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Voyage Maroc moto en août, très ou trop chaud? English translation pending
Salut à tous,
J'aimerai partir au Maroc, faire la route en moto et prendre le bateau, au mois d'aout 2014 étant donner qu'en juillet il y a le ramadan et à cette période j'ai lu que c'était pas le top (très (trop, calme)) et personne dans les rues. Je suis un jeune parisien motard depuis huit ans mais essentiellement en région parisienne, c'est donc pour moi une première, je souhaiterai partir à l'aventure et découvrir le plus possible (sans GPS mais avec une bonne carte et une boussole😕), pour l'instant je n'ai toujours rien de prévu ni dates, ni itinéraire et je ne suis même pas encore rentrer en France (vacances).
Mes questions sont les suivantes, Es-ce faisable ou complètement idiot ? (Partir seul sans aucune expérience) Route Paris- Espagne, Maroc ? Penser à ramener toutes les pièces de rechange ou trouver sur place en cas de problème ? Équipement cross, ou veste scooter Béring et casque roof ? Bivouac ou hôtel ? Réservation ou bien trouver sur place ? Avec la chaleur c'est supportable ou insoutenable ?
Je partirai en transalp 650 entièrement révisé et préparer (valises, sacoche réservoir, bulle haute, protège carter...) Pour la piste et même le sable je pense que c'est suffisant (conseils, avis ?!)
J'ai beaucoup lu à ce sujet mais jamais rien d'explicite, quelques infos à droite à gauche, je poste donc pour avoir des réponses adéquat.
Par avance merci pour votre aide, je pars de zéro donc je pense que partir de zéro tout est bon à prendre et tout me ferais qu'évoluer. 🙂
J'aimerai partir au Maroc, faire la route en moto et prendre le bateau, au mois d'aout 2014 étant donner qu'en juillet il y a le ramadan et à cette période j'ai lu que c'était pas le top (très (trop, calme)) et personne dans les rues. Je suis un jeune parisien motard depuis huit ans mais essentiellement en région parisienne, c'est donc pour moi une première, je souhaiterai partir à l'aventure et découvrir le plus possible (sans GPS mais avec une bonne carte et une boussole😕), pour l'instant je n'ai toujours rien de prévu ni dates, ni itinéraire et je ne suis même pas encore rentrer en France (vacances).
Mes questions sont les suivantes, Es-ce faisable ou complètement idiot ? (Partir seul sans aucune expérience) Route Paris- Espagne, Maroc ? Penser à ramener toutes les pièces de rechange ou trouver sur place en cas de problème ? Équipement cross, ou veste scooter Béring et casque roof ? Bivouac ou hôtel ? Réservation ou bien trouver sur place ? Avec la chaleur c'est supportable ou insoutenable ?
Je partirai en transalp 650 entièrement révisé et préparer (valises, sacoche réservoir, bulle haute, protège carter...) Pour la piste et même le sable je pense que c'est suffisant (conseils, avis ?!)
J'ai beaucoup lu à ce sujet mais jamais rien d'explicite, quelques infos à droite à gauche, je poste donc pour avoir des réponses adéquat.
Par avance merci pour votre aide, je pars de zéro donc je pense que partir de zéro tout est bon à prendre et tout me ferais qu'évoluer. 🙂
Côte d'Azur et Toscane mai 2014 English translation pending
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.
- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.
- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?
Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.
Merci beaucoup!
Aide à identification d'une ville dans la sud de l'Europe English translation pending
Bonsoir,
par ce courrier, je demande votre aide, surtoutà ceux qui voyagent dans le sud de l'Europe.
Je possède une toile d'une ville que je ne parviens pas à identifier.
Je fais donc appel à votre sagacité.
Avec mes remerciements anticipés et bonnes fêtes à tous les baroudeurs.
Antoine.
Retour du Celebrity Equinox English translation pending
bonjour à tous
me voici revenue de ma 12ème crosiiere (2ème CELEBRITY)
crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER
Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE
mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂
EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉
On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...
il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!
a suivre les photos de la cabine !!! 😎
crosiiere du 20 octobre au 1er novembre depart BARCELONE VILLEFRANCHE SUR MER LIVOURNE / FLORENCE CIVITAVECCHIA / ROME NAPLES / POMPEI EN MER KOTOR VENISE OVERNIGHT DUBROVNIK EN MER EN MER
Nous étions dans una cabine atypique "family ocean view" il n y en a que 4 sur le bateau elles sont completement à l'avant aux ponts 7 et 8 mesurent 53 metres carres 1 grande chambre séparée, 1 petite pouvant contenir 2 lits superposés, un salon et un sejour une seule salle de bain cette cabine n est pas facturée plus chere que les autres cabines balcons avantages : encore plus grande qu une suite inconvenients: nos sommes vraiment a l avant et avons beaucoup de vibrations et de bruit quand on accoste, le balcon est un peu coupé (voir photos ulterieures) BILAN une super cabine !!! nous l avions choisi car ma mere voulait venir et si elle etait dans une cabine seule elle aurait payé 2 places, cela lui a donc permis de venir a un prix normal prix par personne environ 1150 euros + 109 euros de pourboires prepayes reservé avec AZUR CROISIERE
mes enfants avaient une cabine exterieure (environ 800 euros + 109 euros de pourboires par enfants) reservée avec VACATION TO GO qui nous a fait beneficié d'un credit de 150 dollars a bord en plus de ce tres bon prix ! 🙂
EMBARQUEMENT Nous sommes arrivés a barcelone par le train, nous avons pris un taxi jusqu'au bateau (environ 20 euros) il est 11h00, l'embarquement a déjà commencé malgré qu il etait prevu a partir de midi de nouveau beaucoup de personnel, tout s'enchaine a une vitesse grande V depot de valises sur lesquelles nous avons deja apposé les etiquettes , questionnaire de santé qui ne sert à rien.. bref... puis guichet enregistrement carte bancaire, verification de passeports, securité et HOP on rentre dans l'equinox, on est accueuilli avec un verre, je regrette qu il n y ait pas de "sans alcool" ça serait sympa pour les enfants et même pour nous 😉
On se dirige directement au buffet, les cabines ne sont pas encore accessibles le buffet est toujours aussi formidable, le meilleur pour moi loin de NCL MSC COSTA RCI sous forme de stand il ny aura jamais de queue pour se servir, pour les jours en mer il n est pas toujours facile par contre de trouver une place assise...
il est 13h00 une annonce nous previent que les cabines sont a present disponibles. NOUS nous y rendons... WHAOU !!!!!!
a suivre les photos de la cabine !!! 😎
Croatie: roadtrip 10 jours en septembre 2013 English translation pending
Hello,
Mon ami et moi avons fait un circuit en voiture de 10 jours en Croatie du 20 au 30 septembre 2013. En espérant que notre carnet de voyage puisse en aider d'autres à organiser leur voyage.
Je pense qu'il y a moyen de voir plus en 10 jours. Mais nous aimons voyager à notre aise, faire des grasses mat', profiter des terrasses au soleil pour boire un verre, faire des tas de halte photo et des arrêts dans des petits coins qu'on trouve sympas.
Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Zagreb. Arrivée à Zagreb à 22h. Nuit à Zagreb J1: visite de Zagreb. Nuit à Zagreb. J2: Route Zagreb - île de Rab. Nuit à Rab. J3: Route Rab - Sibenik en passant par l'île de Pag. Nuit à Sibenik J4: visite Zadar et îles de Ugljian et Pasman. Nuit à Sibenik. J5: Parc Krka, route vers Split avec visite de Primosten. Nuit à Split. J6: visite Split. Nuit à Split. J7: visite Trogir et route de la Kastela. Nuit à Split. J8: route vers Plitvice par l'intérieur du pays. Nuit à Plitivica Selo. J9: parc Plitvice. Nuit à Plitvica Selo. J10: route vers Zagreb aéroport. Vol vers Bruxelles en fin d'après-midi.
