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Transit en Biélorussie English translation pending
Bonjour
Je pars en Russie par le train avec un visa de transit pour traverser la Biélorussie.
Mon train stop 4h30 à Orscha (Biélorussie) est-ce que je pourrai descendre du train pour me restaurer en gare.
Merci
Visa Ouzbek English translation pending
le formulaire de demande de visa ouzbek demande le lieu de residence. Je n'ai rien reserve ni aucune idee de mon itineraire. Que faire?
Vos experiences ? Ne rien ecrire? Prendre une adresse au bol dans le Lonely Planet?
Merci de vos infos.
T.
Vos experiences ? Ne rien ecrire? Prendre une adresse au bol dans le Lonely Planet?
Merci de vos infos.
T.
En mission à Tashkent (suite) (Ouzbékistan) English translation pending
Juste pour rappeler le début : c'est ici ... http://voyageforum.com/v.f?post=58493#58493--
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Mon arrivée en Ouzbékistan a été plutôt originale et ma nuit plutôt courte !
Je suis ici pour travailler, et ce matin, j'attaque un boulot pas facile ...
Huit heures trente pétantes, devant le hall de l'hôtel « Ouzbékistan » : comme convenu, la grosse « Moskva » noire d'hier soir, avec ses petits rideaux gris aux vitres arrière est là ...
Mon interprète est là aussi : on va s'asseoir dans le hall pour faire connaissance. Je l'ai recruté depuis la France pour la semaine. Il s'appelle Takir Abdallaïev. Abdalla c'est musulman mais « iev » c'est russe. Un nom musulman « russifié », symbole du contact entre deux mondes.
Depuis 1991, l'Ouzbékistan est une jeune République indépendante. Mais avant l'effondrement de l'URSS, c'était une République Soviétique d'Asie Centrale. Sous le régime soviétique, l'islam ouzbek, sans être vraiment interdit, avait été réduit à sa plus simple expression, car la religion était considérée (n'est ce pas Karl Marx ?) comme « l'opium du peuple » !
La « russification » du pays avait été intense. La plupart des cadres de l'Etat Ouzbek étaient russes, et même pour les ouzbeks d'origine, leurs noms avaient souvent été « russifiés ». D'où la consonance mixte du nom de mon interprète « Takir Abdalaïev » dont les grands-parents, un jour, ont du s'appeler tout simplement Abdallah !
Mais on n'éradique pas des siècles de culture par décret (fut-il du Soviet Suprème !), et pendant les premières années qui ont suivi l'indépendance, l'islam des ex-républiques soviétiques d'Asie centrale a connu une renaissance certaine. Assez discrète en vérité, mais sensible cependant : quelques mosquées, quelques medersas ont ré-ouvert leurs portes. La dé-russification du pays s'est mise en marche. Les cadres ouzbeks remplacent de plus en plus les anciens cadres russes. Takir n'a pas encore fait « dé-russifier » son patronyme, mais ça viendra peut-être, un jour ...
J'ai cru comprendre qu’il est prof de français à la fac de Tashkent. Comme il va être avec moi pour mon boulot tous les jours du matin au soir (et parfois même plus), et que nous ne sommes pas en période de vacances scolaires, je me demande comment il se débrouille pour sécher ses cours ? Il a du se faire porter malade ou quelque chose comme ça ..., de toute façon peu m'importe et je n'ai pas à le savoir !
En tout cas il ne fait pas une mauvaise affaire, Takir ! Nous avons convenu de 300 dollars pour la semaine. Je lui en donne la moitié tout de suite, le reste ce sera pour la fin de la semaine. Trois cents dollars, c'est peu par rapport au standard international pour ce genre de service, mais c'est énorme pour lui. En effet, j'apprendrai rapidement qu'il gagne environ l'équivalent de 30 dollars par mois à la fac. Avec ma venue, il empoche donc dix mois de salaire cash en huit jours.
Pas mal, non ? Ça, ça s'appelle « un marché gagnant-gagnant », ou je ne m'y connais pas !
Normalement, Takir est seulement mon interprète, mais il me sert aussi de guide car il connaît Tashkent comme sa poche. Ainsi va donc le contrat, c'est signé, 150 dollars cash pour commencer, poignée de main et c'est parti ! En voiture Takir ! Et roule la « Moskva » !
Si j'étais touriste, je pourrais circuler seul en voiture dans Tashkent ... Mais là ce n'est pas le cas. Les autorités qui m'ont accueilli me « prêtent » donc une voiture avec un chauffeur de chez eux, mais ... hummm hummm ... est-il seulement chauffeur ? De toute la semaine, ce personnage taciturne ne dira pas un mot en dehors du strict nécessaire à la conduite. Je l’appelle « sœur sourire ». Heureusement, il ne quitte jamais la voiture, sinon ce serait un peu pesant ...
Toute la semaine donc, (mais pas sur la base des 35 heures !), Takir m'accompagne partout et traduit pour moi ... du français en Ouzbèk, de l'Ouzbèk en français, parfois du français en russe et du russe en Français ... A deux ou trois reprises, j'ai aussi un interlocuteur anglophone, et alors plus besoin de traduction : je parle anglais. Takir n'apprécie pas du tout, il fait ostensiblement la gueule car il ne comprend que dalle et il a l'air de me dire « Bon, et alors, à quoi je sers, moi ? ».
Travailler en permanence avec un interprète, c'est parfois un peu déroutant !
Il faut que je fasse gaffe à ne pas émettre de trop longues tirades, sinon je mets sa mémoire immédiate à rude épreuve ! Et alors je le soupçonne de trop simplifier, ou d'amputer involontairement ce que j'ai dit. Si je parle 30 secondes et qu'il traduit ce que j'ai dit en 3 secondes ... Mmmouais ... j'ai des doutes ...
Une autre fois, je pose une question très ouverte, avec plein de possibilités de réponse ...
Mon interlocuteur répond par une longue tirade accompagnée de gestes expressifs ...
Puis Takir traduit : « Oui ».. [ .... ? .... ] ... je le regarde d'un air dubitatif et je lui dis : « Qu'est ce qu'il a dit ? ».
Et Takir me répond : « Il a dit : « oui » ! ».
« M'enfin ... ! ... Il a parlé longtemps ! ... il ne peut pas avoir dit seulement « oui » ?! ».
Takir : « Oui, tout ce qu'il a dit, ça veut dire : « oui » ! ».
Je me doutais que le français était une langue beaucoup plus concise que l’ouzbek, mais à ce point ! ? ?
Bon ... et bien il n'y a plus qu'à recommencer ... ! ... P f f f f f f f f f f f f f !
Malgré ces quelques difficultés, j'ai la conviction que sa bonne volonté est entière, et dès le deuxième jour, tout en restant vigilant (j’ai un vrai blindage à ce niveau), j'ai un a priori plutôt favorable pour sa loyauté.
Tashkent est une ville assez étonnante. C'est la capitale de l'Ouzbékistan, mais aussi celle de l'Asie Centrale. Une grande métropole avec une architecture moderne « néo-orientale » qui surprend le voyageur. La ville a été presque entièrement détruite après un très violent tremblement de terre en 1961. Très peu de monuments et quartiers anciens ont été sauvés. Après les périodes de deuil et de déblaiement, l'ensemble des « Républiques-Soeurs » d'URSS ont pris en charge la reconstruction. Le pouvoir central de Moscou a voulu faire de cette opération un symbole de la solidarité soviétique en même temps qu'une vitrine du développement soviétique. Et c'est un fait que, dans cette partie du monde, (on est aux confins de l'Afghanistan et de la Chine !), cette architecture étonne un peu.
Quatrième jour à Tashkent ... mon boulot avance : je ne suis pas venu pour rien, c'est déjà ça.
Légère contrariété cependant, mais d'ordre privé : je ne suis certes pas là pour le tourisme, mais j'aurai en principe bouclé mon job vendredi soir et j'ai mon billet d'avion pour dimanche seulement. La mythique Samarcande étant à moins de 300 km, j'ai essayé de m'y ménager une petite escapade samedi. J'apprends que c'est peine perdue : il y a un système de visas intérieurs pour changer de ville, et ce visa m'est refusé, malgré l'appui des autorités nationales qui m'accueillent ici.
Malgré ... ou bien à cause ? Tout le monde ici n'a pas la même vision des choses à mon sujet, semble t-il. Les représentants du service d'Etat qui me reçoivent ici sont un peu gênés pour me suggérer cette explication ... Ils font assaut de politesses et de sourires « Nous sommes sincèrement désolés ... » ... et moi : « ... Mais non, mais non, ce n'est rien ... ! ».
Bon, dommage mais pas grave. Ils ne veulent pas que j'aille à Samarcande, je n'irai donc pas à Samarcande samedi ... ! Puisque c'est comme ça, je reviendrai un jour à titre personnel et voilà !
Takir sait que je suis déçu car on a eu l'occasion de discuter un peu (à partir de mes lectures faites avant de venir ...) de l'histoire de son pays, de la route de la soie, des merveilles architecturales de Samarcande, Boukhara, Khiva ... et aussi de Tamerlan bien sûr ! « Timour Leng » comme on dit ici, le héros national par excellence, l'empereur qui faisait des pyramides de têtes à l'entrée des villes qu'il venair de conquérir ... (... ça calme ... !). Sa statue a remplacé dans un square de Tashkent celle de Lénine (qui avait elle-même remplacé celle de Staline !).
Bien entendu, comme toujours quand on fait un pas vers la culture des gens qui vous accueillent, ces petites discussions nous ont un peu rapproché.
On bosse toute la journée mais ce soir, en fin d'après-midi, on passe dans un quartier de Tashkent où se tient un grand marché en plein air.
