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12930 results found.
Une journée et une matinée à Cheyenne frontier days English translation pending
Nous passons une journee entiere et une matinee a cheyenne avec rodeo deja reserve .
A votre avis, est ce suffisant?
Merci pour vos reponses...
Dilemme sur fin de parcours en Birmanie + quelques questions d'ordre pratique English translation pending
Bonjour à tous.
Me revoilà avec beaucoup de questions…
Nous sommes à 3 semaines de notre départ pour 26 jours sur place en Birmanie 🙂
J’ai tracé grosso modo notre itinéraire (qui reste classique). Les temps de trajets n’en font pas partis…
- Yangon : 2,5 jours
- Mandalay et alentours : 3,5 jours
- Monywa et alentours : 1 jour
- Pakkoku – Nyaung U : 1 jour
- Bagan : 3 jours
- Kalaw : 0,5 jour
- Pindaya : 1 jour
- Trek jusqu’à Inle : 3 jours
- Lac Inle : 4 jours
Il nous resterai environ 4/5 jours.
Et là DILEMME !!!!
J’ai pas mal parcouru le site de Gulliver et Ananda + les guides et vos commentaires.
Je voudrais savoir pour ceux qui auraient eu la chance de se rendre dans plusieurs de ces endroits, leurs avis pour m’aider à trancher…
- Etat Chin – Mont victoria
- Nord Etat Shan
- Etat Kaya
- Kentung
- Mrauk U
- Région de Moulmein
J’en suis également toujours à me questionner sur un traitement à la malarone…
J’ai lu des choses pas génials quant aux effets secondaires donc je suis très frileuse à l’idée de prendre ces cachets… Je voulais quand même savoir pour ceux étant allé en Birmanie en mars-Avril si les moustiques sont nombreux ? et par rapport aux lieux que j’ai cité, y a-t-il des zones plus à risques que d’autres ? Kentung à priori oui….
Sinon qq questions d’ordre pratique :
- Le billet d’entrée pour la pagode de schwedagon est-il valable pour une entrée le matin ET le soir ? Sinon quel est le moment le plus agréable ?
- Le trajet entre Yangon et Mandalay : on compte le faire en bus ou en train.
Le bus nous ferait arriver entre 3h et 5h du matin ce qui n’est pas top en heure d’arrivée mais bon (à priori 12h de trajet). Le train quand à lui il est de jour. Et 15h de trajet…
Quand nous avions été en Chine, nous avions pris un train et on avait adoré car très vivant !!!
Bref vous me conseillez quel mode de transport ? Vous-mêmes êtes vous arrivez si tôt par le bus ?
- Le trajet Inle/Yangon : alors là en bus c’est carrément 20h et en avion 2h. Même 20h çà ne nous embête pas trop, on l’a déjà fait… Vous avez fait comment vous et à quel prix pour l’avion ?
- Votre avis sur la visite des villes de Amarapura, Inwa, Sagaing et Mingun. Je compte 1,5 jours pour les découvrir. 1 jour pour les 3 premières et une matinée pour Mingun… trop ou pas assez ? Vous l’avez tous fait en taxi ou en prenant des bus locaux?
Encore merci !!!
Aurélie
Me revoilà avec beaucoup de questions…
Nous sommes à 3 semaines de notre départ pour 26 jours sur place en Birmanie 🙂
J’ai tracé grosso modo notre itinéraire (qui reste classique). Les temps de trajets n’en font pas partis…
- Yangon : 2,5 jours
- Mandalay et alentours : 3,5 jours
- Monywa et alentours : 1 jour
- Pakkoku – Nyaung U : 1 jour
- Bagan : 3 jours
- Kalaw : 0,5 jour
- Pindaya : 1 jour
- Trek jusqu’à Inle : 3 jours
- Lac Inle : 4 jours
Il nous resterai environ 4/5 jours.
Et là DILEMME !!!!
J’ai pas mal parcouru le site de Gulliver et Ananda + les guides et vos commentaires.
Je voudrais savoir pour ceux qui auraient eu la chance de se rendre dans plusieurs de ces endroits, leurs avis pour m’aider à trancher…
- Etat Chin – Mont victoria
- Nord Etat Shan
- Etat Kaya
- Kentung
- Mrauk U
- Région de Moulmein
J’en suis également toujours à me questionner sur un traitement à la malarone…
J’ai lu des choses pas génials quant aux effets secondaires donc je suis très frileuse à l’idée de prendre ces cachets… Je voulais quand même savoir pour ceux étant allé en Birmanie en mars-Avril si les moustiques sont nombreux ? et par rapport aux lieux que j’ai cité, y a-t-il des zones plus à risques que d’autres ? Kentung à priori oui….
Sinon qq questions d’ordre pratique :
- Le billet d’entrée pour la pagode de schwedagon est-il valable pour une entrée le matin ET le soir ? Sinon quel est le moment le plus agréable ?
- Le trajet entre Yangon et Mandalay : on compte le faire en bus ou en train.
Le bus nous ferait arriver entre 3h et 5h du matin ce qui n’est pas top en heure d’arrivée mais bon (à priori 12h de trajet). Le train quand à lui il est de jour. Et 15h de trajet…
Quand nous avions été en Chine, nous avions pris un train et on avait adoré car très vivant !!!
Bref vous me conseillez quel mode de transport ? Vous-mêmes êtes vous arrivez si tôt par le bus ?
- Le trajet Inle/Yangon : alors là en bus c’est carrément 20h et en avion 2h. Même 20h çà ne nous embête pas trop, on l’a déjà fait… Vous avez fait comment vous et à quel prix pour l’avion ?
- Votre avis sur la visite des villes de Amarapura, Inwa, Sagaing et Mingun. Je compte 1,5 jours pour les découvrir. 1 jour pour les 3 premières et une matinée pour Mingun… trop ou pas assez ? Vous l’avez tous fait en taxi ou en prenant des bus locaux?
Encore merci !!!
Aurélie
Compagnie aérienne indienne Kingfisher Airlines: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre : que pensez-vous de la Cie indienne Kingfisher pour un vol long courrier Bxl (ou Londres) - Bangkok ? En terme de sécurité et de confort (qualité des repas, espace, écrans individuels, propreté... ?).
Je n'arrive pas à savoir si c'est un low cost (et si c'est le cas, est-ce que c'est mieux que Air Asia ?) ou pas ?
Bref, autant pour un vol court, je me fiche du confort, autant pour un long courrier, j'apprécie les petits plus d'un vol régulier, ça fait pour moi déjà partie du plaisir de voyager 😎... Je cherche donc le bon compromis entre tarif intéressant et confort correct...
Tout est dans le titre : que pensez-vous de la Cie indienne Kingfisher pour un vol long courrier Bxl (ou Londres) - Bangkok ? En terme de sécurité et de confort (qualité des repas, espace, écrans individuels, propreté... ?).
Je n'arrive pas à savoir si c'est un low cost (et si c'est le cas, est-ce que c'est mieux que Air Asia ?) ou pas ?
Bref, autant pour un vol court, je me fiche du confort, autant pour un long courrier, j'apprécie les petits plus d'un vol régulier, ça fait pour moi déjà partie du plaisir de voyager 😎... Je cherche donc le bon compromis entre tarif intéressant et confort correct...
Qui sera en croisière sur le Celebrity Equinox le 1er avril 2011? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire notre première croisière sur l'Équinox de Celebrity Cruise départ le 1er avril de Fort Lauderdale
Destination: Charlotte Amalie (St-Thomas), Basseterre (St-Kitts), Bridgetown (Barbados), Roseau (Dominica), Philipsburg (St-Maarten)
Il serait agréable de rencontrer des gens du forum sur ce bateau... Nous aimerions avoir des commentaires sur les excursions interessantes à faire pour ces destinations et s'il est possible d'avoir certaines informations en français lors des excursions.
Si vous avez des informations pour des débutants comme nous ce sera grandement apprécié. 🙂
Merci
Il serait agréable de rencontrer des gens du forum sur ce bateau... Nous aimerions avoir des commentaires sur les excursions interessantes à faire pour ces destinations et s'il est possible d'avoir certaines informations en français lors des excursions.
Si vous avez des informations pour des débutants comme nous ce sera grandement apprécié. 🙂
Merci
Erasmus en Lettonie English translation pending
Bonjour,
Je pars peut être l'année prochaine en erasmus en Lettonie pour toute l'année et je souhaiterais avoir l'expérience de personnes qui ont vécu en Lettonie. par exemple le prix d'un loyer, de la bouff, s'il est simple de trouver un job sur place ! mais aussi sur Riga !!
Merci !!
Je pars peut être l'année prochaine en erasmus en Lettonie pour toute l'année et je souhaiterais avoir l'expérience de personnes qui ont vécu en Lettonie. par exemple le prix d'un loyer, de la bouff, s'il est simple de trouver un job sur place ! mais aussi sur Riga !!
Merci !!
Pouvons-nous vivre avec 10,000 bahts par mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir si a deux, on pouvait vivre normalement pour 10 000 baths par mois?
Je trouve ça juste, car il faut compter le logement ainsi que le véhicule. J'aimerai avoir des conseils ou des astuces ou tout simplement des informations sur la vie en thailande au quotidien.
Bastien.
