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Retour du Club Marmara Hurghada en famille en août 2008 English translation pending
bonjour à tous !
comme promis je viens vous apporter mon témoignage quant à notre voyage à 5 au club marmara 😎
après un décollage sans retard de paris à 22 h avec la compagnie lotus air, nous avons atterrit à hurghada à 04 h 00 (heure locale), le temps de récupérer nos bagages dans un aéroport désert et calme, nous nous dirigeons vers les representant de marmara qui nous désignent aussi où trouver notre bus.... personne ne vient nous proposer son aide pour les bagages (je suis fort étonnée par rapport à ce que j'avais lu...) arrivé devant le bus, le chauffeur nous indique où mettre nos bagages et nous dit de nous installer tranquillement.... nous attendons les autres voyageurs et direction l'hotel ! pendant le transfert un representant de marmara, nous informe du déroulement de notre arrivé à l'hotel.
A l'acceuil, nous présentons notre fiche d'enregistrement, on nous donne les bracelets all inclusive et la clé de notre chambre puis des étiquettes pour nos valises qui seront montés par le personnel. un petit cocktail d'acceuil nous attend "jus de kiwi" (bon mais très sucré) et puis nous regagnons notre chambre. Afin de mettre en route la clim et la lumière il faut inséré la clé dans un petit compartiment à l'entrée de la chambre. Petite astuce : après le passage de l'homme de ménage le matin, nous laissions la carte (sans la clé biensur) dans le compartiment, comme ça nous retrouvions notre chambre fraiche à notre retour de la piscine le soir. Nous nous situons dans l'aile principale, une chambre familiale immense donnant sur le devant de l'hotel, composé de 4 lits dont le notre qui est un "king size" ! la chambre est en forme de "L" et notre lit se trouve dans le recoin au fond. la salle de bain est impeccable et grande. Le seul point génant ce sont les odeurs lorsque nous allons sur le balcon - mais j'avoue que pour le peu de temps passé dans notre chambre, cela reste un détail. il est 5 h 00, il est temps de prendre un peu de repos et nous avons rendez vous à 10 h pour la réunion d'information à la discothèque de l'hotel.
le restaurant principal de l'hotel est très bien et immense puisque l'hotel au complet peut compter jusqu'à 1200 personnes si je ne me trompe pas. Si l'on veut déjeuner un peu plus au calme il y a des tables juste devant l'entrée du restaurant principal. Les buffets sont très variés et internationaux - qui ne trouve pas son bonheur, ne le trouvera jamais, il y en a pour tous les gôuts et les nationalitése. Le personnel est actif et dynamique toujours en train de tout nettoyer et avec le sourire et un mot gentil pour les enfants. il y a également un restau italien que nous n'avons pas fait, un snack au bord de la plage qui est pas mal mais plus limité dans le choix de la nouriture et un restaurant de poisson (avec suplément de 12€ par personne) nous ne l'avons pas fait non plus. dans la semaine, ils vous proposent de manger égyptien, cela se déroule dans le snack le soir et vous serez servi comme des rois.
Nous avons réservé nos excursions par l'agence orbit tour dans la boutique "papyrus". Super acceuil !
l'ile paradise : rdv agence le matin, on nous emmene en mini bus pour récupérer un bateau, puis c'est parti pour 35 min en direction d'un récif coralien, 45 min de snorkeling avec masque, tuba et palmes (prétés) à découvrir les fonds sous-marins - un véritable bonheur ! vous en prenez pleins les yeux ! accessible à tous ! mon fils de 10 ans et ma fille de 8 ans mon accompagner (avec gilet) et s'en souviendrons longtemps. puis direction l'ile paradis où des parasols gratuit nous attendent ! nous mangeons au restau de l'ile et profitons de la mer pendant 3 heures ! pas de danger pour les plus petits puisqu'il n'y a quasi pas de profondeur. par contre des poissons par centaines à la porter de main.... super journée pour 20 €uros par adultes 1/2 tarifs enfants
la sortie 4x4 : nous partons en début d'après midi, toujours de l'agence où l'on se laisse guider. Nous rentrons dans le désert où on commence par nous expliquer et nous montrer un mirage. Puis on part " à fond" dans le désert direction les montagnes et le village bédouins.... bcp de fous rire car la conduite n'est pas vraiment leur fort... mais c'est surtout pour amuser les touristes sans doute ! première alte au pied d'une montagne, fait super chaud ! ensuite arrivée au village bédouin (fabrication du pain, promenade en dromadaire, boutique souvenirs, tapis, mosquée....) on nous propose de gouter à la chicha, on assiste au coucher du soleil et on fini par manger un repas avant de repartir. le tout pour 10 € par adulte toujours 1/2 tarifs par enfants. super après midi, mais très fatiguante pour les enfants.
nous avons réservé 1 excursion par le biais de marmara :
bateau à fond de verre : 84 euros pour nous 5. nous partons le matin et traversons hurghada jusqu'à au port. sur un grand bateau, on nous fait monter sur la terrasse en eau pour admirer la mer et le paysage et quand on a enfin rejoind les récifs on descend dans la calle ou une vitre de 30 m² environ nous attends et là on peut admirer des 100ène de poissons aux couleurs les plus variés ! un plongeur va sous le bateau nourrir les poissons et on repart. nous regagions l'étage et là une boisson nous est offerte, des muscisien orientaux invitent des touristes à danser et on rentre. bonne après midi mais chère tout de mer, il me semble que le club de plongée blue lagoon propose aussi une excursion plus intime et moins chère avec un arrèt sur un banc de sable.
Les piscines sont au nombres de 3 : il y a la pataugeoires pour les petits, la bassin principal ou se déroule toutes les animations et un troisième bassin plus au calme. elles sont propres et le personnel est constamment en train de nettoyer autour. (attention au respect de la propreté ! le personnel passe son temps à ramasser les verres et autres trucs laissés par les touristes alors qu'il y a des poubelles tous les 4 m ! ). des transats sont disposés autour des piscines hélas en nombre insuffisant par rapport aux nombres de touristes et ceux à l'ombre sont encore plus rare, alors il faut finir par faire comme un grand nombre de personnes : se lever tot pour déposer les serviettes sur les transats.
Par contre, il y a beaucoup plus de choix tout au tour de la plage. Plus au calme et plus venteuse.... certe c'est une plage amménagée et artificielle mais on peut tout de meme s'y baigner et si vous aller nager derrière le restau de poisson après le dernier ponton jaune, vous aurez la chance d'admirer comme moi des poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs, des oursins immenses dans une eau transparente et claire !
L'équipe d'animation est géniale et présente du matin au soir ! toujours un mot gentil. le soir vous avez la mini-disco pour les plus petits au premier étage avec danse du club "sébé allah y'e" d'alpha blondy... ensuite spectacle et discothèque pour les ados.
Nous avons été sollicité pour faire des massages par le centre qui se trouve au rdc du club, mais cela ne rentrait pas dans notre budget et avec 3 enfants pas des plus pratiques.... 105 € 4 massages sur 4 jours dont 1 gratuits. de 90 min à 35 min je crois. ils proposent également de coiffer les enfants avec des tresses : la 1/2 tête 30 € toute la tête 50 € (j'ai trouvé ça cher également mais bon....) les tatouages ne sont pas fait au henné mais avec un produit noir (je ne me rappelle plus du nom) et les prix se négocient... j'ai entendu que c'était moins cher à l'exterieur de l'hotel.
en ce qui concerne notre santé, j'avais prévu avant de partir (et sur les conseilles des membres de ce forum) tous les médocs nécessaires. ma fille a été dérangé ainsi que mon mari, mais je ne dirais pas que c'est un manque d'hygiène mais plutot due au changement du climat. Attention à la chaleur, prévoyer crème solaire et biafine.
jamais une seule fois, nous nous sommes senti obligé de donner des pourboires ou trop sollicités pour participer à telle ou telle choses... peut être par ce que l'on était en famille, je ne sais pas...
le jour du départ, notre vol était prévu à 16h45. nous quittons notre chambre vers 12 h 30, un dernier repas au restau et nous quittons l'hotel à 13 h 30 direction l'aéroport.
ce qu'il faut savoir en général sur ce club, c'est qu'il s'adresse essentiellement au famille avec enfants et aux personnes qui cherchent du contact et de l'animation toutes la journée.... farniente et baignade à fond ! à ceux qui sont là pour faire essentiellement de la plongée car le club blue lagoon a une super réputation ! ce n'est pas un hotel grand luxe où toutes les prestations sont comprises... il faut vraiment savoir à quoi s'attendre lorsqu'on choisi cet hotel. il est à déconseiller pour ceux qui cherchent calme et romantisme.... ce n'est pas du tout l'ambiance, ceux qui veulent visiter l'égypte, le caire et les pyramides, je dirais qu'il est trop loin de ses sites....
j'aurais voulu faire plus court mais il y a tellement à dire ! En conclusion, je conseille vivement cet hôtel qui nous laisse un super souvenir.
Je tiens à remercie tous les membres du forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage.
je reste à votre disposition à mon tour pour répondre à vos questions et vous faire part de mon experience.
bye bye forum égypte.... prochaine destination inconnue !
comme promis je viens vous apporter mon témoignage quant à notre voyage à 5 au club marmara 😎
après un décollage sans retard de paris à 22 h avec la compagnie lotus air, nous avons atterrit à hurghada à 04 h 00 (heure locale), le temps de récupérer nos bagages dans un aéroport désert et calme, nous nous dirigeons vers les representant de marmara qui nous désignent aussi où trouver notre bus.... personne ne vient nous proposer son aide pour les bagages (je suis fort étonnée par rapport à ce que j'avais lu...) arrivé devant le bus, le chauffeur nous indique où mettre nos bagages et nous dit de nous installer tranquillement.... nous attendons les autres voyageurs et direction l'hotel ! pendant le transfert un representant de marmara, nous informe du déroulement de notre arrivé à l'hotel.
A l'acceuil, nous présentons notre fiche d'enregistrement, on nous donne les bracelets all inclusive et la clé de notre chambre puis des étiquettes pour nos valises qui seront montés par le personnel. un petit cocktail d'acceuil nous attend "jus de kiwi" (bon mais très sucré) et puis nous regagnons notre chambre. Afin de mettre en route la clim et la lumière il faut inséré la clé dans un petit compartiment à l'entrée de la chambre. Petite astuce : après le passage de l'homme de ménage le matin, nous laissions la carte (sans la clé biensur) dans le compartiment, comme ça nous retrouvions notre chambre fraiche à notre retour de la piscine le soir. Nous nous situons dans l'aile principale, une chambre familiale immense donnant sur le devant de l'hotel, composé de 4 lits dont le notre qui est un "king size" ! la chambre est en forme de "L" et notre lit se trouve dans le recoin au fond. la salle de bain est impeccable et grande. Le seul point génant ce sont les odeurs lorsque nous allons sur le balcon - mais j'avoue que pour le peu de temps passé dans notre chambre, cela reste un détail. il est 5 h 00, il est temps de prendre un peu de repos et nous avons rendez vous à 10 h pour la réunion d'information à la discothèque de l'hotel.
le restaurant principal de l'hotel est très bien et immense puisque l'hotel au complet peut compter jusqu'à 1200 personnes si je ne me trompe pas. Si l'on veut déjeuner un peu plus au calme il y a des tables juste devant l'entrée du restaurant principal. Les buffets sont très variés et internationaux - qui ne trouve pas son bonheur, ne le trouvera jamais, il y en a pour tous les gôuts et les nationalitése. Le personnel est actif et dynamique toujours en train de tout nettoyer et avec le sourire et un mot gentil pour les enfants. il y a également un restau italien que nous n'avons pas fait, un snack au bord de la plage qui est pas mal mais plus limité dans le choix de la nouriture et un restaurant de poisson (avec suplément de 12€ par personne) nous ne l'avons pas fait non plus. dans la semaine, ils vous proposent de manger égyptien, cela se déroule dans le snack le soir et vous serez servi comme des rois.
Nous avons réservé nos excursions par l'agence orbit tour dans la boutique "papyrus". Super acceuil !
l'ile paradise : rdv agence le matin, on nous emmene en mini bus pour récupérer un bateau, puis c'est parti pour 35 min en direction d'un récif coralien, 45 min de snorkeling avec masque, tuba et palmes (prétés) à découvrir les fonds sous-marins - un véritable bonheur ! vous en prenez pleins les yeux ! accessible à tous ! mon fils de 10 ans et ma fille de 8 ans mon accompagner (avec gilet) et s'en souviendrons longtemps. puis direction l'ile paradis où des parasols gratuit nous attendent ! nous mangeons au restau de l'ile et profitons de la mer pendant 3 heures ! pas de danger pour les plus petits puisqu'il n'y a quasi pas de profondeur. par contre des poissons par centaines à la porter de main.... super journée pour 20 €uros par adultes 1/2 tarifs enfants
la sortie 4x4 : nous partons en début d'après midi, toujours de l'agence où l'on se laisse guider. Nous rentrons dans le désert où on commence par nous expliquer et nous montrer un mirage. Puis on part " à fond" dans le désert direction les montagnes et le village bédouins.... bcp de fous rire car la conduite n'est pas vraiment leur fort... mais c'est surtout pour amuser les touristes sans doute ! première alte au pied d'une montagne, fait super chaud ! ensuite arrivée au village bédouin (fabrication du pain, promenade en dromadaire, boutique souvenirs, tapis, mosquée....) on nous propose de gouter à la chicha, on assiste au coucher du soleil et on fini par manger un repas avant de repartir. le tout pour 10 € par adulte toujours 1/2 tarifs par enfants. super après midi, mais très fatiguante pour les enfants.
nous avons réservé 1 excursion par le biais de marmara :
bateau à fond de verre : 84 euros pour nous 5. nous partons le matin et traversons hurghada jusqu'à au port. sur un grand bateau, on nous fait monter sur la terrasse en eau pour admirer la mer et le paysage et quand on a enfin rejoind les récifs on descend dans la calle ou une vitre de 30 m² environ nous attends et là on peut admirer des 100ène de poissons aux couleurs les plus variés ! un plongeur va sous le bateau nourrir les poissons et on repart. nous regagions l'étage et là une boisson nous est offerte, des muscisien orientaux invitent des touristes à danser et on rentre. bonne après midi mais chère tout de mer, il me semble que le club de plongée blue lagoon propose aussi une excursion plus intime et moins chère avec un arrèt sur un banc de sable.
Les piscines sont au nombres de 3 : il y a la pataugeoires pour les petits, la bassin principal ou se déroule toutes les animations et un troisième bassin plus au calme. elles sont propres et le personnel est constamment en train de nettoyer autour. (attention au respect de la propreté ! le personnel passe son temps à ramasser les verres et autres trucs laissés par les touristes alors qu'il y a des poubelles tous les 4 m ! ). des transats sont disposés autour des piscines hélas en nombre insuffisant par rapport aux nombres de touristes et ceux à l'ombre sont encore plus rare, alors il faut finir par faire comme un grand nombre de personnes : se lever tot pour déposer les serviettes sur les transats.
Par contre, il y a beaucoup plus de choix tout au tour de la plage. Plus au calme et plus venteuse.... certe c'est une plage amménagée et artificielle mais on peut tout de meme s'y baigner et si vous aller nager derrière le restau de poisson après le dernier ponton jaune, vous aurez la chance d'admirer comme moi des poissons de toutes les tailles et de toutes les couleurs, des oursins immenses dans une eau transparente et claire !
L'équipe d'animation est géniale et présente du matin au soir ! toujours un mot gentil. le soir vous avez la mini-disco pour les plus petits au premier étage avec danse du club "sébé allah y'e" d'alpha blondy... ensuite spectacle et discothèque pour les ados.
Nous avons été sollicité pour faire des massages par le centre qui se trouve au rdc du club, mais cela ne rentrait pas dans notre budget et avec 3 enfants pas des plus pratiques.... 105 € 4 massages sur 4 jours dont 1 gratuits. de 90 min à 35 min je crois. ils proposent également de coiffer les enfants avec des tresses : la 1/2 tête 30 € toute la tête 50 € (j'ai trouvé ça cher également mais bon....) les tatouages ne sont pas fait au henné mais avec un produit noir (je ne me rappelle plus du nom) et les prix se négocient... j'ai entendu que c'était moins cher à l'exterieur de l'hotel.
en ce qui concerne notre santé, j'avais prévu avant de partir (et sur les conseilles des membres de ce forum) tous les médocs nécessaires. ma fille a été dérangé ainsi que mon mari, mais je ne dirais pas que c'est un manque d'hygiène mais plutot due au changement du climat. Attention à la chaleur, prévoyer crème solaire et biafine.
jamais une seule fois, nous nous sommes senti obligé de donner des pourboires ou trop sollicités pour participer à telle ou telle choses... peut être par ce que l'on était en famille, je ne sais pas...
le jour du départ, notre vol était prévu à 16h45. nous quittons notre chambre vers 12 h 30, un dernier repas au restau et nous quittons l'hotel à 13 h 30 direction l'aéroport.
ce qu'il faut savoir en général sur ce club, c'est qu'il s'adresse essentiellement au famille avec enfants et aux personnes qui cherchent du contact et de l'animation toutes la journée.... farniente et baignade à fond ! à ceux qui sont là pour faire essentiellement de la plongée car le club blue lagoon a une super réputation ! ce n'est pas un hotel grand luxe où toutes les prestations sont comprises... il faut vraiment savoir à quoi s'attendre lorsqu'on choisi cet hotel. il est à déconseiller pour ceux qui cherchent calme et romantisme.... ce n'est pas du tout l'ambiance, ceux qui veulent visiter l'égypte, le caire et les pyramides, je dirais qu'il est trop loin de ses sites....
j'aurais voulu faire plus court mais il y a tellement à dire ! En conclusion, je conseille vivement cet hôtel qui nous laisse un super souvenir.
Je tiens à remercie tous les membres du forum qui m'ont aidé à préparer mon voyage.
je reste à votre disposition à mon tour pour répondre à vos questions et vous faire part de mon experience.
bye bye forum égypte.... prochaine destination inconnue !
Change de monnaie pour Hong Kong? English translation pending
Bonjour a vous:
J'aurais besoin de conseils concernant le change de monnaie, afin de savoir comment avoir plus de gain au taux de change. A savoir que je vais a Hong Kong en fin octobre, et le taux de change actuel est de 1euro pour 11.5 dollar HK. Alors je me posais la question si je dois surveiller le taux de change et de changer la monnaie en France dés que ca monte beaucoup (genre 1euro pour 12 dollar HK) Deja est ce que ca se fait ? et si ca posera des probleme aux frontieres (douane etc ... ) Et est ce que ca revient au meme avec les frais de change Voila en gros est ce que au final suis gagnant en procedant ainsi ???
Merci par avance de vos reponse 😊
J'aurais besoin de conseils concernant le change de monnaie, afin de savoir comment avoir plus de gain au taux de change. A savoir que je vais a Hong Kong en fin octobre, et le taux de change actuel est de 1euro pour 11.5 dollar HK. Alors je me posais la question si je dois surveiller le taux de change et de changer la monnaie en France dés que ca monte beaucoup (genre 1euro pour 12 dollar HK) Deja est ce que ca se fait ? et si ca posera des probleme aux frontieres (douane etc ... ) Et est ce que ca revient au meme avec les frais de change Voila en gros est ce que au final suis gagnant en procedant ainsi ???
Merci par avance de vos reponse 😊
Hôtel Barcelo Golf and Casino English translation pending
Bonjour,
je cherche quelques informations que je ne trouve pas dans les autres messages.
Y a t'il une clientèle assez jeune dans ces hotels et dans le complexe barcelo en général ?
Certains snack/bar restent ouverts toute la nuit d'aprés le site, est ce bien le cas ?
Aparement il y a 2 boites de nuits sur le complexe,
jusqu'a quelle heures restent elles ouvertent ? et les consomations sont elles comprises dans le all-inclusive ?
Le complexe semble immense, est il quand meme possible de se balader entre les diffèrents complexe a pied ? (5 ou 10min de marche ne font pas de mal) ou alors faut vraiment attendre la navette ?
Merci d'avance si vous avez ces informations.
Le complexe semble immense, est il quand meme possible de se balader entre les diffèrents complexe a pied ? (5 ou 10min de marche ne font pas de mal) ou alors faut vraiment attendre la navette ?
Merci d'avance si vous avez ces informations.
Récit de nos quinze jours au Costa Rica English translation pending
Récit de notre voyage de 15 jours au costa rica
Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h
Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Jour 1 : trajet paris – san josé, nuit à l’hotel mi tierra à san josé Jour 2 : vol à 5h30 avec sansa pour rejoindre golfito Bateau pour rejoindre golfito à puerto jimenez Location d’une chambre aux cabinas jimenez, super hôtel au pied de la plage et pas très cher (45-80$ en fonction de la chambre) Découverte de puerto jimenez Jour 3 : bus collectif 6h du mat pour un trajet de 2h environ pour carate C’est assez remuant car la route est mauvaise mais c’était très sympa Départ de la rando, arrêt au bout de 3 km pour s’inscrire à la leona pour accéder à la rando leona-sirena (attention il faut arriver avant 11h sinon ils ne laissent pas les gens faire la rando de 14km afin qu’ils arrivent avant la nuit) Rando difficile pour nous car nous sommes partis avec de gros sacs à dos. C’est une rando mixant jungle et plage Penser à prendre beaucoup d’eau. Nous avons vu des singes, des aras, des lézards et nous sommes tombés presque nez à nez avec un tapir (c’était incroyable), des coatis.. Nous avons pris trop notre temps donc nous avons dû passer le rio claro avec de l’eau jusqu’à la poitrine car nous avons mal gérés le temps donc la marée remontait. Attention il peut y avoir des requins dans l’eau et des crocodiles sur la berge. Mais nous nous avons eu de la chance car il n’y avait rien. Le mieux est de passer le rio claro avec de l’eau au niveau des genoux. A part c quelques soucis (marée + une belle averse qui nous a rafraîchit) cette rando a vraiment été super. Arrivée vers 16h30 à la sirena La sirena est super comme poste d’observation et propose plusieurs petites rando. Le confort est très sommaire (matelas à même le sol, prevoir tente et moustiquaire mais possibilité de les réserver avant d’ailleurs c mieux car nous nous avions emmené matelas, duvet et moustiquaire et du coup cela a vraiment fait peser nos sacs à dos). Douche avec eau froide et prevoir du papier toilette. Possibilité de réserver les repas qui sont excellents sinon il y a un coin cuisine mais il faut tout prévoir. Jour 4 : journée à la sirena, observation de la faune (singes, aras, pecari, vautour….) Jour 5 : départ avec 3 compagnons belges rencontrés la veille à 4h du mat pour faire la rando de retour. Arrivée à 13h à carate, on a réussi à rejoindre un petit hôtel qui a accepté de nous faire à manger moyennant 20$ pour le repas. Bus de retour à 16h pour san jose, arrivée à 18h à san josé Nuit de nouveau aux cabinas jimenez, les propriétaires gardent les bagages et gratuitement en plus. Jour 6 : bateau vers golfito Avion sansa golfito-san jose Taxi pour rejoindre europcar Prise du 4*4 de location Route vers poascito Nuit à l’hôtel lo que tu quieres lodge (cabinas pas très chères et le proprio est italien d’origine il fait des pâtes succulentes) Le restaurant panoramique offre une vue superbe sur le pays (surtout sur san josé) Lieu où pulullent des colibris Attention il fait assez froid donc prévoir les polaires Jour 7 : route vers le volcan poas Découverte du volcan + ballade dans le parc de poas + découverte du lac Apres midi route vers la fortuna (volcan arenal) environ 4 heures de route Hôtel mayol lodge avec vue sur le volcan (hôtel très sympa avec piscine pas trop cher) Jour 8 : matinée consacrée au volcan arenal avec une rando au parc national Nous n’avons pas vu la lave. Après midi découverte de la fortuna Nuit au même hôtel Jour 9 : route vers santa helena environ 4 heures (les 40 derniers kilomètres sont sur des routes en mauvais état) Visite de santa helena Nuit à arco iris ecolodge Jour 10 : matin rando au parc national de santa helena (marche 2h30) Après midi visite du serpentarium et du ranarium Nuit à santa helena Jour 11 : route vers san jose assez longue car un accident sur la route nous a bloqué pendant 2h mais ca va nous nous étions arrêtés juste avant dans un magasin de souvenirs donc nous avons attendu sur le parking du magasin et non dans la voiture On a rendu la voiture de location et un taxi nous a emmené à notre hôtel mi casa su casa. C’est en fait la maison du patron de l’organisme jungle tom safari qui organise des tours pour tortuguero. Super accueil par ce couple et maison magnifique Jour 12 : départ pour nos 3 jours en organisés pour tortuguero avec notre guide alvaro Bus à 6h20 avec halte petit déjeuner avec le groupe Arrivée à 12h à cano blanco 1 heure de trajet en bateau sur les canaux de tortuguero pour rejoindre notre hôtel à tortuguero Dépose des bagages dans notre superbe hôtel evergreen et déjeuner Bateau pour rejoindre tortuguero town Après midi visite du musée de tortuguero sur la conservation des tortues + visite de la ville de tortuguero Le soir de 22h à minuit ballade nocturne pour voir tortues en train de pondre On en a vu 3 (une qui rabattait le sable après avoir pondu, une en train de pondre et la dernière qui avait fini et qui repartait vers la mer. Cette visite aurait pû être inoubliable s’il y avait eu moins de monde mais nous étions plus d’une quarantaine et nous avions l’impression que cela stressait les tortues. Personnellement j’aurai préféré qu’on soit moins afin de préserver un peu plus ces adorables tortues mais cela reste quand même une rencontre incroyable Attention caméra et photos sont interdites pour cette visite Jour 13 : matin découverte d’un des canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe On a vu des singes hurleurs, des singes araignées, caimans, spatules… Après midi libre pour nous donc rando dans le parc national Attention bottes obligatoires Quelques infos utiles pour tortuguero : entrée de parc 10$ par personne et par jour Visite nocturne : 25$ + 10$ ou seulement 25$ en fonction de la zone où on va voir les tortues (chaque guide doit se rendre à l’office national pour demander un accès aux plages (plages publiques gratuites, et plages du parc payantes) pour le soir même c un tirage au sort le premier nom obtient la partie qu’il souhaite payante ou non et l’horaire soit 20h-22h ou 22h à minuit) Jour 14 : matin découverte d’un des autres canaux de tortuguero avec notre guide et le groupe Marche dans le parc national avec notre guide Bateau de retour vers cano blanco Prise du bus de retour pour san jose Nuit chez Thomas à mi casa su casa Jour 15 : taxi à 4h30 pour l’aeroport Vol retour + train paris-nantes Arrivée nantes 13h
Conclusion : le costa rica est incroyable de diversité, de simplicité et de gentillesse. C’est un pays facile d’accès et pour tout type de budget Penser à vos anti moustiques car suivant les régions ils peuvent pululler mais je dirai que ce n’est pas grand-chose comparer aux magnifiques découvertes qu’on peut faire. Nous avons eu un temps super mais si quelquefois il pleut mais dans les régions ca a le mérite de rafraîchir l’air. Nous avons pleins d’animaux de près bref une vraie communion avec la faune et la flore Pour finir je conseilles à tout le monde ce magnifique pays
Retour sur un mois au Cambodge (15 mars - 20 avril 2008) English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.
On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).
On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.
Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.
On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.
On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.
Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.
Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.
On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.
Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.
A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project
Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...
On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.
La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.
Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.
Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.
Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.
Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.
Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).
Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.
Retour en France.
Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...
Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.
Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.
Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Nous tennons nous aussi, à porter notre pierre à l'édifice de VoyageForum et remercier les personnes qui nous ont aidé dans l'organisation de notre voyage.
On est parti du 15 mars au 20 avril 2008. On a eu très chaud, dans les 42°C durant les après midi. On est arrivé à Siem Reap. On a fait le visa sur place. Il faut compter 20$US et une photo d'identité (5$US de plus si l'on a pas de photo d'identité).
On a pris la première journée, pour se détendre du trajet avec mon cousin (Christophe du restaurant "Le Malraux"). On s'est installé dans notre Gesthouse, "L'Eurasiane" qu'il nous avez choisi comme camp de base. Puis on a flâné dans le vieux marché.
Promenade dans la campagne environnante de Siem Reap avec découverte d'une toute petite pagode. Une famille de Cambodgien était en train de se faire bénir. On en a profité pour visiter le temple juste en face qui est gratuit et pas très grand. En fait une première approche pour les 7 jours à venir. En effet, on a choisi le pass 7 jours à 60$US.
On avait été tenté par le pass 3 jours à 40$US et notre cousin nous a fait changer pour le pass 7 jours en nous disant si nous voulions en faire un peu plus cela vous coûtera 2 fois 3 jours. Et si nous choisions le pass 7 jours nous serions gagnant et nous pourrons même faire une pause d'un jour durant le pass, pour faire autre chose.
On a commencé par visiter le temple du Bakong qui appartient au groupe du Rolus et on a poursuit par le village de Kampong Phluk (trajet en tuk-tuk puis en moto-dip). Le village était au sec sans eau et les maisons sur pilotis à 10 mètres de haut, cela fait drôle. Et on comprend mieux quand on vous explique le flux et le reflux du Tonle Sap avec le Méhong. Puis on a continué avec une ballage en bateau sur le Tonlé Sap (20$US pour 3 personnes) pour aller voir le village de pêcheurs itinérants et voir leurs viviers à poissons et crocodiles.
Le soir, on a assisté au dîner spectacle "l'Apsara" au théatre d'Angkor Village. Un autre soir on est allé voir un film sur les serpents en 3D dans le marché de nuit.
Les temples que l'on a vu et visité : Banteay Srey (temple des femmes, rose, superbe, à ne pas rater), le Pré Rup, Ta Prohm (le temple avec les racines de fromager, manifique, grandiose), Ta kéo, Angkor Wat (grandiose par sa superficie et ses bas reliefs, le jardin, les arbres et les singes), le Bayon, la porte d'Angkor Thom, le Beng Melea (celui que l'on a le plus préfèré, cause de la faune et la flore encore présentes), le Lolei, la terrasse du roi lépreux, la terrasse des élephants, le Phimeanakas, le Banteay Samre, le Baphuon, la rivière au 1000 lingas (un peu loin, trajet à travers la faune et la flore sous 40°C et une humidité extrème, très dur pour nous, et suprenant à l'arrivée, attention prévoir assez à boire pas de stand en haut à côté du temple), et j'en oublie sûrment quelques uns malgrè le journal de bord que l'on a tenu.
On ne pouvez faire les temples que le matin à la fraîche comme on pourrait dire, l'après midi avec plus de 42°C c'est très dur dans les temples, alors on faisait sieste comme les cambodgiens, pas le choix, ou bien massage. Une après midi, on a fait un tour à dos d'élephants, c'était magique, un régal et un super souvenir pour nous deux.
Puis on est parti en direction de Phmon Phen, en taxi. On s'est arrêté dans le village des tailleurs de pierres, vraiment impressionnant et une tête de bouddha pour 20$US (juste un peu lourd). Nouvel arrêt plus loin dans la zone d'arrêt des bus, et on voit des insectes cuits (crickets, migales, ...) et des fruits de toutes les couleurs.
A Phmon Phen, on a dormi dans un hôtel chinois, le Bur Ly Guest House pour 13$US la nuit avec tout le confort pour nous (douche et clim). Visite du marché russe (attention les tissus sont plein d'accros), visite des antiquaires, du vieux marché et du marché central, promenande sur le Mékhong. On n'a pas pu visiter le palais royal avec la pagode d'argent (un regret). Nous avons effectué nos achats dans une boutique NCDP Retail Outlet Project
Puis un ami à notre cousin, nous a prété sa voiture. On est parti pour Kep, où l'on a mangé du crabe aux poivres de Kampot, un délice, des calamars, etc...
On est allé dormir sur Kampot le long de la rivière au Bokor Lodge. On a demandé s'il était possible d'aller au Bokor et visiter une plantation de poiviers. Le rendez vous est pris pour le lendemain matin pour 8H et pour 60$US. Un chauffeur avec une vieille Camry arrive et nous enmène au Bokor. Que dire, une vue manifique, des paysages à couper le souffle, l'église, le casino avec sa terrasse et sur sa gauche un citronnier énorme plein de citron vert. Par contre, une route en terre en construction, des ponts en béton en cours de création, et des habitations sur le plateau du Bokor et une pagode en construction.
La visite de la plantation de poivriers m'a surprise, les poiviers atteingent 5 métres de haut. Les 500 gr de poivre pour 4$US.
Puis direction Sihanouk Ville, la ville que l'on a le moins aimé du voyage, sauf les îles du bonheur, des plages comme sur des cartes postales, et l'eau, sans commentaire.
Par contre sur les plages de Sihanouk, on se pose sur un transat et plein de jeunes cambodgiens(nes) passent vous voir pour vous proposer des manucures, des épilations, des fruits frais, des nems, des calamars, etc... Il ne faut pas oublier aussi que le transat appartient à un bar restaurant. On voit aussi des très jeunes enfants qui font de la récupération de cannettes vides et de bouteilles platisques vides pour le recyclage.
Nous avons été très touchés par les enfants qui ne quémendaient pas mais travaillaient sous le joug d'un plus grand. Nous avons commandé pour les enfants qui passaient chercher des bouteilles vides des pizzas et on leur donnait avec la bouteille une part de pizza. Ce qui nous a frappé, c'est le dileme qu'ils rencontraient, poursuivre le travail ou prendre le temps de manger et de partager. C'est la première fois où nous nous sommes sentis mal à l'aise et pas à notre place.
Location d'un bâteau pour aller sur les îles avec le repas (crabes, crevettes, mérou) pour toute la journée. Et bien, je dois dire que c'est du bonheur, le bâteau s'arrête pour nous faire nager au dessus d'un récif coralien (prêt de lunettes et de palmes), repas un peu plus loin sur une plage déserte sans personnes d'autres que nous. Trajet sur une autre île, Bambou island (la bière fraîche est la bien venue) et retour le soir pour voir le soleil se coucher sur la plage.
Retour sur Ohmon Phen, puis Siem Reap la veille du Nouvel An Khmer. Une galère pour aller de Phmon Phen à Siem Reap (plus de bus, pas de taxi, et les bâteaux ne naviguent pas par manque d'eau).
Enfin, on arrive à Siem Reap. Surprise pour le Nouvel An Khmer, pas de bruit de voitures de gens qui parlent fort, cela surprend. Même les boutiques de souvenirs sont quasiment toutes fermées. On passe trois jours à aider notre cousin Christophe dans son Restaurant "Le Malraux". Christophe a donné congès à tout son personnel pour cette occasion. Alors on joue les apprentis barman, serveur, plonge, etc. Et bien c'est dur sous 40°C et en plus, on n'a plus l'habitude de travailler.
Retour en France.
Juste quelques regrets, manque d'eau pour aller à Battambang, faire le trajet Phmon Phen / Siem Reap en bateau, et aller sur Katrie pour voir les dauphins, visite de l'île de Kodach. Mais ce n'est que partie remise...
Si vous avez des questions, ne pas hesiter, si je peux vous répondre, je le ferai sans aucun problème.
Une chose est sûre, on a tellement aimé que l'on projette de repartir l'année prochaine pour 3 mois avec la visite des pays limitophes.
Salutations à tous Jean-Bernard et Kati
Voyage sur le transsibérien Moscou-Vladivostok English translation pending
Salut, une petite question. Je prévois un voyage sur le transsibérien à l'hiver prochain. De Mscou à Vladivostok, avec un arrêt de 5 jours au Lac Baikal. Je prévois d'acheter mes billets sur place, je parle russe. J'ai un budget de 700-800 euros pour le voyage en train, l'arrêt au Baikal, et Vladivostok. Est-ce correct d'après vous? Je prévois un voyage de 15 jours au total. Ou alors serait-il mieux que je fasse Moscou-Oulan Bator, toujours avec un arrêt de 4-5 jours au Baikal puis 4 jours à Oulan Bator???
J'ai hâte de vous lire!!!
Maxime
J'ai hâte de vous lire!!!
Maxime
La nourriture et le beau temps en voyage English translation pending
L'autre jour, dans , une vfiste a raconter son voyage en Thailande. Elle a commis un sacrilege car elle a ecrit que manger un steack, un hamburger ca revenait tres cher. Quelqu'un lui a repondu que c'etait la honte, la Thailande est une des meilleures cuisines au monde - pas vrai, c'est la chinoise, et je ne plaisante pas-, pas la peine de voyager, etc, etc. Mais elle a ete defendu par un expatrier qui, apres dix ans de Thailande, continue a prendre des petis dejeuners a l'occidentale parce que...tenez vous bien...son corps l'exige ! La, j'ai souri gentiment. C'est sans doute une decouverte fondamentale de la science : le corps de l'occidental necessite genetiquement un apport quotidien en toasts beurres avec confiture !
Maintenant, en Thailande, il n'y a vraiment aucunes difficultes a trouver la nourriture qui convient a... son psychisme !
Car l'homme, toujours dans sa recherche de "l'agreable", ne courre qu'apres ce qui le rassure, ce qu'il lui fait plaisir, et hesite alors a tenter entre choses (principe de precaution😇). Apres tout, c'est les vacances ! Manger du riz avec du porc, le matin au petit dejeuner, non, merci vous diront-ils.
Il y a bien longtemps, j'ai voyager avec mon neveu, deux semaines en Thailande -1er fois qu'il venait en asie.- Je l'ai tester au 1er petit dejeuner, nous sommes alles sur Yaowarat, et nous avons manger du khao man kai. Ouf ! Pas de problemes, et pas de fatigue a chercher de la nourriture occidentale !
En ce qui concerne toujours la nourriture, le psychisme, le mental, est soumis a rude epreuve en Inde. Si on arrive a manger 100/100 indien, il ne faut surtout pas laisser son esprit vagabonder, rever, et vraiment rester dans son assiette, ne pas penser. En Inde, je ne revais pas de steack, mais de salade verte, ou de tomates avec des olives, de fruits juteux comme un pamplemousse, et d'ananas aussi delicieux qu'en Thailande
Oui, en voyage, se nourrir est une affaire de mental.
Quand je lis que le temps est pourri -c'est la saison des pluies !- je finis par hausser les epaules. Toujours en Inde, j'ai rencontrer une francaise qui vivait a Madras, et me voyant raler apres la pluie, m'a dit qu'elle etait heureuse quand la saison des pluies arrivait, elle dormait mieux avec ce peu de rafraichissement. Depuis, bien que je n'ai jamais parler de temps pourri - un temps pourri, c'est une tornade qui fait des morts, par exemple- je ne rale plus, j'experimente meme une saison des pluies, et parfois, a Chiang Mai, il m'arrive de souhaiter un bel orage pour pouvoir mieux dormir le soir tant il fait chaud.
Voyager, c'est apprendre a se deshabituer, a se deconditionner...a devenir adulte ! Rassurez vous, rares sont ceux qui arrivent !
Mais de voir que le beau temps est dans les interets de chacun et que chacun est un porc...je hais l'ete ! Arthur Rimbaud. ( citer par Benjamin Fondane, dans son essai "Rimbaud, le voyou" )
Quand je lis que le temps est pourri -c'est la saison des pluies !- je finis par hausser les epaules. Toujours en Inde, j'ai rencontrer une francaise qui vivait a Madras, et me voyant raler apres la pluie, m'a dit qu'elle etait heureuse quand la saison des pluies arrivait, elle dormait mieux avec ce peu de rafraichissement. Depuis, bien que je n'ai jamais parler de temps pourri - un temps pourri, c'est une tornade qui fait des morts, par exemple- je ne rale plus, j'experimente meme une saison des pluies, et parfois, a Chiang Mai, il m'arrive de souhaiter un bel orage pour pouvoir mieux dormir le soir tant il fait chaud.
Voyager, c'est apprendre a se deshabituer, a se deconditionner...a devenir adulte ! Rassurez vous, rares sont ceux qui arrivent !
Mais de voir que le beau temps est dans les interets de chacun et que chacun est un porc...je hais l'ete ! Arthur Rimbaud. ( citer par Benjamin Fondane, dans son essai "Rimbaud, le voyou" )
Hôtel Sirenis La Salinas English translation pending
Bonjour, ca y est nous avons réservé, une voyage de (filles) nous serons 5 amies, mais je sais qu'il y a 17 autres places de disponible pour juste des filles. Nous partons du 21 au 28 Novembre j'aimerais avoir des infos, sur cet hotel de ceux qui sont allé dernierement parce que je sais qu il y a eu beaucoup de commentaires négatifs, mais ca c'est peut-etre replacé. Dite moi des détails genre; quelles activités faire... est-ce que l on peut aller passer une soirée à Varadéro s'en danger pour des filles seules et comment se rendre etc..... merci de me répondre
New York avec un enfant de presque 4 ans? English translation pending
Je cherche quoi faire de ma semaine de vacances qui approche. Je pensais peut être à une petite escapade à New York... mais ce serait avec ma petite fille de bientôt 4 ans... Vous croyez que c'est une bonne idée?
Qu'est-ce que je pourrais faire avec elle là bas?
Côté hébergement vous me suggérez quoi?
Quels endroits sont à éviter?
Qu'est-ce que je pourrais faire avec elle là bas?
Côté hébergement vous me suggérez quoi?
Quels endroits sont à éviter?
Ouest américain, entre geysers, forêts et canyons (1) English translation pending
Été 2008 : 40 jours à travers le Wyoming, le Colorado, l'Utah et l'Arizona.... quelques sites classiques et d'autres plus confidentiels !
Le récit ci-dessous est accompagné d'une petite sélection de photos.
Pour une version avec plus de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