Le budget: Avion: 520€ (vol Brusselsairlines, opéré par Croatian Airlines) Hébergement: 930€ (B&Bs) Voiture: 175€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, ferries, essences, ....: 1'000€
Les tops: Le ferry vers l'île de Rab au coucher du soleil Les paysages de l'île de Pag La route vers le monastère sur l'île d'Ugljian Les petites criques sans personne le long de la côte Le parc Krka Les 2 nuits à Plitivica Selo
Ce qu'on a moins aimé: Il n'y a pas grand-chose... La Croatie est un pays splendide Zadar. Après Rab et Sibenik, la ville nous a paru sans charme et surbondée de touristes. Senj. Hors saison, tout était fermé et la vieille ville ne nous a pas charmée.
La suite pour très bientôt.
Mon ami et moi avons fait un circuit en voiture de 10 jours en Croatie du 20 au 30 septembre 2013. En espérant que notre carnet de voyage puisse en aider d'autres à organiser leur voyage.
Je pense qu'il y a moyen de voir plus en 10 jours. Mais nous aimons voyager à notre aise, faire des grasses mat', profiter des terrasses au soleil pour boire un verre, faire des tas de halte photo et des arrêts dans des petits coins qu'on trouve sympas.
Notre itinéraire: J0: vol Bruxelles-Zagreb. Arrivée à Zagreb à 22h. Nuit à Zagreb J1: visite de Zagreb. Nuit à Zagreb. J2: Route Zagreb - île de Rab. Nuit à Rab. J3: Route Rab - Sibenik en passant par l'île de Pag. Nuit à Sibenik J4: visite Zadar et îles de Ugljian et Pasman. Nuit à Sibenik. J5: Parc Krka, route vers Split avec visite de Primosten. Nuit à Split. J6: visite Split. Nuit à Split. J7: visite Trogir et route de la Kastela. Nuit à Split. J8: route vers Plitvice par l'intérieur du pays. Nuit à Plitivica Selo. J9: parc Plitvice. Nuit à Plitvica Selo. J10: route vers Zagreb aéroport. Vol vers Bruxelles en fin d'après-midi.
Le budget: Avion: 520€ (vol Brusselsairlines, opéré par Croatian Airlines) Hébergement: 930€ (B&Bs) Voiture: 175€ pour la location via economycarrentals.fr Resto, ferries, essences, ....: 1'000€
Les tops: Le ferry vers l'île de Rab au coucher du soleil Les paysages de l'île de Pag La route vers le monastère sur l'île d'Ugljian Les petites criques sans personne le long de la côte Le parc Krka Les 2 nuits à Plitivica Selo
Ce qu'on a moins aimé: Il n'y a pas grand-chose... La Croatie est un pays splendide Zadar. Après Rab et Sibenik, la ville nous a paru sans charme et surbondée de touristes. Senj. Hors saison, tout était fermé et la vieille ville ne nous a pas charmée.
La suite pour très bientôt.
Retour de Croatie: fantastique! English translation pending
Bonjour,
Je rentre tout juste d'un voyage enchanteur de Croatie, pays que je regrette déjà. Voici le détail de notre périple, que ça puisse inspirer quelques uns :
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Les hôtels français très en retard pour ce qui est du Wi-Fi gratuit English translation pending
La Suède et la Turquie arrivent en tête des pays européens offrant un accès gratuit au réseau Wi-Fi dans les hôtels avec plus de 80%. La France, elle, se classe à la 16ème position avec à peine plus d'un établissement sur deux permettant une connection gratuite.
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Trois jours à San Francisco: transport? English translation pending
Bonjour,
Après un périple de 20 jours dans l'ouest l'été prochain, nous resterons 4 nuits à San Francisco donc 3 jours pleins et je me demande s'il est mieux de visiter SF pendant 2 jours (d'ailleurs, si vous avez un ordre logique de visites je suis preneuse) et de réserver un jour pour aller à Monterey et Carmel ou s'il est plus intéressant de passer les 3 jours à SF. Nous logerons au Days Inn Civic Center dans Grove street.
Je ne sais pas non plus si nous devons tout faire en transports en commun ou si c'est mieux de louer un vélo une journée ou si nous pourrons utiliser la voiture pour voir certaines choses ( nous ne rendrons la voiture que le dernier jour) .
Merci de vos idées et conseils
Croisière MSC Fantasia, départ le 11 novembre 2012 de Gênes transatlantique: qui y sera? English translation pending
ya t ils des personnes qui embarque le 11 novembre 2012 sur msc fantasia
Circuit dans l'Ouest américain avec tour operator English translation pending
Coucou a tous, moi et mon conjoint partont pour un circuit ouest americain de 14 jours avec salaun holidays en septembre et j'aurais aimé avoir les impressions de personnes qui ont déja fais ce voyage avec ce TO! merci beaucoup
Italie du Nord, face B: les villes de la plaine du Pô et les Dolomites - carnet pratique English translation pending
Sur la face A de l'Italie du Nord, il y aurait forcément Venise, Milan et les Lacs. En ce mois d'août, nous sommes partis découvrir la face B à travers 3 régions : Lombardie, Vénétie et Emilie-Romagne.
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :
Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :
Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage �� tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la Chartreuse
Pavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de Pavie
Sabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à Sabbioneta
Mantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducal
Verona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei Signori
Treviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de Trévise
Les randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San Pelmo
Sur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à Belluno
La villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la route
Asolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à Padova
Vicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de Vicenza
Riviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à Chioggia
L'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de Pomposa
Ferrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à Ferrare
Ravenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San Vitale
Bologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à Bologne
Piacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
La période n’était sans doute pas idéale, les villes de la plaine, désertées par les italiens en vacances, étaient endormies sous une chaleur permanente dépassant parfois les 35°, sans un souffle d'air... Ce n’était pas non plus le moment d’aller chercher du calme et de la solitude à la montagne… Mais cela reste un très beau voyage pour 17 jours de découvertes culturelles, de randonnée dans des paysages de montagnes époustouflants, et même (un peu) de plage...
Programme : J1 : trajet depuis la France ; nuit à Certosa di Pavia. J2 : Certosa di Pavia, Pavia, Sabbionetta ; nuit à Mantova. J3 : Mantova ; nuit à Mantova. J4 : Verona ; nuit à Mantova. J5 : Treviso ; nuit à Cibiana di Cadore (Dolomites). J6 à J9 : randonnées à la journée dans les Dolomites ; nuits à Cibiana di Cadore. J10 : Belluno, Feltre, villa Maser, Asolo ; nuit à Padova. J11 : Padova ; nuit à Padova. J12 : Vicenza ; nuit à Padova. J13 : riviera de la Brenta ; nuit à Padova. J14 : Chioggia, abbaye de Pomposa, plage à Lido di Volano ; nuit à Ferrara. J15 : Ferrara ; nuit à Ferrara. J16 : Ravenna, plage à Lido di Spina ; nuit à Ferrara. J17 : Bologna, Piacenza ; nuit à Piacenza.
Itinéraire J1 à J5, de Pavia aux Dolomites :

