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Amazonie équatorienne English translation pending
by CeriseColine · 2007-10-17 · 10 replies
Bonjour, Je pars le 10 décembre avec mon copain en Equateur pour trois mois. J’arrive au préalable à Lima. Nous avons très envie de voyager en Amazonie mais nous avons un très petit budget. Médoc pour la malaria et circuit pas bon marché. Est-il faisable de se rendre en Amazonie sans passer par des tours opérateurs et autres agences. Quels sont les itinéraires que vous nous conseillez au nord du Pérou et en Equateur.

A très bientôt.
Autonomie sur Chimborazo et Cotopaxi (volcans d'Équateur) English translation pending
by Véroetéric · 2007-08-02 · 5 replies
Bonjour, nous partons à l'automne en Equateur pour faire l'ascension et voler en parapente de différents volcans dont ceux-ci. Expérimentés en alpinisme et parapente (guide de haute montagne et moniteur de parapente) nous souhaiterions savoir si on peut éviter les services d'une agence sans que ce soit trop la galère. Merci de vos réponses.
Choisir entre le Pérou et l'Équateur? English translation pending
by Livio79 · 2007-07-17 · 11 replies
Bonjour à tous !

Je suis nouveau sur le site et je planifie un voyage en octobre pour aller en Amérique Latine. Nous somme sdeux à partir. En fait, nous hésitons entre plusieurs possibilités, sachant que nous n'avons que 3 semaines de vacances : soit ne faire que l'Equateur soit faire 10 jours Equateur + 10 jours aux Galapagos soit ne faire que le Pérou soit faire 10 jours Equateur + 10 jours au Pérou

Qu'est ce que vous en pensez ? Nous n'avons pas un gros budget et je ne sais pas si pour les transports internes, il vaut mieux voir sur place ?

Merci pour votre aide !
Nouméa en Nouvelle-Calédonie et Tahiti English translation pending
by Bouchonte97 · 2007-05-15 · 7 replies
🙂 bjr, tte nouvelle sur ce forum, je me lance et attends des reponses

voila, mon epoux est gendarme dans les yvelines, il a fait une demande pour partir en outre-mer et attendons avec impatience notre agreement et notre destination et dans l ordre des choix, il a demandé bien sur nouméa, ensuite tahiti

je ne connais ni l un ni l autre, lui connait nouméa et il apprecie cette ile paradisiaque !!!! donc j attends et je croise les doigts pour tomber la bas !!!!! et comme tout le sait sans piston c est dur dur !!!! bref j y crois qq mm

alors merci a vous, de me parler de cet ile? de nouméa et ou vivent en general les gendarmes qui arrivent la bas ? les gens sont ils sympa ? peut on trouver rapidement du travail ? les ecoles sont elles agreable? enfin j ai tt plein de question a poser !!!! et le voyage est il long ????

bon et bien merci d avance aux personnes qui voudront bien me repondre pour nouméa et bien sur pour tahiti aussi !!!!! cordialement !!!!
Nouvelle-Calédonie: combien de temps pour visiter? English translation pending
by Daisyone · 2007-05-13 · 5 replies
Aidez-moi, je suis indécise. En prenant son temps, combien de temps faut-il pour bien visiter la nouvelle calédonie, Nouméa, le Sud, le Nord, les iles Loyauté, l'ile des pins. Un mois ? un mois et demi ?Je dois prendre mon billet cette semaine. Merci de m'éclairer.
Avis sur itinéraire de treize jours en mai dans l'Ouest des Etats-Unis English translation pending
by Martialsteph · 2007-04-19 · 9 replies
bonjour,

nous sommes un couple qui partons à LA le 16 mai au matin pour 13 jours sur place, retour le 31 en France (départ le 30).C'est u peu flou au niveau des distances et de notre parcours mais nosu ne voulons pas nous attarder sur les parcs nationaux, en voir un (quel est le + plus beau?). Arrivée à LA le 16- 3 nuits sur place Nous pensions ensuite nous diriger vers San Diego - 1nuit puis aller jusqu'à LA PAz, basse californie pour sa superbe plage et les petites villes mexicaines. -1 nuit direction Vegas -pas encore d'hôtel si vous avez des conseils?? -1 nuit car nous ne sommes pas joueurs et très fans à l'idée d'y rester 2 jours 1 parc national, monument valley, death valley direction SF par Monterey - combien de nuits?+ route des vins, nappa valley?? retour à LA Qu'en pensez vous?au niveau des kms?de la fatigue?si nous nous arretons vers le mexique, san diego c'est aussi pour prendre notre temps, profiter des plages...le but n'étant pas d'avaler des kms pour dire que l'on y est passé, mais on veut aussi en profiter car on ne va pas y retourner de suite...merci à tous d'avance de vos conseils
Équateur pour trois-quatre semaines en avril English translation pending
by Coors · 2007-03-21 · 6 replies
je viens de decider hier d, aller faire une visite eclair en equateur 3-4 semaine et quelques unes de vos sugestions seraient les bienvenue. Depart 3 avril j, achete le billet demain, surement 4 sem je desir grimper le cotopaxi (un 5900m aussi accessible) Y a t, il beaucoup de monde qui grimpe a ce temps ci de l, annee?(autoroute de touriste) est-ce facile de me joindre a un groupe si je suis seul?

est-ce que misahualli est un bon point de depart pour un tour de quelques jours ds la jungle(dites moi ce qu, il y a de mieux)

otavalo, laguna cuicocha quoi d, autre a voir au nord de quito??

d, autres endroits entre quito et guyaquil?

quelle plage aller, aux environ d, esmeralda, ou montanita?

ou parlez moi de vos coup de coeur en general

je sais que mon voyage va s, eclairer de lui meme un coup sur les lieux ms j, ai decouvert ce site et je le trouve tres interessant, aussi bien l, utiliser un peu merci d, avance
Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Myssty · 2007-01-26 · 22 replies
bonjour!😉 je viens d'arriver et j'ai lu pas mal de vos messages sur la nouvelle calédonie mais je n'ai pas trouvé les infos que je cherchais. nous partons mon copain et moi vivre là bas cette année. mon copain part en février et moi je le rejoint en avril. j'aurais voulu avoir des renseignements sur les banques à savoir si la société générale et le crédit agricole existent en nouvelle calédonie? j'aurais voulu aussi avoir des renseignements sur des conténaires pour emporter nos affaires. j'ai demandé des devis mais rares sont les déménageurs qui vont jusqu'en nouvelle calédonie. on m'a dit aussi qu'il fallait faire certains vaccins pour partir, est ce que vous savez lesquels? je voulais savoir aussi si la vie était cher là bas et s'il était facile de trouver un logement. je me demande aussi s'il ne faut pas un visa pour partir là bas.

j'espère, en posant ces questions pouvoir aider les autres personnes qui cherchent des infos sur leur départ. j'espère à bientot.Myssty.
Circuit pour deux à trois semaines en Équateur? English translation pending
by Babmal · 2006-10-08 · 13 replies
Bonjour à tous!

Nous projetons un voyage en mai ou octobre 2007 en Equateur (et d'ailleurs pour vous: quelle est la meilleure periode pour aller en equateur), nous recherchons des infos pour trouver un circuit possible à faire en 2 à 3 semaines, nous sommes plutot: randos et culture, plus montagnes que côtes . Nous pensions nous deplacer en bus Merci d'avance!
Ryanair pour Gérone, navette de l'aéroport à la gare de Gérone et logement (Espagne) English translation pending
by Emmadl · 2006-06-06 · 13 replies
Bonjour,

Je pars via ryanair à Gerone près de Barcelone. Je me demande si Ryanair est fiable car les billets sont vraiment pas chers. J'ai payé 43€ pour un aller-retour Bruxelles Charleroi/Gerone. Merci de me donner des infos si vous avez déjà voyagé avec ryanair. Les billets sont transmis à l'aéroport en échange du numéro de confirmation ?

