Results for "eau+ou+micropur+|+12"
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Ramener du rhum de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Voilà, je vais partir en Guadeloupe, et j'aimerais pouvoir en ramener du rhum, seulement, je ne sais pas si on peut en ramener dans les bagages et si c'est le cas, combien de bouteilles est ce qu'on peut prendre...
Est ce que quelqu'un pourrait m'aider ?
Merci d'avance.
Voilà, je vais partir en Guadeloupe, et j'aimerais pouvoir en ramener du rhum, seulement, je ne sais pas si on peut en ramener dans les bagages et si c'est le cas, combien de bouteilles est ce qu'on peut prendre...
Est ce que quelqu'un pourrait m'aider ?
Merci d'avance.
Changer le nombre de places carte grise dans un camping-car? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir ce qu'on risque en étant plus nombreux dans le camping car que le nombre de place assises carte grise?
Et ce qu'il faut faire pour changer ce nombre de place (2 places cartegrise, 6 places assises, 4 couchettes).
Merci d'avance, je cherche en vain depuis des jours cette info.
Autre visage de Cuba pour ceux qui sont dans les tout-inclus English translation pending
Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant English translation pending
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Voyage France-Croatie à moto English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:

En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.
Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?
En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...
Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Je suis en train de préparer notre 1er "gros" voyage à moto en Europe. Le trajet aller est déjà élaboré, en voici un appercu:

En gros on rejoint la Croatie, via l'Italie. On dort en camping. Ma moto sera équipée de sacoches cavalières souples, ainsi que d'une sacoche de réservoir. La tente/matelas/gros matos tout sera sanglé à la place du passager.
Bon, certains aspects m'inquiètent un peu, j'espère que les baroudeurs expérimentés sauront me rassurer: La moto c'est bien mais faut en descendre de temps en temps pour aller se promener et visiter un peu. Vu comment on sera chargé je compte laisser les bagages sur la moto. Je crains les vols en fait. Vous avez des astuces?? (autre que d'emporter 50kg de matos tout l'après midi en ville ;) ) Le soir au camping... Le matos, on le laisse sur la moto? On démonte et on met dans la tente?
En gros je suis plutot inquiet sur l'aspect bagagerie/vol...
Si vous avez des ptis conseils par rapport au trajet, ou d'autres sujets, n'hésitez pas a partager ;)
Visite de l'éléphant blanc à Koh Kong (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
De passage a ko kong nous avons passe 2 jours avec ses enfants qui demande de l affection, alors si vous etes de passage, faites une halte a l elephant blanc, ils vous attendent.
neige & jean claude
De passage a ko kong nous avons passe 2 jours avec ses enfants qui demande de l affection, alors si vous etes de passage, faites une halte a l elephant blanc, ils vous attendent.
neige & jean claude
Bons plans pour l'Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à me renseigner sur cette destination que je ne connais pas du tout mais qui m'attire... Quel endroit me conseilleriez vous en Indonésie, sachant que j'ai envie de nature et de tranquilité ? Quelle compagnie pour les billets d'avion ? Quel budget environ par jour sans faire de folies? Comment sont perçus les européens ? Peut on prendre le visa à l'arrivée ? Et pour le snorkeling?
Merci d'avance pour vos réponses!
Je cherche à me renseigner sur cette destination que je ne connais pas du tout mais qui m'attire... Quel endroit me conseilleriez vous en Indonésie, sachant que j'ai envie de nature et de tranquilité ? Quelle compagnie pour les billets d'avion ? Quel budget environ par jour sans faire de folies? Comment sont perçus les européens ? Peut on prendre le visa à l'arrivée ? Et pour le snorkeling?
Merci d'avance pour vos réponses!
Prix des notaires et des traductions thai-anglais et français-anglais? English translation pending
Hello,
Quels sont les prix des notaires et des traductions thai -> anglais ainsi que français -> anglais
Je dois aussi faire notariser certains documents afin d'avoir des copies certifiées valides.
Pour la copie certifiée conforme du passport je dois donc aller à l'ambasse, que vont-il me demander ? Des raisons de cette copie ? Vont-il me demander autre chose ? Combien de temps cela prendra ? Qu'elle pourraît être la bonne raison de demander une copie certifiée conforme du passport ? (Pour info c'est ma banque qui l'a demande).
Quels sont les prix des notaires et des traductions thai -> anglais ainsi que français -> anglais
Je dois aussi faire notariser certains documents afin d'avoir des copies certifiées valides.
Pour la copie certifiée conforme du passport je dois donc aller à l'ambasse, que vont-il me demander ? Des raisons de cette copie ? Vont-il me demander autre chose ? Combien de temps cela prendra ? Qu'elle pourraît être la bonne raison de demander une copie certifiée conforme du passport ? (Pour info c'est ma banque qui l'a demande).
Retour de Birmanie (2) English translation pending
bonjour
voici quelques autres détails comme promis. nous avons voyagé par la thai que nous apprécions beaucoup; 1.000 euros l'aller retour jusqu'a yangon. coté saison 14.11 au 12.12 était un choix excellent, temps super, frais pendant le treck à 1400 m la nuit; évitez si possible la saison des pluies, qui est intense pendant 4 mois.
Circuit: Yangon 1 nuit, bus 1 nuit, Mandalay 3 nuits ?, bateau 1 jour, Bagan 4 nuits, bus 10h, Kalaw 1 nuit, treck 3 jours, Inle 4 nuits. après nous avions prévu 7 jours pour Mrauk via Sittway en avion puis bateau, mais vu les incertitudes sur la fréquence et la durée d'attente des transport. à regret nous avons remplacé par 4 nuits à Ngapali ( avion AR) et 2 au Rocher d'Or. Enfin 3 nuits à Yangon, visites, marchés, courses.
Transport en bus: tous les prix ont augmenté de 40% par rapport au lonely planet 5è édition 1) yangon - mandalay durée 15h, cout 9800k acheté au bureau de la compagnie à la gare routière (Aung Mingalar), départs entre 16h30 et 18h. si vous achetez votre billet en ville, vous pouvez payer le double ! Arrivez à la gare 1h30 à 2h avant. Centre ville à Aung Mingalar : durée truck 45' et 300k (près paya Sule) ; taxi 30mn négocié 5 à 6.000k. 2) bagan - kalaw durée 10h30 cout 11.500k départ 4h de Nyaungshwe (nous a pris devant la GH.......). très belle route mais difficile . evidemment on a cassé comme beaucoup, 3/4h d'arrêt. 3) yangon - rocher d'or durée 4h30, départ à partir de 7h30 de Aung Mingalar. les compagnies se sont mises d'accord pour réclamer aux étrangers 7.000k au lieu de 4.000k, alors que nous avons payé le meme prix que les birmans pour les autres trajets. nous avons négocié à 5.500 juste avant le départ. 4) truck pour monter de Kinpun au Rocher : 1300K . partez tot le matin.
