Search VoyageForum
FR
Japon avec enfants: Aeroflot ou Air China English translation pending
by Caro79 · 2018-07-29 · 67 replies
Bonjour Nous allons nous rendre au japon en octobre . Nous avons la possibilité de partir avec Aeroflot ou Airchina que choisir à votre avis ? Salutations
Pourquoi avez-vous commencé à voyager? English translation pending
by Strongari · 2018-05-04 · 104 replies
Bonjour à tous !!

Pour fêter le cinquantenaire de mai 1968, j'aimerai vous poser une question qui n'est absolument pas innocente :

Pourquoi avez-vous commencé à voyager ?

J'ai trouvé une critique d'un livre d'un voyageur hippie faite par un universitaire allemand qui date d'une dizaine d'années.

http://www.revue-critique-de-fixxion-francaise-contemporaine.org/rcffc/article/view/fx02.07/504

Il y est écrit :

"Tant les manifestes politiques du mouvement de mai 68 que les témoignages littéraires de hippies en voyage parlaient d’un chemin vers l’avant (vers une meilleure société) et d’un chemin vers l’arrière (retour à la nature) ainsi que d’un cheminement amenant au for intérieur spirituel, donc le chemin menant au soi. Pour une partie des 68ards, la connaissance d’autres cultures et de styles de vie alternatifs constituait donc une condition préliminaire indispensable à l’amélioration et à la dynamisation d’une société sclérosée sur le plan moral."

Si je me pose la question: pourquoi je veux voyager ? Je réponds tout de suite: pour découvrir des gens, me confronter à d'autres cultures, vivre de nouvelles aventures palpitantes !

Maintenant, si je m'interroge le pourquoi du pourquoi je veux découvrir d'autres gens, me confronter à d'autres cultures ? Jusqu'ici, j'avais tendance à me dire, assez hypocritement, que j'étais tout simplement quelqu'un de très ouvert d'esprit 😇. Mais, après quelques heures pensées pseudophilosophiques, je commence à douter de mes réelles motivations.

Je suis tombé sur cet article et cela a été comme une révélation. Je veux dire que je rentre PARFAITEMENT dans cette description des aspirations des voyageurs 68tard. Quand je lis ces quelques phrases, je me dis :"oui, c'est exactement cela!!!! il a trouvé les mots pour décrire exactement ce que je ressens, enfin !!!".

Par contre, pour les curieux qui ont le courage de lire tout le texte, il y est également écrit: "Il est dû tant à la remise en question de sa propre errance comme forme d’existence vaine qu’à l’abandon de cette dernière à la fin du récit de voyage. Abandon qui constitue en même temps un ‘retour’. Le récit suit donc une fois de plus une structure cyclique. Après avoir tenté en vain de s’acclimater au milieu bourgeois de sa famille strasbourgeoise, Luc part se réfugier dans une communauté chrétienne implantée à Loppiano, un bourg italien. Il abandonne donc la société bourgeoise pour y replonger peu après".

Voilà ce que j'en comprends: ce charmant monsieur est revenu (même s'il a vécu une formidable aventure et bénéficier d'une ouverture d'esprit inimaginable) au point de départ. Bon, présenté comme cela, c'est assez pessimiste...

Aujourd'hui, j'ai quand même compris plusieurs choses: - si j'avais vécu 50 ans plus tôt, je pense pouvoir dire ou je me situerais actuellement (et de toute façon je m'y dirige aujourd'hui) 🙂 - je suis en train de m'organiser un voyage "hippie" (en l’occurrence, j'avais prévu de reprendre le hippie trail tour) sur des bases de pensées complètement "hippie" et je me rends compte de tout cela uniquement aujourd'hui - il faut quand même que j'ai cette histoire de boucle à l'esprit et que je garde à l'esprit que je trouverai beaucoup de choses dans ce voyage, mais pas forcément les réponses à mes questions..

Tout ceci est très excitant!!!

Si vous êtes passés par là ou même s'il y a des ex 68tards parmi le forum, je suis tout ouïe 🙂.
Grèves sur Air France English translation pending
by Amarante63 · 2018-04-10 · 23 replies
Bonjour, je pars en mai en AFS, savez vous en cas de greves, si AF nous recase sur d'autres compagnies ? J'ai le lendemain de l'arrivée un circuit prévu. Je precise que j'ai des billets primes...
Rêves de voyages... English translation pending
by Romi836 · 2018-03-03 · 54 replies
bonjour tout ses voyages nous font réver ! mais il est rare que les personnes qui les font nous disent combien cela a couté ??? donc on vient sur voyage forum pour rien !!! surtout quand on a pas une retraite de polititien !!😠
Réservation de billets d'avion: "plus que 4 sièges disponibles..." English translation pending
by Lina1986 · 2018-02-08 · 94 replies
Bonjour

Faut-il y croire lorsque sur les sites des compagnies aériennes ils écrivent « plus que 4 sièges disponibles » ou alors est-ce un mensonge pour pousser les gens à effectuer une réservation rapidement ?

Merci 🙂
Difficile d'obtenir un visa russe? English translation pending
by Lina1986 · 2018-02-05 · 17 replies
Bonjour

Est-il vrai quil est assez difficile d'obtenir un visa pour la Russie ?

J'ai un ami qui avait pour projet de visiter la Russie , il avait réservé son billet d'avion mais le visa lui a été refusé.

Sans aucun motif.

Il m'a dit que l'ambassade de Russie à Paris a été infecte avec lui. Ils lui ont fait faire des aller retour quotidiens à l'ambassade , en prétextant qu'il manquait tel document... Il m'a dit que le personnel de l' ambassade parlait très mal aux gens, familiarités, intimidations, mépris , arrogance....

Mon ami est français , avec passeport français. D'origine marocaine.

Étant donné que je suis française d'origine algérienne j'aimerais savoir si je peux me lancer dans l'obtention du visa russe ou alors c'est peine perdue ?
Entrée en Russie via la Biélorussie English translation pending
by Pititom · 2017-07-05 · 24 replies
Bonjour à tous,

Je compte faire le transsibérien en septembre en partant en train de Paris. Je regardais les modalités du visa biélorusse sur le site d'Action Visa quand je suis tombé sur cette indication :

INFORMATION: Les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont pas autorisés à entrer en Russie par voie terrestre (route ou train) depuis la Biélorussie malgré la présentation d’un visa russe en cours de validité.

Pourtant, en cherchant sur le forum, j'ai l'impression que pas mal de monde est déjà passé en transit par la Biélorussie avant d'entrer sur le territoire russe.

Est-ce une nouvelle règle ? Quelle est votre expérience sur le sujet ?

