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Itinéraire en Australie English translation pending
by Milou740 · 2007-11-18 · 11 replies
Bonjour à tous,

j'envisage de me rendre en australie au mois de decembre 2008 dans le cadre d'un TDM. Se pose le problème de l'itinéraire sur 40 jours. J'envisage celui-ci mais j'ai besoins de vos conseils.

SYDNEY 3 jours Vol SYDNEY-TASMANIE TASMANIE 9 jours Vol TASMANIE-MELBOURNE MELBOURNE 2 jours MELBOURNE-ADELAIDE 6 jours ADELAIDE 2 jours Vol ADELAIDE - ALICESPRING ALICE-ALICE 5 jours (Loc 4*4 pour visite centre rouge)..

Il me reste 12 jours à placer sur la cote est mais où? J'hésite aussi à faire la route entre adelaide et alice et dans ce cas il me reste moins de jour pour la cote est. Cairns et la rain forest est-elle jouable au mois de décembre? Kangooroo Island vaut-elle le coût après avoir fait la tasmanie? Merci pour vos conseils.
Les Cyclades fin juin-début juillet English translation pending
by Tvuranok · 2007-11-17 · 11 replies
Bonjour, Nous (moi et mon copain) pensons partir aux îles cyclades fin juin-début juillet pour 2 semaines. On parle souvent qu'il y a trop de monde pendant haute saison. Est-ce qu'il y aura déjà trop de monde pendant fin juin-début juillet? Quel est l'itinéraire que vous conseillerez depuis athènes? merci d'avance..
Avis sur circuit au Québec en juin 2008 English translation pending
by Kimy6791 · 2007-11-17 · 7 replies
Bonjour Au mois de juin nous ferons notre 1er voyage au Québec. Nous voulons profiter de nos 2 semaines et ne pas faire trop de kms. Avant de réserver les hôtels à Montréal et à Québec, j’aimerais vous soumettre mon projet de circuit.

12 juin : Paris - Montréal 17h50 13 juin : Montréal - Québec : Chemin du Roy 14 juin : Québec 15 juin : Québec : Route Nlle France, chutes de Montmorency, Canyon Ste Anne, les 7 Chutes…. 16 juin : Québec : Ile d’Orléans 17 juin : Québec - Lac St Jean : Val Jalbert 18 juin : Lac St Jean : Zoo St Félicien, Tour du lac 19 juin : Lac St Jean - région de Tadoussac : Fjord Saguenay par la Route 172 20 juin : Tadoussac - région de Baie Comeau (AR) 21 juin : Région de Tadoussac - région de Québec : Route du Fleuve, Ile aux Coudres 22 juin : Région de Québec - Mauricie 23 juin : Mauricie - Montréal en fin d’après midi 24 juin : Montréal 25 juin : Montréal 26 juin : Montréal 20h05 - Paris

J’ai plusieurs questions : 17 juin : j’hésite entre 2 routes. Je pensais prendre la 175 et traverser la Réserve Faunique des Laurentides, mais en regardant les catalogues de voyages je voie qu’ils remontent par la 155 (La Tuque). 20 juin : continuer la route après Tadoussac vers Baie-Comeau (faire un AR dans la journée) ? J’ai trouvé plusieurs endroits à visiter : Canyon Ste Anne, les 7 Chutes, le Village Huron à Wendake, les « Biscuits Leclerc ». J’aimerais votre avis. Et vous connaissez certainement beaucoup d’autres endroits sympas.

Pour les hôtels pendant le circuit : trouve-t-on facilement à se loger en arrivant en fin d’après midi (gîte ou hôtel pas trop cher) ou est-il préférable de réserver tous les hôtels avant le départ.

Merci pour vos conseils. Michèle
Photos des plus belles plages du monde English translation pending
by MondeAilleur · 2007-11-15 · 149 replies
Bonjour,

J'ai recherché sur le Forum mais je n'ai pas trouvé de sujet spécifique aux photos des plus belles plages du monde. Et avec les grèves qui tombent sur les Parisiens et l'hiver qui avance, je me disais que du ciel bleu et des lagons ajouteraient peut-être un peu de rêve dans la morosité ambiante. Donc, à moins que ça n'ait déjà été proposé ailleurs (corrigez-moi si je me trompe), je vous propose de poster ici vos plus jolies photos de plage, qu'elles soient de sable blanc ou pas.

Pour lancer le sujet, je vous propose une photo que j'ai faite sur l'île Maurice, sur la célèbre plage de Trou aux Biches. D'autres viendront...



A vous de jouer !

🙂
Hôtel Palm Beach English translation pending
by Paradise · 2007-11-06 · 9 replies
bonjour

Je pars en avril au sénégal avec fram, au palm beach hotel, quelqu'un y est -il déjà allé ? sympa ou pas? niveau propreté, buffet, doit-on mener nos serviettes de toilettes ? quelles excursions à faire avec fram ou autre donnez moi des conseils, si je souhaite faire du quad que me proposez vous ? les gens sont-ils sympa ? la plage est-elle près du complexe ? si vous avez des photos je suis preneuse merci. J'accueille volontier tout autre renseignement afin de m'offrir un séjour fabuleux. et le temps comment est -il en avril ? au niveau fringues, que dois-je mener ? le soir doit-on mettre une petite veste ? merci pour tout
Voyage organisé ou pas en Thaïlande English translation pending
by Udon67 · 2007-11-05 · 39 replies
Bonjour On retrouve sur ce forum de plus en plus de discutions sur le fait de faire un voyage organise ou pas lors d'un premier sejour en thailande Je trouve que c'est irresponsable de la part de certains forumistes bien etablis, d'envoyer des personnes a l'aventure dans un pays dont ils ne connaissent ni la langue, ni les coutumes. La Thailande est un pays facile, c'est vrai. Mais pour les gens qui connaissent un peu. On ne peux pas envoyer des gens a l'aventure . Essayez de chercher un hotel pour loykratong, nouvel an chinois, songkran et bien d'autres dates . Les jeunes aventuriers peuvent vivre du jour au jour . Mais il y a des gens qui preferent la securite et un certain confort . Tout le monde ne voyage pas avec un sac a dos et 50 baths en poche . Surtout s'il y a des enfants . Demandez a ces conseillers comment ils ont voyages la premiere fois en Thailande, 90 p100 vous repondrons en voyage organise.De meme, la pus part des voyageurs veulent voir le moins de touristes possible, voir la Thailande authentique, mais il y a des passages obliges, Bkk, Ayuthaya, Changmai, Changrai..... et la vous serez entoure de touristes tout comme vous et c'est pour cela que vous allez en Thailande. Faites un peu confiance aux Tours Operateurs qui ne sont pas uniquement la pour vous "arnaquer", mais bien de vous faire decouvrir ce merveilleux pays . Et si vous y retournez et que vous avez pris vos marques, alors la, oui, vous pourrez partir a l'aventure. Bonne Thailande
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
by Mékong · 2007-10-29 · 245 replies
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Arrivée de la pluie à Madagascar cette année? English translation pending
by Murielc · 2007-10-28 · 44 replies
Bonjour Je pars pour 3 semaines à Mada mercredi. J'ai entendu dire que la pluie était en avance cette année... Est ce que quelqu'un pourrait me confirmer ça ? Concrètement qu'est ce que cela veut dire ? Y a-t-il déjà des endroits difficiles d'accès ? (on va faire le classique d'un premier voyage... RN7, train, parcs nationaux et plage près de Tuléar...) J'ai aussi vu que les températures à Tana et sur les hauts plateaux n'étaient pas très chaudes : faut il prendre des pulls pour un voyage à cette saison ? Ou une petite laine pour la soirée suffit ? Merci d'avance de vos réponses, je suis super impatiente de découvrir enfin Mada après en avoir tant révé ! Muriel
Plages de Birmanie? English translation pending
by Lamiral · 2007-10-20 · 47 replies
hi

Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Thaïlande: où passer le prochain Songkran? English translation pending
by RRR · 2007-10-19 · 20 replies
Salut a tous,

voila la question est dans le titre!!!

D'apres vous quelle est la ville la plus sympa pour feter le Songkran???

vos anecdotes seront les bien venues!!!

merci d'avance a tous les amoureux de la Thailande🙂

A+

PS : je sais certains m'ont déja répondu sur d'autres posts
Déroulement du mariage à la mairie thaïlandaise? English translation pending
by Findus67 · 2007-10-18 · 84 replies
Bonjour, j'aurais voulus avoir de plus amples informations sur le deroulement du mariage dans un bureaux des mariages de bangkok (deroulement, duree, ) afin de savoir si c'est comme en france (costard, robe de mariee, temoins, etc...) ou bien si il s'agit juste d'aller signer un papier derriere un guichet. Merci d'eclairer ma lanterne car je serais bientot dans ce cas avant de passer a l'etape du mariage traditionnel dont je connais le deroulement.
Préparer son sac de voyage pour la Thaïlande English translation pending
by Ninou24 · 2007-10-16 · 35 replies
Salut, mon voyage approche et je penses de plus en plus à ce que j'ai y mettre dedans. je sais qu'il ne sert à rien d'ammener beaucoup de chose puisqu'il est plus intéressant d'acheter sur place. mais j'ai une question au sujet des appareils photo, téléphone portable. on m'a dit qu'il fallait que j'apporte avec moi la facture de mon portable et de mon appareil photo pour prouver à l'aéroport que ça vient de france, est-ce vrai? Mon soucis c que je n'ai plus les factures...🤪 Après j'ammene une petite trousse à pharmacie. quelques vêtements mais je compte renouveler ma garde robe en thailande. que faut il ammener impérativement?
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
by Yamasseki · 2007-10-14 · 81 replies
Bonjour tout le monde.

Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?

Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).

On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.

Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))

Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.

Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".

Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.

Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).

Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Animaux dangereux en Thaïlande? English translation pending
by Federer9 · 2007-10-11 · 67 replies
Bonjour

J'aimerai savoir s'il y a des animaux dangereux au niveau terrestre et aquatique(bordure de plage)en Thailande(régions phuket, koh lanta, krabi)? Quelqu'un a déjà une mauvaise experiense?

Merci de vos réponse

Philippe
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
by Lucky2 · 2007-10-09 · 110 replies
Bonsoir à toutes et tous

Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.

Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.

Cordialement Gérard
Anse Bertrand en Guadeloupe: que voir et où plonger? English translation pending
by Nath06 · 2007-10-09 · 18 replies
Bonjour !

Je pars du 17 décembre au 31 décembre en Guadeloupe à Anse Bertrand en famille et ce sera le premier grand voyage pour mes parents et ma soeur, donc, très important de ne pas me louper !!! 😛 Je voulais savoir si Anse Bertrand est bien située : 1/ niveau plage : ils rêvent de plage style "carte postale" !!! 2/niveau vent -il parait qu'il y a pas mal de vent là bas et aussi de la pluit, j'espère que ce sera la bonne saison !!!) 3/ niveau ocean -mer calme ? agitée ? 4/ niveau plongée... Suis - je très loin de la réserve cousteau qui semble proche sur carte mais comme je ne connais pas la région, je me méfie des distances réélles !!! Voit - on des beaux fonds marins (faune et flore) et des tortues ...? 5/ y a t il de jolies choses à voir vers Anse Bertrand ?

Ah ! Nous ne louons une voiture que la deuxième semaine...😎

Merci à tous les locaux et les voyageurs qui voudront bien me répondre !

Nathalie
Retour de l'Ouest américain en septembre 2007 English translation pending
by Stgeran69 · 2007-10-08 · 43 replies
Bonsoir,

Nous sommes rentrés depuis le 29 septembre et comme tout un chacun sur le forum, je voudrais remercier ceux qui nous ont aidé à ce que notre voyage devienne un merveilleux souvenir. Et comme souvent, ce premier voyage dans l'ouest nous donne une envie, celle d'y retourner. Il a été riche de belles images, de moments forts, et de quelques "petites galères" sans trop de conséquences. Je reviens ci-dessous sans trop de détails sur notre itinéraire. Le Lyon/Phoenix via Francfort et Washington, s'est transformé en via Francfort et Chicago à cause d'un problème sur l'avion . Merci à United pour les 6 heures d'attente à Francfort sans aucune info. Finalement, nous arriverons à Phoenix dans les temps et nos bagages, une heure après. A l'arrivée à Phoenix, la fournaise ! Chez Alamo, pas de 4x4 américain dispo, mais une Toyota Highlander qui fera notre affaire pendant les 3 premières semaines. La nuit à Scottsdale, rien de spécial si ce n'est qu'à mon retour, j'ai eu la surprise de voir que l'hôtel m'avait débité de deux montants supplémentaires (80 euros en tout) alors que les chambres étaient prépayées. 3/9 : Scottsdale/Tombstone : au Saguauro NP, je me suis pris une gamelle de 5 ou 6 mètres. j'ai sauvé mon appareil photo, mais j'ai récolté 2 ou 3 centaines d'épines de cactus (certaines de 2 cms). La pince à épiler a bien servi le soir !! Tombstone était désert car les animations c'est à partir du vendredi. 4/9 : Tombstone/Alamogordo : longue route avec une pause à Las Cruces (très bon déjeuner à La Posta !!). Visite de White Sands, magnifique ! beau coucher de soleil en plus ! 5/9 : Alamogordo/Albuquerque : preque personne sur la route. J'ai pensé à certaines du forum en traversant Carrizozo et sa limitation de vitesse de 10 miles/h ! L'après-midi, RDV chez Thunderbird, concessionnaire Harley-Davidson pour louer une Heritage softail, et c'est parti pour 4 heures sur la route 66 ! Un très bon moment ! Au retour à la concession, on nous a permis la visite des ateliers, sympa. 6/9 : A 6h15, on vient nous chercher pour faire un tour en mongolfière (la tête des mes potes qui n'étaient pas courant, en voyant le gros fourgon décoré de Skyspan adventures !!!) . Fantastique expérience d'autant que nous avons participé à "l'inflating" et au rangement du ballon. entre-temps, Albuquerque vue du ciel, c'est fameux même si le soleil ne s'est pas vraiment levé ce matin-là . Au-dessus du Rio Grande, on a fait du rase-motte, bluffant. Merci Mr Bradley !. Arrivée au Canyon de Chelly à 15h et début de la visite et descente par la White House Trail. Très belles couleurs. Le matin suivant nous ferons Spider Rock au lever du soleil. 7/9 : route vers le Grand Canyon. Arrivée pour le coucher de soleil depuis Mather point. Le Maswick lodge est sympa. 8/9 : survol en hélicoptère, une première pour certains d'entre nous, cela vaut le coup. On utilise la laverie, et on part utiliser les navettes pour faire les points de vues. Nous avions commencé à descendre dans le Canyon, mais l'un d'entre nous était souffrant du genou, et nous avons abrégé. 9/9 : départ pour Page. A la bonne heure, nous faisons Antelope canyon, particulier mais très beau. Le soir, arrivée chez Mr Bob, avec qui nous avons partagé un barbecue devant la chambre. Nous lui avons offert un pack de sa bière préférée et en avons bu quelques unes avec lui. L'après-midi, nous nous étions baignés dans le Lake Powell à la plage Lone Rock. Puis coucher de soleil au Horse shoe bend. 10/9 : en route pour the Wave. Arrivée à 9 h au bout de la piste, personne à la cabane des rangers ! Nous partons avec un suisse qui nous dit connaître l'endroit. Résultat : le triple de dénivellé et du temps perdu. Mais que c'est beau !!!! Sous la chaleur, l'éclopé de la bande a eu du mal pour le retour, mais quelques "mousses" l'ont régénéré !! L'après-midi, route vers Monument Valley (quelques vaches mortes le long de la route !). Le soir, très bons steacks à Mexican hat !! 11/9 : ballade dans le parc avec notre 4x4. C'est en ce qui me concerne, le moment le moins intense du voyage. Route vers Moab avec le coucher de soleil au Dead Horse Point. Très apprécié par tout le monde. 12/9 : Matinée 4x4 avec "Tag a long" par la Potash road et Shaffer trail. Gary, le pilote nous a fait de grosses frayeurs et a fait faire demi-tour dans la Shaffer trail à 2 4x4 privés. Impressionnant ce Gary, son Ford Expedition était bien comme il le disait une "good car" ! L'après-midi, du rafting plus que tranquille qui aura le mérite d'occasionner une trempette à certains. Dîner au Sunset grill. 13/9 : Toujours à Moab, survol le matin de Canyonlands (super) enchaîné avec la visite d'Arches (belles lumières) 14/9 : Moab/Torrey : Dans l'après-midi, scenic drive de Capitol Reef après un arrêt aux vergers de Fruita. arrivée à L'Austin Chuckwagon motel, et là, pas de chambres pour nous alors que j'ai été débité en mars ! Finalement, nous dormirons au Wonderland motel après un bon repas au RimRock. 15/9 : par la scenic 12, route vers Tropic (nous logeons à côté de l'enclos des bisons au Bryce country cabins. Visite enchanteresse de Bryce l'après-midi avec descente par Navajo loop et Queens garden. Quelles couleurs !! Mon préféré ! 16/9 : route vers Las Vegas avec le survol en hélicoptère à 20h30 (impressionnant mais court : 8 minutes de vol) Trois jours à Vegas pour visiter les principaux casinos, et faire les outlets. Buffets testés : Luxor, Bellagio et Mirage. Tour en limousine en fin d'après-midi et spectacle Mystère du Cirque du Soleil au TI. 2ème rang face à la scène, magnifique spectacle, différent de O vu en décembre. 19/9 : route vers la Death Valley avec une tempête de sable en arrivant au Furnace Creek ranch. Chaud, mais on aime bien. 20/9 : 12h, 43 degrés en partant de Death Valley et 3 degrés en arrivant à Mammoth Lakes à 18h ! bel écart de température ! heureusement, nous avions dans notre hôtel un jacuzzi extérieur avec l'eau à 45 degrés ! et il s'est mis à neiger !! 21/9 : visite de Yosemite (les principaux coins). Un très beau lac en ouverture, des écureuils, El Capitan, Glacier point et une marche de 10 kms environ pour voir les séquoias à Mariposa Grove. Belles routes et pas trop de monde en septembre. 22/9 : Route vers San Francisco sous la pluie (ce sera la seule fois que l'on verra la pluie). J'avais décidé d'entrer à SF par le Golden gate en passant par Berkeley et Richmond, on ne l'a pas regretté. La pluie s'est arrêté et nous sommes arrivés sous le soleil. Notre hôtel sur Lombard street était très bien pour 3 nuits. Près des lignes 30 de bus pour Union square, du 49, et pas très loin du cable-car. Des achats intéressants, des restaurants super (Tarantino's, Mac Cormick et Culletto, sur la baie) Goûté un très bon vin californien, Clos du Bois, merlot de 14, 5 degrés . (Je vais me faire reprendre par les spécialistes du haut-brion !! Dimanche matin, messe Gospel à la Glyde church dans un quartier craignos, Tenderloin. Quel ferveur ! Match de base-ball le lundi soir, belle ambiance ! En résumé, San Francisco est une ville attachante, un peu sale, avec des quartiers chauds comme dans toute grande ville. Je comprends qu'elle plaise aux français. Nous avions rendu notre 4x4 en arrivant à SF. Un intérimaire de chez Autoescape ayant annulé ma réservation pour notre départ de SF le 25/9, j'ai du les joindre à 1h30 du matin pour mettre les choses en ordre. Et une autre Toyota, une Sienna pour finir le voyage. 25/9 : SF/Morro Bay, joli coucher de soleil sur le rocher de la baie. 26/9 : Morro Bay/ Los Angeles : arrêt à Santa Barbara, sympa puis à Santa Monica, moins sympa vu la faune. Heureusement un loft nous attendait à Manhattan Beach pour 2 nuits. 27/9 : visite d'Universal studios (rien de plus que ce que l'on en attendait, mais sympa quand même) bien content d'avoir pris le parking "prefered" à 20 dollars, la voiture est à 50 mètres de la sortie du parc. Bien pratique quand on sort. Après avoir gôuté aux embouteillages de l'I405 et ses 10 voies par sens, un dernier Tex-Mex et valises pour le lendemain. 28/9 : rendu express de la voiture et attente à l'aéroport. Lufthansa nous gratifiera de presque une heure de retard pour le départ de LA et d'un accueil "limite" à Francfort. Arrivée avec nos bagages à Lyon. En résumé, très beau voyage, bien accueilli de partout par les américains. Les distances nous ont paru souvent plus courtes grâce à la "régularité" du trafic. Nous avons respecté facilement notre planning, avons engrangé beaucoup de souvenirs et d'images. 7 heures de films et 1200 photos pour ma part. Merci aux courageux qui m'ont lu jusqu'au bout, mais je voulais le faire d'un trait. A votre disposition pour des détails sur tous les sujets. Merci encore à tous ceux qui nous ont donné envie.
Cuba: paradis ou cauchemar? English translation pending
by Paloisdepau · 2007-10-06 · 106 replies
tel est le titre du documentaire proposé sur M6 dimanche soir........................"paradis" pour les touristes qui peuvent y faire tout ce qu'ils veulent....et "cauchemar" pour les cubains qui ne peuvent pas faire ce que font les touristes....................et aprés on nous dira que Cuba est un pays ou il n'y a pas (ou trés peu) d'inégalités.🙁
Nouvelle Zélande ou Australie? English translation pending
by Crys · 2007-10-03 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum, et après avoir épluché à peu près tous les posts🙂 je sollicite votre aide: attention ça risque d'être un peu long...

