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Délai d'obtention du visa touriste pour l'Inde? English translation pending
by HadNovi · 2009-12-16 · 15 replies
Bonjour, je pars au Népal le 5 janvier prochain, et j'aimerais me rendre en Inde dans le courant du mois de février.

J'ai entendu dire qu'il était plutôt difficile d'obtenir un visa touriste pour l'inde depuis le Népal, donc je pense le faire en France, avant de partir.

Pensez vous qu'il me reste suffisamment de temps pour déposer ma demande de visa touriste pour l'inde, sachant que je compte le faire par courrier au centre de demande de Paris ?

merci à vous

Had
Francais voulant se marier au Cameroun avec une camerounaise English translation pending
by Nuit38noire · 2009-10-28 · 42 replies
Bonjour j'ai decidé d'entamer les demarches pour me marrier au cameroun j'ai ecrit a l'ambassade de france du cameroun et je vais recevoir le dossier en de exemplaires mais le dossier que je vais envoyer au cameroun il demande a ma futur femme un passeport avec visa d'entrée sorti du territoire camerouné ( vu su le site de mariage mixte) mais je voudrai quel rentre avec moi mais tant que j'ai pas transcription du dossier a quoi sa sert je me melange les pinceaux et elle faut qu'el publi les bans a douala une simple visite a la mairie et c'est bon ? jvoudrai des informations et commencez par le debut et ne rien oublier en papier car je veux vivre avec elle par la suite aidez moi svp
Croisière sur le Bleu de France du 6 septembre 2009 English translation pending
by Cricri131 · 2009-08-13 · 51 replies
bonjour, Qui part en croisiere le 06.09.2009 ??? si vous etes deja revenus de cette croisiere merci de nous donner des conseils concernant les visites à faire cricri de marseille
Achat d'un hôtel à Madagascar: risques éventuels? English translation pending
by Xavreunion · 2008-08-31 · 150 replies
Bonjour,

Une amie et moi sommes actuellement en discussion pour acheter un hotel dans la région de Diego Suarez. Les négociations avancent bien mais nous connaissons mal le pays. Pourriez vous nous renseigner sur les "mauvaises surprises" auxquelles nous pourrions être confrontés une fois la transaction faite, sur les risques éventuels (corruption? problèmes politiques?..). Tous les renseignements et conseils sont les bienvenus sur les questions à poser, les précautions à prendre.

Merci d'avance.
Who really loves India?
by Fastkoala · 2008-08-17 · 74 replies
hi,

sorry for the accents, I’m in Dubai right now. I just got back from India after a short 10-day trip to the Golden Triangle (Delhi-Jaipur-Agra).

I noticed a lot of hippie-style Anglo-Saxon tourism. Sure, there’s the change of scenery, the temples, the Taj Mahal, and the low cost of living, but personally, all I saw was: misery, filth, chaotic traffic, non-stop honking, diarrhea despite eating at restaurants recommended in the *Routard* and *Lonely Planet* guides, noise, lots of homeless people, delayed trains with uncomfortable first-class carriages, pushy vendors, rickshaw drivers, and beggars, humid heat, dust, nothing worth bringing back, no sidewalks so you’re constantly on edge, questionable hygiene in hotels and restaurants, and locals who treat visitors like cash cows.

So my question: What do people really love about India for those who go multiple times, especially on the same circuit?

Personally, I think it’s just the fact that you can spend without worrying about your budget, and that’s what attracts the French during this period of low purchasing power.
L'Ouest américain en avril English translation pending
by Sarven1980 · 2004-12-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvel inscrit sur ce orum, & j'ai besoin de conseils sur mon premier voyage aus Usa, & tout particulièrement dans l'Ouest.

Tout d'abord, je précise que je ne vais pouvoir y rester que 8 jours, je sais que c'est très court, mais je ne pourrais pas ya rester + longtemps ...

Je compte faire San Francisco - Las Vegas - Los Angeles.

Pour les liaisons internes, je compte utiliser l'avion & louer une voiture uniquement à L.A.

Pour infos, je compte rester 2 nuits à SF, 2 nuits à LasVegas & 4 nuits à LA.

J'aurais besoin de conseils sur les quartiers ou l'on doit choisir son hotel à SF & à LA. Sahant que l'on est 4 adultes & 1 enfant de 16 ans. Pensez-vous qu'il est possible de loger dans une seule chambre, ou devra-t-on en louer 2 ? Si vous également des hotels à me conseiller, n'hesitez pas !

Si vous avez d'autres infos à me donner sur ce qu'il ne faut pas rater par exemple, je suis preneur ...

Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Voyage en Namibie en octobre 2018 English translation pending
by Lilevis · 2019-09-29 · 47 replies
Bonsoir tout le monde



En Octobre 2018 nous avons fait un superbe voyage en Namibie entre déserts, safaris, et observations animalières. Nous ne l’avons pas fait en individuel comme c’est le cas sur ce forum mais j’ai quand même envie de le partager avec vous. Etant conscients que le montage, repliage de la tente sur le toit ce n’était pas pour nous, que nous n’avions jamais conduit sur piste ni même un 4 /4, mais surtout que si nous crevions nous n’aurions pas la force de changer la roue, nous avons opté pour un safari organisé par une agence en France que nous connaissions et ne l’avons pas regretté. Pour convenance personnelle nous sommes partis de Londres et retour à Paris. Nous retrouvons donc certains de nos co-équipiers à Londres, d'autres a Johannesburg et les 2 derniers à Windhoeck. Nous sommes 14 personnes répartis en deux 4/4 y compris nos deux Chauffeurs-Guides francophones et une Accompagnatrice. Nous logeons en bungalow.

Si notre circuit vous intéresse vous pouvez voir le récit complet avec photos ici

Bristol - Londres - JohannesburgWindhoek - Omaruru Omaruru - Mushara Bush camps (près entrée est du parc National d'Etosha) Parc National d'Etosha (Okaukuejo Lodge) Parc National d'Etosha - Hobatère Lodge (sortie Ouest du Parc) Hobatere Lodge -Epupa Falls Epupa Falls et les alentours(visite Himbas chutes) Epupa Epupa - Palmwag - Grooteberg Lodge Grootberg Lodge - Twyfelfontein Twyfelfontein - Swakopmund Swakopmund - Wallis Bay - Swakopmund Swakopmund - Sesriem - Sossus Lodge Désert du Namib (Sossus Lodge) Sossus Lodge - Windhoek Windhoek - Paris

7 Octobre

Bristol – Londres – Johannesburg

A Londres nous retrouvons 3 de nos compagnons de voyage partis de Paris ainsi que Caroline notre Guide.Nous voyageons sur un A380, c’est une première pour nous deux. Nous avons réservé des places duo au 1er étage. Ce qui est bien du côté hublot, c’est qu’ il y a un grand coffre où l’on peut mettre ses affaires. Il y a aussi un peu plus de place pour les jambes. Notre avion décolle à 19 h 05. Peu après le décollage on nous sert une boisson, jus de fruits ou autres, puis le dîner. C’est parti pour 12 heures de vol pour Johannesburg notre escale avant d’arriver à Windhoek.