Itinéraire J10 à J17, des Dolomites à Piacenza :

Généralités
Bibliographie : - guide Michelin « vert » Italie : bien pour le culturel, mais ne pas compter sur lui pour le pratique, ni pour un regard critique ; - guide du Routard « Italie du Nord » : bon mix entre culturel et pratique, mais en plus d’exclure Milan, les lacs, Venise (qui font l’objet d’autres GDR), il ignore complètement les Dolomites ; - et enfin les plus que moyens Petit Futé « Alpes Italiennes » et « Italie du Nord » (à noter que le premier ne couvre pas certaines vallées des Dolomites, qui sont couverte par le deuxième, et vice versa : comprenne qui pourra !). Le seul mérite du PF est donc de couvrir partiellement les Dolomites…
Transports : voiture. Autoroutes payantes (les péages peuvent se calculer par ex avec le site ViaMichelin). Les centre-villes sont interdits aux voitures et ça ne plaisante pas (surveillance par caméras). Il faut donc absolument respecter la signalisation rond blanc cerclé de rouge ! Les parkings gratuits ou pas chers en périphérie du centre sont bien indiqués dans le GDR. Nous n’avons jamais eu à payer de parking exhorbitant. Logement : mis à part Vérone et les bords de mer, les villes de la plaine du Pô ont une fréquentation touristique moyenne - basse en août. De plus les Italiens sont majoritairement en vacances donc il n’y a pas de voyageurs d’affaires, de salons ou autres. Nous avons tout réservé 15 jours avant de partir par internet et obtenu des promos de dernière minute intéressantes du style pour 2 nuits payées, une nuit offerte. Attention pour les Dolomites : ne pas y aller sans réserver à moins de vouloir craquer son CODEVI ! La région est archi pleine en été et il est difficile de trouver une réservation un mois avant ! La plupart des hébergements n’ont pas de site internet ou du moins pas de disponibilité en ligne, et il faut les contacter un par un pour connaître la disponibilité. Bref à moins d’avoir un budget de 250 euros la nuit, ne pas prendre le risque de débarquer sans réservation. Informations touristiques sur les Dolomites : une fois qu’on a compris que le massif des Dolomites court sur 3 régions (Trentin Haut-Adige, Vénétie, Vénétie Frioul-Julienne), chacune gérant à sa manière les sites web de ses diverses offices du tourisme, on met le doigt sur la difficulté à se renseigner sur les Dolomites via internet. Surtout si on ajoute que les guides touristiques français sont archi nuls sur cette région. Pour ajouter à la confusion, il y a aussi le massif des Dolomites de Brenta qui s’appelle un peu pareil mais ce n’est pas le même massif. Bref, bon courage �� tous ceux qui veulent découvrir les Dolomites, j’imagine que c’est comme vouloir planifier ses vacances dans les Alpes françaises sans connaître le nom d’un seul endroit précis… une belle galère. Températures : en plaine nous avons eu constamment des températures au dessus de 30° et jusqu’à 38° certains jours ! A noter aussi beaucoup de moustiques dans certains coins dès qu’on était en bord d’une rivière - pas de problème en ville. Dans les Dolomites, températures classiques de montagne en été, et temps parfois pluvieux…
Les lieux visités
Certosa di Pavia *** (la Chartreuse de Pavie) : ce lieu de toute beauté, dans un village au milieu des rizières, est encore aujourd'hui occupé par des moines ; la façade est un extraordinaire assemblage de marbres de diverses couleurs, et les cloîtres offrent un calme plaisant.
Façade de la ChartreusePavia (Pavie)** : située à une dizaine de km au Sud de la Chartreuse, au bord du fleuve Ticino. Ville étudiante un peu provinciale comparée à sa grande voisine Milan, elle garde un caractère médiéval prononcé : les nombreuses constructions en briques, les rues pavées, la vieille université et ses multiples patios, les tours de garde médiévales hautes de plusieurs dizaines de mètres (un peu inquiétantes, on se demande si elles vont nous tomber sur la tête au passage : il y en a une qui s’est écroulée il y a quelques années), une très vieille et belle église romane (Basilica di San Michele Maggiore), le vieux pont couvert. Les villes de la plaine du Pô et de ses affluents sont LE paradis du vélo, tout le monde circule à vélo de l’étudiant au retraité en passant par le monsieur costard-cravaté.
Une place du centre de PavieSabbioneta *** : village classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (un peu comme la moitié de l’Italie du Nord serait-on tenté de dire…), c’est une sorte de « ville nouvelle », un Cergy-Pontoise à la mode Renaissance : elle a été conçue par un rejeton des ducs de Mantoue comme une future grande ville, avec tout l’équipement : les remparts en étoile, la place principale avec le palais et sa grande galerie à colonnes, le théâtre couvert, les édifices publics, les églises… Le duc avait vu un peu grand, son plan est resté inachevé, et la ville n’a jamais été aussi peuplée qu’il l’avait prévu… Une bonne partie de la ville n’a donc jamais été construite, les remparts sont par endroit ouverts, donnant vue sur la plate campagne environnante, les touristes sont rares à affronter la canicule du mois d’août, quelques cafés sont ouverts, mais de manière générale il n’y a pas grand monde dans les rues… La splendeur de la ville n’a pas à proprement parler « décliné », elle n’a en fait jamais vraiment existé, elle a seulement été rêvée. Aurait-elle inspiré à Italo Calvino « les villes invisibles », son conte mélangeant le rêve et l’urbanisme ?
Galerie du Palazzo Giardino à SabbionetaMantova*** (Mantoue) : le centre-ville comprend beaucoup de zones piétonnes et de petites rues agréables. Nous n’avons pas pu visiter la Rotonda mais avons admiré la Basilica Sant Andrea impressionnante, les murs et les voutes sont entièrement décorés avec des trompe l’œil. La visite du palais ducal est un incontournable qui permet de mesurer la puissance des seigneurs de Mantoue à la Renaissance. On se perd dans un nombre impressionnant de bâtiments, d’ailes, de corridors, de galeries couvertes, de cours intérieures. Nous goûtons à la Torta Mantovana, gâteau aux pignons qu’on pourra qualifier, selon qu’on est poli ou non, soit d’ « un peu sec », soit carrément d’étouffe-chrétien. Les bords du « lac » offrent des possibilités de promenade ou de pique nique agréables : en fait de lac, c’est une boucle du fleuve Mincio qui fait de la ville une péninsule entouré de tous les côtés sauf au Sud. La vue sur le palais ducal est grandiose quand on entre dans la ville par le pont situé côté Est.
Vue de Mantova et du palais ducalVerona*** (Vérone) : la ville est très agréable, l’architecture générale des maisons est assez semblable à ce qu’on retrouve à Mantoue. La fréquentation touristique est au moins 10 fois plus importante qu'à Mantoue, notamment dans le secteur autour des arènes et de la piazza delle Erbe ; à la maison de Juliette, on frise l’hystérie collective. Heureusement, comme dans tous les lieux touristiques, il suffit de s’éloigner de 100m et on se retrouve un peu plus au calme.
Poignée de porte dans une rue de Vérone
La Piazza dei SignoriTreviso** (Trévise) : la vieille ville est charmante, l’architecture ressemble aux villes que nous avons déjà visitées : de la brique, de la pierre, des maisons à arches, des façades peintes par endroit, un édifice public surmonté d’une haute tour de briques crénelée. La personnalité de Trévise, ce sont ses petits canaux sillonnent la ville, pas des canaux paisibles comme sur la lagune de Venise, mais des sortes de petits torrents domestiqués.
Le calme d'un dimanche au centre de TréviseLes randonnées dans les Dolomites : nous avons acheté pour environ 6 euros dans les offices du tourisme des « cartes touristiques » au 1 :30 000 éditées par la province de Belluno (côté Vénétie donc !) qui sont suffisamment détaillées pour des randonnées à la journée et ont l’avantage de couvrir des secteurs assez grands : par exemple secteur Cortina d’Ampezzo, secteur San Vito di Cadore. Les randonnées effectuées : Tour des Cinque Torri *** (près de Cortina d'Ampezzo), Monte Rite ** (dans la vallée de Cibiana di Cadore), Rifugio Galassi ** au départ du lieu-dit Praciadelan (randonnée dans le Nord du massif de l’Antelao). Bilan des randonnées : prévoir des dénivelés importants (a minima 700m de positif) car les parkings sont très bas en altitude (en dessous de 1500m), la montée est censée être facilitée par les nombreux télésièges mais impossible pour nous avec un jeune enfant… C’est évidemment le pays des via ferrata, mais là encore… Les paysages sont impressionnants mais en randonnant à la journée nous n’avons jamais eu l’impression d’être loin de la civilisation : toujours un refuge, un remonte pente pas trop loin pour nous empêcher d’oublier que Cortina d’Ampezzo n’est à quelques kilomètres ! Cibiana di Cadore : c’est un village isolé à l’écart de la route principale reliant Pieve di Cadore à Cortina d’Ampezzo. Il nous faut, chaque jour, faire 5 km de route sinueuse et très pentue pour rejoindre la vallée principale à hauteur de Vodo di Cadore. L’avantage c’est que la circulation devant l’hôtel est très réduite et nous avons l’impression d’être vraiment « à la montagne ». Contrairement par exemple à San Vito di Cadore, qui souffre de bouchons à certaines heures et où le stationnement est payant, comme dans une grande ville !
Vue sur le Sassolungo depuis Cibiana di Cadore
Randonnée du tour des Cinque Torri
Randonnée du Monte Rite : vue sur le Monte San PelmoSur le trajet entre les Dolomites et Padova :
Belluno * la porte d’entrée des Dolomites, et Feltre * : deux petites villes pas désagréables où l’on retrouve des éléments d’architecture typiques de la Vénétie : les fameuses fenêtres en ogive, les lions de Venise, les arcades…
