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Séjour à Balenbouche Estate (Sainte-Lucie) en avril 2013 English translation pending
by Sevfrey · 2013-02-20 · 3 replies
bonjour à tous,

nous allons passer 1 semaine à balenbouche estate (guest house sud île) en avril 2013. si quelqu'un y est déjà allé, j'aimerais savoir si ça s'est bien passé et comment faire au niveau transport depuis la maison d'hôte.le propriétaire nous conseile de louer une voiture car certains lieux ne sont pas accessibles en bus (lesquels?)

et pour la money on m'a conseillé de changer les euros en dollars carribean à l'aéroport de fort de france, que c'est plus intéressant.

nous allons traverser avec l'express des îles depuis fort de france, quelqu'un peut-il me donner son avis sur leur ferry(confort, jeux pour enfants?)

merci pour vos conseils et réponses!
Mini village au Pays basque espagnol English translation pending
by Cynthiad123 · 2013-02-20 · 7 replies
Salut,

Je cherche un petit village Basque non touristique dans les Pyrénés du coté espagnol, tout en restant pas trop loin de Biarritz... Est-ce que quelqu'un connait un micro village ?

Je vais rester chez mon amie à Biarritz et je vais avoir une voiture, donc durant le jour je dois me trouver des activités à faire dans les environs...

Avez-vous des suggestions?

Merci à l'avance!!!

Cynthia
Escale de croisière à Arrecife (Lanzarote, îles Canaries) English translation pending
by Mojacq · 2013-02-18 · 15 replies
bonjour, Lors de notre prochaine croisiere aux canaries , nous souhaiterions profiter de l'escale sur l'ile de lanzarote pour effectuer un petit circuit au parc naturel de timanfaya et par la meme occasion, une promenade a dos de dromadaire. Je cherche également a louer un véhicule afin d'acceder au parc. Y a t'il une agence a proximité du port, l'accés au volcan est'il facile, le parking voiture est'il éloigné du depart du circuit de dromadaires Par avance, merci de vos informations
Étudier au Canada English translation pending
by MSushi · 2013-02-17 · 27 replies
Bonjour à tous,

Il y a quelques mois j'ai fais une demande d'admission dans une université canadienne à Montréal , mais j'avais postulé sans vraiment y croire et sans savoir si je voulais vraiment y aller. Est-ce que des personnes connaissent l'Université du Québec à Montréal (l'UQAM)?

Je dois préciser qu'au départ je voulais partir étudier aux États Unis mais faute de temps j'ai pas pû réunir les documents nécessaire pour la rentrée 2013. Donc dans le but de pas perdre une année après le bac à constituer un dossier j'ai tenté le Canada et là coup de chance j'ai été acceptée , je n'y croyais pas :D Je suis très contente d'avoir été accepté mais j'ai quelques questions ; en faisant des recherches la première chose que j'ai lu c'est que les gens se plaignaient du froid intense, est-ce que c'est si déplaisant que ça de vivre à Montréal pendant les mois d'hiver? J'ai aussi lu que les habitants vivaient sous-terre 7 mois par an, c'est pas dur au bout d'un moment? Je me demandais aussi ce que faisaient les étudiants étrangers pendant les fêtes ou les vacances scolaire , parce qu'avec le prix des billets d'avion ça coûte trop cher de rentrer en France à chaque fois.

Si quelqu'un connait bien Montréal et a des suggestions je suis preneuse ! :)
Croisière 5D aux Grenadines English translation pending
by Pat63360 · 2013-02-17 · 15 replies
Bonjour,

Nous partons aux Grenadines en Mars avec promovacances, en croisière 5D, le pb c'est la caisse de bord, 120€ ou 240€ sachant que l'on a 7 jours au total de bateau et 7 jours d'hôtel !!!!!! Si quelqu'un a fait récemment cette croisière nous sommes preneur d'info.

