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Prix pour expédier 25 kilogrammes par la poste thaïlandaise vers la France? English translation pending
Sawadee krap tout le monde!
Malgré mes recherches sur le forum je ne trouve pas les prix pour expédier un colis d'environ 25 kg en France depuis Bangkok en utilisant la poste Thaïlandaise (délais d'expédition compris entre 1 semaine et 15 jours).
De plus sur le site web de la poste Thaï ICI on ne peut calculer le prix que pour un maximum de 5kg.
Et comme la valeur de mon colis va être d'environ 200 Euros il faut que je fasse une déclaration pour les douanes Françaises. Comment fait-on cette déclaration pour les douanes au départ du colis à bangkok?
Merci pour vos infos.
Merci pour vos infos.
Le Vietnam, un pays authentique! English translation pending
Bonjour a tous les lecteurs de VF,
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
Fonds d'écrans des gens dans chaque pays English translation pending
Je me demande quel fond d’écran les gens dans chaque pays peuvent avoir?
Les gens de la France rêvent de quoi?
De la république dominicaine eux rêve de quoi?
Je vois souvent dans mon pays des fonds d’écrans de plage ou d’île. .
Par contre, il faut dire que je demeure dans un pays ou le froid est souvent présent alors c’est normal que les gens rêvent de pays chaud.
Par contre, si vous demeurez dans un pays chaud, vous avez quoi comme fond d’écran?
J’Aimerais bien voir les fonds d’écran que vous avez et aussi une explication de ce que cela signifie pour vous.
Moi, c’est une photo que j’ai recueillis sur ce forum. J’Adore ces deux dames. Je m’imagine qu’elles sont françaises . Comme la vie a l’air douce dans ce coin de pays. Les dames sont simples, finit les chichis et elles s’écoutent parler… C’est super bien comme photo et je remercie la personne qui l’a mise sur ce forum.
Restrictions bagages sur les vols pour les Etats-Unis English translation pending
Bonjour !
Je suis désolé si je me suis trompé de catégorie pour poster mais je n'ai pas trouvé celle que je voulais alors je le fais ici !
Je pars vers les USA dans un peu plus d'une semaine et je compte emmener un ordinateur portable je voudrais savoir si je peux l'avoir avec moi en cabine (sachant qu'il sera dans une malette de transport pour PC portable et que ce sera mon seul bagage a main). Je dois aussi ramener une bouteille de vin (evidemment, on n'y coupe pas quand on est francais !) vers les USA, puis-je quand meme la mettre dans la soute a bagages malgré les événements récents ?
Merci
Passer l'hiver en camping-car en Espagne English translation pending
bonjour
j'envisage passer cet hiver en espagne en camping car.
quelqu'un pourrait'il me dire:
quel température fait'il l'hiver en espagne?
quel endroit vers les plages le plus intéressant?
faut'il un visa?
la vie y est'elle chère?
voici quelques questions qui me viennent à l'esprit.merci de vos réponses et n'hésiter pas à compléter avec d'autres précisions et meme des liens je suis preneur de toutes informations.
merci à toutes et à tous😉
max24
Tourisme dans l'économie thailandaise English translation pending
Tous d'abord je ne travaille pas dans le tourisme...
Contrairement a ce que j'ai lu dans plusieurs posts, certains croient que le tourisme contribue à 90 % à l'économie thailandaise, alors que celui-ci n'est que d'environ 6 % en 2005. A titre d'exemple la France qui est le pays le plus visité au monde, 75 millions de touristes, le tourisme contribue d'un peu plus de 2 % du PNB et est le 3ème en recettes après les USA et l'espagne avec 34, 5 milliards d'euros. En Thailande malgré l'augmentation des touristes qui est passé d'environ 1 millions en 1980 à un peu plus de 13 millions en 2005 et 20 millions sont espérés pour 2010 le tourisme sera toujours qu'une grossse goutte d'eau dans l'économie thailandaise, par exemple avec la production de 230'000 barils de pétrol par jour la thailande produit le 1/3 de ses besoins en pétrole. il est aussi est un des plus grands producteurs de riz au monde et un des plus grands exportateurs de nourritures au monde (Ananas, thon etc). Alors il faut arrêter de croire que les touristes sont indispensable au pays. D'ailleurs si on se promène un peu dans le pays, en dehors de la demi-douzaine de lieux très touristiques, la majorité des villes proposent peu d'hôtels. Par contre les touristes apportent beaucoup de devises et les thais vivant à l'étranger en envoyant de l'argent au pays contribuent à l'économie thailandaise.

Nécessité du permis de conduire international au Canada? English translation pending
Est il nécessaire de posséder un permis internationnal pour rouler au Canada si on possède un permis de conduire belge ?
Retour d'une croisière sur le Costa Europa le 10 juin 2006 English translation pending
salut tout le monde,
nous avons fait avec ma femme notre lune de miel sur le costa europa le 10 juin 2006 avec pour escales naple, alexandrie, limassol, rhodes, athenes et olympie ...
c 'etait magnifique et le temps etait au rendez vous sauf à naples ou il pleuvait beaucoup...
question bateau:le costa europa est un bateau luxueux mais pas le plus beau de la flotte ...les cabines pont 4 et 5 hublot sont plus petites que les cabines pont 6 et 7 sans hublot !!!les cabines pont 8 et 9 avec fenetres sont tres spatieuses avec une baignoire ...une tele 51 cms dans chaque cabine avec 2 chaines françaises (tv5 et 1 chaine info), un seche cheveux pour les dames !! (pas la peine de prendre le votre surtout que nous sommes sur le bateau en 110v donc ça seche 2x plus lentement !!), un coffre fort pour vos economies et votre camescope-appareil photo)......les chambres sont nettoyées 2x par jour !! avec serviettes propres a chaque fois... les femmes de chambres parlent peu français mais sont tres gentilles !le fer à repasser n 'est pas autoriser donc prevoyez de repasser vos affaires à l avance ou alors il y a un service blanchisserie un peu cher (4 euros la chemise ...)vous verrez mais le "TODAY" est le journal incontournable à lire le soir dans votre lit pour tout ce qui va se passer le lendemain...environ 2 jours pour vous retrouver dans le bateau !! 11 ponts (le 8eme est là ou tout se situe sauf pont 4 ou il y a le restaurant)pour le resto:1er ou 2eme service peut importe car chaque soir il y a un spectacle 2x par soir suivant les services(les spectacles sont de toutes beautés donc prenez le temps d'y aller)... le menu est different chaque soir mais delicieux et tres tres varié !!! 2 serveurs à votre service et restent les memes durant votre croisiere... 3 repas de gala avec tenue cocktail recommandées..Si vous ne voulez pas aller au resto pas de probleme car les buffets sont ouverts tot et l on y mange bien aussi (attention aux kilos car toute la nourriture est a volonté !!)3 bars avec ambiances variés (mon prédéré reste le DELO bar pour son coté feutré avec un mega pianiste mais les consommations sont chéres:whisky cola 7 euros, jus de fruits 5 euros café 1.30 euros ...)il faut se lever tot pour avoir un transat devant la piscine !!! et il y a toujours la queue pour les jaccuzi ...