Maison à fenêtres vénitiennes à BellunoLa villa Maser ** et la chapelle voisine construites par Palladio, que nous n'avons pu pas visiter.
La villa Maser... depuis la routeAsolo *, classé parmi les plus beaux villages d’Italie, qui nous a un peu déçu, c’est joli, sans plus, avec une belle vue sur la plaine du haut du château.
Padova ** (Padoue) : le centre-ville est très vivant avec ses nombreux marchés. Visite du palazzo de la Raggione. Nous ne visitons pas la chapelle des Scrovegni qui est pourtant immanquable, parait-il (attention il y a un système de réservation à l'avance sans lequel point de salut). L'autre centre de Padoue se situe autour du Prato de la Valle, avec sur cette très grande place la basilique Sainte-Justine et un peu plus loin la basilique de Saint-Antoine. Les marchands du temple sont là en nombre, pour vendre leurs produits aux pèlerins venus du monde entier voir les reliques de St Antoine. La basilique n’a en elle-même rien d’extraordinaire, de jolis cloîtres et c’est à peu près tout.
Marché à PadovaVicenza *** (Vicence), la ville de Palladio, célèbre architecte de la Renaissance. Le centre-ville est très agréable à parcourir à pied. L’attraction principale est le Théâtre Olympique, construit par Palladio, c’est un théâtre couvert avec un extraordinaire décor en trompe l’œil et en relief, c’est superbe. Plusieurs autres musées se visitent avec le billet d’entrée mais nous n’en visiterons qu’un, un superbe palais baroque avec des décors extraordinairement exhubérants, le Palazzo Thiene. Nous visitons également les extérieurs de la Villa Rotonda située en dehors de la ville. La villa présente des formes simples et élégantes qui donnent l’illusion qu’elle a été facile à concevoir et à construire. Des générations d’architectes ont ensuite copié le style de Palladio, à travers toute l’Europe. A noter que la Vénétie abrite des dizaines de villas de Palladio qui sont classées dans leur ensemble au patrimoine mondial de l’humanité de l’Unesco. On trouve des brochures sur internet répertoriant ces constructions.
Villa Rotonda à côté de VicenzaRiviera de la Brenta *. C’est une portion de canal allant de Padoue à la lagune de Venise et qui était bordée de résidences d’agrément construites par les riches vénitiens, dont plusieurs se visitent. Avouons-le, pour profiter pleinement de la visite, il faut faire un certain travail d’imagination et faire abstraction de la route, très passante, longeant le canal. Les demeures sont très nombreuses, variées, surprenantes, mais l’endroit manque aujourd’hui de ce charme un peu campagnard auquel j’avais rêvé… Chioggia*** : cité portuaire située à l'extrême Sud de la lagune de Venise. Les constructions sont beaucoup moins riches qu’à Venise, mal entretenues parfois, mais les canaux sont là, les arcades, les églises majestueuses, les quartiers des pêcheurs, les vues sur la lagune. Vous l’aurez compris, Chioggia nous a ravis.
Un canal à ChioggiaL'abbaye de Pomposa** : isolée dans la plaine de l'embouchure du Pô, elle abrite une très belle église, très ancienne et bien restaurée. Fondée dans des conditions très défavorables, au beau milieu d’un delta malsain, elle a été abandonné par les moines lorsque l’endroit s’est retrouvé au beau milieu des eaux après la rupture des digues du Pô. Par manque de temps nous n'avons pas pu visiter Commachio pourtant toute proche.
Détail de la façade de l'abbaye de PomposaFerrara *** (Ferrare) : la ville est très jolie, calme en ce mois d’août où la température frise les 35° l’après-midi… La ville est assez étendue. Les époques se juxtaposent à Ferrara, mais se mélangent peu. La ville s’est agrandie par à coups, selon les impulsions données par ses Ducs. Ce qui frappe c’est l’unité architecturale de la ville, majoritairement construite de briques roses, avec des rues pavées. Ensuite chaque quartier a sa personnalité, depuis le premier centre historique médiéval, avec ses maisons incluant des passages couverts par-dessus les ruelles, à l’extension Renaissance, plus aérée avec ses palais, ses portes en arc et ses balcons avec des décorations en terre cuite, et enfin la majestueuse extension Ercoléenne, la plus tardive et la moins achevée. On y découvre un impressionnant cimetière situé intra muros, on longe des rues bordées de palais renaissance et de constructions qui vont en s’éclaircissant… pour aller se perdre dans une sorte de campagne dans les murs de la ville… On évoque évidemment le souvenir du jardin des Finzi-Contini de Giorgio Bassani, qui est imaginairement situé quelque part dans cette frontière mal définie entre la ville et la campagne ; on longe le cimetière juif où commence son roman, on lit dans le vieux centre la plaque apposée sur le mur de l’ancienne synagogue… Au centre de la ville, le Duomo et le Castello Estenze impressionnent et écrasent les autres constructions de par leur masse. La visite du château vaut le détour avec notamment de nombreuses explications sur l’histoire de la ville. Ferrara fut sans conteste le coup de cœur du voyage.
Castello Estenze à FerrareRavenna*** (Ravenne) : les mosaïques de Ravenne sont exceptionnelles, avec une nette préférence de ma part pour la Basilica di San Vitale, qui avec une architecture typiquement byzantine, avec coupoles et plan rond, associées à la richesse des mosaïques donne un ensemble réellement grandiose.
Basilica San VitaleBologna** (Bologne) : visitée en coup de vent, elle donne une impression de très grande ville par rapport à celles dont nous venons, mais en conservant un certain charme "historique" : les hautes tours médiévales, le Duomo etc.
Détail de la fontaine de Neptune à BolognePiacenza* (Plaisance), la déception du voyage ; la ville souffre de la comparaison avec nos étapes précédentes. Mis à part l’hypercentre qui est assez bien mis en valeur, avec des rues piétonnes et quelques édifices historiques comme le Duomo, la ville est plutôt d’une architecture quelconque, et manque du charme que nous avions trouvé par exemple à Pavia.
Carnet d'adresses : hôtels
J1 : Certosa di Pavia - Hôtel Italia. 80 euros pour 2 avec petit déjeuner. Hôtel pas vraiment bon marché et son restaurant-pizzeria est aussi sympathique qu’un grill Campanile en France… Mais la chambre avec clim est très confortable (3* méritées). Anti-moustiques obligatoire en soirée si l’on expose sa peau plus de 10 secondes à l’extérieur… J2 à J4 : Mantova - Hôtel ABC Mantova. L’hôtel est tout confort 3*, pour 55 euros la nuit avec petit déjeuner (promotion voyages-sncf). Il est situé face à la gare ce qui n’est pas trop loin du centre-ville. Le plus : une cour intérieure au calme pour passer les soirées. J5 à J9 : Cibiana di Cadore (Dolomites) – Albergo Remauro. 130 euros / nuit en demi-pension, réservé via le site Venere. Le coup de coeur du voyage. Le restaurant gastronomique est excellent, l’ambiance familiale, le confort des chambres simple mais tout à fait correct. Le fils de la famille, à la fois propriétaire et chef cuisinier, nous attribue une chambre très spacieuse car nous voyageons avec un bébé. Ce sont des gens très sympathiques qui nous feront nous sentir comme à la maison. La clientèle est majoritairement italienne, quelques français, beaucoup d’habitués et notamment des personnes revenant voir leur famille dans le coin. Le soir, de nombreux villageois se retrouvent au bar de l’hôtel autour d’une glace ou d’une partie de cartes. La vue depuis l’auberge est magnifique sur le Sassolungo di Cibiana. J10 à J13 : Padova - Hôtel Methis. Un hôtel 4* pour 55 euros / nuit avec petit déjeuner sur 4 nuits au total, réservé avec voyages-sncf. Un hôtel destiné à la clientèle d'affaires, à peu près désert au mois d'août, situé à 10 min à pied de la place principale, au calme au bord d’un canal… En plein mois d’août le bar de l’hôtel est fermé et tous les restaurants proches de l’hôtel sont fermés pour congés ; il faut aller en plein centre-ville ou au Prato della Valle pour dîner. J14 à J16 : Ferrara – Hôtel Touring. C’est un hôtel 3* idéalement situé à côté du château Castello Estense, en plein centre-ville. 3 nuits réservées en promotion directement sur le site de l’hôtel, pour 54 euros/nuit pour deux avec petit-déjeuner. Plusieurs restaurants et snacks à proximité immédiate de l’hôtel pour dîner. J17 : Piacenza – Euro Hotel. L’hôtel 3*, situé à 1.5km du centre à travers un quartier terne et inintéressant, n’est pas bon marché (80 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner) et la chambre, certes bien aménagée, est vraiment toute petite...
Séjour d'une semaine - Florence et Rome English translation pending
Bonjour, 🙂
Ça s'est décidé hier, sans prévenir : nous irons 1 semaine en Italie en août. 😎 Nous y rejoindrons des amis, à qui j'ai pu faire modifier le planning initial 🙂: J1. Paris-Florence en avion J234. Florence J5. Florence-Rome J678. Rome J9. Rome-Paris
Eux seront véhiculés. J'ai l'impression que c'est la galère en ville avec une voiture. Donc, hôtels avec parking ou parking public ? Leur voiture est pleine, donc nous irons à Rome par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y avait des arrêts possibles sur le trajet (Orvieto par exemple). Est-ce intéressant de louer une voiture pour la journée ? Ce sera le 15 août. Ou l'avion ? 55' avec Alitalia. C'est comment au mois d'août ? Pas trop la cohue ? Les visites sont-elles assez faciles, ou surbookées ?
Merci pour vos avis. 🙂
Ça s'est décidé hier, sans prévenir : nous irons 1 semaine en Italie en août. 😎 Nous y rejoindrons des amis, à qui j'ai pu faire modifier le planning initial 🙂: J1. Paris-Florence en avion J234. Florence J5. Florence-Rome J678. Rome J9. Rome-Paris