Je souhaite partir à l'étranger à la fin de mes études en école de commerce (septembre 2008, je sais, je m'y prends plutôt tôt mais d'après un ancien proverbe vaut mieux tôt que jamais😛!). 2 objectifs: améliorer mon anglais et découvrir/me dépayser. Je suis franchement attirée par l' Australie et la Nouvelle-Zélande mais ça reste quand même plutôt vaste! Du coup, je prends tous les conseils que vous pourrez me donner sur la meilleure ville pour travailler, loger, découvrir, vivre quoi!

Quand même quelques infos parce qu'on a pas tous les même "critères" de la "meilleure ville" (je mets des guillemets parce que je voudrais pas que les villes non choisies se vexent😉): je veux partir de septembre 2007 à décembre 2007 ou janvier 2008 avec un Working Holiday Visa. Je suis pas compliquée pour le travail, tout me va, j'ai déjà fait du service. Mon niveau d'anglais est correct, même si je suis meilleure en compréhension qu'en expression... mon objectif est de revenir bilingue, je pense que ça se fait en 4 mois avec de bonnes bases, non? J'ai déjà à peu près tout trouvé sur le forum pour les formalités, le visa etc. (merci à vous d'ailleurs!), mon problème est maintenant plus grave: où partir?!!!! c'est le moment de vous présenter le côté sombre de ma personnalité... 😉 Je suis pas une jeune fille trop fashion qui sort en boite tous les soirs. Si j'ai bien compris, il faut que j'évite Sidney puisque certaines discussions la décrivent comme une ville superficielle. Info ou intox?🙂 De toute façon je suis pas forcément attirée par les super grandes villes. En fait, je recherche "La ville" belle, où il fait bon vivre, où les gens sont sympas et autour de laquelle je pourrais découvrir des paysages qu'on a pas en France, avec la mer pas loin de préférence, et du travail aussi de préférence lol. En plus de tout ça (décidément quelles chieuse!) je veux du soleil (mais je suis pas Dany Brillant...). Je sais que je pars à la meilleure saison, mais comme les climats ont l'air assez variés.... En fait, suite à un reportage sur la Nouvelle-Zélande qui m'avait fait flashé sur les paysages j'étais partie pour aller en NZ mais on m'a refroidit en me disant que le temps n'était pas top. L'Australie ça à l'air plus facile au niveau du climat et vu vos photos ça à l'air très beau aussi. Du coup, je ne sais plus: Nouvelle-Zélande, Australie? Australie, Nouvelle -Zélande? Alors voilà, je vous laissse avec une mission plus que compliquée: trouver la ville parfaite où il fait beau et chaud de septembre à janvier!

Merci d'avance pour tous vos conseils, et merci déjà à ceux qui ont eut la patience de me lire jusqu'au bout!

Crys
Toubab Dialaw au Sénégal English translation pending
by Mariebert · 2007-10-03 · 14 replies
Bonjour a tous Je part avec ma femme et des amis en novembre pour 6 semaines au Senegal à Toubab pour surtout faire de la peche cotiére et eventuellement en bateau. Est ce q'il y a quelquin parmi vous qui à des reinseignement de la vilage et des entour du village et en meme temps pour la peche. tous les informations sont les bienvenue. 😎 Robert
Itinéraire de vélo au Maroc et campingaz, à partir du 13 octobre? English translation pending
by Etienned · 2007-09-30 · 14 replies
Salut à tous,

je compte faire une petite ballade ds l'Atlas à partir du 13 octobre: Agadir, Marrakech, Ouarzazate, vallée du Dadès, Agoudal, Midelt, Fès. Si quelqu'un a déjà fait ce parcours, merci de me donner quelques conseils, notamment la partie: vallèe du Dadès, Agoudal, Midelt. Peut-on trouver du ravitaillement? Quel est l'etat des pistes? Y a-t-il des gros chiens mangeur d'homme? etc.

D'autre part, j'ai besoin de savoir si l'on peut trouver des recharges campingaz au Maroc?