==========================================================================
Présentation Après un premier voyage dans l’ouest américain en 2007 dont nous sommes revenus conquis, il nous tardait d’y retourner. Ce fut chose faite à partir du 2 juin 2008 : nous avons opté pour une boucle à partir de Salt Lake City qui en 39 jours nous mènera à travers
- Yellowstone - Grand Teton - Flaming Gorge - Dinosaur - Colorado NM - Arches - Canyonlands (Island in the Sky & Needles) - Natural Bridges - Grand Gulch - Cedar Mesa - Monument Valley - Valley of the Gods - Canyon de Chelly - Page - Coyote Buttes South - Kodachrome Basin - Escalante/Grand Staircase - Capitol Reef - Horseshoe Canyon
avant de nous ramener dans les Wasatch Mountains au dessus de Salt Lake City le 9 juillet après un parcours résolument nature, ponctué de nombreuses randonnées car comme le disait si bien Edward Abbey « D'abord vous ne pouvez rien voir d'une voiture ; vous devez sortir de votre fourbi et marcher (......)sur le grès et dans les buissons épineux et les cactus. ». Toujours dans le même esprit, nous avons par endroits planté la tente pour être au plus près du wilderness!
Avant de vous conter notre voyage en détails, je voudrais remercier les membres de ce forum qui m’ont aidée, par leurs conseils, à optimiser ce parcours.
Yellowstone : geysers et compagnie
J1 (02/06) : Paris- Salt Lake City
Voilà, c’est le jour J : départ de Paris/Charles de Gaulle à destination de Salt Lake City, mais le vol DL171/AF8990 de ce 2 juin 2008 est un évènement à lui-seul puisqu’il s’agit du vol inaugural. Bien sûr, ça se fête au départ : viennoiseries, café, jus de fruits ….discours, photos….ruban coupé…remise de carton-souvenir à chaque passager…
Ça se fête aussi à l’arrivée : avion baptisé, c.à.d. arrosé par les pompiers….photographes sur les estrades….interviews dans l’aérogare….petits cadeaux (mug, tee-shirt, pin’s dans un sac en tissu).
Mais le vol inaugural ne signifie pas pour autant formalités douanières allégées : c’est long, très long …1H30 pour passer la douane.
Encore une petite demi-heure d’attente au guichet d’Alamo et nous voilà prêts à prendre la route : un Nissan XTerra nous est attribué, nous sommes satisfaits. (un vrai bon 4X4 !)
Il est 15H30 ici et il n’est pas question de dormir, alors en route pour le Grand Lac Salé et Antelope Island (9$/voiture, c’est un State Park). Nous entreprenons notre première petite randonnée autour de Buffalo Point.
Nous sommes saisis : lac-miroir dans lequel se reflètent les sommets enneigés des montagnes environnantes, une grande impression de paix…
Il est maintenant temps de trouver un hébergement (rien n’est réservé d’avance sauf les deux prochaines nuits à West Yellowstone) : ce sera le Comfort Inn à Ogden. Pour le dîner, l’hôtesse d’accueil nous conseille le steakhouse « Ruby River ». Parfait !
J2 (03/06) : Ogden – West Yellowstone
Réveil aux aurores, décalage horaire oblige : à 7h, nous quittons l’hôtel pour 290 miles jusqu’à West Yellowstone via Idaho Falls et son Wallmart pour les premières courses. Pique-nique dans la foulée dans la voiture : il fait 10° à peine et le temps hésite entre grisaille et timides éclaircies.
En tout début d’après-midi nous prenons nos quartiers au Stage Coach Inn à West Yellowstone : charme Old West loué par le Routard…mais chambre toute petite.. un peu décevante !
Bah, nous ne sommes pas là pour la chambre mais pour découvrir les beautés de Yellowstone. Sans tarder nous entrons dans le parc et le temps s’éclaircit un peu. Dès les premiers miles, les bisons sont là, près de Madison River. Impressionnants !
Au programme de cet après-midi, le bassin de Norris Geyser : Porcelain & Back Basins Loop ! Balade tranquille sur les « planches » au milieu des fumerolles !
Tous les sens sont en éveil : des odeurs de souffre chatouillent nos narines, des bruits de tambour de lave-linge titillent nos oreilles et les couleurs ravissent nos yeux !
Notre imagination est en effervescence ! Nous baptisons cette source « Monkey Face Spring ».
Nous n’irons pas voir « Artists Painpots », le secteur étant fermé (inondation ?).
Alors retour vers West Yellowstone. Sur la route, les bisons créent encore l’attraction, au grand plaisir des touristes.
Ce soir formule « all you can eat soup and salad » au Three Bear Restaurant, dans un cadre Grand Nord très chaleureux et au lit de bonne heure !
J3 (04/06) : West Yellowstone- Gardiner
Il pleut des cordes au réveil et bien qu’ayant réservé deux nuits, nous décidons de plier bagages au vu de cette météo si incertaine sans vraiment programmer de destination pour ce soir, nous improviserons en fonction d’une amélioration ou non dans la journée.
Toujours aussi matinaux, nous faisons route vers Old Faithful : il est 8h et le temps est d’une tristesse désespérante. Nous n’avons même pas le courage de faire le tour du plus grand des geysers ! De toute façon ce n’est pas son heure et le côté artificiel de la ballade nous coupe les jambes !
Nous reprenons la voiture jusqu’à Midway Geyser en attendant des heures meilleures ! A force de patience, voilà que nous voyons poindre deux heures plus tard quelques timides rayons, peut-être de quoi nous dévoiler les beautés de Grand Prismatic Spring ! Déception ! En raison du froid la présence d’une grande quantité de vapeurs d’eau empêche d’admirer les couleurs de la plus grande source d’eau chaude du parc.
Comme le temps a l’air de se maintenir, nous progressons un peu plus vers le nord jusqu’au trailhead vers Monument Geyser. Allons nous dégourdir les jambes !
La randonnée est courte (3miles, 1H30) mais raide (200m de dénivelé) dans une belle forêt de jeunes pins, le chemin couvert ça et là de nombreux névés et la vue magnifique sur les prairies de Gibbon et la forêt de Yellowstone.
Là-haut, à distance des hordes de touristes, la cheminée de Monument Geyser crache sa vapeur ! Enfin un geyser non « clôturé », non « domestiqué ». Nous apprécions !
Nous arrivons à la voiture in extrémis avant une grosse averse de grêle, heureusement passagère qui ne nous dissuade pas de poursuivre vers Mammoth Hot Springs. Là, les terrasses en travertin se révèlent sous un ciel de fin d’orage.
Nous finissons la journée à Gardiner, à l’entrée nord du parc où nous optons pour le BW by Mammoth Hot Springs : chambre avec vue sur la montagne et sur l’énorme torrent mugissant.
J4 (05/06/08) : Gardiner-Cooke City
Grand soleil ce matin, pourvu que ça dure ! Nous décidons tout de même de refaire les valises pour progresser, si le temps le permet, vers l’entrée nord-est du parc.
Mais d’abord une halte à Mammoth afin de passer la matinée sur le Beaver Ponds Trail (5, 5miles/3h), une boucle très agréable traversant des parcelles de forêts, des bosquets de bouleaux, des prairies et du maquis.
Nous rencontrons quelques randonneurs qui, tous, nous demandent si nous n’avons pas vu d’ours. Non, pas d’ours mais un castor sortant de son barrage et nageant dans le petit lac !
Après un pique-nique à Lava Creek (ah ! qu’il fait bon au soleil), nous rejoignons une autre aire de pique-nique, celle de Yellowstone River, début de la randonnée qui porte le même nom.
Le chemin monte sur la crête et longe la falaise surplombant la rivière Yellowstone.
Puis s’écarte de la rivière et traverse des prairies où nous observons oiseaux bleus, pics, antilopes, chiens de prairie et bisons.
De retour à la voiture, c’est décidé : allons jusqu’à Cooke City ! Au début de la route menant vers Lamar Valley, notre premier ours !
Dans la Lamar Valley, désertique et sauvage, partout, des troupeaux de bisons paissent tranquillement. Peut-être demain pourrons nous y faire une halte plus conséquente ?
Maintenant rejoignons Cooke City, une drôle de cité au bout de nulle part : une rue, quelques maisons, deux restos, une station service….et un Super8 Motel ! Super ! Chambre impeccable avec un petit bout de vue sur la montagne. A côté le Beartooth Cafe, même s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, est une excellente adresse !
"Monkey Face Spring"
Grand Teton : c'est encore l'hiver
J5 (06/06/08) : Gardiner-Grand Teton
Il pleut, il neige, il grêle ce matin et le ciel bouché ne nous donne pas vraiment d’espoir d’amélioration : adieu randonnée dans la Lamar Valley ! C’est un temps à rouler, à avancer jusqu’à trouver des cieux plus cléments. Il faut définitivement revoir notre programme !
Bon, la seule chose qui reste à faire, c’est rouler vers le sud : Tower, Canyon, Lake…au mieux rester dans les environs du lac pour la nuit suivante et au pire, quitter Yellowstone pour Grand Teton.
A 8h nous quittons donc Cooke City en direction de Tower. Au bord de la falaise surplombant Yellowstone River, un attroupement de paparazzis ….deux petits chevreaux jouent les acrobates sur les escarpements rocheux !
Près de Tower Falls, notre première « tuile » : la route entre Tower et Canyon est fermée en raison des chutes de neige de la nuit sans qu’aucune information nous ait été donnée à l’entrée du parc ni à l’entrée de la route ! Duraven Pass est impraticable !
Nous voilà obligés de faire demi-tour et de passer par Mammoth : avec 50 miles de rallonge, il devient impératif de compléter le réservoir d’essence….vu le prix du gallon à l’intérieur du parc (½ gallon au prix d’un), cela ne nous réjouit pas vraiment !
La pluie ne cesse pas jusqu’à Canyon Village et c’est sous un ciel maussade et un vent glacial que nous allons jeter un coup d’œil aux Upper Falls.
Après un pique-nique sur un coin de table à Chitenden Bridge (les doigts nous en tombent tellement il fait froid !!!) direction Lower Falls.
Mais sur le parking d’Artist Point, nous n’avons pas le temps de sortir de la voiture. Une tempête de grêle, puis de neige, accompagnée d’un vent à décorner les bisons s’abat sur le coin. Nous espérons encore qu’elle sera passagère mais au bout d’une heure, la tempête ne faiblit pas…pas la peine d’attendre, nous continuons notre périple sous la neige jusqu’à Yellowstone Lake.
Notre Nissan à l’arrivée au lac !
Si pendant un court instant nous pouvions espérer une éclaircie près du lac, celle-ci est vite annihilée par la tempête qui nous poursuit et nous rattrape régulièrement.
Quel temps de chien ou plutôt… de loup ! A l’orée de la forêt, un loup rôde…un peu plus loin un jeune coyote erre sur le bord de la route !
Bon, puisque le temps se dégrade toujours, quittons Yellowstone et poursuivons vers Grand Teton.
Là enfin, du soleil !!!
Nous prenons possession d’une petite cabine au Signal Mountain Lodge au bord du Jackson Lake.
Après avoir pris les renseignements pour la traversée du Jenny Lake et fait quelques courses à l’épicerie de Moose, nous passons la soirée au coin du feu dans notre cabine de trappeur !
J6 (07/06) : Grand Teton-Flaming Gorge
Au petit matin, les abords de notre cabine sont recouverts d’une fine couche de neige et nous apprenons qu’à Yellowstone, 3 routes sur 5 sont fermées, les autres ne sont accessibles qu’avec équipement. On a bien fait de partir !
Ici ce n’est pas le grand beau temps et il est hors de question de faire la randonnée vers le lac Solitude !
Seule une randonnée courte (la matinée maximum) semble possible afin de pouvoir rebrousser chemin rapidement en cas de mauvais temps. Les lacs Taggart et Bradley semblent un bon choix.
Très belle randonnée (8milesA/R, 4h) jusqu’au lac Taggart, puis Bradley, puis nous poursuivons jusqu’à la jonction vers Surprise et Amphitheater Lakes.
Personne à l’horizon, si quelques marmottes !
Et surtout au retour….entre la jonction et le lac Bradley, alors qu’il commence à neiger, je crois deviner une forme avec de grands bois. Assurément pas un ours.
Je grimpe sur le bas-côté pour mieux pouvoir la distinguer, j’appelle Hervé qui ne voit rien. Je regrimpe sur le bas-côté et, oui, oui, il est bien là, allongé tranquille derrière les rochers.. à ruminer. C’est un orignal (moose) ! (Les petits points sur la photo, c’est la neige).
Il neige de plus en plus au retour de la randonnée mais cela ne décourage pas bon nombre de randonneurs et il y a maintenant foule sur le chemin des 2 lacs.
Nous, on quitte la région après un petit arrêt à Jackson Hole, petite ville sympathique et animée en espérant enfin trouver définitivement plus au sud un temps chaud et ensoleillé. Nous avons deux jours d’avance sur notre programme initial !
300 miles et 5 heures plus tard…nous voilà à Flaming Gorge et le temps ne s’est pas vraiment réchauffé : nous avions prévu notre première nuit de camping à Red Canyon. Brrr ! l’alternative de l’hôtel s’impose.
Mais le Red Canyon Lodge est complet (nous sommes samedi), nous nous rabattons alors sur le Flaming Gorge Resort : pas autant de charme que le précédent, à vrai dire pas de charme du tout, mais nous optons pour un appartement qui s’avérera grand, bien équipé et fonctionnel ! Parfait ! D’ailleurs, puisque nous avons de l’avance autant se poser un peu et rester deux nuits !
De la neige à Grand Teton
Flaming Gorge et Red Canyon
J7 (08/06) : Flaming Gorge
Grand soleil ce matin même s’il fait toujours frais. Allons découvrir toute cette belle région autour de Flaming Gorge !
- Les couleurs flamboyantes de Sheep Creek Bay
- Le vert tendre des bouleaux dans Sheep Creek Canyon
- Les vues époustouflantes depuis le promontoire de Red Canyon
Nous sommes conquis ! Quelle belle matinée !
D’ailleurs cela nous ouvre l’appétit ! Hervé a envie de viande, qu’à cela ne tienne, nous sommes tout près de notre hôtel, essayons son restaurant. Au vu de la carte, nous comprenons qu’en fait, c’est un fast-food !
Hervé commande un hamburger, moi ce qui me semble être un steak . Je fais alors la plus horrible expérience gastronomique de mon existence. On me sert un steak haché pané frit (eh !oui, « mountain-fried steak « ) accompagné d’une purée, le tout recouvert d’une bonne couche de sauce jaune dégoulinante.
J’essaie vainement de racler la sauce et la panure…je ne peux pas manger ça, même pas le voir. Nous expliquons notre problème à la patronne qui gentiment se propose de changer le plat mais je préfère me passer de manger, totalement dégoûtée. Finalement elle ne nous fait pas payer mon plat et je me rabats, une fois arrivée dans notre appartement, sur un reste de spaghettis à la sauce tomate : miam !
Après un petit repos (mérité, après une telle expérience), nous partons pour l’après-midi. Après avoir passé le barrage, nous suivons l’indication « River Access » pour une balade très agréable le long de la Green River.
Nous flânons au bord de la rivière, surpris par la transparence de l’eau dans laquelle se faufilent de nombreuses grosses truites, amusés par le spectacle des pêcheurs sur leurs drôles d’embarcations.
Le sentier (Little Hole Trail) suit ainsi la rivière pendant 7 miles mais nous, on fait demi-tour au bout de 2 miles pour revenir à notre point de départ.
Notre dernier coup d’œil de la journée est pour Mustang Ridge, mais ce côté de la baie est beaucoup moins exceptionnel !
Sheep Creek Bay
Dinosaur National Monument
J8 (09/06) : Flaming Gorge-Vernal
Aujourd’hui nous découvrons une première partie de Dinosaur et c’est par l’Island Park Road que nous entrons dans le Monument.
Notre premier arrêt (au bout de 11 miles) nous permet d’admirer les très beaux pétroglyphes de McKee Springs.
3 miles plus loin l’Island Park Overlook nous laisse sans voix !
Il nous faudrait ensuite rebrousser chemin quasiment jusqu’à Vernal pour attraper la Jones Hole Road. Nous décidons de couper à travers le plateau de Diamond Mountain.
Une fois sur la route, c’est rapide, car elle est bitumée et elle s’arrête en cul de sac au départ de notre rando : Jones Hole Trail qui nous mène à travers un large canyon très vert et fleuri.
Jusqu’à la Green River (encore elle !) où accostent de nombreux groupes de rafting.
Au retour nous faisons un petit détour sur un sentier qui croise le nôtre pour voir la jolie cascade d’Ely Creek. Ce chemin est encore plus sauvage et on l’aurait bien exploré davantage. A retenir !
Mais il est déjà 18h quand nous retrouvons la voiture et il faut retourner à Vernal, trouver un hôtel, faire le plein de courses et la lessive car demain soir, le camping devrait enfin être possible.
Pour l’hôtel, ce sera le BW Dinosaur Inn (correct mais cher), pour les courses Smith’s et pendant que nous dégustons, dans notre chambre, poulet chaud et petits pois réchauffés au micro-ondes, le lave-linge de l’hôtel fait le reste !
J9 (10/06) : Vernal-Echo Park
Ça y est, la chaleur est bien au rendez-vous : nous avons enfin troqué pantalon et polaire contre short et débardeur ! Et le camping se confirme pour ce soir !
Mais d’abord, suite de la découverte de Dinosaur NM.
Cette fois-ci nous entrons dans le Monument par Jensen afin d’explorer la partie située dans l’Utah. Nous enchaînons dans la matinée les deux randonnées de « Sound of Silence » et « Desert Voices » qui nous valent quelques très beaux paysages.
Nous photographions beaucoup, beaucoup de fleurs dans cette rando, par ex celle-ci :
Nous pique-niquons près de la Green River (encore et toujours elle!) et continuons la Cub Creek Road jusqu’à Josie’s Cabin (idéale pour pique-niquer au frais, tant pis c’est fait !) puis revenons à Jensen et la Hwy 40 afin de prendre la direction de Dinosaur (la ville !) et entrer dans la partie Colorado du Monument.
Nous parcourons la Harper’s Corner Road jusqu’au bout.
Nous nous attardons à Echo Park Overlook afin de jeter un œil sur l’endroit où nous allons passer la nuit : c’est là en bas que se trouve notre camping, il est caché par les arbres mais on aperçoit la résidence du ranger ! Génial, l’emplacement !
D’abord un petit tour sur le Harper’s Corner Trail, randonnée facile qui mène à un fabuleux point de vue (le plus fabuleux du Southwest, paraît-il !).
A ce moment-là, rien ne laissait prévoir que le temps allait changer. Pourtant, au retour de la rando, le ciel s’est couvert…avec quelques coups de vent ! Cela ne nous décourage pas, ce sera certainement passager !
Nous descendons dans Echo Park (4x4 obligatoire !) en passant à côté de Whispering Cave : un courant d’air glacial s’échappe de la grotte.
Au camping nous avons l’embarras du choix, seuls trois autres emplacements (sur 22) sont occupés. Nous choisissons un emplacement à découvert afin de nous prémunir des dangers d’un orage éventuel. Pas superstitieux pour un brin, nous réalisons après-coup que nous avons choisi le numéro13.
Installation de la tente…il fait bon malgré un ciel couvert… jusqu’au milieu du repas. A partir de ce moment-là, nous commençons à rajouter une puis deux couches de vêtements.
Un petit feu, pour l’ambiance..et pour nous réchauffer est bienvenu ! C’est l’heure du coucher, on garde nos chaussettes et on appréhende un peu la fraîcheur de la nuit!
Vue depuis Harper's Corner
De Dinosaur à Colorado National Monument
J10 (11/06) : Echo Park - Fruita
Il a plu toute la nuit et on n’a pas vraiment fermé l’œil, guettant le moment où elle allait s’arrêter. Elle s’est arrêtée au lever du jour, vers 5h et on s’est levé peu après. Sur les hauteurs, c’est de la neige qui est tombée : il fait à peine un peu plus de zéro degré.
Pour nous réchauffer, 1) tout ranger sauf la tente qu’on laisse sécher : ok 2) prendre un petit déjeuner : pas vraiment le meilleur choix car le lait est froid… 3) partir en randonnée, bien couverts en espérant que le soleil finisse par revenir : ok, choix retenu.
C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 6h du matin sur le sentier de Mitten Park Trail qui longe la rim et le fameux Steamboat Rock pour redescendre ensuite au bord ….de la Green River (encore elle !).
Sur les hauteurs…de la neige, mais quelques rayons de soleil à la fin de la rando !
Au retour de notre balade, nous rencontrons le ranger, nous lui demandons si, d’après lui, la piste de Yampa Bench est praticable. Il nous conseille d’attendre deux heures afin de laisser sécher la piste, puis cela devrait passer.
Très bien, cela nous laisse le temps de grimper sur la mesa pour admirer Steamboat Rock. Remarquable !
Deux heures plus tard, nous empruntons Yampa Bench Road en nous arrêtant pour profiter de ses points de vue extraordinaires sur la Yampa River (tiens, on a changé de rivière)
Castle Park Overlook
Hervé est tellement impressionné qu’il préfère rester allongé !
Au bout de 40 miles, nous rejoignons la Hwy 40 près d’Elk Springs.
Notre point de chute devait être Rangely, une petite ville pas touristique pour un sou mais qui l’eût cru où il n’y a pas une seule disponibilité dans aucun des 3 ou 4 motels de la ville. En effet, en raison de la forte activité pétrolière, tout est complet, occupé par les ouvriers des exploitations pétrolières ! Il faut alors poursuivre notre route en direction de Grand Junction (Colorado).
Et cette route passant par un col à plus de 2500m nous livre un paysage auquel on ne s’attendait pas : un air de Jura dans cette contrée de canyons !
Finalement nous nous arrêtons à Fruita dans un Super8 Motel ! Parfait puisque demain nous voulons explorer Colorado National Monument qui se trouve tout près. En revanche pour trouver un steak house, il faut aller jusqu’à Grand Junction !
J11 (12/06) : Fruita – Moab
Chic ! pas de route à faire pour visiter notre prochain parc. L’entrée de Colorado National Monument n’est qu’à quelques miles de notre hôtel. Il fait beau mais frais, l’altitude maximale frôle les 2000m !
Afin de ne rien louper du Monument, nous empruntons la Rim Rock Drive (23 miles) qui, de Fruita à Grand Junction, permet de s’arrêter à de nombreux points de vue.
Ici Fruita Canyon View (à droite, « Balanced Rock »….tiens, tiens, le jumeau de celui d'Arches !)
Monument Canyon View
L’approche du parc ne serait complète sans …quelques randonnées : alors d’abord Canyon Rim Trail : un aller/retour entre genévriers et pins avec vue sur le Wedding Canyon.
Puis Ottos’ Trail qui permet d’admirer de plus près le monolithe préféré de John Otto, le premier à avoir œuvré pour la promotion du site.
Et enfin Devil’s Kitchen Trail (1, 5 miles - 1h30) qui mène à ces très amusants pitons rocheux !
Le diable a même prévu une belle aire de pique-nique couverte : c’est là que nous déjeunons avant de rejoindre Grand Junction vers 16h.
Il nous faudra plus de deux heures pour aller à Moab où nous n’avons pas prévu d’hébergement, mais attendons une réponse pour la cabine que nous avions occupée l’été dernier.
Sans nouvelle de la part du loueur, il faut prendre une décision. L’envie de renouveler le camping rudimentaire nous titille. Si nous envisagions le camping d’Arches ? La ranger, à l’entrée du parc, nous indique qu’il est complet tous les jours parfois dès 7h30 du matin car dès 5h, les premiers postulants font la queue !!! Quelle folie !
Sans aller jusqu’à Fisher Towers, nous optons alors pour l’un des campings le long de la 128 : on se dépêche de planter la tente (8$ dans une enveloppe) car il reste peu de places et en avant pour le plein de courses à Moab !
Il est tard, je meurs de faim…encore un peu de patience, les braises rougissent. Au menu viande grillée et patates douces entre Colorado et Drinks Canyon !
Steamboat Rock
Canyonlands : Island in the Sky
J12 (13/06) : Moab - Canyonlands/Island in the Sky.
C’est un temps idéal aujourd’hui : ciel bleu, soleil, 23° prévus ! A 7h30 tout est rangé, direction White Rim Road via Mineral Bottom Road jusqu’à Fort Bottom, puis Taylor Canyon…. sans avoir prévu d’hébergement ! Improvisation ! Afin de faire face à toute possibilité, nous faisons le plein d’eau à Matrimony Spring (près de la Colorado River Bridge).
Un clochard nous croise sur sa bicyclette, puis brusquement, quand nous démarrons, nous le voyons faire demi-tour avec précipitation pour nous suivre ! Bizarre !
Quelques miles plus loin, nous trouvons la clé de l’énigme : nous avons démarré coffre ouvert ! Et le gars s’est dépêché, espérant ramasser ce que nous perdrions. Un rapide coup d’œil à notre coffre nous rassure : seul un bidon d’eau est tombé à terre ! Tant mieux pour nous et tant pis pour le clochard !
Mineral Bottom Road, « well-maintened road » se négocie sans difficulté. Elle file quasiment tout droit de la 313 jusqu’aux abords de la Green River (eh ! oui on la retrouve) qu’on atteint après quelques lacets dignes de Shafer Trail !
Elle se dégrade un peu à l’entrée dans Canyonlands avec quelques passages de sable mou et s’accroche à la rive !
Vue panoramique sur la rivière depuis la piste.
Nous poursuivons le White Rim Trail jusqu’à Fort Bottom d’où démarre notre première randonnée de la journée (4, 2miles-3h)
Le sentier, perché par moments sur une crête, est très étroit !
Il mène d’une part à une « tour » Anasazi au sommet d’une mesa (que nous n’avons pas pu atteindre en raison de l’effondrement de l’accès final) d’autre part, à une cabine de cow-boy au bord de la rivière.
Mark Walker’s Cabin
Sur le chemin du retour, nous rencontrons un ranger qui nous salue chaleureusement puis au trailhead sur White Rim Road un groupe de VTtistes en train de finir leur parcours de 3 jours sur cette piste. Certains semblent épuisés, d’autres ont toujours la pêche ! C’est une piste somme toute très fréquentée !
Il est l’heure du casse-croûte et j’ai repéré le seul endroit ombragé à des miles à la ronde : c’est un « primitive campsite » sur la piste de White Rim et s’il n’y avait pas tous ces moustiques nous nous y serions bien attardés davantage !
Nous fuyons dans Taylor Canyon en espérant qu’à distance de la Green River, les bestioles seraient moins voraces. Elles sont effectivement un peu moins nombreuses quand nous arrivons au pied de « Moses & Zeus ».
C’est là que nous décidons de passer la nuit mais pour l’heure une petite sieste à l’ombre de la voiture est de rigueur en attendant des heures moins chaudes pour s’engager dans la montée vers Moses & Zeus (2miles, 1H30)
Le sentier raide et un peu scabreux nous amène au pied des deux monolithes, longe leur base puis fait une boucle après avoir atteint la base du dernier monolithe baptisé « Aphrodite »
En soirée, les moucherons redoublent d’activité au point d’être obligés de finir notre dîner dans la voiture. Ce n’est qu’une fois le soleil couché que nous pouvons profiter de ce décor unique, observer oiseaux et lapins, guetter les premières étoiles…
Bref nous nous croyons seuls au monde jusqu’à ce que …….une lumière au loin, puis une autre nous intriguent. Les yeux d’un chat sauvage…non impossible ! Un vers luisant, non plus !
Maintenant un flash ….Hervé pointe ses jumelles en direction des mystérieuses lumières, mais il fait presque nuit et il distingue difficilement une forme sombre faisant des allers-retours devant une autre forme sombre : un animal ? Le flash nous fait penser que non…
Sans en être absolument sûr, il devient de plus en plus évident que cela doit être un randonneur solitaire descendu par Alcove Spring Trail avec l’intention de camper à Taylor et qui, nous ayant vus seuls, n’ait pas voulu nous déranger mais voulu nous prévenir en activant un flash.
Bon, sur ces déductions, nous allons nous coucher, pas rassurés à 100% tout de même. Finalement nous nous endormons les yeux rivés sur la voie lactée et les étoiles filantes.
J13 (14/06) : Taylor Canyon – Moab – Canyonlands – Moab.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous avons très, très bien dormi : il a fait frais dans la nuit et au petit matin, il ne fait pas plus de 10°.
Bien sûr, nous avons voulu avant tout vérifier nos hypothèses d’hier soir : eh ! oui, il y a bien une tente plantée au pied du sentier d’Alcove Spring et notre randonneur solitaire n’est pas encore levé quand nous quittons les lieux.
Après deux nuits en camping « sauvage », le choix d’un hôtel pour les deux nuits suivantes s’impose. Nous sommes samedi : par conséquent il faut se rendre à Moab très tôt pour espérer trouver une place.
OK, à 8h, nous nous garons devant les premiers hôtels à l’entrée nord de la ville : après plusieurs tentatives (hôtels complets ou hors de prix), c’est au Motel6 que nous trouvons ce qui nous convient : hôtel correct, prix raisonnable pour un weekend.
Mais à cette heure matinale il n’est pas possible de nous installer dans notre chambre. Alors profitons-en pour faire les courses, puis le plus judicieux est de choisir une balade à Moab-même, de faire le check-in à 15h, puis de revenir à Canyonlands dans la soirée afin de découvrir False Kiva. Aujourd’hui en effet 35° prévus, à l’ombre !
Pourquoi pas une balade vers une destination rafraîchissante ? Ce sera Mill Creek. Nous sommes loin d’être seuls. En ce samedi chaud beaucoup de familles de Moab ont la même idée.
L’eau est glaciale dans la vasque principale. Il n’est pas question de se baigner, néanmoins nous en profitons pour nous asperger et nous rafraîchir !
Un pique-nique au Rotary Park de Moab, un moment au café internet du Mondo Cafe, un petit repos à l’hôtel…..Il fait maintenant un peu moins chaud quand on revient à Canyonlands vers 17H.
L’objectif : trouver False Kiva, au bout d’un sentier certes cairné mais non référencé dans la documentation du parc. Par conséquent son point de départ n’est pas indiqué.
Ce trail nous a donné beaucoup de fil à retordre, nous a fait courir et suer.
En effet, après un faux départ, nous retrouvons difficilement la trace grâce, non pas aux coordonnées GPS de Thierry (car elles ne correspondent pas à celles de notre GPS) mais grâce au tracé de l’itinéraire que nous avons, à force de tâtonnements, fini par reconnaître. Les difficultés ne s’arrêtent pas là : une fois arrivés tout près, des cairns mal placés nous dévient vers le bas. C’est à force d’observer les lieux qu’Hervé a l’idée de remonter sous la paroi. Je repère alors ce qui me semble être le promontoire final. Arrivée là-haut, je crie enfin victoire !
Après 8 kms à tourner en rond (seuls 2kms seront nécessaires au retour), la False Kiva s’offre à nous.
Conclusion : randonnée et vue exceptionnelles qui se méritent !!!!
Et on mérite bien ce soir un resto exceptionnel : le Sunset Grill l’est par sa situation sur les hauteurs dominant Moab mais, même si le service est aux petits oignons, le saumon/crabe à la sauce à la mangue est un peu insipide.
Moses & Zeus
Arches : Fiery Furnace et autres arches
J14 (15/06) : Moab - Arches – Moab
Aujourd’hui randonnée accompagnée par un ranger dans Fierry Furnace à Arches. Rendez-vous à 9h sur le parking du même nom. Inutile de préciser que nous ne sommes pas seuls pour cette sortie déjà bookée deux jours plus tôt : 25 personnes sont là (ça nous change !!!), essentiellement des Am��ricains, les seuls Européens étant un couple hollandais, un luxembourgeois et nous.
La balade dans ce labyrinthe se fait à pas lents (3h pour 2 miles). Notre guide Michael s’arrête régulièrement pour nous donner plein d’explications sur la géologie, la faune et la flore, l’histoire…toutes très instructives et finalement la progression même lente se révèle agréable.
Il y a certes quelques passages un peu acrobatiques, quelques sauts… mais tout se passe au mieux après la démonstration du ranger. Nous marchons la plupart du temps à l’ombre du canyon ce qui est un avantage par cette chaude journée.
La chaleur nous suffoque en revenant à la voiture. Mieux vaut retourner à l’hôtel pour repas et repos au frais et revenir en soirée pour Arches suite.
Bien revigorés par une après-midi à la clim’, retour dans le parc pour découvrir des arches que nous n’avions pas vues l’an passé. Nous sommes dimanche et pensions trouver foule à Arches. Mais personne sur la boucle entre Sand Dune Arch, Broken Arch et le camping de Devil’s Garden. Sont-ils tous à Delicate Arch ?
Sand Arch
Broken Arch
Encore d’autres arches…sur le parcours !
C’est notre dernière journée à Arches alors il faut en profiter et poursuivre jusqu’aux Klondike Bluffs par la piste de Salt Valley pour une nouvelle rando (3, 4 miles/3h) : difficile, mais très gratifiante, elle permet d’admirer Tower arch et les Marching Men
L’arche, à distance.
Vue depuis l’arche.
Les Marching Men
Le soleil, sur le point de se coucher, inonde Arches de ses couleurs chaudes.
Ici la Salt Valley
Là coucher de soleil sur Fiery Furnace (la lune s’est naturellement installée entre deux spires!)
Captivés par le décor, nous ne voyons pas l’heure passer et il fait nuit quand nous arrivons chez Eddie McStiff’s à Moab.
Le dîner est à la hauteur du coucher de soleil précédent : inoubliable ! Steak et crabe pour Hervé, penne Portobello pour moi et un dessert pour deux : un Brownie Woonie à vous faire damner ! Le meilleur repas de notre séjour !
Coucher de soleil sur Fiery Furnace
Canyonlands : the Needles
J15 (16/06) : Moab – Needles Notre destination du jour est le secteur de Canyonlands, the Needles et son camping « premier arrivé, premier servi ». Craignant que les places disponibles soient comme à Arches prises d’assaut très tôt le matin, nous faisons sonner le réveil encore plus tôt, ce qui fait qu’à 8h, nous sommes sur place, presque trop en avance puisque les places sont à peine en train de se libérer !
Nous plantons la tente, retournons au Visitor Center pour payer (n’avons pas de monnaie) et nous voilà prêts pour explorer ce secteur de Canyonlands qui nous avait tant fascinés l’année dernière.
Pour commencer, essayons une piste, celle vers le Colorado Overlook ! La ranger du Visitor Center nous prévient : au début, c’est facile, puis c’est de la roche nécessitant attention et prudence et enfin de gros rochers impossibles à passer. C’est tout-à-fait ça, il faut finir à pied le dernier mile ! Et le point de vue sur le Colorado n’est pas exceptionnel ! A ne pas retenir !
Là c’est quand ça devient impossible à passer !
La chaleur est torride : + 40 ° à l’ombre. Sieste obligatoire ! Dans les arbres au dessus de nos têtes, les écureuils débordent d’activité et de gloutonnerie : ils passent leur temps à grignoter les pignons de pin et à envoyer sur nous les graines de genévriers évidées.
En fin d’après-midi, il est temps d’émerger de notre torpeur. Ma proposition : revoir les aiguilles de Chesler Park, le must des Needles, en allant jusqu’à Chesler Park Overlook, ce qui fait tout de même 5, 6 miles et 3h.
Nous sommes toujours aussi enthousiastes !
Chesler Park overlook
Chesler Park au coucher du soleil !
Nous finissons notre dîner juste avant la nuit que nous appréhendons un peu en raison de la chaleur.
J16 (17/06) : Needles (suite).
Nous avions raison d’appréhender, la nuit a été très moyenne et nous n’avons mieux dormi qu’au petit matin quand il a fait un peu meilleur. Pourtant une grande randonnée nous attend aujourd’hui que nous espérions commencer très tôt : raté, il est déjà 8H 30 quand nous démarrons notre parcours au parking de Big Spring Canyon .
En avant pour le Confluence Overlook : 10, 4 miles et 6h.
La randonnée est difficile car elle descend puis remonte dans plusieurs canyons successifs.
Elle croise ensuite la diabolique Devil’s Lane (que nous avons pratiquée l’an dernier) et offre quelques vues sur les aiguilles de Chesler.
L’arrivée se fait à la confluence du Colorado et de notre rivière préférée, la Green. On distingue le mélange des deux eaux.
Le retour est chaud en plein midi mais grâce à plusieurs arrêts-rafraîchissement (merci au brumisateur !), la montée est supportable ! Une autre randonnée exceptionnelle à notre actif !
Devinez ce qu’on a fait le restant de l’après-midi ! Rien, bien sûr ! Ah, si, nous avons attendu Marie Caroline (mcd8) mais dommage, on s’est loupé probablement de peu ! Alors nous avons fini tout seuls le jus de fruit et les chips prévus pour l’apéro !
Pas le courage d’une promenade vespérale, tout juste une petite grimpette sur les rochers dominant notre campement pour voir le soleil se coucher en compagnie des lapins. La chaleur est extrême, même à la nuit tombée.
En chemin vers Confluence Overlook
De Monticello à Natural Bridges
J17 (18/06) : Needles – Blanding
Nous avons souffert +++ cette nuit et ne pensons qu’à une seule chose ce matin : trouver des températures plus clémentes et/ou faire une petite pause dans nos projets de camping. En tout cas, nous renonçons à Druid Arch, ce sera pour une prochaine fois !
Allez, malgré tout, une petite dernière aux Needles : Cave Spring, un parcours amusant qui nous fait découvrir des peintures rupestres et un ancien camp cow-boy, tout cela au frais sous une falaise.
En quittant le parc, un panneau, tout juste à la sortie retient notre attention « Mowers on the road » et le ranger, à la guérite, nous salue d’un « Be safe ! ». Nous voilà songeurs : qu’est-ce-que c’est encore que ces bêtes-là ?
Nous sommes prudents, nous attendant à tout moment à l’apparition d’un troupeau de « mowers » sur la route . Mais rien de particulier pendant des kilomètres. Google nous apprendra par la suite que « mowers » signifie « tondeuses ». Nous voilà un peu plus instruits !
Un arrêt au Newspaper Rock est incontournable : quel beau témoignage !
Maintenant à nous la fraîcheur et la verdure le long de la Jackson Spring Road vers Monticello. Nous respirons enfin : 20°, un délice ! Des lacs et des paysages bucoliques à souhait où nous pique-niquons avec bonheur !
Après cet intermède montagneux, retour vers le désert : arrêt à Monticello pour un café glacé en compagnie d’un couple d’Allemands avec qui nous échangeons quelques bons plans et adresses.
En début d’après-midi, nous posons nos valises au Super8 de Blanding. Après deux nuits rustiques, un peu de confort n’est pas de refus. D’ailleurs nous prévoyons d’y rester deux nuits, pas de camping dans les prochains jours.
En soirée, une petite sortie culturelle s’improvise : Edge of Cedars State Park & Museum (5$/pers) recèle d’intéressantes collections sur l’histoire des Indiens Pueblos et le musée est climatisé, chic !
Pour le dîner, pas la peine de faire des kilomètres : Old Tymer Restaurant, juste à côté du motel, est très correct.
J18 (19/06) : Blanding – Natural Bridges – Blanding
Aujourd’hui au programme : la Scenic Road 95, ruines indiennes dans Mule Canyon et ponts naturels à Natural Bridges NM!
Butler Wash ! En fait il ne s’agit que d’un overlook : les ruines ne sont visibles que de très, très loin !
Mule Canyon qui renferme la très jolie ruine de « House on Fire »
Natural Bridges National Monument et ses ponts naturels.
Nous découvrons les deux premiers ponts au cours de la randonnée « Sipapu to Kachina Bridge ».
Sipapu depuis le point de vue sur la route. C’est au pied de la Bridge que nous allons descendre.
J’y suis !
En levant les yeux sous la Bridge !
Nous suivons le fond du canyon pendant plus de deux miles, parfois noyés dans la végétation !
Après Kachina Bridge il faut remonter et retourner à notre point de départ en passant par la mesa dans une végétation plus méditerranéenne.
Le monument comporte un troisième pont remarquable : Owachomo Bridge que nous voyons après avoir repris la voiture. Au bout d’un court sentier, le voilà !
Encore plus impressionnant d’en dessous !
Retour à Blanding par la même route.
Ce soir nous essayons un autre resto, repéré dans un journal : Homestead Steakhouse dans le centre. Au menu, soupe et salade, patate douce, steak et légumes, petits pains chauds et confiture maison. Avec tout ça impossible de prendre un dessert ! Nous sommes repus !
House on Fire
De Cedar Mesa à Valley of the Gods J19 (20/06) : Blanding – Bluff
Nous savions que la randonnée d’aujourd’hui (Owl Creek to Nevilles Arch) serait longue et qu’il ferait très chaud, c’est pourquoi nous sommes à pied d’œuvre à 7h30. Très vite nous comprenons que nos 3 litres d’eau (chacun) risquent d’être justes. C’est pourquoi nous limitons notre consommation à l’aller.
Première difficulté : atteindre le fond du canyon, ici pas de sentier, quelques cairns qu’il ne faut pas perdre de vue nous font progresser de rocher en rocher, prudemment, parfois sur les fesses quand la pente devient trop raide ! Trois quarts d’heure de descente parfois vertigineuse !
La marche dans le canyon est longue, longue malgré quelques « attractions » : ruines indiennes, bassin avec jardin suspendu, cascades (à sec !)…
Au bout de plus de 3 heures, il nous tarde de voir l’arche. Quand j’aperçois ce qui me semble être ses gardiens, je devine qu’elle n’est plus très loin.
La voilà enfin !
Le plus dur reste à faire : le retour . Et vu ce qu’on a descendu, ça ne va pas être facile. Avec la poche à eau qui commence à se vider, dur, dur ! Nous avançons tout même vaillamment jusqu’à la première montée et là ce qui risquait d’arriver arrive….nous perdons très vite la trace des cairns…Panique à bord, car devant nous se dressent les parois du canyon et il n’est pas question de monter n’importe où ! Heureusement le GPS nous indique que nous sommes montés beaucoup trop haut ! En redescendant, ouf, revoilà les cairns et la corniche qu’on avait loupé. Maintenant nous redoublons d’attention !
Tout se passe ensuite le mieux possible malgré le rationnement d’eau. Enfin au pied de la montée finale, on boit tout notre soûl, on se dope à l’orange de Californie (Mumm !). Et hop ! finalement la grimpette est plus facile que la descente : un quart d’heure plus tard, on est en haut ! Une dernière succion : il n’y a plus une goutte dans notre poche à eau ! Heureusement la voiture est en vue !
Quelle aventure ! 9 miles et 7h pour cette randonnée d’exception !
Après une telle journée, du repos s’imposerait. Non, Hervé veut absolument voir les ruines indiennes de Moon House, pas très loin d’ici.
Une fois arrivée en voiture au bord de la rim, ce n’est pas tout près : encore 3, 7 miles A/R, soit descendre dans le canyon et remonter en face et vice versa…avec les miles qu’on a déjà dans les jambes….mais Moon House est vraiment un lieu envoûtant ! Et on est toujours tout seuls !
L’heure tourne ! Il faut rentrer, alors c’est parti par monts et par vaux sur le chemin des premiers Mormons jusqu’à Bluff!
Il est 20h30 quand nous poussons la porte du Desert Rose Inn (réservé la veille, w-e oblige !). Nous n’avons pas le temps de faire le check-in, le Twin Rocks Cafe, recommandé par notre hôtesse ferme dans un ½ heure. Nous arrivons de justesse pour un très bon dîner : prime ribs pour Hervé, lemon chicken pour moi et pour nous deux, un délicieux « pie » fruits des bois à la mode !
Journée mémorable !
J20 (21/06) : Bluff (suite)
Notre hôtel nous convient si bien (chambre confortable, chaleureuse et très bien décorée, sans doute la plus belle chambre du voyage) que nous décidons d’y rester trois nuits, ce qui va nous permettre d’explorer largement la région tout en laissant nos affaires sur place !
D’abord ce matin : Road Canyon qui recèle une autre ruine indienne appelée « Fallen Roof Ruin », très belle aussi, avec son plafond façon coquille d’œuf.
Pour atteindre le canyon, nous sommes passés par Moki Dugway mais sans nous arrêter. Alors au retour c’est l’occasion de faire plusieurs haltes en cours de route.
- Muley Point Overlook
- Vue sur Moki Dugway
Avant de rejoindre Bluff, nous empruntons la piste traversant Valley of the Gods, un « Monument Valley » en miniature disent certains. Nous, on a adoré ces espaces, cette terre ocre et ces monolithes !
En soirée, nous tentons Cottonwood Steakhouse que nous avait recommandé le couple d’Allemands rencontré à Monticello. Ambiance western : on dîne, soit dans la cour sur des tables en bois soit à l’intérieur tout aussi pittoresque. Nous optons pour l’intérieur, il fait chaud ! On vous offre les bandanas qui servent de serviettes : sympa ! Côté gastronomique, c’est un peu moins goûteux qu’au Twin Rocks Café d’hier soir !
Valley of the Gods
Monument Valley
J21 (22/06) : Bluff – Monument Valley – Bluff
Dans la région, il nous reste Monument Valley à visiter, mais on ne va pas y passer la journée. Un coup d’œil à notre guide « Photographing… » et j’ai trouvé.
Dans le chapitre « Bluff Area », deux panels de pétroglyphes intéressants sur Butler Wash Road. La destination est retenue pour ce matin.
Déception en arrivant à l’entrée de la piste sur la route reliant Bluf à Mexican Hat : l’accès est fermé par un grand portail ! Heureusement en s’approchant, la chaîne n’est pas cadenassée, le portail peut être ouvert !
Le premier panel est vite localisé : il s’agit du Wolfman Panel !
Le deuxième va nous donner un peu plus de mal. Le démarrage est dur à trouver (estimé être environ à 5 miles du trailhead précédent) mais entre 4, 8 et 5, 5 miles plusieurs traces sont visibles. Nous en essayons plusieurs, sans succès, impasse !
Sur le point d’abandonner, nous continuons un peu plus loin et là, une voiture garée. Ah, peut-être bien un amateur de pétroglyphes ! Nous voilà un peu plus optimistes et à la sortie du wash, nous trouvons les cairns et les traces de pas (fraîches) de notre cow-boy ! Nous les suivons ….jusqu’au sommet du Comb Ridge
Nous repérons maintenant une paroi mais elle est tellement haute que même avec les jumelles, impossible de trouver. D’ailleurs sommes nous bien au bon endroit ? Quand apparaît celui dont on suivait la trace ! C’est bien un cow-boy, amateur de flèches indiennes ! Il nous donne les infos qui nous manquaient et…enfin, nous touchons au but !
Ils portent bien leur nom : Procession Panel !
L’homme aux doigts et orteils !
L’homme au serpent !
Après le repas dans notre chambre et un brin de repos, direction Monument Valley en milieu d’après-midi.
Ce lieu mythique est un incontournable de l’Ouest. La vue depuis Artist Point est belle mais de là à dire que c’est le must, non, loin de là. Nous allons certainement en faire hurler beaucoup mais, non, pour nous Monument Valley est loin d’être notre favori !
En raison du monde, de la poussière (bonjour les touristes en pick-up ouvert), de l’état de la piste…ça ressemble aussi à ça !
Nous ne nous y attardons pas et n’attendons pas le coucher de soleil (c’est peut-être un tort !). Nous rentrons à Bluff pour un nouveau dîner au Twin Rocks Cafe, notre préféré dans cette ville.
Nous sommes maintenant à un peu plus de la moitié de notre aventure, mais la pensée du retour est encore loin ! En effet, il reste 17 jours et encore beaucoup de randonnées vers des destinations exceptionnelles.
Monument Valley
La suite (Canyon de Chelly, Page et ses environs, Coyotes Buttes South, Kodachrome, Escalante et le Grand Staircase, Burr Trail, Capitol Reef et Cathedral Valley, Horseshoe Canyon, Wasatch Mountains et Salt Lake City) se trouve... ICI
Le récit ci-dessous est accompagné d'une petite sélection de photos.
Pour une version avec plus de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

