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Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
by Sunhae · 2014-02-10 · 991 replies
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Moab! Notre top 13 en famille English translation pending
by Xfg59 · 2014-02-03 · 154 replies
Hi !

Je n’aurai pas le temps de faire un carnet de notre dernier séjour à Moab, du 19 au 28/10/2013, mais ne peut résister au plaisir de partager un compte rendu synthétique avec vous. Après tout ce n’est que justice car sans tous les conseils collectés ici, ce voyage n’aurait pas été un tel succès (ok, je dévoile déjà nos impressions…)

Vol Icelandair Paris/Denver (2.845 EUR pour 5, achetés fin mai) RAS vols à l’heure, et correspondance tout en douceur à Keflavik menée tambour battant en à peine plus d’une heure de temps.

1ère nuit passée au Bestwern plus Denver Airport, excellent rapport qualité prix.

Au retour, une nuit passé au Travelodge de Grand Junction, pas cher du tout… on en a pour son argent, propre, pratique, mais service minimum.

Location d’un Ford Explorer chez Alamo, tip-top (mais pourquoi mettent-ils des bavettes si basses sous les boucliers avant de véhicules si hauts sur pattes ?! Ils ont un peu soufferts dans Long Canyon). Dommage également que les grandes roues de 20 pouces, très jolies, dégradent autant le confort, surtout sur piste…

Location d’une super maison dans petite résidence, avec piscine (on y est allé 2 fois, on l’a eu pour nous seuls à chaque fois), de l’espace, au calme (proche du golf, au sud de Moab), super propre, moderne et bien équipée.

Nous avons mangé au resto pratiquement tous les soirs, et sandwich le midi.

Un temps magnifique, grand beau, températures fraîches le matin (3 à 4°) mais qui montent rapidement pour devenir très agréables en journée (20 à 24°). Moab est donc un bon choix pour ces vacances de Toussaint.

Nous nous sommes amusés à faire un classement des randonnées sites visités, par difficulté, et par intérêt. J’ai donc fait remplir à chaque membre du voyage un petit tableau, dans lequel il fallait noter chaque site. Ce qui est intéressant, puisque les enfants ont voté également, et ce ne sont pas forcément eux qui ont trouvés certaines randos les plus difficiles !

Il n’y a pas eu de mauvaise note, si c’était à refaire, nous referions sans doute les mêmes choix. Voici donc notre classement… (roulement de tambour) :

13E PLACE (avec une moyenne de 7.3/10) : UPHEAVAL DOME (Island In The Sky) Bon, nous n’avons pas fait le tour, juste les 2 premiers points de vue, ça grimpouille au début, et on en avait déjà plein les jambes car en fin de journée… Mais pas de difficultés majeures, et on atteint les points de vue en 10 mn. Et quelle vue !

DIFFICULTE : 1.8/5
Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
by Pierre · 2013-11-01 · 166 replies
Bonjour à tous 🙂

« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (
http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)

Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…

Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/

Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...

L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
La ViaRhôna à vélo English translation pending
by Philman52 · 2013-10-05 · 145 replies
Bonjour, Connaissez vous viaRhôna Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos Merci
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 243 replies
Bonjour,

Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !

Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!

Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.

Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)

Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#

Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !

http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Un peu partout en Islande English translation pending
by Beregond · 2013-01-20 · 44 replies
Bonjour,

Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.

Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...

Vendredi 13 août :

Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.

Seljalandsfoss

Peu après, Skogafoss.

Skogafoss

Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.

glacier tout gris et tristounet

L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !

préparation du lit

Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :





On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey



On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !

Samedi 14 août :

Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...





Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes

les trolls de pierre au second plan

En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !

l'église de Vik

On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.

dehors

dedans

C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.



La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :





Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.



On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !

lavage du Cherokee

La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent



On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.

la photo ne reflète pas la difficulté du gué

Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !

Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.

Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.

Ca commence par un champ de pierres ponces :



On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.



La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.

vue depuis notre bivouac

Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !

Dimanche 15 août :

Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.

Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :









le lac Ljotipolur, niché dans son cratère



On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :























Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !

Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !



Popotte du soir, douche, dodo.

Lundi 16 août :

La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.

en surplomb du camping

en contemplation devant le paysage ?



On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.

les ravines d'Illagil







la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss. Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse



Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja



une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !

On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.

je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1

on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit

puis direction le cap Dyrholaey non loin

arche ensoleillée

le phare dans la douce lumière du soir

depuis la falaise où se situe le phare

un essai de ma part qui m'a assez plu !

On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !

Mardi 17 août :

Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.







On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1

photo souvenir

petit arrêt à la chute de Fagrifoss





On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.

un surplomb un peu avant le sommet

au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.

Quelques images en vrac :









On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés

Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1









Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !

Mercredi 18 août :

On suit la route n°1 direction l'est.

une cascade en route

la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu

la petite église adjacente

en prenant un peu de recul

peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...

...la traditionnelle chute de Svartifoss

puis les bergeries non loin, côté recto

côté verso

on poursuit le route n°1, une église en route

Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac







la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage

Jeudi 19 août :

Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !









Petit dèj' puis on repasse côté lac







des phoques dans le chenal

bonne peche !

On reprend la route, direction Hoffn

encore une église...

...avec son traditionnel petit cimetière

sur le port de Hoffn

On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.



l'église transformée en gite

en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !









Vendredi 20 août :

Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.

petit port

maison sympa

paysage

petite ballade en remontant un ruisseau



sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !

le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...

...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien

On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.

Samedi 21 août :

Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.

Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.

Hengifoss

stratifications

la petite soeur, située un petit peu en aval

le "canyon"

On s'engage sur la F910 qui débute non loin.

paysage assez vert au début

après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée

ca devient de plus en plus minéral

un petit peu de couleurs

un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette





une touche de vert

On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.



En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.

Dimanche 22 août :

Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.

sur le parking du refuge

On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?



mais plus on monte, plus il y a de neige...

Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...







Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.

On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.

Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses

F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.

Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !

en aval de Dettifoss

le port de Husavik

Lundi 23 août :

Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...

une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée

sur les rives du lac Myvatn

petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble





ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir



puis grimpette du Hverfjall

le cratère

à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude (assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)





On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.



Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !







Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !

Mardi 24 août :

Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.













Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.



On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes

en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes



solfatares





on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là





le paysage alentours est assez chouette

Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")





On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette





Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés

Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés



On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.



La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.



Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge



refuge en vue !

On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !

sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !



Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !

Mercredi 25 août :

On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !



Des paysages assez arides au début





Puis un peu plus d'eau





Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !

On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure



















On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...

ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.



Jeudi 26 août :

On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.







Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.



On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.



On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.



















On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.





On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !

Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.



Douche, repas du soir, petite averse, dodo.

Vendredi 27 août :

On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.





















A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.



Petit copier coller culturel :

L'histoire de Fjalla Eyvindur

L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.

La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.

Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".

L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.

De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.

On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.









Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.





On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.



On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.

Samedi 28 août :

Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.



On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.







On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !





Dimanche 29 août :

On poursuit la route des fjords vers le sud.



Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :





Le plafond est bas, la brume omniprésente :





De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :



Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :







Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords





A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.



Lundi 30 août :

Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.





On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.











Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.



Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.



Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...

Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.

Mardi 31 août :

On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.









On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.



Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.

Mercredi 1er septembre :

Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.

Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.









On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.







On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.











On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.





Jeudi 2 septembre :

Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...







On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.

Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !

Vendredi 3 septembre :

Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.







On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.

Samedi 4 septembre :

Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !

Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Cadix, Tarifa, Jerez et/ou Séville? English translation pending
by Donastia · 2013-01-01 · 31 replies
hello !!

apres malaga et grenade, je repars en Andalousie, du 15 au 22 janv... cette fois je visais la partie occidentale : tarifa algeciras gibraltar cadix jerez-frontera etc... si cela vous parle ? voire faire "l'effort" de passer 2j à seville si cela vous semble la peine (c'est à 2h de cadix j crois), genre "t étais juste tout près et c'est impardonnable de pas y être allé" !! ?

pour les autres villes-villages suscités, l idée est plutot la decouverte, se balader, voir les fameux (?) villages blancs, faire les marchés, halte ds un village ou sur un port pour découvrir une belle lumière etc... N hésitez pas à partager dans cette zone vos coups de coeur, émotions, trouvailles, joli panorama, baie reposante où prendre un café etc.. :-))

Enfin, on est à cet endroit juste en face du maghreb, bateau en 30 min, est ce qu'une escapade dans la journée vaut le coup ? gracias a todos !!!
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Afrique du Sud 2012 - Safari English translation pending
by Fredxiii · 2012-11-04 · 117 replies
Lorsque de retour du Canada j'ai commencé à réfléchir à notre destination estivale pour 2012, ma réflexion m'a tout d'abord porté vers les massifs andins d'Amérique du Sud. Après quelques recherches et consultation de la météo prévisionnelle, j'ai abandonné cette option. De plus, notre magnifique voyage en Namibie ressortait régulièrement lors de nos discussions. La Namibie... l'Afrique australe... Tiens, l'Afrique du Sud s'impose dans mon esprit. De beaux paysages, de nombreux animaux, des réserves, l'océan Indien... il semble que tout cela remplisse les conditions d'une belle aventure et d'un beau voyage. Comme à notre habitude, je m'occupe de la préparation du voyage, Isa me faisant une confiance absolue sur ce point. 🙂 Je fait travailler pour partie Bel Africa qui s'occupe soigneusement de nos réservations dans les parc nationaux et sur quelques adresses. Merci à Gene.

Merci aussi à tous les intervenants sur VF qui m'ont donné à tour de rôle de précieux conseils. 🙂 Nos deux grands enfants ont d'autres projets pour l'été 2012, nous serons donc tout comme 23 ans auparavant, en couple. 🙂

Voici ci-dessous la carte de notre parcours.

Une boucle, de Johannesbourg à Johannesbourg



Vendredi 17 août 2012 - Johannesbourg-Thabazimbi - 226km

Ce soir, nous prenons l'avion pour Johannesbourg. Je travaille cette journée là et en milieu d'après-midi un collègue me dépose à l'aéroport de CDG 1 avec nos 40 kg de bagages, le sac photo, l'ordinateur et le sac contenant le roadbook et les cartes. Isa a passé la journée à la maison. Courses et frigo à remplir pour nos 2 enfants qui restent à la maison. Elle me rejoins en train. Nous enregistrons nos bagages au comptoir Swiss en direction de Zurich où nous attend notre A340 qui doit nous porter jusqu'à Johannesbourg, décollage à 22h30. La première partie du vol se passe parfaitement et nous nous reposons dans les fauteuils du splendide aéroport de Zurich en attendant notre vol nocturne.

1. Vue sur l'aéroport de Zurich



Notre vol de nuit se déroule sans encombre... comme un vol de nuit qui ne se fait pas en classe business ou en première... Je glisse tant bien que mal mes pieds sous le siège devant moi, soulève légèrement l'accoudoir qui me sépare d'Isa pour insérer ma cuisse et me permettre de déplier mes grands compas, applique autour de mon cou cette espèce de coussin cylindrique pour ne pas souffrir des cervicales. Je suis paré. Bref, le lendemain matin je porte sur le dessus du pied la marque de la barre centrale du siège devant moi, j'ai un bleu à la cuisse car Isa a appuyé toute la nuit sur l'accoudoir central et je souffre des cervicales. Du bonheur je vous dis les vacances... et quand je pense qu'il y en a qui croient qu'on s'amuse. 😉

Samedi 18 Août 2012

Il est 9h30. Nous sortons de l'avion, récupérons nos bagages et trouvons sans peine la sortie pour prendre possession de notre véhicule. Nous avons loué auprès du prestataire habituel qui a réservé pour nous un véhicule chez Avis. Il y a peu de monde, la prise en charge est rapide. Nous héritons d'une KIA Sportage d'une couleur qui reste à définir... sur le contrat, il est noté Bronze. Bon ben bronze alors.

2. Le parking Avis et notre Kia Sportage... bronze!



Ayant prévu de faire de nombreux game drive, notre garde-robe se concentre sur des habits sans couleurs vives. La règle est le kaki, le brun, le marron. Là c'est gagné! Avec cette voiture! on est sûr, de ne pas passer inaperçus... 😇

Nous quittons l'aéroport en direction de Pretoria, route qui nous mènera vers notre première étape Thabazimbi au nord de l'Afrique du Sud via la N1. Comme d'habitude lorsqu'on arrive dans un nouveau pays, on se paume un peu autour de Johannesbourg et de ses autoroutes à 2 fois 6 voies! Nous nous arrêtons dans un centre commercial à Irene où un client nous renseigne sur la direction à prendre. Nous le remercions chaleureusement et après quelques courses au Pick and Pay local joignons la bonne autoroute. En avant! Le ciel est gris, il fait 14°C mais nous sommes en chemin pour d'autres horizons!

