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Voyage Thaïlande et Vietnam seule avec ma fille de 6 ans English translation pending
by Sandrine78no · 2016-11-01 · 14 replies
Bonjour, Je prépare un petit voyage de 3 semaines environ pour la fin de l'année avec ma fille et mon compagnon pour la Thailande et le Vietnam. L'idée est de partir en 1er avec ma fille 5 à 7 jours et éventuellement d'aller de Bangkok au nord du Vietnam et de revenir à Bangkok pour rejoindre mon compagnon et faire le tour de la Thailande. J'avoue que je suis un peu frileuse à l'idée de partir seule avec ma fille mais j'en ai très envie. Auriez vous des conseils? Ce qu'il faut faire et ne pas faire?? Des conseils de destinations précises ?? Je n'ai pas encore réservé les billets, avez vous aussi des conseils? Des compagnies à éviter?? Concernant les vols Bangkok/ Hanoi connaissez vous des cie plus intéressantes que d'autres? Je vous remercie pour vos conseils avisés!! Sandrine
Itinéraire road trip Ouest américain - Canada English translation pending
by Remyroc · 2016-10-29 · 31 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes sur le point de concrétiser notre projet de voyage : un road-trip en famille en camping-car en Amérique du Nord. Nous envisageons de partir une quarantaine de jours au printemps 2017 pour explorer les parcs naturels de la côté ouest, avec nos 3 enfants (7, 5 et 2 ans). Nous avons conçu un itinéraire, et nous souhaiterions avoir quelques retours à ce sujet, que ce soit au sujet du timing général, des distances, du climat, des activités... Alors si jamais vous voulez bien y jeter un œil et nous donner votre avis ou des conseils, ce serait super !

Merci beaucoup à tous ceux qui nous répondront 🙂

Fanny et Rémy

Voici notre itinéraire (désolés, c'est un peu long) :

J1 / dim. 7 mai : Arrivée San Francisco J2 / lun. 8 mai : Pause plage/Golden Gate / Location camping-car J3 / mar. 9 mai : Red Hills Area of critical environmental concern (200km / 2h) J4 / mer. 10 mai : Yosemite Valley (100km / 2h) J5 / jeu. 11 mai : Wawona (Yosemite ouest) (50km / 1h) J6 / ven. 12 mai : Kings Canyon NP (Grant grove) (200km / 2h30) J7 / sam. 13 mai : Sequoia NP (Giant forest) (100 km / 2h) J8 / dim. 14 mai : Etape Bakersfield (2h) J9 / lun. 15 mai : Los Angeles (Long beach/Malibu) (400km / 4h30) J10 / mardi 16 mai : Disneyland LA

J11 / mer. 17 mai : Jour de pause J12 / jeu. 18 mai : Joshua Tree NP (200km / 2h) J13 / ven. 19 mai : Mojave National Preserve (200km / 2h) J14-15 / sam. 20 - dim. 21 mai : Death Valley (200km / 2h) J16-17 / lun. 22 - mar. 23 mai : Las Vegas (200km / 2h) J18 / mer. 24 mai : Coral pink sand dunes SP (300km / 3h30) J19 / jeu. 25 mai : Grand Canyon (150km / 2h) (hélico) J20 / ven. 26 mai : Lower Antelope Canyon (200km / 2h)

J21 / sam. 27 mai : 1 jour de pause J22 / dim. 28 mai : Monument Valley (200km / 2h) J23 / lun. 29 mai : Canyonlands (250km / 2h30) J24 / mar. 30 mai : Arches NP (100km / 1h) J25 / mer. 31 mai : Etape avant Red Canyon (200km environ) J26 / jeu. 1er juin : Red Canyon (400km de Moab / 4h30) J27 / ven. 2 juin : 1 jour de pause J28 / sam. 3 juin : Etape avant Grand Teton NP (200km environ) J29 / dim. 4 juin : Grand Teton NP (400km / 4h30 de Red Canyon) J30-31 / lun. 5 - mar. 6 juin : Yellowstone NP (45mn)

J32-33-34 / mer. 7 - jeu. 8 - ven. 9 juin : Calgary (1 000km / 10h après traversée Montana) J35 / sam. 10 juin : Calaway Park J36 / dim. 11 juin : Banff NP (150km / 1h30 avec Lake Louise) J37 / lun. 12 juin : Jasper NP (200km / 2h30) J38 / mar. 13 juin : 1 jour de pause J39 / mer. 14 juin : Wells Gray Provincial Park (300km / 3h30) J40-41 / jeu. 15 – ven. 16 juin : Vancouver (500km / 5h30, avec étape) J42-43 / sam. 17 - dim. 18 juin : Seattle (250km / 2h30)

Et merci à ceux qui ont lu jusqu'ici !
Discussion autour du thème du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 317 replies
Bonjour,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Jeux voyages. Il s'intitule "Géométrie Urbaine" et se trouve ici. Seules les photos doivent y être postées.

Ce fil recevra tous les autres messages. Le diaporama des photos proposées se trouve là.

Mais voici quelques photos personnelles on topic.



Dans l'ordre : Hong-Kong La mosquée bleue d'Amman Atlantic City New-York Cathédrale de Tokyo
10 jours en Birmanie avec petits English translation pending
by Mariezed · 2016-09-24 · 6 replies
Bonjour,

Nous allons passer une 10aine de jours en Birmanie en decembre/janvier prochain avec nos 3 enfants 2 ans, 6 ans et 10 ans Nous arriverons à Yangon et repartirons de Mandalay.

Yangon 1 nuit. Avion jusqu'à Inle Inle 2 nuits Bus vers Bagan 1 nuit Bagan 3 nuits Mandalay 2 nuits.

Je voulais faire plutôt Yangon/Inle en bus de nuit mais ce sera la nuit du 31 décembre, pas super fun...

Si vous avez une meilleure suggestion pour l itinéraire, je suis preneur aussi.

J'ai plusieurs questions: -Quelle compagnie pour le trajet en avion Yangon/Inle? -quel moyen de transport pour le trajet Bagan/Mandalay? Faisable en voiture? Combien de temps?

Si vous avez de bonnes adresses de logement (avec piscine indispensable pour les temps de repos des enfants et parents) à Mandalay, Inle, Bagan et Yangon.

Merci.
Les campings en voyage à vélo! English translation pending
by Bolbatre147 · 2016-09-07 · 63 replies
Bonjour,

Je démarre une discussion sur les CAMPINGS,

Je pratique le cyclo camping depuis 3 / 4 ans et je privilégie les campings municipaux. Jusqu'alors tout ne c'était plutôt bien passé.

Mais cette année j'ai eu quelques problèmes. Obligé de partir en pleine nuit vers 22h00 à cause de gens du voyage qui étaient dans le camping dont les enfants caillassaient les camping-car et certaines personnes en venaient aux mains. Trois camping-cars sont partis en même temps que moi. résultat: j'ai roulé une partie de la nuit jusqu'au prochain camping. Dans un autre, pas fermé l’œil de la nuit, des jeunes faisaient du gymkhana en scooter dans le camping !!! J'ai un collègue cyclo-campeur comme moi dont la tente a été visitée pendant sa douche.

Je me pose la question pour l'avenir, ne serais-je pas plus en sécurité en bivouac dans la nature ?

Avez-vous des avis ou des anecdotes à ce sujet.

ml
Alaska juillet 2016 English translation pending
by Framboise95 · 2016-09-01 · 74 replies
"Ah ! Vous allez en Alaska pour vos vacances d'été ??? Il y a encore de la neige ? Vous n'avez pas peur d'avoir froid ?"

Voilà les réactions de nos amis lorsqu'on leur donnait notre destination de vacances. Pour nous un rêve , pour eux une bien drôle d'idée !

Cette année nous sommes donc partis tous les deux (mon mari et moi) contrairement à l’année dernière où nous avions emporté notre traducteur dans l’Ouest canadien …pardon notre benjamine qui est bilingue…pratique pour nous qui n’avions pas pratiqué l’anglais depuis……très longtemps

Nous préparons ce voyage depuis l’automne 2015 et conséquence du paragraphe précédent : j’ai assisté à des cours d’anglais toute l’année… avec un bon dictionnaire on espère pouvoir s’en sortir.

Après avoir lu bon nombre de récits (Merci Trois14) posé mille questions sur VF (merci Trois14, Etrefal, Durandale2, Cheechako et bien sûr Calisson94 avec qui j’ai beaucoup correspondu !) le parcours s’est affiné. Peu habitués à voyager et pas aventuriers comme Calisson94 nous avons choisi l’option location de voiture et hébergement en hôtel. Le parcours alternera voiture, hydravion, excursions en bateau et possibles survols.

J’ai donc épluché les guides et le Milepost pour bâtir les différentes étapes. Même si on ne prévoit pas d’activités extérieures la question de la météo se pose. Comme l’a dit Laure l’Alaska c’est « Weather permitting ». Donc quand il a fallu faire les sacs on a prévu des vêtements multicouches des moustiquaires, polaires, impers, capes de pluie et chaussures de marche étanches mais pas de crème solaire.