J'ai toujours eu un attrait énorme pour les marchés, partout dans le monde. Je trouve que c'est là qu'on voit le mieux vivre un pays ... Je fais arrêter la voiture et nous voici déambulant dans les allées.
Des allées de pastèques ! Des milliers et des milliers de pastèques, de toutes les couleurs et de toutes les variétés possibles, posées à même le sol. Un incroyable stock qui doit être en vente sur plusieurs jours car visiblement les vendeurs dorment sur place : au milieu de ces amoncellements, ils ont accroché aux arbres de grandes tentes noires sous lesquelles on devine des matelas et des couvertures.
Je découvre que ces énormes fruits ont un avantage que n'ont pas les nôtres ! Ils sont tous pourvus d'une poignée ! Etonnant, n'est ce pas ?
Et oui, maintenant que j'y pense, tiens ! pour sûr ... ça fait des années que je m'étonnais que les pastèques (si lourdes, si rondes, si lisses, si difficiles à porter ...) n'aient pas de poignées !
Est-ce la nature dans son infinie ingéniosité qui a créé ici cet accessoire fort utile ? Et bien non, c'est l'homme, et plus précisément l'homme ouzbèk : chaque pastèque a été savamment équipée d'un cerclage en croix fait avec une sorte de lanière végétale sèche. Ce cerclage se prolonge vers le haut par une élégante boucle qui sert de poignée. Et hop !
Et maintenant, imaginez-vous chez nous, en France, sur un marché, en train d'acheter six pastèques de 5 kg chacune : je vous mets au défi de les emporter dans vos bras ! Ici, aucun problème : trois poignées dans chaque main et vous repartez avec vos six pastèques autour de vous ! Pas mal, n'est-ce pas ? L'Ouzbékistan, c'est la civilisation de la pastèque portée à son plus haut niveau de technologie et de raffinement !
Devant mon intérêt, deux vendeurs s'approchent de nous. Ce sont deux jeunes hommes de type asiatique himalayen : cheveux noirs, yeux bridés, pommettes saillantes et peau cuivrée. Takir leur parle, je suppose qu'il leur explique que je suis français et je ne sais quoi d'autre ... ?
Alors le visage des deux vendeurs de pastèques s'illumine d'un grand sourire à mon intention. L’un des deux se prend les mains devant la poitrine comme pour former une chaîne solide et s'exclame d'une voix de stentor : « Franzzza ! Uzzzbekistannn ! ... Franzzza ! Uzzzbekistannn !, tout en secouant l'anneau formé par ses mains !
Abolies les frontières linguistiques ! Plus besoin d'interprète devant ce langage universel : en cette fin d'après-midi ensoleillée, la solidarité franco-ouzbékistanaise illumine le marché aux pastèques ! Un grand sourire de sympathie sincère de ma part aussi et à mon tour je m'empresse de faire le geste fédérateur en répondant très fort : « Uzzzbekistannn – Franzzza ! » ... « Uzzzbekistannn – Franzzza ! ».
C'en est trop ! L'émotion et le partage sont carrément montés d'un cran, on rit ... c'est énorme ! L'un des deux vendeurs s'avance vers moi les bras ouverts ... et m'enlace d'une accolade puissante, avec une série de tapes dans le dos à vous ébranler les poumons ! C'est chouette, non ? et à ce moment là, en un éclair, qu'est ce que je pense ? Et bien je pense que j'ai de la chance ! ... oui, j’ai de la chance d'aimer depuis toujours le fromage de chèvre ... car c'est exactement l'arôme puissant que dégage mon très proche interlocuteur !
Non, plus sérieusement (et indépendamment de l'odeur) c'est bien de vivre cet instant avec ces paysans sincères. Un petit moment de partage et d'émotion dans une semaine professionnelle, faites de soucis, de stress parfois aussi, de rencontres improbables avec des gens qui jouent pour la plupart un jeu de rôles, et parfois de mauvais rôles.
Vendredi soir à Tashkent … mon boulot se termine. Les autorités qui me reçoivent ont organisé un petit repas pour me dire au revoir. On mange au siège de leurs activités, dans une sorte de « mess » luxueux réservé je suppose à leurs dirigeants. Décor néo-oriental hyper kitsch : les murs sont ornés de grands miroirs sur lesquels sont plaqués des dégoulinades d’arabesques en stuc blanc.
La nourriture est excellente en Ouzbékistan, d’ailleurs j’ai bien mangé toute la semaine, Takir m’a emmené à plusieurs reprises dans des endroits sympas où nous avons mangé le « plov », le plat national ouzbek. Vraiment savoureux le plov : c’est une sorte de riz pilaf avec de tout petits morceaux de carottes jaunes et des miettes de mouton. Il est servi avec des salades composées et des brochettes de mouton grillé, le tout accompagné d’une coupe de lait caillé pour se rafraîchir.
Ce soir, pour ce repas de fête, il y a tout cela, plus plein de bonnes choses en entrées. Le problème, ce sont les boissons … Sur la table, on a le choix entre vodka et « cognac » … ! (entre guillemets car c’est un cognac local, une sorte d’eau de vie colorée en brun …). Moyenne des deux boissons : 40 ou 45 degrés environ ! Et servies au verre, comme de la limonade ! Ouahhhhouuuhhhh !
Je ne suis certes pas qu’un buveur d’eau, j’aime bien un bon petit vin avec un bon repas, mais là, j’avoue que ça coince vraiment ! C'est vraiment du hot de chez hot !
En général, comme chacun sait, la stratégie en pareil cas consiste à laisser son verre plein de manière à ce qu’on ne vous le remplisse pas toutes les cinq minutes … Mais ici c’est plus difficile, car toutes les cinq minutes, justement, mon hôte officiel et principal, qui est en face de moi, se lève et d’une voix puissante porte un toast solennel. Takir est là et traduit : « A notre jeune République d’Ouzbékistan et à l’amitié avec la République française ! ! » … et hop ! un verre de « cognac » !
Difficile de reposer mon verre aussi plein que quand je l’ai levé …
Cinq minutes plus tard, d’une voix de stentor : « A nos nations au passé glorieux et à leur avenir dans un monde libre ! » et hop ! un autre gloups … ! et ainsi de suite … « au développement et à la prospérité ! » … « à nos familles et à nos enfants qui grandiront dans un monde meilleur » … j’absorbe donc sans trop m’en rendre compte une dose vraiment déraisonnable de cette eau de feu !
Viennent les desserts (encore arrosés) et les échanges de cadeaux-souvenirs … Comme vous l’imaginez, je suis plus qu’embrumé … Un voyant lumineux s’allume dans ma tête : « Bip bip … bip bip … Stop … Tu travailles, tu gardes ce qui te reste de lucidité et … de vigilance … » Ok ok compris … message reçu !
Puis ce sont les accolades vibrantes et les grandes tapes dans le dos … Un dernier pour la route ? Non, non, pas vraiment … Merci pour tout ! Merci mille fois !
Heureusement, mes hôtes (qui, eux se sont envoyé des pleins verres toute la soirée quand je ne prenais qu’une gorgée) sont maintenant fin cuits ! Ils ont des petits yeux et ne sont plus en état d’insister.
Me voici à l’arrière de la grosse « Moskva » aux petits rideaux, fonçant à travers Tashkent. « Sœur sourire » me raccompagne à l’hôtel.
Nausées … nausées … Pffffffffttt ….. mais pourquoi donc y a-t-il tant de virages … ?
Enfin l'hôtel. A demain, Takir ...
Le hall … la clef … l’ascenseur … 11ème étage … ma chambre … Fffffffffffffff Repos mérité …
Je suis là depuis une minute, en train de défaire (un peu laborieusement) mes lacets … lorsque le téléphone sonne ! … ? à une heure du matin ? ? ?
Je décroche … Au bout du fil, une voix de souris déjà entendue il y a quelques jours : « Hello sir, Do you want a girl tonight ? » ! ! !
Moi : ….. [ ……….. ] ? Quoi ? ? ? What ? ? ? What are you saying ? ? ? [ ………… ] ? Non, mais ça va pas, non ? ? ? ! ! ! ? ? ?
Grrrrrrrrr ! ! Pfffffffffffffftttttttttttttttttttttt ! ! !
Chris.
Déplacements en train en Europe de l'Est English translation pending
avec deux potes, on a décidé de visiter quelques unes des nouvelles capitales européennes. Pour l'instant, on parts sur l'idée de la carte interrail. Mais j'aimerais bien savoir si cela vaut le coup, car j'ai lu que ca coutait pas grand chose les déplacements là bas. enfin bref, j'aimerais avoir le vécu de certains (sachant qu'on ne veut pas partir avec une voiture).
J'aimerais également avoir quelques explications sur le fonctionnement de cette carte interrail: doit on réserver les places dans les trains, est-ce qu'on peut prendre n'importe quel train? le tgv pour partir? et en pologne, république tcheque, slovaquie, hongrie, roumanie, bulgarie?
merci
fabien
J'aimerais également avoir quelques explications sur le fonctionnement de cette carte interrail: doit on réserver les places dans les trains, est-ce qu'on peut prendre n'importe quel train? le tgv pour partir? et en pologne, république tcheque, slovaquie, hongrie, roumanie, bulgarie?
merci
fabien
Visa pour la Chine à Ulaan Baator (Mongolie) English translation pending
Bonjour a tous,
Je voudrais savoir de source sure s'il est possible de se procurer un visa chinois à Ulaan Baator ((vers fin juin). J'ai lu dans un post que quelqu'un devais le faire mais je sais pas ...
Merci beaucoup.
Miguel
Je voudrais savoir de source sure s'il est possible de se procurer un visa chinois à Ulaan Baator ((vers fin juin). J'ai lu dans un post que quelqu'un devais le faire mais je sais pas ...
Merci beaucoup.
