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Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage et l'objet parfait en appartement English translation pending
Salut,
J'aimerais avoir vos avis sur une idée que je développe depuis qqes mois sans l'avoir encore mise en pratique.
Bon, ok, je ne suis pas du tout consumériste. Quand j'annonce "l'appartement parfait" en objet, ca me fait marrer parce que ca me rappelle Fight Club quand l'appart de Edward Norton brule et qu'il est blasé parce qu'il avait la table yin yang en rotin et le sofa en peau d'anus de yack parfaitement adaptables. Non, c'est pas ca.
Mais plutot : pourquoi ne pas profiter de chaque pays visité pour trouver l'objet (a priori plutot utilitaire : vaisselle, vetement, outil, chaussure) absolument parfait de par le savoir faire traditionnel et la qualité séculaire du produit, à savoir celui qu'on va garder toute sa vie et qui marchera vraiment, PARCE QUE dans ce pays ils ont toujours su faire ca ? Exemple : un pull en poil de yack du Tibet ? Un service a thé marocain ou japonais, voire un samovar russe ?
En fait, j'en sais rien, c'est bien ca mon probleme. L'idée me parait bien mais j'ai toujorus pas trouvé quoi ramener de mes périples.
Quen pensez-vous de manière générale ? Et avez vous des idées précises pour tel ou tel pays ?
Bon voilà 😏
Pablo
J'aimerais avoir vos avis sur une idée que je développe depuis qqes mois sans l'avoir encore mise en pratique.
Bon, ok, je ne suis pas du tout consumériste. Quand j'annonce "l'appartement parfait" en objet, ca me fait marrer parce que ca me rappelle Fight Club quand l'appart de Edward Norton brule et qu'il est blasé parce qu'il avait la table yin yang en rotin et le sofa en peau d'anus de yack parfaitement adaptables. Non, c'est pas ca.
Mais plutot : pourquoi ne pas profiter de chaque pays visité pour trouver l'objet (a priori plutot utilitaire : vaisselle, vetement, outil, chaussure) absolument parfait de par le savoir faire traditionnel et la qualité séculaire du produit, à savoir celui qu'on va garder toute sa vie et qui marchera vraiment, PARCE QUE dans ce pays ils ont toujours su faire ca ? Exemple : un pull en poil de yack du Tibet ? Un service a thé marocain ou japonais, voire un samovar russe ?
En fait, j'en sais rien, c'est bien ca mon probleme. L'idée me parait bien mais j'ai toujorus pas trouvé quoi ramener de mes périples.
Quen pensez-vous de manière générale ? Et avez vous des idées précises pour tel ou tel pays ?
Bon voilà 😏
Pablo
Sécurité au kirghizistan en été 2005 English translation pending
Infos données par une personne ayant des contact en Kirg
est-il vrai que depuis le changement de gouvernement il n'y a plus de sécurité au kirg.
Ce serait dangereux sauf à Bishkek et surtout dans les montagnes.
Seules les agences russes défendraient les touristes. Les agences locales les laisseraient se débrouiller avec leurs agresseurs...
Auriez vous une information objective donnée par des personnes qui n'ont pas d'interêt dans le tourisme ?
Sinon je comprend bien qu'ils ont interêt à nous cacher la vérité.
est-il vrai que depuis le changement de gouvernement il n'y a plus de sécurité au kirg.
Ce serait dangereux sauf à Bishkek et surtout dans les montagnes.
Seules les agences russes défendraient les touristes. Les agences locales les laisseraient se débrouiller avec leurs agresseurs...
Auriez vous une information objective donnée par des personnes qui n'ont pas d'interêt dans le tourisme ?
Sinon je comprend bien qu'ils ont interêt à nous cacher la vérité.
Chine: Conseils sur la route de la soie (Kashgar-Pekin) English translation pending
🤪 🤪 🤪
nous preparons gros voyage sur la route de la soie a partir de l'ouzbekistan jusqu'a pekin pendant plusieurs mois.
nous aurions besoin de conseils et d'impressions en tous genres surtout sur la partie chinoise:de kashgar à pekin et de facon generale sur le xingkiang (nord ouest) et aussi sur le tibet .
merci d'avance
nous preparons gros voyage sur la route de la soie a partir de l'ouzbekistan jusqu'a pekin pendant plusieurs mois.
nous aurions besoin de conseils et d'impressions en tous genres surtout sur la partie chinoise:de kashgar à pekin et de facon generale sur le xingkiang (nord ouest) et aussi sur le tibet .
merci d'avance
Amazing Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rentals kept making me postpone the project.
And then, everything fell into place—I told myself, now’s the time!
Preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not? Yes, in the end.
Pre-book or play it by ear? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela on this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (‘Beefsteak’ for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical info.
Brelan d'as dans les Stans: Kirghizistan, Tadjikistan et Ouzbekistan English translation pending
Hello tous,
C'est avec plaisir que je vous fait partager notre voyage de l'été 2019 dans les pays en stan.🙂
La version complète est ici, elle se construit au même rythme que je fais paraitre mes posts
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)
GENESE Mais quelle idée d’aller dans les stan ! En fait, à l’origine cela devait être le Ladakh (joliment raconté par Diamina et Ticapi que je salue). Mais la crainte de ne pas arriver à tenir sur des treks de longues durées et le fait de ne pas pouvoir conduire moi-même m’ont incité à chercher une alternative. C’est là que Marie(Mlefevre) a eu le bon goût de publier un carnet sur le Kirghizistan et Perju de relater son voyage dans les stans, les deux en self drive …. C’est bon on tient notre destination 2019 ! Au niveau pays, ambiance, c’est d‘abord le corridor de Wakham et le Pamir qui m’ont séduit et ce sera le « centre » du voyage. En revanche je n’ai pas trouvé grand-chose au niveau véhicule de location au Tadjikistan. Comme ce voyage se faisait avec des amis de longues dates (avec qui on a déjà sillonné la Bolivie et le nord-ouest de la Namibie) j’ai trouvé intéressant d’y adjoindre un petit bout de Kirghizistan qui leur permettait de voir un autre type de paysage et en plus il est beaucoup plus facile de louer un véhicule à Bishkek. Lorsque ma chère et tendre a vu que nous n’étions pas loin de Samarcande (qu’on avait admiré en 2007) elle a souhaité y retourner. Du coup cela nous a fait un voyage avec 3 ambiances différentes, ce qui est génial pour nous. Niveau durée il a fallu rajouter un petit bout aux 3 semaines initialement prévues pour arriver à tout faire tenir.

PREPARATION
A partir de là j’ai commencé à construire notre parcours. En parallèle j’ai fait des recherches (et demandes) pour le véhicule. Au final, j’ai retenu une agence Ouzbek francophone qui a tout de suite compris nos problématiques d’Européens (véhicule récent, avec matériel de camping, avec les différents transferts et qui prend en charge les quelques réservations d’hôtels, guides, etc, ..). Le véhicule sera donc un Toyota Prado de 2012. La compagnie aérienne sera Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul) Visas: pour le Kirghizistan il est délivré directement à l'aéroport, en revanche pour le Tadjikistan il faut le demander à l'avance. ATTENTION, le Pamir nécessite un permis particulier (comme c'est une région semi-autonome), il faut le demander en même temps que le visa en cochant la case permit GBAO (région autonome duHaut-Badakhchan).
OUTILS Comme c'est une destination encore peu couru en self drive je vais développer un peu plus que d'hab. Au niveau guide papier: Je n'ai pas mis de "S" car il n’y en a eu quasiment qu’un, mais qui pour le coup est parfait pour qui veut voyager comme nous : le nouveau guide de Cecile Miramont et Laurent Bendel : KIRGHIZISTAN TADJIKISTAN, qui a été écrit à destination des self-drivers et qui propose différents itinéraires commentés. Mon conseil, après le voyage : le guide n’enjolive pas les choses et s’adresse plutôt aux personnes ayant déjà des notions de « off road » ou de voyage « solitaire », donc quand ils écrivent "difficile" ça l’est vraiment, même "moyen" c’est déjà costaud. Par forcément au niveau difficulté de la piste elle-même mais par la dangerosité liée à la solitude, le peu de traces et le risque de croiser des gués plus ou moins remplis. Au niveau carte: il y en a une très belle et complète pour le Pamir, il s'agit de celle de Markus Hauser édité par Gekco Maps.