Notre parcours : J1 : Paris - Keflavik - Anchorage . Arrivée à Anchorage (nuit Anchorage : Susitna Place B&B) J2 : Route vers Homer et mini croisière sur Portage lake (nuit à Homer, Hotel Ocean Store ) J3 : Hydravion vers Katmaï . Bear viewing à Brooks Falls (nuit à Homer) J4 : Bateau au départ d’Homer : Gull Island et Seldovia (nuit à Homer) J5 : Route vers Seward. Ninilchick, Kenaï, Exit Glacier (nuit à Seward : Exit Glacier Lodge) J6 : Croisière Kenaï Fjord (nuit à Seward) J7 : Route vers Valdez en repassant par Anchorage et par la Glenn Highway : longue étape (nuit à Valdez : Best Western) J8 : Croisière au Meares Glacier (nuit à Valdez) J9 : Route vers Chitina, Thompson Pass, Worthington Glacier (nuit à Chitina Gilpatrick Hotel ) J10 : Minibus vers Mac Carthy / Survol de Wrangell / Mine de Kennicott (nuit Chitina) J11 : Route vers Fairbanks. Passage à Summit Lake. Arrivée de la pluie en soirée (nuit à Fairbanks : Bridgewater Hotel) J12 : Route vers Denali …sous la pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J13 : Denali Eielson Center, mini trail ( Maintained trail) , pluie pluie pluie (nuit sur la Georges Park Hwy : Denali Bluffs Hotel) J14 : Route vers Palmer, nuit près de la Knik River ( Knik River Lodge) J15 : Route vers Anchorage, Independance Mine, grosse pluie et Hatcher Pass dans le brouillard ( nuit à Anchorage : Susitna place B&B) J16 Retour en France avec escale à Keflavik

Un petit tour en Birmanie et un petit saut en Thaïlande English translation pending
by Jojoone1 · 2016-08-27 · 100 replies
Voici donc notre récit de voyage avec photos, correspondant à notre 5ème séjour en Asie du sud-est. Nous avions décidé de faire nos précédents récits grâce aux renseignements que nous avions glanés lors de la préparation du premier voyage : notre manière de donner après avoir reçu. Nous comptons apporter cette fois un certain nombre d'éléments à ceux qui ont l'intention de visiter notamment Mandalay et Bagan. C'est aussi l'occasion, pour nous, d'inciter ceux qui partiront à ramener à leur tour quelques informations ou quelques images, afin de faire vivre le partage. Ajoutons tout de même que c'est avec un certain plaisir que nous présentons ce récit, sachant qu'il sera vu par un bon nombre de personnes ayant déjà réagi aux précédents, lesquelles se reconnaitront et que nous saluons au passage.

Nous avons eu l'opportunité, au début de l'année, de profiter d'une exceptionnelle promotion de Qatar Airways. En effet, depuis 2011 sont appliqués des accords contractés entre des compagnies aériennes et des transporteurs ferroviaires. Cela nous a permis d'obtenir sur le même billet l'acheminement de Montpellier à Paris en train, puis l'avion jusqu'à Bangkok. L'aller-retour pour 2 personnes nous est revenu à 1050 euros. Il sera difficile de réaliser une meilleure affaire pour un départ et un retour lors des vacances scolaires d'été. Bien entendu, dans l'avion nous avons scrupuleusement respecté les consignes s'affichant à l'écran, y compris celle qui exige de ne pas quitter son siège au moment de faire sa prière. Nous avons également respecté les consignes données par les membres du forum en changeant quelques billets à la toute petite cabine du Superrich, à l'étage le plus bas de l'aéroport Suvarnabhumi.

Rappelons qu'à l'aéroport il y a une sortie " taxi meter " où vous trouvez des chauffeurs de taxi a priori corrects. Une machine remplace désormais la personne qui distribuait les tickets. Il suffit donc de prendre un ticket et de se présenter devant le véhicule dont le numéro de place correspond à celui de votre ticket. Pensez à conserver le ticket, celui-ci vous sera utile en cas de problème ou d'oubli d'un objet.

Nous sommes toujours un peu fiers, quand on nous demande notre destination, d'être capables d'annoncer : " Bang Rak, Charoenkrung si sip ". Notre chauffeur, ne parlant quasiment pas un mot d'anglais, est resté assez austère jusqu'au moment de recevoir son pourboire, ce qui le fait carrément sauter de joie. Le personnel du Swan Hotel, parfois taciturne, se trouve être de bonne humeur. Voilà une bonne chose.

Ayant voyagé depuis plus de 24 heures et ayant patienté depuis onze mois, nous nous hâtons de faire notre traditionnel passage au restaurant Harmonique, situé non loin. Nous optons pour un assortiment de plats incluant leur fameux curry de crabe, un plat de légumes gourmands-craquants avec sa bonne sauce , du sticky rice et des ailes de poulet frites, en plus de l'habituel milkshake amandes-coco. Avouons que notre régal a atteint le sublime. Nous avons échangé quelques mots avec l'une des propriétaires, qui nous précise qu'elle se rend elle-même tous les matins au marché du quartier Bang Rak pour y choisir les plus beaux crabes.

Peut-être est-ce en raison du décalage horaire, toujours est-il que nous nous réveillons tous deux à une heure et demie du matin. Nous tuons le temps à rêvasser les pieds dans la piscine, puis en remontant nous tombons sur TV5 Monde qui diffuse la seconde mi-temps du match France-Allemagne lors du championnat d'Europe de football. C'est toujours ça de gagné.

On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
by Bibouns51 · 2016-08-22 · 85 replies
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)...
http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Tour à vélo des cinq départements réalisé début août 2016 English translation pending
by Yevgeny · 2016-08-22 · 7 replies
Bonjour, je vous présente l'itinéraire que nous avons réalisé cet été début aout. Il s'agit d'un itinéraire qui part d'Annecy pour traverser 5 départements par des petites routes : Haute Savoie, Savoie, Isère, Drôme, Hautes Alpes. Nous avons effectué le retour en TER

Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.

un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Retour de Thaïlande avec 2 enfants en juillet - août English translation pending
by Clacla007 · 2016-08-19 · 15 replies
bangkok - kao yai - ayutaya - kanchanaburri - petchaburri - ko pha ngan en juilet- aout 2016 avec 2 enfants de 05 et 08 ans.

Bonjour à tous,

Après m'être énormément inspiré sur le forum pour préparer notre premier voyage en famille à l'étranger, j'ai moi aussi voulu laisser ma contribution en espérant qu'elle puisse servir à d'autres familles.

Voilà donc le retour d'expérience (d'aspect essentiellement pratique) de notre séjour en Thailande. Je tracerai les grandes lignes dans ce post, puis je ferais un post un peu plus détaillé par destination. Je ne détaillerai cependant pas tout donc n'hésitez pas à m'envoyer un MP ou à poster une réponse si vous avez des questions. Bien entendu, toutes les appréciations que j'émets dans ce fil de discussion n'engagent que mon point de vue.

Nous sommes donc parti moi et madame avec notre grande fille de 08 ans et son petit frère 05 ans. Premier voyage à l'étranger en famille. Nous avons voyagé avec la Royal Jordanian Airline, avec une escale à Amman. Les billets avaient été réservés plus de 08 mois à l'avance (c'était mon cadeau de Noël) à un prix correct, et nous avons été content de la compagnie et du confort (a part l'absence de son dans les écouteurs de la rangée des enfants et de madame au retour. Un bug qui n'a pas pu être corrigé).

Nous avons choisi de voyager léger (1 sac de randonnée par adulte et 1 petit sac par enfant) afin d'être plus facilement mobile dans les transports. En effet, nous n'avions pas réservé tous nos hébergements à l'avance afin de pouvoir adapter notre itinéraire en fonction de nos envies et éventuellement de la météo (qui pour le coup a été plutôt clémente avec nous). 6 de nos 18 nuits avaient été réservées et payées à l'avance depuis la France. Pour les autres, nous avons fait les réservations en Thaïlande quelques jours avant voire la veille par internet. Nous avons éviter de chercher nos logements directement sur place afin de ne pas payer trop cher et pour ne pas faire crapahuter les enfants au hasard des rues à la tombée de la nuit. Nous avons essentiellement dormi dans des guest house. Les installations sont souvent simple mais largement suffisant à notre gout, et l'accueil y est toujours excellent!