Je voulais savoir si a deux, on pouvait vivre normalement pour 10 000 baths par mois?
Je trouve ça juste, car il faut compter le logement ainsi que le véhicule. J'aimerai avoir des conseils ou des astuces ou tout simplement des informations sur la vie en thailande au quotidien.
Bastien.
Brésil: descendre en bateau de Manaus vers Santarém puis Belém en un mois? English translation pending
bonjour,
nous aimerions descendre de Manaus jusqu'à Santarem puis Belem en 1 mois est ce faisable ?? Tout le trajet en bateau ??? bonnes adresses ??
merci
nous aimerions descendre de Manaus jusqu'à Santarem puis Belem en 1 mois est ce faisable ?? Tout le trajet en bateau ??? bonnes adresses ??
merci
Changement d'argent pour Prague? English translation pending
Bonjour nous partons 3jours à Prague en amoureux ce mois-ci !
Le pb c'est que je me suis déjà renseignée à propos du change de la monnaie de l'euro à la couronne (je sais que 1€ = environ 24.40czk c'est ça ?) mais je n'y comprends pas grand chose ! Est-il mieux de changer ses euros en couronne à l'aéroport en France ou bien dans un bureau de change à Prague ???? D'autre part, est-il préférable de payer en espèce ou par carte bancaire à cause des commissions ???
Je vous prie de bien vouloir m'aider svp !!!
Marine
Le pb c'est que je me suis déjà renseignée à propos du change de la monnaie de l'euro à la couronne (je sais que 1€ = environ 24.40czk c'est ça ?) mais je n'y comprends pas grand chose ! Est-il mieux de changer ses euros en couronne à l'aéroport en France ou bien dans un bureau de change à Prague ???? D'autre part, est-il préférable de payer en espèce ou par carte bancaire à cause des commissions ???
Je vous prie de bien vouloir m'aider svp !!!
Marine
Emploi sur Londres pour cet été (2011): bon plan de s'y prendre début juin? English translation pending
Avant tout je tiens à dire deux choses :
1)Ceci est mon premier post sur ce Forum ^^
2)Avant de faire ce post j'ai passé quelques heures à vérifier si quelqu'un avait poser cette question.
Donc voilà , l'essentiel est dans le titre mais je précise tout de même ma situation: - Je vis en France , j'ai 22 ans , je suis étudiant en droit , j'ai un assez bon niveau en anglais (sans pour autant que celui-ci soit excelent) , et je n'ai eu que deux expériences professionnelles au cour de ma vie ( 3 semaines en tant qu'animateur dans un centre aéré et 1 mois dans une jeune entreprise où j'ai principalement fait du traitement de texte à un niveau vraiment basique).
- En sachant cela ma question est donc la suivante : Cela me donne t il un gros avantage sur les autres de chercher un job sur Londres (et/ou Oxford) via la méthode du "porte à porte avec CV sous le bras" en m'y prenant fin mai/début juin en étant libre jusqu'à la rentrée de classe (donc fin aout) ?
ps : je cherche dans tout secteurs.
En vous remerciant d'avance pour toutes les réponses que vous pourez m'apporter et qui me permettrons de réaliser ce projet qui me tien vraiment à coeur depuis plusieurs mois.
Donc voilà , l'essentiel est dans le titre mais je précise tout de même ma situation: - Je vis en France , j'ai 22 ans , je suis étudiant en droit , j'ai un assez bon niveau en anglais (sans pour autant que celui-ci soit excelent) , et je n'ai eu que deux expériences professionnelles au cour de ma vie ( 3 semaines en tant qu'animateur dans un centre aéré et 1 mois dans une jeune entreprise où j'ai principalement fait du traitement de texte à un niveau vraiment basique).
- En sachant cela ma question est donc la suivante : Cela me donne t il un gros avantage sur les autres de chercher un job sur Londres (et/ou Oxford) via la méthode du "porte à porte avec CV sous le bras" en m'y prenant fin mai/début juin en étant libre jusqu'à la rentrée de classe (donc fin aout) ?
ps : je cherche dans tout secteurs.
En vous remerciant d'avance pour toutes les réponses que vous pourez m'apporter et qui me permettrons de réaliser ce projet qui me tien vraiment à coeur depuis plusieurs mois.
Bon restaurant entre Marrakech et Essaouira? English translation pending
Bonjour !
Nous sommes à la recherche de bonnes adresses de resto sur la route entre Marrakech et Essaouira ! Pour notre séjour du 23 février au 2 mars .
Merci à tous !
Nous sommes à la recherche de bonnes adresses de resto sur la route entre Marrakech et Essaouira ! Pour notre séjour du 23 février au 2 mars .
Merci à tous !
Itinéraire de six-sept jours en Bavière? English translation pending
Bonjour, durant mon voyage en Europe l'été prochain je prévois allé faire un petit tour en Bavière car cette région du Sud-Est de l'Allemagne semble être vraiment magnifique... Je demandais si vous pouviez m'aider à planinifier un petit itinéraire de 6-7 jours là-bas... Je voyage en sac-à-dos (donc pas de voiture)... Cepandant, je tiens absolument à voir Berchtesgaden, le château de Neuschwanstein et Munich...
Danke Schöne :)
Danke Schöne :)
Dix jours en Malaisie début mars English translation pending
bonjour à tous;
Nous envisageons de partir une dizaine de jour en malaisie début mars, nous avons lu beaucoup de choses, mais ne connaissant pas le pays nous avons beaucoup de mal à nous décider, surtout que 10 jours c'est court. Nous cherchons du repos mais aussi découvrir ce pays.Sachant que notre arrivée serait a singapour, nous aimerions y rester peut-être 2 jour, ensuite nous aimerions un peu de balade en forêt, peut-être passer par kuala lompour, et bien sur un magnifique bord de plage. Que pourriez-vous nous conseiller? est-ce-que j'ai oublié quelques choses d'incontournable? pour le bord de plage j'ai vu Langkawi, qu'en pensez-vous, y-a t'il mieux? Que préconisez-vous pour les déplacements? Faut-il mieux reserver les hotels à l'avance ou voir directement sur place?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et pour vos précieux conseils.
Nous envisageons de partir une dizaine de jour en malaisie début mars, nous avons lu beaucoup de choses, mais ne connaissant pas le pays nous avons beaucoup de mal à nous décider, surtout que 10 jours c'est court. Nous cherchons du repos mais aussi découvrir ce pays.Sachant que notre arrivée serait a singapour, nous aimerions y rester peut-être 2 jour, ensuite nous aimerions un peu de balade en forêt, peut-être passer par kuala lompour, et bien sur un magnifique bord de plage. Que pourriez-vous nous conseiller? est-ce-que j'ai oublié quelques choses d'incontournable? pour le bord de plage j'ai vu Langkawi, qu'en pensez-vous, y-a t'il mieux? Que préconisez-vous pour les déplacements? Faut-il mieux reserver les hotels à l'avance ou voir directement sur place?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et pour vos précieux conseils.
Retour du Myanmar (Birmanie) et de la Thaïlande (12 décembre 2010 - 21 janvier 2011) English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous sommes partis du 12 décembre au 21 janvier au Myanmar (4 semaines) et en Thailande (2 semaines) et on voulait remercier encore tous ceux qui nous ont aidé sur le forum (Jean en particulier!)
Voici un petit retour de nos vacances.
On a commencé par le centre de la Thailande, Ayutthaya, Lopburi (pas grand chose à part les singes...) et Kanchanaburi. Puis départ pour le Myanmar!
On a fait Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw-Lac Inle, Kengtung, retour à Yangon.
C'est magnifique et incroyable, mais attendez-vous quand même à voir des touristes, hein!
Yangon, pas grand chose à part la magnifique paya Shwedagon, où on peut facilement passer l'après-midi à observer les gens vivre... si possible, y aller pour le coucher de soleil! Sinon très beau aussi le monastère taudagki (ou un truc comme ça) où il y a un énorme bouddha couché, puis essayez de trouver un jeune qui vous fera visiter le monastère, c'est super intéressant, on a rencontré le master et pu voir les salles de méditation etc...
Mandalay, la ville est assez sympa, même si bruyante! Il faut monter sur la colline pour le coucher du soleil, et on peut visiter les temples, mais pas la peine de payer le ticket touristique de 10$!
Les alentours de Mandalay sont très beaux, il faut faire la fameuse journée Sagaing, Inwa et le pont U bein au coucher du soleil... je peux vous donner le n° de notre guide tuk-tuk qui parlait anglais et un peu français et qui était génial! Mr Win-Say, à l'hotel Royal City (au cas où, l'hotel est très bien aussi, avec terrasse sur le toit où tu peux prendre ton ptit-déj et une ptite bière le soir!) Il faut le demander directement, car sinon l'hotel prend une commission! Sinon on a fait aussi une journée à Mingun en bateau, et une au monastère où il y a 3 pythons autour du bouddha, et à côté une sorte de mini Bagan perdu au milieu de rien et sans touriste.
Ensuite on a pris le bateau pour Bagan, à faire absolument, c'est magnifique! Le lever de soleil le plus beau de toute notre vie... mais ça caille!!!