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Présentation Après un premier voyage dans l’ouest américain en 2007 dont nous sommes revenus conquis, il nous tardait d’y retourner. Ce fut chose faite à partir du 2 juin 2008 : nous avons opté pour une boucle à partir de Salt Lake City qui en 39 jours nous mènera à travers
- Yellowstone - Grand Teton - Flaming Gorge - Dinosaur - Colorado NM - Arches - Canyonlands (Island in the Sky & Needles) - Natural Bridges - Grand Gulch - Cedar Mesa - Monument Valley - Valley of the Gods - Canyon de Chelly - Page - Coyote Buttes South - Kodachrome Basin - Escalante/Grand Staircase - Capitol Reef - Horseshoe Canyon
avant de nous ramener dans les Wasatch Mountains au dessus de Salt Lake City le 9 juillet après un parcours résolument nature, ponctué de nombreuses randonnées car comme le disait si bien Edward Abbey « D'abord vous ne pouvez rien voir d'une voiture ; vous devez sortir de votre fourbi et marcher (......)sur le grès et dans les buissons épineux et les cactus. ». Toujours dans le même esprit, nous avons par endroits planté la tente pour être au plus près du wilderness!
Avant de vous conter notre voyage en détails, je voudrais remercier les membres de ce forum qui m’ont aidée, par leurs conseils, à optimiser ce parcours.
Yellowstone : geysers et compagnie
J1 (02/06) : Paris- Salt Lake City
Voilà, c’est le jour J : départ de Paris/Charles de Gaulle à destination de Salt Lake City, mais le vol DL171/AF8990 de ce 2 juin 2008 est un évènement à lui-seul puisqu’il s’agit du vol inaugural. Bien sûr, ça se fête au départ : viennoiseries, café, jus de fruits ….discours, photos….ruban coupé…remise de carton-souvenir à chaque passager…
Ça se fête aussi à l’arrivée : avion baptisé, c.à.d. arrosé par les pompiers….photographes sur les estrades….interviews dans l’aérogare….petits cadeaux (mug, tee-shirt, pin’s dans un sac en tissu).
Mais le vol inaugural ne signifie pas pour autant formalités douanières allégées : c’est long, très long …1H30 pour passer la douane.
Encore une petite demi-heure d’attente au guichet d’Alamo et nous voilà prêts à prendre la route : un Nissan XTerra nous est attribué, nous sommes satisfaits. (un vrai bon 4X4 !)
Il est 15H30 ici et il n’est pas question de dormir, alors en route pour le Grand Lac Salé et Antelope Island (9$/voiture, c’est un State Park). Nous entreprenons notre première petite randonnée autour de Buffalo Point.
Nous sommes saisis : lac-miroir dans lequel se reflètent les sommets enneigés des montagnes environnantes, une grande impression de paix…
Il est maintenant temps de trouver un hébergement (rien n’est réservé d’avance sauf les deux prochaines nuits à West Yellowstone) : ce sera le Comfort Inn à Ogden. Pour le dîner, l’hôtesse d’accueil nous conseille le steakhouse « Ruby River ». Parfait !
J2 (03/06) : Ogden – West Yellowstone
Réveil aux aurores, décalage horaire oblige : à 7h, nous quittons l’hôtel pour 290 miles jusqu’à West Yellowstone via Idaho Falls et son Wallmart pour les premières courses. Pique-nique dans la foulée dans la voiture : il fait 10° à peine et le temps hésite entre grisaille et timides éclaircies.
En tout début d’après-midi nous prenons nos quartiers au Stage Coach Inn à West Yellowstone : charme Old West loué par le Routard…mais chambre toute petite.. un peu décevante !
Bah, nous ne sommes pas là pour la chambre mais pour découvrir les beautés de Yellowstone. Sans tarder nous entrons dans le parc et le temps s’éclaircit un peu. Dès les premiers miles, les bisons sont là, près de Madison River. Impressionnants !
Au programme de cet après-midi, le bassin de Norris Geyser : Porcelain & Back Basins Loop ! Balade tranquille sur les « planches » au milieu des fumerolles !
Tous les sens sont en éveil : des odeurs de souffre chatouillent nos narines, des bruits de tambour de lave-linge titillent nos oreilles et les couleurs ravissent nos yeux !
Notre imagination est en effervescence ! Nous baptisons cette source « Monkey Face Spring ».
Nous n’irons pas voir « Artists Painpots », le secteur étant fermé (inondation ?).
Alors retour vers West Yellowstone. Sur la route, les bisons créent encore l’attraction, au grand plaisir des touristes.
Ce soir formule « all you can eat soup and salad » au Three Bear Restaurant, dans un cadre Grand Nord très chaleureux et au lit de bonne heure !
J3 (04/06) : West Yellowstone- Gardiner
Il pleut des cordes au réveil et bien qu’ayant réservé deux nuits, nous décidons de plier bagages au vu de cette météo si incertaine sans vraiment programmer de destination pour ce soir, nous improviserons en fonction d’une amélioration ou non dans la journée.
Toujours aussi matinaux, nous faisons route vers Old Faithful : il est 8h et le temps est d’une tristesse désespérante. Nous n’avons même pas le courage de faire le tour du plus grand des geysers ! De toute façon ce n’est pas son heure et le côté artificiel de la ballade nous coupe les jambes !
Nous reprenons la voiture jusqu’à Midway Geyser en attendant des heures meilleures ! A force de patience, voilà que nous voyons poindre deux heures plus tard quelques timides rayons, peut-être de quoi nous dévoiler les beautés de Grand Prismatic Spring ! Déception ! En raison du froid la présence d’une grande quantité de vapeurs d’eau empêche d’admirer les couleurs de la plus grande source d’eau chaude du parc.
Comme le temps a l’air de se maintenir, nous progressons un peu plus vers le nord jusqu’au trailhead vers Monument Geyser. Allons nous dégourdir les jambes !
La randonnée est courte (3miles, 1H30) mais raide (200m de dénivelé) dans une belle forêt de jeunes pins, le chemin couvert ça et là de nombreux névés et la vue magnifique sur les prairies de Gibbon et la forêt de Yellowstone.
Là-haut, à distance des hordes de touristes, la cheminée de Monument Geyser crache sa vapeur ! Enfin un geyser non « clôturé », non « domestiqué ». Nous apprécions !
Nous arrivons à la voiture in extrémis avant une grosse averse de grêle, heureusement passagère qui ne nous dissuade pas de poursuivre vers Mammoth Hot Springs. Là, les terrasses en travertin se révèlent sous un ciel de fin d’orage.
Nous finissons la journée à Gardiner, à l’entrée nord du parc où nous optons pour le BW by Mammoth Hot Springs : chambre avec vue sur la montagne et sur l’énorme torrent mugissant.
J4 (05/06/08) : Gardiner-Cooke City
Grand soleil ce matin, pourvu que ça dure ! Nous décidons tout de même de refaire les valises pour progresser, si le temps le permet, vers l’entrée nord-est du parc.
Mais d’abord une halte à Mammoth afin de passer la matinée sur le Beaver Ponds Trail (5, 5miles/3h), une boucle très agréable traversant des parcelles de forêts, des bosquets de bouleaux, des prairies et du maquis.
Nous rencontrons quelques randonneurs qui, tous, nous demandent si nous n’avons pas vu d’ours. Non, pas d’ours mais un castor sortant de son barrage et nageant dans le petit lac !
Après un pique-nique à Lava Creek (ah ! qu’il fait bon au soleil), nous rejoignons une autre aire de pique-nique, celle de Yellowstone River, début de la randonnée qui porte le même nom.
Le chemin monte sur la crête et longe la falaise surplombant la rivière Yellowstone.
Puis s’écarte de la rivière et traverse des prairies où nous observons oiseaux bleus, pics, antilopes, chiens de prairie et bisons.
De retour à la voiture, c’est décidé : allons jusqu’à Cooke City ! Au début de la route menant vers Lamar Valley, notre premier ours !
Dans la Lamar Valley, désertique et sauvage, partout, des troupeaux de bisons paissent tranquillement. Peut-être demain pourrons nous y faire une halte plus conséquente ?
Maintenant rejoignons Cooke City, une drôle de cité au bout de nulle part : une rue, quelques maisons, deux restos, une station service….et un Super8 Motel ! Super ! Chambre impeccable avec un petit bout de vue sur la montagne. A côté le Beartooth Cafe, même s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, est une excellente adresse !
"Monkey Face Spring"

Grand Teton : c'est encore l'hiver
J5 (06/06/08) : Gardiner-Grand Teton
Il pleut, il neige, il grêle ce matin et le ciel bouché ne nous donne pas vraiment d’espoir d’amélioration : adieu randonnée dans la Lamar Valley ! C’est un temps à rouler, à avancer jusqu’à trouver des cieux plus cléments. Il faut définitivement revoir notre programme !
Bon, la seule chose qui reste à faire, c’est rouler vers le sud : Tower, Canyon, Lake…au mieux rester dans les environs du lac pour la nuit suivante et au pire, quitter Yellowstone pour Grand Teton.
A 8h nous quittons donc Cooke City en direction de Tower. Au bord de la falaise surplombant Yellowstone River, un attroupement de paparazzis ….deux petits chevreaux jouent les acrobates sur les escarpements rocheux !
Près de Tower Falls, notre première « tuile » : la route entre Tower et Canyon est fermée en raison des chutes de neige de la nuit sans qu’aucune information nous ait été donnée à l’entrée du parc ni à l’entrée de la route ! Duraven Pass est impraticable !
Nous voilà obligés de faire demi-tour et de passer par Mammoth : avec 50 miles de rallonge, il devient impératif de compléter le réservoir d’essence….vu le prix du gallon à l’intérieur du parc (½ gallon au prix d’un), cela ne nous réjouit pas vraiment !
La pluie ne cesse pas jusqu’à Canyon Village et c’est sous un ciel maussade et un vent glacial que nous allons jeter un coup d’œil aux Upper Falls.
Après un pique-nique sur un coin de table à Chitenden Bridge (les doigts nous en tombent tellement il fait froid !!!) direction Lower Falls.
Mais sur le parking d’Artist Point, nous n’avons pas le temps de sortir de la voiture. Une tempête de grêle, puis de neige, accompagnée d’un vent à décorner les bisons s’abat sur le coin. Nous espérons encore qu’elle sera passagère mais au bout d’une heure, la tempête ne faiblit pas…pas la peine d’attendre, nous continuons notre périple sous la neige jusqu’à Yellowstone Lake.
Notre Nissan à l’arrivée au lac !
Si pendant un court instant nous pouvions espérer une éclaircie près du lac, celle-ci est vite annihilée par la tempête qui nous poursuit et nous rattrape régulièrement.
Quel temps de chien ou plutôt… de loup ! A l’orée de la forêt, un loup rôde…un peu plus loin un jeune coyote erre sur le bord de la route !
Bon, puisque le temps se dégrade toujours, quittons Yellowstone et poursuivons vers Grand Teton.
Là enfin, du soleil !!!
Nous prenons possession d’une petite cabine au Signal Mountain Lodge au bord du Jackson Lake.
Après avoir pris les renseignements pour la traversée du Jenny Lake et fait quelques courses à l’épicerie de Moose, nous passons la soirée au coin du feu dans notre cabine de trappeur !
J6 (07/06) : Grand Teton-Flaming Gorge
Au petit matin, les abords de notre cabine sont recouverts d’une fine couche de neige et nous apprenons qu’à Yellowstone, 3 routes sur 5 sont fermées, les autres ne sont accessibles qu’avec équipement. On a bien fait de partir !
Ici ce n’est pas le grand beau temps et il est hors de question de faire la randonnée vers le lac Solitude !
Seule une randonnée courte (la matinée maximum) semble possible afin de pouvoir rebrousser chemin rapidement en cas de mauvais temps. Les lacs Taggart et Bradley semblent un bon choix.
Très belle randonnée (8milesA/R, 4h) jusqu’au lac Taggart, puis Bradley, puis nous poursuivons jusqu’à la jonction vers Surprise et Amphitheater Lakes.
Personne à l’horizon, si quelques marmottes !
Et surtout au retour….entre la jonction et le lac Bradley, alors qu’il commence à neiger, je crois deviner une forme avec de grands bois. Assurément pas un ours.
Je grimpe sur le bas-côté pour mieux pouvoir la distinguer, j’appelle Hervé qui ne voit rien. Je regrimpe sur le bas-côté et, oui, oui, il est bien là, allongé tranquille derrière les rochers.. à ruminer. C’est un orignal (moose) ! (Les petits points sur la photo, c’est la neige).
Il neige de plus en plus au retour de la randonnée mais cela ne décourage pas bon nombre de randonneurs et il y a maintenant foule sur le chemin des 2 lacs.
Nous, on quitte la région après un petit arrêt à Jackson Hole, petite ville sympathique et animée en espérant enfin trouver définitivement plus au sud un temps chaud et ensoleillé. Nous avons deux jours d’avance sur notre programme initial !
300 miles et 5 heures plus tard…nous voilà à Flaming Gorge et le temps ne s’est pas vraiment réchauffé : nous avions prévu notre première nuit de camping à Red Canyon. Brrr ! l’alternative de l’hôtel s’impose.
Mais le Red Canyon Lodge est complet (nous sommes samedi), nous nous rabattons alors sur le Flaming Gorge Resort : pas autant de charme que le précédent, à vrai dire pas de charme du tout, mais nous optons pour un appartement qui s’avérera grand, bien équipé et fonctionnel ! Parfait ! D’ailleurs, puisque nous avons de l’avance autant se poser un peu et rester deux nuits !
De la neige à Grand Teton

Flaming Gorge et Red Canyon
J7 (08/06) : Flaming Gorge
Grand soleil ce matin même s’il fait toujours frais. Allons découvrir toute cette belle région autour de Flaming Gorge !
- Les couleurs flamboyantes de Sheep Creek Bay
- Le vert tendre des bouleaux dans Sheep Creek Canyon
- Les vues époustouflantes depuis le promontoire de Red Canyon
Nous sommes conquis ! Quelle belle matinée !
D’ailleurs cela nous ouvre l’appétit ! Hervé a envie de viande, qu’à cela ne tienne, nous sommes tout près de notre hôtel, essayons son restaurant. Au vu de la carte, nous comprenons qu’en fait, c’est un fast-food !
Hervé commande un hamburger, moi ce qui me semble être un steak . Je fais alors la plus horrible expérience gastronomique de mon existence. On me sert un steak haché pané frit (eh !oui, « mountain-fried steak « ) accompagné d’une purée, le tout recouvert d’une bonne couche de sauce jaune dégoulinante.
J’essaie vainement de racler la sauce et la panure…je ne peux pas manger ça, même pas le voir. Nous expliquons notre problème à la patronne qui gentiment se propose de changer le plat mais je préfère me passer de manger, totalement dégoûtée. Finalement elle ne nous fait pas payer mon plat et je me rabats, une fois arrivée dans notre appartement, sur un reste de spaghettis à la sauce tomate : miam !
Après un petit repos (mérité, après une telle expérience), nous partons pour l’après-midi. Après avoir passé le barrage, nous suivons l’indication « River Access » pour une balade très agréable le long de la Green River.
Nous flânons au bord de la rivière, surpris par la transparence de l’eau dans laquelle se faufilent de nombreuses grosses truites, amusés par le spectacle des pêcheurs sur leurs drôles d’embarcations.
Le sentier (Little Hole Trail) suit ainsi la rivière pendant 7 miles mais nous, on fait demi-tour au bout de 2 miles pour revenir à notre point de départ.
Notre dernier coup d’œil de la journée est pour Mustang Ridge, mais ce côté de la baie est beaucoup moins exceptionnel !
Sheep Creek Bay

Dinosaur National Monument
J8 (09/06) : Flaming Gorge-Vernal
Aujourd’hui nous découvrons une première partie de Dinosaur et c’est par l’Island Park Road que nous entrons dans le Monument.
Notre premier arrêt (au bout de 11 miles) nous permet d’admirer les très beaux pétroglyphes de McKee Springs.
3 miles plus loin l’Island Park Overlook nous laisse sans voix !
Il nous faudrait ensuite rebrousser chemin quasiment jusqu’à Vernal pour attraper la Jones Hole Road. Nous décidons de couper à travers le plateau de Diamond Mountain.
Une fois sur la route, c’est rapide, car elle est bitumée et elle s’arrête en cul de sac au départ de notre rando : Jones Hole Trail qui nous mène à travers un large canyon très vert et fleuri.
Jusqu’à la Green River (encore elle !) où accostent de nombreux groupes de rafting.
Au retour nous faisons un petit détour sur un sentier qui croise le nôtre pour voir la jolie cascade d’Ely Creek. Ce chemin est encore plus sauvage et on l’aurait bien exploré davantage. A retenir !
Mais il est déjà 18h quand nous retrouvons la voiture et il faut retourner à Vernal, trouver un hôtel, faire le plein de courses et la lessive car demain soir, le camping devrait enfin être possible.
Pour l’hôtel, ce sera le BW Dinosaur Inn (correct mais cher), pour les courses Smith’s et pendant que nous dégustons, dans notre chambre, poulet chaud et petits pois réchauffés au micro-ondes, le lave-linge de l’hôtel fait le reste !
J9 (10/06) : Vernal-Echo Park
Ça y est, la chaleur est bien au rendez-vous : nous avons enfin troqué pantalon et polaire contre short et débardeur ! Et le camping se confirme pour ce soir !
Mais d’abord, suite de la découverte de Dinosaur NM.
Cette fois-ci nous entrons dans le Monument par Jensen afin d’explorer la partie située dans l’Utah. Nous enchaînons dans la matinée les deux randonnées de « Sound of Silence » et « Desert Voices » qui nous valent quelques très beaux paysages.
Nous photographions beaucoup, beaucoup de fleurs dans cette rando, par ex celle-ci :
Nous pique-niquons près de la Green River (encore et toujours elle!) et continuons la Cub Creek Road jusqu’à Josie’s Cabin (idéale pour pique-niquer au frais, tant pis c’est fait !) puis revenons à Jensen et la Hwy 40 afin de prendre la direction de Dinosaur (la ville !) et entrer dans la partie Colorado du Monument.
Nous parcourons la Harper’s Corner Road jusqu’au bout.
Nous nous attardons à Echo Park Overlook afin de jeter un œil sur l’endroit où nous allons passer la nuit : c’est là en bas que se trouve notre camping, il est caché par les arbres mais on aperçoit la résidence du ranger ! Génial, l’emplacement !
D’abord un petit tour sur le Harper’s Corner Trail, randonnée facile qui mène à un fabuleux point de vue (le plus fabuleux du Southwest, paraît-il !).
A ce moment-là, rien ne laissait prévoir que le temps allait changer. Pourtant, au retour de la rando, le ciel s’est couvert…avec quelques coups de vent ! Cela ne nous décourage pas, ce sera certainement passager !
Nous descendons dans Echo Park (4x4 obligatoire !) en passant à côté de Whispering Cave : un courant d’air glacial s’échappe de la grotte.
Au camping nous avons l’embarras du choix, seuls trois autres emplacements (sur 22) sont occupés. Nous choisissons un emplacement à découvert afin de nous prémunir des dangers d’un orage éventuel. Pas superstitieux pour un brin, nous réalisons après-coup que nous avons choisi le numéro13.
Installation de la tente…il fait bon malgré un ciel couvert… jusqu’au milieu du repas. A partir de ce moment-là, nous commençons à rajouter une puis deux couches de vêtements.
Un petit feu, pour l’ambiance..et pour nous réchauffer est bienvenu ! C’est l’heure du coucher, on garde nos chaussettes et on appréhende un peu la fraîcheur de la nuit!
Vue depuis Harper's Corner

De Dinosaur à Colorado National Monument
J10 (11/06) : Echo Park - Fruita
Il a plu toute la nuit et on n’a pas vraiment fermé l’œil, guettant le moment où elle allait s’arrêter. Elle s’est arrêtée au lever du jour, vers 5h et on s’est levé peu après. Sur les hauteurs, c’est de la neige qui est tombée : il fait à peine un peu plus de zéro degré.
Pour nous réchauffer, 1) tout ranger sauf la tente qu’on laisse sécher : ok 2) prendre un petit déjeuner : pas vraiment le meilleur choix car le lait est froid… 3) partir en randonnée, bien couverts en espérant que le soleil finisse par revenir : ok, choix retenu.
C’est ainsi qu’on s’est retrouvé à 6h du matin sur le sentier de Mitten Park Trail qui longe la rim et le fameux Steamboat Rock pour redescendre ensuite au bord ….de la Green River (encore elle !).
Sur les hauteurs…de la neige, mais quelques rayons de soleil à la fin de la rando !
Au retour de notre balade, nous rencontrons le ranger, nous lui demandons si, d’après lui, la piste de Yampa Bench est praticable. Il nous conseille d’attendre deux heures afin de laisser sécher la piste, puis cela devrait passer.
Très bien, cela nous laisse le temps de grimper sur la mesa pour admirer Steamboat Rock. Remarquable !
Deux heures plus tard, nous empruntons Yampa Bench Road en nous arrêtant pour profiter de ses points de vue extraordinaires sur la Yampa River (tiens, on a changé de rivière)
Castle Park Overlook
Hervé est tellement impressionné qu’il préfère rester allongé !
Au bout de 40 miles, nous rejoignons la Hwy 40 près d’Elk Springs.
Notre point de chute devait être Rangely, une petite ville pas touristique pour un sou mais qui l’eût cru où il n’y a pas une seule disponibilité dans aucun des 3 ou 4 motels de la ville. En effet, en raison de la forte activité pétrolière, tout est complet, occupé par les ouvriers des exploitations pétrolières ! Il faut alors poursuivre notre route en direction de Grand Junction (Colorado).
Et cette route passant par un col à plus de 2500m nous livre un paysage auquel on ne s’attendait pas : un air de Jura dans cette contrée de canyons !
Finalement nous nous arrêtons à Fruita dans un Super8 Motel ! Parfait puisque demain nous voulons explorer Colorado National Monument qui se trouve tout près. En revanche pour trouver un steak house, il faut aller jusqu’à Grand Junction !
J11 (12/06) : Fruita – Moab
Chic ! pas de route à faire pour visiter notre prochain parc. L’entrée de Colorado National Monument n’est qu’à quelques miles de notre hôtel. Il fait beau mais frais, l’altitude maximale frôle les 2000m !
Afin de ne rien louper du Monument, nous empruntons la Rim Rock Drive (23 miles) qui, de Fruita à Grand Junction, permet de s’arrêter à de nombreux points de vue.
Ici Fruita Canyon View (à droite, « Balanced Rock »….tiens, tiens, le jumeau de celui d'Arches !)
Monument Canyon View
L’approche du parc ne serait complète sans …quelques randonnées : alors d’abord Canyon Rim Trail : un aller/retour entre genévriers et pins avec vue sur le Wedding Canyon.
Puis Ottos’ Trail qui permet d’admirer de plus près le monolithe préféré de John Otto, le premier à avoir œuvré pour la promotion du site.
Et enfin Devil’s Kitchen Trail (1, 5 miles - 1h30) qui mène à ces très amusants pitons rocheux !
Le diable a même prévu une belle aire de pique-nique couverte : c’est là que nous déjeunons avant de rejoindre Grand Junction vers 16h.
Il nous faudra plus de deux heures pour aller à Moab où nous n’avons pas prévu d’hébergement, mais attendons une réponse pour la cabine que nous avions occupée l’été dernier.
Sans nouvelle de la part du loueur, il faut prendre une décision. L’envie de renouveler le camping rudimentaire nous titille. Si nous envisagions le camping d’Arches ? La ranger, à l’entrée du parc, nous indique qu’il est complet tous les jours parfois dès 7h30 du matin car dès 5h, les premiers postulants font la queue !!! Quelle folie !
Sans aller jusqu’à Fisher Towers, nous optons alors pour l’un des campings le long de la 128 : on se dépêche de planter la tente (8$ dans une enveloppe) car il reste peu de places et en avant pour le plein de courses à Moab !
Il est tard, je meurs de faim…encore un peu de patience, les braises rougissent. Au menu viande grillée et patates douces entre Colorado et Drinks Canyon !
Steamboat Rock

Canyonlands : Island in the Sky
J12 (13/06) : Moab - Canyonlands/Island in the Sky.
C’est un temps idéal aujourd’hui : ciel bleu, soleil, 23° prévus ! A 7h30 tout est rangé, direction White Rim Road via Mineral Bottom Road jusqu’à Fort Bottom, puis Taylor Canyon…. sans avoir prévu d’hébergement ! Improvisation ! Afin de faire face à toute possibilité, nous faisons le plein d’eau à Matrimony Spring (près de la Colorado River Bridge).
Un clochard nous croise sur sa bicyclette, puis brusquement, quand nous démarrons, nous le voyons faire demi-tour avec précipitation pour nous suivre ! Bizarre !
Quelques miles plus loin, nous trouvons la clé de l’énigme : nous avons démarré coffre ouvert ! Et le gars s’est dépêché, espérant ramasser ce que nous perdrions. Un rapide coup d’œil à notre coffre nous rassure : seul un bidon d’eau est tombé à terre ! Tant mieux pour nous et tant pis pour le clochard !
Mineral Bottom Road, « well-maintened road » se négocie sans difficulté. Elle file quasiment tout droit de la 313 jusqu’aux abords de la Green River (eh ! oui on la retrouve) qu’on atteint après quelques lacets dignes de Shafer Trail !
Elle se dégrade un peu à l’entrée dans Canyonlands avec quelques passages de sable mou et s’accroche à la rive !
Vue panoramique sur la rivière depuis la piste.
Nous poursuivons le White Rim Trail jusqu’à Fort Bottom d’où démarre notre première randonnée de la journée (4, 2miles-3h)
Le sentier, perché par moments sur une crête, est très étroit !
Il mène d’une part à une « tour » Anasazi au sommet d’une mesa (que nous n’avons pas pu atteindre en raison de l’effondrement de l’accès final) d’autre part, à une cabine de cow-boy au bord de la rivière.
Mark Walker’s Cabin
Sur le chemin du retour, nous rencontrons un ranger qui nous salue chaleureusement puis au trailhead sur White Rim Road un groupe de VTtistes en train de finir leur parcours de 3 jours sur cette piste. Certains semblent épuisés, d’autres ont toujours la pêche ! C’est une piste somme toute très fréquentée !
Il est l’heure du casse-croûte et j’ai repéré le seul endroit ombragé à des miles à la ronde : c’est un « primitive campsite » sur la piste de White Rim et s’il n’y avait pas tous ces moustiques nous nous y serions bien attardés davantage !
Nous fuyons dans Taylor Canyon en espérant qu’à distance de la Green River, les bestioles seraient moins voraces. Elles sont effectivement un peu moins nombreuses quand nous arrivons au pied de « Moses & Zeus ».
C’est là que nous décidons de passer la nuit mais pour l’heure une petite sieste à l’ombre de la voiture est de rigueur en attendant des heures moins chaudes pour s’engager dans la montée vers Moses & Zeus (2miles, 1H30)
Le sentier raide et un peu scabreux nous amène au pied des deux monolithes, longe leur base puis fait une boucle après avoir atteint la base du dernier monolithe baptisé « Aphrodite »
En soirée, les moucherons redoublent d’activité au point d’être obligés de finir notre dîner dans la voiture. Ce n’est qu’une fois le soleil couché que nous pouvons profiter de ce décor unique, observer oiseaux et lapins, guetter les premières étoiles…
Bref nous nous croyons seuls au monde jusqu’à ce que …….une lumière au loin, puis une autre nous intriguent. Les yeux d’un chat sauvage…non impossible ! Un vers luisant, non plus !
Maintenant un flash ….Hervé pointe ses jumelles en direction des mystérieuses lumières, mais il fait presque nuit et il distingue difficilement une forme sombre faisant des allers-retours devant une autre forme sombre : un animal ? Le flash nous fait penser que non…
Sans en être absolument sûr, il devient de plus en plus évident que cela doit être un randonneur solitaire descendu par Alcove Spring Trail avec l’intention de camper à Taylor et qui, nous ayant vus seuls, n’ait pas voulu nous déranger mais voulu nous prévenir en activant un flash.
Bon, sur ces déductions, nous allons nous coucher, pas rassurés à 100% tout de même. Finalement nous nous endormons les yeux rivés sur la voie lactée et les étoiles filantes.
J13 (14/06) : Taylor Canyon – Moab – Canyonlands – Moab.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, nous avons très, très bien dormi : il a fait frais dans la nuit et au petit matin, il ne fait pas plus de 10°.
Bien sûr, nous avons voulu avant tout vérifier nos hypothèses d’hier soir : eh ! oui, il y a bien une tente plantée au pied du sentier d’Alcove Spring et notre randonneur solitaire n’est pas encore levé quand nous quittons les lieux.
Après deux nuits en camping « sauvage », le choix d’un hôtel pour les deux nuits suivantes s’impose. Nous sommes samedi : par conséquent il faut se rendre à Moab très tôt pour espérer trouver une place.
OK, à 8h, nous nous garons devant les premiers hôtels à l’entrée nord de la ville : après plusieurs tentatives (hôtels complets ou hors de prix), c’est au Motel6 que nous trouvons ce qui nous convient : hôtel correct, prix raisonnable pour un weekend.
Mais à cette heure matinale il n’est pas possible de nous installer dans notre chambre. Alors profitons-en pour faire les courses, puis le plus judicieux est de choisir une balade à Moab-même, de faire le check-in à 15h, puis de revenir à Canyonlands dans la soirée afin de découvrir False Kiva. Aujourd’hui en effet 35° prévus, à l’ombre !
Pourquoi pas une balade vers une destination rafraîchissante ? Ce sera Mill Creek. Nous sommes loin d’être seuls. En ce samedi chaud beaucoup de familles de Moab ont la même idée.
L’eau est glaciale dans la vasque principale. Il n’est pas question de se baigner, néanmoins nous en profitons pour nous asperger et nous rafraîchir !
Un pique-nique au Rotary Park de Moab, un moment au café internet du Mondo Cafe, un petit repos à l’hôtel…..Il fait maintenant un peu moins chaud quand on revient à Canyonlands vers 17H.
L’objectif : trouver False Kiva, au bout d’un sentier certes cairné mais non référencé dans la documentation du parc. Par conséquent son point de départ n’est pas indiqué.
Ce trail nous a donné beaucoup de fil à retordre, nous a fait courir et suer.
En effet, après un faux départ, nous retrouvons difficilement la trace grâce, non pas aux coordonnées GPS de Thierry (car elles ne correspondent pas à celles de notre GPS) mais grâce au tracé de l’itinéraire que nous avons, à force de tâtonnements, fini par reconnaître. Les difficultés ne s’arrêtent pas là : une fois arrivés tout près, des cairns mal placés nous dévient vers le bas. C’est à force d’observer les lieux qu’Hervé a l’idée de remonter sous la paroi. Je repère alors ce qui me semble être le promontoire final. Arrivée là-haut, je crie enfin victoire !
Après 8 kms à tourner en rond (seuls 2kms seront nécessaires au retour), la False Kiva s’offre à nous.
Conclusion : randonnée et vue exceptionnelles qui se méritent !!!!
Et on mérite bien ce soir un resto exceptionnel : le Sunset Grill l’est par sa situation sur les hauteurs dominant Moab mais, même si le service est aux petits oignons, le saumon/crabe à la sauce à la mangue est un peu insipide.
Moses & Zeus

Arches : Fiery Furnace et autres arches
J14 (15/06) : Moab - Arches – Moab
Aujourd’hui randonnée accompagnée par un ranger dans Fierry Furnace à Arches. Rendez-vous à 9h sur le parking du même nom. Inutile de préciser que nous ne sommes pas seuls pour cette sortie déjà bookée deux jours plus tôt : 25 personnes sont là (ça nous change !!!), essentiellement des Am��ricains, les seuls Européens étant un couple hollandais, un luxembourgeois et nous.
La balade dans ce labyrinthe se fait à pas lents (3h pour 2 miles). Notre guide Michael s’arrête régulièrement pour nous donner plein d’explications sur la géologie, la faune et la flore, l’histoire…toutes très instructives et finalement la progression même lente se révèle agréable.
Il y a certes quelques passages un peu acrobatiques, quelques sauts… mais tout se passe au mieux après la démonstration du ranger. Nous marchons la plupart du temps à l’ombre du canyon ce qui est un avantage par cette chaude journée.
La chaleur nous suffoque en revenant à la voiture. Mieux vaut retourner à l’hôtel pour repas et repos au frais et revenir en soirée pour Arches suite.
Bien revigorés par une après-midi à la clim’, retour dans le parc pour découvrir des arches que nous n’avions pas vues l’an passé. Nous sommes dimanche et pensions trouver foule à Arches. Mais personne sur la boucle entre Sand Dune Arch, Broken Arch et le camping de Devil’s Garden. Sont-ils tous à Delicate Arch ?
Sand Arch
Broken Arch
Encore d’autres arches…sur le parcours !
C’est notre dernière journée à Arches alors il faut en profiter et poursuivre jusqu’aux Klondike Bluffs par la piste de Salt Valley pour une nouvelle rando (3, 4 miles/3h) : difficile, mais très gratifiante, elle permet d’admirer Tower arch et les Marching Men
L’arche, à distance.
Vue depuis l’arche.
Les Marching Men
Le soleil, sur le point de se coucher, inonde Arches de ses couleurs chaudes.
Ici la Salt Valley
Là coucher de soleil sur Fiery Furnace (la lune s’est naturellement installée entre deux spires!)
Captivés par le décor, nous ne voyons pas l’heure passer et il fait nuit quand nous arrivons chez Eddie McStiff’s à Moab.
Le dîner est à la hauteur du coucher de soleil précédent : inoubliable ! Steak et crabe pour Hervé, penne Portobello pour moi et un dessert pour deux : un Brownie Woonie à vous faire damner ! Le meilleur repas de notre séjour !
Coucher de soleil sur Fiery Furnace

Canyonlands : the Needles
J15 (16/06) : Moab – Needles Notre destination du jour est le secteur de Canyonlands, the Needles et son camping « premier arrivé, premier servi ». Craignant que les places disponibles soient comme à Arches prises d’assaut très tôt le matin, nous faisons sonner le réveil encore plus tôt, ce qui fait qu’à 8h, nous sommes sur place, presque trop en avance puisque les places sont à peine en train de se libérer !
Nous plantons la tente, retournons au Visitor Center pour payer (n’avons pas de monnaie) et nous voilà prêts pour explorer ce secteur de Canyonlands qui nous avait tant fascinés l’année dernière.
Pour commencer, essayons une piste, celle vers le Colorado Overlook ! La ranger du Visitor Center nous prévient : au début, c’est facile, puis c’est de la roche nécessitant attention et prudence et enfin de gros rochers impossibles à passer. C’est tout-à-fait ça, il faut finir à pied le dernier mile ! Et le point de vue sur le Colorado n’est pas exceptionnel ! A ne pas retenir !
Là c’est quand ça devient impossible à passer !
La chaleur est torride : + 40 ° à l’ombre. Sieste obligatoire ! Dans les arbres au dessus de nos têtes, les écureuils débordent d’activité et de gloutonnerie : ils passent leur temps à grignoter les pignons de pin et à envoyer sur nous les graines de genévriers évidées.
En fin d’après-midi, il est temps d’émerger de notre torpeur. Ma proposition : revoir les aiguilles de Chesler Park, le must des Needles, en allant jusqu’à Chesler Park Overlook, ce qui fait tout de même 5, 6 miles et 3h.
Nous sommes toujours aussi enthousiastes !
Chesler Park overlook
Chesler Park au coucher du soleil !
Nous finissons notre dîner juste avant la nuit que nous appréhendons un peu en raison de la chaleur.
J16 (17/06) : Needles (suite).
Nous avions raison d’appréhender, la nuit a été très moyenne et nous n’avons mieux dormi qu’au petit matin quand il a fait un peu meilleur. Pourtant une grande randonnée nous attend aujourd’hui que nous espérions commencer très tôt : raté, il est déjà 8H 30 quand nous démarrons notre parcours au parking de Big Spring Canyon .
En avant pour le Confluence Overlook : 10, 4 miles et 6h.
La randonnée est difficile car elle descend puis remonte dans plusieurs canyons successifs.
Elle croise ensuite la diabolique Devil’s Lane (que nous avons pratiquée l’an dernier) et offre quelques vues sur les aiguilles de Chesler.
L’arrivée se fait à la confluence du Colorado et de notre rivière préférée, la Green. On distingue le mélange des deux eaux.
Le retour est chaud en plein midi mais grâce à plusieurs arrêts-rafraîchissement (merci au brumisateur !), la montée est supportable ! Une autre randonnée exceptionnelle à notre actif !
Devinez ce qu’on a fait le restant de l’après-midi ! Rien, bien sûr ! Ah, si, nous avons attendu Marie Caroline (mcd8) mais dommage, on s’est loupé probablement de peu ! Alors nous avons fini tout seuls le jus de fruit et les chips prévus pour l’apéro !
Pas le courage d’une promenade vespérale, tout juste une petite grimpette sur les rochers dominant notre campement pour voir le soleil se coucher en compagnie des lapins. La chaleur est extrême, même à la nuit tombée.
En chemin vers Confluence Overlook

De Monticello à Natural Bridges
J17 (18/06) : Needles – Blanding
Nous avons souffert +++ cette nuit et ne pensons qu’à une seule chose ce matin : trouver des températures plus clémentes et/ou faire une petite pause dans nos projets de camping. En tout cas, nous renonçons à Druid Arch, ce sera pour une prochaine fois !
Allez, malgré tout, une petite dernière aux Needles : Cave Spring, un parcours amusant qui nous fait découvrir des peintures rupestres et un ancien camp cow-boy, tout cela au frais sous une falaise.
En quittant le parc, un panneau, tout juste à la sortie retient notre attention « Mowers on the road » et le ranger, à la guérite, nous salue d’un « Be safe ! ». Nous voilà songeurs : qu’est-ce-que c’est encore que ces bêtes-là ?
Nous sommes prudents, nous attendant à tout moment à l’apparition d’un troupeau de « mowers » sur la route . Mais rien de particulier pendant des kilomètres. Google nous apprendra par la suite que « mowers » signifie « tondeuses ». Nous voilà un peu plus instruits !
Un arrêt au Newspaper Rock est incontournable : quel beau témoignage !
Maintenant à nous la fraîcheur et la verdure le long de la Jackson Spring Road vers Monticello. Nous respirons enfin : 20°, un délice ! Des lacs et des paysages bucoliques à souhait où nous pique-niquons avec bonheur !
Après cet intermède montagneux, retour vers le désert : arrêt à Monticello pour un café glacé en compagnie d’un couple d’Allemands avec qui nous échangeons quelques bons plans et adresses.
En début d’après-midi, nous posons nos valises au Super8 de Blanding. Après deux nuits rustiques, un peu de confort n’est pas de refus. D’ailleurs nous prévoyons d’y rester deux nuits, pas de camping dans les prochains jours.
En soirée, une petite sortie culturelle s’improvise : Edge of Cedars State Park & Museum (5$/pers) recèle d’intéressantes collections sur l’histoire des Indiens Pueblos et le musée est climatisé, chic !
Pour le dîner, pas la peine de faire des kilomètres : Old Tymer Restaurant, juste à côté du motel, est très correct.
J18 (19/06) : Blanding – Natural Bridges – Blanding
Aujourd’hui au programme : la Scenic Road 95, ruines indiennes dans Mule Canyon et ponts naturels à Natural Bridges NM!
Butler Wash ! En fait il ne s’agit que d’un overlook : les ruines ne sont visibles que de très, très loin !
Mule Canyon qui renferme la très jolie ruine de « House on Fire »
Natural Bridges National Monument et ses ponts naturels.
Nous découvrons les deux premiers ponts au cours de la randonnée « Sipapu to Kachina Bridge ».
Sipapu depuis le point de vue sur la route. C’est au pied de la Bridge que nous allons descendre.
J’y suis !
En levant les yeux sous la Bridge !
Nous suivons le fond du canyon pendant plus de deux miles, parfois noyés dans la végétation !
Après Kachina Bridge il faut remonter et retourner à notre point de départ en passant par la mesa dans une végétation plus méditerranéenne.
Le monument comporte un troisième pont remarquable : Owachomo Bridge que nous voyons après avoir repris la voiture. Au bout d’un court sentier, le voilà !
Encore plus impressionnant d’en dessous !
Retour à Blanding par la même route.
Ce soir nous essayons un autre resto, repéré dans un journal : Homestead Steakhouse dans le centre. Au menu, soupe et salade, patate douce, steak et légumes, petits pains chauds et confiture maison. Avec tout ça impossible de prendre un dessert ! Nous sommes repus !
House on Fire

De Cedar Mesa à Valley of the Gods J19 (20/06) : Blanding – Bluff
Nous savions que la randonnée d’aujourd’hui (Owl Creek to Nevilles Arch) serait longue et qu’il ferait très chaud, c’est pourquoi nous sommes à pied d’œuvre à 7h30. Très vite nous comprenons que nos 3 litres d’eau (chacun) risquent d’être justes. C’est pourquoi nous limitons notre consommation à l’aller.
Première difficulté : atteindre le fond du canyon, ici pas de sentier, quelques cairns qu’il ne faut pas perdre de vue nous font progresser de rocher en rocher, prudemment, parfois sur les fesses quand la pente devient trop raide ! Trois quarts d’heure de descente parfois vertigineuse !
La marche dans le canyon est longue, longue malgré quelques « attractions » : ruines indiennes, bassin avec jardin suspendu, cascades (à sec !)…
Au bout de plus de 3 heures, il nous tarde de voir l’arche. Quand j’aperçois ce qui me semble être ses gardiens, je devine qu’elle n’est plus très loin.
La voilà enfin !
Le plus dur reste à faire : le retour . Et vu ce qu’on a descendu, ça ne va pas être facile. Avec la poche à eau qui commence à se vider, dur, dur ! Nous avançons tout même vaillamment jusqu’à la première montée et là ce qui risquait d’arriver arrive….nous perdons très vite la trace des cairns…Panique à bord, car devant nous se dressent les parois du canyon et il n’est pas question de monter n’importe où ! Heureusement le GPS nous indique que nous sommes montés beaucoup trop haut ! En redescendant, ouf, revoilà les cairns et la corniche qu’on avait loupé. Maintenant nous redoublons d’attention !
Tout se passe ensuite le mieux possible malgré le rationnement d’eau. Enfin au pied de la montée finale, on boit tout notre soûl, on se dope à l’orange de Californie (Mumm !). Et hop ! finalement la grimpette est plus facile que la descente : un quart d’heure plus tard, on est en haut ! Une dernière succion : il n’y a plus une goutte dans notre poche à eau ! Heureusement la voiture est en vue !
Quelle aventure ! 9 miles et 7h pour cette randonnée d’exception !
Après une telle journée, du repos s’imposerait. Non, Hervé veut absolument voir les ruines indiennes de Moon House, pas très loin d’ici.
Une fois arrivée en voiture au bord de la rim, ce n’est pas tout près : encore 3, 7 miles A/R, soit descendre dans le canyon et remonter en face et vice versa…avec les miles qu’on a déjà dans les jambes….mais Moon House est vraiment un lieu envoûtant ! Et on est toujours tout seuls !
L’heure tourne ! Il faut rentrer, alors c’est parti par monts et par vaux sur le chemin des premiers Mormons jusqu’à Bluff!
Il est 20h30 quand nous poussons la porte du Desert Rose Inn (réservé la veille, w-e oblige !). Nous n’avons pas le temps de faire le check-in, le Twin Rocks Cafe, recommandé par notre hôtesse ferme dans un ½ heure. Nous arrivons de justesse pour un très bon dîner : prime ribs pour Hervé, lemon chicken pour moi et pour nous deux, un délicieux « pie » fruits des bois à la mode !
Journée mémorable !
J20 (21/06) : Bluff (suite)
Notre hôtel nous convient si bien (chambre confortable, chaleureuse et très bien décorée, sans doute la plus belle chambre du voyage) que nous décidons d’y rester trois nuits, ce qui va nous permettre d’explorer largement la région tout en laissant nos affaires sur place !
D’abord ce matin : Road Canyon qui recèle une autre ruine indienne appelée « Fallen Roof Ruin », très belle aussi, avec son plafond façon coquille d’œuf.
Pour atteindre le canyon, nous sommes passés par Moki Dugway mais sans nous arrêter. Alors au retour c’est l’occasion de faire plusieurs haltes en cours de route.
- Muley Point Overlook
- Vue sur Moki Dugway
Avant de rejoindre Bluff, nous empruntons la piste traversant Valley of the Gods, un « Monument Valley » en miniature disent certains. Nous, on a adoré ces espaces, cette terre ocre et ces monolithes !
En soirée, nous tentons Cottonwood Steakhouse que nous avait recommandé le couple d’Allemands rencontré à Monticello. Ambiance western : on dîne, soit dans la cour sur des tables en bois soit à l’intérieur tout aussi pittoresque. Nous optons pour l’intérieur, il fait chaud ! On vous offre les bandanas qui servent de serviettes : sympa ! Côté gastronomique, c’est un peu moins goûteux qu’au Twin Rocks Café d’hier soir !
Valley of the Gods

