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Conseils sur hôtels à Bangkok English translation pending
by Jerome79 · 2005-09-09 · 38 replies
Bonjour à tous,

Cela fait depuis quelques jours que je lis tous les posts concernant les différents hôtels à BKK. Mais avec tous les conseils et astuces que vous donnaient, je n'arrive pas à choisir. J'avais opté pour le Reflections Hotel, l'hôtel aux chambres toutes différentes mais malheureusement il est complet.

Je souhaiterai un hotel pour environ entre 2000 et 3000 baths, apparement le quartier de Sukhumvit a l'air très bien (shopping, desservi par le métro, ...) J'avais donc vu le Davis Hotel qui avait l'air super, mais dans un post on peut lire que finalement la rue qui le borde est très longue pour rejoindre le métro????

Ce que j'avais aimé dans cet hôtel c'est qu'apparement ce n'était pas une gigantesque tour avec des milliers de chambres..... A l'inverse j'avais regardé pour le Baiyoke Sky Hotel, car apparemetn c'est la tour la plus grande, mais dans un post on lit que c'est bruyant....???

Et puis bien sur concernant les Oriental, Four Seasons, ...ca fait quand meme un peu cher....

et au k ou pour le quartier si vous connaissez un hotel qui a du charme près des "choses" à voir, n'hésitez pas à me le signaler...

Je reste à BKK pour environ 3nuits/4jours.....

Merci de vos tuyaux
Bonnes adresses pour se loger à Buenos Aires English translation pending
by Lanic · 2005-09-06 · 25 replies
bonjour,

Je me rends en Argentine avec mon épouse et mes deux enfants (7 et 2.5 ans), pour un voyage d'environ 3 semaines.

Nous pensons passer quelques jours à Buenos Aires (4 ou 5) avant de visiter le sud de l'Uruguay (Montévidéo et colonia), ensuite nous souhaitons visiter la région de Bariloche.

je suis à la recherche de conseils et de bonnes adresses pour se loger notament sur Buenos Aires (dans les quartier les moins "dangereux").

Quelqu'un peut il nous renseigner sur les auberges de jeunesse (pour une famille de 4) .

Un grand merci pour vos réponses 😉
Cherche contact associations humanitaires en Amérique du Sud English translation pending
by Laviajeta · 2005-08-26 · 11 replies
hugh à tous... nous sommes deux jeunes photographes qui souhaitons partir dès mi-décembre en équateur, pour une durée aproximative d'un mois et demi.😉 mais nous projetons aussi de rester en amérique latine jusqu'à mi-juin voir fin juin... nous souhaitons prendre contact avec des associations humanitaires péruviennes, boliviennes, chiliennes... notre plan de route n'est pas encore établi pour la suite du voyage qui suivra l'équateur, nous aviserons au fur et à mesure. nous sommes déjà parties une première fois en équateur en février et mars de cette année pour une première association... une exposition est actuellement en place sur ce le travail que nous avons effectué... l'idéal serait de repartir pour d'autres associations, de les aider, de continuer notre travail, de monter de nouvelles expositions... et de les faire connaître par ce biais. espero sus repuestas.
Aérien: Paris/Almaty (Kazakhstan)? English translation pending
by NicolasM · 2005-06-01 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Kazakhstan durant le mois d'aout prochain, et je voudrai évidement trouver le billet d'avion le moins cher possible... Etant voyageur débutant, je ne sais pas trop où chercher, et je me demandais si par hasard vous aviez des agences et sites à conseiller.

Sachant que je n'ai pas d'impératif au niveau des dates, je suis prêt à prendre le temps qu'il faut pour le transport : bus, train, ... mais je vise principalement le meilleur compromis facilité/prix.

Et s'il y a des voyageurs sur ce parcours autour de ces dates, on pourrai faire un bout de chemin ensemble!

Merci d'avance pour vos conseils et infos.

Nicolas.
Déception sur la Bolivie English translation pending
by Longhorn · 2005-05-31 · 99 replies
¡ Hola à tous !

J´ai été pas mal déçu par la Bolivie, au regard des commentaires de ce forum, je m´attendais à un pays avec des habitants chaleureux, curieux envers l´étranger, à des paysages magnifiques.

Rien de tout cela. Je tiens à préciser que le commentaire qui suit ne s´applique qu´aux zones touristiques de la Bolivie, peut etre qu´ailleurs dans le pays c´est un peu mieux.

Je m´explique: la grande majorité des boliviens n´ont que faire du touriste, le seul aspect qui les interesse se trouve dans votre besace, vos poches. C´est malheureusement très courant en amérique du sud par la pauvreté qui y règne, mais d´autre peuples sont beaucoup plus courtois ( péruviens ) ou malins ( colombiens ).

Le bolivien lui est seulement lourdaud: "achète moi" ou "donne moi" sera le seul contact que vous aurez. Pas commercial pour un sou.

Il semblerait qu´ils se sont lançés trop tot dans le marché de la consommation, on voit facilement une indienne habillé de façon traditionnelle dégainer un telephone portable. C´est pas l´argent qui leur manque, juste que pas assez pour les biens de consommation qui passent à la TV. Les enfants vous poursuivent en quémandant de l´argent ou la variante " argent + photo ". Déplorable.

Saludos
Métier d'ethnologue? English translation pending
by Allana · 2005-05-22 · 95 replies
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...

voila merci d'avance.
Tout laisser pour aller vivre ailleurs? English translation pending
by Kiana · 2005-05-22 · 30 replies
Bonjour,

Y a-t-il des gens qui ont tout plaqué pour partir vivre sur une île avec peu de moyens et tout recommencer à zéro ?!

J'ai déjà changé de pays une fois, mais j'aimerai me rassurer un peu pour la seconde fois en profitant de vos expériences.

Merci d'avance.

Kiana
Hôtel à Venise English translation pending
by Lauriane31 · 2005-05-07 · 38 replies
je recherche un hotel pas trop cher et pas trop loin du centre. auriez-vous des bons plans à me proposer? merci d'avance. lauriane
côtés négatifs d'un TDM English translation pending
by Julesverne · 2005-04-09 · 22 replies
Bonjour à tous les voyageurs,

Tout d'abord bravo pour ces forums très riches ! j'ai beaucoup de plaisir à vous lire!