3. L'autoroute N1 que nous empruntons jusqu'à Bela-Bela



Après un arrêt rapide pour déjeuner à Bela-Bela, nous arrivons en milieu d'après-midi à Thabazimbi où nous avons réservé une chambre...

4. L'arrivée à Thabazimbi



...au Maroela Guest house.

5. Vue depuis le balcon de Maroela Guest House - La ville à nos pieds, nous profitons de la douceur de la soirée



Dimanche 19 Août 2012 - Thabazimbi-Marakele - 40 km

Nous sommes réveillés de bonne heure dès 6h00 par les chants des oiseaux qui sont dans les arbres en contrebas (cela dit ils sont rarement dans les canalisations ou sur la descente de lit 😉) et attendons patiemment 8h00 pour descendre dans la salle à manger où nous sommes reçus pour le petit déjeuner. Nous sommes les 2 seuls hôtes présents mais il y 2 personnes en cuisine et une en salle pour s'occuper de nous. Après avoir échangés quelques propos et avalé ce délicieux petit déjeuner, nous partons en direction du parc de Marakele à quelques kilomètres de là. Nous présentons notre Wild Card achetée quelques jours plus tôt sur le site www.sanparks.org ainsi que notre réservation pour le Tiopi tented camp. L'agent d'accueil nous remet les clefs de la tente en nous recommandant de ne pas nous présenter avant 13h00, le personnel devant faire le ménage. Ca nous va bien; nous n'aurons pas à revenir au bureau et nous pouvons donc nous engager sur les pistes les plus lointaines à travers le parc.

6 . Entrée du parc National de Marakele



Immédiatement, nous sommes sur les pistes désertes du parc. Nos sens en éveil pour photographier le premier impala qui passera à proximité de nos objectifs!

7. Piste dans le Marakele



8. Autruche



9. Girafe



10. Couple de Zèbres



Après avoir roulé sur les du parc pistes durant toute la matinée, nous prenons la direction du Tiopi Tented camp où nous nous présentons à la tente N°1 "Plover"

11. Plover Tiopi Tented camp

Le déjeuner avalé et après un peu de repos, nous repartons sur les route en direction du massif de Krantzberg

12. Route en direction du massif de Krantzberg - Lenong drive



Avant la montée, la route est assez large mais sur les 6 derniers kilomètres il n'est pas question de se trouver nez à nez avec un autre véhicule 😮. Au grand désespoir d'Isa, Nous croisons néanmoins, nos deux roues gauches dans le vide deux autres véhicules. 😮. Ca passe!

13. Vue sur le panorama



Nous redescendons par la même route en croisant les doigts, espérant ne pas faire de rencontre sur cette route unique et si étroite puis nous empruntons une nouvelle piste qui nous offre une belle vue sur notre camp.

14. Tiopi Tented camp



Le safari recommence...

15. Chacal à dos noir



16. Zèbre avec en arrière plan le massif

17.Zèbre



De retour au camp, pendant que je gère la recharge des appareils photographiques, j'entends Isa appeler! Elle a posé, bien inconsciemment la mignonne, un paquet de gâteaux secs sur la table de la cuisine. Le temps d'ouvrir le réfrigérateur pour saisir une bouteille (d'eau je précise), un vervet subtilise le dit paquet et s'enfuit non sans lui lancer un regard moqueur! Le singe, installé dans l'arbre 5 mètres au-dessus de nous, se goinfre tous les gâteaux un à un sous le regard envieux de ses congénères et de notre regard désolé de nous être fait avoir par moins bête que nous.

18. Le voleur masqué par les branches dans l'acacia



Je lance quelques projectiles dans sa direction pour lui signifier mon mécontentement ce qui le fait reculer de quelques branches. Sans plus.

Il est l'heure de démarrer le braaï et de prendre un verre de vin blanc Sudaf' Il fait doux et le site est particulièrement calme. Seuls quelques babouins sur la rive opposée poussent des cris se disputant leurs territoires...l'instant est magique!

19. Vue depuis le deck



20. Nous...simplement



Lundi 20 Août 2012 - Marakele - Mapunbugwe - 500 km

Nous ouvrons nos jolis yeux à 6h00, toujours sous le chant des oiseaux. Une douche, un petit déjeuner et nous quittons notre tente pour retrouver l'entrée du camp. Après un premier game drive matinal, nous sommes "brocouille" comme on dit dans le bouchonnois. 😉. Nous sortons du parc et joignons Thabazimbi pour faire le plein de la voiture puis prenons la route en direction du parc de Mapungubwe. Celle-ci est assez longue 500km. De plus, des travaux à Lephalale nous obligent à ralentir et à faire un grand détour. Sur les 200 derniers kilomètres de nombreux nids de poule jalonnent la route. En fait il s'agit plutôt de nids d'autruche que j'appellerai dorénavant dans ce carnet de voyage "Potholes". Cette succession de potholes m'obligent à slalomer sur la voie et à opérer de brusques coups de frein! Nous arrivons en vue de Alldays, seule ville à proximité du parc (50km tout de même!). Courses, essence et nous reprenons notre chemin jusqu'à la Gate (au sud sur la carte)

Nous remplissons les formulaires administratifs caractéristiques rebroussons chemin jusqu'au Limpopo Forest camp qui se trouve dans la partie Nord-Ouest du parc.

21.Carte du Marakele National Park



Nous nous offrons une collation dans cette nouvelle tente et prenons la direction du hide de Maloutswa Pan. Le hide n'est séparé que de quelques kilomètres du camp. Le paysage est pauvre, c'est une grande étendue déserte. Soudain, nous apercevons nos premiers éléphants, au loin. Forcément nous faisons 278 photos d'eux au moins! Nous ne savons pas, à cet instant ce que nous réserve la soirée. 🙂

22. Premiers éléphants à Mapungubwe



Nous arrivons au hide et ouvrons les volets en bois qui ferment la cache. En position, le doigt sur le déclencheur et les jumelles rivées aux yeux, nous savourons la quiétude autour du point d'eau surveillé par un aigle pêcheur, majestueux

23. Aigle pêcheur



C'est un défilé d'animaux qui viennent s'abreuver à tour de rôle.

24. Impalas



25. Phacochère



Je vous passe les Outardes kori, girafes, Cobes des roseaux, Ouettes égyptiennes, etc.

Notre attention se porte sur un troupeau d'éléphants qui vient à son tour boire et s'asperger de boue et de poussière.

26. Les éléphants arrivent, ils passent sous nos yeux!

.

27. Eléphant au point d'eau



28.



Un dernier vol d'aigle et nous quittons le hide en nous promettant de revenir le lendemain matin 🙂

29. Aigle pêcheur



Le retour à la base est rapide. Braai, saucisses (Boerewors), salade et nous sommes au lit à 20h15!

Mardi 21 Août 2012 - Mapunbugwe - 60 km

Lever dès 6h00. Nous quittons à 7h00 la tente pour retourner au point d'eau qui nous a tant offert la veille. Sur le chemin, de nombreux impalas se régalent du fruit tombé des arbres.

30. Impalas



Nous arrivons au hide et observons un Cobe des roseaux et des girafes.

31. Cobe des roseaux



32. Girafe se désaltérant



Nous ne verrons pas mieux et nous reprenons la route de la veille pour retourner vers la Main Gate (va voir la carte ci-dessus pour bien suivre! 🙂)

33. Mapungubwe main gate



Les jeunes femmes au bureau nous remettent la clef de notre bungalow situé à Leokwe camp. Nous partons pour notre game drive mais cette partie du parc ne nous réserve pas beaucoup d'observation. 😕 Un arrêt à néanmoins retenu notre attention le Treetop hide. Après une marche d'environ 300m sur des passerelles en bois reliant à une hauteur de 10m un nouveau hide, nous nous trouvons sur la rive du Limpompo à la frontière du Botswana.

34. Accès au hide



35. Frontière entre l'Afrique du Sud et le Botswana



Nous nous rendons ensuite à Confluence View Point. 36. Quelques baobabs ponctuent la fôret et le bush



Confluence Point est l'endroit où se jette la rivière Shashe (qui marque la frontière entre le Botswana du Zimbabwe) dans la rivière Limpopo. Nous faisons le tour du site et décidons d'y revenir dans l'après-midi pour réaliser des photos avec une plus belle lumière.

Nous allons au Leokwe camp et je m'offre une sieste réparatrice, écrasé de chaleur.

En début d'après-midi, après un saut à la piscine du camp où nous prenons un peu de frais dans l'eau, nous retournons au Treetop hide et au Confluence view point.

37. Piscine de Leokwe camp

Effectivement, le soir, le paysage à Confluence Point se pare de ses plus belles couleurs!

38. Cormoran Africain



39.



40. Vue sur le parc Mapungubwe

Mercredi 22 Août 2012 - Mapunbugwe-Punda Maria Kruger - 320 km

Nous avons passé une bonne nuit. Enfin... pas si bonne.

Isa, chuchotte: - Fred... - .... - Fredeu!... - ... - Fredeuuuu!!! - ...

Il est 1h00 du matin, Isa me secoue après m'avoir interpellé plusieurs fois sans réponse de ma part.

- Kes ki ya? (je parle pas très bien lorsqu'on me réveille brutalement) - Ya des bruits dehors et je vois des ombres Moi, in peto "ben vl'à autre chose" Je me lève, me dirige vers la fenêtre, entrouvre les rideaux et scrute la nuit. La lumière du bungalow identique au nôtre situé en face m'aveugle mais je n'entends ni ne vois rien. Je me recouche en rassurant Isa et invente une explication qui sur le coup me semble valable. Ne retrouvant pas le sommeil, je regarde la fenêtre et soudain je vois une masse en ombre chinoise qui se dessine sur les rideaux. M... c'est quoi ça? Je m'arme de mon courage à deux mains (une seule aurait suffit en fait) et ouvrant brutalement les rideaux je vois 2 éléphants en goguette brisant les acacias à quelques mètres du bungalow. Leur ombre est projetée sur la façade de notre bungalow grâce à la lumière de notre voisine! Je les observe de longues minutes et me régale de leur ballet nocturne. Je dis un petit mot à Isa m'excusant de ne pas l'avoir crue dans un premier temps (mais je l'ai eu cuite) et me recouche.

A 6h00, lorsque nous nous réveillons, un des deux éléphants rôde encore dans les parages.

41. Eléphant alentour de notre bungalow



Après un solide petit déjeuner dans notre bungalow de luxe, nous quittons le camp en direction du parc Kruger 42. Baobabs sur la route

Après un arrêt à Musina pour procéder au ravitaillement, nous arrivons à Pafuri Gate à 10h30.

43. Pafuri Gate



Nous achetons un guide en français comprenant la carte du parc et nous nous arrêtons sur le pont de la rivière Luvuvhu. A cet endroit, nous pouvons sortir du véhicule, nous en profitons pour faire des clichés.

44. Vue sur la rivière Luvuvhu



Nous nous rendons ensuite à Pafuri Picnic area. Le site est bien aménagé. Des tables, des sanitaires et des agents du parc qui louent des bouteilles de gaz avec des poëles métalliques pour le pique-nique, l'ensemble le long de la rivière. L'endroit est très agréable.

45. Pafuri Picnic area



Nous prenons ensuite la direction du camp de Punda Maria où nous procédons au check-in de notre tente. L'aménagement est remarquable encore une fois. C'est une constante!

46. Tente Punda Maria



En milieu d'après-midi, départ pour Mahonie loop. 25km au milieu des bois. Peu d'animaux. Des éléphants, des buffles, des koudous et des impalas.

Les paysages par contre sont superbes!

47. Mahonie loop



Jeudi 23 Août 2012 - Punda Maria - Shingwedzi Kruger - 100 km

Comme à l'habitude, nous quittons le camp de bonne heure pour bénéficier des premiers instants de la journée dans le parc. Nous prenons la direction de Dzundzwini loop pour la bonne réputation de ses paysages. Nous ne sommes pas déçus.

