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Voyage au pays des Incas, des Guaranis et des Cariocas English translation pending
by 72chris72 · 2015-10-31 · 60 replies
Aprés avoir pris des renseignements sur le forum, je me prépare à mon tour , à raconter mon voyage .Avec mon mari et un couple d'amis, nous partons lundi matin pour le Pérou et je vais essayer de raconter notre périple au jour le jour .
12-14 jours en Italie en voyage familial English translation pending
by Gabriella · 2015-10-30 · 82 replies
Bonjour Voyageurs!

Je prépare notre voyage en Italie... famille de 4 deux ados de 14 et 17...

J'hésite entre deux débuts de trajet:

1. Arrivée à Nice 5 terres, milan, verone, venise , San marino, Florence, Pise et direction naples pour finir à Rome...

2. Arrivée à Venise Rester en appartement environ de Florence et delà faire: 5 terres, Pise, San Marino... et ensuite descendre vers Naples en auto et retourner à Rome pour le départ

3 questions:

Que suggérez-vous entre les deux?

Si c'est le choix 2, où me suggérez-vous de séjourner environ une semaine?

Devrais-je ajouter la Sicile??

Merci!!!! Gabriella
La Paz - route de la mort à vélo English translation pending
by Sofree8 · 2015-10-28 · 17 replies
Bonjour ! Je recherche des infos car désireuse d'effectuer la route de la "Muerte" aux abords de la Paz. Quelles sont les agences fiables - nom et adresse ? La route est-elle très dangereuse ?? Comment s'organise la sortie et quel est son coût ? Merci pour vos impressions et infos So
2 jours au Caire English translation pending
by Founajanne · 2015-10-27 · 28 replies
Bonjour,

Vacances de dernière minute, envie de repos, de soleil et étant fan de snorkeling, nous avons décidé de partir à Sharm el Sheikh (prix supers intéressants) début novembre.

Nous reviendrons en Egypte pour la vallée du Nil et voir Louxor, la vallée des Roi etc. mais en attendant, on n'imaginait pas mettre un pied en Egypte et ne pas voir au moins le Caire et les pyramides... d'où mon post.

N'étant pas fan des sorties "organisées" (qui ont l'air de pulluler depuis Sharm d'ailleurs), nous avons réservé un vol interne avec Egyptair pour passer 2 jours pleins au Caire.

Le premier jour nous comptions faire le Musée du Caire et rejoindre ensuite le plateau de Gizeh où nous dormirons. Pour cette journée est-ce vraiment utile de prendre un guide ? Ou est ce que prendre un taxi de l'aéroport au musée puis du musée aux pyramides suffit largement ?

Et pour le deuxième jour, notre coeur balance entre : - une journée avec un guide pour aller à Saqqarah, Dahchour et Memphis - une visite du Caire islamique et Copte (avec ou sans guide) D'un côté on a envie de voir Saqqarah etc., mais d'un autre passer à côté de la ville du Caire me parait dommage. Quel est votre avis là dessus ?

Si on décide de faire une journée au Caire, est ce qu'un guide est indispensable ou est ce que se faire amener en taxi sur les lieux à visiter est faisable ? Par exemple : Caire islamique (on suit l'itinéraire du Routard) ensuite on se fait amener dans le quartier copte, on s'y promène... etc.

Est ce que de manière générale c'est facile de trouver des taxis à "tous les coins de rue" au Caire, sans avoir à négocier à chaque fois des heures pour le prix de la course, ou bien c'est mieux de réserver un taxi à l'avance qui nous amènera à chaque lieu et nous attendra le temps de notre visite ?

Est ce que vous auriez d'autres conseils à nous donner par rapport à ces 2 jours au Caire ? Nous savons que ça ne sera qu'un survol de tout ça... mais ce voyage imprévu n'était pas du tout destiné à la "découverte" au départ, et ne remplacera pas un futur périple égyptien pour voir les choses de manière plus approfondie.

Merci d'avance pour vos conseils et bonne journée à tous !

Anne
"Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 English translation pending
by Quatrevingt · 2015-10-27 · 114 replies
Bonjour à tous :

Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :

http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html

Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).

Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.

Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.

De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.

De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Mahalo Nui Loa, Hawaï 4 semaines, 4 îles English translation pending
by Sissi57 · 2015-10-26 · 57 replies
Alors, cet été, la destination choisie et longuement préparée, ce sera Hawaii... Des semaines passées à écumer le net, VF en tête, et à lire les guides, à comparer, à établir des projets d'itinéraires... on ne va pas se mentir c'est déjà un des plaisirs du voyage. Au point que l'on est presque étonné de se retrouver au pied de la passerelle. Alors, on y va?

On y va avec Air Canada, qui au moment de la réservation des billets proposait les tarifs les moins exorbitants. Le 1er août nous abandonnons la mère patrie le jour de la Fête Nationale pour nous envoler vers Montreal. Nous avons une escale d'une après midi et d'une nuit à Montreal et j'ai envisagé de pouvoir profiter de jeter un rapide coup d'oeil à la ville....mais une des valises manque à l'appel à l'arrivée et en compagnie d'une vingtaine d'autres passagers de notre vol, nous allons (commencer à) nous familiariser avec les procédures en matière de litige bagage.Vu l'affluence brutale au bureau litiges cela prend un peu de temps. Finalement un sympathique collaborateur d'AC prend note, nous attribue un N°, nous remet la pochette de secours du parfait naufragé des airs (il y a même un spray pour les mauvaises odeurs des habits!!!).Vu le temps écoulé toute velléité de tourisme montréalais nous a abandonné et nous prenons la navette pour notre hôtel pour quelques heures de sommeil, non sans avoir réglé le réveil sur 4h30 du matin, histoire de ne pas manquer la suite du voyage. La suite du voyage c'est Montreal-Vancouver. On tâche de se renseigner sur les errances de la valise.. peine perdue. A Vancouver, outre un beau soleil, une bonne nouvelle au bureau des litiges bagages, la fuyarde est repérée et remise sur le droit chemin, elle devrait nous suivre à Honolulu.Longue escale, on épuise un peu les distractions possibles de l'aéroport et c'est avec plaisir que nous voyons arriver le dernier vol à destination d'Honolulu..... non sans avoir passé les services de l'immigration et douanes US à qui il faut justifier que nous n'avons qu'une valise, mais que , youpiii , une deuxième va nous rejoindre à Hawaii.Il faut produire tous les papiers fournis par Air Canada pour convaincre ces aimables fonctionnaires. Arrivée à Honolulu vers 21h locales et on se réjouit de retrouver la valise.....joie de courte durée, car la deuxième valise, elle, est toute cassée......une grand fente de 15cm dans sa coque soi-disant à toute épreuve.Alors que fait on??? on retrouve le litige bagage Air Canada.... et on refait un dossier......pour valise cassée cette fois ci, ça change un peu, les formulaires sont différents... J'avais réservé un service de navette pour rejoindre l'hôtel, celui ci n'en proposant pas. Cela revient nettement moins cher que le taxi, surtout si on prend l'aller retour. Nous avons été très satisfait de la formule proposée par VIP Transportation. C'est donc de nuit que nous arrivons à l'hôtel réservé pour 3 nuits à Waikiki, le Aqua Aloha Surf, situé près du canal, mais à peu de distance de la plage de Waikiki. La chambre est spacieuse, le petit déjeuner inclus, le rapport qualité prix très satisfaisant. Demain, à nous, enfin, Hawaii mais en attendant, quelques vues que nous allons découvrir les jours suivant:





Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre �� l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Vietnam (nord et centre) en famille English translation pending
by Guillemine · 2015-10-26 · 34 replies
Un petit retour de notre voyage de cet été. Nos photos (prises avec un iphone 😊) ne rivaliseront hélas pas avec ce que l’on voit habituellement sur ce forum, mais des familles pourront peut-être trouver quelques informations utiles. Nous sommes partis un mois à neuf (parents, + deux jeunes adultes+ deux ados+ trois enfants de 5 à 10 ans) L’itinéraire : 12 jours dans le nord du Vietnam, 2 jours en baie d’Ha Long, 3 jours aux environs de Ninh Binh , 5 jours sur Hué et Hoï An, et 6 jours à Siem Reap. Nous avons confié toute la partie Vietnam à l’agence GP travel de Hanoï, guides francophones et véhicule privatif (minibus 4x4, excellent chauffeur, et ça valait mieux !) : agence parfaite dans les moindres détails.

Pour le Cambodge nous avons juste réservé l’hôtel Pavillon Indochine. (compte rendu des 6 jours ici: http://voyageforum.com/v.f?post=7041235;search_string=six%20jours%20a%20Siem%20reap )

A refaire, je prévoirais plus d’étapes de deux voire trois jours, notamment à Cao Bang et au Pan Hou Village, et je supprimerais peut-être- pour rester sur le même nombre de jours- le passage Ta Cu Ty/ Bac Ha-Can Cau, même si la région de Xin Man-Ta Cu Ty vaut le passage. Je retirerais aussi un jour sur Hoï An qui est sympa mais pas fascinant, pour le remettre sur Hué : j’ai craint que les visites de mausolées ne les ennuient un peu (déjà qu’on finissait avec six jours sur Angkor) alors que c’était varié et amusant.

A l’unanimité les points forts du voyage ont été le nord Vietnam et Angkor.

Les vols : Brest- Paris-Hanoï à l’aller, puis Da Nang-Siem Reap et pour finir Siem Reap- Hanoï –Paris –Brest. Vols sur Vietnam Airlines pris par Ariane Tours, réactifs, tarifs intéressants (modification et annulation contre une modeste franchise compris), on n’aurait pas pu prendre 9 billets en ligne sur Vietnam Airlines avec le réacheminement depuis Brest. Agence à recommander… Vietnam Airlines globalement OK. Une heure de retard et une valise oubliée à l’aller, sept heures de retard (l’avion est parti à sept heures de Hanoï au lieu de minuit, ça nous a fait long le Siem Reap-Brest ! ) Ils ont essayé d’organiser une nuit en hôtel à Hanoï pour les gens en escale. Déjà ça a commencé à coincer avec ceux qui comme nous avaient fait un séjour préalable au Vietnam : eh oui, normalement, pas de visa gratuit si vite après le premier séjour ! Bon ils ont fini par se résoudre à nous refaire ce deuxième visa. Et après on a attendu, attendu, attendu, et quand, à minuit, une navette a surgi de la nuit pour nous emmener dans un endroit inconnu et loin de notre vol de 7h du matin, on s’est dit qu’on était très bien sur les sièges de l’aéroport devant la porte d’embarquement ! ça a dû pas mal les soulager, neuf personnes de moins à gérer, on a appris le lendemain que c’était un peu le souk à l’hôtel et on a même eu droit à 30$/adulte en dédommagement.

J1 : lundi 20 Juillet: Hanoi Change : Quoc Trinh (n°27) rue Ha Trung près du Cho Hang Da Balade décrite dans le Lonely planet, guidés dans le dédale des vieilles rues par le gps de l’iphone.

Les rues sont tout à fait traversables, du moment qu'on reste groupés, qu'on ne court pas, mais qu'on ne s'arrête pas non plus, le regard lointain et déterminé 😛

Chaleur moite et fatigue du trajet, c’est dur pour la petite de cinq ans qui pleurniche. Un monsieur âgé s’arrête lui parler, essaie de la consoler, sort de sa poche et lui offre… un briquet (ça devait être à peu près tout ce qu’il avait sur lui !) Emerveillement de recevoir un cadeau si chouette, larmes séchées…et une première impression souriante pour nous. Pour le reste c'est un étonnement de chaque seconde devant les petites scènes qui se succèdent.

Les sandales abîmées de mon ado n°2 sont réparées d’office par des petits jeunes qui ont l’œil (je me suis demandée d’un coup ce que faisait mon grand dadais, un pied dans un chausson, l’autre dans une vieille savate) – bon boulot ceci dit, collées, recousues, teintées. J'étais un peu ennuyée qu'ils commencent à réparer avant qu'on parle du prix. Mais devant nos" bravo, good job" enthousiastes, ils ont oublié de se méfier, ont renfilé les sandales au dadais et là, nous étions en position de force pour le marchandage 😎



Banh Cuon (dans la rue Hang Ga ), un couple âgé nous prend en pitié et nous explique le maniement des baguettes puis tout le monde au dodo…

Nuit à l’hôtel Indochina Queen 2 : bien situé, on a bien aimé le petit déjeuner varié, chambres confortables.



J2 : Hanoï – lac de Ba Be Après avoir, miracle !, récupéré la valise, route vers de la province de Thai Nguyen au nord de Hanoi.

Le « restaurant local » alias boui-boui : Si on a bien mangé chez l’habitant, et très bien dans le centre Vietnam , les restos de ville ou de bord de route du nord ne nous ont pas laissé de souvenirs impérissables : c’est plutôt sale, (les vietnamiens jettent leurs déchets par terre) et l’odeur n’est pas avenante et la nourriture pas terrible. C’est rance, mariné dans des trucs acides…Nous avons quelquefois décliné le restaurant local et préféré acheter quelques provisions aux épiceries en plus des fruits achetés aux marché, ce qui à chaque fois a plongé notre guide dans d’atroces tourments…

Notre chauffeur se délecte de vers de palmier, on goûte (ça va si on excepte le moment où il faut croquer la tête) , les enfants assistent pour la première fois de leur vie au passage de vie à trépas d’un poulet, égorgé, nettoyé prestement par l’aubergiste. Très vite on voit nos premières rizières, plantations de thé… Arrivée au lac Ba Be dans l’après-midi, on rejoint notre homestay à Pac Ngoi en bateau.

