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Retour de Londres (du 6 au 11 décembre 2015) English translation pending
Bonjour,
je suis allé à Londres pour fêter les 40 ans de ma copine, je ne connaissais pas (ma copine connaissait), je n'ai vraiment pas regretté, j'ai ADORE !! Par contre la vie là-bas est chère (hébergement, transport, nourriture et attractions mise à part les musées qui sont gratuits sauf expo temporaire). En période de Noël, c'est féerique toutes les illuminations, les marchés de noël...
Pour l'avion, j'ai payé 150 euros A/R (avec valise en soute) depuis Marseille - Londres Gatwick via EasyJet.
J'ai noté des restau mais je n'ai pas pu tout faire...alors si ça vous dit de tester, n'hésitez pas ! J'ai trouvé qu'ils avaient des commentaires positifs sur tripadvisor.
A la fin, je détaille par journée.
On a fait Jack the ripper tour, c'était vraiment sympa.
LONDRES Du 6 au 11 décembre 2015
Décalage horaire Il y a une heure de décalage avec Londres (et le Royaume-Uni). Quand il est 8 h en France, il est 7 h en Angleterre (que ça soit l’été ou l’hiver). Prise de courant
Les prises électriques anglaises sont différentes des prises utilisées en France. Il faut donc un adaptateur (qui s’achète en grande surface, à l’aéroport…). Hébergement
Situé à la fin de Portsoken Street, tout proche de la Tour de Londres et du Tower Bridge. Studio : http://www.london-apartment-rental.com/
Banques
Si vous êtes à la BNP PARIBAS (ou la banque en ligne « HELLO BANK »), avec la carte de cette banque, les retraits sont gratuits dans toutes les banques BARCLAYS au Royaume-Uni. Transport
OYSTER card £5 (remboursable) que l’on peut recharger. La régie des transports londoniens et ses tarifs : https://tfl.gov.uk/fares-and-payments/ 7 jours pour un adulte (zone 1 et 2) : £32.10 Bon plan Londonpass Coupe file et comprends 60 attractions (voir liste sur le site). Possibilité de le prendre pour une journée (£55), 2 jours (£75), 3 jours (£80) ou 6 jours (£102,85). Circuit touristique gratuit en bus et croisières sur la Tamise également comprise. https://www.londonpass.fr/ Comédie musicale http://www.boxoffice.co.uk/ Avec le londonpass, petite réduction de quelques £ è https://concierge.londonpass.com/ Les Misérables au Queen’s Theatre à 19 h 30, le 10/12/2015 (£112 pour 2) Visites - Greenwich et le méridien. Royal Observatory : Inclus dans le londonpass sinon adulte £9,50 possibilité de combiner avec le Cutty Sark. Le bateau pour s’y rendre est également inclus dans le londonpass (Départ à côté du TowerBridge)
- Sur les traces de Jack l’éventreur, tous les soirs de 19 h à 21 h. £10 par adulte. (métro : Aldgate East) Réservation sur http://www.jack-the-ripper-tour.com/
- Tour de Londres. Inclus dans le londonpass sinon par adulte, £24,5 sur place / £23,10 sur internet (métro : Tower Hill)
- Tower Bridge. Inclus dans le londonpass sinon £9 par adulte (métro : Tower Hill)
- The Shard. 32 London Bridge St. Building en verre. Point de vue magnifique. A partir de £25,95 par adulte (métro : London Bridge). Réservation pour The Shard : http://www.theviewfromtheshard.com/fr/
- Tate modern, Bankside. Musée d’art moderne. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Southwark)
- Millennium Bridge. A faire surtout de nuit (métro : Mansion House) - Cathédrale St-Paul, St. Paul's Churchyard. Adulte £18 sur place / £15,50 par internet (métro : St-Paul’s)
- London Eye. Grande roue. Tour de 30 minutes pour admirer la vue sur Londres. Adulte £23 sur place / £19,35 par internet (métro : Waterloo)
- Sea Life London Aquarium, County Hall. Adulte : £23,50 sur place, £19,98 sur internet (métro : Waterloo)
- Le parlement et Big Ben le clocher (métro : Westminster)
- Downing Street, 10 est la résidence et le bureau du premier ministre britannique (métro : Westminster)
- Abbaye de Westminster, 20 Deans Yd. Inclus dans le londonpass sinon par adulte £20 (métro : Westminster)
- New Scotland Yard, 8-10 Broadway (métro : St Jame's Park)
- Buckingham Palace et St Jame’s Park (métro : St Jame’s Park ou Westminster). La résidence de la reine. On peut y voir la relève de la garde tous les jours à 11 h 30 l’été et en dehors de l’été, un jour sur deux si le temps le permet à la même heure. Y aller plus tôt car il y a beaucoup de monde. (durant notre séjour) 7 et 9 décembre 2015 http://www.householddivision.org.uk/changing-the-guard-calendar
- Trafalgar Square (métro : Charing Cross)
- National Gallery, Trafalgar Square. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Charing Cross)
- Piccadilly Circus (métro : Piccadilly Circus)
- M&M’s World, magasin de M&M’s, Swiss Court, 1 Leicester Square (métro : Piccadilly Circus)
- Quartier de Convent Garden (métro : Convent Garden)
- British Museum, Great Russell Street. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Tottenham Court Road)
- Madame Tussauds : musée de cire, Marylebone Road. £33 sur place / £23,10 sur internet par adulte (métro : Baker Street). Possibilité de combiner avec 2 ou 3 attractions (moins cher). Réservation : https://www.madametussauds.co.uk/london/en/tickets/
- 221B Baker Street : musée Sherlock Holmes. Adulte £15 (métro : Baker Street)
- Abbey Road : passage piéton des Beatles (métro : St. John's Wood)
- Camden market, Camden High Street (métro : Camden Town)
- The Regent’s Park avec son zoo. Entrée incluse pour le zoo dans le londonpass (métro : Regent’s Park)
- Natural History Museum. Cromwell Road. Musée d’histoire naturelle. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : South Kensington) - Hype Park (métro : Marble Arch ou Hyde Park Corner)
- Quartier de Notting Hill et son marché Portobello Road market (métro : Notting Hill)
- Le jardin botanique Kew Gardens. Adulte £9 sur place / £8 sur internet (métro : Kew Gardens) Magasins
- Hamley's, 188-196 Regent Street, est le plus grand magasin de jouets au monde (métro : Oxford Circus) - Skandium, 245-249 Brompton Road, magasin de décoration (métro : South Kensington) -Twinings, 216 Strand (métro : Temple) -Harrod's, 87-135 Brompton Road (penser à aller au rayon alimentation) (métro : Knightsbridge) -Selfridges & Co, 400 Oxford Street, où l'on trouve du thé, biscuit, tooffé... (métro : Bond Street) - Orla Kiely, 31 Monmouth Street, magasin style années 50 (métro : Covent Garden) - Neal's yard, 15 Neal's Yard, on l’on trouve des produits de beauté naturel (métro : Covent Garden) Décorations de Noël
Les illuminations commencent la 2ème semaine de novembre pour se terminer la 1ère semaine de janvier : - La devanture de Harrods, 87-135 Brompton Road (métro : Knightsbridge) - La devanture de Harvey Nichols, 109-125 Knightsbridge (métro : Knightsbridge) - Regent Street - Oxford Street - Covent Garden Marchés de Noël
- Hyde Park Winter Wonderland: un marché, des manèges, une patinoire. De 10h à 22h sauf le 25 décembre 2015. Le plus grand parc de Noël à Londres mais aussi le plus bondé. (Métro: Hyde Park Corner)
- Southbank Centre Winter Festival, marché, nombreux stands pour déjeuner/diner, le long de la Tamise. De 11h à 22h. (Métro: Waterloo)
- Christmas Market at Tate Modern : un plus petit marché au pied du fameux Tate Modern (métro : Southwark) Soldes à Londres
Chaque année les soldes d’hiver à Londres débutent le 26 décembre que l’on appelle Boxing Day. Les soldes commencent facilement à -50% dès le début. Patin à glace
De nombreuses patinoires à Londres seront installées en extérieur, compter environ £10 par personne (+frais de réservation si vous réservez sur Internet)