48. Dzundzwini loop



A part quelques animaux et un vautour, nous n'observons rien de particulier. Nous stoppons à Balabala puis empruntons la piste S56 qui ne nous apportera aucune émotion particulières. Nous nous arrêtons à Shingwedzi pour pique-niquer sur l'aire réservée au visiteurs

49. Entrée de Shingwedzi



En fin de repas, une rumeur couvre la place. Il y a des fauves aux alentours. Sur les conseils d'une famille, nous retournons précipitamment sur les pistes pour voir des lions et des guépards qui nous ont été signalés à 2-3 kilomètres de là. L'avantage dans le parc Kruger c'est que les fauves sont signalés... par les voitures postées en bord de route dont les passagers épient les broussailles. Premier arrêt, 3 véhicules. Nous échangeons quelques mots avec le chauffeur de l'un d'eux qui nous indique l'emplacement où 2 lions sont tapis sous les arbres à une vingtaine de mètres. L'homme est à bord d'un gros 4x4. Il nous dit qu'il a vu les oreilles des fauves bouger par dessus les broussailles.... super... Ben nous, on voit rien m'sieur... on est trop près du sol!! On reprend la route en direction des guépards. Ils sont là, sous les arbres, à l'ombre. Après quelques manoeuvres pour se mettre bien en place et quelques échanges avec les voisins qui observent la scène, nous pouvons mitrailler les 3 félins.

50. Un des trois guépards (c'est vraiment une des rares photos exploitables 😊)



Nous retournons au camp pour prendre possession de notre bungalow et repartons sur les pistes en milieu d'après-midi. Nous envisageons de rejoindre Red Rocks par la S52

Nous roulons quelques kilomètres lorsque nous tombons nez à nez avec un troupeau de buffles. Combiens sont-ils? 200? 300? Difficile à dire. Ce qui est certain c'est que ces buffles sont au beau milieu de notre chemin et ne bougent pas. N ous patientons de longues minutes puis au bout d'un quart d'heure nous nous résignons à rebrousser chemin. Nous faisons demi-tour et reprenons la piste dans l'autre sens pour atteindre le point que nous nous étions fixés via la N16

51. Fermé pour cause de traversée de buffles!



Nous joignons finalement le point de vue de Red Rocks où nous pouvons sortir du véhicule pour nous dégourdir les jambes.

52. Red Rocks viewpoint



Nous reprenons la route pour retourner au camp lorsque nous voyons une hyène couchée sur la bas côté.

53. Hyène



elle est seule... puis un... non, deux et en fait 3 petits l'accompagne et sorte de leur tanière.

54. Hyène et ses 3 petits



Nous retournons au camp de Shingwedzi. En chemin, nous nous arrêtons pour regarder longuement les éléphants dans le lit de la rivière. Il est presque 18h00 et d'ici quelques minutes les portes d'accès au camp se fermeront. Nous hâtons le retour.

Vendredi 24 Août 2012 - Shingwedzi - Letaba Kruger - 163 km

Nous quittons le camp de Singwedzi par la "old main road" S144. Nous ne verrons rien de particulier à part le cul et le dos d'un ratel.

Toutefois, une petite troupe de Bucorve du sud, ce n'est pas si fréquent. 8 individus en goguette.

55. Bucorve du Sud



56. Corvinelle Noir et blanc



57. Choucador à oreillons bleu



On fait dans le piaf car côté grosses bêtes... on n'est pas vernis. 😐

58. Nous passons le Tropique du Capricorne



Arrivée à Letaba, nous déjeunons comme c'est devenu habituel sur la partie réservée aux voyageurs de passage. Nous nous garons entre deux bus scolaires dans lesquels les enfants nous font de grands signes amicaux. Sympa.

Le repas terminé, nous visitons le Musée de l'éléphant dédié aux éléphants en général et aux 7 plus gros pachydermes du parc Kruger, réputés pour la longueur de leurs défenses. Ils s'appellent "The Seven Magnificent" en référence au titre éponyme du fameux western. Le site est très intéressant et instructif. Ca coûte rien d'apprendre quelque chose en vacances 🙂. On se sent un peu moins béotien ensuite.

59. Musée de l'éléphant



Nous intégrons notre bungalow et après installation repartons dans notre flamboyant SUV.

60. Bungalow n°66



Nous prenons la route de Engelthard qui longe la rivière ce qui nous permet de voir de nombreux hippopotames. La piste est en bon état et de nombreux loops partent de celle-ci pour approcher la rivière en contrebas. Dans l'un de ceux-ci, nous débusquons une girafe toute aussi surprise que nous au détour d'un virage! Elle s'enfuie, gracieuse.

61. Le long de la rivière Letaba



62. Hide de Matambeni



63. Des guetteurs...



64. Crocodiles sur la rive



Samedi 25 août 2012 - Letaba - Olifants Kruger - 96 km

Ce jour, nous avons réservé un bushwalk au départ de Letaba. Réveil à 4h45 et après une rapide collation, nous nous rendons à l'entrée du camp qui sommeille. Le rendez-vous est fixé à 5h15. Nous partons à 5h45 en voiture en compagnie d'une jeune femme sud africaine et d'une famille de 3 personnes, des allemands. Nous sommes donc 6 pour deux guides. Après avoir roulé une demie-heure, le 4x4 s'arrête dans la bush. Il était temps, il fait très froid. Les deux guides Peter et Oscar nous donnent les recommandations de sécurité et de comportement. Nous devons marcher en file indienne, ne pas nous interpeller ou les appeler en criant mais en claquant des doigts ou sifflant doucement.

65. Oscar de dos



Parfois, les 2 hommes s'arrêtent et l'un d'eux nous explique le fonctionnement d'une termitière, nous montre des traces ou nous fait écouter les bruits pendant que l'autre veille à notre sécurité. Nous assistons aux premières heures de la journée. Le sentiment de liberté est forcément plus grand qu'en voiture. Le soleil levé, la température monte très vite et nous atteignons une douce chaleur. Nous ne croiserons pas d'animaux pendant les 2 heures et demie que dure la randonnée.

66. Un crâne de bufle



Après une pause café, nous repartons en direction de Letaba. Nous remercions nos guides d'une gratification qu'ils semblent apprécier.

Les valises remisées dans le coffre, nous pouvons continuer notre périple à travers le Kruger.

Quelques animaux croisés sur la piste et nous arrivons à Olifants où nous organisons des lessives à la laundry automatique. Les machines sont vieillottes et il faut les remplir avec de l'eau puisée au robinet voisin et déverser celle-ci dans le tambour. Une jeune femme du camp, Lilly nous aide et prend le commandement de notre corvée. Elle nous commande de la laisser faire et de revenir dans 2 heures, elle s'occupe de tout nous dit-elle. Ce sera fait et elle sera aussi gratifiée de quelques billets pour cette prestation qui n'est pas de son ressort.

Nous nous rendons au point de vue sur la rivière Olifants derrière le restaurant. Nous restons à admirer la vue lorsque une cinquantaine d'enfants arrivent en courant. Un car scolaire les a déposés et sous l'oeil de leurs professeurs ces écoliers en uniforme rigolards, bruyants, vivants tout simplement nous font des signes, nous prennent en photo avec leur portable, nous montrent du doigt. Nous échangeons des sourires et des regards de sympathie. Ils repartent quelques minutes plus tard tout aussi bruyamment.

67. des regards, des sourires



Nous repartons en milieu d'après-midi pour un nouveau game drive

68. La rivière Olifants



69. Vue depuis le pont Olifants



Nous voyons aussi depuis ce pont une girafe morte gisant dans l'eau se faire dévorer par des crocodiles.🏴‍☠️.

Les pistes fermées à cause de ponts détériorés et la chaleur (35°c) ne nous offrent pas de belles observations.

Qu'à ne cela tienne, nous rentrons de bonne heure et la soirée est placée sous le sceau de l'apéritif et du braai avec de succulentes brochettes de boeuf mariné! Dimanche 26 août 2012 - Olifants Sabie - 307km

La nuit a été mauvaise. Il fait très chaud et nous quittons le camp vers 7h00. Nous nous arrêtons sur le pont Olifants. Seule la malheureuse girafe continue de se faire dévorer par 5 crocodiles.

La boucle S89 est toujours aussi triste mais dès que nous arrivons sur la route principale H1-4, c'est un festival! Impalas, girafes, zèbres, gnous, un troupeau de buffles, des phacochères. Enfin, nous voyons nos premiers rhinocéros. 🙂

70. Premier rhinocéros



71. Les paysages changent à l'approche de Orpen



Nous sortons du parc Kruger par la porte d'Orpen et roulons en direction de Klaserie pour joindre Sabie, prochaine étape.

Si la route est en bon état, il y a beaucoup de monde sur les bas-côtés. Nous sommes dimanche et les habitants font leurs courses et se rendent à l'église. Ca demande une grande attention et rend la route fatigante bien que jolie.

72. La route entre Haziview et Sabie



Après Haziview, nous arrivons à notre chambre d'hôte Porcupine Ridge Guesthouse. L'accueil est magnifique et nous nous sentons vraiment reçus comme des amis.

Nous repartons néanmoins assez vite en direction de Mac Mac pools pour pique-niquer. Le site est assez fréquenté. Nous sommes dimanche et les gens du coin aiment passer la journée dehors à faire griller des saucisses et morceaux de boeuf.

Nous retournons passer le reste de l'après-midi dans le jardin du Porcupine ridge guesthouse. Nous sommes les seuls visiteurs. 🙂.

John et Janet nos hôtes ont une charmante maison avec quelques chambres à 5 km de Sabie sur une colline. Verdure, fleurs, oiseaux, tout est propice au repos.

73. Porcupine guest house - Le jardin



74. Zosteros du Cap



Le soir, je fais une petite randonnée avec Janet, George et Alice les 32 golden retriever jusqu'à une cascade où l'été les habitants de Sabie se baignent.

75. Cascade



76. George et Alice 😛



Le soir, resto à Sabie au Wild fig tree. Bonne adresse!

Lundi 27 août 2012 - Sabie - Route des Panoramas - 191 km

Après un petit déjeuner copieux, nous prenons la route vers Sabie vers le nord. Nous avons prévu aujourd'hui de visiter la route des Panoramas. Il y a plusieurs sites à visiter tout au long de la route. Le concept est simple. Un parking payant (en 10 et 20 Rands) Des vendeurs de souvenirs Un accès parfois payant au site (entre 10 et 20 rands par personne)

Nous nous arrêtons tout d'abord à Pinnacle, un éperon rocheux.

77. Pinnacle



Nous poursuivons notre route jusqu'à God's Windows où la vue porte à des dizaines de kilomètres vers l'est.

78. God's window



Après une petite marche de 20 minutes nous traversons la Rain forest et toute l'Afrique du Sud s'ouvre à nous.

79. Vue depuis la Rain forest



Il faut marcher une petite vingtaine de minutes pour accéder à ce point de vue et peu de monde fait l'effort. La plupart des visiteurs rechignent à marcher un peu, qui plus est lorsque ça monte. Nous sommes récompensés. 80. La Rain forest



81. Les boutiques de souvenir



Ensuite, nous filons jusqu'àu site des Three Rondavels

Il y a plus de monde et il faut un peu jouer des coudes mais bon... faut pas exagérer, tout se fait gentiment... Dès que les 3 pénibles de service qui se mettent devant tout le monde en se photographiant avec en arrière plan le paysage sont partis tout va mieux! 😛 Et que je me mets de profil et que je me mets de face et que je me mets de dos(!!). J'ai envie d'en aider un à se prendre en photo en train de chuter mais ça ne se fait pas! 😇

82. Les Three Rondavels



83. Les boucles de la Blyde river



Nous croisons à nouveau des écoliers qui descendent d'un car scolaire.

84. Regarde l'oeil et le sourire de cet élève!



Ces enfants illuminent les lieux. 🙂

Nous quittons les lieux et nous nous rendons à Bourke's Luke Potholes pique-niquer.

Notre repas avalé, nous partons visiter cette partie de la route des Panoramas. C'est très beau.

85. Bourke's Luke Potholes



86. Bourke's Luck Potholes



Nous allons jusqu'au bout du site (au moins jusqu'à l'endroit où les visiteurs ont le droit de se rendre)

87.



Nous repartons et faisons un stop rapide à Lisbon Falls

88.



Nous nous concertons et décidons de ne pas nous rendre à Pilgrim rest et préférons nous balader en ville à Graskop. Quelques vendeurs à la sauvette, des boutiques de souvenirs plutôt chères et des restaurants. La ville est paisible mais manque de charme.