Monument Valley
J21 (22/06) : Bluff – Monument Valley – Bluff
Dans la région, il nous reste Monument Valley à visiter, mais on ne va pas y passer la journée. Un coup d’œil à notre guide « Photographing… » et j’ai trouvé.
Dans le chapitre « Bluff Area », deux panels de pétroglyphes intéressants sur Butler Wash Road. La destination est retenue pour ce matin.
Déception en arrivant à l’entrée de la piste sur la route reliant Bluf à Mexican Hat : l’accès est fermé par un grand portail ! Heureusement en s’approchant, la chaîne n’est pas cadenassée, le portail peut être ouvert !
Le premier panel est vite localisé : il s’agit du Wolfman Panel !
Le deuxième va nous donner un peu plus de mal. Le démarrage est dur à trouver (estimé être environ à 5 miles du trailhead précédent) mais entre 4, 8 et 5, 5 miles plusieurs traces sont visibles. Nous en essayons plusieurs, sans succès, impasse !
Sur le point d’abandonner, nous continuons un peu plus loin et là, une voiture garée. Ah, peut-être bien un amateur de pétroglyphes ! Nous voilà un peu plus optimistes et à la sortie du wash, nous trouvons les cairns et les traces de pas (fraîches) de notre cow-boy ! Nous les suivons ….jusqu’au sommet du Comb Ridge
Nous repérons maintenant une paroi mais elle est tellement haute que même avec les jumelles, impossible de trouver. D’ailleurs sommes nous bien au bon endroit ? Quand apparaît celui dont on suivait la trace ! C’est bien un cow-boy, amateur de flèches indiennes ! Il nous donne les infos qui nous manquaient et…enfin, nous touchons au but !
Ils portent bien leur nom : Procession Panel !
L’homme aux doigts et orteils !
L’homme au serpent !
Après le repas dans notre chambre et un brin de repos, direction Monument Valley en milieu d’après-midi.
Ce lieu mythique est un incontournable de l’Ouest. La vue depuis Artist Point est belle mais de là à dire que c’est le must, non, loin de là. Nous allons certainement en faire hurler beaucoup mais, non, pour nous Monument Valley est loin d’être notre favori !
En raison du monde, de la poussière (bonjour les touristes en pick-up ouvert), de l’état de la piste…ça ressemble aussi à ça !
Nous ne nous y attardons pas et n’attendons pas le coucher de soleil (c’est peut-être un tort !). Nous rentrons à Bluff pour un nouveau dîner au Twin Rocks Cafe, notre préféré dans cette ville.
Nous sommes maintenant à un peu plus de la moitié de notre aventure, mais la pensée du retour est encore loin ! En effet, il reste 17 jours et encore beaucoup de randonnées vers des destinations exceptionnelles.
Monument Valley

La suite (Canyon de Chelly, Page et ses environs, Coyotes Buttes South, Kodachrome, Escalante et le Grand Staircase, Burr Trail, Capitol Reef et Cathedral Valley, Horseshoe Canyon, Wasatch Mountains et Salt Lake City) se trouve... ICI
Hôtel Akumal Beach Resort English translation pending
salut a tous,
j ai un projet de voyage pour decembre 2008 a l akumal beach . cet hotel etait vendu par vacances transat . suite a un incendie en avril, il semble que cet hotel ne sera pas au catalogue hiver de vacances transat . qui pourra me dire quel TO francais propose cet hotel a la vente . merci d avance pour toutes vos reponses - amities jean luc
j ai un projet de voyage pour decembre 2008 a l akumal beach . cet hotel etait vendu par vacances transat . suite a un incendie en avril, il semble que cet hotel ne sera pas au catalogue hiver de vacances transat . qui pourra me dire quel TO francais propose cet hotel a la vente . merci d avance pour toutes vos reponses - amities jean luc
Epices du Kerala English translation pending
Grande amatrice d'épices je souhaiterai en ramener du Kerala et notamment du poivre (j'ai aussi d'importantes commandes). Par contre je n'ai aucune idée du prix pratiqué sur place. Quelqu'un pourrait peut-être me répondre (je pense en prendre un ou deux kilos de façon à pouvoir en faire profiter quelques uns
Facilité et budget d'un voyage de trois/quatre semaines en Chine? English translation pending
Bonjour,
On va peut être faire un voyage de 3/4 semaines en Chine à l'automne avec ma famille. On ne connait pas du tout ce pays.
J'aimerais avoir l'avis de connaisseurs sur la relative "facilité" de ce voyage, sachant qu'on a déjà pas mal voyagé, toujours par nous même avec nos sacs à dos. Par exemple, par rapport à l'Inde, c'est plus compliqué, ou du même ordre, par exemple niveau hygiène, bruit, fatigue des transports, etc... C'est surtout pour savoir à quoi s'attendre et pouvoir prévoir pour nos enfants.
Sinon quel budget prévoir environ par jour pour 2 adultes, hébergement en chambre simple mais propre (guest house, auberge de jeunesse, petit hotel), bouffe simple, transports en commun, etc;;;
Merci d'avance !
Retour de croisière à bord du Coral (juin 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes rentrés le 29/06/2008 de notre croisière à bord du Coral.
Sincèrement malgré tous les avis positifs que j’avais pu lire, je ne pensais pas être autant comblé par cette croisière !!!!!
C’était notre première, mais quel plaisir nous avons pris.
Je vais essayer de vous faire un petit résumé qui je l’espère apportera de l’aide aux futurs partant.
J1 : Embarquement à Marseille
Nous sommes arrivés au poste d’embarquement à 12h30, nous avons fait enregistrer nos bagages (par Vasco le chanteur) puis nous nous sommes présenté à l’enregistrement à l’étage. L’enregistrement se fait par ordre des ponts (le pont Zeus en 1er et le Poséidon en dernier) On nous a donc remis notre carnet de voyage ainsi que nos carte magnétiques. Nous avons également choisi notre service au restaurant (le 2ème)
Ca y est, nous embarquons enfin après des heures passées à rêver.
Nous nous dirigeons vers notre cabine (la P04) et nous rentrons nos valises. Direction le lido pour se restaurer.
http://blufiles.storage.live.com/y1py5k1fidOTQrEa6mgnFDS85IrMtnWrmUs5EyzaY9i2HOtq4RKea-aSPrWTQP8G6go
Biens renseignés avant nous n’en choisirons que 2.
Après une visite du bateau, une séance de bronzage, vient l’heure de se préparer pour le repas du soir. Nous sommes placés à une table de 4, avec un couple de notre age. On accroche tellement bien ensemble lors du repas, que l’on passera toute la croisière ensemble. Direction le salon sirène pour le premier et magnifique spectacle.
J2 : Palma de Majorque.
Nous faisons la visite par nous même. Une fois descendus du bateau, nous nous rendons à la cathédrale à pied (compter 25 minutes). Nous visitons la cathédrale puis prenons le bus touristique (rouge, il faut compter 13 € par personnes). Après un très beau tour de ville, nous nous arrêtons au Castell de bellverde. Le billet d’entrée est à un prix dérisoire et nous avons une vue imprenable sur la ville de Palma de là haut. Nous rejoignons le bateau à pied en passant par le parc (là aussi, compter 20 minutes). Vous avez aussi la possibilité de prendre le bus touristique ( N°50) au pied du bateau

J3 : Alméria et Malaga
Escale technique à Alméria où seuls les passagers visitant le palais de l’alambra descendent (nous n’avons pas eu d’échos sur la visite)
Malaga, là aussi nous faisons la visite par nos soins. Nous avons pris la navette du Coral (5€ A/R par personne) Tour de ville toujours avec le bus touristique que nous prenons le longs de l’allée des palmiers.
Nous nous arrêtons au castillo de Gibralfaro sur les hauteurs. (Billet d’entrée à 3.30 € par personnes avec l’alcazaba). La vue est magnifique !!!!!!!!!!! que ca soit sur les arènes, sur l’hôtel de ville, sur la cathédrale, …
http://blufiles.storage.live.com/y1pIvhS0qTr_PmFmz1cW4PVsRo7q7PCjpeRIfWTGoD4UfphEf8-p6ZVf7C8rkEhZAch
Une fois ce magnifique tour de fait, nous nous rendons à pied pour visiter l’alcazaba avec vue sur les arènes

Nous en prenons plein les yeux !!!!!! Compter 2h30 /3h pour la visite. A la sortie nous reprenons le bus touristique et bouclons notre tour de ville.
Ce fut notre excursion préférée
J4 : Tanger
Nous avons choisis l’excursion « Les parfums de Tanger ». Nous commençons la visite par la grotte d’Hercule (sans plus à mon goût)
Nous faisons un passage éclair de 5 minutes au cap spartel.
Enfin nous finissons la visite dans les souks.

Nous avons même écourtés la visite en rentrant à pied au bateau. On dira que Tanger n’est pas la ville qui nous a le plus marquée.
Gibraltar Nous arrivons en début d’après midi sous une chaleur étouffante.
Nous rejoignons le téléphérique à pied après 30 minutes de marche. Mauvaise surprise au téléphérique, ils ne prennent pas la CB, nous n’avons pas pris de liquide, le distributeur de plus près est à 15 minutes aller. Nous nous promenons dans le parc à coté (très joli soit dit en passant)
Nous essayons tout de même de négocier avec le bar à coté, sil peut nous encaisser en CB et nous rentre la monnaie afin de monter sur le rocher. Réponse négative.
Quand on voit que Tanger compte une banque tous le 3 mètres, on se demande à Gibraltar, dans une ville où on arrive plus à compter les ferrari, rolls royce, Bentley, on n’est pas foutu d’avoir des distributeurs. Ca me conforte, je n’aime décidément pas les Anglais loooool. Mauvaise journée pour moi, car je perds la carte magnétique du Coral, je me fais donc escorter par les autorités maritimes jusque dans le bateau.
Je tiens aussi à préciser que de passer le détroit de Gibraltar reste quelque chose de magnifique

J5 : Ibiza Nous accostons en plein centre ville, ca vaut le coup d’œil.
A première vu, la ville est drôlement belle !!
Nous montons donc à pieds à la cathédrale. Nous avons une très belle vu sur la mer et sur la ville. Nous descendons dans la ville faire un peu de shopping.
Et là, grosse déception, Ibiza donne l’impression de n’être qu’une ville de fête. Boutiques de vêtements de discothèques, on nous a proposé de la drogue en pleine rue à plusieurs reprises, et j’en passe. Nous y étions le soir de la ½ finale de l’euro ou l’Espagne à gagnée. Nous avons assistés à un très beau feu d’artifice
J6 : Barcelone A la sortie du bateau nous prenons le métro (1.30 €/ pers) jusqu’à la légendaire Segrada Familia, puis nous redescendons à pied par la vielle ville avec un arrêt dans une magnifique cathédrale.
Nous finissons par la Rambla avant de rejoindre le bateau.

J7 : Gênes

Nous avons choisi l’excursion de Portofino. Après 40 minutes de bus, nous rejoignons un bateau qui nous amène à Portofino. C’est un petit village absolument magnifique où se fondent couleurs et trompes l’œil.

C’est avec un gros pincement au cœur que nous passons notre dernière soirée à bord du Coral.

Même s’il s’agit d’un vieux bateau, il règne à bord une ambiance exceptionnelle. Super équipe d’animation avec Kamel, Danny, Ramona, Laetizia, Natalia, Georgette. Du personnel d’une énorme sympathie (un petit coucou à Jennelyn, Alain, Ivan, Salazar), tous aux petits soins.

Je ne garderai que d’exceptionnels souvenirs de cette croisière, grâce aussi à un couple que nous avons rencontré et qui aura fait en sorte que notre séjour soit encore plus beau. Comme quoi, le Coral est une grande famille
Nous sommes rentrés le 29/06/2008 de notre croisière à bord du Coral.
Sincèrement malgré tous les avis positifs que j’avais pu lire, je ne pensais pas être autant comblé par cette croisière !!!!!
C’était notre première, mais quel plaisir nous avons pris.
Je vais essayer de vous faire un petit résumé qui je l’espère apportera de l’aide aux futurs partant.
J1 : Embarquement à Marseille
Nous sommes arrivés au poste d’embarquement à 12h30, nous avons fait enregistrer nos bagages (par Vasco le chanteur) puis nous nous sommes présenté à l’enregistrement à l’étage. L’enregistrement se fait par ordre des ponts (le pont Zeus en 1er et le Poséidon en dernier) On nous a donc remis notre carnet de voyage ainsi que nos carte magnétiques. Nous avons également choisi notre service au restaurant (le 2ème)
Ca y est, nous embarquons enfin après des heures passées à rêver.
Nous nous dirigeons vers notre cabine (la P04) et nous rentrons nos valises. Direction le lido pour se restaurer.
http://blufiles.storage.live.com/y1py5k1fidOTQrEa6mgnFDS85IrMtnWrmUs5EyzaY9i2HOtq4RKea-aSPrWTQP8G6go
Biens renseignés avant nous n’en choisirons que 2.Après une visite du bateau, une séance de bronzage, vient l’heure de se préparer pour le repas du soir. Nous sommes placés à une table de 4, avec un couple de notre age. On accroche tellement bien ensemble lors du repas, que l’on passera toute la croisière ensemble. Direction le salon sirène pour le premier et magnifique spectacle.
J2 : Palma de Majorque.
Nous faisons la visite par nous même. Une fois descendus du bateau, nous nous rendons à la cathédrale à pied (compter 25 minutes). Nous visitons la cathédrale puis prenons le bus touristique (rouge, il faut compter 13 € par personnes). Après un très beau tour de ville, nous nous arrêtons au Castell de bellverde. Le billet d’entrée est à un prix dérisoire et nous avons une vue imprenable sur la ville de Palma de là haut. Nous rejoignons le bateau à pied en passant par le parc (là aussi, compter 20 minutes). Vous avez aussi la possibilité de prendre le bus touristique ( N°50) au pied du bateau

J3 : Alméria et Malaga
Escale technique à Alméria où seuls les passagers visitant le palais de l’alambra descendent (nous n’avons pas eu d’échos sur la visite)
Malaga, là aussi nous faisons la visite par nos soins. Nous avons pris la navette du Coral (5€ A/R par personne) Tour de ville toujours avec le bus touristique que nous prenons le longs de l’allée des palmiers.
Nous nous arrêtons au castillo de Gibralfaro sur les hauteurs. (Billet d’entrée à 3.30 € par personnes avec l’alcazaba). La vue est magnifique !!!!!!!!!!! que ca soit sur les arènes, sur l’hôtel de ville, sur la cathédrale, …
http://blufiles.storage.live.com/y1pIvhS0qTr_PmFmz1cW4PVsRo7q7PCjpeRIfWTGoD4UfphEf8-p6ZVf7C8rkEhZAch
Une fois ce magnifique tour de fait, nous nous rendons à pied pour visiter l’alcazaba avec vue sur les arènes


Nous en prenons plein les yeux !!!!!! Compter 2h30 /3h pour la visite. A la sortie nous reprenons le bus touristique et bouclons notre tour de ville.
Ce fut notre excursion préférée
J4 : Tanger
Nous avons choisis l’excursion « Les parfums de Tanger ». Nous commençons la visite par la grotte d’Hercule (sans plus à mon goût)

Nous faisons un passage éclair de 5 minutes au cap spartel.

Enfin nous finissons la visite dans les souks.

Nous avons même écourtés la visite en rentrant à pied au bateau. On dira que Tanger n’est pas la ville qui nous a le plus marquée.
Gibraltar Nous arrivons en début d’après midi sous une chaleur étouffante.

Nous rejoignons le téléphérique à pied après 30 minutes de marche. Mauvaise surprise au téléphérique, ils ne prennent pas la CB, nous n’avons pas pris de liquide, le distributeur de plus près est à 15 minutes aller. Nous nous promenons dans le parc à coté (très joli soit dit en passant)

Nous essayons tout de même de négocier avec le bar à coté, sil peut nous encaisser en CB et nous rentre la monnaie afin de monter sur le rocher. Réponse négative.
Quand on voit que Tanger compte une banque tous le 3 mètres, on se demande à Gibraltar, dans une ville où on arrive plus à compter les ferrari, rolls royce, Bentley, on n’est pas foutu d’avoir des distributeurs. Ca me conforte, je n’aime décidément pas les Anglais loooool. Mauvaise journée pour moi, car je perds la carte magnétique du Coral, je me fais donc escorter par les autorités maritimes jusque dans le bateau.
Je tiens aussi à préciser que de passer le détroit de Gibraltar reste quelque chose de magnifique

J5 : Ibiza Nous accostons en plein centre ville, ca vaut le coup d’œil.

A première vu, la ville est drôlement belle !!

Nous montons donc à pieds à la cathédrale. Nous avons une très belle vu sur la mer et sur la ville. Nous descendons dans la ville faire un peu de shopping.
Et là, grosse déception, Ibiza donne l’impression de n’être qu’une ville de fête. Boutiques de vêtements de discothèques, on nous a proposé de la drogue en pleine rue à plusieurs reprises, et j’en passe. Nous y étions le soir de la ½ finale de l’euro ou l’Espagne à gagnée. Nous avons assistés à un très beau feu d’artifice
J6 : Barcelone A la sortie du bateau nous prenons le métro (1.30 €/ pers) jusqu’à la légendaire Segrada Familia, puis nous redescendons à pied par la vielle ville avec un arrêt dans une magnifique cathédrale.
Nous finissons par la Rambla avant de rejoindre le bateau.

J7 : Gênes

Nous avons choisi l’excursion de Portofino. Après 40 minutes de bus, nous rejoignons un bateau qui nous amène à Portofino. C’est un petit village absolument magnifique où se fondent couleurs et trompes l’œil.

C’est avec un gros pincement au cœur que nous passons notre dernière soirée à bord du Coral.

Même s’il s’agit d’un vieux bateau, il règne à bord une ambiance exceptionnelle. Super équipe d’animation avec Kamel, Danny, Ramona, Laetizia, Natalia, Georgette. Du personnel d’une énorme sympathie (un petit coucou à Jennelyn, Alain, Ivan, Salazar), tous aux petits soins.

Je ne garderai que d’exceptionnels souvenirs de cette croisière, grâce aussi à un couple que nous avons rencontré et qui aura fait en sorte que notre séjour soit encore plus beau. Comme quoi, le Coral est une grande famille
Croisière sur le Costa Concordia le 6 mars 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je pars avec ma femme en croisière le 6 mars 2009 sur le costa concordia pour un circuit en Italie, Grèce, Turquie, Egypte et Chypre. Je recherche toutes les infos possibles sur cette croisière (les +, les-, les excursions, les activités sur le bateau...) Bref tout ce que vous jugez bon de me parler. Merci pour votre coopération et peut-être à bientôt sur une croisière
je pars avec ma femme en croisière le 6 mars 2009 sur le costa concordia pour un circuit en Italie, Grèce, Turquie, Egypte et Chypre. Je recherche toutes les infos possibles sur cette croisière (les +, les-, les excursions, les activités sur le bateau...) Bref tout ce que vous jugez bon de me parler. Merci pour votre coopération et peut-être à bientôt sur une croisière
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais.
Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise !
Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche !
Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte.
Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables.
Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences !
Non mais !
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Vercors la mer à pied en octobre 2007 English translation pending
Luc-en-Diois Cassis
Cette région des Préalpes françaises qui borde le flanc est de la vallée du Rhône est tout a fait étonnante. Elle recèle une multitude de bijoux naturels, qu'il s'agisse de massifs montagneux ou de belles rivières enserrées dans de magnifiques gorges parfois impressionnantes. En la traversant en voiture on la trouve sauvage, mais lorsqu'on prend le temps de l'arpenter par les chemins de traverse à pied et cela en dehors des périodes de vacances, on en évalue toute la solitude dès que l'on quitte le fond des vallées. Je vais vous conter ce voyage de 9 jours que j'ai eu le plaisir de faire au mois d'octobre 2007.
Il est deux heures du matin le mercredi dix octobre, comme souvent avant un départ la nuit n'est pas très bonne. Je prends le gros pavé sur Mazarin, qui a été loué par la critique, et cela à juste titre. Mais ma lecture est distraite par le raffut que fait la pluie sur le toit. A l'époque d'Anne d'Autriche les situations politiques internes et externes étaient inextricables, d'où ma difficulté à me concentrer et à suivre le fil de l'action. Je reprendrai la lecture de ce livre dans de meilleures dispositions intellectuelles. Mais ne pouvant dormir, j'en profite pour terminer un récit plus abordable et cependant fort intéressant, d'une jeune écrivain albanaise: le pays où l'on ne meurt jamais. Le bruit de l'eau sur les tuiles ne semble pas se calmer. Je suis un peu inquiet à l'idée de prendre le train de Lyon pour Luc-en-Diois, point de départ de ma balade jusqu'à la mer. Etre mouillé en été cela se gère assez bien, mais mi-octobre cela devient plus délicat. Enfin mon expérience et mon matériel « high tech » devraient me permettre de survivre dans des conditions acceptables.
Vers les sept heures, affublé de mon parapluie je pars prendre le métro. Le train TER, tortillard qui descend la vallée du Rhône est bondé d'une foule hétéroclite, jeunes qui doivent aller à l'école, anciens qui vont à la ville d'à côté, personnes qui partent travailler. Il est toujours étrange d'être habillé en « vacancier » au milieu de gens qui ont pour souci immédiat leurs activités professionnelles de la journée. Les multiples arrêts ne permettent pas toujours à la motrice de bien s'élancer, et j'ai tout loisir de contempler ce merveilleux fleuve et les vignobles réputés qui le dominent, Condrieu, Côtes Roties et Hermitage pour ne citer que les plus fameux. Et dire que le Rhône est durablement contaminé sur tout son cours par une pollution à la dioxine.
Alors que je suis absorbé par ces sombres pensées, le jour se lève franchement, la pluie s'est calmée et de grands morceaux de ciel bleu me donnent les meilleurs espoirs pour les jours à venir. Après un changement en gare de Valence, nous nous engageons dans cette magnifique vallée du Diois. Le soleil se fait très présent et prend le contrôle de la situation. Toutes les teintes vives de l'automne éclatent et sont rehaussées par la magie de l'eau et de la lumière. Des taches rouges aux multiples dégradés accompagnées de touches de jaune en pinceaux élancés ponctuent le vert dominant. Les parcelles les plus petites de vigne de clairette de Die s'insinuent jusqu'au tréfonds des anfractuosités des vallons qui s'accrochent de part et d'autre de la voie ferrée. Les magnifiques et austères parois du Vercors se dévoilent, les Trois Becs appelée aussi la Pelle avec sa très impressionnante paroi nord, et un peu plus loin la bien plus redoutable paroi de Glandasse. Beaucoup de souvenirs remontent.
14h26 Die, encore un gros quart d'heure et ce sera Luc-en-Diois. Je suis toujours impressionné juste au démarrage d'un parcours de plusieurs jours en solitaire. La mer semble loin et je me demande si je vais y arriver. Pourquoi marcher seul? Cet été 2007, j'ai fait en groupe un trek très agréable de12 jours dans le Haut-Atlas marocain. J'ai beaucoup apprécié, les gens avec lesquels je me trouvais étaient particulièrement agréables et je n'ai décelé aucune tension au sein du groupe. Honteusement, je dois cependant avouer que du fait sans doute d'une certaine paresse intellectuelle, lorsque je suis en groupe et que quelqu'un veut mener la danse, tant qu'il n'y a pas de danger je me désintéresse de l'itinéraire, et maintenant en regardant une carte du Maroc, je suis incapable de situer le lieu de notre randonnée. Donc de toute évidence, le fait de partir seul demande de mobiliser ses facultés intellectuelles et cela constitue déjà une bonne raison de pratiquer la balade dans ces conditions.
Le train ralentit et s'arrête à la minuscule gare de Luc. Je suis seul à descendre, rapidement le train s'éloigne et pas âme qui vive en ce lieu. Un léger temps d'adaptation est nécessaire pour faire la transition entre un wagon bondé et bruyant et ce petit quai aux quatre vents. En ce début d'après-midi je traverse le village désert. Par la route en quelques minutes je rejoins le très curieux chaos qui a pour nom le Claps. Il y a quelques dizaines de milliers d'années, voire plus, un gigantesque glissement de terrain s'est produit à partir d'une grande strate calcaire, ce qui a précipité d'énormes blocs au fond de la vallée, qui de ce fait présente une physionomie étonnante. Entre autre dans cet amoncellement de blocs on peut admirer le Saut de la Drôme. Il s'agit en fait d'un ruisseau canalisé, passant sous la route. A la lecture de la carte on pourrait s'attendre à autre chose.
Par une route étroite je rejoins Lesches-en-Diois, petit village à partir duquel le GR9 me conduit à Beaurières. A mon entrée dans ce hameau le crépuscule est imminent, le ciel s'est à nouveau obscurci. Il s'agit plutôt de brouillard que de mauvais temps. J'ai marché assez lentement et me sens fatigué, bien que n'ayant pas fait quinze kilomètres. L'accoutumance nécessite un certain délai, demain tout rentrera dans l'ordre. Le premier habitant rencontré m'enlève tout espoir de trouver un point de chute pour la nuit. Je trouve l'indispensable, une fontaine et remplis mes bouteilles. En passant au centre du village, un bistrot épicerie est ouvert, c'est le Pérou. Je pose à nouveau la question du point de chute pour la nuit. Et là miracle, il m'est répondu que le gérant du village de vacances fermé à cette époque est juste sur le trottoir. Il accepte de me passer un mobile home pour la nuit au prix de 15 euros. Je ne dormirai pas dans la forêt envahie par le brouillard. Soirée calme, un couple occupe une autre habitation. Une douche chaude me fait le plus grand bien. Une soupe épaissie à la purée vite engloutie, j'attaque le livre que j'ai emporté : l'éloge des femmes mûres.
Lever matinal, visibilité réduite, après un petit déjeuner au bistrot je remonte prendre mes affaires et j'attaque la montée du col de Cabre. Il fait très sombre, on se croirait presque en hiver. Cet effet est du à la brume épaisse qui s'est accumulée dans la vallée. Cependant malgré la pénombre, je remarque dans l'étroit cours d'eau que je longe des petites mares, dans lesquelles des truites détalent à mon passage. A l'immobilité de l'air je sens que le temps est très beau et qu'en prenant un peu d'altitude la clarté du ciel va apparaître. En effet un moment plus tard, les bancs de nuages se déchirent et j'émerge en plein soleil. Les derniers mètres entre brouillard et lumière sont féeriques. Par paliers les arbres passent de teintes grises aux couleurs les plus flamboyantes, le tout éclaboussé de rayons lumineux jouant avec les gouttelettes d'eau en suspension.
Je coupe la route goudronnée et que vois-je? Un mastodonte monter à bonne allure, il s'agit d'un camion transportant une belle quantité de mercedes toutes neuves. Décidément la civilisation n'est pas loin. A ce col René Desmaison avait une maison les dernières années de sa vie, j'y pense parce qu'il vient de mourir. D'après ce que j'ai entendu ses cendres vont être dispersées dans le Dévoluy près de montagnes qu'il a beaucoup aimées, le Pic de Bure et la Crête des Bergers, parois que je vais croiser au cours de mon périple.
Du col de Cabre il faut encore monter au col de Valdrôme avant de basculer vers le village du même nom. Le chemin est un enchantement entre brume et soleil, j'ai vraiment l'impression de jouer à saute-nuages. Au milieu d'un champ un arbre étrange, sans doute très vieux, ressemblant à un noyer, étale son feuillage présentant une large palette de couleurs. Certaines feuilles sont encore bien vertes, d'autres un peu marron comme si elles avaient souffert d'un manque d'eau, d'autres par touffes jetées un peu au hasard sont jaunes ou rouges, vraiment étonnant. Une atmosphère vaporeuse stagne à l'arrière plan, de laquelle surgit une jolie crête dont je n'arrive pas à déterminer le nom.
Au village de Valdrôme, le GR part un peu vers l'ouest en évitant la montagne. Cette belle pente me tente et je m'engage plein est afin de gravir ce beau belvédère. Après un tronçon de route goudronnée et un court détour car le chemin est barré à l'entrée d'une propriété, une magnifique sente très sauvage me conduit aux larges espaces des pistes de ski. En suivant un remonte-pente raide j'arrive à proximité du Pas de la Lauze à 1553 mètres d'altitude. L'air est immobile, il se dégage une quiétude prégnante qui va m'accompagner durant neuf jours. Un troupeau de moutons débouche, derrière suit une bergère que je salue. Il est à peu près quatorze heures, c'est la première personne que je rencontre depuis ce matin, le chauffeur du camion je ne l'ai pas vu. Après avoir mangé en prenant mon temps le lieu invitant à la flânerie, je m'engage en descente dans un raidillon où il faut faire attention. Je plonge dans une forêt aux couleurs presque irréelles. Parfois on pense que les peintres forcent sur les teintes et qu'ils osent des contrastes par trop marqués, mais il n'en est rien, il ne font que copier la nature. Un petit coup au moral, un panneau indique Serres, mon point de chute pour ce soir, à 12 ou 14 kilomètres. Mais rapidement l'enchantement du lieu me fait oublier ces contingences bassement matérielles.
Un long vallon en sous-bois tapissé de feuilles, dans lesquelles mes pieds immergés font bruire le tapis végétal, déroule sa pente régulière. Ce contact souple et moelleux au niveau de la plante des pieds est sensuel. Je longe un ruisseau presque asséché, ponctué de temps à autre de petites mares qui attirent à la longue ma curiosité. Je m'approche de l'une d'elles, de taille réduite, trois mètres de long et un de large. L'eau est claire, à chaque extrémité des feuilles couvrent sur une distance de quelques dizaines de centimètres sa surface. Je vois un mouvement provenant de l'un des bords. Une belle truite sort de sous les feuilles et rejoint la partie la plus profonde. Incroyable dans un si faible volume d'eau. Alors de l'autre côté un scénario similaire se produit. La profondeur en bordure est de quelques centimètres seulement. Tandis que je reste sous l'effet de l'étonnement à regarder fixement, la truite qui vient de quitter son abri y retourne. Je me dis qu'il est peut-être temps de tester la pêche à la main. Je m'approche doucement, passe les doigts sous les feuilles et sens la truite dans ma paume. Je la caresse, ne sachant pas de quel côté est la tête. De peur de lui faire mal, n'ayant pas l'intention de la prendre aux ouïes, je me contente de légèrement l'effleurer quelques secondes, puis elle démarre et je vois un magnifique poisson d'une bonne vingtaine de centimètres, tout constellé de points rouges éclatants, regagner le centre de la mare, grande émotion.
Au lieu-dit la Montagne j'abandonne le petit vallon et m'engage à flanc. Rapidement la vue se dégage. Un poirier abandonné offre des fruits tout rabougris. J'en cueille un par curiosité. Il est de chair rêche et dure mais il s'en dégage un jus chaud et admirablement sucré, un délice. Au premier plan en contre-bas le village de Sigottier et sa jolie falaise d'escalade. Au second plan, une vision qui m'émeut profondément. Dans cet air calme et pas très limpide de fin d'après-midi se dévoilent dans leur blancheur les magnifiques parois du Pic de Bure et de la Crête des Bergers, au-dessus desquelles depuis quelques jours l'esprit de René Desmaison a choisi sa dernière demeure. Je reste un long moment au pied de ce poirier la gorge serrée ne pouvant continuer à profiter de ce merveilleux nectar.
Je m'arrache à l'envoûtement du lieu et reprends mon chemin vers la petite ville de Serres. Au détour d'un mouvement de terrain m'apparaît la crête d'Eyglière qui constitue la première partie de mon étape du lendemain. Comme elle semble tranchante et aérienne, un gros morceau de plaisir en perspective. Le chemin rejoint le fond de la vallée et j'entre dans la ville. En passant devant la mairie je peux admirer la beauté de sa porte en bois. Rapidement je choisis un hôtel, dont l'accueil n'est pas des meilleurs et la proximité de la rue implique d'avoir le sommeil profond. A sa seule décharge, le dîner est très correct même bon. Nuit médiocre, qui découle sans doute du cumul d'une étape longue en début de parcours et du passage de gros camions au centre ville.
Vers les huit heures départ en direction de cette belle arête d'Eyglière. Je coupe au plus court, à la sortie de la ville je traverse un champ en contre-bas de la route en direction de la trouée semblant indiquer l'itinéraire. Un petit doute m'assaille, mais rapidement je suis certain d'être sur le bon chemin. La sente en courbes serrées s'élève vers la crête parmi une multitude d' arbustes à feuilles caduques aux teintes les plus variées, jaune, rouge, vert, rose et tous les dégradés passant de l'une à l'autre. Le soleil rasant rehausse les contrastes entre les tons. Je suis sur un sentier comme je ne savais pas qu'il en existait dans le monde réel. Puis succède un passage raide exclusivement rocheux, en calcaire blanc éclatant. Le fil de l'arête est atteint. Elle a fière allure, une grande chevauchée m'attend. La ville blottie au fond de la vallée m'apparaît empanachée d'un brouillard diffus. Plus loin vers le nord, le Dévoluy est encore très présent. Un peu plus à l'est le massif des Ecrins dévoile nombre de ses beaux sommets, parmi lesquels la Barre des Écrins et le Sirac.
L'air est immobile, de grandes herbes dorées m'accompagnent tout au long de la montée. Près du sommet en pleine pente, juste devant moi dans de ce foisonnement couleur or une compagnie de bartavelles décolle. Je suis tellement surpris par leur proximité et le bruit fort de leurs battements d'ailes, que j'en prends un coup d'adrénaline. Marcel Pagnol aurait été à ma place ou plutôt son père, il aurait pu faire au moins un triple coup du roi.
Au sommet, une halte repas me permet de faire le point. Cette cime a pour nom Rocher de Beaumont, elle constitue un belvédère duquel la vue est de tout premier plan dans toutes les directions. Elle domine la vallée d'à peu près mille mètres. Au loin au deuxième plan vers le sud je discerne la montagne de Chabre que je dois dépasser aujourd'hui. Le parcours me semble long, je me dis que je ne vais pas y arriver et instantanément le moral en prend un coup. Vers le nord et l'est comme je l'ai dit, le regard embrasse le Dévoluy et le massif des Écrins. En direction de l'ouest se déroule un moutonnement de collines et de petites montagnes jusqu'à la vallée du Rhône.
En me tournant de nouveau au sud j'étudie précisément le trajet que j'ai à faire avant la nuit. Pour commencer une longue descente conduit au joli village de Trescléoux. Ensuite de l'autre côté de la vallée se dresse fièrement la Montagne de la Garde. J'envisage de la contourner par l'est et le sud et de rejoindre directement la vallée qui mène à Orpierre. Puis dans le lointain barrant l'horizon d'est en ouest la Montagne de Chabre que je dois franchir par le col de l'Ange. La descente en versant sud vers Bârret-sur-Méouge n'est pas visible.
Il faut bien repartir et le premier pas paraît minuscule devant le gigantisme du décor. Le village de Trescléoux grossit et proportionnellement le moral suit. Je quitte la zone peuplée de ces magnifiques grandes herbes aux teintes mordorées. Au détour d'un pré un splendide cheval noir au pelage luisant passe au trot. L'arrivée dans le village est superbe, par un petit chemin schisteux parsemé de touffes de buissons. Il donne vraiment sur le village car on surplombe les toits. A la fontaine, je fais un arrêt de courte durée le temps de prendre de l'eau. J'entame le contournement de la montagne de la Garde. Ma carte au 100 000 manque un peu de précisions pour la traversée de garrigues sans chemin balisé. Rapidement cela se termine à l'intuition, en suivant les courbes de niveau puis le long d'un petit oued à sec et encore par des chemins qui vont dans la direction voulue, tout du moins au début. Après plusieurs détours à cause des sentiers disparaissant dans les fourrés, je débouche directement dans la déchetterie d'Orpierre. J'en reconnais le gardien, car il n'y a pas longtemps nous sommes venus y vider les déchets d'une vieille maison. La route sur quelques kilomètres me conduit au village. J'ai tout loisir d'admirer le fameux Quiquillon présentant une multitude de belles escalades sur une hauteur de cent cinquante mètres. Une fois sur la place centrale, il me faut constater que l'épicerie est fermée et n'ouvrira pas avant seize heures. Je n'ai pas le temps de stationner deux heures, cela compromettrait mon étape du jour.
Après une brève halte je repars directement vers le col de l'Ange. Montée longue et diversifiée, d'abord en forêt puis le long d'une sente pierreuse soutenue qui offre de très beaux points de vue et pour terminer à nouveau la forêt durant une petite heure, et bien entendu pas âme qui vive. L'arrivée au col de l'Ange se fait en présence d'un soleil rasant de fin d'après-midi, donnant tout leur éclat aux magnifiques dalles calcaires qui ornent ce passage. Et toujours cet air calme, assis sur cette arête je peux observer en direction du nord une bonne partie du chemin de la journée et vers le sud ce qui m'attend demain. Il s'agit de deux jolis mouvements de terrain, la montagne de Chanteduc et la montagne de Lure, encore cette impression d'éloignement somme toute trompeuse. Tout à mes réflexions, allongé dans l'herbe, perché entre deux vallées je me laisse bercer par la quiétude du temps, pas un souffle d'air et ce soleil généreux qui caresse la peau. Comment imaginer que nous sommes mi-octobre en fin d'après-midi à mille quatre cent mètres d'altitude. M'arracher à ce bonheur me fait violence. Le village de Bârret-sur-Méouge est quelques kilomètres en contre-bas et l'atteindre est rapide. Un peu avant les maisons, sur un promontoire de faible ampleur les ruines d'une vieille église dressent encore quelques hauts pans de murs. A leur pied un ancien cimetière à l'abandon, peuplé d'herbes folles qui s'allument au soleil couchant, dégage une impression de sérénité qui défie les siècles.
Les premières maisons dépassées, je remarque un robinet et un petit carré d'herbe à proximité caché le long d'une haie. En cas de besoin ce sera l'endroit idéal pour monter la tente. Dans un dernier effort le soleil met le feu aux magnifiques boules de feuillage jaune clair des arbres qui m'entourent. Que ce contraste de lumière avec l'ombre ambiante est prononcé.
Au débouché sur la place centrale, un hôtel manifestement fermé, voire plus exploité depuis un certain temps. Un camping indiqué, je m'y dirige . Je tombe sur deux hommes en train de s'affairer sur le site. L'un d'eux me permet d'installer ma tente pour la nuit mais il me prévient qu'ils viennent de mettre les installations hors gel et qu'il n'y a plus d'eau. Je leur explique que je peux me passer de tout sauf justement d'eau. Donc je le vois sortir son portable et après un bref dialogue, il me demande si un gîte pour la nuit m'intéresse. Je lui fait remarquer qu'à pied je ne désire pas faire trop de chemin. Il me répond « Aucune importance je vous conduis en voiture ». Nous voilà partis pour le hameau de Salérans. Je suis déposé dans un magnifique petit gîte à l'accueil particulièrement sympathique. J'apprendrai que la personne qui m'a si gentiment conduit est le maire du village. Soirée exquise, repas excellent, nuit très bonne; un copieux petit déjeuner pris le propriétaire me ramène devant l'hôtel à l'abandon. Il m'explique que leur gîte étant trop petit, début 2008 ils reprennent son épouse et lui l'exploitation de cet établissement. Effectivement au mois d'avril 2008 de passage dans la région je m'y suis arrêté deux nuits et l'accueil était toujours le même. Je le conseille donc très vivement, il se nomme Hôtel de la Méouge, nom emprunté à la petite rivière qui coule dans cette vallée. Ses gorges sont remarquables, offrant par endroits des points de vue époustouflants. Pour ne rien gâcher un magnifique chemin, souvent plus une sente étroite, de temps à autre aérien, permet de contempler de l'intérieur ces gorges sur une bonne distance. Lieu idéal pour venir se mettre au calme quelques jours.
Me voilà à nouveau sur le chemin. Les conditions météorologiques sont toujours aussi clémentes. En automne les périodes de beau temps sont souvent très stables. Les orages d'après-midi dus à la chaleur n'ont plus lieu. Rapidement je me retrouve en forêt et j'attaque les huit cents mètres de dénivelé qui conduisent au col de Branche. Les couleurs des arbres sont toujours aussi belles, les contrastes des plus étonnants, le jaune le plus tendre qui se découpe sur le vert foncé des sapins. Les jeux d'ombre et de lumière ajoutent à la complexité des teintes qui s'emmêlent.
Comme souvent, pris sous le charme de la nature qui sans retenue distribue à celui qui veut les regarder ses plus beaux atours, j'oublie toute idée de position. Soudain je tombe sur un panneau indiquant Ribiers. Manifestement ce n'est pas mon itinéraire. Le col de Branche que je dois franchir est plus à l'ouest, donc il me suffit de monter sur la crête qui me domine et de repartir à sa rencontre. Cette erreur d'itinéraire à part une petite demi-heure de marche supplémentaire, m'offrira un des plus magnifiques paysages que j'ai eus l'occasion d'admirer. Cette arête est un enchantement. Les herbes hautes couleur or, dont les teintes sont mises en exergue par le soleil rasant les éclairant à l'horizontale, se détachent sur le ciel bleu au gré des ondulations du terrain. De part et d'autre le regard porte très loin, et je peux distinguer une multitude de silhouettes de montagnes auxquelles je sais raccrocher un nom et cela me remplit de joie. Au second plan la Montagne de Lure est très impressionnante, sa crête est entaillée par le col Saint-Vincent, passage que je compte emprunter.
Ce parcours conduisant au col de Branche, j'aimerais qu'il ne finisse pas tant l'émotion ressentie à chaque pas est puissante. En pleine pente, une prairie dorée au milieu de laquelle un arbre de petite taille au tronc frêle et au feuillage terni par le manque d'eau se découpe sur le ciel clair. Je reste saisi par l'esthétique du lieu et de la disposition des éléments.
Une courte déclivité et j'aperçois le chemin que j'ai heureusement manqué, je n'aurais jamais parcouru cette sente pendue dans le ciel si j'avais été plus soucieux de l'itinéraire. Encore un col à passer un peu plus loin, aux environs duquel je rencontre un couple de randonneurs stéphanois et quelques chasseurs en quête de sangliers. Puis une longue descente me mène au village de Saint-Vincent-sur-Jabron. Petit village endormi dans lequel seul un bistrot est ouvert. Un steak frites m'est proposé. Les chasseurs rentrent. Manifestement la chasse n'a pas été miraculeuse. Ils m'expliquent qu'avec la sécheresse et l'abandon de la culture du maïs, les cochons sauvages sont partis chercher leur pitance dans d'autres vallées. En effet, j'ai pu constater que les signes de sécheresse sont inquiétants, beaucoup d'arbres de toute évidence en souffrent et en portent les stigmates. La terre, pratiquement tout le long de mon itinéraire, est dure et craquelée. Des champignons en une bonne centaine de kilomètres je n'en ai vus que quelques uns isolés, alors que la saison mycologique bat son plein.
Après une heure agréablement passée avec ces autochtones qui ne se laissent pas abattre le moral par une mauvaise chasse, je repars tout joyeux et le ventre plein en direction de la Montagne de Lure. Quelques détours plus loin, je me trouve au pied du sentier très raide qui se dirige en direction du col Saint-Vincent. Au milieu de la montée je rencontre un promeneur solitaire de la journée. La discussion que nous engageons me montre qu'il connaît admirablement bien la région. Je lui demande donc si dans le village de Lardiers il est possible de trouver un gîte pour la nuit. Il me dit le plus grand bien d'un restaurant au centre du village sans se prononcer sur l'hébergement. L'établissement qu'il m'indique, les chasseurs venaient de m'en parler avec des trémolos dans la voix. De toute évidence il faut absolument que j'y aille.
Le col Saint-Vincent est matérialisé par un petit espace plat et herbeux en forêt. Avec de l'eau ce serait l'endroit rêvé pour bivouaquer, mais cette dernière me manque et les quelques heures de jour me poussent à poursuivre. Souvent dans mes randonnées je dors dehors parce que je n'ai rien trouvé d'autre. Mais paradoxalement les meilleurs souvenirs que je conserve de ces petites aventures ce sont justement ces nuits passées à la belle étoile.
Le vallon que j'emprunte pour descendre du col est orienté plein sud. Étant donné l'heure son versant ouest est inondé d'une belle lumière déjà oblique. La végétation, une fois de plus dans ce bain de soleil aux rayons tangents, révèle un foisonnement de teintes. Le calcaire blanc au gré des pierriers apporte une touche de couleur supplémentaire du meilleur effet. Au débouché du vallon apparaît le premier champ de lavande, le midi j'y suis.
Une fois dans le village, la curiosité avivée depuis plusieurs heures, je recherche ce fameux restaurant qui se situe au centre. La salle est originale et a beaucoup de charme. Je commande une bière. Je peux manger mais pas dormir. Un gîte à la sortie sud du hameau m'est indiqué, donc à regret je m'y dirige, j'aurais bien testé l'art du cuisinier. Rapidement la courte distance est parcourue. Bien que nous soyons samedi soir il y a de la place, seul c'est rarement un problème. L'accueil est excellent. Le repas du soir comprend, entre autre chose, un magnifique gibier accompagné d'une bonne quantité de chanterelles ramassées sur place, un immense régal.
Le lendemain au cours du petit déjeuner, au demeurant fort copieux à base de succulents produits locaux, mon hôtesse, sans rentrer dans de trop grandes précisions, me livrera quelques secrets sur la cueillette d'un champignon mythique, l'amanite des Césars ou oronge. Elle m'indiquera une recette concernant le vin afin d'accompagner au mieux ce produit divin. Une cuillerée à soupe de miel dans une bouteille de vin blanc, quelques heures au frais, le temps que les deux composants se fondent bien, et alors sur ce breuvage toute la palette de saveurs et senteurs de l'oronge vous explose en bouche. Je suis pressé d'essayer, mais hélas cette année du fait du manque d'eau ces merveilleux champignons ne se sont pas montrés.
Départ de ce sympathique gîte, de toute évidence certaines personnes ont des talents pour faire le métier d'accueillir et de faire partager un moment très agréable. Il faut se remettre dans le rythme. L'étape d'aujourd'hui doit me conduire au village de Céreste au nord de la montagne du Lubéron. Durant cette marche, peu de choses marquantes me reviennent en mémoire, alors que les chemins suivis sont très agréables. L'arrivée au Hameau du Petit Gabiau mérite cependant quelques développements. Trois magnifiques arbres marquent l'entrée du lieu, les deux premiers au niveau du panneau, un pommier couvert de beaux fruits rouges brillants et un vieux châtaigner au feuillage en boule, qui arbore une couleur vive jaune presque citron. Puis le premier virage à gauche effectué, un chêne manifestement plus que centenaire emplit tout l'espace et déploie un branchage aux multiples ramifications évoquant des dizaines de pieuvres géantes fouillant le ciel de leurs tentacules emmêlés. Au cours de cette étape peu de côtes, le dénivelé est faible, le sol présente un aspect très sec donc une nature qui souffre du manque d'eau et qui présente généralement des couleurs ternes. Souvent je progresse sur route goudronnée, j'ai manqué l'embranchement qui devait me conduire dans les gorges de l'Oppedette et m'en rends compte trop tard, donc un peu plus de goudron. Avancer c'est toujours bon pour le moral et pour cela je n'hésite pas à parcourir des portions de route même lorsqu'elles sont passantes.
J'arrive vers les seize heures un dimanche après-midi dans la petite ville de Céreste. Il n'y a pas grand mouvement. Je trouve un hôtel charmant. J'y dépose mes affaires et vais me promener. Dans l'un des bistrots ouverts je bois une grande bière. La conversation des vieux bergers qui se trouvent dans le lieu mérite d'être écoutée. Il est question d'histoires locales du style du pâtre qui avait un scorpion dans son pantalon au réveil ou qui s'était coupé à la serpe le doigt après une morsure de vipère, le tout raconté avec l'accent chantant du midi, un vrai plaisir. Je retourne à l'hôtel pour le dîner. Le menu est de qualité, le vin choisi charpenté. La patronne m'apprend que ce vignoble donne deux vins aux noms différents. Deux frères qui sont brouillés, chacun possédant une ligne de pieds de vigne en alternance et de ce fait deux noms différents pour une seule vigne.
Départ vers les huit heures, très vite les premières bosses du Lubéron se présentent. Au creux de petits vallons des bancs de brume, prenant de belles couleurs avec le soleil levant, traînent paresseusement. Cette montagne je vais simplement la traverser du nord au sud dans sa partie est. Au détour d'une route une jolie publicité sur le vin de la région annonce « vin du Lubéron un bouquet de lumière ». Par la route au plus court je rejoins la petite ville de la Bastide-des-Jourdans. Dans cette agglomération une erreur d'itinéraire une fois de plus va me permettre d'être le témoin d'une scène étonnante. Dans une ruelle, un premier sens interdit est positionné au niveau d'un muret. Deux chats immobiles comme deux sentinelles, pratiquement à hauteur du panneau, attendent les contrevenants. Quelques dizaines de mètres plus loin un nouveau sens interdit avec un petit mur, le tout dans la même configuration, et là ils sont trois bien alignés sur leur derrière à surveiller le civisme du citoyen.
Mon point de passage suivant est constitué par le pont de Mirabeau qui franchit la Durance. Pour y parvenir je vais sur une bonne dizaine de kilomètres me diriger en essayant de garder une orientation sud sud est. La carte au cent mille nécessite de rester bien concentré, par temps de brouillard cela deviendrait très sportif. Avant le joli village de Mirabeau, j'étanche ma soif avec une dernière grappe de raisins surmûris oubliée lors de la vendange qui a du avoir lieu quelques semaines auparavant. Ensuite un chemin étroit et pentu conduit en bordure de la Durance à quelques centaines de mètres du pont. Pas moyen de marcher en dehors de la route, la circulation est importante, heureusement que cela ne dure pas. Ce pont possède une particularité rare, chacune de ses quatre piles est située dans un département différent. Il s'agit me semble-t-il du Var, des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence. Ce passage est un véritable nœud de circulation où l'on franchit route et autoroute.
Je me dirige vers Jouques par un chemin agréable à travers la garrigue. Une fois sur place aucune possibilité d'hébergement. Un gîte à quatre kilomètres au lieu-dit le Catalan m'est indiqué. Je m'y rends bien que cela m'écarte de mon chemin. Ces derniers kilomètres m'apparaissent bien longs. Un peu avant de toucher au but, alors que je commence à douter, un coureur me confirme que je suis sur la bonne route. Le site est superbe, l'accueil très gentil, mais il n'y a pas de place. Je demande l'autorisation de camper. Le propriétaire me propose alors dans un minuscule bâtiment en pierres sèches une chambre qu'il réserve habituellement à la famille et aux amis. Elle est pleine de charme. Il ne pourra pas m'assurer le repas du soir mais il m'autorise à aller me servir dans son jardin qui regorge de trésors, tomates de vieilles espèces, fraises, framboises. Je vais faire un véritable festin. Sur une étagère je trouve un reste de bouteille de vin qui ma foi se boit. Ce gîte fait partie des lieux où je reviendrai me mettre au calme quelques jours.
Lever très matinal, l'étape sera longue, je compte aller dormir à Puyloubier sur le versant sud de la Montagne Sainte-Victoire après avoir traversé ses superbes crêtes d'ouest en est. Premier dilemme, soit un chemin évident revenir en arrière soit couper tout droit à travers des reliefs accidentés sur une belle distance avec quasiment aucune information sur ma carte. Rapidement j'opte pour cette deuxième solution, d'abord ce sera plus court ( ce en quoi je me suis trompé) et puis l'aléa de l'itinéraire ajoute au piment de l'aventure.
Une ligne à haute tension se dirige à peu près dans la direction de mon itinéraire. Généralement il est possible de marcher assez facilement sous ce type d'infrastructure. Un peu plus loin elle traverse une immense propriété privée, cependant aucune barrière n'interdit le passage. Je continue donc, j'arrive à proximité de zones cultivées, que je contourne et je reprends mon axe de progression. Là, les choses vont se corser. Trois gros chiens me foncent dessus, deux bergers allemands et un bâtard tout noir. Pendant dix bonnes et longues minutes je m'efforce d'avancer tout en assurant mes arrières. L'un des bergers est très agressif, à plusieurs reprises il fait mine de me sauter dessus, à chaque fois je fais front et il s'arrête à moins d'un mètre. Ne pas se laisser encercler, toujours les garder tous les trois du même côté. L'attaque de l'un d'eux risque de déclencher la curée générale. Si je dois en frapper un avec la grosse pierre que j'ai en main, ce sera impérativement le plus agressif, les autres semblant simplement suivre le mouvement. Le gros noir le premier se replie, puis après un dernier baroud d'aboiements rageurs, les deux autres en font de même. Manifestement j'arrive en limite de la propriété qui s'étale sur plusieurs kilomètres carrés en pleine garrigue. La dernière fois où j'ai été soumis à de tels comportements de chiens, je me trouvais dans des montagnes balkaniques et il s 'agissait de trois gros chiens d'origine turque à poil ras, qui avaient l'aspect de véritables bêtes fauves. C'est en regardant les bergers albanais gérer ce genre de monstres que j'ai appris à garder mon calme, à faire front et à réagir aux moments critiques. Mais on n'est jamais sûr de rien, la moindre erreur et c'est la ruée.
Une sente étroite montant droit dans la pente se dirige vers un sommet qui culmine aux environs des 800 mètres. Ma carte reste avare d'indications, dans le lointain je vois la crête de la montagne Saint-Victoire couronnée de nuages. Vais-je y arriver aujourd'hui.? Après des détours dans des vallons inextricables, des remontées, des traversées au milieu de barres rocheuses parfois verticales et souvent envahies de broussailles, un brin d'espoir renaît. En effet je distingue en contrebas le château du Grand Sambuc. Pas très loin, d'après la carte, un GR passe qui devrait me conduire rapidement à Vauvenargues au pied de la Sainte-Victoire. Mais cet espoir sera de courte durée. En effet je viens buter sur une haute clôture. Après mon expérience du matin je n'envisage pas de la franchir. Je décide de la contourner vers le nord-ouest. Elle semble se prolonger à l'infini et cela me détourne vraiment de mon itinéraire. De plus, du côté extérieur des broussailles de grande taille ne laissent aucun passage pour la longer. Une bataille va s'engager. Par moments je me retrouve en train de ramper complètement immobilisé sous une végétation épaisse et très piquante. Il me faut même, heureusement rarement pousser mon sac devant comme en spéléologie. Des grosses bouffées de doute m'assaillent. C'est foutu je ne pourrais jamais atteindre la Sainte-Victoire aujourd'hui, alors la traverser il ne faut pas y compter. Mais ne pas réfléchir, m'astreindre simplement à négocier le gros buisson qui m'englue dans ses piquants en attendant de me confronter au suivant. Une véritable hargne s'empare de moi. Après quelques kilomètres de cette bagarre de rue j'arrive à un angle de la clôture. Ma nouvelle direction a une bonne composante sud, ce qui est déjà pas mal. Autre amélioration, un chemin longe le grillage en franchissant une multitude de petites collines d'un grand trait bien rectiligne. Je reprends espoir. Puyloubier redevient envisageable pour ce soir. Je me mets à courir à un bon rythme et le moral remonte en flèche. Je me sens pousser des ailes. Dans une descente raide j'accélère en me laissant entraîner par la gravité et mon impatience de récupérer le temps perdu. Alors l'un de mes pieds accroche une pierre et je décolle. Mais les bras n'étant pas des ailes, l'atterrissage, je devrais dire l'écrasement, suit dans la foulée et il s'avère brutal. A priori rien qui ne m'empêchera de continuer. L'avant-bras droit complètement griffé du coude à la main, le genou droit écorché le tibia du même côté bien tuméfié et la peau de la première phalange du pouce gauche partie comme on aurait enlevé une chaussette, des trous un peu partout dans mon pantalon. Je sors mon spray antiseptique et en arrose abondamment toutes les parties blessées. Vite remis sur pieds, sans me poser de questions je reprends ma course et tout de suite les bonnes sensations reviennent. Il me faut simplement faire attention et ne pas m'emballer dans les descentes. J'arrive enfin à un autre coin du grillage et je prends un cap au sud-est qui devrait me permettre d'intercepter le GR allant à Vauvenargues. En effet quelques kilomètres plus loin après avoir suivi au pif des chemins et des petits vallons présentant la direction adéquate, je rencontre enfin les fameuses traces rouges et blanches. Vers quatorze heures trente je suis à Vauvenargues. Un bassin j'en profite pour nettoyer en profondeur mes plaies. Un grand verre de limonade menthe que je paie sept euros et je repars avec l'intention d'arriver à Puyloubier avant la nuit. Il me reste à peu près trois heures, une heure pour arriver au sommet et deux pour la traversée, cela semble faisable. Je commence dans ma précipitation par me tromper au démarrage de la montée pourtant évidente, les vingt premières minutes s'envolent inutilement. Mais rapidement je reviens dans la course et j'atteins le sommet de la croix, après être passé au Prieuré. Le soleil est encore assez haut. Dix minutes de discussion passionnée avec un adepte des gros crapahuts, mais il me faut penser à la suite, le temps s'écoulant inexorablement.
C'est toujours une grande émotion de se trouver au sommet de cette montagne mythique, bien que ce ne soit pas le point culminant de la chaîne. Au nord je peux contempler la partie déjà accomplie de mon périple de la journée. Heureusement que j'y ai cru malgré mes doutes. Le moral c'est l'essentiel, la bête suit. Au sud-ouest je distingue la mer, là aussi c'est psychologiquement très motivant. Dans ce genre de randonnée, le moment où la Grande Bleue apparaît pour la première fois, on a un peu l'impression de toucher au but. Plein sud à vingt cinq kilomètres la Sainte-Baume déploie sa magnifique crête que je pense parcourir après-demain.
Pour le moment, bien que mon objectif soit probablement atteint ce soir, il me faut arpenter cette extraordinaire dentelle de calcaire qui se développe sur quelques huit kilomètres, située en permanence autour des mille mètres d'altitude. Le temps est toujours aussi calme. Cette traversée est un enchantement. Le spectacle à partir des nombreux points de vue donnant sur la face sud, qui plonge en de superbes parois verticales et éclatantes de blancheur, est époustouflant. Et comme toujours à cette heure le soleil rasant exacerbe les contrastes, que c'est beau! J'atteins le Pic des Mouches point culminant avec ses 1011 mètres. Un couple, monté par le nord, s'apprête à profiter du spectacle que va prodiguer le crépuscule. Nous échangeons quelques mots. En contrebas le village de Puyloubier est encore baigné de la lumière solaire. Je m'engage dans la descente en faisant attention à l'euphorie qui peut faire oublier la prudence. Une belle pente, par endroits raide, au rocher lumineux et adhérant conduit au village. Je surplombe les toits encore ensoleillés alors que les rues sont déjà plongées dans la pénombre. Rapidement je découvre le gîte communal. Cette journée restera comme l'étape la plus longue et celle qui m'aura demandé le plus de réactivité devant les imprévus. Elle m'aura demandé douze heures d'efforts soutenus avec très peu d'arrêts.
Dans le gîte, trois personnes de nationalité belge. Un jeune couple venu rendre visite à un légionnaire qui passe sa retraite dans la maison prévue à cet effet pour les anciens légionnaires. La soirée sera très agréable et chargée d'émotion. Cet ancien militaire n'a fait qu'un seul saut en parachute dans sa vie et c'était justement sur Diên Biên Phu. Comme bien souvent chez les gens qui ont vécu des expériences exceptionnelles il fait preuve d'une grande humilité. Pour en revenir aux petits problèmes quotidiens, je dois déployer toute une stratégie pour prendre une douche en mouillant le moins possible la multitude de mes petites plaies.
Lendemain, traversée de la large plaine entre les deux montagnes, mon but étant l'hostellerie de la Sainte Baume tenue par l'ordre des dominicains. Cette étape par Trets et Saint- Zacharie conduit au pied de la Sainte-Baume. Les dix derniers kilomètres semblent interminables, certes par un chemin pittoresque mais faisant une multitude de détours. Les méfaits de la sécheresse sont de plus en plus visibles, et cela est inquiétant. Enfin l'hostellerie, j'entre et tombe sur une sœur dont le visage dégage une grande sérénité, amplifiée par sa tenue immaculée. A ma question s'il est possible d'être hébergé, elle me demande si j'ai réservé. Je lui réponds que le déplacement à pied sur de longues distances rend toute planification un peu aléatoire. Je précise qu'avec un peu d'eau je peux sans problème aller dormir dehors. Elle m'observe de son regard plein de détermination et de bonté et m'attribue une chambre. La soirée empreinte de quiétude sera un vrai plaisir. Le dîner, accompagné d'un rosé de Provence de grande qualité (détail sans doute) sera très instructif. Nous sommes une petite dizaine de convives à chaque table. J'aurai une discussion intéressante avec un pasteur féminin qui séjourne quelques temps en ce lieu.