Je nourris le rêve de partir ailleurs depuis quelques temps. Comme vous tous, je trouve sans doute le monde petit mais la terre tellement grande 😉

Cependant, j'ai quelques moments de faiblesses. Cela se traduit par certaines peurs. Je ne peux m'empècher de penser que les obstacles existent sur la route ; accidents 🏴‍☠️ vols 🙁 maladies 🤪 "mauvaise rencontre" solitude

Est-ce que cela fait aussi partie du voyage, comment se préparer à tout cela? Certe, je sais que les beaux moments sont plus fort que tous ces mots et/ou maux, mais j'y pense quoi !

Je crois que la solitude me fait le plus peur. Le fait de ne pas pouvoir partager avec une personne que l'on aime doit être dure.

Comment faire le grand saut? car je VEUX le faire.

Parlez-moi de vos craintes, de vos questions. Je pense ne pas être le seul à penser à cela.

Merci pour votre éclairage et bonne route à vous tous !
Oubliez GTD!!!! English translation pending
by Folledusud · 2005-03-14 · 22 replies
GTD sont pas mieux que les autres!!!! Je suis en beau %$?%"%$&?&?$%$/

J'ai voulu réserver cet apres midi pour le playa caleta avec GTD et finalement le prix est remonté à 929$...au lieu de 879$. Je pense qu'eux aussi profite de la situation avec Jetgo.... J, ai rarement vu des voyages augmenter à trois semaine du départ! Dis moi si je me trompe!

C'est de ma faute c'est certain! Mais samedi quand j'ai parlé à l'agent à savoir s'il était en mesure de me dire s'il prévoyait une baisse (une fille s'essaie) il m'a dit: "Baisser peut-être, pu de place c'est possible aussi faite attention à ça surtout mais pour deux jours il ne devrait pas y avoir de probleme pour un 3*... pis ça augmentera pas non plus... la loi du marché fait normalement que ça peut juste baisser trois semaines avant le départ!!!" Je peux tu vous dire que je suis vraiment fâché et surtout fachée de ne pas avoir pris son nom... GTD nous offre en compensation le pré-sélection de siège gratuitement! Heille pour 20$ tu penses tu... y'on augmenté le voyage de 50$!!!!!!!!!!!

Pas moyen de les négocier! J'ai parlé à des supérieures, je essayer d'être fines mais à la fin là j'étais ou fine. J'ai été la proie d'un agent incompétant qui a essayé d'être fin avec moi et m'a rempli de mentries...J'aurais jamais du l'écouter!

Là c'est vrai que je suis mêlée! Je pense qu'on va aller au Gran Club... notre deuxième choix et tant pis pour l'heure et demi de route qu'on a à faire rendu là bas!!!!

J, ai vraiment de la peine parce que Varadero ça me tente en maudit mais pas à 900 et plus....
Safari Tanzanie English translation pending
by Jijio · 2005-03-12 · 42 replies
Bonjour,

Nous voyageons très souvent par nouvelles frontières. Nous en sommes globalement satisfaits.

Nous avons effectué, par leur intermédiaire, il y a 4 ans, un safari, au kenya, d'une quinzaine de jours (dont les 3 ou 4 derniers jours se terminaient dans un hôtel de bord de mer). Nous avions séjourné dans des lodges confortables et étions revenus enchantés de notre voyage.

Nous avons l'intention de refaire un safari au mois de septembre mais, cette fois, en Tanzanie. Nous comptons repartir avec nouvelles frontières.

Si quelqu'un a effectué un safari en Tanzanie avec NF, je serai interessé par son avis.
Mariage à Cuba: besoin de conseils English translation pending
by Soniacanada · 2005-02-18 · 23 replies
bonjour tout le monde

j'ai l'intention de me marier cette fim d'annee a CUBA mais j'ai aucune idee ou aller, a quel hotel ce que vous me conseiller? j'aimerais les plus belles plage a cuba pour faire mon mariage car c'est sur la plage que je veux faire mon mariage mais juste moi et mon copain mais une place calme un coin tranquille pas comme varadero je prefere le calme! Quel mois c'est mieux de faire le mariage je veux pas de pluie je veux la chaleur comme jour et nuits pour pouvoir me baigner a tout temps😄? et par ou commencer pour preparer le mariage?? j'ai jamais ete a CUBA et je sais rien sur ce que j'ai besoin pour le mariage j'ai vu pleins de site sur ca mais c'est compliquer!! je voudrais bien votre aide

merci a tous!!😉🙂😄
De retour de Playa Pesquero English translation pending
by Martinlajoie · 2005-01-29 · 11 replies
bonjour nous sommes aller a playa pesquero du 15 au 22 janvier 2005 et nous avons adorer!!!!!les chambres sont super belle et tres propre bien que je sois dédaigneuse!!!les gens y sont sympatique mais pas pressé!!!nous sommes en vacance et on na parfois l impression qu eux autres aussi!!!mais cest pas grave on tombe vite a leur bite et cest correct.la plage est super belle l eau y est vraiment clair quand tu a de leau au coup tu te vois encore tres bien les pieds! les chaises nont pas de coussin mais tu y met ta servitte et cest correct l important cest de ne pas manquer de chaises et il en manque rarement!la biere est bonne la bouffe aussi moins au buffet mais il y a tellement de choix que tu te trouve quelque chose...je suis végé et je me suis trouvé quelque chose alors...je la recommande vraiment jy retournerai demain matin!!!!!
Club Carisol English translation pending
by Dedesylvie · 2005-01-19 · 17 replies
bonjour tout le monde, nous partons 4 personnes pour le club carisol le 7 fevrier et j'aimerais savoir si quelq'un y est allé depuis que que cet hotel est séparé du corales. pouvez vous me dire si c'est bien comme plage et comme nourriture et combien de bars. merci à l'avance. ANDRÉ😎
Budget en Inde English translation pending
by AldricL · 2005-01-19 · 5 replies
Bonjour voyageurduforum !,

VOUS N'ETES PAS OBLIGE DE REPONDRE A TOUTES LES QUESTIONS 😎😎 Merci d'avance !

Temps mi juillet-mi aout, je sais que c'est pas la bonne saison pour aller en Inde mais les moussons commencent pas plutot fin aout début septembre .. Donc quel temps fait-il en juillet aout? (humidité et T°)

Argent D'autre part, combien faut-il compter pour partir là-bas (3 semaines environ) ? Au niveau argent, je disposerais de 1200 ou 1300 euros . Déjà si l'on compte 600 € pour un billet aller-retour (ou même plus), le reste me suffira t-il ? Je pense que oui mais bon ...