8 Octobre

Johannesburg - Windhoek -Omaruru

Petit à petit tout le monde s’éveille et on nous sert le petit déjeuner.Nous arrivons à Johannesburg à 8 h 10 mn. heure locale. Notre avion pour Windhoek est à midi. Nous retrouvons nos compagnons de voyage.

Nous arrivons à 14 h 00 à Windhoek, il fait gris. Il y a du monde pour passer les formalités, pour mes compagnons de voyage c’est rapide, mais pour moi c’est plus long, je ne sais pas pourquoi, enfin il tamponne mon passeport, ouf je peux rejoindre les autres. A la sortie de l’aéroport les 2 dernières personnes du groupe nous attendent ainsi que nos 2 Chauffeurs –Guides Blandine et Rédemptus. Tout le monde se présente et nous montons dans les deux 4×4 direction Omaruru.

C’est parti pour Omaruru notre étape de ce soir. Premier arrêt au marché artisanal de Okahandja. A peine arrivés tout le monde veut nous attirer à son stand, c’est notre première journée en Namibie je voulais juste regarder tranquillement ce qu’ils vendaient.

Vers 18 h 45 mn, nous prenons la piste vers Omaruru avec un magnifique soleil couchant.

Dîner et nuit à Omaru Game Lodge. Il est situé dans une réserve privée à 15 km au Nord-Est d’Omaruru. Il est construit en style africain avec un toit de chaume. Les chambres et le restaurant sont organisés autour d’un point d’eau. Très beau lodge et très bon repas.Quelques animaux sont là, zèbres, oryx, etc. quel spectacle !



Croisière "Magie grecque et orientale" (MSC Preziosa) le 26 avril 2014 English translation pending
by Gsnc65 · 2013-11-07 · 175 replies
bonjour, j'ouvre ce sujet pour trouver des infos sur cette croisiere au depart de venise avec comme escales: Bari Katakolon Izmir Istanbul Dubrovnik merci à vous tous sandra
Croisière de 14 jours sur la mer Noire English translation pending
by Mariodrouin · 2013-08-05 · 3 replies
Bonjour a tous , nous partons 2 couples du Québec pour une croisière avec Costa , nous allons faire Savone , katakolon , mykonos, yalta, odessa, izmir, Athènes, istanbul sur une période de 14 jours, ma question est dans quel excursion devront nous absolument aller voir, nous sommes assez aventureux et pas besoin nécessairement de guide.Je voudrait rien manquer et en meme temps ne pas perdre du temps pour rien, les ruines j en ai déjà assez vu et des eglises aussi, alors qu y a-t-il d autre d interessant a voir et a faire .merci a tous de me repondre
Retour déçu du Queen Mary 2 - Côte nord-est des Etats-Unis (21-28 octobre 2012) English translation pending
by Alfre99410 · 2012-10-30 · 16 replies
Bonjour à tous,

Me voilà de retour hier matin de cette croisière sur le QM2 du 21 au 28/10/12

Avant de faire mon compte rendu, je dois vous dire que j’ai acheté ma croisire au mois de Juin au prix de 1639€ / personne + assurance pour une cabine balcon cat B4 et quelques semaines avant de partir, la meme categorie de cabine a baissé de (d’environ de 23%) et j’ai fait un mail à Cunrad en leur demande un geste commercial et la repose a été la suivante en une seule ligne: « Je suis désolée mais les offres promotionnelles de Cunard ne sont pas rétroactives. » Donc ma deception a commencé à ce moment là. Je n’ai pas demandé la lune juste un geste pour compenser en équivalent de credit à bord.

Bref, même si je n’ai pas eu une réponse positive de la part de Cunard mais je me suis dit que la croisière sera à la hauteur de mes espérances. Eh bien pas du tout je suis un peu déçu de la qualité de la nourriture. Certes j’avais mis la barre assez haute au niveau de la gastronomie mais là je suis resté sur ma faim…la nourriture servie aussi au buffet et au restaurant Britannia n’est pas au standing de la croisière. Je vous expliquerai tout cela en détail après.

Départ le samedi 20 vers 7h du matin de la maison et 20 minutes plus tard j’etais à l’aéroport d’Orly Ouest. Mais quel plaisir de pouvoir partir pas loin de chez soi !!!!! Enregistrement hyper rapide puis direction le salon privé (d’Open Skies) car on est en BIZ BEN . Le voyage va se dérouler sans encombre voire même tres bien (champagne à volonté, très bon repas, siège inclinable à180°…. Arrivée à Newark à l’heure (13h) et direction l’hotel Sheraton Lincol à New Jersey (merci Brigitte pour m’avoir conseillé cet hôtel). Apres avoir déposer nos valises, on a decidé d’aller faire un petit tour afin d’explorer les alentours et retour à l’hotel vers 20h pour diner et passer une bonne nuit. Le lendemain, petit déjeuner pris à l’hôtel et vers 11h on a pris un taxi pour aller au port et l’enregistrement s’est fait en moins de 10 minutes et on a le N° 7 mais l’embarquement commence à partir de 12h30 donc on attend dans la salle d’attente et là première déception: Pas de distributeur de boissons (chaudes et froides et petits gâteaux) comme sur Celebrity. En revanche, il y a un distributeur à boissons mais payant. Vers 13h àn a appelé notre N° le temps de faire une photo et quelques minutes plus tard on était à bord et là encore pas de verres d’accueil (Vin pétillant, jus de fruits…) comme chez Celebrity . Et là on s’est dit : « eh ben ça commence bien » On est allé directement voir notre cabine car elle était disponible, rien à dire tres propre bien agencé, beaucoup de rangement, une ½ bouteille de champagne… En revanche, le balcon n’est pas si grande et des taches de rouilles sont tres visibles. Pas trop grave car on ne va pas y aller souvent….

Vers 13h30, on a decidé d’aller manger au buffet et apres explorer le bateau. Concernant le buffet, et là surprise tres tres tres peu de choix on en revient pas, on s’est même dit qui doit y avoir d’autres stands mais non partout c’est pareil (cote de porc, émincés de volailles, du poisson pané et tres peu de légumes (pas comparable avec Celebrity) Apres ce fameux repas, on est allé visiter le bateau certes qu’il est beau mais rien d’extra. Les parties intérieures sont tres belles et propres, en revanche, les ponts extérieurs les balcons méritent un peu de rafraichissement (tels que les traces de rouilles trop visibles un peu partout, les chaises longues abimées, les matelas défraichis…)

A 17h RDV sur les différents ponts pour le grand départ et là franchement c’était la fête (distribution d’amuses bouches, vente de champagne, orchestre en live..) rien à dire il faisait frais mais on était content de participer à cette fête.

Le soir venu, on est allé diner au restaurant le Britannia (tres belle salle à manger en passant ) mais le menu proposé est plus que décevant tres peu de choix et du coup j’ai juste pris un plat et une salade de fruits et ça va etre comme ça pendant toute la durée de la croisière car les entrées ne sont pas appétissantes et encore moins les desserts où le choix se réduit à : des glaces, salade de fruits et un gâteau.