Dernier jour, après un petit déjeuner pris aussi en commun, chacun part vaquer à ses occupations de la journée. Avec lenteur sentant le bout du chemin arriver, je monte à la grotte de Sainte Marie Madeleine. Cette forêt de la Sainte-Baume est étonnante. On y voit des houx millénaires, de nombreux arbres sont de grande taille et la pénombre est présente en permanence. Puis, je rejoins la crête, et alors se dévoile un panorama exceptionnel sur trois cent soixante degrés. Au nord la Sainte-Victoire emplit l'espace de toute la splendeur de ses ondulations éclatantes de blancheur, au sud la mer scintille de Toulon jusqu'à Marseille.
Là, pour la première fois depuis mon départ un petit courant d'air souffle. Cette arête en pleine lumière, je la parcours en essayant de m'imprégner encore un peu de la joie qui m'a accompagné durant ces neuf jours d'efforts qui apportent tellement à l'esprit. Plus que par le but final qui se rapproche, ma réflexion est accaparée par le désir de pouvoir continuer à accomplir de grandes chevauchées à pied à travers les montagnes. La signification de la pensée de Saint-Exupéry prend tout son sens, l'importance de la démarche et non du but.
Cette région des Préalpes françaises qui borde le flanc est de la vallée du Rhône est tout a fait étonnante. Elle recèle une multitude de bijoux naturels, qu'il s'agisse de massifs montagneux ou de belles rivières enserrées dans de magnifiques gorges parfois impressionnantes. En la traversant en voiture on la trouve sauvage, mais lorsqu'on prend le temps de l'arpenter par les chemins de traverse à pied et cela en dehors des périodes de vacances, on en évalue toute la solitude dès que l'on quitte le fond des vallées. Je vais vous conter ce voyage de 9 jours que j'ai eu le plaisir de faire au mois d'octobre 2007.
Il est deux heures du matin le mercredi dix octobre, comme souvent avant un départ la nuit n'est pas très bonne. Je prends le gros pavé sur Mazarin, qui a été loué par la critique, et cela à juste titre. Mais ma lecture est distraite par le raffut que fait la pluie sur le toit. A l'époque d'Anne d'Autriche les situations politiques internes et externes étaient inextricables, d'où ma difficulté à me concentrer et à suivre le fil de l'action. Je reprendrai la lecture de ce livre dans de meilleures dispositions intellectuelles. Mais ne pouvant dormir, j'en profite pour terminer un récit plus abordable et cependant fort intéressant, d'une jeune écrivain albanaise: le pays où l'on ne meurt jamais. Le bruit de l'eau sur les tuiles ne semble pas se calmer. Je suis un peu inquiet à l'idée de prendre le train de Lyon pour Luc-en-Diois, point de départ de ma balade jusqu'à la mer. Etre mouillé en été cela se gère assez bien, mais mi-octobre cela devient plus délicat. Enfin mon expérience et mon matériel « high tech » devraient me permettre de survivre dans des conditions acceptables.
Vers les sept heures, affublé de mon parapluie je pars prendre le métro. Le train TER, tortillard qui descend la vallée du Rhône est bondé d'une foule hétéroclite, jeunes qui doivent aller à l'école, anciens qui vont à la ville d'à côté, personnes qui partent travailler. Il est toujours étrange d'être habillé en « vacancier » au milieu de gens qui ont pour souci immédiat leurs activités professionnelles de la journée. Les multiples arrêts ne permettent pas toujours à la motrice de bien s'élancer, et j'ai tout loisir de contempler ce merveilleux fleuve et les vignobles réputés qui le dominent, Condrieu, Côtes Roties et Hermitage pour ne citer que les plus fameux. Et dire que le Rhône est durablement contaminé sur tout son cours par une pollution à la dioxine.
Alors que je suis absorbé par ces sombres pensées, le jour se lève franchement, la pluie s'est calmée et de grands morceaux de ciel bleu me donnent les meilleurs espoirs pour les jours à venir. Après un changement en gare de Valence, nous nous engageons dans cette magnifique vallée du Diois. Le soleil se fait très présent et prend le contrôle de la situation. Toutes les teintes vives de l'automne éclatent et sont rehaussées par la magie de l'eau et de la lumière. Des taches rouges aux multiples dégradés accompagnées de touches de jaune en pinceaux élancés ponctuent le vert dominant. Les parcelles les plus petites de vigne de clairette de Die s'insinuent jusqu'au tréfonds des anfractuosités des vallons qui s'accrochent de part et d'autre de la voie ferrée. Les magnifiques et austères parois du Vercors se dévoilent, les Trois Becs appelée aussi la Pelle avec sa très impressionnante paroi nord, et un peu plus loin la bien plus redoutable paroi de Glandasse. Beaucoup de souvenirs remontent.
14h26 Die, encore un gros quart d'heure et ce sera Luc-en-Diois. Je suis toujours impressionné juste au démarrage d'un parcours de plusieurs jours en solitaire. La mer semble loin et je me demande si je vais y arriver. Pourquoi marcher seul? Cet été 2007, j'ai fait en groupe un trek très agréable de12 jours dans le Haut-Atlas marocain. J'ai beaucoup apprécié, les gens avec lesquels je me trouvais étaient particulièrement agréables et je n'ai décelé aucune tension au sein du groupe. Honteusement, je dois cependant avouer que du fait sans doute d'une certaine paresse intellectuelle, lorsque je suis en groupe et que quelqu'un veut mener la danse, tant qu'il n'y a pas de danger je me désintéresse de l'itinéraire, et maintenant en regardant une carte du Maroc, je suis incapable de situer le lieu de notre randonnée. Donc de toute évidence, le fait de partir seul demande de mobiliser ses facultés intellectuelles et cela constitue déjà une bonne raison de pratiquer la balade dans ces conditions.
Le train ralentit et s'arrête à la minuscule gare de Luc. Je suis seul à descendre, rapidement le train s'éloigne et pas âme qui vive en ce lieu. Un léger temps d'adaptation est nécessaire pour faire la transition entre un wagon bondé et bruyant et ce petit quai aux quatre vents. En ce début d'après-midi je traverse le village désert. Par la route en quelques minutes je rejoins le très curieux chaos qui a pour nom le Claps. Il y a quelques dizaines de milliers d'années, voire plus, un gigantesque glissement de terrain s'est produit à partir d'une grande strate calcaire, ce qui a précipité d'énormes blocs au fond de la vallée, qui de ce fait présente une physionomie étonnante. Entre autre dans cet amoncellement de blocs on peut admirer le Saut de la Drôme. Il s'agit en fait d'un ruisseau canalisé, passant sous la route. A la lecture de la carte on pourrait s'attendre à autre chose.
Par une route étroite je rejoins Lesches-en-Diois, petit village à partir duquel le GR9 me conduit à Beaurières. A mon entrée dans ce hameau le crépuscule est imminent, le ciel s'est à nouveau obscurci. Il s'agit plutôt de brouillard que de mauvais temps. J'ai marché assez lentement et me sens fatigué, bien que n'ayant pas fait quinze kilomètres. L'accoutumance nécessite un certain délai, demain tout rentrera dans l'ordre. Le premier habitant rencontré m'enlève tout espoir de trouver un point de chute pour la nuit. Je trouve l'indispensable, une fontaine et remplis mes bouteilles. En passant au centre du village, un bistrot épicerie est ouvert, c'est le Pérou. Je pose à nouveau la question du point de chute pour la nuit. Et là miracle, il m'est répondu que le gérant du village de vacances fermé à cette époque est juste sur le trottoir. Il accepte de me passer un mobile home pour la nuit au prix de 15 euros. Je ne dormirai pas dans la forêt envahie par le brouillard. Soirée calme, un couple occupe une autre habitation. Une douche chaude me fait le plus grand bien. Une soupe épaissie à la purée vite engloutie, j'attaque le livre que j'ai emporté : l'éloge des femmes mûres.
Lever matinal, visibilité réduite, après un petit déjeuner au bistrot je remonte prendre mes affaires et j'attaque la montée du col de Cabre. Il fait très sombre, on se croirait presque en hiver. Cet effet est du à la brume épaisse qui s'est accumulée dans la vallée. Cependant malgré la pénombre, je remarque dans l'étroit cours d'eau que je longe des petites mares, dans lesquelles des truites détalent à mon passage. A l'immobilité de l'air je sens que le temps est très beau et qu'en prenant un peu d'altitude la clarté du ciel va apparaître. En effet un moment plus tard, les bancs de nuages se déchirent et j'émerge en plein soleil. Les derniers mètres entre brouillard et lumière sont féeriques. Par paliers les arbres passent de teintes grises aux couleurs les plus flamboyantes, le tout éclaboussé de rayons lumineux jouant avec les gouttelettes d'eau en suspension.

Je coupe la route goudronnée et que vois-je? Un mastodonte monter à bonne allure, il s'agit d'un camion transportant une belle quantité de mercedes toutes neuves. Décidément la civilisation n'est pas loin. A ce col René Desmaison avait une maison les dernières années de sa vie, j'y pense parce qu'il vient de mourir. D'après ce que j'ai entendu ses cendres vont être dispersées dans le Dévoluy près de montagnes qu'il a beaucoup aimées, le Pic de Bure et la Crête des Bergers, parois que je vais croiser au cours de mon périple.
Du col de Cabre il faut encore monter au col de Valdrôme avant de basculer vers le village du même nom. Le chemin est un enchantement entre brume et soleil, j'ai vraiment l'impression de jouer à saute-nuages. Au milieu d'un champ un arbre étrange, sans doute très vieux, ressemblant à un noyer, étale son feuillage présentant une large palette de couleurs. Certaines feuilles sont encore bien vertes, d'autres un peu marron comme si elles avaient souffert d'un manque d'eau, d'autres par touffes jetées un peu au hasard sont jaunes ou rouges, vraiment étonnant. Une atmosphère vaporeuse stagne à l'arrière plan, de laquelle surgit une jolie crête dont je n'arrive pas à déterminer le nom.

Au village de Valdrôme, le GR part un peu vers l'ouest en évitant la montagne. Cette belle pente me tente et je m'engage plein est afin de gravir ce beau belvédère. Après un tronçon de route goudronnée et un court détour car le chemin est barré à l'entrée d'une propriété, une magnifique sente très sauvage me conduit aux larges espaces des pistes de ski. En suivant un remonte-pente raide j'arrive à proximité du Pas de la Lauze à 1553 mètres d'altitude. L'air est immobile, il se dégage une quiétude prégnante qui va m'accompagner durant neuf jours. Un troupeau de moutons débouche, derrière suit une bergère que je salue. Il est à peu près quatorze heures, c'est la première personne que je rencontre depuis ce matin, le chauffeur du camion je ne l'ai pas vu. Après avoir mangé en prenant mon temps le lieu invitant à la flânerie, je m'engage en descente dans un raidillon où il faut faire attention. Je plonge dans une forêt aux couleurs presque irréelles. Parfois on pense que les peintres forcent sur les teintes et qu'ils osent des contrastes par trop marqués, mais il n'en est rien, il ne font que copier la nature. Un petit coup au moral, un panneau indique Serres, mon point de chute pour ce soir, à 12 ou 14 kilomètres. Mais rapidement l'enchantement du lieu me fait oublier ces contingences bassement matérielles.

Un long vallon en sous-bois tapissé de feuilles, dans lesquelles mes pieds immergés font bruire le tapis végétal, déroule sa pente régulière. Ce contact souple et moelleux au niveau de la plante des pieds est sensuel. Je longe un ruisseau presque asséché, ponctué de temps à autre de petites mares qui attirent à la longue ma curiosité. Je m'approche de l'une d'elles, de taille réduite, trois mètres de long et un de large. L'eau est claire, à chaque extrémité des feuilles couvrent sur une distance de quelques dizaines de centimètres sa surface. Je vois un mouvement provenant de l'un des bords. Une belle truite sort de sous les feuilles et rejoint la partie la plus profonde. Incroyable dans un si faible volume d'eau. Alors de l'autre côté un scénario similaire se produit. La profondeur en bordure est de quelques centimètres seulement. Tandis que je reste sous l'effet de l'étonnement à regarder fixement, la truite qui vient de quitter son abri y retourne. Je me dis qu'il est peut-être temps de tester la pêche à la main. Je m'approche doucement, passe les doigts sous les feuilles et sens la truite dans ma paume. Je la caresse, ne sachant pas de quel côté est la tête. De peur de lui faire mal, n'ayant pas l'intention de la prendre aux ouïes, je me contente de légèrement l'effleurer quelques secondes, puis elle démarre et je vois un magnifique poisson d'une bonne vingtaine de centimètres, tout constellé de points rouges éclatants, regagner le centre de la mare, grande émotion.

Au lieu-dit la Montagne j'abandonne le petit vallon et m'engage à flanc. Rapidement la vue se dégage. Un poirier abandonné offre des fruits tout rabougris. J'en cueille un par curiosité. Il est de chair rêche et dure mais il s'en dégage un jus chaud et admirablement sucré, un délice. Au premier plan en contre-bas le village de Sigottier et sa jolie falaise d'escalade. Au second plan, une vision qui m'émeut profondément. Dans cet air calme et pas très limpide de fin d'après-midi se dévoilent dans leur blancheur les magnifiques parois du Pic de Bure et de la Crête des Bergers, au-dessus desquelles depuis quelques jours l'esprit de René Desmaison a choisi sa dernière demeure. Je reste un long moment au pied de ce poirier la gorge serrée ne pouvant continuer à profiter de ce merveilleux nectar.
Je m'arrache à l'envoûtement du lieu et reprends mon chemin vers la petite ville de Serres. Au détour d'un mouvement de terrain m'apparaît la crête d'Eyglière qui constitue la première partie de mon étape du lendemain. Comme elle semble tranchante et aérienne, un gros morceau de plaisir en perspective. Le chemin rejoint le fond de la vallée et j'entre dans la ville. En passant devant la mairie je peux admirer la beauté de sa porte en bois. Rapidement je choisis un hôtel, dont l'accueil n'est pas des meilleurs et la proximité de la rue implique d'avoir le sommeil profond. A sa seule décharge, le dîner est très correct même bon. Nuit médiocre, qui découle sans doute du cumul d'une étape longue en début de parcours et du passage de gros camions au centre ville.
Vers les huit heures départ en direction de cette belle arête d'Eyglière. Je coupe au plus court, à la sortie de la ville je traverse un champ en contre-bas de la route en direction de la trouée semblant indiquer l'itinéraire. Un petit doute m'assaille, mais rapidement je suis certain d'être sur le bon chemin. La sente en courbes serrées s'élève vers la crête parmi une multitude d' arbustes à feuilles caduques aux teintes les plus variées, jaune, rouge, vert, rose et tous les dégradés passant de l'une à l'autre. Le soleil rasant rehausse les contrastes entre les tons. Je suis sur un sentier comme je ne savais pas qu'il en existait dans le monde réel. Puis succède un passage raide exclusivement rocheux, en calcaire blanc éclatant. Le fil de l'arête est atteint. Elle a fière allure, une grande chevauchée m'attend. La ville blottie au fond de la vallée m'apparaît empanachée d'un brouillard diffus. Plus loin vers le nord, le Dévoluy est encore très présent. Un peu plus à l'est le massif des Ecrins dévoile nombre de ses beaux sommets, parmi lesquels la Barre des Écrins et le Sirac.
L'air est immobile, de grandes herbes dorées m'accompagnent tout au long de la montée. Près du sommet en pleine pente, juste devant moi dans de ce foisonnement couleur or une compagnie de bartavelles décolle. Je suis tellement surpris par leur proximité et le bruit fort de leurs battements d'ailes, que j'en prends un coup d'adrénaline. Marcel Pagnol aurait été à ma place ou plutôt son père, il aurait pu faire au moins un triple coup du roi.

Au sommet, une halte repas me permet de faire le point. Cette cime a pour nom Rocher de Beaumont, elle constitue un belvédère duquel la vue est de tout premier plan dans toutes les directions. Elle domine la vallée d'à peu près mille mètres. Au loin au deuxième plan vers le sud je discerne la montagne de Chabre que je dois dépasser aujourd'hui. Le parcours me semble long, je me dis que je ne vais pas y arriver et instantanément le moral en prend un coup. Vers le nord et l'est comme je l'ai dit, le regard embrasse le Dévoluy et le massif des Écrins. En direction de l'ouest se déroule un moutonnement de collines et de petites montagnes jusqu'à la vallée du Rhône.
En me tournant de nouveau au sud j'étudie précisément le trajet que j'ai à faire avant la nuit. Pour commencer une longue descente conduit au joli village de Trescléoux. Ensuite de l'autre côté de la vallée se dresse fièrement la Montagne de la Garde. J'envisage de la contourner par l'est et le sud et de rejoindre directement la vallée qui mène à Orpierre. Puis dans le lointain barrant l'horizon d'est en ouest la Montagne de Chabre que je dois franchir par le col de l'Ange. La descente en versant sud vers Bârret-sur-Méouge n'est pas visible.
Il faut bien repartir et le premier pas paraît minuscule devant le gigantisme du décor. Le village de Trescléoux grossit et proportionnellement le moral suit. Je quitte la zone peuplée de ces magnifiques grandes herbes aux teintes mordorées. Au détour d'un pré un splendide cheval noir au pelage luisant passe au trot. L'arrivée dans le village est superbe, par un petit chemin schisteux parsemé de touffes de buissons. Il donne vraiment sur le village car on surplombe les toits. A la fontaine, je fais un arrêt de courte durée le temps de prendre de l'eau. J'entame le contournement de la montagne de la Garde. Ma carte au 100 000 manque un peu de précisions pour la traversée de garrigues sans chemin balisé. Rapidement cela se termine à l'intuition, en suivant les courbes de niveau puis le long d'un petit oued à sec et encore par des chemins qui vont dans la direction voulue, tout du moins au début. Après plusieurs détours à cause des sentiers disparaissant dans les fourrés, je débouche directement dans la déchetterie d'Orpierre. J'en reconnais le gardien, car il n'y a pas longtemps nous sommes venus y vider les déchets d'une vieille maison. La route sur quelques kilomètres me conduit au village. J'ai tout loisir d'admirer le fameux Quiquillon présentant une multitude de belles escalades sur une hauteur de cent cinquante mètres. Une fois sur la place centrale, il me faut constater que l'épicerie est fermée et n'ouvrira pas avant seize heures. Je n'ai pas le temps de stationner deux heures, cela compromettrait mon étape du jour.

Après une brève halte je repars directement vers le col de l'Ange. Montée longue et diversifiée, d'abord en forêt puis le long d'une sente pierreuse soutenue qui offre de très beaux points de vue et pour terminer à nouveau la forêt durant une petite heure, et bien entendu pas âme qui vive. L'arrivée au col de l'Ange se fait en présence d'un soleil rasant de fin d'après-midi, donnant tout leur éclat aux magnifiques dalles calcaires qui ornent ce passage. Et toujours cet air calme, assis sur cette arête je peux observer en direction du nord une bonne partie du chemin de la journée et vers le sud ce qui m'attend demain. Il s'agit de deux jolis mouvements de terrain, la montagne de Chanteduc et la montagne de Lure, encore cette impression d'éloignement somme toute trompeuse. Tout à mes réflexions, allongé dans l'herbe, perché entre deux vallées je me laisse bercer par la quiétude du temps, pas un souffle d'air et ce soleil généreux qui caresse la peau. Comment imaginer que nous sommes mi-octobre en fin d'après-midi à mille quatre cent mètres d'altitude. M'arracher à ce bonheur me fait violence. Le village de Bârret-sur-Méouge est quelques kilomètres en contre-bas et l'atteindre est rapide. Un peu avant les maisons, sur un promontoire de faible ampleur les ruines d'une vieille église dressent encore quelques hauts pans de murs. A leur pied un ancien cimetière à l'abandon, peuplé d'herbes folles qui s'allument au soleil couchant, dégage une impression de sérénité qui défie les siècles.
Les premières maisons dépassées, je remarque un robinet et un petit carré d'herbe à proximité caché le long d'une haie. En cas de besoin ce sera l'endroit idéal pour monter la tente. Dans un dernier effort le soleil met le feu aux magnifiques boules de feuillage jaune clair des arbres qui m'entourent. Que ce contraste de lumière avec l'ombre ambiante est prononcé.

Au débouché sur la place centrale, un hôtel manifestement fermé, voire plus exploité depuis un certain temps. Un camping indiqué, je m'y dirige . Je tombe sur deux hommes en train de s'affairer sur le site. L'un d'eux me permet d'installer ma tente pour la nuit mais il me prévient qu'ils viennent de mettre les installations hors gel et qu'il n'y a plus d'eau. Je leur explique que je peux me passer de tout sauf justement d'eau. Donc je le vois sortir son portable et après un bref dialogue, il me demande si un gîte pour la nuit m'intéresse. Je lui fait remarquer qu'à pied je ne désire pas faire trop de chemin. Il me répond « Aucune importance je vous conduis en voiture ». Nous voilà partis pour le hameau de Salérans. Je suis déposé dans un magnifique petit gîte à l'accueil particulièrement sympathique. J'apprendrai que la personne qui m'a si gentiment conduit est le maire du village. Soirée exquise, repas excellent, nuit très bonne; un copieux petit déjeuner pris le propriétaire me ramène devant l'hôtel à l'abandon. Il m'explique que leur gîte étant trop petit, début 2008 ils reprennent son épouse et lui l'exploitation de cet établissement. Effectivement au mois d'avril 2008 de passage dans la région je m'y suis arrêté deux nuits et l'accueil était toujours le même. Je le conseille donc très vivement, il se nomme Hôtel de la Méouge, nom emprunté à la petite rivière qui coule dans cette vallée. Ses gorges sont remarquables, offrant par endroits des points de vue époustouflants. Pour ne rien gâcher un magnifique chemin, souvent plus une sente étroite, de temps à autre aérien, permet de contempler de l'intérieur ces gorges sur une bonne distance. Lieu idéal pour venir se mettre au calme quelques jours.
Me voilà à nouveau sur le chemin. Les conditions météorologiques sont toujours aussi clémentes. En automne les périodes de beau temps sont souvent très stables. Les orages d'après-midi dus à la chaleur n'ont plus lieu. Rapidement je me retrouve en forêt et j'attaque les huit cents mètres de dénivelé qui conduisent au col de Branche. Les couleurs des arbres sont toujours aussi belles, les contrastes des plus étonnants, le jaune le plus tendre qui se découpe sur le vert foncé des sapins. Les jeux d'ombre et de lumière ajoutent à la complexité des teintes qui s'emmêlent.
Comme souvent, pris sous le charme de la nature qui sans retenue distribue à celui qui veut les regarder ses plus beaux atours, j'oublie toute idée de position. Soudain je tombe sur un panneau indiquant Ribiers. Manifestement ce n'est pas mon itinéraire. Le col de Branche que je dois franchir est plus à l'ouest, donc il me suffit de monter sur la crête qui me domine et de repartir à sa rencontre. Cette erreur d'itinéraire à part une petite demi-heure de marche supplémentaire, m'offrira un des plus magnifiques paysages que j'ai eus l'occasion d'admirer. Cette arête est un enchantement. Les herbes hautes couleur or, dont les teintes sont mises en exergue par le soleil rasant les éclairant à l'horizontale, se détachent sur le ciel bleu au gré des ondulations du terrain. De part et d'autre le regard porte très loin, et je peux distinguer une multitude de silhouettes de montagnes auxquelles je sais raccrocher un nom et cela me remplit de joie. Au second plan la Montagne de Lure est très impressionnante, sa crête est entaillée par le col Saint-Vincent, passage que je compte emprunter.Ce parcours conduisant au col de Branche, j'aimerais qu'il ne finisse pas tant l'émotion ressentie à chaque pas est puissante. En pleine pente, une prairie dorée au milieu de laquelle un arbre de petite taille au tronc frêle et au feuillage terni par le manque d'eau se découpe sur le ciel clair. Je reste saisi par l'esthétique du lieu et de la disposition des éléments.
Une courte déclivité et j'aperçois le chemin que j'ai heureusement manqué, je n'aurais jamais parcouru cette sente pendue dans le ciel si j'avais été plus soucieux de l'itinéraire. Encore un col à passer un peu plus loin, aux environs duquel je rencontre un couple de randonneurs stéphanois et quelques chasseurs en quête de sangliers. Puis une longue descente me mène au village de Saint-Vincent-sur-Jabron. Petit village endormi dans lequel seul un bistrot est ouvert. Un steak frites m'est proposé. Les chasseurs rentrent. Manifestement la chasse n'a pas été miraculeuse. Ils m'expliquent qu'avec la sécheresse et l'abandon de la culture du maïs, les cochons sauvages sont partis chercher leur pitance dans d'autres vallées. En effet, j'ai pu constater que les signes de sécheresse sont inquiétants, beaucoup d'arbres de toute évidence en souffrent et en portent les stigmates. La terre, pratiquement tout le long de mon itinéraire, est dure et craquelée. Des champignons en une bonne centaine de kilomètres je n'en ai vus que quelques uns isolés, alors que la saison mycologique bat son plein.
Après une heure agréablement passée avec ces autochtones qui ne se laissent pas abattre le moral par une mauvaise chasse, je repars tout joyeux et le ventre plein en direction de la Montagne de Lure. Quelques détours plus loin, je me trouve au pied du sentier très raide qui se dirige en direction du col Saint-Vincent. Au milieu de la montée je rencontre un promeneur solitaire de la journée. La discussion que nous engageons me montre qu'il connaît admirablement bien la région. Je lui demande donc si dans le village de Lardiers il est possible de trouver un gîte pour la nuit. Il me dit le plus grand bien d'un restaurant au centre du village sans se prononcer sur l'hébergement. L'établissement qu'il m'indique, les chasseurs venaient de m'en parler avec des trémolos dans la voix. De toute évidence il faut absolument que j'y aille.
Le col Saint-Vincent est matérialisé par un petit espace plat et herbeux en forêt. Avec de l'eau ce serait l'endroit rêvé pour bivouaquer, mais cette dernière me manque et les quelques heures de jour me poussent à poursuivre. Souvent dans mes randonnées je dors dehors parce que je n'ai rien trouvé d'autre. Mais paradoxalement les meilleurs souvenirs que je conserve de ces petites aventures ce sont justement ces nuits passées à la belle étoile.
Le vallon que j'emprunte pour descendre du col est orienté plein sud. Étant donné l'heure son versant ouest est inondé d'une belle lumière déjà oblique. La végétation, une fois de plus dans ce bain de soleil aux rayons tangents, révèle un foisonnement de teintes. Le calcaire blanc au gré des pierriers apporte une touche de couleur supplémentaire du meilleur effet. Au débouché du vallon apparaît le premier champ de lavande, le midi j'y suis.
Une fois dans le village, la curiosité avivée depuis plusieurs heures, je recherche ce fameux restaurant qui se situe au centre. La salle est originale et a beaucoup de charme. Je commande une bière. Je peux manger mais pas dormir. Un gîte à la sortie sud du hameau m'est indiqué, donc à regret je m'y dirige, j'aurais bien testé l'art du cuisinier. Rapidement la courte distance est parcourue. Bien que nous soyons samedi soir il y a de la place, seul c'est rarement un problème. L'accueil est excellent. Le repas du soir comprend, entre autre chose, un magnifique gibier accompagné d'une bonne quantité de chanterelles ramassées sur place, un immense régal.
Le lendemain au cours du petit déjeuner, au demeurant fort copieux à base de succulents produits locaux, mon hôtesse, sans rentrer dans de trop grandes précisions, me livrera quelques secrets sur la cueillette d'un champignon mythique, l'amanite des Césars ou oronge. Elle m'indiquera une recette concernant le vin afin d'accompagner au mieux ce produit divin. Une cuillerée à soupe de miel dans une bouteille de vin blanc, quelques heures au frais, le temps que les deux composants se fondent bien, et alors sur ce breuvage toute la palette de saveurs et senteurs de l'oronge vous explose en bouche. Je suis pressé d'essayer, mais hélas cette année du fait du manque d'eau ces merveilleux champignons ne se sont pas montrés.
Départ de ce sympathique gîte, de toute évidence certaines personnes ont des talents pour faire le métier d'accueillir et de faire partager un moment très agréable. Il faut se remettre dans le rythme. L'étape d'aujourd'hui doit me conduire au village de Céreste au nord de la montagne du Lubéron. Durant cette marche, peu de choses marquantes me reviennent en mémoire, alors que les chemins suivis sont très agréables. L'arrivée au Hameau du Petit Gabiau mérite cependant quelques développements. Trois magnifiques arbres marquent l'entrée du lieu, les deux premiers au niveau du panneau, un pommier couvert de beaux fruits rouges brillants et un vieux châtaigner au feuillage en boule, qui arbore une couleur vive jaune presque citron. Puis le premier virage à gauche effectué, un chêne manifestement plus que centenaire emplit tout l'espace et déploie un branchage aux multiples ramifications évoquant des dizaines de pieuvres géantes fouillant le ciel de leurs tentacules emmêlés. Au cours de cette étape peu de côtes, le dénivelé est faible, le sol présente un aspect très sec donc une nature qui souffre du manque d'eau et qui présente généralement des couleurs ternes. Souvent je progresse sur route goudronnée, j'ai manqué l'embranchement qui devait me conduire dans les gorges de l'Oppedette et m'en rends compte trop tard, donc un peu plus de goudron. Avancer c'est toujours bon pour le moral et pour cela je n'hésite pas à parcourir des portions de route même lorsqu'elles sont passantes.
J'arrive vers les seize heures un dimanche après-midi dans la petite ville de Céreste. Il n'y a pas grand mouvement. Je trouve un hôtel charmant. J'y dépose mes affaires et vais me promener. Dans l'un des bistrots ouverts je bois une grande bière. La conversation des vieux bergers qui se trouvent dans le lieu mérite d'être écoutée. Il est question d'histoires locales du style du pâtre qui avait un scorpion dans son pantalon au réveil ou qui s'était coupé à la serpe le doigt après une morsure de vipère, le tout raconté avec l'accent chantant du midi, un vrai plaisir. Je retourne à l'hôtel pour le dîner. Le menu est de qualité, le vin choisi charpenté. La patronne m'apprend que ce vignoble donne deux vins aux noms différents. Deux frères qui sont brouillés, chacun possédant une ligne de pieds de vigne en alternance et de ce fait deux noms différents pour une seule vigne.Départ vers les huit heures, très vite les premières bosses du Lubéron se présentent. Au creux de petits vallons des bancs de brume, prenant de belles couleurs avec le soleil levant, traînent paresseusement. Cette montagne je vais simplement la traverser du nord au sud dans sa partie est. Au détour d'une route une jolie publicité sur le vin de la région annonce « vin du Lubéron un bouquet de lumière ». Par la route au plus court je rejoins la petite ville de la Bastide-des-Jourdans. Dans cette agglomération une erreur d'itinéraire une fois de plus va me permettre d'être le témoin d'une scène étonnante. Dans une ruelle, un premier sens interdit est positionné au niveau d'un muret. Deux chats immobiles comme deux sentinelles, pratiquement à hauteur du panneau, attendent les contrevenants. Quelques dizaines de mètres plus loin un nouveau sens interdit avec un petit mur, le tout dans la même configuration, et là ils sont trois bien alignés sur leur derrière à surveiller le civisme du citoyen.