Balade en vélo pour vers la grotte de Hua Ma. C’est une balade super sympa entre rivière et habitations au flanc de la montagne, on est seuls ensuite dans la grotte, gardée par deux gros serpents qui ont eu le bon goût de fuir à notre approche. Une série d’escaliers permet de descendre au fond de cette grande et assez impressionnante grotte.





En vélo vers la grotte: dommage, les photos de la grotte sont toutes pourries...



J3 : Lac de Ba Be – Cao Bang

Promenade en bateau sur le lac vers la chute de Dau Dang. C’est joli, surtout la forêt subtropicale très dense et d’un vert flashy, mais un peu longuet, le bruit du moteur est assourdissant à la fin. Les chutes sont loin d’être grandioses mais c’est joli.

Le chemin qui mène aux chutes:







Puis en route pour Cao Bang. 3h d’une route tortueuse à souhait. Petit tour au marché (couvert ) à côté de l’hôtel, c’est vraiment sympa, sourires de partout, notre petite dernière a du succès. Aucun touriste à l’horizon, mais on commence à voir des femmes en costume tradi (Nung, Hmongs) On achète quelques biscuits (de la marque « goûter » !), des fruits, deux trois jouets pour trois fois rien. Nuit à l’hôtel Thanh Loan = chambres grandes propres et claires. petit déj correct aussi.

J 4 : Cao Bang – chute de Ban Gioc – grotte de Nguom Ngao – Cao Bang -Visite de la chute de Ban Gioc, sous une petite pluie. C’est néanmoins vraiment joli. On aurait bien aimé se baigner, mais ça n’a pas l’air autorisé, dommage l’eau est bonne ! -Déjeuner au nouveau restaurant, un peu grandiose et froid, mais accueil sympathique et très bon menu. -Visite de la grotte de Nguom Ngao, on est seuls à nouveau, c’est grand, de belles stalactites, stalagmites, des piliers, le sol est ourlé par endroits, très bien ! - Halte au village de forgeron de Phuc Sen et plus loin pour voir de très intéressantes roues à eau pour l’irrigation. Toute la route est vraiment jolie, des pitons, des scènes bucoliques. Même si ça représente un peu de route, cette journée était variée et intéressante. Le soir, Long a prévu de nous éviter le fatidique « restaurant local », et a demandé à une ancienne propriétaire de restaurant, à la retraite mais cuisinant encore à l’occasion, de nous préparer « en privé » ce qui fut un véritable festin. Décidément en matière de nourriture l’échelle a été large. 2ème nuit à l’hôtel Thanh Loan

On s'est dotés, pour quelques dizaines de centimes, de paréos de pluie









Voyage Ouest américain été 2016 English translation pending
by Anselmeusa · 2015-10-25 · 18 replies
Bonjour, nous partons en voyage en famille dans l ouest américain l'été 2016.Nous avons 2 enfants (12 et 13 ans). Pour boucler notre programme, nous avons quelques interrogations: -Mesa Verde mérite t-il vraiment un détour? -Peut-on voir l essentiel à Las Vegas en 1 jour? -Est-ce envisageable de faire Las-Vegas-Death valley et Lone Pine en 1 jour? -Nous allons rester 3 jours à San Francisco.Qu est-ce qui est vraiment incontournable? -Yellowstone est-il incontournable pour un premier voyage dans l' Ouest?

Merci pour votre aide.
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
by 69Eric · 2015-10-24 · 424 replies
Bonjour, Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.

Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...

2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)

3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !

Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.

Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/

Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.

Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:

A/ Los Angeles B/ Williams C/ Grand Canyon D/ Page E/ Monument Valley F/ Moab G/ Torrey H/ Tropic I/ Springdale J/ Las Vegas K/ Furnace Creek L/ Visalia M/ Fresno N/ San Francisco

J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.

Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante) Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière. Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant. 45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté. Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015. 320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.



Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.



Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.



Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.





Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.



Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.

Parcours du jour. 40 kilomètres.

A suivre...
Boucle Denver/Denver English translation pending
by Vancouv123 · 2015-10-24 · 77 replies
Bonjour à tous Alors me revoilà, et j'ouvre une nouvelle discussion parce que nous avons finalement opté pour un itinéraire Denver/Denver (billets d'avion à l'appui) Dites-moi SVP ce que vous en pensez: (25 jours) Denver J1 arrivée (tard) J2 J3 Colorado national monument J3 J4 J5 Vernal J5 J6 j7 Salt Lake City J7 J8 J9 Jackson J9 J10 Colter Bay J10 j11 J12 Yellowstone J12 J13 J14 J15 J16 J17 Cody J17 J18 J19 Gilette J19 J20 (puis Deadwood, Devils Towers) Rapid City J20 J21 J22 J23 (Mount Rushmore, Badlands, Hot Springs) Cheyenne J23 J24 J25 Cheyenne - Denver retour J25

Qu'en pensez -vous? Vaut-il mieux faire l'itinéraire dans ce sens ou dans le sens inverse? Est-ce qu'il y a d'autres étapes alternatives que vous conseilleriez ? Quels sont les incontournables selon vous? Un grand merci à nouveau!
L'étonnant retour de l'ours noir américain English translation pending
by Cochize · 2015-10-23 · 21 replies
bonjour,

l'ours étant souvent invoqué sur ce forum voici un peu d'info sur le sujet

L'étonnant retour de l'ours noir américain

Le déclin de l'ours noir Pendant plus de deux siècles et jusque vers 1950 la population de l'ours noir aux Etats Unis a systématiquement décliné pour disparaître totalement de certaines régions et parvenir à un point de quasi extinction dans d'autres. et puis grâce à la combinaison de plusieurs facteurs elle a commencé à se reconstruire et depuis 1980 elle montre une étonnante expansion

Une population en expansion Il y aurait maintenant près de 900 000 ours noirs en Amérique du Nord répartis à peu près pour moitié au Canada et aux Etats Unis Cette première carte en montre la répartition à l'echelle continentale

Map of where bears live in North America? - Geology.com

Cette seconde carte en montre la répartition Etat par Etat pour les Etats Unis et le tableau suivant l'estimation disponible pour les principales Provinces Canadiennnes



Colombie Britannique 150 000 pour 944 735 km² dont Vancouver island 10 000 pour 32 134 km² Ontario 95 000 pour 1 076 000 km² Quebec 70000 (?) pour 1 542 000 km² Alberta 35000 pour 661 848 km² Manitoba 30 000 pour 648 000 km2 Saskatchewan 30 000 (?) pour 652 000 km2 New Brunswick 20 000 pour 73 000km2 Newfoundland Labrador autour de 8000 ( seulement!) pour 405 000 km2

mais pour situer les zônes à plus forte densité de population il faut évidemment aller plus en détail car à l'intérieur des Etats ou des Provinces la répartition est fortement différente selon le biotope par exemple les ours du Wisconsin sont concentrés dans le tiers nord de l’État.

Ceci dit ce qui est plus intéressant c'est d'observer la bonne santé de l'ours noir en Amérique du Nord dont le domaine s'étend partout de nouveau significativement depuis …. disons les trois dernières décennies après avoir dramatiquement rétréci pendant plus de deux siècles L'accroissement le plus spectaculaire est probablement celui qui s'observe sur ''la Côte Est'' des Etats Unis ce qui inclut les Appalaches

Quelques exemples choisis:

New York

quand on évoque New York c'est à la ville que l'on pense mais pas à l'ours noir qui prospère cependant de nouveau dans les forêts de l’État et dont le domaine enserre de plus en plus étroitement le couloir agricole le long de l'Interstate 90 Pas loin de 8000 ours prospèreraient dans les montagnes encaissantes Catskill , Allegheny, Adirondacks certains descendant même dans les terres agricoles et y causant des dommages



New Jersey :

le cas du New JERSEY est tout à fait intéressant. Il y a quarante ans la population se chiffrait en dizaines d'individus...Après des hauts et des bas la population en 2015 est estimée à 3600 ours présents dans chacun des 21 comtés mais avec une forte concentration dans le Nord-Ouest c'est à dire le Piedmont Appalachien (entre un quart et un tiers du territoire) à partir d'oû s'est faite la reconquête des dernières décennies.

Click for maps 1995-2014

Il se trouve donc que l’État qui montre la plus forte densité de population humaine est également celui qui affiche une des plus fortes concentrations d'ours En milieu urbanisé les ours s'aventurent dans les jardins , les aires de jeux les piscines etc. il essaient même d'entrer par la chatière😛 !



et l'un de ces ours est un habitué...il est bien reconnaissable puisqu'il se déplace exclusivement sur deux pattes…. Il semble , comme on le voit sur d'autres videos, qu'il soit handicapé des pattes avant ce qui l'a conduit à privilégier la marche plantigrade...

Étonnant ! L'ours qui marche debout !

Voilà qui aurait marqué l'esprit des Inuit ou plutôt des Esquimaux d'antan

WATCH: Upright Black Bear Roams North Jersey Neighborhood

La notion de bear country elle même tend à se distendre d'autant qu'apparaît ''l'ours urbanisé'' qu'on pourrait appeler '' ursus urbanus''. Il aurait en effet tendance à suivre le mode de vie des raccons et autres coyotes en migrant jusque dans les faubourgs des métropoles… ou plutôt en y effectuant des raids alimentaires souvent mais pas exclusivement nocturnes ... … en attendant mieux, peut-être !

North Carolina

le cas de la Caroline du Nord est tout aussi spectaculaire il y a une quarantaine d'année l'ours était présent à l'Ouest au coeur des Great Smoky Mountains d'une part et , à l'Est, dans les plaines côtières en bord d'océan d'autre part. Il était absent du Piedmont et de la grande majorité de l’État compris entre ces deux zones Depuis il a progressé depuis l'Ouest en descendant des montagnes et surtout, pression démographique oblige, depuis l'Est en remontant de la côte laquelle contient une des plus fortes concentrations du pays. Il y aurait donc maintenant 15 000 ours dans l’État avec un fort pôle côtier et un fort pôle appalachien. et çà donne çà :



Massachusset : quelques centaines d'individus il y a trente cinq ans, 4500 actuellement

autre exemple : dans l'Ouest comme en Utah cher aux touristes on est passé de 2000 en 1990 à plus de 4000 en 2014

Quelques endroit privilégiés pour observer l'ours noir (hors Alaska)

Yellowstone : évidemment, en tant que Parc National

Ile de Vancouver façade ouest : l'ile serait maintenant habitée par près de 10000 ours pour 32 000 km² mais fortement concentrés sur la côte ouest. C'est une côte que j'ai bien fréquentée à pied et déjà, plusieurs décennies en arrière, on y rencontrait ou apercevait des ours au moins deux ou trois fois par semaine. On ne dispose pas de statistiques propres à la façade Ouest mais elle pourrait être de l'ordre de 55 ours pour 100 km²

Chapleau game Reserve Ontario 60 ours par 100 km2 c'est le chiffre donné pour cette Réserve Naturelle oû la chasse est évidemment interdite

Le Piedmont Appalachien du New Jersey A peu près dans n'importe quelle forêt du coin NO de l’État et même près des zônes urbaines comme la Ramapo State Forest

La côte Nord Est de la Caroline du Nord

Inaugural Festival to Celebrate Black Bears | Coastal .

Conséquences de cette expansion L'extension significative du domaine et l'accroissement de la population de l'ours a évidemment des conséquences . Le nombre de confrontations avec l' homme a tendance à croître pour une simple raison arithmétique d'autant que la population humaine croît elle aussi et s'installe dans des lieux oû l'ours jusque là était jusque là bien tranquille ( bears were here first ) et que les citadins ont pris goût à s'immerger dans la nature...



ce qui fait que le nombre de contacts directs allant de l'égratignure à la blessure traumatisante ou invalidante ainsi que le nombre d'incidents de nuisances de toutes sortes est bien supérieur à celui des attaques fatales qui reste cependant la référence citée en tout premier lorsque l'on évoque le risque ours

Elle ne sont pas toujours fatales mais peuvent être traumatisantes ou invalidantes telle celle dont a été victime une conseur du USGS (Geological Survey) qui au cours de son travail s'est fait attaquer et dévorer vif les deux bras par un ours noir prédateur et qui n'a dû sa survie qu'à la présence d'un assistant à proximité et celle de l'hélicoptère également à proximité. Depuis elle porte deux prothèses

Et l'actualité récente (juin et octobre) rapporte trois cas de campeurs attaqués par un ours noir durant leur sommeil. Dans deux des cas l'ours s'en est pris à la tête du dormeur et dans deux des cas l'ours prédateur a été abattu à l'aide d'une arme de poing. Dans un cas , en juin, la victime a été sévèrement blessée à la tête et aura besoin de chirurgie plastique réparatrice... Mais il s'en tire mieux que le jeune homme qui vers 1970, près de Revelstoke BC avait réussi à sauver sa copine en attaquant un grizzly avec son couteau. Lui avait été vraiment défiguré. Il avait reçu une décoration des mains de la reine Elisabeth pour son courage

En conséquence de quoi les vingt dernières années ont vu se développer tant au Canada qu'aux Etats Unis des programmes du type Bear Smart, Bear Aware, Bear Wise... ou similaires visant à éduquer les personnes et à prévenir les accidents physiques lorsque c'est l'homme qui visite le '' bear country'' ainsi que les dommages aux biens et l'abattage injustifié d'ours intrusifs lorsque c'est l'ours qui visite l'habitat humain !