Notre itinéraire final (et finalement assez proche de celui qu'on avait initialement prévu) aura été : Bangkok 2 nuits Kao Yaï National Park (Pak chong) 2 nuit Ayutthaya 2 nuits Kanchanaburri 3 nuits Petchaburri 2 nuits WFFT (environ 30 bornes de Cha-am) 1 nuit Hua Hin 1 nuit (arrivé le soir, départ le matin) Ko pha ngan (bottle beach) 4 nuits Ko samui (buddah beach) 1 nuit

Nous avons fait le difficile choix de faire une croix sur le nord du pays afin de ne pas trainer les loulous sur de trop grandes distances de bus ou de train.
Compte-rendu de 3 semaines en Ethiopie en décembre-janvier English translation pending
by Jeanne2303 · 2016-08-08 · 0 replies
Bonjour à tous Mon compte-rendu a tardé mais mieux vaut tard que jamais ! Et il est un peu long (pourtant je me suis limitée !). J’ai essayé d’être exhaustive mais on ne peut pas tout expliquer…Et ce que vous vivrez sera différent et ne vous touchera pas de la même manière. Alors j’ai essayé de donner + l’organisation qu’autre chose. Je tenais à remercier Carassou, Letti, Sosalito et Doumechris qui m’ont beaucoup aidée à préparer mon voyage et même à modifier mon parcours à la dernière minute J

19/12 : Arrivée à Addis Trajet Aéroport-centre ville= 0€, prise en charge par ETT Repas du midi = 0€, offert par ETT Chauffeur et visite= 0€, prise en charge par ETT (le musée coûtait officiellement 100€/5€) Hébergement chez le gars d’ETT 400B/20€ la nuit (2 pièces en entier) Taxi du matin=0€, prise en charge par ETT

A l’arrivée dans l’aérogare, je ne sais pas, je devais être fatiguée mais j’ai galéré pour trouver la sortie vers la douane. Vous pouvez rire, c’était cocasse, comme si je n’étais jamais allée nulle part. Juste que l’on sort par une porte d’embarquement et on se retrouve dans le hall d’attente des départs et aucune indication de sortie nulle part (ou du moins, je n’en ai pas vu). Alors pour les perdus comme moi, vous prenez n’importe quelle ligne de passage de vérification des bagages à mains à contresens et vous descendez à l’un des 2 escaliers. Vous verrez si vous êtres aux départs ou aux arrivées de suite. J’avais contacté ETT quelques jours avant mon arrivée en Ethiopie pour aller au Danakil et ils m’ont proposé de venir me chercher à l’aéroport. Pour rien, donc j’en ai profité. Les mauvaises langues diront que c’était pour être sûr que je vienne réserver mon trip au Danakil (et c’est sûrement vrai) mais c’est mieux que de galérer dans une ville inconnue après avoir dormi dans l’avion. Alors à ETT, je réserve mon trip au Danakil et effectivement, je réserve aussi pour le Simien. Ils me donnent un numéro à contacter à Gondar pour m’intégrer à un groupe et un numéro à Mekele pour faire de même. Au passage, un gars m’accompagne au terminal de bus pour que je réserve mon bu pour partir le lendemain à Bahir Dar. Je les trouve très serviable. Je suis contente, j’ai mes trips de réservés sans avoir d’obligation de dates à donner ce qu’il me permet d’avoir une liberté de mouvement selon mes coups de cœur. Restent à trouver où dormir ce premier soir, où manger ce midi, où trouver une SIM card et où changer mon argent. Et là c’est ETT qui se met en œuvre :-O. Ils me changent mes euros en Birhh au taux de change que XE.com indique, ils me donnent une SIM card gratuitement et me propose un logement pour 400B-20€. Je trouve ça cher surtout que j’avais contacté un hôtel qui me proposait une chambre à 15€ (certes que je n’avais pas vu). Au final, je refuse mais le manager me dit de monter dans la voiture où d’autres touristes attendent. Je ne comprends pas tout, je le suis et, en fait, nous sommes invités dans un très bon resto (ne pas me demander le nom). Au final, je me dis que pour 5€ de plus, je peux bien prendre le logement et je change donc d’avis. Ensuite, imbroglio, je ne comprends toujours pas tout, mais je me retrouve avec les 2 autres touristes dans une camionnette avec chauffeur laissée à notre disposition toute l’après-midi gratuitement. Nous sommes donc allés au marché(Merkato) puis sur la colline d’Entoto voir le panorama, (nous avons visité un musée sans intérêt dont l’entrée a été payée par le chauffeur). Au retour au bureau, le manager me dit m’avoir organisé un chauffeur (pour 0€) pour aller à la station de bus le lendemain matin (pas très loin mais encore dans la nuit). Ce n’était que le début des aventures ETT.

20/12 –21/12: Trajet vers Bahir Dar Billet de bus Selam environ 350B/17€ (je ne suis plus très sûre) Bateau sur le lac Tana 400B/20€ Hébergement au Bahir Dar Hotel 100B/5€ la nuit (double avec salle d’eau –eau chaude- et toilettes à la turque partagées)

Pendant le trajet en bus, début de paysages magnifiques et musique éthiopienne en boucle ; enfin le voyage commence …. Arrivée à Bahir Dar, j’essaie d’éviter les rabatteurs. Au final je me fais un peu avoir quand même mais Ambelu m’amène à un hôtel trop cher (et sans âme) pour moi, finalement il m’emmène au Bahir Dar Hotel qu’un forumeur avait indiqué (et qui est dans le Bradt 6ème édition….j’ai la 7ème) : un havre de paix….mais avec toilettes à la turc…. Alors on va au NGG hotel trouvé dans le Bradt….bruyant, sale, pas convaincue (surtout pour 250B/12€). Je retourne au Bahir Dar Hotel. Ambelu m’amène marcher près du lac, visiblement beaucoup d’éthiopiens font ça le week-end. Je retourne manger à l’hôtel, rien d’extraordinaire. Le soir Ambelu m’amène à un bar où il y a des danses locales (est-ce celui indiqué dans le Bradt, aucune idée). Quoiqu’on en dise, ce n’est pas un truc de touristes, car rempli d’éthiopiens qui dansent aussi, les prix des consos seront par contre touristiques. Le lendemain, tour sur le lac en bateau que j’avais booké via Ambelu. Ambelu et son ami me disent de ne pas aller à tous les monastères car certains ne valent pas la peine (et surtout qu’ils sont tous payants 100B/5€) et s’il fallait n’en faire qu’un, c’est celui de Bet Maryam. Bêtement, je me fais avoir pour le 1er le monastère Debre Maryam: tellement de touristes (étrangers et éthiopiens) et ….moche. Par contre, un hippopotame vit à côté donc jolie rencontre. D’autres monastères, j’hésite, les marchands du temple sont là, un peu décue, j’attends le monastère Bet Maryam sur la péninsule de Zege. Un malentendu de ma part fait que je n’y vais pas quand on arrive à Zege, indiqué à pied à 2km, je pensais que le bateau allait nous y amener + proche. On remonte et là je comprends ma méprise. Finalement, dernier arrêt dans un monastère uniquement de femmes avec un prêtre mais que l’on sent vraiment au service de ces femmes. Ce lieu était très paisible, très peu visité par les touristes. J’ai beaucoup aimé ….même si j’ai été globalement déçue par ce tour de bâteau. Cela reste néanmoins mon vrai premier jour de découverte et il faut y aller doucement. Le lendemain, on va voir le panorama (banal) de Bahir Dar depuis la colline de Bezawitt où il y a le palais de Selassié. Le soir, on va dans un bar qui n’en est pas un selon les critères occidentaux boire du honey wine. En fait les clients rentrent chez les gens qui vendent depuis chez eux.

22/12 : Trajet vers Gondar Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du midi au Masterchef =0€, prise en charge par ETT Visite des châteaux et de la piscine royaux= 0€, prise en charge par ETT Repas du soir aux 4 sisters, je ne me souviens plus pour quel prix….assez cher en comparé des autres restos, cadre fait pour les occidentaux Hebergement au Queen Taytu 250B/12€ (double avec salle d’eau privée et eau chaude)

Pour m’assurer qu’un rando dans le Simien partait quand je voulais, j’avais contacté le « représentant » ETT et quand je lui dis que je vais prendre le minibus jusque Gondar, il me propose de monter dans le minibus d’ETT qui fait déjà le trajet (pour mes futurs co-randonneurs) Arrivée à Gondar, nous déposons tout le monde à leurs hôtels et le gars d’ETT m’aide à trouver une chambre (après m’avoir proposé l’hospitalité chez lui mais étant une femme j’ai décliné) et nous invite à déjeuner Le reste de la journée, j’ai été intégrée au groupe pour visite guidée des chateaux et de la piscine royale : à ne surtout pas rater et le guide était vraiment très bien pour expliquer la chronologie etc.

23/12-25/12 : Randonnée dans le Simien Trek Simien ETT – 250€ Retour à Gondar – Hébergement au L-Michael 250B/12€ la nuit (double avec salle d’eau privée et eau chaude)

Le Simien, c’est là où le bât semble blesser pour ETT. Nous avions un guide peu expérimenté parlant un très mauvais anglais. Evidemment les scouts ne parlaient pas anglais mais étaient vraiment adorables (le guide aussi néanmoins malgré tout). Par contre, gros avantage que je n’avais pas pensé à demander en réservant : nous dormions en dur car malgré le froid (on est entre 3 et 4000m), beaucoup de tours font dormir les gens en tente. Clairement, le 1er jour n’est pas terrible car on suit la route, mais malgré le brouillard, on comprend que les paysages vont être à couper le souffle. C’est au Simien que j’ai compris que beaucoup d’Ethiopiens sont en autosuffisance dans leurs villages enclavés. Sinon les 2 autres jours sont splendides : paysages magnifiques, chutes d’eau, babouins geladas, animaux divers, paysages inimaginables…. Au retour, je dors au L-Michael car le Queen Taytu n’avait pas « compris » que je revenais (même si je leur avais laissé une partie de mes affaires). Très bien.