Nous sommes de retour à Sabie où nous achetons des fruits et faisons quelques courses.

Petit break et rafraîchissements dans la chambre puis nous dînerons à nouveau en ville ce soir.

Mardi 28 août 2012 - Sabie -Motswari - 290 km

Ce matin, je me suis levé avec une boule au ventre, une appréhension. L'impression qu'il y a quelque chose qui va foirer. J'en touche un mot à Isa. Nous prenons notre petit déjeuner et faisons nos adieux à John et Janet, les remerciant de leur délicieux accueil.

Nous devons remonter vers le nord pour nous rendre dans la réserve privée de Motswari à Timbavati. Plutôt que de reprendre la route de l'aller par Hazyview, nous décidons de partir par la route des Panoramas et de traverser les villes de Graskop Leboeng et Hoedspruit. Lorsque nous traversons Sabie, Isa me m'avertit: "Attention au stop". Je marque le stop et redémarre... Pas de chance un flic est au milieu de la route. Il m'arrête et me dit que je n'ai pas marqué le stop. 😠 Bon... la v'la la boule au ventre. Heureusement, j'ai une technique bien particulière lorsque je croise un flic dans un pays étranger. Je prends mon meilleur accent français et explique au type que j'ai bien marqué le stop mais que je regrette de ne pas l'avoir assez marqué, etc. Je me confonds en excuses. Le flic ne veut rien entendre et me met sous le nez un document sur lequel je lis que ne pas marquer un stop va me coûter 750 Rands (75€). Isa commence à se fâcher... faut pas. Le type me demande si on est en vacances. Ben oui. en moi je pense qu'il le sait bien. Il y a un macaron gros comme ça sur la pare-brise de la voiture indiquant que nous sommes à bord d'un véhicule de location. Cible facile. L'agent, me propose alors de ne payer que 600 Rands car nous sommes touristes. Combien? 500 je lui demande? Non 600! P... il fait ch... ce c... Non seulement il est de mauvaise foi mais en plus il veut m'arnaquer et s'en mettre plein les poches. Je pèse le pour et le contre. Finalement je cède et lui verse l'argent. Heureusement il ne me fait pas la morale en plus! On reprend la route Isa et moi en bougonnant. Ca nous gâche le plaisir.

Le temps est couvert et nous sommes heureux d'avoir bénéficié d'un beau soleil la veille.

Arrivés à Hoedspruit, nous faisons quelques courses avant de nous engager dans la réserve privée de Timbavati.

89. Borne routière dans Timbavati

Nous nous acquittons des droits d'entrée (120R) et parcourons à petite vitesse la quarantaine de kilomètres qui nous mènent au Motswari lodge.

Nous arrivons vers 13h00 et là, commencent 2 journées magiques où nous sommes pris en charge du matin jusqu'au soir. 🙂. Une limonade à l'accueil, les recommandations d'usage concernant la sécurité et nous prenons possession de notre bungalow.

A 14h30, le déjeuner est servi. Salades, fruits, fromages, nous tournons autour de ces agapes avec les autres invités du lodge.

90. La salle de restaurant!



Après ce premier repas, le rendez-vous est fixé à 15h30 pour un départ en game drive.

91. Le Range Rover



Nous sommes 6 passagers dans le Range Rover. Un couple d'allemands et un couple de suisses. Le guide Chad et le tracker Moussa

92. Voici la vue que l'on a depuis le Range Rover. Moussa le tracker et Chad le guide



93. Traversée d'une rivière



94. Jabiru d'Afrique



95. Autour Chanteur



Après quelques kilomètres de pistes à traquer les animaux, nous nous rendons à l'endroit où des lions ont tué un buffle 2 jours plus tôt. Les lions sont toujours là. La scène est paisible mais l'odeur pestilentielle est insoutenable. 🤪

96. Des vautours nous signalent la scène comme des panneaux indicateurs



97. Une lionne après le festin



98. Il y a des restes



Pour arriver jusqu'au lieu, nous avons traversé des endroits improbables. Là, le game drive en réserve privée prend tout son sens. Les guides vont où bon leur semble sans limites, excepté les difficultés rencontrées par le véhicule.

Nous regagnons dans le froid le camp à la nuit tombée vers 19h00. Nous nous rafraîchissons dans notre chambre avant de rejoindre le bar où nous buvons un verre avant de dîner. La salle à manger en plein air autour d'un grand feu est magnifique et digne d'un 4 étoiles quant à la qualité de la cuisine et d'une centaine de millions d'étoiles en ce qui concerne la décoration.

99. Salle à manger Motswari



Il est 21h lorsque nous finissons de dîner. Nous rentrons escortés à notre bungalow. Nous sommes enchantés et repus. Je ne me souviens pas m'être allongé pour me coucher dans mon lit...

Mercredi 29 aout 2012 - Motswari

... Pourtant je me réveille sans problème à 4h50 lorsque notre guide toque à notre porte. "Y dors jamais çui là?" 😉 Nous nous levons en sursaut. Pas question d'être en retard pour un rapide collation et pour notre premier game drive matinal. Départ à 6h00. Petit café rapide et nous reprenons les pistes avec notre couple d'allemands. Ulla et Siegfried. une girafe...quelques éléphants,

100. Un jeune éléphanteau accompagné de sa mère



101. Un guépard



Le ton est donné. 🙂

Vers 8h00 nous prenons un café au bord d'un point d'eau

102. Pause café



Puis nous nous rendons à une retenue d'eau où des Cobes des roseaux s'abreuvent sous le regard d'hippopotames

103. Nénuphars



104. Rollier à longs brins



Nous retournons à la base vers 10h00 où nous prenons un solide petit déjeuner (faut bien tenir jusqu'au repas de midi...) 😇

105.



Soudain, un troupeau d'éléphants traverse le lit de la rivière jouxtant notre salle à manger...

106.



Nous assistons longuement à la scène et prenons beaucoup de plaisir à les regarder vivre.

107. Eléphants s'abreuvant



Entre le petit déjeuner (de 10h00) et le repas du midi (de 14h30), les hôtes vaquent à leurs occupations. Sieste, lecture, piscine.

108. Des phacochères investissent le camp sous nos yeux



Avant le déjeuner, nous choisissons de suivre une conférence organisée par un guide sur la vie sauvage et le métier de tracker. Nous ne saisissons pas tout mais la passion qui anime l'homme est indéniable.

Le rythme de la veille reprend. Déjeuner et départ pour le game drive de l'après-midi.

Cette sortie nous réserve une belle surprise. Tout d'abord, au point d'eau nous observons des koudous, cobes, girafes, et un saurien.

109. Crocodile



Nous repartons sur les chemins et notre guide aperçoit un léopard. Malheureusement celle -ci (il s'agit d'une femelle) est située assez loin de nous et n'est pas vraiment visible à travers les frondaisons. Qu'a ne cela ne tienne, nous faisons demi-tour et au prix de quelques acrobaties en Range Rover nous nous retrouvons dans le lit sablonneux de la rivière à chercher un accès.

110. Chad cherche un passage



Après quelques aller-retours, nous nous trouvons cette fois en contrebas du rocher où trône la léoparde!!

111. Léoparde M'Pali



Au bout de quelques minutes, elle descend et traverse devant nous sans nous jeter un seul regard.

112.



113. Elle longe la rivière



...et s'en va en aval puis sur l'autre rive pour disparaître dans les fourrés.

114.



Nous sommes vraiment heureux et privilégiés. Quatre touristes avec 2 guides rien que pour nous. De vrais efforts de notre guide pour nous amener vers une belle vue. Fantastique!

Nous quittons le site pour rôder sur les pistes de la réserve. L'oeil exercé du tracker Moussa aperçoit un rhinocéros dans les frondaisons. Après encore une fois des tours et des détours à travers la forêt dense pour éviter rochers et fossés, nous approchons le rhinocéros. Il s'agit en fait d'une mère et de son petit. Ce dernier à 8 mois. Il est né en janvier. Il est amusant de le voir avec des gestes patauds imiter sa mère en grattant le sol avec sa corne ou en s'essayant à descendre et monter dans un fossé.

115. Rhinocéros et sa mère



Je regrette secrètement que ces rhinos ne se soient pas placés dans le soleil couchant, la photo aurait été meilleure 😛

Retour à Motwari, apéritif, dîner sous les étoiles avec une bouteille de vin sudaf en compagnie de notre couple d'allemand avec qui nous avons sympathisé. Nous nous couchons, vannés, et nous endormons de suite.

Jeudi 30 aout - Motswari - Skukuza Kruger - 240 km

Comme la veille, Chad nous réveille à 4h45. Nous le retrouvons autour des muffins et du café ainsi que Moussa et toujours nos allemands. Chad nous demande de nous dépêcher afin de ne pas partir trop tard.... effectivement, au lieu de quitter le camp à 6h00 nous sommes sur les pistes et dans le froid dès 5h45 🙂. Nous tournons sur les chemins depuis trois quarts d'heure lorsque Moussa voit des lions. Soyons clairs: Sans le guide ou le tracker (peut-être même les deux) on ne verrait rien par nous même. Il est extraordinaire de constater que ces gens déchiffrent dans la nature ce que nous ne verrions pas même sous nos yeux. En cela un séjour en réserve privée reste incomparable.

Il y a là un buffle tué la nuit dernière avec un clan de lions. Un mâle, 2 lionnes et un jeune mâle. Ils sont tous les 4 repus, le ventre plein autour de la carcasse. Nous approchons en Range Rover lorsque soudain une lionne se lève subitement en grognant. Le guide n'a pas vu le signe du tracker assis à l'avant de notre véhicule et nous sommes entrés dans l'espace vital du clan! (Si vous avez vu Dirty Dancing, vous savez que chacun a un espace... et ben les lions c'est pareil 😛)

116. La lionne, aux aguets nous surveillant



Une prompte marche arrière d'une dizaine de mètres et chacun se détend. La lionne et Moussa le tracker à l'avant de la voiture. Nous observons de longues minutes la scène

116. Jeune lion jouant avec la carcasse du buffle



117. On ne joue pas avec la nourriture!



118. L'oeil attentif du mâle



Le mâle quitte le groupe pour s'abreuver au point d'eau tout proche

119. Mâle se désaltérant



Nous repartons lorsqu'à nouveau un léopard est signalé. Ce dernier game drive se termine en apothéose. 🙂🙂

Nous nous plaçons en attente et la léoparde traverse devant nous.

120.



Nous la suivons à travers le bush puis elle disparaît dans la nature. Elle a néanmoins eu le bon goût de se placer dans la lumière du soleil matinal pour que nous puissions faire de belles photos.

121. Léopard dans le soleil matinal



Nous retournons au camp pour la dernière fois, prenons notre petit déjeuner et quittons avec grands regrets le Motswari à 11h00 en direction du parc Kruger et de Skukuza.

La route se passe bien et entrons dans le parc vers 14h00 et après avoir parcouru 35 km nous faisons le check-in et restons au bungalow pour un temps de repos.

122. Bungalow Skukuza



Nous repartons ensuite pour notre game drive de l'après-midi mais en solo cette fois et en restant sur les pistes! Plus question de traverser des forêts d'acacias! Des babouins, des girafes, des impalas... on redescend d'un cran. Plus de fauves. Qu'importe, nous prenons aussi du plaisir à voyager tous les deux à notre rythme.

Le soir j'ai prévu un petit braai tout simple. Après avoir mangé et bu pendant 2 jours, un peu de diète nous fait du bien! J'ouvre le coffre de la voiture et me rend compte qu'il ne me reste que 2 malheureuses bûches. Ca va être dur de faire des braises avec ça. Un voisin me voyant en peine (je fais bien le mec qui n'y arrive pas) m'offre le complément en bois. Ca nous permet de faire griller correctement les saucisses Sudafs (Worns).

123. Braai



Vendredi 31 aout - Skukuza Berg-En-Dal Kruger - 172 km

Nous quittons notre bungalow après avoir pris notre douche comme chaque matin. La route empruntée est la S114 qui est magnifique car elle longe de gros rochers. Par contre, nous croisons peu d'animaux!