Un exemple historique typique est celui de Revelstoke en Colombie Britannique oû l'initiative remonte à 1994

The Revelstoke Bear Aware program was borne of the determination and compassion of the citizens of our community. In 1994, our landfill was surrounded by electric fencing and bears were no longer able to feed there. Grown accustomed to garbage as a food source, local bears turned to garbage in the city. That year 62 bears were either killed or relocated. The following year, the berry crop failed and 23 bears were killed and 25 were relocated. The community was becoming increasingly uncomfortable with the hazards of bears in our neighborhoods, and upset about the number of bears being shot.

The goal of the Revelstoke Bear Aware Program is to identify and reduce human behaviour that attracts bears to urban areas. The results have been impressive. Before the education program was implemented, an average of 27 bears were killed in Revelstoke each year. Now that average is less than 7. The Revelstoke program was so successful that in 1998 it served as a model for the province-wide initiative of the British Columbia Conservation Foundation’s Bear Aware program (now part of WildSafeBC)

Ces programmes comportent des séminaires de formation à l'initiative de sociétés privée, d'organisations non gouvernementales ou de structures Provinciales

Bear Awareness Online Course | First Aid Safety Training

Bear Aware: Working in Bear Country

Black Bear - WildSafeBC

Dans certains Etats et s'est également posée sur le plus long terme la question de la régulation de la population. Un exemple celui de l’État de New York qui vient d'éditer :

Black Bear Management Plan for New York State 2014-2024

Même en Alaska pourtant ''bear country'' par excellence les autorités ont senti le besoin d'éduquer les visiteurs bien sûr mais aussi les locaux ( local patrons). Depuis quelques années le mois d'avril est officiellement proclamé Bear Awareness Month

Les intrusions humaines en ''bear country'' liées au tourisme sont peut -être les plus médiatisées mais celles liées aux activités forestières ou à l'exploration ( minière, pétrolifère, gazière…) reçoivent maintenant une attention particulière pour deux raisons : - d'une part les travailleurs des ces industries sont particulièrement exposés et ont d'ailleurs payé un lourd tribut, - d'autre part les attaques considérées comme accidents du travail mettent maintenant en scène les Commissions d'accidents du travail connues dans l'Ouest sous le nom de '' Worker's Compensation Board''.

En 2006 au Yukon, un prospecteur qui '' piquetait des claims'' fut tué par un ours (grizzly en l'occurrence)... Pour la première fois dans les annales le Worker's Compensation Board du Yukon a poursuivi en justice son employeur sous plusieurs charges dont celle de ne pas avoir entraîné son employé et celle de ne pas lui avoir fourni un équipement de défense ou de dissuasion adéquat. Je ne sais pas ce qu'il est advenu au procès qui a suivi mais l'attitude des compagnies a commencé à changer…

Cependant en 2011 dans un certain nombre de camps d'exploration la situation était encore jugée '' laxiste'' en termes de sécurité les ours circulant librement dans le camp en ayant accès aux poubelles..

… l'an dernier dans le district des sables à huile de Fort Mac Murray en Alberta au milieu d'un camp qui cependant respectait les mesures de sécurité, en plein après midi, un ours noir a attaqué une technicienne et malgré l'intervention de deux collègues avec extincteurs, canon à eau et corne de brume l'ours a finit par tuer sa proie.

Un peu plus tard cette même année l' association de géophysiciens basée à Calgary ( CAGC= Canadian Association of Geophysical Contractors) a mis au point une série de protocoles à mettre en œuvre pour la sécurité des travailleurs en '' bear country'' qui servent déjà de référence à nombre de professionnels impliqués pour la formation de leur personnel …

Une sorte d'analyse du risque comme on le fait dans l'industrie sur d'autres thèmes

Le premier protocole peut être résumé en deux tableaux :

- le premier tableau destiné à évaluer le risque montre en abscisse une situation de risque croissant selon l'environnement et en ordonnées une situation de risque croissant (vers le bas) selon le comportement de l'ours .

Le croisement de ces deux sources génère 25 cases regroupées en 7 groupes de risque croissant. Case de haut à gauche situation normale case en bas à droite risque maximun recours à l'arme à feu autorisé



- le second tableau donne un éventail de mesures à considérer pour chacun ds 7 groupes en question



Tout cela est évidemment assez sophistiqué et assez théorique mais comme support à une formation çà doit être plutôt utile et -si l'on a tendance à être cynique- permet en tous cas de se mettre à l'abri de poursuites. En tous cas le principe d'intégrer la gestion du '' risque ours'' est maintenant accepté et inclut notamment l'entraînement au maniement rapide du bear spray avec un contenu inerte (apprendre à dégainer plus vite que son ombre par exemple et à bien maîtriser son jet )





'' de mon temps'' comme on dit 🙂! rien de tout çette sophistication n'existait. Dans les secteurs exposés on équipait les camps au moins d'un fusil, comme arme de dissuasion en premier lieu, comme arme ultime de défense en second lieu. Un minimum de formation était donné aux volontaires jugés aptes. On autorisait également, sous certaines conditions, l'apport d'une arme personnelle et pour le reste on comptait sur les fusées d'alarme, le rock'n roll enregistré à fond les hauts parleurs , les poêles à frire en guise de bangers etc...! Quand à la protection des tentes isolées …. on faisait travailler son imagination et avec les moyens du bord Quand un camp comportait des membres autochtones le cas était parfois traité plus radicalement et c'était l'occasion de goûter à la viande d'ours !

Boucle autour de Chiang Rai ou de Chiang Mai? English translation pending
by Lepetitigre · 2015-10-23 · 79 replies
Bonjour. Je pars dans quelques jours, j'atterris à Chiang Rai puis j'irai sur Chiang Mai (en bus). J'hésite entre deux circuits moto : la boucle Chiang Rai - Mae Chan - Mae Sai - Chiang Khong - Phayao - Chiang Raila boucle Chiang Mai - Pai - Soppong - Mae Hong Son - Mae Sariang - Chiang MaiSi vous avez fait les deux et qu'il faut faire un choix, laquelle me conseillez-vous ? Sachant que je cherche avant tout de beaux paysages et que l'état des routes n'est pas un problème pour moi. Ne me répondez pas "les deux" svp : je n'ai pas envie de faire 2 semaines de moto ;)

Merci beaucoup pour votre aide !
Itinéraire Japon 3 semaines + JR Pass English translation pending
by Rastaspliff · 2015-10-20 · 13 replies
Bonjour a tous,

j'ajoute ma pierre a l'édifice de ce forum avec mon itinéraire et mes questions.

En couple, 30 ans, et un super projet de vacances au japon du 7 novembre au 28 novembre au japon. Soir 21 jours complet ( on arrive le 7 à 8h40, on repart 28 à 23h) wouhoooo

Voici notre itinéraire pour ce premier voyage nippon :

TOKYO : 8 nuits en Airbnb. ( visite de tokyo, KAMAKURA, NIKKO, TAKOA) HAKONE : 1 nuit en ROYKAN KYOTO : 5 nuit (KYOTO, KARAMA, UJI et NARA) MIYAJIMA : 1 nuit en ROYKAN (HIROSHIMA et MIYAJIMA) OSAKA : 5 nuits 6 jours (Avion a 23h le dernier jours) MINOH

que du très classique ... qu en pensez vous ?

Depart 7h40 CDG

8 novembre Arrivée 8h55 NRT + Tokyo SKYTREE + Senso JI 9 novembre TOKYO SHIBUYA 10 novembre TOKYO KAMAKURA / ENASHIMA 11 novembre TOKYO TOKYO OUEST 12 novembre TOKYO TOKYO SUD EST + marché + ODAIBA ueno matin akihokuba aprem 13 novembre TOKYO NIKKO 14 novembre TOKYO Ginza marche poisson 15 novembre TOKYO TOKOA 16 novembre TOKYO HAKONE nuit en roykan 17 novembre HAKONE - KYOTO trajet + Kyoto 18 novembre KYOTO Kyoto ouest nord 19 novembre KYOTO KYOTO est chemin philo 20 novembre KYOTO KYOTO SUD EST 21 novembre KYOTO NARA 22 novembre KYOTO KUROMO UJI 23 novembre Hiroshima HIROSHIMA 24 novembre MIYAJIMA MIYAJIMA nuit en roykan 25 novembre OSAKA OSAKA 26 novembre OSAKA centre 27 novembre OSAKA MINOH 28 novembre Depart 23h OSAKA OSAKA SUD OUEST 29 novembre Arrivée 10h30 geneve

plusieurs questions :

1 : un JR PASS de 14 jours a activer a notre départ de Tokyo est il rentable sachant que nous repartons d'OSAKA mais que nous souhaitons nous rendre dans la region de HIROSHIMA ?

2: Le premier jours, on sera disponible pour commencer notre visite à partir de 14h. on logera vers SHIBUYA. Aller a SENSO JI puis au skytree voir le coucher du soleil est il réalisable ?

3 : nous allons faire deux nuis en RYOKAN a HAKONE et MIYAJIMA, l experience semble extraordinaire mais le faire deux fois est il trop ? a 300€ la nuit la question se pose :)

4: le dernier jours, notre check out est à 11h. nous partons a 23h et auront nos valises et sac..... une astuce pour pouvoir profiter de ce dernier jours sans être trop encombré (on est en Airbnb... pas possible de laisser le sac a l accueil de l hotel :/)

5 : apres 7 nuits a tokyo, faire le dernier jours un TOKYO SAFARI est ce judicieux ?

6: on pense partir le matin de kyoto a HIROSHIMA, puis passer y passer la journée avant de prendre le ferry de MIYAJIMA pour notre RYOKAN. .... puis profiter du lendemain pour visiter l ile.... bon calcule ?

Merci pour votre aide !
En direct de mon 6 ème voyage dans l'ouest USA English translation pending
by Camel57 · 2015-10-18 · 27 replies
bonjour à tous