Bagan, c'est très beau, mais il y a des vendeurs dans tous les temples... il faut être ferme... on peut louer des vélos, c'est le plus sympa! on a fait aussi une journée en calèche, c'était sympa aussi, mais le vélo est plus marrant! On était à l'hotel Thiri Marlar dans New bagan qui était magnifique, aussi avec terrasse sur le toit! demandez une chambre supérieure, pour 25$ ça vaut trop la peine!
On a vu le Mont Popa, mais je ne recommande pas, il n'y a pas grand-chose...
ensuite départ pour Kalaw, on voulait faire le trek de trois jours dans les ethnies et arriver à Inle Lake, mais j'ai été malade la première nuit chez l'habitant, et on a du rebrousser chemin... mais si vous pouvez, faites le trek, c'est vraiment beau! attention, très très froid la nuit!!! on avait acheté des bonnets au marché! vous pouvez aussi faire juste deux jours/une nuit de trek, si vous avez pas beaucoup de temps, ou même juste des treks d'un jour.
Le lac inle, c'est magnifique. On a pris notre bateau depuis le resto smiling moon (pas excellent soi-dit en passant), pas cher et notre guide était super cool! un vrai cowboy! ;-) Et au cas où, le restorant golden kite est amusant et délicieux, un birman qui fait des pates maison, et qui fait visiter sa cuisine...
Après nous sommes allés à Kengtung, ça prend du temps et de l'énergie, et ça revient cher (tu ne peux y aller qu'en avion, et sur place pas de concurrence entre les hôtels ou les guides), mais c'était les plus beaux moments qu'on ait vécu (des treks dans des tribus qui vivent encore comme il y a 150 ans, et pas de touristes!).
Puis retour sur Yangon, départ pour Koh Chang via BKK pour 5 jours de plages, puis 4 jours à Bangkok, et il est déjà l'heure de rentrer! :(
Sinon, petits conseils pour le Myanmar : prenez un sac à viande, pour la saleté des draps parfois, et surtout pour le froid. Prévoire une polaire, une écharpe, et un coupe-vent. Une lampe de poche car parfois des coupure de courant. Des tongs pour visiter les temples, il faut toujours enlever ses chaussures...
Et ne prendre que des 100$, il y aura un meilleur taux, et aussi quelques petits billets 5$. ATTENTION, il faut que les billets soient neufs! ou aient l'air neuf en tout cas! s'il y a la moindre marque, pli au milieu, etc, ils ne les changeront pas!!!
Voilà! J'espère vous avoir aidé, et vous souhaite un magnifique voyage au pays du sourire!
Sonia
Nous sommes partis du 12 décembre au 21 janvier au Myanmar (4 semaines) et en Thailande (2 semaines) et on voulait remercier encore tous ceux qui nous ont aidé sur le forum (Jean en particulier!)
Voici un petit retour de nos vacances.
On a commencé par le centre de la Thailande, Ayutthaya, Lopburi (pas grand chose à part les singes...) et Kanchanaburi. Puis départ pour le Myanmar!
On a fait Yangon, Mandalay, Bagan, Kalaw-Lac Inle, Kengtung, retour à Yangon.
C'est magnifique et incroyable, mais attendez-vous quand même à voir des touristes, hein!
Yangon, pas grand chose à part la magnifique paya Shwedagon, où on peut facilement passer l'après-midi à observer les gens vivre... si possible, y aller pour le coucher de soleil! Sinon très beau aussi le monastère taudagki (ou un truc comme ça) où il y a un énorme bouddha couché, puis essayez de trouver un jeune qui vous fera visiter le monastère, c'est super intéressant, on a rencontré le master et pu voir les salles de méditation etc...
Mandalay, la ville est assez sympa, même si bruyante! Il faut monter sur la colline pour le coucher du soleil, et on peut visiter les temples, mais pas la peine de payer le ticket touristique de 10$!
Les alentours de Mandalay sont très beaux, il faut faire la fameuse journée Sagaing, Inwa et le pont U bein au coucher du soleil... je peux vous donner le n° de notre guide tuk-tuk qui parlait anglais et un peu français et qui était génial! Mr Win-Say, à l'hotel Royal City (au cas où, l'hotel est très bien aussi, avec terrasse sur le toit où tu peux prendre ton ptit-déj et une ptite bière le soir!) Il faut le demander directement, car sinon l'hotel prend une commission! Sinon on a fait aussi une journée à Mingun en bateau, et une au monastère où il y a 3 pythons autour du bouddha, et à côté une sorte de mini Bagan perdu au milieu de rien et sans touriste.
Ensuite on a pris le bateau pour Bagan, à faire absolument, c'est magnifique! Le lever de soleil le plus beau de toute notre vie... mais ça caille!!!
Bagan, c'est très beau, mais il y a des vendeurs dans tous les temples... il faut être ferme... on peut louer des vélos, c'est le plus sympa! on a fait aussi une journée en calèche, c'était sympa aussi, mais le vélo est plus marrant! On était à l'hotel Thiri Marlar dans New bagan qui était magnifique, aussi avec terrasse sur le toit! demandez une chambre supérieure, pour 25$ ça vaut trop la peine!
On a vu le Mont Popa, mais je ne recommande pas, il n'y a pas grand-chose...
ensuite départ pour Kalaw, on voulait faire le trek de trois jours dans les ethnies et arriver à Inle Lake, mais j'ai été malade la première nuit chez l'habitant, et on a du rebrousser chemin... mais si vous pouvez, faites le trek, c'est vraiment beau! attention, très très froid la nuit!!! on avait acheté des bonnets au marché! vous pouvez aussi faire juste deux jours/une nuit de trek, si vous avez pas beaucoup de temps, ou même juste des treks d'un jour.
Le lac inle, c'est magnifique. On a pris notre bateau depuis le resto smiling moon (pas excellent soi-dit en passant), pas cher et notre guide était super cool! un vrai cowboy! ;-) Et au cas où, le restorant golden kite est amusant et délicieux, un birman qui fait des pates maison, et qui fait visiter sa cuisine...
Après nous sommes allés à Kengtung, ça prend du temps et de l'énergie, et ça revient cher (tu ne peux y aller qu'en avion, et sur place pas de concurrence entre les hôtels ou les guides), mais c'était les plus beaux moments qu'on ait vécu (des treks dans des tribus qui vivent encore comme il y a 150 ans, et pas de touristes!).
Puis retour sur Yangon, départ pour Koh Chang via BKK pour 5 jours de plages, puis 4 jours à Bangkok, et il est déjà l'heure de rentrer! :(
Sinon, petits conseils pour le Myanmar : prenez un sac à viande, pour la saleté des draps parfois, et surtout pour le froid. Prévoire une polaire, une écharpe, et un coupe-vent. Une lampe de poche car parfois des coupure de courant. Des tongs pour visiter les temples, il faut toujours enlever ses chaussures...
Et ne prendre que des 100$, il y aura un meilleur taux, et aussi quelques petits billets 5$. ATTENTION, il faut que les billets soient neufs! ou aient l'air neuf en tout cas! s'il y a la moindre marque, pli au milieu, etc, ils ne les changeront pas!!!
Voilà! J'espère vous avoir aidé, et vous souhaite un magnifique voyage au pays du sourire!
Sonia
Carnet de voyage à Bali et Gili Trawangan (novembre 2010) English translation pending
Voici le carnet de voyage de mon séjour à Bali et Gili Trawangan, en octobre-novembre 2010.
Je vais essayer d'être le plus détaillé possible, avec photos, quelques bonnes adresses, recommandations. N'hésitez à me poser vos questions... j'y répondrais.
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/
On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/
L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/
Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/
La suite, très bientôt
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/La suite, très bientôt
Restaurant à Holguin? English translation pending
Bonjour,
Des suggestions pour un restaurant sympatique dans la ville de Holguin ?
Merci !
Des suggestions pour un restaurant sympatique dans la ville de Holguin ?
Merci !
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.
J33 dimanche 19 septembre
Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie
Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.
Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.
Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.
Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.
J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste
Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.
Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!
La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?
Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.
J 35 mardi 21 septembre
San Ignacio Jaen 112 km
La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.
Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.
Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.
Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!
Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.
Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.
À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.
L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.
J36 mercredi 22 septembre
Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30
Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.
Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.
Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.
J 37 jeudi 23 septembre
Trujillo
Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.
Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.
J 38 vendredi 24 septembre
Toujours Trujillo
Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.
J39 samedi 25 septembre
Trujillo Viru 58 km
Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.
J40 samedi 26 septembre
Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste
Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.
Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.
J41 dimanche 27 septembre
Chuquicara Huallanca 69 km de piste
Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.
Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.
Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !
À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.
J42 lundi 28 septembre
Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste
L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.
Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.
L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.
L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.
Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.
J43 mardi 29 septembre
Première partie du trek
5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.
J44 mercredi 30 septembre
Deuxième partie du trek
Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.
Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.
Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.
Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.
J45 vendredi 1 octobre
Caraz
La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.
Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.
SUITE A VENIR
Colombie: impressions générales et informations pratiques English translation pending
Informations pratiques en 10 points -Février 2011.
Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?
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Dans les rues de Cali...
Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.
Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.

1) Les transports.
Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.
le réseau routier.
La gare routière de Bogota.
2- l'hôtellerie .
Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!
3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.
La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens.
En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.)
A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.

La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs.
( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)
4-L'argent. L'exception colombienne.!!
A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!
Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎
5- la gente féminine et masculine.
Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...
En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..




Scènes de la vie quotidienne...
