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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Quels rest camps au parc Kruger (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour
Nous partons mi février avec nos 2 ados (pas vraiment enchantés à priori, j'espère que cela changera sur place😛)
Nous commençons par le cap 4 nuits, puis remontons en vol interne sur Joburg pour le kruger et Blyde.
nos Camps dans le kruger sont : -Berg en dal le 1er soir, mais l'arrivée risque d'être vers la fin d'aprem vu que notre avion atterrit à Joburg à 11h10. -Lower sabie 1 nuit le lendemain -Puis on va faire un tour sur Blyde 2 nuits et retour sur le Kruger (conseil d’Attila de faire une pause hors du parc notamment pour les ados😛 .....) -satara 2 nuits -Olifants 1 nuit puis retour de bonne heure pour reprendre notre vol qui décolle à 23h30 de joburg.
Ma question vous qui connaissez les rest camps : Que me conseillez vous en plus de nos propres sorties ? En walk ou drive avec les rangers, matin ou soir, et à partir de quel rest camp?
Merci d'avance🙂
Nous partons mi février avec nos 2 ados (pas vraiment enchantés à priori, j'espère que cela changera sur place😛)
Nous commençons par le cap 4 nuits, puis remontons en vol interne sur Joburg pour le kruger et Blyde.
nos Camps dans le kruger sont : -Berg en dal le 1er soir, mais l'arrivée risque d'être vers la fin d'aprem vu que notre avion atterrit à Joburg à 11h10. -Lower sabie 1 nuit le lendemain -Puis on va faire un tour sur Blyde 2 nuits et retour sur le Kruger (conseil d’Attila de faire une pause hors du parc notamment pour les ados😛 .....) -satara 2 nuits -Olifants 1 nuit puis retour de bonne heure pour reprendre notre vol qui décolle à 23h30 de joburg.
Ma question vous qui connaissez les rest camps : Que me conseillez vous en plus de nos propres sorties ? En walk ou drive avec les rangers, matin ou soir, et à partir de quel rest camp?
Merci d'avance🙂
Voyage en sac à dos pour 4 mois en couple en Asie du Sud-est English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous voulons partir d'ici trois semaines max pour 4 mois de road trip dans plusieurs pays : Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge et Birmanie.
Voila on a une question. On a vu qu'à notre arrivé en Thaïlande on nous délivre une entrée sur le territoire de 30 jours max. Faut-il un billet sortie de territoire pour partir de France ou non ? Ensuite dés que l'on arrive en Thaïlande on va vadrouiller à pieds ou en transport en commun et faire les demandes de visa sur places pour accéder aux autres pays que l'on veut visiter. Pouvons nous le faire ? Et pour les autres pays faut il une sortie de territoire également ou non ?
Merci de vos retours d’expériences et vos réponses ! :-) Cordialement Nodra
Avec ma copine nous voulons partir d'ici trois semaines max pour 4 mois de road trip dans plusieurs pays : Thaïlande, Laos, Vietnam, Cambodge et Birmanie.
Voila on a une question. On a vu qu'à notre arrivé en Thaïlande on nous délivre une entrée sur le territoire de 30 jours max. Faut-il un billet sortie de territoire pour partir de France ou non ? Ensuite dés que l'on arrive en Thaïlande on va vadrouiller à pieds ou en transport en commun et faire les demandes de visa sur places pour accéder aux autres pays que l'on veut visiter. Pouvons nous le faire ? Et pour les autres pays faut il une sortie de territoire également ou non ?
Merci de vos retours d’expériences et vos réponses ! :-) Cordialement Nodra
Hiking in Arizona, just Arizona English translation pending
Les mois ont passé….
Ma demande en mariage à Dirty Devil Overlook (vers Hanksville, au fin fond de l’Utah) un soir de juin 2017, s’est concrétisée.... "Chérie", ma dame est devenue Madame.
..

C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)
Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.
Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.
Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.
Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…
Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
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C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)
Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.
Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.
Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.
Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…
Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
Obtenir son e-Visa d'entrée en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un est-il passé par indian-visa.in ( visamundi ) pour obtenir son e-visa d'entrée en Inde? Site fiable ou arnaque?
Les copains attendent depuis 2 semaines et moi depuis quelques jours.
Merci pour les réponses
Arnaque transfert bus de Bangkok à Siem Reap English translation pending
Bonjour,
J'ai presque honte de decrire à quel point nous nous sommes fait arnaquer en transfert Bus de Bangkok à Siam reap.
Je fais cette publication car nous avons été une trentaine de personnes à subir cette arnaque.
Nous avons pris un bus par l'intermédiaire de sriram.
Jusqu'à la frontiere ok. Puis avant la frontiere le bus a tourné et s'est arrété devant un restaurant. on nous a fait descendre et 3 personnes (dont à priori le responsable du restaurant) nous ont fait asseoir par petits groupes. ils nous ont expliqué qu'ils allaient s'occuper de nos visas (tarif 1500 baths par personne). J 'ai protesté, on m'a repondu que si je n'étais pas content, je partais à pied;
3/4 d'heures plus tard, nous avions nos visas. Nous sommes ensuite partis vers la frontiere (à pied), l'équipe de 3 personnes nous a arreté pres d'une banque. Un des 3 nous a longuement expliqué quau cambodge (contrairement à ce que disent les guides), il fallait utiliser le Riel et non le Dollar. il nous a donc indiqué qu'il fallai changer immédiatement nos Euros ou nos Dollards en Baths, car d'après lui, il n'y avait pas de frais de change entre les Baths et les Riel.
Etonnement, nous avons tous fait ce qu'il nous preconisait.
Ils nous ont ensuite guidé pour passer les frontieres, et sont repartis avec nous dans le bus.
quelques kilometres plus loin, le bus s'est arreté devant un supposé bureau de change et les "guides" ont accompagné chacun d'entre nous en nous incitant à changer nos Baths en Riel à un taux complètement fou de 100 Riels pour 1 Bath. Quand j'ai demandé à la dame derriere le guichet, quel était le taux, elle a refusé de répondre et m'a indiqué le "guide".
Les guides nous pressaient et nous disaient qu'il n'y avait pas besoin de justificatif;
Tout le monde est remonté dans le bus.
Nous nous sommes nous même fait escroqué de 120€.
Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.
Bienvenue au Cambodge......
Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Pour terminer, à l'arriver à Siam Reap, (de nuit) une personne monte dans le bus et remet à chacun un badge en disant que le tuk qui nous emmene en centre ville est gratuit. Lorsque nous sommes installé, on nous explique que ce tuk nous mènera le lendemain à Angkor. Nous refusons et là on nous dit que dans ce cas, le tuk est payant (20000 Riels par personne). Nous négocions 20000 Riel pour le tuk. Nous apprenons à l hotel que le prix normal est de 10000.