Merci d'avance
Mode de transport pour deux mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Tomside · 2013-02-16 · 2 replies
Bonjour, Je suis actuellement en tour du monde et ma prochaine destination sera la Nouvelle-Zelande à partir du 15 mars pendant 2 mois. J'ai reçu pas mal de conseils concernant le mode de transport le plus approprié dans ce pays mais je n'arrive pas trop à me décider. C'est pourquoi j'aimerais faire appel à vos différentes experiences. Que choisiriez vous entre : 1) Louer une voiture pour 2 mois (ça risque de faire très chère) 2) Acheter une voiture (pratique mais est ce que 2 mois de voyage sont suffisants pour envisager cette option? Est ce facile de trouver une voiture potable et de la revendre sachant que j'arrive à Queenstone et repart de Auckland?) 3) Faire du stop (sachant que je suis seul avec un sac à dos qui ne prend pas trop de place) et utiliser les bus pour les grands axes.

J'ai éliminé l'option de louer un van car pour le rentabiliser il faudrait toujours faire du camping mais j'ai envie de loger en hostel pour faire rencontre c'est plus simple..

Merci de votre aide,

Tom
Dix jours en Thaïlande: Ko Samui, Ko Phangan et Ko Tao? English translation pending
by Elisa14 · 2013-02-16 · 24 replies
Bonjour à tous Nous souhaitons partir en couple 10 jours en Thaïlande début mai pour un séjour "balnéaire". Objectifs : plage, snorkeling, repos. Compte tenu de la période nous avons choisi les îles du golf. Nous arriverons et repartirons en avion par Koh Samui. Mais je n'arrive pas à me décider sur l'organisation/répartition de nos 9 nuits sur place. Nous pensons privilégier Koh Phangan (belles plages) les avis sur Koh Samui sont généralement plus mitigés (trop "bétonnée" ? ceci dit on n'est pas vraiment des routards...) et Koh Tao semble le mieux pour le snorkeling Nous hésitons entre deux options : Soit loger sur les 3 iles (par exemple 4 nuits Koh Phangan, 3 nuits Koh Tao et 2 nuits Koh Samui) mais avec le risque de trop "courir" Soit répartir le séjour entre Koh Phangan (5 ou 6 nuits) et Koh Samui (3 ou 4 nuits) et faire une excursion à la journée sur Koh Tao depuis Phangan

Qu'en pensez vous ?? Merci d'avance pour vos avis et conseils ! Elisa
Visiter la Pologne English translation pending
by Jevaisou · 2013-02-15 · 23 replies
Salut à tous,

Voilà, ça y'est après des mois de rêves, de choix et de décision à prendre, notre voyage va enfin débuter.

Nous commençons par la Pologne, nous atterrirons à Wroclow, j'ai ensuite prévu Varsovie, cracovie, Gdantz et Poznan (ordre non exhaustif :) )

Pour la suite, je ne sais pas trop, il y a t'il des villes qui ne sont pas dans les guides classiques et qui valent le détour ?

Merci à vous.
Prix d'un petit déjeuner à Agadir? English translation pending
by Pussy13 · 2013-02-11 · 32 replies
Bonsoir

Nous comptons réserver pour Juin dans une résidence hôtel mais le petit déjeuner n'est pas compris pouvez vous me dire si on peut trouver beaucoup d'endroits qui le servent ? et à quel tarif environ ? Sachant que nous serons logé rue du Prince Héritier non loin de la place Amal. Merci
Se faire tatouer à Papeete English translation pending
by Laurie25 · 2013-02-11 · 13 replies
Bonjour,

Quelqu'un peut-il me référer un endroit où je pourrais me faire tatouer à Papeete (Tahiti) ?

Un endroit sécuritaire et qui fait du bon travail.