- Somerset House certainement le plus beau cadre avec Hampton Court Palace pour chausser ses patins. (18 novembre au 18 janvier 2016) à partir de £7,50/enfant £14/adulte. Métro: Temple.
- Natural History Museum (29 octobre au 3 janvier 2016) à partir de £8,80/enfant £12,65/adulte. Métro: South Kensington.
- Tower of London Ice Rink (20 novembre au 3 janvier 2016) £8 à £9,50/enfant et £12 à £14/adulte. Métro: Tower Hill.
- Winterville Victoria Park (26 novembre au 23 décembre 2015) – £5,50/enfant £7/adulte ou bon plan juste £5,50/personne en heure creuse votre postcode est E9! Métro: Mile End/Bethnal Green.
- Hype Park Winter Wonderland (20 novembre au 3 janvier 2016) – £8 ou £8,50/enfant; £10,50 ou £14,50/adulte. Métro: Hyde Park Corner.
- Canary Wharf (31 octobre au 27 février 2016) à partir de £9,95/enfant £14,95/adulte. Métro: Canary Wharf.
- Hampton Court Palace (20 novembre au 4 janvier 2016) à partir de £8/enfant £11,50/adulte. Train: Hampton Court.
- Broadgate Ice Rink: (16 novembre au 25 février 2016) £9/enfant £13/adulte. Exchange Square. Métro: Liverpool Street.
- Wembley Park: (20 novembre au 3 janvier 2016) à partir de £5,50/enfant £7/adulte. Métro: Wembley Park. La Tamise (River Thames)
Il n’est pas rare de voir des phoques, des otaries et même des dauphins dans la Tamise. Pour preuve : http://sites.zsl.org/inthethames/#Public%20sightings
Le programme jour par jour : Jour 1 (dimanche 6 décembre 2015)
Tower Bridget (juste le traverser) et marché de Noël sur les bords de la Tamise. Marche jusqu'au millenium bridge et traversé de ce pont jusqu'à la cathédrale St Paul. Retour en métro.
Jack the ripper tour (19 h - 21 h). Covent Garden (by night) Manger : Five Guys (chaîne américaine de hamburger) => 3 hamburgers, deux frites et deux coca...£30 (£1 = 1,40 euro) 🤪 quand je vous disez que c'était cher !!
Jour 2 (lundi 7 décembre 2015) Retrait des LondonPass (Leicester Square) Buckingham Palace (relève de la garde) Green Park Hype Park (marché de noël) et manger sandwich (grosse wurst :)) on a joué un moment avec les écureuils (vous verrez sur les photos :) ) amenez leur des noisettes c'est sympa (à condition d'avoir un pantalon foncé quand il pleut ;) Le parlement et Big Ben London Eye (pas monté) Abbaye de Westminster (l'extérieur car fermée à 15 h 30 !!!) Downing Street Trafalgar Square Piccadilly Circus Le Parlement et Big Ben (by night)...l'extérieur London Eye (by night sans monté) Manger : St Stephen's Tavern Pub (très bon et pas excessif)
Jour 3 (mardi 8 décembre 2015) Visite de l'Abbaye de Westminster (LondonPass) et son cloître British Museum (gratuit) manger des sandwichs au musée Piccadilly Circus Magasin de jouet Hamleys Regent Street M&MS World
Jour 4 (mercredi 9 décembre 2015) London Tower (LondonPass) Tower Brigde (le traverser) The Shard (billet day & night) Croisière sur la Tamise, à partir de Tower Pier (LondonPass) Royal Observatory et le méridien de Greenwich (LondonPass) Cutty Shark (LondonPass) Retour sur le bâteau pour revenir à Tower Pier (LondonPass)...attention, dernier bâteau à 16 h 30 !!!! On a mangé à Bayrons (hamburger pour changer) à Greenwich Pier (mangé en moins de 5 minutes car sinon on raté le bâteau et c'était galère pour rentrer) The Shard (billet day & night) Magasin Harrods
Jour 5 (jeudi 10 décembre 2015) Visite de Tower Bridge...l'intérieur en haut et la salle des machines en bas (LondonPass) Cathédrale St Paul Trafalgar Square National Galery (gratuit)
Jour 6 (vendredi 11 décembre 2015) Retour à la maison !
Les photos de mon séjour : https://goo.gl/photos/qoQKqEkGkPZqhErKA
je suis allé à Londres pour fêter les 40 ans de ma copine, je ne connaissais pas (ma copine connaissait), je n'ai vraiment pas regretté, j'ai ADORE !! Par contre la vie là-bas est chère (hébergement, transport, nourriture et attractions mise à part les musées qui sont gratuits sauf expo temporaire). En période de Noël, c'est féerique toutes les illuminations, les marchés de noël...
Pour l'avion, j'ai payé 150 euros A/R (avec valise en soute) depuis Marseille - Londres Gatwick via EasyJet.
J'ai noté des restau mais je n'ai pas pu tout faire...alors si ça vous dit de tester, n'hésitez pas ! J'ai trouvé qu'ils avaient des commentaires positifs sur tripadvisor.
A la fin, je détaille par journée.
On a fait Jack the ripper tour, c'était vraiment sympa.
LONDRES Du 6 au 11 décembre 2015
Décalage horaire Il y a une heure de décalage avec Londres (et le Royaume-Uni). Quand il est 8 h en France, il est 7 h en Angleterre (que ça soit l’été ou l’hiver). Prise de courant
Les prises électriques anglaises sont différentes des prises utilisées en France. Il faut donc un adaptateur (qui s’achète en grande surface, à l’aéroport…). Hébergement
Situé à la fin de Portsoken Street, tout proche de la Tour de Londres et du Tower Bridge. Studio : http://www.london-apartment-rental.com/
Banques
Si vous êtes à la BNP PARIBAS (ou la banque en ligne « HELLO BANK »), avec la carte de cette banque, les retraits sont gratuits dans toutes les banques BARCLAYS au Royaume-Uni. Transport
OYSTER card £5 (remboursable) que l’on peut recharger. La régie des transports londoniens et ses tarifs : https://tfl.gov.uk/fares-and-payments/ 7 jours pour un adulte (zone 1 et 2) : £32.10 Bon plan Londonpass Coupe file et comprends 60 attractions (voir liste sur le site). Possibilité de le prendre pour une journée (£55), 2 jours (£75), 3 jours (£80) ou 6 jours (£102,85). Circuit touristique gratuit en bus et croisières sur la Tamise également comprise. https://www.londonpass.fr/ Comédie musicale http://www.boxoffice.co.uk/ Avec le londonpass, petite réduction de quelques £ è https://concierge.londonpass.com/ Les Misérables au Queen’s Theatre à 19 h 30, le 10/12/2015 (£112 pour 2) Visites - Greenwich et le méridien. Royal Observatory : Inclus dans le londonpass sinon adulte £9,50 possibilité de combiner avec le Cutty Sark. Le bateau pour s’y rendre est également inclus dans le londonpass (Départ à côté du TowerBridge)
- Sur les traces de Jack l’éventreur, tous les soirs de 19 h à 21 h. £10 par adulte. (métro : Aldgate East) Réservation sur http://www.jack-the-ripper-tour.com/
- Tour de Londres. Inclus dans le londonpass sinon par adulte, £24,5 sur place / £23,10 sur internet (métro : Tower Hill)
- Tower Bridge. Inclus dans le londonpass sinon £9 par adulte (métro : Tower Hill)
- The Shard. 32 London Bridge St. Building en verre. Point de vue magnifique. A partir de £25,95 par adulte (métro : London Bridge). Réservation pour The Shard : http://www.theviewfromtheshard.com/fr/
- Tate modern, Bankside. Musée d’art moderne. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Southwark)
- Millennium Bridge. A faire surtout de nuit (métro : Mansion House) - Cathédrale St-Paul, St. Paul's Churchyard. Adulte £18 sur place / £15,50 par internet (métro : St-Paul’s)
- London Eye. Grande roue. Tour de 30 minutes pour admirer la vue sur Londres. Adulte £23 sur place / £19,35 par internet (métro : Waterloo)
- Sea Life London Aquarium, County Hall. Adulte : £23,50 sur place, £19,98 sur internet (métro : Waterloo)
- Le parlement et Big Ben le clocher (métro : Westminster)
- Downing Street, 10 est la résidence et le bureau du premier ministre britannique (métro : Westminster)
- Abbaye de Westminster, 20 Deans Yd. Inclus dans le londonpass sinon par adulte £20 (métro : Westminster)
- New Scotland Yard, 8-10 Broadway (métro : St Jame's Park)