Comme je suis très GPS j'ai fait pas mal de recherches. Pour Garmin je n'ai pas été plus séduit que ça. Du coup je me suis penché sur les applications Android. Je connaissais déjà MAPS.ME qui est très bien mais sans courbe de niveaux, j'ai donc aussi testé GAIA, OSMAND, TERRA MAP et SOVIET MILITARY MAPS. Cette dernière est celle qui offre le plus de possibilités de cartographie plus ou moins détaillée, dont les fameuses cartes militaires Russes ultra détaillées. Mais au final c'est OSMAND que j'ai utilisé le plus pendant le voyage, je pense même que cette application remplacera GARMIN dans mon véhicule. MAPS.ME est très bien, mais au niveau topographie elle est un cran en dessous et je l'ai trouvé moins pratique pour gérer les itinéraires. Ce qui est dommage, c'est que toutes ces applications n'ont pas leur pendant sur PC, ce qui aurait été pratique pour préparer le voyage. Du coup je fais tout sur Mapsource et je transfers ensuite les waypoints sur les applications. J'ai aussi utilisé une application où les voyageurs indiquent les lieux de bivouac (ou autre) qui leur ont plu. Il s'agit de IOVERLANDER, très bonne application également. Dernier outil et non des moindres: les CBT, ce sont les offices de tourisme version Kirghize, il y en a dans les principales villes touristiques. Ils sont du grande aide et ont bien souvent un site internet, par exemple sur celui de Nryn on peut acheter, à l'avance, les permis pour la zone frontalière. Ils peuvent aussi vous indiquer des randonnées, en organiser avec des guides, gérer les hébergements, ... Pour le Pamir vous avez l'équivalent qui se nomme PECTA, nous y achèterons les permis pour circuler dans le parc de Zorgul. Il y a aussi le site visitpamirs.com qui regroupe un certain nombre d'informations.
RAVITAILLEMENT et EQUIPEMENT : au Kirghizistan aucun problème, en revanche au Tadjikistan c’est une autre histoire, sur les hauts plateaux très peu de choses disponibles, mais comme on s’y attendait on avait amené des « sachets de graines ». Au niveau vestimentaire il faut de quoi résister au froid (polaire, doudoune, bonnet) mais sans que ce soit extrême non plus (je crois que nous n'avons jamais eu des températures négatives). EN revanche pour la nuit vaut mieux avoir de bon duvets, il a fait entre 0° et 15° suivant l'altitude et la localisation.
Compagnie Turkish Airline qui dessert très bien les pays en Stan (même un vol Samarcande - Istanbul)

Troubles à Khorog? (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour,
nous partons au Tadjik. nous pensions passer le col de Kizil Art le 5 aout , apparement l'ambassade nous deconseille de nous y rendre , qqun a t il des infos sur ce qu'il se passe notamment à Khorog? pouvons nous nous rendre jusqu'à Mourgab voire Bachor.
Merci.
ERIC
Retour de soixante-dix jours en Asie Centrale (Ouzbékistan, Kirghizistan et Kazakhstan) English translation pending
Salut à tous !
Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)
OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).
Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).
KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !
KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.
J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)
Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).
Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.
Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
Je reviens tout juste d’un voyage de 70 jours en Asie centrale (Ouzbékistan, Kirhizistan, Kazakhstan), et j’aimerais vous donner quelques infos pratiques concernant les formalités administratives que j’ai apprises sur le tas et que j’ignorais avant de partir :o)
OUZBEKISTAN Chaque nuit passée sur le territoire ouzbèke doit faire l’objet d’un enregistrement. En pratique, les hôtels –même les moins chers- les délivrent automatiquement (c’est bien sûr inclus dans le prix de la chambre). Ce sont des petits papiers volants, attention à ne pas les perdre. Un billet de train de nuit convient aussi. Si vous dormez chez des gens, il est peut-être possible d’obtenir un enregistrement en allant dans Dieu sait quel bâtiment administratif, ça doit être très compliqué, je ne connais personne qui a essayé mais de toute façon, en pratique, personne n’ira s’embêter à faire cela pour pouvoir vous héberger. Les nuits passées dehors (camping) sont donc illégales je pense. Il est possible de se faire faire des faux enregistrements en se présentant à la réception d’un hôtel, mais ils vous factureront cela 5 dollars par nuit, sachant que j’ai payé certaines nuits 7 dollars dans ce pays…. En théorie, en quittant le territoire, le douanier doit vérifier que vous présentez bien un enregistrement pour chaque nuit. En pratique, quand j’étais dans le pays, je n’ai croisé absolument personne qui s’est fait contrôler. Mais pas de chance, je me suis fait contrôler, et j’avais 3 nuits non enregistrées (j’avais dormi chez des gens en couchsurfing). C’était à la frontière terrestre Ouzbékistan-Kirghizistan (Andijan-Och donc, c’est la seule). J’ai attendu environ 15 minutes puis les douaniers m’ont finalement laissée passer en fermant les yeux, pas d’amende ou autre donc (en contrepartie ils ont eu le sourire le plus reconnaissant que j’ai fait de ma vie). De ce que j’ai empiriquement constaté (mais ça ne concerne que quelques touristes croisés car j’y étais en hiver, je dis juste ça à titre tout à fait informatif), les enregistrements ne sont pas contrôlés si vous quittez le pays par avion ou train mais le sont par voie terrestre (frontière Andijan-Och, frontière Tachkent-Chymkent).
Autre chose à propos de l’Ouzbékistan : en arrivant dans le pays, prenez bien 2 formulaires de douane (en volant avec Turkish Airlines ils les donnent directement dans l’avion). Donnez-en un au douanier et gardez l’autre précieusement avec vous : vous le donnerez à la douane en quittant le pays. Personnellement j’avais 2300 euros en liquide sur moi en entrant, après hésitation je les ai déclarés sur le formulaire de douane, et aucun problème, le douanier a tamponné ça machinalement sans vraiment lire. Si jamais cous changez de l’argent dans un bureau de change officiel, ils indiqueront sur votre formulaire de douane le montant changé. Si en quittant le pays vous avez trop de sums ouzbèkes, vous ne pourrez les re-changer officiellement que s’ils ont été inscrits sur votre formulaire de douane. En pratique, vous pourrez quand même les changer dans un pays voisin sans aucun problème. De toute façon, très peu de touriste changent aux bureaux officiels, les taux du marché noir étant 1,5 fois plus intéressants (1500 sums pour 1 euro officiellement, 3600 sums au marché noir quand j’y étais).
KIRGHIZISTAN Absolument aucun enregistrement : ouf !
KAZAKHSTAN Une seule nuit doit faire l’objet d’un enregistrement. Cet enregistrement doit être fait dans les 5 jours après votre arrivée dans le pays. Si vous restez moins de 5 jours, ce n’est donc pas obligatoire, sinon oui. Vous pouvez aller le faire dans je ne sais pas quel bâtiment administratif. Un hôtel devrait pouvoir vous le faire je pense. Personnellement, j’ai dormi chez des gens. Le gars qui m’a hébergée m’a pris mon passeport, mon formulaire de douane et est allé l’amener je ne sais pas où. Il me l’a rendu le lendemain. Ça a été gratuit.
J’insiste sur un point très important : je donne toutes ces infos à titre informatif de ce que j’ai constaté (voyage effectué en hiver/printemps 2012), mais n’hésitez pas à chercher d’autres sources d’information ;o)
Sinon, j’ai voyagé seule (j’ai 23 ans) et je n’ai jamais eu le moindre problème de sécurité. Je me suis fait contrôler pas mal de fois mon passeport, mais à chaque fois c’était justifié, et le policier ne faisait que son travail. Absolument aucun policier n’est venu m’embêter. Cependant, je dois avouer que j’ai été extrêmement prudente (je ne suis jamais sortie la nuit par exemple).
Voilà, j’espère avoir pu aider les voyageurs qui se rendront dans cette partie magnifique du monde, que j’ai personnellement adorée !! N’hésitez pas à me poser vos questions sur ces 3 pays.
Bonne préparation de voyage !! Louise </htm
Compte rendu de voyage en Ouzbékistan du 7 au 27 mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
En premier merci pour vos conseils et toutes les infos que j'ai trouvé sur ce forum !! Je suis parti le 7 mars et rentré le 27 mars.
J'ai voyagé avec Rossya avec escale à St Petersbourg. Un peu bizarre cet aéroport, surtout la connexion avec un autre avion. Cela m'a permis de rencontré le premier Ouzbek de mon voyage ! Il vit en France et rentrait quelques jours à Tashkent.
Durant le vol, il m'a expliqué beaucoup de choses sur le pays ! C'était très intéressant, dans l'avion que des hommes de retour de Russie pour travailler. Certains n'hésitent pas à fumer dans les toilettes de l'avion...
Arrivé a Tashkent, passage de la douane assez rapide malgré les bousculades des Ouzbeks pour sortir au plus vite. Puis remplir les deux feuilles de déclaration, je récupère mon sac à dos et mon nouvel ami me fait monter dans la voiture d'un ami et me conduit à l'aéroport pour les vols interne direction Nukus. Je suis dans les temps... super !!!