Miguel
Un classement violent... les 10 pays les plus violents au monde English translation pending
J'ai lu qqpart un classement des 10 pays les plus violents au monde...Mais JEN, ARRIVE PLUS A ME SOUVENIR SUR QUEL SITE j, ai lu cela....Je me rappelle que la palme de la violence revient a la Colombie....que les USA ne sont pas loin dans le classement et que le Guatémala (ouffff) ne figurait pas dans les 10 premiers....
Qqun aurait-il vu cet article et s, en souviendrait-il mieux que moi...????
Qqun aurait-il vu cet article et s, en souviendrait-il mieux que moi...????
Trip to Israel / Holy Land in 2022
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.
The Trip
Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.
I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.
The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.
The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.
At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!
I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.
It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
The Trip
Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.
I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.
The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.
The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.
At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!
I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.
It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
Preferred name instead of family name on Oman Air ticket
Hi, I know this topic has already been discussed, but in a rush, I booked a flight ticket with my married name (on my passport it’s noted as "married name X").
I’m flying with Oman Air, but since I booked through Expedia, they refuse to change it to my maiden name. Can I still travel? I’m really panicking!
Solo trip to Mongolia in winter
Hello, so happy to be back on the forum! I’m heading off alone in mid-January for 5 weeks in Mongolia. I’d love all your tips—transport, accommodation, you name it…
For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.
Looking forward to hearing from you! M
For the cold, I think I’m used to it since I used to travel in Siberia, but that’s over now.
Looking forward to hearing from you! M
Discussion autour du thème du mois de novembre 2018: "Eh bien, dansez maintenant" English translation pending
Discussion autour du thème 2018: "EH BIEN, DANSEZ MAINTENANT...."
L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
L'espace de discussion autour de la danse, c'est bien ICI: Pour poster les photos du concours, c'est là: voyageforum.com/...4867;live=1;#9204867
Oui, je retournerai en Chine English translation pending
Je suis tombé sur un vieux post de début septembre avec 8 pages de réponses dont la quasi totalité était plutôt favorable à un voyage en Chine, mais malheureusement toujours sous le titre chapeau : "Non, je ne retournerai pas en Chine".
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
Donc du coup j'ai créé ce sujet pour continuer la dscussion mais sous un titre plus positif, même si cela n'interdit pas à ceux qui sont contre la Chine ou plus exactement contre le tourisme en Chine de s'y exprimer ...
Tout d'abord, j'ai éclaté de rire devant cette diatribe de Ericdu38 contre les chinois et leurs comportement en Chine contre les étrangers. C'était tellement caricatural que j'ai vraiment rigolé ... mais il y a quand même parfois un vrai fond de vérité. En tout cas, c'est exactement similaire à ce que disaient la plupart des étrangers qui visitaient la France dans les années 90 concernant les francais ...
- la nourriture : trop trop pimentée. Pas de saveurs, peu de gôut.
Tout d'abord, dans le monde entier, on fait référence à la Chine et la France (sans d'ailleurs classer entre les deux) quand on parle de grande cuisine. Il y a peut être une raison à ça ...
Mais si je fais le lien avec ce qu'un touriste qui n'en connaît pas plus que ça sur la restauration en France, je crains fort que son opinion ne soit pas très positive s'il doit juger avec ce qu'on va lui servir dans les restaus pris au hasard ou qu'on lui a sélectionné pour un voyage en groupe.
- le comportement du chinois : irrespectueux, pressé, agité,
La plupart des chinois ne savent effectivement pas se comporter. C'était d'ailleurs le cas en France et cela continue encore parfois, même s'il y a un gros progrès. Tout le monde fait des progrès, et j'ai même été étonné de voir qu'on ne se bousculait pas autant qu'avant en Italie.
D'ailleurs, le problème augmente et risque de ne pas s'arrêter de sitôt vu le comportement des chinois en tant que touristes !!! Ericdu38 parlait du tourisme en Thaïlande , mais il va sans doute bientôt renoncer à y aller vu l'envahissement par les chinois souvent primo-voyageurs et leurs comportements à problème (voir par exemple article dans France Info)
Dans la plupart des pays du monde 80% des touristes viennent de la région à portée de court courrier. C'est un peu moins en France, car la France reste une destination prisée au niveau international. Mais en Chine, ce sont 90% de chinois de Chine !!! Et souvent, ils voyagent depuis peu et tous en même temps (ils n'ont quasiment pas de congés payés et tous en même temps ...) ce qui provoque de vrais problèmes quand on tombe dedans, avec une difficulté de préparation de son voyage qui est que la plupart des dates de mouvements de foule massifs changent chaque année car basées sur l'année traditionnelle chinoise (normal pour des fêtes traditionnelles). Sauf le 1er mai, mais les congés pour tout le monde au 1er mai ont été supprimés au profit de nouvelles dates autres.
Cette manne relance à la fois la consommation intérieure et les scandales de malversations envers le touriste chinois par les agences chinoises. Elles deviennent préoccupantes (voir par exemple l'article du Monde) Il n'y a pas tellement de Français qui vont en Chine (cent mille par an environ) Il y avait 2,2 millions de Chinois venus visiter la France en 2015 et cette année (2018) les prévisions sont une augmentation entre 5 et 7%. Mais les touristes chinois qui viennent en France sont plus aisés et souvent plus éduqués (c'est quand même assez cher pour la grande majorité des Chinois) et il y a probablement plus d'incivilités de français vis à vis des chinois (en particulier arnaques et attaques) que des incivilités de chinois contre des français en France
- la communication : dans tous les pays que nous avons fait, Asie ou Europe, on se débrouille toujours, avec l'anglais, quelques mots d'italien, de français ou d'espagnol.
Même si les choses vont désormais beaucoup beaucoup mieux en France, je crains que le Français ne parle pas autre chose que le français. (voir article de BFM TV) Et donc, pour un étranger à la Chine et à la France, ce n'est pas plus évident dans un des pays que dans l'autre.
Pour comparer l'anglais en Chine et l'anglais en France, la France est 36e avec un indice EF EPI de 54,39 (ce n'est pas un pourcentage de gens qui parlent anglais) et la Chine est 40e avec un indice de 52,45 (étude de EF Efficency Frist Limited qu ipublie chaque année le classement de l'English Efficiency Index) le prochain classement sera publié le 30 octobre
- la compréhension : la règle est la suivante. Même si votre interlocuteur parle quelques mot d'anglais et vous dit qu'il vous a compris... assurez vous qu'il a vraiment bien compris car 9 fois sur 10 ce n'est pas le cas. Par fierté ou béatitude, il va vous faire un grand sourire avec un hochement de tête mais dans les faits, il n'a pas compris ce que vous vouliez lui dire.
A plusieurs reprises, avec le groupe, le soir, dans un restaurant, si nous n'avions pas été aidés par une personne d'une autre table qui elle parle un peu l'anglais, nous y serions encore.
Là, je ne peux rien ajouter de plus : si vous parlez à quelqu'un qui ne vous comprend pas qui vous fait un hochement de tête, il est à peu près certain qu'il n'a pas compris. Et cela ne sert à rien de parler en détachant les syllabes en parlant plus fort et lentement. S'il vous fait ça en mandarin que vous ne parlez pas, cela ne pas certainement pas aider à votre compréhension. Dans certains pays les hochements de tête n'a d'ailleurs pas la même signification. Ainsi, un hochement de tête latéral exprime le doute en France alors qu'en Inde, c'est au contraire une aprobabtion san réserve ... Il en est de même avec les signes. une grande partie des Français indique le chiffre deux avec l'index et le pouce déplié, alors qu'en Chine cela veut dire huit. Si vous êtes en train de commander des bieres et qu'il arrive à comprendre "beer", vous en aurez sans doute huit, et cela risque de vous remettre en colère et une raison supplémentaire de ne pas retourner en Chine 😄
Et puis, il y a un bien un voisin de table qui vous a dépanné, non ? Et plusieurs fois en plus !
Ils ne savent pas parler, ils crient... en bus, à l'hôtel...
J'avoue qu'avant les Chinois, c'étaient les Français qui avaient ce redoutable privilège. Mais les Chinois sont passés en tête sur ce sujet. Mais ils font des progrès : avant, dans l'avion, ils se parlaient en criant d'un côté à l'autre de la carlingue en rigolant, heureux de leur premier voyage aérien, ils se levaient pour récupérer leurs bagages dès que les roues touchaient le sol avant l'arrêt etc ... choses que je ne vois plus aujourd'hui sur les compagnies chinoises. Au passage, j'ai trouvé que le service à bord d'Air China, China Southern et Cathay n'étaient pas pire que celui à bord d'Air France ... y compris pour les plateaux repas qui, il est vrai, sont plutôt des plats chinois quand ils servent des repas en partant de Chine.
On a eu aussi la surprise de voir que les laveries automatiques étaient quasi inexistantes;
Dans certains quartiers en France, en particulier là où il y a des hôtels pour touristes, ce n'est pas beaucoup mieux. Et le pressing dans les hotels en Chine, de mon expérience, sont à peu près du prix des pressings en France et bien moins chers que les hotels en France.
Bon, maintenant que j'ai répondu aux différents points, il reste quand même un truc à dire sur le tourisme des chinois en Chine et les choses à voir
D'abord, les Chinois sont presque toujours sur les lieux qui sont très renommés et en particulier tous les sites Unesco. Avant (début des années 90), il n'y avait pas de touriste chinois dans ces sites (comme le guerriers en terre cuite de Xi'An ou la Cité Interdite de Pékin : il n'y avait que des touristes occidentaux. Aujourd'hui, il y a un peu plus de touristes occidentaux que dans ce temps là, mais en plus, il y a presque 10 fois plus de touristes chinois en supplément. Evidemment, ça se bouscule ...
