat : en arrivant à Katmandou, on a couru acheter une carte du Tour des Annapurnas au 1/100 000 pour préparer le prochain. Que nous ferons seuls, cette fois, puisque maintenant on sait où on va, on peut se le permettre. En prévoyant 4 semaines (pour 16 à 20 jours de trek), ça nous parait large et prudent, tout le temps nécessaire pour s’acclimater et parer aux imprévus. Thorung La, attends-nous, on revient ! Maintenant il faut que j’explique à mon patron que je veux partir 4 semaines … pas gagné !! 🤪
KATMANDOU :
Rien de ce que je peux dire ici ne suffira à vous en donner une image exacte. Tant mieux ! La première impression que fait Katmandou (surtout en arrivant en début de soirée, période de rush) est déconcertante. Katmandou est la ville de tous les contrastes : le sublime côtoie le sordide, le spirituel côtoie l’immonde … Mais voilà qui fait tout son charme. Jamais vu ville plus bruyante, plus polluée, plus délabrée. Les ordures jonchent les rues, apportant avec elles leurs lots d’odeurs ! Imaginez un peu : des femmes magnifiques dans leurs saris vifs et colorés, assises au milieu des gravats ; un doux fumet de curry couvert d’un seul coup par l’odeur âcre de l’urine ; un rat crevé devant un temple de Ganesh ( !) ; des embouteillages monstres, bruyants, juste aux abords d’une petite cour sereine où du linge sèche sur un temple … Ce sont ces contrastes aussi marqués qui rendent Katmandou fascinante. Soyez prévenus, Katmandou n’est pas Luang Prabang, loin s’en faut. Mais que ça ne vous empêche pas de plonger avec délices dans cette ville intemporelle.
Swayambhunath 100 Rs (guichet tout en haut des marches) – Tous les prix indiqués s’entendent par personne Depuis Thamel, on peut s’y rendre à pied : les explications du Lonely Planet dégrossissent, les Népalais font le reste. Ils devinent tous où vous allez quand vous êtes dans le coin … Environnement agréable, long escalier pour atteindre le stupa où les singes se donnent en spectacle. Nous avons supposé que nous y étions un jour de fête, tant les Népalaises aux saris rouges étaient nombreuses. Superbes scènes d’offrandes. Tous les sens sont sollicités : la vue en premier lieu avec tout ce rouge déployé, l’odorat avec les bougies et les petites lampes à huile, l’ouïe avec le son des clochettes que tous font tinter pour appeler les divinités, le toucher avec les moulins à prières qu’on n’a pas manqué de faire virevolter nous aussi. Pour nous ne manquait que le goût. Les Népalais l’ont eux développé au cours d’un grand repas rituel partagé au sein du temple, à même le sol, des journaux en guise d’assiettes. Notre premier temple, nos premiers Yeux, nos premières rencontres, nos premiers portraits. Belle visite, le ton de notre voyage était donné !
Durbar Square 200 Rs Si vous comptez y passer plus d’une fois, ne manquez pas de demander un pass. Il vous faut une photo d’identité et votre passeport. Si vous avez le temps, ne cherchez pas à la comprendre en une seule fois. Venez-y en fin d’après midi, avec une belle lumière rasante et laissez-vous simplement porter par l’ambiance, perdez-vous dans ce dédale de temples newar et shikhara. Et puis revenez, cette fois pour une visite plus approfondie, plus studieuse. Arrivez, cette fois, tôt le matin quand la place commence seulement à s’animer. Montez en haut de Maju Dega et prenez le temps de lire vos guides. Le petit plan fourni par le guichet et le Lonely Planet suffisent pour faire une visite complète et agréable. Mais si vous préférez être guidés, vous n’aurez que l’embarras du choix … Nous, nous préférons toujours être seuls et avons écarté gentiment les guides qui proposaient leurs services. Lonely Planet, plan et boussole à la main, on vit alors notre visite un peu comme une chasse aux trésors, et les efforts que l’on fait pour découvrir tel ou tel indice nous permettent de nous approprier le lieu, de noter les détails truculents et de fixer les images. On aime cette quête. Le musée Tribhuvan (250 Rs) n’a d’intérêt que pour l’architecture du bâtiment. Le contenu, à la gloire des derniers rois, m’a prodigieusement barbée (et je reste polie) ! Le berceau du roi, la tétine du roi, le jouet du roi, une photo du roi avec Machin, et encore une avec Bidule, et encore une avec Truc … Pfff … En plus, que c’est grand … Je pense qu’on peut vraiment en faire l’économie …
Pashupatinath 250 Rs Pour ce prix, vous n’aurez accès qu’à l’extérieur. L’entrée du temple est interdit aux non-hindouistes. On y va en taxi depuis Thamel (120 Rs). Je suis un peu mal à l’aise avec cette visite … Pashupatinath se situe au bord de la rivière sacrée Bagmati le long de laquelle ont lieu très régulièrement des crémations. Agglutinés le long de la rive opposée, on assiste à ce spectacle bien orchestré. J’ai beau y assister avec discrétion et humilité, je ne peux pas m’empêcher de m’interroger sur le bien fondé de ma présence. Bien sûr c’est une cérémonie, intéressante sur le plan culturel, et s’il s’agissait d’un mariage ou d’un baptême, je n’aurais aucun scrupule. Le problème c’est la mort … Autant il me parait sain et agréable d’assister à la joie des gens, autant j’ai plus de mal avec le chagrin. Quelle est la part de voyeurisme ?... Bon, je n’ai pas répondu à cette question … et je suis toujours partagé entre l’enrichissement culturel que m’a apporté cette cérémonie si loin de nos coutumes, et la gêne et le sentiment d’avoir peut-être manqué de compassion et de respect. A l’Est de la rivière s’élève un large escalier avec, de part et d’autre, une forêt de chatryas dédiés à Shiva. Dans ce dédale de petits temples, quelques sadhous, plus ou moins comédiens, attendent le touriste pour monnayer une photo. Bref, voici un endroit intéressant mais qui m’a laissé un souvenir mitigé … A chacun de voir …
Bodhnath 100 Rs On rejoint Bodhnath à pied depuis Pashupatinath à travers villages et champs grâce aux explications claires du Lonely Planet. Bien peu de touristes ici finalement comparé à l’affluence à Thamel le soir. Ce n’est peut-être pas ce que la majorité vient chercher. Peu importe, tant mieux pour moi ! Car les Yeux, ceux que l’on voit partout, c’est ici !! Un cube doré sur un dôme blanc festonné de guirlandes de peinture jaune. Et la musique sacrée Om mani padme hum qui partout résonne, relaxante, lancinante. Tous dans le même sens, Népalais et Tibétains tournent autour du stupa en faisant valser les moulins. Et dominant toute cette ferveur, ce Regard impassible, envoûtant … Mon regard à moi se voile … Séquence émotion. Nous tournerons nous aussi autour du stupa, d’un lent pas de sénateur, comme il convient. Un tour, 2 tours, 10 tours … jusqu’à plus soif, jusqu’à pouvoir se décrocher de ce lieu magique. Une fois encore, je prends conscience ici du privilège et de la chance que j’ai de pouvoir réaliser mes rêves.