Un sincère merci à l'avance pour toute suggestion. Bonne journée!
Circuit de voyage en auto à partir de Bordeaux? English translation pending
by Jean222 · 2013-02-10 · 15 replies
Bonjour les voyageurs,

Moi et ma conjointe avons comme projet de visiter la partie sud de la France à partir de Bordeaux. Le voyage serait de vingt-et-un jours et nous prévoyons louer une auto sur place. Avez-vous des suggestion de circuit interessant à faire en auto.
Perte de passeport avec visa thaïlandais d'un an English translation pending
by Jujudavignon · 2013-02-06 · 5 replies
bonjour Je viens de perdre mon passeport avec un visa de un an que J'avais eu grâce a un permi de travail Depuis la société a fermé Mais je conserver mon visa d un an valable jusqu'en septembre 2013 Qui était tamponnée dans mon passeport Si je fais une demande de visa à Bangkok que va-t-il se passer ?dans les fichiers est-il Escrit que c'était un visa d'un an que j'avais? merci
Petits conseils pour le Sénégal English translation pending
by Mimifox93290 · 2013-02-05 · 39 replies
Bonjour je rentre d'un voyage de 12 jours a Saly. Aucun probleme suite au Mali. Il a fait tres beau. Profiter bien de vos journée car elle passent tres vite. Pour les moustiques, en ce moment, ca va. Je n'ai eu aucune piqures mais ils sont présent. Prenez comme meme un répulsif. Si vous avez des questions, n'hésiter pas. Bon voyage a tous et profiter bien. Ah oui, une derniere chose, en arrivant à l'aeroport de Dakkar, faites attention a vos valises car il y a pas mal de gens mal intentioné qui vous aide mais ce n'est pas gratuit. Je me suis fait avoir de 5000 f. ATTENTION
Première approche de Cuba en individuel English translation pending
by Lacsap · 2013-02-02 · 11 replies
Bonjour,

Je voudrais partir pour Cuba, et j'ai déjà une petite idée de ce que je voudrais faire, mais comme je ne connais pas le pays, je compte sur vos expériences pour me guider un peu....

Je vais donc vous donner l'itinéraire et vous demander :

- le nombre de jours (en gros) qu'il faut prévoir pour visiter chaque site (avec un rythme modéré) - le nombre de kilomètres qu'il faut envisager.....(+ le moyen de transport préconisé qui respecte la sécurité et le confort si possible....)

Je peux disposer de 15j mais pas plus. Le budget est assez extensible.

La Havane Pinar del Rio (Vinales) Trinidad Santa Clara Cayo Blanco

Le sens du circuit n'est peut être pas le bon......!

Merci à tous
Rovaniemi en famille (Finlande) English translation pending
by Estelle60 · 2013-02-02 · 5 replies
Bonjour, Nous aimerions passer quelques jours en laponie du côté de Rovaniemi avec nos deux enfants soit fin février ou fin mars. A partir de quel âge est il raisonnable d'y amener un enfant ? Je ne me rends pas trop compte de ce que peut donner -20 Est il préférable d'y aller en février ou en mars ?

merci
Croisière transatlantique à bord du Queen Mary 2 English translation pending
by Jessicagsc · 2013-02-02 · 39 replies
Bonjour, Nous partons pour New York le 20 juillet a bord du Queen Mary 2.

J'ai vu qu'apparemment il faisait assez frais sur les ponts (18 degrés). Nous avions prévu de profiter des piscines et de se dorer la pilule, mais cela semble compromis ... Je voulais donc savoir s'il était possible de "bronzer" (non pas que ce soit notre activité principale, mais bon sur 7 jours il aurait été sympa de profiter du soleil) ou s'il fallait se contenter des activités proposées à bord ? Je me dis qu'en plein milieu de l'été nous aurons peut être la chance d'avoir un peu de soleil ... J'ai vu qu'il y avait un Spa, des spectacles le soir, du sport, mais cela semble un peu répétitif, d'où ma question !