En Espagne, je vais prendre le train qui relie Gerone à Barcelone. Quelqu'un sait s'il y a une navette de l'aéroport à la gare de Gerone ? Je ne connais pas du tout les prix des hotels là-bas et je voulais connaître les hôtels à meilleur prix. Merci pour vos tuyaus...
Coût de la vie et sécurité en Equateur et au Pérou English translation pending
by Krill · 2006-04-28 · 17 replies
Salut Amis routards 😉 Je me renseingne déjà pour l 'année prochaine. Je souhaiterais savoir si il ya une différence de Budget entre l 'Equateur et le Pérou car étant attiré par ces 2 Pays j 'aimerais avoir une idée. Aussi bien au niveau des logements que pour manger et prendre le bus. Sachant qu 'en général on on essaye de faire le budget minimum. Par rapport à l 'Equateur ce qui me pose question c 'est le dollard américain alors qu 'avant il avait sa propre monnaie. J 'en profite également pour demander au niveau sécurité si l 'un comme l 'autre cela se passe généralement pas trop mal ou si il faut plus faire attenttion à l'un qu 'a l 'autre. J 'en demande beaucoup mais si vous pourriez m 'aider ? Merci @ bientôt Krill🙂
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’��cart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Another side of my trip to Thailand: Villages, nature, countryside, mountains...
by Marien33 · 2025-08-08 · 232 replies
February 9th is a pivotal day during my trip to Thailand. Up until this date, my focus had been on cities, temples, and other urban landmarks. Starting February 10th, I’ll finally leave the city behind for the outskirts—one town, one life, farther from tourism, more real, more authentic... Then comes the bucolic surroundings of Chiang Mai, nature, the countryside, the mountains.

This morning, I head to visit the ethnographic museum. I’d been told about another one, but it’s permanently closed. I wonder if it’s the same one that might have changed its name and location.

I thoroughly enjoy visiting this museum. At first, I’m a bit annoyed because the place is packed with noisy school groups blocking the display cases without even showing the slightest interest. But soon, their chaperones manage to lead them into another room, giving me some peace. They maintain this distance throughout the tour, allowing me to explore the museum in complete tranquility. I really appreciate their tact.

I’m amazed by the absolutely stunning fabric displays and the countless everyday objects, especially the very old pottery. There’s so much beautiful basketry and intricately carved wood. The statues are also incredible... After seeing all of them, I no longer feel like buying any from the shops.

On my way back, not far from my hotel, I discover a rather unique place that only serves one drink, which they’ve made their specialty: egg coffee! A pretty surprising novelty. I have to try it.



At the bottom of the cup, they pour a layer of milk, topped with a layer of liquid coffee, followed by a layer of egg yolk, and finally a top layer that turns out to be a mix of coffee and cocoa powder. It’s a cold drink that, in the end, doesn’t have much flavor, and the price is pretty steep for such a small cup. You’re paying for the exclusivity!

Later in the day, I venture once again into small alleys, something I love doing when exploring a new city—no specific goal, just wandering east of the city, outside the walls.



I encounter very few tourists there and discover unsuspected little shops overflowing with lovely items, much cheaper than what you find in the heart of the tourist district. Then I wander through the floors of Warorot Market. I discover another kind of temple there: the temple of good deals. I love finding clothes that are really original for locals, not the flood of shirts and pants that tourists love but no Thai would ever buy, which invade the shops in the "Historic Square." I stop in my tracks in front of a stall with beautiful shirts featuring stunning geometric patterns in elegant color combinations and very short sleeves. Hmm, these would be perfect for showing off my biceps, one of which is adorned with the magnificent Ganesh tattoo I got last year in Bali. "When you’ve got nice things, you’ve got to show them off!" he said. 😜🙏💪 I pick out two for 380 baht and negotiate them down to 300. But the seller won’t go any lower. I understand I’ve reached the limit of her commercial possibilities. Just as I’m leaving the shop, happy with my purchase, my ever-helpful inner voice, Petite Voix, suggests: - You didn’t try them on because you were too lazy to take off the one you’re wearing and also because of the sweat, but you could just put one on over the one you’re wearing. It’s light enough that it won’t bother you.

I go back to the two sellers, who burst out laughing when I ask to try them on. - Oh no, it’s way too small for you! It’s a women’s shirt! - But they don’t look particularly feminine in style! And I chose XXL... I put the shirt on, and of course, it won’t close. Then I notice the buttons are on the wrong side. That’s why the sleeves seemed so short!!! They put the shirts back on the rack and refund me without any fuss, commenting amid total hilarity: - Well, thank goodness you tried it on just as you were leaving the shop!

Since I don’t want to walk too much before tomorrow’s first Big Outing with the driver, I end my stroll with a visit to two very pretty temples recommended by Joël.



I’d rather not post more temple photos. But these ones smell like village and countryside...







I’ve never seen anything like Wat Ket Karam, so extravagant...





And I end my day with two other lesser-known temples: Wat Noung Kham, simple and finally free of gold and glitter,



and Wat Dap Phai, where an intimate ceremony is taking place at the end of the day.
Voyages vers l'Italie fortement déconseillés par le ministre des transports (contamination) English translation pending
by Patrick91230 · 2020-02-25 · 80 replies
Bsr

Le ministre des transports demande aux voyageurs de ne pas se rendre en Italie pour les prochains jours, 3 morts de plus aujourd'hui 🙁 La contamination continue sa progression en Sicile et en Toscane 322 personnes contaminés à 18h
Discussions du concours "Les édifices religieux dans le monde" English translation pending
by Megapixel · 2019-11-02 · 399 replies
C'est ici que l'on discute dans la bonne humeur et le respect de l'autre du concours du mois de novembre.😏 C'est aussi ici que l'on partage des photos en "OFF du concours" avant d'avoir trouver "la" bonne photo pour le concours. Retour au concours de novembre: voyageforum.com/...5795;live=1;#9805795
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Les routes du Pamir (M41) avec une Peugeot 205 Junior? English translation pending
by Boorisbes · 2019-04-10 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

C’est mon premier post et je vous propose un peu de lecture car j’ai pas mal de questions.

L’idée, le projet (car je n’en suis que là) : Partir, depuis l’est de la France, en autonomie et avec mon véhicule personnel en direction de la M41 (et en revenir ce serait mieux) en faisant de nombreuses étapes sur la route pour profiter au maximum des pays ainsi traversés et du temps imparti par chacun des visas desdits pays.

Mon véhicule est une peugeot 205 junior diesel de 1993, 200 000 km au compteur, et je ne suis pas du tout bricoleur et encore moins mécanicien (Une bonne révision chez le garagiste est prévue).

Dans les grandes lignes, car je n’en suis que là pour l’instant, j’envisage de rejoindre rapidement la Turquie afin de profiter de ce pays et des suivants : l’Iran, le Turkménistan en transit, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan puis le Kirghizstan (ou l’inverse, ce qui pose la question des visas à double entrée dans ces trois pays), puis, pour le retour, le Kazakhstan, la Russie et pourquoi pas les pays baltes. Le temps n’est pas vraiment mon problème (si ce n’est celui que la durée des visas impose).

Dans l’idéal, j’aimerais faire l’intégralité du parcours au volant de ma voiture (carnet de passage en douane prévu) afin d’en profiter aussi comme chambre à coucher. Si bien que les 3500 euros à débourser pour l’Iran seraient sans doute vite rentabilisés en économie d’hôtel et autre guest house.