Thamel Quartier touristique de Katmandou qui regorge de petits hôtels et de bons restaurants. Sans parler des boutiques, des agences, des bureaux de change … tout est fait pour les touristes. Absolument aucune authenticité, pourtant ce quartier vivant n’est pas désagréable. Il est en tout cas extrêmement pratique. Vous y trouverez entre autres de nombreuses librairies vendant des livres (ben oui !) mais aussi et surtout des cartes détaillées de tout le Népal, vraiment pas chères. Quand Philippe veut me faire plaisir, il ne m’emmène pas dans une bijouterie, il m’emmène à l’IGN. Alors là, comme il disait, j’étais comme une gamine dans une confiserie, les yeux écarquillés, ne sachant plus où donner de la tête, totalement survoltée. Je crois même l’avoir un peu saoulé 😇 … Nous y avons acheté les cartes qui nous serviront à préparer notre retour …
LA VALLEE :
1 – Bhaktapur
Minibus express : 15 Rs/p l’aller, 18 le retour. Bhaktapur, savamment restaurée, est un joyau !
Durbar Square 750 Rs – Avec votre n° de passeport, le guichetier indiquera au dos du billet la durée de validité que vous lui demanderez Nous savions que nous reviendrions … Comme pour Katmandou, une première visite où on a goûté l’ambiance, flâné dans les rues et consacré du temps pour Changu Narayan. La veille de notre départ, nous y sommes revenus. L’impression d’être déjà en terrain connu, le plaisir de retrouver ce que l’on a adoré 2 jours plus tôt. Revenir, c’est bénéficier d'un bonus. Pourtant, pour être parfaitement honnête la Durbar Square de Bhaktapur n’est pas ma préférée mais on est quand même à un très haut niveau d’émerveillement … Pour contempler le temple Nyatapola depuis la terrasse du café éponyme, il faut accepter de payer le prix fort … c’est hors de prix. Mais que le sikarni (yaourt local agrémenté de noisettes et de fruits) y est bon !! Allez, petit luxe …
Changu Narayan 60 Rs A défaut du bus local vraiment trop bondé, on revient à Durbar Square où on négocie âprement un taxi pour nous y emmener, nous attendre et nous redescendre. 300 Rs l’A/R. Route défoncée comme il se doit, qui s’élève vers un temple superbe, haut en couleurs. Nous y arrivons un jour de fête. Le monde, le rouge, les tikas épaisses et colorées sur tous les fronts (hommes, femmes et enfants) ne nous laissent pas en douter. Une fois de plus, nous passerons davantage de temps à admirer les gens et leurs coutumes que les sculptures des étais de bois (pourtant d’une rare finesse). Nous redescendrons trop sagement (et un peu à regret) retrouver notre taxi au bout d’une heure, durée d’attente convenue avec le chauffeur. Sommes-nous trop disciplinés ?…
2 – Patan
Taxi de Thamel à Patan Dokha pour 150 Rs. Là encore, nous suivons l’itinéraire du Lonely Planet qui nous entraîne de petites ruelles en minuscules passages couverts, de cours en cours, toutes pourvues de leur petit temple, de leur bassin, de leur puits. L’objectif est d’atteindre Durbar Square en profitant de toutes les splendeurs de Patan. Superbe balade.
Golden Temple 25 Rs Un peu lourd (à mon goût) mais superbe ! Montez à l’étage visiter le monastère bouddhiste.
Durbar Square 200 Rs Mon préféré … c’est mon esprit cartésien qui parle : celui-là est tiré au cordeau ! Le toit terrasse du Taleju Restaurant domine toute la place, avec les montages en toile de fond.
Musée 250 Rs Remarquable, didactique, on y passerait des heures. Belle muséographie, belles pièces, nombreuses clés sur l’iconographie bouddhiste et hindouiste. On y apprend beaucoup de choses, facilement, pour peu qu’on lise l’Anglais …
3 – Kirtipur et Chobar
Kirtipur est un petit village agréable qui permet de découvrir les environs de la capitale. Nous nous y sommes rendus en bus (9Rs/p) et ensuite, à l’aide du Lonely Planet, d’une boussole et des habitants, nous avons visité les lieux. Jolies petites ruelles de briques rouges avec partout des petits temples, tout poisseux de paraffine et enduits de pigments rouges, orange, jaunes au point parfois de ne plus reconnaître la divinité … Perdez-vous et profitez. Ce n’est pas bien grand, on ne risque rien …
Nous quittons Kirtipur à pied pour rejoindre Chobar. Toujours grâce aux indications des villageois, nous y arriverons sans problème par une agréable promenade dans la campagne, le long des rizières. N’hésitez pas. Avant de chercher les fameuses gorges, on décide d’aller manger … Le Chobar Village est réputé. Repas quelconque (voir § plus haut) mais surtout vue superbe sur toute la vallée et accueil chaleureux. La gorge de Chobar ne vaut pas tripette … surtout quand on rentre de l’Annapurna … Mais qu’importe, elle fournit un objectif à une jolie balade en campagne.