Transport Comment peut-on se déplacer là-bas ? Est-il chère de prendre une motocyclette en location ?

Sécurité

De plus, si je pars, je partirais tout seul et j'ai 20 ans . Bonne idée / Mauvaise idée ? Faut-il que je trouve quelqu'un avec qui partir pour ma sécurité ?

Je compte y aller avec un sac à dos et me balader (surtout visiter et aller à la rencontre des gens )

Enfin dernière question pour les routards : On ne s'ennuie pas lorsque l'on part seul ? Ca ne me fait pas peur car d'humeur solitaire mais bon .... !

En vous remerciant vivement d'avance, Aldric. 😉
Logement à Lima au Pérou English translation pending
by Ksiope4 · 2004-11-30 · 24 replies
bonjour à tous!!!

je vais partir en stage au perou pour les mois de mai et juin 2005.

je serais dans une entreprise de commerce équitable a lima probablement chez Manos Amigas

je cherche un logement (auberge de jeunesse, famille d'acceuil, pension...) pas trop trop cher... pour les deux mois. si vous connaissez quelque chose pour moi prévenez moi.

voila l'adresse de l'entreprise car ca serait pas mal de trouver quelquechose qui soit pas trop loin... MANOS AMIGAS Av. del Ejercito1063 MIRAFLORES LIMA 18 PEROU merci à tous bisous!!!!!!😛
Compte Rendu Sunscape Punta Cana Grand 25 sept au 10 octobre 2004 English translation pending
by Law · 2004-10-12 · 6 replies
République Dominicaine, 25 septembre au 10 octobre 2004

Hôtel Sunscape Punta Cana Grand – Cabeza de Toro – Punta Cana

Hello à toutes et tous ! Voici mon compte rendu sur mes vacances en Rep Dom 2004

Le départ :

Départ le samedi 25 septembre 2004 avec comme tour opérateur Jetair, également connu sous ne nom de Tui Travel. Arrivée à l’aéroport de Bruxelles Zaventem vers 06h15 pour le check-in. Tout se passe sans encombre, on passe la douane à heure et à temps avant de se rendre vers 09h00 à la porte d’embarcation. Première surprise, l’avion à un retard estimé à environ 30min, pas trop grave c’est les vacances :-)

Ce ne sera finalement qu’à 10h20 que nous décollerons vers Punta Cana, soit 1h de retard mais bon pas graveeeeeee ;-)

La compagnie nous transportant était Icelandair, plutôt des avions produits blancs du commerce aérien, pas de grands écrans à bord, ni même de gps pour nous indiquer où nous sommes, pas cool pour 9h de vol… Arrivé à l’heure à Punta Cana, l’avion a rattrapé son retard en vol ! Passage à la douane, beaucoup de monde et hop on nous dis de passer à côté, chouette ! Première vue de l’aéroport, des huttes, il n’y a pas d’autres mots :-)

On nous guide au car et hop, direction notre hôtel, le Sunscape Punta Cana Grand.

Le séjour :

L’acceuil : Très bon acceuil à la réception, on nous donne notre clé et on nous indique notre chambre.

La chambre : Belle chambre, deux lits double, vue sur mer (inclus dans le prix), mini coffre, mini bar, grande terrasse et belle salle de bain.

L’hôtel : Nous étions à peine 20 personnes !! dans l’hôtel à notre arrivée, tant mieux, tout sera pour nous ! Mais là les ennuis commence, comme l’occupation de l’hôtel n’était pas haute (c’est le moins que l’on puisse dire) nous n’avons eu aucune animation sur la première semaine, pas de soirée à thème, pas de beach party et de cocktail manager party non plus sur la première semaine… Des réparations étaient encore en cours, d’où nous avons trouvé des clous rouillés par terre, la piscine était sale, la plage non entretenue, nous avons même trouvé des morceaux de verre dans le sable ! Des parasols étaient réparés en pleine journée d’où des clous dépassaient de l’intérieur, vive la sécurité ! La mer remplie d’algues, ramassées une seule fois par jour ! Sur les 4 restaurants, seuls 2 étaient ouvert la première semaine. Face à tous ces désagréments, nous décidons en fin de première semaine d’aller trouver l’assistance de direction (à qui j’avais envoyé un mail pour demander si tout était en ordre et qui m’avait répondu qu’il n’y avait aucun problème !!). Sa réponse fût simple « Tout est opérationnel, mais nous attendons que le marché américain reprenne pour commencer les animations et pour ouvrir les différentes activités et restaurants… !! Que pour la beach party et le cocktail manager party, c’était trop de travail pour le peu de monde » Là on a compris qu’en tant qu’Européen, on s’en foutait de nous et que c’était un hôtel pro-américain et on ne s’est pas trompé !

Nous avons donc décidé d’aller trouver l’hotesse Jetair afin de trouver un arrangement ou de nous changer d’hôtel. La réponse de Jetair Belgique fût que nous pouvions changer d’hôtel si nous acceptons de payer le supplément qui était de +- 210€ par chambre et pour la 2eme semaine. Nous avons refusé en expliquant que la secrétaire d’un des patrons de Jetair nous a expliqué que si l’hôtel ne correspondait pas à ce qui était écrit dans la brochure, on devait accepter de nous changer d’hôtel et ce sans AUCUN supplément.

Face à autant de mauvaise volonté, nous avons décidé de noter TOUT ce qui n’allait pas dans cet hôtel afin de faire un dossier béton lors de notre retour en Belgique.

Nous avons nottament noté que :

- La direction très antipathique et n’à JAMAIS dis bonjour en deux semaines !

- La secrétaire de direction a écouté nos remarques mais on attend toujours les suites…

- La secrétaire de direction nous a clairement dit que l’hôtel attendait que le marché américain reprenne pour commencer les animations

- Le restaurant Tex-Mex n’a ouvert qu’à partir du 1er mardi et qu’il n’a été ouvert qu’à 3 reprises sur les 2 semaines

- Le restaurant principal n’a ouvert que le 1er samedi

- Qu’il n’y a eu aucune animation sur la 1ere semaine

- La beach party ainsi que la cocktail manager party n’ont pas eu lieu sur la première semaine (trop de travail pour le peu de monde suivant la secrétaire de direction !!)