Il reste en Chine des merveilles que peu de monde connait, et en tout cas que les chinois ne semblent pas connaitre comme les Danxia de Zhangye, le site de Bilingsi (Lanzhou, enfin dans la région) ou celui de Matisi (Zhangye) ou les lacs du désert du Badain Jaran (faites un coup de google ...). Actuellement, c'est là qu'il faut aller ! Et pour ce qui est de la nourriture, essayez les "nouilles par dessus le pont" (vieille légende confucianiste) que l'on trouve sur toute la région sud ouest de la Chine et qui n'est absolument pas pimentée ou la fondue de champignons, une spécialité du Yunnan que tous ceux que j'ai été amené à faite goûter ont trouvé fantastique (et ce n'est pas piquant non plus). A Pékin, il est possible d'aller gouter des plats de cuisine familiale dans les hutong (il en reste encore quelques unes), etc ....
Je ne suis pas allé aussi souvent en Chine que dans certains pays, mais il me reste encore à visiter des choses que je n'ai jamais vu malgré la dizaine de voyages que j'y ai déjà effectué. et oui, j'y retournerai avec plaisir ...
booking.com supprime ses adresses en Crimée English translation pending
c'est au cours de cet été, en juillet. J'avais utilisé booking.com en 2015 pour de l'hébergement à Sébastopol. Expedia, mais aussi Airbnb, avaient supprimé les hébergements localisés en Crimée il y a déjà deux ou trois ans. Booking est au départ une société néerlandaise, mais ils avaient été achetés par Priceline, un groupe américain. Pas sûr si c'est cela où une procédure euro-unioniste, qui a tordu le bras à Booking.
En juillet cet été j'avais pré-estimé des possibilités d'hébergements sur Booking, pour la Crimée. Et une fois sur la route, lors d'une étape, plus rien. J'avais vérifié le blacklistage par consultation des sites anglo-ukrop tels:
https://www.kyivpost.com/ukraine-politics/unian-booking-com-bans-crimea-reservations.html
ceci dit nombre d'autres portails restent hors de portée directe des griffes américaines, et on peut acheter toutes ses nuitées en Visa/Mastercard
Lorsque j'ai deux minutes je pourrais indiquer une paire de détails pratiques, c'était dans le cadre d'une promenade plus générale dans la région sud et littoral de la Mer Noire:


du reste je n'ai aperçu aucun véhicule en plaques d'Europe de l'Ouest, mais, en plus des russes, biélorusses et kazakhes, un nombre de DNR et LNR.
ma plaque N était sans doute la seule de son espèce 🙂



ceci dit nombre d'autres portails restent hors de portée directe des griffes américaines, et on peut acheter toutes ses nuitées en Visa/Mastercard
Lorsque j'ai deux minutes je pourrais indiquer une paire de détails pratiques, c'était dans le cadre d'une promenade plus générale dans la région sud et littoral de la Mer Noire:


du reste je n'ai aperçu aucun véhicule en plaques d'Europe de l'Ouest, mais, en plus des russes, biélorusses et kazakhes, un nombre de DNR et LNR.
ma plaque N était sans doute la seule de son espèce 🙂



Les vacances d'un Bobo English translation pending
Les vacances d’un Bobo
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
C’est Juillet, il faut que je pense à trouver une nouvelle destination : J’aimerais passer deux semaines dans un pays sans avoir la honte en pensant aux pauvres gars en prison, j’aimerais aussi éviter d’aller chez des Fachos ou des Racistes, remarquez ça va souvent ensemble. Il me faut aussi un petit apport culturel, je ne veux pas bronzer idiot. Le coté éco-responsable est important : J’ai une Appli sur mon Smartphone qui me donne en temps réel ma signature écologique ; ce que je ne me permets pas chez moi en terme de consommation, je ne vais pas le faire ailleurs. C’est vrai il y en a qui se croient tout permis à l’Etranger, car ils ont le carnet de chèque et ils croient qu’on ne les voient pas. Pour m’aider à trouver une destination, il y a bien les pages de l’Obs ou de Libé, mais j’ai peur que les endroits cités ne soient plus préservés. Ne me parlez pas du Routard, c’est tellement Bobo ! Alors j’ai mes petits secrets. J’aime partir à la recherche de l’Autre, établir des rapports de confiance et non-marchands avec les habitants des pays visités. Rester au niveau humain. Pour cela je vais dans le Pays hors des sentiers battus, j’ai mes petits coins et mes adresses, hors de la horde des touristes. Le béton, les clubs, ce n’est pas pour moi.
Passons en revue quelques destinations : D’abord chez nous : Savez vous que je n’ai jamais mis le pied à Nantes et Bordeaux, deux villes esclavagistes. De même il n’y a pas de Muscadet ou de Bordeaux sur ma table. J’ai des principes. Ne comptez pas sur moi pour aller en Périgord cautionner la souffrance animale avec le gavage d’oies ou le veau sous la mère en Corrèze.
-La Belgique : Ah non ! Depuis qu’ils ont écrit Tintin au Congo. La Suisse : Tout ce fric ils l’ont bien pris quelque part ? -L’Allemagne : Vous voulez que je vous fasse un dessin ! Eh puis c’est l’exploitation des immigrés turcs. Trop peu pour moi. L’Italie : Chassez le naturel, il revient au galop : Vous voulez que je passe mes vacances dans un Pays gouverné par des Populistes, des Racistes et des Xénophobes ? Je mérite mieux. L’Autriche : Depuis le moustachu, ils n’ont jamais cessé. Après Haider maintenant c’est Kurz. Je suis aux abonnés absents pour l’Autriche. L’Espagne : Ils refont le coup de Franco, ils s’attaquent à la Catalogne. Et puis ils exploitent les Marocains à la récolte des tomates. Il n’y a pas une tomate espagnole chez moi. Alors n’attendez pas de m’y voir. Et surtout il y a toujours la corrida, c’est lamentable. -La Russie : Il y a Poutine. Quoi Poutine ? C’est simple pourtant : Il y a Poutine, ça vous suffit. Non je n’irai pas en URSS, pardon en Russie. -La Chine : Ah non c’est pollué, et ils font du trafic d’organe, ils affament les travailleurs de chez nous ; et depuis Mao la Chine, ce n’est plus ce que c’était. La Corée du Nord : Ah non ils ont des coiffeurs abominables. -Singapour : C’est trop moche et ils ont trop de fric, c’est suspect. -La Turquie : Avec le génocide arménien, il y a peu de chances qu’ils me voient. Eh puis Erdogan c’est retour vers le futur. -La Grèce : C’était devenu bien, il n’y avait plus de Colonels. Tzipras est un homme qui représentait le Peuple, puis il a viré sa cutie au bénéfice de la Troïka capitaliste. Non je n’irai pas chez le social-traitre. Les USA : Qui ose me parler des USA ? Le Pays soit disant « Indispensable ». Avec leur prêt à penser standardisé et stérilisé, leurs exécutions au goutte à goutte dans des prisons cliniques. C’est quand même le pays du grand génocide indien et de la chasse au Black. Je vous laisse allez à l’usine à « fun » de Mickey, sans moi. Le Mexique : Ah non ils ont des mœurs dégueulasses : Ils égorgent le gagnant du concours de pelote à ChichenItza. C’est moche. Et tu risques de faire un carton par les Cartels de drogue si tu es au mauvais endroit au mauvais moment. L’Inde : Quelles mœurs ; ils ont crevé les yeux des artisans du Taj Mahal après la construction. Ah non pas de moi chez ces barbares. Les Pays arabes : Ce n’est pas très progressiste, c’est même le Moyen Age.
L’Egypte : SiSi ! je vous répond NonNon ! Les pyramides et les temples ? J’entends gémir les esclaves qui ont transporté les pierres, je sens la morsure des coups de fouets. Sisi ! je suis comme cela, j’ai un don pour ressentir cela, pour faire parler les pierres et écouter les coups de fouets d’il y a 2000 ans. Ne vous moquez pas ! Alors l’Egypte Bonjour !
Le Québec : Il y a trop de curés !
La Pologne : Il y a trop de curés !
Bon ! Je vais repartir à Cuba. Ca fait 30 ans que je vais chez Pablo. J’ai un petit logement avec un toit en tôle ondulé qui fuit. On fait la récolte de la canne à sucre avec Pablo et les gars du village. Je suis même Citoyen d’honneur du village et membre d’honneur des Companeros de la canne à sucre. Sur la photo, vous pouvez me voir avec Danielle, on lève le poing pour la Fête nationale. Danielle ? Eh bien Danielle Mitterand ! J’aimerais bien changer, j’en ai marre de la canne à sucre. Eh puis ma signature écologique en prend un coup avec un vol Paris-La Havane, tous les ans. Je sais je fais du vélo pendant 3 mois pour essayer de compenser. Les Droits de l’Homme à Cuba ? Qu’est ce que vous me chantez ? N’écoutez pas la propagande du voisin américain et de ses affidés en Europe. Elle vit tous les jours la démocratie !
Habitudes russes English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me dire ce qu'il en est de ces deux points que j'ai lus dans un guide sur la Russie :
1) Le guide note que les femmes doivent se couvrir d'un foulard dans les Eglises. Or les photos que j'ai vu des églises de Saint-Pétersbourg me montrent le contraire. Qu'en est-il réellement ?
2) Il est dit qu'il est interdit de passer les frontières avec des icônes et qu'il était inutile d'en acheter : cela inclut-il les reproductions des boutiques pour touristes ? OU cela ne concerne-t-il que les pièces historiques, auquel cas, c'est normal.
1) Le guide note que les femmes doivent se couvrir d'un foulard dans les Eglises. Or les photos que j'ai vu des églises de Saint-Pétersbourg me montrent le contraire. Qu'en est-il réellement ?