Bienvenue au Cambodge......
Pour info, nous sommes des voyageurs chevronnés (au moins un voyage par an de 2 à 3 mois) plus de 10 fois l'Asie. Nous ne nous etions jamais fait arnaquer.
Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Avis service clients Voyage Privé pour un voyage en Grèce English translation pending
Dossier 103021010VPFR
VOYAGE PRIVE… C’est fini.
Avec eux quand tout va bien, c’est super. Par contre en cas de problème, ils sont incapables de prendre leurs responsabilités. Cet été (2019) j’ai réservé un combiné ATHENES (3 nuits) / SANTORIN (5 nuits) avec transfert en bateau pour 2 personnes. A Athènes, l’organisation n’était pas au rendez-vous. Nous avons dû intervenir à plusieurs reprises auprès des prestataires soit pour demander des services prévus au contrat, soit pour l’organisation des transferts. La liste est trop longue pour la détailler. A Santorin, nous avons été déposés dans un autre hôtel dans une autre ville sans en être informé au préalable, ni sur le voucher ni par mail ni par téléphone. Le changement d’hôtel par un autre similaire est prévu au contrat sauf que nous avons payé pour une suite de 32 m2 avec vue sur mer et qu’à la place nous avons bénéficié d’une simple chambre de 13m2 au fond d’une cour avec vue sur cette même cour. J’ai immédiatement appelé le service clients VOYAGE PRIVE qui m’a répondu qu’il faisait une réclamation auprès de son prestataire local et revenait vers moi par mail ! Eh oui par mail ! Pas de nouvelle à ce jour. Depuis notre retour, je multiplie les mails et relances. C’est le seul moyen de faire des réclamations auprès de VP, ce n’est jamais la même personne qui vous répond et c’est toujours signé d’un prénom féminin avec des réponses toutes faites qui répondent à côté de votre demande. Même si l’organisation a été désastreuse, je demande simplement à VP de me rembourser la différence de prix entre le 2 chambres soit 161€ par nuit quand même, avec photos à l’appui, descriptions des chambres par les hôteliers… On me répond que les photos ne sont pas recevables et pire que j’ai bénéficié d’un surclassement !!! Je suis sidéré, maintenant je suis un menteur. Alors si vous voulez partir serein, évitez VOYAGE PRIVE. De mon côté, je ne vais pas en rester là avec VP et dorénavant organiser mes voyages soit tout seul soit avec une agence sérieuse.
Avec eux quand tout va bien, c’est super. Par contre en cas de problème, ils sont incapables de prendre leurs responsabilités. Cet été (2019) j’ai réservé un combiné ATHENES (3 nuits) / SANTORIN (5 nuits) avec transfert en bateau pour 2 personnes. A Athènes, l’organisation n’était pas au rendez-vous. Nous avons dû intervenir à plusieurs reprises auprès des prestataires soit pour demander des services prévus au contrat, soit pour l’organisation des transferts. La liste est trop longue pour la détailler. A Santorin, nous avons été déposés dans un autre hôtel dans une autre ville sans en être informé au préalable, ni sur le voucher ni par mail ni par téléphone. Le changement d’hôtel par un autre similaire est prévu au contrat sauf que nous avons payé pour une suite de 32 m2 avec vue sur mer et qu’à la place nous avons bénéficié d’une simple chambre de 13m2 au fond d’une cour avec vue sur cette même cour. J’ai immédiatement appelé le service clients VOYAGE PRIVE qui m’a répondu qu’il faisait une réclamation auprès de son prestataire local et revenait vers moi par mail ! Eh oui par mail ! Pas de nouvelle à ce jour. Depuis notre retour, je multiplie les mails et relances. C’est le seul moyen de faire des réclamations auprès de VP, ce n’est jamais la même personne qui vous répond et c’est toujours signé d’un prénom féminin avec des réponses toutes faites qui répondent à côté de votre demande. Même si l’organisation a été désastreuse, je demande simplement à VP de me rembourser la différence de prix entre le 2 chambres soit 161€ par nuit quand même, avec photos à l’appui, descriptions des chambres par les hôteliers… On me répond que les photos ne sont pas recevables et pire que j’ai bénéficié d’un surclassement !!! Je suis sidéré, maintenant je suis un menteur. Alors si vous voulez partir serein, évitez VOYAGE PRIVE. De mon côté, je ne vais pas en rester là avec VP et dorénavant organiser mes voyages soit tout seul soit avec une agence sérieuse.
Téléphone Samsung série A10 - A80 en Thaïlande et carte SIM English translation pending
Si vous avez acheté un téléphone série A 10 --A80
Faites bien délocker votre téléphone dans votre pays d'origine de l'achat
Il sera impossible de placer une carte sim (mon exemple en Thailande)
Vous devez impérativement le délocker avant le départ
Il faut 20 jours a Samsung pour vous envoyer le code adhoc , c'est ainsi malheureusement lorsque vous etes deja sur place
Bonne chance
J Lou
Petit citytrip en capitale irlandaise (Dublin) English translation pending
C’est le ventre encore plein de victuailles des fêtes de Noël que nous décollons de Paris. Direction Dublin, la capitale de la république d’Irlande. Oui, je vous entends venir, encore l’Irlande, 6 mois après… Mais cette fois-ci, nous partons entre amis (au total nous sommes six) : certains pour découvrir Dublin, d’autres pour se remémorer de bons souvenirs. A peine 3 jours, ce sera court. On visitera ce que l’on pourra, le but de ce « mini-voyage » étant d’abord de passer du temps ensemble.😛
J1, Jeudi 26 décembre
Environ 19 heures, on récupère nos bagages et notre pass pour les transports en commun et, 30 minutes plus tard, nous voilà le long de la Liffey ! 🙂On marche un peu, les Liberties n’ont pas changé : c’est un peu glauque mais pas dangereux. On pose les sacs dans nos appart’hotels et on part à la chasse d’un endroit pour diner. En effet, il est déjà tard pour manger dans un resto anglo-saxon et, en plus, aujourd’hui c’est le boxing day !🤪 On atterrit au Beer market, un lieu sympa où l’on descendra quelques bières tout en « dégustant » cette nourriture si grasse et si bonne que l’on nomme « bouffe de pub ».
Fatigués et repus, on ne demandera pas notre reste ! Demain, la journée sera plus chargée.