Merci d'avance pour votre aide,

Thomas
Vietnam hors des sentiers battus English translation pending
by Thienan · 2017-01-22 · 21 replies
Je suis allée 3 fois au Vietnam. Le premier voyage était ne 1988 à une époque où le pays, communistes, était encore fermé aux étrangers. Puis en 2000. Le pays d'aujourd'hui a énormément changé au fil des années. Voici une belle expérience vécue en famille. Celle d'un voyage vers les origines.

Le culte des ancêtres au Vietnam, c'est quoi? C'est une tradition bien ancrée dans la culture et les traditions du pays. Selon la tradition, l'esprit des ancêtres protège et veille sur leurs descendants. Dans la plupart des familles vietnamiennes, se trouve un petit autel avec une photo des parents devant lequel on brûle de l'encens et l'on rend hommage au dit ancêtre. Ces esprits vivent dans le monde des esprits, parrallèle au nôtre et se nourrissent de nos offrandes: pour les repas, on dispose un met chaud sorti du four dont l'odeur nourrira l'ancêtre. Pour qu'il ait de l'argent à dépenser dans le monde des esprits, on brûle des billets (factices). Je ne pense pas que dans les jeunes, beaucoup croient à tout cela, mais, par tradition, on continue le culte des ancêtres, car c'est l'occasion de réunions familiales. Lors de la période communiste, le régime, pourtant opposé au principe même de la religion, n'avait pas détruit ces innombrables lieux de culte, car trop ancrés dans la culture nationale.

Nous voilà donc en pleine immersion vietnamienne: nous avons prévu de faire la "tournée" : car chaque ancêtre est susceptible d'avoir son propre autel, entretenu par ses descendants, de sorte qu'au fil des générations, on fréquente des cousins d'un rang inconnu qui viennent rendre hommage à un ancêtre commun. Pour l'occasion, ma mère a réservé un minibus avec chauffeur et proposé aux parents proches ou lointains de se joindre à l'équipée de la journée. Nous voilà une dizaines de cousins, oncles, tante, neveux, nièces mélés pêle mêle: je ne me pose même pas la question de savoir que est qui. Plus on est de fous plus on rit, on est tous de la même famille, inutile d'en savoir plus. Départ de Hanoï, après 2 heures de route, nous arrivons au village de mon grand père maternel. Perdu dans une ruelle, nous arrivons devant un petit batiment flanqué d'une maisonnette pour le gardien.

C'est temple dédié à la mémoire d'un ancien ancêtre. Je crois qu'il fonda le village (qui ressemble à une petite ville aujourd'hui), les lieux sont simples et authentiques.



Une fois le porche passé, on se trouve dans un préau dont les boiseries sont du siècle dernier, et je suis agréablement surprise de voir qu'elles sont bien entretenues. On se repose, prend un thé et zou... dans l'arrière salle, on va rendre hommage à l'ancêtre défunt



Ma fille Marie allume des baguettes d'encens, on dispose des biscuits en offrande pour l'ancêtre afin qu'il se nourrisse de l'odeur. Nous mortels nous nourrirons plus tard de la partie solide des biscuits (ben oui, puisque les ancêtres ne consomment que l'odeur, autant que nous profitions du reste...)

Au bout de l'autel, une représentation du vénérable ancêtre. Une fois que tout est installé, un des descendants prononce quelques paroles à l'intention de l'ancêtre, il donne des nouvelles des uns des autres, explique que certains de ses descendants viennent aujourd'hui depuis la France pour lui rendre visite et qu'ils se portent bien ... je me dis que si l'ancêtre existe et nous écoute, il doit être bien content.



Marie fait comme tout le monde. Elle joint les mains et s'incline d'avant en arrière, rendant hommage à son arrière grand père, sous le flots de paroles vietnamiennes dont elle ne comprend pas un traitre mot. Ca c'est de l'immersion!

Nous quittons les lieux et marchons un peu plus loin, il y a un autre ancêtre, plus ancien, à honorer.

Marie s'intéresse à un petit chiot ce qui fait grimacer les autres: trop sale pour eux, il pourrait avoir des puces.

Marie n'en a cure, il est si mignon

Et zou, quelques petites baguettes d'encens...

Même cérémonial. On bavarde avec le gardien des lieux

il y a même un livre ou figurent l'arbre généalogique du défunt, mon nom y figure, parmi un millier de noms... je ne sais même pas à combien de générations je suis remontée.



Petite photo de famille: à droite, dans les mains de ma cousine, le fameux livre généalogique.

et nous voilà repartis.

J'aime bien cette tante. Elle est très discrète et gentille. En route pour le cimetière. Comme beaucoup d'autres, il se dresse au milieu de rizières, sans aucune barrière.

L'ambiance est très calme et campagnarde.



Voilà, la tombe de l'arrière grand père (ben oui, parce qu'après avoir prié devant l'autel du défunt, il faut bien aller prier devant la tombe du défunt...). Avec Marie nous réfléchissons à ce qu'il représente. C'est lui le point de départ de toute la famille Vietnamienne que Marie et Pierre fréquentent tous les étés, lui de point de départ des cousins et cousines parisiens que nous connaissons. Certains sont restés au Vietnam, d'autres ont fui en France, aux Etats Unis et voilà, en une génération tout un lot de frères, soeurs, originaires d'un même village minuscule et éparpillés aux quatre coins du monde. Sur ces réflexions hautement philosophiques, on remet un petit coup d'encens...

En sortant, nous faisons halte à une pagode du XIVème

Ou se vendent un tas de choses à offrir aux défunts

Ordinateurs (c'est ça le XXIème sièvle...), chapeau, argent, sandales...: du papier que l'on brûle devant l'autel afin que l'objet aille à celui à qui on l'a offert... Il y a même des vélos! Et des jouets! eh oui, les enfants aussi mouraient... et leurs proches ne les oublient pas!

Le lendemain, autre ballade, autre cimetière, autres ancêtres (ben c'est que si on remonte jusqu'au XIème siècle, ça en fait des ancêtres...) Toujours perdus au milieu des rizières, ce qui donne une sympathique ambiance champêtre.

Les lumières sont agréables.

Et hop, un petit coup d'encens...

Suivies de quelques paroles et prières à l'intention du défunt... Je m'habitue au rituel maintenant.

Là c'est la tombe d'une cousine de ma mère.

Ma mère me raconte qu'elle a été enterrée vive toute jeune par les communistes parce que justement elle n'était pas communiste. Quelle horreur.

Mais voilà, qu'une discussion s'installe 50 ans après sur l'identité des meurtriers.

Les parents qui sont ou ont été communistes affirment que c'était les catholiques qui ont fait ça. "Pas possible!" réplique furieusement ma mère. Elle était là quand on a retrouvé le corps et dans le coin il n'y avait que des communistes. et bla bla bla bla 50 ans après, la blessure fait encore mal.