Le Pamir et la M41 restent un objectif incontournable de ce road trip, avec 205 c’est mieux, ou sans si ce n’est pas jouable. D’où quelques questions : - Est-il raisonnable de se lancer dans les routes du Pamir avec une 205 (j’y serai vers l’été 2020) ? Les routes ne sont peut-être tout simplement pas praticables. Je suis joueur et prêt à tester les limites de ma voiture, mais pas suicidaire pour autant et ne souhaite pas la sacrifier de façon certaine. S’il fallait renoncer, j’imaginerais peut-être laisser ma voiture à Douchanbé ou Osh, selon d’où je viens, pour faire une boucle entre ces villes avec les moyens de transports locaux. - j’ai lu que le diesel n’est pas très répandu dans la région mais je suis prêt, pour le Pamir au moins, à emporter quelques bidons s’il le faut. - Peut-on atteindre Korog en 205 depuis Douchanbé ? Voire Ishkashim ? Et peut-on atteindre Murgab depuis Osh en 205 également ? Auquel cas, j’envisagerais la vallée du Wakhan en aller-retour, un Khorog-Murgab en aller-retour aussi. - J’ai lu aussi que le visa tadjik était de 30 jours pour les personnes et de seulement 15 pour les voitures… je ne comprends toujours pas la logique mais dans ces conditions ce n’est pas simple de prévoir un trajet en voiture…

Par avance merci pour vos réponses et conseils
Voyage sud Californie et Arizona English translation pending
by Marati · 2019-02-13 · 29 replies
Bonjour, Je suis actuellement aux USA. Jusqu'à lundi prochain, je serai dans la région de St George, Kanab et Page, et on loge à l'hôtel. Pour raisons de budget, je souhaite camper 4-5 j dans le Sud où c'est un peu la haute saison après les tarifs du dur. En regardant les prévisions météo habituelles, et celles à 15j, pas d'inquiétude particulière, et j'avais construit un circuit : 2 nuits Sedona, 1 N Kelso Dunes, 1 nuit Red Rock Canyon SP ou ouest Bakersfield. Seulement, je viens de voir qu'une grosse vague de froid arrive, avec du -6 à -10 annoncés...

Auriez-vous des idées de choses à visiter plus au Sud ? J'ai uniquement en tête de refaire Joshua et Indian Canyons.😕 J'ai 2-3 soirs pour travailler un circuit alternatif, en sachant qu'on repart de SFO et Ion remontera via la côte, pour une dernière nuit à Salinas vendredi soir.

Merci pour vos idées, et éventuellement en bonus liens sur un carnet éventuel 🙂

Guillaume
Avis sur Air China pour la Chine depuis Montréal English translation pending
by Camelot · 2018-10-06 · 17 replies
J'hésite à réserver un voyage vers la Thaïlande (Bangkok) en passant par la Chine (Beijing) - En fait notre agence nous offre une excellente organisation et un excellent circuit (Circuit Oriental basé à Montréal), à l'exception du transporteur choisi ''Air China'' (vol direct depuis Montréal vers la Chine). Les commentaires lus sur cette compagnie me rendent très hésitant. Nous avons déjà voyagé en Asie avec Koréen Airlines et le service était impeccable. Je pense même à annuler notre réservation à cause d'Air China. Pouvez-vous m'aider à prendre une décision. Merci à l'avance pour votre générosité! Camelot
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
by Janvion11 · 2018-06-21 · 936 replies
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont: La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir? Merci d'avance.
Circuit au Pérou, en Bolivie et retour par l'Argentine English translation pending
by Oryxnc · 2018-04-29 · 1 reply
Août, septembre et octobre 2017

Départ le 27 aout de Nouméa. Vol Air New Zetland NOUMEA/AUCKLAND/BUENOS AIRES Vol Latam BUENOS AIRES/LIMA/SANTA CRUZ. Nous avons choisi ce vol Lufthansa tour du monde qui offre un tarif très avantageux et permet des stops le long du parcours, deux stops étant compris dans le tarif, arrivée prévue dans une ville d’Europe via Frankfurt, les arrêts supplémentaires étant facturés en sus. Arrivée à LIMA ce dimanche à minuit après 30 heures de voyage Nous logerons pour quelques heures dans l'hôtel à la sortie de l'aéroport. Lundi 28 août : Départ vers la Bolivie. Grosse chaleur à l'arrivée dans cette ville. Change 100 USD à l’aéroport, taxi 70 bol = 10 usd (paiement USD accepté). Nous logeons à l'Hôtel boutique Cosmopolitano au centre-ville, réservé avec Booking.com. La première nuit est facturée à 70 usd, les 3 nuits supplémentaires seront facturées plus chères. Dîner dans un restaurant, au menu : « empanadas » chausson de viande, salade pomme verte et céleri arrosés de bières boliviennes : 120 bol. Mardi 29 aout : Santa Cruz de la Sierra Départ en « colectivo » vers Samaipata 80 km à 1800 m d’altitude. Route très encombrée, conduite anarchique, ce qui contribue à décourager François à louer un véhicule ce qui était initialement prévu. Visite du musée du Village montagnard de Samaipata, (50 bol/pers tarif étrangers). Des panneaux explicatifs sur la culture des peuples pré-Inca et la collection d’objets usuels en poterie rendent cette visite très intéressante. Nous poursuivons vers El FUERTE, site préhispanique mystérieux occupée par les espagnoles pour installations de leur armée au 16ème siècle. Point de vue magnifique sur le parc national Amboro. Retour dans la soirée à Santa Cruz. Mercredi 30 aout : Santa Cruz de la Sierra Visite du centre de la ville : place du 24 septembre entourée de constructions préhispaniques anciennes, marché de la ville occupé essentiellement par des stalles de restauration. Cette gastronomie ne nous attire pas et surtout nous craignons pour nos estomacs fragiles. Repas à la pizzeria LABELLA NAPOLI 177 bol/p 2. Nous expédions par Western Union les 500 usd réclamés par l'agence TUPIZA TOURS. Retrait de dollars possible avec une carte de crédit dans les distributeurs. Cette monnaie étant nécessaire pour le règlement du solde du circuit réservé avec cette agence pour l'altiplano Bolivien, excursion que nous effectuerons à la fin de ce voyage. Soirée au restaurant « la Casa de Camba », renommée par sa cuisine typique de la région de Chiquitania. Les tables sont installées pour des familles boliviennes, toutes les générations sont présentes, plus de 20 convives par groupes familiaux. Établissement à recommander car authentique et sans connotation touristique. Jeudi 31 aout : Départ vers les missions jésuites - Nuit à Concepcion Nous préférons effectuer un circuit de 2jrs vers deux missions jésuites au nord de Santa Cruz, avec un chauffeur guide; ce dernier rencontré à l’hôtel nous a proposé cette formule pour 3000 bol tout compris (420 USD).

Nous traversons la Chiquitania -très belle région verte et ombragée - occupée par de grandes estancias d'élevage de bovins et de buffalos, route en partie asphaltée. REGION CHIQUITANIA Les missions Jésuites de cette région ont été créées au XVIIIème siècle :

Nous visiterons deux missions Jésuites de Chiquitos classées au patrimoine mondial de l’humanité dans les villages de - Saint Javier à 220 km au nord de SANTA CRUZ. Église restaurée en 1980. Visite avec guide. - Concepcion à 300 km au nord de SANTA CRUZ où nous assistons à la messe de 19 h. Eglise de la Conception restaurée dans les années 1980. Nuit dans un hostal réservé et réglé par le guide.

Vendredi 1er septembre CONCEPTION et retour vers SANTA CRUZ DE LA SIER Visite de la mission de La Conception accompagnés par le conservateur du musée de ce village. Il est l’auteur des peintures illustrant le chemin de croix de cette église, chacune d’elle comporte un message écologique : des scènes de coupes de grumes d’arbres chargées sur des camions, des forêts calcinées…. Cette visite sera passionnante dans la mesure où cette personne, d'origine indienne, a participé à la restauration de cette église en bois, elle nous fournira en outre beaucoup d'informations sur le rôle évangélisateur et pacificateur des jésuites, de l'organisation sociale des villages, de la formation des indiens au travail du bois et la confection des instruments de musique, jusqu'à l'apprentissage du violon.

Repas à San Javier, jus de fruits maracuya (fruits de la passion), soupe et riz au « charque » (viande de lama séchée), retour sur Santa-Cruz dans l'après-midi. Sur la route nous croisons deux jeunes hommes blonds en salopette, sur une carriole tirée par des chevaux. Le guide nous explique que ce sont des mennonites. Le mennonitisme est un mouvement religieux. Ses membres sont conservateurs et traditionnalistes, ils refusent le modernisme. Le gouvernement bolivien leur a attribué des dérogations pour leur installation dans cette région pour laquelle ils contribuent au développement économique surtout dans le domaine agricole. Ils sont les principaux producteurs de fromage.