Merci.
Résistance English translation pending
by Geob · 2007-09-29 · 56 replies
C'etait sur la radio France Inter, il y a quelques etes de cela, une emission etait consacree aux reporters de guerre. Ce jour la, un journaliste francais, qui avait couvert la premiere guerre de Tchetchenie, repondait aux questions. Il se declarait stupefait par le courage inoui des tchetchenes, il en avait vu attaquer un char sovietique avec un couteau. Que des gens preferent voir leur ville detruite, Grosny, plutot que de la supporter envahie par une armee etrangere lui fit penser a la France, en 1940. Comme je m'interesse beaucoup a cette periode, j'ai vite compris ou il allait en venir...pas l'animateur. Alors il parla de cette honte sur notre histoire, de notre peuple qui se lance dans une fuite eperdue sur les routes, de pas la moindre resistance pour empecher les allemands d'entrer dans Paris, du lache soulagement de l'armistice, ajouterai-je, eh oui, nous sommes le peuple le plus intelligent, le plus cultive de la terre, il nous fallait donc conserver notre patrimoine historique !!! (Sur l'annee 40, lire absolument Une etrange defaite, de Marc Bloch, chez "Folio", et aussi "Le Bouquet", d'Henri Calet, un ecrivain que j'admire beaucoup) Dans nos societes du "principe de precaution" et de la "festivation generalisee", le mot resistance sonne comme une inconvenance, une faute de gout. Alors, quand je lis qu'un francais qui vit en Birmanie, et dont je souhaite qu'il passe ces evenements sans encombres avec sa famille, repond a un jeune Birman qui lui demande qu'est-ce qu'on peut faire : Rien !, je veux croire qu'il a sans doute repondu sur le coup de l'emotion, car, lui meme, s'engage fortement en diffusant ses propres photos. Penser froidement, sincerement, qu'il y a rien a faire, c'est reduire le combat d'Ang Sang Suu Khy a l'entetement d'une femme bornee, et celui de Mandela a un engagement d'un romantisme echevele ! Oui, si ce francais avait vecu en Afrique du Sud, au debut des annees 60, qu'aurait-il repondu a ce jeune avocat, alors que le regime de l'apartheid etait terriblement puissant : il n' ya rien a faire Nelson ! A Paris, j'habite non loin de l'avenue des "Cinq Lyceens fusilles" Cinq jeunes lyceens francais, en 40, n'ont pas ete effleures par l'idee qu'il y avait rien a faire, alors ils ont fait et distribues des tracts contre l'occupation, et ils l'ont payes de leur vie. Maintenant vous connaissez tous la lettre de Guy Mocquet, ses derniers mots ne refletent aucuns regrets sur son engagement. Et ce simple secretaire d'etat d'un gouvernement en deroute, revulser a l'idee qu'il n' y a rien a faire, s'envole pour Londres, tandis que Simone de Beauvoir -ou Sartre?- ecrivait dans son journal, a l'annonce de l'armistice, qu'enfin la vie normale allait reprendre ! Lisez donc les lignes qui suivent, pour que le mot resistance retrouve toute sa valeur dans notre culture, jusque dans notre quotidien, oui, meme dans la vie de tous les jours, ces lignes qu'auraient pu ecrire Ang Sang Suu Khy, le "Nelson Mandela" du 21 ieme siecle :

Bien sur ce n'est pas le mur que je trouerai avec ma tete, je n'ai pas assez de force pour le trouer, mais le seul fait qu'il soit un mur de pierre et que je sois trop faible n'est pas une raison pour que je me soumette. F.Dostoievski. "les carnets du sous-sol"
Climat à Budapest fin décembre/début janvier? English translation pending
by DidierM · 2007-09-29 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je viens de réserver un court séjour de 5 nuits à Budapet entre le 28 décembre et le 2 janvier pochain. Mon idée initiale était plutôt d'aller à Vilnius, Tallinn ou Cracovie, mais finalement pour des raisons pratique, nous avons choisi Budapest, qui je crois est au demeurant un très jolie ville.

Quelqu'un a t-il des renseignements su le temps et le climat à Budapest à cette époque un peu particulière entre Noël et le jour de l'an, où nous essayons depuis plusieurs années de trouver des dstinations où la neige ser peut-être aur RV. Nous avons eu beaucoup de chance ces dernières années, sauf à New york car nous avons eu un peu de neige à Amterdam, beaucoup au Québec où nous sommes allés plusieurs fois, un peu à Saint-Petersbourg et beaucoup plus dans sa banlieue, et puis le top etla grace l'année dernière Pékin et la grande muraille sous la neige pour le 30 décembre !!

Je sais qu'avec le dérèglement climatique, il ne faut plus jurer de rien et que ce qui était possible il y a encore 10 ans voire 5ans est totalement chamboulé. Quelqu'un sur ce sîte connait-il bien Budapest et les alentours (lac Ballaton) et nous dire quel type de temps nous pouvons avoir ??

Par la mêm occasion et bien que ce soit hors sujet : quelques adresses de bons restaurants à Budapest (entre autre pour le diner du31/12) serait sincèrement bienvenues.

Mercià toutes celles et à tout ceux qui prendront un peu de leur temps pour répondre à ce message.

A titr de revanche, et ayant pas mal voyagé, je peux, si cela vous paraît intéressant, vous donner des avis, et des adresses sur certaines destinations que je connais e vers lesquelles vous auriez des envies d'évasion.

Didier M
Voyage au bout de la Belgique English translation pending
by Migrador · 2007-09-28 · 90 replies
Voyage au bout de la Belgique.

Au vu de l’actualité birmane, on en vient à oublier ce petit état qui se déchire au cœur de l’Europe : la Belgique. Je ne suis pas né dans ce pays, je n’en ai pas la nationalité, ma culture est ailleurs, mais mon cœur est bien en Belgique. Je dis toujours autour de moi : « je ne suis pas belge, mais je suis bruxellois ».

Alors que se passe-t-il ici ? Deux communautés semblent se déchirer : les francophones et les flamands. Mais quand je me balade dans la capitale, quand je parle aux gens, on a l’impression que rien ne se passe. Du coup, on ouvre les journaux, on regarde la télévision et on a l’impression d’assister à la fin annoncée du pays. Vous me direz que vivant à Bruxelles, je ne peux sentir la tension des flamands et des francophones. Possible.

Pour ceux qui l’ignorent, Bruxelles est une région dans la partie flamande du pays (la Flandre), elle est la capitale du pays et de la Flandre, mais elle est peuplée à 90% de francophones. Le pays semble ne tenir qu’à un fil, le nord voulant une séparation du sud. Bruxelles et sa périphérie restent les principales pierres d’achoppement et la victime collatérale des combats qui heureusement se font sans sang. Les autres principaux obstacles à la séparation du pays sont le paiement de la dette publique belge, la sécurité sociale et les régimes de pension.

La Belgique est une monarchie constitutionnelle gouvernée sous un régime fédéral avec 3 régions : La Flandre, La Wallonie et Bruxelles. Elle est peuplée d’environ 10 millions de personnes. Les flamands représentent 60% de la population belge, les francophones 40% (dont 1 million de bruxellois et 3 millions de wallons). Expliquer à un français ou à un quidam non belge ce qu’il se passe ici est un vrai casse-tête tellement la situation est compliquée et parfois surréaliste. Car le pays l’est.

Alors quoi ? En gros, ça fait 110 jours que le pays est sans gouvernement. Un « formateur » a été nommé pour former le gouvernement. Il n’y arrive pas pour le moment. Les flamands ont des revendications inacceptables pour les francophones : séparation de la sécurité sociale (ils ne veulent pas payer le chômage pour les wallons « fainéants » comme ils disent) garder le régime des pensions en national (normal il y a plus de pensionnés dans le nord que le sud, et c’est le sud qui paie en partie pour le nord) et ils veulent scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde. Bref, les flamands veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière.

Ce qui coince maintenant se sont ce qu’ils nomment les problèmes «communautaires», c’est à dire la scission de l’arrondissement Bruxelles-Halle-Vilvorde (BHV). Mais c’est quoi ce bazaaard? C’est une zone de vote qui contient Bruxelles et toute sa périphérie. A noter ici que les principales richesses de Belgique se produisent dans la capitale, mais que ceux qui ont la richesse vivent dans cette périphérie. C’est exactement l’inverse d’une ville comme Paris. Ici, les pauvres vivent dans la ville, les riches dehors et viennent y travailler tous les jours.

Ce qui me troue le cul quand même c'est ceci:

* Bruxelles est la région la plus pauvre de Belgique au niveau de revenu moyen par habitant.

* Aucune des communes de Bruxelles ne figure dans les 20 communes les plus riches de Belgique.

* 4 communes de Bruxelles figurent dans les 10 plus pauvres (avec Bruxelles ville qui occupe la triste 11eme place de la ville la plus pauvre en 2005). Les 3 premières places des communes les plus pauvres de Belgique étant occupées par des communes bruxelloises...

* Le Brabant Flamand et Wallon (là où résident principalement les navetteurs venant travailler à Bruxelles) sont les provinces les plus riches de Belgique.

D'après les chiffres officiels, vous pouvez les consulter ici:
http://statbel.fgov.be/downloads/provregfisc2004_fr.pdf.

Et oui, la Capitale de l'Union Européenne est une des villes les plus pauvres, des plus sales, des plus mal entretenues, des écoles les plus vétustes, des infrastructures les plus archaïques de son propre pays...



Je précise tout ça puisque c’est bien Bruxelles et les votes francophones des habitants de la périphérie (BHV) qui sont en jeu. En gros près de 200.000 francophones vivent en territoire flamand dans cette périphérie (BHV). Depuis près de 40 ans, les francophones ont petit à petit investit la banlieue bruxelloise au grand damne des flamands qui y voient une ingérence dans leur souveraineté flamande : en Flandres on est flamand et on parle flamand.

