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Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voyage dans le désert English translation pending
by Carolinesky · 2014-06-23 · 7 replies
Bonjour je voyage seule je souhaitrai traverser le desert et partir a la decouverte des peuples locaux et decouvrir de merveilleux paysage je suis coach sportif et diplomé metier du sport j ai une bonne conditions physique , je suis courageuse et debrouillarde j ai un petit budjet mais je suis persuadé que je pourrai y arriver , est ce que quel qun aurait des conseils , adresse ou autres pouvant m aider je souhaite partir durant tout le mois d aout 2014

Merci a ceux qui pourront m aider et aux autres aussi :)
Traversée du désert de Gobi en camping-car pour rejoindre la Chine English translation pending
by Laurentinès · 2014-03-12 · 24 replies
bonjour, nous préparons un voyage en famille avec un cc vers l'asie du SE. Une solution consiste à passer par la russie et de traverser la Mongolie, pr rejoindre la chine et le Laos, en cc .D'apres les sites de voyageurs cela semble impossible de traverser le desert de gobi en cc et seul. Confirmez vs cela et avez vs des conseils a ns donner, des idées d'itinéaires ? merci Inès
Projet circuit Siwa + désert blanc+ Louxor English translation pending
by Valalbi · 2014-01-15 · 2 replies
Bonjour J'ai été par 2 reprises en Egypte et la dernière fois en 2011. Notre projet serait de rejoindre Le caire (que nous connaissons déjà) directement à Siwa sans nécessairement passer par Alexandrie que je connais, puis de se rendre dans le désert blanc pour rejoindre Louxor. J'ai bien conscience de la difficulté de faire se périple dans l'Est de L'Egypte sans TO ou organisation sur place. Nous avons l'habitude de nous débrouiller sans TO lorsque nous voyageons mais pour ce circuit cela paraît difficile. Nous aurions 2 semaines sur place et je souhaiterai réaliser ce voyage aux vacances de Toussaint 2014. Par contre je ne trouve que très peu d'infos récentes à ce sujet. J'ai aussi vu que cette région était toujours classée en zone rouge par MAE français mais je connais aussi leur frilosité. Voilà en gros il nous faudrait un transfert privé du Caire à Siwa pour gagner un peu de temps, rester 2 ou 3 jours à Siwa puis trouver un TO local sérieux pour notre faire redescendre vers Louxor en nous arrêtant dans les endroits incontournables. Arrivés à Louxor nous visiterions par nos propres moyens la ville puis Assouan pour revenir au Caire en avion. Ce périple a-t-il était fait récemment pour des forumistes ? Connaissez-vous un contact local sérieux ? Les tarifs ? Vous paraît-il réaliste à la fois compte tenu de "l'ambiance" dans le pays (même si tout peut vite changer...) et pour la durée envisagée ? Je vous remercie de bien vouloir me renseigner. Valérie
Trek dans le désert marocain fin janvier English translation pending
by Geogeo34 · 2013-11-20 · 14 replies
Bonjour à tous ,

J'envisage de faire un trek dans le désert marocain fin janvier .nous passerons par une agence Française et nous envisageons de rejoindre Ouarzazate notre poiunt de départ puis de faire : Nesrate , Zaouilat Sidi Saleh , oasis de Fgabi , dunes de Lihoudi , dunes de Mezouaria Mhamid et retour sur Ouarzazate . janvier est il un bon choix sur le plan météo et température , certains connaissent ils ce circuit ? Merci de vos conseils .

Georges
Traversée du désert algérien English translation pending
by Drij · 2013-11-10 · 4 replies
bonsoir beh je compte faire la traverse du grand dessert algérien avec les moyens du bords et le départ sa sera de Tunis mais le problème c'est que je n'est pas su comment faire l’itinéraire de mon projet quelqu’un pourrait m'aider ???
Dakhla et le désert English translation pending
by Hannahannah · 2013-10-28 · 1 reply
Bonjour,