Arrivé à Nukus, il fait 1° et pas beaucoup de choses à faire dans cette ville. Visite du musée et ballade dans la ville. Nous sommes le 8 mars, assez sympa de voir tous les hommes offrir une rose aux femmes ! Je change 100$à la B&B Jupek Joly 1$=2700sums (varie à 2800sums suivant les endroits pendant le séjour) prix de la chambre 60.000sums. C'est cher mais propre et on mange bien au resto + pdj très bien. Le lendemain départ pour Moynaq, tarif annoncé 80$ un peu partout pour un taxi. La veille j'ai rencontré une Française qui faisait la visite avec un guide nous partageons donc les frais 50€ par personne. Aller-retour dans la journée (route en partie en travaux), il fait toujours aussi froid. Sur place il y a de la neige près des bateaux, paysage désolant et surréaliste... Pas grand chose à faire à Nukus... ville triste, assez Soviétique dans l’aménagement.
Départ en taxi partagé pour Ourgentch, 20.000sums Ourgentch Khiva 2.000sum en taxi partagé. B&B loli opa 25.000sum j'ai de la chance de dormir dans une double pour moi tout seul pour le prix du dortoir, car il avait besoin du dortoir 4 places pour une famille !
Khiva, magnifique cette ville la restauration est très bien réussie et sympa de se ballader dans cette ancienne ville. Dommage du manque de vie, après 17h c'est ville morte a l'intérieur des remparts ! sauf la partie nord où il y a encore quelques habitations. Droits d'entrée 19.000sum =10$ il me semble que cela fluctue suivant les mois peut etre 12$ en saison. Ajouter quelques sums pour monter au minaret 3.000 et négocier pour monter à la terrasse 1.000sum. Le soir sympa de monter sur les remparts accès par la porte nord. Vous dominer la ville c'est magnifique surtout lorsqu'on est seul hors saison !!! De Khiva j'ai visité les forteresses du désert 40$ pour une voiture et la journée. C'est magnifique, impressionant, surtout Ayaq qala !! J'en ai vu quatre au total, vraiment sympa cette ballade !!
Khiva - Boukhara en taxi partagé 60.000sum (prix entre 50.000 et 60.000 suivant les négociations) Route pénible, longue et en travaux... Sarrafon B&B 10$ il me semble, super petit dej, famille accueillante et bons renseignements. J'ai eu la chance de rencontré un européen vivant à Boukhara qui m'a donné beaucoup d'infos sur la ville et ce qu'il fallait voir. Impressionné par la mosquée, j'ai payé 4.000 l'entrée par certain que tout le monde paient ! ville agréable, reposante, calme !!
Ensuite j'ai voulu rejoindre Shakrisabz par Qarshi, 20.000sum puis 5.000sum. Arrivé la-haut, un peu la galère mon taxi ne trouve pas l'hotel B&B et me dépose dans un hotel de luxe 45$ la nuit !! impossible de faire amener au B&B, un gars me propose de venir dormir chez lui dans un village. Puis ensuite me dit tu ne donneras des $$$ demain ! combien ? on verra demain !! Ok je prend un taxi pour Samarkand !!!!!!!!!!!!!!!!
Shakrisabz-Samarkand 20.000sums, j'arrive vers 20h dans une ville plongée dans le noir coupure générale de courant. J'arrive a Antica B&B accueil chaleureux mais on me dit qu'il n'y pas de courant depuis 3 jours ! 20$ dans ces conditions. Je vais chercher un autre hotel et fini au Bahodir B&B. Alors là j'ai envie de dire qu'il faut absolument passer au Bahodir durant votre séjour !!! c'est LA guest house !!! Non pas pour le confort, les lits sont défoncés, ce n'est pas très propre... mais dans la salle à manger se retrouve une dizaine de voyageurs venus du monde entier (canadiens, américains, anglais, polonais, tchèques, francais, suisses, russes, allemands...) de quoi passer des soirées inoubliables autour de sujet les plus incroyables !! A Samarkand, le Registan magnifique, vraiment de beaux monuments, une ville sympathique.
Ensuite avec des Francais nous partons pour Jizzaq pour rejoindre un village et passer quelques jours dans les montagnes. Malheureusement, le temps change subitement de 15° et soleil le samedi, nous nous retrouvons sous la pluie le dimanche, puis bientot sous la neige. Arrivé dans le village impossible de rejoindre l'autre village pour dormir. Obligé de faire demi-tour. La neige ne s'arrête pas de tomber, et presque 20cm sur la route !!! Dans le bus du retour, un Ouzbek nous invite chez lui. Nous descendons du bus au milieu de nul part ! Nous nous retrouvons dans la maison de son frère, puis invité dans le resto type routier du coin, repas, boissons (vodka biensur) tout est offert et surtout ne pas dire merci car on est de la famille donc c'est normal !! vraiment une soirée mémorable et accueil formidable. Nous passons la nuit chez son frère. Le lendemain retour à Samarkand. Mais là commence encore la galère ! il y a 20cm de neiges au minimum, il a fait pas loin de -15° cette nuit. La route est glacée, pas une voiture ne passe... Après quelque temps d'attente, une voiture nous prend "en stop". Seulement 10min plus nous nous retrouvons dans le fossé la voiture sur le flanc ! Heureusement pas de blessé, le temps de sortir la voiture du fossé après l'avoir remise sur les roues. Nous prenons un autre minibus et arrivons en bon état pour Samarkand.
Finalement je choisi de rester là juqu'au vendredi et mon retour à Tashkent. Mardi près d'Urgut, je suis allé voir une partie de Koupkari (pour résumé match avec des hommes sur des chevaux qui ramasse une chèvre décapité, je vous laisse chercher plus d'infos !). C'est super impressionnant de voir ça !! de la folie, dans un terrain type Woodstock Ouzbek ! de la boue, de la boue, de la boue !! Je ne pense pas que ce soit le terrain normal, juste avec toute la neige tombé ces derniers jours... !!
Mercredi : Navrouz ! Super nous allons faire la fête... ah non la ville a annulée toutes les festivités à cause du froid ! Juste devant le registan un regroupement de toutes les associations de la ville font un présentation de la gastronomie locale et organise quelques demonstrations.
Ensuite Tashkent (train 23.000sum il me semble), J'ai dormi chez Gulnara près de Chorsu 20$ la nuit. Pas grand chose à faire à Tashkent... l'opéra sympa pour une soirée 10.000sum, le marché Chorsu, ce que j'ai préféré c'est me perdre dans les rue derrière chorsu. J'ai retrouvé l'ambiance des villes du reste du pays, rien à voir avec le centre de la ville qui est vide, désert.
Mis à part mon sac à dos manquant à Roissy mais livré le lendemain, le retour s'est bien passé.
Au final et pour conclure...
Voyage fantastique, mon premier voyage tout seul. Le contact avec les Ouzbek est formidable, il y a longtemps que je ne m'étais pas senti un dollars sur pattes en voyage. Aucunes allusions au portefeuille lors des rencontres (sauf Sharisabz) mais dans l'ensemble du pays, nous rencontrons des gens vrais, accueillants, sympathique. Des monuments impressionnants, et une histoire du pays très riche !!
J'ai encore un peu dans la tête des tarifs, si vous avez besoin d'infos sur un prochain voyage... sur 3 semaines j'ai dépensé 450€ sur place. Bon voyage et merci pour vos réponses !
En premier merci pour vos conseils et toutes les infos que j'ai trouvé sur ce forum !! Je suis parti le 7 mars et rentré le 27 mars.
J'ai voyagé avec Rossya avec escale à St Petersbourg. Un peu bizarre cet aéroport, surtout la connexion avec un autre avion. Cela m'a permis de rencontré le premier Ouzbek de mon voyage ! Il vit en France et rentrait quelques jours à Tashkent.
Durant le vol, il m'a expliqué beaucoup de choses sur le pays ! C'était très intéressant, dans l'avion que des hommes de retour de Russie pour travailler. Certains n'hésitent pas à fumer dans les toilettes de l'avion...
Arrivé a Tashkent, passage de la douane assez rapide malgré les bousculades des Ouzbeks pour sortir au plus vite. Puis remplir les deux feuilles de déclaration, je récupère mon sac à dos et mon nouvel ami me fait monter dans la voiture d'un ami et me conduit à l'aéroport pour les vols interne direction Nukus. Je suis dans les temps... super !!!