Voici un point sur mon 6 ème voyage en cours dans l'ouest. Petit changement, lors de l'embarquement à CDG ( avec AF ), dorénavant ils pèsent les bagages cabines et les sacs à main (j'avais un léger surpoids qu'ils ont acceptés tout de même, donc attention !! ). Le vol RAS en 380 vol direct jusqu'à San Francisco. Une fois chez alamo ma femme se présente ( la réservation est à son nom, moi en deuxième conducteur ). Tout se passe correctement, on choisit même un surclassement payant ( + 500 dollars pour une FORD EXPEDITION , d'habitude on prend une grand cherokee, mais là ils en avaient pas ) Bref à la fin, le gars demande le N° permis de conduite à ma femme et la grosse catastrophe, il nous annonce que ma femme est blacklistée et qu'il ne peut pas lui louer une voiture et d'ailleurs que tous les autres loueurs seront dans le même cas !!!! Ma femme ne comprend rien à ce truc et lui dit qu'il y a eu une réservation faite et payer par alamo, et que l'année dernière nous avions rendu la voiture intacte et que nous n'avions jamais pris aucun procès !!! et aucun message d'alamo pour nous dire qu'il y avait un problème !!! bref grosse panique, on tombe sur un gars froid qui nous dit c'est comme ça et qu'il faut téléphoner à un N° pour avoir l'explication ( lui de veux rien faire, en gros débrouillez vous !! ) !!!!! on se concerte avec mon épouse et demande au gars si je peux faire la réservation à mon nom avec la carte de mon épouse, OK qu'il dit, mais ma femme ne peux pas rouler ( location pour un mois tout de même !! ). Bon au moins on peut partir ( crevé après le décalage horaire ). Dès qu'on arrive à l’hôtel on essaie de téléphoner et impossible de se comprendre avec le gars d'alamo, bref on envoi des mails à ALAMO ( toutes les sources possibles ) pour avoir une explication, aucunes réponses. Il me vient une idée, je sais qu' ALEX ( alias DURANDALE ) habite à san francisco et j'essaie de le contacter en MP. Et là grand seigneur il me répond dans les minutes qui suivent pour que l'on se rencontre afin de voir ce qu'il peut faire. On se retrouve avec ALEX le lendemain chez ALAMO centre ville et ALEX appelle le responsable d'alamo concernant le black listage de ma femme, et là ils n'ont pas d'explication pour le moment, ils vont faire des recherches et ils me préviendront dès qu'ils auront une explication, qui n'est pas financière d'après eux mais ils restent obscurs !!!! Après 10 jours toujours pas de réponse, je suis toujours le seul conducteur et je prie pour que je en me blesse pas le pied et que sur certaines étapes ça va être dur !!! On décide de ne pas en rester là et on envoi des mails à ALAMO facebook ( on connait le pouvoir des réseaux sociaux aujourd’hui ). Et le miracle le produit, réponse en moins de 10 mn pour nous répondre que notre cas est résolu, erreur de leur part !!! ( merci de nous avoir informé !! ) et maintenant que doit-on faire !!! il ne sait pas trop et nous conseil de nous rendre au plus tôt dans une agence ALAMO, et on demande comment va se passer le truc vu que nous n'avons que des messages internet et là le gars nous dit de donner un N° !!! On se rend à ALAMO tucson et là le gars nous dit que ma femme est toujours black listée !! , on lui fait lire les mails ALAMO et là miracle il accepte de modifier le contrat en mettant les 2 noms ( enfin !! ) On est content sur le coup, mais après on se dit que depuis le début c'était une erreur de leur part et que nous payons un contrat pour 3 conducteurs alors qu'il y avait que moi, rebelote on envoi des mails sur ALAMO facebook et là le gars nous dit que l'affaire est réglée, nous disons qu'on a subit un préjudice ( et si ma femme se serait présenter seul à ALAMO SF ???? obligation pour elle de revenir en france, de plus on a été lésé sur le nombre de conducteurs, bref le gars nous répond qu'il nous fait une réduction de 273 dollars sur la réservation ( on avance dans le bon sens ) et là on estime que le compte n'est pas encore bon et on lui demande de revoir à la hausse la compensation ( ce qu'ils sont entrain de voir, on vous tiendra au courant ) ensuite on prend un hotel à SF en plein chinatown, bien placé avec parking gratuit ( d"habitude on loue le wharf inn mais cette année il était à 250 euros la nuit !!! donc on oublie ) les 2 premières nuits impeccables, calme, bien, la 3 ème nuit coup de feux à l'étage et là la police débarque avec plusieurs véhicules sirènes hurlantes boucle l'hotel avec de la bande, et on entend hurler à coté de notre chambre, mais impossible d'aller voir car des policiers barrent notre porte ( on se croirait dans une mauvaise série américaine !! )bref le truc à durer toute la nuit et la police a fouillé toutes les chambres ( même la notre à 2h00 du matin ) et fouille de tous les véhicules, bref quelle nuit !! Bon ça c'était les mauvais côtés du voyage, maintenant, il a fait super beau les 4 jours qu'on a passé à SF, et on a connu ALEX que je remercie vivement pour sa gentillesse, sa disponibilité, une personne que nous sommes honorés d'avoir pu rencontrer. Ensuite comme il faisait beau on a décidé de tenter la route N° 1, et là bonne pioche, un soleil magnifique ( alors que d’habitude on a le droit au brouillard ). Pour faire court, à Los angeles, il est maintenant impossible de monter et de se garer en voiture au plus près du signe hollywood ( il faut un permis ) et les rues sont bloquées, j'ai tout de même pu récupérer une adresse pour ceux qui sont interressés ( 3085 beachwood ). Je suis passé par hasard par le quartier de Skid row près du civic center, je savais qu'il y avait des SDF, mais là incroyable le nombre de gens qui sont en misères sociales, j'ai discuté avec un américain, il me sit qu'ici les flics ont tendance maintenant à tirer même si tu lèves tes mains !! Tucson, 35° chaud mais acceptable par rapport aux 40 ° que j'ai en l'année dernière. Je suis allé à organ pipe et j'ai vu qu'ils ont encore rajouté des check point de border patrol !!!! mais les petites randos dans les parcs subliment On est passé par tuba city, et là on savait qu'il y avait un pow wow, on entre pour voir, et là les navajos ont été d'une gentillesse émouvante, ils nous ont pris les mains pour danser avec eux !! ( grand moment ). Comme le temps est à l'orage avec des averses annoncées sur les 3 prochains jours on décide de changer nos hotels ( d'annuler CHINLE et FARMINGTON, tant pis pour KOW et bisti ) et d'aller à white sands ( beau temps annoncé avec 26 ° ), mais on fait tout de même petite halte à coal mine canyon ( une petite éclaircie nous ravie entre deux gros nuages noirs ) et on prend le risque de voir blue canyon ( je me rappel la mésaventure de gilles avec la police hopi, mais on y va tout de même ) . avant d'arriver à blue canyon on voit un 4X4, on se dit mince la police, et bien non, c'était une allemande qui attendait que quelqu'un l'aide à passer une grosse bosse avec des ornières ( elle attendait là depuis 2h00...) je prends sa bagnole en main je jauge la difficulté et hop ça passe, grand merci de la dame qui continue son chemin, je passe à mon tour ( à éviter si vous n'avez pas de voiture à haute garde au sol ou si il pleut ), et là blue canyon magnifique, on a pu rester 2h00 sans voir personne ( heureusement ) et sous un ciel magnifique par contre pour rentrer vers winslow un orage terrible !!!































Bilan de notre périple: La Corse à vélo en 15 jours English translation pending
by Voyageurs49 · 2015-10-16 · 12 replies
Né d’une réflexion au lendemain du nouvel an 2015, le projet « La Corse à vélo » est arrivé à son terme. Ce qui pouvait être une blague pour nous qui ne faisions pas beaucoup de vélo est devenu au fil du temps un véritable challenge, que ce soit psychologique mais surtout physique. Lors de nos étapes nous avons appris beaucoup sur nous-même et sur notre faculté à aller jusqu’au bout des choses, même si ça semble difficile. Dans la souffrance de certaines ascensions de cols (notamment à Galeria, Porto ou encore Piana) nous avons été porté par notre volonté mais aussi par les encouragements des gens. Quelle satisfaction nous avions au sommet de chaque col, c’est comme-ci nous avions réalisé l’impensable… Nous nous remémorons les propos de beaucoup de personnes à qui nous avions soumis ce projet « Vous savez, la Corse ça monte, ça descend » ou encore « Bravo, c’est un magnifique projet, mais à vélo…? ». Au fil du temps, nous avons su dépasser nos limites et aller jusqu’au bout de ce magnifique projet qui nous tenait vraiment à cœur. Aujourd’hui l’heure est au bilan, la Corse à vélo c’est aussi :10 étapes pour 375 km parcourusUne dizaine de cols11 campings (et oui presque 1 par jour…)9 plages différentes + 1 piscine (Baignade tous les jours sauf à Ajaccio)1 crevaison (sur le char d’assaut)1 réserve Nationale (Scandola)Environ 30h de vidéo pour 8000 photos, de quoi faire de supers montages…1 100€ de budget tout compris (autoroute, parking, camping, nourriture, excursions).Vitesse maximale atteinte : 50 km/h !La Corse à vélo ça a été également de nombreuses rencontres, des fous rires, quelques imprévus, beaucoup d’efforts, énormément de soleil, et des litres d’eau! Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blogTerre en vue…Bastia :

« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel. Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles. Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments. La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté. Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C. Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale. Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos. A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…

Direction Maccinagio :

Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle. Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.

7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :



La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme. La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…

Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation. La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :



Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.

Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.



Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.

Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :



Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :



Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.

C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30. La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous… La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses ! Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.



Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.

Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.



La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
by Laniak · 2015-10-14 · 148 replies
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité. Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ : Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ? Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes. Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...

Source:
http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
La face cachée de Ryanair révélée par une ex-hôtesse English translation pending
by Jeansellier · 2015-10-14 · 162 replies
Au moment ou des discussions sur VF s'enflamment à propos d' Air France , au meme moment

le supplément du Parisien Libéré ainsi que le magazine hebdomadaire Marianne parus la semaine dernière annoncent la sortie en librairie d’un livre sur Ryanair pour le 14 octobre : « Bienvenue à bord » de Sofia Lichani , Les Arènes ,288p. 18 euros

Chacun consacre un article avec des passages édifiants sur les conditions de travail imposées cette compagnie low cost vis-à-vis de son personnel navigant commercial. ( Entretien d’ embauche en 5 mns , formation au frais du personnel , logement en auberge de jeunesse , contrat irlandais avec Crewlink sorte de boite d’interim , heures d’astreinte non payées , etc… )

Autant dire que Ryanair n’en sort pas grandi , il y a de quoi etre révolté de voir comment est traité le personnel . Et egalement s'inquieter sur son niveau de formation et l'etat de fatigue de personnes

en charge d' assurer votre sécurité.

Comment nos gouvernements et la commission européenne peuvent ils tolerer

de tels agissements de la part de cette compagnie ? C'est à vous degouter .
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2017 English translation pending
by Gsnc65 · 2015-10-12 · 1192 replies
Mise à jour N°1 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2017 AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!! · Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!! · Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!! Dernières Informations: Ø -Total actuel de croisières/membres = 1 !!! Ø – 1 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!

JANVIER (1 Croisière (s)de membre (s) 28 - Lolo31 (FR) / Costa fascinosa /7 jours/ méditerranées (savone)
Saga islandaise, voyage au pays des glaciers, des cascades et des trolls English translation pending
by Emma78 · 2015-10-11 · 90 replies


Mars 2015, c'est décidé pour nos congés d'été nous irons en Islande.

L'Islande, en été 😮 ? nous disent certains, dubitatifs.

C'est vrai çà, pourquoi vouloir aller en vacances dans un pays où la météo est peu engageante et souvent capricieuse ? Ou un volcan au nom imprononçable peut paralyser l'espace aérien pendant plusieurs jours ?

Nous répondons aux sceptiques que la météo ne fait pas tout (enfin çà c'est ce que nous pensions avant de partir 😕), que pour les amoureux de grands espaces et les photographes amateurs que nous sommes, l'Islande fait rêver, permettant d'apprécier des paysages grandioses coincés entre glaciers, volcans et parsemés de cascades. Et puis, en Islande il y a des elfes et des trolls, et avec un peu de chances des aurores boréales … bref, que des bonnes raisons pour y aller 😉 😛

Il faut maintenant définir l'itinéraire. Après la lecture de nombreux carnets de voyage et guides, plusieurs lieux nous apparaissent incontournables : Kerlingarfjoll, Myvatn, Landmannalaugar, Skaftafell, sortir de la route 1 et faire de la piste ...

Nous nous arrêtons donc sur l'itinéraire suivant :



Les billets d'avion sont réservés auprès de Icelandair, la voiture est louée auprès de Blue Car Rental. Pour nous accompagner dans cette saga islandaise, nous avons opté pour un 4x4 (indispensable puisque nous emprunterons quelques pistes) Toyota Land Cruiser, les hébergements sont réservés sur Booking.

Pour les hébergements, nous avons fait le choix de guesthouses, farmhouses, cottages en self-catering ou hôtels. Compte tenu des températures, nous n'étions pas tentés par le camping.

Tout est bouclé, il n'y a plus qu'à attendre le 31 août.
Boucle presque bouclée Denver-Denver English translation pending
by Ballerin · 2015-10-10 · 36 replies
Bonjour,

Avec mon mari, nous sommes tombés amoureux de l Ouest des États-Unis. Comme beaucoup d entre vous j imagine 🙂

Après avoir fait 2 road trip, (circuit classique dans l Ouest "Phoenix/Los Angeles", puis "Seattle/Jackson Hole") nous voudrions cette fois ci explorer le Colorado tout en retournant dans nos endroits nos coups de cœur, afin de mieux les explorer.

Pour ce voyage, nous voulons éviter les "erreurs" commises lors des précédents road trip, à savoir trop de temps passé sur les routes, visites écourtées de certains endroits. Évidemment, ce n est pas chose aisée de deviner dans quels endroits nous aimerions passer davantage de temps avant d y être vraiment .

Nous avons sélectionné les sites qui nous intéressent le plus, tout en essayant de prendre du temps pour nous. C est pour cela que je sollicite votre aide et vos conseils. (Ceci dit, il y a 3 jours ou nous roulerons beaucoup car impossible autrement)

Je travaille sur cet itinéraire depuis 6 semaines, il ne cesse de progresser car je découvre de nouveaux endroits quasiment tous les jours. (Grâce à des personnes d autres forums, je ne connaissais pas vraiment celui ci, c est d ailleurs une "collègue" d un autre forum qui me l a fait découvrir et si elle me lit, je la remercie 😉). Voici l itinéraire quasiment définitif. J1) Denver J2) Colorado Springs ( Gardens of Gods le matin, Pikes Peak Road l après midi) J3) Great Sand Dunes ( Arrêt à Paint Mines Interpretive Park, puis route jusqu' à GSD, randonnée, nuit au camping) J4) Bisti Badlands ( Route jusqu à Bisti, visite de Valley of DReams, King of Wing, nuit parking Bisti. Quelle route est la plus jolie de GSD à BIsti? La 160 jusqu à Durango, puis la 550 jusqu à Bisti B, ou la 160 qui devient la 64 par Alamosa, Antonito, Dulce qui rejoint Bloomfield par la 550.) J5) Durango (visite Eggs Factory, puis route jusqu à Mesa Verde. Visite Balcony House et/ou Cliff Palace l après midi, nuit à Durango)J6) Black Canyon (départ Durango pour Black C par la Million $ Highway. Arrêt Silverton, Ouray, Montrose. Aurons nous le temps de nous arrêter au Curecanti NP? Ou filons nous sur Black C? Nous aimerions faire les 2 rims. Nuit normalement, selon météo au camping) J7) Glenwood Springs (Départ de Black Canyon jusqu au départ de la rando "Hanging Lake". Nous voulions faire "Crystal Mill" mais timing trop serré. Repos dans les sources d eaux chaudes de Glenwood l après midi)J8) Moab (3 nuits) et 1 nuit sur Mexican Hat. 1. Départ pour Moab par la 128, arrêt à Cisco, Onion Creek, puis "Negro Bill Canyon" et "Corona and bow tie Arches", d ailleurs, laquelle de ces 2 randos avez vous préférez? 2) Arches NP, rando "Devil s Garden" et "Fiery Furnace". Qu avez vous pensé de cette dernière randonnée? 3) Island in the sky. "Mesa Arch" au levé du soleil, "Green River Overlook", "Upheaval Dome Trail", la connaissez vous, soit disant on voit un cratère fait par une météorite, "Murphy Point Overlook Trail", "White Rim Overlook" et couché de soleil sur "Dead Horse Point". 4) Route pour "The Needles", rando "Slirock Trail" ou "Chesler Park View Point"? Nuit à Mexican Hat. J12) Page (2 nuits) (1 Départ pour Page, arrêt MV, après midi libre sur Page.) (2 Visite "Coyotte Butt South" avec Paria Outfitt) J14) Zion (2) (1 "Observation Point" en J1 ou "The Narrows" et en J2 celle pas faite la veille) J16) Bryce ( à voir car pas mal de randos faites lors du 1er voyage)

La suite de cet itinéraire n est pas encore arrêtée et sans cesse re modelée, et très brouillon comme vous le verrez.