Je suis tombé sur un site il y a un an qui montrait de superbes paysages dans le désert de pierre pas très loin de Dakhla , je n'arrive plus à le retrouver , quelqu'un a t'il une idée ?
Seule dans le désert marocain English translation pending
by Otylia · 2013-10-19 · 46 replies
Bonjour, Habituée à séjourner au Maroc, j'envisage cependant de passer 15 jours vers M'Hamid mais mon dernier voyage à Ouarzazate m'a appris qu'il n'était pas souhaitable pour une femme seule, de passer une nuit dans le désert. Je veux bien le croire, vu que partout où je passe, on me fait des propositions "équivoques" mais j'ai envie de vivre cette expérience sous les étoiles, que tout le monde qualifie de formidable. Plutôt que de me restreindre à des excursions à la journée, pourriez-vous m'indiquer des agences sérieuses avec des guides qui n'essayerons pas de "m'emballer" ? Je ne parle pas de ça pour discréditer les Sarahouis ou les Berbères ; j'ai des amis marocains que je respecte et que j'aime beaucoup. Je suis seulement une femme solitaire qui à envie de voyager tranquillement.
Jaisalmer, ville du désert - récit English translation pending
by Chrisz · 2013-09-11 · 2 replies
Voici notre petit récit lors de notre passage dans cette ville (ça été écrit en janvier 2013): Nous adorons cette petite ville du désert, les gens sont sympathiques, ne sont pas fatigants et ici, les vendeurs sont calmes. En bonus, notre safari-chameaux d’une nuit et deux jours fut une expérience incroyable. Se balader avec une caravane de chameaux à travers le désert, se faire préparer un excellent souper sur le feu par une équipe d’Indiens et dormir à la belle étoile entre les dunes de sable fut : WOW! Sincèrement, ça été un point fort de notre voyage. Les Indiens ont tout cuisiné : les pains, le curry de légumes, le riz, le dessert… le tout arrosé d’une bonne bière. Nous étions une douzaine de touristes pour faire « l’allée », mais c’est seulement nous deux qui avons eu le courage de dormir dans le désert avec nos 3 p’tits guides de 12 ans!! Pas de lit, un mini matelas directement sur le sable fin comme de la farine. Pas de serpent ni de scorpion en hiver. Il fait environ 5 degrés la nuit. Nous avons dormi avec nos tuques et une tonne de couvertures et nous n’avons pas eu froid du tout. L’été, ils fournissent des lits pliants parce qu’à ce moment, il y a toutes sortes de bebittes rampantes. Petit déjeuner, et hop, retour sur nos chameaux! Nous avons eu la visite de pleins de chiens du désert pendant la nuit… ils venaient sniffer et se sauvaient en me voyant effectuer mon tour de garde (il n y a eu qu’un tour de garde, le mien!) Les chameaux n’étaient pas loin et ont fait toutes sortes de bruits pendant la nuit, donc j’ai été pas mal occupé!!! Forts de cette belle nuit, nous sommes partis en randonnée pédestre vers un lac artificiel qui a déjà eu pour fonction de servir de réserve d’eau pour les habitants, il y a quelques siècles. La tranquillité, pas de « suiveux! » La paix! C’est fou l’histoire qu’il y a en Inde. Notre chambre donne sur une partie de la ville et nous dormons dans un hôtel qui est dans le fort… la vue de notre balcon est superbe! Bref, Jaisalmer c’est super! Le vidéo de la ville : http://www.youtube.com/watch?v=dwc6SVsMNqk Le vidéo de notre nuit dans le désert : http://www.youtube.com/watch?v=LEJrVW1FzOo
Saint Louis et le désert de Lompoul English translation pending
by Colleye · 2013-09-06 · 6 replies
Bonjour,

Bonjour,

Résidant à La Somone, je passerai vers le 15 décembre deux nuits à Saint-Louis, une ville que j'aime toujours redécouvrir. Nous serons un groupe d'une dizaine de personnes.

Est ce faisable, au retour vers La Somone et en partant de Saint-louis vers 10h00, de visiter quelques heures de Désert de Lompoul ? quelle est la durée du trajet Saint-Louis - Désert de Lompoul ? combien de temps pourrions nous rester dans le Désert (et est-ce faisable) pour être à La Somone vers 19h00 ?

Un 4x4 est-il indispensable ?. Nous aimerions un point d'attache pour quelques heures dans le désert (toilettes, rafraîchissement) et une balade à dos de dromadaire pour certains parmi nous.

Pouvez-vous me donner quelques conseils et faire part de votre expérience ?

Merci, Françoise
Aller dans le désert depuis Marrakech English translation pending
by Laurabo · 2013-08-08 · 8 replies
coucou tt le monde est il possible d'aller dans le desert depuis Marrakech ??
Circuler dans le désert d'Atacama English translation pending
by Fred4454 · 2013-08-04 · 11 replies
Bonjour,

Faut il absolument un 4x4 pour accéder aux différents sites dans le désert d'Atacama à partir de San Pedro ?