- Buckingham Palace et St Jame’s Park (métro : St Jame’s Park ou Westminster). La résidence de la reine. On peut y voir la relève de la garde tous les jours à 11 h 30 l’été et en dehors de l’été, un jour sur deux si le temps le permet à la même heure. Y aller plus tôt car il y a beaucoup de monde. (durant notre séjour) 7 et 9 décembre 2015 http://www.householddivision.org.uk/changing-the-guard-calendar
- Trafalgar Square (métro : Charing Cross)
- National Gallery, Trafalgar Square. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Charing Cross)
- Piccadilly Circus (métro : Piccadilly Circus)
- M&M’s World, magasin de M&M’s, Swiss Court, 1 Leicester Square (métro : Piccadilly Circus)
- Quartier de Convent Garden (métro : Convent Garden)
- British Museum, Great Russell Street. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : Tottenham Court Road)
- Madame Tussauds : musée de cire, Marylebone Road. £33 sur place / £23,10 sur internet par adulte (métro : Baker Street). Possibilité de combiner avec 2 ou 3 attractions (moins cher). Réservation : https://www.madametussauds.co.uk/london/en/tickets/
- 221B Baker Street : musée Sherlock Holmes. Adulte £15 (métro : Baker Street)
- Abbey Road : passage piéton des Beatles (métro : St. John's Wood)
- Camden market, Camden High Street (métro : Camden Town)
- The Regent’s Park avec son zoo. Entrée incluse pour le zoo dans le londonpass (métro : Regent’s Park)
- Natural History Museum. Cromwell Road. Musée d’histoire naturelle. Entrée gratuite sauf les expositions temporaires (métro : South Kensington) - Hype Park (métro : Marble Arch ou Hyde Park Corner)
- Quartier de Notting Hill et son marché Portobello Road market (métro : Notting Hill)
- Le jardin botanique Kew Gardens. Adulte £9 sur place / £8 sur internet (métro : Kew Gardens) Magasins
- Hamley's, 188-196 Regent Street, est le plus grand magasin de jouets au monde (métro : Oxford Circus) - Skandium, 245-249 Brompton Road, magasin de décoration (métro : South Kensington) -Twinings, 216 Strand (métro : Temple) -Harrod's, 87-135 Brompton Road (penser à aller au rayon alimentation) (métro : Knightsbridge) -Selfridges & Co, 400 Oxford Street, où l'on trouve du thé, biscuit, tooffé... (métro : Bond Street) - Orla Kiely, 31 Monmouth Street, magasin style années 50 (métro : Covent Garden) - Neal's yard, 15 Neal's Yard, on l’on trouve des produits de beauté naturel (métro : Covent Garden) Décorations de Noël
Les illuminations commencent la 2ème semaine de novembre pour se terminer la 1ère semaine de janvier : - La devanture de Harrods, 87-135 Brompton Road (métro : Knightsbridge) - La devanture de Harvey Nichols, 109-125 Knightsbridge (métro : Knightsbridge) - Regent Street - Oxford Street - Covent Garden Marchés de Noël
- Hyde Park Winter Wonderland: un marché, des manèges, une patinoire. De 10h à 22h sauf le 25 décembre 2015. Le plus grand parc de Noël à Londres mais aussi le plus bondé. (Métro: Hyde Park Corner)
- Southbank Centre Winter Festival, marché, nombreux stands pour déjeuner/diner, le long de la Tamise. De 11h à 22h. (Métro: Waterloo)
- Christmas Market at Tate Modern : un plus petit marché au pied du fameux Tate Modern (métro : Southwark) Soldes à Londres
Chaque année les soldes d’hiver à Londres débutent le 26 décembre que l’on appelle Boxing Day. Les soldes commencent facilement à -50% dès le début. Patin à glace
De nombreuses patinoires à Londres seront installées en extérieur, compter environ £10 par personne (+frais de réservation si vous réservez sur Internet)
- Somerset House certainement le plus beau cadre avec Hampton Court Palace pour chausser ses patins. (18 novembre au 18 janvier 2016) à partir de £7,50/enfant £14/adulte. Métro: Temple.
- Natural History Museum (29 octobre au 3 janvier 2016) à partir de £8,80/enfant £12,65/adulte. Métro: South Kensington.
- Tower of London Ice Rink (20 novembre au 3 janvier 2016) £8 à £9,50/enfant et £12 à £14/adulte. Métro: Tower Hill.
- Winterville Victoria Park (26 novembre au 23 décembre 2015) – £5,50/enfant £7/adulte ou bon plan juste £5,50/personne en heure creuse votre postcode est E9! Métro: Mile End/Bethnal Green.
- Hype Park Winter Wonderland (20 novembre au 3 janvier 2016) – £8 ou £8,50/enfant; £10,50 ou £14,50/adulte. Métro: Hyde Park Corner.
- Canary Wharf (31 octobre au 27 février 2016) à partir de £9,95/enfant £14,95/adulte. Métro: Canary Wharf.
- Hampton Court Palace (20 novembre au 4 janvier 2016) à partir de £8/enfant £11,50/adulte. Train: Hampton Court.
- Broadgate Ice Rink: (16 novembre au 25 février 2016) £9/enfant £13/adulte. Exchange Square. Métro: Liverpool Street.
- Wembley Park: (20 novembre au 3 janvier 2016) à partir de £5,50/enfant £7/adulte. Métro: Wembley Park. La Tamise (River Thames)
Il n’est pas rare de voir des phoques, des otaries et même des dauphins dans la Tamise. Pour preuve : http://sites.zsl.org/inthethames/#Public%20sightings
Le programme jour par jour : Jour 1 (dimanche 6 décembre 2015)
Tower Bridget (juste le traverser) et marché de Noël sur les bords de la Tamise. Marche jusqu'au millenium bridge et traversé de ce pont jusqu'à la cathédrale St Paul. Retour en métro.
Jack the ripper tour (19 h - 21 h). Covent Garden (by night) Manger : Five Guys (chaîne américaine de hamburger) => 3 hamburgers, deux frites et deux coca...£30 (£1 = 1,40 euro) 🤪 quand je vous disez que c'était cher !!
Jour 2 (lundi 7 décembre 2015) Retrait des LondonPass (Leicester Square) Buckingham Palace (relève de la garde) Green Park Hype Park (marché de noël) et manger sandwich (grosse wurst :)) on a joué un moment avec les écureuils (vous verrez sur les photos :) ) amenez leur des noisettes c'est sympa (à condition d'avoir un pantalon foncé quand il pleut ;) Le parlement et Big Ben London Eye (pas monté) Abbaye de Westminster (l'extérieur car fermée à 15 h 30 !!!) Downing Street Trafalgar Square Piccadilly Circus Le Parlement et Big Ben (by night)...l'extérieur London Eye (by night sans monté) Manger : St Stephen's Tavern Pub (très bon et pas excessif)
Jour 3 (mardi 8 décembre 2015) Visite de l'Abbaye de Westminster (LondonPass) et son cloître British Museum (gratuit) manger des sandwichs au musée Piccadilly Circus Magasin de jouet Hamleys Regent Street M&MS World
Jour 4 (mercredi 9 décembre 2015) London Tower (LondonPass) Tower Brigde (le traverser) The Shard (billet day & night) Croisière sur la Tamise, à partir de Tower Pier (LondonPass) Royal Observatory et le méridien de Greenwich (LondonPass) Cutty Shark (LondonPass) Retour sur le bâteau pour revenir à Tower Pier (LondonPass)...attention, dernier bâteau à 16 h 30 !!!! On a mangé à Bayrons (hamburger pour changer) à Greenwich Pier (mangé en moins de 5 minutes car sinon on raté le bâteau et c'était galère pour rentrer) The Shard (billet day & night) Magasin Harrods
Jour 5 (jeudi 10 décembre 2015) Visite de Tower Bridge...l'intérieur en haut et la salle des machines en bas (LondonPass) Cathédrale St Paul Trafalgar Square National Galery (gratuit)
Jour 6 (vendredi 11 décembre 2015) Retour à la maison !
Les photos de mon séjour : https://goo.gl/photos/qoQKqEkGkPZqhErKA
Retour du Madhya Pradesh, Varanasi et Rajasthan English translation pending
je remercie Chris 70 pour toutes ses infos qui m'ont été très précieuses et qui m'ont permis de réaliser un voyage formidable, également Fabgreg, Giloug , Bijolaine ....
Je suis partie du 27 octobre au 13 décembre
je vais essayer de faire un compte-rendu détaillé avec des photos à l'appui car j'en ai beaucoup et le choix sera très difficile
27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