Avion : consulter les sites, et dès le premier jour allez direct à la compagnie à yangon vous faire confirmer les possibilités. il y a pas mal de vols sur les principales destinations. evidemment préférez air mandaly à air bagan; cout de 72 à 90 $. taxi aéroport au centre de yangon ou l'inverse, on vous demandera de 6.000K à 8$, négocié à 5.000k. taxi pour Heho: 13.000k durée 45'.
Bateau: pour aller de madalay à bagan, il y a 3 types de bateau. le rapide 7h - 13h ne fonctionne pas en permanence 37 $ (billet en vente à l'AD1) . - l'express 7h - 17h (Shwe Keinnery fleet) fonctionne tous les jours 27$ ( billet en vente à la compagnie dans - l'avenue après la gare), resto raisonnable. 3 ponts dont un fermé. ce fut notre choix. le lent un à 2 jours selon les informations, fonctionne le dimanche 10$ ; on a obligé une amie à prendre une cabine la nuit (50$).
Guest houses: - à yangon, nous avons essayé la mahabandoula à 6$ la double, bruyant et pas de fenêtre, pas de petit déj. egalement l'okinawa dans la meme rue 15$ la double, calme, excellent accueil. les 2 sont à Paya Sule, donc en plein centre et proche des marchés. - à mandalay nous avons choisi AD1 proche du marché 8 $ la double; marché de nuit à voir ; bon accueil, vous serez réveillé tot le matin. un peu plus loin il y a aussi l'ET GH. - à Nyaung U (Bagan), nous avons choisie la May Kha Lar, la patronne, Mme Cho, est super sympa et nous a arrangé l'achat des billets de bus alors qu'il n'y avait plus de place, 10$, petit déjeuner copieux, vélos en location. nous avons pris une cariole pour un jour et les vélos pour 2 jours. elle vous montrera comment organiser vos 2 premières journées bien remplies en surlignant les temples à voir sur la carte. - à Kalaw, 1 nuit au Golden Lily (8$) géré par la famille du guide Harry . - à Nyaungshwe (Inle), le Queen où la famille de Mimi (maman) reçoit avec beaucoup de gentillesse, au bord de la rivière, bruyant (passage des bateaux le jour du marché) mais tellement sympa, chambres et bungalow (10 à 12$). Le diner tous les soirs est l'occasion de partager avec les voyageurs (1$), Quant au petit déjeuner pancake à la banane jusqu'à épuisement..... - à Ngapali, parmi les grands hotels de luxe, nous sommes descendus au Lin Thar OO lodge, sur une belle plage, eau 27°, calme, très agréable, ballades dans les villages, bungalow à 15 et 20$, AR à l'aéroport assuré. Le Grand Resort a fermé en 2006. - à Kinpun (Rocher d'Or), nous avons choisi le Sea Sar, mauvaise isolation avec la chambre voisine...10$ mais personnel très sympa.
Restos Juste ceux sortant de l'ordinaire et à ne pas manquer : à Yangon, Le Gourmet Palace chez Gérard, super cuisine locale et française à Nyaung U (Bagan) Shwe Moe Restaurant, à côté de la May Kha Lar, ouvert l'an dernier, délicieux, patron très sympa. à Ngapali, à 100m de l'hotel Silver Beachn, le Golden Rose, excellent restaurant moins cher que dans les hotels.
Le Treck Nous sommes partis avec Harry du Golden Lily, il est très sympa, connait bien les plantes. on dort la première nuit dans une famille, la 2ème dans un monastère. il fait frais la nuit (1400m). 6 à 7h de marche par jour. on traverse forêts et cultures, les couleurs sont magnifiques et les gens adorables. pour 2 il nous demandait 40$ / pers, mais nous sommes partis à 5 pour 25$ chacun. le forfait comprend le guide, le cuisto, les 2 repas à midi, 2 supers repas le soir, l'hébergement, le tranfert des bagages, le bateau (1h15) à l'arrivée, et le retour du guide et du cuisto chez eux. L'équipe de "Black Peter" le recommande ; il y en a d'autres comme Alex. au Parani...
Le Rocher d'Or nous n'avons pas aimé et on s'y attendait. le site est couvert de béton, auberges, dortoirs, boutiques, restos. si vous pouvez vous offrir un grand hotel à 45$ en haut, l'ambiance en haut doit etre super la nuit. montée en truck de Kinpun le matin, et descente à pied des restos aux cascades, puis parking, difficile puis très belle forêt, environ 4h. Evitez le week end. Coté prix vous êtes "attendus"...
Shwedagon passez y une partie d'après midi et le début de nuit. attention, on nous demandait à l'entrée Est 8000k au lieu de 5$ taxés par le gouvernement aux étrangers !
Très beau voyage à tous, il nous faut maintenant penser au prochain...
Circuit: Yangon 1 nuit, bus 1 nuit, Mandalay 3 nuits ?, bateau 1 jour, Bagan 4 nuits, bus 10h, Kalaw 1 nuit, treck 3 jours, Inle 4 nuits. après nous avions prévu 7 jours pour Mrauk via Sittway en avion puis bateau, mais vu les incertitudes sur la fréquence et la durée d'attente des transport. à regret nous avons remplacé par 4 nuits à Ngapali ( avion AR) et 2 au Rocher d'Or. Enfin 3 nuits à Yangon, visites, marchés, courses.
Transport en bus: tous les prix ont augmenté de 40% par rapport au lonely planet 5è édition 1) yangon - mandalay durée 15h, cout 9800k acheté au bureau de la compagnie à la gare routière (Aung Mingalar), départs entre 16h30 et 18h. si vous achetez votre billet en ville, vous pouvez payer le double ! Arrivez à la gare 1h30 à 2h avant. Centre ville à Aung Mingalar : durée truck 45' et 300k (près paya Sule) ; taxi 30mn négocié 5 à 6.000k. 2) bagan - kalaw durée 10h30 cout 11.500k départ 4h de Nyaungshwe (nous a pris devant la GH.......). très belle route mais difficile . evidemment on a cassé comme beaucoup, 3/4h d'arrêt. 3) yangon - rocher d'or durée 4h30, départ à partir de 7h30 de Aung Mingalar. les compagnies se sont mises d'accord pour réclamer aux étrangers 7.000k au lieu de 4.000k, alors que nous avons payé le meme prix que les birmans pour les autres trajets. nous avons négocié à 5.500 juste avant le départ. 4) truck pour monter de Kinpun au Rocher : 1300K . partez tot le matin.
Avion : consulter les sites, et dès le premier jour allez direct à la compagnie à yangon vous faire confirmer les possibilités. il y a pas mal de vols sur les principales destinations. evidemment préférez air mandaly à air bagan; cout de 72 à 90 $. taxi aéroport au centre de yangon ou l'inverse, on vous demandera de 6.000K à 8$, négocié à 5.000k. taxi pour Heho: 13.000k durée 45'.
Bateau: pour aller de madalay à bagan, il y a 3 types de bateau. le rapide 7h - 13h ne fonctionne pas en permanence 37 $ (billet en vente à l'AD1) . - l'express 7h - 17h (Shwe Keinnery fleet) fonctionne tous les jours 27$ ( billet en vente à la compagnie dans - l'avenue après la gare), resto raisonnable. 3 ponts dont un fermé. ce fut notre choix. le lent un à 2 jours selon les informations, fonctionne le dimanche 10$ ; on a obligé une amie à prendre une cabine la nuit (50$).