J17) Colorado NM (1/2 journée à Colorado NP, nous ne voulions pas dormir à Colorado NM et poursuivre jusqu à Dinosaur, mais presque 8 h de route sans compter la Rim de Colorado NM. Auriez vous une autre alternative?) J18) Dinosaur NP (2) ( Nous tenons à passer 2 jours dans ce parc) J20) Boulder (en s arrêtant à Steamboat Springs, puis au Rocky Mountain Np, autres idées?) J21) Denver J22) Denver/Paris

Merci d avance pour vos réponses.

Bon week end 😇

Ballerine
Slovénie: trek autour du Triglav et autres pérégrinations English translation pending
by Boz51 · 2015-10-08 · 12 replies
Trek Magazine a sorti un numéro début 2015 sur la Slovénie avec la présentation d’un circuit autour du Triglav (plus au sommet de Slovénie) dans les Alpes Juliennes. Il y a deux tours de proposer : un de 6 jours et un autre de 12 jours. Le « Tour du Triglav » est une idée des auteurs de l’article et consiste à relier entre eux différents sentiers existants afin d’en faire une boucle.

Le problème, c’est que je n’ai que 9 jours de disponible et que j’ai bien envie de faire les deux. Pour tenir les délais, il va donc falloir le faire en autonomie pour éviter de perdre du temps à rejoindre tel ou tel refuge. Cela évite, d’une part, de devoir s’arrêter à un refuge alors que la journée n’est pas terminée et, d’autre part, de devoir faire un détour pour rejoindre ledit refuge (qui ne se trouve pas forcément au niveau du sentier).

J’ai donc réalisé ce trek en autonomie, c’est-à-dire avec mon matériel de camping (tente, matelas, sac de couchage, réchaud…) et la nourriture pour 9 jours pour un sac qui pesait, au début du périple, 18 kg.

Je précise toutefois qu’en principe, il est interdit de camper dans le parc. Maintenant, une partie de l’itinéraire est extérieure au parc et de plus, il s’est avéré que certains refuges étaient complets lors de mon passage (ceux autour du Triglav notamment (Dolic, Planika, Zasavska koca na Prehodavcih…)) à tel point qu’il n’était même pas possible de dormir dans la cuisine ou la salle à manger.

Pour le GPS, il est facile de trouver une carte GPS topo sur internet.

Jeudi 30 juillet 2015 : Arrivée à l’aéroport de LJUBLJANA à 11h35. Il est possible de prendre le bus public pour se déplacer mais c’est extrêmement lent. Il est préférable de prendre un minibus qui attend en face de la sortie. Le prix dépend du nombre de personnes transportées. Celui qui peut m’amener à BOHINJSKA BISTRICA passe également par le très touristique village de BLED donc pas de problème pour que ce bus se remplisse rapidement. Cela m’aura coûté 28 €. Arrivé au village à 13h15, je remplis ma poche à eau au robinet du cimetière et c’est parti ! L’objectif est de rejoindre le refuge Zorka Jelincica (durée : 4h00), c'est-à-dire d’atteindre la ligne de crête en partant du fond de la vallée : beau dénivelé pour commencer ; Le sentier commence par traverser le village, puis un champ (il faut ouvrir un portail). Je mange un morceau avant de commencer la montée. Le temps n’est pas terrible, il y a des nuages et il commence à pleuvoir au point que mes chaussures finissent par être détrempées ; En plus, le sentier n’est pas simple car il est argileux et donc glissant lorsqu’il est mouillé ; Le sentier traverse une sorte de plaine d’altitude avec quelques maisons de bergers mais il n’y a personne. Je poursuis jusqu’au col mais c’est assez difficile car c’est le 1er jour. Je l’atteins à 18h30 : je décide de camper juste avant le col sur le versant est car il y a un petit espace plat (inespéré dans ce coin-là) mais c’est aussi très exposé au vent et la nuit sera agitée (vent et pluie): je ne dormirais quasiment pas…

Vendredi 31 juillet 2015 : Départ à 7h30 tant bien que mal avec mes chaussures mouillées : il fait froid, il pluviote et il y a du vent ; Je m’arrête au refuge Zorka Jelincica pour acheter une bouteille d’eau (3,5 €) car la gardienne refuse de me donner de l’eau du robinet car elle pense que je vais tomber malade. Sauf que j’avais prévu les pastilles chlorées mais difficile de se faire comprendre ; Direction le mont VOGEL en suivant la ligne de crête : les paysages sont beaux mais le sentier est parfois compliqué avec quelques passages de varappe. A l’est, le TRIGLAV est déjà dans les nuages ;





Je monte au sommet du mont SIJA : il y a pas mal de monde car on peut y accéder depuis le village en contrebas grâce au téléphérique.



Je décide de poursuivre jusqu’au refuge de KOMNA (4h) mais c’est difficile car le sac est encore assez lourd et que les chaussures sont trempées : les cloques sont inévitables ; J’avais pensé rejoindre le refuge RAZOR au niveau du mont VOGEL mais cela oblige à faire un détour d’1h30 car il est un peu à l’écart du parcours. En plus, le lendemain, il aurait fallu remonter pour récupérer le sentier…



J’arrive au refuge à 19h30 pour demander de l’eau du robinet et je poursuis à la recherche d’un coin tranquille pour camper : j’en trouverais un peu après (avant d’atteindre le Krnskih Jezerih). Samedi 1er août 2015 : Je pars à 8h30 en direction de Krnskih Jezerih après avoir séché ma tente au soleil ; Il y a un joli lac à 20 min du refuge sur le chemin du mont KRN. Atteindre ce sommet n’aura pas été simple compte tenu du poids du sac et de l’état de mes pieds ! Je l’atteins à 16h. Pour mémoire, il est parfois inscrit sur une pierre près du sentier l’inscription VODA : cela signifie qu’il y a une source d’eau à proximité ;





Le paysage est vraiment beau : de là-haut, il est possible de voir tout le massif des alpes juliennes avec le TRIGLAV en point d’orgue et le lac en contrebas ;

En redescendant, on tombe tout de suite sur le refuge du KRN gardé par un sympathique couple : j’en profite pour faire le plein d’eau ; J’entame la descente en direction du village de DREZNICA à 16h30. C’est interminable et le chemin est parfois très étroit à partir du moment où on bifurque sur le versant nord est.



Je décide de camper dans la forêt à l’abri des averses du soir…

Itinéraire revu et amélioré: deux semaines aux États-Unis en juillet English translation pending
by Carlinette83 · 2015-10-07 · 47 replies
Bonjour à tous après avoir bien réfléchi à notre futur itinéraire, je vous le soumet pour avoir vos avis et conseils. Pour rappel; deux adultes et une enfant 10 ans ( au moment du départ). Pour un séjour de deux semaines en juillet ( j'espère en 2016 mais si pas possible ce sera malheureusement qu'en 2017)...

JOUR 1 : Arrivée à LOS ANGELES (dans l’après midi). Passage au Walmart pour achat réhausseur auto et bouteilles d’eau. Fin de journée à LA (lieu en fonction de l’heure d’arrivée). NUIT A LOS ANGELES

JOUR 2 : Matinée entre Venice Beach et Santa Monica. (Éventuellement balade en vélo). Déjeuner rapide à Santa Monica. Départ au plus tard 13h00 vers DEATH VALLEY. Compter 4h30 de route jusqu’à Stovepipe Wells Arrivée vers 18h00 ; en sachant que le coucher du soleil a lieu vers 20h00 faire Mesquite Flat Sand Dunes puis arrêt à l’hôtel Furnace creek ranch puis route jusqu’à Badwater (25min de route) et au retour Artists palette (coucher de soleil) NUIT A DEATH VALLEY

JOUR 3 : faire Zabriskie Point au lever du soleil (10 min de route). Puis retour Hôtel pour petit déjeuner. Départ vers Dante’s View (45 min de route). Arrivée 08h00. Départ à 08h30 vers Las Vegas.

Route vers LAS VEGAS (2h20 de route). Arrivée LV vers 11h00 au LAS VEGAS PREMIUM OUTLETS SOUTH (Las Vegas Premium Outlets - South, 7400 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89123) Shopping et déjeuner sur place. Puis passage à Town square. C'est quel Outlet le mieux nord ou sud??

Arrêt au LAS VEGAS SIGN. « WELCOME TO FABULOUS LAS VEGAS » (Las Vegas Sign, 5100 South Las Vegas Boulevard, Las Vegas, NV 89119) Puis rejoindre hôtel sur le STRIP. Visite du Strip et des différents hôtels avec spectacles gratuits jusqu’à la nuit. Dîner en Buffet. NUIT A LAS VEGAS

JOUR 4 : Journée à Las Vegas. Matinée et début après midi consacrés à la visite des hôtels du strip, non faits la veille. Déjeuner Buffet Bellagio ou au Wynn. Vers 15h30, prendre la route en direction de Valley Of Fire (1h10 de route) après avoir acheter ce quoi faire un pique nique le soir. Arrivée vers 16h45 à VOF. Premier point de vue à l’entrée est du parc, Elephant Rock (20 min A/R) Revenir en arrière pour emprunter la scenic drive puis s’arrêter aux arrêts suivants : Rainbow Vista (point de vue) Fire Canyon Arch (20 min A/R) Fire Wave (1heure A/R) (Compter 15 min de route depuis Elephant Rock) Coucher de soleil à 20h00. Pique nique sur place, au point de vue Seven Sisters Reprendre la route vers Las Vegas et s’arrêter à Fremont Street. (1h10 de route depuis Fire Wave) Arrivée à LV vers 21h30. Soirée sur Fremont Street Experience. Nuit à LAS VEGAS

JOUR 5 : Départ vers 8h00 vers GRAND CANYON VILLAGE. Au bout de 45 min de route, faire arrêt au barrage Hoover Dam. Puis poursuivre vers Kingman et Seligman sur Historic 66) (4h30 de route) Pause déjeuner à Tusayan. Arrivée Grand Canyon village vers 14h30/15h. Check In Bright Angel Lodge.

Après midi : Points de vue vers le Visitor Center : Mather point et Yavapai Point. Points de vue sur Hermits Rest (compter 2h à 2h30 à pied de Bright Angel Lodge jusqu’à Pima Point (faire le retour en navette) : Maricopa Point, Powell Point, Hopi Point, Mohave point, The Abyss, Pima Point, Hermits Rest Coucher de soleil à 19h45 (idéal Hopi Point ou shoshone point). NUIT A GRAND CANYON VILLAGE

JOUR 6 : Lever du soleil sur GD CANYON (5h15 ! Ca pique encore!!). Puis petit déjeuner. Puis rejoindre à partir du visitor center avec la navette orange Yaki Point (vers 7h30) pour arriver au point de départ du South Kaibab Trail et descendre jusqu’à Cedar Ridge. (Compter entre 2h30 et 3h l’A/R). Retour au parking vers 11h00.

Prévoir de quoi faire un pique nique et rejoindre Desert view (40 min de route) après avoir fait un arrêt à Grandview Point et Lipan Point. 12H/12h30 : pique nique à Desert View.

Départ vers PAGE (2h de route). Arrivée vers 14h30. Faire la visite de HORSESHOE BEND. (Compter 1 heure) Puis balade en bateau sur le lac Powell. Antelop Canyon Tour. Durée 1h30 de 16h15 à 17h45 (45$/ adulte et 30$/ enfant) Scenic drive au dessus du lac Powell en fin de journée. (Prévoir courses pique nique pour le lendemain) NUIT A PAGE

JOUR 7 : Lower Antelop Canyon à 8h00 puis Upper Antelop Canyon. A 11h ou 11h30 selon le prestataire.

Départ de Page vers 13h, compter environ 2h de route pour aller à MONUMENT VALLEY. Arrivée à Monument Valley vers 16h.( car décalage horaire +1h!!)