27 octobre le réveil sonne à 02h15 , c'est dur mais je pars en voiture à Barcelone et la joie au fond de moi me fait oublier l'heure matinale et la fatigue. La veille au soir il tombait des trombes d'eau et heureusement la pluie a cessé , la route est sèche, j'arrive facilement au parking larga estancia, pour 45 jours cela me coûtera 120 euros. A 05 h, je suis dans la navette qui me conduit à l'aéroport. J'enregistre mon bagage, passe la douane et je vais prendre un petit déjeuner en attendant l'heure d'embarcation à 07h30 Je pars avec la Lufthansa, Barcelone-Munich - Delhi et au retour je repars de Mumbai, le vol A/R 465 EUROS Le vol pour Munich est agréable, on survole les Alpes bien enneigés et c'est très beau A Munich, le changement d'avion est rapide , la distance n'est pas très longue ce qui me permet de ne pas trop stresser car je n'ai que 2 heures pour le transfert. A Delhi tout se passe bien, je prends un taxi pré-paid qui m'amène à l'hôtel Cottage yes please où j'ai l'habitude de descendre, 950 rs , très correct pour le prix
mercredi 28 oct Lever à 08 h30 , la nuit est courte mais je prends un train pour Gwalior à 11h30 et avant de partir je veux déjeuner, acheter des crèmes dans ma boutique favorite, j'ai mes habitudes ici, le monsieur se souvient de moi forcément j'y suis venue début août à mon retour du Ladakh, et sur le chemin allant à la gare je change mes euros pour la durée du voyage , change à 71.30. J'arrive à la gare à 11h15 ce qui me laisse le temps de m'installer das le train, j'avais réservé tous mes billets sur cleartrip au mois de septembre donc je suis tranquille. Les personnes qui partagent mon wagon sont très sympa et le voyage se passe tranquillement, le train est à l'heure au départ comme à l'arrivée à Gwalior. Je m'installe à l'hôtel Grace réservé sur Agoda, c'est la 2 ème fois que je viens ii, le personnel est sympathique, souriant, les chambres sont propres assez grandes et le prix correct, il est situé près de la gare et à proximité de l'hôtel Landmark qui a un excellent restaurant !!!! Je fais un petit tour du quartier pour me dégourdir les jambes mais la fatigue se faisant ressentir je ne vais pas très loin.
jeudi 29 octobre 1ère journée à Gwalior J'ai bien dormi , la nuit a été très calme ce qui va me permettre de bien profiter de ma journée Je commence les visites par Tansen Tomb qui est situé dans une petite rue près d'un petit marché animé