les astuces:prendre une bouteille apéro au dutty free de naples ou de grece avec boissons non alcoolisés et les laisser dans la chambre:on a prit l apéro dans la chambre de copains connu sur le bateau !! de belles economies au prix de l apéro sur le bateau... pour les crackers pas de panique : demandez du fromage au restaurant et prenez les sachets de crackers !!! si vous etes fumeurs prenez des cigarettes avec vous et attendez les dutty free au port en grece !!! cartouche à partir de 10 euros pour des marques connus !! ne vous laissez pas avoir par les offres du bateau car encore trop cheres par rapport au dutty free de grece.pour vos souvenirs de grece attendez RHODES... vous n avez pas besoin d excusions pour cette magnifique ville medievale ... faites du shopping la-bas les prix sont allucinants (visitez plusieurs boutiques car plus on s 'eloigne moins c'est cher !!)en egypte prenez absolument l excursion la plus chere (pyramide avec 4x4)... prenez avec vous des stylos et des chewing gum que vous donnerez en guise de bakchich...ne vous laissez pas avoir par les preneurs de photos au bord des pyramides car ils vous demanderons de l argent...si vous voulez du sable pas de probleme : emportez un sac plastique et servez vous ... attendez le temple de saqquarah pour prendre vos cartes postales (30+timbres pour 1 euros !!!) .. les vendeurs sont facilement amadouables donc MARCHANDEZ !pour poster vos lettres ne le faites pas a bord du bateau car exessivement cher ... attendez d'etre à terre au dutty free du coin.
bon je pourrai en dire plus mais mes doigts se fatiguent !!! si vous voulez en savoir plus posez vos questions ça ira plus vite et surtout BONNE FUTURE CROISIERE A VOUS TOUS😉
question bateau:le costa europa est un bateau luxueux mais pas le plus beau de la flotte ...les cabines pont 4 et 5 hublot sont plus petites que les cabines pont 6 et 7 sans hublot !!!les cabines pont 8 et 9 avec fenetres sont tres spatieuses avec une baignoire ...une tele 51 cms dans chaque cabine avec 2 chaines françaises (tv5 et 1 chaine info), un seche cheveux pour les dames !! (pas la peine de prendre le votre surtout que nous sommes sur le bateau en 110v donc ça seche 2x plus lentement !!), un coffre fort pour vos economies et votre camescope-appareil photo)......les chambres sont nettoyées 2x par jour !! avec serviettes propres a chaque fois... les femmes de chambres parlent peu français mais sont tres gentilles !le fer à repasser n 'est pas autoriser donc prevoyez de repasser vos affaires à l avance ou alors il y a un service blanchisserie un peu cher (4 euros la chemise ...)vous verrez mais le "TODAY" est le journal incontournable à lire le soir dans votre lit pour tout ce qui va se passer le lendemain...environ 2 jours pour vous retrouver dans le bateau !! 11 ponts (le 8eme est là ou tout se situe sauf pont 4 ou il y a le restaurant)pour le resto:1er ou 2eme service peut importe car chaque soir il y a un spectacle 2x par soir suivant les services(les spectacles sont de toutes beautés donc prenez le temps d'y aller)... le menu est different chaque soir mais delicieux et tres tres varié !!! 2 serveurs à votre service et restent les memes durant votre croisiere... 3 repas de gala avec tenue cocktail recommandées..Si vous ne voulez pas aller au resto pas de probleme car les buffets sont ouverts tot et l on y mange bien aussi (attention aux kilos car toute la nourriture est a volonté !!)3 bars avec ambiances variés (mon prédéré reste le DELO bar pour son coté feutré avec un mega pianiste mais les consommations sont chéres:whisky cola 7 euros, jus de fruits 5 euros café 1.30 euros ...)il faut se lever tot pour avoir un transat devant la piscine !!! et il y a toujours la queue pour les jaccuzi ...
les astuces:prendre une bouteille apéro au dutty free de naples ou de grece avec boissons non alcoolisés et les laisser dans la chambre:on a prit l apéro dans la chambre de copains connu sur le bateau !! de belles economies au prix de l apéro sur le bateau... pour les crackers pas de panique : demandez du fromage au restaurant et prenez les sachets de crackers !!! si vous etes fumeurs prenez des cigarettes avec vous et attendez les dutty free au port en grece !!! cartouche à partir de 10 euros pour des marques connus !! ne vous laissez pas avoir par les offres du bateau car encore trop cheres par rapport au dutty free de grece.pour vos souvenirs de grece attendez RHODES... vous n avez pas besoin d excusions pour cette magnifique ville medievale ... faites du shopping la-bas les prix sont allucinants (visitez plusieurs boutiques car plus on s 'eloigne moins c'est cher !!)en egypte prenez absolument l excursion la plus chere (pyramide avec 4x4)... prenez avec vous des stylos et des chewing gum que vous donnerez en guise de bakchich...ne vous laissez pas avoir par les preneurs de photos au bord des pyramides car ils vous demanderons de l argent...si vous voulez du sable pas de probleme : emportez un sac plastique et servez vous ... attendez le temple de saqquarah pour prendre vos cartes postales (30+timbres pour 1 euros !!!) .. les vendeurs sont facilement amadouables donc MARCHANDEZ !pour poster vos lettres ne le faites pas a bord du bateau car exessivement cher ... attendez d'etre à terre au dutty free du coin.
bon je pourrai en dire plus mais mes doigts se fatiguent !!! si vous voulez en savoir plus posez vos questions ça ira plus vite et surtout BONNE FUTURE CROISIERE A VOUS TOUS😉
Vos plus grandes peurs la nuit à vélo? English translation pending
racontez-nous vos plus belles peurs durant la nuit! ou mettez-vous votre vélo la nuit, dans la tente ou sous une bache????
merci...
vos plus bo moments en voyage?????
merci...
vos plus bo moments en voyage?????
