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Dénomination des CUC cubain English translation pending
by Danduc · 2006-02-20 · 3 replies
Bonjour.

Je voudrais savoir quel type de billets ou monnaie est divisé le CUC Cubain.? Quel est le plus courant dans les hotels pour changer notre argent?

1, 5, 10, 20 CUC??

Merci

Dan
La nouvelle suite des photos English translation pending
by Raoulx · 2006-02-18 · 124 replies
C'est ou ça ??

Dans la série "lieux de cultes" !
Retour de Madagascar English translation pending
by Melanie2505 · 2014-01-08 · 17 replies
Je reviens de Madagascar où j'ai vécu des moments exceptionnels.... Je conseille à tout le monde de passer là bas. QUE DU BONHEUR Si des personnes qui préparent un voyage dans le Sud ont besoin de contacts, n'hésitez pas à demander.
Annulation de croisière MSC English translation pending
by Valentou · 2012-03-05 · 8 replies
Je vous dresse le tableau : courant janvier nous avons réservé une suite à bord du Poésia pour la croisière "Méditerranée Orientale". Ce bateau appartient à la compagnie MSC. Les dates retenues étaient du 28 septembre au 9 novembre 2012. Ce matin, surprise et consternation : nous sommes avisés par notre agence "Thomas Cook" que MSC avait annulé la croisière sans raison donnée. Vous avez bien lu : aucune explication. Seule alternative, le remboursement de l'acompte. Je trouve que c'est un peu "léger" comme traitement d'autant que l'assurance contracté et les frais de passeport restent à notre charge. Entre Costa qui initie ses passager à la nage en eau profondes et MSC qui fait de l'abandon de passager avant de les avoir pris en charge, le monde de la croisière touche vraiment au fond. Le concept de tourisme de masse prend tout son sens : qu'importe le traitement infligé aux anciens clients, d'autres prendront la suite...
"Gone, baby, gone" de Ben Affleck (Film) English translation pending
by Eversmile · 2007-12-29 · 15 replies
Au moment même où l'Arche de Zoé fait scandale, sort sur nos écrans le film de Ben Affleck: "Gone, baby, gone" . Et je ne peux m'empêcher de lier les deux. Ceux qui ont vus le film comprendront pourquoi, je pense. Ceux qui ne l'ont pas vus feraient mieux de passer directement au second paragraphe.Parce que si l'histoire nous fait d'emblée penser à la disparition de Maddie, (la petite anglaise disparue/kidnappée au Portugal)le déroulement nous entraîne bien vers une réflexion qui a beaucoup plus à voir avec l'affaire de l'Arche de Zoé... Autant mon avis sur les agissements de ces derniers est assez tranché...et pour tout dire, pas très complaisant à leur égard... autant le film m'a laissé dans un inconfortable trouble... comme le héros de l'histoire, sans doute, (oh ce dernier regard !)... "L'enfer est pavé de bonnes intentions..." paraît-il; le problème c'est que, dans une situation de choix, il peut y en avoir autant d'un côté que de l'autre! La confrontation entre conscience et émotion provoque une grande confusion qui n'arrange rien.

Le film est bon. Comme un "Mystic river", (bien que le parallèle ne se fasse pas tout de suite). Un polar dont le sujet nous fait prisonnier doucement, comme un noeud coulant qui se resserre peu à peu... l'intrigue est menée de telle sorte qu'on est obligés de se poser plein de questions, comme le protagoniste principal (difficile de parler de "héros"), de se positionner... de ne plus être simples spectateurs mais et de regarder ce film juste comme un bon polar de plus. Car au-delà de l'ingéniosité du scénario, du mordant des dialogues, de la justesse d'interprétation de Casey Affleck -en détective droit dans ses bottes mais pas si sûr de lui que ça-(chapeau, pour le jeu d'acteur) et des autres aussi formidables: Ed Harris, qui, on dirait, s'est fondu dans son personnage, est très convainquant...Morgan Freeman, pas beaucoup à l'écran au final mais toujours bon, mais aussi Michelle Monaghan, qui oeuvre tout en finesse... au-delà de ça et de la photo soignée aussi... l'histoire nous oblige à sonder notre conscience. L'ensemble m'incline à dire que "Gone, baby, gone" est un film de talent. Bravo Ben Affleck ! Je vous préfère décidément de ce côté-ci de la caméra!
Revenue de l'Ouzbekistan English translation pending
by Vaciliska · 2005-03-07 · 3 replies
bonjour, je viens de revebnir de l'Ouzbekistan et je dresse un petit bilan

1) Argent- 1$=1063 sums. Meme si vous faites du change dans les hotels et les banques ou les paquets d'argent sont fait en banque il faut verifier le nombre de billets ( c'est la galere car souvent on a les billets de 500 et imaginez si vous changez 50$...)car il peut en manque 1000 ou plus..

au cas ou demandez les certificats de change car ils peuvent etre demandes a votre depart du pays

sachez que echanger les sums en dollars s'il vous en reste trop est difficile..