Mais bon, on est pas là pour se facher hein? de toute façon, maintenant, on va plus rien changer. Alors, on se réconcilie et on se remet en route

En sortant, nous passons par une autre maison d'ancêtre... Bigre, c'est que si on garde une maison pour chacun, au fil des siècles, ça en fait des ancêtres à visiter!

Ici, c'est l'autel de l'arrière grand père. On entend parler des histoire anciennes. Il parait que cet ancêtre là n'a pas toujours été sérieux. Il était maire du village et avec l'argent des administrés il est allé tout perdre au jeu... comme quoi...

Bref, des légendes orales qui amusent les visiteurs autour dune tasse de thé. Pour le coup, j'entraine mon vietnamien comme jamais. Je dois avoir un accent français horrible mais tant pis, c'est sans complexe que j'échange quelques mots avec tous ces parents éloignés.

Au fur et à mesure de nos allées et venues sur Hanoï, nous ferons d'autres "pélerinages" qui seront autant d'occasion de voir le pays hors des sentiers battus.

La suite et d'autres jolies photos sur mon blog... 1plus1blog.com/
Interdiction de transit (momentanée) en Biélorussie à destination de la Russie English translation pending
by ActionVisas · 2017-01-20 · 24 replies
Bonjour,

Voici ce qu'indique dans ses locaux, depuis hier, l'Ambassade de Biélorussie en France:

Interdiction du transit des étrangers à destination de la Fédération de Russie

Comme l’indique également le site du MAE français, les voyageurs étrangers, de nationalité non-russes et non-biélorusses, ne sont plus autorisés à entrer en Russie en transitant, par voie aérienne ou terrestre, par la Biélorussie.

Les contrôles terrestres ou aux aéroports se sont fortement intensifiés depuis quelques jours, notamment suite à l'annonce du gouvernement biélorusse d'exempter les voyageurs de visas durant leurs séjours de 5 jours qui, selon certains médias, devrait entrer en vigueur le 12 Février 2017.

Depuis plusieurs années, le contrôle des passeports effectué à l’arrivée aux aéroports en Russie sur les vols en provenance de Biélorussie avait cessé mais pour la première fois depuis plus de 20 ans, cette pratique a été reprise.

Nicolas
Les environs de Vinales: à cheval ou à pied? English translation pending
by Apolloroux · 2016-09-24 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais connaitre votre opinion sur la façon de découvrir la vallée de Vinales. Est-il préférable d'y faire une balade à cheval ou à pied? Si c'est à pied faut-il un guide ou fait-on cela seul ? En ce qui concerne les balades à cheval, j'ai lu que parfois les chevaux étaient en bien mauvais état ??? Pour une journée plage, conseilleriez-vous plutôt Cayo Jutias ou Cayo Levisa ? Merci d'avance pour vos réponses.
Assurance annulation voyage: litige avec Europ Assistance English translation pending
by Pepinakht · 2016-07-23 · 29 replies
Bonjour à tous,

Fin 2015 nous avons été contraints pour raison médicale grave (avec hospitalisation) d'annuler notre croisière Costa "Tour du monde". Nous avions souscrit l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE vendue par Costa Croisière. Mi-janvier 2016 nous avons envoyé au service indemnisation d'EUROP ASSISTANCE tous les documents demandés par courrier A/R, y compris le certificat médical.

Malgré de nombreux appels téléphoniques et relances par e-mails au service indemnisation, et au bout de 3 mois l'envoi d'un courrier A/R au service qualité d' EUROP ASSISTANCE (ainsi qu'à l'agence Costa Croisière France), toujours pas d'autre réponse écrite que "dossier en attente de traitement"! Au téléphone on nous répond "nous avons beaucoup de retard dans le traitement des dossiers et pas assez de personnel", et "la durée de traitement des dossiers c'est 5 mois minimum"... 🤪 🤪

Si dans les conditions générales d'EUROP ASSISTANCE ils se gardent bien d'indiquer des délais de réponse, sur leur site internet, dans la FAQ, à la question "Quels sont les délais de remboursement ?" on trouve la réponse suivante: "Nous nous engageons à donner notre position sous 15 jours ouvrés à compter de la réception du dossier complet. Vous en serez avisé par mail ou par courrier". 😮

Or, nous attendons toujours une réponse plus de 6 mois après l'envoi de notre dossier complet.😠

Avant d'attaquer EUROP ASSISTANCE en justice, nous aimerions savoir si d'autres malheureux voyageurs ont eu des déboires similaires avec leur assureur pour une annulation de voyage et comment ça c'est fini.

Franchement nous ne pouvons pas conseiller de prendre l'assurance annulation EUROP ASSISTANCE proposée par Costa Croisière, et d'ailleurs aussi par MSC et peut-être aussi d'autres compagnies de croisière.

Merci d'avance pour toutes réponses ou commentaires de victimes passées ou à venir. 🙂
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-18 · 0 replies
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ

Mardi 23

Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.

Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.

J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...

Mercredi 24

Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.

Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.

Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.

Jeudi 25

Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.

Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.

Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...

Vendredi 26

Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...

Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.

Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.

Samedi 27

Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.

Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.

A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.

Dimanche 28

Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.

Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.

En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.

Lundi 29

Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...

Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.

Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Indemnisation d'un retard de 24h United Airlines English translation pending
by Pierrebck · 2016-02-17 · 14 replies
Bonjour tout le monde ! Alors je vous explique ma situation asser compliquée! Nous sommes partit à 3 faire un voyage à New York de 10jours avec United airlines . A l'aller aucun probleme , mais au retours , il c'est avéré que notre avion initialement prévu à 19h , a été annoncé avec 6h de retard pour cause d'une petite chute de neige . Donc à 1h du matin , étant le dernier avion à devoir quitter l'aéroport , nous embarquons ... Pour 10min ! La compagnie nous a dit de débarquer ( aucune raison n'as été mentionnée ) , puis les bon francais que nous sommes sont aller protester . Resultat : le dirigeant ne nous a pas propose un autre vol , pas D'hotel , seulement 15$ par personne pour manger ! On nous a apporté de vulgaire oreillers et couverture . Conclusion on a dormit à New York une nuit de plus ! On a attendus le petit matin que notre agence de voyage française ouvre pour les apeller , c'est eux et seulement eux qui nous on trouver une solution pour rentrer et non la companie ! Nous avons donc du rester 26h dans l'aéroport . Apres de multiples démarches , la companie à juger bon de nous indemniser de 300€...pour les 3 personnes ( achats du billet = 800€/personne ) Je vous sollicite donc pour savoir si nous devrions réclamer plus et comment ? Merci d'avance ! :)
Billet pour les Seychelles, août 2016 English translation pending
by Djimms · 2016-01-11 · 43 replies
Bonjour,

je cherche des billets d'avion pour les seychelles pour fin aout 2016 à septembre (ce serait du 23/08 au 04/09), je surveille depuis près d'un mois si des promo peuvent être proposées mais je n'ai pas vu beaucoup de choses (à part des tarifs à 1300€ sur ethiopan airlines mais je ne connais pas le compagnie..). Aujourd'hui les prix sont autour de 1700€ pour 2 pour les compagnies du golfe. Dois je attendre une éventuelle baisse des prix ou réserver maintenant ? Merci
Fluctuations des tarifs aériens pour la Thaïlande English translation pending
by Daxley · 2015-12-29 · 36 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si en général les billets pour la Thaïlande baissent aux dernier moment ou si je devrais plutôt les prendre aujourd'hui pour des vacances fin février.