Les risques au Pérou en routard? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 5 VFistes à partir au pérou en septembre 2006, à la routard ! Notre voyage va s'organiser autour de cuzco (trek de l'ausangate, sites incas, canyon colca, lac titicaca, 3 à 4 jours dans la forêt amazonienne...), entre bivouac et nuits chez l'habitant, le plus simplement possible, à la rencontre du peuple andin et de sa culture.
Comment les étrangers sont ils perçus ?? Quelle est la situation politique du pays depuis les élections ?
Mais également les risques des transports en commun (comment choisir son bus ou collectivo ???)
Bref, si vous avez des infos et/ou tuyaux, merci de nous les faire partager !! ou votre expérience personnelle ??
A+
turbu
Où est ce train? English translation pending
Où est ce train ?
En direct du Cambodge, Laos, Vietnam English translation pending
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet:
REMEDACT
Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je sus en ce moment) et normalement je vais faire le laos et le vietnam apres...
donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes
Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!
bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...
demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants
le farang
donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes
Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!
bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...
demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants
le farang
Do you drink wine with your meals?
Are you a wine lover?
Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?
What are your favorite wines, from which country, and what grape variety? I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Do you drink wine with your meal, and how often—every day, just on weekends, or only occasionally for special events?
What are your favorite wines, from which country, and what grape variety? I drink wine with my evening meal every day. I’m particularly fond of wines from Australia and Spain—I really like grape varieties like Cabernet Sauvignon and Shiraz.
Les "touristes-voyageurs" sont-ils les nouveaux "colons-envahisseurs"? English translation pending
Bonjour,
c'est surement un sujet qui a souvent été abordé.. lol
mais y a toujours eu un truc qui me choque dans la "mode des voyages", c'est deja que c'est "principalement encore", des gens des pays "riches" d'occidents, qui vont dans des pays "pauvres", du sud ou autres, et qui s'y balladent parfois en "touriste" avec leur carte de credit, en disant "oh les pauvres, mendiants !" " c'est beau, mais c'est dur !" (surtout certains pays d'afrique, asie, amerique du sud.. ) un peu comme des gens en famille qui payent pour visiter des zoos et voir des animaux innocents... qui sont prisonniers contre leur grès et pour "faire plaisirs" aux gosses des familles...
c'est aussi une chose que je trouve assez injuste..
j'ai souvent l'impression que c'est du neo-colonialisme, "individuel" mais "de masse", où les "riches" ou ceux qui peuvent se le permettent, "travaillent dans le système "moderne" en polluant la nature, pour pouvoir ensuite se payer des vacances dans des pays "moins polluées", mais qu'ils envahissent et polluent a leur tour a leur façon là bas aussi... lol
je vais me faire "taper sur les oreilles".., mais, dans mon cas par exemple, mon but n'a jamais été "d'accumuler des voyages" partout ou "n'importe où", comme des consommateurs a qui on "offre des vacances méritées" apres, comme on remercie un chien avec un os.. lol
je prefère encore ceux qui essayent de voyager "modestement", "by fair means", et j'ai bcp plus de respect pour ces voyageurs, cyclovoyageurs, pas "très riches", routards sac au dos qui évitent de prendre des avions qui polluent l'atmosphère etc.. lol, donc y aller a "armes egales"
c'est mon avis... ici il y a bcp de gens que je trouve méritant dans le voyages envisagés comme un "style de vie" libre, et simple,
mais le tourisme de masse, voir sexuel ou "economique" et consommateur, j'ai toujours trouvé ca peu respectueux de la Terre mère, des etres qui y vivent, y compris les humains les plus "démunies" ou modestes qui y vivent..
je suis pour le "libre deplacement" sur la planète, mais pas vraiment pour "l'invasion demographique et geographique" des terres.. au détriment de la nature, du respect et de la paix des lieux
si vous avez un avis :)
no pb
amicalement
Histoire des Antilles... 3ème partie English translation pending
Les Espagnol sont parti a la conquête d'un nouveau passage pour rejoindre les Indes ( même si les récit divergent on peut se dire que Colomb n'était pas si fou que cela, a l'époque on croyait que la terre était plate, il aurait eu des informations ou plus exactement des plans lui indiquant la route...), leur seul soif n'est pas la découverte mais l'or ( lorsque qu'il arriveront sur les côtes Antillaises, ils entendront une histoire Indienne séculaire: el dorado, l'homme demi-dieu qui s'enfonçait recouvert d'or dans un gran lac Andin a la tombe du jour et d'après cette même légende le lac, alors se couvrait d'or)...En débarquant aux Antilles la première fois, les Indiens considèrent les Espagnol comme des dieux, une gravure d'époque nous montre qu'a l'arrivée de Colomb, un cacique Arawak tend un fruit sacré : l'ananas en guise de bien venu ( sur la gravure ont peut le constater, les Espagnol sont méfiantsalors que les Arawaks sont révérencieux... Pourtant certains épisode comme celui du rio cobre en Jamaique va éveiller le soupçon des Arawaks : " Nous marchions depuis un certain temps et nous étions fatigués... Au passage d'une rivière, nous devions emprunter un pont constitué d'un tronc d'arbre coupé entre deux berges, l'humidité était constante et quand joaquim voulu traverser il glissa se brisa la nuque et tomba a l'eau... Près des berges nous le cherchâmes et trouvâmes sont corps mort au bord de la rivière, Les sauvages restaient la comme étourdi car pour eux un dieu ne pouvait pas mourrir..." Certains caciques et chaman comprennent que les Espagnols ne sont pas des dieux et face aux atrocitées commisent par bcp d'entre eux une rebellion s'installe parmis les Arawaks... Il va sans dire que depuyis le dexième voyage de Colomb bien des choses ont changées, les Arawaks sont victime de la brutalité : les hommes sont torturés, les femmes sont violées et les enfants massacrés malgrès une petite ressistance ( rappelons que les Arawaks sont pacifiques) la population originaire des Antilles ( les premiers habitants!) voit son nombre diminuer dangeureusement... En faite on apprendra plus tard que le génocide était planifié par les Espagnol car depuis la controverse de valladolide ou l'église reconnaît une âme aux Indiens ils ne peuvent plus être esclaves... Les Espagnol ne trouvant que de l'or pauvre aux Antilles ( et oui qu'elle fut la suprise de Colomb et du roi d'Espagne quand ses alchimistes lui dirent que tous l'or qu'ils avaient reussi a voler n'était qu'un alliage savant entre deux métaux pauvre et recouvert par une fine pellicule d'or, les Indiens ont été les premiers a connaître la technique du plaqué-or)... D'une population générale de près de 2 millionsd'Arawak vivant en Jamaique en 40 ans aprés des massacres et une réelle envie de génocide exterminateur, les Espagnols ont décimés les populationsArawaks!!! Comme de toutes façon ils ne voulaient pas travailler car ils déclaraient: " Nous preferons mourrir libre que de travailler comme vos escalves", " et de voir ces sauvages qui refusaient de se nourrir caron les tenaient attaché et que la vie pour eux ne pouvaient se vivre que libre"... Sans compter le formidable travaille des maladiesinconnueschez les Indiens mais la encore les consquistatodores avaient un plan: extreminer la vemine Indienne et la remplacer par des esclaves noir d'Afrique... Même Colomb sera dégouté par ce qu'il voit dans son derniers voyages pour les Antilles, et même si c'est a cause de lui que le génocide Arawak a eut lieu, on ne peut pas le blâmer lui qui aimait profondemment les Arawak( il a même pris sou tutelle un Indien pour lui apprendre l'espagnol et qu'il traduise l'Arawak), dans ses lettres on peut lire : " je trouve peuple doux et heureux, aucunes violences, il y a même dans certaines îles(Cuba et la Jamaique) ou j'ai pu rencontrer des caciques très intelligents et fin stratèges"...