2) les flics- l'horreur... bon, ayez votre passeport, visa, enregistrement et patience...

ne donnez jamais l'argent au flic pour qu'il verifie combien vous en avez- quand il va compter votre fric et vous le rendre il va vous en manquer...

eviter de montrer que vous avez des dollars ou des euros...

A Tachkent y en a de partout.. a chaque coin.. apres beaucoup moins...

on les repere a leur uniforme verte.

oubliez le metro et surtout ne pas y faire des photos ...

de toute facon un etranger dans le metro est toujours controle..

incroyable

3) hebergement- le plus sympa c'est des B&B. essayez de reserver par interent. bcp de bonnes adresses dans les guides ( lonely planet ou petit fute)pendant la saison touristique l est difficile de trouver une place qqpart..

4) Bouffe- la qualite du repas est bonne.. les salades a volonte et la viande, bcp de viande.

Quant a la flotte il vaut mieux en acheter- de l'eau potable gazeuses ou plate car meme pour mon estomac kirhiz l'eau ouzbeke n'a pas ete bonne. Si vous allez dans la region de Mouinak il faut prevoir a manger aussi.

Demandez toujours les prix avant de commander car sinon apres vous payez sans savoir pourquoi et c’est alors le serveur qui dicte les prix.. et l’addition peut etre gonflee...

5) Transports- on a souvent prefere le taxi ou le taxi collectif aux bus. Pour l’avion c’ets pas cher et il faut aller a Uzbekistan Airways ( a Tachkent pres de l’ex-hotel Rossiya) qui dessert l’interieur de la Republique. A l’aeroport y a un guichet special qui fonctionne pour les touristes etrangers.

6)Appareils numeriques/internet- facile a trouver si vous cherchez.. pour mon numerique c’etait une trouvaille car j’ai pu faire bcp de photos en vidant regulierement ma petite carte de memoire. Meme a Khiva, dans la cite fortifiee meme y a de l’ ;internet.

7) Visites- A Samarkand tout est trop cher... un bon truc- aller a Registan le dimanche vers le soir quand le caissier n’est pas la et prendre des photos et vister l’interieur gratuitement.

A Khiva- achetez un ticket a l’entree pour pouvoir visiter et prendre les photos ( 8.5$/personne ( avec le droit de faire les photos.) gratuitement apres. Le ticket est normalement delivre pour un jour mais le lendemain vous pouvez venir avec le meme car ils regardent rarement la date...

Bouhara- normalement le prix de la visite d’ARC comprend aussi le service d’un guide francophone.

Ne faites pas toujours confiance aux mecs qui vous proposent de monter les minartes ( comme Bibi khanoum a samarkande) car vous pouvez avoir les problemes avec la ploice et puis c’est pas securisant- a bibi Khanoum il y a des serpents et qqs escaliers manquent...

8) Achats

vaut mieux acheter a Khiva ou a Boukhara. A Samarkand c’est vraiment exagere au niveau des prix. N’hesitez pas a marchander.

Bon courage a tout le monde !
À votre avis est-ce qu'on ne devra plus voyager loin? English translation pending
by Sawadeebaht · 2020-07-18 · 16 replies
d apres vous, ce n est que le hasard ou est-ce que en haut lieu on a décidé qu avec l ecologie et la surpopulation on ne devra plus voyager loin ? avec comme excuse la pandemie ? apres des dizaines d annees de belle vie l occident sombre et ce sera nous les pays touristiques ? ou quoi d autre ?
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-12-12 · 8 replies
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux

INTRO

Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.



Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.

Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.

A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.

Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.

UN PEU D'HISTOIRE

Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.

Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.

MATAIVA AU 20EME SIECLE

En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.

MATAIVA AUJOURD'HUI

Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.

A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.

DETAILS PRATIQUES

Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai

Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.

NOTRE SEJOUR

Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.



Jeudi 12 décembre

Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.





Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.

Vendredi 13 décembre

Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.



Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.





Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.

Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !







On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...

La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.



Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.

Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.

Samedi 14 décembre

Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !

Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.















On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.



Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.



Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.

Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.

On passe à la page 2...
Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
by Stalingrad · 2016-11-08 · 376 replies
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948
Visiter Bayahibe English translation pending
by Skyobs · 2014-01-14 · 19 replies
Bonjour , je vais partir 2 semaines a bayahibe ou j ai loué un appartement . je suis déjà parti sur bayahibe 3 fois . je veux cette fois ci ne pas passer par des agences pour visiter . si vous avez des bons plans , je suis preneur . location de kart , tours en bateau avec les pecheurs du coin .

merci
Contrat de mariage (régime matrimonial) pour mariage belgo-vénézuelien aux Etats-Unis? English translation pending
by Mayya · 2011-02-05 · 1 reply
Bonjour,

J ai une question un peu technique/administrative au cas ou l un d entre vous (belge) serait deja passe par la. Comment faire avec votre contrat de mariage (regime matrimonial) Belge si vous vous mariez aux etats unis et voulez enregistrer et transcrire l acte de mariage en Belgique ?