Merci de votre réponse !
Partir en vacances sur une île déserte English translation pending
by Guiguib75 · 2013-02-02 · 11 replies
Bonsoir à tous,

j'ai un projet avec quelques amis pour cet été qui semble assez compliqué ainsi avant de nous décider nous souhaiterions vous soumettre quelques questions en esperant que quelqu'un puisse nous aider ! Nous souhaitons partir en vacance sur une île (ou une bonne zone) totalement déserte pendant 2 à 3 semaines.. Pas en hotel, ni accompagné de qui que ce soit, mais bien le stéréotype du Robinson, à peu près entre Koh lantah et into the wild. Beaucoup de gens y ont déjà pensé et bien que nous ne voulons pas en faire un mode de vie nous voulons expérimenté la "survie", la débrouille avec ses mains et sa tête, et se couper totalement du monde moderne pour se ressourcer.

Malheureusement il y a comme vous l'imaginez peu de pub pour des île vraiment desertes, ni d'informations en général.. C'est pour cela que nous solicitons votre aide, dans le but d'affiner notre choix de destination, qui n'est pas si évident que cela. Nous cherchons donc des personnes connaissant relativement bien les lieux et qui peuvent évaluer la "probabilité" de notre projet vers ces différentes destinations. Toutes les infos sur l'environnement, la météo, l'existence d'île desertes, leur accessibilité, les lois en vigueur qui pourraient entraver notre chemin, la faune et la flore, les locaux seront les bienvenue.. Enfin tous ce qui vous passe par la tête dans le genre.

A savoir que nos principaux problèmes sont liés à la présence d'eau douce sur ce genre d'île, et le moyen d'y aller (et surtout de repartir).

Merci d'avance à vous, en vous souhaitant une bonne journée !
Vacances d'été en Norvège en famille English translation pending
by Rjgca · 2013-01-30 · 4 replies
Bonjour Je reviens vers vous pour préparer nos vacances d'été. Cette année ce sera la Norvège. Nous sommes 5 personnes (2 adultes et 3 enfants de 6, 13 et 16 ans), un chien et nous voyageons en camping car de 7 mètres. Je commence par le trajet : Ferry de kiel Oslo mais trop chère 1400 euros, du nord du Danemark 450 euros (mais il y a le trajet), le pont et remonter le long de la côte suédoise, ......... que me conseillez vous, qu'avez vous choisi, Nous souhaiterions également nous arrêter à Legoland (peut on coucher sur le parking, et à quel prix) Pour la visite chez le véto en Norvège : est-ce facile d'en trouver un, coût Pour les péages autoroute comment faut il pratiquer (j'ai vu qu'il fallait faire enregistrer la plaque et un numéro de compte) Je sais que la vie est plus chère Nous souhaitons faire que la Norvège (Suède faite l'année dernière) que nous conseillez vous d'exceptionnel à faire Tous vos conseils concernant les routes, les aires, le parking enfin tout le côté pratique de camping caristes Les ferries (grande interrogation) Le cap nord (les avis sont négatifs mais bon ......) Safari baleines???????

Je vous remercie pour votre aide

Si vous voulez des informations (Suède, Ecosse, Portugal, France) n'hésitez pas
Itinéraire en Espagne centre et nord de trois semaines en juillet, votre avis? English translation pending
by Aimevoyager · 2013-01-26 · 6 replies
bonjour,

j'ai réfléchis à l'itinéraire suivant : - région de San Sebastian - Burgos - Madrid 2 jours - Aranjuez - Tolede - El Escorial - Segovie - Salamanque - Leon - Gijon - bilbao - retour par la cote vers la France

a la louche l'itineraire fait environ 1600 km en espagne (+ 2000 km traversée de la France A/R)

qu'en pensez vous : - votre avis sur la cote Gijon / San Sebastian ? (bétonnée ? blindée en été ?) - dois je m'arreter à certains endroits plusieurs jours pour rayonner à partir de ce point ? - faut il oublier certaines étapes (manque d'interêt) en ajouter d'autres ? - comment répartir les 3 semaines ? (en juillet, sachant qu'avec une ado il faudra des poses baignades piscine ou mer ou riviére si rando)

d'avance merci pour vos idées !
Thaïlande: long tails boat pour excursions avec enfants English translation pending
by Zabelle1979 · 2013-01-25 · 5 replies
Bonjour !