124. La piste S114



125. Des Ouettes d'Egypte (ainsi nommées pour leur maquillage similaire aux anciens égyptiens)



Comme à l'accoutumé, nous voyons des girafes, des élephants, des impalas et 3 rhinocéros. Lorsque nous remontons la H3 vers Afsaal, nous voyons un lion couché en travers de la chaussée. Il respire avec difficulté. Nous ne savons pas comment réagir. Photo? Pas de photo? Appeler les secours? Interroger les autres passagers des véhicules? Quelques-uns ont un téléphone à l'oreille, on fait une photo volée et on reprend notre chemin vers le nord où nous stoppons à Afsaal. Nous nous offrons un bon café et une gaufre

126.



127. La piste S25, de superbes couleurs ocres et rouges



Nous arrivons à notre ultime étape dans le Parc Kruger et pique-niquons avant d'aller à notre bungalow faire un peu de lessive et quelques courses. Nous déjeunons avec la rivière en contrebas sous le regard envieux des babouins. Je remarque ce jour que les babouins les plus agés savent ouvrir les poubelles pour aller chercher les restes des friandises ou des repas dont nous nous débarrassons. Les plus jeunes parient sur le vol.

Le game drive de l'après-midi ne nous offrira rien de grandiose. Un léopard et des lions au loin qui ne nous émeuvent pas, touristes blasés que nous sommes devenus depuis notre séjour à Motswari! (Mais non... les fauves étaient trop loin! 😛)

128. Girafe alentour de Berg-En-Dal



129. Des rhinocéros au point d'eau

Retour au camp à 17h50. Apéro et dîner au resto de Berg-En-Dal. Pas génial. 😕.

Samedi 1er septembre - Berg-En-Dal Kruger Santa Lucia- 644 km

Aujourd'hui, nous avons une longue étape à faire et nous nous levons un peu plus tôt que d'habitude à 5h45. Petit déjeuner vite avalé, une douche, le chargement de la voiture fait, nous quittons le camp avant 7h00 en direction de Santa Lucia sur la côte.

Nous sortons à Malelane Gate qui se situe à l'extrême sud du parc Kruger et empruntons la N4 jusqu'à Kaapmuiden en nous acquittant au passage de divers péages.

Ensuite nous joignons Barbeton, Badplass et prenons la direction de Lochiel.

Les paysages se succèdent

130. Ici, des Bougainvilliers



Après Badplass, nous traversons une ville qui n'est pas sur la carte 😮. Nous sommes samedi et la ville est bondée!

131.

Nous évitons les nombreux piétons et les véhicules et continuons notre route mais tout d'abord sur une route moins large, puis des pistes larges et enfin des pistes étroites. Je pense que nous nous sommes trompés. Lorsque nous croisons un de ces minibus qui transporte les habitants, je m'arrête et interpelle le chauffeur. Je lui demande la direction de Lochiel et il m'annonce que je dois faire demi-tour puis prendre à gauche dans la ville que nous avons traversé 20 minutes plus tôt. Aussitôt renseignés, nous faisons demi-tour et reprenons le chemin. Effectivement, la destination de Lochiel est indiquée mais nous le n'avions pas vue lors de notre premier passage car nous étions trop préoccupés à faire attention aux piétons et aux feux.

Nous continuons notre périple vers Lochiel puis Piet relief où nous marquons une pause pour trouver de l'argent. Pas de chance, tous les distributeurs de la ville sont vides. La suite du voyage nous fait passer par Pongola où nous nous arrêtons pour déjeuner et trouvons enfin de l'argent.

Nous reprenons la route mais au fûr et à mesure que la côte approche, le ciel se sali et quelques ondées marquent le pare-brise. Nous joignons Santa Lucia peu avant 16h00. Nous avons prévu de rester 2 nuits à Santa Lucia Guesthouse. Nous avions hier environ 30°C et sommes descendus à 17°C avec des nuages. Nous ne le savons pas encore mais les grosses chaleurs, c'est terminé pour nous cette année!

Santa Lucia est une petite station balnéaire très calme et très jolie. Comme d'habitude le clivage est très marqué entre la population noire et blanche. Les barbelés sur les clotures des maisons, les barreaux aux fenêtres, les chiens derrière les grilles. 😕.

Nous dînons au Ocean's Basket, excellent restaurant de fruits de mer. Je recommande l'adresse. Prix doux et belle carte des vins!

dimanche 2 septrembre - Santa Lucia - 93km

C'est dimanche et nous faisons la grasse matinée jusqu'à 7h00 Le petit déjeuner est servi à 8h00 et nous partons en direction de la réserve de Ismangaliso Wetland Park et Cape Vidal. Nous payons l'entrée 120 R, la Wildcard nationale ne fonctionne pas pour ce parc.

132. L'entrée de Cape Vidal



Après le passage de la gate, nous empruntons Vlei loop. Nous serpentons au milieu des dunes entre points d'eau, forêts et paysages magnifiques.

133. Vlei loop



Nous observons de nombreux Koudous puis nous nous rendons à Mission Rocks Lookout qui offre un somptueux point de vue sur la partie ouest du parc.

134. Mission Rocks Outlook



Un peu plus loin, nous avons accès à l'océan. Un panneau indique à l'entrée du parking que le nombre de véhicule autorisé en stationnement est d'une vingtaine (de mémoire). J'ignorai cela. Fort heureusement, il n'y a qu'une quinzaine de voitures parquées et nous pouvons nous arrêter à cet endroit. Une courte marche nous mène vers l'océan. Nous pouvons enfin toucher l'eau.

135. L'océan Indien

Il y a de nombreux pêcheurs sur le rivage armés de matériel de pointe.

136.



La température est douce et nous profitons de ce moment pour marcher sur les rochers entre les crabes

137.



Le bout du parc est proche et nous arrivons au point nommé Cape Vidal. Il y a toute une station balnéaire à cet endroit. Parkings, village de tentes et bungalows, sanitaires, etc. L'ensemble sous les pins. Nous allons jusqu'à la plage où les Sud-africains passent leur dimanche.

138. Cap Vidal



139. La plage de Cap Vidal



Le retour se fait via le loop de grassland. Après avoir roulé au beau milieu d'une plaine entre les points d'eau

140. Pélicans à Catalina Bay



141. Hippopotame



Nous nous trouvons entre les dunes avec des koudous, des Cobes des roseaux et quelques buffles.

142. Les dunes de Cape Vidal



143. Les dunes de Cap Vidal



144. Zèbres et Cobe des roseaux sur le même cliché



145. Rhinocéros



Ce parc a été un de nos grands coup de coeur! Nous avons dans la journée vu des palmiers, des dunes, l'océan et des animaux que nous observons habituellement dans des paysages désertiques.

Nous sommes de retour au B&B à 15h30 et après un peu de repos et un café, décidons de partir à pied faire le tour de la ville sur les conseils de notre hôte. La marche est longue et nous la faisons assez vite car la nuit tombe vite et nous n'avons pas envie de nous trouver nez à nez avec un hippopotame dont les balades nocturnes à travers la ville sont fréquentes.

Nous partons en direction de l'est vers la rivière Imfolozi et Ocean view Point.

146. Nous sommes prévenus!



147. Accès à Ocean viewpoint par l'est (les arbres sont en permanence penchés par le vent absent ce jour là)



148. Ocean View Point



149. Parking de Ocan View Point à l'ouest



Nous rentrons à la guesthouse au pas de course et finissons notre balade quasiment dans la nuit. Nous retournons au restaurant de la veille car le choix de poissons est énorme. Il nous aurait fallu encore une soirée pour goûter tout ce qui nous aurait fait envie. Accompagné d'un Chardonnay Chenin Blanc, la journée se termine en beauté!

Lundi 3 septembre - Santa Lucia Kosi forest lodge - 230 km

Rendez-vous est pris avec nos hôtes pour prendre le petit déjeuner de bonne heure car nous avons de la route à faire pour joindre Manguzi au fin fond du Kwazulu-Natal où nous devons passer les 2 prochaines journées. La route se déroule sans accroc et c'est après avoir passé de nombreux ralentisseurs sur une route toute neuve que nous arrivons à Manguzi. Comme d'habitude, la ville grouille de monde. Musique à fond, femmes, enfants, hommes, tout le monde s'affaire.

150. Manguzi



Nous avons rendez-vous avec la navette du Kosy Forest lodge car celui-ci n'est joignable qu'en 4x4, gage de solitude. A midi, notre guide se présente à la station service où le rendez-vous a été fixé et nous laissons notre propre véhicule sur le parking d'un lodge avec lequel le Kosi Foret lodge a des accords de gardiennage. Nous transbordons nos bagages dans le Range Rover de Jerom notre guide et partons en direction du camp où nous arrivons une demie-heure plus tard. Entre un accès "paumatoire" et la difficulté de la piste, le 4x4 s'impose comme moyen de locomotion!

Nous faisons le check-in et intégrons notre tente. Le Kosi Forest lodge se situe dans les étendues sauvages de Ismangaliso Westland reconnu patrimoine mondial. Les suites sont construites en bois et recouvertes de toiles de tente, les salles de bain à ciel ouvert. nous sommes sur la rive du lac Shengeza.

151. Notre tente



152. La salle de bains



Nos repères pris, nous déjeunons sur le deck prévu à cet effet. Nous sommes en compagnie d'un couple d'anglais. Puis nous partons pour un bushwalk de 2 heures dans la forêt de rafia à la recherche de l'aigle palmé. Si la balade est sympa, le vent, violent, et la fraîcheur de la température nous fatiguent assez vite. Peu d'animaux, pas d'oiseaux ou presque, je suis déçu. 😕. Le guide fort heureusement nous explique la façon dont vivent les villageois aux alentours et la façon dont ils utilisent la forêt et ses ressources pour vivre. Le peuple habitant de part et d'autre de la frontière avec le Mozambique sont les Tsonga dont est issu notre guide.

153. Palmiers rafia



154. Forêt de palmier rafia



Nous retournons à nos cabanes sur pilotis et dînons. Nous rencontrons un couple de français alsaciens. Très sympas. Ils sont comme nous à la fin de leur séjour et nous les retrouverons par hasard à l'aéroport dans quelques jours. A noter qu'au Kosi Forest lodge la cuisine est la meilleure de tout ce que nous avons goûté tout au long de notre séjour! 🙂🙂🙂

Mardi 4 septembre - Kosi Forest lodge - 0 km

La seule activité prévue dans le cadre de notre séjour est une balade en canoë. Le personnel du lodge essaie bien de nous vendre une excursion d'une journée sur le lac mais le mauvais temps et le froid nous en dissuadent. Nous partons après le petit déjeuner avec Jerom sur le deuxième lac. La balade est sympa et nous observons cette fois plus d'oiseaux que la veille le vent étant tombé.

155. Martin pêcheur géant



156. Anhingas



157. Anhingas



158. Aigle pêcheur



159. Vue depuis le canoë



Nous sommes de retour à midi pour déjeuner et passons l'après-midi au bord de la piscine un livre à la main et les polaires sur les épaules. Il fait gris, il fait froid, il pleuviote... bref, c'est pas des vacances...🙁.

Nous dînons d'un splendide repas et allons nous coucher

Mercredi 5 septembre - Kosi forest lodge - Imfolozi - 302 km

Il a commencé à pleuvoir vers 4 heures cette nuit.Nous sortons de la tente pour prendre une douche. Il fait approximativement 10°C et la salle de bain extérieure à sacrément perdu de son charme 😕. Le petit déjeuner pris, nous décidons de quitter le site pour retrouver notre voiture plus tôt que prévu car il n'y a rien d'autre à faire que prendre la route.

La route est bonne bien que faite sous la pluie. Nous arrivons au parc de Imfolozi où nous devons dormir au camp de Mpila.

160. Imfolozi



Ces dernières semaines le parc a brûlé sur une grande partie. Je te laisse imaginer l'opération: pluie + paysage brulé + brouillard + froid = mal de tête² x déprime Nous parcourons la route entre l'entrée du parc et le camp à vitesse réduite mais les paysages bouchés n'offrent que peu de visibilité. 🤪

161.



J'espérais beaucoup de ce parc mais il ne nous a pas offert grand chose. Même le camp de Mpila si réputé est désespérant de tristesse. 😕

162. Mpila



Il fait froid dans le bungalow. Nous ressortons faire un game drive sur les pistes nord du parc.

Quelques rhinocéros, quelques girafes et c'est tout. Il pleut toujours. une pluie forte, épaisse qui mouille!

163.



Nous retournons au chalet. Le morceau de viande acheté sur la route ne pourra pas se faire griller au braai, nous le ferons au four.