Le lendemain matin, je suis allé à la réception pour demander si je pouvais manger au restaurant « grille » moyennant un supplément bien sûr, et cela m’a été refusé car ce restaurant est strictement réservé aux suites…du coup j’ai profité pour discuter avec une réceptionniste Mauricienne et cette dernière m’a bien confirmé que des gens se plaignent de plus en plus au niveau de la nourriture et que ce problème à été remonté au siège mais il ne faut hésiter à le préciser dans la fiche de satisfaction.

La suite à venir…

Ci-dessous quelques photos du bateau

Cordialement

Alfred
Compte-rendu Croisières de France Horizon Paloma 15 au 22 juillet English translation pending
by Delimike · 2012-07-25 · 16 replies
Bonjour à tous, Voici notre petit compte-rendu de ce (pour nous excellent) voyage. Nous étions 2 adultes et notre fille de 11 ans. C'était notre 1ère (et pas dernière) croisière, donc pas de comparatif possible avec d'autres compagnies. Nous n'avons pris aucune excursion CDF, préférant nous débrouiller par nous-mêmes. Je vais essayer de classer ce compte-rendu par thème 😉 1/ Circuit Paloma. Circuit très intéressant, à l'exception selon moi de la 1ère escale. Jour 1 : Olbia - navette gratuite du bateau au centre ville. Pas de grand intérêt architectural, une vieille ville avec des magasins (du "bazar à touristes" aux magasins de marque style Guess, Benetton, .. en passant par les restaurants et glaciers). Jour 2 : Tunis - 3 possibilités de choses à faire : Sidi Bou Said, Carthage et la médina de Tunis. Ne pas acheter dans les boutiques du port (hors de prix), ne pas prendre les taxis juste à la sortie (prix fixe et exagéré). Je vous conseille d'éviter le train, pas de portes et bondé (des gens accrochés à l'extérieur :p). Nous sommes sortis sur la droite, plein de taxis pas autorisés à rentrer dans le port mais bien moins chers. Nous nous étions regroupés à 8 et voulions aller à Carthage et Sidi Bou Saïd. Nous avons négocié le taxi de 8 à 60€, soit 7,5€ par personne (payable au retour). Nous sommes TB tombés, sur un monsieur parlant parfaitement le français, qui nous a servi de guide, nous a expliqué le climat politique actuel, etc (il s'appelle Naim). Nous avons fait 1 heure de balade à Carthage et alentours puis il nous a déposé à Sidi Bou Saïd pour 2 heures. C'est assez typé, toutes ces maisons blanches et bleues et tous ces magasins. Nous ne sommes pas allés au Café des Délices (déconseillé par notre guide pour les prix exorbitants) mais au café des nattes, avec terrasse panoramique et boissons à 1€. Jour 4 : en mer - bien profité des transats et des activités ! Jour 5 : Ibiza - on reste jusque tard dans la soirée donc plein de temps pour visiter. On n'a pas pris la navette CDF à 11€/personne. La vieille ville est à 1 heure de marche mais +/- 300m après la sortie il y a sur la gauche un petit bateau-taxi qui fait la navette pour 3,6 €/personne A/R. Bien plus sympa que le car, on traverse tout le port de plaisance :-). La ville est très agréable à visiter. L'après-midi nous sommes allés à la plage à 15 mn à pied du bateau (1ère rue à droite sur le boulevard qui s'éloigne du bateau). Jour 6 : Mahon - entrée dans le port impressionnante, on est en pleine ville. Très agréable surprise que cet endroit, magnifique à visiter. Jour 7 : Barcelone - on a pris la navette à 3,5€ A/R. Comme on connait déjà la ville, on est allés à l'aquarium, assez sympa et se balader sur les Ramblas. 2/ Cabines Nous étions normalement en Confort extérieur pont 5 mais c'est vraiment fort petit à 3 personnes (à notre goût). Notre fille devait dormir sur un lit en hauteur. Donc nous avons demandé pour changer et moyennant supplément nous sommes allés en suite avec balcon pont 10. Là c'est le top, rien à dire. Un divan-lit pour notre fille, 2 X la taille de la précédente, une sdb avec baignoire, 2X plus d'armoires, le balcon, etc. + tous les petits avantages non négligeables du service luxe que l'on a en prenant la suite. 3/Repas Impeccable, rien à dire. Du choix, du frais, de la qualité. Digne d'un bon restaurant à tous les repas. Si un petit bémol quand même c'est tellement bon et on a tellement d'occasions de manger que c'est impossible de résister 😛 4/Service De nouveau impeccable, tant dans la propreté des cabines, des espaces communs, que le service et la gentillesse de tout le personnel (bien exploité entre nous soi dit). 5/Spectacles/animations/activités Bon ce n'est pas vraiment ce que je recherche dans un voyage, mais les possibilités d'activité sont nombreuses et variées, c'est virtuellement impossible de s'ennuyer. Notre fille n'a pas voulu tester le mini-club (trop grande pour la tranche d'âge p'tits loups 7-11ans et trop jeune pour les ados). Mais il y a énormément d'enfants à bord, qui ont vite fait de faire connaissance autour de la piscine !

Voilà un tour d'"Horizon" de ce très beau voyage, qui inaugure pour nous une longue série de croisières ! A votre disposition pour toute question complémentaire et bon voyage à ceux qui ont encore la chance de partir, je ne pense pas que vous serez déçus. Et bisous à nos nouveaux amis suisses Anja, Gianni et Chiara 😉
Mon deuxième retour en Terre Sainte avec Costa... (février 2012) English translation pending
by Vsylvie · 2012-02-24 · 79 replies
voilà, je suis rentrée de ma deuxième croisière "retour en terre sainte" le premier avait eu lieu au mois de mars l'année dernière avec mon mari, et avait pour but un repos après une période difficile pour moi, et celui ci a été motivé par une demande de la part de ma fille, qui voulait faire une dernière croisière avant sa majorité (mois de juillet) donc je profite d'une vente privée et je réserve une cabine balcon pour nous 3... pas de choix de parcours, et si nous l'avions fait, pour anais seul katakolon et le pirée lui sont connus...

pour la première fois, nous décidons de nous rendre à savone en voiture, je réserve donc le parking sur internet, et je pars en oubliant le papier... pas grave, alors quà peine arrivée à savone, je m'éclipse avec anais pour faire une boutique de vêtements repérée la fois d'avant( 'en novembre), je laisse mon mari faire la queue pour le parking, et se débrouiller pour expliquer le papier oublié... 1 heure et une robe de soirée achetée plus tard, nous rejoignons le palacroisière et on embarque directement bon le serena on le connait car nous avons fait notre dernière croisière dessus, la première "retour en terre sainte" a été sur le pacifica, mais pour anais, c'est une première, car elle ne connait pas cette "série" donc nous embarquons, allons directement voir la cabine, je regarde tout de suite pourquoi, sur le plan, je ne voyais pas de chambre en face de la notre, et je suis rassurée de voir que je ne suis pas en face d'un office, ou comme la dernière fois devant la machine à glaçons.... rapide tour du bateau, pour le faire découvrir à anais, et pour lui expliquer l'impossibilité de traverser le navire au pont 3 et 4, puis nous allons manger un bout au self, ensuite nous allons visiter le spa, nous avions dans l'idée de prendre la petite extension spa, avec juste l'accès au spa sans massage et sans restaurant, j'avais vu (mais sur le moment je ne me rappelais plus ou) 199 euros pour l'ensemble du séjour donc on monte, on visite avec anais, on demande émilie, une française bien sympathique rencontrée en novembre, mais apparemment elle ne travaille plus sur ce bateau...et on demande 2 extensions spa (anais décide de ne pas y aller...) et la on nous montre une feuille 336 euros les 12 jours !!!! donc 400 euros pour un accès + 2 massages+ plus le restaurant samsara, et ça pour les croisières de 8 ou 12 jours, et 199 euros pour 8 jours et 336 euros pour 12 pour la "petite" formule !! je trouve le tarif un peu abusif, et nous decidons de réfléchir, ... surtout que je suis persuadée d'avoir vu 199 euros pour tout le séjour, écrit quelque part...