Je me demande, est-ce que les long tail boat qui font les excursions ont des toits d'habitude (je n'ai plus aucun souvenir !!) ?!?!? J'aimerais bien en faire une a Phi Phi, mais enfants de 3 et 5 ans aimeraient bien, mais j'aurai mon bébé de 5 mois avec nous... 🤪

Merci 🙂
Gran Caribe Villa Cojimar à Cayo Guillermo (Cayo coco) English translation pending
by Xatnep · 2013-01-25 · 6 replies
Bonjour,

Y en a t-il qui sont allé à cette destination recemment? Ma est ma conjointe y seront du 10 au 18 mars 2013, je voulais savoir si c'etait un bon choix et peut-etre quelques trucs avant de partir (meilleur spot, meilleur deal, etc)

Merci

Pierre-Luc
Camping en Vendée, avec enfants? English translation pending
by Elynol · 2013-01-24 · 7 replies
🤪 Je trouve qu'il y a trop de camping en vendée et je ne sais lequel choisir? Je souhaiterai une piscine avec une belle pateaugeoire pour mes enfants de 2 et 5 ans, du calme surtout la nuit . Que me conseillez vous? Merci
Trajet en bateau, Thaïlande English translation pending
by Stefride · 2013-01-24 · 4 replies
Un forumeur m'a suggéré de partager cette histoire, donc je le fais.

J'ai passé pas mal de temps sur Koh Lipe, Thailande du sud donc, en plein été, basse saison. Ce qui suit à eu lieu fin août.

Calme, reposant, tranquillou pendant un moment, bref, c'était sympa. Mais toute bonne chose à une fin et j'ai donc continué mon périple vers Singapour. Pour ce faire, je devais rejoindre l'aéroport de Bangkok, donc quitter Koh Lipe comme je suis venu, par la mer.

Sur le papier c'est très simple, un trajet en speed boat: c'est le truc de l'image ci-dessous, 3 ou 4 gros moteurs et des rangées de sièges, une sorte de bus des mers gonflé à l'EPO, surement un ami de Lance. Bref, il traverse la baie pendant 1h15 - 1h30, et habituellement la mer est calme, le soleil brille, et les moteurs crachent les décibels. Pas ce jour là.



Avant de partir, on distingue très nettement au large les gros gros nuages gris foncés qui cachent l'horizon. C'est pas la première fois, c'est de la pluie, rien de méchant. On nous dit juste qu'on sera surement un peu éclaboussés. Tu m'étonnes.

Bref, on démarre, et très vite la pluie arrive. Dans un premier temps, la stratégie de tous est d'essayer de se protéger de la pluie au mieux, pour être le moins mouillé possible (à défaut d'être le plus sec possible). A ce petit jeu, je me débrouille pas mal. Je suis installé à l'avant du bateau, assis par terre, de sorte que je ne dépasse pas la hauteur de la coque, ainsi, avec le vent généré par notre vitesse, l'eau passe au dessus de moi (oui parceque j'ai mesuré la vitesse du vent, fais un peut de physique et de mécanique des fluides avant de m'asseoir.) Les gouttes d'eau passent donc au dessus de ma tête pour aller se jeter sur les passagers qui eux sont sous le toit, mais comme il n'y a pas de protection de face, et que un bateau qui veut rentrer sur le continent, bah ça bouge, le toit ne sert strictement à rien , la pluie arrive à la quasi verticale. Ceci dit la fonction première de ce toit est surement d'éviter que les gentils touristes tout palichons qui viennent sur l'ile ne soient cramés force 12 par le soleil avant même d'arriver.

Bref, je m'écarte du sujet. Ca dure 10 minutes comme ça, et je me dis qu'à la fin, je devrais pas être si mouillé que ça. Erreur.