Arrivé à Nukus, il fait 1° et pas beaucoup de choses à faire dans cette ville. Visite du musée et ballade dans la ville. Nous sommes le 8 mars, assez sympa de voir tous les hommes offrir une rose aux femmes ! Je change 100$à la B&B Jupek Joly 1$=2700sums (varie à 2800sums suivant les endroits pendant le séjour) prix de la chambre 60.000sums. C'est cher mais propre et on mange bien au resto + pdj très bien. Le lendemain départ pour Moynaq, tarif annoncé 80$ un peu partout pour un taxi. La veille j'ai rencontré une Française qui faisait la visite avec un guide nous partageons donc les frais 50€ par personne. Aller-retour dans la journée (route en partie en travaux), il fait toujours aussi froid. Sur place il y a de la neige près des bateaux, paysage désolant et surréaliste... Pas grand chose à faire à Nukus... ville triste, assez Soviétique dans l’aménagement.
Départ en taxi partagé pour Ourgentch, 20.000sums Ourgentch Khiva 2.000sum en taxi partagé. B&B loli opa 25.000sum j'ai de la chance de dormir dans une double pour moi tout seul pour le prix du dortoir, car il avait besoin du dortoir 4 places pour une famille !
Khiva, magnifique cette ville la restauration est très bien réussie et sympa de se ballader dans cette ancienne ville. Dommage du manque de vie, après 17h c'est ville morte a l'intérieur des remparts ! sauf la partie nord où il y a encore quelques habitations. Droits d'entrée 19.000sum =10$ il me semble que cela fluctue suivant les mois peut etre 12$ en saison. Ajouter quelques sums pour monter au minaret 3.000 et négocier pour monter à la terrasse 1.000sum. Le soir sympa de monter sur les remparts accès par la porte nord. Vous dominer la ville c'est magnifique surtout lorsqu'on est seul hors saison !!! De Khiva j'ai visité les forteresses du désert 40$ pour une voiture et la journée. C'est magnifique, impressionant, surtout Ayaq qala !! J'en ai vu quatre au total, vraiment sympa cette ballade !!
Khiva - Boukhara en taxi partagé 60.000sum (prix entre 50.000 et 60.000 suivant les négociations) Route pénible, longue et en travaux... Sarrafon B&B 10$ il me semble, super petit dej, famille accueillante et bons renseignements. J'ai eu la chance de rencontré un européen vivant à Boukhara qui m'a donné beaucoup d'infos sur la ville et ce qu'il fallait voir. Impressionné par la mosquée, j'ai payé 4.000 l'entrée par certain que tout le monde paient ! ville agréable, reposante, calme !!
Ensuite j'ai voulu rejoindre Shakrisabz par Qarshi, 20.000sum puis 5.000sum. Arrivé la-haut, un peu la galère mon taxi ne trouve pas l'hotel B&B et me dépose dans un hotel de luxe 45$ la nuit !! impossible de faire amener au B&B, un gars me propose de venir dormir chez lui dans un village. Puis ensuite me dit tu ne donneras des $$$ demain ! combien ? on verra demain !! Ok je prend un taxi pour Samarkand !!!!!!!!!!!!!!!!
Shakrisabz-Samarkand 20.000sums, j'arrive vers 20h dans une ville plongée dans le noir coupure générale de courant. J'arrive a Antica B&B accueil chaleureux mais on me dit qu'il n'y pas de courant depuis 3 jours ! 20$ dans ces conditions. Je vais chercher un autre hotel et fini au Bahodir B&B. Alors là j'ai envie de dire qu'il faut absolument passer au Bahodir durant votre séjour !!! c'est LA guest house !!! Non pas pour le confort, les lits sont défoncés, ce n'est pas très propre... mais dans la salle à manger se retrouve une dizaine de voyageurs venus du monde entier (canadiens, américains, anglais, polonais, tchèques, francais, suisses, russes, allemands...) de quoi passer des soirées inoubliables autour de sujet les plus incroyables !! A Samarkand, le Registan magnifique, vraiment de beaux monuments, une ville sympathique.
Ensuite avec des Francais nous partons pour Jizzaq pour rejoindre un village et passer quelques jours dans les montagnes. Malheureusement, le temps change subitement de 15° et soleil le samedi, nous nous retrouvons sous la pluie le dimanche, puis bientot sous la neige. Arrivé dans le village impossible de rejoindre l'autre village pour dormir. Obligé de faire demi-tour. La neige ne s'arrête pas de tomber, et presque 20cm sur la route !!! Dans le bus du retour, un Ouzbek nous invite chez lui. Nous descendons du bus au milieu de nul part ! Nous nous retrouvons dans la maison de son frère, puis invité dans le resto type routier du coin, repas, boissons (vodka biensur) tout est offert et surtout ne pas dire merci car on est de la famille donc c'est normal !! vraiment une soirée mémorable et accueil formidable. Nous passons la nuit chez son frère. Le lendemain retour à Samarkand. Mais là commence encore la galère ! il y a 20cm de neiges au minimum, il a fait pas loin de -15° cette nuit. La route est glacée, pas une voiture ne passe... Après quelque temps d'attente, une voiture nous prend "en stop". Seulement 10min plus nous nous retrouvons dans le fossé la voiture sur le flanc ! Heureusement pas de blessé, le temps de sortir la voiture du fossé après l'avoir remise sur les roues. Nous prenons un autre minibus et arrivons en bon état pour Samarkand.
Finalement je choisi de rester là juqu'au vendredi et mon retour à Tashkent. Mardi près d'Urgut, je suis allé voir une partie de Koupkari (pour résumé match avec des hommes sur des chevaux qui ramasse une chèvre décapité, je vous laisse chercher plus d'infos !). C'est super impressionnant de voir ça !! de la folie, dans un terrain type Woodstock Ouzbek ! de la boue, de la boue, de la boue !! Je ne pense pas que ce soit le terrain normal, juste avec toute la neige tombé ces derniers jours... !!
Mercredi : Navrouz ! Super nous allons faire la fête... ah non la ville a annulée toutes les festivités à cause du froid ! Juste devant le registan un regroupement de toutes les associations de la ville font un présentation de la gastronomie locale et organise quelques demonstrations.
Ensuite Tashkent (train 23.000sum il me semble), J'ai dormi chez Gulnara près de Chorsu 20$ la nuit. Pas grand chose à faire à Tashkent... l'opéra sympa pour une soirée 10.000sum, le marché Chorsu, ce que j'ai préféré c'est me perdre dans les rue derrière chorsu. J'ai retrouvé l'ambiance des villes du reste du pays, rien à voir avec le centre de la ville qui est vide, désert.
Mis à part mon sac à dos manquant à Roissy mais livré le lendemain, le retour s'est bien passé.
Au final et pour conclure...
Voyage fantastique, mon premier voyage tout seul. Le contact avec les Ouzbek est formidable, il y a longtemps que je ne m'étais pas senti un dollars sur pattes en voyage. Aucunes allusions au portefeuille lors des rencontres (sauf Sharisabz) mais dans l'ensemble du pays, nous rencontrons des gens vrais, accueillants, sympathique. Des monuments impressionnants, et une histoire du pays très riche !!
J'ai encore un peu dans la tête des tarifs, si vous avez besoin d'infos sur un prochain voyage... sur 3 semaines j'ai dépensé 450€ sur place. Bon voyage et merci pour vos réponses !
Ferry Iran-Emirats English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des infos sur le ferry qui relie l'Iran aux Émirats par quelqu'un l'ayant emprunté récemment"
Merci
Avis sur programme de huit jours en Ouzbékistan? English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu de me rendre en Ouzbékistan au moi de mai prochain. J’y reste au total 8 jours durant lesquels je souhaiterais visiter Khiva, Boukhara, Samarcande en plus de Tachkent qui sera notre aéroport d’arrivée.
Je voudrais connaître vos avis est conseils pour mettre au point un programme de visite. Pour l’instant, voici ce à quoi je pense :
J1 : arrivée + visite de Tachkent J2 : départ Khiva (par avion ?) J3 : visite Khiva J4 : départ pour Boukhara (train ? bus ? taxi ?) J5 : visite Boukhara J6 : départ pour Samarcande (train ? bus ? taxi ?) J7 : visite Samarcande J8 : retour à Tachkent et visite de la ville J9 : départ pour Paris
Pensez-vous que cela soit faisable sans trop courir ? Avez-vous des conseils pour l’hébergement et le transport ?
Merci pour tout ce que vous pouvez me donner comme conseils, adresses, tuyaux…
J1 : arrivée + visite de Tachkent J2 : départ Khiva (par avion ?) J3 : visite Khiva J4 : départ pour Boukhara (train ? bus ? taxi ?) J5 : visite Boukhara J6 : départ pour Samarcande (train ? bus ? taxi ?) J7 : visite Samarcande J8 : retour à Tachkent et visite de la ville J9 : départ pour Paris
Pensez-vous que cela soit faisable sans trop courir ? Avez-vous des conseils pour l’hébergement et le transport ?