- Une seule soirée à thème sur la première semaine

- La piscine était nettoyée chaque jour vers 09h30 à l’aide d’un produit inconnu et d’une éponge sale alors que les gens sont déjà dans l’eau

- Réparation des parasols en pleine journée, d’où pleins de crasses dans la piscine

- Clous rouillés retrouvés aux abords de la piscine ainsi que différentes crasses

- La 2eme piscine n’a été ouverte qu’à partir du 1er mardi

- Les animateurs reprennaient les ballons et les matelas à 16h45 alors que la piscine est ouverte jusque 19h00 sauf quand les américains sont arrivés, alors c’était jusque 19h00 !

- Plage pas nettoyée, d’où tessons de bouteilles retrouvés par terre !

- Mer très sale comparée à la partie de plage d’à côté qui était elle superbe

- Un camion passe sur la plage la journée pour ramasser des crasses, cela provoque gêne et odeurs

- Toute la 2eme semaine, le service internet n’était pas disponible. Service indépendant de l’hôtel, pourtant dans la brochure il est écrit que c’est 24/24h et 7/7j

- Propositions répétitives pour les activités payantes alors que l’on ne nous a jamais proposé les activités incluses dans le all in et quand on allait pour faire une activité gratuite, on nous recevait en tirant la gueule parce que cela ne rapportait RIEN !

- Tout est fait en fonction des américains, eux sont les rois dans l’hôtel, les autres, on s’en fout !

- Le lundi 4 octobre, un match de football américain était diffusé sur la plage pour à peine 8 amateurs (mais américains !) Cf trop de boulot pour le peu de monde…

- Les canards et oies se baignaient dans la piscine => propreté

- Problème de porte fenêtre dans la chambre, elle avait du mal à se refermer, donc la climatisation ne se mettait pas en route

- La télévision n’avait que 8 chaînes (toutes américaines bien sur) et la télécommande ne fonctionnait pas

- La carte magnétique pour entrer dans la chambre était souvent défectueuse

- Les serviettes de plage étaient souvent indisponible avant midi !

- Le bar de la plage n’a jamais été ouvert

- Le bar des animations non plus…

Nous ne sommes pas des gens qui demandent monts et merveilles mais après avoir été reçus comme de la M…. nous avons décidés de noter TOUS ce qui n’allait pas afin de remercier l’hôtel de sa gentillesse et le TO de ne pas nous avoir donner tous les renseignements.

Car quand on téléphone au TO avant de partir et qu’ils nous disent que tout est en ordre alors que ce n’est pas le cas, ce n’est vraiment pas professionnel du tout ! Nous avons payé le même prix pour un service qui n’était pas là ! La moindre des choses était de nous prévenir avant notre départ pour que l’on puisse partir en tout état de cause !!

Quand au retour, ce fût la grosse galère, 4h de retard à l’aéroport, nous sommes partis à 10h de l’hôtel et avons décollés à 17h30, pendant ce temps là, aucune information ne nous a été donnée sur notre départ et rien ne nous a été distribuer pour boire et manger (c’est pourtant dans le règlement du TO !). Les places nominatives n’ont pas été respectés, vive la sécurité en cas de problème ! Le personnel de l’avion était très très désagréable et se permettait de faire des remarques désobligeantes aux passagers !

Bref, cela n’a pas gaché nos vacances, loin de là mais encore une fois, je le répète, dire à ses clients que tout fonctionne (info donnée également de l’hôtel, preuve à l’appui) alors que ce n’est pas le cas, ce n’est vraiment pas professionnel !

Heureusement que le personnel de l’hôtel, ainsi que la population locale était, on ne peut plus, agréable !!!

Si vous avez des questions, n’hésitez pas ;-)

Pour terminer, je ne conseille vraiment pas cet hôtel sauf si vous aimez être prit pour de la M…. Autant j’avais été enchanté du Sunscape Casa Del Mare que je recommande grandement, autant le Sunscape Punta Cana Grand ne vaut rien à côté et n’arrive pas à la cheville du Casa Del Mare ! Pourtant ce dernier est « supérieur » sur papier au premier !

Cherchez l'erreur 😉
Bon plan pour les voyageuses en Inde (Delhi, Goa) English translation pending
by Pyaasa · 2004-10-04 · 22 replies
Est-ce si dangereux le Mexique? English translation pending
by PanchoPelle · 2004-08-17 · 8 replies
Bonjour bande de voyageurs,

Je me prépare à partir pour le mexique avec ma copine et nous comptons bien faire le tour de ce pays. Nous y allons en voiture... et cela semble plus dangereux que nous le croyions.

Récemment en me renseignant auprès de plusieurs personnes, j'ai eu de nombreux bons commentaires, mais également plusieurs commentaires plutôt négatif et je cherche à distinguer les mythes des réalités...

Est-ce dangereux de se faire voler sa voiture ? Même si c'est un vieux tacot ?? Est-ce que les voitures blanches appartiennent habituellement à des passeurs de drogues / mafioso mexicains et sont suceptibles d'être vandalisés ? Combien ça coûte faire entrer une auto sur le territoire mexicain ? Les barrages routiers sont-ils fréquents ? La police mexicaine est-elle véritablement si corrompue ? Doit-on se méfier des stations d'essence trop fréquenté par des jeunes ?

J'attends vos réponses impatiement !

Merci !!
Les Philippines, pour changer English translation pending
by Lepiaf · 2004-08-13 · 32 replies
Dimanche 19/10/2003

Ouf, nous sommes enfin dans le 747 qui va nous amener à Manille. L'avion est plein comme un œuf. A Roissy, on nous a dit qu'il était surbooké de 73 places. Du coup, nous ne regrettons plus d'être arrivés un peu trop en avance. Nous avions prévu plus de temps que d'habitude à cause des factures de médicaments à faire viser par la Douane. En fait, l'opération a pris 5 mn. Aucun contrôle, il fallait seulement le double des factures que j'avais eu la bonne idée d'apporter.

Ensuite 55 mn de vol dans un B737 où nous étions bien serrés pour arriver à Francfort. Une heure plus tard, nous embarquons dans le 747, en premier SVP, grâce au jeune âge de Marc. Plus tard, nous regretterons le temps où voyager avec des enfants nous donnait des petits privilèges.

Lundi 20/10 22H

Manille, grande chambre d'hôtel impersonnelle, deux lits d'une personne seulement, mais deux grandes pièces et une banquette pour 1800P (les chambres à 1500P étant soi-disant toutes prises), et il y a une piscine. Pour la conversion des pesos en euros, ce n'est pas évident : 1€=63P, mais en francs, c'est très simple puisque 10P=1F. On va se retrouver à penser en francs alors que je fais la guerre à la maison pour qu'on n'en parle plus.