Ce circuit et la découverte de l'histoire de cette région de l'Amérique du sud restera notre coup de cœur de ce voyage. Samedi 2 septembre : Arrivée LIMA Départ sur lima avec Latam. Taxi réservé au kiosque dans l’aéroport de LIMA : 60 soles. Installation à l’hostal "del patio" dans le quartier Miraflores. Nous dînons sur une terrasse du restaurant EL Parequito pour 121 soles de coquilles st Jacques gratinées, d'un ceviche de poisson, d'un "anticuchos" (brochettes de cœur), le tout délicieux.

Nous attendons Monique qui arrive depuis Marseille pour participer à notre circuit. Le gérant de l'hôtel nous propose de lui envoyer un taxi dont il utilise régulièrement les services pour l'accueillir à l'aéroport de Lima. Monique nous rejoint donc vers 20 h à l'hôtel. L’heure est au repos pour récupérer du décalage horaire et de la fatigue de ce long voyage. Dimanche 3 septembre : LIMA LE MATIN, nous faisons le point sur l’organisation du voyage. Nous nous organisons pour le suivi du voyage, Monique gèrera l’alimentation, pour ma part, ce sera le reste, étant responsable au premier chef de ce voyage en tant qu’organisatrice. François est chargé du retrait des fonds dans les distributeurs ou du change des euros et des dollars.

Pour la préparation du circuit, J’avais établi des tableaux prévisionnels des coûts de chaque poste de dépenses. Les tableaux joints en annexe ont été actualisés au fur et à mesure pour indiquer les coûts réels : - Trois fichiers joints à ce compte rendu reprennent les coûts des hôtels, des transports et des excursions pour nous trois. - Quelques indications de coûts sont données pour les repas afin de donner une moyenne du prix des repas. A noter que la majorité des hôtels offrent des petits déjeuners copieux. Le repas principal étant pris assez tard dans la journée, nous nous contenterons le soir d’une collation.

Ce matin nous procéderons à l’achat de billets auprès de la Compagnie de bus « Cruz Del Sur » pour assurer les trajets Lima/Paracas et Ica/Arequipa, les jours suivants.

Nestor, taximan, après nous avoir conduits à la gare, nous propose un tour du centre-ville et des quartiers historiques (180 soles). - Visite du centre historique, du palais présidentiel avec la relève de la garde présidentielle en fanfare. - Des groupes folkloriques défilent le long de la place Mayor, les danseurs sont vêtus de magnifiques costumes très colorés. - Promenade dans les rues, les maisons ont gardés leur caractère hispanique. Certaines sont délabrées. - Nous poursuivons le long du bord de mer jusqu’au quartier cochillos, Nestor nous conduit dans un resto de famille. Dégustation d’un pisco saur accompagné de divers plats : « conchas » gratinées au parmesan (coquille st Jacques), poisson cru servi en ceviche, crevettes et poulpes. Délicieux. Coût pour les 4 : 220 soles. - Découverte du vieux quartier Barranco. Retour à l’hostal. Lundi 4 septembre – LIMA vers PARACAS Nestor nous conduit très tôt au terminal des bus de la compagnie Cruz del Sur (15 s) cette Cie est très connue car elle dessert plusieurs pays d’Amérique du sud. Route LIMA/PARACAS: 5 h. A l’arrivée au terminal des bus, un taxi nous attend (10 s) Hôtel Santa Maria. . A l’hôtel, Le point est fait sur le programme à venir : chambre + excursion des Ilas Ballestas ( coût 250s). Cette excursion est offerte avec le prix de la chambre triple. Nous réservons pour l’après-midi le tour privé pour le parc national 90 s, à notre charge. Réservation pour le lendemain d’un taxi Paracas/ gare routière Cruz Del Sur d’ICA (150 s) Hostal à recommander fortement, George francophone très professionnel a organisé le séjour. Pas de surprise dans les tarifs indiqués sur les échanges par messagerie. Contact : "reservas_santamaria@hotmail.com" "www.hostalsantamariaparacasExcursion parc national de Paracas : Départ immédiat, Entrée parc national 5 s/p + Tour privé 90 soles pour les trois payé au gérant de l’hôtel.

Le chauffeur au départ, nous propose une extension de l’excursion sur une côte plus éloignée (+60 s). 3 h de route sur des pistes sableuses, paysage aride, dunes de sables….Nous le suivons. Repas dans un resto dans la presque île proposé par le guide, nous sommes déçus par la qualité des plats de poissons surtout sur ce site marin. (Trop touristique). Mardi 5 septembre : Excursion îles Ballestas Départ 8 h vers l’embarquement. Des « lanchas » attendent les centaines de touristes. Nous sommes surpris que cette petite ville qui semblait endormie en accueille autant. Boletos : 5 s/P Des barques avec 36 personnes filent vers les îles occupées par des milliers d’oiseaux, quelques phoques paraissent sur les rochers. Les prises de vue sont difficiles compte tenu du nombre de passagers et des nombreuses barques navigant autour des îles. Retour 10 h. Belle excursion toutefois à recommander. Avant de prendre la route vers ICA nous déjeunons dans un resto sur le front de mer d’un « Ceviche » de poisson (spécialité nationale) et d’une petite friture de poisson, excellent, coût 95 s. Recette du ceviche : 1 kg de filet de poisson très frais à chair ferme, 1 oignons rouge, 1 patate douce, 1 gousse d'ail, 1 piment oiseau, coriandre haché. Cuire la patate qui servira d'accompagnement. Découper en dés le poisson, ajouter le jus du citron, laissé reposer 10 mn. Ajouter à la préparation l'oignon coupé en lamelles, la gousse d'ail écrasée au mortier, le piment découpé en fine lamelles (doser en fonction de votre goût), la coriandre ciselée. Laisser reposer 5 mn et servir accompagné de la patate douce. On peut ajouter des grains de maïs toastés. On peut compléter le « ceviche » de poisson de fruits de mer comme la coquille saint jacques etc…. Départ à 13h vers ICA en taxi privé. Le paysage est désertique, plusieurs plantations d’asperges sur des terres arides et sablonneuses et de nombreuses serres bordent la route. Arrêt à la cave de production de Pisco, courte présentation de la méthode de vinification et distillation. Une dégustation de Pisco et de cocktails nous est offerte. Impossible de résister à ce doux breuvage (à consommer avec modération) Nous poursuivons vers ICA ville brouillonne, avec une circulation anarchique. Le taximan nous dépose au terminal de Bus de Cruz Del Sur : voyage de nuit avec inclinaison des sièges à 160°, voyage confortable, mais plateau repas minable, un verre de coca ou de thé, pas de petit déjeuner. Nous sommes très loin du confort des trajets en bus en Argentine. Mercredi 6 au samedi 16 septembre : AREQUIPA Long séjour nécessaire pour l’adaptation à l’altitude (Conseil de notre médecin). Arrivée à 8h à la gare routière : taxi 12 soles jusqu’à l’hôtel la Casa de Ana dans le quartier de Yanahuara proche du centre-ville. Tarif avantageux compte tenu du séjour de 10 nuits 46 USD/n au lieu de 56 USD pour une chambre triple confortable et spacieuse. Excellent et copieux petit déjeuner : fruits, pains, confiture, œufs, « empanadas », pris sur la terrasse avec la vue sur le volcan Misti….. Accueil chaleureux de la maman d'Ana et de ses employées, toujours attentives, prêtes à satisfaire et à apporter des conseils à ses clients. Nous serons choyés tout au long du séjour, profitant de la terrasse et de la cuisine mises à disposition. Je vous conseille vivement ce B&B, vous ne serez pas déçus.