6-Corruption.
On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.
7-Les bus urbains et les taxis.
Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.
Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.
Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.
8-Les casinos.
Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!
9-L'internet et le téléphone
Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.
10-Trains et avions.
Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.
Conclusion
Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html
Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!



Dans nos contrées occidentales, la Colombie reste un pays dont l'image est fortement entachée de violence sur fond de drogue. Je dois pourtant préciser que lors de mon périple, je n'ai souffert d'aucune agression. Pas même verbale.! Cependant, les Colombiens eux-mêmes affirment souvent que cette violence est toujours présente même si elle a diminué niotablement ces dernières années. Ce qui explique sans doute le nombre important de policiers que l'on trouve dans les villes. (Il est d'ailleurs fort dommage que ces mêmes policiers disparaissent plus ou moins vers 20 heures, laissant ainsi le libre champ à une délinquance souvent nocturne.) La pauvreté qui se manifeste dans la journée par des mendiants de tous âges peut se transformer la nuit en actes plus belliqueux... Mais est-ce une caractéristique unique à la Colombie..?
.
Dans les rues de Cali...Il faut donc faire attention et bien sûr éviter de se balader seul dans les quartiers considérés peu sûrs. De même, il est préférable d'éviter des hôtels à trop bas prix car ils sont souvent peu sécurisés et sources de problèmes.
Mais surtout , n'exagérons rien..! C'est, comme toujours, le bon sens qui doit l'emporter sur la méfiance car je l'affirme, il me semble injustifié de sombrer dans une paranoïa hors de propos. La plupart des Colombiens que vous rencontrerez sont courtois et serviables.

1) Les transports.
Les véhicules qui roulent en Colombie sont pour la plupart récents et bien entretenus. A l'inverse de certains pays africains, ( par exemple...😎), on verra donc peu de camions ou voitures immobilisés sur le bas-côté de la route. Ici, les essieux cassés, les capots relevés et les moteurs fumants ne sont pas fréquents. Les autobus sont, eux aussi, souvent récents et propres. Dotés de la télé et de l'air climatisé, les prix qu'ils proposent ne sont pas excessifs pour le confort offert. Il faut néanmoins savoir que bien souvent, les chauffeurs sont brutaux dans leur façon de conduire et se moquent royalement du code de la route. Un gendarme français avalerait son képi dès le premier quart d'heure de faction à un carrefour..! 😏 Pourtant, il y a peu d'accidents car ces mêmes chauffeurs restent attentifs à la circulation et... possèdent de bon réflexes.! Le réseau routier est en parfait état et là aussi, bien entretenu par une armée de petites mains qui veillent à sa propreté.
le réseau routier.
La gare routière de Bogota.2- l'hôtellerie .
Si comme moi vous arrivez d'Asie, les hôtels, tout particulièrement à Bogota ( mais pas seulement), vous sembleront chers. Il est en effet difficile de se loger, seul, pour moins de 80000 pesos dans la capitale. (Et ce sera pas un 4 étoiles...) Sauf à tomber dans des hôtels TRES défraîchis..! Si vous arrivez d'Europe, les prix vous sembleront plus doux. En effet 80000 pesos équivalent à environ 35 euros au taux de change de janvier 2011. Sachez cependant que c'est un minimum pour Bogota. Dans les autres villes vous pourrez trouver de bonnes adresses pour un prix allant de 30000 à 50000 pesos. Pour une personne, seule je le rappelle car pour 2 les prix augmentent beaucoup même s'ils ne sont pas toujours multipliés par 2..!
3- la restauration. Il faut bien avouer que la Colombie à encore des efforts à produire en matière de gastronomie. Je parle du quotidien. La majorité des repas est à base de féculents. Riz, haricots rouges, lentilles, patates, yucca et spaghettis. Rien de raffiné.
La formule " Almuerzo ejecutivo" a la faveur des Colombiens.
En effet, pour un prix variant de 4000 à 6000 pesos en moyenne ( 2 euros ), vous aurez un déjeuner composé d'une soupe en entrée et d'un plat principal avec un peu de viande. Poulet ou porc. Parfois poisson. La boisson sera un jus local. Ce type de repas est donc très prisé des Colombiens dont le salaire moyen est de 500 euros. (le salaire mini de 250 euros.)
A défaut d'être bon, ça remplit l'estomac. Et on comprend mieux l'obésité de nombre de Colombiens qui arrosent ces repas de boissons sucrées ou qui ajoutent de l'avocat, fort délicieux il est vrai , au plat principal.
La bière nationale , la " Poker" ou la " Aguila" si vous en souhaitez, vous sera facturée entre 1500 et 3000 pesos selon les endroits (33 cl). Le prix moyen de la bière se situe autour des 2000 pesos et 1500 pour une 50cl d'eau. Sauf dans les quartiers huppés appelés " Zona Rosa " où une simple bière peut vous coûter jusqu'à 5000 ou 6000 pesos... Le triple. Mais là.... On paye l'endroit plus que le produit. Vous trouverez aussi des pizzas dont la première qualité n'est pas la légèreté ainsi que des hamburgers et des frites appelées ici "papas a la francesa". De nombreuses pâtisseries offriront de quoi satisfaire les plus gourmands. Pas mauvaises du tout, même si parfois c'est un peu trop riche en crème. Mais bien bon quand même avec un café.!! Bien sûr vous pourrez aussi dénicher quelques "super petits restos", mais les prix seront en conséquence c'est à dire similaires à ceux de nos restaurants Français. Certains fruits comme les pommes sont chers. Mais vous trouverez des fruits locaux bien frais à des prix attractifs.

( ne pas oublier son Opinel pour couper l'ananas...😉)4-L'argent. L'exception colombienne.!!
A ce jour, la Colombie est à ma connaissance, un des seuls pays où il est préférable de retirer du cash à un distributeur automatique que de changer ses propres Euros. Les commissions des changeurs cash sont toujours importantes voire prohibitives. A titre d'information et d'exemple, le taux de change bancaire officiel actuel est de 2500 pesos pour 1 euro. ( janvier 2011) Les changeurs vous en offrent 2200 voire moins ( 2170 à l'aéroport). Le calcul est donc simple; par rapport au taux interbancaire officiel, vous perdez 30000 pesos à chaque billet de100 euros échangé. ( ce qui, en passant, peut équivaloir à une nuit d'hôtel.) En revanche, un retrait dans un distributeur automatique hors zone euro coûte en moyenne 3 à 4 euros fixes par opération et 2% de la somme retirée. Toutes opérations faites, quand je retire 300 euros, je bénéficie d'un taux qui se situe à environ 2400 pesos pour 1 euro. Le gain n'est pas négligeable. Puisque j'économise ainsi 90000 pesos sur les 300 euros que je retire par opération à chaque fois à un distributeur automatique. Et puis cela évite de partir avec trop de cash. Il faut cependant savoir que seules les banques " Vivenda" autorisent les retraits d'un montant supérieur a 400000 pesos. Mais pas de panique, elles sont présentes partout. Et elle s semblent être les plus modernes. Ticket de transaction bien sûr.!!
Bref.. pour ceux à qui ce paragraphe paraîtrait confus.. Sachez qu'à mon retour, ( 9/2/2011) le peso retiré dans une banque colombienne me revient à exactement 2435 ; Autrement dit, commissions bancaires incluses, sur l'ensemble de mon séjour, le taux de change moyen a été de 2435 pesos pour 1 euro. Economie totale moyenne: 200 000 pesos.😎
5- la gente féminine et masculine.
Une fois sur place, quand vous verrez les Colombiennes vous comprendrez mieux l'œuvre de Botero... 😊

Une oeuvre de Botéro...En Colombie, comme partout, certaines femmes, pas toujours d'une première fraîcheur, vous proposeront des services tarifés. D'autres, plus jeunes et plus habiles, attendront que l'occasion se présente pour en retirer un certain bénéfice sous forme d'invitations diverses et de " petits cadeaux"... Bien sûr, il existe aussi, comme partout également, des mères de familles, des femmes très bien éduquées, des plus respectables, travaillant dans différents secteurs économiques. Je m'empresse de le dire car ce serait réducteur de limiter la population féminine colombienne à mon début de paragraphe. Quant aux hommes, on trouve moins de tatouages et de bling bling de mauvais goût qu'à Cuba 🤪 mais on devine parfois le même machisme..




Scènes de la vie quotidienne...
6-Corruption.
On m'a affirmé que la police était corrompue. Je n'ai jamais pu le constater ni eu à la subir comme dans bien d'autres pays.
7-Les bus urbains et les taxis.
Les villes sont généralement bien desservies par de nombreux bus. Le prix est en général de 1400 pesos quelque soit la distance parcourue. On paye au chauffeur après avoir emprunté un fort incommode petit tourniquet à la montée du bus. Pas toujours facile avec les bagages. S'arrête partout à la demande.