Dans de nombreux voyages effectués aux Antilles j'ai pu collecter des récits oraux qui disent que Colomb n'a pas découvert l'Amérique mais bien avant lui des peuplades d'Afrique et des indiens Arawaks se seraint rencontrées et enchangé des marchandises certains dit-on se seraient même mélangé a auxpopulations locales... Ainsi donc il existerait côté Africain m'a ton affirmé des sortes de cartes marines de l'époque qui explique le voyage d'un continent a l'autre ( Colomb n'airait fait que les volers et proposé se projet en s'appuyant sur ces cartes...). Une chose est sur la prophécie de la fin du monde des Indins et particulièrement des Arawaks étaient vrai, tout comme il vrai malgrés le nombres des Arawaks encore vivant prés du fleuve oyapoque et dans la foret qu'ilssurvivent toujours ( malgrès les génocides) et que même les Européens utilisent certains des mots Arawaks dans leur langues! Comme le veut la légende de ce peuple le dieu Ara est invisible mais resplendi de vie a travers son chatoyant plumage...
Apporter du vin en Malaisie? English translation pending
J'aimerais apporter du vin comme kdo lors de mon futur séjour à Kuala Lumpur.. Kkun peut me dire les "tolérances" à ce sujet? Merci pour vos conseils.😏
Croisière Savone-Amsterdam à bord du Costa Atlantica le 15 mai 2006 English translation pending
Bonjour, je pars pour la première fois en croisière.
Je souhaiterais avoir des nouvelles de la croisière Savone-Amsterdam ( la vie à bord, escales et points forts) . merci
Déclaration d'itinéraire pour le visa iranien English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
En regardant sur le site key2persia pour obtenir l'invitation nécessaire à l'obtention du visa iranien, j'ai vu qu'ils demandaient un itinéraire très détaillé (jour par jour, avec lieu de résidence). La question de savoir si cette déclaration est obligatoire ou pas est assez ambigüe (on lit que oui, puis que non, et enfin que oui).
Recommendez-vous de passer par ce site pour obtenir l'invitation? Sont-ils efficaces? Et surtout, comment remplissez vous cette déclaration? Je n'ai pour l'instant qu'une idée extrêmement floue de mon itinéraire et absolument aucune idée des endroits où je passerai la nuit. Peut-on déclarer n'importe quoi? Quelles sont les conséquences potentielles si on ne suit pas l'itinéraire déclaré?
Si je mets 14 jours à Téhéran dans le même hôtel (où je n'irai pas) par exemple, en sachant que ce n'est pas ce que je ferai, ça peut poser problème?
Merci pour vos réponses.
Jumbo Restaurant à Hong Kong? English translation pending
hello !!
est ce que cela vaut le coup d aller diner un soir au jumbo restaurant de hong kong
ou bien c est vraiment trop touristique ?
est ce que la cuisine est bonne ?
merci ...
est ce que cela vaut le coup d aller diner un soir au jumbo restaurant de hong kong
ou bien c est vraiment trop touristique ?
est ce que la cuisine est bonne ?
merci ...
Trajet Arequipa-Titicaca-Bolivie English translation pending
salut, toujours au perou, je quitte ce soir cusco pour arequipa..
je remercie tous ceux qui m ont repondu a mes dernieres questions sur cuzco, et conseille aux autres un dimanche de marche a chinchero..bonheur et beatitude..
et, je rebalance les questions.. arequipa..le canon del colca..facile d y aller, collectivos ou autres¿¿ je prefere eviter les tours😉😉.
plus important, apres nous comptons nous rendre au lac titicaca¿¿¿ et souhaiterions nous rendre ensuite en bolivie.. au detour d une route, un petit frenchy m avait dit qu il existait des bato qu on prenait a puno, visite des iles et touteletoutim puis qui vous amenez comme une fleur de l autre cote de la frontiere cote bolivie¿¿¿ sur mon lonely, il y a un bato du style mais a un prix delirant🤪🤪plus 200dollars.. quelqu un connait il un plan qui nous permettrait rejoindre la bolivie par le titicaca¿¿ sinon quelles iles nous conseillez vous¿¿¿ et sinon, si l affaire n est pas possible que nous conseillez vous pour passer la frontiere de cette chere bolivie¿¿¿😉😉 merci a tous
et, je rebalance les questions.. arequipa..le canon del colca..facile d y aller, collectivos ou autres¿¿ je prefere eviter les tours😉😉.
plus important, apres nous comptons nous rendre au lac titicaca¿¿¿ et souhaiterions nous rendre ensuite en bolivie.. au detour d une route, un petit frenchy m avait dit qu il existait des bato qu on prenait a puno, visite des iles et touteletoutim puis qui vous amenez comme une fleur de l autre cote de la frontiere cote bolivie¿¿¿ sur mon lonely, il y a un bato du style mais a un prix delirant🤪🤪plus 200dollars.. quelqu un connait il un plan qui nous permettrait rejoindre la bolivie par le titicaca¿¿ sinon quelles iles nous conseillez vous¿¿¿ et sinon, si l affaire n est pas possible que nous conseillez vous pour passer la frontiere de cette chere bolivie¿¿¿😉😉 merci a tous
Retour de l'hôtel la Pirogue English translation pending
Salut à tous
Me voilà de retour de la Pirogue ... FABULEUX !