Je suis Belge et mon futur mari Venezuelien. Nous projetons de nous marier aux Etats Unis (FL) en avril.

Nous desirons que notre regime matrimonial soit regit specifiquement par la loi Belge et desirons choisir la separation des biens. Nous ferons donc un contrat de mariage via un notaire Belge et signature au consulat a Atlanta qui a competences notariales avant de nous marier en Floride. Apres le mariage nous partirons habiter a l etranger mais je ferai enregistrer et transcrire l acte de mariage en Belgique ou je suis toujours enregistree dans les registres de la population.

Mais alors qu en Belgique le choix du regime matrimonial figure sur l acte de mariage, aux Etats Unis il n y je pense aucune mention de celui ci sur le certificat de mariage. Peut on etre sur que le choix du regime matrimonial sera reconnu en Belgique et transcrit dans les actes de mariage en belgique par apres meme si cela n apparait pas dans l acte initial dresse aux USA ?

Si quelqu un a l experience d un contrat de mariage (relatif au regime patrimonial) pris en compte lors de la transcription du mariage a la commune en Belgique par apres, merci d avance ..

(NB: oui je sais que beaucoup vont penser que un avocat, notaire ou ambassade serait mieux place pour repondre mais malheureusement ni l avocat contacte, ni le notaire contacte, ni les deux consulats contactes n ont pu me donner de reponse detaille et eclairee - et ca fait 10 jours que je fais tous les sites internet a la recherche de la precieuse info)

Merci, Mayya
Retour de l'Inde du Nord en juin 2010 English translation pending
by Misan34 · 2010-07-13 · 9 replies
Notes éparses, plus ou moins au fil des jours. Elles ne peuvent qu’imparfaitement décrire (parce que j’suis pas un écrivain) :

- Le bruit qui règne dans toutes les rues, klaxons déchaînés. Bruit physique, agressif qui vrille le cervelet et que l’on intègre difficilement au fil des jours.

- Les couleurs belles, criardes, délavées, éclatantes…

- Les odeurs…

- L’aridité du désert du Thar…

- La beauté des femmes et la rudesse des hommes…

- La sécheresse qui vide lacs et rivières

- La richesse culturelle d’une civilisation que je découvre…

- Et mille autres merveilles ou horreurs…

OLD DELHI, peu après notre arrivée, nous partons au hasard à pied en remontant Main Road vers la gare, puis obliquons vers Connaught Place. Nous trouvons les rues défoncées par les travaux. Le bruit agressif, la foule, la chaleur, la fatigue du voyage… H. et S. sont choqués et ne trouvent rien de beau. Retour en métro, clean, « rafraîchissant ». Dans un restau pour touristes, climatisé, un couple d’européens, vêtus style religio-kitsch, mangent « à l’indienne » avec la main, communiant sûrement ainsi avec la population locale … qui n’a jamais mis les pieds dans cet établissement. Et nous repartons pour la JAMA MASJID (grande mosquée). Curieux retournement de situation, ce sont les familles indiennes qui nous abordent et nous photographient. Des cerfs-volants planent au-dessus des toits.

Le soir nous nous éloignons par une rue très animée. Nous prenons nos risques dans la traversée des transversales, où tout ce qui roule, ( voitures, camions, rick-shaws, vélos, motos) et tout ce qui coure, (vaches sacrées, chevaux) se rue sur nous et semble nous viser personnellement et vouloir nous ajouter à son tableau de chasse. Nous repérons une grande patisserie-restau. Végétarien, bondé, très middle-class indienne, seuls européens nous découvrons nos premiers thalis et autre dosas. Et nous nous prenons de passion pour les « gulab jamun ».

Lu dans le journal : un jeune couple se fréquente sans l’accord des familles. Les parents les invitent, puis les torturent et les tuent.

Les discussions autour des « fous de l’Inde » de Régis Airault, qui passe de mains en main rythmerons le voyage.

VARANASI. Le taxi de l’hôtel ALKA nous attend à l’aéroport. Nous nous comprenons mal avec le chauffeur, qui s’arrête un moment dans la rue la plus animée. 4 gaillards surgissent de la foule, s’emparent de nos bagages et filent dans les ruelles adjacentes. Et nous voilà suivant au loin nos sacs perchés sur leurs épaules, slalomant entre vaches, étals, vendeurs, gamins, mendiants, évitant bouses et flaques dans le labyrinthe des minuscules ruelles du CHOWK. Evidemment quand nous les rattrapons, c’est devant l’hôtel où ils exercent leur travail de porteurs.