Guest houses: - à yangon, nous avons essayé la mahabandoula à 6$ la double, bruyant et pas de fenêtre, pas de petit déj. egalement l'okinawa dans la meme rue 15$ la double, calme, excellent accueil. les 2 sont à Paya Sule, donc en plein centre et proche des marchés. - à mandalay nous avons choisi AD1 proche du marché 8 $ la double; marché de nuit à voir ; bon accueil, vous serez réveillé tot le matin. un peu plus loin il y a aussi l'ET GH. - à Nyaung U (Bagan), nous avons choisie la May Kha Lar, la patronne, Mme Cho, est super sympa et nous a arrangé l'achat des billets de bus alors qu'il n'y avait plus de place, 10$, petit déjeuner copieux, vélos en location. nous avons pris une cariole pour un jour et les vélos pour 2 jours. elle vous montrera comment organiser vos 2 premières journées bien remplies en surlignant les temples à voir sur la carte. - à Kalaw, 1 nuit au Golden Lily (8$) géré par la famille du guide Harry . - à Nyaungshwe (Inle), le Queen où la famille de Mimi (maman) reçoit avec beaucoup de gentillesse, au bord de la rivière, bruyant (passage des bateaux le jour du marché) mais tellement sympa, chambres et bungalow (10 à 12$). Le diner tous les soirs est l'occasion de partager avec les voyageurs (1$), Quant au petit déjeuner pancake à la banane jusqu'à épuisement..... - à Ngapali, parmi les grands hotels de luxe, nous sommes descendus au Lin Thar OO lodge, sur une belle plage, eau 27°, calme, très agréable, ballades dans les villages, bungalow à 15 et 20$, AR à l'aéroport assuré. Le Grand Resort a fermé en 2006. - à Kinpun (Rocher d'Or), nous avons choisi le Sea Sar, mauvaise isolation avec la chambre voisine...10$ mais personnel très sympa.
Restos Juste ceux sortant de l'ordinaire et à ne pas manquer : à Yangon, Le Gourmet Palace chez Gérard, super cuisine locale et française à Nyaung U (Bagan) Shwe Moe Restaurant, à côté de la May Kha Lar, ouvert l'an dernier, délicieux, patron très sympa. à Ngapali, à 100m de l'hotel Silver Beachn, le Golden Rose, excellent restaurant moins cher que dans les hotels.
Le Treck Nous sommes partis avec Harry du Golden Lily, il est très sympa, connait bien les plantes. on dort la première nuit dans une famille, la 2ème dans un monastère. il fait frais la nuit (1400m). 6 à 7h de marche par jour. on traverse forêts et cultures, les couleurs sont magnifiques et les gens adorables. pour 2 il nous demandait 40$ / pers, mais nous sommes partis à 5 pour 25$ chacun. le forfait comprend le guide, le cuisto, les 2 repas à midi, 2 supers repas le soir, l'hébergement, le tranfert des bagages, le bateau (1h15) à l'arrivée, et le retour du guide et du cuisto chez eux. L'équipe de "Black Peter" le recommande ; il y en a d'autres comme Alex. au Parani...
Le Rocher d'Or nous n'avons pas aimé et on s'y attendait. le site est couvert de béton, auberges, dortoirs, boutiques, restos. si vous pouvez vous offrir un grand hotel à 45$ en haut, l'ambiance en haut doit etre super la nuit. montée en truck de Kinpun le matin, et descente à pied des restos aux cascades, puis parking, difficile puis très belle forêt, environ 4h. Evitez le week end. Coté prix vous êtes "attendus"...
Shwedagon passez y une partie d'après midi et le début de nuit. attention, on nous demandait à l'entrée Est 8000k au lieu de 5$ taxés par le gouvernement aux étrangers !
Très beau voyage à tous, il nous faut maintenant penser au prochain...
Vaccins pour un tour du monde English translation pending
Bonjour à tous!😊
En juillet prochain, ma famille et moi (mon conjoint 37 ans, notre fille 11 ans et moi 36 ans)partirons pour un tour du monde de 1 an. Nous sommes originaire du Québec et voici les pays que nous visiterons: Turquie-Egypte-Grèce-Inde-Népal-Thaïlande-Indonésie-Japon-Australie-Polynésie Francaise-U.S.A et retour au Québec.
J'ai fait plusieurs recherches et consulté des cliniques voyages pour savoir quels vaccins recevoir avant notre départ. Voici ce qui m'a été suggéré:Mettre à jour les vaccins de bases soit: diphtérie-poliomyélite et tétanosEnsuite hépatite a et b-thyphoïde-rage-fièvre jaune-encéphalite japonaise et encéphalite à tiques. Et bien sûr médicament contre la malaria! Tout un coktail???🤪 J'aimerais avoir votre opinion car j'en perd la tête et plusieurs vaccins comme la rage et l'encéphalite japonaise coûte très chers. Donc si quelqu'un a fait à peu près le même voyage, j'aimerais avoir vos conseils, ils seront les bienvenus. Pendant notre voyage nous allons être extrêment prudent dû au fait que nous allons voyager avec notre fille. merci beaucoup, Stéphanie 🙂
En juillet prochain, ma famille et moi (mon conjoint 37 ans, notre fille 11 ans et moi 36 ans)partirons pour un tour du monde de 1 an. Nous sommes originaire du Québec et voici les pays que nous visiterons: Turquie-Egypte-Grèce-Inde-Népal-Thaïlande-Indonésie-Japon-Australie-Polynésie Francaise-U.S.A et retour au Québec.
J'ai fait plusieurs recherches et consulté des cliniques voyages pour savoir quels vaccins recevoir avant notre départ. Voici ce qui m'a été suggéré:Mettre à jour les vaccins de bases soit: diphtérie-poliomyélite et tétanosEnsuite hépatite a et b-thyphoïde-rage-fièvre jaune-encéphalite japonaise et encéphalite à tiques. Et bien sûr médicament contre la malaria! Tout un coktail???🤪 J'aimerais avoir votre opinion car j'en perd la tête et plusieurs vaccins comme la rage et l'encéphalite japonaise coûte très chers. Donc si quelqu'un a fait à peu près le même voyage, j'aimerais avoir vos conseils, ils seront les bienvenus. Pendant notre voyage nous allons être extrêment prudent dû au fait que nous allons voyager avec notre fille. merci beaucoup, Stéphanie 🙂
Croisière sur le Costa Europa English translation pending
😉bonjour, je dois partir en croisière le 24 novembre, sur le costa Europa.
qui a déjà voyagé sur ce bateau?
Je viens de Hyères, le car qui nous transporte jusqu'à Savone, part de l'aéroport de Nice.
Les tarifs de parking sont assez onéreux, pour garer ma voiture.
qui connaît un bon plan? le car traverse-t-il la ville de Nice?
si je viens en train? ce car passe-t-il à proximitéde la gare SNCF.