Heureusement, demain sera un autre jour! 🙂

jeudi 6 septembre - imfolozi - Winterton 571 km

Il a plu toute la nuit. Toute la nuit? Oui!

Nous quittons le parc de bonne heure et après avoir aperçu 3 rhinocéros, nous prenons la route en direction du Drakensberg. Mtubatuba puis Empangeni puis la route des batailles Merlmoth, Nqutu Dundee et Ladysmith J'aurai aimé m'arrêter visiter un site mais la route est très difficile car la pluie continue, le brouillard et les dépassements de véhicules lents sont épuisants. L'attention est très importante. Il y a de gros travaux routiers autour de la N3 qui relie Durban à Johannesbourg à hauteur de Ladysmith. Nous en profitons pour nous égarer un petit peu vers Colenso. Une charmante conductrice nous voyant sur le bas côté en train de déchiffrer notre carte routière s'arrête et nous indique la bonne direction. Ne vous fiez pas au panneaux, allez tout droit! effectivement nous arrivons (sous la pluie) à Winterton. Nous passons au syndicat d'initiative qui nous trouve une chambre. Au passage la préposée nous prend 10% de commission ce qui porte le prix de la piaule à 770 R au lieu de 700 😮.

Le Swallows Nest B&B est tenu par Molly. Une femme de 70 ans très sympathique qui vit au mileu de meubles et de tapisserie aussi âgés qu'elle. Notre chambre est vieillote mais le principal est d'avoir trouvé un toit pour passer la nuit. Plus tard dans l'après-midi nous roulons vers Champagne Castle Valley. Pluie, brouillard, etc. Les paysages sont mornes et nous faisons demi-tour pour reprendre des forces à la chambre. Un bain, du repos et nous ressortons dîner au Thokosiza. Restaurant correct sans plus. Je profite de la liaison internet pour regarder la meteo sur mon mobile. La prévision pour le lendemain n'est pas bonne mais heureusement meilleure pour le samedi. On Verra bien... il pleut toujours.

Vendredi 7 septembre - Royal natal 127 km

Nous faisons notre toilette dans la baignoire, il n'y a pas de douche. Pas évident pour se laver les cheveux. Molly nous a fait préparer le petit déjeuner. Correct sans plus. Par contre le café est imbuvable et finit dans le lavabo de la chambre. nous croisons à table ce matin là des techniciens de cinéma qui tournent un film sur Nelson Mandela. Amateurs de cinéma nous aurions aimé parler avec eux mais leur mutisme n'incita pas à la conversation. Ce matin, la solution qui s'offre à nous consiste à visiter Cathedral Peak et pourquoi pas y randonner. Peine perdue. Il fait froid (9°C) il pleut encore et toujours.

164.



165. Champagne Castle



Nous nous rendons jusqu'à Didima et visitons le musée Didima Rock Art Center. Au moins nous y serons au chaud. Nous allons au guichet où une employée frigorifiée nous prévient que les films diffusés dans l'auditorium ne fonctionnent pas. comme le chauffage d'ailleurs. Bon..ok... nous serons à l'abri alors! Il y a tout de même quelques fuites dans le toit de chaume du musée mais globalement nous sommes au sec. Nous visitons les salles d'exposition et repartons en direction du Royal Natal où j'ai réservé un hôtel proche du parc. Le Tower of Pizza.

166. Village du Drakensberg



Nous arrivons vers 13h00 et prenons possession de notre chalet. J'achète du bois pour faire flamber dans la cheminée.

167. Tower of Pizza



Il pleut, il fait froid. On se fait un après-midi cinéma sur l'ordinateur et nous allons le soir à la pizzeria. La salle est chauffée par une cheminée d'angle qui réchauffe les clients situés à moins de 2,50 mètres. nous sommes à 8 mètres. Il fait froid. 🏴‍☠️ . Décidément...

Samedi 8 septembre - Royal natal 33 km

Dernière chance pour aller randonner dans le Drakensberg. Ce matin il ne pleut plus. 🙂. Nous allons enfin pouvoir profiter de ces paysages extraordinaires. Nous avalons vite fait notre petit déjeuner dans la grande salle de la pizzeria que réchauffe un soleil qui perce les nuages!

Aujourd'hui, nous avons prévu de faire la randonnée de Tugela Gorge. 14 km aller retour et une marche de 6 heures.

Nous prenons la direction du camp de Thendele situé à 1580m alt et nous nous garons sur le parking réservé aux randonneurs. Il y a là quelques véhicules. 4 ou 5 tout au plus. Nous nous enregistrons sur le cahier destiné à cet effet et quittons la place en direction du sentier.

168.



Nous nous sentons revivre sous le soleil et la montée progressive mais constante vers les gorges est facile. Les mollets inactifs depuis plusieurs semaines ne souffrent pas.

169. Thukela River



Les paysages se succèdent. Tantôt arides, tantôt dans le plus pur style "rain forest"

170.



Au bout de 2 heures, nous devons traverser la rivière qui est assez haute. Si avec mes grandes jambes et mon agilité naturelle (😮 silence au fond) je franchis tel un cabri la difficulté en utilisant les rochers, Isa tourne, retourne, détourne, cherche un passage de longues minutes avant de se résigner à se déchausser et à franchir le torrent les pieds dans l'eau glacée! Par trois fois, elle renouvellera l'opération.

171. en tirant la langue pour un meilleur équilibre!



Ensuite nous escaladons une échelle, dernière difficulté avant d'atteindre la chute d'eau.

172.



Ce n'est pourtant pas la dernière difficulté. Il faut ensuite escalader entre racines et pitons métalliques fixés dans les rochers sur une hauteur d'une dizaine de mètres. Pour le coup, Isa reste en bas et je m'élance seul à l'assaut. Arrivé en haut, la forêt est traversée par un chemin qui mène à une toute fine chute d'eau. La fameuse chute Tugela qui est la plus haute du monde (ou un truc comme ça). Je n'ai pas d'appareil photo mais croyez moi, ce n'est pas à la hauteur de la difficulté que nous avons eu sur cette dernière heure. Nous redescendons l'échelle d'acier et pique-niquons le long de la rivière. Nous avons mis 4 heures.

173.



Nous repartons en sens inverse en direction du camp Thendele. La descente est plus fatigante que la montée, il faut toujours retenir son poids et les genoux (les miens surtout) morflent.

174. Eastern Buttress 3011 m



175.



Nous sommes de retour à 15h30 au parking soit 6h30 après le départ.

Une boisson gazeuse avalée au visitor center et nous retournons le coeur léger et les jambes lourdes à notre bungalow.

Le soleil a finalement fait son grand retour la veille de notre départ et nous ne resterons pas sur une note négative.

176. Entrée Tower of Pizza



177. Le repos d'un des deux "héros"



Dimanche 9 septembre - Royal natal- Johannesbourg 416 km

Dernier jour en Afrique du Sud! Nous quittons sans nous presser notre chambre et prenons la route en direction de Johannesbourg. Nous arrivons à l'aéroport au bout de 4 heures de route et enregistrons nos bagages. Un arrêt à Zurich, l'arrivée à Paris le lundi matin. Le mardi nous reprenons le travail.

178.



Le bilan en chiffres

5300 km 45 kg de bagages enregistrés 2700 photos 1 heure de vidéo 1300 litres d'eau de pluie sur notre chemin 😛 des tonnes de bons souvenirs

Le bilan coup de coeur

Nous avons été agréablement surpris de nos rapports avec les sud africains. Nous nous attendions à des relations tendues, il n'en a jamais été question. La qualité des hébergements et le nombre de ceux-ci sont au-dessus de la moyenne. Les prix sont bas vis-à-vis de notre pouvoir d'achat européen. Inaccessible pour les habitants.

Nous avons aimé l'Afrique du Sud. Les paysages, les animaux, les gens, les routes, l'océan.

Isa et FredXIII 🙂
Mon premier voyage à vélo dans le sud de la France English translation pending
by Vélo84 · 2012-09-19 · 21 replies
je rève de partir à l aventure et jaime l improvisation (traçer mon chemin au fur et à mesure) en vélo j'ai fait de nombreux kilomètres et suis réellement passionné mais plutot d'un style "cyclosportif" et toujours que sur une journée seulement sans traçer ma balade d'avance pour garder un poil de découverte, lol, j'ai envie de partir 3 ou 4 jours, j'y pense énormement et même sans cesse, mais mes vélos ne font pas pour la rando et en acheter un serait pour une 1ere un peu nul je vais peut ètre en louer un ou un tandem si j'arrive à convaincre mon frère qui est cycliste lui aussi, mais est ce une bonne chose? plus jeunes nous sommes partis plusieurs fois et plusieurs jours mais à moto, en improvisant, camping, ferme et autres que de bons souvenir (sauf les orages violents)qui en souvenir nous font bien rigoler. voila je parle simplement et pense rester dans le sud de la France pour une première évasion, Verdon, Alpes, Drome, je n'ai rien de défini, lol Alors n'hesitez pas à me donner vos conseils sous toutes leurs formes car je suis à votre écoute, demander des choses que je pense savoir ne me gène pas! merci d'avance @+.
Compte rendu de croisière sur le MSC Sinfonia en Méditerranée en août 2012 English translation pending
by Rcoucou · 2012-09-12 · 49 replies
bonjour

pour cette première partie au départ de Marseille, mes impressions et description du bateau

Départ sans encombre de Lille vers Marseille vers 9H pour une arrivée vers 14H (température 28d et quelques gouttes de pluie).Nous prenons un taxi à la gare St Charles pour 25€ pour 4 personnes et les bagages (1€ par bagage)

Le bateau est à quai près du terminal très moderne d'embarquement, où nous déposons nos valises en bas au scanner des bagages. Un numéro nous est attribué , qui permet d'attendre confortablement dans les fauteuils situés au 1er étage, où l'on nous sert des rafraichissements, eau et jus d'orange.🙂

Plusieurs stands MSC font de la promo pour le SPA et également pour l'achat de packs ou de forfaits boissons, entre autre le forfait allegrissimo que nous avions déjà réservé en agence.

Petite précision , il est au même prix qu'en agence, mais la commision de 1% est reversée aux membres de service des bars, donc l'info réserver 20 jours avant le départ en agence est une intox.🤪 De même il vous sera possible de le réserver à bord du bateau jusqu'au 2ème jour.

Embarquement somme toute rapide et efficace, pas d'attente au comptoir si ce n'est pour prendre la photo d'identité pour la carte MSC, et en route jusqu'à la passerelle pour l'habituelle photo de bienvenue à bord.

Et une charmante femme de chambre nous conduit jusqu'à notre cabine

( un petit plus par rapport à Costa, que nous n'avons pas eu lors de nos 3 précèdentes croisières).🙂

Mes impressions sur MSC Sinfonia

Une cabine plus petite que sur Costa (16m² au lieu de 20m²) pour le même type de cabine, pas de divan mais possibilité d'une couchette rabatable pour une 3ème personne audessus du lit qui est somme toute assez large avec un matelas très confortable.

Cependant attention aux génuflexions sur le lit pour voir à travers la fenêtre, les lattes du sommier n'appécient pas et se décrochent du cadre métallique. Ma moitié dormira sans elles quand même profondement jusqu'à la fin du séjour, les deux confisquées par le cabinier alors que nous les avions mises bien en vue, pour une éventuelle réparation.

Une petite salle de bains avec une douche en 1/4 de cercle de la taille d'un houla-up, le rideau en plastique fleurte sans cesse avec vous, mais avec une eau chaude bien thermostatée.Gel douche et schampoing à disposition et armoire sous l'évier qui cache la poubelle.

Pour le rangement, une armoire 3 portes près de l'entrée comportant les 3 gilets de sauvetage, une penderie avec 10 cintres et un côté avec une succession de tiroirs très pratiques pour ranger les vêtements. Dans un coin, petit bureau d'angle qui comporte aussi des rangements cachés par des portes verticales que j'ai découverts 2 jours après. La télé à tube cathodique sur le minibar bien achalandé mais dont les boissons ne sont pas comprises dans le forfait allegrissimo, de même que les 2 bouteilles d'eau laissées à disposition sur le bureau.🤪

La décoration du bâteau est moins tape à l'oeil que Costa, de ligne plus sobre mais il est toujours aussi compliqué de retrouver son chemin, surtout au pont 5 coupé entre l'avant et l'arrière par le restaurant.