Découverte d’Arequipa au cours de ces 10 jours : - Visite de la ville en bus panoramique : 25 s/p. De très beaux édifices de l'époque coloniale donnent un cachet particulier à cette ville construite en sillar ( pierres volcaniques de couleur blanche). - Visite guidée du Monastère de Santa Catalina (40 s/p + 20 s guide). - A ne pas manquer son marché haut en couleur : échoppes de viandes de poulets, de lamas etc exposées sur des étals rustiques loin des conditions sanitaires usuelles en Europe.

- Un arrêt aux stalles de fruits exotiques pour déguster un délicieux jus de fruits 100 % naturel (30 soles). Des échoppes offrant des pommes de terre de nombreuses variétés, festival de couleurs, de goûts et de formes : 5000 espèces existent, 3500 sont originaires du Pérou, 75 espèces y sont cultivées. Nous découvrons des stands de plantes et de fleurs médicinales, de fœtus de lamas, destinés aux cérémonies de croyances traditionnelles.

Les déplacements dans la ville coûtententre 5 et 10 soles en taxi.

Circuit touristique des environs en bus durant 5 h : 465 s p. 3. Intéressant dans la mesure où nous traversons les villages campagnards à la périphérie de la ville, avec leur culture en terrasse. Arrêt aux points de vue sur les vallées traversées de torrents. Visite du musée consacré aux combats de taureaux et tout spécialement à leur champion MENELIK. Des combats sont organisés tous les dimanches dans les villages alentour.

Restaurants recommandés : - La terraza, vue sur la Plaza de Armas. - la picanteria de Nuevo Palomino dans Yanahuara, cuisine traditionnelle servie dans une jolie cour décorée par des ustensiles de cuisine à l’ancien temps. - Chicha : dans un bâtiment historique en « sillar », resto très chic, mets délicieux du terroir prépares par le chef Gaston Acurio. - Dimas, rue Santa Catalina, au fond du patio. Excellente carte d’une douzaine de plats, délicieux, décor sobre dans des alcôves en « sillar ». Goûtez le mojito revisité aux fruits de la passion. Coût très raisonnable pour cette qualité et pour ce cadre. - Zig-zag en face de l'église San Francisco, plats originaux, bien présentés. - Dans les échoppes autour de la place de Yanahuara dégustation d’« helado de queso », glace parfumée à la cannelle. Des jeunes filles en costumes traditionnelles les préparent dans une bassine de cuivre reposant sur une cuve de glace. Samedi 16 septembre : départ vers le canyon de Colca – YANQUE Trajet touristique en minibus, 100 soles/p, plusieurs arrêts en chemin pour observer alpagas, lamas, vicunias. Accès au canyon (boleto) 70 s p.p La route passe par le col de Patapampa à 4910 m d'altitude, arrêt au point de vue d'où il est impossible de voir les trois volcans masqués par les nuages, le temps est froid avec la neige qui commence à tomber. Descente avec une vue magnifique vers le canyon de Colca à Chivay où un buffet est servi dans le restaurant « El Turko » 25 s/p, tous les plats sont délicieux.

L’après- midi sous la pluie nous allons aux thermes de Yanque, après la traversée d’un petit pont suspendu (entrée 15 s/p) nous accédons à plusieurs bassins à t° différentes, les cabines pour se changer sont très rustiques, nous entrons dans les bassins d’eau très chaude pour passer un agréable moment .

Au retour le bus nous laisse à l’hôtel réservé à Yanque au « Miskywasi » 75 USD p3, petit déjeuner compris. Nous y resterons deux nuits l’hôtel est très confortable. Les propriétaires sont très attentionnés, les repas servis sont excellents : pour les deux dîners et le déjeuner 84 euros apéritifs compris. Le petit déjeuner est très copieux. Hôtel à recommander. Dimanche 17 septembre - YANQUE Marche de 4 h a/r au départ de l’hôtel vers le site précolombien UyoUyo sur le versant opposé du Canyon. Traversée d’un pont suspendu, rencontre avec des villageois qui escaladent d'un pas rapide les montagnes en direction de leur village, alors que nous peinons sur les sentiers caillouteux.

Rencontre sur le chemin de cet alpaga, qui nous a approchés menaçant, cabré sur ses pattes arrière. Il nous a poursuivis à l’intérieur du mini musée….. Heureusement le gardien l’a refoulé et nous avons pu passer. Lundi 18 septembre –CANON DE COLCA – RETOUR AREQUIPA Nous poursuivons le circuit du canyon de Colca avec l’agence d’Arequipa, le bus passe nous prendre sur la place du village, nous rejoignons un groupe de touristes partis très tôt d’Arequipa. Arrêt dans le village de Maca caractérisé par son église. Puis au mirador de La Croix des condors. Des dizaines de bus et des centaines de touristes stationnent pour observer le vol des condors. Ils sont rares, une dizaine au plus. Déception pour certains, pour notre part, nous en avions déjà vu à plusieurs reprises lors de notre grand circuit en 2014. Ce site ne mérite pas à mon sens sa renommée.

Les deux versants du canyon sont occupés de terrasses agricoles étagées, ce qui donnent un panorama extraordinaire. Excursion à ne pas rater.

Retour sur Arequipa après une pause repas dans un resto campagnard. Sur le retour qq arrêts pour apercevoir alpacas et lamas broutant l’herbe des lagunas. Nous rentrons à la casa de Anna pour récupérer les bagages et rejoindre le terminal des bus : bus de nuit vers Cusco avec la Cie Oltursa au prix de 103 soles/p. Le bus est confortable mais le plateau repas est nul. Un conseil, prendre son repas avant de monter dans le bus. Du Mardi 19 au 25 septembre : Cusco et la vallée Sacrée. Arrivée à 7 h à Cusco. Nous allons chez William, un français marié à une péruvienne. Parents de deux jumeaux très sages, ils louent des chambres dans leur appartement. Après deux nuits nous préférons ns installer dans un Hôtel au centre-ville, formule plus impersonnelle qui nous convient mieux. L’hôtel Amerinka dans la rue piétonne -rue Marques- est à 400 m de place d’Armes. 1 er jour : Cusco : Plaza de ARMAS et Monolithe équarri aux 12 angles Cette journée sera consacrée à l’organisation du séjour d’une semaine : achat des boletos (billets d’entrée) :-boleto 10 sites et 5 musées ns permettra de visiter les sites les plus importants : 130 soles /p - entrée Machupichu 152 soles/p - paiement des billets de train chez Inka Rail, réservé par internet : 463 USD réglés par carte de crédit. 2 ème jour : site Inca SAQSAYHUAMAN Avec un taxi nous allons découvrir le site inca Saqsayhuamàn, forteresse construite dans un but défensif, les blocs constituant les murs sont impressionnants, l’esplanade est grandiose. Nous redescendons à pieds vers la ville. Visite du musée de l’Inka (10 s/p), les panneaux informatifs sur le monde inca et sur l’environnement sont très instructifs. A ne pas louper même si ce site n'est pas repris dans la liste des 5 musées pour lesquels nous avons payé l'entrée 3ème jour : Site Inca PISAQ Nous arrêtons un taxi pour aller à la gare pour prendre un bus allant à Pisaq. Le chauffeur nous propose de nous conduire directement à Pisaq et vers d’autres sites pour la somme de 160 soles/jour. Nous acceptons cette offre et la renouvellerons les jours suivants pour découvrir les sites Inca de la Vallée Sacrée. Nous apprécierons la formule « taxi », les déplacements étant bien plus faciles conduits par un chauffeur connaissant bien la région, gardant les sacs à dos pendant les visites pour une somme relativement raisonnable. Après la visite des trois premiers sites : visite du site Q’engo, Tambomachayet Puca Pukara, ces deux derniers étant assez proches, nous roulons pendant une ½ h vers le village de Pisaq, ns grimpons vers le site Inka de Pissaq où notre chauffeur se faufile entre van et mini bus, grosses affluence de touristes. Nous découvrons ce site grandiose sous un vent violent : cultures en étage et fort inca. 4 ème jour : Sites des Salinas de MARAS et de MORAY Ns poursuivons avec notre chauffeur José qui ns conduit aux salines de Maras : plus de 300 bassins pour recueillir le sel (entrée 10 /p), le site est magnifique, nous n’arrêtons pas de prendre des photos.