Merci.
Retour de 3 semaines en Ouzbékistan English translation pending
by Yalena · 2015-10-22 · 11 replies
Bonjour à tous !

Après avoir pris des informations sur ce forum, Je voulais vous écrire pour vous donner à mon tour mes impressions après notre voyage en Ouzbekistan de 3 semaines en septembre 2015.

Nous sommes parties à deux avec un guide, l'agence Zamin Travel nous a concocté un programme en fonction de ce que nous voulions.

J1 : Tashkent J2-4 : Vallée de Fergana J5-6 : Khiva J7-9 : Boukhara J10-12 : Sentob+Oukhum+Urazmat J13-16 : Tepakoul+Taragay+Shakrisabz+Ayoqchi J17-20 : Samarkand J21 : retour Tashkent

Nous avons abandonné le projet d'aller voir la mer d'Aral : cher, long, déprimant (?)

Hébergements+guides+transferts+6 jours de trek tout compris = 1300 euros/pers Nous restaient à payer : les diners et déjeuners (parfois nous n'avons carrément pas dîné, tellement le déjeuner avait été copieux et le thé aussi), les entrées sur les sites (90 euros à ajouter selon Zamin), le visa et l'avion bien sur (400-500 euros)

Notre guide Obid était GENIAL, il parlait très bien français et était accessible et adaptable à peu près à tout. Il s'est démené pour nous emmener dans les endroits où nous voulions aller, même si c'était parfois inhabituel (nous avons voulu manger dans les bazars, plutôt que dans les restaurants par exemple).

Le programme était très bien adapté à nos souhaits pour les villes (Khiva, Samarkand, Boukhara) : nous avions généralement une journée et demie au moins guidée puis une journée libre, avec les bouts de journée après le trajet d'arrivée.

En revanche, il était trop chargé en trajets en voiture pour la partie trek. Nous aurions préféré faire moins de voiture même en restant au même endroit, chez l'habitant.

A Urazmat par exemple, nous n'avons pas profité de la vue, des yourtes, car nous avions roulé toute la journée et nous nous sommes couchées en arrivant, sans même regarder le paysage... Je pense que sur la durée de notre séjour il aurait fallu choisir entre les montagnes de Sentob et celles d'Urazmat. Vouloir voir les deux était une erreur, nous n'en avons pas beaucoup profité et c'est dommage. Nous ne pouvions pas savoir que les routes seraient dans des états très contrastés dans le pays : tantôt toutes lisses, tantôt pleines de trous, tantôt carrément inexistantes (!)

Bien sur j'ai informé l'agence de cette remarque afin qu'ils puissent adapter les programmes, mais si les voyageurs sont informés aussi c'est mal non plus 😛

Ce voyage nous a permis de découvrir beaucoup de choses dans ce beau pays et nous sommes satisfaites de la prestation de Zamin. Même lors d'un petit souci (changement d’hôtel à Khiva), le patron a appelé et arrangé le changement d’hôtel vraiment très vite, merci à lui !

Les maisons d’hôte et les gites chez l'habitant étaient très bien, charmants et originaux. Je suis contente d'avoir fait appel à une agence car j'ai l'impression qu'en individuel il aurait été difficile de découvrir ces petits coins de paradis (ou en tout cas pas en trois semaines).

Malgré cela, nous avons eu un gros souci de vol d'argent (je pense à Sentob). Nous nous sommes senties tellement chez nous que nous avons oublié toute prudence et avons laissé un sac contenant de l'argent dans la chambre pendant le dîner 🤪 C'est stupide, oui, et cette erreur nous a couté cher et nous nous en sommes voulu. Même un guide s'est fait voler de l'argent à cet endroit. Je me permets cependant d'avancer que la personne qui a volé est un(e) habitué(e), car il ou elle a volé juste "l'intérieur" de la liasse de billets, de façon à ce que nous ne nous en apercevions pas tout de suite... Ni le passeport ni l'appareil photo n'ont été volés, cela nous l'aurions vu immédiatement...

Je suis sure que la plupart des voyageurs ici ne feraient pas l'erreur de laisser de l'argent dans une chambre, mais je raconte tout de même, si cela peut servir à quelqu'un.

Bien entendu c'est notre faute et pas du tout la faute de Zamin ou des guides... L'agence n'a pas "pu" non plus parler du vol à la famille qui nous avait reçu (ou alors nous ne l'avons jamais su). C'est vrai que c'est délicat, mais je pense qu'ils auraient dû en parler. Alors au moins je le fais de mon côté, après leur en avoir fait part.

Malgré cela, Sentob est un bel endroit qui mérite largement de rester 2 nuits, surtout que le trajet pour y aller est long et difficile. La randonnée pour aller au lac Fozilmon est super, les steppes sont très belles. En septembre, le lac était quasiment asséché avec de grandes herbes, mais c'était magnifique. Je pense qu'il est possible de faire d'autres randonnées autour de Sentob, au lieu de repartir au bout de seulement 1 journée, après ce trajet éprouvant.

Oukhoum est un endroit super-agréable, un des plus beaux souvenirs. C'était très difficile à trouver, la route était en très sale état, mais encore une fois Obid s'est très bien débrouillé, merci à lui :-) L'homme ouzbeck qui accueillait était très jovial et sa maison était chouette, merci Zamin !

Taragay : belle maison, possibilité de randonnée autour. Mêmes compliments que pour les autres maisons :-)

Ayoqchi : belle maison, superbe paysage, nous aurions aimé y passer 2 nuits plutôt qu'une. Le couple qui accueille est vraiment gentil et calme. La randonnée Ayoqchi-Tersak est superbe, ça monte beaucoup mais cela vaut vraiment le coup. Ma préférée !