26/12 : Trajet Gondar-Mekele Pas de frais de transport : prise en charge ETT Repas du soir à l’arrache Hébergement pour 150B/8€ (double avec salle d’eau privée mais l’eau chaude annoncée n’était pas chaude)

A nouveau incorporée à un groupe qui avait payé un transport Gondar-Mekele, ce trajet a juste été horrible : 14h avec un chauffeur perdu car ne connaissant pas la route, dans la montagne et le brouillard mais surtout avec le même CD en boucle pendant ces 14h et globalement les chansons se ressemblent vraiment beaucoup. Arrivée à Mekele, la représentante ETT nous trouve une chambre dans un hotel qu’elle dit elle-même pas géniale (dont j’ai oublié le nom) mais qui avait l’ava ntage d’être dispo et pas trop loin. Très tard pour trouver un restaurant. J’avais pensé aller au Danakil dès le lendemain mais un jour de repos était nécessaire.

27/12 Mekele Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas dans un restaurant de l’artère principal (resto de viande malgré le jeûne de l’Avent)

Journée de repos et de flâne. Donc ballade au marché, puis lecture dans un parc. Pour info, la musique dans le parc en face du Atse Yohannes, c’est toute la journée…donc essayer de prendre une chambre qui ne donne pas sur la rue…

28-31/12 : Danakil Trip Danakil 4 jours ETT-500€ Retour à Mekele, Hébergement au Atse Yohannes Hotel pour 400B/20€ (double, salle d’eau privée, eau chaude et pdj inclus) Repas du Nouvel An au Habesha Cultural Restaurant ?

Le trip dans le Danakil, c’est une autre Ethiopie, un autre monde. Bon, on est un groupe de 40 soit 10 voitures et donc 10 chauffeurs. Enok, le guide est parfaitement bilingue et vraiment TRES sympa et à notre disposition et globalement cela ne m’a pas gêné, peut être ai-je eu de la chance ou tout simplement les gens étaient dans le même trip de découverte dans le respect. On a eu de la chance de commencer par le Dallol puis finir par le Erta Ale. A FAIRE ! Rien que parce qu'il n'y a que 5 volcans avec un lac de lave sur Terre: 2 à Hawaï, un au Congo, un en Antarctique et là, en Ethiopie. 2 choses m’ont dérangé : faire la fête (perso j’étais pas dans le trip de boire de l’alcool dans le désert) alors que les caravanes de sel passent à côté de nous…avec des ânes, des dromadaires et des travailleurs vraiment mal en point. Et la mine de sel où je ne me suis pas sentie à l’aise lorsque certains prenaient des photos à 10 cm des travailleurs, des forçats. Sinon, c’est juste merveilleux, c’est indescriptible.

01/01 : trajet Mekele-Lalibella Pas de frais de transport : prise en charge ETT Hebergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Dîner au John café (prix non locaux)

Ballade dans la ville, j’organise mon tek au Mont Abuna Yoseph avec Mollah de Eco trekking Lalibella, je décide de ne pas payer 50$ pour les églises (trop cher mais surtout en pleine effervescence de Timkat, je me sens déplacée…peut être ai-je eu tort mais je ne regrette pas ce choix)

02/01 Lalibella Hébergement au Asheton Hotel 250B/12€ la nuit (double, salle d’eau privée, eau chaude) Soirée au Torpedo Coiffeur : 120B/12€ trop cher

Petit déjeuner au John café : prix pour touriste mais la patronne est tellement gentil et l’endroit, même si en plein centre, est vraiment paisible. Jour de marché. Je fais la connaissance de 2 jeunes (un gars et une fille dont j’ai oublié le nom, je m’excuse) et me font faire le tour du marché (pour rien), et négocient pour moi. Je vois l’eglise Saint Georges malgré tout depuis un endroit que le gars me montre. Le gars m’amène chez une vieille dame qui m’offre le meilleur café que je n’ai jamais bu de ma vie (j’en ai même repris alors que je n’aime pas le café !), je mange au restaurant qui fait le centre près du rond-point, la maison ronde (la seule blanche…et la seule femme en fait) et je finis chez le coiffeur. Tout un voyage…les nanas se font défriser au fer.... non électrique : c’est-à-dire que le fer est chauffé sur les braises ! On finit la soirée au Torpedo, où on regarde les danseurs en buvant du honey wine. Très bonne journée farniente

03/01-05/01 : Mount Abuna Joseph Trek 3 jours avec Eco trekking Lalibella = 210€

Je fais la connaissance de Mareg, qui sera mon guide et de Abe, le muletier. Première journée de marche très agréable et arrivée chez Mollah (un autre)et surtout sa femme Zineb. Un sentiment de plénitude absolue…et aussi de faire un Rendez vous en terre inconnue. La deuxième journée a été très difficile. Après une séance photo avec Zineb et ses enfants, on reprend la marche ….sous le cagnard…et sur une route en construction plutôt que sur un chemin. Je craque, je ne sais pas ce que je fais ici, je suis fatiguée par l’altitude et sûrement aussi par mon voyage en général. On ne voit pas de loups, on marche. On arrive dans une deuxième famille, j’ai de la fièvre, je suis crevée (je penche pour une insolation)…je ne suis pas fière de moi et de l’image que je leur donne… Le troisième jour, retour à Lalibella par le même chemin qu’à l’aller. Plus l’altitude diminue, plus je retrouve de la vitalité et mon sourire…Eprouvant …mais ça valait tellement le coup en même temps. Perso, je pense que 4 jours, c’est mieux. Comme me l’a expliqué Mareg, on court moins, le 2ème jour pour aller au Mont Abuna Yoseph est divisé en 2, on a + de chances de rencontrer des loups car on y est le matin, on visite une école et le chemin du retour est différent de l’aller…tout ce qui ne se fait pas en 3 jours.

06/01 : Lalibella Hebergement et déjeuner gratuit chez Mollah le responsable d’Eco trekking Lalibella Dîner au Ben Abeba : vue magique : à faire pour reconnecter avec le monde moderne

En pleine effervescence de Timkat, les bus et les pèlerins à pieds qui arrivent de partout sans discontinuer. Quand je reviens de mon trek, les prix du Asheton ont enflé…Mollah me propose l’hospitalité.

07/01 Lalibella Addis Paris Trajet jusqu’à l’aéroport organisé par Mollah : 100B Changement de mon vol Addis-Paris : 70$ Visite de la cathédrâle St Georges (on m’a intégrée à un groupe) et du petit musée. Fermée pour préparer Timkat, ouverte juste pour le groupe

Je voulais aller à Bishoftu, mais j’ai vite compris que Timkat était vraiment spécial….alors je change mon billet Addis-Paris. Mal m’en a pris….vol retardé de 13h, sans aucune information….mais ils nous ont donné un repas vers 3h du mat…youpi. Vraiment dommage, le point noir d’Etiopian (genre 30% des vols devaient être retardés)

Ce que j’aurais changé : Pas sûre que Bahir Dar soit nécessaire mais cela a permis de démarrer en douceur J’aurais aimé avoir du temps pour aller dans le Tigray J’aurais aimé avoir du temps (et de l’énergie) pour faire 4 jours dans le mont Abuna Yoseph J’aurais aimé avoir du temps pour aller à Harar

Ce qu’il me reste (en TRES gros résumé) : L’impression d’être dans un lieu biblique. On m’aurait dit que je venais de croiser Marie et Joseph sur leur âne, je n’aurais pas été surprise) Je n’ai jamais vu autant d’ânes…et de marcheurs. Et surtout mis à part les grandes routes chinoises entre les villes : il n’y a que des chemins muletiers (et j’ai compris cette expression en Ethiopie) et surtout il n’y a pas d’arbre ! Bref vous ne pourrez comprendre qu’en y allant ET IL FAUT Y ALLER !

Je suis dispo pour toute question :-)
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

*********

Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

*********

Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

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Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

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Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

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Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

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Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

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Mardi 11
Le tour du Japon en 20 jours (mai - juin 2016) English translation pending
by Yuri66 · 2016-07-30 · 29 replies
Cela fait un peu moins de 2 mois que mon second séjour au Japon a touché à sa fin. Pour cette fois je suis reparti exactement à la même période (car elle fait partie d'une des meilleures et mes congés à l'université me permettent d'éviter la période estivale), et j'avais prévu un itinéraire beaucoup plus intense et original que l'an dernier. Autre nouveauté au programme : j'ai souhaité retourner au Japon en solo, ce qui m'a permis de voir et de découvrir le pays en étant beaucoup plus imprégné et attentif à ce qu'il se passait autour de moi. Mais aller à l'autre bout du monde avec pour seuls compagnons son sac à dos et sa valise a aussi engendré pas mal de péripéties plus ou moins inoubliables. Bref voici mon carnet de voyage de mon second voyage au pays du soleil levant.