Faire la scenic drive, et compter environ 2h30 à 3h de visite pour en faire le tour. Coucher de soleil 20h40 sur Monument Valley. Nuit à MONUMENT VALLEY ou MEXICAN HAT

JOUR 8 : Départ vers 8h30. Reprendre un bout de la route 163 pour les clichés photos sur Monument Valley. Puis se rendre à GOOSENECK STATE PARK (5$) (maxi 40 min de route). 20 min sur place (juste un point de vue)

Vers 10h00, reprendre la route pendant 2h15 vers MOAB. Arrivée à MOAB vers 12h30. Arrêt à Wilson Arch 24 miles avant Moab, entre marker 100 et 101. Pause déjeuner puis courses CITY MARKET (pique nique le lendemain), lessives, repos à l’hôtel.

Vers 16h00/16h30, se rendre à ARCHES PARK pour faire le trail de DELICAT ARCHES à partir de 16h30/17h. Compter 2h30 A/R. (Prévoir lampe pour le retour à la tombée de la nuit.) Coucher de soleil à 20h45. Nuit à MOAB

JOUR 9 : Départ matinal vers 7h00 à ARCHES PARK pour faire aller sur le secteur de DEVILS GARDEN (Depuis Moab , compter 40 min de route jusqu’au Devil’s Garden Trailhead) S’arrêter à Sand Dune Arch (15 min A/R) (puis si possible Skyline Arch (15 min A/R))

Se rendre au Devil’s Garden Trailhead pour faire la randonnée de Devil Garden (Compter 3h A/R) -Tunnel puis Pine Tree Arch -Landscape Arch -Partition Arch et Navajo Arch -Double O Arch (Franchir l’arche de l’autre côté pour le panorama)

Vers 12h/12h30, au retour au parking du trail, pique nique avant le retour à l’hôtel. Repos et piscine hôtel, shopping en ville. En milieu d’après midi prendre la route 128 en direction des Fishers Towers et longer ainsi Colorado River. (40 min de route) Soirée à Moab. Nuit à MOAB

JOUR 10 : Quitter l’hôtel à maxi 4h45 pour rejoindre Canyonlands Park et faire le lever du soleil à Mesa Arch (6h00) Compter 50 min de route). Compter 15 min de marche Aller pour accéder à Mesa Arch. Profiter du lever du soleil sur Mesa Arch jusqu’à 7h ou 7h30.

Retour à l’hôtel vers 8h30 pour petit déjeuner. Courses au City Market pour prévoir un pique nique.

Vers 11h00, départ à nouveau vers Canyonlands (Arrivée vers midi) -Point de vue sur Shafer Canyon Overlook (juste après le visitor center) -Mesa Arch (30 min A/R). -Green River Overlook. Pique nique sur place. (Juste un point de vue). -White Rim Overlook (1heure) -Grand Viewpoint Overlook (1h30)

En fin d’après midi, vers 17h, reprendre la route vers DEAD HORSE POINT STATE PARK et le Dead Horse Point Overlook (Compter 45 min de route). Arrivée vers 18h00. Coucher de soleil à 20h45. Compter 45 min de rejoindre MOAB. Nuit à MOAB

JOUR 11 : Matin balade à cheval (voir horaire). MH Cowboy?? Environ 2h sur place. 80 $/personne Retour �� Moab pour déjeuner le midi.

Après déjeuner, retour à ARCHES PARK pour la vue de PARK AVENUE et faire la partie WINDOWS SECTION (Environ 3 heures) -Balanced Rock (20 min) -Double Arch (30 min +30 min pour monter sur l’arche) -North & South Windows et Turret Arch (1heure)

Vers 17h, prendre la route à Green River (45 min de route) Nuit à GREEN RIVER

JOUR 12 : Départ vers 9h00. Prendre la route pour Little Wild Horse Canyon (1h30 de route). Balade pendant 2h. Départ vers 12h30 pour rejoindre Hanksville et déjeuner sur place (arrivée vers 13h30) ou pique nique.

Reprendre la route vers 14h30 vers Capitol Reef National Park (45 min de route) Arrivée vers 15h30. Faire la scenic drive et s’arrêter à Fruita Oasis. En sortant du parc, s’arrêter à Panorama Point puis à Sunset Point

Reprendre la route pour aller à TORREY (15 min de route). Nuit à TORREY

JOUR 13 : Partir vers 8h30 et emprunter la Scenic drive 12. Compter 3h30 de route (avec les arrêts photos, sinon 2h15) pour rejoindre Mossy Cave Trail. Arrivée à 12h00 Arrêt d’une heure. Repartir de Mossy Cave vers 13h00 en direction de BRYCE CANYON. (15 min de route) Ou Willis Creek!! ( en fonction de la méteo et du temps dont nous disposerons.)

Déjeuner à Bryce Canyon puis faire les différents points de vue sur l’amphithéâtre jusqu’au soir. -Fairyland Point (à l’entrée du parc) -Sunrise Point (parfait pour admirer le lever du soleil) -Sunset Point (parfait pour admirer le coucher du soleil) -Inspiration Point -Bryce Point Coucher de soleil à 20h45. Nuit à BRYCE CANYON

JOUR 14 : Lever du soleil à Sunrise Point 6h15. Puis petit déjeuner. A partir de 8h/8h30, faire la randonnée Figure 8 (combiné Peekaboo+ Navajo loop + Queen’s Garden) Débuter par Sunset Point (Navajo loop) puis faire Peek A Boo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et remonter par Queens Garden (entre 4 et 5h) Vers 13h/13h30, pause déjeuner.

Départ vers 14h30 vers ZION avec arrêt une heure à RED CANYON. (2h de route au total pour aller à Zion) Arrivée à Canyon Overlook Trail à 17h00 (une heure de balade) Si pas trop tard mais je pense qu'il sera trop tard!! Puis hôtel à 18h30. Fin de journée le long de la rivière « Riverside Walk » Nuit à ZION

JOUR 15 : A partir de 8h/ 8h30, prendre la navette jusqu’à l’arrêt « the Grotto » et entamer la randonnée Angels Landing Trail. (Compter 4h A/R) Retour vers 12h30. Déjeuner sur place (Zion Lodge). Petite balade long de la rivière après manger puis prendre la route en direction de Las Vegas. (2h40 de route). Spectacle en soirée (cirque du soleil ou autre !) Nuit à LAS VEGAS

JOUR 16 : Balade sur le trip en fonction de l’horaire du vol retour

Merci d'avoir pris le temps de me dire, en espérant que vous n' avez pas fait une overdose... vu la longueur de mon texte!!

Marie
Encore une touriste tuée par une méduse-boîte à Koh Samui English translation pending
by Fred418 · 2015-10-07 · 65 replies
Une jeune femme allemande est morte et une femme a été hospitalisée avec de sévères douleurs après avoir été piqué par méduse boîte tout en nageant sur une plage à Koh Samui, mardi soir, la police ...

Le 1 août, un touriste thaïlandais, Chanant Surin, 31, est également mort après avoir été piqué par méduse boîte tout en nageant dans la nuit sur une plage de Koh Phangan En Thaïlande, cette méduse toxique se trouve également à proximité de Koh Mak à Trat et Koh Lanta à Krabi, selon le site Web du Centre de recherche et développement des pêches

German tourist dies after being stung by box jellyfish

www.bangkokpost.com/...ung-by-box-jellyfish

A young German woman died and a woman who went to help her hospitalised in severe pain after they were stung by box jellyfish while swimming at a beach on Koh Samui in Surat Thani on Tuesday night, police...
Carnet de voyage: road trip 18 jours au Portugal English translation pending
by Minibou37 · 2015-10-04 · 49 replies
Bonjour à tous !

Après être passée par ici pour avoir des infos, me revoilà pour vous faire le récit de ce superbe voyage que nous venons de faire au Portugal en 18 jours et 2200 km au mois de septembre. Nous sommes deux : mon mari et moi, passionnés de voyages et de photos. Les prochains mois, je viendrai vous exposer ici notre voyage jour après jour, avec le lien vers notre blog (où je mettrai plus de photos qu'ici pour ne pas "encombrer" le forum et les informations détaillées sur nos hôtels, les visites...!). Je ne suis pas une pro mais j'espère, avec ce carnet, pouvoir être utile à ceux qui s'apprêtent à faire un séjour là-bas, et vous faire découvrir ce que nous avons découvert. Aussi si vous avez des questions, n'hésitez pas !

J1 - Notre arrivée à Porto Après un vol qui s’est très bien déroulé, c’est à Porto que nous atterrissons.



Nous récupérons notre voiture de location et nous rendons à notre hôtel, situé dans le centre-ville. Nous nous installons et partons à la découverte de la ville. Nous avons la chance d’avoir un temps magnifique et notre arrivée en fin de journée nous permet de profiter de la « golden hour » avec ses lumières fantastiques. Nous découvrons le quartier avec la Torre dos Clerigos que nous allons visiter demain, et les tuk tuk tous plus colorés les uns que les autres et parfaitement assortis aux murs de la ville.



Nous continuons le tour du quartier, tout aussi coloré. Non loin de là se trouve la Praça Gomes Teixeira, jolie placette que nous avons de suite eu envie de photographier. La fontaine, l’église de Nossa Senhora das Carmelitas en fond recouverte d’azulejos, et le palmier lui donnent cet air typiquement portugais que nous allons apprécier tout au long de notre voyage. Le soleil aidant, on se sent de suite en vacances et complètement dépaysés.

Nous nous baladons sans but précis, juste émerveillés par les beautés que nous offrent cette ville. En levant un peu le nez, nous sommes amusés de découvrir, très régulièrement, une femme à son balcon. Elle regarde l’activité de la rue, les passants et vous rend votre sourire quand vous lui en faites un.

Nous atteignons maintenant le Tribunal da Relaçao. Le soleil me « fait de l’œil » et m’oblige à m’arrêter pour le photographier. Nous sommes vraiment terriblement chanceux de pouvoir bénéficier d’une telle luminosité…

Les rues s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un peu comme à Rome, chaque virage, chaque croisement nous offre de nouvelles découvertes. Les bâtiments abandonnés côtoient les bâtiments habités.



L’après-midi se termine sur ces magnifiques images. Nous commençons à chercher le restaurant dont j’ai repéré l’adresse sur internet avant de partir. De l’extérieur ça ne paie pas de mine (on hésite entre kebab, PMU et snack !), mais nous entrons quand même ! L’accueil est très sympa, la carte nous est détaillée et traduite en français par une serveuse aimable, qui se déplace lentement d’un pas nonchalant. Deux énormes plats mêlant chacun riz + patates + quelques légumes + viande ou poisson arrivent… oups ! On en a pour notre argent et on se remplit bien les estomacs ! Et pour ne rien gâcher, la nourriture est bonne. Lorsque l’on sort il fait nuit. La ville prend un aspect différent avec toutes ses lumières, mais reste chaleureuse. On se sent bien ici.

Nous rentrons nous coucher repus et heureux des belles découvertes que nous avons déjà faites. A bientôt ! Vous retrouverez le récit, des infos et des photos supplémentaires sur notre blog : J1 - L'arrivée à Porto
Retour croisière Allure of the Seas septembre 2015 English translation pending
by Jibe2 · 2015-10-04 · 129 replies
Bonjour à tous

Nous voici de retour de notre croisière sur le plus grand paquebot du monde : l'Allure

Je vous parlerai d'abord de lui, car les escales sont plutôt classiques, et le plus important est notre ressenti concernant cette expérience sur un paquebot de 362m.

Nous avons choisi d'embarquer à Civitavecchia. Donc train depuis la gare Termini à Rome...ensuite, comme d'habitude, à pieds jusqu'au port. Mais là, changement d'emplacement de la navette : au lieu de la tour, c'est un peu plus loin sur la droite. Ensuite arrêt sur une place pour prendre une 2° navette jusqu'au bateau. Je précise, pour les passagers "en escale" : navette bateau - place (où l'on peut prendre un shuttle pour la gare 2€.)

Enregistrement rapide, malgré le monde, car nous avons repéré une pancarte indiquant que les passagers ayant la carte "Crown & anchor" avaient une file spéciale. Accueil avec la traditionnelle flûte de Crémant de Bourgogne ou cocktail sans alcool. Un escalator nous conduit au pont supérieur . Notre cabine balcon est au 10° pont avec vue sur le Boardwalk et l'Aqua theater. Comme il est midi, direction le Windjammer. Pas trop de monde, le bateau est en escale pour les passagers ayant embarqué à Barcelone. Nous en profitons pour faire une première visite, en attendant les bagages : magnifique !

La Royale promenade : Déjà appréciée sur le Liberty...bordée de boutiques, cafés, pizzéria, et surtout le bar-ascenseur (Rising Tide) Je n'en dis pas plus, pour laisser la surprise aux futurs passagers...et il y en aura des surprises !!!

Central park 12000plantations : arbres, fleurs...et bordé de restaurants et cafés au premier niveau, et cabines balcons jusqu'au 14° pont.