Côté matériel, amha : - Inutile d'emmener des chaussures de montagne, de bonnes trail ou running feront l'affaire - Dans la liste des médicaments, je rajouterais à cette liste un médicament anti-constipation car la cuisine Ouzbecke, délicieuse, fut très difficile à digérer. Crème antidouleur (arnica) serum phy Aspirine + doliprane Compeed compresses simples Crème solaire Anti-douleur (ketoprofene) Panfurex Pansements à découper + ciseaux Sparadrap Steristrip Vitamine C Amener un sac de couchage était inutile, car nous avons pu avoir des couvertures dans chaque nuit chez l'habitant. Un drap de sac suffit en tout cas à cette saison.

Petit truc : si vous avez peur des chiens, il arrive d'en rencontrer et certains voyageurs ont eu des expériences pour le moins déplaisantes... De mon côté, j'en avais un peu peur mais les rares chiens qui ont aboyé fort défendaient leur bout de terrain, leur maitre les a rappelés derechef. A Oukhum, la famille avait un super-gros chien impressionnant mais c'était un vrai nounours 🙂 ! Bref, je me suis fait peur pour rien, à part se faire aboyer dessus (et changer d'endroit, du coup), il n'est rien arrivé de facheux.

Les repas chez l'habitant, notamment à Shakrisabz ou Nurata, étaient vraiment très bons ! pareil, je ne sais pas si nous aurions pu gouter cela en individuel, donc merci Zamin.

L'hotel à Boukhara était super (hovli-Poyon) et son gérant vraiment efficace, gentil, serviable. Nous avons beaucoup aimé. (la prestation de diner était correcte aussi, mais il est possible de diner pour moins cher et au moins aussi bon en ville)

L'hotel marokand : Mansur, gérant de l'hotel marokand, nous a emmenées à un restaurant pas loin de l'hotel pour que nous puissions manger pas trop cher le premier soir, c'était très gentil de sa part.

Mais souvent lors de notre séjour la chambre n'était pas nettoyée... A notre départ, la chambre a été nettoyée de fond en comble alors que personne n'allait l'utiliser... Bref, je me fous d'avoir de nouvelles serviettes tous les jours, mais l'entretien faisait juste un peu aléatoire ou nous n'en avons pas bien saisi le fonctionnement après nos 4 jours là-bas.

Il y a eu une fuite de gaz à l'hotel Marokand et le remplaçant du gérant a très bien fait son travail : il a coupé le gaz et changé notre chambre (merci à lui). Par la suite, je ne pense pas que des réparations aient été faites et je pense que l'odeur de gaz aurait inquiété beaucoup de gens. Les Ouzbecks y sont habitués (leurs voitures roulent aussi au gaz), mais je pense qu'ils ont moins peur que les occidentaux des accidents liés au gaz...

Nous avons ensuite eu quelques soucis avec Mansur, le gérant : - il s'est absenté pendant la journée sans nous prévenir, du coup nous ne pouvions pas accéder à l'hotel juste avant de prendre le train le dernier jour, - il nous a demandé nos passeports plusieurs fois pour faire la registration, il a fallu lui demander plusieurs fois pour retrouver nos passeports... - il a réservé une voiture vraiment en mauvais état pour aller à la gare de Samarkand. C'aurait été rigolo pour un trajet superflu, la voiture qui se démarre en touchant 2 câbles, qui brinquebale et sent le gaz à 10km. En l'occurence nous allions prendre un train et étions moyen-rassurées sur les capacités de la bestiole à nous déposer à l'heure. Nous avons été à l'heure, mais je pense que Mansur a juste fait ça pour gratter un peu sur la marge qu'il avait pour nous prendre un taxi.

Cela laisse une assez mauvaise impression sur cet hotel, je pense qu'il y a un peu de laisser-aller. Malgré cela, le personnel était souriant, l'hotel bien placé, calme et confortable. Des groupes Allibert y séjournent souvent.

Le seul reproche que je fais à Zamin est le manque de communication pour la liste des hébergements. En effet, les réservations n'ont pas été faites dans les hébergements prévus et ils ne nous ont pas envoyé la nouvelle liste des hébergements avant le départ (?!)

Finalement, à l'aéroport, personne ne nous a demandé la liste des hébergements et les papiers de registration...????!! (ça valait bien la peine de se stresser la tête pour ça 😎)

Je rajouterais juste un truc : concernant les souvenirs, je trouve que les acheter à Khiva (chaussettes en laine ou grosses chapkas) ou à Boukhara (miniatures, foulards, poteries, chapeaux russes...) est plus simple et moins cher (en plus il y a du choix et de la qualité) qu'à Samarkand.

J'ai personnellement trouvé Khiva, Boukhara et Samarkand très belles (évidemment), un peu plus mitigée sur Nurata même si le panorama était grandiose. A Khiva, une boutique de photo propose une galerie de toute beauté, c'est entre le centre et l'hotel Hovli-Poyon.

Le marché d'Urgut m'a déçue, nous avions visité un marché sur la route vers Taragay beaucoup plus authentique, c'était génial 😉

A Samarkand, on m'avait parlé d'un mur qui séparait les sites touristiques du reste de la ville. C'est vrai que ce mur est bien là, et qu'un boulevard tout propre parcouru de bus électriques n'offre que des boutiques de souvenirs qui ne font pas vraiment authentiques (par rapport à Boukhara...), on sent une volonté de séparer le ghetto à touristes des habitants de Samarkand... C'est dommage. Mais on peut voir aussi pas mal d'Ouzbecks visiter ce boulevard et les rencontres se font tout de même. Peut-être peut-on voir aussi une volonté de rendre plus propre, plus neuf et plus confortable un joyau touristique dont les Ouzbecks sont fiers ? Je n'ai pas trop d'avis sur la question. Mais je m'attendais à un mur plus haut, plus rébarbatif, un truc à la Israël ou Berlin... Et en fait non 😉 (mais mieux vaut être prévenu tout de même) A Boukhara, les monuments en-dehors de la ville m'ont déçue aussi, à part le palais d'été de l'émir, super-kitchouille 😉 A Tashkent, grand moment de bonheur quand nous avons voulu visiter le métro. Nos passeports étaient restés à l'hotel (la fameuse procédure de registration à la ...potiron-c'est-de-saison...), du coup la police nous a arrêtées et nous avons passé une heure dans un placard du métro, avec deux flics, sympas mais têtus, dans l'attente que l’hôtel les rappelle en disant que oui, il y avait bien 2 touristes qui se baladaient en ville sans passeport (des dangers publics forcément 😊). J'ai parlotté en russe avec les flics, on a rigolé, on est resté calme et on s'est demandé pourquoi on n'avait pas pris nos photocopies de passeport, restées bien sagement dans le sac. On venait d'arriver, donc pas encore les bons réflexes 😉.

Il me reste à trier les 900 photos de domes bleus magnifiques que j'ai ramenées 😉 Pour l'aspect historique, architectural et le contact avec les habitants pendant le trek, les thés dégustés sur les tchorpoyas à l'ombre, ce fut un voyage au-delà de toutes nos espérances ! Allez-y !