Merci pour votre réponse.
Partir étudier l'anglais en Irlande English translation pending
Bonjour à tous!!!
J'ai l'intention de partir en Irlande début janvier 2008, afin d'approfondir mon anglais, mais surtout pour vivre une expérience enrichissante. J'ai 19 ans et ce sera la 1ère fois que je quitte le cocon familiale pour partir seule à l'aventure!!! C'est pourquoi je fais appel à vous pour me conseiller. Voilà je compte trouver un boulot et une collocation là-bas. Pensez-vous que l'on puisse trouver facilement avec un niveau en anglais moyen et une expérience de 3 mois en restauration? J'aurais voulu avoir également vos conseils et vos avis sur le choix de la ville, je cherche un lieu où je pourrais trouver facilement un job et un logement (dans la restauration...), et où la culture et le paysage irlandais est plus que présent!!!
Merci d'avance pour votre aide!!!😉
J'ai l'intention de partir en Irlande début janvier 2008, afin d'approfondir mon anglais, mais surtout pour vivre une expérience enrichissante. J'ai 19 ans et ce sera la 1ère fois que je quitte le cocon familiale pour partir seule à l'aventure!!! C'est pourquoi je fais appel à vous pour me conseiller. Voilà je compte trouver un boulot et une collocation là-bas. Pensez-vous que l'on puisse trouver facilement avec un niveau en anglais moyen et une expérience de 3 mois en restauration? J'aurais voulu avoir également vos conseils et vos avis sur le choix de la ville, je cherche un lieu où je pourrais trouver facilement un job et un logement (dans la restauration...), et où la culture et le paysage irlandais est plus que présent!!!
Merci d'avance pour votre aide!!!😉
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Hôtel à Bayahibe? (Sunscape, Casa Del Mar, Iberostar) English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerais avoir vos commentaires sur ces hotels.
J'avais vu l'hotel Oasis Canoa à la Romana, cependant je n'ai eu que des commentaires négatifs conernant la plage, beaucoup de coraux...
Or, toujours sur ce côté de la République, j'aimerais avoir des commentaires sur ces hotels.
Je sais très bien que le Iberostar est plus dispendieux, cependant, au Québec, est-ce qu'il vient quand même en spécial à un moment donné. Nous prévoyons partir pour le mois d'avril 2008, qui est loin encore.
J'apprécierais avoir vos commentaire sur ces hotels, si la bouffe est variée, propreté dans les hotesl et belle plage dans des forfaits tout inclus.
Merci à l'avance,
Bonne journée à tous
Manon🙂
Hôtel à Bombay, budget pour dix huit jours, sécurité et itinéraire English translation pending
Voila, je pars en Inde samedi, j' arriverai a Mumbai dans la soiree.
Je viens de passer des heures et des heures ces derniers jours sur VF a collecter plein d' infos... mais je sais pas pourquoi, je suis un peu angoissee.
Peut etre la fatigue apres 9 mois sur les routes et un peu d' apprehension a decouvrir l' Inde dont on entend tellement de choses...
Bref, je vais re-poser d' eternelles questions... les reponses que j' ai trouve sur VF ne m' ont pas toujours confortees (et parfois datent un peu)alors si c' est quelqu' un a un peu de temps a m' accorder... Hotel correct et pas trop cher a Mumbay : Est il possible de reserver pour le Salvation Army ou le Ywca ? J' ai envoye un mail mais en l' absence de paiement via le net, je reste sceptique sur la prise en compte de ma demande. Sinon, avez vous d' autres adresses ? Niveau budget, j' aimerai m' en sortir avec 400 euros (22 200 roupies) pour 18 jours. Quand je lis les posts sur VF, j' ai l' impression que c' est largement suffisant... pourtant quand je calcule un peu mon parcours, ca me parait juste. Le train par exemple me parait tres cher par exemple 45 euros un Mumbai - Agra (plus cher qu' en Thailande ou j' ai paye 25 euros Bangkok - Chang Mai), les hotels dans les endroits touristiques relativement chers aussi.... qu' en pensez vous ? La securite... j' ai toujours entendu parler de l' Inde comme "No problem".... est ce vraiment le cas ? Parce que y'a du pour et du contre sur VF.... Question sur mon itineraire. Je suis obligee d' arriver et de repartir de Mumbai. Je compter monter dans le nord Udaipur - Jaipur - Delhi (Agra) puis redescendre sur Mumbay... est ce realisable en si peu de temps ? Est ce possible d' integrer Jesailmer ? Enfin, pour les reservations de train, ca me parait bien complique... des astuces ?
Merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.... et je comprend d' avance ceux qui vont souffler en lisant ce message et en se disant "encore" 🙂
Virginie
Je viens de passer des heures et des heures ces derniers jours sur VF a collecter plein d' infos... mais je sais pas pourquoi, je suis un peu angoissee.
Peut etre la fatigue apres 9 mois sur les routes et un peu d' apprehension a decouvrir l' Inde dont on entend tellement de choses...
Bref, je vais re-poser d' eternelles questions... les reponses que j' ai trouve sur VF ne m' ont pas toujours confortees (et parfois datent un peu)alors si c' est quelqu' un a un peu de temps a m' accorder... Hotel correct et pas trop cher a Mumbay : Est il possible de reserver pour le Salvation Army ou le Ywca ? J' ai envoye un mail mais en l' absence de paiement via le net, je reste sceptique sur la prise en compte de ma demande. Sinon, avez vous d' autres adresses ? Niveau budget, j' aimerai m' en sortir avec 400 euros (22 200 roupies) pour 18 jours. Quand je lis les posts sur VF, j' ai l' impression que c' est largement suffisant... pourtant quand je calcule un peu mon parcours, ca me parait juste. Le train par exemple me parait tres cher par exemple 45 euros un Mumbai - Agra (plus cher qu' en Thailande ou j' ai paye 25 euros Bangkok - Chang Mai), les hotels dans les endroits touristiques relativement chers aussi.... qu' en pensez vous ? La securite... j' ai toujours entendu parler de l' Inde comme "No problem".... est ce vraiment le cas ? Parce que y'a du pour et du contre sur VF.... Question sur mon itineraire. Je suis obligee d' arriver et de repartir de Mumbai. Je compter monter dans le nord Udaipur - Jaipur - Delhi (Agra) puis redescendre sur Mumbay... est ce realisable en si peu de temps ? Est ce possible d' integrer Jesailmer ? Enfin, pour les reservations de train, ca me parait bien complique... des astuces ?
Merci a ceux qui prendront le temps de me repondre.... et je comprend d' avance ceux qui vont souffler en lisant ce message et en se disant "encore" 🙂
Virginie
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
Bonjour à tous,
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D
1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.
2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?
3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?
Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Voyageurs, êtes-vous heureux? English translation pending
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
😎
Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?
Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.
Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...
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Vaccins en Thaïlande English translation pending
quels sont les vaccins obligatoires pour partir en thailande.
de plus quels sont les médicaments à prévoir dans sa trousse de voyage pour être tranquille pendant tout le séjour?