J2, vendredi 27 décembre
Réveil tranquille, on commence cette journée par un traditionnel « Irish breakfast » dans une gargote non loin des appartements. C’est le ventre plein (un peu le fil conducteur de ce voyage…😛) que nous nous dirigeons vers notre première visite. Ainsi, nous nous lançons dans la découverte du « monument symbolique » de la ville : le Guinness storehouse.
L’architecture industrielle, la restauration des lieux et l'ambiance du bâtiment en font un lieu des plus agréables à visiter, malgré l’affluence grandissante au fil de la journée.
Les deux derniers étages sont dédiés à la dégustation de la fameuse stout. Tandis que l’un permet de tirer sa propre pinte ; l’autre permet de la déguster avec une vue circulaire sur les Liberties et l’Ouest de Dublin.

On sirote donc notre bière devant un paysage bien sympa.

On grignote un truc dans l’un des snacks du bâtiment, on passe par le gift shop. Et on repart à l’assaut de la ville ! 2e étape, la visite de la très belle Christchurch. On passe du temps à nous balader dans cette magnifique église, aux sols remarquables et à la crypte immense.



Nous poursuivons vers l’Est et atterrissons simplement dans LE quartier de Dublin, le bien nommé Temple Bar.

Le secteur, très (trop) touristique, regorge de ruelles, de pubs, de restaurants, de boutiques de souvenirs.
On se balade, on mitraille, on s’arrête pour boire (encore) une pinte…😛

Mais nos estomacs nous rappellent l’horaire. On bifurque vers le Nord-Ouest, on passe quelques rues et on entre dans le (soi-disant) plus vieux pub de Dublin, le Brazen Head. La nourriture est bonne, tout comme la bière. Le cadre est sympa, on restera ici pour terminer cette bien belle journée.
J1, Jeudi 26 décembre
Environ 19 heures, on récupère nos bagages et notre pass pour les transports en commun et, 30 minutes plus tard, nous voilà le long de la Liffey ! 🙂On marche un peu, les Liberties n’ont pas changé : c’est un peu glauque mais pas dangereux. On pose les sacs dans nos appart’hotels et on part à la chasse d’un endroit pour diner. En effet, il est déjà tard pour manger dans un resto anglo-saxon et, en plus, aujourd’hui c’est le boxing day !🤪 On atterrit au Beer market, un lieu sympa où l’on descendra quelques bières tout en « dégustant » cette nourriture si grasse et si bonne que l’on nomme « bouffe de pub ».
Fatigués et repus, on ne demandera pas notre reste ! Demain, la journée sera plus chargée.J2, vendredi 27 décembre
Réveil tranquille, on commence cette journée par un traditionnel « Irish breakfast » dans une gargote non loin des appartements. C’est le ventre plein (un peu le fil conducteur de ce voyage…😛) que nous nous dirigeons vers notre première visite. Ainsi, nous nous lançons dans la découverte du « monument symbolique » de la ville : le Guinness storehouse.
L’architecture industrielle, la restauration des lieux et l'ambiance du bâtiment en font un lieu des plus agréables à visiter, malgré l’affluence grandissante au fil de la journée.
Les deux derniers étages sont dédiés à la dégustation de la fameuse stout. Tandis que l’un permet de tirer sa propre pinte ; l’autre permet de la déguster avec une vue circulaire sur les Liberties et l’Ouest de Dublin.
On sirote donc notre bière devant un paysage bien sympa.

On grignote un truc dans l’un des snacks du bâtiment, on passe par le gift shop. Et on repart à l’assaut de la ville ! 2e étape, la visite de la très belle Christchurch. On passe du temps à nous balader dans cette magnifique église, aux sols remarquables et à la crypte immense.



Nous poursuivons vers l’Est et atterrissons simplement dans LE quartier de Dublin, le bien nommé Temple Bar.

Le secteur, très (trop) touristique, regorge de ruelles, de pubs, de restaurants, de boutiques de souvenirs.
On se balade, on mitraille, on s’arrête pour boire (encore) une pinte…😛
Mais nos estomacs nous rappellent l’horaire. On bifurque vers le Nord-Ouest, on passe quelques rues et on entre dans le (soi-disant) plus vieux pub de Dublin, le Brazen Head. La nourriture est bonne, tout comme la bière. Le cadre est sympa, on restera ici pour terminer cette bien belle journée.
Irlande sans voiture en juillet English translation pending
Bonjour et Bonne Année à tous,
Je prépare mon voyage en Irlande sans voiture avec ma petite fille de 16 ans.
--L'itinéraire serait le suivant : 3 nuits à Dublin du 7 au 10 juillet J1 : Arrivé à Dublin à 10H15 + visite de la ville J2 : Glendalough J3 : Howth + Malahide? 3 nuits à Galway du 10 au 13 juillet J4 : Départ pour Galway tôt le matin + visite de la ville J5 : visite de l’île d’Aran ou Falaises de Moher J6 : visite de Connemara 1 nuit à Dublin 13 juillet J7 : Retour à Dublin tôt le matin + visite de la ville J8 : Départ tôt le 14 juillet pour l’aéroport. Vol à 8h35
Est-ce faisable et intéressant à faire Howth et Malahide ensemble ? Pour Galway j'ai des difficultés à faire un choix entre Connemara, Les falises des Moher et Iles d'Aran parce que j'ai que 2 jours seulement. J'aime bien la nature, les promenades et je ne perde pas mon temps dans les villes. Je n'aime pas les tours opérateur. Pouvez vous me donner des idées pour mieux m'organiser surtout pour le transport, de bon plan pubs, de conseils pratiques...
Cordialement
Je prépare mon voyage en Irlande sans voiture avec ma petite fille de 16 ans.
--L'itinéraire serait le suivant : 3 nuits à Dublin du 7 au 10 juillet J1 : Arrivé à Dublin à 10H15 + visite de la ville J2 : Glendalough J3 : Howth + Malahide? 3 nuits à Galway du 10 au 13 juillet J4 : Départ pour Galway tôt le matin + visite de la ville J5 : visite de l’île d’Aran ou Falaises de Moher J6 : visite de Connemara 1 nuit à Dublin 13 juillet J7 : Retour à Dublin tôt le matin + visite de la ville J8 : Départ tôt le 14 juillet pour l’aéroport. Vol à 8h35
Est-ce faisable et intéressant à faire Howth et Malahide ensemble ? Pour Galway j'ai des difficultés à faire un choix entre Connemara, Les falises des Moher et Iles d'Aran parce que j'ai que 2 jours seulement. J'aime bien la nature, les promenades et je ne perde pas mon temps dans les villes. Je n'aime pas les tours opérateur. Pouvez vous me donner des idées pour mieux m'organiser surtout pour le transport, de bon plan pubs, de conseils pratiques...