Ensuite nous allons vers Moray. Ns descendons vers les cultures étagées et suivons le chemin balisé.

Ces terrasses agricoles inca de forme circulaire avaient pour objet de créer des microclimats pour cultiver de nombreuses variétés de plantes des Andes, des milieux tempérés et des Yungas (végétation tropicale). Sur le retour vers Cusco nous nous arrêtons à Chicheros, village renommé pour ses tisseuses traditionnelles, nous écoutons les explications d'une petite jeune femme sur les tissages, les teintures etc…. Nous poursuivons vers les ruines inca de ce village qui abrite une magnifique église comportant des plafonds en bois et des murs peints de l'époque du XVIème siècle, c’est tout simplement magnifique. Nous contemplons ces merveilles assis sur un banc (il est interdit de prendre des photos), Considérant notre intérêt, le conservateur nous donne son sentiment sur son appartenance au peuple quechuas et sur l'histoire du pays conquis par les espagnols. Il nous explique que son peuple a su conserver sa langue bien qu’à l’école c’était en espagnol qu’il fallait s’exprimer. 5 ème jour : CUSCO Cette Journée est consacrée aux musées et à une promenade dans la ville. Nous rencontrons deux classes d’enfants venant d’un village éloigné dans la Vallée sacrée, très timides, leurs joues portent des traces de brûlures causées par leur exposition au froid. Ils sontaccompagnés de leurs instituteurs. Ils viennent découvrir la capitale, ils sont regroupés pour la pause pique- nique. Nous demandons l’autorisation de les prendre en photo charmés par ces enfants vivant encore de façon traditionnelle. Dernière soirée à CUSCO, nous allons au restaurant « l’Inkagrille » avec musique andine. Les plats sont excellents, beaucoup de créativité pour présenter les mets locaux 6ème jour : OLLANTAYTAMBO José vient ns chercher et nous emmène à Ollantaytambo, point de départ pour Aguas Calientes. Un site inca à découvrir, flânerie dans le village qui comporte des ruelles étroites bordées de constructions dont la base est composée d’énormes blocs taillés, semblables à ceux de CUSCO.

Nous prenons le train vers Aguas Calientes. C’est dans une cohue incontrôlée que nous cherchons des indications, enfin des employés d’inca Trail brandissent des panneaux et les fixent sur les wagons. Nous montons dans le train pour une 1 h 40. Nuit à l’hostal Cusiqoylloy, un hôtel propre est correct pour une nuit 113 soles /n pour 2, nous prendrons deux chambres. Nous allons acheter nos tickets de bus pour le lendemain, ne pas oublier son passeport. Nous paierons en USD. Rapide tour dans la ville occupée essentiellement par des commerces touristiques pour rechercher un resto, ce soir ce sera une soupe. 7ème jour – MACHU PICHU Levée à 4 h30, petit déjeuner basique, à 5 h nous arrivons le long de la rivière, une longue queue nous attend pour monter dans le bus, attente 1 h20. A 7 h nous passons les contrôles d’entrées du Machu Pichu. Pas de chance, une petite pluie fine et la brume voilent le paysage. Nous optons pour le circuit 2 (plus accessible pour nous) impressionnés par le chemin constitué d‘escaliers pavés conduisant aux terrasses et au mirador du circuit 1. Nous suivons le parcours complet du deuxième secteur avec ses nombreuses marches en descente et en montée et son escalier vertigineux en descente.

Vers 11 h, le temps se découvre et, après réflexion (c’est un moment exceptionnel, un site exceptionnel, nous ne reviendrons jamais au Machu Pichu, alors autant mobiliser notre énergie) nous décidons de tenter le circuit 1 avec pour objectif d’admirer la cité dans son ensemble, de réaliser des photos marquantes et de s’imprégner de l’ambiance particulière de ce site unique. Ns repassons le contrôle à l’entrée et entamons la montée, lentement aidés de nos bâtons de marche. Nous serons récompensés de nos efforts

Un peu d’histoire : La citée inca du MACHU PICHU où vivait un souverain (en présence d’une cour et d’une garnison), était composée de maisons et de greniers -dont les ruines sont visibles- de cultures en terrasse, etc. Les incas construisirent tout un système de terrasses et de canalisations pour contrôler les pluies torrentielles qui tombent sur la région à la végétation dense. Nous en aurons un aperçu dans l’après-midi. Les espagnols n’ont jamais découvert cette citée inaccessible, enfouies dans la végétation. Le MACHU PICHU, citée inca, perchées à 3100 m d’altitude, appartient à la famille des grandes citées perdues.

Une pluie torrentielle se déverse au retour vers le village. Nous reprenons le train vers Poroy. José le taxi nous attend à la gare pour nous ramener à notre hôtel. Mardi 26 Septembre : Puno Nous avons opté pour le circuit touristique avec Tourismomer www.turismomer.com qui nous conduira de Cusco à Puno, au bord du lac Titicaca avec 5 arrêts touristiques dont un arrêt au restaurant LA PESCANA.

Village d’Andahuaylillas qui possède La magnifique église De San Pedro nommée « La chapelle Sixtine d’Amérique". À visiter sans hésitation, vous serez émerveillés par les sculptures, les peintures des fresques. Son plafond est recouvert par une décoration de style « mudéjar » avec des motifs de fleurs de fruits. Village de Raqchi (alt 3500m) et ses ruines pré-Inca. Village de Pukara : le Musée du village de Pukara expose desœuvres en pierres, une grande collection de monolithes, de céramiques et d’autres objets de cette grande culture pré- inca. Pour notre part vivant dans le Pacifique sud nous reconnaissons le style des statues polynésiennes et maories, ce qui nous laisse perplexes. Col de La RAYA à 4338 m d’altitude où nous attendent de nombreux vendeurs de souvenirs accompagnés d’alpagas. Mercredi 27 septembre Puno –Lac Titicaca Sa longueur est de 190 kilomètres, sa largeur de 80 kilomètres. Pour les Aymaras et les Quechuas, le lac Titicaca (3800 m d’alt.) est le berceau de la vie et de ses eaux est sorti le dieu Viracocha pour créer le monde.

Sur une journée, le seul circuit possible réservé auprès d’une agence de Puno (50 usd p.p) nous permet de naviguer vers les îles Taquine et Uros (50 usd p.p).

Sur l’île Taquine, nous ferons une longue marche à la rencontre du peuple Aymaras pour arriver en haut de l’île, nous avançons lentement le souffle court. Un court exposé sur la vie au confort spartiate des habitants dans cet espace réduit. Les femmes sont penchées sur leur tissage, les hommes tricotent sans cesse. Un maté de coca nous est servi, nous rejoindrons le bateau au nord de l’île en poursuivant notre marche. Cette île est connue pour son artisanat et ses tissages. Les Aymaras proposent à la vente leurs ouvrages : ceintures, bonnets, etc.

Poursuite de la navigation jusqu’au rivage de la péninsule de Capa chica où nous assistons après une mini cérémonie à l’adresse de la Pacha Mama, à la préparation du repas : viandes et légumes cuits dans un four tapissé de pierres chaudes à même le sol. Nous sommes familiarisés à ce type de cuisson dans le pacifique avec les Canaques, les polynésiens, etc… Poursuite vers les îles Uros, îles flotantes.