Le Boardwalk Egalement rue à ciel ouvert, surtout destinée aux enfants : manège de chevaux de bois, boutiques de jouets, cafés... et tout au bout du bateau : Aqua theater, murs d'escalade, et au sommet la Zip Line. Cette rue est également bordée de cabines balcons jusqu'au 14°.

Les piscines : De chaque côté du park et du boardwalk, des piscines adultes et enfants, avec parasols et transats en espaliers. A l'avant "le solarium" avec bar, transats, et aussi des fauteuils et canapés avec coussins très confortables. Une petite piscine et des jacuzzis. Le solarium est seulement autorisé aux adultes.

Comme sur tous les bateaux, de nombreux bars avec orchestres, pour écouter de la musique ou danser.

Les restaurants Le restaurant principal est situé sur 3 niveaux...le premier étant réservé au Time dining. Si vous avez choisi ceci, Ne pas oublier de réserver d'avance, pour éviter la queue ! Au restaurant américains (1° niveau), on peu parfois petit-déjeuner ou déjeuner (menu ou buffet)

D'autres restaurants à suppléments, avec une cuisine très variée. Je peux vous dire que la cuisine du Restaurant principal est très variée aussi, et très bonne. La meilleure que nous connaissions sur RCI.

Jeux et sports : Une salle de sport immense, avec toutes sortes d'appareils jamais vus ailleurs. Au pont 14 : jeux pour enfants Au pont 15 : mini-golf, terrain de basket Au pont 16 : flowrider, et départ de la tyrolienne

Les cabines semblables à celles des autres unités de RCI, très confortables (lit de 180) Le canapé est auprès de la porte-fenêtre une cabine sur deux. Cabinet de toilette avec une douche à porte coulissante

Les passagers Majorité d'Américains, mais beaucoup d'Asiatiques, d'Italiens (tien tien on fait des infidélités aux Cies italiennes !), d'Espagnols...et les Français ??? Au jacuzzi, j'ai seulement rencontré 3 Français, faisant parti d'un groupe ! Etant en minorité, nous étions choyés comme des VIP. Pas mal d'enfants, bébés avec poussettes ! La moyenne d'âge était assez jeune, certainement à cause des nombreux divertissements et spectacles (j'en parlerai plus loin)

Le personnel le personnel parlant notre langue était vraiment présent : Mauriciens (une cinquantaine), Tunisiens, Dominicains Donc pas de problèmes pour les échanges avec le personnel, charmant, aux petits soins pour nous. Notre cabinière était Roumaine, mais faisait beaucoup d'efforts pour essayer de parler français...et puis il y avait l'Anglais, la langue commune à tous. Pour les futurs passagers de Royal Caribbean, pas de problème pour se faire comprendre.

Se déplacer Facile : 2 groupes d'ascenseurs, un à l'avant (forward) un à l'arrière (aft) En plus des maquettes du bateau, il y a partout des tableaux tactiles pour trouver son chemin, les menus des repas... les rues et Central park sont aussi des points de repère

L'organisation l'organisation américaine est encore là au top : aux escales, dans les ascenseurs, appuyer sur le bouton "gangway", en sortant des tableaux lumineux vous indiquent le chemin pour quitter le bateau. Il y a toujours 2 passerelles : une à forward et une à aft. Jamais la queue pour sortir...la durée des escales étant assez longue, donc pas de précipitation. On n'a vraiment pas l'impression d'être dans le plus grand bateau du monde, avec des milliers de passagers.

Un beau voyage au Québec (juin 2015) English translation pending
by Philou04170 · 2015-10-03 · 123 replies
Cela fait longtemps que nous nous rendons sur le continent américain, au Canada et aussi dans cette belle province de Québec. Cependant, nous n'y sommes jamais restés suffisamment longtemps pour l'apprécier comme il se doit, la parcourir, la découvrir aussi près que possible compte tenu du caractère classique des voyages que nous entreprenons. Alors cette année, c'est la bonne. Après avoir construit un itinéraire de dix jours de sorte à ce qu'aucune étape ne soit trop longue -deux jours complets seront consacrés aux visites des villes de Québec et Montréal- (un peu plus en fait) c'est le 19 juin 2015 que nous décollons de Paris pour Montréal (nous sommes en fait partis le 18 de cette côte d'azur enchanteresse pour dîner le soir chez un membre éminent de la communauté de voyage forum -calisson94- et passer la nuit à l'hôtel Ibis de Roissy CDG). J'en profite pour exprimer encore un grand merci à calisson94 et à toute sa famille qui nous a accueillis... comme des rois ! Pour ceux que ce carnet intéressera (????) calisson94 est ma nièce.

9 heures de vol.... long, très long. A l'arrivée à l'aéroport Pierre-Elliott-Trudeau les formalités douanières sont assez longues -beaucoup moins que celles dédiées à l'entrée aux USA !!!- et les fonctionnaires douanières assez peu aimables ("Vous venez pour longtemps ? Vous emmenez du foie gras ? du fromage ?" (sic). Quelle idée car, me concernant, je déteste le fromage et il n'y a aucun risque que je transporte ce produit dans mon sac ! Nous logeons trois nuits à l'hôtel Aloft, tout près de l'aéroport. L'hôtel et la chambre sont spacieux, ultra moderne et très très confortable. L'espace dédié au petit déjeuner fait très loft.

Côte pacifique nord américaine - août 2015 English translation pending
by Lucanino · 2015-10-03 · 4 replies
ROAD TRIP Vancouver/Yellowstone/San Francisco

Je tenais à raconter notre Road Trip en famille sur la côte pacifique nord-américaine, c’est la moindre des choses tellement ce site et la gentillesse de ses internautes m’ont apporté pour la préparation de mes voyages.

Alors voici le programme avec les bons plans, certains renseignements nécessaires non trouvés sur le forum, les pièges et erreurs à éviter, les meilleurs moments….

Nous sommes une petite famille de Montpellier avec 2 garçons de 8 et 5 ans qui adorent voyager et que nous amenons lors de toutes nos escapades.

Notre objectif était de faire un road trip avec la visite de Yellowstone et San Francisco au programme. Au total 22 jours sur place et beaucoup de kilomètres en perspective.

Les meilleurs billets d’avion proposés en janvier étaient les Paris-Vancouver (env. 3000 euros pour 4), c’était l’occasion de visiter Vancouver dont on avait souvent entendu parler et de visiter la côte pacifique nord des USA.

Pour les logements, compte tenu des prix prohibitifs (mini 300 USD pour une cabine par nuit à Yellowstone), du quasi remplissage dès janvier pour l’été suivant des lodges dans Yellowstone et comme nous voulions rester dans le parc nous avons opté pour le camping. Nous ne sommes pas à la base des adeptes du camping alors un grand merci à tous les spécialistes du site grâce à qui nous nous sommes bien équipés et avons pu passer un super séjour dans les « campgrounds ». Réservation du Canyon Village Campground dès janvier pour 7 nuits. Le reste des logements : Hôtel à Vancouver et Seattle, location d’une maison à San Francisco. Et encore camping quelques jours pour le retour entre San Francisco et Vancouver.

Alerte arnaque ! bien que nous n’en soyons pas à notre première organisation de voyage, nous nous sommes faits arnaquer en réservant via craigslist un logement à San Francisco, fausse annonce – fausse agence, réception des documents de location, paiement de 50% d’acompte en ligne et voilà le travail, 700 euros de perdus via un site bidon d’un faux loueur. C’était bien mené, une belle annonce juste un peu trop beau pour être vraie mais restant crédible. Au moment de reprendre contact un mois avant le départ, plus personne, plus de réponse, plus d’annonce. Un conseil désormais je n’utilise que Airbnb et VRBO, ces sites sont de confiances.

Le camping aux USA : vous trouverez toutes les informations nécessaires sur les équipements indispensables sur voyage forum. Nous avons acheté le maximum en France (question de prix et de compatibilité) tente 4 places chez Decathlon « Family 4.2 » avec 2 « chambres » et une pièce centrale (nos remarques : mal fini, difficile à monter, mal ventilé) je vous déconseille ce genre de modèle. Les américains, plus aguerris des campings que nous, avaient des tentes igloos pour bien se tenir chaud la nuit, ils avaient raison. Nous avons amené les matelas compatibles avec notre tente (bien) la pompe manuelle qui va avec (nulle, fuite de graisse et tuyau percé au bout de 2 jours). Sac de couchage toujours décathlon confort 5°C / limite 0°C, insuffisants pour les nuits à Yellowstone au moins d’aout. On s’est gelé comme il est pas permis. On a du s’emmitoufler dans des couvertures polaires à l’intérieur des duvets pour résister. Le reste nous l’avons acheté sur place au Walmart de Vancouver puis abandonné avant le retour en avion : glacière, réchaud (attention les bonbonnes de gaz n’étaient plus dispo nous avons dû en acheter dans les magasins de sports avec un rayon camping) prévoir une bonbonne pour 2 jours minimum. Lampes, clochette à ours, couverts, casseroles, passoirs, nappe….

Météo : super temps, aucun jour de pluie. Les nuits sont glaciales à Yellowstone et Oregon Dune (on a dû frôler les 0°C certaines nuits) le reste du temps 20/25° à Yellowstone, Vancouver, Seattle, San Francisco. Très chaud à Salt Lake et las Vegas bien sûr.

Voici le programme : J 1 Arrivée à Vancouver J 2 visite de Vancouver J 3 liaison Vancouver-Spokane J 4 liaison Spokane-Yellowstone J 5 Yellowstone J 6 Yellowstone J 7 Yellowstone J 8 Salt lake J 9 Las Vegas J 10 liaison Las Vegas-Bakerfield J 11 liaison Bakerfield-San Francisco (Marin County) J 12 San Francisco (Marin County) J 13 San Francisco (Marin County) J 14 San Francisco (Marin County) J 15 San Francisco (Marin County) J 16 San Francisco (Marin County) J 17 San Francisco (Marin County) J 18 Redwood NP J 19 Oregon Dune J 20 liaison Redwood NP-Raymond J 21 Raymond-Seattle J 22 Seattle J 23 Vancouver retour

J1 : Arrivée à Vancouver, logé dans le centre au Sunset Inn rue Burnaby à deux pas du Stanley park et du centre ville.

J2 : visite du Stanley park (stationnement payant 3.25 CAD de l’heure). Magnifique parc en bord de mer, totem, écureuils partout, super ambiance. Repas en centre ville sur Robson dans un très bon restaurant chinois (il y a une très importante communauté asiatique à Vancouver avec des restaurants asiatiques tous les 3 m) Visite du centre ville, gratte-ciel et Gastown à visiter absolument. Coup de cœur pour cette magnifique ville où on se sent bien !

J3 : visite du Lynn Canyon parc à 20 min au Nord de Vancouver. Pont suspendu, magnifique forêt « primitive » ressemblant apparemment beaucoup à l’Olympic NP. Le pont suspendu est impressionnant et gratuit (contrairement à celui de Stanley parc) Le parc était presque vide. Nous y sommes restés deux heures, les enfants se sont régalés. Nous avons adorés ! Puis départ pour Yellowstone. Arrêt chez Walmart Vancouver pour acheter le matériel de camping manquant. Passage de la frontière Canada-USA : 2 heures en tout. 45 min d’attente pour passer la douane en voiture puis 1h15 d’attente pour faire valider le passeport devant l’immigration USA. C’est long, très long, le tout dans une file d’attente, on se croyait devant le guichet d’une administration française avec 1 guichet ouvert et deux autres occupés mais non opérationnel. Des gens prioritaires (Nexus) ? Puis il faut payer 6 USD par passeport pour les frais administratifs. Il faut fournir une adresse de résidence pendant le séjour aux USA. Douanier sympa malgré tout. Au retour 45 min d’attente pour passer la douane canadienne, puis 30 sec au guichet. Aucune paperasse, c’est mieux dans ce sens ! Nous avons perdu énormément de temps à la frontière du coup arrivée tardive à Spokane (ville sans aucun intérêt si ce n’est qu’elle est située à mi-distance entre Vancouver et Yellowstone). J’avais réservé à l’avance un hôtel : erreur si j’avais su j’aurais pris un motel sur la route, il y en a 4 tous les 10 km et moins cher que ce que j’avais réservé sur booking. J’ai dû rouler jusqu’à minuit pour ne pas perdre ma réservation. A éviter, pendant une liaison entre deux villes il est préférable d’improviser, mieux vaut s’arrêter sur la route quand on en a assez de conduire plutôt que de réserver à l’avance devant sa petite carte 4 mois avant le départ. Les routes aux USA sont remplies de motel pas cher (dans les 50/60 USD avec petit dej pour 4 personnes). Vous ne prenez aucun risque en vous lançant sur la route sans réserver d’hôtel vous trouverez toujours un motel ou un camping où passer la nuit.

J 4 Arrivée à Yellowstone par l’ouest. Le parc est énorme, il faut une heure pour relier l’entrée ouest à Canyon Village. Arrivée au camping, check in et briefing sur le camping et les règles de sécurité sur les ours. Achat de bois 8$ les 8 buches (bois blanc et sec qui brule en 10min) indispensable pour l’ambiance le soir, les grillades et se réchauffer le matin. Montage de la tente à la frontale. Camping très agréable, sanitaires un peu partout, douches chaudes, beaucoup d’espace entre les tentes.