bref pour une fois, je décide d'aller à la réunion d'information, car je voulais savoir si il y avait une possibilté pour le all exclusive de prendre un forfait enfant pour moi qui ne bois pas d'alcool, et le cas échéant, de pouvoir le prendre que les derniers jours de croisière, donc la réunion se passe à toute allure, grégoire l'hôte français est perturbé par une panne d'ordi et zappe une partie des infos...bref je repars sans rien avoir appris de nouveau... 16h45 exercice de sauvetage...si j'avais dans l'idée début janvier, de tenter de le zapper, je ne l'ai pas jouer "provoc", et nous y participons ...d'ailleurs si en novembre, le pont était quasi désert, là, c'est blindé !!! je pense que tous les passagers sans exception y ont participé...à la fin de l'exercice, un message à l'au parleur nous signale quà 18 h une minute de silence aura lieu en hommage aux victimes du concordia, et qu'elle sera précédée par une sonnerie... à 18 h, nous nous situons au niveau de l'atrium, et quand la sonnerie retenti, les serveurs s'arrêtent de travailler, et comme aucune explication n'a été redonné, la plupart des passagers ne comprennent pas se qui se passe.... une française qui passait à coté de nous répond à la question de son enfant sur cette sonnerie "je ne sais pas moi une alarme !" dommage qu'elle n'a pas pas croisé mon regard.... au bar, certains passagers interpellaient les serveurs, ne comprenant visiblement pas pourquoi ils s'étaient tous figés... , nous remontons à la cabine pour nous changer pour la soirée, et comme nous sommes du 2 eme service nous allons au spectacle de 19h15 contrairement au programme annoncé, ce soir ce sera rené luden...le ventriloque, la dernière fois que nous l'avons vu, c'était en novembre...mais nous trouvons encore à rire même à la 3 eme édition... et puis anais ne l'avait jamais vu, et elle s'est bien amusée... nous passons à table, nous sommes à une table de 6 et nous découvrons nos voisins pour les vacances, un couple de savoyard et leur fils de 14 ans.. après diner, nous remontons à la cabine, et notre fille se transforme en oiseau de nuit, et ressort pour "tourner" autour de l'animation du teen zone, aujourd'hui speed dating, le but étant de faire connaissance sans participer à l'animation, parce qu'elle craint cette animation, c'est trop nul...bref ce soir là commence à se former une joyeuse bande d'ados et de jeunes adultes qui ne cessera de grandir pendant la croisière...
S'installer en Thaïlande English translation pending
by Heljo · 2011-06-19 · 26 replies
Bonjour à tous,

Depuis plusieurs mois nous y pensons, peut-être simplement un rêve, mais pourquoi ne pas le réaliser...

J'ai 55 ans et mon mari 44 ans cette année. Nous sommes originaires de la Provence mais nous habitons auprès de Montpellier.

Nous avons le projet de nous installer en Thaïlande dès que je peux prendre ma retraite dans environ 3 ans et mon mari peut profiter d'une indisponibilité dans son travail.

Bien sur, ce qui nous attire c'est le sud avec la mer.

Nous allons organiser un voyage l'année prochaine afin d'avoir une première approche de ce pays.

Nous souhaiterions correspondre avec des français qui ont déjà franchis le pas et qui pourraient nous aider.

Merci beaucoup à ceux qui nous répondrons.

Et à bientôt de vous lire......
Arnaque/système très dangereux à Marrakech! English translation pending
by Mariespagne · 2010-09-29 · 51 replies
Bonjour, Je voudrais avertir qu'il se passe à Marrakech un système très dangereux à GUELIZ surtout. Des jeunes vous interpellent "toujours si vous êtes en couple" et disent qu'ils effectuent un sondage sur le tourisme; ensuite pour vous remercier d'avoir répondu à quelques questions, ils vous font tirer un billet "cadeau". Comme par hasard, toujours une des deux personnes du couple a gagné UNE SEMAINE D'HOTEL AU CHOIX mais il faut tout de suite aller retirer votre cadeau. Or, quand vous y aller, pendant trois heures, on vous incite à opter pour un contrat au prix de 7000 euros(il faut signer de suite disent-ils). Ce contrat vous ferait gagner la moitié du prix de tout vos avions, hôtels, etc.... Personnement, j'ai gagné la semaine de vacances mais n'ai pas accepté le contrat et donc jamais eu ma semaine. Je viens d'y retourner pour voir quoi : rien, ils disent qu'ils faut s'adresser à l'adresse qui est sur ma lettre cadeau. Or cette adresse n'existe pas..... Il y a un site sur internet que vous pouvez visiter à ce sujet: tapez PLANET voyage, résidence Yassin,1 APP6 ; je n'ai pas l'adresse du quartier devant les yeux (le quartier existe). Je l'ai échappé belle mais d'autres n'ont pas eu cette chance. marie
Retour de croisière sur le MSC Lirica du 4 au 11 juillet English translation pending
by Cricri83390 · 2010-07-12 · 105 replies
bonjour a tous

et bien voila notre belle croisiere qu'on attendait depuis 1 an est deja terminée. ma tete est remplie de merveilleux souvenirs et je vais vite vous en faire profiter. nous avions fait une croisiere lors de notre voyage de noce il y a maintenant 10 ans sur le Costa classica dans les iles grecques et nous nous etions promis a l'epoque d'en faire une autre dans 10 ans et notre voeux c'est exaucé. cette fois ci nous etions pas seul car il y avais nos trois enfants de 3,5 et 9 ans ainsi que mes beaux parents, nous avions reserve 2 cabines interieures au pont 8.