Les dates : du 16 mai au 5 juin 2016

Le programme :

J0 (arrivée) : Narita J1 : Narita

J2 à J4 : Tokyo

J5 : Matsumoto J6 : Vallée de Kiso J7 : Nakatsugawa - Takayama J8 : Takayama - Shirakawago J9 et J10 : Kanazawa

J11 et J12 : Osaka

J13 : Hiroshima J14 : Kurashiki J15 : Miyajima J16 : Fukuyama - Tomonoura

J17 : Fukuoka J18 : Dazaifu J19 : Fukuoka

Météo

Je suis décidément un énorme chanceux. L'an dernier la météo était parfaite quasiment tous les jours, et cette année ce fut (presque) exactement la même situation, avec toujours de grosses chaleurs et un ciel dégagé en permanence. En détail :

- 13 jours de ciel bleu - 3 jours de pluie continue - 2 jours de bruine intermittente - 2 jours de ciel couvert
USA 2016: carnet vidéo Nevada, Utah, Colorado et Wyoming English translation pending
by Goproju · 2016-07-05 · 25 replies
Bonjour à tous, me voilà de retour avec un second carnet consacré à l'ouest américain. Je suis rentré depuis quelques semaines mais elles ont été chargées et j'ai choisi de cette fois monter toutes mes vidéos avant de commencer à rédiger. Vous pouvez consulter le premier carnet ici : voyageforum.com/...-nationaux-d7061576/

Suite à ce premier voyage, je suis tombé littéralement amoureux de ce pays et de cette région. J'ai donc commencé à penser à ce voyage en août 2015. Et puis les choses ont évolué : c'était donc en duo avec Nico (alias Mr Cheval) que ce voyage allait se préparer et se réaliser !

Niveau prépa, le temps que nous avions pris pour concevoir le premier trip a été visiblement bien investi : cette première expérience nous a permis de programmer ce second périple de façon très relax. Concernant l'itinéraire, comme la première fois, nous sommes tombés immédiatement d'accord : une grosse envie de repasser par Vegas et Zion, de découvrir Moab et sa région, de faire un saut dans le Colorado puis de rallier le Yellowstone. Bref, en 3 ou 4 réunions entre janvier et février, tout était plié : itinéraire, vols, motels, voiture (un Ford Escape via Avis) et quelques activités : un spectacle du Cirque du Soleil, du rafting sur le Colorado et le train touristique Durango/Silverton. Cela été tellement facile que l'on se demandait finalement si l'on était assez prêts. Réponse : oui !

Dès le début, il apparaissait clairement que ce voyage serait différent du premier : de par la configuration du « groupe » et de par l'itinéraire pour lequel nous avons opté : davantage axé rando et « aventure » par rapport au précédent. Les attentats de Bruxelles nous ont fait flipper un instant : heureusement notre itinéraire vers l'ouest a été rapidement remis sur pied, sans trop de complications.
Croisière Costa neoRomantica dans l'océan Indien English translation pending
by Lauphice · 2016-06-29 · 124 replies
Bonjour aux Membres VF

nous envisageons une croisière sur le Costa Romantica dans l'Océan Indien en janvier prochain au départ de La Réunion. Nous sommes preneurs pour tous renseignements concernant cette croisière, avis bateau, escales etc ....

Merci d'avance !
Effet de guidonnage sur un VAE de voyage... English translation pending
by Aristote38 · 2016-06-26 · 13 replies
Bonsoir à toutes et tous,

Je cherche une explication plausible à ce qui est arrivé à ma femme lors de notre dernier voyage début juin qui devait durer 15 jours sur la côte atlantique. Elle a chuté avec comme résultat quelques contusions et une fracture de la cheville gauche.

Les conditions de la chute : route paisible avec une très légère descente sur 100m (environ 2% de pente). Nous roulions entre 15 et 20km/h plutôt tranquilou. Elle a ressenti un effet de guidonnage, ou du moins l'impression de ne plus pouvoir contrôler le guidon avec un effet sinusoïdal de plus en plus prononcé qui a entraîné la chute.

Le vélo est un cadre trapèze acier Tange de 45cm de marque Poison (c'est vrai mais on ne rit pas 😕) : www.poison-bikes.de/...-Basic.html?&d=1 Les pneus sont des Schwalbe Marathon 37-622 en 28" A noter que cette marque est plutôt connue en Allemagne et que ce sont plutôt de bons vélos. J'ai un modèle homme dans une autre gamme de la marque et aucun soucis.

Il est équipé d'un changement de vitesse NuVinci 380 (2,4kg). J'ai viré le boîtier de pédalier pour monter un moteur Bafang (4,5kg) acheté chez Declic-eco.

Il était chargé avec deux sacoches + un sac sur le porte bagage arrière et une sacoche de guidon. Le poids total des sacoches à l'arrière devait être d'environ 10kg, le plus lourd étant la batterie et son chargeur. Le reste c'était des vêtements, chaussures et qq bricoles accessoires.

Sa position sur la selle est très basse. J'ai tenté à plusieurs reprises de lui faire remonter la selle mais elle veut pouvoir poser ses pieds à terre sans trop de soucis - pas de cales - vous aurez donc compris que son expérience à vélo est faible et que sa pratique est plutôt récente. Son âge : 56 ans.

Elle avait déjà ressenti ce phénomène lors d'un précédent voyage mais sans plus se formaliser puisqu'elle ne m'en avait pas parlé jusqu'à cet accident.

En général le guidonnage se produit à grande vitesse mais de nombreux paramètres et facteurs peuvent peut-être générer ce phénomène à basse vitesse (entrée en résonance, position, charge mal répartie, etc...). Je n'en sais trop rien.

Est-ce de guidonnage qu'il s'agit ou d'autre chose ? Avez-vous un avis sur ce sujet bien mystérieux à mes yeux ?

Bon, pour le moment, il faut que la blessée de remette d'aplomb et n'appréhende pas trop la prochaine remontée sur le vélo, qui de toute façon n'aura pas lieu avant quelques mois avec l'espoir de comprendre ce qui a pu se passer.
Russie: projet Transsibérien été 2016 English translation pending
by Frailvo · 2016-06-21 · 5 replies
Bonjour à tous, avec 4 amis étudiants, nous avons le projet d'effectuer le mythique voyage du Transsibérien.

Pour être synthétique : -nos dates : 30 Juillet-17 Août, soit environ 20jours. -notre projet : Moscou-Irkoutsk, idéalement Moscou-Vladivostok, en fonction de ce qui vous paraît jouable au vu de notre (maigre) durée de voyage. -budget : celui d'étudiant, donc limité au maximum -profil : recherche de découvertes culturelles, humaines, d'authenticité, sortir des sentiers battus, pas peur de l'inconfort. :)

Place aux questions maintenant, les différents sujets épluchés sur internet datant de plusieurs années ou donnant lieu à des débats houleux et des contradictions : 1/ quel est le prix le plus bas pour les deux itinéraires de voyages mentionnés ? Sachant qu'à ce qu'on a compris, les prix en gare sont biens moins chers que via les myriades d'agences trouvées sur le net (logique). 2/ Moscou-Vladivostock vous semble faisable en 20jours, en comptant les haltes culturelles et quelques jours à Moscou ? 3/ Est ce jouable d'acheter les billets de trains au jour le jour en plein été (on a des échos comme quoi tous les trains sont bondés de voyageurs en été, et qu'il faut forcément réserver les billets 2 mois à l'avance, et d'autres comme quoi il n'y a aucun problème, et qu'on trouve toujours de la place pour des billets achetés la veille du départ)? 4/ j'ai cru voir que Moscou-Vladivostock représentait 7jours de voyage. J'imagine que c'est 7 jours 24h/24? 5/ comment se passent la nourriture à bord ? Les escales dans les petites bourgades sont elles nombreuses et laissent-elles le temps de quoi faire un plein de course? Il ne faut prévoir que de la nourriture froide, pas de quoi réchauffer un plat ? Et avez vous une idée du prix des repas à bord? 6/ concernant l'hygiène corporelle, c'est en mode spartiate pendant le voyage ou quelques trains sont équipés de douches ? 7/ lors des haltes dans les villes pendant l'été, les auberges de jeunesse sont elles full? La pratique de couch-surfing ou AirBnb est elle développée ? 8/ Concernant le Visa (le fameux!), à en croire internet, il semble impossible de s'en occuper par soi-même, et il faut passer par une agence. J'imagine que c'est le bullshit de gens qui ne savent pas se bouger? Concernant la carte d'invitation, elle ne peut être faite que par un russe ou un hôtel ? On a un contact d'étudiant français à Moscou, mais j'imagine que cela ne marche pas? 9/ internet se trouve facilement dans les différentes villes qui emaillent le transsibérien ? Pour des villes comme Irkoutsk, j'imagine, mais pour des petites villes?) 9/ la question bien bête, mais je tente sait-on jamais, un bon backpacker qui a effectué ce voyage dans les conditions que nous projetons a une idée du budget total de ce voyage (paris-moscou en avion, Moscou -Vladivostok en transsibérien, vladivostock-paris en avion, avec la nourriture et environ 13 jours de nuits en auberge de jeunesse/truc le moins cher possible, + prix des activités culturelles)?

voila, ce sera tout... Pour le moment ! :) merci d'avance à ceux qui prendront la peine de lire et de répondre !
Itinéraire en Namibie avec des enfants sans 4x4 English translation pending
by Guillemine · 2016-06-18 · 55 replies
Bonjour, Je planche sur un itinéraire namibien pour août 17. Nous serons minimum six (parents + 4 enfants de 7 à 16 ans) et très certainement sept (+ ainé de 24 ans), voire huit (21 ans mais là on ne le saura qu'en juin sinon ça serait trop simple 😇) Pour l'instant on se dirige vers la solution Toyota Quantum14 places avec matériel de camping au sol. Q1: peut-on, comme aux Etats unis, conduire un 14 places avec un permis B ? Q2: Le matériel de camping pour sept tient-il à l'arrière du Quantum (en retirant éventuellement la rangée arrière ?) Q3: les loueurs de véhicules louent-ils aussi du matériel de camping-pas-sur-le toit ?