de l'extérieur on aperçoit la citadelle que je visiterai après le musée d'archéologie situé à la base du fort , entrée 100 rs

L'entrée du fort est de 100 rs après une petite grimpette mais la vue est magnifique , les murailles sont imposantes

au passage j'admire les mosaiques des canards, éléphants , dauphins ...



et me voici à l'entrée émerveillée même si je suis déjà venue ici il y a 2 ans

Bangkok-Paris à vélo: Avec quoi remplir ses sacoches? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en février en Thailande (en avion), puis je rentrerai en vélo de Bangkok à Paris. Le départ de Bangkok se fera début Mars, je serai en juin/juillet en Chine, Juillet/Aout dans les "stan", puis Iran, Turquie, Europe pour arriver en France en novembre 2016.
Vous me corrigez si je me trompe mais je m'attends à des températures très chaude en mars en Asie du sud est (40 degrés) et à des températures relativement froide en altitude dans les pays d'Asie Centrale, de Turquie et d'Europe de l'est. (0 à -10 C°).
La question est donc la suivante (tadamm!) : Quels vêtements prendre dans mes sacoches? (en tenant aussi compte de la contrainte d'espace (70l environ) et de poids (12-15 kgs idéalement).
Merci à tous pour vos retours d'expérience ! 🙂
Je pars en février en Thailande (en avion), puis je rentrerai en vélo de Bangkok à Paris. Le départ de Bangkok se fera début Mars, je serai en juin/juillet en Chine, Juillet/Aout dans les "stan", puis Iran, Turquie, Europe pour arriver en France en novembre 2016.
Vous me corrigez si je me trompe mais je m'attends à des températures très chaude en mars en Asie du sud est (40 degrés) et à des températures relativement froide en altitude dans les pays d'Asie Centrale, de Turquie et d'Europe de l'est. (0 à -10 C°).
La question est donc la suivante (tadamm!) : Quels vêtements prendre dans mes sacoches? (en tenant aussi compte de la contrainte d'espace (70l environ) et de poids (12-15 kgs idéalement).
Merci à tous pour vos retours d'expérience ! 🙂
Qu'emporter pour bébé de 7 mois au Mexique? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Mexique la semaine prochaine avec notre bébé de 7 mois et je me rends compte que je n'ai pas la moindre idée de ce qu'il faut emporter!
Quelqu'un aurait-il une check liste de prête à nous faire passer?
Nous ne pouvons pas emporter 3 semaines de couches et de petits pots...
- J'hésite entre les couches lavables (mais sans lave linge et sèche linge c'est plus contraignant) et les jetables (ça prend une place folle il faut un stock énorme)
- Est-il plus simple de prévoir un stock de petit pot une fois arrivés à Cancun ou partir avec un babycook (finalement pas bien plus encombrant qu'une réserve de petits pots) et préparer sur place?
- Faut-il une poussette par exemple pour pouvoir le poser quand on est au resto? Comment faisiez vous pour les siestes et le coucher du soir? (à la limite je suis pas trop inquiète pour la journée mais me retrouver enfermée à 20h dans la chambre d'hôtel pour cause coucher de bébé ça m'embète un peu...)
- Quelle trousse de secours?..
Enfin voilà, toutes les suggestions sont les bienvenues pour léger avec bébé car nous sommes des habitués du voyage bagpack tous les 2 mais là on est perdus!😕
merci d'avance
merci d'avance
Ethiopie, le pays des origines English translation pending
Bonjour à tous,
De retour d'un premier voyage en Éthiopie, je tenais à vous faire partager cette expérience inoubliable et fantastique.
Nous sommes partis 10 jours c'est peu mais on n'a pas couru du tout. C'est notre passion pour les volcans qui nous a conduit vers cette destination. Nous rêvions de voir le Dallol et l'Erta Ale.
Grâce à ce forum et à Jean Louis, un de ses membres, nous avons été aiguillés vers l'agence Bella Abyssinia tenu par Yonas, un francophone. Ce fut un excellent choix.
Notre programme était simple :
J 1 : Vol Marseille-Munich-Doha-Addis sur Lufthansa et Qatar Airways J 2 : Visite d'Addis J 3 : Vol Addis-Mekele, prise en charge par l'agence et visite de Gheralta Rock (Maryam Korkor) J 4 : Route vers le campement Hamed Ela, repos et caravanes de sel J 5 : Dallol, les montagnes de sel, les marres bouillonnantes, les travailleurs de sel et le lac Asale. J 6 : Piste vers Erta Ale, repos et montée du volcan en soirée. Nuit au sommet à observer le cratère. J 7 : Descente du cratère et route vers Mekele. J 8 : Route vers Lalibela das des paysages grandioses J 9 : Les églises de Lalibela J10: Vol Lalibela-Addis et shopping J11: Vol Addis-Doha-Paris et TGV vers Marseille
Budget : Les billets choisis : Qatar Airways 690€/pers modifiables et remboursables avec frais de 70€ Les vols intérieurs : Ethiopian 322€ par personne les 2 vols L'agence locale : Bella Abyssinia : du J3 au J8 en pension complète : 1770€/pers Pour cette agence, ils demandent un acompte par chèque à Jean Louis, un français qui voyage souvent avec eux et qui leur remet l'argent quand il y va. Le solde a été réglé sur place en Euro, en espèces. Hotels : Addis Abeba J1-2 : Hôtel Addissinia 85€/nuit pour 2 Mekele J3 : Planet Hotel 70€ la nuit pour 2 Lalibela J8-9 : Sora Lodge 45€ la nuit pour 2 Addis Abeba J10 : Hotel Addissinia 85€ la nuit pour 2 Les visites : Addis : 100€ pour le chauffeur à la journée / 5€ pour les guides des musées et des églises. Gheralta : 15€ pour 2 pour le guide Dallol : 15€ pour le guide Afar Lalibela : 45€ pour l'entrée par personne / 25€ pour le guide
Nous avons choisi de retirer une partie de la somme en France en Euro avant le départ, une partie en dollar à Doha, lors de l'escale. On payait les hôtels en dollars, on nous rendait la monnaie en Birr (ce qui nous a fait de la monnaie pour les resto et pourboires)
Voici maintenant le récit
Jour 1 : Samedi 28/11/2015 : Le grand départ
Trois vols nous attendent. La Lufthansa n'est plus en grève, tout s'annonce serein. Le transfert à Munich est agréable, les vols de Qatar se passent bien aussi. Cette compagnie mérite ses 5* mais tout le personnel n'est pas forcément agréable. Certaines hôtesses sont très hautaines, alors que d'autres sont adorables. Les repas sont TOP, le programme de divertissement aussi. Les sièges sont un peu dures et la place pour les jambes, pas terrible sur les 787 Dreamliner.

Nous arrivons à 2h du matin, achetons les visas à l'arrivée et sortons en moins d'une heure de l'aéroport, bagages récupérés et douane passée. Nous sommes au Vieux Terminal, le 1.
Le chauffeur n'est pas là, j'appelle donc l'hôtel, ce dernier s'est trompé de terminal, il arrive donc dans les 5 minutes. Tout va bien.
La nuit est courte. Nous nous couchons à 3h00 et devons nous lever à 7h30 pour la visite.
Jour 2 : Dimanche 29/11/2015 : La Nouvelle Fleur Soleil 20°C
L'hôtel nous a organisé à ma demande la visite d'Addis Abeba. Abi, le chauffeur anglophone est là à 8h30 pour nous emmener.
Nous commençons par le très intéressant musée ethnologique : Un guide nous fait la visite de cette Éthiopie humaine, riche de culture, de traditions et d'histoire. Nous découvrons les monarques du pays, l’implantation des religions et les aspects de la vie locale.

Nous nous rendons ensuite sur la colline Entoto, où nous visitons l'église.