Hôtel superbe, parc magnifaiuqe, service irréprochable, nourriture plus que correcte, personnel aux petits soins, bref tout était très bien !
Pour ce qui est des excursions il y a de quoi faire et si possible s'adresser directement aux locaux ("Mr Maurice" de Maurice qui a son QG sur la plage publique de Flic en flac et qui connait tout le monde sur l'ile et qui propose des excursions pas chères :en moyenne selon l'escursion il faut compter entre 30 et 40 euros par personne avec le repas) et ne pas pas passer par l'hôtel c'est + cher. Par exemple nous le 1er jour on s'est avoir comme des bleus pour le taxi : nous avons pris 1 taxi de l'hotel pour aller au marché de 4 bornes il nous a pris 1100 roupies aller retour. 4 jours plus tard on y est retourné avec un autre taxi non mandaté par l'hotel et il nous a pris 300 roupies aller retour !!!! Prendre le bus c'est très bien aussi et pas cher du tout (environ 15 à 20 roupies selon la destination !) mais c'est très long.
Quant au ckikungunya, les mauriciens n'en parlent pas, visiblement ils ne se sentent pas concernés ..... pourtant il y a une grosse campagne d'information, (panneaux sur les murs, tracts dans les boites aux lettres ...) a l'hotel ils fumiginaient tous les soirs et tous les matins....
Nous nous sommes bien protéges à coup de sprays. Malgré ce je me suis faite piquée mais bon pas par le chik visiblement ...... A suivre !
Il parait qu'il y a eu un touriste piqué à la Pirogue il y a 15 jours c'est un mauricien qui nous l'a dit mais je ne sais pas si c'est vrai !
Quant au temps il a fait beau mais nous avons eu des averses de pluie régulièrement et samedi pour notre départ grosse tempête car l'ile était en alerte 2 à cause d'un cyclone qui aujourd'hui a dévié sa trajectoire.
Voilà c'était super, voyage fatiguant mais ça vaut le déplacement !
😉
Retour de l'hôtel Bahia Principe San Juan à Puerto Plata English translation pending
Hola amigos!!!
Je reviens (🙁) de l'hôtel Bahia Principe San Juan où j'ai passé deux semaines. J'ai passé d'excellentes vacances comme à chaque fois je vais en Républqiue Dominicaine... Nous sommes arrivés vers 14h30, heure locale. L'hôtel était à une heure et demie de Puerto Plata car la route, c'est l'enfer, elle était très (très) abîmée, le car ralentissait, passait sur la voix de droite... Nous sommes donc arrivé à l'hôtel vers 17h30.
L'hôtel était très grand, beau, des allées partout à se perdre. Trois piscines, 10 bars, 1 restaurant buffet et 3 à la carte il me semble (italien, mexicain et fruit de mer). La nourriture était variée, bonne (on avait le droit à du fromage tt les jours, des fraises...!!!). Tt les soirs on avait le droit à un cocktail avant de manger (Sangria, Bahia Principe, Sex on the beach...). Le personnel du restaurant était super sympas!!! Les chambres étaient spacieuses, propres, climatisées, bien. Hôtel très bien!!!😉😉😉
Il y avait possibilité de faire des tresses dans l'hôtel, des tatouages au hénné.
Le Pueblo Principe était vraiment un plus. Même si on vous arnaque dans les magasins, il était très agréable de se promener dans ce pueblo, où il y avait des boutiques, le médecin, le Principe Rock Cafe (un bar sympas plus animé la nuit!) la discothèque, le Casino... Après le spectacle du soir, toute l'animation était dans le Pueblo Principe, il y avait la deuxième partie du spectacle et après direction la discothèque où le super DJ passait du merengue, de la bachata au début et enchaînait sur de la musique américaine que nous entendons sur toutes nos ondes mais aussi du reggeaton dominicain (Daddy Yankee...). Jusqu'à 2h30 plutôt 3h00 on pouvait se déhancher sur la piste et après si on avait un petit creux, on allait en face au Burger Principe ouvert 24h/24h il me semble, il y avait des hamburgers, sandwichs, hot dog, frite... Bref les soirées étaient super là-bas. 😉😉😉 Il était éloigén des habitations donc ne gênait personne pour dormir.