Bus à Arménia.Les taxis sont tous de couleur jaune et possèdent un compteur en état de marche. Exiger du chauffeur qu'il l'utilise plutôt que de négocier un prix fixe. Là encore, comme dans toutes les professions, il y a des malhonnêtes . D'autant qu'on ne comprend rien à l'affichage du compteur qui affiche des unités et non pas la somme à payer.Mais vous pouvez vous défendre en cas d'abus manifeste. Un numéro de téléphone est réservé à cet effet et à l'intérieur de chaque taxi le conducteur doit afficher son numéro ou/ et son nom. Faut chercher parfois... Bon là... on est quand même dans le stade ultime.!! En général aucun problème sauf à la sortie de l'aéroport si vous voulez éviter l'arnaque du taxi pré- payé... (20000 pesos pour aller dans le centre). Le juste prix est en moyenne de 12000 pesos et si vous arrivez de jour, sortez de l'aéroport faites quelques centaines de mètres à pied et prenez un bus pour " CENTRO " . 1400 pesos. Les gens vous aideront sans problème.
Ces bus se rendent et viennent du centre ville à l'aéroport. Ils fonctionnent m'a-t-on dit jusqu'à 22 heures.
8-Les casinos.
Vous en verrez partout.!!😎 Surprenant au début. En fait ce sont des salles de jeu plus ou moins grandes remplies de machines à sous. Les Colombiens sont joueurs.. Et qui sait..? Ca peut rapporter gros..! L'espoir du gain est un moteur important chez les Colombiens. Il ya donc des " casinos " partout. Mais vraiment partout.!!
9-L'internet et le téléphone
Bien développé dans les villes, l'internet est présent dans la quasi totalité des hôtels. Tout le monde semble avoir compris l'importance du Wifi pour les voyageurs et les hôtels l'offrent gratuitement. Les 3 principaux opérateurs téléphoniques nationaux sont Comcel- Tigo - Movistar. Le plus apprécié semble être Comcel. Facile d'acheter une carte SIM qui coûte 15000 pesos avec un minimum d'unités incluses que vous pourrez recharger sans peine à la demande.
10-Trains et avions.
Malgré mon souhait, je n'ai pas pu prendre le train. ( Sauf celui, touristique , qui fait une balade quotidienne à partir de Bogota.) Il semblerait que de nombreuses lignes soient désaffectées ou réservées au seul transport de marchandises. En revanche, l'avion est très utilisé. AVIANCA dessert quasiment tout le pays à des tarifs qui feraient parfois pâlir notre SNCF nationale..! COPA, une Cie panaméenne est également très présente sur le marché à des tarifs parfois inférieurs à ceux d'Avianca qui vient juste d'augmenter ses prix de près de 10%. Possibilité de réservation par internet.
Conclusion
Si la Colombie vous tente, n'hésitez pas.🙂 C'est un pays qui offre de superbes paysages et une culture latine affirmée. Le coût de la vie, s'il demeure supérieur à la plupart des pays asiatiques reste néanmoins parfaitement abordable pour le peu que l'on soit attentif à ses choix Quant à la question récurrente de la sécurité.. J'en ai parlé précédemment. Il me semble qu'avec un minimum de précautions, il ne soit pas dangereux de visiter ce pays, y compris dans les zones rouges répertoriées par le site de l'ambassade de France. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/colombie_12228/index.html
Mais, à lire les commentaires de toutes nos ambassades à l'étranger, il n'y a plus guère que certaines petites communes de la Creuse ou du Massif Central qui ne soient pas dangereuses.. Et encore..!



Itinéraire d'un an en Australie? English translation pending
Bonjour !
Je pars en Australie pour 1 an, j'ai un working holiday visa (départ prévu en juin). J'aurais besoin de conseils pour m'aider à mettre en place un itinéraire, c'est un vrai casse-tête please HELP ME !! Je compte passer l'été au Sud et l'hiver au Nord, je ne vais pas tout planifier mais j'aimerais avoir déterminé les grosses lignes avant mon départ (sachant que j'aurai certainement des changements non ? ). Je veux profiter un max et ne pas rater des coins parce que je me suis attardée à droite à gauche. Je compte bouger en van là bas. Je suis également intéressée par tout témoignage sur l'Australie, je suis passionnée par les récits des gens :-)
Merci beaucoup !!
Je pars en Australie pour 1 an, j'ai un working holiday visa (départ prévu en juin). J'aurais besoin de conseils pour m'aider à mettre en place un itinéraire, c'est un vrai casse-tête please HELP ME !! Je compte passer l'été au Sud et l'hiver au Nord, je ne vais pas tout planifier mais j'aimerais avoir déterminé les grosses lignes avant mon départ (sachant que j'aurai certainement des changements non ? ). Je veux profiter un max et ne pas rater des coins parce que je me suis attardée à droite à gauche. Je compte bouger en van là bas. Je suis également intéressée par tout témoignage sur l'Australie, je suis passionnée par les récits des gens :-)
Merci beaucoup !!
Douze jours en Islande à pied avec un petit budget English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi nous nous appretons à aller 12 jour(+ 2 jours d'avion) en Islande au mois d'aout , mais nous savons pas trop par où commencer, et se seras uniquement à pied et en stop( peut être 1 ou 2 fois le bus) car pas trop de moyens financiers
Nous pensons faire l'ouest pour ne pas s'éloigner de l'aéroport, nous avons pensé à la péninsule de Snæfellsness ( et tout ce qu'il y a voir sur la route depuis Reykjavik., ...?! ) Nous voulons faire quelques petites randonnée avec 2 / 3 jours d'autonomies ( en combien de temps peut-on faire le golden-circle à pieds ??) et bien sûr au retour passer par le Bluelagon. Est-ce faisable en si peu de temps ? Si vous avez d'autres idée d'endroits à voir a l'ouest ou centre ouest...
Coté matériel on est pas trop mal équiper pour le bivouac . Au niveau nourriture nous pensions ramener pas mal de repas lyophiliser ( à voir)
Les billets sont déjà réserver chez Airberlin
Merci d'avance pour vos conseils
Mon ami et moi nous nous appretons à aller 12 jour(+ 2 jours d'avion) en Islande au mois d'aout , mais nous savons pas trop par où commencer, et se seras uniquement à pied et en stop( peut être 1 ou 2 fois le bus) car pas trop de moyens financiers
Nous pensons faire l'ouest pour ne pas s'éloigner de l'aéroport, nous avons pensé à la péninsule de Snæfellsness ( et tout ce qu'il y a voir sur la route depuis Reykjavik., ...?! ) Nous voulons faire quelques petites randonnée avec 2 / 3 jours d'autonomies ( en combien de temps peut-on faire le golden-circle à pieds ??) et bien sûr au retour passer par le Bluelagon. Est-ce faisable en si peu de temps ? Si vous avez d'autres idée d'endroits à voir a l'ouest ou centre ouest...
Coté matériel on est pas trop mal équiper pour le bivouac . Au niveau nourriture nous pensions ramener pas mal de repas lyophiliser ( à voir)
Les billets sont déjà réserver chez Airberlin
Merci d'avance pour vos conseils
Itinéraire San Diego - grand Canyon en juillet avec deux enfants de trois et six ans? English translation pending
Bonjour !
Nous serons en vacances deux mois chez de la famille en californie du nord mais nous aurons la possibilité d'une échappée belle d'une dizaine de jours en juillet et nous étudions la possibilité de visiter quelques parcs de l'ouest avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans. le programme serait donc départ de san diego 2jours las vegas : 2 jours question : est-ce que ça vaut la peine de passer par palm springs (1 nuit) pour traverser joshua tree ? ensuite zion : 1 nuit bryce : 1 nuit page : 2 nuits pour antelope, horseshoebend et le lac powell Pour voir le grand canyon vaut-il mieux rester sur le north rim et effectuer une visite d'une journée depuis page (j'ai peur que ce soit crevant pour les gamins surtout en plein mois de juillet) ? A ce moment-là peut-être vaut-il mieux passer une nuit à grand canyon village et visiter plutôt la rive sud ? retour sur vegas a priori que conseillez-vous pour optimiser ce circuit avec deux petits niveau temps passé à rouler et timing des balades et petites randos sur les différents sites ? on peut rajouter une nuit ou deux ici ou là pour prendre notre temps. merci de vos conseils
Nous serons en vacances deux mois chez de la famille en californie du nord mais nous aurons la possibilité d'une échappée belle d'une dizaine de jours en juillet et nous étudions la possibilité de visiter quelques parcs de l'ouest avec nos 2 enfants de 3 et 6 ans. le programme serait donc départ de san diego 2jours las vegas : 2 jours question : est-ce que ça vaut la peine de passer par palm springs (1 nuit) pour traverser joshua tree ? ensuite zion : 1 nuit bryce : 1 nuit page : 2 nuits pour antelope, horseshoebend et le lac powell Pour voir le grand canyon vaut-il mieux rester sur le north rim et effectuer une visite d'une journée depuis page (j'ai peur que ce soit crevant pour les gamins surtout en plein mois de juillet) ? A ce moment-là peut-être vaut-il mieux passer une nuit à grand canyon village et visiter plutôt la rive sud ? retour sur vegas a priori que conseillez-vous pour optimiser ce circuit avec deux petits niveau temps passé à rouler et timing des balades et petites randos sur les différents sites ? on peut rajouter une nuit ou deux ici ou là pour prendre notre temps. merci de vos conseils
Partir seule à Bali? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je recherche toutes les infos possibles pour partir seule à Bali !
Merci !
Je recherche toutes les infos possibles pour partir seule à Bali !
Merci !