Nous rejoignons ensuite Patan à pied (ça fait un petit bout quand même) pour revoir encore Durbar Square. Nous y sommes arrivés à 17h15, la nuit tombait, les bibelotiers remballaient leur étals, quelques ampoules à droite à gauche formaient des ombres sur les grands temples … ambiance magique … Enfin, taxi pour rentrer à Thamel (150 Rs et ½ h de bouchon …).
C’est une très belle journée mais Patan et Bhaktapur restent prioritaires. C’est parce que nous avions le temps …
DIVERS :
L’accueil : souriants, gentils, aimables, serviables … un vrai bonheur Logistique : pensez à apporter des photos d’identité. Au moins 2 : une pour le pass de Durbar Square de Katmandou, une autre pour le permis de trekking. Vous trouverez tout à Thamel ou à Pokhara. On a acheté 2 gourdes en métal à Pokhara la veille de partir en trek, vraiment pas chères (400 Rs chaque). On en a eu pour notre argent : elles fuyaient !... D’ailleurs, elles sont restées au Népal … Pannes d’électricité fréquentes et parfois assez longues. Certains lieux (hôtels, boutiques, restau) ont des groupes électrogènes, d’autres pas … On a mangé aux bougies au Kilroy’s, c’était super ! Finir sa douche dans le noir, ça l’est moins … Les cybercafés sont très nombreux, pas chers mais les tarifs varient du simple au décuple ! Débit effroyablement long … Il faut parfois ½ h d’attente pour avoir enfin accès à la messagerie. 10 minutes pour faire un beau grand message détaillé, je me relis, oui, c’est bien, ouf ! allez "ENVOYER" et vlan … panne de courant !!! j’ai failli jeter la souris sur l’écran … Bref, n’entrez pas dans un cybercafé sans votre bouquin, une petite heure devant vous … et une bonne dose de fatalisme … La carte bancaire : oui, elle peut servir, pour les achats un peu plus coûteux. Nous l’avons utilisé 2 fois : un restau (le Kilroy’s) et l’achat d’un mandala. Je ne l’ai pas utilisée en retrait cash, j’avais apporté des € et des TC en $ (mais pourquoi donc des TC en $ ?? Je les traîne depuis 17 ans, j’en ai marre, on a décidé de les utiliser …). Le climat à cette époque : sec, lumineux, doux. N’oubliez pas une polaire pour les soirées à Katmandou. Sans faire froid, il fait frais … Vous pouvez oublier les débardeurs et les shorts. Pour nous Lorrains, ça nous semble être le temps idéal pour voyager ! Je déteste transpirer !.... L’affluence touristique à cette époque : énorme, disparate, beaucoup de groupes de Français sur le trek. Thamel se vide de ses touristes en journée. Ambiance plus cool … Il devient alors agréable d’y flâner. Les problèmes de santé : ni Philippe, ni moi-même n’avons souffert de tourista. Nous buvions de l’eau en bouteille ou purifiée à la pastille (l’équivalent de Micropur) et nous nous lavions les dents à l’eau du robinet. Pas de précautions particulières non plus sur les légumes, les fruits et les crudités. Hors de question de s’en priver, on a juste habitué nos estomacs progressivement. Je suis convaincue qu’à trop prendre de précaution, on ne s’immunise pas et que c’est comme ça qu’on finit sur les toilettes … Ca n’engage que moi et je dégage toute responsabilité bla bla bla … Par contre, on a beaucoup souffert de la gorge et des bronches à Katmandou, très sûrement à cause de la pollution. Mais quoi, on n’allait quand même pas se trimballer avec un masque ?… On en a vu ! Les devantures des pharmacies regorgent de Strepsil. Comme quoi !… L’air pur de Paris a suffi à nous remettre sur pieds … Quoi ?... 😇 L’itinéraire : notre choix a été très particulier : un "petit grand" trek qui occupe la moitié du séjour et le reste à Katmandou. On aurait pu aller à Chitwan ou à Bardia, je sais Sawaddeekha, tu avais insisté sur ce point … On aurait dû courir … On a fait le choix de se poser … On ne regrette pas, Katmandou mérite qu’on s’en imprègne pour passer derrière l’écran, sinon, on risque de repartir avec juste la vision d’une ville dépotoir … Affaire de temps, affaire de choix, affaire d’envie ... Nous avons privilégié le confort de se poser 8 jours dans le même hôtel et de rayonner. Peut-être aurions-nous dû consacrer une nuit à Bhaktapur pour profiter de la ville le soir. On a peut-être été un peu mous sur ce coup-là … Photos : portraits faciles pour peu que vous disposiez d’un numérique et que vous montriez le résultat. Les voisins voudront voir et vous demanderont d’être pris eux aussi. Ca peut parfois durer longtemps … Un jour, j’ai vu un touriste faire une photo d’un Népalais, en guenilles, un peu hagard, pauvre hère … Certes, allure vraiment exotique. Le photographe demande à sa femme de se mettre à côté (tel un trophée). Gros rire niais de la femme, elle s’exécute et s’approche de notre homme, assez près pour être dans le cadre, mais pas trop non plus des fois que ses puces aient envie de changer de propriétaire … sourire conquérant de la femme, regard perdu du pauvre homme, voilà, c’est parfait, la photo est faite. La femme rejoint son mari affairé à vérifier son œuvre tout en rejoignant déjà son groupe. Ils n’auront pas un regard, pas un geste, pas un merci pour le pauvre homme qui est resté planté comme un I, le regard totalement éperdu. J’ai été lâche, ils n’étaient pas Français et je ne me suis pas sentie capable de les insulter en Anglais. Mais j’aurais dû le faire en Français. Le numérique a un énorme avantage : celui de partager avec son sujet la photo faite. Et ce moment de partage est divin : le regard s’illumine, il touche l’écran, un sourire point, pudique, et levant alors les yeux vers moi, il me remercie encore plus que moi je ne le faisais. Gratitude partagée, échange de sourires, les mots sont inutiles, l’émotion passe. Ce moment est bien plus important que la photo en elle-même. Prenez en photo un enfant porté par sa mère et regardez le sourire et l’air fier de la mère devant le résultat. On n’oublie pas de tels moments. Combien de portraits ai-je fait, que je n’ai pas conservés, juste pour créer cet instant magique ! L'artisanat : beaucoup de babioles sympa pour faire plaisir à moindre frais … Rien d’extraordinaire en terme de sculptures sur bois, les pays d’Asie du Sud-Ouest proposent un artisanat bien plus fini. Les boutiques "d’antiquités" disposent parfois de belles pièces (de bronze notamment) mais attention aux prix. Nous avons aimé les peintures (aquarelles, huiles, mandalas). Aucun conseil, c’est tellement affaire de goût. Prenez le temps avant d’acheter car les qualités varient beaucoup d’un artiste à un autre. Les boutiques de Thamel ferment entre 19 et 20h et ouvrent assez tard (vers 10h). Ambiance agréable dans les boutiques, les vendeurs vous hèlent sans agressivité et avec le sourire.