Cordialement
Visiter l'essentiel de l'Égypte sans bateau ou croisière indispensable English translation pending
Bonjour, peut on visiter l'essentiel de l'EGYPTE en une semaine , sans prendre de bateau ? ou la croisière est elle indispensable.
Merci.
Démarches à faire pour un divorce aux Phillipines English translation pending
Bonjoir à toutes et à tous,
Il y'a 4 ans mon copain actuel s'est marié au phillipines.
Lui a du repartir retravailler en France et Elle est lui n'ont finalement fait aucune démarche pour que le mariage soit reconnu en France.
Également aucune démarche de son côté pour un visa puisqu'il devait rentrer 5 ans après auprès d'elle.
Ils n'ont pas d'enfants .
Le truc c'est que l'on s'est rencontrer, installer ensemble et il m'a demander en mariage ! Il l'a quitté
Il a une maison la bas qu'il compte lui laisser mais ne veut plus rien lui verser. Et il ne le fait plus depuis trois mois.
Ma question est :
Dans une situation comme celle la, qu'elles sont les démarches à accomplir ??!!
Mon conjoint doit il lui verser quelque chose ? Si le mariage n'est pas reconnu en France, doit on faire les démarches ?
Si vous avez la moindre info n'hésitez pas !!!
Safaris d'avant... English translation pending
salut a tous et bonne annee
j ai suivi avec interet les commentaires et conseils de tout un chacun concernant les pays que j ai visite en safari
de mon temps oui memere tu as 58 ans le safari c etait sans le net avec son lonely planet en anglais pas de milliers de commentaires ou avis
on partait sur un coup de coeur
pas de voiture ou 4x4 equipe juste une roue de secours a la bade dans le bakkie pas de glaciere ou encore moins de frigo pas de gaz sauf les petits camping gaz pas de chaises ou tables juste sa petite tente pour ne pas depasser ce qu on pouvait emmener en soute
et des campings un terrain supposant etre une aire de camping sans rien
je ne dis pas que c etait mieux mais on etait seul et on se faisait regarder de haut par les to
certains on vecu ca non
un tresor d imagination pour se faire a bouffer sans possibilite de garder quoi que ce soit de frais
plus de 48 heures et tout ca pendant 5 semaines dans les parcs nationaux puisque c etait notre interet majeur
vos souvenirs de galere parce que c a l etait souvent
Folded passport with American Airlines
hi, I had to buy flight tickets for the family, but when I picked up the adults' passports, I noticed that one of them had a fold down the length of pages 1 and 2—affecting the photo, info, and even the barcode.
The passport hasn’t been touched since our last trip to the US, and sure enough, the customs officers just shoved the ticket back and didn’t pay attention.
Do you think it’ll be okay with American Airlines? It says no passports with abnormal wear or damage.
I don’t live too far from Roissy—could I go check with the airline if the thing is still readable?
Has anyone had a similar issue?
Thanks in advance
The passport hasn’t been touched since our last trip to the US, and sure enough, the customs officers just shoved the ticket back and didn’t pay attention.
Do you think it’ll be okay with American Airlines? It says no passports with abnormal wear or damage.
I don’t live too far from Roissy—could I go check with the airline if the thing is still readable?
Has anyone had a similar issue?
Thanks in advance
Fumer sur le Costa Smeralda English translation pending
bonjour à tous !!
qui peut me renseigner ? ou peut-on fumer sur le costa smeralda ( nouveau navire costa) y-a-t'il des cendriers dans les cabines balcon ? merci !!! amicalement
richard
De Angkor à Hong Kong, le grand écart asiatique English translation pending
Hello tout le monde !
Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂
Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉

Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊
Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée
Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage
- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide
Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)
Allez, je vous emmène 😉
Bon, celà fait deux mois que nous sommes rentrés, deux mois que je vis avec des souvenirs pleins la tête, deux mois que je me dis qu'il faudrait tout raconter, car comme souvent j'ai puisé énormément d'infos sur VF pour préparer ce voyage 🙂
Alors aller à Angkor était pour moi un rêve depuis de longues années. Un mythe, assez obsédant. On devait y aller en 2009, mais madame est tombée enceinte, puis une seconde fois, et on a repoussé jusqu'à ce que les loulous soient suffisamment grands pour faire cette découverte en autonomie, à notre rythme (on avait fait la Malaisie l'an passé, et celà c'était déjà très bien passé). Et puis cette année, j'ai eu 40 ans, alors quoi de meilleur cadeaux que de réaliser un rêve 😉

Décision fut prise en Avril pour un voyage aux vacances de la Toussaint (on part toujours à cette époque, que je trouve totalement déprimante sur Paris😕). Le programme : Angkor, puis du balnéaire/plongée. Après avoir étudié les billets d'avion, un voyage Paris-Siem Reap puis Phuket-Paris se faisait bien avec Cathay Pacific, donc via Hong-Kong. Donc on s'est dit : quitte à passer à Hong-Kong, autant y rester un peu pour découvrir cette ville qui nous faisait fantasmer.😊
Donc le programme fut le suivant : Départ le 19 octobre, escale à Hong-Kong et arrivée à Siem Reap le 20 au matin du 20 au 23 : découverte de Angkor le 24 : un petit vol Air Asia pour Phuket d'où nous sommes restés 5 jours à Khao Lak (j'en parlerai assez peu ici ; le but pour moi était de plonger sur un site mythique, Richelieu Rock, pendant que la famille prenait du bon temps) Retour le 30 vers Hong-Kong où nous sommes restés 3 jours, jusqu'au décollage pour Paris le 01/11 au soir. Arrivée à Paris le 2 novembre, juste avant la rentrée
Concernant les logements, voyageant avec enfants (6/9 ans), on a 2 principes simples : - on réserve tout à l'avance - grosse priorité mise sur la qualité du logement, avec piscine obligatoire et 2 espaces de couchage
- Pour Siem Reap, on cherchait un petit hotel de charme, bien situé mais au calme Une petite étude de marché via booking et tripadvisor nous a conduit à Eureka Villas. Superbe, tout petit boutique hotel, dans une petite rue au calme, très cosy, 5 minutes de tuk-tuk de Pub Street, quelques restos/gargottes à côté, piscine mignonnette. Je recommande absolument. - Pour Khao Lak, ce fut le Ramada Resort. Bon, c'est très bien, tout neuf et propret, mais assez décevant, impersonnel, plage pas terrible. Mais tous les restos de Bang Niang à 5 minutes à pied - Enfin, à Hong-Kong, le Royal Plaza. Excellent, très bien situé à Mong Kok, mais piscine un peu froide
Pour l'aérien : - Cathay Pacific, topissime. Très confortable, PNC prévenants, toujours qqch à grignoter (je revois mon fils manger des nouilles au milieu de la nuit😛). Bien mieux que Qatar Airways, pris pour nos 3 précédents voyages, où j'ai toujours trouvé celà très impersonnel. - Les liaisons régionales ont été faites avec Cathay Dragon. Rien de spécial à dire, si ce n'est que l'on a eu 2 heures de retard pour le Phuket-Hong-Kong. Mais organisation top à l'arrivée, tous les voyageurs en correspondance étaient attendus à la porte - Un vol Siem-Reap-Phuket par Air Asia qui a décollé avec.... 20 minutes d'avance !!🙂 (je précise celà pour toutes les mauvaises langues qui critiquent les retards, soi-disant, de Air Asia...)