L'animation, elle débutait vers 9h30 10h00 avec des étirements sur la plage, ensuite débutait la leçon d'espagnol puis le streching sur la plage. Ensuite il y avait plusieurs choses envisageables, un jeu fou, ou des flechettes enfin une autre activité en attendant l'aquagym dans la piscine. A 12h30 les serveurs des restaurants venaient au bord de la piscine pour danser la danse du club Bahia Principe. Ensuite l'animation s'arrêtait pour reprendre à 15h30 avec le water polo. L'après midi il y avait souvent des jeux d'équipe : football, basketball, volley ou alors tennis, mini golf, croquet... Le vendredi il y avait les mini jeux olympiques avec des jeux le matin et l'après midi. Le soir vers 17h30 il y avait la leçon de merengue ou bachata ou encore salsa. Le problème est que le football, le basketball, le mini golf et toutes ces autres activités se pratiquaient, bien évidemment, ailleurs, sur des terrains appropriés, dans l'hôtel. Donc parfois pendant une heure il n'y avait plus d'activité autour de la piscine, silence radio enfin non il y avait toujours la musique du super DJ!!! Enfin j'étais en période vacances scolaire donc ça bougeait pas mal, hors vacances scolaires je ne sais pas. Les spectacles le soir étaient bien, il y avait à 9h00 la mini disco, ensuite le jeu des enfants, ensuite une pause de 10 minutes, les animateurs organisaient un jeu pour les adultes (où l'on gagnait des tee shirts avec l'enseigne de l'hôtel d'ailleurs à la fin du séjour il n'est pas rare d'en avoir une petite collection) et le show commençait enfin. Nous avons eu beaucoup de spectacles de danses avec une équipe de 8 danseurs dont une chorégraphe, ils étaient très pro. Nous n'avons eu que 2 spectacles drôle mais bon... 😉😉😉
Les excursions. J'ai fait le safari jeep par l'hôtel (il y avait moins cher au bout de la plage de l'hôtel mais on s'en est rendu compte après!!!) cela dit l'excursion était super, on avait un guide génial, un clown!!! Nous avons visité, une maison typique dominicaine, les plantations, une église, le guide nous a présenté les différents rhum qui existaient en RD (anejo, extra viejo...), nous avons fait un arrêt de 1h ou 2h sur une plage, nous avons vu la playa grande (la plus belle plage de la RD à ce qu'il paraitrait...), des enfants sautaient du haut des cascades, c'étaient leur métier et après ils faisaient la manche, nous sommes allés au lac bleu, magnifique. Bien sur nous avons eu le droit à du rhum and coke toute la journée ou de la Presidente la bière du pays!!!😉😉😉 J'ai également fait la laguna gri gri une matinée, pas par l'hôtel, par l'agence au bout de la plage. Le guide nous arrête d'abord dans un super marché à Rio San Juan, ensuite il nous ammène dans son agence où il y a une carte de géo de la RD et "il nous explique un peu le pays" et au bout de la rue, il y a la laguna gri gri. On monte à bord d'un petit bateau à moteur et on avance le long des mangroves. On débouche sur la mer, il nous emmène dans une petite grotte où la mer est d'un bleu magnifique, ensuite il nous arrête pas en plein milieu de l'eau mais loin du bord et on peut plonger pour voir les poissons. Il nous dépose sur une plage magnifique, eau turquoise, sable blanc, avec des arbres qui nous offrent de l'ombre c'est vraiment beau. On reste deux heures et un bus toit ouvert nous ramène à l'hôtel!!! Matinée super sympas!!!😉😉😉 J'ai fait aussi du buggy, c'est comme un quad mais on est deux l'un à côté de l'autre. On a roulé comme des dingues dans des chemins pleins de trou, de boue... C'était génial!!!😉😉
Pour les souvenirs nous somme allés à Cabarete, à Rio San Juan il n'y a rien ou plutôt pas grand chose. A Sosua là c'est sur on trouve pleins de souvenirs il y a pleins de magasins de souvenirs, bien plus qu'à Cabarete mais bon.
Dans notre hôtel, il y avait une quinzaine de Français et le reste était Canadiens ou Anglais et un peu Américains. Il était indispensable de parler anglais. Le comportement des Canadiens nous a un peu géné. Je n'ai absolument rien contre eux mais je pense qu'ils avaient bien compris le système du "all inclusive", ils avaient tt le temps un verre à la main. 🤪 Le soir en discothèque ils étaient souvent ivres, nous avions droit à des trucs pas top de leur part et ils étaient bruyant car après la discothèque ils finissaient la soirée sur la plage avec toute l'équipe de sécurité la matraque à la main. Ils étaient irrespectueux mais bon ivres en même temps...Le Pueblo Principe était jonché de verre, d'assiettes en carton... Heureusement qu'il y avait une équipe qui nettoyait tt avant le matin.
Au niveau du temps, quand on est arivé il pleuvait et des Canadiens nous ont informé qu'il pleuvait depuis 4 jours. On a eu un peu peur mais en fait rien de bien méchant, nous avons eu un jour de pluie et quelques averses de temps en temps. Il y a eu une soirée où l'on a eu une pluie tropicale, le temps de retourner à la chambre (3 minutes) nous étions trempé!!! Heureusement des espèces de voiturette à wagon nous déposait au Pueblo Principe!!! Le soleil tapait fort!! Et la nuit pas besoin de manche longue. Les moustiques ça dépend des personnes, j'ai eu trois piqûres à la fin du séjour, ma cousine et ma famille ont été mangé.
Bon et bien voilà en gros mes vacances!!! Si vous avez des questions no problem je me ferais un plaisir d'y répondre!!!! Hasta luego!!!!!😎
L'hôtel était très grand, beau, des allées partout à se perdre. Trois piscines, 10 bars, 1 restaurant buffet et 3 à la carte il me semble (italien, mexicain et fruit de mer). La nourriture était variée, bonne (on avait le droit à du fromage tt les jours, des fraises...!!!). Tt les soirs on avait le droit à un cocktail avant de manger (Sangria, Bahia Principe, Sex on the beach...). Le personnel du restaurant était super sympas!!! Les chambres étaient spacieuses, propres, climatisées, bien. Hôtel très bien!!!😉😉😉
Il y avait possibilité de faire des tresses dans l'hôtel, des tatouages au hénné.
Le Pueblo Principe était vraiment un plus. Même si on vous arnaque dans les magasins, il était très agréable de se promener dans ce pueblo, où il y avait des boutiques, le médecin, le Principe Rock Cafe (un bar sympas plus animé la nuit!) la discothèque, le Casino... Après le spectacle du soir, toute l'animation était dans le Pueblo Principe, il y avait la deuxième partie du spectacle et après direction la discothèque où le super DJ passait du merengue, de la bachata au début et enchaînait sur de la musique américaine que nous entendons sur toutes nos ondes mais aussi du reggeaton dominicain (Daddy Yankee...). Jusqu'à 2h30 plutôt 3h00 on pouvait se déhancher sur la piste et après si on avait un petit creux, on allait en face au Burger Principe ouvert 24h/24h il me semble, il y avait des hamburgers, sandwichs, hot dog, frite... Bref les soirées étaient super là-bas. 😉😉😉 Il était éloigén des habitations donc ne gênait personne pour dormir.