Celles-ci sont fabriquées à partir de roseaux flottants (jonc Totora) et sont devenues une étape touristique presque « obligatoire », ce qui permet aux habitants de vivre en partie de ce tourisme. L’attente des locaux qui ont étalé leurs travaux est notable, cela me gêne. Quelques touristes font une petite navigation sur une jonque en roseaux. Jeudi 28 septembre : Trajet en bus Puno-Copacabana- La Paz Le bus longe le lac Titicaca. Après deux heures de route, nous arrivons aux postes frontières, après avoir effectué les formalités de passage, arrêt 3 H à Copacabana en attendant la prochaine étape. Nous faisons une petite balade dans ce village style baroudeurs, qui ne nous plaît pas du tout. À 14 h nous montons dans un bus qui se remplit rapidement de touristes de tout âge. Surprise, une heure plus tard on nous invite à descendre pour traverser un détroit, le détroit de TIQUINA (3810 m altitude). Les voyageurs sont conduits vers de petites embarcations, le bus est chargé sur une barge qui tangue sérieusement tout au long de la traversée sous la houle. Moment épique.

Arrivée à LA PAZ, le chauffeur refuse d'aller au terminal et nous dépose devant son agence, chacun doit se débrouiller pour se rendre à son hôtel ou au terminal pour ceux qui doivent poursuivre leur voyage vers Uyuni, pas de taxi libre. Heureusement notre hôtel se situe une rue plus loin, il faut tirer les bagages sur la rue pavée et pentue, moment désagréable. Installation pour deux nuits à hôtel Alta vista. Hôtel correct. La chambre triple ne correspondant pas à l’offre de Booking, la propriétaire nous installe dans deux chambres plus confortables. Le petit déjeuner est servi au dernier étage qui offre une vue sur La Paz, ville surprenante par sa configuration et ses constructions, rouges en brique, accrochées sur les différents versants des collines. Vendredi 29 septembre au mercredi 4 octobre – La Paz Nous passons le troisième jour à l’hôtel TerrAndes tout près dans la rue Illampi du quartier historique et du marché des sorcières appelé aussi « mercado de hechicerias » lieu de vente d’objets rituels (fœtus de lamas séché, herbes, poudre magique, insectes séchés) et de pratiques de rites magiques de la culture Aymaras pour offrandes à la Pacha Mama. La marche y est ardue en raison du relief des rues, de l’état des trottoirs encombrés des stalles de petits marchands de toutes sortes. L’hôtel est agréable, le petit déjeuner pris au 8ème étage offre une vue splendide sur la ville et sur le quartier « El Alto » perché en haut de la ville à 4000 m d’altitude. Les journées seront occupées par des promenades dans les différents quartiers de la ville qui diffèrent totalement du centre historique, relativement pauvre. Nous découvrirons des quartiers aisés, de belles maisons, de beaux immeubles modernes. Plusieurs déplacements en téléphérique, le rouge pour El Alto, le jaune et le vert pour les quartiers riches du Sud de la ville, l’orange -inauguré trois jours plus tôt – pour Miraflores. La première sortie en téléphérique est réservée avec le tour « hanaqPacha Travel » Réservée sur tripadvisor au tarif de 195 bob/3 p.

Une soirée passée à l’ALTO pour assister aux combats de catch des Cholitas

Les repas seront pris dans les petits restos offrant pizzas et pâtes dans la rue Illampipour 8 à 10 euro p/p boissons comprises. Nous nous offrons un repas au restaurant « la Comédie » à Sopocachi pour 55 euro à trois avec des mets raffinés et un excellent service.

Les taxis se négocient à 12 bob le trajet. Les Micros bus transportent d’un quartier à l’autre, c’est prendre un risque à les utiliser sans connaître précisément les trajets empruntés et les quartiers traversés. Belle expérience, nous les avons utilisés plusieurs fois, ayant repéré quelques destinations, le coût est dérisoire (5 cts d’Euro). Mercredi 4 octobre – Vol La Paz-Sucre Avec BOA ns prenons le vol à l’aéroport d’EL ALTO 41OO m d’altitude, le passage coûte 50 USD /p.

Nous sommes attendus par Christophe, consul honoraire de France à Sucre. Nous logerons chez lui dans deux petites chambres assez vétustes (220 bol), pour un prix modique, il est vrai. Peu de confort, nous sommes près du centre-ville, la maison ancienne est construite autour de deux patios, nous avions fait ce choix en tenant compte du fait que Christophe a son agence de voyage. Ce qui nous a facilité l’organisation du déplacement privé à la découverte de l’arrière-pays et surtout le circuit de MARAGUA. Jeudi 5 au lundi 9 Octobre – SUCRE SUCRE est une ville très paisible, agréable, le centre est propre, les maisons chaulées de blanc ont conservé l’architecture hispanique. Visite dans le quartier Récoleta, du musée des arts autochtones et du textile des ethnies des villages environnants. À ne pas rater. Pause agréable sur le mirador de Recoleta à la sortie du musée tout proche. Restaurants de la ville : bons repas à « La Posada » et « El Solar » à des prix très raisonnables 40 bob le menu + boissons. Vendredi 6 octobre – Excursion à Macara En véhicule privé avec chauffeur et guide -excursion réservée auprès de Christophe- nous partons vers la cordillère de Los Frailes. Arrêt à Chataquilla, point de départ du sentier Inca (alt 3600 m) qui descend sur 4,5 km vers Chaunaca avec un dénivellement important. La randonnée offre des vues panoramiques sur la cordillère andine. François et Monique accompagnés du guide descendront pendant plus de 3 h moi je les attends à l’abri au bout du chemin. J’ai opté pour le trajet en véhicule sur une piste très sinueuse. Monique voulant marcher au rythme du guide et de François n’avait pas le temps de bien récupérer, elle peinera pour atteindre le bout du sentier. Mais l’honneur est sauf, elle est arrivée au bout fière d’elle. Premiers pas sur le sentier inca … Dans cette région sont installées les Jalq’a, communauté autochtone de Bolivie. Leurs tissages caractéristiques, toujours de couleur noire et rouge, représentent les Enfers ou le monde ‘d’en bas ‘. Dimanche 8 octobre- VillageTarabuco Il faut prendre un bus touristique 35 bob/p le dimanche matin 8h30 devant la cathédrale. Un marché paysan se tient le dimanche dans ce village : légumes, fruits, viandes, laine brutes, colorants pour les fils, pelotes de laine, vaisselle, vêtements enfin tout le nécessaire pour la vie en montagne. Des cantines offrent poulets frits, soupes, Des villageois en costumes authentiques -chapeaux casque, capes de laine- font leurs achats, impossible de les prendre en photos, refus catégorique.

Autour de la place et le long des ruelles, des boutiques de souvenirs, l’intérêt ici ce sont les sacs et les tissages manuels représentant La pacha Mama ou des scènes de croyances andines. Les prix sont plus élevés qu’à Sucre. Le Côté touristiques ne ns plait pas trop. Nous retournons au resto Wasi où un menu à 40 bob est servi, clôturé par un petit spectacle de danse bolivienne. Mardi 10 octobre Départ vers Tupiza Départ vers Tupiza à 7 h du matin. Nous avons opté pour un taxi privé car il aurait fallu prendre un bus de nuit ou aller en taxi à Potosí et y prendre un bus pour Tupiza, trop aléatoire, les bus boliviens ne sont pas de tout confort.

TAXI PRIVE : Le coût est de 170 usd. Pour sa réservation, aller en face au terminal des bus, des chauffeurs proposent des transports vers le sud, pour la ville de TARIJA. Nous négocions le trajet pour Tupiza, le chauffeur promet de prendre son van (véhicule très récent) et de nous conduire en personne. Une avance de 200 bob est versée avec remise d’une quittance. Le matin du départ, horaire respecté, mais ce n’est pas le même chauffeur et pas le même véhicule….. Déçus, nous embarquons néanmoins. Il s’avèrera que le jeune chauffeur, de bonne volonté, ne connait pas du tout la route de Tupiza, habitué à conduire autour de sa ville de TARIJA, il faudra tempérer sa conduite.

Le trajet est très agréable, nous longeons des rivières bordées de pâturages.

Nous arrivons à POTOSI (4090 m d’altitude). Nous faisons une petite incursion dans la ville pour visiter la Casa de la Moneda et la place centrale qui est occupée par des manifestants.