Sauf que près de deux communes sont très majoritairement francophones et quelques autres pas loin de l’être. Les flamands ont donc peur de se voir dépossédés de leurs terres en cas de scission du pays. Ils veulent donc casser l’arrondissement de vote (BHV) et faire de la périphérie Bruxelloise un territoire exclusivement flamand. Comme ça en cas de scission, ils ont la périphérie de Bruxelles. Bruxelles se retrouverait isolée en territoire flamand. Mais Bruxelles est aussi la capitale de la Flandres. Pourrait-on concevoir un pays dont la capitale est située dans un autre pays? Vous voyez l’astuce et la subtilité?

Le cas de Bruxelles est très intéressant puisque d’autres pays, d’autres séparatistes rodent en Europe : la Corse, la Catalogne, le Pays Basque, L’Irlande, l’Ecosse, etc. Si d’aventure une scission devait se produire, je vous mets dans le mille que d’autres voudront passer dans la brèche.

Je ne sais pas si tout ça est clair, j’ai fait des approximations et des raccourcis osés (désolé les puristes) pour faire comprendre les choses. Si vous avez des questions…

Le but de ce topic est de commenter ce qu’il se passe dans ce petit pays en ébullition coincé entre plusieurs pays qui me fait parfois penser à un petit village de gaulois coincés par les romains… C’est un voyage au bout de la Belgique, comme on irait au bout de sa rue chercher un paquet de frites tout en regardant les drapeaux fleurir un peu partout et au balcon de Madame Vanpieperzeel.

Voyage en Tunisie: la peur et le courage English translation pending
by Pléiades · 2007-09-28 · 60 replies
Voyage en Tunisie : la peur et le courage

Cet été 2007, pendant quatre semaines, j’ai voyagé seule en Tunisie. Je suis allée dans les régions de Matmata, Tataouine, Monastir, Kerkennah, Gafsa. J’ai utilisé les transports en commun, et j’ai évité les zones touristiques, sauf à Kerkennah, ce qui était pratiquement impossible, et les touristes dans cette île sont surtout tunisiens. Je connaissais un peu les problèmes des droits de l’homme, j’avais lu les rapports d’Amnesty International et de la LTDH (ligue des droits de l’homme tunisienne, rattachée à la FIDH, ligue internationale des droits de l’homme). Je connaissais aussi un peu les problèmes des femmes en Afrique du Nord, pour avoir voyagé au Maroc et Algérie.

La peur

J’ai eu de nombreuses occasions de parler de politique et de liberté. J’ai constaté le besoin des Tunisiens de parler de ces sujets, et j’ai entendu beaucoup de critiques sur le régime en place ; mais toujours, la conclusion de la discussion était la même : « on ne peut rien faire, c’est comme ça ; si on parle, on aura des problèmes, la famille aussi ; ici, on essaie de vivre, déjà… »

Je m’étais déjà interrogée sur la façon dont on vit sous une dictature : comment vivre sans s’exprimer, sans informations, comment vivre sans se rebeller, comment vivre cette soumission, cette humiliation, quelles sont les implications dans la vie de tous les jours, dans la littérature, l’expression artistique… Comment font ceux qui se révoltent, qui prennent des risques, qui sont torturés, emprisonnés ?…Comment font ceux qui se taisent ? J’ai souvent rencontré le sourire, la gentillesse, la joie de vivre, bien plus souvent qu’en France, où les contacts sont plus difficiles. Mais progressivement, j’ai senti l’étouffement, la peur autour de moi, les barreaux de la prison… Les affiches de Ben Ali étaient partout, et déjà pour les élections de 2009 ! Une fête de village à laquelle j’ai assistée s’est terminée par les acclamations bien organisées des enfants : « vive Ben Ali ! » J’ai senti, que moi aussi, j’étais touchée par la dictature, même en étant touriste et en ne risquant rien, seulement au pire des cas, d’être expulsée, et de ne pas pouvoir revenir en Tunisie. J’ai été touchée, moi aussi, par les conditions de vie faites aux femmes, j’ai ressenti le manque de liberté et la domination masculine. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre quelques semaines en Tunisie, et me taire.

Demande d’aide dans le train

Dans le train Sousse- Sfax, j’ai rencontré un Algérien Kabyle qui travaille en Tunisie, qui m’a parlé des luttes dans son pays, qui m’a dit aussi qu’il sentait cette peur lui aussi, qu’on ne pouvait pas s’en sortir en ayant peur… Ce premier échange « libre » a été comme une bouffée d’oxygène ! Je me suis sentie moins seule. En face de nous, un adolescent écoutait, intéressé. Il portait un tee-shirt avec la célèbre photo de Che Guevarra. Je lui ai demandé s’il allait faire la révolution, si il savait qui était le Che… Il m’a répondu : « ici, on ne fait pas la révolution, on est tranquille… » Un jeune homme, H, est alors venu me dire que son frère avait été arrêté par la police il y a trois jours, qu’il ne savait pas dans quelle prison il se trouvait, qu’il ne savait pas quoi faire, que 12 hommes avaient été arrêtés à Gafsa… H m’a dit aussi que son frère n’avait rien fait, qu’il priait, et allait à la mosquée, seulement… Cela m’a semblé étrange qu’il me dise cela, mais je savais que le régime utilise l’argument de terrorisme islamique pour emprisonner… Je lui ai donné le n° de la Ligue tunisienne des droits de l’homme à Tunis (n° qui était dans mon guide de voyage), je lui ai proposé d’écrire et de diffuser son témoignage, même anonyme, puisqu’il avait peur, et qu’il me disait que toutes les familles concernées par les arrestations avaient peur. Nous avons échangé nos coordonnées, et je lui ai promis de le rappeler, en lui laissant le temps de réfléchir.

Le téléphone de la Ligue Tunisienne des Droits de l’Homme ne répond pas. Le lendemain, j’ai appelé la LDTH, à Tunis, mais le téléphone était coupé (pourquoi ?). J’ai réussi à trouver le numéro de téléphone d’Amnesty International à Tunis. Je les ai appelé, leur ai demandé comment faire, et ils m’ont donné le numéro d’un militant à Gafsa, que j’ai aussitôt contacté. Celui-ci, T, militant aussi de la LDTH m’a proposé de venir à Gafsa. J’ai ensuite appelé H, qui m’a dit être sans nouvelles de son frère, qu’il fallait attendre, et que seulement une famille était prête à témoigner. Je lui ai dit qu’à Gafsa, des militants pouvaient l’aider…J’ai senti la peur, toujours la peur. J’ai alors quitté Kerkennah, pour Gafsa, pensant que c’était une chance de rencontrer des opposants, des militants, des hommes debout, même si la chaleur du sud me faisait un peu peur….

« Je n’ai pas peur, la peur est une sorte de maladie… »

Les premiers mots de T ont été : « Je n’ai jamais peur, je ne veux pas avoir peur, la peur est une sorte de maladie qui entraîne la soumission. », « Là où il n’y a pas de liberté, je serai là ! » T m’a fait rencontrer d’autres militants. A Gafsa, j’ai appris que depuis un an, environ 100 personnes ont été arrêtées. J’ai rencontré des hommes et des femmes qui « sont » le courage. Ils sont parfois communistes, et/ou militants d’Amnesty International, et de la LDTH. Il y a des grèves de la faim, à Gafsa, pour un logement, un travail… A a vécu dix ans en clandestinité et dix ans en prison. J’ai vu les cicatrices des brûlures de cigarettes sur sa poitrine. Il m’a dit que son plus terrible souvenir est quand on l’a arrêté et menotté avec sa fille de 5ans : pourquoi avec sa fille ? Il a fait des grèves de la faim pour obtenir des papiers. Il n’aura plus jamais de travail. Quand il était en prison, on lui a imposé le divorce, sans le prévenir. K n’a pas de travail, suite à ses engagements politiques. Elle a fait une grève de la faim. Elle était enceinte, son bébé est mort. On a proposé de l’argent à T, pour qu’il se taise, il continue de militer. Des islamistes l’ont frappé, et lui ont ensuite demandé de l’aide pour des problèmes de détention, et il les a aidés ! Quand j’ai rencontré ces militants, j’ai senti leur force, leur détermination. Ils semblent se battre naturellement, comme une nécessité. Pourtant, le prix à payer est lourd : pour que les militants ou opposants renoncent, le régime essaie de les corrompre, les prive de leur travail, de leur logement, les emprisonne, les harcèle, les torture.

Le jeune homme arrêté était islamiste

Dans un café de Gafsa, j’ai rencontré H, très fuyant, qui a fini par venir à un rendez-vous parce que j’ai insisté. Il savait enfin que son frère était détenu à Tunis. Je lui ai présenté T, qui lui a expliqué comment faire un dossier, pour que son frère soit défendu. H n’a pas donné suite. Sa famille est islamiste, ce que je pressentais. Que se passe-t-il pour ces islamistes arrêtés ? Combien ont été emprisonnés et non répertoriés ? Pourquoi ne demandent-ils pas d’aide aux associations de droits de l’homme ? Est- ce seulement la peur que d’autres problèmes s’abattent sur leur famille ? Les militants des droits de l’homme sont-ils aussi leurs ennemis? Ou seront-ils leurs ennemis s’ils accèdent au pouvoir ? Je me suis souvenue de L qui me disait à Toujane, que le régime en place était la moins pire des solutions, à cause de « ces gens fermés qui sont dangereux ». Peut-être, mais emprisonner un peuple sous prétexte de le protéger, à quoi cela mène-t-il ?