On a beaucoup aimé : 🙂 Le trek - Etre dominés par des plus de 8000. Dormir dans des sacs de couchage bien chauds dans des chambres bien froides Les apple crumble de Marpha … et d’ailleurs Les magnifiques temples newar aux fines sculptures sur bois, prélude des pagodes chinoises
On a moins aimé : 😕 Sentir les mollards passer parfois bien près … A Bodhnath, j’en ai pris une éclaboussure sur la main. Beurk, beurk, beurk … Ah, quels cracheurs !! Les klaxons La minceur des matelas
En conclusion ... Que de joie, que d’émerveillement, que de surprises mais aussi que de frustrations nous a réservés ce choix, disais-je en intro ! Il est très peu de pays dont on soit revenu en disant qu’on y retournerait. Le Népal en est un. Certes, les yeux de Bouddha sont envoûtants, énigmatiques ; Katmandou est fascinante, tellement fatigante, polluée, bruyante, mais tellement hors du temps, chatoyante, joyeuse, hallucinante ; les Népalais sont d’une gentillesse et d’une patience incomparables ; les dahl baht sont délicieux … Mais au-delà de tout ça, ce qui nous a émerveillés, ce sont les montagnes, ces sommets blancs majestueux. Ce sont eux que nous voulons revoir. Correction ! Pas seulement en fait, c’est un tout. Ce qu’on veut revoir, ce qu’on veut revivre, c’est l’arrivée dans les villages de pierre, le sourire des villageois en chemin, le chocolat chaud qui réchauffe les doigts engourdis, les repas roboratifs mais toujours hauts en saveur, les mules, les yacks souvent croisés sur les sentiers, les porteurs qui malgré leur charge continuent à sourire, les paysages changeants, variés, toujours grandioses, les ponts, défi vaincu à ma peur du vide, les soirées autour d’un brasero emmitouflés dans 2 polaires, les nuits froides et noires, chacun blotti dans son sac de couchage bien douillet, à se sourire sans rien se dire … Non, ce qu’on veut revoir, ce ne sont pas les montagnes, ce n’est pas vrai. Ce qu’on veut revoir, finalement … c’est le Népal. Thorung La, on reviendra.
Hôtel Royal Decameron Complex à Puerto Vallarta English translation pending
😉 j`aimerais savoir si dans les chambres il ont le coffre de securite ou si il est a la reception et si vous avez d`autre information sur l`hotel se sera avec plaisir que je lirai tout se que vous avez a en dire, je pars tres bientot et avec la tempete qu`il annonce j`ai encore plus hate merci a tout ceux qui vont m`aider
Retour de voyage de trois semaines dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous !
Pour organiser un voyage de 3 semaines aux Etats-Unis durant l'été 2007, nous avons beaucoup utilisé le site VoyageForum. Nous avions un petit budget pour ce type de voyage et nous avons beaucoup apprécié les conseils de beaucoup d'internautes pour trouver des solutions peu chères notamment côté logement et transport. Du coup, nous souhaitions en retour partager un peu notre parcours avec quelques infos pratiques pour ceux que cela intéresserait ! 🙂
Voici déjà les grandes lignes de notre périple : Combien de personnes : 7 ! (et oui ça commence à faire un bon groupe !) Combien de temps : 3 semaines. Plus précisément, nous sommes arrivés le 27 juillet et repartis le 13 août. Etapes : ° New-York : 3 nuits ° Las Vegas : 2 nuits ° Grand Canyon : 2 nuits ° Monument Valley: 1 nuit ° Bryce Canyon : 2 nuits ° Zion Park : 2 nuits ° Death Valley : 1 nuit ° Yosémite : 2 nuits ° San Francisco : 2 nuits Petite précision concernant les parcs nationaux de l'ouest. Pour la plupart des étapes, nous avons choisi d'y passer 2 nuits et ce qu'il ressort du voyage c'est que vraiment, c'est un minimum !!! Le trajet est assez long d'un parc à l'autre avec en plus régulièrement des choses à voir entre 2 parcs. Cela fait que l'on arrive souvent en soirée dans un parc et que y passer 2 nuits permet d'en profiter le jour suivant, d'y dormir une deuxième fois en profitant par exemple des animations du soir et de ne repartir que le surlendemain tranquillement. Pour Monument Valley et Death Valley, nous avions choisi de n'y passer qu'une seule nuit et après retour cela nous semble avoir été un bon choix. Transports : Pour l'avion, nous sommes passés par Voyages.SNCF. Ce n'est pas forcément le moins cher sur certains vols mais ils permettent assez facilement et à des tarifs plutôt avantageux de créer des trajets composant avec différentes étapes et à des dates différentes. Pour nous c'était donc des billets : Paris-NY puis NY-LasVegas puis un retour SanFrancisco-Paris. Pour donner une idée, les billets d'avion nous ont coûté 1005 euros par personne. Il ne faut pas hésiter à téléphoner au voyages sncf et à créer le voyage avec un opérateur. Pour la location d'une voiture que nous avons eue pendant les 11 jours dans les parcs de l'Ouest, nous sommes passés par www.holidayautos.fr Tel : 0 892 39 02 02. Je ne sais pas si c'est le moins cher pour toutes les voitures mais pour nous, c'était l'une des rares agences à proposer à un prix très bas des véhicules pour 8 personnes (7 personnes en fait mais il vaut mieux prévoir la place pour les bagages 🙂). Nous avions une Toyota Sienna qui au premier abord paraît petite mais finalement est parfaite pour 7 adultes. Attention, il faut vérifier si dans le coût est prévu un supplément avec une ville d'arrivée différente de la ville de départ (nous en avons fait les frais 🏴☠️). Les véhicules proposés par Holidaysautos sont en fait gérés sur place par ALAMO et nous avons été très satisfaits de l'organisation et de la rapidité de prise et de remise de la voiture. Une signature, un bip avec un scanner sur le code barre de la voiture au départ comme au retour et puis c'est tout !!!