Ou louer deux 4x4. Le couchage sur le toit ne nous enthousiasme pas plus que ça (plein vent, mouvements dans l'autre tente) --> Q4: est-ce qu'on peut caser du matériel de camping au sol dans le coffre d'un 4x4 ? est-ce que sur cet itinéraire ça apporte un plus d'avoir un 4x4 ?

On essaiera de voyager avec air namibie, parce que l'escale à Johasnesbourg avec les certificats de naissance en anglais tout ça, ça me parait compliqué.

Pour l'itinéraire, ce qui est envisagé:

J1 arrivée assez tôt, --> Bagatelle (Kalahari Game Ranch) J2 Bagatelle (balade à pied, sundowner), nuit Bagatelle J3 --> Quivertree forest, Giant playground, nuit Mesosaurus Fossil Camp J4 Balade fossiles --> Klein Aus Vista ( balade pied ) J5 Balade VTT (mon mari) --> Lüderitz Q5 : quelqu'un a fait deux trois heures de VTT au Klein aus Vista ? C'est bien ? Ne vaut-il pas mieux arriver plus tôt à Luderitz pour faire un tour en mer voir les pingouins ? J6 Kolmanskoppe sur le chemin vers Koiimansis Ranch. Q6: route OK avec un Quantum ? balade à pied possible ? J7 --> Namibrand Family HideOut. J8 --> Camping de Sesriem J9 --> Dunes de Sesriem, route vers Rostock ritz. Q7: est-ce que ça ne se justifierait pas de rester un jour de plus sur Sesriem ?? J10 Balade sur un des chemins du Rostcok Ritz, route vers Walvis bay J11 Journée Catamaran/Dunes (ou kayak/ dunes ??) J12 matinée les petites bêtes des dunes à Swakopmund (je crois ?) --> Spitzkoppe J13 journée au Spitzkoppe J14 --> route vers Brandberg (camping du White Lady lodge) J15 route vers Palmwag en passant éventuellement par Twyfelfontein. nuit Palmwag J16 Palmwag: Game Drive. nuit Palmwag Q 8 :Il y a aussi une marche guidée alléchante quelqu'un a fait ? J17 --> Khowarib Community Lodge ou ? Q9: balade possible dans ce coin là ? si non étape à retirer ? J18 --> Epupa Falls, camp ou lodge à déterminer J19 Epupa Falls J20 Kunene river Lodge (sundowner bateau) J21 --> Hobatere. J22 Game Drive à Hobatere J23 --> Okaukuejo (Camping) J24 -->Halali (maison sekelbos ?) J25 --> Namutoni J26 --> Etape sur le retour vers Windhoek ??? J27 retour et embarquement

Q10: est-ce que dans les lodges, on peut rajouter deux matelas pour les enfants dans une chambre parentale (vu qu'elles paraissent souvent grandes) ?

Est-ce que le rythme vous parait correct ? Pour les rencontres "culturelles" on se sent moyen de programmer. On verra au feeling.

Mon seul souci, c'est mon mari + n°6 qui regrettent de ne pas faire d'incursion vers le Caprivi (parce que le premier veut voir "plein d'animaux" et que le second trouve qu'il faut voir le maximum de choses car on ne sait pas si on y retournera jamais. Les autres veulent soit rester un max là où il y a du sable, soit sont toujours confiants et contents, soit savent que de toute façon ça sera horrible vu qu'il y aura peu de wifi)

Moi je me dis que Caprivi sans Chobe c'est dommage et Chobe sans Victoria falls c'est dommage et là c'est le binz 😏

Est-ce qu'en rallongeant de deux jours et en "grattant" deux jours avant, il y a moyen ? intérêt ? d'aller vers Rundu, Divundu, Mahango ?

Merci d'avance pour vos avis 🙂
Projet Jordanie début novembre 2016 English translation pending
by Titaille · 2016-06-11 · 23 replies
Bonjour,

Tout d'abord, merci à vous pour vos partages, vos infos et vos comptes-rendus, aussi intéressants qu'alléchants! J'ai lu, relu, stocké... et rêvé. ça y est! Notre projet prend forme peu à peu, mais comme il me reste quelques doutes/hésitations/questions perso, j'ai préféré ouvrir cette discussion plutôt que de parasiter les vôtres, pour une meilleure visibilité.

Nous partons le 30 octobre, à 4 (adultes), les billets d'avion sont achetés : Toulouse- Amman avec une jolie promo d'AF à moins de 412€ (et oui, je sais, on prend des risques, mais on fera des prières anti-grèves!). J'ai découvert trop tard le retour de Nicole, que je remercie au passage, c'est vrai que nous aurions pu prendre Turkish depuis Toulouse et rentrer directement depuis Aqaba. Tant pis!

Nous allons bien sûr acheter le Jordan Pass, dès que nous aurons choisi combien de nuits passer à Petra. Nous louerons une voiture à partir du J2.

Avec 12 nuits sur place et en choisissant comme Phil de privilégier un axe nord-sud, voici notre projet d'itinéraire avec les questions que je me pose : J1 : Arrivée à 20h00; nuit à MADABA (transfert par l'hôtel) - Hésitation entre le Mosaïc et le Pilgrim.

(Choix délibéré de shunter les châteaux du désert)

J2 : Journée d'excursion vers Jerash- Aljun. Est-il possible d'envisager aussi le site de Bethanie sur le chemin du retour? Si pas trop tard, début de visite des mosaïques de Madaba?

J3 : Fin de visite de Madaba, puis départ vers Mont Nebo et la Mer Morte. Là, grosse hésitation et plein de questions : Passer ou non une nuit au bord de la Mer Morte? Avantages et inconvénients? Si oui, quel hôtel : le Dead Sea Spa, le Crown Plaza, l'Holiday Inn? Proximité immédiate de la plage, repas, rapport qualité/prix?

Ou bien se contenter de profiter d'un package plage/déjeuner dans un hôtel (lequel?) puis filer vers Dana? J'aimerais bien faire un stop à Dana, envisager une ou deux petites marches, et y passer 1 nuit. A défaut, ce sera un stop vers midi et une courte balade.

Est-il incontournable d'aller jusqu'au Dead Sea Panoramic Complex? Même question pour les sources chaudes d'Hammamat Ma'in? Est-ce que le détour vaut le coup?

J4 : En fonction de l'étape J3- Route du Roi; Little Petra et Bedha; arrivée à Petra.

J5 à J6 ou J7 : PETRA. 2 jours minimum, peut-être 3. Faut-il préférer loger près de l'entrée? Avec ou sans piscine, début novembre? Quels endroits sympas pour boire un verre (bière ou vin)? Très envie de voir aussi Petra by night! Même si... Fait-il froid début novembre?

J8- J9 : Wadi Rum - Là, grosse question : Est-il envisageable de penser à un bivouac début novembre? Qui a expérimenté? Pas trop froid la nuit? Je serais assez tentée par Bedouin Friends, repéré dans un carnet de voyage (celui de Phil, je crois?)... Et sinon, une idée de petit camp avec des tentes?

J10 à J12 : Fin du voyage au bord de la mer Rouge, sur les plages au sud d'Aqaba , vers Tala Bay. Nous aimerions un hôtel "les pieds dans l'eau", assez confortable, avec possibilité de beau snorkelling depuis la plage, pas trop loin : est-ce que ça existe? Que me conseillez-vous? Ah oui, et avec possibilité de late check out car nous avons l'avion en pleine nuit à Amman! Nicole, c'est le Radisson blu que tu ne conseilles pas, ou je me trompe?

J'aurai sans doute d'autre interrogations, mais je vais m'arrêter là en vous remerciant déjà pour vos futures réponses. En attendant, bonne soirée et bon WE à vous,
Algérie: travailler dans la région d'Adrar English translation pending
by Valip · 2016-06-09 · 10 replies
Bonjour a toutes et tous,

On me propose un contrat pour travailler en Adrar, Algerie, sur un site gazière. Je serai logé sur le site (base vie), je bougerai pas (sauf pour la relève). J'aimerai bien savoir si quelqu’un a des infos utiles (sécurité mis en place, la vie d'un expatrié la-bas). Merci d'avance.
Botswana - Itinéraire de deux enfants gâtés English translation pending
by Rennais52 · 2016-06-04 · 85 replies
Bonjour à tous!

Ayant à de nombreuses occasions utilisé le forum pour préparer nos voyages, je vais essayer d'apporter une modeste contribution via un carnet sur une destination peu prisée des français...

Introduction

Sam Lion : Etant donné que tu vas être confronté à pas mal de choses que tu ne connais pas… tu vas faire semblant de les connaître… et le meilleur moyen de faire croire que tu connais tout, c’est de JAMAIS avoir l’air étonné. T’as compris ? Parce que toi, tu as souvent l’air étonné… ton défaut. Tu vois ? Bon, on va faire un petit test… je vais te dire deux trois choses étonnantes comme ça, mais qui devront pas t’étonner...

Quiconque ayant vu ce film se souvient certes de dialogues mythiques comme celui-ci, mais aussi des paysages époustouflants de l'Afrique australe (Zimbabwe) qui donnent envie, comme Sam Lion, de se présenter face au roi de la savane.