L’oppression des femmes

En plaisantant avec ces hommes militants, je leur ai dit que si les Tunisiens libéraient leurs femmes, ils seraient deux fois plus forts, qu’elles aussi se révolteraient… Je leur ai demandé s’ils n’en n’avaient pas assez d’être toujours entre hommes aux terrasses des bistrots, (ou à l’intérieur) Cela les a fait rire… (gentiment) J’ai vu des femmes qui n’osaient pas sortir seules de la maison, même pour un petit tour du quartier ! Qu’on ne me réponde pas que les femmes sont plus libres qu’on ne le croit, qu’elles décident de tout à la maison…J’ai entendu ça ailleurs. … J’ai vu les femmes se déplacer avec tant de difficultés dans la mer avec leurs vêtements trempés. D’ailleurs, n’est-ce pas quelque fois érotique, des vêtements collés à la peau ? A côté, les hommes sont en maillot de bain, libres de leurs mouvements… Ont-ils essayé de mettre une djellaba et de nager ?J’ai essayé pour quelques minutes une tenue avec djellaba, foulard, et pointe en tissu devant la bouche, en Algérie. Que les hommes essaient, et ils me diront leur sentiment de liberté ! J’ai vu les femmes au hammam, entre elles, libérées, transformées, gaies, heureuses, sans leur voile et foulards. Qu’on ne me réponde pas que c’est une affaire de culture, qui ne me regarde pas ! Cela me ferait penser aux vieilles querelles sur l’excision, décrite parfois lâchement comme une affaire de culture ! Il y a des droits universels, qui devraient concerner tous les humains, même si la déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen a été écrite par les occidentaux. C’est tout de même une base essentielle que la plupart des pays ont ratifiée. La Tunisie a ratifié plusieurs textes internationaux sur les droits de l’homme, et de la femme ! Une adolescente de 16 ans m’a dit : « Oui, mais vous, vous avez eu les Lumières, Voltaire, Montesquieu…. » Les musulmans ont eu Avérroes, et bien d’autres… Il me semble que les Tunisiens vivent dans trois cadres qui sont liés, qui s’interpénètrent : La dictature, l’Islam, et les traditions, et que l’oppression en résulte.

Voyager seule en Tunisie

J’ai souvent été un objet de drague, en fait considérée comme un objet sexuel, ou un plan pour avoir des papiers et il me fallait démontrer que je n’étais pas là pour une aventure, mais pour découvrir un pays ! Les sollicitations étaient presque permanentes. J’ai renoncé à m’asseoir seule aux terrasses de café où il n’yavait que des hommes, leur regard était trop pesant (j’avais pourtant une tenue tout à fait correcte !) Quelle image ont beaucoup d’hommes tunisiens d’une femme européenne qui voyage seule ? Et pourquoi ? On entend qu’il y a du tourisme sexuel, que ce serait de notre responsabilité mais cela ne suffit pas à tout expliquer! A un moment de fatigue, l’idée m’a même effleurée d’aller dans un hôtel d’une zone touristique, pour avoir la paix, ce que je n’ai tout de même pas fait. A la fin du séjour, j’étais vraiment lasse de cela, et contente de retrouver l’anonymat en France ! Pourtant, ce qu’est la France aujourd’hui ne me plait pas… : liberté d’expression, peut-être, mais aussi injustices, inégalités, exclusions, expulsions….et peu de révolte !

Je n’ai pas eu de réponses à toutes mes questions : Comment vit-on sous une dictature, quelles en sont les implications ? Pourquoi certains hommes se révoltent, d’autres pas ? C’est aussi un sujet philosophique et universel…Je relis Camus, et d’autres…La révolte me tient à cœur, elle fait partie de moi ! La Tunisie est un pays magnifique, accueillant. J’y ai rencontré des hommes qui résistent héroïquement et un peuple attachant, chaleureux. J’espère y retourner bientôt ! Je signerai donc de mes initiales. CS
Le long du Rhône en hiver English translation pending
by Lucbertrand · 2007-09-20 · 8 replies
Rhône

Depuis longtemps l'envie de remonter le Rhône à partir de Lyon me trottait dans la tête. Cette envie m'a été en partie communiquée par le récit de Paul Morand remontant le fleuve sur un des tous premiers hydroglisseurs. Cela remonte aux années trente. Décidé, le départ est fixé au dimanche 15 janvier.

Neuf heures, beau temps en avant. Comme il est étrange de partir, pour ce que l'on considère comme un voyage, à pied de chez soi. J'ai lu le récit d'un pur et dur qui écrivait que le vrai voyageur à pied était celui qui partait et revenait à pied chez lui. A défaut d'être un vrai voyageur à pied, je vais peut-être au moins en être un demi, car le retour est prévu en train. Donc, après un bon kilomètre de trottoir je me retrouve au bord du canal de Jonage. Temps parfait, il fait vraiment très bon pour un mois de janvier. Rapidement, je tombe sur un groupe de pêcheurs, dont l'un vient de sortir une belle carpe d'une dizaine de kilos, nombreuses photos agrémentées de cris de joie et d'éclats de rire. Le rythme est bon, le terrain étant plat. Jour du Seigneur, je croise un bon nombre de promeneurs à pied et à vélo. Enfin, après une quinzaine de kilomètres ayant laissé derrière moi le Grand large, le canal prend fin et commence le Rhône.

Au début, tout va bien . Un petit chemin s'insinue entre un terrain de golf et le fleuve, qui à cet endroit est entouré de grandes zones marécageuses. Mais, assez brutalement, la jolie sente se transforme en piste boueuse très noire et très gluante. Je vais me déplacer sur ce terrain désagréable durant une à deux heures. A deux reprises je suis dépassé par des engins pétaradant jetant aux mille vents outre des paquets de décibels, des nuées de gouttes pour le moins salissantes. Ce petit calvaire va prendre fin au confluent de l'Ain.

Là, dans un village j'ai du mal à retrouver le bord du fleuve, ayant du l'abandonner pour impraticabilité. Un monsieur très gentiment m'explique, qu'en sautant deux barrières, une pâture et en traversant un petit bosquet, je devrais le retrouver. Me voilà de nouveau au bord de l'eau, mais le chemin est capricieux, et pour me maintenir au plus près, j'essaye de marcher sur les galets, le niveau du fleuve étant faible. Pas facile du tout, c'est instable et ça glisse. Après avoir joué les défricheurs de forêt vierge au niveau d'un petit ru, me voilà de nouveau sur la grand route. Le bruit des voitures est rarement absent, car les deux rives sont proches d'axes routiers passants. Il est 15 heures. Plus de trente kilomètres au podomètre, il est sans doute temps de trouver un point de chute pour la nuit.

Dimanche après-midi, seul un bistrot est ouvert. Manifestement c'est le bistrot de garde, vu le prix du coca. Mais enfin, en prime, j'ai droit à une blague de Coluche, donc politiquement correcte. De plus le tôlier m'indique un petit hôtel dix kilomètres plus loin. Pas de problème, il est 16h, dans une heure et demie je devrais y être. J'emprunte un chemin assez éloigné du Rhône avec en toile de fond la centrale nucléaire du Bugey. Dans mon accoutrement je ne passe pas inaperçu. Un promeneur me dit que l'Himalaya c'est par là. Enfin, j'arrive au patelin, sur la petite place centrale un joli petit hôtel, quelle nuit en perspective après 40 bons kilomètres. Manque de chance, il est fermé le dimanche soir. Pas de panique, je m'adresse à une vieille dame, qui va probablement me tirer d'affaire. Pour commencer, elle me prend pour un SDF quémandant un euro pour se payer une chopine avant sa nuit à la belle étoile. Rassurée, elle ne m'apprendra rien de concret en perspective de la nuit qui avance à grands pas. Dans le village se trouve l'essentiel, une fontaine. Profitant des dernières clartés de cette journée d'hiver, je vais contempler l'église, qui est vraiment imposante, en particulier du fait de son immense clocher rectangulaire. A l'arrière de l'édifice un petit champ en pente à la base duquel un replat se dissimule dans l'obscurité grandissante.

Dix minutes plus tard ma petite tente y est installée, et je suis allongé à l'intérieur pour la longue nuit de 14 heures. Un petit coup de téléphone, avec un portable on n'a jamais l'impression d'être seul. J'ai la flemme de me faire à manger. Les cloches sont particulièrement présentes, elles annoncent tous les quarts d'heure et de plus elles doublent tous les messages. A croire que les habitants sont sourds. Malgré ce raffut, pouf je dors.