Puis nous mettons le cap sur le musée National. Un autre guide nous prend en charge et nous présente Lucy, notre ancêtre, parmi d'autres reliques de la préhistoire. Nous remontons ensuite les siècles dans l'histoire de l’Éthiopie.

Le déjeuner se déroule au Lucy Restaurant à côté du musée. Il y a ici beaucoup de touristes, mais la nourriture est bonne et le cadre très agréable.
La visite reprend avec l'église de la Trinité. Le prêtre nous fait la visite des vitraux, représentant l'ancien testament, puis les tombeaux du roi Selassié… Nous flânons ensuite dans les jardins bien agréables.

Abi, nous conduit ensuite pour un City Tour : Nous allons au Mercato (juste pour voir, nous ne nous y arrêtons pas), puis aux Nations Unies.

Enfin, nous allons voir la nouvelle église et rentrons à l'hôtel.
Nous sommes claqués et fatigués, nous nous couchons à 21h00. J'ai la surpise d'avoir un coup de fil du directeur de l'hôtel pour savoir si notre séjour se passe bien !!
De retour d'un premier voyage en Éthiopie, je tenais à vous faire partager cette expérience inoubliable et fantastique.
Nous sommes partis 10 jours c'est peu mais on n'a pas couru du tout. C'est notre passion pour les volcans qui nous a conduit vers cette destination. Nous rêvions de voir le Dallol et l'Erta Ale.
Grâce à ce forum et à Jean Louis, un de ses membres, nous avons été aiguillés vers l'agence Bella Abyssinia tenu par Yonas, un francophone. Ce fut un excellent choix.
Notre programme était simple :
J 1 : Vol Marseille-Munich-Doha-Addis sur Lufthansa et Qatar Airways J 2 : Visite d'Addis J 3 : Vol Addis-Mekele, prise en charge par l'agence et visite de Gheralta Rock (Maryam Korkor) J 4 : Route vers le campement Hamed Ela, repos et caravanes de sel J 5 : Dallol, les montagnes de sel, les marres bouillonnantes, les travailleurs de sel et le lac Asale. J 6 : Piste vers Erta Ale, repos et montée du volcan en soirée. Nuit au sommet à observer le cratère. J 7 : Descente du cratère et route vers Mekele. J 8 : Route vers Lalibela das des paysages grandioses J 9 : Les églises de Lalibela J10: Vol Lalibela-Addis et shopping J11: Vol Addis-Doha-Paris et TGV vers Marseille
Budget : Les billets choisis : Qatar Airways 690€/pers modifiables et remboursables avec frais de 70€ Les vols intérieurs : Ethiopian 322€ par personne les 2 vols L'agence locale : Bella Abyssinia : du J3 au J8 en pension complète : 1770€/pers Pour cette agence, ils demandent un acompte par chèque à Jean Louis, un français qui voyage souvent avec eux et qui leur remet l'argent quand il y va. Le solde a été réglé sur place en Euro, en espèces. Hotels : Addis Abeba J1-2 : Hôtel Addissinia 85€/nuit pour 2 Mekele J3 : Planet Hotel 70€ la nuit pour 2 Lalibela J8-9 : Sora Lodge 45€ la nuit pour 2 Addis Abeba J10 : Hotel Addissinia 85€ la nuit pour 2 Les visites : Addis : 100€ pour le chauffeur à la journée / 5€ pour les guides des musées et des églises. Gheralta : 15€ pour 2 pour le guide Dallol : 15€ pour le guide Afar Lalibela : 45€ pour l'entrée par personne / 25€ pour le guide
Nous avons choisi de retirer une partie de la somme en France en Euro avant le départ, une partie en dollar à Doha, lors de l'escale. On payait les hôtels en dollars, on nous rendait la monnaie en Birr (ce qui nous a fait de la monnaie pour les resto et pourboires)
Voici maintenant le récit
Jour 1 : Samedi 28/11/2015 : Le grand départ
Trois vols nous attendent. La Lufthansa n'est plus en grève, tout s'annonce serein. Le transfert à Munich est agréable, les vols de Qatar se passent bien aussi. Cette compagnie mérite ses 5* mais tout le personnel n'est pas forcément agréable. Certaines hôtesses sont très hautaines, alors que d'autres sont adorables. Les repas sont TOP, le programme de divertissement aussi. Les sièges sont un peu dures et la place pour les jambes, pas terrible sur les 787 Dreamliner.

Nous arrivons à 2h du matin, achetons les visas à l'arrivée et sortons en moins d'une heure de l'aéroport, bagages récupérés et douane passée. Nous sommes au Vieux Terminal, le 1.
Le chauffeur n'est pas là, j'appelle donc l'hôtel, ce dernier s'est trompé de terminal, il arrive donc dans les 5 minutes. Tout va bien.
La nuit est courte. Nous nous couchons à 3h00 et devons nous lever à 7h30 pour la visite.
Jour 2 : Dimanche 29/11/2015 : La Nouvelle Fleur Soleil 20°C
L'hôtel nous a organisé à ma demande la visite d'Addis Abeba. Abi, le chauffeur anglophone est là à 8h30 pour nous emmener.
Nous commençons par le très intéressant musée ethnologique : Un guide nous fait la visite de cette Éthiopie humaine, riche de culture, de traditions et d'histoire. Nous découvrons les monarques du pays, l’implantation des religions et les aspects de la vie locale.

Nous nous rendons ensuite sur la colline Entoto, où nous visitons l'église.

Puis nous mettons le cap sur le musée National. Un autre guide nous prend en charge et nous présente Lucy, notre ancêtre, parmi d'autres reliques de la préhistoire. Nous remontons ensuite les siècles dans l'histoire de l’Éthiopie.

Le déjeuner se déroule au Lucy Restaurant à côté du musée. Il y a ici beaucoup de touristes, mais la nourriture est bonne et le cadre très agréable.
La visite reprend avec l'église de la Trinité. Le prêtre nous fait la visite des vitraux, représentant l'ancien testament, puis les tombeaux du roi Selassié… Nous flânons ensuite dans les jardins bien agréables.

Abi, nous conduit ensuite pour un City Tour : Nous allons au Mercato (juste pour voir, nous ne nous y arrêtons pas), puis aux Nations Unies.