N'hésitez pas à me demander en MP si vous avez des questions plus précises pour organiser votre voyage, je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

Yalena
Conseils navigation voyage France - Chine à vélo English translation pending
by Jerom68 · 2014-11-24 · 11 replies
Bonjour bonjour,

J'ai comme projet un voyage à Vélo : pédaler de France à la Chine, via Turquie / Azerbaïdjan / Kazakhstan. Le départ est prévu au printemps prochain, je vais débuter les préparatifs très prochainement.

J'ai plusieurs interrogations quant au matériel à embarquer, mais mes principales interrogations concernent la NAVIGATION ! Quels sont vos conseils à ce niveau ?

Je vais me procurer des cartes routières les plus détaillées possibles, utiliser un GPS via un smartphone...MAIS Quelles applications, logiciels utiliser ??

D'avance merci JÉRÔME
Récupérer son bagage en escale à CDG sur AF: dernières règles en vigueur? English translation pending
by Reno08 · 2014-10-27 · 69 replies
Bonjour,

Je fais prochainement un A/R Londres-Tokyo via Paris dans les 2 sens, sur Air France. Au retour, je souhaiterais terminer à Paris car je dois sinon revenir dès le lendemain matin en train de Londres à Lille, alors que je pourrais y être en moins d'1h en TGV de CDG !

Je sais qu'il y a déjà de nombreux fils ici à ce sujet, mais ils datent pour la plupart de 2010 : quelles sont les dernières nouvelles concernant cette règle de 275€ pour récupérer ces bagages ? On m'en a parlé officiellement au téléphone chez Air France, mais en pratique ai-je une chance qu'à l'enregistrement à Tokyo on accepte d'étiqueter mes bagages pour Paris ?

Je n'ai aucune envie de causer un retard au vol suivant et s'il y a une manière réglo de me signaler dès que possible, je le ferai.. mais je n'en suis pas certain.

J'ai seulement 1h de correspondance à CDG, et le vol Paris-Londres est le dernier de la journée : en cas de retard de mon Tokyo Paris qui me fait rater la correspondance relativement courte, que se passe-t-il ? Je suppose qu'on nous met à l'hotel à Roissy et qu'on me laissera récupérer mon bagage sans frais dans ce cas ? J'en viens presque à souhaiter cela pour pouvoir me sauver !

Merci.
Astana, la nouvelle capitale surgie des steppes English translation pending
by Carassou · 2014-06-10 · 3 replies
Je ne suis pas très douée en informatique...je n 'ai pas de blog mais des sortes de gazettes ...J'en ai extirpé une celle écrite après un court séjour à Astana...Elle est parue dans le magazine ABM en novembre. C'est ma contribution aux carnets de VF. Il faut que j'apprenne à installer les photos à l'origine en argentique mais scannées...cela pourrait prendre un certain temps

Astana la capitale surgie des steppes

La valse des capitales et de leurs noms au Kazakhstan Il était une fois à l'époque des tsars une petite ville de forteresse militaire qui s'était établie autour d'un tumulus au pied de la rivière ICHIM dans les steppes de l'Asie Centrale . On l'appela AKMOLA( tombe blanche en kazakh) .Elle grandit très lentement avec des hivers plus froids qu'ailleurs balayés par un vent glacial . Dans les années 1950 l'URSS décida de la mise en valeur des steppes : du blé fut semé pour rentabiliser les sols inexploités .Sous KROUCHTCHEV la ville devint TSELINOGRAD ce qui signifie en russe la ville des terres vierges et elle comptait déjà 300 000 habitants .

A l'éclatement de l 'URSS en 1991 naquit 15 nouveaux états correspondant aux républiques socialistes dont le KAZAKHSTAN . En tant que la plus peuplée, la plus dynamique aux niveaux économique et culturel ALMA ATA fut choisie comme capitale du nouvel état. Par la suite son nom fut simplifié en ALMATY. Et TSELINOGRAD retrouva son ancien nom d'AKMOLA... Le nouveau président de cette jeune république NAZARBAIEK, un ancien apparatchik de l'URSS critiqua vite ALMATY : la ville était trop excentrée dans cet immense pays grand comme 5 fois la France, soumise à de fortes secousses sismiques et incapable d'extension économique trop proche des monts TIAN SHAN. Pensant qu'à« nouvel état nouvelle capitale « il décida que la capitale devait être AKMOLA beaucoup plus centralisatrice ; ainsi pourrait-il mettre en chantier ses idées de grandeur. On chuchotait par derrière que ce serait impossible dans un tel lieu marécageux au climat hostile et que cette »tombe blanche» serait sa tombe politique . Dans un élan il imposa qu'AKMOLA soit rebaptisée ASTANA coupant courtaux rumeurs car ASTANA signifie capitale en langue kazakh C'est ainsi qu'ALMATY perdit son rôle de capitale.

Le Kazakhstan est un pays riche Le pays naquit presque sur » un plateau d 'argent » : ses richesses sont inouïes .On venait de découvrir dans les fonds et sur les bords de la mer Caspienne des zones pétrolifères offrant des réserves dignes de celles de l'Irak .Ce qui représente actuellement plus de la moitié de ses exportations .A cela s'ajoute encore la présence de fer, d'aluminium, de manganèse , de cuivre et surtout d'uranium .L'état contrôle presque totalement les compagnies d'exploitation .Des oléoducs envoient le pétrole en Russie et en Europe via la Georgie et la Turquie .Le pays est donc riche très riche . NAZARBAIEV réélu très régulièrement président avec des pourcentages dignes de l'époque communiste voulut qu'ASTANA soit le « Dubaï dessteppes » .Il fit appel à des architectes de renommée internationale pour établir les plans de la nouvelle capitale et en entamer la construction , projet fort réalisable grâce aux revenus de cet état richissime.

Premiers pas dans Astana En sortant de l'aéroport vers 22 heures je décidais de prendre le bus pour me rendre à l'hôtel que j'avais réservé. Après avoir suivi une large route bien éclairée etsans ornière le bus a traversé la ville neuve scintillante de lumières et toutes ses fontaines ruisselantes...mais la nuit cache bien des imperfections . Je logeais dans la vieille ville enfin la moins récente celle où tout a été revu et corrigé pour faire bonne impression. Les façades des austères immeubles, HLM de l'époque communiste ont été ravalées, leurs horribles balcons ont été dissimulés sous de la tôle ondulée, le tout badigeonné de blanc ; les rez de chaussées ont été prolongés par des structures pour former des commerces de proximité. Les rues sont nettes, les trottoirs balayés et les bus fréquents.