Durant le nouvel an Lao (Pi Mai Lao)? English translation pending
Bonjour à vous tous!
J'ai quelques questions concernant le Laos durant le nouvel an laotien.
Je serai au Laos début avril. Je crois que la Pi Mai Lao est le 15-16-17 avril.
J'arrive à Vientiane et je devrais prendre l'autobus pour Vang Vieng le 12 avril. Et j'aimerais reprendre l'autobus le 14 avril pour Luang Prabang et ainsi fêter le nouvel an dans cette ville.
Voici mes questions:
1- Aurais-je de la difficulté à avoir un autobus pour Luang Prabang le 14 avril? Car beaucoup de locaux voyageront aussi, non?
Je vais réserver le plus rapidement possible une guesthouse à Luang Prabang car ça sera complet assez vite.
2- Est-ce que vous croyez que si je réserve dans les prochains jours une chambre dans une GH à Luang Prabang, ils vont vraiment me la réserver? Pour pas que j'aie la surprise de ne plus avoir de chambre en arrivant. On peut faire confiance aux réservations en ligne?
3- Durant la Pi Mai Lao, est-ce que tout est fermé point de vue agences touristiques? J'aimerais visiter la grotte Pak Ou le 15 ou 16 avril, ça sera possible? Et j'aimerais prendre un autobus pour Phonsavan (Plaine de Jarres) le 17 avril, qui est toujours durant le nouvel an, il y en aura?
5- Parlant du trajet Luang Prabang - Phonsavan, je peux que le faire en bus, il n'y a pas de vol avec Lao Airlines?
Merci énormément pour vos réponses et expériences que vous avez eues durant le nouvel an laotien. 🙂
J'ai quelques questions concernant le Laos durant le nouvel an laotien.
Je serai au Laos début avril. Je crois que la Pi Mai Lao est le 15-16-17 avril.
J'arrive à Vientiane et je devrais prendre l'autobus pour Vang Vieng le 12 avril. Et j'aimerais reprendre l'autobus le 14 avril pour Luang Prabang et ainsi fêter le nouvel an dans cette ville.
Voici mes questions:
1- Aurais-je de la difficulté à avoir un autobus pour Luang Prabang le 14 avril? Car beaucoup de locaux voyageront aussi, non?
Je vais réserver le plus rapidement possible une guesthouse à Luang Prabang car ça sera complet assez vite.
2- Est-ce que vous croyez que si je réserve dans les prochains jours une chambre dans une GH à Luang Prabang, ils vont vraiment me la réserver? Pour pas que j'aie la surprise de ne plus avoir de chambre en arrivant. On peut faire confiance aux réservations en ligne?
3- Durant la Pi Mai Lao, est-ce que tout est fermé point de vue agences touristiques? J'aimerais visiter la grotte Pak Ou le 15 ou 16 avril, ça sera possible? Et j'aimerais prendre un autobus pour Phonsavan (Plaine de Jarres) le 17 avril, qui est toujours durant le nouvel an, il y en aura?
5- Parlant du trajet Luang Prabang - Phonsavan, je peux que le faire en bus, il n'y a pas de vol avec Lao Airlines?
Merci énormément pour vos réponses et expériences que vous avez eues durant le nouvel an laotien. 🙂
Venez en Guinée English translation pending
Venez en GUINÉE !!!!!
Oui , venez , ce pays a besoin de redémarrer au niveau du tourisme.
C’est un beau pays , très vert , avec des reliefs variés , un belle végétation…
Et des populations très gentilles et accueillantes.
Mais de grâce , soyez des touristes intelligents et responsables de vos actes .
Ne donnez jamais , JAMAIS quoique ce soit aux enfants et aux gens sans raison.
Ce pays est totalement différent des autres pays de la sous région : PERSONNE ne tend la main. Personne ne mendie « le stylo » , « le bonbon » , etc…
Pourquoi ? C’est simple car certains cons de touristes ne sont pas encore venus là pour polluer et pervertir les enfants et…. les parents .
Vous voulez apporter des choses ? très bien , donnez les aux enseignants, aux dispensaires , aux chefs de familles qui vous inviterons…
Je paraît faire le donneur de leçons , mais depuis de si longues années de voyages un peu partout dans le monde j’ai vu ce que les touristes apportent de néfaste avec leurs dons gratuits , inutiles et stupides.
Ce que vous donnez n’a pas de valeur ! et des populations dignes deviennent mendiantes avec les étrangers.
Si vous venez avec votre voiture , (ce qui est facile. = prendre votre visa dans le pays précédent , le Mali , par ex . et une autorisation exceptionnelle de circuler avec votre auto.) je me dois de vous prévenir sur les comportements des très nombreux policiers, gendarmes et militaires qui barrent les routes et effectuent des « contrôles » dans le seul but d’obtenir « la dépense » pour le café ou le manger !
Ils essaient tout pour vous trouver une infraction . À vous d’être patients et fermes.
Ces gens ont le même comportement avec les taxis , camions et particuliers.
Sauf que cette « coutume » est tellement ancrée que le billet est déjà près dès l’arrêt !!!
Si vous avez l’habitude de bivouaquer en brousse vous pourrez le faire sans souci.
C’est ce que je fais quasi tout le temps. Et même à proximité d’un village , les enfants vous observeront mais à la nuit tombée vous serez tranquilles.
Une précision pratique , le change est tellement favorable que la vie n’est pas chère …. Pour nous ! à ce jour on change 1€ pour + de 10000Francs guinéens , et la situation politique (qui est calme) ne semble pas en mesure de faire changer cela avant un bon moment.
Encore une fois venez , mais ne faîtes pas de ce pays un nouveau Maroc ou un nouveau Sénégal !!! Où les mains insistantes et presque autoritaires réclament ce que les gens considèrent maintenant comme leur dû.
Rencontre VF le jeudi 3 mars à Montréal English translation pending
Oyez Oyez! 🙂
Je propose un premier rendez vous dans le hall des arrivées de l'aéroport Intl, le mercredi 2 mars vers 16h! 😏
Soyez nombreux! 😏 (J'atterris à 15h 15 avec Swiss Air)
Sinon le lendemain jeudi 3 Mars, ou? A quelle heure? A vous de voir... (pas un moule frites rue St Denis siouplait 😎 )
Sinon le lendemain jeudi 3 Mars, ou? A quelle heure? A vous de voir... (pas un moule frites rue St Denis siouplait 😎 )
Route du thé au Cameroun English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?
Les paysages sont ils à voir ?
Merci de vos réponses
J'ai vu sur le petit futé cameroun la route du thé (vers Limbé) quelqu'un l'a t il fait ?
Les paysages sont ils à voir ?
Merci de vos réponses
Fin février, je réserve mon billet TDM, besoin d'avis! English translation pending
Bonjour,
Voila nous avons contacté ZIP world pour notre TDM , avant de payer l'accompte, je voudrais savoir si le prix pour notre Tdm est correct et s'il y a possibilité de negocier, obtenir des infos ou des astuces...
Alors voila, il nous propose 2800 euros poUR 2 : Nice Brisbane, Melbourne Christchurch, auckland singapour, bali bangkok, bangkok nice. Qu'en pensez vous?
Il nous conseille de prendre un billet lowcost pour singapour bali, apparemment les prix sont correct, il faut rajouter 100 euros.
Merci pour vos conseils!
Voila nous avons contacté ZIP world pour notre TDM , avant de payer l'accompte, je voudrais savoir si le prix pour notre Tdm est correct et s'il y a possibilité de negocier, obtenir des infos ou des astuces...
Alors voila, il nous propose 2800 euros poUR 2 : Nice Brisbane, Melbourne Christchurch, auckland singapour, bali bangkok, bangkok nice. Qu'en pensez vous?
Il nous conseille de prendre un billet lowcost pour singapour bali, apparemment les prix sont correct, il faut rajouter 100 euros.
Merci pour vos conseils!
Etats-Unis: enfant de 13 ans et sorties nocturnes! English translation pending
Bonjour,
Partant 1 mois sur la côte Ouest (LA, les parcs, SF) au mois de Juillet, je me pose des questions regardant les sorties possibles avec mon fils qui a 13 ans: - je suppose que l'entrée des restos ne pose pas de problèmes (évidemment pas de commande d'alcool pour lui!)? - quid des bars? Est ce différent pendant la journee et le soir / la nuit? - comment on fait si on veux juste boire un verre? - même question pour les clubs (style concerts - je ne l'emmène pas (encore 😎) en boite de nuit!!!)?
Enfin, vous voyez je pense la "problématique"...
Est ce qu'on va devoir se coucher avec les poules... 🙂
Merci d'avance. Pascal
Partant 1 mois sur la côte Ouest (LA, les parcs, SF) au mois de Juillet, je me pose des questions regardant les sorties possibles avec mon fils qui a 13 ans: - je suppose que l'entrée des restos ne pose pas de problèmes (évidemment pas de commande d'alcool pour lui!)? - quid des bars? Est ce différent pendant la journee et le soir / la nuit? - comment on fait si on veux juste boire un verre? - même question pour les clubs (style concerts - je ne l'emmène pas (encore 😎) en boite de nuit!!!)?
Enfin, vous voyez je pense la "problématique"...