Voici quelques infos sur nos lieux de logements et le transport que nous avions choisis pour les différentes étapes de notre voyage :
New-YorkCity, the big Apple * Logement : Jazz on the Park, 36 West 106 Street, New-York, NY 10025. Tel: +1.212.932.1600 Fax: +1.212.932.1700 http://www.jazzhostels.com Prix par personne par nuit : 27 USD petit déjeuner inclu (un bagel, un café et un fruit) Chambres mixtes de 10 personnes Commentaire : Cette auberge de jeunesse est l'une des plus anciennes de NY. Elle est située en plein Manhattan et touche Central Park (plutôt vers le nord ouest du parc). Pour les visites dans le sud de Manhattan il faut cependant prendre le métro mais cela se fait bien et l'auberge n'est vraiment pas chère vu sa localisation. Par ailleurs, l'ambiance est vraiment excellente car l'auberge est gérée par des jeunes avec souvent des animations organisées dont un petit barbecue sur la terrasse qui se tient visiblement chaque soir. L'accueil est chaleureux et les personnes de très bon conseil ! * Transport : Le métro est le plus pratique et de loins le moins cher pour se promener dans Manhattan! A 7, il est parfois avantageux de prendre une limousine !!! Notamment de l'aéroport à Manhattan ou pour rentrer très tard le soir. De l'aéroport, cela nous a coûté 100 USD ce qui revenait moins cher que le bus qui coûte 23 USD par personne ou que de prendre 2 taxis.
Las Vegas ... tu me fais tourner la tête … * Logement : American Best Value Inn, 167 East Tropicana Avenue, Las Vegas, NV 89109-7306 Tel: +1.702.795.3311 http://www.i4vegas.com/Hotels/Best_Value_Inn_Suites.html Prix pour une chambre 4 personnes par nuit : 45 USD Commentaire : Format Motel. Chambres propres, non bruyantes. Piscine. Restaurant juste à côté pour le petit déjeuner. * Transport : Ce motel est juste à côté de l'aéroport. Il est situé au départ sud de l'avenue principale de Las Vegas (the Strip), juste à côté d’hôtel MGM. A l'arrivée en avion, il existe une navette (sorte de minibus) à la sortie de l'aéroport. Il suffit d'indiquer au chauffeur le nom de l'hôtel. Ca coûte 5.50 USD par personne et la navette vous emmène juste devant le motel. Sinon, pour rejoindre des quartiers plus au nord comme la nouvelle attraction à Fremont Street, il existe une navette qui parcourt toute l'avenue du Strip. Cela coûte 2 USD par personne pour un aller.
Grand Parcs de l'Ouest … plein les yeux * Logement : Pour les parcs du Grand Canyon, de Bryce Canyon, de Zion Park et de Yosémite, nous avons campé. Pour cela, nous sommes passés par le site de réservation des Parcs Nationaux américains : www.recreation.gov Sur ce site, on peut voir les différents campings pour chaque parc. Il vaut mieux réserver son emplacement en avance (au plus tard en avril-mai pour un voyage en juillet-aout). Tous les campings ont des emplacements très propres, larges avec of course la table en bois et le barbecue… le minimum américain! Voici ceux que nous avons choisi en sachant que d'autres peuvent être aussi bien et au même tarif : Grand Canyon : Mather South Campground Prix pour un site de 6 personnes + voiture : 18 USD Commentaire : camping très agréable, emplacements larges, isolés et ombragés, proche du grand canyon. Monument Valley : Mitten View Campground Tel : 1.435.727.5870 et 1.435.727.5871 Prix pour un site de 6 personnes + voiture : 10 USD Pas de réservation - premier arrivé premier servi. Commentaire : vue magnifique, un bivouac à ne pas manquer. Le camping n'est pas géré par l'organisme des parcs nationaux mais par la communauté Navajo qui possède le domaine. Bryce Canyon : North Campground Prix pour un site de 7 personnes + voiture : 14 USD Commentaire : emplacements relativement petits et peu isolés, camping ombragé. Attention, interdiction de ramasser du bois dans la forêt. Zion Park : Watchman Campground Prix pour un site de 7 personnes + voiture : 16 USD Commentaire : emplacements assez larges et ombragés, sites limités à 2 tentes, beaucoup d'insectes d'été, pas de feu permis en dehors du barbecue. Yosémite : Hodgon Meadow Campground Prix pour un site de 7 personnes + voiture : 14 USD Commentaire : emplacements peu larges mais camping convivial et ombragé. Nuits relativement fraîches. Situé en bordure ouest du parc. Pour ce parc, il faut réserver un des campings TRES en avance ! Faire le plein d'essence avant de rentrer dans le parc car il n'y a pas de station à l'intérieur. * Transport : Tout ça se fait en voiture. L’avantage du tour que nous avons fait est qu’il permet de faire une boucle avec des étapes pas trop longues entre deux parcs. Il faut prévoir les taxes d'entrée dans chacun des parcs. C'est généralement 25 USD par parc. Il est proposé une carte forfait de 80 USD pour tous les parcs sauf Monument Valley (qui coûte 5 USD par personne). Ce forfait est donc très valable et permet même d'entrer dans d'autre parc la journée comme le parc du Lake Powell près de Page par exemple.