Allez, je vous emmène 😉
Mariage franco-camerounais sans CCAM English translation pending
Bonjour,
Y a t il des personnes qui se sont mariées avant l'obtention du CCAM? je sais que le CCAM est incontournable mais du coup, combien de temps a pris la transcription pour se faire? merci beaucoup
"Pen! Pen!" Pourquoi des stylos? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Pardon d'avance pour la question tres bete mais je me demande. Les enfants souvent demandent de stylos ("pen! pen!"). Est-ce que je comprends mal et ils demandent autre chose? sinon pourquoi particulierement des stylos?..
J'hesite a en acheter un paquet de 100 en arrivant pour pouvoir les distribuer ;)
Pardon d'avance pour la question tres bete mais je me demande. Les enfants souvent demandent de stylos ("pen! pen!"). Est-ce que je comprends mal et ils demandent autre chose? sinon pourquoi particulierement des stylos?..
J'hesite a en acheter un paquet de 100 en arrivant pour pouvoir les distribuer ;)
Deux nuits à Kanchanaburi et 4 nuits à Hua Hin English translation pending
Bonjour à tous
Nous revoilà partis pour la Thaïlande c'est notre 10 eme édition entre amis , fan de ce pays
et comme chaque année , je viens sur ce super site pour agrémenter ma préparation du voyage grâce a vos expériences et passages dans les coins que nous ne connaissons pas encore .
Nous serons en Thaïlande du 06 au 27 Mars 2020 , 2 lieux que nous ne connaissons pas encore
Kanchanaburi 2 nuits du 09 au 11 Mars et
Hua Hin 4 nuits du 11 au 15 Mars 2020 , alors qui peut par leurs vécus m'en dire un plus que ce que je peux trouver sur le net .
Par avance merci
Croisière fluviale Moscou - Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour
Je m'apprête à reserver une croisiere fluviale entre Moscou et Saint Petersbourg.
Pouvez-vous me donner vos retours quant aux differents sur les bateaux. Ce sont tous les memes bateaux. Merci
Des difficultés de camping sauvage en Italie? Est-ce m��me possible? English translation pending
Des difficultés de camping sauvages en Italie?! Est-ce même possible? | Jour 7 de la TMB à Courmayer, Rifugio G. Bertone
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes passés de Plan de Veny à Courmayer, Rifugio G. Bertone, en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/AjFtpe8JhBE N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée de ce jour était très nuageuse et froide avec beaucoup d'humidité dans l'air. C'était l'un des premiers matins nuageux sur le sentier. Nous nous sommes réveillés assez tôt à 6 heures du matin et nous nous sommes détendus dans la tente pendant un moment. Nous étions si reconnaissants pour l'emplacement privilégié dans lequel nous avons campé hier soir. Les vues depuis le site étaient incroyables avec les énormes rochers et les cascades qui les descendaient juste devant nous. C'était tellement beau qu'Angelina a même eu envie de dessiner une rapide esquisse de cette vue, juste pour l'amour du souvenir.
Nous sommes sortis du camping assez tard à 11h car nous avons eu un accident avec cette application de carte que nous utilisons pour le GPS. Il a été accidentellement supprimé avec toutes les cartes des pays et des régions lorsque vous tentez de mettre à jour une autre application et de libérer de l'espace. Nous avons donc dû les télécharger à nouveau. Et comme l'accès à Internet avait une limite d'utilisation de 500 Mo, il a fallu un peu de temps pour le faire.
Nous savions que devant nous il y avait une autre montagne à gravir et nous ne voulions pas le faire aujourd'hui car nous faisions une montagne tous les jours ces derniers jours et étions un peu fatigués. Nous avions donc un plan pour nous rendre au village de Courmayer, puis pour regarder autour de nous à la recherche du camping.
Tout au long de la première partie du sentier, nous marchions le long de la route pavée avec une douce descente qui semblait si facile et si agréable. Et heureusement, il n'y avait pas beaucoup de circulation dessus. Nous avons toujours la vue imprenable sur les montagnes, le Mont Blanc dans les nuages, les cascades et les glaciers. Environ une heure plus tard, nous étions dans le village de Courmayer. Nous espérions au supermarché au dernier moment avant la fermeture de la salle pour faire la sieste et acheter des produits locaux comme du fromage, du pain focaccio, des cerises et des yogourts. Il y avait beaucoup de variations de fromages sur les étagères et beaucoup d'entre elles n'avaient jamais été vues auparavant.
La ville de Croumayer était un joli village avec beaucoup de bâtiments en pierre et de belles vues tout autour. Nous aimerions même y rester un moment car nous aimons beaucoup ce genre de villages de montagne. Il y avait beaucoup de pizzerias aussi, donc nous avions définitivement l'intention d'essayer la pizza un jour.
Nous avons pris notre collation et avons commencé à sortir de la ville. Malheureusement, comme il n'y avait pas de camping à proximité du village, nous avons dû continuer sur le sentier en montant pour trouver un endroit. Nous avons vu qu'il y avait des endroits plats non loin du chemin, mais ils étaient tous trop accessibles depuis la route et le stationnement en aval du sentier. Nous avons donc pensé que ce ne serait pas une bonne idée de s'arrêter là. De plus, nous avons continué à voir les panneaux de camping croisés sans feu, aucun panneau à jeter, mais nous voulions toujours croire qu’il s’agissait d’un camping de jour et non d’un camping sauvage pour une nuit.