Enfin, nous allons voir la nouvelle église et rentrons à l'hôtel.
Nous sommes claqués et fatigués, nous nous couchons à 21h00. J'ai la surpise d'avoir un coup de fil du directeur de l'hôtel pour savoir si notre séjour se passe bien !!
Croisière Costa Fortuna janvier 2016 Dubai English translation pending
Bonjour,
Qui part sur le Costa Fortuna fin janvier 2016 pour une croisière partant de PARIS avec 2 jours en hôtel et ensuite croisière?
Peut on faire les visites par nous même?
Faut il mieux changer la monnaie en France ou sur place?
Quels vêtements emmener à cette période de l année?
Merci de M apporter des conseils afin de bien préparer ce voyage!
J ai hâte maintenant ☺
Méduses à Koh Lanta? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu un séjours à Koh Lanta pour le mois de février 2016. Or, j'apprends que des méduses envashissent ses plages de temps en temps. Par ailleurs j'ai eu connaissance de cas de décès de jeunes touristes en Thailande du Sud piqués par des "box Jelly Fish".
Ce n'est pas la première fois que nous allons à Koh Lanta et n'avons que des souvenirs d'île paradisiaque avec des baignades agréables et de magnifiques plongées dans les environs et pas une seule méduse.
Et là , je perds tout enthousiasme pour ce voyage. Avez-vous des informations au sujet de ces bestioles ? En avez-vous vu pendant vos baignades récentes à Koh Lanta ?
Merci d'avance
Train ou bus de Fes à Marrakech English translation pending
Bonjour
Avez vous eu l'occasion de prendre le train ou le bus entre Fes et Marrakech ? Quel serait selon vous le moyen de transport à privilégier (en dehors du temps de trajet qui est à peu près identique ) Merci beaucoup
Avez vous eu l'occasion de prendre le train ou le bus entre Fes et Marrakech ? Quel serait selon vous le moyen de transport à privilégier (en dehors du temps de trajet qui est à peu près identique ) Merci beaucoup
Bagages pour l'Islande fin août - début septembre English translation pending
bonjour à toutes et à tous
je projette éventuellement 1 voyage en Islande fin aout / debut septembre 2016, et je souhaiterais savoir ce qu il y a d indispensables à mettre ds ses bagages, notamment en terme de vêtements , je n arrive pas à m imaginer le climat et la meteo que je risque d avoir à ce moment là !
ainsi que s il y a des indispensables dans d autres domaines à ne pas oublier !
merci pour vos précieux conseils et avis !
merci pour vos précieux conseils et avis !
Vol pour les USA: escales avec les enfants en bas âge English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un voyage sur les États-Unis et ma question tourne autour du voyage en lui même.
J'ai pas mal voyagé, mais jamais encore avec mes enfants. Ma grande aura 5 ans et demi et mon petit dernier aura 1 an et quelques mois. Ma nénette est une petite fille qui a besoin de bouger et ne sait pas rester très longtemps en place; et je pense que mon loulou, malgré son très jeune âge se dirige vers le même tempérament !
Je partirai de la province, donc j'aurais au minium une escale. Et ma question est là :
Est-ce que deux escales seraient un plus pour eux ou pas du tout ?! Serait-ce un avantage, ils pourraient se défouler entre les vols ou au contraire les énerver encore plus ?
Merci à vous de m'éclairer pour ceux qui ont déjà pratiqué !
Bonne journée à vous tous
Stef
Je suis en train d'organiser un voyage sur les États-Unis et ma question tourne autour du voyage en lui même.
J'ai pas mal voyagé, mais jamais encore avec mes enfants. Ma grande aura 5 ans et demi et mon petit dernier aura 1 an et quelques mois. Ma nénette est une petite fille qui a besoin de bouger et ne sait pas rester très longtemps en place; et je pense que mon loulou, malgré son très jeune âge se dirige vers le même tempérament !
Je partirai de la province, donc j'aurais au minium une escale. Et ma question est là :
Est-ce que deux escales seraient un plus pour eux ou pas du tout ?! Serait-ce un avantage, ils pourraient se défouler entre les vols ou au contraire les énerver encore plus ?
Merci à vous de m'éclairer pour ceux qui ont déjà pratiqué !
Bonne journée à vous tous
Stef
Madère: Attention aux loueurs de voiture Goldcar English translation pending
Vacances de Toussaint 2015, nous louons par Carigami via autoeurope une voiture à l'aéroport de Funchal chez Goldcar. Nous avions contracté location avec assurance sans franchise auprès d'autoeurope. Mais au comptoir, Goldcar nous conseille fortement de prendre une assurance pour 160€ car dixit la conseillère Goldcar les gens de Madère conduisent mal, et en plus il va faire mauvais donc on risque l'accident. Elle nous montre un rétroviseur cassé dont le client a dû payer 350€ car pas d'assurance! Devant notre refus, elle nous prend la carte bleue et nous dit bloquer 1200€ de notre compte au cas où!!! Nous sommes restés 20mn pour devoir se justifier de ne pas être intimider par ses menaces et pouvoir récupérer le véhicule après avoir fait plusieurs photos (voyant la technique d'intimidation). Au retour, l'agent Goldcar, sans avoir fait le tour du véhicule, se dirige directement vers le coffre et nous interpelle sur une éraflure au niveau de la plaque d'immatriculation. Bien joué, lorsqu'on récupère le véhicule le coffre est souvent ouvert pour charger!!! cependant sur le constat de l'aller l'agent n'avait pas contre signé donc refus d'accepter et j'ai pris le constat et menacer d'inscrire l'éraflure.....Bref j'ai imposé à l'agent de noter en toute lettre que le véhicule avait été rendu en l'état pour ne pas avoir de retrait d'argent inopiné à cause de techniques frauduleuses pour intimider les touristes qui n'ont pas l'habitude. Je dénonce cette pratique qui vise à détruire l'image touristique du pays. On peut passer un super séjour à Madère qui peut être foutu à cause de problèmes avec un loueur de voiture. Finalement on ne nous a jamais bloqué 1200€ et on s'en est bien sorti mais écoeuré d'avoir failli être berné.
L'île est superbe, les routes ont été sécurisées et les gens sont sympas alors n'hésitez pas à faire ce voyage extraordinaire tout en étant vigilant aux loueurs de voiture.
Méfiez-vous si vous ne voulez pas que vos vacances virent au cauchemar.
Voyage à vélo de 4 à 5 jours en hiver (France / Europe) English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi souhaitons profiter de 4-5 jours disponibles entre Noël et le Nouvel an pour faire un petit voyage à vélo. Nous faisons généralement entre 50 et 80 km par jours, ne sommes pas très entraînés (par exemple pour gravir des cols...) et nous envisageons un voyage en France, ou éventuellement en Belgique, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni. Nous n'avons pas spécialement peur du froid et de la pluie (nous nous équiperons).
Nous serions heureux de lire vos conseils sur la question et vos idées d'itinéraires ! (On nous a déjà proposé : le Lubéron, l'Hérault, un bout de la Vélodyssée, la Camargue).
Merci :-)
Lucie
Mon ami et moi souhaitons profiter de 4-5 jours disponibles entre Noël et le Nouvel an pour faire un petit voyage à vélo. Nous faisons généralement entre 50 et 80 km par jours, ne sommes pas très entraînés (par exemple pour gravir des cols...) et nous envisageons un voyage en France, ou éventuellement en Belgique, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni. Nous n'avons pas spécialement peur du froid et de la pluie (nous nous équiperons).