Les petites-moyennes vagues qui agitaient le bateau se transforment en moyennes-grosses qui le fond rebondir de plus en plus. A tel point qu'à chaque vague pratiquement maintenant, le bateau fend l'eau qui est projeté sur le pont avant … autrement dit sur ma pomme. Vraiment pourrie cette mécanique des fluides, des heures de calculs qui tombent à l'eau (à l'eau, haha, bref). Après deux belles vagues, je suis trempé des cheveux aux orteilles, du t-shirt au caleçon. Trempé pour trempé, je me redresse et fait face aux vagues à présent. Les voir arriver me permet d'anticiper les sauts du bateau, qui assis sur un planché en bois étaient … comment dire … comme un tuktuk qui traverse un champ de patates, compliqué pour mon derrière.

Bref. Le combo vent pluie se transforme en déferlante d'eau (de la pluie plus les vagues qui se brises sur le bateau) couplé à des rafales qui décuplent la taille des vagues, qui dépassent bientôt la hauteur du bateau. Du coup quand j'essaye de regarder l'horizon, je vois une île au loin, je vois l'eau tout près, je bois la tasse, île au loin, eau tout près, tasse, île au loin...

Cette île justement, se rapproche de nous, enfin le contraire plutôt, nous sommes en mer depuis 25-30 minutes, et nous nous arrêtons derrière cette petite îlounette (500m de long environ) où nous retrouvons tous les bateaux de pêche du coin qui sont venus pour une full moon party secrête, ou alors c'est pour se cacher de la tempête.

En effet, c'est beaucoup plus calme ici, si ce n'est de la musique techno-thai (si si, ça existe) qui provient d'un bateau de techno-pêche, leur spécialité doit être le poisson de couleur fluo. Fini les grosses vagues donc ici, juste un simple houle, et biensur, la pluie. Ah tient, le toit n'est plus inutile ici. Enfin si en fait, tout le monde est complètement douché déjà, (dommage que mon shampoing soit dans ma valise) donc plus vraiment nécessaire. Passons.

Le pilote du bateau et les deux autres gars d'équipage qui sont à l'arrière échangent des trucs en thaï. Incompréhensible forcément, mais ils n'ont plus la mine amusé des premières grosses vagues. Je comprends par la suite qu'ils parlent d'un des trois moteurs, qui semble t il dés ce moment là ne sera plus utilisé. Cassé, économie de carburant, réduction volontaire de la puissance, je n'en saurai jamais rien.

L'un de membres d'équipage s'avance à l'avant du bateau, soulève une plaque en bois et sort une batterie de gilets de sauvetage, un par personne, que tout le monde s'empresse de mettre, bien serré et tout comme il faut. Nous passons du club des T-shirts mouillés à la colonie de pingouins techtonik.

On pourrait se dire que c'est pour rassurer les touristes et les locaux un peu secoués, mais quand le pilote et ses deux collègues passent le gilet eux aussi, ça fait cogiter une seconde.

La météo ne se calme pas. Pourtant, les moteurs redémarrent, et le bateau se remet en route. Notons que le techno-bateau et ses copains eux ne bougent pas d'un centipouce. Quand je demande pourquoi eux ne partent pas, on me répond simplement en thanglais (version Thai de l'anglais) qu'on doit ramener d'autre personnes sur l'île après nous avoir ramenés sur le continent. D'accord. Raison suffisante pour mourrir, je prends.

On me fait signe de rester à l'intérieur et de ne pas me remettre à l'avant. Dommage, ça me donnait un bon point de vue. Pas de bol, vu que tout le monde est entassé, un des seuls endroits disponibles pour moi, c'est assis par terre à côté du pilote. Le mauvais point c'est que ma fesse gauche s'en est souvenue un moment, le bon point c'est que je suis aux premières loges pour voir la tête du pilote, et comment il se sert des manettes de gaz de chaque moteur. Intéressant, ça ressemble quand même fort à une playstation son truc.

En parlant truc, un truc que je n'ai pas anticipé en m'asseyant à ce qui ressemblait à un endroit pas trop pire, c'est la capacité des coréens qui sont assis à 50cm de mon oreille droite à crier, non hurler, à chaque petit saut du bateau… la-dite oreille sera bien vite anesthésiée pour le reste de la traversée.