4 juillet:

Le jour du depart est enfin arrivé , nos amis nous ont directement accompagné au bateau a la seyne sur mer car nous habitons vers toulon. nous somme arrivé au port a 16h00, le bateau est superbe et flambant l'embarquement c'est fait en 5 minutes , le personnel du port nous a pris les bagages et apres le controle de nos billets nous voici sur la passerelle.(la personne qui controle nos billets et nos sacs n'est pas tres aimable). une fois a l'interieur une personne nous guide jusqu'a la reception , le peu qu'on a deja vu est somptueux , le temps de nous faire nos badges qui nous serviront de clefs de cabine et de carte de paiement , nous nous dirigeons vers nos cabines accompagnés d'une femme de cabine tres sympatique et qui parle le français). notre cabine interieure situé sur le pont 8 entre le milieu et l'arriere du navire est petite (13 m3) mais tres fonctionnelle, il y a un grand lit et 2 lits au dessus qui se rabattent contre le mur, une salle d'eau avec lavabo , douche , wc , seche cheuveux et meme un distributeur de sampoing et de gel douche. depourvu de hublot la tv nous permet de voir l'avant du navire ce qui est appreciable sinon la tv comporte 2 chaines française et une chaine cinema qui passe souvent des films recents en français. il y a aussi un coffre fort, un petit refrigerateur , un placard avec penderie et plein de rangements. une fois les valises vidées nous nous dirigeons vers le theatre pour une reunion avec Maoura "notre interlocutrice francophone" le bateau est magnifique et tres propre . elle nous explique donc tous le deroulement de la croisiere , ensuite apres une visite complete du bateau nous somme allez a la comptabilitée pour verser 300 euros d'accompte pour activer nos cartes ( vous pouvez aussi le faire par cb au moment ou ils vous font les badges ) comme nous avions choisi le 1er service pour le dinner l'heure arriva vite d'aller au restaurant .(19h00 le 1er service ou 21h30 le 2eme). le soir nous avions une table reserve et tous les jours la meme avec le meme serveur (tres sympatique d'ailleur) au pont 5.le restaurant est tres chique c'est la grande classe et la nourriture assez bonne et tres bien presentée style restaurant gastronomique.pour les boissons il n'y a pas de carrafe d'eau ( la bouteille d'eau coute 2,07 euro le litre et le vin il y a des pichets pour 7euros le demi litre ou des bouteilles a partir de 16 euros(il existe differents forfaits de boissons mais nous n'en avons pas pris , nous prenions au fur et a mesure , il faut se renseigner a la reception lors de votre arrivée).il y avais que des tables de français autour de nous. apres un bon diner nous emenons les enfants au mini club situé au pont 11 "i pirati" puis le temps d'admirer le coucher de soleil et de voir les cotes française s'eloigner, rendez vous a 21h30 au theatre "broadway" pour un spectacle a couper le souffle , merveilleux et dans une salle magnifique. puis a 22 h15 nous avons commandes un coctail dans un tres beau bar avec un chanteur de varieté italienne devant son piano. et la journée s'acheve le mini club ferme a 23H00 , nous recuperons les enfants et direction une bonne nuit de sommeil car demain nous seront a genes vers 8h00.

voila le recit de notre premiere journée s'acheve la suite au prochain episode!!!!!

bonne soirée a tous et faites de beaux reves!
Validation d'itinéraire au Pérou English translation pending
by Marco333 · 2009-10-15 · 18 replies
Bonjour.

J'organise un voyage d'une vingtaine de jours dans le sud du Pérou en juillet 2010 et j'aimerais avoir l'avis de voyageurs expérimentés sur le sujet. Voici notre itinéraire. Les lignes de Nazca ne sont pas dans l'itinéraire et c'est voulu. Nous passons très peu de temps au Lac Titicaca car nous n'avons vraiment pas le pied marin. Tous les conseils sont les bienvenus et merci de votre temps.😉

Jour 1, 20 juillet : Départ de Montréal vers Lima

Jour 2, 21 juillet : Journée à Lima et les environs

Jour 3, 22 juillet : Journée à Lima

Jour 4, 23 juillet : Départ de Lima vers Arequipa (en avion avec Traficoperu)

Jour 5, 24 juillet : Journée à Arequipa (Canon del Colca)

Jour 6, 25 juillet : Journée à Arequipa (Canon del Colca)

Jour 7, 26 juillet : Journée à Arequipa (Canon del Colca)

Jour 8, 27 juillet : Journée à Arequipa

Jour 9, 28 juillet : Départ d’Arequipa vers Puno (en avion avec Traficoperu)

Jour 10, 29 juillet : Journée au Lac Titicaca

Jour 11, 30 juillet: Départ de Puno vers Cusco (en avion avec Traficoperu)

Jour 12, 31 juillet: Journée dans la Vallée Sacrée : Pisac et Ollantaytombo

Jour 13, 1er août: Journée dans la Vallée Sacrée : Urubamba, Salinas, Moray et Chincheron

Jour 14, 2 août: Journée à Cusco

Jour 15, 3 août: Début du trek Salcantay

Jour 16, 4 août: Trek

Jour 17, 5 août : Trek

Jour 18, 6 août : Trek

Jour 19, 7 août : Fin du trek et retour à Cusco en après-midi

Jour 20, 8 août : Départ de Cusco vers Lima (en avion avec Traficoperu)

Jour 21, 9 août : Départ de Lima vers Montréal
Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Travailler en Floride chez Walt Disney World English translation pending
by Denoutcho · 2008-03-14 · 56 replies
bonjour, je dois partir en floride pour travailler chez disney a partir du 6 avril jaimerais savoir sil yen a qui se sont inscrits pour ce programme sinon est ce que ceux qui lont deja fait peuvent me donner plus de renseignements surce programme. merci et a bientot

rvey19@yahoo.fr
Hôtel le Mirage au Edenh Real Arena English translation pending
by Gamme · 2008-03-02 · 1 reply
Qui est allée à l'hôtel Eden à Punta Cana et quels sont vos commentaires ?
Résumé complet de l'hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana du 12 au 19 janvier 2008 English translation pending
by SecksyStevie · 2008-01-20 · 14 replies
J'ai décidé de partir un topic reliant tous mes commentaires depuis mon retour pour faciliter que les gens lisent le tout dans un seul endroit contrairement a l'autre topic que mon résumé s'étend sur 3 pages de discussion. donc voila. Si vous avez d'autres questions ne vous gênez pas.

Résumé de mon voyage a l'hôtel EdenH Real Arena de Punta Cana durant 7 jours du 12 au 19 janvier 2008!

L'avion s'est tout a fait bien débrouiller comme toujours avec Air Canada on a une télévision a chaque siège et on a le choix entre une 15 aine de film gratuit donc pour le vol aucun retard.

ARRIVÉE A L'HÔTEL : On arrive a l'hôtel dans un autobus qui a environ 20 personnes a l'intérieur et seulement nous 4 qui débarquons pour le EdenH. Tous les gens dans l'autobus ont semblés avoir une crainte pour nous en voyant l'entrée remplit de poussières, terrain de tennis vraiment loin d'être fini, aucun trottoir vers l'entrée du site absolument rien et on est pas arrivée qu'on commence inconsciemment a paniquer avant même d'être rentrer a l'intérieur de l'hôtel.

ARRIVÉE AU LOBBY : Déja on voit une grosse fontaine a couper le souffle et on commence a être un peu plus en confiance . Le lobby est tout de même petit et d'une beauté ordinaire pas le plus beau que j'ai vu en 8 voyages dans le sud mais rien de laid non plus par contre. Un MASTODONTE du nom de PEDRO nous attend pour nous prendre nos baggages a l'entrée . Je parle de mastodonte car il a les bras plus gros que Hulk Hogan héhé mais il est d'une gentillesse incroyable et super sympathique. Déception par contre rendu au Check-In pour la chambre l'hôtel est vide et il nous dise que nous devons attendre a 3 heures pour avoir notre chambre. A 3 heures notre chambre n'était pas encore prête. Ce qui n'auguerait rien de vraiment bon pour débuter le voyage. On nous donne alors des chambres . Arrivée dans la chambre je m'aperçois alors qu'il y a un seul lit dans ma chambre alors que j'avais fait la demande pour 2 lits et le gars au lobby m'avait indiquer que ça allait bien être le cas d'ailleurs. Avec un peu d'astuce après être retournée au lobby, je leur ai dit que j'avais réservée une chambre de type concierge avec bain tourbillon sur le balcon et vue sur la mer ( CE QUI N'ÉTAIT PAS VRAI ) alors j'ai eu la chambre que je voulais au troisième étage, l'une des plus rapprochée de la mer avec un immense vue sur la mer a couper le souffle . Il était rendu près de 6 heures du soir mais on a pas regretter le 3 heures de plattitude avant d'avoir une chambre car elle en valait tellement la peine.