Le Millenium Axe : le boulevard administratif et la tour BAYTEREK

Le lendemain un bus urbain m'emmena dans le MILLENIUM AXE construit dans le nouvel Astana au milieu duquel s'élève la Tour BAYTEREK de 97 mètres point de mire d'Astana, son symbole et celui de tout le Kazakhstan .C'est une colonne en treillis métallique qui évase son extrémité pour saisir un globe doré. Ce globe représente un œuf d'or pondu par SAMRUK (un oiseau d'une légende kazakh) en haut d'un arbre inaccessible aux humains .Cet œuf renfermerait les secrets desdésirs et du bonheur des hommes . Un ascenseur achemine les visiteurs jusque dans l’œuf, un vaste salon où trône un piédestal en malachite avec l'empreinte en or de la main du président NAZERBAIEV .Les visiteurs font la queue pour placer leur main dans cette empreinte , un œil fixé sur le palais présidentiel, l 'autre sur un objectif photo...tout en faisant un vœux , la combinaison or- malachite dégageant assez d'énergie pour la réalisation des vœux... Toutes les informations m'ont été données dans un anglais bien maitrisé par AIMAN , l'hôtesse d'accueil du salon au strict tailleur rouge, partisane de son cher président ; Elle précisa que que la ville n'est pas achevée, elle le sera dans les années 2030 et comptera alors un million d'habitants (actuellement 800 000 habitants).D'autres projets sont en attente , une Mini Venise sillonnée de canaux , un village arabe .Le plan de métro est quasiment prêt; une ceinture d'arbres à la périphérie commence à être plantée...il y a de la place, on aperçoit la steppe juste derrière les dernières constructions .Le président a des idées, il les soumet aux architectes qui doivent faire des miracles sur les terrains marécageux peu susceptibles de supporter des tours d'une hauteur vertigineuse .

De la haut la vue est bien dégagée .Des plates bandes de pétunias et d œillets d 'Inde se déroulent comme des tapis orientaux entre lesquels flânent quelques badauds .Au fond de la perspective au nord est : le Palais présidentiel AK ORDA réplique de la Maison Blanche de Washington avec les même colonnes mais avec un dôme bleu .A côté un immense bâtiment en arc de cercle, la maison des ministères (qui héberge 16ministères ), l a COUR SUPREME, le SENAT, et le MAJILIS (nom de l'Assemblée)… tous ces bâtiments administratifs sans originalité si ce n'est leurs fenêtres aux vitres cuivrées (triple vitrage pour lutter contre le froid) . Deux autres tours massives coniques et tronquées ( baptisées« lescannettes de bière « par les locaux) aux parois vieil-or : les TWIN GOLDEN TOURS abritent d'autres ministères . Derriere, l'AUDITORIUM SUPREME (3500 places pour les concerts classiques) comme une « énorme fleur », épanouit ses pétales bleus pour évacuer rapidement la neige hivernale .

En se retournant au sud ouest: quelques tours futuristes se font face.Les 2 TOURS EMERALD sont originales avec des sommets qui s'évasente en livres ouverts , leurs murs sont un patchwork de verre en camaïeux de tons verts émeraudes ; de l'autre côté s'élèvent les NORTHERNLIGHTS (les lumières du nord) 3 tours aux contours ondulés de couleur vert amande . Le ministère des transports et communications dresse sa silhouette élancée en verre fumé ce qui lui a valut le surnom de briquet .Les autres bâtiments sont d'architecture hétérogène et leur unique point commun est leur couleur bleue turquoise, celle du drapeau kazakh .

La tente de KHAN SHATYR Au delà du boulevard administratif a été dressée une tente asymétrique de 102 mètres de haut, une référence aux origines nomades du pays .Par un système complexe ses parois transparentes laissent passer la lumière et absorbent la chaleur pour la restituer et la conserver à l'intérieur ; en plein hiver à -35° C il règne à l 'intérieur une douce chaleur de 22°C .Cette tente abrite plusieurs niveaux de boutiques chics , unjardin botanique avec des palmiers et au dernier étage une piscine à vagues avec du sable importé des Maldives fréquentable toute l'année même l'hiver...et pour petits et grands un monorail en hauteur, des toboggans, un golfe...les visiteurs sont nombreux.. . Et encore ?

Le président a pensé à tout m'a confié AIMAN , il y a encore un cirque, un oceanarium (avec repas des requins) un stade national de 30000 places (homologué FIFA ), une mosquée géante (avec la bénédiction du Qatar) inaugurée en juillet 2012 , une Pyramide de la Paix , haute de 62m , en granite enserré dans des triangles métalliques, qui accueille les 15 religions mondiales (pas de chance impossible de la visiter le congre inter-religieux triennal coïncidait avec les dates de mon séjour) , une cathédrale catholique Notre Dame d'Astana... des universités avec un institut d'Art comme un volcan bleu à vaste cratère ... Au hasard de mes balades j'ai pu encore apercevoir un bâtiment analogue à celui des «7 sœurs de Staline» de Moscou (un clin d 'œil à l'époque communiste) et une tour finalisée par une pagode à toits bleus (c'est un hôtel chinois), un bâtiment en construction , sa façade déjà achevée est digne du Parthénon avec des colonnes doriques et un fronton triangulaire .Astana est une une ville sans monotonie, le regard devant s'étonner sans cesse Les styles asiatique, occidental , soviétique et futuriste s'y mêlent traduisant les influences de l'orient comme de l'occident, le rêve eurasien du président !

Les habitants d'Astana La grande majorité de la population de type asiatique à la peau claire , aux yeux bridés est très jeune (moyenne d'âge de 32 ans parait-il) ; beaucoup travaillent dans les services comme les restaurants, les espaces verts ou en tant qu'assistants de bus.... Certaines femmes portent le foulard islamique souvent de couleur dégageant le visage .Des femmes d'une soixantaine d'années sont vêtues de longues jupes et d'un foulard blanc noués derrière la tête , unetenue de l'époque soviétique... Les jeunes citadines exhibent des jambes interminables dans leurs jeans encore mises en valeur par des talons hyper-compensés . Peu d 'anglophones, j'ai dû me servir des quelques mots russes appris, cette langue étant parlée autant que la langue kazakh, une langue turcophone qui a été convertie en cyrillique .

Que penser d'une telle ville ? Bien sûr ASTANA est la ville d'un homme dirigeant au pouvoir qui veut qu'elle soit SA CAPITALE , un peu comme SAINT PETERSBOURG fut la ville de PIERRE LE GRAND . On pourrait aussi comparer ASTANA et DUBAI,2 villes surgies de conditions hostiles grâce aux richesses du pétrole ...un gâchis financier et écologique sans doute , mais les habitants sont fiers d'habiter dans ces villes malgré les inconvénients climatiques : les températures plongeant jusqu'à-35°C du long hiver venteux d'ASTANA ou la chaleur grimpant jusqu'à 50°C la moitié de l 'année à DUBAI .