Le sentier montait en zigzag et c'était assez facile tout au long. Il traversait la forêt avec beaucoup d'ombre et le temps était très confortable aussi. Les prévisions météorologiques étaient apparemment fausses, disant qu'il y aurait des orages toute la journée. Et c'était super parce que la pluie est capable de gâcher beaucoup de projets. Nous étions juste assez fatigués pour en profiter parce que, tous les derniers jours, nous avons conquis la montagne et poussé vers les mêmes groupes musculaires, ce qui les a rendus assez douloureux. Nous avons également rencontré un écureuil sur le chemin, ce qui a été une rencontre très agréable.
En une heure et demie environ, nous sommes arrivés au sommet de la colline et nous avons dû faire 800 m d'altitude, de 1 200 m à 2 000 m. Il y avait une maison de réfugiés au sommet de la montagne et nous voulions leur demander s'il était possible d'installer une tente près d'eux. Nous avons demandé à la réceptionniste à ce sujet et il a définitivement nié. Il a dit que dans cette région d'Italie, le camping sauvage n'est autorisé dans aucun endroit. Les maisons de réfugiés sont une entreprise privée et si le propriétaire voit la tente sur sa propriété, il en sera mécontent. Il a également dit qu'il y avait des gardes forestiers et que les gens pouvaient recevoir une amende, mais pas toujours. Vous pouvez donc le faire à vos risques et périls. Nous nous sommes sentis vraiment déçus à ce sujet. À notre avis, il est injuste pour les personnes comme nous de ne pas permettre de rester sous la tente, ce qui était notre choix et nos préférences personnelles. Et nous étions même prêts à payer un prix fixe pour la place et l’utilisation des toilettes, mais cela ne nous a même pas été offert. Ce n'était même pas une option. La France pourrait faire les choses différemment en laissant le bivouac pour une nuit et nous ne comprenions pas pourquoi il devrait être si différent dans les pays voisins du même massif montagneux. Malheureusement, nous constatons qu’il est très commercialisé car ce sentier est très prisé et que les prix sont très élevés pour tout. Nous sommes sûrs qu'il y a des gens comme nous qui aiment rester dans des tentes et cuisiner leur propre nourriture et n'aiment pas les dortoirs et les espaces communs.
Donc, après avoir cherché pendant un bon bout de temps en descente et en montée presque sans puissance, nous avons heureusement trouvé un bon endroit pour camper. On aurait dit que c'était juste fait pour tente - si plat que c'était. C'était donc une vraie récompense à la fin de la journée. Nous avons donc eu notre sarrasin mélangé avec du riz et du fromage pour le dîner et très épuisé en espérant que personne ne nous dérangera nous a couché.
Quelle est votre opinion sur l'interdiction du camping sauvage?
Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes passés de Plan de Veny à Courmayer, Rifugio G. Bertone, en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/AjFtpe8JhBE N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
La matinée de ce jour était très nuageuse et froide avec beaucoup d'humidité dans l'air. C'était l'un des premiers matins nuageux sur le sentier. Nous nous sommes réveillés assez tôt à 6 heures du matin et nous nous sommes détendus dans la tente pendant un moment. Nous étions si reconnaissants pour l'emplacement privilégié dans lequel nous avons campé hier soir. Les vues depuis le site étaient incroyables avec les énormes rochers et les cascades qui les descendaient juste devant nous. C'était tellement beau qu'Angelina a même eu envie de dessiner une rapide esquisse de cette vue, juste pour l'amour du souvenir.
Nous sommes sortis du camping assez tard à 11h car nous avons eu un accident avec cette application de carte que nous utilisons pour le GPS. Il a été accidentellement supprimé avec toutes les cartes des pays et des régions lorsque vous tentez de mettre à jour une autre application et de libérer de l'espace. Nous avons donc dû les télécharger à nouveau. Et comme l'accès à Internet avait une limite d'utilisation de 500 Mo, il a fallu un peu de temps pour le faire.
Nous savions que devant nous il y avait une autre montagne à gravir et nous ne voulions pas le faire aujourd'hui car nous faisions une montagne tous les jours ces derniers jours et étions un peu fatigués. Nous avions donc un plan pour nous rendre au village de Courmayer, puis pour regarder autour de nous à la recherche du camping.
Tout au long de la première partie du sentier, nous marchions le long de la route pavée avec une douce descente qui semblait si facile et si agréable. Et heureusement, il n'y avait pas beaucoup de circulation dessus. Nous avons toujours la vue imprenable sur les montagnes, le Mont Blanc dans les nuages, les cascades et les glaciers. Environ une heure plus tard, nous étions dans le village de Courmayer. Nous espérions au supermarché au dernier moment avant la fermeture de la salle pour faire la sieste et acheter des produits locaux comme du fromage, du pain focaccio, des cerises et des yogourts. Il y avait beaucoup de variations de fromages sur les étagères et beaucoup d'entre elles n'avaient jamais été vues auparavant.
La ville de Croumayer était un joli village avec beaucoup de bâtiments en pierre et de belles vues tout autour. Nous aimerions même y rester un moment car nous aimons beaucoup ce genre de villages de montagne. Il y avait beaucoup de pizzerias aussi, donc nous avions définitivement l'intention d'essayer la pizza un jour.
Nous avons pris notre collation et avons commencé à sortir de la ville. Malheureusement, comme il n'y avait pas de camping à proximité du village, nous avons dû continuer sur le sentier en montant pour trouver un endroit. Nous avons vu qu'il y avait des endroits plats non loin du chemin, mais ils étaient tous trop accessibles depuis la route et le stationnement en aval du sentier. Nous avons donc pensé que ce ne serait pas une bonne idée de s'arrêter là. De plus, nous avons continué à voir les panneaux de camping croisés sans feu, aucun panneau à jeter, mais nous voulions toujours croire qu’il s’agissait d’un camping de jour et non d’un camping sauvage pour une nuit.
Le sentier montait en zigzag et c'était assez facile tout au long. Il traversait la forêt avec beaucoup d'ombre et le temps était très confortable aussi. Les prévisions météorologiques étaient apparemment fausses, disant qu'il y aurait des orages toute la journée. Et c'était super parce que la pluie est capable de gâcher beaucoup de projets. Nous étions juste assez fatigués pour en profiter parce que, tous les derniers jours, nous avons conquis la montagne et poussé vers les mêmes groupes musculaires, ce qui les a rendus assez douloureux. Nous avons également rencontré un écureuil sur le chemin, ce qui a été une rencontre très agréable.