Un circuit de deux semaines au Québec? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous avons l'intention de partir au Québec du 1er au 14 juillet et nous avons le choix entre 3 solutions : prendre nos billets d'avion, louer notre voiture, réserver nos logements (AJ) et concocter notre propre circuit comme on l'entend; seul petit hic, cela risque de faire un peu cher. prendre nos billets d'avion et partir en "rando-liberté" tel que décrit sur certains organismes comme Terre d'Aventure (mais je ne connais pas leur flexibilité) - moins de tracas, mais un peu moins de liberté aussi. Là aussi, peut-être pas donné non plus. ou carrément prendre un "tout organisé", seuls (nous sommes 2) ou en (petit!!) groupe...
Niveau finances, on aimerait ne pas dépasser 1500€ chacun (billet d'avion compris - 543€).
Nous sommes très nature et ne tenons pas à rester dans les villes, mais plutôt découvrir des sites hors des sentiers battus sans pourtant oublier les sites touristiques (à petite dose)...nous voudrions optimiser un maximum notre circuit, tout en restant raisonnable, sachant que 2 semaines sont peu pour visiter une si grande région.
Voilà, alors à ceux sont déjà allés au Québec, qu'en pensez-vous ? Que me conseillez-vous pour un séjour en juillet pendant 2 semaines ? Merci beaucoup d'avance de nous aiguiller dans notre décision ! 🙂
Nous avons l'intention de partir au Québec du 1er au 14 juillet et nous avons le choix entre 3 solutions : prendre nos billets d'avion, louer notre voiture, réserver nos logements (AJ) et concocter notre propre circuit comme on l'entend; seul petit hic, cela risque de faire un peu cher. prendre nos billets d'avion et partir en "rando-liberté" tel que décrit sur certains organismes comme Terre d'Aventure (mais je ne connais pas leur flexibilité) - moins de tracas, mais un peu moins de liberté aussi. Là aussi, peut-être pas donné non plus. ou carrément prendre un "tout organisé", seuls (nous sommes 2) ou en (petit!!) groupe...
Niveau finances, on aimerait ne pas dépasser 1500€ chacun (billet d'avion compris - 543€).
Nous sommes très nature et ne tenons pas à rester dans les villes, mais plutôt découvrir des sites hors des sentiers battus sans pourtant oublier les sites touristiques (à petite dose)...nous voudrions optimiser un maximum notre circuit, tout en restant raisonnable, sachant que 2 semaines sont peu pour visiter une si grande région.
Voilà, alors à ceux sont déjà allés au Québec, qu'en pensez-vous ? Que me conseillez-vous pour un séjour en juillet pendant 2 semaines ? Merci beaucoup d'avance de nous aiguiller dans notre décision ! 🙂
Vol Bangkok-Siem Reap par Bangkok Airways English translation pending
bonsoir à tous
Pour info de retour du CAMBODGE nous voulions vous signaler que le vol reliant BANGKOK SIEM REAP par BANGKOK AIRWAYS a été vraiment déplorable:
salle d'embarquement austere
départ en retard
personnel navigant très pressé
repas succin et très rapide
et surtout le plus grave avion affrete auprès d'une compagnie autre que bangkokair "avion pourri " prière faite avant décollage
malheureusement après discution avec des habitués nous n'étions pas un cas isolé c'est monnaie courante sur ce vol"(malgré le prix excessif)
DAN
DAN
Kazakhstan du Nord English translation pending
Soyez bienvenus au Kazakhstan du Nord! J'habite a Petropavlovsk maintenant. Je serai heureux de partager mon expérience avec chacun qui a voyagé au Kazahstan. Je suis l'allemand mais je vis au Kazakhstan maintenant. Il est très facile de trouver du travaille bien payé ici si vous êtes un étranger.
Traitement anti-palu pour l'Inde English translation pending
Je pars faire un stage de 4 mois dans le tamil Nadu à Madras Du 19 avril au 19 Aout 2007.J'ai fais tous les vaccins nécéssaire, mais pas encore de traitement pour le palludisme. Quelqu'un pourrait il me dire s'il est vraiment nécéssaire de le faire avnt de partir et s'il y a un réel danger si je ne le fais pas?
Lentilles de contact en randonnée? English translation pending
Bonsoir
petite question pratique Je suis passée il y a quelques temps aux lentilles de contact, et je voulais savoir comment vous faisiez en rando.
merci Ju'
petite question pratique Je suis passée il y a quelques temps aux lentilles de contact, et je voulais savoir comment vous faisiez en rando.
merci Ju'
Les indispensables pour bébé en Martinique et Guadeloupe? English translation pending
Bonjour nous partons prochainement avec notre enfant qui aura 18 mois, nous aimerions connaitre vos experiences sur la preparation des bagages, que faut il emmener ? beaucoup de vetements (ete et hivers ?), des yaourts ? du lait ? .... merci pour vos reponses
Endurance à vélo English translation pending
"Qui veut voyager loin ménage sa monture "
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Salut . Je viens d'avorter d'un beau voyage, entamé il y a 6 mois en France, et qui m'a mené jusqu'en Argentine, en passant par la France, l'Espagne, le Maroc, le Mauritanie, le Sénégal, l'Argentine . J'aimerai avoir qques opinions à propos de ce qui m'est arrivé .