LA CHAMBRE : très confortable du côté des lits, le bain tourbillon a bien fonctionné toute la semaine, jamais manquer d'eau chaude même après 2 ou 3 gros bains tourbillon et douches par jour. Coffret de sécurité très gros pouvant même mettre votre laptop a l'intérieur. Mini-bar garni de 2 bières, 2 coca-cola, 2 sprites, 4 bouteilles d'eau et une machine a café a tous les jours. Autre aspect intéressant de la chambre, l'air conditionné fonctionne a merveille ainsi qu'il y a une belle trousse de produit de beauté incluant, savon, shampoing, sel de bain, rince bouche, brosse a dent, pâtes a dent, une creme au lait pour la peau, rasoir et crème a raser, bref il ne manquait rien et le tout d'une très bonne qualité . Une chambre qui en a fait rendre jaloux par la vue a plusieurs de ceux a qui je les ai fait visitée ma vue sur la mer. Pour les intéressés j'avais la chambre 1364.

PISCINES : Il y a 4 piscines sur le site . 3 bars dans les piscines avec des bancs pour prendre son verre comme dans un vrai bar . Une piscine relaxante avec une 20 aine de coussins déja entrée dans la piscines qui sont par contre plus ou moins confortable c'est fameux banc mais les piscines sont extraordinaires.

PLAGES : Évidemment ce n'est pas les plages de cuba malgré la beauté des palmiers dans le sable. Beaucoup d'algues voir même énormément qui ont fait gâchée la beauté de la mer je ne peux pas croire qu'il ne nettoye pas la plage. En marchant une heure de chaque côté de la mer, j'ai remarqué par contre que c'était a notre hôtel que la mer était la plus belle malgré tout.

NOURRITURE : La nourriture était tellement pas mangeable que j'ai engraissé d'au moins 10 livres durant ma semaine de voyages. BREF inquiètez-vous surtout pas de la nourriture on a tellement bien mangée dans tous les restaurants du site . Il y a le fameux bar a pâtes au buffet qui font sauter votre plat devant vous, également la viande du jour, un choix considérable de dessert tous aussi bon les uns que les autres. Les restos a la carte comme l'hôtel est récent aucun système de réservation vous y aller a l'heure que vous voulez. Le meilleur est le romantico, ce resto a été ouvert seulement il y a deux jours chaises avec des fleurs, des chandelles en coeur et tout et toutes les viandes sont excellentes je me rappelle pas avoir mangée un aussi bon filet mignon tellement il était tendre. Ensuite, après l'excellent romantico, il y a le steakhouse japonais il faut arriver un peu plus tôt a ce restaurant pour être sur d'avoir une place avec une des 3 plaques ou le cuisinier fait cuir le poulet, le steak, les GROSSES ET SUCCULENTES CREVETTES et le riz aux légumes mixer avec des oeufs . Seulement la soupe qui est pas mangeable et ce c'est valable pour tout l'hôtel du côté de la soupe de même que le vin est pas excellent non plus pas mal partout sur le site sauf au restaurant romantico. Ensuite il y a le resto américain steakhouse . La première fois que j'y suis allée le repas était tout de même très respectable plusieurs commandait une langouste qui était tout de même bonne mais rien de phénoménale. Le resto italien, j'ai trouvé les portions très petite, lasagne tradionnel, des pâtes sa reste des pâtes quand a moi c'était pas mal pareil comme les pates du buffet mais les desserts dans tous les restos a la carte sont super succulents. Le buffet maintenant : pas mal comme partout ailleurs, il est très répétitif de jours en jour mais il vous font cuir du poisson ou de la viande poulet ou boeuf tous les jours ainsi que le coin pizza et pâtes qui dépanne très bien toute la semaine. Moi j'aimais mieux aller manger au snack de la plage plutôt qu'au buffet le midi. On avait une machine a crème glacée a cornet tout de même bonne et rafraîchissante la crème glacée, pizza au four a bois, de la dinde ou roast beef tous les jours, natchos très bonne, hamburger et hot dog tous les jours de bon goût tout de même. Bref côté bouffe et surtout desserts vous avez pas a avoir peur je suis de nature difficile côté bouffe et j'ai mangé de tout toute la semaine.

BARS : Côté alcool les drinks sont bons mais les meilleurs sont par les serveurs suivant : Au bar de la piscine centrale, FERNANDO vous fera tout vos drinks préférés il connait tous les recettes de boisson dont le fameux Fernando Especial. au lobby bar demandé a Juan A. un bon café espagnole. quelques déceptions côté de la boisson car il y a énormément de boisson pas incluse dans le tout - inclus et qui sont payante.

Points négatifs de l'hôtel :

Au début de la semaine, il y avait un service incroyable, serviette dans les toilettes, on nous placait lorsqu'on s'assisait a la table du restaurant en replacant notre chaise . On avait un service digne de 5 étoiles voir même plus. Et tout d'un coup l'avant dernière journée, la MARDE a pogné. Trop de gens sont arrivés a l'hôtel et le mauvais service a commencé et c'était carrément désagréable. Manquait tout d'un coup papier de toilette dans la toilette pu de serviette se laver les mains on devait prendre un papier toilette dans les restos oufff . ça prit 3 heures pour se faire servir de la scrappe au resto américain qui était trop bondée. Commençait a manquer de serviette de plage . Cuisson et qualité de la nourriture avait baissée pas mal, moins de personnel alors qu'il en aurait dû en avoir bien davantage, de l'attente incroyable pour avoir un verre tout d'un coup alors que le service avait été tellement bon au départ. Bref j'ai passé 6 journées dans un hôtel digne de 5 étoiles mais les 2 dernières journées j'avais un des services les pires que je n'ai jamais vu. Des nouveaux touristes canadiens ont perdus près de 12 heures avant d'avoir leur chambre désirer et tout . Bref j'ai passé une semaine de rêve mais pour les prochaines semaines ce ne sera pas l'hôtel que j'ai eu durant mon voyage car il y a trop de touriste pour ce que l'hôtel ne pourrait en permettre.

Non le casino n'est pas encore ouvert il le sera dans environ 1 mois. Par contre le service de spa est ouvert mais les spa sur le site devrait l'être a partir de la semaine prochaine. Le Sport Bar avec table de billard est ouvert depuis 2 jours et est très bien avec un bon serveur la Jose de son prénom. Le Gym est très petit mais il est ouvert déja a l'hôtel. Terrain de tennis sont senser ouvrir durant cette semaine . Le restaurant romantico comme mentionné dans une partie de mon résumé était ouvert en début de semaine, fermé pour rénovation majeur et réouvert dans ce que j'appel un resto incroyablement beau et bon . A chaque jour il y avait quelques choses qui ouvraient . La discothèque est également très belle en haut bien que la musique est très limité . Il y a une piscine dans la disco extérieur mais personne ne s'est vraiment baigné très longtemps si ce n'est qu'une soirée la.