Est ce qu'on va devoir se coucher avec les poules... 🙂
Merci d'avance. Pascal
De retour d'une excursion à Varadero English translation pending
Bonjour je reviens tout juste de Cuba et bon je vous ai assez parler de mon Iberostar Tainos, la j'aimerais bien vous parlez de l'excursion Jeep safari que j'ai fait a Varadero au cout de 73 cuc
Si vous ne conduisez pas manuelle il vous faut un guide absolument!!! Le départ de l'hotel ce fait 8:00 le matin, arrivé là-bas on niaise pas on embarque dans nos jeeps, mais j'ai eu une grosse déception à mon arrivé car sur leur panflet de vente les jeeps sont t-top mais arrivé la-bas quel déception elles sont toutes fermées, donc pour ceux qui sont en arrière, suffocation garantie et surtout si vous avez le moindrement mal dans le dos je vous suggère fortement de vous asseoir en avant car ca brasse pas mal moins, mais sur les 4 tout le monde voulait s'asseoir en avant, alors j'ai dû me résigner à allez en arrière, car je perdais une place je conduis pas manuelle!!!........Donc go on part, mais notre amie qui elle conduisait manuelle a Montréal à comme dirait-on attraper son air car impossible pour elle de faire partir la jeep, alors tout le monde nous dépasse et nous ont reste la à essayer d'allez rejoindre le groupe........10 minutes plus tard, elle s'apercoit que Wow la cloche faut pas se géner faut qu'on pèse fort!!!! Alors on repart tant bien que de mal pour allez rejoindre notre groupe, et on apercoit notre guide qui est plus loin et nous attend d'un air fâché 🤪. Ils nous enguele en nous disant qu'il faut savoir conduire manuelle ont lui explique notre cas et il nous dit oké remettez vous en ligne ont doit partir!!! Alors go on part!!!
Premier arrêt, la plantation de banane, on visite une petite maison typique cubaine, je prend des photos, et la une petit envie de pipi (mon café du matin doit être évacué!), par chance y'a des toilettes à l'intérieur, donc j'attend en ligne, j'attend en ligne, j'attend en ligne, yesss c'est mon tour, je sors, mon amie me chiale dessus car on nous attends pour repatir!! Wow j'ai même pas eu le le temps de visiter (la morale si vous avez envie retenez vous car la visite est trop courte!)
Deuxième arrêt, la plongée en apnée, on nous explique la procédure on va chercher nos palmes, on visite les coraux c'est super beaux. Comme je commence à me sentir a l'aise on nous fais signe qu'on doit repartir, alors une petite nage je sors, j'ai même pas le temps de me prendre une tite bière ni me changer qu'il faut qu'on parte, donc prend ma serviette m'assis dessus dans la jeep et c'est partie pour la prochaine aventure..........15 minutes plus tard on arrive a la grotte!!! De toute beauté, ca vaut vraiment le coup d'oeil, c'est super beau.......l'eau est juste a 22 degré, habituellement je suis frilleuse mais c'est tellement beau que je me dis je peux pas juste regarder!! Alors ca y'est je saute!!! Petite baignade de 20 minutes car on a juste 30 minutes pour profiter des lieux, donc je remonte me change et la j'ai un petit creux il est presque 11:00, je me commande un hamburger $ et comme on attend, le guide nous dit faut qu'on parte.....oufffff......alors demande urgemment mon hamburger, court jusqu'au jeep, mange en embarquant, partage mon hamburger, et go on est repartie pour la prochaine aventure!!!
Troisième arrêt, le bateau, on arrive... ah un petit spectacle de danse très cute, ......ensuite on embarque sur le bateau, on nous explique le programme, on va faire 1 heures trente de bateau, de la motomarine, ensuite on s'en vas sur un petite ferme pour manger le repas typique cubain... inclus..... on visite une ferme et il y a de l'équitation....Yé j'chu toute énervée, ........alors c'est mon tour de faire la motomarine, je me peux pus, embarque dessus, et bon on doit rester derrière le guide, je controle ma vitesse, m'amuse follement et bang après 5 minutes on retourne et on doit revenir.......7 MINUTES DE MOTOMARINE?? Calvaire........🤪
Rembarque sur le bateau un peu frustrée d'avoir eu un amuse-gueule de motomarine, mais bon je me console on a de l'équitation plus tard!!! La il est près de 1 heures et je me meurs tellement j'ai faim, mais le diner est pas avant 3 heures, mais ils offrent des langoustes a 10 pesos, mais bon je saute dessus j'ai trop faim........Hey la motomarine m'a ouvert l'appétit!!!😉
Petite pose soleil, sommes toute le tour du bateau est très agréable, les bières sont juste 2 pesos, ca va bien......
On arrive à la ferme, pour diner, on nous explique qu'on a le droit a une seule consomation + le lunch qui comprend porc, chips maison (excellente) riz, salade et fruits.........donc on se sert comme un buffet, alors moi je fais la file, ma mère qui a trop chaud, me dit je vais attendre un peu a l'intérieur et laisser passer un peu de monde, je me fais une assiette c'est très bon, moi qui suit difficile j'avoue que la nourriture est bonne........mais comme j'étais dans les premières j'ai pas oséer prendre trop de bouffe, je me dis ca ira au deuxième tour........ma mère revient avec son assiette, du riz et des chips maisons, je lui dit tu aurait du prendre du porc, il est bon!!! Elle me dit j'aurais ben voulu mais il y en a plus.........donc morale de cette histoire ceux qui n'avaient pas payé la langouste se sont garochée dans le porc ce qui fait qu'il n'y en a pas assez pour tout le monde!!!
Fini de diner on relaxe, et c'est parti pour l'équitation, traverse le petit pont moi et mon amie on est les premières a embarqué sur les chevaux, on est prête on part, on fait quoi 30 secondes de cheval contourne un arbre et on déja sur le chemin du retour.........donc je dirais que le temps de montée le cheval, attendre les autres, faire le petit tour on en a eu pour un GROS 8 minutes..............Wowwwwwwwww.......je vais avoir mal aux fesses demain moi la!!!!😠
On est resté une heure sur le site, a se reposer dans les hamacs ensuite on est repartie pour une heure de jeep pour retourner aux autobus!!!
En conclusion, pour le tour en jeep c'est super le fun, et la promenade en bateau aussi, mais il y a beaucoup trop d'activités pour le temps qu'on a........J'ai eu l'impression d'avoir une minuterie dans le derrière a chaque fois qu'on faisait une activité, oubliez ca relaxer car tout est calculer a la minute près et les activités les plus interessante ben vous aurez juste le temps d'embarquer dessus et que c'est fini.........Donc ce fut une journée assez épuisante et je pense que d'enlever 1 -2 activités pour pouvoir en profiter pleinement serait vraiment pas de trop.......j'aurais préféré payer un surplus pour la motomarine mais en faire aux moins 20 minutes!!!🤪 même chose pour l'équitation........Ensuite emmener vous quelque chose a grignoter car le diner est super tard et y'a rien a grignoter dans la journée......et en plus pas assez de bouffe pour le diner.........😕
Si vous ne conduisez pas manuelle il vous faut un guide absolument!!! Le départ de l'hotel ce fait 8:00 le matin, arrivé là-bas on niaise pas on embarque dans nos jeeps, mais j'ai eu une grosse déception à mon arrivé car sur leur panflet de vente les jeeps sont t-top mais arrivé la-bas quel déception elles sont toutes fermées, donc pour ceux qui sont en arrière, suffocation garantie et surtout si vous avez le moindrement mal dans le dos je vous suggère fortement de vous asseoir en avant car ca brasse pas mal moins, mais sur les 4 tout le monde voulait s'asseoir en avant, alors j'ai dû me résigner à allez en arrière, car je perdais une place je conduis pas manuelle!!!........Donc go on part, mais notre amie qui elle conduisait manuelle a Montréal à comme dirait-on attraper son air car impossible pour elle de faire partir la jeep, alors tout le monde nous dépasse et nous ont reste la à essayer d'allez rejoindre le groupe........10 minutes plus tard, elle s'apercoit que Wow la cloche faut pas se géner faut qu'on pèse fort!!!! Alors on repart tant bien que de mal pour allez rejoindre notre groupe, et on apercoit notre guide qui est plus loin et nous attend d'un air fâché 🤪. Ils nous enguele en nous disant qu'il faut savoir conduire manuelle ont lui explique notre cas et il nous dit oké remettez vous en ligne ont doit partir!!! Alors go on part!!!
Premier arrêt, la plantation de banane, on visite une petite maison typique cubaine, je prend des photos, et la une petit envie de pipi (mon café du matin doit être évacué!), par chance y'a des toilettes à l'intérieur, donc j'attend en ligne, j'attend en ligne, j'attend en ligne, yesss c'est mon tour, je sors, mon amie me chiale dessus car on nous attends pour repatir!! Wow j'ai même pas eu le le temps de visiter (la morale si vous avez envie retenez vous car la visite est trop courte!)