Eux seront véhiculés. J'ai l'impression que c'est la galère en ville avec une voiture. Donc, hôtels avec parking ou parking public ? Leur voiture est pleine, donc nous irons à Rome par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y avait des arrêts possibles sur le trajet (Orvieto par exemple). Est-ce intéressant de louer une voiture pour la journée ? Ce sera le 15 août. Ou l'avion ? 55' avec Alitalia. C'est comment au mois d'août ? Pas trop la cohue ? Les visites sont-elles assez faciles, ou surbookées ?
Merci pour vos avis. 🙂
Une belle ville à visiter? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Quand on voyage, part-on vraiment? English translation pending
Hanoi 10/12/2011- 14h39
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
J'ai enfin bien dormi cette nuit (grâce à un demi Lyxanxia aussi...).
Temps couvert et très frais sur Hanoi avec un peu de vent.
Ce matin, je suis parti tôt pour le mausolée de l'Oncle Hô. Il y avait foule, il fallait suivre de longues files de touristes asiatiques (japonais pour la plupart).
Durant la minute où j'ai tourné autour du catafalque en observant avec attention le visage de cet homme, j'ai ressenti une petite émotion que j'ai vite tenté d'analyser. J'éprouve de la sympathie et un profond respect pour ce qui se dégage de cet homme. Mais en dehors de tout ce que j'ai pu lire sur lui sur le plan biographique et historique et de sa figure de père de la nation vietnamienne avant même mon voyage ici, à la vue directe de cet homme, j'ai ressenti en quelques secondes une intense empathie pour l'image du « père » qu'il m'inspire. Le « père » éternel, mon père en somme , quelque chose de très intime et finement puissant que je n'ai jamais éprouvé au regard de la figure de la « mère », la mater, la « mother », même si j'éprouve parfois une très grande admiration pour certaines grandes figures féminines : ce n'est pas aussi intime.
J'aurais aimé rencontrer cet homme, parler avec lui, et -si j'avais été homme politique- négocier avec lui et entamer une longue politique de réconciliation et de coopération.
Mais j'ai également éprouvé quelque chose de particulier : ce visage inspirait le repos éternel « visible » aux yeux des vivants et comme une figure de la mort vivante en somme, possiblement regardable aux yeux de ces mêmes vivants, et comme un défi aux habituelles images dégradantes de la mort (décomposition des corps, réduction en cendres...).
Bref, je sais que ça pourrait faire sourire, mais cela m'a donné envie d'être momifié à mon tour !
Ainsi, j'aurais l'impression de toujours surnager, reposé, dans une sorte de continuité existentielle.
C'est ainsi que j'aimerais pouvoir me regarder, une fois dans l'au-delà...
Derrière le mausolée, j'ai aussi beaucoup apprécié la case de sur pilotis où Ho-Chi-Minh a vécu, la simplicité de son espace (une pièce pour dormir, une pièce pour travailler), mobilier réduit à sa plus simple expression : les Vietnamiens peuvent être fiers de l'exemplarité de cet homme qui a consacré sa vie à défendre l'identité et l'indépendance du pays.
Bon, bien sûr, je laisse de côté l'idéologie communiste et tutti quanti mais quand on connaît un peu l'itinéraire du vécu vietnamien depuis l'exploitation coloniale française puis de la guerre avec les E-Unis, dans quels autres bras ne me serais-je pas jeté moi aussi face à toutes ces injustices ?
Cela étant, ne pas oublier non plus que pour beaucoup de vietnamiens (du Sud entre autres), cette idéologie a fait beaucoup de mal et s'est imposée par la force. J'ai lu aussi pas mal de récits poignants (de femmes vietnamiennes) à ce sujet.
Et, après la réunification, ne pas oublier non plus tout ce que celles et ceux qui avaient combattu le Nord communiste l'ont ensuite payé très cher, très très cher avec pour beaucoup d'entre eux la seule perspective de fuir le pays par la mer...
Tout cela est très compliqué...
Voilà un mois que je suis au Vietnam et je mesure combien est étrange le décalage entre la fiction et la réalité.
Quand on vit dans un point « A » et qu'on pense au point « B » situé à des milliers de kms, c'est fou tout ce que l'on peut imaginer à son sujet.
Des dizaines d'images dépaysantes, exotiques, colorées défilent sur notre petit écran personnel et on rêve et on rêve, on rêve, on laisse filer des scénarios...
Mais quand, après un long voyage, on arrive enfin au point « B », on n'en rêve plus. Il est là, on s'y confronte à chaque instant, chaque jour, chaque nuit.
On baigne dans une totale réalité où peu de choses en fait nous étonnent.
Tout ce qui nous entoure (les maisons, les rues, les avenues, les bruits, les gens, les trottoirs, le ciel, les rivières, les arbres...) est réel, platement réel.
Probabement que la mondialisation qui communise tous les habitants de la Terre aujourd'hui y est aussi pour quelque chose : quoi de plus banal que de voir, de San Francisco à Kuala Lumpur ne passant par Saigon et Hanoi, des centaines de gens rivés à leur portable ou scotchés devant leur écran de télé ? Voilà une nouvelle donne qui banalise terriblement le voyageur qui a envie d'ailleurs.
Et même si, forcément, quelques détails nous sautent aux yeux (des odeurs, des fruits, des légumes nouveaux, des traditions, des manières de faire, la langue etc...), tout cela s'empâte vite dans une nouvelle réalité que l'on considère vite de manière blasée. De surcroît, la barrière de la langue rend toute vraie communication impossible. Je ne vais pas apprendre le vietnamien parce que je traverse une fois en quelques jours le Vietnam, ni le Cambodgien ou le Laotien de même. Et ce n'est pas les quelques mots que j'ai peine à baragouiner avec le bon accent (« Bonjour Monsieur. », « Bonjour Madame. », « Bonjour Mademoiselle. », « «Comment allez-vous ? », « L'addition s'il vous plaît. », « Merci. », « Au revoir. ») qui y changeront grand chose. Je me retrouverais face à des Martiens que ce serait à peu près pareil...
Ici, je ne suis vraiment pas ailleurs...
On ne voyage plus vraiment quand on voyage réellement : on ne fait que traverser de nouvelles couches de réalité, largement explorées par d'autres bien avant vous. On suit les mêmes itinéraires, on lit les mêmes guides et on retrouve les mêmes personnes les mêmes guides à la main, de Saigon, en passant par Dalat, Nha-Trang, Hoi-Han, Hué, Hanoi, Baie d'Along, Sapa...
En fait, on voyage vraiment quand on n'a pas encore appareillé, quand on est encore à quai.
Et j'ai toujours en tête cette formule « gifle » de de Rimbaud dans « Une saison en enfer »qui lance : « On ne part pas. »(lui qui n'a pas cessé de partir et de repartir toujours plus loin !) Elle ne m'a jamais quitté.
C'est pourquoi, j'imagine que si je relis un jour ce petit journal « at home », je serais probablement étonné de m'y trouver aussi peu enthousiaste en général : mais c'est parce que je l'aurais rédigé dans la réalité de mon petit séjour au Vietnam, sans recul, le nez sur le guidon et qu'il fallait le faire...
Mais qu'en restera-t-il alors ?
Pas grand chose en somme.
Non quand même : ces tout petits échanges humains auxquels j'accorde la plus grande importance.
Une petite discussion dans un mauvais anglais avec un Vietnamien ici ou là, un regard complice, souriant, gratuit échangé avec un autre par là, de petites choses qui pour moi -voyageur solitaire au long cours et observateur permanent de tout ce qui vit et respire autour de moi- n'ont pas de prix.
Ou ce chouette moment passé avec de jeunes musiciens chanteurs et danseurs dans un jardin public à Saigon : ils m'avaient prêté leur guitare et j'avais entonné avec enthousiasme « Stand by Me ». Putain : succès perso assuré !
Tous aussitôt regroupés autour de moi pour la photo souvenir. Ou tous ces jeunes sympas qui viennent interviewer le touriste sur leurs impressions de voyage avec une petite feuille de questions rédigée dans un mauvais anglais. Ou ces jeunes vietnamiennes qui m'abordent et me demande de poser avec elles pour la photo souvenir en me prenant affectueusement le bras et en agitant le fameux petit « v » de leurs doigts.
Putain, moi qui déteste les réseaux sociaux, je risque de retrouver partout ma tronche de cake prochainement sur Facebook !
Ou encore, le visage grave, beau, mystérieux de cette musicienne en loge que j'ai mitraillé discrètement au télé Water-Puppet Show d'Hanoi, délaissant le spectacle des marionnettes que j'avais sous les yeux et déjà vu dans un musée à Dalat.
C'est même l'essentiel : des petites minutes de perception d'un regard, d'une expression ou d'un échange que je n'oublierai jamais. C'est même peut-être bien que pour ça, en somme, que je continue de voyager : pour m'abreuver indéfiniment à ces si rares sources humaines dont je demeurerais éternellement assoiffé.
Le reste...y a quand même beaucoup à élaguer !
Et au retour, probablement que le travail de mystification post-voyage reprendra ses droits et que je refantasmerai ce parcours vietnamien en n'en gardant que les meilleurs souvenirs.
C'est paradoxal mais c'est souvent ainsi : « après » le voyage on reconstruit un peu un « avant » du même voyage.
On se prend à idéaliser en somme ce que l'on a vécu, tout se (re)transforme et c'est souvent l'image qu'on a envie de donner aux autres autour de soi.
Pour autant, je regrette infiniment de ne pas avoir eu la possibilité d'être bien introduit au cœur de cette société via quelques contacts plus approfondis qui m'auraient été bien précieux.
Avant mon départ, j'ai bien écrit aux auteurs français (Philippe Papin et Laurent Passicousset) de l'ouvrage remarquable « Vivre avec les Vietnamiens » pour leur suggérer cela : je n'ai pas obtenu de réponse de leur part.
Dommage...
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien th��âtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.
Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.

Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !
Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.
Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.

Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …
Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !
Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).

Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.
Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.
Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.

Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.
Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.
La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.

Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.
Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !
Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.
Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …

Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !
Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.

Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.
Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».
La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.
Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !
Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.

Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …
Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !

Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.

Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.

Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.
A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?
En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.

Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.
Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.

Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !
Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.
Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.

On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !
Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.

Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien th��âtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.
Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…

Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.
La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.

A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.

Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !
Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !
Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?
On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.
Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.

Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.
A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.

On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.
Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.

L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !
L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.

Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.

A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.
Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.

Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.

Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !
Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.

Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …
A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …

Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?

La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.
La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.

Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …
Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.
Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.
Jean (Copyright : Septembre 2011)
PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Aéroport de Paris: campagne publicitaire English translation pending
Aéroport de Paris continue de prendre ses clients pour ce qu'ils ne sont pas.
La campagne de publicité concocté par Publicis pour ADP est affligeante. Les visuels des annonces sont dignes d'une époque ou Photoshop n'existait pas. La création est voisine du point zéro et je me demande comment le BVP a pu laissé passer une telle publicité mensongère.
Bon, on y apprend qu'il est facile de trouver une place de parking, qu'il y a des duty free shop, qu'i y a des jeux vidéos, qu'on peut s'y restaurer et que le passage à la police des frontières est simplifié.
Lénifiant.
Le brief client transparaît à toutes les images." Take the monney and run", Gondry doit avoir fait sienne cette maxime.
J'espère que les créatifs qui ont pondu un monument pareil ont honte et que si il a un " Gérard " au Club de Directeurs Artistiques ils l'auront avec mention.
La campagne de publicité concocté par Publicis pour ADP est affligeante. Les visuels des annonces sont dignes d'une époque ou Photoshop n'existait pas. La création est voisine du point zéro et je me demande comment le BVP a pu laissé passer une telle publicité mensongère.
Bon, on y apprend qu'il est facile de trouver une place de parking, qu'il y a des duty free shop, qu'i y a des jeux vidéos, qu'on peut s'y restaurer et que le passage à la police des frontières est simplifié.
Lénifiant.
Le brief client transparaît à toutes les images." Take the monney and run", Gondry doit avoir fait sienne cette maxime.
J'espère que les créatifs qui ont pondu un monument pareil ont honte et que si il a un " Gérard " au Club de Directeurs Artistiques ils l'auront avec mention.
Hôtels Formule 1 en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse aux voyageurs qui ont déjà séjouné dans les Hôtels Formule 1 en France. Je voudrais connaître le ratio chambre / toilette-douche.🙂 Est-ce qu'il y a suffisament de d'instalation pour ne pas créer de file d'attente le matin? Est-ce que l'on doit se lever avant le soleil pour ne pas attendre son tour pendant plusieurs minutes?
Et aussi, la propreté, ça dit quoi?
Je suis habituée au Hôtels Étap, j'ai toujours été très satisfaite du confort par rapport au prix. Mais budget oblige, je suis obligé de couper quelque part!! 🏴☠️
Merci à l'avance pour votre aide comme toujours!!
Je m'adresse aux voyageurs qui ont déjà séjouné dans les Hôtels Formule 1 en France. Je voudrais connaître le ratio chambre / toilette-douche.🙂 Est-ce qu'il y a suffisament de d'instalation pour ne pas créer de file d'attente le matin? Est-ce que l'on doit se lever avant le soleil pour ne pas attendre son tour pendant plusieurs minutes?
Et aussi, la propreté, ça dit quoi?
Je suis habituée au Hôtels Étap, j'ai toujours été très satisfaite du confort par rapport au prix. Mais budget oblige, je suis obligé de couper quelque part!! 🏴☠️
Merci à l'avance pour votre aide comme toujours!!
Retour de croisière MSC Magnifica du 23 au 30 juillet 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Après avoir préparé mon périple en utilisant les (précieux) conseils de ce forum, à mon tour de vous livrer mes impressions après ma croisière à bord du MSC Magnifica du 23 au 30 juillet dernier 😉. L'itinéraire : Venise / Bari / Katakolon / Izmir / Istanbul / journée en mer / Dubrovnik / Venise.
L'arrivée à Venise : histoire de profiter un peu de cette ville sublime, nous sommes arrivés la veille du départ pour déambuler le long des superbes canaux! Nous avons pris un vol aller retour directement par Air France, plusieurs mois à l'avance, vendu bien moins cher que ce que nous proposait le croisiériste... Première MAUVAISE surprise, la société ACTV qui gère les transports publics vénitiens est en grève chaque mardi et vendredi. Par conséquent, pas de bus (on a pris celui de ATVO) mais plus ennuyeux, pas de vaporetto, 😕 c'est donc la galère pour se rendre dans son hôtel, chargé de la grosse valise pour tout le séjour. Nous avons séjourné au Pallazzo Giovanelli situé directement sur le Grand Canal (juste à côté de ca'pesaro). Superbe !
L’embarquement : Pour se rendre sur le bateau depuis la Piazzale Roma, il existe une sorte de petit train automatique qui va à l’embarcadère en à peine 3 minutes et qui coûte 1€ par personne l’aller simple… Cela évite de trainer encore et toujours sa valise… Ensuite, on peut soit marcher jusqu’au site d’embarquement MSC – environ 10 minutes – soit prendre un bus gratuit. Globalement, tout est bien organisé, en déposant sa valise, on vous remet la fameuse carte magnétique ou tout figure : numéro de cabine, infos pour les repas (restaurant, numéro de table, et de service), lieu de RDV pour les exercices de débarquement…
Le bateau : énorme !!! 300 mètres de long, 16 ponts, 1 250 cabines et qui présente l’avantage d’être très récent (inauguré en 2010 par la magnifique Sophia Loren). Monté à bord, nous sommes accompagnés individuellement jusqu’à notre cabine. La décoration du bateau est clairement « bling bling », de la dorure, des petites lumières partout, on voit vite ça brille… précision importante : tout est parfaitement propre !!! On aurait juste aimé un atrium pour se rendre compte de la hauteur du navire…
Le Magnifica dispose de 3 piscines dont 1 peut être couverte, des jacuzzis, de multiples bars (dont 1 décoré façon tigre, assez hallucinant !!), une discothèque, un bowling, une salle de sport, une grande salle de spectacle, un beau casino… Bref, largement de quoi faire !!!