Merci pour tout ce que vous pouvez me donner comme conseils, adresses, tuyaux…
Compte rendu de seize jours en Ouzbékistan en août 2010 English translation pending
Bonjour, voici un compte rendu de notre séjour (3 personnes) en Ouzbékistan du 11 au 28 août 2010.
11 août : Départ de Paris (escale à Riga)
12 août : Arrivée à Tashkent vers 3h du matin – Vol pour Urgench (départ 7h)
Arrivée à Urgench puis direction Khiva
13 et 14 août : Khiva
15 août : Départ de Khiva pour les citadelles du désert (Ayaz Kala) puis Boukhara
16 au 18 août : Boukhara
19 août : Nuit en Yourte au nord de Nurata
20 août : Lac Aydar Kul puis Samarcande
21 et 22août : Samarcande
23 août : Départ pour Shakhrisabz
24 août : Vallée de Langar
25 août : Départ de Shakhrisabz pour Tashkent
26 août : Lac artificiel de Charvak
27 août : Tashkent
28 août : Tashkent – Riga – Paris
Hébergement :
Khiva : Meros Hôtel– 25 $ par nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner (première négociation donc pas très rompu à l'exercice...). Nous y avons fait trois nuits. Chambre confortable, joli balcon, très bien placé dans le centre historique de Khiva. Petit déjeuner copieux et varié. Seul regret, la clim un peu bruyante mais bon elle marche ! Hôtel que nous recommandons.
Boukhara : Sarafon Hôtel le coup de cœur du voyage ! Cet hôtel n'était dans aucun guide (Routard, Lonely Planet et Olizane) mais nous pensons qu'il y sera dans les prochaines éditions. Excellent accueil par toute la famille (les parents et le fils). Les chambres sont confortables. Très belle cour intérieure. L'hôtel est situé tout près de Liab-i-Haouz, quartier le plus vivant de Boukhara. Petit déjeuner très sympa dans la cour intérieure. Il est possible de dîner (4$/pers.) à l'hôtel et si vous êtes des touristes sympa, peut-être que la famille vous invitera à boire le thé en fin de repas... Prix très modeste : 10$ par personne par nuit avec le petit déjeuner. Nous recommandons chaudement !
Nuit en Yourte : des hôtels de Boukhara proposent des nuits en yourte au nord de Nurata, près du lac Aydar Kul. L'excursion est autour de 70-80 $ par personne (dégressif si vous allez à plusieurs) et comprend le trajet Boukhara-Yourte-Boukhara, la nuit en yourte, les repas et la visite au lac Aydar Kul et même un petit tour de chameau ! Cela nous a semblé un peu cher et nous avons déicidé de nous débrouiller par nos propres moyens et cela nous a coûté 50$ par personnes (Boukhara-Yourte-Samarcande) ! Visiblement, il n'y a pas beaucoup de choix pour la nuit en Yourte. Nous n'avons trouvé qu'un seul camp. La nuit + 3 repas + la visite au lac = 25$ par personne. La négociation se fait avec le chef du camp et un petit moustachu très drôle qui ne parle pas anglais, à part peut-être le désormais fameux : "Ladies and Gentlemen : the lunch" ! Un grand moment ! Le cadre est sympa, au milieu du désert (très apaisant). Les repas sont bons et copieux. Les toilettes et douches dans le désert sont à voir (et à pratiquer...) !
Samarcande : Hôtel Joni. Très bien situé à deux pas du Régistan. Chambre correcte en dehors peut-être de la salle de bain. Le petit déjeuner n'est pas terrible. Ne pas hésitez à négocier le prix des chambres. Nous avons payé environ 13$ par nuit et par personne avec le petit déjeuner. Pour ceux qui recherche un hôtel près du Régistan c'est le bon choix pour ceux qui cherchent moins cher ou plus confortable alors c'est ailleurs qu'il faut aller.
Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel. Comme beaucoup de voyageurs fréquentant VF, nous nous sommes rendus chez Lutfullohon. L'accueil est à la hauteur de ce que nous avons pu lire sur VF. Les chambres sont sympas, le cadre est idyllique, un B&B pour se reposer !! En cas de problème digestif, ne pas hésiter à demander un remède (miracle ?) au gérant. Il est possible de dîner sur place pour 4$. La nuit + le petit déjeuner = 10$ par personne et par nuit. Il propose également une excursion dans la vallée de Langar. Nous avons fait cette excursion et nous en sommes vraiment satisfaits, le cadre est magnifique, les couleurs splendides et notre guide était très cool !
Tashkent : Grand Nur Hôtel. Après de multiples péripéties pour trouver un hôtel dans Tashkent (le Gulnara était complet !) nous sommes arrivés au Grand Nur (hôtel 3 étoiles) dans des chambres très spacieuses, de grands lits, la télé, salle de bain avec baignoire... Ce n'est pas exactement ce que nous recherchions mais on a fini par prendre cet hôtel puisque nous en avions ras-le-bol de chercher... En arrivant nous avons vu que l'hôtel n'avait pas l'air complet du tout et nous en avons profité pour négocier : 25$ par personne pour une nuit avec le petit déj. C'est plus cher par rapport autres hôtels que nous avons fait mais nous étions dans la capitale et dans un trois étoiles.
Transports : en vrac, les tarifs pour quelques trajets...
Avion :
Paris – Tashkent : 540 €
Tashkent – Urgench : 60€ par personne
Aéroport d'Urgench – Hôtel Meros Khiva. Taxi partagé : 15$ (environ 30 000 sums) pour 4 personnes (première négociation de taxi...)
Hôtel Meros Khiva – Aéroport d'Urgench : 25 000 sums aller-retour en taxi, négocié avec le gérant de l'hôtel
Khiva – Citadelles du Désert – Boukhara : 110$ pour 3 personnes en taxi
Liab-i-Haouz Boukhara – Gare routière de Boukhara : 5000 sums pour 3 personnes en taxi
Gare routière de Boukhara – Navoï : 25 000 sums pour 3 en taxi partagé
Navoï – Nurata : 12 000 sums pour 3 en minibus (à faire, un bon moment en immersion totale !)
Nurata – camp de yourtes et lac aydar kul – Nurata : 60 000 sums pour 3 en Tico
Navoï – Samarcande : 48 000 sums pour le taxi
Shakhrisabz – Tashkent : 90 000 sums pour 3 en taxi (négocié avec l'hôtel) – Plus de 5h de route...
Divers :
Par rapport aux récits de voyage des années précédentes, les prix constatés sont supérieurs notamment pour les transports. Lors de notre séjour, l'Ouzbékistan connaissait une période de pénurie d'essence. Un conseil, privilégiez les véhicules qui roulent au gaz.
Concernant le change, évitez le change à l'aéroport, préférez celui dans les bazars. Pour info, le change officiel était de 1620 sums pour 1 $ et dans le bazar de Khiva nous avons négocié 1$ pour 2000 sums.
Climat en août : autant le dire, il fait très chaud... mais c'est supportable. On va dire que 2 jours sont nécessaire pour l'adaptation. Évitez les visites entre 12h et 15h.
Formalités à l'aéroport : à votre arrivée à l'aéroport vous aurez à remplir un document de déclaration de devises. Ce document est en cyrillique mais si vous cherchez bien, il y a des exemplaires en anglais (à remplir en 2 exemplaires). Conservez ce document de même que les papiers d'enregistrement remis dans les hôtels.
Nous sommes dispo pour ceux qui souhaitent plus de renseignements ou quelques photos.
Bon voyage 🙂
Arnaud
11 août : Départ de Paris (escale à Riga)
12 août : Arrivée à Tashkent vers 3h du matin – Vol pour Urgench (départ 7h)
Arrivée à Urgench puis direction Khiva
13 et 14 août : Khiva
15 août : Départ de Khiva pour les citadelles du désert (Ayaz Kala) puis Boukhara
16 au 18 août : Boukhara
19 août : Nuit en Yourte au nord de Nurata
20 août : Lac Aydar Kul puis Samarcande
21 et 22août : Samarcande
23 août : Départ pour Shakhrisabz
24 août : Vallée de Langar
25 août : Départ de Shakhrisabz pour Tashkent
26 août : Lac artificiel de Charvak
27 août : Tashkent
28 août : Tashkent – Riga – Paris
Hébergement :
Khiva : Meros Hôtel– 25 $ par nuit pour deux personnes avec le petit déjeuner (première négociation donc pas très rompu à l'exercice...). Nous y avons fait trois nuits. Chambre confortable, joli balcon, très bien placé dans le centre historique de Khiva. Petit déjeuner copieux et varié. Seul regret, la clim un peu bruyante mais bon elle marche ! Hôtel que nous recommandons.