L'animation, elle débutait vers 9h30 10h00 avec des étirements sur la plage, ensuite débutait la leçon d'espagnol puis le streching sur la plage. Ensuite il y avait plusieurs choses envisageables, un jeu fou, ou des flechettes enfin une autre activité en attendant l'aquagym dans la piscine. A 12h30 les serveurs des restaurants venaient au bord de la piscine pour danser la danse du club Bahia Principe. Ensuite l'animation s'arrêtait pour reprendre à 15h30 avec le water polo. L'après midi il y avait souvent des jeux d'équipe : football, basketball, volley ou alors tennis, mini golf, croquet... Le vendredi il y avait les mini jeux olympiques avec des jeux le matin et l'après midi. Le soir vers 17h30 il y avait la leçon de merengue ou bachata ou encore salsa. Le problème est que le football, le basketball, le mini golf et toutes ces autres activités se pratiquaient, bien évidemment, ailleurs, sur des terrains appropriés, dans l'hôtel. Donc parfois pendant une heure il n'y avait plus d'activité autour de la piscine, silence radio enfin non il y avait toujours la musique du super DJ!!! Enfin j'étais en période vacances scolaire donc ça bougeait pas mal, hors vacances scolaires je ne sais pas. Les spectacles le soir étaient bien, il y avait à 9h00 la mini disco, ensuite le jeu des enfants, ensuite une pause de 10 minutes, les animateurs organisaient un jeu pour les adultes (où l'on gagnait des tee shirts avec l'enseigne de l'hôtel d'ailleurs à la fin du séjour il n'est pas rare d'en avoir une petite collection) et le show commençait enfin. Nous avons eu beaucoup de spectacles de danses avec une équipe de 8 danseurs dont une chorégraphe, ils étaient très pro. Nous n'avons eu que 2 spectacles drôle mais bon... 😉😉😉
Les excursions. J'ai fait le safari jeep par l'hôtel (il y avait moins cher au bout de la plage de l'hôtel mais on s'en est rendu compte après!!!) cela dit l'excursion était super, on avait un guide génial, un clown!!! Nous avons visité, une maison typique dominicaine, les plantations, une église, le guide nous a présenté les différents rhum qui existaient en RD (anejo, extra viejo...), nous avons fait un arrêt de 1h ou 2h sur une plage, nous avons vu la playa grande (la plus belle plage de la RD à ce qu'il paraitrait...), des enfants sautaient du haut des cascades, c'étaient leur métier et après ils faisaient la manche, nous sommes allés au lac bleu, magnifique. Bien sur nous avons eu le droit à du rhum and coke toute la journée ou de la Presidente la bière du pays!!!😉😉😉 J'ai également fait la laguna gri gri une matinée, pas par l'hôtel, par l'agence au bout de la plage. Le guide nous arrête d'abord dans un super marché à Rio San Juan, ensuite il nous ammène dans son agence où il y a une carte de géo de la RD et "il nous explique un peu le pays" et au bout de la rue, il y a la laguna gri gri. On monte à bord d'un petit bateau à moteur et on avance le long des mangroves. On débouche sur la mer, il nous emmène dans une petite grotte où la mer est d'un bleu magnifique, ensuite il nous arrête pas en plein milieu de l'eau mais loin du bord et on peut plonger pour voir les poissons. Il nous dépose sur une plage magnifique, eau turquoise, sable blanc, avec des arbres qui nous offrent de l'ombre c'est vraiment beau. On reste deux heures et un bus toit ouvert nous ramène à l'hôtel!!! Matinée super sympas!!!😉😉😉 J'ai fait aussi du buggy, c'est comme un quad mais on est deux l'un à côté de l'autre. On a roulé comme des dingues dans des chemins pleins de trou, de boue... C'était génial!!!😉😉
Pour les souvenirs nous somme allés à Cabarete, à Rio San Juan il n'y a rien ou plutôt pas grand chose. A Sosua là c'est sur on trouve pleins de souvenirs il y a pleins de magasins de souvenirs, bien plus qu'à Cabarete mais bon.
Dans notre hôtel, il y avait une quinzaine de Français et le reste était Canadiens ou Anglais et un peu Américains. Il était indispensable de parler anglais. Le comportement des Canadiens nous a un peu géné. Je n'ai absolument rien contre eux mais je pense qu'ils avaient bien compris le système du "all inclusive", ils avaient tt le temps un verre à la main. 🤪 Le soir en discothèque ils étaient souvent ivres, nous avions droit à des trucs pas top de leur part et ils étaient bruyant car après la discothèque ils finissaient la soirée sur la plage avec toute l'équipe de sécurité la matraque à la main. Ils étaient irrespectueux mais bon ivres en même temps...Le Pueblo Principe était jonché de verre, d'assiettes en carton... Heureusement qu'il y avait une équipe qui nettoyait tt avant le matin.
Au niveau du temps, quand on est arivé il pleuvait et des Canadiens nous ont informé qu'il pleuvait depuis 4 jours. On a eu un peu peur mais en fait rien de bien méchant, nous avons eu un jour de pluie et quelques averses de temps en temps. Il y a eu une soirée où l'on a eu une pluie tropicale, le temps de retourner à la chambre (3 minutes) nous étions trempé!!! Heureusement des espèces de voiturette à wagon nous déposait au Pueblo Principe!!! Le soleil tapait fort!! Et la nuit pas besoin de manche longue. Les moustiques ça dépend des personnes, j'ai eu trois piqûres à la fin du séjour, ma cousine et ma famille ont été mangé.
Bon et bien voilà en gros mes vacances!!! Si vous avez des questions no problem je me ferais un plaisir d'y répondre!!!! Hasta luego!!!!!😎
Nouvelle loi à Cuba English translation pending
Mon petit ami qui travaille dans un hotel a la havane vient de me dire que le gouvernement cubain est en train de passer une loi que nous concerne a tous, qui visitons Cuba.bien, en bref il s'agit de surveiller les touristes soit dans les casas particulaires ou dans les centres touristiques, et s'on te atrape en ayant des relations sexuels avec un/e cubain/e tu pouras faire du temps en prison pour inciter la prostitution dans l'ile.il me dit que cela a ete pense pour finir avec la prostitution.
les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
Recherche dictionnaire ou livre sur la langue Haussa English translation pending
Recherche soit un dictionnaire ou un livre de base afin d'apprendre le Haussa, langue parlée dans quelques pays d'Afrique, tel que le Ghana
j'ai trouvé 1 site internet avec une centaine de mots, mais cela ne me suffit pas car j'ai aucune idée de la prononciation
merci à tous
merci à tous
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Logistique remorque vtt en Islande English translation pending
Bonjour,
Je dois prochainement patir en Islande avec quelques amis pour une traversée nord-sud de l'ile en VTT.
Je ne peut malheureusement pas fixer de portes bagages au VTT car il n'y a pas les fixations nécessaires. La seule possibilité d'emporter du matos est la remorque, attaché au triangle arrière. Il m'est possible d'en acheter une en France mais l'emmener en avion en plus du vélo est tros cher (environ 400E supplémentaires l'allez-retour juste pour une remorque de 10Kg, c'est le prix du billet vélo compris).