Death Valley … * Logement : Pour Death Valley, étant donné la chaleur insoutenable des journées et la fraîcheur des nuits, nous avons préféré dormir à l'hôtel. Nous avons opté pour le Motel 6 : Motel 6, 550 US 95 N, Beatty, NV 89003 Tel: +1.775.553.9090 http://www.motel6.com/reservations/ Prix pour une chambre 4 personnes par nuit : 60 USD Commentaire : Ce motel n'a aucun charme mais a l'avantage de pouvoir être réservé à l'avance. Il existe d'autres motels moins chers dans Beatty qui paraissent plus vétustes mais pour en avoir testé un tenu par un lonesome cowboy, les chambres ('cases' serait plus approprié en fait) étaient propres, bien tenues et avaient plus de cachet.
San Francisco la belle ! * Logement : Hostelling International, 685 Ellis Street, San Francisco, CA 94109 Tel: +1.415.474.5721 Fax: +1.415.776.0775 http://www.hihostels.com email: ccinfo@sfhostels.com Prix par personne par nuit : 25 USD petit déjeuner inclu (un bagel, un toast et un café) Chambres non mixtes de 4-5 personnes Commentaire : Cette auberge de jeunesse est l'une des moins chères de San Francisco. Cette auberge est située dans un quartier peu recommandé de San Francisco, le Tenderloin, ce qui explique les faibles tarifs proposés. Cependant, nous n’avons pas du tout été choqués par le quartier si ce n’est la multitude de sans abris dans les rues. L'auberge est presque neuve avec des chambres sont très propres. L'accueil nous a été très chaleureux. * Transport : Nous avons pris un forfait ‘Transports publics’ à la journée et nous le conseillons car cela permet de prendre le métro, le bus mais surtout le cable-car à volonté !
Voila pour notre périple de 3 semaines. En espérant que ca aidera de futurs baroudeurs ! Enjoy ! 😉 el kousins
Voici déjà les grandes lignes de notre périple : Combien de personnes : 7 ! (et oui ça commence à faire un bon groupe !) Combien de temps : 3 semaines. Plus précisément, nous sommes arrivés le 27 juillet et repartis le 13 août. Etapes : ° New-York : 3 nuits ° Las Vegas : 2 nuits ° Grand Canyon : 2 nuits ° Monument Valley: 1 nuit ° Bryce Canyon : 2 nuits ° Zion Park : 2 nuits ° Death Valley : 1 nuit ° Yosémite : 2 nuits ° San Francisco : 2 nuits Petite précision concernant les parcs nationaux de l'ouest. Pour la plupart des étapes, nous avons choisi d'y passer 2 nuits et ce qu'il ressort du voyage c'est que vraiment, c'est un minimum !!! Le trajet est assez long d'un parc à l'autre avec en plus régulièrement des choses à voir entre 2 parcs. Cela fait que l'on arrive souvent en soirée dans un parc et que y passer 2 nuits permet d'en profiter le jour suivant, d'y dormir une deuxième fois en profitant par exemple des animations du soir et de ne repartir que le surlendemain tranquillement. Pour Monument Valley et Death Valley, nous avions choisi de n'y passer qu'une seule nuit et après retour cela nous semble avoir été un bon choix. Transports : Pour l'avion, nous sommes passés par Voyages.SNCF. Ce n'est pas forcément le moins cher sur certains vols mais ils permettent assez facilement et à des tarifs plutôt avantageux de créer des trajets composant avec différentes étapes et à des dates différentes. Pour nous c'était donc des billets : Paris-NY puis NY-LasVegas puis un retour SanFrancisco-Paris. Pour donner une idée, les billets d'avion nous ont coûté 1005 euros par personne. Il ne faut pas hésiter à téléphoner au voyages sncf et à créer le voyage avec un opérateur. Pour la location d'une voiture que nous avons eue pendant les 11 jours dans les parcs de l'Ouest, nous sommes passés par www.holidayautos.fr Tel : 0 892 39 02 02. Je ne sais pas si c'est le moins cher pour toutes les voitures mais pour nous, c'était l'une des rares agences à proposer à un prix très bas des véhicules pour 8 personnes (7 personnes en fait mais il vaut mieux prévoir la place pour les bagages 🙂). Nous avions une Toyota Sienna qui au premier abord paraît petite mais finalement est parfaite pour 7 adultes. Attention, il faut vérifier si dans le coût est prévu un supplément avec une ville d'arrivée différente de la ville de départ (nous en avons fait les frais 🏴☠️). Les véhicules proposés par Holidaysautos sont en fait gérés sur place par ALAMO et nous avons été très satisfaits de l'organisation et de la rapidité de prise et de remise de la voiture. Une signature, un bip avec un scanner sur le code barre de la voiture au départ comme au retour et puis c'est tout !!!
Voici quelques infos sur nos lieux de logements et le transport que nous avions choisis pour les différentes étapes de notre voyage :
New-YorkCity, the big Apple * Logement : Jazz on the Park, 36 West 106 Street, New-York, NY 10025. Tel: +1.212.932.1600 Fax: +1.212.932.1700 http://www.jazzhostels.com Prix par personne par nuit : 27 USD petit déjeuner inclu (un bagel, un café et un fruit) Chambres mixtes de 10 personnes Commentaire : Cette auberge de jeunesse est l'une des plus anciennes de NY. Elle est située en plein Manhattan et touche Central Park (plutôt vers le nord ouest du parc). Pour les visites dans le sud de Manhattan il faut cependant prendre le métro mais cela se fait bien et l'auberge n'est vraiment pas chère vu sa localisation. Par ailleurs, l'ambiance est vraiment excellente car l'auberge est gérée par des jeunes avec souvent des animations organisées dont un petit barbecue sur la terrasse qui se tient visiblement chaque soir. L'accueil est chaleureux et les personnes de très bon conseil ! * Transport : Le métro est le plus pratique et de loins le moins cher pour se promener dans Manhattan! A 7, il est parfois avantageux de prendre une limousine !!! Notamment de l'aéroport à Manhattan ou pour rentrer très tard le soir. De l'aéroport, cela nous a coûté 100 USD ce qui revenait moins cher que le bus qui coûte 23 USD par personne ou que de prendre 2 taxis.