Boukhara : Sarafon Hôtel le coup de cœur du voyage ! Cet hôtel n'était dans aucun guide (Routard, Lonely Planet et Olizane) mais nous pensons qu'il y sera dans les prochaines éditions. Excellent accueil par toute la famille (les parents et le fils). Les chambres sont confortables. Très belle cour intérieure. L'hôtel est situé tout près de Liab-i-Haouz, quartier le plus vivant de Boukhara. Petit déjeuner très sympa dans la cour intérieure. Il est possible de dîner (4$/pers.) à l'hôtel et si vous êtes des touristes sympa, peut-être que la famille vous invitera à boire le thé en fin de repas... Prix très modeste : 10$ par personne par nuit avec le petit déjeuner. Nous recommandons chaudement !
Nuit en Yourte : des hôtels de Boukhara proposent des nuits en yourte au nord de Nurata, près du lac Aydar Kul. L'excursion est autour de 70-80 $ par personne (dégressif si vous allez à plusieurs) et comprend le trajet Boukhara-Yourte-Boukhara, la nuit en yourte, les repas et la visite au lac Aydar Kul et même un petit tour de chameau ! Cela nous a semblé un peu cher et nous avons déicidé de nous débrouiller par nos propres moyens et cela nous a coûté 50$ par personnes (Boukhara-Yourte-Samarcande) ! Visiblement, il n'y a pas beaucoup de choix pour la nuit en Yourte. Nous n'avons trouvé qu'un seul camp. La nuit + 3 repas + la visite au lac = 25$ par personne. La négociation se fait avec le chef du camp et un petit moustachu très drôle qui ne parle pas anglais, à part peut-être le désormais fameux : "Ladies and Gentlemen : the lunch" ! Un grand moment ! Le cadre est sympa, au milieu du désert (très apaisant). Les repas sont bons et copieux. Les toilettes et douches dans le désert sont à voir (et à pratiquer...) !
Samarcande : Hôtel Joni. Très bien situé à deux pas du Régistan. Chambre correcte en dehors peut-être de la salle de bain. Le petit déjeuner n'est pas terrible. Ne pas hésitez à négocier le prix des chambres. Nous avons payé environ 13$ par nuit et par personne avec le petit déjeuner. Pour ceux qui recherche un hôtel près du Régistan c'est le bon choix pour ceux qui cherchent moins cher ou plus confortable alors c'est ailleurs qu'il faut aller.
Shakhrisabz : Shakhrisabz Tour & Travel. Comme beaucoup de voyageurs fréquentant VF, nous nous sommes rendus chez Lutfullohon. L'accueil est à la hauteur de ce que nous avons pu lire sur VF. Les chambres sont sympas, le cadre est idyllique, un B&B pour se reposer !! En cas de problème digestif, ne pas hésiter à demander un remède (miracle ?) au gérant. Il est possible de dîner sur place pour 4$. La nuit + le petit déjeuner = 10$ par personne et par nuit. Il propose également une excursion dans la vallée de Langar. Nous avons fait cette excursion et nous en sommes vraiment satisfaits, le cadre est magnifique, les couleurs splendides et notre guide était très cool !
Tashkent : Grand Nur Hôtel. Après de multiples péripéties pour trouver un hôtel dans Tashkent (le Gulnara était complet !) nous sommes arrivés au Grand Nur (hôtel 3 étoiles) dans des chambres très spacieuses, de grands lits, la télé, salle de bain avec baignoire... Ce n'est pas exactement ce que nous recherchions mais on a fini par prendre cet hôtel puisque nous en avions ras-le-bol de chercher... En arrivant nous avons vu que l'hôtel n'avait pas l'air complet du tout et nous en avons profité pour négocier : 25$ par personne pour une nuit avec le petit déj. C'est plus cher par rapport autres hôtels que nous avons fait mais nous étions dans la capitale et dans un trois étoiles.
Transports : en vrac, les tarifs pour quelques trajets...
Avion :
Paris – Tashkent : 540 €
Tashkent – Urgench : 60€ par personne
Aéroport d'Urgench – Hôtel Meros Khiva. Taxi partagé : 15$ (environ 30 000 sums) pour 4 personnes (première négociation de taxi...)
Hôtel Meros Khiva – Aéroport d'Urgench : 25 000 sums aller-retour en taxi, négocié avec le gérant de l'hôtel
Khiva – Citadelles du Désert – Boukhara : 110$ pour 3 personnes en taxi
Liab-i-Haouz Boukhara – Gare routière de Boukhara : 5000 sums pour 3 personnes en taxi
Gare routière de Boukhara – Navoï : 25 000 sums pour 3 en taxi partagé
Navoï – Nurata : 12 000 sums pour 3 en minibus (à faire, un bon moment en immersion totale !)
Nurata – camp de yourtes et lac aydar kul – Nurata : 60 000 sums pour 3 en Tico
Navoï – Samarcande : 48 000 sums pour le taxi
Shakhrisabz – Tashkent : 90 000 sums pour 3 en taxi (négocié avec l'hôtel) – Plus de 5h de route...
Divers :
Par rapport aux récits de voyage des années précédentes, les prix constatés sont supérieurs notamment pour les transports. Lors de notre séjour, l'Ouzbékistan connaissait une période de pénurie d'essence. Un conseil, privilégiez les véhicules qui roulent au gaz.
Concernant le change, évitez le change à l'aéroport, préférez celui dans les bazars. Pour info, le change officiel était de 1620 sums pour 1 $ et dans le bazar de Khiva nous avons négocié 1$ pour 2000 sums.
Climat en août : autant le dire, il fait très chaud... mais c'est supportable. On va dire que 2 jours sont nécessaire pour l'adaptation. Évitez les visites entre 12h et 15h.
Formalités à l'aéroport : à votre arrivée à l'aéroport vous aurez à remplir un document de déclaration de devises. Ce document est en cyrillique mais si vous cherchez bien, il y a des exemplaires en anglais (à remplir en 2 exemplaires). Conservez ce document de même que les papiers d'enregistrement remis dans les hôtels.
Nous sommes dispo pour ceux qui souhaitent plus de renseignements ou quelques photos.
Bon voyage 🙂
Arnaud
Quel passage de frontière entre le Kirghizistan et la Chine? English translation pending
En aout 2011 je compte poursuivre ma route de la soie à vélo.
Je me pose la question de savoir pourquoi le passage de la frontière entre le Kirghisistan et la Chine se fait le plus souvent par le col de Torugart et non par Irkeshtam?
Pourtant on évite bien des tracas administratifs en choisissant l'option 2.
Pour éviter l'Afghanistan, quels trajets possibles Iran-Népal? (voyage à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un TDM à vélo fin 2011. Je suis intéressé par tous renseignements concernant les routes possibles pour aller de l'Iran vers le Népal. Je souhaite éviter l'Afghanistan. La fameuse route Karakorum highway m'aurait bien tenté mais sans passer par l'Afghanistan je vois pas trop comment. Comme je ne veux pas predre l'avion, le bateau est-il possible entre l'Iran et le Pakistan ?
En passant par le Turkménistan, Ouzbékistan etc quelles possibilités ?
A quels emmerdements administratifs (pléonasme ?) dois-je m'attendre ? Comment ça se passe pour les visas dans tous ces pays ?
Est-ce facile d'entrer en Chine ? Possible de passer par le Tibet (j'aimerais bien) ?
Bon, désolé bcp de questions ! Même si vous ne pouvez pas répondre à toutes, pas grave.
Merci d'avance en tous cas pour toutes vos infos à venir,
BB
Biélorussie: voucher obligatoire pour obtenir le visa touristique? English translation pending
Sur le site de l'ambassade on demande le voucher d’une agence touristique bélarus
Est ce obligatoire si mon sejour dure moins de 30jours et si j'ai les photocopies de reservation d'hotels ?
Est ce obligatoire si mon sejour dure moins de 30jours et si j'ai les photocopies de reservation d'hotels ?