ANIMATION : L'hôtel offre plusieurs activités d'animation durant toute la journée.scéance d'étirement tous les matinsaérobie dans la piscine chaque matin a 11 heurestournoi de volleyball a la plage et a la piscinecours de salsa le soir vers 16 heurescour de tennis payant ( ce qui est rare et m'as décu un peu )massage $$$$$ beaucoup trop cher rien en bas de 61 $ US pour 50 minutesspectacle de soirée : Le Cirque du mercredi soir était absolument parfait et digne d'un très bon cirque . Par contre la soirée de Jazz était plus que ordinaire. La soirée du chanteur Cris Blizzard supposément de las végas était ordinaire aussi malgré qu'il chantait bien, les chansons avaient pas d'ambiance trop slow et c'était la vie des gens de toutes âges que j'ai fréquenté durant le voyage.Le bal en blanc manquait de vie au début de la soirée, je ne suis pas resté jusqu'a la fin car je partais très tôt ce matin mais il semble que la soirée en générale est quelque chose a vivre.

Bref autres points a notébeaucoup trop de personnels de l'hôtel ne comprenne aucunement l'anglais . Un grave manque, je peux très bien comprendre que les gens ne comprenne pas le français la plupart mais pour l'anglais la c'est assez difficile a comprendre .Le site est assez petit malgré 600 chambres ce qui est parfait pour moi, de ma chambre au lobby, environ 6 ou 7 minutes de marches maximum et j'étais collé sur la plage et le lobby en rentrant sur le site . Tout est donc collée et prêt et également fait sur le long alors pour ceux qui ont pas le sens de l'orientation cet hôtel est fait sur mesure pour vous .Les matchs de football de la NFL sont télédiffusé le weekend .AMATEUR DE HOCKEY : a partir de février les matchs du canadien pourront être visionner dans votre chambre pour 2.99 $ UStélévision 100 canaux sur une belle télévision plasma donc seulement un canal français TV5 mais de bons films en anglais et espagnole durant les soirées

TEMPÉRATURE :

5 journées de soleil et très peu de nuage et d'une belle chaleur donc rien a reprocher a la température. Les deux dernières journées ont été un peu moins bien mais après avoir pris autant de soleil ce n'est pas si grave . L'avant dernière journée il ventait beaucoup et assez nuageuse en début d'après-midi mais il a fait beau quand même et la dernière journée complète le vendredi la nuageux et pluie toute la journée sinon ce fût côté température irréprochable.

Si vous avez des questions ou commentaires vous pouvez m'écrire en privée ou sur ce site ou via email a secksystevie@hotmail.com

je me dois de noter cet hôtel 8.5 sur 10 dû au mauvais traitement des dernières heures que j'ai passé la-bas mais en générale j'ai passé une semaine de rêve.

Je peux parraître sec et chiâleux dans quelques commentaires mais j'aime autant mieux donné une opinion juste de l'hôtel pour les prochaines semaines .

DÉBARBOUILLETTE : Comme pas mal partout dans le sud les débarbouilette sont extrèmement rare mais on peut en trouver . Surtout qu'au buffet en début de semaine on avait suffisament de débarbouilette pour tout le monde a chaque fois qu'on allait se laver les mains. Par contre il n'avait pas de machine pour s'essuyer les mains ou de papiers en conséquence. Lorsqu'il n'avait plus de débarbouillette, il mettait simplement un papier de toilette pour les remplacer . Très mauvais de s'essuyer les mains avec du papiers débarbouilette.

L'hôtel est situé près du Dominicus et pas très loin a la marche du barcelo bavaro beach et melia caribe pas sûre du nom du melia caribe par contre. Paradisius Palma Real ou truc du genre aussi a côté semble être le meilleur hôtel de la région

COMPARAISON : Un couple de québécois rencontré la bas qui avait voyagé beaucoup m'ont dit que lorsque la construction et le rodage serait terminer cet hôtel sera assurément une légère coche supérieur au Bahia Principe de Punta Cana.

VÊTEMENT RESTO A LA CARTE, BUFFET et SNACK BAR : Au resto a la carte, les femmes pourraient yaller toute nue si elle le voudrait aucune restriction du côté de la gente féminine. Du côté masculin pas de camisole, ça prend un chandail a manche courte ou long et propre. Du côté des pantalons pas de pantalon 3/4 d'accepter ou bien de bermuda, short ou costume de bain. On se fait revirer de bord avec des pantalons 3/4 quand on est un homme . ça prend pantalon propre ou les jeans sont accepter.
Rencontre en Belgique le vendredi 30 juillet 2004 English translation pending
by Parvat · 2004-06-29 · 121 replies
Alors une fois, c'est pour quand cette rencontre au plat pays? 😎 Ch'propose le vendredi 30 juillet en fin de journée, je vais voir après un "petit" resto bien sympa :) On peut aussi se voir plus tôt, et faire une petite visite de Bruxelles? Envoyez vos idées, vos envies :)

Ceux qui veulent passer le weekend, ya un super festival de world musique le 31/7 et le 1/8 "
http://www.esperanzah.be/"; Avec entre autre... Susheela Raman, lasha, et tant et tant d'autres...

"Les 30, 31 juillet et 1er août 2004, Esperanzah! fera, pour la troisième année consécutive, vibrer les murs et les jardins de l'abbaye de Floreffe, près de Namur (Belgique).

Véritable souk musical et gastronomique, ouvert sur la découverte et la convivialité, en trois jours, Esperanzah! fait le tour du monde des musiques festives, engagées, nomades et plurielles.

La troisième édition d'Esperanzah! promet d'être encore plus festive, engagée et colorée que les deux premières éditions.

La programmation continuera à encourager les métissages musicaux, les points de rencontre entre le traditionnel et le moderne, entre artistes confirmés et nouveaux artistes en recherche, entre les musiques d'origines et les musiques actuelles, les musiques de partage, d'échanges, ouvertes, généreuses, engagées, tolérantes…

Esperanzah!, un festival pour ceux qui rêvent d'un autre monde, pour ceux qui croient qu'il est possible de croire en l'Homme à travers la musique… Esperanzah!, la révolte tranquille.

En collaboration avec le Centre National de la Coopération au Développement, le Comité pour l'Annulation de la Dette du Tiers Monde et Credal, Esperanzah! a choisi pour thématique de sa troisième édition l'annulation de la dette du tiers-monde.

Du vendredi au dimanche, interventions spéciales et animations associatives sensibiliseront le public à la nécessité d'un changement radical du système financier international.

A l'issue du Festival, l'équipe se propose d'organiser, à la demande de quelques artistes africains, une première assemblée de musiciens : " Le Forum des Musiciens Africains solidaires ".

Outre la programmation musicale, Esperanzah! regorgera d'animations, de restos et de stands associatifs et humanitaires aux revendications diverses, ajoutant au festival une nouvelle dimension."