Nous devrions dormir car demain, nous nous levons à 6h pour prendre l'avion à 8h, mais pour notre horloge interne, il n'est que 16h. De plus, on se croirait à New-York à cause des incessants hurlements des sirènes que nous entendons depuis l'arrivée à l'hôtel. Eric a remarqué en descendant à la piscine un énorme incendie à 300m environ. D'où les sirènes. On dirait que tous les pompiers de Manille (12 millions d'habitants) convergent vers notre chambre. Pour dîner, nous sommes allés dans les rues adjacentes à l'hôtel et nous avons fini par manger dans la rue une soupe avec une assiette de riz et porc adobo, 190P pour nous 4. La sauce adobo est LA sauce philippine : sauce brune au soja, vinaigre et sucre. Nous voilà très vite dans le bain. Pas vu de blanc depuis notre arrivée à l'hôtel. Les sirènes continuent, le sommeil risque d'être léger. Vivement demain, Puerto Princesa devrait être beaucoup plus calme.

Mardi 21/10 le soir

Fin de la première journée, souvent la plus délicate dans ce genre de voyage. L'incendie d'hier était un très gros sinistre, c'est une gare de bus qui a brûlé, le feu s'étendant ensuit au bidonville voisin. Curieusement, la municipalité voulait récupérer le terrain du bidonville pour des projets immobiliers, mais les habitants s'y opposaient. Plus maintenant.

Pour arriver à Palawan, tout s'est passé comme prévu, après une nuit où personne n'a bien dormi sauf … moi. Incroyable. Une heure d'avion et nous voilà dans le petit aéroport provincial de Puerto. Nous récupérons les bagages et sortons.

Nous repérons immédiatement Lucie. Apparence sans surprise : femme brune, alerte, cheveux courts, lunettes, pas de maquillage. Pourrait interpréter une infirmière dans un téléfilm. Premier contact chaleureux. Elle est venue avec un couple d'amis philippins et leur véhicule, sorte de mini-songthaew (pour ceux qui connaissent la Thaïlande) bien pourri appelé ici multicab. Ouf, c'en est fini des 40 kg de médicaments et de vêtements que nous avons apportés pour le dispensaire.

10 mn plus tard, nous voilà à la pension où habite Lucie quand elle descend à Puerto. Le temps de poser les bagages et nous nous asseyons à l'extérieur avec Lucie. Nous avons bien sûr beaucoup à nous dire. Nous ne nous connaissons que par internet, il y a donc beaucoup de curiosité réciproque.

Comme nous l'avions deviné, son assoc se résume à 2 membres actifs, Lucie et Bernard, son ex-compagnon qui s'occupe de l'intendance en France. Le projet de dispensaire est un projet personnel de Lucie qu'elle mijote depuis une vingtaine d'années. Elle a attendu que ses 3 enfants (20, 23 et 25 ans maintenant) soient autonomes pour se lancer. Elle a beaucoup voyagé en Asie, avec en arrière-pensée le choix du pays où elle installerait son dispensaire. Elle a finalement choisi Palawan, à cause des besoins bien sûr, mais aussi parce que la majorité des habitants se débrouille bien en anglais. Le financement est en grande partie personnel. Le projet de couplage du dispensaire avec l'orphelinat a été abandonné, le directeur français de l'orphelinat étant parti avec la caisse après des rumeurs (fondées semble-t-il) de pédophilie (!). L'établissement est maintenant fermé.

Après quelques heures de papotage, nous allons faire un tour en ville. La pension est située en plein centre. Un bol de nouilles dans un resto viet, pas terribles, rien à voir avec les vietnamiens de l'avenue d'Ivry. Il y a sur Palawan, une minorité viet. A l'époque des boat people, les Philippines ont accueilli sou la pression "amicale" des USA, un contingent de réfugiés. Une partie d'entre eux a été installée sur Palawan où ils se sont assez bien intégrés. Il y a un quartier vietnamien, à la périphérie de Puerto, après l'aéroport.

Un petit tour chez un money changer pour changer quelques euros. Tout ça sans quitter l'avenue Rizal, épine dorsale de la ville qui n'a, de ce qu'on a vu aujourd'hui, aucun charme. Le pays est pauvre et ça se voit. Rizal est saturée de tricycles (prononcer à l'anglaise traillecikeul), sortes de tuk-tuk en plus rustique (si, si, c'est possible) qui créent un nuage de fumée puante nimbant tout le centre ville. Il y en avait 3000 à Puerto, mais le maire a récemment limité le nombre à 2000. C'est LE moyen de transport pour se déplacer en ville. Tarif : 4P/pers si la distance ne dépasse pas 2km ; au-delà, il faut négocier. On peut tenir à 5 dedans dont une personne sur la selle derrière le chauffeur. Ca paraît dingue, mais nous l'avons fait.

Petite sieste, puis nous allons dîner dans un des meilleurs restos de la ville, le Ka Lui, encore sur Rizal. Très belle salle joliment décorée avec parquet de bambou sur lequel nous marchons pieds nus. Pidio, le petit ami philippin de Lucie, nous accompagne. Il parle si doucement que nous avons du mal à le comprendre. Il est à Palawan pour son travail qui consiste à cartographier les zones de forêt vierge de l'île à partir de photos du satellite Spot, puis à vérifier sur place. Il est originaire de Manille. Le repas, constitué de plusieurs plats de poissons et crustacés est délicieux. Nous ne laissons rien. En amuse-gueule, nous avons dégusté des algues appelées ici "latok" et complètement inconnues chez nous. C'est croquant avec des vésicules qui craquent sous la dent et un goût de mer, un peu comme de l'huître. Ne pas confondre latok et lamok (moustique). Excellent repas, Lucie est étonnée de voir les garçons se régaler autant.