2) Il est dit qu'il est interdit de passer les frontières avec des icônes et qu'il était inutile d'en acheter : cela inclut-il les reproductions des boutiques pour touristes ? OU cela ne concerne-t-il que les pièces historiques, auquel cas, c'est normal.
Discussion autour du thème du mois de mai 2018: "Tu rêves Herbert?" English translation pending
Ici le lieu de rendez-vous pour vos photos OFF, pour discuter, échanger, apprendre, etc... mais pas pour s'allumer !! 😛
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
Grèves sur Air France English translation pending
Bonjour, je pars en mai en AFS, savez vous en cas de greves, si AF nous recase sur d'autres compagnies ? J'ai le lendemain de l'arrivée un circuit prévu. Je precise que j'ai des billets primes...
Difficile d'obtenir un visa russe? English translation pending
Bonjour
Est-il vrai quil est assez difficile d'obtenir un visa pour la Russie ?
J'ai un ami qui avait pour projet de visiter la Russie , il avait réservé son billet d'avion mais le visa lui a été refusé.
Sans aucun motif.
Il m'a dit que l'ambassade de Russie à Paris a été infecte avec lui. Ils lui ont fait faire des aller retour quotidiens à l'ambassade , en prétextant qu'il manquait tel document... Il m'a dit que le personnel de l' ambassade parlait très mal aux gens, familiarités, intimidations, mépris , arrogance....
Mon ami est français , avec passeport français. D'origine marocaine.
Étant donné que je suis française d'origine algérienne j'aimerais savoir si je peux me lancer dans l'obtention du visa russe ou alors c'est peine perdue ?
Est-il vrai quil est assez difficile d'obtenir un visa pour la Russie ?
J'ai un ami qui avait pour projet de visiter la Russie , il avait réservé son billet d'avion mais le visa lui a été refusé.
Sans aucun motif.
Il m'a dit que l'ambassade de Russie à Paris a été infecte avec lui. Ils lui ont fait faire des aller retour quotidiens à l'ambassade , en prétextant qu'il manquait tel document... Il m'a dit que le personnel de l' ambassade parlait très mal aux gens, familiarités, intimidations, mépris , arrogance....
Mon ami est français , avec passeport français. D'origine marocaine.
Étant donné que je suis française d'origine algérienne j'aimerais savoir si je peux me lancer dans l'obtention du visa russe ou alors c'est peine perdue ?
Entrée en Russie via la Biélorussie English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire le transsibérien en septembre en partant en train de Paris. Je regardais les modalités du visa biélorusse sur le site d'Action Visa quand je suis tombé sur cette indication :
INFORMATION: Les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont pas autorisés à entrer en Russie par voie terrestre (route ou train) depuis la Biélorussie malgré la présentation d’un visa russe en cours de validité.
Pourtant, en cherchant sur le forum, j'ai l'impression que pas mal de monde est déjà passé en transit par la Biélorussie avant d'entrer sur le territoire russe.
Est-ce une nouvelle règle ? Quelle est votre expérience sur le sujet ?
Merci d'avance pour votre aide,
Thomas
Je compte faire le transsibérien en septembre en partant en train de Paris. Je regardais les modalités du visa biélorusse sur le site d'Action Visa quand je suis tombé sur cette indication :
INFORMATION: Les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont pas autorisés à entrer en Russie par voie terrestre (route ou train) depuis la Biélorussie malgré la présentation d’un visa russe en cours de validité.
Pourtant, en cherchant sur le forum, j'ai l'impression que pas mal de monde est déjà passé en transit par la Biélorussie avant d'entrer sur le territoire russe.
Est-ce une nouvelle règle ? Quelle est votre expérience sur le sujet ?
Merci d'avance pour votre aide,
Thomas
Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
Je suis allée 3 fois au Vietnam. Le premier voyage était ne 1988 à une époque où le pays, communistes, était encore fermé aux étrangers. Puis en 2000. Le pays d'aujourd'hui a énormément changé au fil des années.
Voici une belle expérience vécue en famille. Celle d'un voyage vers les origines.
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.
La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.
Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.
C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.

Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt

Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)
Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.

Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!
Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.
Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.
Marie n'en a cure, il est si mignon
Et zou, quelques petites baguettes d'encens...
Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux
il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.

Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.
et nous voilà repartis.
J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.
L'ambiance est très calme et campagnarde.

Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...
En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème
Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts
Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!
Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.
Les lumières sont agréables.
Et hop, un petit coup d'encens...
Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.
Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.
Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.
Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.
Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.
Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route
En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!
Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...
Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.
Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Interdiction de transit (momentanée) en Biélorussie à destination de la Russie English translation pending
Bonjour,
Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:
Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie
Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.
Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.
Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.
Nicolas
Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:
Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie
Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.
Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.
Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.
Nicolas
Les environs de Vinales: à cheval ou à pied? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
Assurance annulation voyage: litige avec Europ Assistance English translation pending
Bonjour à tous,
Fin 2015 nous avons été contraints pour raison médicale grave (avec hospitalisation) d'annuler notre croisière Costa "Tour du monde". Nous avions souscrit l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE vendue par Costa Croisière. Mi-janvier 2016 nous avons envoyé au service indemnisation d'EUROP ASSISTANCE tous les documents demandés par courrier A/R, y compris le certificat médical.
Malgré de nombreux appels téléphoniques et relances par e-mails au service indemnisation, et au bout de 3 mois l'envoi d'un courrier A/R au service qualité d' EUROP ASSISTANCE (ainsi qu'à l'agence Costa Croisière France), toujours pas d'autre réponse écrite que "dossier en attente de traitement"! Au téléphone on nous répond "nous avons beaucoup de retard dans le traitement des dossiers et pas assez de personnel", et "la durée de traitement des dossiers c'est 5 mois minimum"... 🤪 🤪
Si dans les conditions générales d'EUROP ASSISTANCE ils se gardent bien d'indiquer des délais de réponse, sur leur site internet, dans la FAQ, à la question "Quels sont les délais de remboursement ?" on trouve la réponse suivante: "Nous nous engageons à donner notre position sous 15 jours ouvrés à compter de la réception du dossier complet. Vous en serez avisé par mail ou par courrier". 😮
Or, nous attendons toujours une réponse plus de 6 mois après l'envoi de notre dossier complet.😠
Avant d'attaquer EUROP ASSISTANCE en justice, nous aimerions savoir si d'autres malheureux voyageurs ont eu des déboires similaires avec leur assureur pour une annulation de voyage et comment ça c'est fini.
Franchement nous ne pouvons pas conseiller de prendre l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE proposée par Costa Croisière, et d'ailleurs aussi par MSC et peut-être aussi d'autres compagnies de croisière.
Merci d'avance pour toutes réponses ou commentaires de victimes passées ou à venir. 🙂
Fin 2015 nous avons été contraints pour raison médicale grave (avec hospitalisation) d'annuler notre croisière Costa "Tour du monde". Nous avions souscrit l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE vendue par Costa Croisière. Mi-janvier 2016 nous avons envoyé au service indemnisation d'EUROP ASSISTANCE tous les documents demandés par courrier A/R, y compris le certificat médical.
Malgré de nombreux appels téléphoniques et relances par e-mails au service indemnisation, et au bout de 3 mois l'envoi d'un courrier A/R au service qualité d' EUROP ASSISTANCE (ainsi qu'à l'agence Costa Croisière France), toujours pas d'autre réponse écrite que "dossier en attente de traitement"! Au téléphone on nous répond "nous avons beaucoup de retard dans le traitement des dossiers et pas assez de personnel", et "la durée de traitement des dossiers c'est 5 mois minimum"... 🤪 🤪
Si dans les conditions générales d'EUROP ASSISTANCE ils se gardent bien d'indiquer des délais de réponse, sur leur site internet, dans la FAQ, à la question "Quels sont les délais de remboursement ?" on trouve la réponse suivante: "Nous nous engageons à donner notre position sous 15 jours ouvrés à compter de la réception du dossier complet. Vous en serez avisé par mail ou par courrier". 😮
Or, nous attendons toujours une réponse plus de 6 mois après l'envoi de notre dossier complet.😠
Avant d'attaquer EUROP ASSISTANCE en justice, nous aimerions savoir si d'autres malheureux voyageurs ont eu des déboires similaires avec leur assureur pour une annulation de voyage et comment ça c'est fini.
Franchement nous ne pouvons pas conseiller de prendre l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE proposée par Costa Croisière, et d'ailleurs aussi par MSC et peut-être aussi d'autres compagnies de croisière.
Merci d'avance pour toutes réponses ou commentaires de victimes passées ou à venir. 🙂
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Indemnisation d'un retard de 24h United Airlines English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors je vous explique ma situation asser compliquée! Nous sommes partit à 3 faire un voyage à New York de 10jours avec United airlines . A l'aller aucun probleme , mais au retours , il c'est avéré que notre avion initialement prévu à 19h , a été annoncé avec 6h de retard pour cause d'une petite chute de neige . Donc à 1h du matin , étant le dernier avion à devoir quitter l'aéroport , nous embarquons ... Pour 10min ! La compagnie nous a dit de débarquer ( aucune raison n'as été mentionnée ) , puis les bon francais que nous sommes sont aller protester . Resultat : le dirigeant ne nous a pas propose un autre vol , pas D'hotel , seulement 15$ par personne pour manger ! On nous a apporté de vulgaire oreillers et couverture . Conclusion on a dormit à New York une nuit de plus ! On a attendus le petit matin que notre agence de voyage française ouvre pour les apeller , c'est eux et seulement eux qui nous on trouver une solution pour rentrer et non la companie ! Nous avons donc du rester 26h dans l'aéroport .
Apres de multiples démarches , la companie à juger bon de nous indemniser de 300€...pour les 3 personnes ( achats du billet = 800€/personne )
Je vous sollicite donc pour savoir si nous devrions réclamer plus et comment ?