Sadhus, puja, cérémonie nocturne, cranes rasés, ablutions, lumières flottant sur le fleuve, beaux saris, mômes s’entraînant au cricket, barques de toutes sortes, autels, temples, singes en liberté, odeur douce de l’encens et âcre de l’urine et les vaches toujours. Varanasi rêvée…La ville où l’on vient mourir. A Manikarnika Ghât, les nombreux bûchers crématoires nous divisent. Faut-il s’approcher, s’immiscer ou non dans ces cérémonies intimes ? Débat non clos. Nous ne visitons pas le Golden Temple, la cohorte de policiers, la nécessité d’être fouillé et les innombrables interdictions provoquant d’avance une allergie. Etonnement au petit temple Népalais et devant les sculptures sur bois qui l’entourent. Tranquillité de louer une barque pour remonter toute la ville le long des ghâts.

MANDAWA. En quittant Delhi, transsexuels mendiant, certainement des hijras, aux feux rouges(voir : . www.infoinde.com/inde_homosexualite.html ). Nous entamons une boucle de 2800km avec le chauffeur et la voiture louée. Sur la route d’improbables rick-shaws vite et banalement baptisés de « mad max », tant ils auraient pu figurer dans le film.

M. le chauffeur prie à voix basse et rote à voix haute à intervalles réguliers. Pratiques, nous le constaterons, assez communes à la partie mâle de la population.

Surmontant une colline dénudée, une statue géante d’Hanuman. Beau temple, lieu de pèlerinage dédié à une femme qui s’est jetée dans le feu pour accompagner son époux dans la mort. Temple à la gueule de lion. Dans les rues de Mandawa, des enfants parlant bien le français pratique un harcèlement qui reste supportable pour servir de vrai/faux guide. Celui que nous prendrons sera en tout cas parfait pour voir un grand nombre d’havelis, ces grandes et belles maisons de commerçants décorées de peintures.

BIKANER. Sur la route, étendues de sable et arbres isolés. Les havelis de Fatepur sont aussi belles que celles de Mandawa. Peu de voitures et aucun sentiment de danger sur la route. Peu de villages. Arrivée face à l’imposant Junagarth Fort et ses fortifications. Visite et musée: première approche de la vie sous les mahararaja. Partout, des chameaux, des chameaux.

Dégoût devant le grouillement des rats sacrés du temple de Deshnoke.

Lu dans le journal et vu à la télé : les naxalistes commettent un attentat (17 morts).

JAISALMER. La cité d’or du désert. Crénelages, ocre dorée, enfermant sur la colline le palais du Rajmahal, la cité et ses havelis. Hôtel Paradise perché dans la citadelle. Fenêtre de la chambre perçée dans la muraille. Vue jusqu’au désert, dans la brume de chaleur. Près de 50°. Coupures d’électricité. 5 douches « tièdes » par nuit. Vent violent, sable et poussière. Au « 8th of July », un australien scotché sur place depuis des années sert des plats végétariens revisités… Premiers temples jaïns et la finesse de leurs sculptures. Petites librairies, ce qui me vaut de recevoir en cadeau « vacances indiennes » de Sutcliffe. Cénotaphes dans le désert. Partout, on nous aborde en nous parlant du scandale des français à la coupe du monde.

JODHPUR . Ah les lassis de Jodhpur ! Première rencontre avec un éléphant dans la circulation. En quittant la ville, petite route en pays Bishnois. Antilopes petites et grandes. Les femmes sont couvertes de bijoux dont un piercing du nez à l’oreille. Les hommes : turbans et longues moustaches. Un couple de français en bob et short, au lieu de payer en bon argent le gardien de leurs chaussures, lui donne des échantillons de parfums(gratuits) et un stylo, siglé de leur boîte, tirés d’un grand sac à bonne conscience.

L’art culinaire est important en Inde. Je me régale du polar indien « saveurs assassines » de K. Swamirathan.

Lu dans le journal : manifestation au Cachemire et répression policière.

RANAKPUR. Dans les monts ARAWELI. Montagnes et plateaux très cultivés. Cultures en terrasse et murs en pierres sèches. Le temple jaïn d’Adinath, le plus beau et le plus grand d’inde. Fascinante profusion de1444 piliers entièrement sculptés. A l’hôtel le parfum des frangipaniers ramène le souvenir du jardin d’Abidjan. Impressionnante forteresse de Kumbhalgarh.

UDAIPUR. Ville plus verte. Arbres du voyageur dans le jardin de l’hôtel. Le Lake Palace trône au centre du lac Pichola désespérément vide. James Bond ne s’en aperçoit pas et plonge dans la boue.

Repas du soir sous les arbres au restaurant « The Garden ». La pluie se déchaîne. Coupure d’electricité. Les serveurs se saisissent de tout, tables, chaises, plats et clients pour les mettre à l’abri. Le repas se termine à la bougie.

Dans les rues un mariage défile, fanfare en tête. Foule des invités, femmes parées. Fier et légèrement coincé le marié enturbanné suit sur un cheval orné.