Jusqu'à Dakar, aucun accroc . Certes, je suis poursuivi régulierement par des maux de ventre intempestifs, certes je dors d'un sommeil un peu trouble et peu profond ( j'ai pourtant appris a relâcher la garde, à me détendre, seul ds ma tente plantée à la diable au bord de la route, un pen nimporte où ), certes je serre un peu fort mon budget, en evitant les nuitées payantes et les restaus ( meme les boui boui ) . Mais pas un matin où je ne me suis pas senti capable d'arracher mes 100 bornes journalieres à la route, pas une tension musculaire, pas un coup de barre qui m'ait réellement alarmé . Un p'tit casse croute ou un p'tit roupillon et je recouvrai tjrs qque force . J'ai parfois fini la journée rompu, les jarrets brisés, le coeur gros, les jambes lourdes, les nerfs aiguisés par le vent, mais j'ai toujours été happé par l'horizon, jamais je n'ai voulu retourner au bercail . Apres m'être reposé pres de Dakar chez un ami, je passe deux semaines ds un club de voile, attendant mon bonheur pr apareiller vers le Brésil, tout en récupérant d'un gastro . Je mange peu, mais je finis par recouvrer suffisamment de force pr pédaler jusqu'à l'aeroport et prendre un avion vers Buenos aire, trop impatient pr attendre encore une embarcation . Je joue au touriste pdt 1 semaine ds la mégalopole, et remonte en selle, plus heureux que jamais, à l'assaut de la pampa, direction Ushuaia. Canicule, orages, l'été argentin est plutot rude cette année. Je roule tjrs sur le meme patron, a raison d'environ 100 bornes par jour, sur une route relativement facile . 4 ième jour, je me sens fatigué, plus que de coutume, mais continue . 5 ieme jour, la fatigue s'accroit, mais il faut boucler l'étape . Je veux arriver jusqu'à Bahia Blanca, capitale de province ou je ferai halte. A 12 h, un peu étourdi par un gros cagnard ( le mercure indique a peu pres 40 ), j'amorce une montée . Mes jambes sont cotonneuses, mon regard s'obscurcit d'un voile, je me sens pris d'une peur panique, et m'allonge ds le fossé . Un bouquet d'arbres un peu plus loin me ménagerait un peu d'ombre, mais je suis incapable de rouler dix metres de plus, je suis flasque comme une méduse . Un petit pont ds le fossé fait communiquer la route à un champs blanchi a la chaux par le soleil . Je vais passer 4 h sous ce pont, la tête et le bras dépassant pr signaler ma détresse aux véhicules qui passent . Car ce coup ci je sens bien que je suis littéralement vidé, et que ma tension continue de flancher . La plupart des automobilistes qui me voient secouer le bras voient, ou feignent de voir cela non pas comme un appel au secours, mais comme un amical salut auquel ils me répondent en levant le pouce . COntinue mon gars ! ouais ben j'aimerai bien ... je vois meme une ambulance passer, au passage de laquelle je me leve en sursaut . Le soleil commence à être bas, j'ai décidé de m'allonger parallèle au bord de la route, a coté de mon vélo, pr continuer mes lentes gesticulations . Finalement un homme s'arrête, essaye en vain d'appeler une ambulance, pas de réseau . Il s'en va . Qques heures plus tard, je suis à l'hopital, av 8 de tension, apres qu'un couple d'allemand m'ait avancé jusqu'à un p'tit resto de routiers où une ambulance est venue me chercher . Je passe 2 nuits à l'hopital, ts les analyses sont bons. A partir de là le calvaire commence . Je vais encore, dieu sait pourquoi, faire 400 km av des jambes molles et l'esprit légèrement inquiet . La prochaine halte sera la derniere . J'arrive vanné à Las Grutas, petite station balnéaire ou je vais passer 3 semaines et rapidement me faire connaitre du personnel travaillant aux centres de premiers soins . Les premiers jours, j'ai l'impression de récupérer qque force, mais des dhiarrées me les prélèvent aussitot . Je refais une chute de tension et me déshydrate . C'était il y a peu pres un mois . Depuis, j'ai fait a peu pres ts les hopitaux de la province du Roi negro, où les médecins apres m'avoir fait perfusé et analyser reprenaient tous le meme refrain ( "tu es très fatigué "), et n'ait jamais pu marcher plus de 300 mètres sans tomber ds une extreme fatigue ( fatigue au point de ne presque plus pouvoir parler, fatigue au point de respirer difficilement ) . Apres plusieurs crises d'angoisse et trop de perfusions, j'ai fini par m' "auto rapatrier " ( AVI a seulement financé le retour, évidemment ils allaient pas envoyer un hélico pr un gars qui est fatigué ) de las Grutas en utilisant différents modes de transport dont j'esperais pouvoir me passer ( taxi, avion, et entre les deux, fauteuil roulant ) . Pdt les trois semaines passées a Las grutas, j'ai toujours gardé espoir, et replongé le nez ds les cartes qd je sentais un léger regain d'énergie . Lors de mon rapatriement, qui s'est fait sur 4 jrs, apres avoir été refusé ds le premier avion bahia blanca / Buenos aire dont l'équipage me trouvait trop instable ( je suis arrivé ds lavion nausééeux, tremblant, soutenu par deux gars de l'aeroport ) et provoqué une petite panique ds l'équipage du vol Buenos aire / Paris, j'ai mangé 4 ou 5 biscuits et dormi à peu près 4 heures . Depuis une semaine que je suis rentré, je suis toujours traqué par l'angoisse, et incapable de marcher sur plus de 500 mètres .
Je suis juste fatigué ...
Les alpinistes parlent d'un second souffle . Cela fait trop longtemps que j'y suis .
Qd on est jeune et crédule, on part à la diable, on voyage au jour le jour, et l'on croit avoir les coudées franches ... Sans doute ai-je mal géré certains points de mon voyage... Mais qd même ! après 6 mois de voyage, est-ce possible qu'au fond de moi j'ai bu la derniere goutte d'eau ? Et qui a jamais connu un tel contrecoup à tous ces coups de pédale ? Apres un moi ds cet état, j'ai l'impression d'une vieillesse plus que d'une fatigue .
Préparatif santé avant un tour du monde? English translation pending
Que "Ceux qui Savent" m'éclaire...
Bonjour, j'organise un tour du monde assez long 🙂(environ 3ans), j'en suis à 6 mois 🤪avant le depart et je suis assez peu experimenté😕... J'ai consulté le forum, lu des livres sur cette question et je vais souvent à l'ABM pour préparer mon TDM et prendre conseil aprés de ceuux qui reviennent 😉(d'ailleurs je ne sais pas s'ils y en a qui ne reviennent pas!!!😛).
Alors, j'ai prévu les vaccins suivants: diphterie, tetanos, polio, +fievre jaune, +hepatite A et typhoide, +rage, +encéphalite japonaise, +hepatite B, +grippe, a l'institut pasteur. j'ai donc eliminé les meningites et l'encephalite a tique🏴☠️.
Donc, est ce que vous pensez que c'est un bon choix(vu les continents visités) et est ce que l'institut pasteur est le meilleur centre sur Paris pour les vaccins.
J'ai prevu les pays suivants:
USA (septembre, octobre 2007) Mexique (novembre, décembre 2007) Costa Rica /Guatemala (janvier, février 2008) Pérou /Argentine /Chili /Ile de Paques (mars, avril 2008) Japon (mai, juin 2008) Chine (juillet, août 2008) Vietnam /Laos (septembre, octobre 2008) Taillande /Cambodge (novembre, décembre 2008) Nouvelle Zélande (janvier, février 2009) Australie /Tasmanie (mars, avril 2009) Indonésie / Nouvelle Calédonie (mai, juin 2009) Polynésie Française (juillet, août 2009) Kenya /Tanzanie (septembre, octobre 2009) Afrique du Sud (novembre, décembre 2009) Inde (janvier, février 2010) Népal (mars, septembre 2010)
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés...😎
Bonjour, j'organise un tour du monde assez long 🙂(environ 3ans), j'en suis à 6 mois 🤪avant le depart et je suis assez peu experimenté😕... J'ai consulté le forum, lu des livres sur cette question et je vais souvent à l'ABM pour préparer mon TDM et prendre conseil aprés de ceuux qui reviennent 😉(d'ailleurs je ne sais pas s'ils y en a qui ne reviennent pas!!!😛).
Alors, j'ai prévu les vaccins suivants: diphterie, tetanos, polio, +fievre jaune, +hepatite A et typhoide, +rage, +encéphalite japonaise, +hepatite B, +grippe, a l'institut pasteur. j'ai donc eliminé les meningites et l'encephalite a tique🏴☠️.
Donc, est ce que vous pensez que c'est un bon choix(vu les continents visités) et est ce que l'institut pasteur est le meilleur centre sur Paris pour les vaccins.