D'où deux questions : existe il d'après vous à Reykjavík ou à Keflavík un shop de location de remorque pour VTT ?
Ou alors, existe t il un endroit, un office ect... où je pourrai expédier par la poste cette remorque et la récupérer en arrivant ?
Je vous remercie.
Visa étranger pour l'Europe English translation pending
Bonjour,
j'ai un cas d'école: une personne ayant un visa étudiant en Angleterre. Est-ce que avec ce visa, peut-il venir passer des vacances en France ou dans un autre pays en europe ? ou bien faut-il refaire un visa pour toute l'europe ?
Merci beaucoup pour vos éclaircissement.
j'ai un cas d'école: une personne ayant un visa étudiant en Angleterre. Est-ce que avec ce visa, peut-il venir passer des vacances en France ou dans un autre pays en europe ? ou bien faut-il refaire un visa pour toute l'europe ?
Merci beaucoup pour vos éclaircissement.
Soirée des Grenoblois - Isèrois sur le thème du voyage le 7 janvier 2006 English translation pending
bonjour,
je ne sais pas si on est beaucoup de grenoblois sur VF, mais je propose une rencontre autour du thème du voyage, chez moi à voreppe (12 km de grenoble, et je peux amener ceux qui ne seront pas véhiculé, j'ai un land-rover 9 places, ça démarera l'ambiance safari...🙂). je pourrais disposer d'un projecteur vidéo afin de projeter sur écran géant vos photos ou films de voyages. voilà, l'idée est lancée, la date pourra être choisie entre noel et le jour de l'an ou en janvier 2006.
cordialement, Jean, 40 ans, belge ayant envahi la france 😉
je ne sais pas si on est beaucoup de grenoblois sur VF, mais je propose une rencontre autour du thème du voyage, chez moi à voreppe (12 km de grenoble, et je peux amener ceux qui ne seront pas véhiculé, j'ai un land-rover 9 places, ça démarera l'ambiance safari...🙂). je pourrais disposer d'un projecteur vidéo afin de projeter sur écran géant vos photos ou films de voyages. voilà, l'idée est lancée, la date pourra être choisie entre noel et le jour de l'an ou en janvier 2006.
cordialement, Jean, 40 ans, belge ayant envahi la france 😉

Deux semaines en décembre au Vietnam: nord ou sud? English translation pending
Bonjour,
Newbie depuis qqs semaines sur le forum, je suis avec attention le forum.
J'aimerais avoir qqs conseils pour un voyage de 2 semaines au vietnam (du 13 au 28 decembre ) : le nord en visitant uniquement la region autour de hanoi (un peu froid ? qqs trek sympa ?) le sud en se contentant de la région autour d'ho chi minh (mekong ? c'est la meilleure periode, non?) du nord au sud avec la crainte de passer bcp de temps ds les trains (24h hanoi ->ho chi minh si j'ai bien suivi )
Sachant que je suis plus interessé par les paysages, je cherche à eviter les gros spots touristiques et qu'un peu de moto m'interesserait.
Merci, pour ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.
Colin
Sachant que je suis plus interessé par les paysages, je cherche à eviter les gros spots touristiques et qu'un peu de moto m'interesserait.
Merci, pour ceux qui prendront un peu de leur temps pour me répondre.
Colin
Cartes téléphoniques pour appeler Cuba English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis en contact avec mon "novio" qui est cubain. Je suis étudiante, donc je ne peux ni me permettre de faire du hors forfait ni acheter régulièrement des cartes à 15 euros qui ne contient que 4 ou 5 minutes pour appeller Cuba. En effet, même si certaines cartes s'appellent "Latina..." ou autres, qui nous garanti soit disant que c'est un très bon rapport qualité-prix, je me retrouver dans 90% des cas avec seulement 4-5 minutes...pour une carte de 7, 50 euros ou pire encore 6-7 minutes pour une de 15 euros. Ce qui s'appelle gâcher de l'argent puisque très souvent la carte plante, tu n'arrives pas à recevoir ton destinataire et lorsque tu réessaye comme par magie il n'y a plus de minutes. C'est un vrai cauchemar !! Pour le moment, j'arrive à avoir 25 minutes (le maximum que j'ai pu trouver jusque là) avec la carte Kertel intitulée "Maghreb"...cherchez l'erreur !!! Mais je suis persuadée qu'il existe en France des cartes (sûrement peu connues) qui contiennent pour Cuba + de 25 min de communication...
Si quelqu'un appelle Cuba avec une carte où il y a + de 25min pour 15 euros, ou quelqu'un qui a trouvé un numéro de tel pour appeller svp dites le moi !! Ou si vous avez des tuyaux...au fait j'appelle depuis mon portable le plus souvent, mais je peux aussi appeller depuis mon fixe au cas échéant...
Merci d'avance ! Julia.
Voilà je suis en contact avec mon "novio" qui est cubain. Je suis étudiante, donc je ne peux ni me permettre de faire du hors forfait ni acheter régulièrement des cartes à 15 euros qui ne contient que 4 ou 5 minutes pour appeller Cuba. En effet, même si certaines cartes s'appellent "Latina..." ou autres, qui nous garanti soit disant que c'est un très bon rapport qualité-prix, je me retrouver dans 90% des cas avec seulement 4-5 minutes...pour une carte de 7, 50 euros ou pire encore 6-7 minutes pour une de 15 euros. Ce qui s'appelle gâcher de l'argent puisque très souvent la carte plante, tu n'arrives pas à recevoir ton destinataire et lorsque tu réessaye comme par magie il n'y a plus de minutes. C'est un vrai cauchemar !! Pour le moment, j'arrive à avoir 25 minutes (le maximum que j'ai pu trouver jusque là) avec la carte Kertel intitulée "Maghreb"...cherchez l'erreur !!! Mais je suis persuadée qu'il existe en France des cartes (sûrement peu connues) qui contiennent pour Cuba + de 25 min de communication...
Si quelqu'un appelle Cuba avec une carte où il y a + de 25min pour 15 euros, ou quelqu'un qui a trouvé un numéro de tel pour appeller svp dites le moi !! Ou si vous avez des tuyaux...au fait j'appelle depuis mon portable le plus souvent, mais je peux aussi appeller depuis mon fixe au cas échéant...
Merci d'avance ! Julia.