Mon point de passage suivant est constitué par le pont de Mirabeau qui franchit la Durance. Pour y parvenir je vais sur une bonne dizaine de kilomètres me diriger en essayant de garder une orientation sud sud est. La carte au cent mille nécessite de rester bien concentré, par temps de brouillard cela deviendrait très sportif. Avant le joli village de Mirabeau, j'étanche ma soif avec une dernière grappe de raisins surmûris oubliée lors de la vendange qui a du avoir lieu quelques semaines auparavant. Ensuite un chemin étroit et pentu conduit en bordure de la Durance à quelques centaines de mètres du pont. Pas moyen de marcher en dehors de la route, la circulation est importante, heureusement que cela ne dure pas. Ce pont possède une particularité rare, chacune de ses quatre piles est située dans un département différent. Il s'agit me semble-t-il du Var, des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence. Ce passage est un véritable nœud de circulation où l'on franchit route et autoroute.
Je me dirige vers Jouques par un chemin agréable à travers la garrigue. Une fois sur place aucune possibilité d'hébergement. Un gîte à quatre kilomètres au lieu-dit le Catalan m'est indiqué. Je m'y rends bien que cela m'écarte de mon chemin. Ces derniers kilomètres m'apparaissent bien longs. Un peu avant de toucher au but, alors que je commence à douter, un coureur me confirme que je suis sur la bonne route. Le site est superbe, l'accueil très gentil, mais il n'y a pas de place. Je demande l'autorisation de camper. Le propriétaire me propose alors dans un minuscule bâtiment en pierres sèches une chambre qu'il réserve habituellement à la famille et aux amis. Elle est pleine de charme. Il ne pourra pas m'assurer le repas du soir mais il m'autorise à aller me servir dans son jardin qui regorge de trésors, tomates de vieilles espèces, fraises, framboises. Je vais faire un véritable festin. Sur une étagère je trouve un reste de bouteille de vin qui ma foi se boit. Ce gîte fait partie des lieux où je reviendrai me mettre au calme quelques jours.
Lever très matinal, l'étape sera longue, je compte aller dormir à Puyloubier sur le versant sud de la Montagne Sainte-Victoire après avoir traversé ses superbes crêtes d'ouest en est. Premier dilemme, soit un chemin évident revenir en arrière soit couper tout droit à travers des reliefs accidentés sur une belle distance avec quasiment aucune information sur ma carte. Rapidement j'opte pour cette deuxième solution, d'abord ce sera plus court ( ce en quoi je me suis trompé) et puis l'aléa de l'itinéraire ajoute au piment de l'aventure.
Une ligne à haute tension se dirige à peu près dans la direction de mon itinéraire. Généralement il est possible de marcher assez facilement sous ce type d'infrastructure. Un peu plus loin elle traverse une immense propriété privée, cependant aucune barrière n'interdit le passage. Je continue donc, j'arrive à proximité de zones cultivées, que je contourne et je reprends mon axe de progression. Là, les choses vont se corser. Trois gros chiens me foncent dessus, deux bergers allemands et un bâtard tout noir. Pendant dix bonnes et longues minutes je m'efforce d'avancer tout en assurant mes arrières. L'un des bergers est très agressif, à plusieurs reprises il fait mine de me sauter dessus, à chaque fois je fais front et il s'arrête à moins d'un mètre. Ne pas se laisser encercler, toujours les garder tous les trois du même côté. L'attaque de l'un d'eux risque de déclencher la curée générale. Si je dois en frapper un avec la grosse pierre que j'ai en main, ce sera impérativement le plus agressif, les autres semblant simplement suivre le mouvement. Le gros noir le premier se replie, puis après un dernier baroud d'aboiements rageurs, les deux autres en font de même. Manifestement j'arrive en limite de la propriété qui s'étale sur plusieurs kilomètres carrés en pleine garrigue. La dernière fois où j'ai été soumis à de tels comportements de chiens, je me trouvais dans des montagnes balkaniques et il s 'agissait de trois gros chiens d'origine turque à poil ras, qui avaient l'aspect de véritables bêtes fauves. C'est en regardant les bergers albanais gérer ce genre de monstres que j'ai appris à garder mon calme, à faire front et à réagir aux moments critiques. Mais on n'est jamais sûr de rien, la moindre erreur et c'est la ruée.
Une sente étroite montant droit dans la pente se dirige vers un sommet qui culmine aux environs des 800 mètres. Ma carte reste avare d'indications, dans le lointain je vois la crête de la montagne Saint-Victoire couronnée de nuages. Vais-je y arriver aujourd'hui.? Après des détours dans des vallons inextricables, des remontées, des traversées au milieu de barres rocheuses parfois verticales et souvent envahies de broussailles, un brin d'espoir renaît. En effet je distingue en contrebas le château du Grand Sambuc. Pas très loin, d'après la carte, un GR passe qui devrait me conduire rapidement à Vauvenargues au pied de la Sainte-Victoire. Mais cet espoir sera de courte durée. En effet je viens buter sur une haute clôture. Après mon expérience du matin je n'envisage pas de la franchir. Je décide de la contourner vers le nord-ouest. Elle semble se prolonger à l'infini et cela me détourne vraiment de mon itinéraire. De plus, du côté extérieur des broussailles de grande taille ne laissent aucun passage pour la longer. Une bataille va s'engager. Par moments je me retrouve en train de ramper complètement immobilisé sous une végétation épaisse et très piquante. Il me faut même, heureusement rarement pousser mon sac devant comme en spéléologie. Des grosses bouffées de doute m'assaillent. C'est foutu je ne pourrais jamais atteindre la Sainte-Victoire aujourd'hui, alors la traverser il ne faut pas y compter. Mais ne pas réfléchir, m'astreindre simplement à négocier le gros buisson qui m'englue dans ses piquants en attendant de me confronter au suivant. Une véritable hargne s'empare de moi. Après quelques kilomètres de cette bagarre de rue j'arrive à un angle de la clôture. Ma nouvelle direction a une bonne composante sud, ce qui est déjà pas mal. Autre amélioration, un chemin longe le grillage en franchissant une multitude de petites collines d'un grand trait bien rectiligne. Je reprends espoir. Puyloubier redevient envisageable pour ce soir. Je me mets à courir à un bon rythme et le moral remonte en flèche. Je me sens pousser des ailes. Dans une descente raide j'accélère en me laissant entraîner par la gravité et mon impatience de récupérer le temps perdu. Alors l'un de mes pieds accroche une pierre et je décolle. Mais les bras n'étant pas des ailes, l'atterrissage, je devrais dire l'écrasement, suit dans la foulée et il s'avère brutal. A priori rien qui ne m'empêchera de continuer. L'avant-bras droit complètement griffé du coude à la main, le genou droit écorché le tibia du même côté bien tuméfié et la peau de la première phalange du pouce gauche partie comme on aurait enlevé une chaussette, des trous un peu partout dans mon pantalon. Je sors mon spray antiseptique et en arrose abondamment toutes les parties blessées. Vite remis sur pieds, sans me poser de questions je reprends ma course et tout de suite les bonnes sensations reviennent. Il me faut simplement faire attention et ne pas m'emballer dans les descentes. J'arrive enfin à un autre coin du grillage et je prends un cap au sud-est qui devrait me permettre d'intercepter le GR allant à Vauvenargues. En effet quelques kilomètres plus loin après avoir suivi au pif des chemins et des petits vallons présentant la direction adéquate, je rencontre enfin les fameuses traces rouges et blanches. Vers quatorze heures trente je suis à Vauvenargues. Un bassin j'en profite pour nettoyer en profondeur mes plaies. Un grand verre de limonade menthe que je paie sept euros et je repars avec l'intention d'arriver à Puyloubier avant la nuit. Il me reste à peu près trois heures, une heure pour arriver au sommet et deux pour la traversée, cela semble faisable. Je commence dans ma précipitation par me tromper au démarrage de la montée pourtant évidente, les vingt premières minutes s'envolent inutilement. Mais rapidement je reviens dans la course et j'atteins le sommet de la croix, après être passé au Prieuré. Le soleil est encore assez haut. Dix minutes de discussion passionnée avec un adepte des gros crapahuts, mais il me faut penser à la suite, le temps s'écoulant inexorablement.
C'est toujours une grande émotion de se trouver au sommet de cette montagne mythique, bien que ce ne soit pas le point culminant de la chaîne. Au nord je peux contempler la partie déjà accomplie de mon périple de la journée. Heureusement que j'y ai cru malgré mes doutes. Le moral c'est l'essentiel, la bête suit. Au sud-ouest je distingue la mer, là aussi c'est psychologiquement très motivant. Dans ce genre de randonnée, le moment où la Grande Bleue apparaît pour la première fois, on a un peu l'impression de toucher au but. Plein sud à vingt cinq kilomètres la Sainte-Baume déploie sa magnifique crête que je pense parcourir après-demain.
Pour le moment, bien que mon objectif soit probablement atteint ce soir, il me faut arpenter cette extraordinaire dentelle de calcaire qui se développe sur quelques huit kilomètres, située en permanence autour des mille mètres d'altitude. Le temps est toujours aussi calme. Cette traversée est un enchantement. Le spectacle à partir des nombreux points de vue donnant sur la face sud, qui plonge en de superbes parois verticales et éclatantes de blancheur, est époustouflant. Et comme toujours à cette heure le soleil rasant exacerbe les contrastes, que c'est beau! J'atteins le Pic des Mouches point culminant avec ses 1011 mètres. Un couple, monté par le nord, s'apprête à profiter du spectacle que va prodiguer le crépuscule. Nous échangeons quelques mots. En contrebas le village de Puyloubier est encore baigné de la lumière solaire. Je m'engage dans la descente en faisant attention à l'euphorie qui peut faire oublier la prudence. Une belle pente, par endroits raide, au rocher lumineux et adhérant conduit au village. Je surplombe les toits encore ensoleillés alors que les rues sont déjà plongées dans la pénombre. Rapidement je découvre le gîte communal. Cette journée restera comme l'étape la plus longue et celle qui m'aura demandé le plus de réactivité devant les imprévus. Elle m'aura demandé douze heures d'efforts soutenus avec très peu d'arrêts.Dans le gîte, trois personnes de nationalité belge. Un jeune couple venu rendre visite à un légionnaire qui passe sa retraite dans la maison prévue à cet effet pour les anciens légionnaires. La soirée sera très agréable et chargée d'émotion. Cet ancien militaire n'a fait qu'un seul saut en parachute dans sa vie et c'était justement sur Diên Biên Phu. Comme bien souvent chez les gens qui ont vécu des expériences exceptionnelles il fait preuve d'une grande humilité. Pour en revenir aux petits problèmes quotidiens, je dois déployer toute une stratégie pour prendre une douche en mouillant le moins possible la multitude de mes petites plaies.
Lendemain, traversée de la large plaine entre les deux montagnes, mon but étant l'hostellerie de la Sainte Baume tenue par l'ordre des dominicains. Cette étape par Trets et Saint- Zacharie conduit au pied de la Sainte-Baume. Les dix derniers kilomètres semblent interminables, certes par un chemin pittoresque mais faisant une multitude de détours. Les méfaits de la sécheresse sont de plus en plus visibles, et cela est inquiétant. Enfin l'hostellerie, j'entre et tombe sur une sœur dont le visage dégage une grande sérénité, amplifiée par sa tenue immaculée. A ma question s'il est possible d'être hébergé, elle me demande si j'ai réservé. Je lui réponds que le déplacement à pied sur de longues distances rend toute planification un peu aléatoire. Je précise qu'avec un peu d'eau je peux sans problème aller dormir dehors. Elle m'observe de son regard plein de détermination et de bonté et m'attribue une chambre. La soirée empreinte de quiétude sera un vrai plaisir. Le dîner, accompagné d'un rosé de Provence de grande qualité (détail sans doute) sera très instructif. Nous sommes une petite dizaine de convives à chaque table. J'aurai une discussion intéressante avec un pasteur féminin qui séjourne quelques temps en ce lieu.

Dernier jour, après un petit déjeuner pris aussi en commun, chacun part vaquer à ses occupations de la journée. Avec lenteur sentant le bout du chemin arriver, je monte à la grotte de Sainte Marie Madeleine. Cette forêt de la Sainte-Baume est étonnante. On y voit des houx millénaires, de nombreux arbres sont de grande taille et la pénombre est présente en permanence. Puis, je rejoins la crête, et alors se dévoile un panorama exceptionnel sur trois cent soixante degrés. Au nord la Sainte-Victoire emplit l'espace de toute la splendeur de ses ondulations éclatantes de blancheur, au sud la mer scintille de Toulon jusqu'à Marseille.

Là, pour la première fois depuis mon départ un petit courant d'air souffle. Cette arête en pleine lumière, je la parcours en essayant de m'imprégner encore un peu de la joie qui m'a accompagné durant ces neuf jours d'efforts qui apportent tellement à l'esprit. Plus que par le but final qui se rapproche, ma réflexion est accaparée par le désir de pouvoir continuer à accomplir de grandes chevauchées à pied à travers les montagnes. La signification de la pensée de Saint-Exupéry prend tout son sens, l'importance de la démarche et non du but.

Retour de l'ouest de Cuba English translation pending
Bonjour,
Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:
Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.
Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est génial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).
Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.
Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).
Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.
Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!
Bons voyages à Cuba!
Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:
Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.
Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est génial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).
Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.
Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).
Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.
Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!
Bons voyages à Cuba!
Séjour en Guadeloupe en octobre 2007 English translation pending
Voyage en Guadeloupe : du 19 au 26 octobre 2007
Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.
Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !
Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l’hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !
Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.
Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…
De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.
En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Nous sommes parti avec Nouvelles Frontières pour un voyage à l’hôtel Salako à Gosier en demi-pension pour un total de 700€ par personne. On profite d’une belle promotion en octobre car en janvier c’est quasiment le double ! Notre vol s’est effectué avec Corsairfly, on n’a pas été déçu, très bonne compagnie.
Vendredi 19 octobre 2007, 9h55 heure française Ben ça y’est, l’aventure commence : on est parti ce matin très tôt (3h00) car on ne voulait absolument pas prendre de risques et tomber dans les « bouchons » parisiens. Et oui, à cause de la grève sncf, on a été obligé de prendre la voiture ? On avait rendez-vous au Parcorly à 10h00 et on est arrivé à 7h avec 3h d’avance ! Donc voilà, on a laissé la voiture au parking et une navette nous a emmené à Orly sud porte F. Il nous reste qu’à attendre un peu pour aller ensuite à l’enregistrement. Nous sommes content et en même temps un peu angoissé : on a appris hier soir qu’il y a une épidémie de dengue en Guadeloupe très virulente. Il s’agit d’une maladie infectieuse qui se propage par les moustiques. Ca ressemble à une forte grippe mais dans certains cas ça peut être très grave car ça fait une hémorragie. Il y a 2 personnes qui en sont mortes dont un garçon de 9 ans, donc je ne suis pas tranquille. Heureusement on a acheté un produit anti-moustiques, on s’en ai mis toute à l’heure. Le temps d’incubation de la maladie est de 5 jours environ donc normalement, si on choppe la maladie, ça ne devrait gâcher que la fin des vacances. En tout cas, le mieux est d’être prudent. 19h15 heure française Nous sommes dans l’avion. On est parti avec ½ heure de retard d’Orly. En ce moment on est au dessus de l’Atlantique, il y a un soleil magnifique et la mer semble calme. Tout à l’heure, après 1h00-1h30 de vol nous avons survolé des terres magnifiques. Ce que je pensais être une île bretonne ou encore la côte irlandaise était en fait la côte espagnole, la Galice, magnifique région qui ressemble effectivement à la Bretagne ! J’avais oublié qu’en avion on avançait si rapidement ! après le décollage le paysage était splendide, on était au milieu des nuages, comme si on était sur un tapis de coton. Depuis qu’on a quitté la Galice, il n’y a plus grand-chose à voir à part le bleu de la mer et les nuages. Ils nous ont servi un repas à 16h00, très bon mais on n’avait pas vraiment faim. Ensuite on a dormi un peu, maintenant David bouquine les magazines qu’on a acheté à l’aéroport et il regarde Droopy sur l’écran. Côté avion il nous semble immense (on avait pris avant que des petits), plus de 500 personnes à bord ! On a une escale à Fort-de-France en Martinique avant d’atterrir à Pointe-à-Pitre, donc on va perdre 2heures. C’est comme ça, il faut faire avec. On sent que les gens commencent à en avoir marre de rester assis, il y a des allers et venus sans arrêt dans les couloirs. 21h15 heure française Toujours en vol : 10972m d’altitude, 850km/h, -50°C !!! Et le soleil est toujours là, c’est ça qui est génial. En heure locale, il doit être aux alentours de 16h00. A Paris il fait nuit !
Samedi 20 octobre 2007 8h55 heure locale On est arrivé à l’aéroport de Pointe-à-Pitre hier vers 1h30 heure française, soit vers 20h00 heure locale. On était crevé. Le temps était tout gris mais il faisait très lourd. La chambre est agréable. On a la vue sur la piscine et la mer au loin. Hier soir on a mangé une paëlla au resto de l’hôtel. Elle était bonne. Ce matin le petit-dèj était bon (Croissants, yaourts, confitures, jus de fruits…). Il a plut une bonne partie de la nuit et il pleut encore. C’est tout gris, on est dégoutté. J’espère vraiment que ça va s’élever et se réchauffer un peu. Je suis en débardeur mais c’est très juste, je supporterais des manches. 13h45 Ce matin, nous avons eu la réunion avec la correspondante locale de Nouvelles Frontières pour nous présenter les excursions proposées. Ca a l’ait sympa mais c’est super cher. Donc on va sûrement louer une voiture et se balader à notre rythme. La pluie s’est calmée, il fait un peu meilleur. On espère pouvoir se baigner cet après-midi. En tout cas on ne va pas voir beaucoup le soleil. Le pire c’est que la correspondante locale nous a dit qu’il a fait beau tout le mois de septembre et en octobre, le temps s’est dégradé depuis vendredi. On n’a pas de chance !!! En ce moment nous sommes dans le bourg de Gosier au restaurant « Aux quatre épices » (classé dans le guide du routard). Le cadre est sympa, c’est bon mais c’est super cher (49€ à deux pour un punch, une salade et un dessert). Demain on prendra un sandwich !!! L’après-midi nous nous sommes baigné sur la plage de l’hôtel. Elle était bonne mais c’était un peu juste en sortant. Je n’aime pas trop ce type de plage car ça fait trop artificiel avec les digues de chaque côté. Je préfère largement les plages naturelles. A 18h00, nous sommes allés chercher la voiture, une clio, on n’est pas dépaysé !
Dimanche 21 octobre 2007 En soirée Ce matin nous décidons de nous arrêter à Sainte-Anne pour se baigner. Nous nous arrêtons à la plage du Bois-Jolan. C’est la plage paradisiaque par excellence avec ses cocotiers et son eau transparente. L’eau est super bonne. Le seul truc c’est qu’il n’y a pas d’eau donc pas pratique pour nager. Il faut aller très loin pour avoir plus d’eau mais il faut traverser la barrière de corail, et on n’a pas de chaussures donc pas possible. Ensuite nous reprenons la route pour La Pointe des châteaux, un point de vue superbe sur l’Atlantique du haut des falaises. Le temps était splendide et super chaud. L’eau est bleu turquoise, ça donne envie de se mettre à l’eau mais il y a des rouleaux énormes. D’ailleurs la baignade est interdite. Malgré les interdictions, il y a des « fous » qui s’y noient chaque année. Après notre belle ascension en haut de la falaise, on crève de chaud, on redescend pour prendre une boisson glacée. Les guadeloupéens ne sont pas fous : ils nous attendent sur le parking où on a laissé les voiture, et il fait tellement chaud qu’on est obligé de leur prendre un truc à boire ! Ensuite on reprend la voiture pour aller vers La Pointe de la Vigie, un autre point de vue recommandé dans le guide. Malheureusement après le super soleil du matin, le temps se dégrade, et on ne voit pas grand-chose du point de vue. On fait beaucoup de route pour rentrer, histoire de visiter un peu en même temps. C’est pas le tout mais à 17h00 en arrivant à Gosier près de l’hôtel, on n’a toujours pas manger. Du coup, on s’arrête vite fait au Mac Do. C’est bon mais il ne faut pas être pressé, ils ne s’affolent pas ! Arrivé à l’hôtel on est tellement crevé qu’on se pose un peu sur le lit… mais finalement on s’est endormi plus d’une heure !!! Le soir il y a une soirée dansante à l’hôtel. Lundi 22 octobre 2007 8h20 En route vers les Chutes du carbet. Ciel gris, on va encore s’en prendre une ! Il y a pleins de vaches attachées au bord des routes ou dans des champs. Ici il n’y pas de clôture électrique comme chez nous, toutes les vaches sont isolées et attachées. Très souvent, il y a sur la vache ou juste à côté un oiseau blanc qui ressemble à un héron. Apparemment il est là pour manger les mouches qui leur tournent autour. Il y a de grandes maisons carrées avec des toits en taule bordeaux, vert, bleu ou blanc. Il n’y pas de tuiles ici. Les maisons sont très belles malgré tout, dans le genre un peu coloniales avec de grandes arcades. Mais il y a aussi des maisons complètement délabrées, des taudis. On se demande comment ça tient encore debout. Parc contre toutes les voitures sont neuves, des voitures comme chez nous et aussi beaucoup de grosses voitures et des pick-up. Au bord des routes, les fossés sont immenses à cause des fortes pluies et ce qui est super bizarre, c’est qu’ils sont en ciment. Si on n’a le malheur d’y tomber avec la voiture, on peut tout de suite appeler une dépanneuse car impossible d’en sortir. Nous sommes arrivés au parking de la 3eme chute du Carbet. Il pleut des cordes ! On attend 2 minutes au cas où ça voudrait bien se calmer sinon il va falloir annuler notre petite rando. Ca n’a pas l’air de vouloir se calmer… 13h35 Nous nous sommes lancés quand même sous la pluie pour la rando. Et notre petit ange était avec nous : la pluie a finalement cessé, par contre on s’est mouillé les pieds ! On était sous la forêt tropicale, il y avait des bambous géants, des lianes sur les arbres, des arbres au bois rouge (je ne connais plus le nom), des plantes épiphytes (qui s’enracinent sur les troncs d’arbre…). Très sympa, mais comme je suis un peu claustro, je suis contente de revoir le beau ciel bleu. On arrive enfin à la 3e chute : elle est très puissante, le débit est énorme mais elle n’est pas haute. Je suis un peu déçue car je m’attendais à voir une eau bleu-vert turquoise comme sur les photos mais pas du tout, elle est marron. Ensuite on est allé voir la 2e chute du carbet, elle est plus accessible d’accès, on met seulement ½ heure pour y aller, et elle est beaucoup plus impressionnante. On la voit dès le point de départ, et d’ailleurs on voit également la 1ere, c’est super joli. En arrivant à la chute, on ne peut pas s’y approcher car il y a eu un séisme en 2004 qui a créé des effondrements. Du coup, on était un peu frustré de ne pas pouvoir s’approcher plus donc on a pris le sens interdit et on a « escaladé » les rochers pour la voir de plus près. C’est super impressionnant. Après tout ça, on a bien mérité un bon repas. En ce moment on est dans un petit restaurant au bord d’une route, où on sirote un jus de passion pour David et carambole pour moi, je ne connaissais pas, c’est un pur délice, humm ! 21h00 Après avoir mangé, on est allé à la plage de Grande-Anse à Trois-Rivières où le sable est noir. Au début ça fait bizarre et puis finalement on est resté dans l’eau super longtemps, elle était super bonne. En repartant, on s’est arrêté dans un bassin d’eau thermale de la source Dolé. L’eau est à environ 30°C, c’était sympa. Ce soir, il y avait un pot offert par l’hôtel et un petit marché avec des produits locaux. On a acheté de la vanille pour maman et du punch coco pour nous. David en a goûté pleins de sortes différentes, il commençait a avoir chaud ! Mardi 23 octobre 11h00 Ce matin nous avons pris le bus pour aller à Pointe-à-Pitre, c’est folklo !!! On a encore fait quelques dépenses. On a fait un petit tour au marché et on s’est fait accosté par tous les marchands. Du coup on s’est forcé à acheter des épices à une mama et on est parti car sinon il aurait fallu acheter un truc à tout le monde. On est aller faire un tour dans les rues commerçante. Je me suis acheté des chaussures de rando ouverte car dans mes tongues j’avais des ampoules. J’ai aussi acheté une nappe et un tablier en madras (le tissu guadeloupéen à carreaux ). L’après-midi on est allé du côté de Saint-François, à la plage des raisins clairs. Le temps était un peu couvert mais la plage est magnifique. Mercredi 24 octobre 17h50 Ce matin nous sommes allés à la plage de la Grande Anse à Deshaies, en basse terre, au nord-ouest de la Guadeloupe. Le temps était splendide et la mer agitée. On était quasiment tout seul sur la plage, ça fait tout drôle mais c’est agréable. Je suppose que pendant la haute saison, c’est blindé de monde. La route pour s’y rendre est très agréable. Cet après-midi nous avons fait notre baptême de plongée au CIP de Bouillante. Bouillante se situe en Basse Terre toujours mais plutôt au sud de la côte. Nous sommes parti faire la plongée dans un petit bateau où nous étions environ 10 à 15 personnes. La plupart était des moniteurs ou des personnes qui savaient déjà plonger. Il y avait juste un autre couple de jeunes qui plongeait aussi pour la première fois. On est donc parti en bateau vers une petite île. L’eau était d’un bleu turquoise profond, c’était splendide. Le moniteur qui s’occupait de nous s’appelait Loïc, un mec très sympa. On a d’abord du se familiariser avec les bouteilles et le fait de respirer par la bouche. C’est pas forcément évident au début. Du coup on a eu un peu de temps pour se familiariser avec dans l’eau au bord du bateau. J’étais un peu impressionnée car y’avait pas mal de vagues, du coup j’étais un peu ballottée de tous les côtés. Quand on était près, nous y sommes tous allés un par un. J’y suis allée avant David. C’est parti pour 25 minutes de plongée à 6 m de profondeur, les fonds sont magnifiques. Il y avait d’énormes oursins, des poissons jaune et bleu… c’était splendide. Le moniteur Loïc était toujours là pour nous guider le chemin. Puis je suis remontée et ce fut au tour de David. J’ai d’ailleurs été agréablement surprise car quand j’ai connu David il n’était vraiment pas rassuré dans l’eau et là c’était tout l’inverse, il était super à l’aise, génial !!! On est ensuite rentré et on a pu s’installer à la terrasse du centre de plongée en face du couché de soleil en dégustant un planteur, grandiose. Jeudi 25 octobre 14h25 Ce matin, temps splendide, nous sommes retournés à la plus belle plage qu’on est vu en Guadeloupe, la plage du Bois Jolan à Sainte-Anne. ET ça tombe bien car c’est tout près de Gosier. On a fait du « masque et tuba » et on s’est éclaté. On a vu des poissons bleu, des oursins cachés sous les rochers et une sorte de grosse langouste derrière des coraux, trop fort. On a vraiment passé un beau moment. Il fallait vraiment en profiter de ce lieu paradisiaque car la fin des vacances approche. Maintenant nous sommes dans un resto ouvert en bord de mer et le temps commence à se couvrir, ça sent la tempête. On a bien fait d’en profiter ce matin. Fin de soirée Cet après-midi nous sommes restés à l’hôtel car il fallait impérativement renter avant 18h00 pour rendre la voiture. Et comme on est rentrer très tard de la plage, on ne voulait pas s’éloigner. Du coup on fait notre premier plongeon dans la piscine ! mais il faisait un peu friquet, rien à voir avec le matin. Ensuite on a rendu la voiture, le cœur serré. Vendredi 26 octobre On s’est réveillé il pleuvait des cordes et ça a duré jusqu’à ce qu’on parte ! Du coup on a rien fait de spécial, il fallait rendre la chambre pour 12h00, pas possible de se baigner vu le temps. Donc le matin on a bien profiter du petit déj de l’hôtel, ça va nous manquer. Le midi on a manger dans un resto près de l’hôtel, il pleuvait toujours autant. Et ensuite on patienté en jouant au billard. Je suis toujours aussi nulle. A 15h00, un car est venu nous chercher pour aller à l’aéroport et on a du attendre jusqu’à plus de 19h00 pour décoller. Ca dégoutte un peu car on partait que le soir et pourtant ça nous a bouffé une journée de vacances. Mais heureusement qu’il pleuvait, ça nous a fait moins de peine de partir.
Nous sommes arrivés à Orly à 8h00 heure française samedi 27 octobre. Bien que le vol s’est effectué de nuit, on n’a pas vraiment réussi à dormir car il y avait tout autour de nous des gamins qui braillaient ! Et on n’était pas près du hublot comme pour l’aller mais en plein milieu. Enfin voilà les vacances, c’est bel et bien fini. En France il fait froid, et c’est que le début…
De RETOUR EN FRANCE, MES IMPRESSIONS SUR NOS VACANCES Nous sommes allés en Guadeloupe pour profiter un max de la mer et du soleil car travaillant depuis de nombreuses années tout l’été, nous ne prenons pas de vacances au soleil en France et ça nous manque. Du coup, notre but était de profiter un max de la plage et du soleil en Guadeloupe. On en a donc profité mais je suis quand même un peu frustrée d’y être restée qu’une semaine car on aurait aussi aimé faire des visites culturelles, par exemple visiter des distilleries de rhum… mais la semaine est passé beaucoup trop vite. J’ai tout de même été un peu déçue des plages, je m’attendais à autre chose. D’abord, la plage de l’hôtel qui est complètement artificielle avec ses 2 digues de chaque côté. Ca n’a vraiment rien de paradisiaque. Et sinon les autres plages qu’on a vu sont belles mais je pensais que la mer serait encore plus belle. Je conseille à tout le monde de faire de la plongée, ça a vraiment été notre meilleur souvenir, c’est fabuleux sous l’eau. Le site de Bouillante est vraiment très bien. L’avantage de partir en octobre est qu’il s’agit de la saison creuse donc l’île est super tranquille, on était tout seul sur les plages, on peut circuler facilement en voiture sans problème. Le risque est d’avoir de la pluie toute la semaine. Plutôt que de faire des excursions organisées avec l’hôtel, nous avons préféré louer une voiture car on était plus libre et surtout ça nous a coûté beaucoup moins cher. J’ai souvent entendu dire que les guadeloupéens ne sont pas accueillants, voire désagréables, pour notre part, ça s’est bien passé. La cuisine guadeloupéenne est merveilleuse, on s’est vraiment régalé pendant une semaine, aussi bien à l’hôtel que dans des petits restos perdus au bord d’une route. On s’est nourri exclusivement de poisson, légumes et fruits (pas de viande, et ça nous a même pas manqué). Les cocktails de fruits frais sont un pur délice, rien à voir avec les jus q’on a en France.
En conclusion, vacances très sympas, très bons souvenirs.
Phuket: qu'en pensez-vous? English translation pending
Phuket, "la perle de l'asie du sud-est" comme l'appelle les asiatiques, connait un developpement touristique et economique surprenant.
Pour certains, ce developpement economique est la consequence du pouvoir de l'argent, pour d'autre c'est le paradis des touristes ou de nombreux retraites europeens qui y sejournent tout l'hiver voire a l'annee.
Si vous avez visite Phuket, quelle a ete votre reaction ?
Merci de me donner votre appreciation la plus objective.
Meilleurs sentiments.
Jacques
Circuit de deux mois Thaïlande-Cambodge-Vietnam English translation pending
Bonjour!
Nous partons à deux pendant 2 mois en Asie (du 5 juillet au 28 aout) et nous souhaitons visiter la Thailande, le Cambodge et le Vietnam. Nous voyagerons avec nos sacs à dos et utiliserons les transports publics (ce qui pourrait parfois allonger la durée des trajets)
Voici notre programme:
05/07: arrivée le matin à Bangkok, visite toute la journée de la ville. bus de nuit pour chiang mai 06 au 13/07: Chiang mai et alentours + trek de 3 jours avec ballade à dos d'éléphant, visite ethnies, rafting et autres activités à voir sur place 14/07: retour à Bangkok en bus 15/07: visite bkk. train de nuit pour Chump Hon 16/07: bateau de Chump hon à Ko tao tot le matin 16 au 18/07: Ko Tao (3j) 19 au 21/07: Ko Pha Ngan (3j) 21/07: Ko pha ngan --> Surat Thani --> Bkk 22 et 23/07: visite Bkk (2j) 24/07: Train de Bkk à Aranyaprathet puis Poipet à siem-reap 25 au 27/07: Siem-reap, ruines d'Angkor (3j) 28 au 30/07: Phnom penh (transport en bateau ou bus en fonction de la météo) (3j) 31/07 au 01/08: croisiere sur le mékong pour rejoindre HCMV (2j) 02 et 03/08: visite HCMV 04 au 06/08: Dalat 07 et 08/08: Nha trang (2j) 09/08: Nha trang à Hoi an en train et taxi 09 au 11/08: Hoi An (3j) puis route des nuages pour Hué (est ce que les bus empruntent tous cette route?) 12 et 13/08: Hué (2j) puis train de nuit pour Hanoi 14/08: Hanoi 15 au 17/08: Baie d'Halong: ballade en bateau, visites iles et grottes 18 et 19/08: visite d'Hanoi (2j) 20 au 23/08: Trek (4j) dans le nord vers la porte de la chine: Lac Ba Be --> Cao Bang --> Lang son (j'ai cru comprendre que s'était difficile d'y aller en bus, en savez vous davantage?) 24 et 25/08: retour Hanoi 26/08: avion d'Hanoi à Bkk 27/08: Bkk puis le 28 retour à Paris
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez du trajet, le programme est-il réaliste? En plus, on part en Juillet et Aout, saison de la mousson dans la région, pensez vous que le temps sera vrt handicapant et faudra-t-il à votre avis revoir le programme en fonction du temps? En fait je n'arrive pas à réaliser à quel point l'humidité et la chaleur peuvent etre "embetants"!
Merci pour tous vos conseils/avis! Jai hate de vous lire!!
Nous partons à deux pendant 2 mois en Asie (du 5 juillet au 28 aout) et nous souhaitons visiter la Thailande, le Cambodge et le Vietnam. Nous voyagerons avec nos sacs à dos et utiliserons les transports publics (ce qui pourrait parfois allonger la durée des trajets)
Voici notre programme:
05/07: arrivée le matin à Bangkok, visite toute la journée de la ville. bus de nuit pour chiang mai 06 au 13/07: Chiang mai et alentours + trek de 3 jours avec ballade à dos d'éléphant, visite ethnies, rafting et autres activités à voir sur place 14/07: retour à Bangkok en bus 15/07: visite bkk. train de nuit pour Chump Hon 16/07: bateau de Chump hon à Ko tao tot le matin 16 au 18/07: Ko Tao (3j) 19 au 21/07: Ko Pha Ngan (3j) 21/07: Ko pha ngan --> Surat Thani --> Bkk 22 et 23/07: visite Bkk (2j) 24/07: Train de Bkk à Aranyaprathet puis Poipet à siem-reap 25 au 27/07: Siem-reap, ruines d'Angkor (3j) 28 au 30/07: Phnom penh (transport en bateau ou bus en fonction de la météo) (3j) 31/07 au 01/08: croisiere sur le mékong pour rejoindre HCMV (2j) 02 et 03/08: visite HCMV 04 au 06/08: Dalat 07 et 08/08: Nha trang (2j) 09/08: Nha trang à Hoi an en train et taxi 09 au 11/08: Hoi An (3j) puis route des nuages pour Hué (est ce que les bus empruntent tous cette route?) 12 et 13/08: Hué (2j) puis train de nuit pour Hanoi 14/08: Hanoi 15 au 17/08: Baie d'Halong: ballade en bateau, visites iles et grottes 18 et 19/08: visite d'Hanoi (2j) 20 au 23/08: Trek (4j) dans le nord vers la porte de la chine: Lac Ba Be --> Cao Bang --> Lang son (j'ai cru comprendre que s'était difficile d'y aller en bus, en savez vous davantage?) 24 et 25/08: retour Hanoi 26/08: avion d'Hanoi à Bkk 27/08: Bkk puis le 28 retour à Paris
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez du trajet, le programme est-il réaliste? En plus, on part en Juillet et Aout, saison de la mousson dans la région, pensez vous que le temps sera vrt handicapant et faudra-t-il à votre avis revoir le programme en fonction du temps? En fait je n'arrive pas à réaliser à quel point l'humidité et la chaleur peuvent etre "embetants"!
Merci pour tous vos conseils/avis! Jai hate de vous lire!!
Croisière sur le MSC Musica English translation pending
Bonjour!
J'ai vu pas mal de commentaires sur la croisière du MSC Musica, des choses négatives et positives. Mais je crois qu'elle dataient un peu... Je vais (si tout va bien, j'attend la réponse de l'agence de voyage) partir en croisière au mois d'août 2008, et j'aimerais avoir des avis de personnes ayant fait la croisière Italie-Grèce-Croatie-Italie ou d'autres personnes ayant fait récemment un voyage à bord du MSC Musica. Je n'ai encore jamais fait de croisière, et je vais partir avec ma mère et ma petite soeur de 14 ans (donc gratuit pour elle, c'est bien juste?). Qu'en est-il de l'accueil, du service, des prix, bref, dites-en moi le plus possible, j'attend vos avis...
Et merci beaucoup!! 😉
J'ai vu pas mal de commentaires sur la croisière du MSC Musica, des choses négatives et positives. Mais je crois qu'elle dataient un peu... Je vais (si tout va bien, j'attend la réponse de l'agence de voyage) partir en croisière au mois d'août 2008, et j'aimerais avoir des avis de personnes ayant fait la croisière Italie-Grèce-Croatie-Italie ou d'autres personnes ayant fait récemment un voyage à bord du MSC Musica. Je n'ai encore jamais fait de croisière, et je vais partir avec ma mère et ma petite soeur de 14 ans (donc gratuit pour elle, c'est bien juste?). Qu'en est-il de l'accueil, du service, des prix, bref, dites-en moi le plus possible, j'attend vos avis...
Et merci beaucoup!! 😉
Mon ventre a fait escale à Munich English translation pending
Dans la série "j'ai besoin de moins d'une journée pour visiter une ville", je vous présente aujourd'hui Munich, capitale de la Bavière.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas un fin connaisseur de l'Allemagne. Je n'y avais déjà passé en tout et pour tout que moins de 24 heures il y a quelques années, à Saarbrücken, la plus française des villes allemandes. Mais samedi dernier, c'est dans une des grandes métropoles du pays que j'allais avoir l'occasion de faire sauter ou de confirmer certains préjugés que l'on peut avoir sur l'Allemagne et les allemands. Pour la première fois depuis 1994 j'ai donc embarqué à bord d'un avion de la Lufthansa pour un vol Shanghai - Munich qui dura 12 heures. De la Lufthansa, je n'avais que le souvenir de quelques hôtesses teutones grosses et méchantes et d'un programme musical plutôt bien choisi. La Lufthansa de 2008 a bien changé depuis toutes ces années, puisque les hôtesses allemandes ont dorénavant une silhouette beaucoup plus présentable, et que la seule grosse de l'équpe était en fait une chinoise bilingue. Une copie encore plus conforme au modèle que l'original!
A côté de moi, un italien tout aussi enrobé que l'hôtesse chinoise allait se charger de grignoter mon espace vital tandis que pendant presque tout le vol, des bébés hurleurs se chargèrent d'empêcher les passagers innocents de s'endormir. Hélas, la mise hors service au bout de deux heures de vol du système audio et video allait m'empêcher de couvrir ce vacarme.
Bref, au bout de ces 12 heures de vol, j'étais plutôt content de voir se profiler la chaîne des Alpes tandis que l'avion obliquait sa trajectoire au-dessus de la bucolique Bavière pour enfin plonger vers l'aéroport Franz J. Strauss.
Rien à dire sur cet aéroport très ergonomique, où la grimace et les mimiques agressives des agents de l'immigration ne font que peu d'ombrage à l'efficacité et à la rapidité du contrôle des passeports. Que faire à Munich à 6 heures du matin? Il y a quelque chose que j'aime beaucoup faire, où que j'aille, c'est poser des questions difficiles aux agents des compagnies aériennes afin de savourer les situations absurdes dans lesquelles j'excelle à me retrouver. J'ai notamment acquis un certain savoir-faire pour faire tourner en bourrique hôtesses de l'air et personnel au sol des compagnies aériennes de Chine et d'autres pays où le choc des cultures se prête bien à ce jeu. En Allemagne, cela allait certainement être plus difficile de mettre à mal la fameuse rigueur et la fameuse efficacité allemandes. Mais la grosse Berta qui m'accueillit avec le sourire au comptoir de la Lufthansa ne savait pas à qui elle avait affaire: - bonjour, je souhaiterais modifier ma date de retour et la décaler un jour plus tard, est-ce possible avec ce billet? - oui, mais il faut payer, c'est 100 euros. - c'est cher mais s'il n'y a pas le choix... Y a-t-il encore des places? - laissez moi voir... ah non, désolé, c'est complet, vous aurez peut-être plus de chance en réessayant plus tard. - je vois. Et si je fais un retour via Munich au lieu de Francort, c'est possible? - vous avez eu une très bonne idée. - merci merci, donc c'est possible? - ah je ne sais pas. - comment ça vous ne savez pas? Vous n'êtes pas le service des billets de la Lufthansa? - si si, mais je ne peux pas vous dire si vous avez le droit de changer de billet. - mais alors comment je fais pour savoir? - vous devez demander à une agence de voyage. - laquelle? - n'importe laquelle. - vous êtes donc en train de me dire que n'importe quelle agence de voyage en France ou en Allemagne pourra me renseigner sur mon billet d'avion, mais vous, agence Lufthansa de l'aéroport de Munich en êtes incapable? - oui voilà c'est ça (j'ai failli dire "ne seriez-vous pas chinoise par hasard?" mais je me suis retenu) - c'est quand même bizarre, je pensais que la Lufthansa auprès de qui j'ai directement acheté mon billet saurait me dire si je peux le changer. - non nous ne pouvons pas, je n'ai pas cette information dans mon ordinateur. - je vois, merci au revoir.
J'étais plutôt satisfait de ce premier contact avec la rigoureuse Allemagne. Il semblerait que mon talent pour dénicher l'ubuesque et l'inattendu ne se soit pas estompé, bien au contraire, quelques milliers de kilomètres à l'ouest de mon terrain de prédilection.
La matinée, j'ai donc joué au touriste à Munich, avant de retrouver mon point de rendez-vous à 12.30. Plusieurs de mes anciens collègues allemands de Shanghai étaient en effet rentrés en Allemagne en 2005 et 2006 et il me faisait très plaisir de les revoir après ces années. Avec M, C et B, nous avions en effet l'habitude tous les jeudi d'aller manger au restaurant allemand Paulhaner à deux pas de notre bureau de Pudong. On y mangeait et on y buvait bien au Paulhaner, c'était une vraie enclave européenne en plein coeur du quartier financier de Shanghai. Et puis les repas y dégénéraient parfois en sympathiques concours de gloutonnerie où il s'agissait de dévorer le plus de viande possible. En général, et cela n'étonnera pas ceux qui me connaissent, je m'en sortais de manière très honorable. Bref, je me réjouissais à l'idée d'entretenir ma réputation, cette fois à Munich, là où l'histoire du Paulhaner avait commencé.
Mes anciens collègues ont donc proposé un typique restaurant bavarois, dont certaintes serveuses en tenue traditionnelle avaient un décolleté des plus... photogéniques, et dont la brasserie et les plats de viande en sauce semblaient recueillir les suffrages des connaisseurs. Exactement ce qu'il me fallait pour faire exploser ma panse!
Les bières descendirent très rapidement, la matinée à jouer au touriste m'ayant donné très soif. Et il faut reconnaître qu'elles sont délicieuses ces bières bavaroises. Mes anciens collègues furent d'ailleurs incapables de me répondre lorsque je leur demandais combien il y avait de brasseries dans la région. Une bonne cinquantaine? Une centaine? Allez savoir!
Mais il était temps de passer aux choses sérieuses: la viande. Après avoir longuement hésité, je me décidais pour une escalope (schnitzel) de porc aux schpatzle, aux champignons et au lard, ce à quoi j'ai ajouté une assiette de chou. Je regrettais de ne pas avoir choisi le jambonneau qui avait l'air de faire le délice de nos voisins de table, mais mes collègues commençaient à sourire en se demandant si j'allais pouvoir finir mon assiette. Les cons! Ils avaient oublié qui j'étais! C'est qu'au bout de cet énorme plat de viande, j'avais encore très faim moi! Je crois que quand j'ai demandé le menu, ils pensaient encore que je plaisantais, mais il a bien fallu qu'ils reconnaissent la supériorité de mon estomac lorsque j'ai passé commande d'un plat de boeuf encore plus gros que le premier. Et oui, je l'ai fini en plus! M, C et B ont donc bien dû admettre que je méritais toujours ma réputation de gros mangeur. Même à la descente de bière ils n'ont pas réussi à me ridiculiser, contrairement à cette mémorable soirée shanghaienne où l'orgie de bière aboutit à une gueule de bois les plus carabinées. Mais j'avais la forme samedi dernier, et nous avons fini par nous lever sans mal, pour la suite des festivités.
Munich était désormais rouge de monde. C'était la dernière journée du championnant de foot, et Munich était championne cette année. Des milliers et des milliers de supporters de tous ages avaient endossé le maillot du Bayern de Munich pour faire la fête dans la rue, autour de la Marienplatz. Et on dira que les allemands sont ennuyeux et ne savent pas s'amuser? J'ai beau détester le foot et les fêtes populaires, je dois avouer que cette expérience était de plus intéressantes. Mes anciens collègues proposèrent d'aller regarder le match Munich - Berlin dans un gigantesque bar où un bon millier de supporters étaient entassés, hurlant et trinquant. J'ai demandé à mes amis comment on disait "allez Berlin" en allemand, mais ils me répondirent que ce ne serait pas une très bonne idée de crier ça, et le gabarit et l'état d'ébriété des supporters munichois autour de nous plaidèrent pour leur prudence. Je me suis donc contenté de vider encore un litre de bière.
Finalement, l'heure tourna, et il fut temps de prendre congé de mes amis, pour rejoindre l'aéroport où m'attendait mon avion pour Nice. Mon estomac digérant péniblement la viande et la bière de l'après-midi ralentit certes mon rythme, mais je suis finalement arrivé dans les temps. J'ai bien failli m'assoupir dans l'avion, davantage en raison de la digestion que des 40 heures sans sommeil que j'avais derrière moi. Nom de dieu, qu'est ce que j'ai pu boire et manger!
Une fois arrivé à Nice, mes parents m'attendirent:
"on t'attendait pour manger: soupe, pates et pissaladière, ça t'ira?"
Et moi, tel Daladier descendant de son avion de Munich en 1938, j'ai bien failli grommeler "les cons!"
Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne suis pas un fin connaisseur de l'Allemagne. Je n'y avais déjà passé en tout et pour tout que moins de 24 heures il y a quelques années, à Saarbrücken, la plus française des villes allemandes. Mais samedi dernier, c'est dans une des grandes métropoles du pays que j'allais avoir l'occasion de faire sauter ou de confirmer certains préjugés que l'on peut avoir sur l'Allemagne et les allemands. Pour la première fois depuis 1994 j'ai donc embarqué à bord d'un avion de la Lufthansa pour un vol Shanghai - Munich qui dura 12 heures. De la Lufthansa, je n'avais que le souvenir de quelques hôtesses teutones grosses et méchantes et d'un programme musical plutôt bien choisi. La Lufthansa de 2008 a bien changé depuis toutes ces années, puisque les hôtesses allemandes ont dorénavant une silhouette beaucoup plus présentable, et que la seule grosse de l'équpe était en fait une chinoise bilingue. Une copie encore plus conforme au modèle que l'original!
A côté de moi, un italien tout aussi enrobé que l'hôtesse chinoise allait se charger de grignoter mon espace vital tandis que pendant presque tout le vol, des bébés hurleurs se chargèrent d'empêcher les passagers innocents de s'endormir. Hélas, la mise hors service au bout de deux heures de vol du système audio et video allait m'empêcher de couvrir ce vacarme.
Bref, au bout de ces 12 heures de vol, j'étais plutôt content de voir se profiler la chaîne des Alpes tandis que l'avion obliquait sa trajectoire au-dessus de la bucolique Bavière pour enfin plonger vers l'aéroport Franz J. Strauss.
Rien à dire sur cet aéroport très ergonomique, où la grimace et les mimiques agressives des agents de l'immigration ne font que peu d'ombrage à l'efficacité et à la rapidité du contrôle des passeports. Que faire à Munich à 6 heures du matin? Il y a quelque chose que j'aime beaucoup faire, où que j'aille, c'est poser des questions difficiles aux agents des compagnies aériennes afin de savourer les situations absurdes dans lesquelles j'excelle à me retrouver. J'ai notamment acquis un certain savoir-faire pour faire tourner en bourrique hôtesses de l'air et personnel au sol des compagnies aériennes de Chine et d'autres pays où le choc des cultures se prête bien à ce jeu. En Allemagne, cela allait certainement être plus difficile de mettre à mal la fameuse rigueur et la fameuse efficacité allemandes. Mais la grosse Berta qui m'accueillit avec le sourire au comptoir de la Lufthansa ne savait pas à qui elle avait affaire: - bonjour, je souhaiterais modifier ma date de retour et la décaler un jour plus tard, est-ce possible avec ce billet? - oui, mais il faut payer, c'est 100 euros. - c'est cher mais s'il n'y a pas le choix... Y a-t-il encore des places? - laissez moi voir... ah non, désolé, c'est complet, vous aurez peut-être plus de chance en réessayant plus tard. - je vois. Et si je fais un retour via Munich au lieu de Francort, c'est possible? - vous avez eu une très bonne idée. - merci merci, donc c'est possible? - ah je ne sais pas. - comment ça vous ne savez pas? Vous n'êtes pas le service des billets de la Lufthansa? - si si, mais je ne peux pas vous dire si vous avez le droit de changer de billet. - mais alors comment je fais pour savoir? - vous devez demander à une agence de voyage. - laquelle? - n'importe laquelle. - vous êtes donc en train de me dire que n'importe quelle agence de voyage en France ou en Allemagne pourra me renseigner sur mon billet d'avion, mais vous, agence Lufthansa de l'aéroport de Munich en êtes incapable? - oui voilà c'est ça (j'ai failli dire "ne seriez-vous pas chinoise par hasard?" mais je me suis retenu) - c'est quand même bizarre, je pensais que la Lufthansa auprès de qui j'ai directement acheté mon billet saurait me dire si je peux le changer. - non nous ne pouvons pas, je n'ai pas cette information dans mon ordinateur. - je vois, merci au revoir.
J'étais plutôt satisfait de ce premier contact avec la rigoureuse Allemagne. Il semblerait que mon talent pour dénicher l'ubuesque et l'inattendu ne se soit pas estompé, bien au contraire, quelques milliers de kilomètres à l'ouest de mon terrain de prédilection.
La matinée, j'ai donc joué au touriste à Munich, avant de retrouver mon point de rendez-vous à 12.30. Plusieurs de mes anciens collègues allemands de Shanghai étaient en effet rentrés en Allemagne en 2005 et 2006 et il me faisait très plaisir de les revoir après ces années. Avec M, C et B, nous avions en effet l'habitude tous les jeudi d'aller manger au restaurant allemand Paulhaner à deux pas de notre bureau de Pudong. On y mangeait et on y buvait bien au Paulhaner, c'était une vraie enclave européenne en plein coeur du quartier financier de Shanghai. Et puis les repas y dégénéraient parfois en sympathiques concours de gloutonnerie où il s'agissait de dévorer le plus de viande possible. En général, et cela n'étonnera pas ceux qui me connaissent, je m'en sortais de manière très honorable. Bref, je me réjouissais à l'idée d'entretenir ma réputation, cette fois à Munich, là où l'histoire du Paulhaner avait commencé.
Mes anciens collègues ont donc proposé un typique restaurant bavarois, dont certaintes serveuses en tenue traditionnelle avaient un décolleté des plus... photogéniques, et dont la brasserie et les plats de viande en sauce semblaient recueillir les suffrages des connaisseurs. Exactement ce qu'il me fallait pour faire exploser ma panse!
Les bières descendirent très rapidement, la matinée à jouer au touriste m'ayant donné très soif. Et il faut reconnaître qu'elles sont délicieuses ces bières bavaroises. Mes anciens collègues furent d'ailleurs incapables de me répondre lorsque je leur demandais combien il y avait de brasseries dans la région. Une bonne cinquantaine? Une centaine? Allez savoir!
Mais il était temps de passer aux choses sérieuses: la viande. Après avoir longuement hésité, je me décidais pour une escalope (schnitzel) de porc aux schpatzle, aux champignons et au lard, ce à quoi j'ai ajouté une assiette de chou. Je regrettais de ne pas avoir choisi le jambonneau qui avait l'air de faire le délice de nos voisins de table, mais mes collègues commençaient à sourire en se demandant si j'allais pouvoir finir mon assiette. Les cons! Ils avaient oublié qui j'étais! C'est qu'au bout de cet énorme plat de viande, j'avais encore très faim moi! Je crois que quand j'ai demandé le menu, ils pensaient encore que je plaisantais, mais il a bien fallu qu'ils reconnaissent la supériorité de mon estomac lorsque j'ai passé commande d'un plat de boeuf encore plus gros que le premier. Et oui, je l'ai fini en plus! M, C et B ont donc bien dû admettre que je méritais toujours ma réputation de gros mangeur. Même à la descente de bière ils n'ont pas réussi à me ridiculiser, contrairement à cette mémorable soirée shanghaienne où l'orgie de bière aboutit à une gueule de bois les plus carabinées. Mais j'avais la forme samedi dernier, et nous avons fini par nous lever sans mal, pour la suite des festivités.
Munich était désormais rouge de monde. C'était la dernière journée du championnant de foot, et Munich était championne cette année. Des milliers et des milliers de supporters de tous ages avaient endossé le maillot du Bayern de Munich pour faire la fête dans la rue, autour de la Marienplatz. Et on dira que les allemands sont ennuyeux et ne savent pas s'amuser? J'ai beau détester le foot et les fêtes populaires, je dois avouer que cette expérience était de plus intéressantes. Mes anciens collègues proposèrent d'aller regarder le match Munich - Berlin dans un gigantesque bar où un bon millier de supporters étaient entassés, hurlant et trinquant. J'ai demandé à mes amis comment on disait "allez Berlin" en allemand, mais ils me répondirent que ce ne serait pas une très bonne idée de crier ça, et le gabarit et l'état d'ébriété des supporters munichois autour de nous plaidèrent pour leur prudence. Je me suis donc contenté de vider encore un litre de bière.
Finalement, l'heure tourna, et il fut temps de prendre congé de mes amis, pour rejoindre l'aéroport où m'attendait mon avion pour Nice. Mon estomac digérant péniblement la viande et la bière de l'après-midi ralentit certes mon rythme, mais je suis finalement arrivé dans les temps. J'ai bien failli m'assoupir dans l'avion, davantage en raison de la digestion que des 40 heures sans sommeil que j'avais derrière moi. Nom de dieu, qu'est ce que j'ai pu boire et manger!
Une fois arrivé à Nice, mes parents m'attendirent:
"on t'attendait pour manger: soupe, pates et pissaladière, ça t'ira?"
Et moi, tel Daladier descendant de son avion de Munich en 1938, j'ai bien failli grommeler "les cons!"
Petit tour chez les berbères... (Maroc) English translation pending
Ce voyage au Maroc s’est décidé en quelques minutes. L’envie de partir est pressante, pas trop loin car peu de jours de libre, et surtout, l’envie d’emmener encore une fois Jacotte, ma p’tite mère de 75 ans, qui bien qu’encore en forme, compte sans doute les voyages qui lui restent à faire sur les doigts de la main contrairement à nous autres voyageurs. A nos âges, on n’a que l’embarras du choix, on sent qu’on a encore toute la vie pour en profiter. Qu’en sera-t-il dans quelques décennies ? Chaque voyage ne risquera t’il pas d’être le dernier ? La soif de découvertes grandit certainement avec les années. Jacotte est insatiable et intarissable. Tout l’intéresse.
En février, juste une question : « que fais-tu à Pâques, rien ? On part au Maroc ? ». Dans la seconde qui suivait, c’était un grand « Ok ». Alors en quelques heures, je regarde un itinéraire faisable en 10 jours, réserve les billets et les nuits pour être sûre de ne pas la faire coucher dehors … et on n’en a plus reparlé.
Le temps est passé vite, très vite, et on s’est retrouvé un beau matin à l’aéroport de Toulouse à l’enregistrement. J’adore ces moments là. C’est seulement à cet instant que je sais qu’on va partir, même si l’avion a du retard. Maman est heureuse, elle adore partir, aller à la rencontre de l’inconnu même si le Maroc reste une destination sans trop de surprises.
Juste 2h30 de vol. Un dernier regard sur nos Pyrénées, sieste au dessus de l’Espagne pour se réveiller à l’approche du Maroc. Survol du Moyen Atlas, aperçu de quelques parcelles d’une agriculture relativement intensive … et voilà Marrakech. Ville faite de bâtiments très bas, tous ocre, entourée de grandes étendues qui semblent très sèches et poussiéreuses, et de quelques palmeraies. Au loin, les montagnes du Haut Atlas couronnées d’encore un peu de neige.