Il est 6 h du matin, je me réveille. Il fait encore nuit. J'en profite pour lire. Il s'agit du livre d'Ella Maillart: Ti Puss. Elle compare son chat à une grosse chenille velue. Huit heures sonnent au clocher. Le jour ne va pas tarder, je plie tout. Que d'humidité, cependant camper en hiver a son charme. Trente minutes plus tard, sac bouclé je démarre. Plongée dans le brouillard du petit matin une enseigne terne au détour d'une rue sombre, un bistrot improbable. Un petit café ne me fera que du bien, cela va faire 24 h que je suis quasiment à la diète totale. Je rentre et là je reconnais le bistrot français. Lorsque je vivais à l'étranger ces ambiances me manquaient. Comme dit Ella Maillart, au fin fond de l'Inde elle reconnaît un Français et bien moi au fin fond de l' Ain, je suis sûr que mon bistrot est français et le premier coup d'œil me le confirme. La tôlière me prend aussi pour un martien, va-t-elle m'indiquer le chemin des étoiles? En tout cas, je n'arrive pas à déterminer si elle a gardé sa chemise de nuit, à moins qu'elle ne soit allée repêcher sa chemise de la semaine dernière dans la machine à laver en panne. Je suis méchant car elle est avenante et son café bon. La clientèle est française, je le confirme. Les uns sont au petit blanc et les experts déjà au gros rouge. Il faut reconnaître que dans cette région de viticulture les deux couleurs se tiennent bien, alors que l'appellation est peu connue.

8h30, je quitte cet endroit bien sympathique. Le jour s'est levé, encore une fois le chemin refuse de me ramener au bord du fleuve. A vrai dire, il n'y a pas de chemin de halage et cela est logique, car le Rhône n'est pas navigable au nord de Lyon. Donc tout parallèle avec la Saône n'est pas possible. Je traverse de grandes zones de pâtures et de champs cultivés, puis j'arrive à proximité d'une grande propriété. Un chemin bordé d'immenses arbres majestueux contourne le corps principal des bâtiments. Il se dégage dans ce matin doux une atmosphère paisible qui donne un côté très agréable à la marche. Une fois de plus je suis acculé à prendre la route. Un village se dessine quelques kilomètres devant. Je vais bien trouver un petit restaurant . Le bourg est pittoresque et manifestement touristique, mais peut-être pas un lundi du mois de janvier. Un joli restaurant, à la carte alléchante, pas de doute ça m'a l'air superbe. Mais au fait c'est fermé. J'allais tomber dans la facilité. Bon le prochain village est dans un peu moins de dix kilomètres, avant treize heures trente j'y serai. La sortie du village offre une vue magnifique sur le fleuve, qui arbore de belles teintes bleu pastel dues au ciel et aux quelques nuages. Mais rapidement mon itinéraire emprunte un chemin de carrière duquel de vilains bosquets masquent l'eau qui court. Enfin sur l'autre rive, mon lieu escompté. Je traverse un pont duquel je vois une truite chasser de petits poissons. Je remonte la rue principale. Tout est fermé, tout absolument tout. Cela va finir par devenir l'aventure.

Je m'installe sur le quai et sors mon réchaud. Ma soupe mijote tranquillement. Au-dessus de moi un petit mur de 1, 5 mètre. Des voix d'enfants me font lever les yeux. Quatre petites têtes blondes et moins blondes m'observent avec curiosité. La première question jaillit. - Que faites-vous Monsieur? - Je me promène. - vous venez d'où? - de Lyon - à pied? - oui - vous mangez quoi? - de la soupe - bah!!! Elle est à quoi? - à la poule - pourquoi le sachet n'est pas écrit en français? - parce que je l'ai acheté en Espagne - pourquoi vous mangez pas un kébab? Alors le plus déluré de la bande me demande: - vous voyagez seul? Je lui réponds par l'affirmative. Il me regarde et me lâche: - ta chérie te manque pas? Il n'en fallait pas plus pour que la petite meute soit parcourue d'un grand éclat de rire. Bien en évidence au milieu le premier de la classe ses lunettes droites sur son nez ouvre son rire sur ses dents en zigzag. Il me fait penser au petit orphelin dans les Choristes. La frénésie inhibant la timidité l'un d'eux me lance: - Monsieur mets ta cagoule - eh! les anciens on continue à discuter dans le calme et le respect! - d'accord Monsieur, mais c'est lui qui fait toujours l'idiot - et au fait vous n'êtes pas à l'école cet après-midi? - ben non on a une petite grève de deux heures. Je continue mon repas sous leur regard, puis une voix lointaine les interpelle et ils disparaissent comme ils étaient venus.

Repas terminé, je range tout, nettoie ma gamelle au fleuve et c'est reparti. Une fois de plus, il n'y a que le goudron qui veuille bien accueillir mes chaussures. Quelques kilomètres plus loin, une immense étendue formée par le barrage situé en aval. Je vais remonter cet espace sans grand intérêt. L'été de nombreuses embarcations doivent l'arpenter, mais aujourd'hui c'est le désert. Un mot échangé avec un retraité, en regrets de ne pas avoir été militaire d'active dans l'armée de l'air, me permet d'espérer trouver un petit hôtel au hameau suivant. En effet cela fait 70 km depuis que je suis parti de chez moi, et je n'ai rencontré qu'un bistrot ouvert à l'exclusion de tout autre commerce. Effectivement un petit hôtel au carrefour de deux routes passantes. J'entre, m'installe, commande une bière à la vieille dame en train d'éplucher des haricots verts. Je lui demande s'il est possible d'avoir une chambre pour la nuit. Manifestement elle n'en prend pas la responsabilité et appelle à l'aide. Une belle femme entre, à laquelle je réitère ma question. Elle me répond que l'établissement est complet et repart vaquer à ses occupations. Je passe donc du désert total à la foule la plus absolue, car la bâtisse semble contenir de nombreuses chambres et qui en apparence sont toutes occupées. Bon, tant pis! De dépit je commande une seconde bière. Mon interlocutrice réapparaît et au moment de payer me dit : - j'ai bien une chambre qui n'est pas en état mais je veux bien vous la laisser, si vous voulez la voir et je vous la laisse pour 20 euros - ce n'est pas la peine que je la voie, je la prends ou c'est ma tente au bord du Rhône - ben non! On ne va pas vous laisser dormir dehors. Lorsque enfin j'émets le désir de rejoindre ma chambre, elle m'accompagne et me laisse découvrir un ensemble superbe avec salle de bain et télévision. Manifestement, au début elle aussi m'avait pris pour un SDF, sans doute insolvable, à la recherche d'un toit pour la nuit. Heureusement elle a révisé son jugement. A sa décharge, on peut se demander ce que vient donc faire en hiver un marcheur au bord du Rhône. Du coup, j'aurai une superbe nuit, gîte et couvert pour une somme modique.

Le lendemain matin après une bonne nuit, frais et dispos je décide de couper directement à travers la montagne et de quitter le bord du fleuve qui est encadré d'un peu trop près par le bitume. Rapidement je m'élève et le panorama s'élargit. La vue d'ensemble sur le Rhône est superbe. Les coteaux du Bugey déploient de magnifiques petits vignobles. Une petite rivière très claire, je m'arrête à la recherche de quelques poissons, mais hélas rien. Au moment de repartir un homme manifestement plus très jeune me héle et me demande si j'étais en train d'essayer d'apercevoir quelques truites. «Exactement» je lui réponds. Et là, il me raconte sa jeunesse à traquer le salmonidé dans ce gros ruisseau, et il y a bien longtemps il en ramassait de beaux, mais actuellement la population a périclité en partie à cause des différents produits utilisés pour les cultures. Le chemin serpente le long de pentes escarpées. Je rejoins un GR, et comme toujours dans ces conditions je ne regarde plus la topographie des lieux et me perds dans un petite trace très sauvage qui plonge vers la vallée. De toute évidence mon chemin court le long de la crête quelques centaines de mètres plus haut. En restant à flanc, je devrais rejoindre un petit col par lequel il passe probablement. Je vais jouer les sangliers en suivant des empreintes d'animaux pour me retrouver enfin à ce petit col. Les marques rouges et blanches sont bien là.