Une exposition internationale aura lieu à Astana en 2017 sur lethème »l'énergie du futur » La décision date du 22novembre 2012 et Astana a été préférée à Liège .

Françoise

24 au 29 Août 2012
Frontière Lettonie A12 / Russie M9 English translation pending
by Travelstrom · 2014-03-01 · 15 replies
Bonjour à tous, je recherche des informations sur le passage de cette frontière l'un d'entre vous aurait il des renseignements concernant le temps de passage du poste de douane lors d'un récent voyage?

merci de votre aide
Turkmenistan Airlines pour la Thaïlande English translation pending
by Révélatrice · 2014-01-30 · 27 replies
Salut à tous.

J'ai l'occasion de m'envoler pour la Thaïlande. Je partirai (conditionnel) avec une compagnie que je ne connaissait pas du tout : Turkmenistan Airlines. C'est la compagnie d'un pays que je ne connaissait pas du tout : le Turkmenistan.

Aussi étant de nature très anxieuse/inquiète je me pose beaucoup de question sur la sécurité de ce voyage : Connaissez vous cette compagnie ? Qu' en pensez vous ? Celle ci ne figure pas sur la liste noire des compagnie. Es ce suffisant pour être rassurer ? De nombreuse rumeurs prétendent qu'ils payent (pots de vin)pour ne pas y figurer. A mon escale au Turkmenistan (c'est une dictature hein) qu'es ce que je risque ? D'être fouiller de trop prêt voir voler par la douane ?

Voila j'ai beaucoup beaucoup de clicher en tête sur ce pays cet compagnie et leur aéroport. Es ce confirmer ? Par avance merci.

P.S. : je cherche juste à être rassurer je ne critique absolument pas ce pays ni sa politique je cherche juste des renseignements avant de m'engager. Evidement dans ma tête c'est un scénario d'un très mauvais film bourrer à raz bord de clichés véhiculés par les médias. JE cherche simplement à dissocier le vrai du faux sur cette compagnie.
Enquête sur les meurtres de Nosy-Be English translation pending
by Yan2702 · 2013-10-23 · 62 replies
Article sur le Monde, "Les soupçons de pédophilie levés"

www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html

L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
Quand acheter les billets d'avion pour le Japon? English translation pending
by Vincent59285 · 2013-10-22 · 12 replies
bonjour, d'après votre expérience , quelle est la prériode la plus propice pour l'achat de billet pour le mois aout 2014 ( klm , air france, air italia) actuellement 820 euros AR existe t il des periodes "promo" en fin d année ? merci
France / Asie Centrale en 4x4 English translation pending
by Jml07 · 2013-09-29 · 23 replies
Bonjour à tous, il y a quelques mois je commençais à poser quelque questions sur une envie de voyage, aujourd'hui, l'envie devient projet puisque la retraite arrive dans un 1 an.

Tout d'abord une première présentation s'impose :

- Nous sommes un couple - nous disposons d'un HDJ 100 préparé avec tente de toit - nous souhaitons partir en asie centrale entre 3 et 4 mois - Nous avons une bonne connaissance des raids (26 ans de raids en afrique)

--

pour l'instant je veux pas rentrer dans le détail du parcours, mais je souhaite simplement aborder les grandes lignes, afin de commencer la préparation sérieuse du périple.

1/ nous aimerions passer par la Russie, la Mongolie, l'Ouzbekistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, etc ... (je ne parle pas des pays européens). 2/ dans quel sens est-il préférable de faire le parcours (le passage des frontières est peut être plus facile dans un sens que dans l'autre) 3/ y a t il des pays qu'il vaut mieux éviter (tracassseries administratives, peu d'intérêt, etc ...) 4/ est-il intéressant de partir jusqu'en Mongolie ? il y a peut être aussi bien plus près ? 5/ la meilleure période 6/ le prix des visas 7/ un budget de 2000 à 2500 euros par mois est-il suffisant ?

merci pour ces premières infos d'ordre général
Vol Londres -Astana English translation pending
by Kiwi · 2013-09-09 · 17 replies
Bonjour ,

Quelle est le meilleur itineraire pour voyager de londres a Astana ? y a t'il necessairement une escale quelque part ou un trajet direct est possible ? Quelle est la durée de temps du trajet ? (j'imagine 6 heures grosso modo )

Merci pour ces renseignements .

Kiwi.
Visa russe: preuve de paiement d'hôtels English translation pending
by Sebnunes · 2013-07-23 · 17 replies
Hello à tous,

Lors d'un prochain voyage à moto je dois traverser un morceau de Russie, je viens donc d'entamer les démarches pour avoir un VISA. J'ai tout déposé au centre VHS avec le Voucher de Russie Autrement, mais le consulat demande une preuve de paiement des hôtels cités sur le Voucher oO.

Je n'ai évidemment réservé aucun hôtel, j'ai repris contact avec Russie Autrement et ils m'ont envoyés une confirmation de paiement de la totalité des montants pour les hôtels mais le consulat refuse le document, ils veulent une confirmation de CHAQUE hôtel avec un cachet et tout le tralala??!

Est-ce que d'autres ont eu ce genre d'exigences pour avoir un VISA?!

Du coup je sais plus quoi faire...

Je vais pas réserver et payer des hôtels alors que j'ai pas l'intention d'y loger...

Si quelqu'un a une idée judicieuse...je suis preneur.

Merci.

Séb
Emmener son vélo en avion depuis l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle? English translation pending
by Wren · 2013-03-07 · 21 replies
Bonjour,

j'envisage un périple de 3 semaines à vélo cet été en Ecosse. Je ne souhaite pas en louer sur place, les prix sont élevés. Se pose donc la question du transport de mon vélo.

Je prendrais le TGV depuis chez moi jusqu'à la gare TGV Charles de Gaulle puis l'avion au terminal T2 B pour Glasgow avec Easyjet : pour voyager mon vélo doit être "emballé dans une boîte ou un sac à bicyclette"... qu'Easyjet ne vend pas à l'aéroport.

Connaissez-vous des compagnies aériennes qui en vendent au Terminal 2 : Air France parait-il mais quelle distance devrais-je parcourir dans l'aéroport pour en trouver ? CDG, c'est grand !!!

Quant à emballer le vélo chez moi et le transporter en TGV avec mes sacoches ça me semble assez difficile (question poids et encombrement).

Autre possibilité : partir de Poitiers ou de Bordeaux pour Edimbourg mais avec Ryanair : mais cette compagnie traite t-elle correctement les vélos ?

D'avance, merci !

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display