Las Vegas ... tu me fais tourner la tête … * Logement : American Best Value Inn, 167 East Tropicana Avenue, Las Vegas, NV 89109-7306 Tel: +1.702.795.3311 http://www.i4vegas.com/Hotels/Best_Value_Inn_Suites.html Prix pour une chambre 4 personnes par nuit : 45 USD Commentaire : Format Motel. Chambres propres, non bruyantes. Piscine. Restaurant juste à côté pour le petit déjeuner. * Transport : Ce motel est juste à côté de l'aéroport. Il est situé au départ sud de l'avenue principale de Las Vegas (the Strip), juste à côté d’hôtel MGM. A l'arrivée en avion, il existe une navette (sorte de minibus) à la sortie de l'aéroport. Il suffit d'indiquer au chauffeur le nom de l'hôtel. Ca coûte 5.50 USD par personne et la navette vous emmène juste devant le motel. Sinon, pour rejoindre des quartiers plus au nord comme la nouvelle attraction à Fremont Street, il existe une navette qui parcourt toute l'avenue du Strip. Cela coûte 2 USD par personne pour un aller.
Grand Parcs de l'Ouest … plein les yeux * Logement : Pour les parcs du Grand Canyon, de Bryce Canyon, de Zion Park et de Yosémite, nous avons campé. Pour cela, nous sommes passés par le site de réservation des Parcs Nationaux américains : www.recreation.gov Sur ce site, on peut voir les différents campings pour chaque parc. Il vaut mieux réserver son emplacement en avance (au plus tard en avril-mai pour un voyage en juillet-aout). Tous les campings ont des emplacements très propres, larges avec of course la table en bois et le barbecue… le minimum américain! Voici ceux que nous avons choisi en sachant que d'autres peuvent être aussi bien et au même tarif : Grand Canyon : Mather South Campground Prix pour un site de 6 personnes + voiture : 18 USD Commentaire : camping très agréable, emplacements larges, isolés et ombragés, proche du grand canyon. Monument Valley : Mitten View Campground Tel : 1.435.727.5870 et 1.435.727.5871 Prix pour un site de 6 personnes + voiture : 10 USD Pas de réservation - premier arrivé premier servi. Commentaire : vue magnifique, un bivouac à ne pas manquer. Le camping n'est pas géré par l'organisme des parcs nationaux mais par la communauté Navajo qui possède le domaine. Bryce Canyon : North Campground Prix pour un site de 7 personnes + voiture : 14 USD Commentaire : emplacements relativement petits et peu isolés, camping ombragé. Attention, interdiction de ramasser du bois dans la forêt. Zion Park : Watchman Campground Prix pour un site de 7 personnes + voiture : 16 USD Commentaire : emplacements assez larges et ombragés, sites limités à 2 tentes, beaucoup d'insectes d'été, pas de feu permis en dehors du barbecue. Yosémite : Hodgon Meadow Campground Prix pour un site de 7 personnes + voiture : 14 USD Commentaire : emplacements peu larges mais camping convivial et ombragé. Nuits relativement fraîches. Situé en bordure ouest du parc. Pour ce parc, il faut réserver un des campings TRES en avance ! Faire le plein d'essence avant de rentrer dans le parc car il n'y a pas de station à l'intérieur. * Transport : Tout ça se fait en voiture. L’avantage du tour que nous avons fait est qu’il permet de faire une boucle avec des étapes pas trop longues entre deux parcs. Il faut prévoir les taxes d'entrée dans chacun des parcs. C'est généralement 25 USD par parc. Il est proposé une carte forfait de 80 USD pour tous les parcs sauf Monument Valley (qui coûte 5 USD par personne). Ce forfait est donc très valable et permet même d'entrer dans d'autre parc la journée comme le parc du Lake Powell près de Page par exemple.
Death Valley … * Logement : Pour Death Valley, étant donné la chaleur insoutenable des journées et la fraîcheur des nuits, nous avons préféré dormir à l'hôtel. Nous avons opté pour le Motel 6 : Motel 6, 550 US 95 N, Beatty, NV 89003 Tel: +1.775.553.9090 http://www.motel6.com/reservations/ Prix pour une chambre 4 personnes par nuit : 60 USD Commentaire : Ce motel n'a aucun charme mais a l'avantage de pouvoir être réservé à l'avance. Il existe d'autres motels moins chers dans Beatty qui paraissent plus vétustes mais pour en avoir testé un tenu par un lonesome cowboy, les chambres ('cases' serait plus approprié en fait) étaient propres, bien tenues et avaient plus de cachet.
San Francisco la belle ! * Logement : Hostelling International, 685 Ellis Street, San Francisco, CA 94109 Tel: +1.415.474.5721 Fax: +1.415.776.0775 http://www.hihostels.com email: ccinfo@sfhostels.com Prix par personne par nuit : 25 USD petit déjeuner inclu (un bagel, un toast et un café) Chambres non mixtes de 4-5 personnes Commentaire : Cette auberge de jeunesse est l'une des moins chères de San Francisco. Cette auberge est située dans un quartier peu recommandé de San Francisco, le Tenderloin, ce qui explique les faibles tarifs proposés. Cependant, nous n’avons pas du tout été choqués par le quartier si ce n’est la multitude de sans abris dans les rues. L'auberge est presque neuve avec des chambres sont très propres. L'accueil nous a été très chaleureux. * Transport : Nous avons pris un forfait ‘Transports publics’ à la journée et nous le conseillons car cela permet de prendre le métro, le bus mais surtout le cable-car à volonté !