L’arrivée dans une ville comme Marrakech procure toujours une émotion intense, celle de « l’ailleurs ». En quelques heures, les repères ont changé. Les parfums très forts, les femmes drapées de leur voile, les rues avec leur circulation intense, le bruit assourdissant des klaxonnes, les trottoirs défoncés ou inexistants, les petits restos en bordure de rues où les brochettes cuisent sous les yeux, les vendeurs de tout et de rien, les ruelles où aucune voiture ne peut s’infiltrer, les mendiants au regard souvent vide … et des hordes de touristes déambulant bruyamment et court vêtus.
J’avais découvert cette ville il y a 20 ans, et plus récemment il y a 10 ans. Marrakech a peu vieilli depuis. Sauf le nombre de touristes qui semble avoir considérablement augmenté, le nombre de marocains marchant le portable collé à l’oreille … et le nombre impressionnant de paraboles sur les toits.
Autre chose quand même qui a aussi changé, c'est l'ambiance assez sereine qui règne malgré l’activité intense. Les gamins ne nous suivent plus sans cesse pour servir de guide dans les dédales de la médina, ou qui veulent à tout prix 1 dirham et nous ont à l’usure. Mais la Koutoubia est toujours bien à sa place, le souk dans la médina est toujours aussi animé, les charmeurs de serpents avec leurs joues gonflées à bloc attendent toujours le touriste sur Jamee El Fna.


Le soir venu, se frayer un passage au milieu de la foule est un pari difficile. Tout le monde veut profiter de la tiédeur venue et on ne sait plus où se situe la limite entre la rue les trottoirs et la place avec les vélos, les voitures et les scooters qui envahissent à leur tour l’espace.
Cette immersion dès le premier jour dans la vie marocaine fait un bien fou … mais très vite, on ressent le besoin de quitter cette ville et de partir plus au sud, là où la vie est plus calme.
En février, juste une question : « que fais-tu à Pâques, rien ? On part au Maroc ? ». Dans la seconde qui suivait, c’était un grand « Ok ». Alors en quelques heures, je regarde un itinéraire faisable en 10 jours, réserve les billets et les nuits pour être sûre de ne pas la faire coucher dehors … et on n’en a plus reparlé.
Le temps est passé vite, très vite, et on s’est retrouvé un beau matin à l’aéroport de Toulouse à l’enregistrement. J’adore ces moments là. C’est seulement à cet instant que je sais qu’on va partir, même si l’avion a du retard. Maman est heureuse, elle adore partir, aller à la rencontre de l’inconnu même si le Maroc reste une destination sans trop de surprises.
Juste 2h30 de vol. Un dernier regard sur nos Pyrénées, sieste au dessus de l’Espagne pour se réveiller à l’approche du Maroc. Survol du Moyen Atlas, aperçu de quelques parcelles d’une agriculture relativement intensive … et voilà Marrakech. Ville faite de bâtiments très bas, tous ocre, entourée de grandes étendues qui semblent très sèches et poussiéreuses, et de quelques palmeraies. Au loin, les montagnes du Haut Atlas couronnées d’encore un peu de neige.

L’arrivée dans une ville comme Marrakech procure toujours une émotion intense, celle de « l’ailleurs ». En quelques heures, les repères ont changé. Les parfums très forts, les femmes drapées de leur voile, les rues avec leur circulation intense, le bruit assourdissant des klaxonnes, les trottoirs défoncés ou inexistants, les petits restos en bordure de rues où les brochettes cuisent sous les yeux, les vendeurs de tout et de rien, les ruelles où aucune voiture ne peut s’infiltrer, les mendiants au regard souvent vide … et des hordes de touristes déambulant bruyamment et court vêtus.

J’avais découvert cette ville il y a 20 ans, et plus récemment il y a 10 ans. Marrakech a peu vieilli depuis. Sauf le nombre de touristes qui semble avoir considérablement augmenté, le nombre de marocains marchant le portable collé à l’oreille … et le nombre impressionnant de paraboles sur les toits.

Autre chose quand même qui a aussi changé, c'est l'ambiance assez sereine qui règne malgré l’activité intense. Les gamins ne nous suivent plus sans cesse pour servir de guide dans les dédales de la médina, ou qui veulent à tout prix 1 dirham et nous ont à l’usure. Mais la Koutoubia est toujours bien à sa place, le souk dans la médina est toujours aussi animé, les charmeurs de serpents avec leurs joues gonflées à bloc attendent toujours le touriste sur Jamee El Fna.