Cuisine de rue, samosas, halwas. Les Indiens sont des touristes comme les autres. Dans tous les monuments, ils sont en nombre avec femmes, enfants et appareils photos. Dans un grand jardin public, les bougainvilliers, palmiers, arbres du voyageur, cordylines, canas donnent-ils déjà un aperçu de l’Inde du sud ?

CHITTORGARH. Une enceinte de plusieurs kms de murs entourent la forteresse. A l’intérieur protégés par 7 portes monumentales : tours, ruines, palais, bassins, temples jaïn du 11ème et de Shiva, tours, etc…

BUNDI. Tranquille la ville mijote dans sa cuvette de collines sous le soleil impitoyable. Reçu dans l’hôtel par une anglaise grisonnante, fine et l’air absente. Pluie et inévitable coupure de courant. Retour dans la nuit. Choc, excusez-moi Mme la vache sacrée !.

Immense palais du 16ème, en partie ruiné, empli de chauve-souris. Les peintures précieuses ne sont même pas protégées. Levé avant tout le monde, dans l’hotel non éclairé, j’enjambe un jeune homme presque nu, qui dort sur un tissu au milieu du hall. (dédicace spéciale à Frédéric Mitterrand)..Tchai délicieux, dans la rue à l’aube.

Sur la route, lacs et rivières à sec.

AMBER. Les éléphants rapés du Palais d’Amber transportent laborieusement et pathétiquement les touristes sur 500 m. A l’arrière du palais, en redescendant vers le village il y a un très beau temple de Shiva.

JAIPUR. Des fillettes des rues traînent leur grand sac de « biffin ». une petite main tapote la vôtre, et soudain, les yeux dans les yeux, ce sourire lumineux et franc qui vous assassine la conscience.

Des chauffeurs de rick-shaws manifestent pour leurs salaires derrière des drapeaux rouges.

Gràce au livre de Tarun Chopra du même titre, je sais enfin « pourquoi les vaches sont sacrées ».

De jeunes et belles américainent se baignent, la moitié du personnel masculin de l’hôtel traîne autour de la piscine.

AGRA. Le chauffeur dit que c’est une dirty city », plus tard sur la route , il refusera énergiquement de s’arréter en Uttar Pradesh, répétant qu’il s’agissait de « dirty people ». Je crois qu’il fait allusions aux intouchables. Les livres « intouchable » de Narendra Jadav et « le tigre blanc » de Aravind Adiga m’en diront plus sur ces castes dont personne ne veut parler. Des milliers de visiteurs indiens au Taj Mahal. Sans doute l’appropriation de sa culture et de son histoire par un peuple en plein développement.

RETOUR A DELHI. Le Red Fort et l’empreinte coloniale anglaise. Le QUTB MINAR dresse ses 73m. un minaret et une mosquée du 12ème. Ainsi donc les musulmans avaient conquis l’Inde et personne ne m’avaient rien dit à l’école ! Le Khan Market, ou comment s’amusent les friqués de Delhi.

Lu dans le « Mail Today » : « The games makeover the city’s heart look like a bombed-out zone”. C’est exactement cela, une zone bombardée. Delhi défoncée, Delhi excavée, mais Delhi rénovée (à temps peut-être pour les Jeux du Commonwealth). Nous sommes début juillet et les jeunes touristes envahissent Pahar Ganj. Il leur faut à peine ½ journée pour l’équipement complet (baba-hippie, retour au 70’s) et on the road again…

Misan

Les photos sont de M.P.
Information: frontière Laos/Vietnam à Dien Bien Phu (Tay Trang) English translation pending
by Lntoo · 2009-12-08 · 8 replies
Salut a tous,

Au cas ou certains se posent la question... Je viens de la passer, dans le sens vietnam-laos

La frontiere de Taytrang entre le Laos et le Vietnam est bel et bien ouverte. On peut meme s'y faire faire le visa laotien (31 dollar pour les francais) Elle se passe tres vite, car il n'y a personne. On paye 7000 kips de "droit de passage et perte de temps" (?) cote laotien. Nous avons pris un bus de Dien Bien Phu a Mong Khouai, il met 6h, part vers 6h du matin et coute 1200000000000 Dong. C'est une belle route cote vietnamien, et cote laotien c'est une piste de terre, avec paysages magnifiques, passage de ruisseaux dans l'eau, des petits villages et plein d'activite a observer par la fenetre. A l'arrivee a Mong Khouai, on est de l'autre cote de la riviere Namou par rapport au village, et il faut soit payer un passage en barque (2000 kips) ou par le bac (10000 kips) A Mong Khouai il y a plusieurs guesthouse et restaurants, les commercants font du change (a un taux 2 fois mailleur que celui des douaniers !), je crois qu'il y a une banque, mais pas d'atm evidemment.

Et bien voili voilou, bonne traversee !