Deuxième arrêt, la plongée en apnée, on nous explique la procédure on va chercher nos palmes, on visite les coraux c'est super beaux. Comme je commence à me sentir a l'aise on nous fais signe qu'on doit repartir, alors une petite nage je sors, j'ai même pas le temps de me prendre une tite bière ni me changer qu'il faut qu'on parte, donc prend ma serviette m'assis dessus dans la jeep et c'est partie pour la prochaine aventure..........15 minutes plus tard on arrive a la grotte!!! De toute beauté, ca vaut vraiment le coup d'oeil, c'est super beau.......l'eau est juste a 22 degré, habituellement je suis frilleuse mais c'est tellement beau que je me dis je peux pas juste regarder!! Alors ca y'est je saute!!! Petite baignade de 20 minutes car on a juste 30 minutes pour profiter des lieux, donc je remonte me change et la j'ai un petit creux il est presque 11:00, je me commande un hamburger $ et comme on attend, le guide nous dit faut qu'on parte.....oufffff......alors demande urgemment mon hamburger, court jusqu'au jeep, mange en embarquant, partage mon hamburger, et go on est repartie pour la prochaine aventure!!!
Troisième arrêt, le bateau, on arrive... ah un petit spectacle de danse très cute, ......ensuite on embarque sur le bateau, on nous explique le programme, on va faire 1 heures trente de bateau, de la motomarine, ensuite on s'en vas sur un petite ferme pour manger le repas typique cubain... inclus..... on visite une ferme et il y a de l'équitation....Yé j'chu toute énervée, ........alors c'est mon tour de faire la motomarine, je me peux pus, embarque dessus, et bon on doit rester derrière le guide, je controle ma vitesse, m'amuse follement et bang après 5 minutes on retourne et on doit revenir.......7 MINUTES DE MOTOMARINE?? Calvaire........🤪
Rembarque sur le bateau un peu frustrée d'avoir eu un amuse-gueule de motomarine, mais bon je me console on a de l'équitation plus tard!!! La il est près de 1 heures et je me meurs tellement j'ai faim, mais le diner est pas avant 3 heures, mais ils offrent des langoustes a 10 pesos, mais bon je saute dessus j'ai trop faim........Hey la motomarine m'a ouvert l'appétit!!!😉
Petite pose soleil, sommes toute le tour du bateau est très agréable, les bières sont juste 2 pesos, ca va bien......
On arrive à la ferme, pour diner, on nous explique qu'on a le droit a une seule consomation + le lunch qui comprend porc, chips maison (excellente) riz, salade et fruits.........donc on se sert comme un buffet, alors moi je fais la file, ma mère qui a trop chaud, me dit je vais attendre un peu a l'intérieur et laisser passer un peu de monde, je me fais une assiette c'est très bon, moi qui suit difficile j'avoue que la nourriture est bonne........mais comme j'étais dans les premières j'ai pas oséer prendre trop de bouffe, je me dis ca ira au deuxième tour........ma mère revient avec son assiette, du riz et des chips maisons, je lui dit tu aurait du prendre du porc, il est bon!!! Elle me dit j'aurais ben voulu mais il y en a plus.........donc morale de cette histoire ceux qui n'avaient pas payé la langouste se sont garochée dans le porc ce qui fait qu'il n'y en a pas assez pour tout le monde!!!
Fini de diner on relaxe, et c'est parti pour l'équitation, traverse le petit pont moi et mon amie on est les premières a embarqué sur les chevaux, on est prête on part, on fait quoi 30 secondes de cheval contourne un arbre et on déja sur le chemin du retour.........donc je dirais que le temps de montée le cheval, attendre les autres, faire le petit tour on en a eu pour un GROS 8 minutes..............Wowwwwwwwww.......je vais avoir mal aux fesses demain moi la!!!!😠
On est resté une heure sur le site, a se reposer dans les hamacs ensuite on est repartie pour une heure de jeep pour retourner aux autobus!!!
En conclusion, pour le tour en jeep c'est super le fun, et la promenade en bateau aussi, mais il y a beaucoup trop d'activités pour le temps qu'on a........J'ai eu l'impression d'avoir une minuterie dans le derrière a chaque fois qu'on faisait une activité, oubliez ca relaxer car tout est calculer a la minute près et les activités les plus interessante ben vous aurez juste le temps d'embarquer dessus et que c'est fini.........Donc ce fut une journée assez épuisante et je pense que d'enlever 1 -2 activités pour pouvoir en profiter pleinement serait vraiment pas de trop.......j'aurais préféré payer un surplus pour la motomarine mais en faire aux moins 20 minutes!!!🤪 même chose pour l'équitation........Ensuite emmener vous quelque chose a grignoter car le diner est super tard et y'a rien a grignoter dans la journée......et en plus pas assez de bouffe pour le diner.........😕
Femme seule à Madagascar: quelle région? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir à Madagascar le 3 juin 2011 pour 3 semaines. Tout ce que je sais pour l’instant est que je crois dormir à l’hôtel la nuit de mon arrivée le vendredi 4 juin puisque je rentrerai très tard.
Je crois passer le weekend à Tana avec une amie et ensuite partir pour Tamatave le lundi matin pour rendre visite à une autre amie. Je tiens à mentionner que je suis une femme voyageant seule.
Pour le voyage de Tana à Tamatave, je penche vers l’idée de prendre le Taxi-brousse mais je semble comprendre qu’il existe un taxi un peu plus douillet (pour manque d’un meilleur mot) sur cette route?
Bon, donc avec tous ces gens vus, je me dis qu’il me reste 2 semaines pour partir à l’aventure!!J’ai lu beaucoup sur ce forum et l’internet en général en plus de mon bouquin de Lonley Planet. J’ai compris que ce n’est pas beaucoup de temps et qu’il est ridicule de faire la tournée en fou et ne rien voir du voyage.
Bon, j’aboutie finalement à ma question… désolée, je parle beaucoup. Je crois que si je veux avoir un beau voyage, je dois me limiter à un ‘secteur’. Je crois que j’aurai la chance de voir quelques belles plages lors de mon séjour à Tamatave car nous irons probablement à Foulpoint. Qu’elle région pourriez-vous me suggérer? J’aimerais visiter une réserve faunique et surtout voir le côté humain de Madagascar, rencontrer des gens et leur parler si je ne les effraye pas trop 😛 (non, je blague, c'est que je suis lourdement tatouée). Je ne cherche pas à aller super loin mais je ne veux pas stagné trop longtemps non plus dans une ville. J’aime bien les arts, la musique et aimerais bien goûter la cuisine malgache.
Je crois éviter l'Est vu que j'aurai visité un peu et qu'il risque d'y avoir de la pluie.
Je devrai prendre l’avion à Tana alors je m’assurerai de m’y rendre un ou deux jours à l’avance… peut-être retourner chez l’amie…
Bon j’ai pris déjà trop de votre temps et je m’en excuse. Je veux juste être le plus précise possible afin de faciliter les réponses. Merci à l’avance!
Je compte partir à Madagascar le 3 juin 2011 pour 3 semaines. Tout ce que je sais pour l’instant est que je crois dormir à l’hôtel la nuit de mon arrivée le vendredi 4 juin puisque je rentrerai très tard.
Je crois passer le weekend à Tana avec une amie et ensuite partir pour Tamatave le lundi matin pour rendre visite à une autre amie. Je tiens à mentionner que je suis une femme voyageant seule.
Pour le voyage de Tana à Tamatave, je penche vers l’idée de prendre le Taxi-brousse mais je semble comprendre qu’il existe un taxi un peu plus douillet (pour manque d’un meilleur mot) sur cette route?
Bon, donc avec tous ces gens vus, je me dis qu’il me reste 2 semaines pour partir à l’aventure!!J’ai lu beaucoup sur ce forum et l’internet en général en plus de mon bouquin de Lonley Planet. J’ai compris que ce n’est pas beaucoup de temps et qu’il est ridicule de faire la tournée en fou et ne rien voir du voyage.
Bon, j’aboutie finalement à ma question… désolée, je parle beaucoup. Je crois que si je veux avoir un beau voyage, je dois me limiter à un ‘secteur’. Je crois que j’aurai la chance de voir quelques belles plages lors de mon séjour à Tamatave car nous irons probablement à Foulpoint. Qu’elle région pourriez-vous me suggérer? J’aimerais visiter une réserve faunique et surtout voir le côté humain de Madagascar, rencontrer des gens et leur parler si je ne les effraye pas trop 😛 (non, je blague, c'est que je suis lourdement tatouée). Je ne cherche pas à aller super loin mais je ne veux pas stagné trop longtemps non plus dans une ville. J’aime bien les arts, la musique et aimerais bien goûter la cuisine malgache.
Je crois éviter l'Est vu que j'aurai visité un peu et qu'il risque d'y avoir de la pluie.
Je devrai prendre l’avion à Tana alors je m’assurerai de m’y rendre un ou deux jours à l’avance… peut-être retourner chez l’amie…
Bon j’ai pris déjà trop de votre temps et je m’en excuse. Je veux juste être le plus précise possible afin de faciliter les réponses. Merci à l’avance!
Où dormir à Cheraring? (Malaisie) English translation pending
bonjour,
en malaisie cet été j 'ai l intention de passer quelques jours à cherating
est ce que cela vaut le coup?
quelqu' un aurait il une bonne adresse , sympa typique pas chère etc.. pour passer quelques jours?
merci pour vos infos!
en malaisie cet été j 'ai l intention de passer quelques jours à cherating
est ce que cela vaut le coup?
quelqu' un aurait il une bonne adresse , sympa typique pas chère etc.. pour passer quelques jours?
merci pour vos infos!