La cabine : comme nous sommes en plein été et que nous comptions passer le plus clair de notre temps au grand air, nous avions opté pour une cabine intérieure. A l’image du reste du bateau, tout est récent et bien agencé, taille moyenne, Tv écran plat, mini bar (payant) et 2 lits en hauteur qui peuvent s’abaisser pour les familles. Nous étions cabine 8191, ce n’est par contre pas la mieux située. Elle est tout à l’arrière du navire, donc pas loin du moteur, quand le bateau est à pleine vitesse, on a tendance à ressentir des vibrations. Elles nous paraissent beaucoup moins fortes à l’avant. De plus, nous étions situés juste au dessus du bar l’Améthyste, donc on entendait la musique la nuit. Glups !! 🤪 Idem pour les cabines avec vue extérieure, certaines au pont 8 sont obstruées par les chaloupes… A mon avis, il vaut clairement mieux privilégier les cabines situées aux ponts supérieurs…
Pour les repas, les excursions et tutti quanti, ça arrive bientôt 😉
Hôtel pour une semaine à Paris en septembre? English translation pending
Quel arrondissement me conseillez vous pour passer une semaine a Paris ?
A 100 Euros par nuit environ quel hotel pourrais je trouvé ?
Est ce que septembre est un bon mois pour visiter Paris ?
Choix d'hôtel à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, j'aurais besoin de votre aide concernant le choix de l'hôtel, nous sommes un jeune couple qui partons 10 jours à LV fin aout et nous avons repéré le Trump et le VDARA hotel ce dernier semblant être plus proche du coeur strip.
Je souhaites votre avis sur la localité des hôtels , nous n'aurons pas de voiture et tout se fera à pied.
Par avance merci
Par avance merci
Escale à Casablanca: transport vers Marrakech ou Rabat? English translation pending
BONSOIR
Nous faisons une escale a Casablanca au mois d aout de 7h à 21h que faire?
J aurai aimer aller à Marakech ou Rabat seul taxi bus train mais comment faire ou bien si pas possible rester à Casa que voir
comment aller à la Mosquee de hassan .Toutes vos infos seront mes bienvenus.MERCI.RCT
Transport aérien: respect de la réglementation européenne sur les retards et annulations English translation pending
La jurisprudence européenne a renforcé les droits des passagers quant aux indemnités prévues en cas d'annulation et de retard particulièrement en cas de 'problèmes techniques'.
Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.
Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).
Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.
Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.
La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.
Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).
Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.
Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.
La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
Vos mésaventures en escales de croisières? English translation pending
Les récents échanges humoristiques entre nous m'ont donné l'idée de lancer ce fil :
Avez vous une "escale maudite" ?
Soit parce que de façon répétitive, il s'est passé quelque chose d'inattendu ou pas passé quelque chose d'attendu Soit parce qu'il s'est passé "une fois" quelque chose d'exceptionnel
Ainsi, les habitués de ce forum savent maintenant que
Pour Bruno, c'est Katakolon... et les caprices de la météo 😉
Pour Desbell, c'est Madère... et les caprices de la mer 😉
Moi, j'ai trois souvenirs d' "escales maudites" :
1) souvenir ponctuel exceptionnel : Agadir 2003 : j'ai mangé une glace à la terrasse d'un petit café... résultat : trois jours après, la plus "belle" 🤪 intoxication alimentaire de ma vie... Perdu plus de 5 kg en une matinée, avec presque 40 de fièvre.. et une belle panique sur l'European Star (car a priori, la source pouvait aussi être sur le bateau... 😮 ) dans l'équipe médicale et les officiers... Moralité : ne rien manger de "cru" à terre ni boire quoi que ce soit qui ne soit en bouteilles *fermées* lors des escales notamment méditerranéennes... Ensuite, pratiquement rien pu avaler pendant trois jours (une pomme par repas...) : seule croisière où j'étais moins lourd à l'arrivée qu'au départ... 😮
2) souvenir répétitif : En 23 croisières depuis 1998, Mme PAP et moi avons eu trois "prises de bec" (d'aucuns parlent de "scènes de ménage", mais on n'a pas cassé de vaisselle, et ça n'a pas duré très longtemps 😉) et rien que trois, pas une de plus, et les trois foi, s pour un motif absolument futile... eh bien les trois fois, c 'était pendant l'escale à Mykonos... 😠🤪 Et dans notre vie, on n'a fait que trois escales dans cette île... Alors "Mykonos la romantique"... ben on est passé à côté... 🤪 😊
3) souvenir ponctuel exceptionnel (pour moi) : en novembre 2007, sur l'Europa, à cause de la panne d'un moteur, on a passé à quai (à Alexandrie) la seule nuit de toutes nos croisières... Eh bien, on a très mal dormi... 😏 c'était trop silencieux, et trop immobile... 🤪
A vous !
Avez vous une "escale maudite" ?
Soit parce que de façon répétitive, il s'est passé quelque chose d'inattendu ou pas passé quelque chose d'attendu Soit parce qu'il s'est passé "une fois" quelque chose d'exceptionnel
Ainsi, les habitués de ce forum savent maintenant que
Pour Bruno, c'est Katakolon... et les caprices de la météo 😉
Pour Desbell, c'est Madère... et les caprices de la mer 😉
Moi, j'ai trois souvenirs d' "escales maudites" :
1) souvenir ponctuel exceptionnel : Agadir 2003 : j'ai mangé une glace à la terrasse d'un petit café... résultat : trois jours après, la plus "belle" 🤪 intoxication alimentaire de ma vie... Perdu plus de 5 kg en une matinée, avec presque 40 de fièvre.. et une belle panique sur l'European Star (car a priori, la source pouvait aussi être sur le bateau... 😮 ) dans l'équipe médicale et les officiers... Moralité : ne rien manger de "cru" à terre ni boire quoi que ce soit qui ne soit en bouteilles *fermées* lors des escales notamment méditerranéennes... Ensuite, pratiquement rien pu avaler pendant trois jours (une pomme par repas...) : seule croisière où j'étais moins lourd à l'arrivée qu'au départ... 😮
2) souvenir répétitif : En 23 croisières depuis 1998, Mme PAP et moi avons eu trois "prises de bec" (d'aucuns parlent de "scènes de ménage", mais on n'a pas cassé de vaisselle, et ça n'a pas duré très longtemps 😉) et rien que trois, pas une de plus, et les trois foi, s pour un motif absolument futile... eh bien les trois fois, c 'était pendant l'escale à Mykonos... 😠🤪 Et dans notre vie, on n'a fait que trois escales dans cette île... Alors "Mykonos la romantique"... ben on est passé à côté... 🤪 😊
3) souvenir ponctuel exceptionnel (pour moi) : en novembre 2007, sur l'Europa, à cause de la panne d'un moteur, on a passé à quai (à Alexandrie) la seule nuit de toutes nos croisières... Eh bien, on a très mal dormi... 😏 c'était trop silencieux, et trop immobile... 🤪
A vous !
Deux semaines en Italie au début août: vos coups de coeur? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me suis cédulé une premiere visite en Italie pour les 2 premieres semaines d'aout. Premiere étape: J'atteris a Rome, 5jrs Deuxieme étape: florence, 3jrs Troisieme étape: Les Cinque Terre, 2jrs Quatrieme étape: Venise, 3jrs (départ de venise pour retour au Canada)
Avions, trains et hotels sont réservés.
J'ai lu quelques guides (Routard, Lonely Planet) mais aimerais savoir vos coups de coeur a vous: je ne veux pas passer tout mon temps dans les musées, j'aime la ville, l'architecture, observer et participer a la vie des gens du pays que je visite. Quels sont a votre avis, les attrapes-touristes qu'on peut écarter sans regrets?
Les guides c'est bien mais rien ne vaut l'expérience.
Merci a vous tous...
Au plaisir de vous donner un coup de main sur d'autres destinations.
Yves
Je me suis cédulé une premiere visite en Italie pour les 2 premieres semaines d'aout. Premiere étape: J'atteris a Rome, 5jrs Deuxieme étape: florence, 3jrs Troisieme étape: Les Cinque Terre, 2jrs Quatrieme étape: Venise, 3jrs (départ de venise pour retour au Canada)
Avions, trains et hotels sont réservés.
J'ai lu quelques guides (Routard, Lonely Planet) mais aimerais savoir vos coups de coeur a vous: je ne veux pas passer tout mon temps dans les musées, j'aime la ville, l'architecture, observer et participer a la vie des gens du pays que je visite. Quels sont a votre avis, les attrapes-touristes qu'on peut écarter sans regrets?
Les guides c'est bien mais rien ne vaut l'expérience.
Merci a vous tous...
Au plaisir de vous donner un coup de main sur d'autres destinations.
Yves
Hôtels "non listés" à Paris? English translation pending
Tout le monde cherche un hôtel à Paris.
Il y en a des dizaines inclus dans des forfaits 7 jours Montréal/Paris. Et d'assez bon prix, Mais lorsqu'on veut organiser un voyage soi-même, ça se complique. Tout ce qu'on trouve dans les guides et site est rapidement complet.
Quelqu'un connaît-il un guide ou un site où on trouve des hôtels qui ne sont pas sur les listes universelles ?? Vous savez, ces hôtels qu'on découvre en marchant dans Paris et qui semblent pouvoir aller du meilleur au pire. Je n'ai jamais trop compris pourquoi ceux là n'apparaissent jamais dans les listes des expedia ou des Michelin de ce monde.
Bref je cherche des hôtels réceptifs à la réservation individuelle et des références sur leur qualité.
merci
Il y en a des dizaines inclus dans des forfaits 7 jours Montréal/Paris. Et d'assez bon prix, Mais lorsqu'on veut organiser un voyage soi-même, ça se complique. Tout ce qu'on trouve dans les guides et site est rapidement complet.
Quelqu'un connaît-il un guide ou un site où on trouve des hôtels qui ne sont pas sur les listes universelles ?? Vous savez, ces hôtels qu'on découvre en marchant dans Paris et qui semblent pouvoir aller du meilleur au pire. Je n'ai jamais trop compris pourquoi ceux là n'apparaissent jamais dans les listes des expedia ou des Michelin de ce monde.
Bref je cherche des hôtels réceptifs à la réservation individuelle et des références sur leur qualité.
merci