Helene
Meilleure pizza de Naples? English translation pending
by Verbatim · 2009-01-20 · 37 replies
bonjour 😇

ou manger une tres bonne pizza a naples ?

merci

verbatim
Recherche balade sur dos d'éléphant en Inde English translation pending
by InkaBouu · 2008-08-30 · 4 replies
Bonjour à Tous!

Savez-vous où il est possible de faire une balade à dos d'éléphant (combien cela peut couter, ...) ? Nous partons au mois d'octobre, et voici nos possibles villes de passage :

Delhi Agra Bhubaneswar Chennai Pondicherry Bangalore Bombay

Tous vos commentaires, conseils et idées seront les bienvenus 🙂 !!!

Merci d'avance 🙂
L'après-Castro English translation pending
by Chacha83 · 2008-01-02 · 56 replies
Sera-t-il meilleur ou pas pour le peuple Cubain qui survit( comment?) avec 10 euro de revenu par mois, evidemment quand il a du travail
Djerba la fidèle du 24 juin au 5 juillet 2007 English translation pending
by PhilGuinness · 2007-05-09 · 27 replies
Salut les boys et les girls ou les girls et les boys. Je compte y aller entre le 24 juin au 5 juillet, mes amis partant en couple, (et oui a 28 ans, ya de moins en moins de celiba); et ayant envie de changer d'air et de partir, quitte a partir seul, je me suis dit, trouvons quelque chose d'assez centré sur lui meme, genre un hotel all inclusive avec de l'animation, ou tu risques de revoir les personnes a qui tu as parlé la veille. J'ai tout de suite pensé au Club Med, + de 18 ans, ca elimine deja tous les enfants🏴‍☠️. Pour partir seul, ca va, qu'en pensez vous? Il y a moyen de se faire un tas de rencontres intéressantes? Suis pas extremement timide, mais bon, un rien peur qdmeme de n'avoir pas grand monde a qui parler. Alors je fais le bon choix avec Djerba la fidele? Donc si vous partez en meme temps que moi, et bien c extra, on peut deja faire connaissance! 😉
Camping et randos à Glacier National Park (États-Unis) English translation pending
by Mlefevre · 2005-09-14 · 12 replies
Après Yellowstone où nous avons réservé 5 nuits à un prix correct, nous irons peut-être à Glacier National Park : l'hébergement y semble plus cher, aussi camperons-nous sans doute. Question donc à ceux qui connaissent : est-ce une bonne idée de camper à Many Glacier? Il semble que le versant est soit le moins arrosé. Many Glacier me paraît être une bonne base de départ pour des rando à la journée? Lesquelles me conseilleriez-vous? Combien de temps consacrer à Glacier NP sachant donc qu'on passe 5 jours à Yellowstone, que le voyage dure 3 semaines et que le reste du voyage rest à définir. Encore une question : est-ce que qqn connait Hell Canyon et Sawtooth national Recreation Area (à l'ouest du Yellowstone)? Merci de votre aide.
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
3 weeks in Laos, stress-free
by Fabhyène · 2026-06-14 · 74 replies
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...

This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!

I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!

Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.



In broad strokes, it was very classic:

First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.

A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!

With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Quel pays a votre coup de coeur en Amérique Latine? English translation pending
by Guillaume1 · 2019-10-25 · 8 replies
Salut! Si vous deviez recommander un pays d'Amérique Centrale ou du Sud, pour ses paysages et son accueil par les locaux (possibilité de loger chez l'habitant), lequel choisiriez-vous? Je cherche à partir en solo ou avec amis.

Merci
Visa russe pour Kaliningrad? (à vélo) English translation pending
by 7kat4 · 2019-05-19 · 4 replies
Bonjour, En projet d'emprunter l'EV13 entre Gdansk (pologne) et Tallin (Estonie) se "dresse" un bout de Russie sur l’itinéraire, Kaliningrad Il semble qu'il y ait eu jusqu'en 2017 une exemption de VISA (72h) au moins pour les touristes au sein de voyages organisés (croisières). Qu'en est-il à l'heure actuelle pour un voyageur voulant entrer seul dans la région de Kaliningrad ? Merci d'avance pour vos réponses éclairées (je trouve peu d'info officielle claire)
Découverte de l'Estremadure en mai English translation pending
by Jp4A · 2016-03-07 · 5 replies
Bonjour! J'envisage un tour de découverte de l'Estremadure en 4 ou 5 jours fin mai. En cette saison, quel est le climat? Comment est la nature? Je partirai de Madrid en voiture. Avez-vous des bons tuyaux de visites et étapes dans cette région? Merci! J. P.
Obtenir des CUP English translation pending
by Pierroro · 2015-03-18 · 40 replies
Comment fait-on pour obtenir des CUP? Où? Taux? Où les utliser?
Blue Bay: bateau pour l'île aux Cerfs? (Maurice) English translation pending
by Bibi31500 · 2012-04-11 · 3 replies
Nous avons fait une journée complète avec Pascale (ou Steeve son mari) lafiesta2@hotmail.fr 4955764