J'ai prevu les pays suivants:
USA (septembre, octobre 2007) Mexique (novembre, décembre 2007) Costa Rica /Guatemala (janvier, février 2008) Pérou /Argentine /Chili /Ile de Paques (mars, avril 2008) Japon (mai, juin 2008) Chine (juillet, août 2008) Vietnam /Laos (septembre, octobre 2008) Taillande /Cambodge (novembre, décembre 2008) Nouvelle Zélande (janvier, février 2009) Australie /Tasmanie (mars, avril 2009) Indonésie / Nouvelle Calédonie (mai, juin 2009) Polynésie Française (juillet, août 2009) Kenya /Tanzanie (septembre, octobre 2009) Afrique du Sud (novembre, décembre 2009) Inde (janvier, février 2010) Népal (mars, septembre 2010)
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés...😎
Séjour au Maroc en avril English translation pending
Bonjour,
je débarque fraichement dans ce forum et je souhaite partir une petite semaine au Maroc, pour me reposer, "ne rien faire et laisser dire"... et peut etre aussi visiter un peu... On m'a parlé de l'Atlas et aussi déconseillé d'y aller seule avec un 4 x 4... Je serais accompagnée de mon fils de 15 ans. Nous aimons aller à la plage et aussi faire de la marche et rencontrer des gens... Nous sommes déjà allés au Québec et en Guadeloupe et à chaque visite, nous avons rencontrés des gens très sympas qui sont devenus des amis ! J'hésite entre Marrakech et Agadir. J'ai lu pas mal de sujets déjà sur ce forum, mais malgré tout, je ne parviens pas à me décider. En avril la mer est elle vraiment froide ? Agadir trop touristique et Marrakech loin de la mer ? décidément... Si vous pouviez m'aider de par votre expérience du pays et votre séjour, cela me serait bien agréable ! Je remercie tous ceux et celles qui nous viendront en aide... j'ai oublié de préciser que je n'ai pas un budget énorme... ! A bientôt donc ! Martine 😉
je débarque fraichement dans ce forum et je souhaite partir une petite semaine au Maroc, pour me reposer, "ne rien faire et laisser dire"... et peut etre aussi visiter un peu... On m'a parlé de l'Atlas et aussi déconseillé d'y aller seule avec un 4 x 4... Je serais accompagnée de mon fils de 15 ans. Nous aimons aller à la plage et aussi faire de la marche et rencontrer des gens... Nous sommes déjà allés au Québec et en Guadeloupe et à chaque visite, nous avons rencontrés des gens très sympas qui sont devenus des amis ! J'hésite entre Marrakech et Agadir. J'ai lu pas mal de sujets déjà sur ce forum, mais malgré tout, je ne parviens pas à me décider. En avril la mer est elle vraiment froide ? Agadir trop touristique et Marrakech loin de la mer ? décidément... Si vous pouviez m'aider de par votre expérience du pays et votre séjour, cela me serait bien agréable ! Je remercie tous ceux et celles qui nous viendront en aide... j'ai oublié de préciser que je n'ai pas un budget énorme... ! A bientôt donc ! Martine 😉
Bonne Année du Cochon English translation pending
Il est minuit passée.
Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Bonne année du Cochon à vous tous. C'est une année de prospérité et de réussite dans les affaires.

Distance de l'aéroport à l'hôtel Viva Windham à Samana? English translation pending
bonjour j aimerais avoir de l information sur samana
je vais au viva windham
la distance de l aéroport jusqu a mon hotel
et si quelqu un y a séjourné
merci
sibelle
merci
sibelle
Un dimanche dans l'arrière-pays niçois (France) English translation pending
"C'est une promenade de patronage..."
(Histoire vécue)
Sur ces quelques mots encourageants, le copain Bourlingueur a convaincu la petite famille, Papa-Maman-Nana et P'tit Mec (13 et 11 ans), d'aller pique-niquer dans l'arrière-pays niçois, par un beau dimanche d'octobre... C'est pas que Maman apprécie particulièrement ces journées à crapahuter sur les chemins pierreux et pentus, mais aurait-elle le droit de refuser ce qui semble ravir Papa et les deux mômes toujours à l'affût d'une échappée dans la nature ? La balade commence sous les meilleurs auspices. Il fait un temps magnifique, doux et ensoleillé. Bourlingueur est venu avec le chien Grichka, berger allemand tout fou. On s'entasse dans la voiture avec les provisions. Une vingtaine de kilomètres plus loin, la troupe, chaussée de solides godasses de marche, démarre dans la bonne humeur.
Un paysage de carte postale. La rivière serpente au pied des collines couvertes d'arbres feuillus. Une petite chapelle est blottie sur un piton rocheux. Nana porte allégrement un sac à dos chargé de quelques cinq kilos de bouquins et classeurs : ultime révision pour l'interro d'anglais demain lundi . Avant de quitter la maison, elle a pitié de son cochon d'Inde veuf depuis quelques jours et décide qu'une promenade au grand air lui changera les idées : la bestiole, emballée dans une boîte à chaussure ficelée sur le sac à dos, va voir du pays, elle aussi ! On marche avec plaisir sur le sentier qui mène vers un grand pré d'herbe verte, halte idéale pour un déjeuner copieux et une délicieuse sieste. C'est trop beau pour durer...
Le temps passe, il faut songer au retour. Bourlingueur propose de revenir par un autre sentier pour varier le parcours. Maman n'aime pas trop cette idée, prémonition sans doute ? Les autres applaudissent à cette suggestion géniale. Mais plus le sentier s'allonge, plus on doute de la bonne direction. Nana, douée d'un excellent sens de l'orientation en dépit de son jeune âge, montre l'autre côté en affirmant que la bonne route, c'est par là ! Les deux hommes, forts de leur virile expérience, expliquent qu'on fait une boucle mais qu'on se rapproche forcément du point de départ. Hum... c'est interminable, lassant, casse-pied, ça devient une vraie punition. Les plus délicats (suivez mon regard) protestent. Bourlingueur, légèrement ébranlé dans ses convictions, propose de descendre la pente, très raide, pour rattraper ce fichu sentier.
Il faut se cramponner aux maigres arbustes épineux pour éviter la glissade vertigineuse entre les rochers et les éboulis. La nuit tombe vite en montagne, l'obscurité masque les obstacles et c'est peut-être mieux ainsi car il y a de quoi paniquer ! Grichka galope de l'un à l'autre, descend et remonte trempé, après avoir pataugé dans la rivière tout en bas. Sur la colline d'en face, les lumières des maisons clignotent. On entend les voitures. La grande route n'est pas très éloignée... mais semble à des années-lumière des marcheurs égarés. Papa fait de constants rappels pour aider sa nichée qu'il amarre alternativement à chaque petit tronc d'arbre. Mais perdant l'équilibre, le voilà qui glisse à grande vitesse sur le toboggan, miraculeusement rattrapé au passage par Bourlingueur, au bord de la barre rocheuse qui domine la rivière, quelques mètres en contrebas. Le copain, qui ne manque pas d'à-propos, lui demande : "Tâte un peu pour voir si c'est profond !" et Papa de crier : "Je n'ai pas pied, remonte moi vite"...