Retour de croisière de l'Adriatique à la Grèce English translation pending
nous sommes de retour de notre 4ème croisière. Cette fois ci nous sommes partis sur le costa victoria: croisière de l'adriatique à la grèce.
Le bateau est simple et accessible; on peut en faire le tour et ça c'est très sympa. C'est un bateau de taille normale (2200 passagers) très facile pour s'y retrouver. Après la déco c'est chacun ces gouts. Personnellement nous avons été déçus, nous sommes allés dans des bateaux beaucoup plus décorés et surtout nous avons été déçus par le théatre. Il n'y a pas de piscine couverte pour les enfants donc si le temps est mauvais, pas de possibilité de de baigner. Par contre pour les adultes la piscine est couverte donc pas de problème.
le personnel est toujours aussi gentil et souriant. Il y a de nombreuses animations tout au long de la croisière. Par contre attention au pont si vous avez réservé une cabine à l'avant du bateau sur les pont 6a et 7 vous allez être gênés par le bar le concorde plaza qui fait des animations jusqu à très tard le soir.
Parlons des escales. Nous nous débrouillons toujours par nous même car avec costa les excursions sont très chères
le départ de venise s'est fait pour nous de nuit à 23h car nous sommes partis avec 5h retard du fait des retard des avions (suite aux cendres du volcan) et des trains (grève en france) c'était très beau à voir la place st marc illuminée. Je ne pensais pas la voir comme cela.
ancone: le bateau arrive pratiquement dans la ville. Donc vous pouvez vous promener à pieds. C'est très sympa. Attention les églises sont fermées entre 12h et 16h donc c'est un peu frustant. en sortant du bateau vous passez par un terminal et là on vous donne un plan de la ville avec ce qu'il y a à visiter. allez jusquà la cathédrale tout en haut de la ville vous aurez un joli point de vue. il parait qu'il y a un bus gratuit mais personnellement nous ne l'avons pas vu.
Santorin : génial vous descendez en chaloupe en bas de fira donc il y a 3 possibilités :à pied par les escaliers si vous êtes courageux et si vous n'avez pas peur de marcher dans les excréments des ânes, par les ânes ou le téléphérique(4 euros par adulte et 2 euros pour enfant de - de 12 ans).
Quand vous arrivez en chaloupe au port en bas du téléphérique, vous avez des agences qui vous proposent de vous faire un tour de l'ile. Nous n'avons pas été déçus. Nous avons payés 20 euros par personne pour 2h de visite avec une voiture et un chauffeur qui nous a emmenés dans de beaux petits coins avec vue sur la caldera, les plages et oia où nous sommes restés 40 mn pour faire un tour. c'est vrai c'est un peu juste mais quand on connait le prix de costa (60 euros minimum par personne pour faire la même chose c'est plutôt bon marché). C'était 25 euros pour 3h mais nous n'avions pas le temps car nous sommes descendus à 9h du bateau.
POur redescendre de fira, soit vous reprenez le téléphérique (denouveau 4 euros) sinon les ânes ou à pied (c'est ce que nous avons fait mais on a l'impression qu'on n'en voit pas le bout c'est très long).
si vous ne faites pas les excursions avec costa il faudra prendre un numéro et attendre que l'on vous appelle pour prendre la chaloupe. Donc plus vite vous prenez un numéro plus vite vous descendrez.
Mykérinos : le bateau accoste loin de la ville. Costa propose des navette pour 6 euros aller retour, je vous conseille de prendre la navette car à pied cela fait très loin, plus de 30 mn sur une corniche où les cars passent assez vite.
une fois en ville, il faut se promener dans les petites ruelles (aller sur la petite venise et les moulins et attendez le coucher de soleil sur la mer c'est magnifique). Il y a des églises partout et les églises orthodoxes sont vraiment très belles.
athènes : nous avions déjà fait l'acropole donc cette fois ci nous avons fait un tour en petit train autour de l'acropole. A la sortir du port, prenez le bus 483 qui vous amènera jusqu'à la station de métro(c'est un grand batiment blanc). Prenez le métro jusqu a omonia et changer de ligne pour prendre la direction acropolis. Le prix du billet est de 1 euros et vous pouvez l'utiliser pendant 45mn sinon le prix du billet à la journée est de 3 euros.
Avec le métro, vous arrivez au pied de l'acropole. Si vous aimez les musées il faut faire celui qui est à côté de l'acropole en dehors de l'enceinte.
corfou : en arrivant c'est très beau avec les 2 citadelles qui surplombe l'ile. Le bateau arrive loin de la ville. Il y a une navette gratuite qui vous amène du bateau au terminal avant la sortie du port. Une fois le terminal passé, il y a les bus de la ville de couleur bleu vous attend et vous emmène au centre (90 cts d'euros le billet). Vous pouvez vous promenez à pied mais attention aux horaires les citadelles sont fermées très tôt par contre les églises sont toutes très belles (je vous conseille d'aller voir l'église st spiridon c'est une splendeur)
Dubrovnik : comme santorin vous descendez en chaloupe et vous arrivez dans le port de la vieille ville c'est super car vous entrez immédiatement dans la vieille ville. Promenez vous dans les ruelles, il y a toujours des églises très belles. Si vous souhaitez faire les remparts c'est payant mais je ne sais pas combien par contre il vous faut 2 bonnes heures pour en faire le tour.
Venise : nous avons pu faire le dernier jour venise et aller jusqu à la place st marc (entrée de la basilique est gratuite et c'est magnifique mais pas très lumineux), la palais des doges est à faire ou le campanile. Vous pouvez entrer dans les églises qui en italie sont très belles.
Bref un très bel itinéraire que je conseille fortement. Mais le départ de venise est assez compliqué donc on privilégiera les départs de france ou de barcelone c'est plus prêt pour nous.
j'espère que ces informations seront utiles à d'autres internautes.
thierto
Budget pour manger en Corse et en Italie? English translation pending
Bonjour
Je planifie un voyage organisé en septembre prochain où les dîners (déjeûners) et soupers (dîners) ne sont pas compris. Nous irons dans des épiceries pour les repas du midi et aux restaurants pour les repas du soir.
Combien d'euros dois-je prévoir par jour pour chacune des ces destinations?
Merci de votre aide et conseils
Je planifie un voyage organisé en septembre prochain où les dîners (déjeûners) et soupers (dîners) ne sont pas compris. Nous irons dans des épiceries pour les repas du midi et aux restaurants pour les repas du soir.
Combien d'euros dois-je prévoir par jour pour chacune des ces destinations?
Merci de votre aide et conseils
Comment retourner à Savone quand on débarque à Venise? (urgent) English translation pending
Bonjour,
on part normalement😎 mardi 20 avril de Savonne pour aller à Venise avec COSTA. J'avais presque tout prévu sauf, le volcan. Je cherche donc des solutions b. En théorie, j'ai les billets de paris vers nice la veille du départ le 19 et le retour depuis venise deux jours apres l'accostage du bateau soit le 28 avril.
Mais là😕, je vois venir que Paris sera vert pour les aéroport mais Nice va à mon avis passer rouge, et donc mes billets d'avions ne me serviront pas à l'aller. Ok me direz vous prenez votre voiture, et je vous repondrai c'est que je vais faire. Mais au retour le 28, je serai à Venise, et mon billet d'avion si il marche devra me ramener à PARIS🏴☠️ et ma voiture sera à Nice ou à SAVONNE.
Ma question est la suivante comment aller de venise à SAVONNE pour recuperer ma voiture si je vais me garer sur le parking COSTA ou je n'ai pas de resa?
Merci, ça commence à se faire urgent, Pas de chance notre première grande sortie😕
Merci, ça commence à se faire urgent, Pas de chance notre première grande sortie😕
Croisière sur le Norwegian Gem au départ de Venise English translation pending
j'envisage une croisiere sur le norwegian gem au départ de Venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Pouvez-vous me donner infos sur le bateau et le quai d'embarquement à venise
Chemin de Compostelle à vélo sur la route à partir de Moissac English translation pending
Bonjour,
Je vais continuer le chemin de Compostelle à partir de Moissac le 11 Avril, je roule sur la route goudronnée au plus près du chemin des pélerins à pieds. Y a-t-il un risque de grand froid et de neige au col de Roncevaux ? A cette période !?
La compagnie de car Alsa en Espagne semble accepter les vélos pour le retour de St-Jacques à Irun ?
Il me semble que je devrais passer une nuit à Hendaye. Ou dormir, à part la gare ?
J'ai de la difficulté à trouver des trains avec wagons pour le vélo au retour de Hendaye à Toulouse. Je ne veut pas le mettre en bagage à mains... Il n'y à pas de problèmes de Toulouse à Lyon, certain TGV ont des wagons pour vélo (10£) à la réservation.
Quelqu'un a-t-il des expériences, des conseils, des présicions des tuyaux à me donner pour m'aider à préparer ce voyage.
Merci beaucoup.
Je vais continuer le chemin de Compostelle à partir de Moissac le 11 Avril, je roule sur la route goudronnée au plus près du chemin des pélerins à pieds. Y a-t-il un risque de grand froid et de neige au col de Roncevaux ? A cette période !?
La compagnie de car Alsa en Espagne semble accepter les vélos pour le retour de St-Jacques à Irun ?
Il me semble que je devrais passer une nuit à Hendaye. Ou dormir, à part la gare ?
J'ai de la difficulté à trouver des trains avec wagons pour le vélo au retour de Hendaye à Toulouse. Je ne veut pas le mettre en bagage à mains... Il n'y à pas de problèmes de Toulouse à Lyon, certain TGV ont des wagons pour vélo (10£) à la réservation.
Quelqu'un a-t-il des expériences, des conseils, des présicions des tuyaux à me donner pour m'aider à préparer ce voyage.
Merci beaucoup.