Il est plus de trois heures de l'après-midi, et j'aimerais bien arriver à Belley avant la nuit. Trois petits mouvements de terrain boisés sont à franchir, et je préférerais ne pas me retrouver en forêt après la tombée de la nuit, car le brouillard tombe vite à cette période de l'année. Donc, mesure immédiate : accélérer le pas. Le sentier est raide, en roche calcaire et orienté au nord donc très humide. Cela ne traîne pas, je prends une grosse gamelle et manque passer par dessus bord. Plus de peur que de mal, je repars en assurant mieux mes pas. Quelques quatre kilomètres plus loin, j'arrive à l'entrée d'un vaste bois, que je dois traverser par une petite sente. Je baisse les yeux sur ma carte à la recherche du bon indice pour ne pas faire l'erreur fatale un peu avant l'obscurité. Comme c'est bizarre je n'y vois rien, où sont mes lunettes. Rapidement je réalise qu'elles sont restées sur le lieu de ma chute, il n'est cependant pas question de faire demi-tour. Dans le noir j'ai peu de chance de les retrouver. Mais pas de panique, depuis que j'ai lu les exploits de Loulou Boulaz avec Louis Lachenal, je fais comme elle et j'ai toujours plusieurs paires de rechange. La perte ne sera pas lourde, car lorsque je marche, je me contente d'une paire de loupes que j'achète trois euros sur le marché de Villeurbanne, réservant mes lunettes à la noble tâche de la lecture de livres et non de cartes. Après quelques petites incertitudes topographiques, à la tombée de la nuit je me trouve à l'entrée de la ville.

Rapidement au centre, je demande à une personne où se trouve un hôtel. Cette dernière me répond qu'elle est justement propriétaire de l'hôtel au coin de la rue. Tout est pour le mieux dans le meilleur des monde. Une fois mes affaires déposées dans la chambre et une petite douche prise, il est temps d'aller se restaurer. Je fais la connaissance de l'andouillette du Bugey, ma foi très bonne, et pourtant étant lyonnais, je suis un inconditionnel de la grosse bobosse, donc très exigeant en la matière. Je l'accompagne d'une Mondeuse du Bugey fort bonne, et moi qui croyais que ce cépage était spécifique de Savoie.

Après une bonne nuit, le temps du retour à Lyon est arrivé après cent six kilomètres en trois jours. Avant l 'arrivée du car, qui me conduira à la gare la plus proche, je me promène un peu dans cette petite ville qui se réveille, et finalement je vais m'assoir à l'arrêt du bus . Alors arrive une grosse dame habillée en rose, qui me demande que le car l'attende si elle devait être en retard, car elle a quelques médicaments à acheter. Le bus arrive, je monte, mon gros bonbon rose n'est pas là. Pas d'affolement, il reste dix minutes. Le temps passe, départ dans trois minutes et elle n'est toujours pas en vue. Alors je signale le fait au chauffeur qui me répond qu'il n'a pas de latitude sur les horaires, car le train lui n'attendra pas. Enfin au bout de la rue, je la vois dans son habit de lumière qui essaie de courir. Tout est bien qui finit bien, à vrai dire cela ne fait que commencer .

Nous sommes cinq dans le bus, le chauffeur, la dame deux passagers et moi. Dès le départ, notre brave dame nous raconte ses tribulations médicales à grands renforts de gestes et de mimiques. Elle ne nous épargne rien et nous raconte par le menu comment le radiologue la retourne comme une omelette. «Vous comprenez» nous dit-elle « c'est que je n'ai plus dix-huit ans mais soixante quatorze » Elle y va avec tant d'entrain, que je finis par me demander si elle ne va pas nous faire un striptease. Mais non, et une fois que le registre des maladies multiples et diverses est clos, elle attaque les faits divers du matin. Et là, la grosse rigolade continue de plus belle. Elle interpelle le chauffeur: - Vous vous rendez compte, hier un prisonnier en a mangé un autre qui était dans sa cellule - Ben quoi ils leur donnent pas à manger en Amérique? - Mais non, ce n'est pas de faim qu'il l'a mangé mais de haine. A ce moment du dialogue, le chauffeur freine et s'arrête et les deux passagers descendent. Il est onze heures trente et comme notre grosse dame est polie, elle leur souhaite bon appétit. Je me retiens de leur demander s' ils n'ont pas un petit prisonnier à se mettre sous la dent. La gare est proche. Le retour vers Lyon se fait à faible allure, ce qui me permet de me remplir encore les yeux de nature avant de replonger dans l'affairement urbain. Une fois sur le quai de la gare de la Part Dieu, pour me remettre dans le tempo de la cité, je prends le temps de faire à pied les cinq kilomètres qui me conduiront chez moi.
Le Ramadan en Inde English translation pending
by Toto333 · 2007-09-19 · 9 replies
Pouvrez-vous me dire comment se déroule le mois de Ramadan en Inde? Merci d'avance.
Restaurant interdit aux "marcels" à Chiang Mai English translation pending
by Geob · 2007-09-19 · 66 replies
Vous avez du passer souvent devant ce restaurant mais, vu la grille a l'entree, vous l'avez trouve peu engageant, peu festif. Pour ceux qui decouvriront Chiang Mai, apres Tha pae gate, tournez a droite, continuez une centaine de metres, sur votre droite vous arriverez devant la terrasse des blancs, celle du Daret's, ou sont attables que des farangs ( en pleine saison, c'est ahurissant), comme figes devant le vide qu'is semblent contempler, pareil aux personnages des tableaux de Hooper, encore une vingtaine de metres et vous etes devant cette grille d'un des meilleurs restaurants de cuisine thaie de Chiang Mai ! La salle est simple, pas de cinema ici, du vrai, de l'excellent, du delicieux...que sur le menu qu'on vous amene rapidement. Tiens, goutez au "sweet green curry chicken". 60 baths, comme tous les plats en moyenne, et 10 baths le plat de riz, dont vous mangerez jusqu'au dernier grain, tant le plat est succulant ! Si vous venez a deux, il vaut mieux prendre le pot de riz. La patronne, toujours tres bien habillee, toujours les cheveux courts, affable et discrete, assure, annee apres annee, une qualite constante dans son etablissement qui ne paye pas de mine. Mais vous constaterez que la clientele est quasiment exclusivement thaie, des gens a l'allure bourgeoise, relativement agee, et d'une exquise politesse, les wai se succedent aux wai, et j'ai toujours cette melancolique impression d'assister a des scenes d'un monde qui disparait petit a petit. On y vient en famille, et parfois des thais seuls, meme des dames tres classe, mais on y vient pour se regaler ! Apres avoir passer la grille de l'entree, vous ne pouvez manquer un panneau d'interdiction ou est represente un tricot de peau, un "marcel". Voila bien une intolerance qui me ravit !
Vivre à Mayotte English translation pending
by Emidel · 2007-09-16 · 56 replies
Bonjour à tous!

On m'a proposé un poste à Mayotte à partir du 15 novembre alors j'aimerais avoir plusieurs renseignements sur cette île que je connais très peu, mais que je ne demande qu'à connaître!

1)Tout d'abord au niveau santé, l'eau du robinet n'est-elle vraiment pas du tout potable? Quels sont les vaccins recommandés, fièvre jaune, etc?? et combien de temps faut-il les faire avant le départ? La carte vitale française fonctionne t-elle là bas ou faudra t-il que je m'inscrive dans un autre organisme? De même au niveau des mutuelles, peut-on en conserver une de métropole? (celle de sa banque par exemple)? Au niveau des moustiques, quelles précautions prendre? Traitement préventif anti-palu même pour un long séjour (trois mois au moins)? comment se protéger du chikungunya? est-ce qu'il sévit vraiment là bas ou est-ce juste des rumeurs? Enfin au niveau protection solaire, car j'ai malheureusement la peau assez sensible (bcp de grains de beauté), qu'est ce qu'il faut prévoir?

2) maintenant au niveau bancaire, une carte bleue (eurocard mastercard credit agricole) fonctionne t-elle la bas? peut-on retirer et payer partout avec ? de même pour les chèques?

3)au niveau logement, quels sont les prix d'une location à peu près pour une personne, appart ou petite maison? trouve-t-on facilement?

4) au niveau "ambiance" : en tant que métropolitaine, serais-je bien accueuillie ou dois-je m'attendre à quelques hostilités? est-ce que les locaux sont énervés par l'arrivée de métropolitains pour s'installer sur leur ile?

5) au niveau "rumeurs en tous genres", la majorité de la population étant musulmane, est-il vrai qu'en tant que femme, il vaut mieux ne pas trop s'exposer, genre pas d'épaules nues, pas de jambes nues, etc... Et est-il vrai que les vols et cambriolages sont nombreux?

6) au niveau climat, je pars définitivement là bas pour m'y installer alors que me conseillez vous d'emmener d'indispensable au niveau vêtements ou autres? je suppose que le manteau d'hiver et les bottes ne sont pas forcément obligatoires!

7) au niveau billet d'avion, y-a t'il des vols directs? où peut-on trouver les billets d'avion les moins chers, sachant que je ne prendrais qu'un aller simple vers le 13-14 ou 15 novembre.

Si vous voyez d'autres choses importantes à me préciser, n'hésitez pas! je sais que je pose beaucoup de questions, et que certaines peuvent peut-etre vous paraitre idiotes, mais je pars là bas en m'étant renseigné un petit peu mais en ne sachant pas vraiment déméler le vrai du faux de tout ça...le mieux serait donc que quelqu'un qui vive actuellment là bas ou qui y a vécu il n'y a pas longtemps me fasse part de son expérience et m'apporte ses réponses!

merci beaucoup d'avance!!!

Emilie

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