Mercredi 22/10, le soir

Hier, grosse nuit pour tout le monde (10 à 12 heures de sommeil selon les cas). Temps toujours menaçant. Un typhon passe près de nous, pas de chance. Déjeuner chez les amis de Lucie qui nous ont accueillis à l'aéroport. Malgré les consignes de Lucie, ils avaient préparé un super repas avec latok, coquillages, poulet adobo, et deux poissons différents servis avec une délicieuse sauce aigre-douce, le tout accompagné d'un légume inconnu (y compris de Lucie) et de riz bien sûr. C'était aussi bon qu'au resto d'hier soir. Accueil chaleureux de toute la famille, frères sœurs, grands-parents, … etc… plus en special guest, un beau-frère soi-disant journaliste pour l'armée et membre des services secrets en réalité. Rond, jovial, gourmand et très sympa, il a déjà rendu pas mal de services à Lucie depuis qu'elle a décidé de s'installer ici. Nous avons été reçus royalement alors que ce sont des gens très pauvres, Leia ne travaillant pas et Jong n'ayant pas de travail fixe. Leurs 2 fils de 8 et 10 ans (c'était l'anniversaire de ce dernier et nous lui avons offert 200P suivant le conseil de Lucie) étaient tétanisés et sont restés cloîtrés dans la petite maison. Il occupent 2 pièces d'une maison à loyer réduit appartenant à leur église, les logements voisins étant occupés par les frères de Jong. Si j'ai bien compris, le père, très malade, était le chef de cette communauté religieuse, avant de passer le relais à un de ses fils.

Avec Lucie, Jong et Leia, nous sommes ensuite allés voir un zoo à la sortie de la ville. Sorte de réserve d'animaux spécifiques de Palawan, nous avons vu des crocodiles de mer et de rivière (les plus gros, jusqu'à 9m), un aigle serpentaire, des aigles pêcheurs, …, et un animal que nous ne connaissions pas, le bearcat, petit plantigrade spécifique de Palawan. Sympa et ça nous sortait un peu. Chance, il n'a pas plu pendant la visite.

Le soir dîner au resto Kinabusch, très bon. Calamars grillés sur plaque de bronze pour les garçons, même chose mais avec du poisson en plus pour AM et soupe aigre aux crevettes, spécialité du coin pour moi. Pidio était avec nous. Il rentre demain à Manille pour 2 semaines de congés. Comme à chaque fois, il ira demain matin tôt au marché pour acheter 20 kg de poisson destiné à sa famille. Le poisson est nettement moins cher ici qu'à Manille. Lucie semble bien amoureuse. Au resto, impossible de tout payer malgré nos efforts, Pidio a même payé plus de la moitié (850P en tout pour nous 6).

Pidio est marié, enfin officiellement. Aux Philippines, le divorce est interdit (toujours l'église catho), ce qui est embêtant quand on veut refaire sa vie. Le couple de Pidio ne marchait plus bien et sa santé non plus. Grosse fatigue et brûlures d'estomac. Pidio va faire des analyses et le médecin lui demande où il prend ses repas. Pidio répond qu'il mange toujours chez lui, le médecin lui conseille alors de manger à l'extérieur pendant quelques temps. Son épouse avait une liaison et, voulant mettre un terme définitif à leur union, avait commencé à l'empoisonner. Pidio est devenu méfiant avec les femmes.

Le soir, nous nous sommes esquivés tôt pour les laisser passer la soirée ensemble. Après le déjeuner, coupure générale d'électricité, il paraît que ça arrive souvent ici. Le courant n'est revenu qu'en fin d'après-midi, juste avant la nuit.

Vendredi 24/10 9h

Sommes dans le bus de Port Barton attendant le départ, il pleut à seaux. Hier, pluie quasi ininterrompue, ça devient pénible. Sommes allés à Luzviminda (LUZon-VIsaias-MINdanao, 3 îles dont sont originaires les habitants du village) pour voir la maison-dispensaire de Lucie. Elle a loué un multicab car celui de Jong est trop pourri pour faire la route. Il y a environ 80 kg de bagages dont les 2 sacs que nous avons apportés. Jong, Leia et leur plus jeune fils nous accompagnent.

Voyage très lent, 1h30 pour faire 35 km. Luziminda est sur la route du sud, et donne sur la baie de Puerto. C'est un village d'agriculteurs et de pêcheurs. Un petit sentier mène à une première grande maison. C'est celle d'un américain qui n'y passe que quelques jours par an. En son absence, son gardien Greg peut en user à sa guise. Greg est le propriétaire du terrain où Lucie a fait construire. Passé cette maison, nous suivons un sentier jusqu'à la maison de Lucie. La maison de Greg et Deborah est un peu plus loin. Située sur une petite colline, la maison de Lucie est fonctionnelle. Une partie habitation de 30 m² avec un séjour-cuisine et 2 petites chambres, plus une salle d'eau attenante (non comptée dans les 30 m² ; une pièce de 20 m² pour le dispensaire. Une terrasse orientée ouest. Confort minimum, mais il y a quand même un frigo, une gazinière, une télé et 2 ensembles de fauteuils et canapés en bambou. Pas d'eau courante pour le moment, une pompe à main en contrebas.

Le site est agréable, on domine la verdure de laquelle émerge le toit de 3 habitations éparpillées. La maison est construite sur une solide base de béton montant jusqu'à 50 cm du sol, puis des panneaux de bambou tressé qu'il faudra revernir régulièrement, de même qu'il faudra traiter souvent toutes les parties en bois contre les termites. Comme trou perdu, c'est réussi. Il y a un sari-sari (épicerie) pas loin et c'est tout. Tout le reste doit être acheté à Puerto.

Nous aurions bien aimé faire une promenade pour découvrir les alentours et descendre jusqu'au port de pêche distant de 5 km, mais il pleut trop. Sommes restés sur la terrasse de 11h à 16h avec Lucie, Greg et Deborah, Jong et Leia, et leur fils qui s'est enfin déridé et qui joue bien avec Marc. Ils ont passé des heures à jouer avec 3 élastiques, ça change des tonnes de jouets dont nos enfants ne se servent pas. Deborah va aider Lucie au dispensaire qui ouvrira dans quelques semaines. Elle a l'air très gentille, mais ne parle pas bien anglais.

De retour à Puerto, je fais un saut au seul hypermarché de l'île, le NCCC qui se trouve tout près de la pension et y achète du rhum et du coca pour prendre l'apéro avec Lucie. A l'entrée du magasin, il y a une pancarte qui demande de déposer ses armes à la consigne. Tout le monde se fait palper avant de pénétrer dans la grande surface. Devant chaque banque, il y a un garde armé d'un fusil à pompe. J'ai demandé à Lucie s'il y avait souvent des braquages, réponse : non. C'est peut-être du folklore.