Croisière "Ibis" en Egypte English translation pending
CROISIERE IBIS : A FUIR😠
Si la « croisière IBIS » en 15 jours pour découvrir les principales richesses de l’Egypte répond assez bien à cet objectif elle vous réserve des surprises fortement désagréables qui gâchent beaucoup le plaisir. L’Egypte antique est une féérie, l’Egypte moderne vue par l’organisateur de cette croisière commercialisée entre autres par VOYAGES.SNCF.com relève de l’industrie touristique et de la malhonnêteté sans aucun égard pour le client (au total 5 nuits blanches !!). Voici quelques exemples de ce qui vous est réservé :
Les fameux 15 jours seront réduits à 13 : Départ : convocation le premier jour à l’aéroport CDG à 21 heures, c‘est le premier jour !!! décollage effectif à 3 heures du matin en jour 2 après 6 heures d’attente. Retour : lever à l’hôtel à minuit, décollage à 4 heures du Caire, arrivée à Paris via Louxor à 11 heures, c’est le jour 15 !!!! Le bateau « Etoile du Nil » Il a perdu depuis fort longtemps ses 5 étoiles. Sale, nourriture internationale infâme et insuffisante, horaires de navigation fantaisistes sans aucune information, cabine exigüe et mal entretenue, stationnement lors des escales loin des villes empêchant de quitter le bateau pour faire seul un peu de tourisme et découvrir le vrai pays dans l‘attente d’une hypothétique navigation. Vous passerez beaucoup de temps en stationnement coincé entre un bateau à bâbord et un à tribord vous bloquant ainsi toute vue. Mais les prix des consommations à bord sont eux dignes d’un 5 étoiles et l’on vous interdit de ramener ne serait-ce qu’une bouteille d’eau achetée à l‘extérieur 5 livres (0, 75 €) et facturée sur le bateau 8, 50 livres Le transfert Hurghada /Le Caire. Lever à 1 heure du matin pour faire partie d’un convoi inexistant tassé à 6 dans un petit véhicule inconfortable, à banquettes fixes, ne laissant aucune possibilité de s’assoupir pour une arrivée au Caire à 9 heures. 8 heures d’enfer et courbatures assurées et persistantes. Aucune trace du car moderne et confortable promis lors de la réservation. L’hôtel « Désert Rose » à Hurghada Gros complexe de 400 chambres correctes (2 étoiles en France) 3 belles piscines et l‘accès à la mer. Nourriture internationale sans intérêt mais acceptable. A fréquenter si votre estomac est en bêton armé et si vous appréciez dans la formule tout compris les whiskys, vodkas, rhums, gins et autres imitations locales à goût prononcé d’alcool à brûler. Cela semble parfaitement convenir aux russes ( 90 % de la clientèle), forts désagréables de part leur comportement incivil. Un conseil : se faire rapidement identifier comme français auprès du personnel qui devient alors, comme par miracle, aimable. Le séjour Au Caire : L’hôtel Cataracts/Pyramides possède un cade agréable, chambre vieillotte, nourriture internationale correcte mais comme partout en Egypte sans intérêt et sans variété. C’est la visite des pyramides et le séjour dans cette ville qui est une grande déception. Il faudrait commencer le voyage par les pyramides et quitter Le Caire toute de suite. Cela ne mérite en aucun cas 3 jours. La ville est une immense poubelle à ciel ouvert. Le site des pyramides n’a aucun charme du fait de l’invasion des véhicules et l’agressivité des vendeurs d’horribles souvenirs. Même les policiers vous demanderont des bakchichs pour vous signaler un détail à photographier. Adieu les émotions tant attendues face à ces monuments.
Mon conseil Ne retenez en aucun cas cette « croisière IBIS » ni son organisateur local Green Valley. Découvrir les trésors de l’Egypte antique est une féérie à faire en croisière sur le Nil a bord d’une felouque d’une dizaine de cabines. Un rapide passage par Le Caire pour les pyramides peut-être réalisé mais vous serez déçus en comparaison d’Abou Simbel qui a lui seul mérite tout le voyage.
Les fameux 15 jours seront réduits à 13 : Départ : convocation le premier jour à l’aéroport CDG à 21 heures, c‘est le premier jour !!! décollage effectif à 3 heures du matin en jour 2 après 6 heures d’attente. Retour : lever à l’hôtel à minuit, décollage à 4 heures du Caire, arrivée à Paris via Louxor à 11 heures, c’est le jour 15 !!!! Le bateau « Etoile du Nil » Il a perdu depuis fort longtemps ses 5 étoiles. Sale, nourriture internationale infâme et insuffisante, horaires de navigation fantaisistes sans aucune information, cabine exigüe et mal entretenue, stationnement lors des escales loin des villes empêchant de quitter le bateau pour faire seul un peu de tourisme et découvrir le vrai pays dans l‘attente d’une hypothétique navigation. Vous passerez beaucoup de temps en stationnement coincé entre un bateau à bâbord et un à tribord vous bloquant ainsi toute vue. Mais les prix des consommations à bord sont eux dignes d’un 5 étoiles et l’on vous interdit de ramener ne serait-ce qu’une bouteille d’eau achetée à l‘extérieur 5 livres (0, 75 €) et facturée sur le bateau 8, 50 livres Le transfert Hurghada /Le Caire. Lever à 1 heure du matin pour faire partie d’un convoi inexistant tassé à 6 dans un petit véhicule inconfortable, à banquettes fixes, ne laissant aucune possibilité de s’assoupir pour une arrivée au Caire à 9 heures. 8 heures d’enfer et courbatures assurées et persistantes. Aucune trace du car moderne et confortable promis lors de la réservation. L’hôtel « Désert Rose » à Hurghada Gros complexe de 400 chambres correctes (2 étoiles en France) 3 belles piscines et l‘accès à la mer. Nourriture internationale sans intérêt mais acceptable. A fréquenter si votre estomac est en bêton armé et si vous appréciez dans la formule tout compris les whiskys, vodkas, rhums, gins et autres imitations locales à goût prononcé d’alcool à brûler. Cela semble parfaitement convenir aux russes ( 90 % de la clientèle), forts désagréables de part leur comportement incivil. Un conseil : se faire rapidement identifier comme français auprès du personnel qui devient alors, comme par miracle, aimable. Le séjour Au Caire : L’hôtel Cataracts/Pyramides possède un cade agréable, chambre vieillotte, nourriture internationale correcte mais comme partout en Egypte sans intérêt et sans variété. C’est la visite des pyramides et le séjour dans cette ville qui est une grande déception. Il faudrait commencer le voyage par les pyramides et quitter Le Caire toute de suite. Cela ne mérite en aucun cas 3 jours. La ville est une immense poubelle à ciel ouvert. Le site des pyramides n’a aucun charme du fait de l’invasion des véhicules et l’agressivité des vendeurs d’horribles souvenirs. Même les policiers vous demanderont des bakchichs pour vous signaler un détail à photographier. Adieu les émotions tant attendues face à ces monuments.
Mon conseil Ne retenez en aucun cas cette « croisière IBIS » ni son organisateur local Green Valley. Découvrir les trésors de l’Egypte antique est une féérie à faire en croisière sur le Nil a bord d’une felouque d’une dizaine de cabines. Un rapide passage par Le Caire pour les pyramides peut-être réalisé mais vous serez déçus en comparaison d’Abou Simbel qui a lui seul mérite tout le voyage.
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
1. Un consul pas comme les autres
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.
La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!
Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.
Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.
En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.
Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!
Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.
Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Tadjikistan: route du Pamir? English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous partons au Tadjiskistan. Nous voulons faire la route du Pamir qui relie Khorog à Och (au Kirghizstan). Est ce que certains d'entre vous l'ont déjà fait? Connaissez vous la durée de ce trajet, les formalités (visas, permis spéciaux) et les moyens de transport? Nous avons lu pas mal de choses sur cette région et il semble que ça soit plus difficile d'accès que ce que nous pensions.... On aimerait connaître vos expériences et avoir qq conseils.
Merci.
PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
PS: mon mail evesvj@yahoo.fr
Donne infos Ouzbékistan English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'Ouzbekistan . J' y ai passe deux mois pour le tourange d'un film. J'ai bien sillone le pays alors si vous comptez y aller, je peux vous donner des infos et vous conseiller des endroits qui ne sont pas vraiment mentionnes dans les guides de voyage et qui pourtant meritent grandement le detour.
Je reviens d'Ouzbekistan . J' y ai passe deux mois pour le tourange d'un film. J'ai bien sillone le pays alors si vous comptez y aller, je peux vous donner des infos et vous conseiller des endroits qui ne sont pas vraiment mentionnes dans les guides de voyage et qui pourtant meritent grandement le detour.
Liaision Moscou-Asie centrale English translation pending
j'aimerais partir début octobre en Asie centrale et arriver soit à Tashkent, soit à Bishkent en train en provenance de Moscou.Je crois que c'est la ligne saratov-syr Daria.
Est-ce que quelqu'un en a l'expérience? le coût?
Et de Moscou est-ce gualère d'obtenir le billet?