Merci
Escapade dans le désert de Mauritanie au départ du Maroc English translation pending
by Franck5 · 2013-07-21 · 6 replies
Bonjour.Je souhaiterai avoir des infos sur un voyage au Maroc en étant logés à Témara à côté de Rabat. Je voudrais faire une escapade dans le désert de Mauritanie. Est-ce que quelqu'un a des infos la dessus, quelle compagnie de trasport est recommandée?Y-en a t-il qu'il faut éviter, etc, etc. Merci de vos réponse. Franck.
Découvrir le désert de Bardenas en voiture et à VTT (Espagne) English translation pending
by Pop3333 · 2013-06-30 · 7 replies
Bonjour à tous et toutes! 🙂

Je viens solliciter vos expériences et vos conseils pour une première découverte du désert de Bardenas. Nous prévoyons environ 1 semaine dans le coin, et nous aimerions prendre des VTT. Quel serait le meilleur circuit (voiture + VTT) ? Quelles sont les alternatives de logement près du site? (camping et gite) De préférence à moindre coût ! Merci d'avance pour votre partage d'expérience, pour nous aider à préparer notre voyage.

Pauline
Traverser le désert kazakh en train English translation pending
by Balban · 2013-05-20 · 1 reply
Salut tout le monde,

Savez-vous s'il existe des trains entre Beyneu (Kazakhstan) et Nukus (Ouzbékistan) ?Ou autre trajet qui permette de traverser le désert pour rejoindre l'Ouzbékistan... Et s'il est possible d'y transporter un vélo? Merci d'avance! :)

Jess
Plus beaux paysages: désert de Namibie ou le Sahara? English translation pending
by Voyageur1606 · 2013-05-17 · 140 replies
Bonjour,

Quel sont les differences et les specificités du desert de Namibie par rapport au sahara algérien ? Lequel des deux deserts presente les paysages les plus beaux et les plus grandioses ? Toute experience est la bienvenue.
Trip dans le désert au Qatar English translation pending
by Peyoltera · 2013-04-20 · 1 reply
bonjour je suis a la recherche de contacts rapport qualite prix pour faire un trip desert dormir , nourriture , 4*4 au qarar en attendant vous remercie alex
Marrakech et désert en mai avec deux petits enfants English translation pending
by Moine46 · 2013-03-21 · 45 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 adultes et 2 enfants (5 ans et 16 mois), et souhaitons aller au maroc début mai pour 10-12 jours. Nous pensions visiter Marrakech quelques jours puis aller vers le désert pour y faire une demi journée dans les dunes à dos de chameaux. J'ai quelques questions à vous poser : -Pensez vous qu'une demi journée en porte bébé sur le chameaux début mai ça soit faisable pour l'enfant de 16 mois? Je n'ai aucune idée de la température, ni du risque de chute. -Où aller pour voir le désert? J'ai vu Tagounite sur les cartes qui serait pas "trop" loin de Marrakech. -On ne voudrait pas changer tout les jours d'endroit pour dormir, et donc lors du voyage vers le désert faire environ 1h30 de route le matin, une visite, et 1h30 de route le soir pour aller dormir. Puis peut être rester là où on a dormit un jour ou deux avant de repartir de la même manière. Donc connaissez vous des lieux sympa sur la route? Et sur celle du retour?

Merci d'avance pour vos réponses !
Deux filles au Maroc: désert et vertige English translation pending
by Desneige · 2013-03-19 · 24 replies
Bonjour Ma soeur et moi dans la quarantaine a besoin information Nous aimont faire de la route Alors voila pour la route Fès, Midelt, Merzouga, Ouarzazate, Marrakech, nous voulons louer voiture automatique Est ce possible de faire le grand Sud en voiture automatique. Et le problème , j'ai peur d'avoir le vertige en conduisant dans les hauteurs, un peu comme le mal de mer qui ne se contrôle pas.🤪 S.V.P. donné moi votre avis Merci
Treks dans le désert d'Atacama (Chili) et le désert de sel (Bolivie) à partir du Pérou English translation pending
by Marinasara73 · 2013-03-14 · 2 replies
Bonjour

Je pars au perou du 22 juillet au 26 août 2013 soit 5 semaines . Je souhaiterais a partir du perou faire un trek de 10 jours pour visiter ces deux déserst ; atacama au chili desert de sel bolivie. Je souhaiterais trouver cela une fois que je suis sur place au perou pour diminuer les frais. Tous les renseignements sur ce sujet sont les bienvenus.