Après l'apéritif, nous allons dîner au Balinsasayaw, grand et excellent resto qui se trouve dans une rue parallèle à Rizal. Eric et moi partageons un plat de poisson cru mariné au kalamansi (petits agrumes de la forme d'une grosse bille et dont le jus a un goût entre le citron et la clémentine) et bien épicé et de succulents travers de porc.

Pendant le dîner, nous reparlons de ce que nous voulons faire le lendemain. Au début, nous avions prévu d'aller à Sabang pour voir la fameuse rivière souterraine, mais la route passe par un gué et il est tombé tellement d'eau que nous risquons de pas pouvoir passer. Lucie nous parle alors de Narra, un bled à 1h30 de route au sud, où un de ses copains tient un hôtel avec piscine au bord de la plage. Elle lui envoie un SMS pour savoir s'il y a de la place (3 bungalows seulement), auquel cas elle viendrait avec nous. Malheureusement, c'est plein. Nous décidons alors d'aller à Port Barton. C'est un petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h (!) de jeepney. De là, nous pourrons éventuellement aller à Sabang en banca (bateaux traditionnels à double balancier) ou repartir vers Taytay et El Nido. Nous avons besoin de bouger, rester coincés à Puerto sous la pluie nous plombe le moral, surtout Anne-Marie qui est arrivée fatiguée et qui a mal dormi depuis.

Retour à l'hôtel. Après le coucher des enfants, nous nous retrouvons dehors avec Lucie et Roberto, le proprio de l'hôtel et ami de Lucie. Je ressors le rhum et nous finissons la soirée en rigolant bien, Roberto est très amusant et le rhum philippin n'est pas mauvais du tout, il fait penser au rhum cubain. Précisons que j'ai acheté la qualité supérieure, vieillie en fûts de chêne, à moins de 2 euros la bouteille. Roberto fait partie d'une des grandes familles de Puerto et il nous raconte plein d'histoires.

Revenons à aujourd'hui. Nous sommes donc installés dans le jeepney de Port Barton attendant le départ. Le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent du centre et qui font un arrêt à San Jose. Ici, rien n'est vraiment certain.

Ce matin, Pete, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus quotidien pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse et nous n'avons pas vu Lucie ce matin. La reverrons-nous ? Nous n'en savons rien, n'ayant alors aucune idée de notre itinéraire. De plus, il est possible de quitter Palawan par El Nido en avion ou bateau. Les conditions de voyage sont beaucoup plus rudes qu'en Thaïlande. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère. A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ?

A 10h30, la pluie est moins forte et nous partons. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres au fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.

A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route goudronnée de l'île, dénommée sans honte "highway" et correspondant à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'arrête souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn.

Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme l'île est montagneuse, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage. AM et moi sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut juste que le passager côté jungle fasse très attention à ne pas prendre de branche d'arbre dans la figure. Après la première fois, on est vigilant.

Une femme nous raconte que, de temps à autre, le jeepney se retrouve coincé ou en panne et que les passagers doivent alors passer la nuit sur place. Elle-même y a eu droit quelques mois auparavant. Entendant cela, AM flippe à l'idée de passer la nuit dans la jungle avec les moustiques, sangsues et autres bestiaux inquiétants. La femme se marre et je me demande si elle n'est pas un peu taquine.

Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par cœur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton. Nous avons droit à tout excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien. Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manœuvre de Toto. Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur et des passagers du bus remplissent les ornières de pierres et nous passons. Les 2 suivantes, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Une fois, au moment de descendre, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la prends avec un mouchoir en papier et la jette.

Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, donc nous avons mis 2h30 pour 22km. Nous nous installons à l'Eldorado, au nord du village. La GH est vide de touristes. Dîner sur place préparé par la patronne Lucy, une veuve philippine d'une cinquantaine d'années, très accueillante. Son mari était un australien né en Norvège dont elle a eu deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 10. Alors que le garçon fait philippin, la fille, déjà très grande, offre un mélange étonnant, on dirait une scandinave aux yeux bridés et aux cheveux noirs, très jolie.

Très rapidement, Marc joue avec le petit garçon. Souvent, les gens pensent que voyager avec des enfants est un handicap alors que c'est souvent un moyen d'approcher plus vite les locaux.

Espérons que le soleil se montre enfin demain. Port Barton a l'air très sympa et nous n'avons pas vu de touriste, le seul étranger étant Mike qui nous a invité à passer chez lui où il vit avec son jeune compagnon philippin.

Nous voulions venir ici, pour changer des pays un peu trop balisés que sont La Thaïlande, Bali ou la Malaisie, c'est réussi.
Zoom Airlines English translation pending
by Leeloon · 2004-07-29 · 13 replies
Salut,

Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé avec Zoom Airlines ? Je voyage avec cette compagnie sur Montréal-Paris fin août et je voudrais avoir qq avis. Merci d'avance.
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
by Meije · 2004-07-26 · 121 replies
Bonjour,

Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.

Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?

Merci beaucoup pour vos réponses.
Suncape Casa del Mar English translation pending
by Stephminez · 2004-07-10 · 29 replies
😉 Bonjour à tous,

Je prépare un voyage avec ma fiançée à la république dominicaine à l'hôtel sunscape (date prévu le 11 septembre, même pas peur des crash!).......... J'en entends dire que du bien!

D'après ce que j'ai pu lire sur ce forum, il vaut mieux etre au 3ème étage pour avoir de belles chambres, est ce bien vrai? Et faut il vraiment s'acheter un transformateur 110/220v car j'ai du mal a en trouver, si vous connaissez un bon site pour en trouver faite le moi savoir....

Et est ce que quelqu'un pourrait nous faire un petit descriptif(+ photos si vous avez) de cet hotel qui parait si merveilleux(d'après les brochures et mon agences), j'espère ne pas mettre tromper, c la premiere fois que l'on part a l'étranger avec ma fiancée et je ne voudrais pas la decevoir!!!!!

Merci d'avance pour vos réponses😉
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
by Anne07 · 2004-05-16 · 18 replies
DEJA 20 ANS !

En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.

A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…

En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.

L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…

Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.

Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.

Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :

« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »

Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.

Lysiane Pradines.

Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente :
http://libertechamelles.free.fr
Fabrication cellule amovible English translation pending
by Leslyonnais · 2004-05-11 · 87 replies
Bonjour à tous,

Je viens de laisser mon fourgon à une gentille famille et je désire fabriquer moi même une cellule amovible pour notre pick-up.