Voila pour notre périple de 3 semaines. En espérant que ca aidera de futurs baroudeurs ! Enjoy ! 😉 el kousins
Hôtels Abir à Djerba ou Giktis à Zarzis? English translation pending
Bonjour à tous,
Je veux partir en tunisie mais j'hésite entre l'hotel ABIR à DJERBA et l'hotel GIKTIS à ZARZIS. Pouvez-vous mee dire quelle est la distance entre les 2 hotels et me confirmer si les 2 hotels sont bien sur l'île de DJERBA. Merci de me répondre très vite. A bientôt.
Je veux partir en tunisie mais j'hésite entre l'hotel ABIR à DJERBA et l'hotel GIKTIS à ZARZIS. Pouvez-vous mee dire quelle est la distance entre les 2 hotels et me confirmer si les 2 hotels sont bien sur l'île de DJERBA. Merci de me répondre très vite. A bientôt.
Recherche hôtel sur la Riviera Maya English translation pending
bonjour a tous, j'ai prevu de partir sur la riviera maya mais le choix de l'hotel reste un dileme, en lisant les nombreux topic, on se rend compte qu'ils sont tous extra.
donc si quelqu'un peut m'en conseiller par rapport a quelques uns de ces critières :
je recherche avant tout un bel hotel dans un endroit tres naturel entouré de beaucoup de vegetations ou l'on peut s'y promener avec des chemins un peu partout et d'animaux de toutes sortes que l'on peut croisé a tout moment, une tres belle plage de sable ou l'on peut s'y promener, et s'y baigner pied nu, et une assez grande piscineun large choix de restaurant de specialité (et si possible y pouvoir manger tout les jours)de l'animation le soir, ambiance bien mexicaine et traditionelleune discothequepas trop pres de playa del carmen mais avec des navettes assez frequentes
bref, je privilegie avant tout l'environnement naturel et la beauté et pas vraiment un enorme complexe avec des milliers de personnes, je suppose que l'on peut louer des voitures sur place pour ne pas faire les excurtions organisés, mais soi-meme.
y a t-il de l'alcool dans les frigos des chambres en general? combien coute une excurtion?
bref, je privilegie avant tout l'environnement naturel et la beauté et pas vraiment un enorme complexe avec des milliers de personnes, je suppose que l'on peut louer des voitures sur place pour ne pas faire les excurtions organisés, mais soi-meme.
y a t-il de l'alcool dans les frigos des chambres en general? combien coute une excurtion?
Strippenkaart à Amsterdam English translation pending
Bonsoir !
Nous devons partir visiter Amsterdam à la fin de la semaine (nous y resterons 5 jours) ; il est précisé dans le guide en ma possession qu'il existe une Strippenkaart pour les déplacements en bus et/ou tram. Cela étant, nous comptons beaucoup marcher ... D'autre part, notre hôtel paraît assez éloigné de la gare (du côté de Vondelpark) et nous devrons prendre le tram. Alors ... ! Que faire ? La Strippenkaart est-elle valide pour 2 ou devrons-nous en acheter deux ?
Merci aux connaisseurs ... d'autre part, si vous avez des tuyaux de visite à faire et/ou de bons petits restos pas cher ... je suis preneuse ... 😉
Nous devons partir visiter Amsterdam à la fin de la semaine (nous y resterons 5 jours) ; il est précisé dans le guide en ma possession qu'il existe une Strippenkaart pour les déplacements en bus et/ou tram. Cela étant, nous comptons beaucoup marcher ... D'autre part, notre hôtel paraît assez éloigné de la gare (du côté de Vondelpark) et nous devrons prendre le tram. Alors ... ! Que faire ? La Strippenkaart est-elle valide pour 2 ou devrons-nous en acheter deux ?
Merci aux connaisseurs ... d'autre part, si vous avez des tuyaux de visite à faire et/ou de bons petits restos pas cher ... je suis preneuse ... 😉
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je viens de créer un blog. Je vous raconte mon premier voyage au Maroc. J'aimerais que vous me fassiez part de vos observations et critiques bonnes ou mauvaises afin de m'améliorer pour ceux à venir.... N'hésitez surtout pas, cela me servira...
J'ai tellement aimé ceux que j'ai vu sur ce site...Il y en a tant de superbes. Enfin à vous de juger pour le miens.
Merci d'avance
Amicalement à vous tous.
http://ma-passion-des-voyages.blogspot.com
Je viens de créer un blog. Je vous raconte mon premier voyage au Maroc. J'aimerais que vous me fassiez part de vos observations et critiques bonnes ou mauvaises afin de m'améliorer pour ceux à venir.... N'hésitez surtout pas, cela me servira...
J'ai tellement aimé ceux que j'ai vu sur ce site...Il y en a tant de superbes. Enfin à vous de juger pour le miens.
Merci d'avance
Amicalement à vous tous.
http://ma-passion-des-voyages.blogspot.com
Croisière "Les trésors de l'histoire" le 23 mars 2008 English translation pending
Est-ce qu'il y a d'autres belges qui seront sur cette croisière ? Nous avons trois enfants de 9 et 7 ans et 1 an et demi...
Les auberges de jeunesse en Amérique du Nord English translation pending
Allo!
Je suis à la recherche sur toutes informations, expériences vécues, à propos des auberges de jeunesse. J'ai fait celle d'Ottawa, celle de Niagara Falls (Un gros coup de coeur!). Je vais bientôt à celle de New York
(Gershwin hotel). En décembre, je vais à celle de Tadoussac et l'été prochain, celle de Rivière-du-Loup! 😉 Oui, je trouve la formule super intéressante, exactement ce que j'aime en voyage: des endroits différents, abordables, vivants... Je suis donc à la recherche d'informations sur ces auberges ainsi que les autres. J'aimerais échanger sur le sujet. Le fait est que je suis la seule de mon monde à aimer ce type de séjour. Alors bienvenue aux adeptes! 😎 Nichouette