Et puis l'Abbaye de Floreffe, c'est aussi...

http://www.abbaye-de-floreffe.be/fr_new/produit.htm 😉

Ya un camping, des chambres d'hôtes, tickets online, tgv Paris Namur puis navette, etc...

Qui sera là vendredi? j'espère

Simba P'tite Marie Solette (?) Parvat.................
États-Unis et coutumes vestimentaires sur un paquebot: quid des "dissidents"? English translation pending
by Tengri · 2013-11-15 · 14 replies
Bonjour, Je prévois de me rendre aux Etats-Unis en paquebot, avec mon compagnon. Si nous avons choisi ce mode de transport, c'est pour éviter de prendre l'avion et parce que le paquebot, à notre grande surprise, est moins cher que le cargo (en cabine sans hublot). Notre but n'est pas de rester aux Etats-Unis mais de nous rendre au Canada, une fois débarqués à New York. Nous voyagerons ensuite sac au dos et il est hors de question pour nous d'emporter des tenues uniquement pour le bateau. Personnellement, je ne mets jamais de robes ni de chaussures à talon (sauf grandes occasions - vous me direz peut-être que la croisière en est une, certes, mais nous voyageons léger). Lorsque je lis des sujets entiers consacrés aux "tenues pour madame, tenues pour monsieur", j'ai un peu peur. Nous serons sur le bateau en jean, pull et chaussures de randonnée. Le personnel navigant nous fera-t-il des remarques ou nous obligera-t-il à nous changer ? Les passagers prendront-ils des airs offusqués ? Un grand merci par avance pour vos réponses.
Où aller au Maroc? English translation pending
by Mauditroni · 2005-03-09 · 22 replies
bonjour, je suis en train de penser à un voyage au maroc... seulement, c'est un pays que je ne connais pas encore et j'aurai aimé avoir quelques petits conseils... Par exemple, quelle région me conseillez vous? je suis une jeune fille seule qui recherche des petits coins, villages, loin des touristes, où le maroc est vraiment le maroc... Un coin où l'on puisse vraiment profiter du pays et de ses habitants... de beau paysage, et un peu de tranquilité! tout celà au mois de juillet! merci pour votre aide!
Où trouver une cabane et une plage paradisiaques? English translation pending
by ThuDung · 2009-08-09 · 25 replies
Avant tout, il y a une plage; sable fin et clair.

Côté mer, un lagon avec toutes ses nuances de bleus turquoises; pas de vagues, elles se cassent un peu plus au large sur la barrière coralienne. Si l'on met la tête sous l'eau, on découvre une vie foisonnante et bigarrée : ballistes, poissons perroquets et pourquoi pas des voyageurs plus imposants, carangues ou pointes noires.

Côté terre, la végétation s'épaissie progressivement et doucement; des cocotiers, bien sûr, qui s'élancent vers le ciel et fournissent une ombre bienvenue.

Et au mileu, se dresse une cabane. Le confort est sommaire : un lit, une table, un coin pour la cuisine. Le soir, on peut aller faire un feu, à quelques pas, pour griller le poisson, fruit de la pêche quotidienne. Après le repas, on remet un peu de bois pour une dernière flambée, les crépitements se mêlent aux bruits du lagon.

Le coin n'est pas désert, mais il n'y a pas beaucoup de passage. En moins d'1/2 heure, avec le moyen de locomotion adéquat (en vélo, à pied ou même en pirogue ou kayak) on peut atteindre un village pour se réapprovisionner et éventuellement acheter un beau poisson pour pallier au manque de réussite de la pêche dans le lagon.

On aura pris soin de bourrer les bagages avec une bibliothèque de voyage hétéroclite ... sans oublier un seau et une pelle. Lily, du haut de ses 2 ans, pataugera dans l'eau, fera des pâtés de sable, poursuivra les crabes des cocotiers, à moins que ce ne soit l'inverse.

Tout ça n'est bien sûr (?) qu'un rêve, mais il est néanmoins construit à partir de nos différentes expériences iliennes : la Polynésie (iles de la Société) en tête mais aussi la Nouvelle-Calédonie, la Réunion et la Martinique. Aujourd'hui, après quelques voyages loin des cocotiers, nous cherchons un lieu qui réponde au mieux à ce fantasme, sans se faire d'illusion, il faudra faire des concessions. Mais armé de ce cahier des charges, auquel on rajoute des contraintes sanitaires et sécuritaires (on évitera les pays en guerre civile ou les lieux ravagés par le paludisme) on se retrouve un peu perdu sur la page d'accueil de Google. Où trouver quelque chose qui s'en rapproche ? La polynésie, les Tonga ou les Fidji semblent de bons candidats, quoique bien lointaines. Et en Australie, dans le Queensland, est-ce qu'on ne trouverait pas notre bonheur? Ou plus près : Mayotte, les Comores? Côté Caraïbes aussi on doit pouvoir trouver des choses intéressantes. Et pourquoi pas en Thaïlande ou en Indonésie?

Vous qui avez parcouru le monde, avec vos bottes ou par l'intermédiaire de récits de voyage, est-ce que vous avez une idée de ce lieu que nous cherchons?
Idée de cadeau ou pourboire pour un Cubain? English translation pending
by Philochon · 2009-11-05 · 32 replies
Bonjour, quelqu'un a des suggestions sur quoi offrir comme pourboire ou cadeau aux cubains, genre rasoir, bas nylon etc...

Philippe
Voyage de vingt jours: Mali, Bénin, Burkina Faso ou Togo? English translation pending
by Keep · 2011-10-09 · 32 replies
Bonjour a tous,

Je suis extrêmement intéressé pour découvrir une infime partie de l'Afrique durant la période de Noël, et cela pendant 2 à 3 semaines. Je ne connais absolument pas cette région du globe, ce sera pour moi une découverte.

Pour un premier voyage la bas (sac à dos, vadrouille et petit budget étudiant) que pouvez vous me conseiller entre le Mali le Bénin le Burkina ou le Togo? J imagine bien que tous ces pays sont magnifiques et à découvrir à leur manière...

Qu en est il également en matière de sécurité dans ces pays la?

Je vous remercie par avance pour vos réponses,

Maxime
Donne infos sur le Maroc English translation pending
by Ilovemorocco · 2005-07-21 · 9 replies
Bonjour Si jamais vous avez besoin d'aide a propos du Maroc, de ses coutumes, art culinaire ou quoi que ce soit, je me ferai un plaisir de vous aider! 😉 cordialement
Quelle tenue pour un entretien d'embauche en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
by CasseMangue · 2011-02-25 · 8 replies
Bonjour,

En métropole il est courant de venir en costume à un entretien d'embauche aussi je pensai qu'il en était de même sur le caillou. Mais mon frère habitant depuis plusieurs années la Nouvelle Calédonie me dit l'inverse : que sur le caillou, même les politiques n'ont pas de costume et qu'il faut venir habiller normalement. Alors quelle tenue pensez vous être la plus appropriée pour un entretien d'embauche sur le caillou : le costume ou une tenue classique bien habillé (chaussures bateaux, pantalon, chemise...) ?Merci d'avance pour vos réponses !

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