Et c'est reparti donc, en pire. Par deux fois les vagues sont si grosses et le bateau si mal mené que l'on se retrouve à 45° (bon ok, j'avais pas de rapporteur sur moi à ce moment là, mais sérieux, au moins 45), et tout ce qui est sur le bateau, les sacs, les cartons de nourriture ou de matériel chinois chelou, et biensur les gens, se retrouvent projetés d'un côté du bateau. De l'intérieur, j'ai vraiment eu le sentiment qu'il ne manquait pas grand chose pour que l'on se retourne.

Pour m'en convaincre, il me suffisait de regarder le pilote, lâcher brusquement toutes les manettes de la playstation (=couper les moteurs) se lever de son siège et se cramponner au bord du bateau. Très rassurant.

A un moment, les deux mecs à l'arrière hurlent un truc. Le pilote coupe les moteurs, le bateau s'arrête. Tout le monde se lève pour voir ce qu'il va extirper des ellices, un sac en plastique? un gros poisson? un collègue pêcheur? Le monstre du Lochness découpé en rondelles? Après 2 minutes de baragouinage en Thaï et à se pencher au dessus d'un des moteurs, l'un des gars en ressort un morceau de filet de pêche. Ca devait surement bloquer l'un des moteurs.

5 minutes plus tard (qui soit dit en passant, en paraissaient plutôt 20, mais bon, je regardais ma montre régulièrement, et il ne s'est passé que 5 minutes), on se ré-arrête suite à des cris, toujours d'un des gugusses de derrière. Cette fois, ça va plus vite, en 30 secondes, il relève un des moteurs, et le pilote relance celui qui reste (c'est à ce moment là que je note qu'une des manettes de gaz n'était plus utilisée depuis notre départ de l'île).

C'est donc avec un seul moteur, et donc à pas d'escargot, ou plutôt vu le contexte, de tortue, que nous finissons la dernière demi-heure.

Tout le monde est soulagé quand, 10 minutes avant la terre ferme, le continent nous protège du vent, et donc les vagues se réduisent, la pluie est moins violente.

A l'arrivée, tout et tout le monde est complètement trempé, on se serait jeté dans l'eau avec nos sacs le résultat aurait été le même, heureusement que j'avais un sac étanche pour mon électronique, un pauvre monsieur regardait sa sacoche d'ordinateur portable comme s'il réfléchissait à la couleur de la tombe de son PC.

Enfin voilà, bilan : un sac de vêtement propres, mais trempés à l'eau de mer, donc sales et qui vont sentir bon dans 3-4h si je ne les sèche pas vite, un trajet de 2h30 au lieu d'1h30, mon oreille droite qui siffle (ces coréens …), et ma fesse gauche en compote.

Heureusement, j'ai enchainé sur 20h de train, enfin 18h+2 de retard, allongé, au calme, sans vagues, tout a eu le temps de bien sécher…

Mais sinon c'est super safe les trajets en speedboat pour rejoindre les petites îles, je vous les conseille, la meilleure attraction que j'ai faite en thailande!
An 80-Day Tour of Southern Africa
by Voyajou · 2013-01-21 · 435 replies
An 80-Day Tour of Southern Africa

Back in South Africa

January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town

Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.

The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.

A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.

We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.

At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.

The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.

Water and shade that make life possible.

We’ll return here by the backroads.

Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?

A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!

The Colors of Cape Town

The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.

In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.

After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.

We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.

In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.

Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.

The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.

For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.

At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.

For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.

A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.

A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.

If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.

Columbine of Brittany

200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.

Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.

With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.

At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.

Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)

I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.

So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?

Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.

I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.

The Kalahari Trails

(No, no, I haven’t converted to hiking.)

North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.

We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).

The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.

Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.

Orange, Right Bank

North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.

The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.

A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).

The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?

I Love You, I Eat You

In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.

A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.

It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.

Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.

A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.

It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).

In and Out

Kgalagadi, Nossob Camp.

We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.

At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.

A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.

Another Morning

By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.