En une heure et demie environ, nous sommes arrivés au sommet de la colline et nous avons dû faire 800 m d'altitude, de 1 200 m à 2 000 m. Il y avait une maison de réfugiés au sommet de la montagne et nous voulions leur demander s'il était possible d'installer une tente près d'eux. Nous avons demandé à la réceptionniste à ce sujet et il a définitivement nié. Il a dit que dans cette région d'Italie, le camping sauvage n'est autorisé dans aucun endroit. Les maisons de réfugiés sont une entreprise privée et si le propriétaire voit la tente sur sa propriété, il en sera mécontent. Il a également dit qu'il y avait des gardes forestiers et que les gens pouvaient recevoir une amende, mais pas toujours. Vous pouvez donc le faire à vos risques et périls. Nous nous sommes sentis vraiment déçus à ce sujet. À notre avis, il est injuste pour les personnes comme nous de ne pas permettre de rester sous la tente, ce qui était notre choix et nos préférences personnelles. Et nous étions même prêts à payer un prix fixe pour la place et l’utilisation des toilettes, mais cela ne nous a même pas été offert. Ce n'était même pas une option. La France pourrait faire les choses différemment en laissant le bivouac pour une nuit et nous ne comprenions pas pourquoi il devrait être si différent dans les pays voisins du même massif montagneux. Malheureusement, nous constatons qu’il est très commercialisé car ce sentier est très prisé et que les prix sont très élevés pour tout. Nous sommes sûrs qu'il y a des gens comme nous qui aiment rester dans des tentes et cuisiner leur propre nourriture et n'aiment pas les dortoirs et les espaces communs.
Donc, après avoir cherché pendant un bon bout de temps en descente et en montée presque sans puissance, nous avons heureusement trouvé un bon endroit pour camper. On aurait dit que c'était juste fait pour tente - si plat que c'était. C'était donc une vraie récompense à la fin de la journée. Nous avons donc eu notre sarrasin mélangé avec du riz et du fromage pour le dîner et très épuisé en espérant que personne ne nous dérangera nous a couché.
Quelle est votre opinion sur l'interdiction du camping sauvage?
Un voyage avec la SNCB (Belgique) English translation pending
On dit souvent pis que pendre des voyages en avion - il suffit de lire la rubrique "compagnies aériennes" sur ce forum - les voyages en train étant censés être beaucoup plus faciles et sans ennuis.
Ce n'est pas toujours le cas, j'en ai eu la preuve hier :
- fin septembre, j'achète sur internet un billet pour le Thalys 9403 Bruxelles-Cologne le 12 décembre, pour 19 euros.
- le 10 décembre, je reçois un e-mail m'annonçant que ce train est supprimé mais que je peux prendre le Thalys 9413, "départ à );" (sic)
- le "départ à );" me paraissant peu clair, je téléphone au numéro indiqué, le 028081917; après dix bonnes minutes d'attente, on me répond que le numéro du train a été changé mais que le 9413 partira à la même heure que le 9403, soit 7h55
- le 12 décembre, sur le tableau d'affichage de la gare du Midi, pas de trace du 9413, mais le 9403 de 7h55 "est supprimé aujourd'hui"
- au bureau de renseignement Thalys, on me confirme l'annulation mais je pourrai prendre le Thalys de 9h25, en me débrouillant pour trouver une place libre, les places réservées sur le train de 7h55 n'étant plus valables
- tout de suite après, je reçois à cinq minutes d'intervalle deux messages identiques sur mon portable : " Thalys 9403, retard estimé 10 minutes au départ de Bruxelles "
- plein d'espoir, je retourne au guichet info : non, non, le 9403 ne roule pas, il faut prendre le Thalys de 9h25
- sur le tableau d'affichage apparaît un ICE pour Cologne à 8h23
- je monte sur le quai et me renseigne : on vient de recevoir l'autorisation, les clients du Thalys supprimé peuvent prendre le ICE de 8h23 (mais aucune annonce par haut-parleur par exemple)
- et je suis finalement arrivé à Cologne seulement une demi-heure plus tard que prévu ! Tout est bien qui finit bien ...
Mais je me suis rendu compte que, tout comme pour l'avion, voyager en train international demande une certaine dose de débrouillardise, d'initiative et aussi un peu de chance.
Mais je me suis rendu compte que, tout comme pour l'avion, voyager en train international demande une certaine dose de débrouillardise, d'initiative et aussi un peu de chance.
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Où passer sa retraite, la meilleure formule? English translation pending
Entre Madagascar, l'ile Maurice ile Rodrigues ou Le Portugal, la Corse, Grèce ...quel est la meilleure formule pour un retraité avec une très faible retraite dans les 10 ans à venir ?
Circuit classique à Madagascar avec guide et chauffeur English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projettons de faire un circuit assez classique à Madagascar avec guide et chauffeur :
v Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Masiakampy (Début de la descente) v Jour 5: Tsiribihina v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka v Jour 7: Visite du grand et petit Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka v Jour 13 :Andavadoaka – Salary v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty v Jour 15: Mangily Ifaty (Plongée et ballade en pirogue) v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane) v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroportJe serais tentée de rajouter quelques jours dans le nord, pour découvrir les Tsingy rouges, la montagne d'ambre et faire une plongée quelque part. Est-ce que ça vaut le coup? Le meilleur moyen pour y aller est-ce l'avion? Où faire de la plongée? L'ile Sainte Marie n'est-elle pas hyper touristique? Merci pour votre aide et vos réponses!
Nous projettons de faire un circuit assez classique à Madagascar avec guide et chauffeur :
v Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Masiakampy (Début de la descente) v Jour 5: Tsiribihina v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka v Jour 7: Visite du grand et petit Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka v Jour 13 :Andavadoaka – Salary v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty v Jour 15: Mangily Ifaty (Plongée et ballade en pirogue) v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane) v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroportJe serais tentée de rajouter quelques jours dans le nord, pour découvrir les Tsingy rouges, la montagne d'ambre et faire une plongée quelque part. Est-ce que ça vaut le coup? Le meilleur moyen pour y aller est-ce l'avion? Où faire de la plongée? L'ile Sainte Marie n'est-elle pas hyper touristique? Merci pour votre aide et vos réponses!