Par avance merci
Excursion dans le désert marocain avec une agence English translation pending
by Marine69690 · 2013-02-25 · 5 replies
Bonsoir a tous!

Pour notre séjour au Maroc mon compagnon et moi souhaiterions partir en excursion 3 jours dans le désert. Connaissez vous Zbartravel.com? Est ce fiable?

Connaissez vous d'autre agences qui organisent ce genre de virée pas trop chères?

Merci beaucoup
Maroc: quel désert choisir? English translation pending
by Jayverkest · 2013-02-07 · 10 replies
Bonjour a tous , pouvez vous m'aider a faire mon choix entre le désert de Merzouga et celui de M'Hamid ? Nous voyageons avec nos enfants de 7 et 9 ans et notre point de départ serait Aït Benhaddou ...
Trek dans le désert et chambre d'hôtel à Oman, agence? English translation pending
by Pascaloo30 · 2013-01-05 · 10 replies
Bonjour, Je suis toute nouvelle sur Forum Voyage et dans l'organisation de "grands voyages" par moi-même !!! J'espère que mes questions n'ont pas été déjà traitées dans d'autres discussions (j'en ai quand même lu pas mal...) J'ai l'intention d'aller à Oman fin février-début mars pour 2 semaines environ, essentiellement pour faire un treck dans le désert. Je souhaiterais m'adresser à une organisation omanaise, plutôt que de passer par une agence française. Pour les raisons suivantes : je préfère être cliente directement des organismes locaux pour que leur marge soit plus élevé et pour que ça me fasse moins cher (mais peut-être que je me trompe ???) et aussi parce que je n'ai pas trouvé de simples trecks, cad que je voudrais marcher sans prendre de 4 x 4 tous les jours et sans faire d'excursion. Mon but n'est pas de couvrir le plus de régions possible, mais de marcher dans le désert (quel qu'il soit). Auriez-vous une organisation omanaise à me recommander ? Ma 2è question : mon ami britannique qui habite en Arabie Saoudite va me rejoindre à Muscat pour 3 jours. Peut-on partager une chambre sans être mariés ? Là aussi, ma préférence va aux petits hôtels omanais, dans la vieille ville par exemple, et à Niswat, que nous allons visiter. Merci par avance Pascale
Excursion dans le désert algérien English translation pending
by Mehdiben69 · 2012-11-22 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir en Algerie pour les vacances de décembre (du 22 décembre 2012 au 5 janvier 2013) avec un ami. Nous allons traverser les villes de ghardaia, in Salah, Tamanrasset, Djanet etc...

Pour le logement, il y a des hotels pas trop cher à Ghardaia (un en particulier à hauteur de 900 dinars pour deux personnes soit 4 euro la nuit). Nous comptons aussi sur les auberges de jeunesse.

Pour les transports : car = tarifs dérisoires etc...

Enfin, les excursions : pour tamanrasset, etc, les tarifs sont plutot élevés dans le cas ou on passe par les "grands organisateurs". Je souhaite passer par un réseau plus ou moins "underground", plus authentique et moins honéreux :-)

Quels sont vos conseils utiles ? avez vous des contacts ? Quels sont les villes, les endroits à surtout visiter, les mises en garde etc...

Je compte sur vous pour tous vos conseils précieux. Merci d'avance.