Et est-ce que je dois avoir mon visa pour le Kirghistan en poche, je sais qu'en arrivant par avion on peut faire les démarches à l'aeroport, mais par le train?
merci de me répondre
Visa et budget pour l'Ouzbékistan English translation pending
salut à tous,
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
je pars en ouzbékistan et je n'ai pas la moindre idéé actu du budget que je dois réserver (je pars du 27 février au 06 mars), je souhaiterai aussi savoir si j'ai esoin d'un visa etquel serait son prix, ainsi que le visa de transit car j'ai une escale à moscou...je sais que nombre d'entre vous sont pas mal baroufeurs, et certains d'entre vous pourraient me conseiller sur le prix d'un hotel qui ait un bon rapport qualité prix...merci à vous, José (e-mail: josep181@aol.com)
Suisse-Chine en voiture English translation pending
Bonjours à tous! j'habite en Suisse et plus précisément dans le Val-de-Travers, pays des fées. J'ai depuis quelques années, bientôt vingt-sept, une certaine attraction pour la Chine, terre que je désire rejoindre... en voiture! Ma golf et ses quelques 215000 kils est en bon état et je crois que la distance ne lui fait pas peur, mais elle s'imagine bien qu'elle ne reviendra pas. Je ne sais pas trop si c'est réalisable, je n'ai pas peur de finir le voyage à pied mais j'aurais besoin de vos conseils d'initiés.. voici donc qulques questions de novice que je suis, un peu en vrac, merci d'avance pour vos réponses. - Le chemin le plus court pour le nord de la Chine c'est en ligne droite? (suisse-autriche-slovaquie-ukraine-russie-kazakhstan-chine)- faut-il un visa pour transiter par chacun de ces pays? (donc six visas)- est-ce que l'on trouve de l'essence (sans plomb) partout?- en combien de temps pourrais-je rejoindre la chine? (sans m'attarder dans les autres pays.. c'est triste mais c'est ainsi!)- et pleins d'autres questions qui viendront par la suite si je ne suis pas refroidi.. ça ne changera rien, j'irai quand même!! Merci pour tout!!!!!!
Frontière Kirghizstan-Ouzbékistan à Jalal-Abad English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de passer la frontière entre le Kirghizstan et l'Ouzbekistan à Jalal-Abad cet été pour rayonner ensuite dans la vallée du Farghana. Celle ci est elle ouverte, ou bien faut il mieux passer par Osh?
Merci
Nous envisageons de passer la frontière entre le Kirghizstan et l'Ouzbekistan à Jalal-Abad cet été pour rayonner ensuite dans la vallée du Farghana. Celle ci est elle ouverte, ou bien faut il mieux passer par Osh?
Merci
Distance Tashkent - Ferghana English translation pending
Bonjour.
A votre avis, quelle distance sépare Tashkent de Ferghana ? Combien de temps en voiture ? Merci !
Itinéraire de 3 semaines en Ouzbékistan English translation pending
Je pars en Ouzbekistan et j'aimerais avoir votre avis sur mon projet d'itinéraire
17/10 – Arrivée à Tashkent et nuit à Tashkent 18/10 – Kokand et nuit à Kokand – Visite du palais du Khan et de la vieille ville 19/10 – Kokand et nuit à Kokand – visite des environs, excursion à Rushtan 20/10 – Kokand Ferghana – nuit à Ferghana – visite de Marguilan 21/10 – Ferghana Tashkent – nuit à Tashkent 22/10 – Vol pour Ourgentch et transfert à khiva – visite de Khiva – nuit à Khiva 23/10 – Excursion citadelles du désert et nuit à Khiva 24/10 – Khiva Boukhara et nuit à Boukhara 25/10 – Visite des environs de Boukhara et nuit à Boukhara 26/10 – Boukhara et nuit à Boukhara 27/10 - Boukhara et nuit à Boukhara E8/10 – Sentob Nourata – nuit à Sentob 29/10 – Nuit à Sentob 30/10 – Trajet Sentob Samarcande et nuit à Samarcande 31/10 – Samarcande 1/11 - Samarcande 2/11 – Samarcande – excursion à Shahrisabz – nuit à Samarcande 3/11 –TgV Samarcande Tashkent Départ pour Paris le 6/11 Comme vous le voyez je serai à Tashkent le 3 alors que je pars le 6 donc 2 jours à tuer ; peut-être puis-je faire une prolongation quelque part ?
17/10 – Arrivée à Tashkent et nuit à Tashkent 18/10 – Kokand et nuit à Kokand – Visite du palais du Khan et de la vieille ville 19/10 – Kokand et nuit à Kokand – visite des environs, excursion à Rushtan 20/10 – Kokand Ferghana – nuit à Ferghana – visite de Marguilan 21/10 – Ferghana Tashkent – nuit à Tashkent 22/10 – Vol pour Ourgentch et transfert à khiva – visite de Khiva – nuit à Khiva 23/10 – Excursion citadelles du désert et nuit à Khiva 24/10 – Khiva Boukhara et nuit à Boukhara 25/10 – Visite des environs de Boukhara et nuit à Boukhara 26/10 – Boukhara et nuit à Boukhara 27/10 - Boukhara et nuit à Boukhara E8/10 – Sentob Nourata – nuit à Sentob 29/10 – Nuit à Sentob 30/10 – Trajet Sentob Samarcande et nuit à Samarcande 31/10 – Samarcande 1/11 - Samarcande 2/11 – Samarcande – excursion à Shahrisabz – nuit à Samarcande 3/11 –TgV Samarcande Tashkent Départ pour Paris le 6/11 Comme vous le voyez je serai à Tashkent le 3 alors que je pars le 6 donc 2 jours à tuer ; peut-être puis-je faire une prolongation quelque part ?
Samarcande (Ouzbékistan) - Och (Kirghizistan) en train? English translation pending
Bonjour,
De Samarcande je souhaite rejoindre Och au Kyrghizystan. Quelle est la meilleur solution ?
J'ai vu sur les cartes qu'il y a un train qui permet en traversant le Tadjikistan de rejoindre le fond de la vallée du Ferghana. Le Lonely Planete n''est pas très affirmatif sur ces sujets : Y-a-til des trains ouverts aux voyageurs sur cette ligne ? Quels sont les horraires ? Un visa Tadjik est-il nécessaire ?
Merci pour votre aide.
Marc-O.
De Samarcande je souhaite rejoindre Och au Kyrghizystan. Quelle est la meilleur solution ?
J'ai vu sur les cartes qu'il y a un train qui permet en traversant le Tadjikistan de rejoindre le fond de la vallée du Ferghana. Le Lonely Planete n''est pas très affirmatif sur ces sujets : Y-a-til des trains ouverts aux voyageurs sur cette ligne ? Quels sont les horraires ? Un visa Tadjik est-il nécessaire ?
Merci pour votre aide.
Marc-O.
Comment passer du Kirghizistan en Ouzbekistan? English translation pending
Nous arrivons à Bishkek et repartons de Tashkent fin août. Nous avions prévu de passer en Ouz par voie terrestre par la vallée de Ferghana. Compte tenu des problèmes actuels quelle est la meilleure solution pour aller du KGH en Ouz ?
Merci de votre réponse et plus particulièrement aux voyageurs qui sont actuellement dans cette région.
Merci de votre réponse et plus particulièrement aux voyageurs qui sont actuellement dans cette région.
Travel companions for Central Asia in July 2025
Hi there! I’m planning a trip to Central Asia in July 2025. If two people are interested in joining us, we can share a car with a driver for the first part of the trip (Almaty, Charyn Canyon, and Kaindy Lake in Kazakhstan), then the southern shore of Issyk-Kul Lake and Son-Kul Lake, all the way to Bishkek in Kyrgyzstan. After a flight from Bishkek to Tashkent in Uzbekistan, we’ll explore Samarkand, Bukhara, and Khiva on our own (train tickets booked through a local agency). Thanks! 😊
Passage frontière par voie terrestre Ouzbékistan - Kirghizistan English translation pending
Salut,
Je pense partir un mois en Ouzbékistan/Kirghizistan,
je voulais savoir au niveau sécurité si ca craint?
Et le passage de la frontière par voie terrestre, quelle itinéraire avez vous opté?
Merci d'avance
Hôtels Ouzbékistan English translation pending
Bonjour à tous ! Je vais passer vraisemblablement un mois en Ouzbékistan en avril et j'aimerais avoir de plus amples détails sur les hébergements !
Qu'en est-il des tickets d'enregistrements dans les hôtels ? Et donc du couchsurfing et d'une éventuelle amende à la sortie de territoire ?
Est-il possible de se loger pour moins de 10€ ? Quelqu'un aurait-il des bons plans pour le circuit "classique" ( Tashkent-Samarcande-Boukhara-Khiva-Ferghana ) ?
En vous remerciant, Quentin.
En vous remerciant, Quentin.