Merci d'avance ! :)
Billet pour les Seychelles, août 2016 English translation pending
Bonjour,
je cherche des billets d'avion pour les seychelles pour fin aout 2016 à septembre (ce serait du 23/08 au 04/09), je surveille depuis près d'un mois si des promo peuvent être proposées mais je n'ai pas vu beaucoup de choses (à part des tarifs à 1300€ sur ethiopan airlines mais je ne connais pas le compagnie..). Aujourd'hui les prix sont autour de 1700€ pour 2 pour les compagnies du golfe. Dois je attendre une éventuelle baisse des prix ou réserver maintenant ? Merci
je cherche des billets d'avion pour les seychelles pour fin aout 2016 à septembre (ce serait du 23/08 au 04/09), je surveille depuis près d'un mois si des promo peuvent être proposées mais je n'ai pas vu beaucoup de choses (à part des tarifs à 1300€ sur ethiopan airlines mais je ne connais pas le compagnie..). Aujourd'hui les prix sont autour de 1700€ pour 2 pour les compagnies du golfe. Dois je attendre une éventuelle baisse des prix ou réserver maintenant ? Merci
Concours photo janvier 2016: Musées du monde English translation pending
Bonsoir,
Je déclare ouvert ce jour le 66e concours de photos VF.
Après une incursion dans l'art de rue l'année dernière, je vous propose d'aller au devant d'une forme d'art plus académique en visitant les musées du monde. Vos photos pourront présenter l'extérieur des musées, souvent intéressant ou original architecturalement parlant, mais également bien sûr l'intérieur, aussi bien les salles ou les galeries que les oeuvres elle-même si elles sont en situation. La photo d'une oeuvre seule, sans valeur ajoutée autre que sa valeur intrinsèque (parfois considérable), sera refusée.
Bon, le thème parle de lui-même, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais mettez au moins le nom du musée ou de l'oeuvre. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au samedi 23 janvier 2016, 23h01 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 24 janvier, zéro heure au samedi 30 janvier, 23h29.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 24, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là, Carte des photos proposées : là-bas.
Je déclare ouvert ce jour le 66e concours de photos VF.
Après une incursion dans l'art de rue l'année dernière, je vous propose d'aller au devant d'une forme d'art plus académique en visitant les musées du monde. Vos photos pourront présenter l'extérieur des musées, souvent intéressant ou original architecturalement parlant, mais également bien sûr l'intérieur, aussi bien les salles ou les galeries que les oeuvres elle-même si elles sont en situation. La photo d'une oeuvre seule, sans valeur ajoutée autre que sa valeur intrinsèque (parfois considérable), sera refusée.
Bon, le thème parle de lui-même, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais mettez au moins le nom du musée ou de l'oeuvre. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au samedi 23 janvier 2016, 23h01 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 24 janvier, zéro heure au samedi 30 janvier, 23h29.
Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 24, seulement les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !
Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là, Carte des photos proposées : là-bas.
Fluctuations des tarifs aériens pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si en général les billets pour la Thaïlande baissent aux dernier moment ou si je devrais plutôt les prendre aujourd'hui pour des vacances fin février.
Merci.
J'aimerais savoir si en général les billets pour la Thaïlande baissent aux dernier moment ou si je devrais plutôt les prendre aujourd'hui pour des vacances fin février.
Merci.
Retour de 3 semaines en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous !
Après avoir pris des informations sur ce forum, Je voulais vous écrire pour vous donner à mon tour mes impressions après notre voyage en Ouzbekistan de 3 semaines en septembre 2015.
Nous sommes parties à deux avec un guide, l'agence Zamin Travel nous a concocté un programme en fonction de ce que nous voulions.
J1 : Tashkent J2-4 : Vallée de Fergana J5-6 : Khiva J7-9 : Boukhara J10-12 : Sentob+Oukhum+Urazmat J13-16 : Tepakoul+Taragay+Shakrisabz+Ayoqchi J17-20 : Samarkand J21 : retour Tashkent
Nous avons abandonné le projet d'aller voir la mer d'Aral : cher, long, déprimant (?)
Hébergements+guides+transferts+6 jours de trek tout compris = 1300 euros/pers Nous restaient à payer : les diners et déjeuners (parfois nous n'avons carrément pas dîné, tellement le déjeuner avait été copieux et le thé aussi), les entrées sur les sites (90 euros à ajouter selon Zamin), le visa et l'avion bien sur (400-500 euros)
Notre guide Obid était GENIAL, il parlait très bien français et était accessible et adaptable à peu près à tout. Il s'est démené pour nous emmener dans les endroits où nous voulions aller, même si c'était parfois inhabituel (nous avons voulu manger dans les bazars, plutôt que dans les restaurants par exemple).
Le programme était très bien adapté à nos souhaits pour les villes (Khiva, Samarkand, Boukhara) : nous avions généralement une journée et demie au moins guidée puis une journée libre, avec les bouts de journée après le trajet d'arrivée.
En revanche, il était trop chargé en trajets en voiture pour la partie trek. Nous aurions préféré faire moins de voiture même en restant au même endroit, chez l'habitant.
A Urazmat par exemple, nous n'avons pas profité de la vue, des yourtes, car nous avions roulé toute la journée et nous nous sommes couchées en arrivant, sans même regarder le paysage... Je pense que sur la durée de notre séjour il aurait fallu choisir entre les montagnes de Sentob et celles d'Urazmat. Vouloir voir les deux était une erreur, nous n'en avons pas beaucoup profité et c'est dommage. Nous ne pouvions pas savoir que les routes seraient dans des états très contrastés dans le pays : tantôt toutes lisses, tantôt pleines de trous, tantôt carrément inexistantes (!)
Bien sur j'ai informé l'agence de cette remarque afin qu'ils puissent adapter les programmes, mais si les voyageurs sont informés aussi c'est mal non plus 😛
Ce voyage nous a permis de découvrir beaucoup de choses dans ce beau pays et nous sommes satisfaites de la prestation de Zamin. Même lors d'un petit souci (changement d’hôtel à Khiva), le patron a appelé et arrangé le changement d’hôtel vraiment très vite, merci à lui !
Les maisons d’hôte et les gites chez l'habitant étaient très bien, charmants et originaux. Je suis contente d'avoir fait appel à une agence car j'ai l'impression qu'en individuel il aurait été difficile de découvrir ces petits coins de paradis (ou en tout cas pas en trois semaines).
Malgré cela, nous avons eu un gros souci de vol d'argent (je pense à Sentob). Nous nous sommes senties tellement chez nous que nous avons oublié toute prudence et avons laissé un sac contenant de l'argent dans la chambre pendant le dîner 🤪 C'est stupide, oui, et cette erreur nous a couté cher et nous nous en sommes voulu. Même un guide s'est fait voler de l'argent à cet endroit. Je me permets cependant d'avancer que la personne qui a volé est un(e) habitué(e), car il ou elle a volé juste "l'intérieur" de la liasse de billets, de façon à ce que nous ne nous en apercevions pas tout de suite... Ni le passeport ni l'appareil photo n'ont été volés, cela nous l'aurions vu immédiatement...
Je suis sure que la plupart des voyageurs ici ne feraient pas l'erreur de laisser de l'argent dans une chambre, mais je raconte tout de même, si cela peut servir à quelqu'un.
Bien entendu c'est notre faute et pas du tout la faute de Zamin ou des guides... L'agence n'a pas "pu" non plus parler du vol à la famille qui nous avait reçu (ou alors nous ne l'avons jamais su). C'est vrai que c'est délicat, mais je pense qu'ils auraient dû en parler. Alors au moins je le fais de mon côté, après leur en avoir fait part.
Malgré cela, Sentob est un bel endroit qui mérite largement de rester 2 nuits, surtout que le trajet pour y aller est long et difficile. La randonnée pour aller au lac Fozilmon est super, les steppes sont très belles. En septembre, le lac était quasiment asséché avec de grandes herbes, mais c'était magnifique. Je pense qu'il est possible de faire d'autres randonnées autour de Sentob, au lieu de repartir au bout de seulement 1 journée, après ce trajet éprouvant.
Oukhoum est un endroit super-agréable, un des plus beaux souvenirs. C'était très difficile à trouver, la route était en très sale état, mais encore une fois Obid s'est très bien débrouillé, merci à lui :-) L'homme ouzbeck qui accueillait était très jovial et sa maison était chouette, merci Zamin !
Taragay : belle maison, possibilité de randonnée autour. Mêmes compliments que pour les autres maisons :-)
Ayoqchi : belle maison, superbe paysage, nous aurions aimé y passer 2 nuits plutôt qu'une. Le couple qui accueille est vraiment gentil et calme. La randonnée Ayoqchi-Tersak est superbe, ça monte beaucoup mais cela vaut vraiment le coup. Ma préférée !
Côté matériel, amha : - Inutile d'emmener des chaussures de montagne, de bonnes trail ou running feront l'affaire - Dans la liste des médicaments, je rajouterais à cette liste un médicament anti-constipation car la cuisine Ouzbecke, délicieuse, fut très difficile à digérer. Crème antidouleur (arnica) serum phy Aspirine + doliprane Compeed compresses simples Crème solaire Anti-douleur (ketoprofene) Panfurex Pansements à découper + ciseaux Sparadrap Steristrip Vitamine C Amener un sac de couchage était inutile, car nous avons pu avoir des couvertures dans chaque nuit chez l'habitant. Un drap de sac suffit en tout cas à cette saison.