C’était extra ; D’abord il faut que j’insiste sur le professionnalisme de cette équipe. C’est une entreprise familiale et ils sont très sérieux, pas négligeable (quand on sait qu’il existe n’importe quoi sur l’ile, nous avons eu une expérience pas géniale de Grand Baie en cata pour l’ilot Gabriel, donc je n’en parle pas sur les forums…)

Le bateau est en super état et bien entretenu, le conducteur, navigue prudemment, sait faire quelques « pointes », histoire de faire monter l’adrénaline, mais ne le fait que quand il y a 0 danger (nous avons 50 et 60 ans, bien que téméraires, pas imprudents !!) I

Ils sont super sympa. ; Pascale, d’origine française, parle « comme nous », ce qui ne gâche rien, pour les explications et les discussions. Et elle est très sympa.

Pour arranger le tout : nous avions comparé plusieurs compagnies, ils sont les moins chers.

Possibilité de faire de la pêche aux gros (là, je ne peux rien dire : pas fait).

Nous, nous avons d’abord plongé (snorkling) dans le parc marin, pour cela, ils sous-traitent avec des spécialistes du parc avec un bateau à fond plat, c’était fabuleux, ils nous ont laissé autant de temps que nous souhaitions.

Ensuite, on est parti avec leur bateau rapide, on a longé l’épave d’un bateau et plusieurs iles, Pascale a donné toutes les explications. Nous sommes arrivés près de l’ile aux cerfs, là nous avons fait du parachute ascensionnel (pas prévu avec l’excursion initiale, mais on s’est laissé tentés…trop génial !!! et tellement beau, Pascale nous a pris plein de photos, très gentiement) ensuite ils nous ont déposés sur l’ile, (nous avions la chance de n’être que 4, sur le bateau, début février, mais, j’ai compris qu’ils limitent volontairement même en pleine saison), nous avons bien visité, c’est très beau, surtout quand ce n’est pas trop envahi de touristes. Ils nous ont récupérés et nous ont emmenés sur une partie de l’ile qui leur est réservée (près du golf) où Pascale avait dressé (pendant qu’on visitait) une belle table décorée avec feuilles de palmes… Nous avons d’abord pris l’apéro (déjà pris sur le bateau : boissons à volonté) donc super punch avec amuses « gueule », puis salade délicieuse, ensuite capitaines grillés, et……..langouste grillée, le tout accompagné de riz, de vin rosé…C'était fameux !!! Et on a terminé avec des bananes et ananas flambés caramélisés : Un délice! (Ils ont grillé et préparé tout ça à part et ont tenu à rester discrets: très serviables, gentils, beaucoup d’humour…mais respectant notre intimité)

Après le repas, baignade (eau 32° !) puis sommes allés voir en bateau une cascade puis retour.

Bateau confortable et plaisir de naviguer.

Nous avons été déposé près de Mahébourg, (marée basse, pas assez d’eau à blue bay), où un 4X4 nous attendait pour nous ramener. Jusqu’au bout super organisation

Journée mémorable.

Je tenais à mettre « un post » sur eux, car ils n’ont pas l’air de trop communiquer, ils font moins de « ramdam » que certaines compagnies et pourtant ils sont très méritants, sympa et moins cher. Merci à Pascale

Quelques photos depuis le bateau, de l'ile au cerf... ect...de cette belle journée
Paris-Dubaï en voiture: conseils entre Damas et Abou Dabi? English translation pending
by Medmeb · 2010-10-21 · 10 replies
Bonjour,

Je voudrais aller de Paris ou de Nice jusqu'a Abu Dhabi en voiture. J'ai lu le parcours de certains entre Paris et Damas sur les forums, mais j'ai besoin de conseils entre Damas et Abu Dhabi.

J'aimerai aussi passer par Beirut.

Si je ne recois pas de conseils encourageants, peut etre pourrais je envoyer ma voiture directement a Abu Dhabi et prendre l'avion de Beirut??

Merci d'avance

MED
Compte rendu sur Karon/Patong English translation pending
by Bernieetduck · 2010-01-24 · 11 replies
je vois que ma causerie sur les tuks tuks , a dresse les cheveux des uns et fait dire chauve qui peut aux autres heureusement que mengwan a recentre le debat. Pour tester les prix je m habille en vrai touriste chapeau cowboy et je deguise ma choupette en texanne la technique est la suivante :elle demande le prix , dit en anglais que c est trop cher .......discussion et apres 2 minutes je donne mon prix en langue thai 🤪(je precise avec 150 mots thais...mais je progresse )........la 2 options :soit il accepte et hop depart soit il refuse et je pars voir le poste tuktuk suivant qui par enchantement accepte tout de suite mon prix (LA CIBI locale surement🙂) Hier test sur les glaces a patong😇(ma choupette est gourmande) : a savoir les prix sont ht donc service 10% en plus. Bangla : mercredi pas grand monde , jeudi un peu plus sans doute du au temps orageux 😉 , c est un dossier que je suis avec conscience professionnelle . Hier au soir au tiger pas grand monde , nouveaute ;les photos sont interdites ........un peu d intimite que diable ! il est vrai que s entendre dire :ah ben on s est pas ennuye hier au tiger !! parce que votre trombine(figure) est sur le net, ca freine pour la suite . Bon assez travaille pour aujourd hui , ma masseuse favorite me fait signe.😛