Je ne suis pas à ma première expérience de fabrication de fourgons et je possède déja les panneaux sandwich pour la coque.Si quelqu'un à déjà réalisé cette opération je suis preneur de renseignements sur pleins de petits points (fixation de la cellule, pieds, plans....).

Bonne route 😉
Avis sur Thomas Cook English translation pending
by Paolo · 2004-04-22 · 52 replies
J'ai entendu des problèmes avec ce TO: merci de me faire part de ce que vous savez sur le sujet.

Ya t-il de réels soucis avec ce TO ou tout se passe bien?

Je pars pour la Rép. Dom!
Club Lookea Riviera Maya English translation pending
by Memo · 2004-02-19 · 17 replies
Bonjour qui peux me renseigner sur le club lookea riviera maya merçi

MEMO
Off to explore Egypt!
by Bibouns51 · 2026-09-10 · 79 replies
February 9 - Day 1

"So, my little wanderers, back at the decks? What’s this mystery destination you’ve got in store for us at the start of the year?"

Yes, the schoolyard bell’s ringing again! We’re hitting the road... or rather, the skies! At first glance, our destination might surprise more than a few. First off, simply because I was here exactly twenty years ago, and I don’t usually like retracing my own footsteps. Secondly, because the name of this place screams mass tourism—basically the opposite of what Flo and I look for.

Despite that, in this land of backsheesh, I’d promised myself I’d come back one day to experience it my way. And since Flo told me, during our wanderer chats, that this destination straddling Africa and the Middle East was in her top 2 travel dreams, the stars aligned for this roots-style trip to quickly make it onto our pharaonic festivities program! Unless you’re totally clueless in general knowledge, you’ve probably guessed by now—we’re off to Egypt! Of course, a few classics will be on our itinerary, but above all, we want to soak up a culture that can’t be appreciated in four-star resorts or on a Nile cruise boat. And let’s be clear, these next two weeks won’t be a walk in the park—neither for our two daughters who are joining us, nor for our bodies!

And that’s clear from the get-go: after our first flight, eight hours of trying (and failing) to sleep on Milan airport’s metal seats, our second flight, landing, passport stamps, our Uber ride, and our first Cairo kilometers, we finally drop our exhaustion at the little guesthouse we booked in Giza. Doesn’t all that energy deserve a little reward?

Oh, absolutely! And here it is: a full-on slap in the face for everyone! But just look at this view from our hotel terrace? For 20 € a night for four, even with this incredible view, I figured the room must be pretty shabby, right? Nope... Is the staff rude, then? Nope... Okay, so what’s the catch? You’re gonna tell me breakfast is included too? Well, yes! Honestly, this Egypt trip is off to a great start.



And the rest of the afternoon, spent rubbing shoulders with locals, only confirmed this vibe. After digesting our pyramid view, we dove into the hustle and bustle of our neighborhood with the goal of exchanging money, eating at street stalls, and testing the hospitality of the locals. Ten out of ten!









Eight little sun breads with baba ganoush and falafel? 80 pounds, or 1.5 €. A dozen Middle Eastern pastries? Same! 80 pounds! Two hawawshis, those little pita breads stuffed with meat and spices? 10 pounds each, or about twenty cents! Not to mention all those smiles and free "welcomes" left and right!!!





What a welcome! We end this first day with a sunset over the three sisters of Giza—where we’ll obviously be gawking tomorrow...







https://voyageforum.com/images/posts/small/1789072399-cCyLDYuFwPLAZTY.jpg
Annapurna Circuit trek: when to book accommodations?
by Camann · 2025-12-26 · 6 replies
hi, we’d like to do a trek in Nepal, and we’re thinking of the Annapurna Circuit—it’s cheaper than the Everest trek. Our plan is to do it without a guide or porter. We’re used to the mountains, not so much to high altitude, but if we acclimate well, there’s no reason it should go wrong ;)

No guide = handling permits, transport, and accommodation on our own...

So my question is: is it possible to book lodges in advance before departure? Or, even better, day by day?

I’ve read some older posts, so I’m asking again to get up-to-date info on what’s happening now. We’re planning to go mid-November 2026 or March 2027.

Thanks for your tips! :)
Impressions after two months in El Salvador
by Sinforosa · 2025-12-17 · 34 replies
Hi there,

In 2024, I spent two months solo in El Salvador. While I’m still putting together my travel journal on Myatlas, here’s a quick recap. It’s a country where it’s really easy to travel without a guide or agency.

SAFETY:

For a long time, the country was considered one of the most dangerous in the world because of the "maras," ultra-violent gangs. But today, I think it’s the safest country in Latin America.

BUDGET:

For French tourists, the country is very affordable, especially in the less touristy regions.

TRANSPORT:

I got around everywhere by local bus.

Local buses go everywhere and run all the time. For me, it’s the best way to travel in El Salvador—you’re fully immersed, moving at the pace of the locals, and interacting with Salvadorans who are eager to connect with travelers.

I saw all sorts of things on those buses—I’ve got dozens of stories!

PEOPLE:

I’m used to traveling all over Latin America, and for me, Salvadorans are the warmest and most welcoming. Everywhere you go, people say, "Welcome to El Salvador!" The connections and long conversations with locals were my favorite part of the trip.

TOURIST CROWDS:

The country isn’t well-known among European tourists, but Americans and Quebecers visit. Overall, it’s still pretty low-key, especially compared to other Central American countries. That said, tourism has been growing since security improved significantly.

WHAT I LOVED ❤️

-Suchitoto, one of the most beautiful colonial towns in Central America.

-The volcanoes—there are so many! Santa Ana is the most touristy.

-The lakes—also plentiful. Coatepeque is the most famous, but there are lots of lagoons too.

-The mountainous regions, where the cooler weather is a nice break: La Palma, Perquín, Cerro El Pital, etc.

-The charming villages along the Ruta de las Flores, especially Nahuizalco with its nighttime atmosphere and food stalls. Juayúa and others are great too.

-The conversations with people who lived through the horrors of the civil war in Perquín and Cinquera. I met one of them by chance while waiting for a bus.

For surfers, El Salvador is a paradise, with world-famous beaches.

WHAT I LIKED LESS:

I loved almost everything, but I found the archaeological sites a bit underwhelming. Joyabaj de Cerén is billed as the "Pompeii of El Salvador," which is a stretch (though it *is* a UNESCO World Heritage Site for its historical value).

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