L'idée de faire un Safari n'était pourtant pas une priorité nous concernant...mais notre position a doucement évoluée... En 2013, on a la chance de découvrir les Galapagos, et on prend un plaisir fou à contempler la faune et la flore de ces îles merveilleuses. En 2014, en Inde, on a le souffle coupé lorsque l'on a la chance de croiser 2 tigres au parc Ranthambore.

On prend conscience que la rencontre avec la nature nous plaît énormément. En 2016 c'est décidé, ce sera l'Afrique!

Préparation

Novembre 2015: Soyons clairs, le Botswana nous était globalement inconnu avant de commencer à planifier le voyage. On a commencé à regarder pour le Kenya, la Tanzanie...mais en parcourant les forums, un petit pays a commencé à nous faire de l’œil...

Petit souci, ce pays n'est clairement pas donné. Deuxième souci, madame veut toujours une partie plage.

Un célèbre site de bons plans voyage résout nos problèmes avec un Vol Ethiad Paris - Johannesburg / Johannesburg - Mahé / Mahé - Paris pour moins de 650 € / personne. En plus, si certains lodges sont hors de prix, il est possible de louer un 4x4 avec tentes sur le toit, solution "beaucoup moins chère"! Nickel!

On a évidemment beaucoup hésité car:

Jamais conduit de 4x4 / on a pas de voiture - On lit tout et son contraire sur la difficulté des pistes (les retours dépendent certainement de la saison à laquelle les gens sont partis...) Aucune expérience en mécanique Peu d'expérience du camping Aucune expérience du Bush - Les camps étant ouverts, c'est pas forcément hyper rassurant.

Finalement après avoir lu des dizaines et des dizaines de sujets de forum en français et en anglais on s'est lancé, car tout ça avait aussi un côté excitant! Etait-ce raisonnable ? difficile à dire. Nous n'avons eu aucun soucis donc on serait tentés de dire oui...mais chacun se fera sa propre idée, et il y a d'autres solutions dans les mêmes prix. A-t-on trouvé l'expérience géniale ? Clairement!!!

Pour l'organisation sur place, on a fait appel à une agence, Africa Coeur Safaris recommandée par Emma78 du forum. On n'a clairement pas regretté notre choix...tout a été impeccable et Olivier et Cécile ont clairement grandement contribué à rendre ce voyage exceptionnel. Fin décembre, tout est calé!

Programme et itinéraire

On part sur un itinéraire "classique". Ce sera 10 jours, du 16 au 25 mai:

J1: Chobe river cruise - Chobe river cottages J2: Victoria Falls - Chobe river cottages J3: Game Drive Chobe - Chobe river cottages J4: Self Drive - ihaha J5: Self Drive - Savuti J6: Self Drive - Savuti J7: Self Drive - Third bridge J8: Self Drive - Third bridge J9: Self Drive - Thamalakane River lodge J10: Survol Okavango - Thamalakane River lodge

A suivre...
Croisière Costa février 2017: à mi-chemin entre le Yin & Yang English translation pending
by LouisPasC · 2016-05-30 · 61 replies
Bonjour à tous,

Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...

Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.

... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).

Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?

- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?

- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?

- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?

- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)

Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?

Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.

Merci d'avance à tous.

JLuc
Danemark du 17 juillet au 9 août 2010 (on y serait bien resté une grosse semaine de plus) English translation pending
by Serpanthere · 2016-05-23 · 5 replies
Bonjour,

presque 6 ans après, je commence le récit de notre voyage à 2 au Danemark. Pourquoi 6 ans plus tard? parce qu'entre temps, nous avons eu 2 magnifiques enfants qui ne nous ont pas laissé beaucoup de temps. Aujourd'hui, alors que nous préparons notre voyage en Gaspésie, nous nous servons à nouveau de ce forum pour organiser notre voyage... et nous nous rendons compte de l'importance des avis des voyageurs dans nos décisions. C'est pourquoi, nous souhaitons à notre tour contribuer. Nos souvenirs amassés (tickets d'entrée, brochures etc) sont restés sagement dans notre classeur de voyage, 1 pochette par jour, avec les plans de nos balades même à pied et à vélo...et c'est avec émotion que je les regarde aujourd'hui, pour partager ces instants avec vous.

Petit récapitulatif de notre voyage :

Budget : (je le mettrai plus tard, il faut que je somme tout) Période : 17 juillet au 9 aout Aide à la préparation : guide du routard, voyage forum, blog de voyage (je ne connaissais pas trip advisor). Tous les sites qui nous intéressaient ont été placés sur google map + le temps pour pouvoir en profiter. Puis on a relié les points et organisé notre séjour. Impératifs : pas de surprise dans le budget (donc tout a été prévu et reservé mi mars), petites étapes (moins de 1h de trajet par jour) et balades à vélo trajet : le tour du Danemark donc : Jour 1 : Trajet Metz Montmark 889km Jour 2 : Ile d'Aéro Jour 3 : Ile de Tasinge et Fyn Sud Jour 4 : Ile de Langeland et Lolland Jour 5 : Ile de Lolland, Falster et Mon Jour 6 : Ile de Mon et de Bornholm Jour 7 : Ile de Bornholm Jour 8 : Bornholm, Christianso, Bornholm, Koge Jour 9 : Copenhague Jour 10 : Copenhague Jour 11 : Copenhague Helsingor Jour 12 : Helsingor - Hillerod Jour 13 : Hillerod Roskilde Jour 14 : Roskilde Jour 15 : vers Odense Jour 16 : musée Louisiana Jour 17 : Legoland Jour 18 : Himmelbjerget Jour 19 : Arrhus Jour 20 : vers Mariager, le plus grand fjord du Danemark Jour 21 : Mariager Jour 22 : vers Skagen Jour 23 Skagen et environs Jour 24 : Ribe Jour 25 : Ribe Metz Ce qu'on a aimé : les iles du Sud, et particulièrement Aéro, mais en fait toutes, la gentillesse des gens sur les camping, la propreté des camping, les WC (propres) un peu partout, les paysages, l'impression d'être en dehors du temps (rien de vraiment grandiose ou à couper le souffle, mais juste de la magie). Ce qu'on a moins aimé : les camping où il y a des touriste étrangers (sales), les autoroutes allemands (défoncés), les aires sur les autoroutes allemands (comment on fait pour faire caca sur la cuvette des wc?), la tempête à Bornholm où on s'est retrouvé avec 2cm d'eau dans la tente et à devoir en racheter une à Copenhague) Ce qu'on aurait aimé : à refaire, nous partirions 1 semaine de plus de manière à avoir le temps de découvrir la côte ouest du Jutland (le routard dit qu'il n'y a que peu d'intérêt à cette côte, mais les plages sont très belles) + de faire ce qu'on n'a pas eu le temps de faire. A savoir : et que je ne savais pas lorsque l'on réserve un camping en tente, il n'y a pas d'emplacement prévu (sauf exception), ce qui fait qu'on a un grand terrain ou tout le monde plante sa tante. Du coup arriver tôt si on veut une place à l'ombre ou avec vue sur la mer ! Enfin, tous les camping que nous avons fait avaient de vraie cuisine à disposition des campeurs... pas besoin de bleuets (mais on ne le savait pas encore)
Eté 2015: De Boston à Chicago via la province du Québec English translation pending
by Caussat · 2016-05-17 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Pas sûr que ce soit la bonne période pour poster un carnet de voyage, les feuilles de route doivent être prêtes pour celles et ceux qui envisagent ce genre de périple. Mais bon, ça servira pour plus tard 😛

Données générales Période du voyage : du 1er au 22 Août 2015.

Nous : un couple 56 ans, touristes « lambda ». En ville : pas trop musées. En campagne : pas trop randonneurs. Mais nous aimons prendre notre temps, nous sommes capables d’attendre ¼ d’h pour faire une photo qui nous convienne et nous apprécions également nous « perdre au détour d’un chemin ou d’une rue ». Ces remarques ne sont pas neutres car ça signifie que les temps de visites qui seront indiqués sont sans doute comparables à ceux de voyageurs qui visitent, crapahutent, mais approfondissement peu.

Les lieux visités/parcourus (ça, c’est pour les mots clés !) : Boston – Cape Cod – Salem – Quebec – Chemin du Roy – Gananoque (les Mille Iles) - Montreal – Toronto – Niagara falls – Detroit (Dearborn) - Chicago - Milwaukee

Véhicule loué : SUV Familial (surclassement) Kia Sorento. Beaucoup de place mais aucun charme. Consommation raisonnable (10, l aux 100km, soit 24 Miles Per Galon). Satisfera jusqu’à une famille de 4.

Comme les années précédentes, les points importants ont été saisis en amont dans notre GPS. Je rappellerai que ce travail assez lourd présente deux avantages : - C’est indéniablement un gain de temps et une grande sérénité sur place - C’est aussi une excellente manière de se re-questionner lorsqu’on en est à cette phase sur la pertinence et telle ou telle visite. En quelque sorte une boucle de contrôle sur ce qui avait été décidé quelques temps plus tôt !