bernie et co en mission patong/karon suite

Ceux qui veulent debarquer sans avoir reserve peuvent le faire les panneaux chambres a louer commencent a fleurir. depuis aujourd hui le prix des excursions est en baisse environ 30 a 40 % la population touristique est actuellement compose de beaucoup de russes et australiens. ce qui est rigolo 😎 c est que j ai recu un mp d une fille russe qui aimerait me rencontrer soit elle est franco russe et lit vf soit c est une arnaque x de plus , bref ma choupette a moins bien rigole et etait a deux doigts de relancer la guerre froide (je rigole bien sur .......elle n est pas jalouse 😉 Bon je retourne en mission secrete 😉
Essai: "La géopolitique de l'émotion" de Dominique Moïsi English translation pending
by Christiang · 2008-11-14 · 6 replies
J'achète fréquemment (et stupidement) des bouquins de géopolitique ou d'économie appliquée... mais je les finis rarement, en général lassé par le style ampoulé des auteurs, qui éprouvent souvent un malin plaisir à utiliser un vocabulaire de technocrate "Made in HEC" ou "Pur ENA" pour impressionner (ou plutôt tenter maladroitement d'impressionner) leur lecteur... ou (et c'est bien pire !) qui s'écoutent parler (ou écrire) avec un nombrilisme suffisant comme on n'en trouve encore que chez quelques animateurs télévisuels de chaînes à vocation commerciale, que je ne citerai pas, pour ne pas faire de peine à TF1 et M6 🙂

Et pourtant, je dévore actuellement un petit essai sans grande prétention de Dominique Moïsi intitulé "La géopolitique de l'émotion" (Editions Flammarion) qui s'oppose clairement aux théories délirantes d'Huntington (vous vous rappelez : La guerre des civilisations, des religions... et tout ça, ... le truc 100% "made in George Bush", en un mot ! ) pour diviser le monde en trois grandes zones géopolitiques "émotionnelles" : L'Occident, de plus en plus traumatisé par une peur irraisonnée donc sans fondement Le monde arabo-musulman, toujours tétanisé par des frustrations historiques incontrolées et qui l'empêchent encore d'avancer Les pays émergents asiatiques (Chine et Inde en particulier) totalement dynamisés par l'espoir

Devinez qui va gagner ! 😉

Sans vouloir déflorer le sujet, je vous livre les dernières lignes de cet ouvrage :

"Pour relever les défis qui l'attendent, le monde a besoin d'espoir. C'est, du moins, la conviction et le message de ce livre"

Globalement, une analyse très intéressante (même si tout n'est pas pertinent à mon goût, mais je suis toujours très exigeant 😠) et surtout un beau message de tolérance et un livre qui se lit très facilement, même dans le métro aux heures de pointe...🙂

P.S : Un conseil, n'utilisez jamais votre ticket de RER comme marque-page, car ce crétin de tourniquet automatique vous le redemande avant de sortir de votre gare d'arrivée (ce qui confirme qu'il n'y a que des incultes à la RATP ! 🙂)
Liste des "indispensables" pour un départ en croisière English translation pending
by My1stcruise · 2007-08-20 · 11 replies
Bonjour,

Comme tous ceux qui préparent une croisière pour la première fois, je dresse la liste de choses à mettre dans ma valise... mais j'ai bien peur d'en oublier certaines qui pourraient s'avérer indispensables sur un bateau de croisière... J'ai bien noté au hasard des discussions sur ce forum qu'il fallait prévoir boules Quies, tenue de soirées, petite laine pour la clim'...

Vous tous qui êtes déjà partis en croisières où qui en avez l'habitude, pourriez-vous m'apporter (et à tout ceux dans mon cas) vos bons conseils?

Merci d'avance!
Billets d'avion pas chers pour le Mexique? English translation pending
by Emmapeel25 · 2007-05-14 · 8 replies
Bonsoir,

j'ai passé la journée à chercher 2 billets pour cancun ou mexico. Rien à moins de 1000 euros et encore avec 2 escales dont quasi 24 heures de voyage.

Si quelqu'un a un bon plan ou quelques pistes...

En tout cas c'est pas moins cher de Madrid et les charters corsairs il n'y en a plus...

Merci

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