It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Traversée de l'Alaska en 4x4 English translation pending
by Simousse · 2013-01-21 · 12 replies
bonjour ! moi c'est Simon je m'aprette à traverser le l'Alaska en 4X4 et je ne voudrais pas manquer de Jolie coin. Si vous pouviez m'indiquer votre expérience et les plus belles choses que vous ayez vus ou découvertes ! merci beaucoup
Hôtel Playa Blanca au Panama ou Decameron Salinitas au Salvador? English translation pending
by Rabais2011 · 2013-01-18 · 4 replies
Nous hésitons entre le Playa Blanca (sunwing) au Panama en février et le Decameron Salinitas (air transat) au Salvador toujours en février. Est-ce que quelqu'un y est allé dernièrement si oui quels sont vos commentaires. Est-ce dangereux d'effectuer des excursions. qu'est ce qu'il y a a voir absolument dans ces 2 endroits nous partirons 7 jours

Merci beaucoup
Premières vacances à vélo en famille: où et comment? (France) English translation pending
by Claireloise · 2013-01-16 · 28 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille belge avec 2 enfants de 13 et 11 ans. De retour d'un voyage de quelques mois au bout du monde, nous changeons notre fusil d'épaule et aimerions à présent goûter au vélo pendant les vacances (aout 2013). Le problème est que, si nous aimons l'aventure, nous ne sommes en revanche pas très sportifs (voire pas du tout🤪...).

Ma 1ère question porte donc sur la destination. Nous partons 3 semaines au total, mais pour un début, nous ne ferons pas nécessairement du vélo tous les jours. Nous cherchons une région à la fois jolie et relativement plate pour des étapes faciles. J'ai lu dans d'autres posts des suggestions pour la Bourgogne, la Loire, le canal du Midi et j'ai déjà noté quelques adresses de sites internet, mais si vous avez des conseils sur ces régions ou d'autres, je suis preneuse... Une région qui m'attire également est la côte atlantique en-dessous de la Bretagne, mais je ne sais pas si c'est jouable et intéressant en vélo...

2ème question : comment ?... Voyager en itinérant suppose, j'imagine, une remorque pour transporter tente, bagages... et pour des novices comme nous, ce n'est peut-être pas l'idéal. Une solution serait peut-être de rayonner quelques jours à partir d'un endroit (boucles de 25-40 km à chaque fois), puis de changer d'endroit..., mais est-ce que c'est envisageable, y a t'il une région qui s'y prête mieux, ... ? J'aimerais avoir l'expérience de familles qui ont été dans le même cas que nous...

Voilà, j'attends vos conseils avec impatience...

Claire
Formalités d'entrée au Liban pour un Marocain avec carte de séjour en France? English translation pending
by Funnycalamar · 2013-01-16 · 4 replies
Bonjour,

Je vais, je l'espère, enfin découvrir le Liban en mai prochain (aussi en fonction de vos réponses :-)) avec un ami, qui est Marocain (donc, a un passeport marocain) et qui vit en France depuis plus de trente ans (donc, actuellement détenteur d'une carte de séjour de 10 ans).

J'ai beau rechercher sur VF et sur internet, je n'arrive pas à savoir quelles sont les formalités pour la demande de visa : peut-il le prendre à l'aéroport à l'arrivée, comme moi, qui suit Française ? ou doit-il faire sa demande au préalable auprès de l'ambassade du Liban au Maroc ? (galère!)

Entre-autre (j'ai bien cherché avant, promis!) , j'ai fait une recherche sur VF, et vu la réponse au dernier post (qui date de 2009) d'une personne marocaine résident au Quebec, ça me semble bien compliqué : on lui dit qu'il doit donner tout un tas de documents : une attestation de travail, des fiches de salaires, des relevés bancaires, mais aussi une attestation de réservation d'hôtel, hors, on ne réserve jamais plus que la première nuit sur place quand on voyage ensemble (on préfère l'impro au gré du vent...)

Quelqu'un peut-il me renseigner sur ce point ? Merci d'avance et bons voyages à vous tous Cdt, Laurence

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