La mine de Potosi, El Cerro Rico (la montagne d’argent), a été exploitée pendant 3 siècles par les espagnols, au prix d’un génocide de 8 millions d’indiens aymaras, quechuas, et esclaves venus d’Afrique. Elle contribua à l’enrichissement de l’Espagne coloniale pendant plusieurs siècles. Ces mines sont toujours exploitées par des mineurs boliviens. Une suite sera consacrée pour l'Altiplano Bolivien et le retour via Villazon/Quiaca au nord de l'Argentine.
"Authenticité" et tourisme de masse English translation pending
by Djackx67 · 2017-03-25 · 189 replies
Bonjour, je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages. On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques. Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique. Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage. Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique). Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta). Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale. Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)

Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Maldives avec passeport expirant en moins de 6 mois English translation pending
by Mimi1762 · 2017-03-15 · 12 replies
Bonjour Je devais partir aujourdhui en famille aux maldives mais manque de chance passeport expire ds 4 mois. Je ne savais absolument pas que cela se passait comme ca.Mais en appelant le service d immigration aux maldives ils me disent que c est ok je peux entrer dans le territoire.Il le confirme même à la garce de responsable au.comptoir Lufthansa mais rien y fait elle refuse de nous laisser monter.Je suis à bout on vient de perdre 1850e de billet d'avion.2 mois que je prépare ce vol mais je suis tombé sur le genre de personne sans pitié!Je précise que cela était À l aeroport de Lyon St Exupery. Je suis à bout.
3 semaines en Irlande et à Londres English translation pending
by Glynnyth · 2016-11-11 · 19 replies
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.

Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.

Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.

Petit sommaire de notre itinéraire:

Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris

(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)

BIENVENUE EN IRLANDE!!

Echanger ou retirer l'argent aux distributeurs en Indonésie English translation pending
by Marionc10 · 2016-05-06 · 10 replies
Bonjour, Une petite question me vient à l'esprit ce matin. Comment faire pour l'argent pour notre voyage? Nous partons 1 mois (1re fois aussi longtemps) à Bali, Nusa Lembongan et Labuan Bajo cet été. D'habitude, nous emmenons les euros que nous aurons besoin pour le voyage et nous échangeons en plusieurs fois sur place. Ca évite les frais bancaires mais il y a plus de risque de perdre....

Pour notre voyage cet été, je me demande s'il est préférable de faire la même chose ou de retirer aux distributeurs. Par rapport aux lieux où nous allons, quel est le mieux? Je crains de me retrouver sans distributeur Ubud; Keliki; Permuteran; Amed, Nusa Lembongan, Padang bai, Labuan bajo

Merci pour les conseils!
Vivre en France? English translation pending
by Larsay · 2015-12-11 · 21 replies
Français de souche et de coeur, mais expatrié depuis 1968 pour des raisons professionnelles (Afrique de l'Ouest, puis 35 ans à New York, 7 ans en Thaïlande et maintenant 8 ans à Hanoi, je n'avais pas remis les pieds en France depuis 1992 et ai récemment découvert la raison pour laquelle les français sont un peuple grincheux, stressé même en vacances, avec de trop nombreux mal élevés, et encore plus râleurs qu'avant : la vie en France, notamment à Paris et en région parisienne, est infernale : les gens marchent dans la rue le nez baissé, sans sourire, ne regardant personne et avec un écouteur dans les oreilles, un véritable nouvel organe ; personne ne se parle ; vous demandez un renseignement dans la rue, on ne vous répond pas et on s'écarte même de vous (et pourtant, je suis bien habillé, pas comme un américain, une "mode" qui semble hélas de rigueur ici maintenant !) ; ils sont rivés dans le métro sur leur I phone ; on ne parle qu'à des machines ; quand on appelle un organisme quel qu'il soit, on tombe sur une litanie de Nos à composer (et évidemment aucun disant "Si vs voulez parler à un de nos conseillers, faites le zéro" donc, dans un cas spécial, vs ne savez pas sur quel No appuyer) ; quand on appelle quelqu'un au téléphone, on tombe 9 fois sur 10 sur un répondeur (il parait que c'est à cause de l'harassement publicitaire téléphonique, un phénomène interdit aux USA moins d'un mois après son invention) ; toute démarche administrative est un enfer, il faut prendre rendez-vous, qui est toujours "la semaine prochaine", ou il n'y a personne dans les bureaux (ça m'est arrivé 2 fois dont à la CARSAT à Castres, d'où j'aurais pu sortir avec un ordi sous le bras, et dans une succursale de la HSBC en banlieue parisienne, où les 3 bureaux étaient vides et la réceptionniste ne savait pas où étaient les employés ...à 10h30 un jeudi !) ; j'ai appelé la Carsat de Toulouse, où j'étais de passage, pour avoir des infos : pas d'infos au tél, il faut un rendez-vous qui, le 9 décembre date de mon appel, n'était pas avant le 11 janvier, du délire !!!! Le plaisir de conduire a été tué par les radars, qui sont l'outil d'un véritable racket, un impôt déguisé ; il semble que le cash ait disparu et qu'on paie même 2 ou 3 euros pour du pain avec une carte de crédit (évidemment, la carte rapporte plus aux banques que du cash, n'est-ce-pas ?) , je n'ai pas de carte donc pb pour sortir des autoroutes, des parkings, prendre de l'essence (je suis tombé sur des pompes sans assistant et "Carte bleue seulement") ; etc etc etc; La police est dégoûtée de voir qu'il ne peuvent ni fermer les mosquées intégristes ni arrêter et expulser les imans radicaux faute d'ordres (2 d'entre eux me l'ont dit), ce qui veut bien dire que les politichiens français se foutent du peuple, mais ça, ce n'est pas nouveau !!!!

Le très grand drame de tout cela, c'est que, lorsque je le racontais à des amis français, j'avais tj la même réponse, "C'EST LA FRANCE" ! Que cela veut-il dire ? Que les français sont devenus un peuple résigné à ce qu'un tas de choses essentielles ne marchent mal, et l'Histoire prouve abondamment qu'un peuple résigné est un peuple foutu.

Je ne pensais pas écrire un jour cela, mais après 3 semaines dans mon pays, je n'ai qu'une hâte, retourner au Vietnam.
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
by Vsylvie · 2015-09-25 · 145 replies
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, .. j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ... donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous ! la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...

1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛

il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴‍☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴‍☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴‍☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴‍☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴‍☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
by Goproju · 2015-06-03 · 127 replies
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :

14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles

Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !

Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !

L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.

Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.

Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.

Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.

Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.

Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)

Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !

Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !

La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
Transsibérien ou non English translation pending
by 2baroudeurs · 2015-02-04 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'en appelle à vos lumières !

Nous allons réaliser un tour du monde de 12 mois débutant fin août 2015. Le gros dilemne en ce moment c'est le transibérien car notre première étape est la Mongolie et nous souhaitons y rester 4 semaines. Je pense que nous allons sur une partie des vols passer par Zip World moins cher sur ce trajet que Travel Nation. Pour Zip World par contre aller en Mongolie relève du zig zag ! En effet le trajet serait le suivant Paris-Doha-Pékin-Oulan Bator pour une arrivée là bas à 23h, vive le jeu des alliances !Parallèlement à ça j'ai fait moi même une simulation via skyscanner il existe bien des vols directs Paris Oulan Bator par la compagnie Aéroflot seulement Zip WOrld ne peut pas l'intégrer et pour l'agence nous sommes obligés de faire partir un vol de France je ne peut donc faire débuter le billet tour du monde après la mongolie. L'autre solution serait de faire Paris Moscou avec Zip World et ensuite de prendre le transibérien seulement le trajet Moscou_Oulan Bator nous prends 6 jours sans escales (le but étant de s'arréter un peu donc je peux compter à mon avis 15 jours il faut donc emputer ce temps la à nous séjour en Mongolie). Le trajet en train en vaut-il la peine ou bien faut-il que j'aille tout de suite en mongolie en sachant que le zig zag me refroidit un peu; Je suis complètement indécis, qu'en pensez-vous ? Merci Alain

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