J 5 Réveil difficile après une nuit glaciale. Obligé de prendre les enfants dans le duvet jumelé des parents. Pour ma part, j’ai dû me lever en pleine nuit pour me remettre une couche de vêtements chauds. Je ne pensais pas que l’on aurait aussi froid. Feu obligatoire le matin pour se réchauffer. Il y a une cafétéria et des magasins à deux pas du camping, j’y suis allé pour ramener des chocolats chauds aux enfants. Visite du parc par le Nord. Tower et Yellowstone Canyon. Le canyon est superbe, on peut voir la cascade de différents angles, très belle balade dans la forêt sur les rives du Canyon. Tout est très bien aménagé, bien balisé. Un peu trop de monde quand même. Tower sans grand intérêt.

J 6 Les températures remontent un peu la nuit, il a dû faire 5°C. Visite des geysers de Norris, notre coup de cœur et de Mammoth hot springs. Magnifique ! On n’a pas encore vu d’animaux sauvages.

J 7 Visite de Old faithfull, magnifique, impressionnant. Tout est toujours bien aménagé pour profiter au mieux du spectacle. Puis visite de la partie sud ouest du parc avec les geysers et les bassins entre Madisson junction et Old faithfull. Toujours aussi sublime, ne pas rater Fountain Paint Pots. Retour par Yellowstone lake. Enfin nous voyons des troupeaux de bisons, inoubliable ! Après trois jours intenses de visite, nous avons vu tout ce qu’il fallait voir dans le parc. Nous ne faisons pas de randonnée, avec un enfant de 5 ans c’est difficile, alors nous décidons de quitter Yellowstone deux jours plus tôt que prévu et d’aller à Salt Lake.

J 8 Départ de Yellowstone, quelques dernières photos des sources d’eau chaude ici et là. Quel magnifique parc. Arrivée dans l’après-midi à Salt Lake. Nous avons le guide américain Lonely planet, le gros bouquin bleu avec 1000 pages. Il nous conseille de nous arrêter à Antelope Island 40 miles au Nord de Salt Lake City. Camping et vie sauvage au programme. Parfait pour nous qui arrivons de Yellowstone, ça fera une bonne transition. Et là quelle magnifique surprise. Prix d’entrée du state park 15$ avec l’emplacement de camping « primitif » comme ils disent et le terme es bon ! Nous nous retrouvons dans un camping très bien aménagé, pas de douche mais il y en a près des plages du lac et avec des toilettes sèches. Une vue fantastique face au lac salé. Coucher de soleil de toute beauté. Hurlement des coyotes à la nuit tombante. Petit feu, une soupe, des pates avec les moustiques (les premiers du séjour) et au lit, il fait encore 30°C (les premières chaleurs du séjour). Nous sommes ravis de ce lieu découvert par hasard. A recommander !

J 9 Réveil avec un bison derrière la tente en train de paitre. Baignade dans le lac salé, c’est assez incroyable mais pas très agréable. On décide d’aller à Las Vegas. 400 miles, dans l’après-midi. Arrivée le soir à Las Vegas, on a dormi au Luxor Hôtel.

J 10 Visite de Las Vegas, plus précisément du Strip, il n’y a que çà à voir. Départ pour San Francisco en passant par la Vallée de la Mort. 49°C des paysages à couper le souffle. Il y a une route plus rapide par le sud (la I15) mais nous voulions traverser ce désert extraordinaire. Nous vous conseillons une petite halte dans les dunes c’est vraiment magnifique. J’avais l’impression que mes semelles allaient fondre ! Ensuite on a longé le Sequoia Park et on s’est arrêté le soir à Bakersfield dans un motel. On voulait faire du camping au Lake Isabella à l’est de Bakersfield mais ça n’avait pas l’air très sympa. Alors on a continué. Nous avons regretté de ne pas être passés plus tôt le long de la rivière entre Lake Isabella et Bakersfield, il y avait plein de campeurs dans des endroits magnifiques en bord de rivière. Dommage pour nous, il était trop tard pour planter la tente. Un bon plan pour les fans du camping sauvage.

J 11 Bakersfield - San Francisco rien à dire d’intéressant. La traversée du centre de la Californie est moche, agriculture et élevages intensifs. Rien à dire de plus. Le soir arrivée dans le Marin County à Woodacre exactement où nous avons loué une maison pour une semaine dans les arbres. Magnifique, je vous conseille cette région si vous voulez visiter le nord de la Californie.

J 12 – J 17 San Francisco : un peu déçu par San Francisco, ville très touristique, trop même. La zone de Pier 39 est sympa mais bondée de touriste. Nous avons pris le City Pass avec l’accès à différents musées et aux transports. Voir paragraphe là-dessus plus bas. Ce que nous avons aimé : la visite d’Alcatraz c’est vraiment extra vous avez accès à tous les bâtiments, les cellules, l’audio guide est très bien fait, l’Exploratorium je n’ai jamais vu les enfants et les grands aussi intéressés dans un musée, le Golden Gate Park. La température entre 17 et 24°C. Les petites villes du Marin County Fairfax, San Anelmo. Un petit tour en Cable Car dans la ville, les enfants adorent ça et bien évidemment les rues qui montent et qui descendent de San Francisco (Lombard Street….) Ce que nous avons moins aimé : l’Aquarium à Pier 35 (mieux vaut allez à celui de Monterey si vous avez le City Pass) trop de touriste à Pier 39, beaucoup de pauvreté dans le quartier des affaires. Méfiez-vous si vous vous garez dans le Golden Gate Park il y avait plein de vols dans les voitures avec les vitres brisées. Les prix des locations de vélo 50$ pour 2 heures par personne ! En règle générale la ville est très chère surtout avec un dollar aussi haut. Comptez 50$ le midi pour 4 hamburgers avec boissons (sans les desserts) dans les restaurants américains. Seul le quartier chinois est moins cher pour les achats et les restaurants env. 25$ pour un repas pour 4. Les parkings sont extrêmement chers 3$/heure dans la rue avec un maximum de 2 heures attention aux panneaux ils donnent des indications sur les autorisations de stationnement par toujours très claires pour nous lors de mon dernier séjour j’avais reçu une amende de 150$ parce que j’ai gêné le nettoyage des rues en pleine journée. Les parkings privés sont partout, ça va de 15$ de l’heure à 15$ la journée. Il faut trainer un peu dans les rues et regarder les panneaux affichants les prix devant chaque parking. Demandez aussi s’il n’y a pas de surcout pour les SUV. Nous allions tout le temps sur Vallejo street (Vallejo / Broadway) pour 15$ la journée.

J 18 Départ pour Redwood NP à 5 heures au nord de San Francisco. Arrivée au camping en fin de journée. Magnifique camping Prairie Creek, il y un grand nombre de campings situés en pleine forêt. Parc naturel magnifique, avec des arbres géants c’est très impressionnant, la forêt est très humide, ça ressemble à la forêt primitive de Lynn Canyon à Vancouver. Il fait frais, très frais même la journée, 17° en plein mois d’aout. Nuit assez agitée dans le camping avec brame et combats de cerfs la moitié de la nuit, apparemment pas très loin de notre tente. Les enfants n’ont rien entendu et bien dormi c’ est le principal. Nuit très fraiche 5/7° maxi.

J 19 Remontée le long de la côte ouest par la 101. Magnifique route, avec des paysages somptueux, c’est très sauvage, la côte est très belle. Nuit passée à Oregon Dune. Je vous recommande cet endroit. C’est magnifique, des dunes à perte de vue 5km de large et 50km de long. La dune du Pila est un grain de sable à côté. Nous avons dormi dans un camping State Park, c’est étonnant : enregistrement à faire soi-même, vous laissez 20$ dans une enveloppe et mettez ça avec un formulaire dans une boite en métal. Le soir un Ranger passe voir si tout va bien. Super camping, avec les dunes juste derrière. Magnifique, par contre la nuit fût glaciale 1 ou 2° pas plus. Il y a des campings dans ce genre tout le long de la route qui longe les dunes.

J 20 Toujours cap au nord direction Seattle. On a fait l’impasse sur Crater Lake mais on ne peut pas tout faire, dommage. On s’est fait un petit plaisir en louant un buggie pour une heure dans les dunes. Il y a des zones aménagées pour les quads et buggies. C’est très cher mais ça vaut le coût. Le long de la cote en remontant vers Astoria il y a plein de plages superbes. Puis ensuite des stations balnéaires. On a voulu dormir dans un hôtel mais les prix sont vraiment excessifs on a commencé à 160$ la nuit vers North Bend jusqu’à 350$ pour 4 à Pacific City. On se serait cru à Deauville sur la fin. On est finalement allé plus au nord pour dormir vers Aberdeen dans un motel plus raisonnable.

J 21-22 Seattle, surement la plus belle découverte. C’est une ville dans laquelle on aimerait vivre. Réputée pluvieuse, nous avons eu beaucoup de chance avec le temps. Cette grande ville mérite plusieurs jours de visite, nous n’avons pu y passer que 48 heures. Je vous recommande le marché de Pike Place, gigantesque marché couvert dans une ambiance incroyable. Flânez dans les rues à côté du marché le quartier est super. Une des spécialités locales est la soupe Chowder, soupe de crabe et de légumes servie dans une miche de pain, c’est délicieux, il y a un restaurant dans le marché qui en sert une extra. Nous avons visité le musée de la Science-Fiction EMP, c’était vraiment très bien avec une partie sur la musique, expo sur Nirvana, Clapton, des studios d’enregistrement, des instruments à essayer, une super expo sur les meilleurs films de science-fiction. Des ateliers et des décors de BD. Vous pouvez aussi prendre le mono rail au pied du musée et de la Needle Tour et vous rendre dans le down town qui est super avec plein de boutiques et d’attractions. Nous avons adoré l’ambiance et la richesse de cette ville.

J 23 Retour à Vancouver, passage de la douane très rapide VIVE LE CANADA, petite re-visite du Stanley Park, puis avion pour le retour en France. Snif, mais quel beau voyage ! Infos complémentaires :

Le City Pass de San Francisco : petit carnet à souche donnant droit à 4 visites de musée, accès aux transports en commun (bus, cable-car) et une visite en bateau autour de l’île d’Alcatraz. Pour env. 60$ par personne. C’est intéressant d’un point de vue prix, mais vous vous sentez obligés de tout faire et je sais que nous avons visité l’aquarium de SFO un peu contraint. Si c’était à refaire je ne pense pas que nous le reprendrions. Une astuce si vous voulez visiter alcatraz, prenez ou réservez longtemps à l’avance, c’est plutôt conseillé, vos billets sur le site d’Alcatraz Cruises, la seule compagnie qui vous amène sur l’île et vous permet de visiter le pénitencier, attention aux imitations, puis le jour de votre arrivée à SFO allez au guichet de la compagnie sur le Pier 33 et demandez une extension pour avoir le city pass. Ils vous échangeront les tickets de la visite d’alcatraz par un city pass avec à la place de la croisière autour de l’île prévue dans le city pass, la visite d’Alcatraz pour laquelle vous avez payé initialement. Vous ne paierez que la différence de prix.

Prix de l’essence (sans plomb regular 89), très fluctuent d’un état à l’autre, le gallon peut varier de 2.69$ à 3.59$. Pas de péage aux USA, parfois des passages de pont payants.

Coups de Coeur : Yellowstone (mais on s’y attendait un peu) / Vancouver, ville très agréable et super accueil, Seattle ville magique superbe ambiance (pine market, centre ville et musée EMP)

Déception : San Francisco, séjour trop long, trop de touristes !

Si c’était à refaire : retirer 3 jours à San Francisco et visiter l’Olympic NP à l’est de Seattle à la place. Rester plus longtemps au nord de la Californie et visiter Portland.































Impressions birmanes English translation pending
by LuluMae · 2015-10-03 · 70 replies
Bonjour à tous 🙂

Encouragée par quelques discussions récentes sur cette partie du forum, je me décide à partager à mon tour quelques photos prises en Birmanie, il y a six mois déjà. J'espère que les uns apprécieront tout simplement le partage, et que les autres sauront m'apporter un regard critique et constructif pour mieux progresser. Une vingtaine de photos est prévue, que je posterai en plusieurs fois.

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De retour de Bahia English translation pending
by Solene40 · 2015-10-02 · 25 replies
coucou les voyageurs,

Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.

Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.

Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎

Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica

On y va comment à Bahia?

Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.

J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.

Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.

Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).

Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!

On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??

Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.

Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.

Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!

Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.

A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.

Et on se déplace comment à Bahia?

Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!

Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).

La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!

Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!

On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.

Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!

On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.

Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).

RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)

Et on fait comment pour les sous à Bahia?

Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!

On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.

Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!

Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!

Bref, à vous de voir!

Et ils sont comment les gens à Bahia?

Et ben ils sont a.do.ra.bles.

Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).

A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).

Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏

Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).

A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.

Et on dort où à Bahia?

Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.

Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)



dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)



dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)



et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)



Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.

En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)

Et on mange quoi à Bahia?

et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.

Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!

Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!

En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.



Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).

Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin

Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?

Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!

Au moins on est prévenu!!

Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.

Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).

On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.

A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!



On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).

Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.

Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!

Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?

Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.



A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.



A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .



Bon j'arrête là mon tour d'horizon.

Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!

Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux

En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.

Christelle

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