Le soir venu, se frayer un passage au milieu de la foule est un pari difficile. Tout le monde veut profiter de la tiédeur venue et on ne sait plus où se situe la limite entre la rue les trottoirs et la place avec les vélos, les voitures et les scooters qui envahissent à leur tour l’espace.
Cette immersion dès le premier jour dans la vie marocaine fait un bien fou … mais très vite, on ressent le besoin de quitter cette ville et de partir plus au sud, là où la vie est plus calme.
Coût d'un long voyage en Chine? English translation pending
Donc j'ai prevu de faire un long voyage j'aimerai avoir votre avis :
Je comte faire Guilin, Yangshuo, un coup de Yunnan, apres Sichuan, ensuite Chengdu apres Xi'an apres Beijin, apres Shanghai et apres retour sur Shenzhen combien pensez vous que cela pourrais coûter si je fais tout en train ou bus et cela est il un trajet logique pour vous. merci d'avance?
Birmanie en mars 2008 English translation pending
5/03/08 - Yangun
Nous sommes arrives à Yangun avec un vol Air India en provenance de Calcuta. Il y en a 2 par semaine. Nous avions réservé nos places dans une agence de voyage de Varanasi 4 jours avant pour un peu moins de 190€ par personnes.
Apres avoir récupéré nos bagages, nous nous sommes rendu au guichet du MTT (organisme de tourisme national) dans le hall de l’aéroport pour réserver nos vols (air Mandalay) vers le Lac Inle (Heho, 91$/pers) pour le lendemain ainsi que pour Chiang Mai (Notre périple continue en Thaïlande, 96$/pers) le 30 mars. Nous aurions bien aimé rester 28 jours au Myanmar comme le permet un visa touristique, mais quand on ne veut pas passer par Bangkok, il n’y a pas de vols tous les jours…
Une personne du MTT nous accompagne en taxi pour nous rendre jusqu’à notre hôtel car en chemin nous passerons prendre les billets d’avions quelque part au centre ville. Voyant que les 1500$ que nous avions emporté ne suffiraient peut être pas si on continue à prendre des vols intérieurs (qui se payent en cash !), nous passons au Sedona Hôtel, seul lieu pour effectuer un retrait mais ils taxent 7% de frais, glups. On se limitera à 500$ pour commencer.
En chemin le chauffeur de taxi nous propose de changer des dollars chez un « ami », n’ayant pas vraiment le temps d’aller au marcher pour avoir un meilleur taux, nous acceptons. (100$=100000K, pas terrible)
Au moment de payer les billets d’avion, la personne du MTT nous signale qu’un des billets de 100$ que nous avons reçu au Sedona ne sera accepté nulle part. Super, un aller retour jusque là. Heureusement, ils ont été très gentils et n’ont posé aucun problème pour remplacer le billet en question. Honnêtement je ne pourrais pas dire pourquoi il n’était pas bon… enfin.
Total Taxi : Aéroport international – Sedona – change – MTT – GH – Sedona – GH = 10$
La GH Dream Land 2 est très agréable(le personnel surtout), mais notre chambre avec clim ne disposait d’aucune fenêtre. 16$ petit déj compris.
6/03/08 - Yangun - Nyaungshwe (Lac Inle) Petit déj correct et nous laissons quelques affaires inutiles ici pour alléger un peu nos sacs, nous les récupérerons avant de partir pour la Thaïlande. Taxi pour l’aéroport national 5$, check in rapide et efficace mais la signalisation des embarquements n’est pas vraiment claire. Un responsable se présente à la porte qui donne vers la piste avec quelque chose écrit en Birman sur une petite pancarte. Il nous faut demander autour de nous à chaque départ pour être certain qu’il ne s’agit pas de notre vol. Nous sommes les seuls étrangers à bord du vol, ce qui ne nous permet malheureusement pas de partager un taxi pour rallier le Lac à partir de Heho. (23$) Droit d’entrée au lac 3$/pers. Nous logerons chez Mr Joe, très avenant, qui tient la GH Puy II. (8$/nuit + ptt déj) Merci à Jean pour ce tuyau, son blog http://bzhjean.skyblog.com nous aura beaucoup inspiré durant notre voyage. Un tout grand merci à lui et sa femme et je leurs souhaite encore beaucoup de voyages.
7/03/08 - Nyaungshwe Un plantureux petit déjeuné pour commencer la journée, avec une main complète de bananes comme encas pour les petits creux de la journée. Nous avons loué des vélos pour découvrir un peu les alentours du Nord du Lac. (1000K/pers) A midi nous dinons au restaurant du neveu de Mr Joe qui se trouve juste au coin en face de la poste. Vraiment bon et aussi économique. Le soir, nous nous sommes régalés avec les pizzas du Golden Kite, un excellent restaurant italien au nord-est dans la ville. Il ne se trouve donc pas près de la poste comme indiqué sur le site de Jean. (9150K pour nous 2 et 10$ pour une bouteille de vin)
8/03/08 – Inle Lake Tour du lac, des artisans, des pagodes, … en bateau (18000K/bateau). Si vous êtes seul ou à deux, c’est préférable de se présenter vers 8h à l’embarcadère pour essayer de partager un bateau avec d’autres. Retour avec le couché de soleil sur le lac, magnifique.
9/03/08 - Nyaungshwe Nous avons pu faire du change dans une agence de voyage (conseillée par Mr Joe) dans la même rue que le Golden Kite (50$=51000K, re-bof mais le $ est bas en ce moment) C’est notre 3ème nuit cher Mr Joe, et comme promis, sa femme nous à fait à manger mais malheureusement nous mangerons rien qu’à nous deux car Mr Joe mange plus tard…
10/03/08 – Nyaungshwe – Pindaya - Mandalay Taxi pour visiter les grottes de Pindaya : 50$ aller-retour. A essayer de partager si possible avec d’autres. Sinon, il serait peut être intéressant, si vous atterrissez tôt à Heho, de passer à Pindaya avant d’aller au Lac avec le même taxi. Ou l’inverse, si vous partez tard (avec un bus de nuit pour Mandalay par exemple, 12000K/pers) passez d’abords à Pindaya et demandez au taxi de vous déposer ensuite à Aung Ban pour y attendre votre bus, ce qui vous évitera de perdre 4h en aller retour inutiles sur ces routes hyper inconfortables … Haaaaa Le bus de nuit. Quels souvenirs. D’abords, la descente interminable et digne des cols de montagne sur une piste digne d’un gruyère et puis le bus qui roule 5h d’une traite sans pose pipi ni cigarette. Le trajet en tout à duré 8h. Je n’ose pas imaginer ce que ca doit être les bus qui relient Yagun à Inle, Bagan ou Mandalay en 18h.
11/03/08 - Mandalay Première journée pour nous reposer, prendre nos repères, faire un tour du marcher et choisir un tuk tuk pour faire le tour des sites intéressant plus éloignés. Nous essayons aussi de relever nos mails mais hotmail relève du domaine du surnaturel ici. Royal Guest House (25ème avenue): 6$ /nuit + ptt déj. Personnel très sympa. Le soir resto au BBE, très bon steak. (12800K pour nous 2)
12/03/08 - Mandalay - Amarapura - Sagaing Nous partageons un tuk tuk (40$ pour la journée) avec un couple de français pour effectuer la visite de la pagode au sommet de Mandalay hill, du monastère Shwe Nandaw, la pagode Mahamuni, assister au diner des moines au monastère Kyaung Maha Ga Nayan, la colline de Sagaing et le fameux pont en teck pour assister au couché de soleil. Très chouette journée
13/03/08 - Mandalay Encore une journée tranquille, visite de quelques pagodes et du marcher. Change effectué dans une agence de voyage derrière l’Hotel Sedona qui se trouve au coin sud ouest du Palais. 100$=108000K mais bon, si il faut payer un tuk tuk 3000K pour y aller et revenir, est-ce vraiment nécessaire d’aller si loin…
14/03/08 - Mandalay - Monywa Nous avons pris le Bus pour Monywa. 1800K/pers, 4 heures de trajet, acceptable ! Nous avons fait un petit écart dans notre budget, Monywa Hôtel 25$ mais une chambre superbe et une baignoire dans la salle de bain. Par contre le resto nous à un peu déçu. Le bateau qui traverse le fleuve nous a coûté 2500K à l’aller et 3000K au retour car il était passé 17h. Ensuite il faut prendre un 4x4 (15000K, essayez de la partager avec d’autres touristes) pour se rendre jusqu’aux grottes. Site très intéressant et une magnifique vue tout autour. Entrée 2000K/pers.
15/03/08 - Monywa - Mandalay Visite du plus grand bouddha debout du monde (il faudra patienter encore un peu pour visiter l’intérieur car il n’est pas encore tout à fait fini et l’ascenseur sera bientôt utilisable…). Il se trouve juste derrière l’ancien plus grand bouddha couché du monde (un nouveau est en construction au sud de Mawlamyine). Il y aussi des « champs de bouddha » tout autour. Fin de la visite avec le plus kitch des temples (à ne pas rater) : Thanboddhay. Celui-ci se trouvant sur la route pour retourner à Mandalay, nous avions espéré pouvoir embarquer dans un bus à cet endroit. Heureusement que notre chauffeur de tuk tuk pour la journée a attendu avec nous, car le bus était plein et ne s’est pas arrêté. Nous avons finalement décidé de retourner à la station de bus à Monywa afin d’être certain de pouvoir embarquer dans un bus. Tuk tuk pour la journée 10000K. Bus retour pour Mandalay 1800K/pers. A Yangun, change dans l’agence de voyage Diamond … dans la 1ère rue à droite en sortant de la GH. (100$ = 108500K alors que le 11/03 nous avons changé chez eux 50$ = 52000K)
16/03/08 - Mandalay - Nyaung Oo (Bagan) La descente en bateau le long de l’Irrawaddy est à faire ! Un express boot (27$/pers) part 5 jours par semaine à 7h et arrive à 17h. Profitez de cette journée pour rédiger vos mémoires… A la sortie du bateau, on paye les droits d’entrées : 10$/pers Inlay guest house ? (nom à vérifier, les rabatteurs nous ont embarqués à la sortie du bateau) très correct, 8$/nuit AC + ptt déj.
17/0308 - Nyaung Oo Détente, viste du marcher et de Old Bagan (intra muros) en vélo (1000K/jour). Change au marcher : 100$ = 104000K
18/03/08 - Nyaung Oo - Mont Popa Partage d’un mini bus pour aller visiter le Mt Popa. 6$ /pers avec en prime un arrêt dans un ptt restaurant de campagne ou ils font de l’alcool avec la sève des palmiers et de l’huile de cacahuète.
19/03/08 - Nyaung Oo - Minnanthu - New Bagan - Old Bagan Tour des vestiges en vélo. Rude journée pour les jambes et 6l d’eau consommé à nous 2. Nous n’oublierons jamais ce que nous avons vu. C’est tellement magnifique comme site.
20/03/08 - 21/03/08 - Nyaung Oo J’avais espéré pouvoir rejoindre Sitwe à partir de Bagan mais Il n’y a aucun vol direct en cette saison et il nous aurait fallu passer par Yangun (cala aurait couté un peu plus de 160$ par personne, ce n’était pas dans notre budget). Par la route il faut des autorisations spéciales délivrées uniquement à Yangun, Mauk-U sera donc pour une prochaine fois. Repos donc histoire de profiter du site qui nous à plus le plus! Internet et achat de livres en français (2 magasins à Nyaung Oo) car je suis au bout de mon stock… Pour ceux qui utilisent hotmail, en version mobile ca marche super bien quand on se connecte avec un modem : http://mobile.live.com/hm/folder.aspx et surtout, il n’est pas bloqué par le gouvernement.
22/03/08 - Nyaung Oo - Yangoon Trajet effectué en avion (air Bagan 81$) par respect pour mes grandes jambes et nos fragiles postérieurs… Cette fois ci nous optons pour la GH “Pyin Oo Lwin II” au 2ème étage, un peu lugubre. 12$/nuit (AC mais pas de petit déj) Change au marcher 100$=110000K, le meilleur qu’on ait eu du sejour. Resto le soir au Zaoudji house à côté du marcher. Un succulent steak accompagné de délicieuses frites. Mais le tout avait un léger goût de trop peu…(11800K pour nous 2)
23/03/08 - Yangoon Pour aller visiter la pagode Shwedagon (5$/pers) nous avons pris un Pick-up (100K/pers). Petit tour du lac dans le parc juste à coté (entrée 1000K/pers) Retour en bus (100K/pers) jusque la pagode Sule.
24/03/08 - Yangoon - Mawlawine 8 heures de Bus (11000K/pers) pour aller jusque Mawlawine (prononcer moulnwe ?) sur une route correcte. GH Breeze (tel :057-214-50), Réserver la “grande chambre à l’étage” (20$/2 pers ou 12$/1 pers) à l’avance sinon vous devrez vous contenter d’une cellule de prison (10$/2 pers) Si nous l’avions fait nous serions peut être resté plus longtemps et nous aurions visité les îles intéressantes du coin. On se sera contenté des pagodes au sommet de la colline pour profiter de la magnifique vue.
25/03/08 - Mawlawine - Hpa-An Le gérant de la GH nous à gentiment déposé à la station de bus. A partir d’ici, nous avons continué notre périple avec une charmante anglaise qui est professeur d’anglais à Yangun. 4 heure de trajet en bus (1250K/pers) sur une route correcte. Golden house ? (à vérifier) (très confort, 14$/nuit AC sans ptt déj) en face du Tiger guest house qui proposait des chambre nettement plus chères. Visite des sites intéressants aux alentour l’après-midi en tuk-tuk (18000K, 3 pers) Kyalk Ka Lat : une étonnante pagode construite sur un étroit rocher émergeant d’une plaine couverte de rizières. Puis on s’est rendu au pied d’une montagne ou des centaines de bouddhas alignés émergent d’une végétation folle. Pour finir une grotte (3000K/pers) où s’incrustent quelques bouddhas vieux de 1300 ans.
26/03/08 - Hpa-An - Kinn Pun Le personnel de la GH ne parlant pas anglais, nous avons eu quelques difficultés à trouver notre moyen de transport pour le Golden Rock. Ils nous avaient dit d’attendre devant la pagode un peu plus haut. Un pick-up nous embarque, nous pensions qu’il nous emmènerait à la station de bus, mais après plusieurs arrêts nous comprîmes qu’il se rendait à Kinn Pun et que nous ferions donc 4h de route serrés comme des patates et secoués comme des pruniers. Hors de question de rester une minute de plus dans cet enfer. Que faire quand on se retrouve au milieu d’un village quand on n’arrive pas à se faire comprendre ? Attendre… Un Birman essaye de nous aider mais apparemment le Bus ne passera jamais. On a fini par trouver un pick-up où les filles purent monter à l’avant, confortablement assises (2000K/pers). Je fis le trajet sur le toit (1000K/pers). Après une bonne heure de route, on entend un grand bruit, la boîte de vitesse ou quelque chose du genre. Véhicule immobilisé au milieu de nulle part. Que faire ? Attendre… Après 20 minutes, une voiture passe, je l’arrête et lui demande de nous déposer le plus près possible de notre destination, il nous embarque tous les 3 pour 12000K. Ca devait être un jour maudit car c’est les freins qui posèrent problèmes. Nous avons dû nous arrêter pour effectuer le remplacement du tuyau de frein de la roue arrière droite. Attendre… Il nous a finalement déposés à la bifurcation permettant de rejoindre Kinn Pun car il continuait sur Yangun. De là, on a prit un pick-up (500K/pers) pour finir le trajet. Nous nous sommes installés à la Sea Sar Guesthouse (chambre confortable 10$/nuit + ptt déj).
27/03/08 - Kinn Pun - Golden Rock Il faut sans aucun doute avoir le cœur solidement accroché pour résister à l’ascension en camion (1300K/pers) jusqu’au petit village au pied du Golden Rock, entassés par 50 dans une benne d’un camion déboulant à toute vitesse des pentes hyper raide ou enfilant les épingles à cheveux à la limite de l’adhérence des pneus. Le reste du parcours est à faire à pied, ou assis dans une chaise portée par 4 Locaux. L’accès au site du rocher d’or : 6$/pers + 2$/camera. On redescend à pied jusque Kinn Pun (3h30) suant…
28/03/08 - Kinn Pun - Yangun Retour en Bus pour Yangun en 6h (8000K/pers, le prix avait été fixé à 10000K mais la clim ne marchant pas, nous avons demandé un rabais, ils n’ont pas discutés) Nous passerons nos derniers jours chez Annabel qui nous avait très gentiment invités.
30/03/08 - Yangun - Chiang Mai Et voila c’est le grand jour. Taxi pour l’aéroport international (depuis Shwedagon) 5$. Taxes d’aéroport (10$/pers) à payer cash au desk d’enregistrement des bagages (pour Singapour, il faut le faire à l’entrée de l’aéroport).
info générales: Pour le change je vous conseille d'emporter des billets de 100 ou 200 euros. Etant donné le cours actuel du dolars, vous en obtiendrez le meilleur change au marche de Yangun et à Mandaly. Il faut bien sur que ces billets soient en hyper bon état. Emporter malgré tout des billets de 100$ (état impeccable) pour changer dans les autres villes. Avec les grosses coupure on obtient aussi un meilleur taux, c'est pour ça que je vous conseille les billets de 100 € ou $. Mais pour payer les hotels, taxis, et autres, emporter aussi des petites coupures en $ (toujours en état impeccable).
Voila, j'espère que ces information pourront servir à plusieurs d'entre vous qui vous rendrez dans se formidable pays où les gens sont tellement acceuillant et avenenant.
Philippe
6/03/08 - Yangun - Nyaungshwe (Lac Inle) Petit déj correct et nous laissons quelques affaires inutiles ici pour alléger un peu nos sacs, nous les récupérerons avant de partir pour la Thaïlande. Taxi pour l’aéroport national 5$, check in rapide et efficace mais la signalisation des embarquements n’est pas vraiment claire. Un responsable se présente à la porte qui donne vers la piste avec quelque chose écrit en Birman sur une petite pancarte. Il nous faut demander autour de nous à chaque départ pour être certain qu’il ne s’agit pas de notre vol. Nous sommes les seuls étrangers à bord du vol, ce qui ne nous permet malheureusement pas de partager un taxi pour rallier le Lac à partir de Heho. (23$) Droit d’entrée au lac 3$/pers. Nous logerons chez Mr Joe, très avenant, qui tient la GH Puy II. (8$/nuit + ptt déj) Merci à Jean pour ce tuyau, son blog http://bzhjean.skyblog.com nous aura beaucoup inspiré durant notre voyage. Un tout grand merci à lui et sa femme et je leurs souhaite encore beaucoup de voyages.
7/03/08 - Nyaungshwe Un plantureux petit déjeuné pour commencer la journée, avec une main complète de bananes comme encas pour les petits creux de la journée. Nous avons loué des vélos pour découvrir un peu les alentours du Nord du Lac. (1000K/pers) A midi nous dinons au restaurant du neveu de Mr Joe qui se trouve juste au coin en face de la poste. Vraiment bon et aussi économique. Le soir, nous nous sommes régalés avec les pizzas du Golden Kite, un excellent restaurant italien au nord-est dans la ville. Il ne se trouve donc pas près de la poste comme indiqué sur le site de Jean. (9150K pour nous 2 et 10$ pour une bouteille de vin)
8/03/08 – Inle Lake Tour du lac, des artisans, des pagodes, … en bateau (18000K/bateau). Si vous êtes seul ou à deux, c’est préférable de se présenter vers 8h à l’embarcadère pour essayer de partager un bateau avec d’autres. Retour avec le couché de soleil sur le lac, magnifique.
9/03/08 - Nyaungshwe Nous avons pu faire du change dans une agence de voyage (conseillée par Mr Joe) dans la même rue que le Golden Kite (50$=51000K, re-bof mais le $ est bas en ce moment) C’est notre 3ème nuit cher Mr Joe, et comme promis, sa femme nous à fait à manger mais malheureusement nous mangerons rien qu’à nous deux car Mr Joe mange plus tard…
10/03/08 – Nyaungshwe – Pindaya - Mandalay Taxi pour visiter les grottes de Pindaya : 50$ aller-retour. A essayer de partager si possible avec d’autres. Sinon, il serait peut être intéressant, si vous atterrissez tôt à Heho, de passer à Pindaya avant d’aller au Lac avec le même taxi. Ou l’inverse, si vous partez tard (avec un bus de nuit pour Mandalay par exemple, 12000K/pers) passez d’abords à Pindaya et demandez au taxi de vous déposer ensuite à Aung Ban pour y attendre votre bus, ce qui vous évitera de perdre 4h en aller retour inutiles sur ces routes hyper inconfortables … Haaaaa Le bus de nuit. Quels souvenirs. D’abords, la descente interminable et digne des cols de montagne sur une piste digne d’un gruyère et puis le bus qui roule 5h d’une traite sans pose pipi ni cigarette. Le trajet en tout à duré 8h. Je n’ose pas imaginer ce que ca doit être les bus qui relient Yagun à Inle, Bagan ou Mandalay en 18h.
11/03/08 - Mandalay Première journée pour nous reposer, prendre nos repères, faire un tour du marcher et choisir un tuk tuk pour faire le tour des sites intéressant plus éloignés. Nous essayons aussi de relever nos mails mais hotmail relève du domaine du surnaturel ici. Royal Guest House (25ème avenue): 6$ /nuit + ptt déj. Personnel très sympa. Le soir resto au BBE, très bon steak. (12800K pour nous 2)
12/03/08 - Mandalay - Amarapura - Sagaing Nous partageons un tuk tuk (40$ pour la journée) avec un couple de français pour effectuer la visite de la pagode au sommet de Mandalay hill, du monastère Shwe Nandaw, la pagode Mahamuni, assister au diner des moines au monastère Kyaung Maha Ga Nayan, la colline de Sagaing et le fameux pont en teck pour assister au couché de soleil. Très chouette journée
13/03/08 - Mandalay Encore une journée tranquille, visite de quelques pagodes et du marcher. Change effectué dans une agence de voyage derrière l’Hotel Sedona qui se trouve au coin sud ouest du Palais. 100$=108000K mais bon, si il faut payer un tuk tuk 3000K pour y aller et revenir, est-ce vraiment nécessaire d’aller si loin…
14/03/08 - Mandalay - Monywa Nous avons pris le Bus pour Monywa. 1800K/pers, 4 heures de trajet, acceptable ! Nous avons fait un petit écart dans notre budget, Monywa Hôtel 25$ mais une chambre superbe et une baignoire dans la salle de bain. Par contre le resto nous à un peu déçu. Le bateau qui traverse le fleuve nous a coûté 2500K à l’aller et 3000K au retour car il était passé 17h. Ensuite il faut prendre un 4x4 (15000K, essayez de la partager avec d’autres touristes) pour se rendre jusqu’aux grottes. Site très intéressant et une magnifique vue tout autour. Entrée 2000K/pers.
15/03/08 - Monywa - Mandalay Visite du plus grand bouddha debout du monde (il faudra patienter encore un peu pour visiter l’intérieur car il n’est pas encore tout à fait fini et l’ascenseur sera bientôt utilisable…). Il se trouve juste derrière l’ancien plus grand bouddha couché du monde (un nouveau est en construction au sud de Mawlamyine). Il y aussi des « champs de bouddha » tout autour. Fin de la visite avec le plus kitch des temples (à ne pas rater) : Thanboddhay. Celui-ci se trouvant sur la route pour retourner à Mandalay, nous avions espéré pouvoir embarquer dans un bus à cet endroit. Heureusement que notre chauffeur de tuk tuk pour la journée a attendu avec nous, car le bus était plein et ne s’est pas arrêté. Nous avons finalement décidé de retourner à la station de bus à Monywa afin d’être certain de pouvoir embarquer dans un bus. Tuk tuk pour la journée 10000K. Bus retour pour Mandalay 1800K/pers. A Yangun, change dans l’agence de voyage Diamond … dans la 1ère rue à droite en sortant de la GH. (100$ = 108500K alors que le 11/03 nous avons changé chez eux 50$ = 52000K)
16/03/08 - Mandalay - Nyaung Oo (Bagan) La descente en bateau le long de l’Irrawaddy est à faire ! Un express boot (27$/pers) part 5 jours par semaine à 7h et arrive à 17h. Profitez de cette journée pour rédiger vos mémoires… A la sortie du bateau, on paye les droits d’entrées : 10$/pers Inlay guest house ? (nom à vérifier, les rabatteurs nous ont embarqués à la sortie du bateau) très correct, 8$/nuit AC + ptt déj.
17/0308 - Nyaung Oo Détente, viste du marcher et de Old Bagan (intra muros) en vélo (1000K/jour). Change au marcher : 100$ = 104000K
18/03/08 - Nyaung Oo - Mont Popa Partage d’un mini bus pour aller visiter le Mt Popa. 6$ /pers avec en prime un arrêt dans un ptt restaurant de campagne ou ils font de l’alcool avec la sève des palmiers et de l’huile de cacahuète.
19/03/08 - Nyaung Oo - Minnanthu - New Bagan - Old Bagan Tour des vestiges en vélo. Rude journée pour les jambes et 6l d’eau consommé à nous 2. Nous n’oublierons jamais ce que nous avons vu. C’est tellement magnifique comme site.
20/03/08 - 21/03/08 - Nyaung Oo J’avais espéré pouvoir rejoindre Sitwe à partir de Bagan mais Il n’y a aucun vol direct en cette saison et il nous aurait fallu passer par Yangun (cala aurait couté un peu plus de 160$ par personne, ce n’était pas dans notre budget). Par la route il faut des autorisations spéciales délivrées uniquement à Yangun, Mauk-U sera donc pour une prochaine fois. Repos donc histoire de profiter du site qui nous à plus le plus! Internet et achat de livres en français (2 magasins à Nyaung Oo) car je suis au bout de mon stock… Pour ceux qui utilisent hotmail, en version mobile ca marche super bien quand on se connecte avec un modem : http://mobile.live.com/hm/folder.aspx et surtout, il n’est pas bloqué par le gouvernement.
22/03/08 - Nyaung Oo - Yangoon Trajet effectué en avion (air Bagan 81$) par respect pour mes grandes jambes et nos fragiles postérieurs… Cette fois ci nous optons pour la GH “Pyin Oo Lwin II” au 2ème étage, un peu lugubre. 12$/nuit (AC mais pas de petit déj) Change au marcher 100$=110000K, le meilleur qu’on ait eu du sejour. Resto le soir au Zaoudji house à côté du marcher. Un succulent steak accompagné de délicieuses frites. Mais le tout avait un léger goût de trop peu…(11800K pour nous 2)
23/03/08 - Yangoon Pour aller visiter la pagode Shwedagon (5$/pers) nous avons pris un Pick-up (100K/pers). Petit tour du lac dans le parc juste à coté (entrée 1000K/pers) Retour en bus (100K/pers) jusque la pagode Sule.
24/03/08 - Yangoon - Mawlawine 8 heures de Bus (11000K/pers) pour aller jusque Mawlawine (prononcer moulnwe ?) sur une route correcte. GH Breeze (tel :057-214-50), Réserver la “grande chambre à l’étage” (20$/2 pers ou 12$/1 pers) à l’avance sinon vous devrez vous contenter d’une cellule de prison (10$/2 pers) Si nous l’avions fait nous serions peut être resté plus longtemps et nous aurions visité les îles intéressantes du coin. On se sera contenté des pagodes au sommet de la colline pour profiter de la magnifique vue.
25/03/08 - Mawlawine - Hpa-An Le gérant de la GH nous à gentiment déposé à la station de bus. A partir d’ici, nous avons continué notre périple avec une charmante anglaise qui est professeur d’anglais à Yangun. 4 heure de trajet en bus (1250K/pers) sur une route correcte. Golden house ? (à vérifier) (très confort, 14$/nuit AC sans ptt déj) en face du Tiger guest house qui proposait des chambre nettement plus chères. Visite des sites intéressants aux alentour l’après-midi en tuk-tuk (18000K, 3 pers) Kyalk Ka Lat : une étonnante pagode construite sur un étroit rocher émergeant d’une plaine couverte de rizières. Puis on s’est rendu au pied d’une montagne ou des centaines de bouddhas alignés émergent d’une végétation folle. Pour finir une grotte (3000K/pers) où s’incrustent quelques bouddhas vieux de 1300 ans.
26/03/08 - Hpa-An - Kinn Pun Le personnel de la GH ne parlant pas anglais, nous avons eu quelques difficultés à trouver notre moyen de transport pour le Golden Rock. Ils nous avaient dit d’attendre devant la pagode un peu plus haut. Un pick-up nous embarque, nous pensions qu’il nous emmènerait à la station de bus, mais après plusieurs arrêts nous comprîmes qu’il se rendait à Kinn Pun et que nous ferions donc 4h de route serrés comme des patates et secoués comme des pruniers. Hors de question de rester une minute de plus dans cet enfer. Que faire quand on se retrouve au milieu d’un village quand on n’arrive pas à se faire comprendre ? Attendre… Un Birman essaye de nous aider mais apparemment le Bus ne passera jamais. On a fini par trouver un pick-up où les filles purent monter à l’avant, confortablement assises (2000K/pers). Je fis le trajet sur le toit (1000K/pers). Après une bonne heure de route, on entend un grand bruit, la boîte de vitesse ou quelque chose du genre. Véhicule immobilisé au milieu de nulle part. Que faire ? Attendre… Après 20 minutes, une voiture passe, je l’arrête et lui demande de nous déposer le plus près possible de notre destination, il nous embarque tous les 3 pour 12000K. Ca devait être un jour maudit car c’est les freins qui posèrent problèmes. Nous avons dû nous arrêter pour effectuer le remplacement du tuyau de frein de la roue arrière droite. Attendre… Il nous a finalement déposés à la bifurcation permettant de rejoindre Kinn Pun car il continuait sur Yangun. De là, on a prit un pick-up (500K/pers) pour finir le trajet. Nous nous sommes installés à la Sea Sar Guesthouse (chambre confortable 10$/nuit + ptt déj).
27/03/08 - Kinn Pun - Golden Rock Il faut sans aucun doute avoir le cœur solidement accroché pour résister à l’ascension en camion (1300K/pers) jusqu’au petit village au pied du Golden Rock, entassés par 50 dans une benne d’un camion déboulant à toute vitesse des pentes hyper raide ou enfilant les épingles à cheveux à la limite de l’adhérence des pneus. Le reste du parcours est à faire à pied, ou assis dans une chaise portée par 4 Locaux. L’accès au site du rocher d’or : 6$/pers + 2$/camera. On redescend à pied jusque Kinn Pun (3h30) suant…
28/03/08 - Kinn Pun - Yangun Retour en Bus pour Yangun en 6h (8000K/pers, le prix avait été fixé à 10000K mais la clim ne marchant pas, nous avons demandé un rabais, ils n’ont pas discutés) Nous passerons nos derniers jours chez Annabel qui nous avait très gentiment invités.
30/03/08 - Yangun - Chiang Mai Et voila c’est le grand jour. Taxi pour l’aéroport international (depuis Shwedagon) 5$. Taxes d’aéroport (10$/pers) à payer cash au desk d’enregistrement des bagages (pour Singapour, il faut le faire à l’entrée de l’aéroport).
info générales: Pour le change je vous conseille d'emporter des billets de 100 ou 200 euros. Etant donné le cours actuel du dolars, vous en obtiendrez le meilleur change au marche de Yangun et à Mandaly. Il faut bien sur que ces billets soient en hyper bon état. Emporter malgré tout des billets de 100$ (état impeccable) pour changer dans les autres villes. Avec les grosses coupure on obtient aussi un meilleur taux, c'est pour ça que je vous conseille les billets de 100 € ou $. Mais pour payer les hotels, taxis, et autres, emporter aussi des petites coupures en $ (toujours en état impeccable).
Voila, j'espère que ces information pourront servir à plusieurs d'entre vous qui vous rendrez dans se formidable pays où les gens sont tellement acceuillant et avenenant.
Philippe
Hébergement pour quelques jours en Albanie cet été avec nos deux enfants? English translation pending
Bonjour, nous envisageons de passer quelques jours en Albanie cet été avec nos deux enfants(ados)et nous sommes à la recherche d'un hébergement(auberge de jeunesse ou location) ;nous y serions pour le mois d'aout une dizaine de jours.....je suis preneuse de toutes infos concernant ce pays et de tous vos conseils..merci😉
Retour de l'hôtel Decameron au Salvador (mars 2008) English translation pending
Voici mes impressions pour cette destination que je visite pour une seconde fois.
Cette destination sort de l’ordinaire, amateur de Cuba et de la République, osez pour cette destination et n’ayez aucune craindre. Une semaine est trop court, il faut prendre 2 semaines pour bien voir ce magnifique pays qui est le plus petit en Amérique Centrale qui vous offres des paysages à couper le souffle avec les 127 volcans donc 8 encore actifs, le plus important est le Santa Ana.
La population est chaleureuse et fière aussi de voir des touristes. Cette destination est offerte depuis seulement 3 ans, il n' a aucun danger à ce rendre dans ce pays, non il n’y a plus de guerre, le pays met tout en œuvre pour le rendre sécuritaire, toujours une police avec vous pour votre sécurité et aussi pour le trafic (je vais revenir sur le sujet un peu plus tard). Le Decameronun 4 étoiles est un immense complexe avec une végétation splendide avec de beaux coucher de soleil et de lever aussi, de beaux oiseaux, (ne pas manquer le coucher des aigrettes au bloc 4 dans la lagune) les sculptures mayas sur tout le site sont belles ainsi que le terrain avec ses beaux arbres (un jardin d’arbres en arrière d’un restaurant qui poussent des limes).
Beaucoup de gens travaillent sur le terrain pour le rendre encore plus beau encore. Un très beau climat, chaleur assurée à 100 %.
Cette année il y a de nouvelles bâtisses, 5 nouveaux bâtiments pour les chambres (100 de plus environ), un nouveau restaurant buffet, un centre de congrès et un nouveau restaurant à la carte en haut du buffet Chak Balma ( fruit de mer) . Un nouveau lobby et un petit magasin de souvenir également. Transport dans l’avion : Je n’ai eu aucun problème dans l’avion du au fait que j’ai réservé le club Transat, donc bon repas avec boissons à volonté, les valises arrivent vites et pas d’attende aux douanes. Aucun retard.
Le Check In et Out : Très bien organiser à l’aéroport et aussi dans l’autobus, on vous remets une enveloppe avec un numéro de votre table pour vous donner le bracelet très rapide, pour prendre possession de votre chambre pas beaucoup de délais d’attende, les valises arrivent vites aussi. Le point négatif est le transport de l’aéroport vers l’hôtel, 2 heures. Le ckeck out se fait aussi très vite, on remet la veille de votre départ, un papier pour vous dires quel bus prendre. Pour ceux qui sont 2 semaines, le dernier soir un petit 5 a 7 pour remercier les gens de passer 2 semaines (très agréable cette petite pensée).
Les plages et piscines : Voila peux être le point vraiment négatif de cet endroit : les plages, celle de l’hôtel à la marrée haute, très agréable, mais à la marée basse, on ne peux se baigner, ni faire du kayak, ni faire du pédalos. Pour celle du club de plage (23 Kms de l’hôtel, il faut réservé la veille, il y a 3 départs, 8 heures, 10 heures et midi d’une durée de 4 heures, la plage est belle est longue mais les vague sont très fortes, encore 2 sauvetages en direct, les sauveteurs sont extrêmement prudents et ne tolèrent aucune imprudence surtout depuis qu’une personne du Québec est morte à cet endroit ( sur les 4 personnes, il y a eu un décès, les 3 autres ont manquer se noyer également).
Les piscines sont très grandes et propres. Beaucoup de chaises sur la plage de l’hôtel, sur le bord de la piscine, beaucoup de parasols ( palapa ), pas besoin de réserver tôt pour avoir de la place, même en après-midi il reste de la place.
Les chambres : Les plus belles sont dans le bloc 4, avec de beaux et grands balcons, j’ai demandé un numéro de chambre par Internet, j’ai eu celle qui était juste à coté, la différence est que le balcon était un peu plus petit que celle que j’ai eu l’année dernière. La nouvelle partie le bloc 5 n’a pas la vue sur la mer, donc moins intéressant et petit balcon. Le ménage se fait le matin.
La propreté du site : La propreté est incroyable, aucune assiette ne traîne nulle part, la vaisselle, la nourriture est très propre, le personnel de la cuisine portent des gants, un cache bouche, même celui qui lave la vaisselle porte également un cache bouche, les températures des aliments est contrôler régulièrement . Les chambres sont très propres, aucune bibitte sur le site, aucun oiseau dans les restes de table. Beaucoup plus propres que bien des endroits au Québec, j’ai visité déjà un 4.5 étoile et aucune comparaison possible pour la propreté, ma note est de 110 %.
Le personnel : toujours souriant, il ne travaille pas pour les pourboires, ils travailles forts pour vous faire plaisir. Je n’ai pas grand-chose à dire. Le salaire est de $ 4.00 par jour pour les femmes de chambres (un exemple).
Buffet : Je suis allé seulement fois, le dimanche avant que je parte. J’ai essayé le met typique du pays le pupusa qui est plat, cette nourriture est composée de tortilla à basse de farine de mais ou de riz et d’une garniture qui peux varier comme du fromage, du porc ou des haricots. Je n’ai pas aimé cela et je n’ai pas mangé beaucoup, je n’aime pas tellement la bouffe dans un buffet.
Resto à la carte : Il y a 2 services, un a 18.30 et l’autre à 20.30, vous pouvez réservé pour 4 restaurants différents à l’avance au Lobby, j’ai essayé les restaurants à la carte plusieurs fois, il y a 5 restaurants (Steak house, Italien, Thaï, Méditerranée et le nouveau de cette année est celui des fruits de mer. La soupe et la salade ne sont pas servies par le personnel dans tous les restaurants à la carte, il faut se servir nous même. La nourriture est bonne, il n’y a pas de langoustes (ce sont des crevettes). La brochette de crevettes au restaurant Thaï est excellente ainsi que le Steak au Steak House. Cette année, il on ajouté des dans bougies dans les restaurants, le vin est buvable, mais pas excellent j’ai trouvé que le desserts tout pareils dans tout les restaurants (répétitifs). Le plus tannant que j’ai trouvé est la vitesse du personnel, je n’avais pas encore fini de manger ma souper que mon plat principal était sur la table. Les lumières allument à 20.00 pour permettes de changer les nappes au complets pour l’autre service, c’est-à-dire celui de 20.30. J’ai remarqué aussi que la plupart de donner pas de pourboires je trouve cela ordinaire un peu, il donne un excellent service.
Bar : Plusieurs bars sur le site, le personnel est efficace, apportez-vous une tasse pour votre boisson car les verres sont petits en et plus ils polluent.
Animation et spectacle en soirée : L’animation se fait dans les 2 piscines principales de l’hôtel, il y a du Yoga à 10 heures, de l’exercice à 11.00 heures. L’animation recommence è 15.00 juste à 17.00 Les spectacles sont à 22.00 heures, je suis allé à 1, le thème est Hawaii, je n’ai pas aimer car il avait de la danse avec des gens de la foule (je n’aime pas ce genre de spectacle.
Bicyclette : J’ai fais de la bicyclette sur le bord de la route, c’est-à-dire 15 Kms tous les matins ou presque, il faut s’identifié à la barrière, j’ai photographié un nid de guêpes. Aucune personne n’a demandé de l’argent. Il y a une petite boutique de souvenir au bout de la route. Les bicyclettes sont correctes.
Excursions : J’ai ai fais 2, les 2 ont étés décevantes et voici pourquoi : la première : La route du Café une excursion qui dure de 9.00 à 16.30 avec un dîner inclut au prix de $ 65.00 US. La raison est simple, le temps de la récolte est presque terminé donc le processus pour le café n’est pas complet au mois de mars, le meilleur temps est janvier et milieu de février donc les différentes étapes n’ont pas étés montrer c’est-à-dire de la fleur (la fleur dure 5 jours) jusqu’au processus final. Chaque graine est cueillir une par une, pour la plantation de la graine pour le plan, cela est fait à partir de croisement (voila autant de goût différent pour le caféLe repas est restaurant est excellent (porc, poulet ou poisson). Nous avons visité une usine (très intéressant). J’ai acheté 6 livres de café à 3.50 par livre, il est excellent. Aussi dans cette excursion, nous visitons un endroit archéologique privé du Salvador, un endroit ou 3 monuments mayas qui datent de 600 ans avant Jésus Christ nommées Gordinflones, monolithes semblables à la figure humaine en forme ronde. Le guide était Miguel, l’excursion a été fait en anglais et français.
L’autre excursion a été celle qui se nomme Baie De Jiquilisco et Singes, elle est nouvelle de cette année, il coûte $ 100.00 US avec dîner, le départ est de 6.00 jusqu ‘a 19..00 PM, voici la description selon le manuel : Découvrez une grande variété d’espèces, d’amusants et curieux poissons à 4 yeux, des colonies d’oiseaux de met ( en pleine migration) et différentes variétés mangroves et la végétation unique.
La réalité ne correspond pas à cela tout à fait, nous partons en ponton et non sur une pirogue, nous étions 17 donc environs 6 enfants, nous parcourons le Baie sur le Ponton avant d’arriver sur une plage ( 1 heure pour se baigner) avec un beau paysage . Pas vue de poissons à 4 yeux et pas d’espèces non plus. Nous avons mangé au club nautique (Excellent repas). Nous partons pour les singes, 30 minutes de marche dans des plantations de canne à sucre et aussi dans un sentier, le paysage est beau. Nous arrivons à la colonie de singes araignées Les atèles figurent parmi les plus grands singes d'Amérique du Sud. Ils sont aussi appelés singes-araignées car ils ont des bras très allongés. Ils sont ainsi très bien adaptés à la vie arboricole et se déplacent par brachiation au sommet des arbres. On les rencontre de l'Amazonie au Mexique. Surtout végétariens, ils utilisent parfois leur queue préhensile pour saisir leurs aliments.) . Il y a juste un mâle dans la colonie car tous les nouveaux nés qui seront mâles seront tués par le reste de la colonie. Quand le mâle ne fera plus la job (c’est-à-dire de procrée, il sera tué aussi et sera remplacer par un nouveau né que la colonie va laisser vivant. Il y an 8 singes dans le parc, donc 2 petits bébés, un singe dans une cage car la raison est simple, il est un mâle. Dons donnons des bananes et cela est très plaisant. 2 singes n’aiment pas les bananes que l’on avait acheté sur le bord le route, le propriétaire dons donnes des plus petites bananes et les singes s’approchent. La mère est le petit sont très mignons, elle là toujours sur son dos, Le spectacle des bananes durent environ 40 minutes car 17 personnes qui nourrissent 8 singes, ils n’ont plus fin et ne viennent plusJ’ai trouvé le guide ordinaire, je ne le nomme pas, durant la journée pas beaucoup d’explications, L’excusions à été faite dans les 2 langues, il parait qu’un groupe dans l’autobus était fâché d’avoir du français et ils ont demander aux guides de parler en anglais uniquement, bien sûr il à refusé, le groupe était assis en arrière donc aussi demander de faire une rotation et cela à été aussi négatif. Je pense que le guide n’était pas alaise durant la journée et qui a eu un froid avec certaines personnes. Le retour à été pénible, nous avons passer par l’autre route dans les montagnes, il y avait un embouteillage monstre du à un accident avec un camion citerne, heureusement que les 2 polices ont étés là, l’autobus à été la première a passer, nous avons pas fait la queue du au travail des 2 policiers (vraiment utile). Nous sommes arrivés 30 minutes en retard à l’hôtel.
Je trouve que la réalité ne correspond pas à la vidéo et à la description de cette excursion, 17 personnes pour les singes cela est trop de monde, la distance est importante aussi, cela est juste mon avis.
Les autres excursions comme la route des fleurs et celle du volcan a étés appréciés par plusieurs (l’année dernière je l’ai ai faite). Le Canopy également à de bons commentaires.
En résumé : Peuple accueillant, chaleur assurée, le Salvador est vraiment intéressant, le prix également, il ne faut pas oublier que cette destination est appelé à grossir, un nouveau complexe Barcelo et en cours, il sera près de l’aéroport. Cette destination augmentera selon un guide aussi dispendieux que le Costa Rica, il est temps de visiter ce magnifique pays, le casino pour l’hôtel est pour bientôt. Bien sûr, cela n’est pas les plages de Cuba, ni de la République, mais quel endroit à découvrir, Vraiment un petit coin de paradis avec une végétation extraordinaire. Bien sur le bord de la route est sale avec des déchets, mais présentement ils font des efforts avec le recyclage de l’aluminium et du papier, Le touriste et le touriste de congrès est une mine d’or pour eux et ils le savent. Pas beaucoup de souvenirs dans l’hôtel même avec les 2 dépanneurs, ils vendent des petits matelas gonflables au prix de $ 10.00 ou 12 .00 pour ceux qui ont le mal de dos sur les chaises. L’aéroport à de belles boutiques, elle possède même une boutique pour le café, j’ai même vu la console Wii.
Depuis lundi, la semaine Sainte, les enfants n’ont pas d’écoles et ceux qui travaillent pour le gouvernement ne travaillent pas de la semaine et ceux qui travaillent dans le privée ont congés à partir de jeudi.
Les guides ne veulent plus que l’on donnes aux enfants sur la route des fleurs par ne pas les habitués à quêter (très bonne chose de ne pas les habitués).
Pour finir pour ceux et celle qui se demandent si je retourne pour une 3 ieme fois, la réponse est non, car j’ai vu ce qui était à voir.
Pour ma prochaine destination, il parait que selon des dires que l’Équateur ou le Pérou ou l’amazone sera offerte par cette chaîne d’hôtel (Décameron) départ de Montréal. A suivre.
Je suis ouvert à toute votre question
J’espère avoir donner le goût de cette destination à bien du monde .
Cette destination sort de l’ordinaire, amateur de Cuba et de la République, osez pour cette destination et n’ayez aucune craindre. Une semaine est trop court, il faut prendre 2 semaines pour bien voir ce magnifique pays qui est le plus petit en Amérique Centrale qui vous offres des paysages à couper le souffle avec les 127 volcans donc 8 encore actifs, le plus important est le Santa Ana.
La population est chaleureuse et fière aussi de voir des touristes. Cette destination est offerte depuis seulement 3 ans, il n' a aucun danger à ce rendre dans ce pays, non il n’y a plus de guerre, le pays met tout en œuvre pour le rendre sécuritaire, toujours une police avec vous pour votre sécurité et aussi pour le trafic (je vais revenir sur le sujet un peu plus tard). Le Decameronun 4 étoiles est un immense complexe avec une végétation splendide avec de beaux coucher de soleil et de lever aussi, de beaux oiseaux, (ne pas manquer le coucher des aigrettes au bloc 4 dans la lagune) les sculptures mayas sur tout le site sont belles ainsi que le terrain avec ses beaux arbres (un jardin d’arbres en arrière d’un restaurant qui poussent des limes).
Beaucoup de gens travaillent sur le terrain pour le rendre encore plus beau encore. Un très beau climat, chaleur assurée à 100 %.
Cette année il y a de nouvelles bâtisses, 5 nouveaux bâtiments pour les chambres (100 de plus environ), un nouveau restaurant buffet, un centre de congrès et un nouveau restaurant à la carte en haut du buffet Chak Balma ( fruit de mer) . Un nouveau lobby et un petit magasin de souvenir également. Transport dans l’avion : Je n’ai eu aucun problème dans l’avion du au fait que j’ai réservé le club Transat, donc bon repas avec boissons à volonté, les valises arrivent vites et pas d’attende aux douanes. Aucun retard.
Le Check In et Out : Très bien organiser à l’aéroport et aussi dans l’autobus, on vous remets une enveloppe avec un numéro de votre table pour vous donner le bracelet très rapide, pour prendre possession de votre chambre pas beaucoup de délais d’attende, les valises arrivent vites aussi. Le point négatif est le transport de l’aéroport vers l’hôtel, 2 heures. Le ckeck out se fait aussi très vite, on remet la veille de votre départ, un papier pour vous dires quel bus prendre. Pour ceux qui sont 2 semaines, le dernier soir un petit 5 a 7 pour remercier les gens de passer 2 semaines (très agréable cette petite pensée).
Les plages et piscines : Voila peux être le point vraiment négatif de cet endroit : les plages, celle de l’hôtel à la marrée haute, très agréable, mais à la marée basse, on ne peux se baigner, ni faire du kayak, ni faire du pédalos. Pour celle du club de plage (23 Kms de l’hôtel, il faut réservé la veille, il y a 3 départs, 8 heures, 10 heures et midi d’une durée de 4 heures, la plage est belle est longue mais les vague sont très fortes, encore 2 sauvetages en direct, les sauveteurs sont extrêmement prudents et ne tolèrent aucune imprudence surtout depuis qu’une personne du Québec est morte à cet endroit ( sur les 4 personnes, il y a eu un décès, les 3 autres ont manquer se noyer également).
Les piscines sont très grandes et propres. Beaucoup de chaises sur la plage de l’hôtel, sur le bord de la piscine, beaucoup de parasols ( palapa ), pas besoin de réserver tôt pour avoir de la place, même en après-midi il reste de la place.
Les chambres : Les plus belles sont dans le bloc 4, avec de beaux et grands balcons, j’ai demandé un numéro de chambre par Internet, j’ai eu celle qui était juste à coté, la différence est que le balcon était un peu plus petit que celle que j’ai eu l’année dernière. La nouvelle partie le bloc 5 n’a pas la vue sur la mer, donc moins intéressant et petit balcon. Le ménage se fait le matin.
La propreté du site : La propreté est incroyable, aucune assiette ne traîne nulle part, la vaisselle, la nourriture est très propre, le personnel de la cuisine portent des gants, un cache bouche, même celui qui lave la vaisselle porte également un cache bouche, les températures des aliments est contrôler régulièrement . Les chambres sont très propres, aucune bibitte sur le site, aucun oiseau dans les restes de table. Beaucoup plus propres que bien des endroits au Québec, j’ai visité déjà un 4.5 étoile et aucune comparaison possible pour la propreté, ma note est de 110 %.
Le personnel : toujours souriant, il ne travaille pas pour les pourboires, ils travailles forts pour vous faire plaisir. Je n’ai pas grand-chose à dire. Le salaire est de $ 4.00 par jour pour les femmes de chambres (un exemple).
Buffet : Je suis allé seulement fois, le dimanche avant que je parte. J’ai essayé le met typique du pays le pupusa qui est plat, cette nourriture est composée de tortilla à basse de farine de mais ou de riz et d’une garniture qui peux varier comme du fromage, du porc ou des haricots. Je n’ai pas aimé cela et je n’ai pas mangé beaucoup, je n’aime pas tellement la bouffe dans un buffet.
Resto à la carte : Il y a 2 services, un a 18.30 et l’autre à 20.30, vous pouvez réservé pour 4 restaurants différents à l’avance au Lobby, j’ai essayé les restaurants à la carte plusieurs fois, il y a 5 restaurants (Steak house, Italien, Thaï, Méditerranée et le nouveau de cette année est celui des fruits de mer. La soupe et la salade ne sont pas servies par le personnel dans tous les restaurants à la carte, il faut se servir nous même. La nourriture est bonne, il n’y a pas de langoustes (ce sont des crevettes). La brochette de crevettes au restaurant Thaï est excellente ainsi que le Steak au Steak House. Cette année, il on ajouté des dans bougies dans les restaurants, le vin est buvable, mais pas excellent j’ai trouvé que le desserts tout pareils dans tout les restaurants (répétitifs). Le plus tannant que j’ai trouvé est la vitesse du personnel, je n’avais pas encore fini de manger ma souper que mon plat principal était sur la table. Les lumières allument à 20.00 pour permettes de changer les nappes au complets pour l’autre service, c’est-à-dire celui de 20.30. J’ai remarqué aussi que la plupart de donner pas de pourboires je trouve cela ordinaire un peu, il donne un excellent service.
Bar : Plusieurs bars sur le site, le personnel est efficace, apportez-vous une tasse pour votre boisson car les verres sont petits en et plus ils polluent.
Animation et spectacle en soirée : L’animation se fait dans les 2 piscines principales de l’hôtel, il y a du Yoga à 10 heures, de l’exercice à 11.00 heures. L’animation recommence è 15.00 juste à 17.00 Les spectacles sont à 22.00 heures, je suis allé à 1, le thème est Hawaii, je n’ai pas aimer car il avait de la danse avec des gens de la foule (je n’aime pas ce genre de spectacle.
Bicyclette : J’ai fais de la bicyclette sur le bord de la route, c’est-à-dire 15 Kms tous les matins ou presque, il faut s’identifié à la barrière, j’ai photographié un nid de guêpes. Aucune personne n’a demandé de l’argent. Il y a une petite boutique de souvenir au bout de la route. Les bicyclettes sont correctes.
Excursions : J’ai ai fais 2, les 2 ont étés décevantes et voici pourquoi : la première : La route du Café une excursion qui dure de 9.00 à 16.30 avec un dîner inclut au prix de $ 65.00 US. La raison est simple, le temps de la récolte est presque terminé donc le processus pour le café n’est pas complet au mois de mars, le meilleur temps est janvier et milieu de février donc les différentes étapes n’ont pas étés montrer c’est-à-dire de la fleur (la fleur dure 5 jours) jusqu’au processus final. Chaque graine est cueillir une par une, pour la plantation de la graine pour le plan, cela est fait à partir de croisement (voila autant de goût différent pour le caféLe repas est restaurant est excellent (porc, poulet ou poisson). Nous avons visité une usine (très intéressant). J’ai acheté 6 livres de café à 3.50 par livre, il est excellent. Aussi dans cette excursion, nous visitons un endroit archéologique privé du Salvador, un endroit ou 3 monuments mayas qui datent de 600 ans avant Jésus Christ nommées Gordinflones, monolithes semblables à la figure humaine en forme ronde. Le guide était Miguel, l’excursion a été fait en anglais et français.
L’autre excursion a été celle qui se nomme Baie De Jiquilisco et Singes, elle est nouvelle de cette année, il coûte $ 100.00 US avec dîner, le départ est de 6.00 jusqu ‘a 19..00 PM, voici la description selon le manuel : Découvrez une grande variété d’espèces, d’amusants et curieux poissons à 4 yeux, des colonies d’oiseaux de met ( en pleine migration) et différentes variétés mangroves et la végétation unique.
La réalité ne correspond pas à cela tout à fait, nous partons en ponton et non sur une pirogue, nous étions 17 donc environs 6 enfants, nous parcourons le Baie sur le Ponton avant d’arriver sur une plage ( 1 heure pour se baigner) avec un beau paysage . Pas vue de poissons à 4 yeux et pas d’espèces non plus. Nous avons mangé au club nautique (Excellent repas). Nous partons pour les singes, 30 minutes de marche dans des plantations de canne à sucre et aussi dans un sentier, le paysage est beau. Nous arrivons à la colonie de singes araignées Les atèles figurent parmi les plus grands singes d'Amérique du Sud. Ils sont aussi appelés singes-araignées car ils ont des bras très allongés. Ils sont ainsi très bien adaptés à la vie arboricole et se déplacent par brachiation au sommet des arbres. On les rencontre de l'Amazonie au Mexique. Surtout végétariens, ils utilisent parfois leur queue préhensile pour saisir leurs aliments.) . Il y a juste un mâle dans la colonie car tous les nouveaux nés qui seront mâles seront tués par le reste de la colonie. Quand le mâle ne fera plus la job (c’est-à-dire de procrée, il sera tué aussi et sera remplacer par un nouveau né que la colonie va laisser vivant. Il y an 8 singes dans le parc, donc 2 petits bébés, un singe dans une cage car la raison est simple, il est un mâle. Dons donnons des bananes et cela est très plaisant. 2 singes n’aiment pas les bananes que l’on avait acheté sur le bord le route, le propriétaire dons donnes des plus petites bananes et les singes s’approchent. La mère est le petit sont très mignons, elle là toujours sur son dos, Le spectacle des bananes durent environ 40 minutes car 17 personnes qui nourrissent 8 singes, ils n’ont plus fin et ne viennent plusJ’ai trouvé le guide ordinaire, je ne le nomme pas, durant la journée pas beaucoup d’explications, L’excusions à été faite dans les 2 langues, il parait qu’un groupe dans l’autobus était fâché d’avoir du français et ils ont demander aux guides de parler en anglais uniquement, bien sûr il à refusé, le groupe était assis en arrière donc aussi demander de faire une rotation et cela à été aussi négatif. Je pense que le guide n’était pas alaise durant la journée et qui a eu un froid avec certaines personnes. Le retour à été pénible, nous avons passer par l’autre route dans les montagnes, il y avait un embouteillage monstre du à un accident avec un camion citerne, heureusement que les 2 polices ont étés là, l’autobus à été la première a passer, nous avons pas fait la queue du au travail des 2 policiers (vraiment utile). Nous sommes arrivés 30 minutes en retard à l’hôtel.
Je trouve que la réalité ne correspond pas à la vidéo et à la description de cette excursion, 17 personnes pour les singes cela est trop de monde, la distance est importante aussi, cela est juste mon avis.
Les autres excursions comme la route des fleurs et celle du volcan a étés appréciés par plusieurs (l’année dernière je l’ai ai faite). Le Canopy également à de bons commentaires.
En résumé : Peuple accueillant, chaleur assurée, le Salvador est vraiment intéressant, le prix également, il ne faut pas oublier que cette destination est appelé à grossir, un nouveau complexe Barcelo et en cours, il sera près de l’aéroport. Cette destination augmentera selon un guide aussi dispendieux que le Costa Rica, il est temps de visiter ce magnifique pays, le casino pour l’hôtel est pour bientôt. Bien sûr, cela n’est pas les plages de Cuba, ni de la République, mais quel endroit à découvrir, Vraiment un petit coin de paradis avec une végétation extraordinaire. Bien sur le bord de la route est sale avec des déchets, mais présentement ils font des efforts avec le recyclage de l’aluminium et du papier, Le touriste et le touriste de congrès est une mine d’or pour eux et ils le savent. Pas beaucoup de souvenirs dans l’hôtel même avec les 2 dépanneurs, ils vendent des petits matelas gonflables au prix de $ 10.00 ou 12 .00 pour ceux qui ont le mal de dos sur les chaises. L’aéroport à de belles boutiques, elle possède même une boutique pour le café, j’ai même vu la console Wii.
Depuis lundi, la semaine Sainte, les enfants n’ont pas d’écoles et ceux qui travaillent pour le gouvernement ne travaillent pas de la semaine et ceux qui travaillent dans le privée ont congés à partir de jeudi.
Les guides ne veulent plus que l’on donnes aux enfants sur la route des fleurs par ne pas les habitués à quêter (très bonne chose de ne pas les habitués).
Pour finir pour ceux et celle qui se demandent si je retourne pour une 3 ieme fois, la réponse est non, car j’ai vu ce qui était à voir.
Pour ma prochaine destination, il parait que selon des dires que l’Équateur ou le Pérou ou l’amazone sera offerte par cette chaîne d’hôtel (Décameron) départ de Montréal. A suivre.
Je suis ouvert à toute votre question
J’espère avoir donner le goût de cette destination à bien du monde .
Retour de l'hôtel Arenas Blancas (mars 2008) English translation pending
Bonjour à tous
Comme j'avais dis voici un petit compte rendu de l'hôtel.
Tout d'abord pour ce qui est de l'argent, inutile d'en changer à l'aéroport ou dans l'hôtel, il y a un bureau de change à gauche en sortant de l'hôtel près de la dernière lumière de l'hôtel. Pour $150.00 canadien on a eu $134.80cuc
Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.
Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite
Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).
Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.
Personnel: Toujours très courtois et sympathique.
Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).
Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)
Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).
Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Faut pas oublier que c'était notre premier voyage à cuba et même dans le sud, je ne peut donc pas faire de comparaison. Pour revenir à l'hôtel, je ne sais pas exactement ce que vous rechercher comme hôtel mais pour nous ça été un endroit pour se reposer et décrocher.
Hôtel: Propre en général, je dis en général car le premier soir en allant se coucher mon mari s'est coupé sur de la vitre par terre mais on en tient pas rigueur à la femme de chambre puisqu'elle ne savait peut-être pas qu'il y avais du verre brisé par terre. Il y a eu un manque de serviette une fois dans la semaine. Nos drap ont été changer à tout les jours, malgré le fait que j'ais fait le lit. Ont était à la chambre 3122 et la femme de chambre (Dayami) était très gentille. Personellement je laissait un petit cadeau (savon, pâte à dent, sel de bain, etc...) à tout les jours et un jour sur deux je rajoutait un peso sur l'oreiller. Site bien aménagé il y a des palmiers, des fleurs et des cactus partout sur le site. Plage magnifique et la mer était très chaude, il nous a été facile de se trouver des chaises moitié ombre moitié soleil (soleil pour mon mari et ombre pour moi car je ne bruni pas je brûle loll) et ça même après le dîner. Il y a TVA Québec au poste 33. Il y a deux ordinateurs qu'on peux utiliser en achetant une carte qui est de 5 peso pour une demi heure, petit bémol ils sont lents donc la carte s'use vite
Nourriture: Plus tiède que chaud au buffet, mais il y a moyen de se réchapper avec les pâtes qu'ils font chauffer sur des rond de poêle de camping et il y a aussi une plaque où ils font cuire de la viande; mais on a appris à l'aéroport (au retour) que si on y était allé à l'ouverture que tout était chaud, Restaurant à la carte: Nous avons beaucoup aimé l'international, souper aux chandelles musique, comprend plusieurs service et offre de la langouste pour 10 ou 15 peso ce resto est très imtimes. Pour ce qui est du cubain nous n'avons pas aimé mais on a bien rit sourtout en voyant un aile de poulet complet avec os dans notre soupe poulet et nouille. L'italien on y est pas allé mais il semblerait que c'était très bon (si vous voulez un spaghetti à la viande demandez un spaghetti bolognaise car si vous demandez à la viande vous risquez d'être surpris...à ce qu'on s'est fait dire).
Animation: De jour on a pas trouvé qu'il y en avais beaucoup, le soir il y avait de bon spectacle qui débutait vers 9h00 ou 9h30.
Personnel: Toujours très courtois et sympathique.
Pourboire: Comme dit plus haut on laissait un cadeau à tout les jours et un pesos à tout les deux jours pour la femme de chambre. Pour les barmaid ou barman on laissait un peso au 2 ou 3 consommatons et au buffet on a laissé un plus gros tips et ce en mileu de notre semaine au lieu d'en donné à tout les repas. Coté cadeaux, à part la femme de chambre nous en avons donné à notre serveuse au buffet et ça très discretement car on avait vu des gens le faire devant tout le monde et en parlant très fort (on s'est dit manque de classe) c'est une chose de leurs offrir des articles qu'ils ont de la misère a obtenir et s'en est une autre se faire valoir aux yeux des autres client. De plus j'avais apporté des articles pour bébé et ça bien tombé car la dame qui fait les résevations pour les restaurants à la carte est enceinte. Je lui ai donc offert tout ce que j'avais pour bébé et je lui ai demandé si il y avait des choses qu'elle aurait besoin au cas ou sur le forum il y aurait des gens qui vont a cet hôtel en avril comme vous. Alors si vous apporté des cadeaux elle (Grete) apprécirait des serviettes humide (wipes) entre autre. Lors de nos tournée en ville j'apportais quelques petits cadeaux pour enfant que j'ai distribué (livre à colorié, crayon, pâte à modelé, etc....).
Excursion: Voici les prix des excursions dont je me souviens; La Havane un jour $67cuc/pers., Delfino nager avec les dauphins $89cuc/pers, Catamaran $75cuc/pers, Trinidad avec une nuit $125cuc/pers. Pour certaine excursion il y a un délai de 2 jours entre le moment de la réservation et le moment de l'excursion. Le soir de notre arrivé il nous a été conseillé par d'autre vacancier de ne pas attendre la séance d'information pour faire nos réservations. Nous on était avec TMR et notre agent était présent de 9h00 à 11h00 tout les jours sauf sa journée de congé bien sur. La séance d'information a eu lieu à 11h30 le lendemain de notre arrivé. Nous on avait pris les excursions de la Havane et le Catamaran. Pour la Havane le coté architecture super. Pour ce qui est du marché des artisans la grosse majorité des choses présentes pouvait être trouvé à Varadero. On a beaucoup aimé. (Les canadien sont très mais très bien vu par les cubains. Fallait bien allé a Cuba pour se faire poser avec le drapeau canadien ceci sur l'insistance d'un guide qui avait pris mon appareil pour nous photographier à différent endroit.loll) Le catamaran, on a du cancellé le matin car je ne filais pas bien, il paraît qu'on a manqué une belle excursion. (on a pu se faire rembouser)
Souvenir: En plus des cigars et du rhum il y a beaucoup de bois et des choses en cuirs. J'ai rapportée beaucoup de bois (dauphin, camion, tournesol, plaque mural, peroquet et +) malheureusement avec air transat on est limité à 20kg et il faut dire que j'avais apportée plusieurs vêtement donc j'ai du limité mes achats. En passant il y a 4 artisants qui ammène leurs stoks à l'hôtel, ils se remplace tout les 2 jours. Pour le marchandage, ce n'est pas mon jeu favoris mais celui de mon mari loll. quand je lui ai demandée pourquoi il ne le fesait pas il m'a répondu qu'il n'était pas là pour les voler (c'est tellement pas cher).
Pour finir est-ce-que je recomanderait cet hôtel? Si vous n'êtes pas difficile coté nourriture et si vous désirez vous reposé ou si vous ne compté pas être tout le temps à l'hôtel alors oui je pourrais le recommander. Si par contre vous voulez faire la fête en restant à l'hôtel ce n'est pas le bon à moins d'être plusieurs. Retournerions-nous à cet hôtel? probablement pas à moins de vraiment vouloir se reposer et vouloir décrocher.
Animation à l'hôtel Playa Costa Verde? English translation pending
Salut
Je vais au Playa Costa Verde le 30 mars prochain. Nous sommes 5 personnes en tout (moi et mon copain dans le début trentaine, ma fille de 6 ans et mes parents dans la soixantaine). Les commentaires sont tous pas mal positifs sauf, à mon grand désarroi (je l’ai appris après l’achat…) en ce qui a trait à l’animation.
Est-ce que c’est si pire que cela ?? Nous ne cherchons pas un « Club Med » mais n’aimerions pas non plus nous retrouver dans un « club de l’Age d’Or ». Est-ce que l’ambiance est bonne quand même ou tout le monde semble dormir ? Ya t’il de la musique latine (nous aimons vraiment danser…) ? Ya t, il quand même un peu d’activités organisées à la piscine (je sais qu’il n’y a rien du tout à la plage, ni musique…) ? Que fait donc l’équipe d’animation alors ??? Mettons que d’apprendre cela après mon achat me perturbe un peu… J’ai l’impression d’aller dans une place plate plate plate…. Pour ceux qui y sont allées, vous y êtes-vous ennuyés ? Ya t’il des choses à faire ?
L’animation de soir comment est-elle ? Aussi absente (j’ai même lu inexistante…) que le jour ? J’avais lu qu’il y avait des jeux avec les enfants, puis un orchestre et un spectacle pour finir par la discothèque. Seulement, j’ai ensuite à d’autres endroits qu’il y avait juste un court spectacle vers 21h 30 (d’environ 30 minutes) puis plus rien jusqu’à 23h (disco). Qui dit vrai ? Comment est le spectacle pour enfants ? Ma fille adore cela et je serai vraiment déçu pour elle s’il y en avait pas… Merci pour tous ceux et celles qui me donneront des commentaires
Est-ce que c’est si pire que cela ?? Nous ne cherchons pas un « Club Med » mais n’aimerions pas non plus nous retrouver dans un « club de l’Age d’Or ». Est-ce que l’ambiance est bonne quand même ou tout le monde semble dormir ? Ya t’il de la musique latine (nous aimons vraiment danser…) ? Ya t, il quand même un peu d’activités organisées à la piscine (je sais qu’il n’y a rien du tout à la plage, ni musique…) ? Que fait donc l’équipe d’animation alors ??? Mettons que d’apprendre cela après mon achat me perturbe un peu… J’ai l’impression d’aller dans une place plate plate plate…. Pour ceux qui y sont allées, vous y êtes-vous ennuyés ? Ya t’il des choses à faire ?
L’animation de soir comment est-elle ? Aussi absente (j’ai même lu inexistante…) que le jour ? J’avais lu qu’il y avait des jeux avec les enfants, puis un orchestre et un spectacle pour finir par la discothèque. Seulement, j’ai ensuite à d’autres endroits qu’il y avait juste un court spectacle vers 21h 30 (d’environ 30 minutes) puis plus rien jusqu’à 23h (disco). Qui dit vrai ? Comment est le spectacle pour enfants ? Ma fille adore cela et je serai vraiment déçu pour elle s’il y en avait pas… Merci pour tous ceux et celles qui me donneront des commentaires