Arnaque AVE World Visa English translation pending
Bonjour,
Je viens de me faire avoir par la société World Visa qui imite le site officiel canadien pour la délivrance de l'AVE. Apparemment, nous sommes nombreux dans ce cas à payer 99 euros au lieu des 7 $ annoncé. Un membre de ce forum, Yeshe Tsogyal, a obtenu le remboursement intégral de la somme en faisant se regroupant avec plusieurs autres victimes pour payer un avocat. Je lance donc un appel à toutes les personnes qui se sont fait arnaquées par ces escrocs, vous pouvez m'écrire en privé. Si nous sommes suffisamment nombreux, nous aurons plus de poids. Nous devons faire condamner World Visa et les obliger à nous rembourser. Ne vous laissez pas intimider par les trolls qui vont vous discréditer, ils sont payer par cette société, même dans ce forum.
Je viens de me faire avoir par la société World Visa qui imite le site officiel canadien pour la délivrance de l'AVE. Apparemment, nous sommes nombreux dans ce cas à payer 99 euros au lieu des 7 $ annoncé. Un membre de ce forum, Yeshe Tsogyal, a obtenu le remboursement intégral de la somme en faisant se regroupant avec plusieurs autres victimes pour payer un avocat. Je lance donc un appel à toutes les personnes qui se sont fait arnaquées par ces escrocs, vous pouvez m'écrire en privé. Si nous sommes suffisamment nombreux, nous aurons plus de poids. Nous devons faire condamner World Visa et les obliger à nous rembourser. Ne vous laissez pas intimider par les trolls qui vont vous discréditer, ils sont payer par cette société, même dans ce forum.
Îles au sud de Split en bateau (Hvar ou Korcula) English translation pending
Bonjour,
Je vais en Croatie l'été prochain et j'emmène mon bateau. Je pense passer une semaine sur les îles au sud de split.
J'hésite à me poser à hvar ou Korcula, pour rayonner ensuite sur les îles autour (je ne dors pas sur mon bateau et je n'ai que le permis côtier).
Donc j'ai ma voiture et mon bateau pour l'ile où je vais loger, et mon bateau pour visiter les autres iles et la région.
Merci pour vos conseils
B.
Je vais en Croatie l'été prochain et j'emmène mon bateau. Je pense passer une semaine sur les îles au sud de split.
J'hésite à me poser à hvar ou Korcula, pour rayonner ensuite sur les îles autour (je ne dors pas sur mon bateau et je n'ai que le permis côtier).
Donc j'ai ma voiture et mon bateau pour l'ile où je vais loger, et mon bateau pour visiter les autres iles et la région.
Merci pour vos conseils
B.
Jeux de pistes dans le Southwest des USA English translation pending
Bonjour à tous. Mon tout premier carnet sur ce forum, mais mon 3e voyage en solo dans le SouthWest.
A l’origine, ce séjour était prévu début avril 2019 et devait durer 3 semaines. Il avait été longuement peaufiné grâce aux nombreux et passionnants récits fait sur ce forum par les fans de ce coin des Etats-Unis. Malheureusement, au dernier moment, j’avais dû annuler mon voyage. Heureusement (la retraite a des bons côtés), j’ai pu me libérer deux petites semaines fin août, début septembre. Mais impossible de condenser un programme de trois semaines en deux, sans choix douloureux! Donc, exit Red Top, Calf Creek Falls, une deuxième visite à Confluence Overlook et à Delta Pool (avec de l’eau?). Pas de quoi pleurer quand même!
Un nouveau billet d’avion Lyon Las-Vegas réservé sur la KLM avec une seule escale à Amsterdam; une Jeep Wrangler (modèle garanti chez Hertz) louée et payée (695€) avec une carte American Express - la précision aura son importance -; une nuit réservée à Mesquite. N’ayant pas une passion pour Las Vegas, je préférais en effet ne pas m’y attarder; un Esta valide. Jusque là tout allait bien et je pouvais avec le sourire endosser la philosophie du colonel John Hannibal de la série The A-Team : « I love it when a plan comes together ».
Sauf que, à moins de 7 jours de mon départ, impossible de mettre la main sur mon passeport. Pendant deux jours, nous avons retourné l'appartement dans tous les sens… Sans succès. En désespoir de cause, j’ai même envisagé un pèlerinage à Fourvière (célèbre colline et basilique lyonnaises). Pour finalement le retrouver dans une poche de valise que nous avions pourtant fouillée plusieurs fois et où il n'avait vraiment aucune raison de s'y trouver!
Voyage sans histoire. Même mes bagages sont arrivés en même temps que moi! Un miracle qui ne s’était produit qu'une fois lors des six voyages précédents. Et qui ne s’est d’ailleurs pas reproduit depuis. Si vous connaissez un bon « démarabouteur », je suis preneur.
Sauf que (bis), la Jeep Wrangler est aux abonnés absents à l’aéroport de Las Vegas; le manager affirmant que les 4 exemplaires en sa possession avaient toutes des « safety issues » (problèmes de sécurité fatals). Et de me proposer à la place un GMC Acadia, puis un Ford Evasion (?) et finalement une Ford Mustang! J’ai vu le moment où tous les modèles de la concession allaient y passer. Après une bonne vingtaine de minutes de discussions stériles, moi lui rappelant que le « modèle était garanti », lui me disant en termes polis que « j’étais difficile », un brin excédé, j’ai finalement suggéré : « Si au moins vous aviez un Toyota 4X4 4Runner » ? Bingo, il en avait un qui venait de rentrer et qui était au lavage. Encore 45 minutes à attendre et j’ai pu quitter le parking, juste derrière une Jeep… Wrangler!

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.
Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.
Petits jobs comme serveur ou barman en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai comme projet de partir avec des amis en Australie l'année prochaine. Aillant un niveau d'anglais assez mauvais, j'ai comme objectif de bien le travailler avant de partir ainsi qu'une fois sur place.
J'aimerais savoir si il y a des personnes qui sont déjà partis en Australie pour travailler et si avec un BAC général seulement en poche c'est possible de trouver du travail : Dans quel domaine ? Quel domaine recrutent ? Faut-il se former avant de partir ?
Honnêtement, je pensais à faire des petits jobs comme serveur ou barman ou alors réaliser une formation dans le numérique avant de partir.
Cordialement.
J'ai comme projet de partir avec des amis en Australie l'année prochaine. Aillant un niveau d'anglais assez mauvais, j'ai comme objectif de bien le travailler avant de partir ainsi qu'une fois sur place.
J'aimerais savoir si il y a des personnes qui sont déjà partis en Australie pour travailler et si avec un BAC général seulement en poche c'est possible de trouver du travail : Dans quel domaine ? Quel domaine recrutent ? Faut-il se former avant de partir ?
Honnêtement, je pensais à faire des petits jobs comme serveur ou barman ou alors réaliser une formation dans le numérique avant de partir.
Cordialement.