Hôtellerie : Depuis des années, notre choix s’établit pour des hôtels petit déjeuner inclus en périphérie de ville. Pour le coût et les équipements souvent complets (réfrigérateur, micro-onde) permettant des économies sur la restauration. Réservations faites « tardivement » (fin janvier) par rapport à nos habitudes (plutôt vers novembre), mais nous aurons pu réserver à des tarifs satisfaisants. Comme pour nos carnets précédents, vous constaterez peut-être que les avis donnés sur les hôtels sont globalement positifs. Je ne pense pas être particulièrement tolérant. Non ! Ce serait même plutôt le contraire : j’aime en avoir pour mon argent. J’attribue plutôt cela à de longues recherches préalables en lisant ce que disent les forumeurs/meuses sur VF et d’autres sites nous ayant permis de faire de « bons choix » (compte tenu de nos critères).

Le budget : Il dépend bien évidemment de chacun ! Globalement pour ce séjour plutôt urbain, à part pour la location de voiture, nous sommes restés sur les mêmes bases que pour d’autres voyages plus « nature » (Parcs Nationaux) aux US.

Pourquoi cet équilibre ? Si on raisonne en $ (pour s’affranchir du taux de change), l’hôtellerie (Confer nos choix au paragraphe précédant) et les courses pour les repas nous auront coûté moins cher qu’un séjour dans les parcs, mais il faut ajouter les parkings, les visites. C’est cependant à tempérer car nous avons vraiment fait le minimum d’activités payantes. Le budget grimpera vite en multipliant les visites de musées, ballades sur l’eau, etc …

A part pour l’hôtellerie, la vie dans la province du Québec nous a semblé chère (plus chère qu’aux USA) malgré un taux de change plutôt avantageux. Suite à une première expérience de ce type en Colombie Britannique, nous avons fait le max de courses et le plein d’essence avant de traverser la frontière, c’est toujours ça de gagné !

Bonnes surprises durant ces 3 semaines en ayant bien suivi les conseils sur le forum (MERCI à vous toutes et tous !!!!) : 1) Avec un peu de recherche le budget parking en ville est resté raisonnable : 75 euros 2) Budget péage également maîtrisé : 13 euros sans jamais utiliser le pass.

Pour les incontournables : - Vol multi-destinations pour Boston et retour par Tampa (Floride) : 1335 euros par personne - Location de voiture (SUV Intermédiaire genre Ford Escape) chez Avis : 1250euros. Montant élevé, je m’en étais inquiété sur ce sujet mais ça semble « normal » dans le Nord Est. A noter que Avis, outre la sécurité apportée par une « grande marque » était bien placé côté tarifs en profitant des codes de réduction fournis par le membre jpg13 ! Merci à toi, l’Ami. - Essence 354 euros pour 4700km. Je ne sais pas si c’est la baisse du pétrole ou le développement de la fracturation hydraulique, mais au moins cher j’ai eu le Regular à $2.08 le galon !!! (soit 0,5 euros du litre !). Au Canada, compter plutôt $CAN 1,15 le litre, soit 84cts d’euros.

Important pour la location de voiture avec passage USA => Canada : Lorsque j’ai signalé à Avis que nous passions par le Canada, ils m’ont remis une attestation pour l’assurance responsabilité civile. Avis m’a affirmé que le pass pour les péages d’autoroutes fonctionnait autant aux USA qu’au Canada. Je ne peux confirmer, ne l’ayant pas utilisé.

Shopping et outlets seront faits ensuite dans la seconde partie du voyage (pas détaillée ici) en Floride. Mais pas d’angoisse : le Nord Est est bien pourvu de tous ces Malls, y compris dans les états n’appliquant pas de TVA !

Comme pour le précédent, j’ai souhaité axer ce compte rendu sur les détails pratiques (durée de visites, …) pas trop sur les anecdotes, les photos (vous avez ou ferez les mêmes ou plus belles !). Il risque d’être rébarbatif pour celles ou ceux qui connaissent déjà. Désolé !

Guides touristiques utilisés pour la préparation : Outre les précieux conseils du forum 😎 nous avons utilisé :

Le Guide du Routard USA Nord Est qui intègre Chicago, mais pas Detroit, Le Guide Bleu Michelin Côte Est et Sud qui lui aussi intègre Chicago, mais pas Detroit Le Guide du Routard Québec, Ontario et Provinces maritimes.

Finalement, a posteriori, je m’aperçois que pour Detroit mes seules sources d’infos auront été le forum ! Petite astuce perso : sachant que nous avions aussi les guides Floride, plutôt que de transporter des kg de documentation, nous avons photocopiées les parties qui nous intéressaient.

Malgré le GPS en qui j’ai toute confiance et que je suis aveuglément, nous avions aussi la carte USA – Canada. D’expérience, ça aide parfois pour avoir une vision globale (parcours alternatif, choix de dernière minute, …). Et pour rêver aux destinations passées et/ou futures lors des pauses !

Vu le sujet et par respect pour nos ami(e)s Québéquois(es) qui se battent pour le maintien de la langue Française, j’ai essayé de supprimer le maximum d’anglissismes ! Exercice intéressant, pas toujours facile, je l’avoue ! Désolé si je n’y suis pas toujours parvenu 😊

Le circuit donne globalement cela :



Et important à retenir pour la feuille de route et plus globalement pour tous les documents nécessaires : Je perds le dossier le premier jour. Même pas peur, je l’ai en copie sur ma clé USB et je vais l’imprimer depuis l’ordinateur de l’hôtel. Fier de mon organisation, je lance l’impression et … l’ordinateur ne reconnait pas ma version de « Word » 🤪 … Et j’ai oublié de l’enregistrer au format pdf, ce que je conseille toujours sur le forum!!! Nous avons trouvé une solution, mais quel ballot 🏴‍☠️

Avant d'entrer dans les détails : Rappelons pourquoi nous serons quand même obligés de rentrer en France (je triche, photo faite à Québec) :



A suivre ...
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
by Mimimicha · 2016-04-28 · 88 replies
Bonsoir à tous, Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils. Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère. Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois). Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.

En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.

Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.

Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.

Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l’expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.

Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.

Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)

J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland English translation pending
by Bluequark · 2016-04-18 · 199 replies
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland

Etablissement du parcours

L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.

Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.

Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :

Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France





Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.

Les hébergements

Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.

Bilan

Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Premier circuit sur la côte Ouest américaine English translation pending
by Ali972 · 2016-04-04 · 24 replies
Bonsoir,

Après de nombreuses heures de lectures sur le forum je me lance à mon tour pour vous présentez notre itinéraire de voyage. C'est notre premier voyage au USA et malgré l'inspiration des road trip de nombreuses personnes il n'est pas évident de se rendre compte du temps et des distances sans l'avoir vécu. Nous partons à deux pendant 25 jours fin aout début septembre et nous pensons camper pendant toute la partie des parcs nationaux. Voila notre itinéraire:

17 aout : Arrivée Los Angeles 20h 18 aout : Los Angeles 19 aout : Los Angeles 20 aout : récupération de la voiture → Grand Canyon 21 aout : Grand Canyon 22 aout : Grand Canyon → Lake Powell 23 aout : Lake Powell, Antelope Canyon, Horseshoe Bend 24 aout : Page → Monument Valley 25 aout: Monument Valley 26 aout : Monument Valley → Bryce Canyon 27 aout : Bryce Canyon → Zion National Park 28 aout : 1 jour de plus à Zion Park ou Las Vegas?? 29 aout: Zion Park → Las Vegas 30 aout : Las Vegas → Death Valley 31 aout : Death Valley → Lone Pine 1 septembre : Lone Pine → Bodie → Yosemite 2 septembre: Yosemite 3 septembre: Yosemite → Nappa Valley 4 septembre: Nappa Valley → San Francisco 5 septembre: San Francisco 6 septembre: San Francisco 7 septembre: San Francisco 8 septembre: San Francisco → Big Sur → Santa Cruz → Monterey → Carmel 9 septembre: Carmel → San Luis Obispo → Lompoc → Santa Barbara 10 septembre: Santa Barbara → Los Angeles 11 septembre: LA (remise de la voiture) 12 septembre: LA 13 septembre: Départ à 14h de LA

Cela vous semble t'il bien? On souhaitait prendre tout de même un peu le temps pour descendre la Highway 1, est-ce trop? Car la plupart le fond en une journée ou deux maximum.

J'ai également zappé deux parcs que j'aurais adoré faire: Mesa Verde et Sequoia park mais j'ai peur que cela n'allonge un peu trop notre parcours. Sequoia park obligé de redescendre après yosemite pour remonter ensuite sur SF??

Merci d'avoir consacrer du temps à me lire et n'hésitez pas à donner votre avis, étant novice sur la question je suis preneuse de tout conseil :)
Bus avec vélo pour Vienne English translation pending
by Hélaine34 · 2016-03-27 · 12 replies
Connaissez-vous les compagnies de bus qui acceptent les vélos pour se rendre à Vienne (je lis beaucoup de choses contradictoires et qui datent sur le sujet) ? Sinon, en train depuis Paris est-ce que cela pose un pb pour les vélos ?

Par ailleurs... quelles compagnies d'avion acceptent les vélos (retour depuis Constanta) ?

Au passage... ceux qui me répondront seront sûrement allés à Vienne alors... quel hôtel proche du centre ville ?

Merci !!!

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