Petit truc : si vous avez peur des chiens, il arrive d'en rencontrer et certains voyageurs ont eu des expériences pour le moins déplaisantes... De mon côté, j'en avais un peu peur mais les rares chiens qui ont aboyé fort défendaient leur bout de terrain, leur maitre les a rappelés derechef. A Oukhum, la famille avait un super-gros chien impressionnant mais c'était un vrai nounours 🙂 ! Bref, je me suis fait peur pour rien, à part se faire aboyer dessus (et changer d'endroit, du coup), il n'est rien arrivé de facheux.
Les repas chez l'habitant, notamment à Shakrisabz ou Nurata, étaient vraiment très bons ! pareil, je ne sais pas si nous aurions pu gouter cela en individuel, donc merci Zamin.
L'hotel à Boukhara était super (hovli-Poyon) et son gérant vraiment efficace, gentil, serviable. Nous avons beaucoup aimé. (la prestation de diner était correcte aussi, mais il est possible de diner pour moins cher et au moins aussi bon en ville)
L'hotel marokand : Mansur, gérant de l'hotel marokand, nous a emmenées à un restaurant pas loin de l'hotel pour que nous puissions manger pas trop cher le premier soir, c'était très gentil de sa part.
Mais souvent lors de notre séjour la chambre n'était pas nettoyée... A notre départ, la chambre a été nettoyée de fond en comble alors que personne n'allait l'utiliser... Bref, je me fous d'avoir de nouvelles serviettes tous les jours, mais l'entretien faisait juste un peu aléatoire ou nous n'en avons pas bien saisi le fonctionnement après nos 4 jours là-bas.
Il y a eu une fuite de gaz à l'hotel Marokand et le remplaçant du gérant a très bien fait son travail : il a coupé le gaz et changé notre chambre (merci à lui). Par la suite, je ne pense pas que des réparations aient été faites et je pense que l'odeur de gaz aurait inquiété beaucoup de gens. Les Ouzbecks y sont habitués (leurs voitures roulent aussi au gaz), mais je pense qu'ils ont moins peur que les occidentaux des accidents liés au gaz...
Nous avons ensuite eu quelques soucis avec Mansur, le gérant : - il s'est absenté pendant la journée sans nous prévenir, du coup nous ne pouvions pas accéder à l'hotel juste avant de prendre le train le dernier jour, - il nous a demandé nos passeports plusieurs fois pour faire la registration, il a fallu lui demander plusieurs fois pour retrouver nos passeports... - il a réservé une voiture vraiment en mauvais état pour aller à la gare de Samarkand. C'aurait été rigolo pour un trajet superflu, la voiture qui se démarre en touchant 2 câbles, qui brinquebale et sent le gaz à 10km. En l'occurence nous allions prendre un train et étions moyen-rassurées sur les capacités de la bestiole à nous déposer à l'heure. Nous avons été à l'heure, mais je pense que Mansur a juste fait ça pour gratter un peu sur la marge qu'il avait pour nous prendre un taxi.
Cela laisse une assez mauvaise impression sur cet hotel, je pense qu'il y a un peu de laisser-aller. Malgré cela, le personnel était souriant, l'hotel bien placé, calme et confortable. Des groupes Allibert y séjournent souvent.
Le seul reproche que je fais à Zamin est le manque de communication pour la liste des hébergements. En effet, les réservations n'ont pas été faites dans les hébergements prévus et ils ne nous ont pas envoyé la nouvelle liste des hébergements avant le départ (?!)
Finalement, à l'aéroport, personne ne nous a demandé la liste des hébergements et les papiers de registration...????!! (ça valait bien la peine de se stresser la tête pour ça 😎)
Je rajouterais juste un truc : concernant les souvenirs, je trouve que les acheter à Khiva (chaussettes en laine ou grosses chapkas) ou à Boukhara (miniatures, foulards, poteries, chapeaux russes...) est plus simple et moins cher (en plus il y a du choix et de la qualité) qu'à Samarkand.
J'ai personnellement trouvé Khiva, Boukhara et Samarkand très belles (évidemment), un peu plus mitigée sur Nurata même si le panorama était grandiose. A Khiva, une boutique de photo propose une galerie de toute beauté, c'est entre le centre et l'hotel Hovli-Poyon.
Le marché d'Urgut m'a déçue, nous avions visité un marché sur la route vers Taragay beaucoup plus authentique, c'était génial 😉
A Samarkand, on m'avait parlé d'un mur qui séparait les sites touristiques du reste de la ville. C'est vrai que ce mur est bien là, et qu'un boulevard tout propre parcouru de bus électriques n'offre que des boutiques de souvenirs qui ne font pas vraiment authentiques (par rapport à Boukhara...), on sent une volonté de séparer le ghetto à touristes des habitants de Samarkand... C'est dommage. Mais on peut voir aussi pas mal d'Ouzbecks visiter ce boulevard et les rencontres se font tout de même. Peut-être peut-on voir aussi une volonté de rendre plus propre, plus neuf et plus confortable un joyau touristique dont les Ouzbecks sont fiers ? Je n'ai pas trop d'avis sur la question. Mais je m'attendais à un mur plus haut, plus rébarbatif, un truc à la Israël ou Berlin... Et en fait non 😉 (mais mieux vaut être prévenu tout de même) A Boukhara, les monuments en-dehors de la ville m'ont déçue aussi, à part le palais d'été de l'émir, super-kitchouille 😉 A Tashkent, grand moment de bonheur quand nous avons voulu visiter le métro. Nos passeports étaient restés à l'hotel (la fameuse procédure de registration à la ...potiron-c'est-de-saison...), du coup la police nous a arrêtées et nous avons passé une heure dans un placard du métro, avec deux flics, sympas mais têtus, dans l'attente que l’hôtel les rappelle en disant que oui, il y avait bien 2 touristes qui se baladaient en ville sans passeport (des dangers publics forcément 😊). J'ai parlotté en russe avec les flics, on a rigolé, on est resté calme et on s'est demandé pourquoi on n'avait pas pris nos photocopies de passeport, restées bien sagement dans le sac. On venait d'arriver, donc pas encore les bons réflexes 😉.
Il me reste à trier les 900 photos de domes bleus magnifiques que j'ai ramenées 😉 Pour l'aspect historique, architectural et le contact avec les habitants pendant le trek, les thés dégustés sur les tchorpoyas à l'ombre, ce fut un voyage au-delà de toutes nos espérances ! Allez-y !
N'hésitez pas à me demander en MP si vous avez des questions plus précises pour organiser votre voyage, je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂
Yalena
Après avoir pris des informations sur ce forum, Je voulais vous écrire pour vous donner à mon tour mes impressions après notre voyage en Ouzbekistan de 3 semaines en septembre 2015.
Nous sommes parties à deux avec un guide, l'agence Zamin Travel nous a concocté un programme en fonction de ce que nous voulions.
J1 : Tashkent J2-4 : Vallée de Fergana J5-6 : Khiva J7-9 : Boukhara J10-12 : Sentob+Oukhum+Urazmat J13-16 : Tepakoul+Taragay+Shakrisabz+Ayoqchi J17-20 : Samarkand J21 : retour Tashkent
Nous avons abandonné le projet d'aller voir la mer d'Aral : cher, long, déprimant (?)
Hébergements+guides+transferts+6 jours de trek tout compris = 1300 euros/pers Nous restaient à payer : les diners et déjeuners (parfois nous n'avons carrément pas dîné, tellement le déjeuner avait été copieux et le thé aussi), les entrées sur les sites (90 euros à ajouter selon Zamin), le visa et l'avion bien sur (400-500 euros)
Notre guide Obid était GENIAL, il parlait très bien français et était accessible et adaptable à peu près à tout. Il s'est démené pour nous emmener dans les endroits où nous voulions aller, même si c'était parfois inhabituel (nous avons voulu manger dans les bazars, plutôt que dans les restaurants par exemple).
Le programme était très bien adapté à nos souhaits pour les villes (Khiva, Samarkand, Boukhara) : nous avions généralement une journée et demie au moins guidée puis une journée libre, avec les bouts de journée après le trajet d'arrivée.
En revanche, il était trop chargé en trajets en voiture pour la partie trek. Nous aurions préféré faire moins de voiture même en restant au même endroit, chez l'habitant.
A Urazmat par exemple, nous n'avons pas profité de la vue, des yourtes, car nous avions roulé toute la journée et nous nous sommes couchées en arrivant, sans même regarder le paysage... Je pense que sur la durée de notre séjour il aurait fallu choisir entre les montagnes de Sentob et celles d'Urazmat. Vouloir voir les deux était une erreur, nous n'en avons pas beaucoup profité et c'est dommage. Nous ne pouvions pas savoir que les routes seraient dans des états très contrastés dans le pays : tantôt toutes lisses, tantôt pleines de trous, tantôt carrément inexistantes (!)
Bien sur j'ai informé l'agence de cette remarque afin qu'ils puissent adapter les programmes, mais si les voyageurs sont informés aussi c'est mal non plus 😛
Ce voyage nous a permis de découvrir beaucoup de choses dans ce beau pays et nous sommes satisfaites de la prestation de Zamin. Même lors d'un petit souci (changement d’hôtel à Khiva), le patron a appelé et arrangé le changement d’hôtel vraiment très vite, merci à lui !
Les maisons d’hôte et les gites chez l'habitant étaient très bien, charmants et originaux. Je suis contente d'avoir fait appel à une agence car j'ai l'impression qu'en individuel il aurait été difficile de découvrir ces petits coins de paradis (ou en tout cas pas en trois semaines).
Malgré cela, nous avons eu un gros souci de vol d'argent (je pense à Sentob). Nous nous sommes senties tellement chez nous que nous avons oublié toute prudence et avons laissé un sac contenant de l'argent dans la chambre pendant le dîner 🤪 C'est stupide, oui, et cette erreur nous a couté cher et nous nous en sommes voulu. Même un guide s'est fait voler de l'argent à cet endroit. Je me permets cependant d'avancer que la personne qui a volé est un(e) habitué(e), car il ou elle a volé juste "l'intérieur" de la liasse de billets, de façon à ce que nous ne nous en apercevions pas tout de suite... Ni le passeport ni l'appareil photo n'ont été volés, cela nous l'aurions vu immédiatement...