Mehdi
Voir le désert entre Musandam, Oman et Dubaï English translation pending
by Alias164 · 2012-11-11 · 2 replies
Bonjour, Nous serons aus EAU début décembre. Après quelques jours Dubai, nous avons prévu une excursion à Oman, pour visiter la presqu'ile de Musandam. Nous passons 1 nuit à Al Khasab (Al Taif hôtel), nous ferons une ballade en Dhow et nous repartirons le soir en direction de Dubai. J'aimerais trouver une étape sur ce retour qui nous permette de voir le désert et les dunes. Je n'espère pas d'hôtel dans le désert, j'ai l'impression qu'il n'y en a pas dans ce coin... Mais comme on aura un 4x4, on pourra se balader depuis l'hôtel. Quelqu'un connait-il un hôtel bien placé ? ou pourrais nous conseiller une étape ? Sur la location de voiture, y-a-t-il des bons plans ? J'imagine que comme partout, il est préférable de louer sur internet pour avoir les meilleurs prix ? Merci d'avance pour les conseils!
Dubaï: excursion dans le désert? English translation pending
by Lafrite45 · 2012-11-05 · 10 replies
bonjour, quelqu'un peut-il me donner des liens d'agence organisant des tours dans le désert ? qui a testé ? et quoi ? nous aimerions partir dans le désert, pas forcément pour ne faire que du 4x4. Dromadaire ou chameaux possible ? si en plus vous avez des conseils pour des hotels à dubai (pas trop cher). Nous y resterons 3 nuits fin décembre Merci !!
Expédition dans le désert égyptien Le Caire - Louxor en 4x4 English translation pending
by NickGwen · 2012-11-03 · 4 replies
Bonjour, je cherche présentement un tour organiser pour faire un safari de 4 ou 5 jour en 4x4 dans le désert égyptien en passant par les différents oasis et partant du Caire jusqu'a Luxor. J' aimerais savoir si vous avez de bonne référence d'agence ou de personne pour des expedition faite par des locaux et à un prix raisonnable.

J'ai recherché sur plusieurs sites mais ca sembe etre des tours de luxe a des prix très gonflés. Nous sommes 2 jeunes backpaker de 30 ans en tour du monde.

Merci beaucoup !

Nick et Gwen
Excursion Marrakech - Ouarzazate - Zagora - désert avec dromadaires English translation pending
by Stefffff69 · 2012-10-04 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes un couple et nous voulons faire une excursion au départ de Marrakech pour aller dans le désert après Zagora en passant par Ouarzazate. Nous avons demandé plusieurs devis à des agences et on s'est aperçu que les prix étaient plus élevés lorsqu'il y a deux personnes plutôt que 3, 4 ou 5.

Nous sommes à la recherche d'autres personnes présentes à Marrakech la semaine prochaine pour nous accompagner dans ce petit périple.

Dans l'attente de vos réponses,

Stéfanie
Sousse: excursion dans le désert depuis l'hôtel Rhiad Palm? English translation pending
by Ginette1 · 2012-10-02 · 1 reply
Bonjour, je pars à Sousse à l'hotel Rhiad Palm dans qques jours et j'ai l'intention de prendre une excursion de 2-3 jours dans le désert et j'ai qques questions.

--Il paraît qu'on s'y rend en Jeep, est-ce long en jeep ? --Est-ce mieux de dormir sous la tente ou dans un hotel ? --Quel température dois-je m'attendre la nuit dans le désert ? --A-t-ont aussi l'occasion de faire du dromadaire dans ces excursions ?

Merci bcp à l'avance pour vos infos 😉.
Températures dans le désert de Gobi et Oulan-Bator mi-octobre? English translation pending
by Firstravel · 2012-09-29 · 6 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Irkoustk, en Russie (une des villes étapes du transsibérien). Je compte me poser un peu car cela fait deux mois que j'ai quitté la France en cheminant par voies terrestres (autostop + train). Bon, ça je le savais avant de partir, je ne vais pas arriver au bon moment en Mongolie (je prendrai le transmongolien, car il fait un peu froid pour se hasarder à faire du stop ;-) Le temps d'avoir mon visa, j'arriverai d'ici une dizaine, voir une quinzaine de jours à Oulan Bator. Ensuite, j'avais envie de voir le parc de Terelj et le désert de Gobi. Pour le désert, il me semble que les températures sont plus clémentes. Et pour couronner le tout, j'ai un petit budget (depuis que je suis partie, je dépense 7 euros par jour en ne dormant jamais à l'hôtel, via couchsurfing et autre) et même si je peu le dépasser en Mongolie (jusqu'à 15 euros tout compris, je sais que certains l'ont fait) pour rééquilibrer ailleurs, il restera modeste. Bref, venant en aux faits : A la mi-octobre, qu'est-il possible de faire avec ce froid ? Pourquoi pas co-équiper avec un ou d' autres voyageurs durant cette période... Précisions me concernant si vous êtes intéressés (dans ce cas, contactez moi en MP) : je n'ai pas l'habitude du cheval, et je fais en parralèle un périple à l'accent artistique. Voilà. Tout contacts de personnes sur place également bienvenus...

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