Il manque une signalitique simple face à la sortie des ascenseurs, indiquant le côté pair ou impair ce qui éviterait le chassé croisé des personnes rejoingnant leurs cabines, car les sorties des ascenseurs étant dirigées alternativement vers l'avant ou l'arrière, il est difficile de s'orienter vers tribord ou babord 🤪

(cette remarque est d'ailleurs générale sur tous les bateaux des compagnies MSC ou Costa, je vous dis pas la panique en cas d'alerte d'évacuation)

En ce qui concerne les espaces communs, ils sont classiques, 2 restaurants qui sont aux étages 6 et 5 avec une petite préférence pour le Covo II situé complètement à l'arrière avec une très belle vue pour les tables du fond. En dessous du Casino P6 , le Manathan bar pont 5, qui a une piste de danse où tous les soirs régne une ambiance de Ouff grace à une équipe d'animation super entrainante et motivée.

Et un théâtre situé à l'avant avec accés sur 2 étages mais sans balcons latéraux, avec de confortables banquettes précédées de tables au delà desquelles une série de fauteuils à roulettes vous permettra de voir sans obstacle la scéne, alors que la vue des banquettes sera obstruée par les personnes assises devant vous.🤪

Enfn une multitude de petits bars dont 2 complétement enfumés à l'avant, et sur un coté du pont piscine qui reste toujours à l'air libre. Un snack bien sur à l'arrière Pont 11 ou les gens du service débarrassent promptement les assiettes vides, nous y avons toujours trouvé de la place pour 4, surtout le matin seul endroit ouvert pour le petit déjeuner, quoique le service cabine matinal est gratuit chez MSC mais avec ses contraites d'horaires.😎

Au centre du pont 11, 2 piscines séparées par 2 jacuzzis de 6 places maxi, et une multitude de transats avec un rabat permettant de protéger votre visage si vous êtes exposé en plein soleil, mais pas très confortables pour lire dans la position semie couchée ou à plat.

Enfin le podium animation face au Capri bar avec des tables rondes et sur le côté le vitamine bar, où vous pouvez chercher vous même vos jus d'oranges frais compris dans le forfait allegrissimo, contrairement aux indications erronées des serveurs.😛

Pas de fontaine à chocolat comme sur Costa, dommage.

Derrière ce bar l'espace SPA et la salle de sports avec une vue sur le sillage du bateau.

Au pont 13 un minigolf , que nous n'avons pas eu de le temps de tester, et vers l'avant P12 une boîte de nuit avec musique pour les jeunes avec lasers et le tintouin.

Pour l'excercice de sécurité à bord annoncé vers 18H30 le jour de l'embarquement, bonne initiative au départ m'a paru un peu baclé, en fait l'information à lieu par annonce et siréne comme d'habitude, gilets dans le placard, rendez-vous d'après le plan au point S, 2 ponts inférieurs. Nous nous dirigeons donc vers le côté du bateau ou se trouvent les canots de sauvetage et là on nous fait rentrer à l'intérieur du casino, il fait mauvais dehors, sans doute ménagent il leurs clients. Deux demoiselles francophones nous expliquent comment mettre le gillet, et fin de l'exercice, 15 mn montre en main, rapide, mais est-ce vraiment efficace ?😇

En fait nous groupe S du huitème pont, nous avions bien notre point de rendez-vous à l'intérieur du casino (le panneau existe scellé sur le mur) mais nous n'aurons pas d'information sur le type et l'endroit de la chaloupe à embarquer en cas de problèmes, nous sommes sans doute sur une liste d'attente pour débarquer en cas de naufrage ?😛

La tenue du bâteau en mer est moins fiable que celle des bâteaux que nous avons pu emprunter jusqu'ici, pas de bruit ni de tremblement au pont 8, mais un certain balancement quand même pendant la traversée entre Tunis et Ibiza , c'est courant parait-il. Et les 1er malades que nous avons vus à bord étaient dès le départ de Marseille, car le temps était couvert mais les vagues moutonnaient à peine.

Je ne ferai pas de transat sur ce type de bateau c'est sur.😊

Pour cette 1ère soirée à bord nous avions une table de 4 réservée au 1er service à 19H, malgré une demande faite au second qui débute à 21H30, un peu juste pour prendre l'apéro avant. Vers 18H30, c'est plus l'heure du goûter que des amuses bouches et du Mojito.

Notre exellent repas autour d'une table spacieuse et parfaitement servi, par un personnel souriant où nous avons commandé blanc, rosé et rouge pour accompagner nos différents plats.

En fait le service ne se fait pas au verre comme sur Costa mais à la bouteille😛 (donc 3 bouteilles) pour nous 4, l'ambiance était chaleureuse, et le bâteau tanguait un peu, oui .. oui, il a tangué réellement. Au moins nous n'avons pas eu le mal de mer comme certains, avant d'aller au spectacle à 20H15 au théatre San Carlo.

Nous y avons vu un très bon spectacle "Destination inconnue" avec une troupe de danseuses anglaises et 2 danseurs Australiens, qui n'ont rien à envier aux troupes russes que l'on rencontre en général sur les autres bâteaux. Un spectacle magnifique, rythmé, des chorégraphies originales et différentes tout le long de notre croisière.😉 Chapeau à cette troupe d'artistes avec une chanteuse à voix extraordinaire, qui ne fait pas seulement que de la figuration, mais une vraie danseuse également. Nous n'avions jamais vu de pareils spectacles sur d'autres bâteaux, avec autant d'énergie déployée, de sourires et de costumes différents. Chapeau MSC, ça c'est le top du top. 😎
Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
by Magellan18 · 2012-02-29 · 401 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.

Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.

Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !

L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.

Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.

1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).

Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.

Cordialement Magellan18
Voyage en Tandem de Strasbourg vers Nice cet été 2012 English translation pending
by Syl1962 · 2012-02-06 · 39 replies
Bonjour, Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...

Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!

Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?

Avez-vous des conseilles à nous donner.

Merci beaucoup

Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Moto sur train Moscou - Oulan-Bator English translation pending
by Baroud3x20F · 2012-01-07 · 17 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
Tunisie: destination très demandée chez les voyagistes English translation pending
by Foudson · 2011-07-14 · 76 replies
il semble que cette destination et plus particulièrement Djerba soit de nouveau très demandée par les vacanciers. La Tunisie fait une remontée spectaculaire et se retrouve propulsée au top de pratiquement tous les voyagistes. J'ai aussi remarqué une hausse importante des prix surtout pour le mois d'Août. Pour ceux qui vivent sur place avez vous constaté une amélioration? Si la confiance reviens, cela permettra à ce peuple de souffler un peu, d'avoir une situation économique moins catastrophique et d'éviter que la chape de plomb de l'obscurantisme ne s'abatte lors des prochaines élections. Pour ma part, c'est décidé , je part au Radisson Djerba au mois d'Août.
Vietnam: l'argent fausse tous les rapports humains (?) English translation pending
by Kururin · 2011-06-21 · 66 replies
Bonjour tout le monde et désolé d'avance, ca va être long :p Je souhaiterais avoir vos avis sur mon expérience et sur le comportement à adopter dans ce genre de situation. Alors voilà... Je suis actuellement en voyage au Vietnam, seul pour une durée d'environ 1 mois. Avant de venir, je m'étais évidemment renseigné et je savais que les arnaques envers les étrangers étaient monnaie courante, mais je n'ai pas spécialement de souci avec ça, je peux comprendre et ca ne me derange pas de payer plus qu'une personne vivant ici, jusqu'à un certain point bien sûr. Mon problème est que j'ai l'impression que la différence de pouvoir d'achat entre les vietnamiens et moi qui suis français empêche complètement d'avoir des échanges humains sincères. Personnellement, je suis loin de rouler sur l'or, mais je sais qu'en étant au Vietnam, j'ai plus de "pouvoir" que les gens ici sans pour autant être plus riche (je ne pense pas vivre plus aisément en France qu'un vietnamien au Vietnam). Bref, moi ce qui m'intéresse dans les voyages, ce sont les rapports humains, partager et échanger des choses. Les musées comme la plupart des lieux touristiques m'intéressent assez peu au final. Mais depuis que je suis au Vietnam, je me rends compte que peu importe mon comportement, peu importe que je sois tout le temps poli, que je réponde toujours avec le sourire même si ca fait 200 fois que je refuse un motorbike, au final, le problème de l'argent entre toujours en jeu. Et quelque part, ca fout un peu mon séjour en l'air.

Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Surclassement pour une croisière sur le MSC Splendida English translation pending
by Voyageur930 · 2011-01-21 · 126 replies
Bonjour à toutes et tous, Nouveau sur ce site qui me parait après première lecture très intéressant et utile, je désire poser une petite question aux "routards" de la mer : nous avons effectué une première croisière en famille en février 2009 sur le COSTA CONCORDIA. Nous partons le 06 février prochain en changeant de destination et de compagnie, et embarquerons pour une croisière en méditerranée de 12 jours sur le MSC SPLENDIDA. J'ai donc effectué la réservation il y a quinze jours et ai reçu le contrat de réservation que j'ai signé et retourné pour une cabine extérieure avec balcon au pont 12. Avant hier, j'ai reçu le carnet de voyage et je constate à sa lecture que la cabine a été changée, je continue à lire et je vois qu'il est fait état d'une cabine en yacht club ...... je ne comprends pas trop et vais vérifier sur le site de MSC. Je constate en me connectant à l'aide de mon numéro de réservation que la cabine en yacht club nous a bien été attribuée alors que nous n'avions pas du tout fait cette réservation. Je précise que nous sommes passés d'une cabine extérieure avec balcon à une suite familiale en yacht club ...................... Cela est-il déjà arrivé à quelqu'un ? Car là j'ai encore du mal à y croire, mais en même temps je me demande s'il n'y a pas eu un remplissage du bateau après ma réservation faisant que la cabine qui nous était attribuée n'était plus disponible ..... Je précise que nous voyageons à quatre dans la même cabine : ma femme, mes deux enfants de 5 1/2 et 7 1/2 et moi même. Merci d'avance pour vos réponses et au plaisir de poster notre carnet de voyage de la croisière ..... j'ai hâte !!!!!!!!!!!!!
Retour d'une croisière sur le Costa Pacifica du 9 janvier English translation pending
by Alicecaroll · 2011-01-20 · 396 replies
Petites impressions a chaud d' une croisière sur le Costa pacifica du 9 janvier 2011  Très beau parcours Trop de jours en mer 4 sur un total de 11 jours Costa aurait pu apporter un petit changement afin d' éviter de débarquer en Israël un samedi et éviter de faire des escales techniques en Égypte  obligeant les gens a faire leurs excursions ou a utiliser des prestataires bon vous me direz que je le savais avant de partir  

Avertissement aux personnes sensibles au bruit évitez de prendre une cabine au pont 8 car la piscine se situe au dessus et autour se trouvent tables et chaises qui sont manipulées avec une delicatesse toute relative  a longueur de journée de 6h a 2h du matin Sinon le bateau est récent mais dans la lignée des bateaux fabriques depuis près de 10 ans sans apporter de modifications notables d' aucune sorte la decoration  moins obstentatoire  Parlons des petits plus ou moins Prix de la croisière a j-60 divise par deux!!!! Mais les prestations aussi!!!! Si  certaines personnes se plaignent des prestations sur MSC il est vrai que c est subjectif  alors la nourriture sur Costa n est plus qu une pale copie de l originale année de référence 2003 Puis au fur et a mesure des années les prestations ont baisse pour arriver cette année a son apogée  Quelques exemples pratiquement plus de Buffet de minuit et l apothéose  Buffet magnifique réduit a de simples décorations quelques fruits et crêpes suzette avec glace Repas de gala aussi n a que le nom  Ou est la langouste le foie gras ....et la fameuse omelette norvégienne ....beurk.... Si vous aimez les pâtes vous aimerez Costa Plus de thé dansant autant pour moi une seule fois seulement Quant au personnel parfois très charmant d' autre moins Ne sont pas en nombre suffisant  Donc je dirai en conclusion que ce qui m incitera a faire une croisière avec Costa plutôt qu avec un autre armateur sera le prix le circuit le bateau (récent) Pour ne pas entrer dans la polémique et en essayant d' être le plus objectif 6 croisières avec Costa 2 avec MSC Ces deux compagnies se valent chacune ayant des moins et des plus qui font qu au totale ça s annule Allez plus que 12 mois pour la suivante Sinon ma croisière par son parcours a été une réussite   Katatruc beau temps Bruno je t ai un peu maudit car j avais le parapluie l imper et les bottes.....  Nous avons pris un bus sur le port pour 10 euros pour Olympie Et paye 6 euro pour la visite du site nous pouvions suivre les guides de Costa sans problèmes

Athènes nous avons prix un taxi a 4 pour 85 euros aller retour puis visite de 4 heures des principaux sites mais il semble que d' autres aient négocie a 60 euros nous avons prix un billet d' entrée qui donne droit a accès a plusieurs sites pour 13 euros j ai vraiment apprécier l acropole

Izmir nous avons pris a la sortie du port un car pour 10 euros qui vous fait le tour de la ville on monte et on descend quand on veut mais a part le bazar ou quand on y rentre on ne sait quand on sort nous n avons pas vu grand chose

Haifa petite réunion de famille mais pour 200 euros un taxi vous amène a Jérusalem et vous fait visiter les principaux sites et vous ramène au port a voir pour ma prochaine croisière très beau temps

Port Said Alexandrie  excursion avec Costa 122 euros Musée du Caire et les pyramides de gizeh bien long très long fatiguant mais du haut de ces pyramides 40  siècles vous contemplent alors.... Très beau temps

Rome  Nous avons pris le train 9 euros bus et métro compris ensuite nous avons visite le Colisée ainsi que le forum et le site archéologique très beau c est vraiment une ville chargée d' histoire et on le ressent le temps a été couvert mais doux .