Je suis sure que la plupart des voyageurs ici ne feraient pas l'erreur de laisser de l'argent dans une chambre, mais je raconte tout de même, si cela peut servir à quelqu'un.
Bien entendu c'est notre faute et pas du tout la faute de Zamin ou des guides... L'agence n'a pas "pu" non plus parler du vol à la famille qui nous avait reçu (ou alors nous ne l'avons jamais su). C'est vrai que c'est délicat, mais je pense qu'ils auraient dû en parler. Alors au moins je le fais de mon côté, après leur en avoir fait part.
Malgré cela, Sentob est un bel endroit qui mérite largement de rester 2 nuits, surtout que le trajet pour y aller est long et difficile. La randonnée pour aller au lac Fozilmon est super, les steppes sont très belles. En septembre, le lac était quasiment asséché avec de grandes herbes, mais c'était magnifique. Je pense qu'il est possible de faire d'autres randonnées autour de Sentob, au lieu de repartir au bout de seulement 1 journée, après ce trajet éprouvant.
Oukhoum est un endroit super-agréable, un des plus beaux souvenirs. C'était très difficile à trouver, la route était en très sale état, mais encore une fois Obid s'est très bien débrouillé, merci à lui :-) L'homme ouzbeck qui accueillait était très jovial et sa maison était chouette, merci Zamin !
Taragay : belle maison, possibilité de randonnée autour. Mêmes compliments que pour les autres maisons :-)
Ayoqchi : belle maison, superbe paysage, nous aurions aimé y passer 2 nuits plutôt qu'une. Le couple qui accueille est vraiment gentil et calme. La randonnée Ayoqchi-Tersak est superbe, ça monte beaucoup mais cela vaut vraiment le coup. Ma préférée !
Côté matériel, amha : - Inutile d'emmener des chaussures de montagne, de bonnes trail ou running feront l'affaire - Dans la liste des médicaments, je rajouterais à cette liste un médicament anti-constipation car la cuisine Ouzbecke, délicieuse, fut très difficile à digérer. Crème antidouleur (arnica) serum phy Aspirine + doliprane Compeed compresses simples Crème solaire Anti-douleur (ketoprofene) Panfurex Pansements à découper + ciseaux Sparadrap Steristrip Vitamine C Amener un sac de couchage était inutile, car nous avons pu avoir des couvertures dans chaque nuit chez l'habitant. Un drap de sac suffit en tout cas à cette saison.
Petit truc : si vous avez peur des chiens, il arrive d'en rencontrer et certains voyageurs ont eu des expériences pour le moins déplaisantes... De mon côté, j'en avais un peu peur mais les rares chiens qui ont aboyé fort défendaient leur bout de terrain, leur maitre les a rappelés derechef. A Oukhum, la famille avait un super-gros chien impressionnant mais c'était un vrai nounours 🙂 ! Bref, je me suis fait peur pour rien, à part se faire aboyer dessus (et changer d'endroit, du coup), il n'est rien arrivé de facheux.
Les repas chez l'habitant, notamment à Shakrisabz ou Nurata, étaient vraiment très bons ! pareil, je ne sais pas si nous aurions pu gouter cela en individuel, donc merci Zamin.
L'hotel à Boukhara était super (hovli-Poyon) et son gérant vraiment efficace, gentil, serviable. Nous avons beaucoup aimé. (la prestation de diner était correcte aussi, mais il est possible de diner pour moins cher et au moins aussi bon en ville)
L'hotel marokand : Mansur, gérant de l'hotel marokand, nous a emmenées à un restaurant pas loin de l'hotel pour que nous puissions manger pas trop cher le premier soir, c'était très gentil de sa part.
Mais souvent lors de notre séjour la chambre n'était pas nettoyée... A notre départ, la chambre a été nettoyée de fond en comble alors que personne n'allait l'utiliser... Bref, je me fous d'avoir de nouvelles serviettes tous les jours, mais l'entretien faisait juste un peu aléatoire ou nous n'en avons pas bien saisi le fonctionnement après nos 4 jours là-bas.
Il y a eu une fuite de gaz à l'hotel Marokand et le remplaçant du gérant a très bien fait son travail : il a coupé le gaz et changé notre chambre (merci à lui). Par la suite, je ne pense pas que des réparations aient été faites et je pense que l'odeur de gaz aurait inquiété beaucoup de gens. Les Ouzbecks y sont habitués (leurs voitures roulent aussi au gaz), mais je pense qu'ils ont moins peur que les occidentaux des accidents liés au gaz...
Nous avons ensuite eu quelques soucis avec Mansur, le gérant : - il s'est absenté pendant la journée sans nous prévenir, du coup nous ne pouvions pas accéder à l'hotel juste avant de prendre le train le dernier jour, - il nous a demandé nos passeports plusieurs fois pour faire la registration, il a fallu lui demander plusieurs fois pour retrouver nos passeports... - il a réservé une voiture vraiment en mauvais état pour aller à la gare de Samarkand. C'aurait été rigolo pour un trajet superflu, la voiture qui se démarre en touchant 2 câbles, qui brinquebale et sent le gaz à 10km. En l'occurence nous allions prendre un train et étions moyen-rassurées sur les capacités de la bestiole à nous déposer à l'heure. Nous avons été à l'heure, mais je pense que Mansur a juste fait ça pour gratter un peu sur la marge qu'il avait pour nous prendre un taxi.
Cela laisse une assez mauvaise impression sur cet hotel, je pense qu'il y a un peu de laisser-aller. Malgré cela, le personnel était souriant, l'hotel bien placé, calme et confortable. Des groupes Allibert y séjournent souvent.
Le seul reproche que je fais à Zamin est le manque de communication pour la liste des hébergements. En effet, les réservations n'ont pas été faites dans les hébergements prévus et ils ne nous ont pas envoyé la nouvelle liste des hébergements avant le départ (?!)
Finalement, à l'aéroport, personne ne nous a demandé la liste des hébergements et les papiers de registration...????!! (ça valait bien la peine de se stresser la tête pour ça 😎)
Je rajouterais juste un truc : concernant les souvenirs, je trouve que les acheter à Khiva (chaussettes en laine ou grosses chapkas) ou à Boukhara (miniatures, foulards, poteries, chapeaux russes...) est plus simple et moins cher (en plus il y a du choix et de la qualité) qu'à Samarkand.
J'ai personnellement trouvé Khiva, Boukhara et Samarkand très belles (évidemment), un peu plus mitigée sur Nurata même si le panorama était grandiose. A Khiva, une boutique de photo propose une galerie de toute beauté, c'est entre le centre et l'hotel Hovli-Poyon.
Le marché d'Urgut m'a déçue, nous avions visité un marché sur la route vers Taragay beaucoup plus authentique, c'était génial 😉
A Samarkand, on m'avait parlé d'un mur qui séparait les sites touristiques du reste de la ville. C'est vrai que ce mur est bien là, et qu'un boulevard tout propre parcouru de bus électriques n'offre que des boutiques de souvenirs qui ne font pas vraiment authentiques (par rapport à Boukhara...), on sent une volonté de séparer le ghetto à touristes des habitants de Samarkand... C'est dommage. Mais on peut voir aussi pas mal d'Ouzbecks visiter ce boulevard et les rencontres se font tout de même. Peut-être peut-on voir aussi une volonté de rendre plus propre, plus neuf et plus confortable un joyau touristique dont les Ouzbecks sont fiers ? Je n'ai pas trop d'avis sur la question. Mais je m'attendais à un mur plus haut, plus rébarbatif, un truc à la Israël ou Berlin... Et en fait non 😉 (mais mieux vaut être prévenu tout de même) A Boukhara, les monuments en-dehors de la ville m'ont déçue aussi, à part le palais d'été de l'émir, super-kitchouille 😉 A Tashkent, grand moment de bonheur quand nous avons voulu visiter le métro. Nos passeports étaient restés à l'hotel (la fameuse procédure de registration à la ...potiron-c'est-de-saison...), du coup la police nous a arrêtées et nous avons passé une heure dans un placard du métro, avec deux flics, sympas mais têtus, dans l'attente que l’hôtel les rappelle en disant que oui, il y avait bien 2 touristes qui se baladaient en ville sans passeport (des dangers publics forcément 😊). J'ai parlotté en russe avec les flics, on a rigolé, on est resté calme et on s'est demandé pourquoi on n'avait pas pris nos photocopies de passeport, restées bien sagement dans le sac. On venait d'arriver, donc pas encore les bons réflexes 😉.
Il me reste à trier les 900 photos de domes bleus magnifiques que j'ai ramenées 😉 Pour l'aspect historique, architectural et le contact avec les habitants pendant le trek, les thés dégustés sur les tchorpoyas à l'ombre, ce fut un voyage au-delà de toutes nos espérances ! Allez-y !
N'hésitez pas à me demander en MP si vous avez des questions plus précises pour organiser votre voyage, je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂
Yalena
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Le prix des vols au rabais des compagnies européennes, sécuritaire? English translation pending
Un article paru dans le journal Canadien , La Presse, le 1 avril 2015 .
Hélas ce n'est pas un poisson d'avril .
Un pilote met en doute la sécurité des compagnies "low cost " européennes;
http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201504/01/01-4857569-le-prix-des-vols-au-rabais.php
Un pilote met en doute la sécurité des compagnies "low cost " européennes;
http://www.lapresse.ca/debats/votre-opinion/201504/01/01-4857569-le-prix-des-vols-au-rabais.php