"Qui tient les hauts tient les bas" disait Grand-Père colonel...Renonçant à descendre, on reprend le premier sentier à flanc de colline. Il n'est pas question de s'arrêter pour dormir, la nuit est trop froide et les estomacs sont vides. P'tit Mec est épuisé, il dort debout. Papa le tient solidement par la main et le soulève à chaque pas. Nana marche comme un vrai petit soldat, Papa l'a débarrassée depuis longtemps de son fardeau, mais sans le cobaye éjecté durant la dégringolade. Maman suit comme un zombie, mécaniquement soutenue par une colère noire contre Bourlingueur, à qui elle jure de ne plus jamais partager avec lui une quelconque aventure. Un peu déconfit, ce dernier avoue qu'il s'est déjà perdu durant d'autres balades et qu'il a passé une ou deux nuits à la belle étoile...
A l'aube, un arrêt-buffet providentiel devant des buissons de mûres qui n'ont jamais paru aussi savoureuses aux affamés, qui se précipitent aussi pour boire à même une flaque d'eau claire où Grichka patauge et lape goulûment la boisson divine dont personne ne veut savoir si elle est potable ou non. L'avenir le dira. Les estomacs repus, le moral revient. L'allure s'accélère à la vue de la voiture garée le long de la route. La première auberge ouverte accueille la troupe épuisée qui se jette sur un solide petit déjeuner campagnard, un vrai festin de tartines beurrées et de boissons chaudes qui vous réconcilie avec l'existence..
La promenade de patronage aura duré vingt quatre heures. De retour au bercail, la tribu s'écroule sur les lits et sombre dans un lourd sommeil réparateur. Les enfants sont dispensés de classe, ce lundi sera exceptionnellement chômé pour tous. C'est un cas de force majeure.
Sur ces quelques mots encourageants, le copain Bourlingueur a convaincu la petite famille, Papa-Maman-Nana et P'tit Mec (13 et 11 ans), d'aller pique-niquer dans l'arrière-pays niçois, par un beau dimanche d'octobre... C'est pas que Maman apprécie particulièrement ces journées à crapahuter sur les chemins pierreux et pentus, mais aurait-elle le droit de refuser ce qui semble ravir Papa et les deux mômes toujours à l'affût d'une échappée dans la nature ? La balade commence sous les meilleurs auspices. Il fait un temps magnifique, doux et ensoleillé. Bourlingueur est venu avec le chien Grichka, berger allemand tout fou. On s'entasse dans la voiture avec les provisions. Une vingtaine de kilomètres plus loin, la troupe, chaussée de solides godasses de marche, démarre dans la bonne humeur.
Un paysage de carte postale. La rivière serpente au pied des collines couvertes d'arbres feuillus. Une petite chapelle est blottie sur un piton rocheux. Nana porte allégrement un sac à dos chargé de quelques cinq kilos de bouquins et classeurs : ultime révision pour l'interro d'anglais demain lundi . Avant de quitter la maison, elle a pitié de son cochon d'Inde veuf depuis quelques jours et décide qu'une promenade au grand air lui changera les idées : la bestiole, emballée dans une boîte à chaussure ficelée sur le sac à dos, va voir du pays, elle aussi ! On marche avec plaisir sur le sentier qui mène vers un grand pré d'herbe verte, halte idéale pour un déjeuner copieux et une délicieuse sieste. C'est trop beau pour durer...
Le temps passe, il faut songer au retour. Bourlingueur propose de revenir par un autre sentier pour varier le parcours. Maman n'aime pas trop cette idée, prémonition sans doute ? Les autres applaudissent à cette suggestion géniale. Mais plus le sentier s'allonge, plus on doute de la bonne direction. Nana, douée d'un excellent sens de l'orientation en dépit de son jeune âge, montre l'autre côté en affirmant que la bonne route, c'est par là ! Les deux hommes, forts de leur virile expérience, expliquent qu'on fait une boucle mais qu'on se rapproche forcément du point de départ. Hum... c'est interminable, lassant, casse-pied, ça devient une vraie punition. Les plus délicats (suivez mon regard) protestent. Bourlingueur, légèrement ébranlé dans ses convictions, propose de descendre la pente, très raide, pour rattraper ce fichu sentier.
Il faut se cramponner aux maigres arbustes épineux pour éviter la glissade vertigineuse entre les rochers et les éboulis. La nuit tombe vite en montagne, l'obscurité masque les obstacles et c'est peut-être mieux ainsi car il y a de quoi paniquer ! Grichka galope de l'un à l'autre, descend et remonte trempé, après avoir pataugé dans la rivière tout en bas. Sur la colline d'en face, les lumières des maisons clignotent. On entend les voitures. La grande route n'est pas très éloignée... mais semble à des années-lumière des marcheurs égarés. Papa fait de constants rappels pour aider sa nichée qu'il amarre alternativement à chaque petit tronc d'arbre. Mais perdant l'équilibre, le voilà qui glisse à grande vitesse sur le toboggan, miraculeusement rattrapé au passage par Bourlingueur, au bord de la barre rocheuse qui domine la rivière, quelques mètres en contrebas. Le copain, qui ne manque pas d'à-propos, lui demande : "Tâte un peu pour voir si c'est profond !" et Papa de crier : "Je n'ai pas pied, remonte moi vite"...
"Qui tient les hauts tient les bas" disait Grand-Père colonel...Renonçant à descendre, on reprend le premier sentier à flanc de colline. Il n'est pas question de s'arrêter pour dormir, la nuit est trop froide et les estomacs sont vides. P'tit Mec est épuisé, il dort debout. Papa le tient solidement par la main et le soulève à chaque pas. Nana marche comme un vrai petit soldat, Papa l'a débarrassée depuis longtemps de son fardeau, mais sans le cobaye éjecté durant la dégringolade. Maman suit comme un zombie, mécaniquement soutenue par une colère noire contre Bourlingueur, à qui elle jure de ne plus jamais partager avec lui une quelconque aventure. Un peu déconfit, ce dernier avoue qu'il s'est déjà perdu durant d'autres balades et qu'il a passé une ou deux nuits à la belle étoile...
A l'aube, un arrêt-buffet providentiel devant des buissons de mûres qui n'ont jamais paru aussi savoureuses aux affamés, qui se précipitent aussi pour boire à même une flaque d'eau claire où Grichka patauge et lape goulûment la boisson divine dont personne ne veut savoir si elle est potable ou non. L'avenir le dira. Les estomacs repus, le moral revient. L'allure s'accélère à la vue de la voiture garée le long de la route. La première auberge ouverte accueille la troupe épuisée qui se jette sur un solide petit déjeuner campagnard, un vrai festin de tartines beurrées et de boissons chaudes qui vous réconcilie avec l'existence..
La promenade de patronage aura duré vingt quatre heures. De retour au bercail, la tribu s'écroule sur les lits et sombre dans un lourd sommeil réparateur. Les enfants sont dispensés de classe, ce lundi sera exceptionnellement chômé pour tous. C'est un cas de force majeure.