Vraiment un parcours charge d' histoire  Et des civilisations très avancées tellement qu aujourd'hui encore on n en comprend pas tous les mecanisme .

Nous avons pris sur place  2 forfaits eaux 13 bouteilles pour 25 euros 1 forfaits boys and girls de 20 boissons pour 48 euros 1 forfait café  22 boissons plus 3 spéciaux mais il n y avait pas Georges pour 32 euros

En tant que membre du Costa club nous avons eu droit au restaurant blue moon ou nous avons mange l avant veille de notre départ impression mitigée les desserts excellents le reste assez moyen parfois fade parfois pas cuit sinon vous avezla cote  de bœuf a deux que je recommande  Excellente suivant mon fils Pour conclure faire le bon choix mais pourquoi avoir a le faire tout devrait être de qualité constante

Allez voilà c est terminée  J ai aime cette croisière car j avais mon fils unique et non moins préfère avec moi et eu le plaisir de connaitre Véronique et Stephanie mais Costa n est plus ce qu il était (petite larme)   Line
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
by Alainqc · 2010-11-16 · 394 replies
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!

Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.

Et voilà, ma montée de lait est finie!

🤪
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Legolas0606 · 2010-09-13 · 502 replies
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Circuit dans les canyons du grand Ouest américain fin septembre-début octobre English translation pending
by Duponette · 2010-07-12 · 77 replies
bonjour à tous !

suite à mes péripéties pour l'achat de nos billets d'avion : http://voyageforum.com/v.f?post=3520052 nous ouvrons ce topic afin de recueillir des conseils sur le circuit que nous comptons faire. Nous atterrisons à Las Vegas le 20 septembre, pour en repartir le 8 octobre. Nous tenons à rester environ 3 nuits à Vegas a l'arrivée, et à en refaire 1 avant de repartir.

pour l'instant, nous avons juste jeté "en vrac" les noms des sites que nous pensons faire, pas de notion de délai, ni de points de chute pour le moment. mais si vous voyez deja des sites qu'il ne sert à rien de faire, ou d'autres que nous avons loupé, merci de vos commentaires !

Las Vegas - Zion - Bryce Canyon Kodachrome bassin - Escalante - Burr Trail -Bouder Capitol reef - Goblin Valley Arches National Park - Moab - Canyonlands Hovenweep National Monument - Mesa Verde Taos - Sante Fé Acoma - Gallup Spider Rock - Chelly - Chinle - Hubbel trading post Monument Valley Antelope - Pages - Lac Powell Grand Canyon Las Vegas

Note boucle s'elargit vraiment pour aller vers Santa Fé - Taos , est ce un bon choix selon vous ? On en a lu de bons echos, et cela nous changera, entre 2 canyons.

pour le dernier trajet Grand Canyon - Las Vegas, y' a-t-il des choses à voir /faire ?

merci
Cinq mois au pays du sourire (Thaïlande) pour la première fois English translation pending
by Freeman83 · 2010-06-13 · 132 replies
Bonjour, pour commencer je vais me présenter, je m’appelle Christophe J’ai 26 ans habitant dans le var, commerciale j’ai décidé cette année d’arrêter mon travail à plein temps et de revenir en france pour la saison. Je souhaite vivre au pays du Sourire du 8 Novembre au 15 Mars . C’est la première fois que je vais voyager hors des sentiers battus, d’où une certaine appréhension. Je n’ai jamais visité la Thaïlande mais à lire vos différents posts , la gentillesse des personnes que ce soit des thaïs ou des expats à l’air vraiment super.

Dans un premier temps je part avec une amie pour 3 semaines et j’ai envie de lui faire découvrir le plus de choses possible ; la culture thaï , les paysages extraordinaires , les plages ect …

Je souhaiterai si vous le voulez bien me faire partager vos Road Book ainsi que vos bonne adresses GH et Hotels pas trop cher, je passe mon temps à lire vos posts et me perd un peu , mon amie n’a pas un budget démentielle et va beaucoup ce privé pour ce voyage et pour moi je doit assez économiser pour la suite de mon voyage.

Par ou commencer Bangkok et ses temples, puis partir faire le triangle d’or , Chiang May et descendre dans le sud , Koh Samui , Koh Chang , Phuket ( même si pour cette dernière dans beaucoup de posts j’ai noté que cette région étaient très touristiques et par conséquent les arnaques étaient aussi nombreuses aux rendez vous et donc que cette région ne représente pas vraiment la Thaïlande).

Après le départ de mon amie , je vais devoir chercher un endroit ou m’installer , de préférence dans le sud ( on change pas tous quand même :D) Je souhaitais apprendre a surfer mais aux vue de mes recherches ça n’a pas l’air d’être le pays le mieux équipés pour cela. Alors

- A votre avis qu’elle est le meilleur endroit ou ce poser sachant que je suis plongeur et passionné du monde marin.et mes critères sont une connexion internet , une clim , un hamac des gens agréables locaux ou voyageurs. Koh Chang vers l’ile Kut ?, Koh Samui, Koh Phangan, Koh lanta

- J’ai un budget de 6000€ est ce faisable pour logement , nourritures et quelques extras ?

- Le visas pour 6 mois ca ce passe comment ? J’ai lu un visa touristique de 60 jours et prendre extension dois je faire ce ci avant de partir, faut-il si prendre beaucoup de temps à l’avance ? L’extension est-elle possible a toutes endroits en Thaïlande ?

- Dois-je prendre mon billet d’avion retour à l’avance ?

- Existe-t-il des écoles pour les grands enfants qui veulent apprendre à parler thai ? Cette langue est-elle difficile à apprendre en comparaison de l’anglais ?

- Je suis preneur de toutes informations relatives au transports , étapes, lieux de transitions , personnes à découvrir

Je pense que je me pose beaucoup trop questions , la peur de l’inconnue mais pour moi c’est un grand changement dans ma vie alors merci de ne pas me descendre.

Alors je remercie d’avance la communauté pour leurs aides et ne manqueraient pas à mon tour une fois mes expériences réalisées d’en faire profité à qui le voudra. khõp·khoun

Christophe
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Envoi d'un container au Burkina Faso English translation pending
by Kharro · 2009-05-26 · 22 replies
Bonjour à vous. nous sommes 2 et nous venons d'alsace (colmar).

De retour de notre voyage humanitaire au Burkina Faso, où nous avons travailler bénévollement dans un orphelinat appellé " le nid " à Bobo Dioullasso pendant 3 mois. Nous avons pu constater que les enfants manquent de moyens pour vivre dans de bonnes conditions que ce soit d'hygienes, d'éveils, alimentaires, éducatifs et médicales.

Nous avons donc décider de les aider! Notre but est de recolter tous types de matériels afin de leur envoyer un container. Nous recherchons des renseignements sur le prix des containers, à quel societé s'addresser ?

Si quelqu'un a des bon plans ou a le meme projets que nous, tenez nous au courant. Toutes idées seront les bienvenues .

Un grand merci pour eux!!!

caro et emi.envoie
Visiter Paris durant une escale à Charles de Gaulle? English translation pending
by GloCJ · 2009-05-04 · 28 replies
Nous sommes 5 personnes. Nous arriverons à Charles de Gaulles le 24 juin à 8h30 au terminal 2A et notre prochain vol sera à 16h20 au terminal 2F, donc, presque 8 heures entre les deux vols. Nous avons l’intention de faire un tour rapide à Paris mais on nous dit qu’il n'y a pas de taxi pouvant accommoder 5 personnes et que nous devrons prendre le Roissybus qui nous déposera près de l’Opéra. Aurons-nous assez de temps pour faire une visite rapide à Paris? Qu’est-ce que nous pourrons visiter aux alentours de l’Opéra? Mes enfants (des adolescents) veulent voir les Champs-Élysées et la Tour Eiffel, est-ce qu’ils sont éloignés l’un de l’autre? Si c’est loin, on optera pour la Tour Eiffel. Après un vol de 7 heures de Montréal et avant un autre vol de presque 12 heures, quoi visiter sans trop courir d’un métro à l’autre? Est-ce que le terminal 2A est loin de 2F? Comme nos valises seront transférées directement, nous aurons seulement nos bagages à main. Est-ce qu’il y a des lockers au terminal 2F pour les entreposer? À notre retour à CDG, est-ce que nous devrons payer les taxes d’aéroport à nouveau lorsque nous passerons les douanes?Merci de vos réponses à mes nombreuses questions.
Voyage au Vietnam avec un bébé de 6 mois English translation pending
by Milod · 2008-10-19 · 14 replies
Bonjour, Je prepare mon voyage au Vietnam : 2 semaines en decembre avec un bebe de 6 mois. Voici le parcours envisage : Hanoi : 2 jrs Baie d'Along : 2 jrs Ninh-Binh/Tam Coc : 3 jrs Hue/Hoi An : 3 jrs HCMV / delta du mekong : 4 jrs Je precise que les grand-parents viennent avec nous donc on pourra se relayer pour rester a l'hotel avec bebe pdt qu'il fait sa sieste. 1. votre avis sur le parcours? 2. je souhaiterai passer une nuit sur la Baie d'Along : faisable avec bebe et le climat de decembre? 3. on pensait prendre le train pour descendre dans le sud : est-ce que ca vaut le coups de le prendre de jour pour voir les paysages ou mieux vaut le prendre de nuit pour gagner du temps et une nuit d'hotel? 4. quel type de transport utiliser pour aller d'une ville a l'autre? 5. quoi visiter dans le delta du Mekong avec un petit bout? et question moustiques? Merci aux parents qui ont deja voyage avec un bebe au Vietnam de me donner leurs conseils, trucs et astuces...
Vos trois destinations préférées au Vietnam? English translation pending
by Mmedupont · 2008-10-04 · 16 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir vos 3 destinations préféré au vietnam de Hanoi a nha trang. nous partons 3 semaines le 2 janvier . Nous sommes allé en thaillande l'an dernier et avons adoré....mais comme vous dites si bien, on a un peu trop couru a notre gout.

C'est pourquoi 3 destinations pour 17 jours nous plairait. Nous gouts sont tres simple. Pas trop de temples, les plus importants seulement. pas de plage.. nous aimons surtout la nature, le paysage et les gens. Nous n'avons pas peur du froid.(étant habitué!!!) et voyagerons en avion local...en passant est il possible de réservé l'avion directement de l aéroport?
Trois semaines au Vietnam: comment les répartir au mieux? English translation pending
by Telume · 2008-09-12 · 14 replies
Bonjour à tous!

mi novembre, mon compagnon et moi partons au vietnam. Départ et retour par Ho chi minh. Nous aimerions bcp parcourir le nord et le sud du pays. Quel "parcours" pourriez-vous nous recommander? Dans quel ordre visiter les différentes régions et quels moyens de transports privilégier? Nous sommes principalement attirés par la nature, les paysages, la rencontre des différents peuples, ... Si c'est possible, nous aimerions aussi nous arrêter deux - trois jours (rassemblés ou répartis sur les 3 semaines) sur des plages paradisiaques, histoire de souffler un peu 😛

Merci à tous!

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