Nous serions heureux de lire vos conseils sur la question et vos idées d'itinéraires ! (On nous a déjà proposé : le Lubéron, l'Hérault, un bout de la Vélodyssée, la Camargue).
Merci :-)
Lucie
Choix de sièges duo sur B777 Paris - Los Angeles English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager par Air France sur cet avion (sélectionner le B777-300, 296 sièges) pour un vol de Paris à Los Angeles.
Souhaitant opter pour 2 sièges Duo, j'hésite entre les 35KetL ou, plus loin dans l'avion le 50KetL (donc, côté droit de l'avion). Sous réserve qu'ils soient disponibles, bien sûr. Ce n'est pas très important, mais si quelqu'un l'avait déjà fait, j'apprécierais les témoignages.
Nota: impossible de trouver cette configuration sur des sites comme seatguru ou autres ! Serait-elle nouvelle ?
Grand Merci d'avance et bonne fin de weekend.
Je vais voyager par Air France sur cet avion (sélectionner le B777-300, 296 sièges) pour un vol de Paris à Los Angeles.
Souhaitant opter pour 2 sièges Duo, j'hésite entre les 35KetL ou, plus loin dans l'avion le 50KetL (donc, côté droit de l'avion). Sous réserve qu'ils soient disponibles, bien sûr. Ce n'est pas très important, mais si quelqu'un l'avait déjà fait, j'apprécierais les témoignages.
Nota: impossible de trouver cette configuration sur des sites comme seatguru ou autres ! Serait-elle nouvelle ?
Grand Merci d'avance et bonne fin de weekend.
Le New World: centre commercial abandonné à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous,
Parmi les habitués de Bangkok, y en-a-t-il parmi vous qui connaissent ce lieu ?
En faisant mes recherches, je suis tombée dessus : un centre commercial non terminé, abandonné, en plein centre visiblement.
On y aurait "installé" une colonie de poissons.
J'ai vu des photos du lieu, et je voulais simplement savoir si c'est accessible au public librement ou bien si c'est un lieu sécurisé, fermé, où ne vont que des explorateurs urbains.
Merci pour vos réponses.
Pédalier English translation pending
Bonjour à tous.
Je veux changer de pédalier et gagner quelques km/h de plus, mais je ne sais pas quoi choisir.
Actuellement je suis en 42/34/24 avec 7vitesses, bien adapté pour les cols et les faux plats, par contre sur les longues distances plates j'ai l'impression de me trainer.
J'ai vu que le tx 400 est équipé en 48/36/26, est ce qu'on gagne en déroulement et en montagnes est ce adapté?
Merci pour vos connaissances et retour d'expériences
Le Burkina Faso en mission solidaire English translation pending
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Voyage à vélo en Asie du Sud-Est et vente de mon vélo English translation pending
Bonjour a vous ,
Je pars pour un mois minimum de velo a travers l asie du sud est.
Laos vietnam cambodge thailande.
Je voulais savoir si certaine personne avaient des infos sir des cartes ou si vous avez utilisez des gps.
De plus si quelqu un est intéressé je revendrai mon vtt mi ou fin fevrier 2016. Sur bangkok.
Merci d avance de vos infos chers amis voyageurs.
De plus si quelqu un est intéressé je revendrai mon vtt mi ou fin fevrier 2016. Sur bangkok.
Merci d avance de vos infos chers amis voyageurs.
Escales de croisière à Dubaï, Mascate, Khasab et Abou Dhabi English translation pending
Nous souhaitons des conseils pour savoir ce qu'il est souhaitable de voir dans ces escales, afin de ne pas passer à côté de choses importantes, sachant que la croisière dure 7 jours, dont 2 jours et demi à Dubaï.
Si un membre du Forum a fait une croisière avec ces escales, ou un voyage aux Emirats Arables Unis, merci par avance de me répondre.
Cordialement
Montagnette😇
Retour sur un séjour familial aux îles Éoliennes (octobre) English translation pending
Bonjour,
Quelques infos sur notre séjour aux îles éoliennes pendant les vacances de la Toussaint avec 2 enfants de 8 et 11 ans.
Durée : 7 jours dont 5 sur l’île de Lipari : déjà autant le dire c’est un timing trop juste, surtout que nous avons eu un jour de mauvais temps. Je n’ai pas eu l’impression de faire grand-chose, une partie du séjour étant consacrée à la plongée pour mon mari et mes 2 enfants. Bref, après cela, je ne vois pas l’intérêt pour ceux qui se poseraient la question d’y aller pour 1 jour ou 2. Pour moi, un séjour de 10 jours serait donc l’idéal !
Transports : vol Ryan air : Turin – Catane. Épatée par la ponctualité de cette compagnie à l’aller comme au retour. Ensuite, taxi pour aller de Catane à Milazzo réservé par notre logeuse à Lipari : on n’a pas regretté ce petit luxe de 120€, qui nous a permis de perdre le moins de temps possible. Rapport qualité-prix imbattable ! Un grand regret de ne pas avoir demandé un taxi au retour également ! Puis ferry boat de 18h15 à Milazzo avec Ustica Lines. Arrivée à 19h30 à Lipari. On avait lu que les bateaux pouvaient être annulés en cas de mauvais temps, et bien, on confirme ! On a préféré avancer notre retour d’1 jour en prenant 1 ferry qui circulait par chance en milieu de journée, et ne sachant pas si la situation allait s’améliorer le lendemain. Il faut savoir que vous n’avez aucune information au port. Il faut attendre de voir sur place si un bateau arrive ou pas … Nous avons passé au retour plus de 3h dans le ferry pour faire Lipari-Milazzo. Curieusement, la mer n’était pas si agitée que cela. Donc, si quelqu’un a une explication sur la raison pour laquelle les compagnies annulent « si facilement »... Nous avons donc expérimenté au retour le bus entre Milazzo, et Messine puis entre Messine et l’aéroport (long, et pas si économique que cela à 4). A l’aéroport de Catane, pour retourner dormir en centre-ville, un plan galère : on est tombé un jour où il y avait grève de l’alibus. Donc, les taxis nous demandaient 50€, alors que le prix est en principe de 18-20€ … On n’a pas craqué, et on a fini par voir arriver un alibus (8€ pour 2 car les enfants ne payent pas …). Bref, en famille, je ne saurais recommander que de se faire réserver à l’avance un transfert par votre hôtel pour aller dans les îles éoliennes et en revenir, plutôt que de prendre X navettes ou se faire rouler.
Logement : appartement loué auprès de la propriétaire du B&B Diana Brown. Il n’y avait plus de chambre de disponible dans le B&B. Situé dans une petite ruelle typique à 2 pas du port et du petit centre. Très grand, propre, 1 terrasse, 2 belles chambres et une cuisine équipée. 70€/nuit. Franchement très bien !! Par contre, pas de wifi, mais on allait pour cela sur la belle terrasse ensoleillé du B&B Diana Brown. Diana est vraiment une personne très disponible, efficace, et très arrangeante ! Elle accueille tous ses clients au port. Elle nous a remboursé sans souci la dernière nuit que nous avons préféré annuler pour essayer de prendre un bateau, et ne pas rater notre avion de retour.
Pour les plongeurs : mon mari et les enfants ont plongé avec le Gorgonia Diving center. Une plongée coûte 50€, négociée 40€ pour les enfants (initiation). Eau à 23°, visibilité moyenne. Mon mari a été moyennement emballé par ce qu’il a vu. Les enfants étaient aux anges 😏 Accueil et accompagnement aux petits oignons en cette basse saison, où nous étions seuls sur le bateau.
Nos impressions sur les iles éoliennes :
Attention : il faut y aller la bourse bien pleine. Les prix y sont bien plus élevés que dans le reste de la Sicile. Et encore plus sur l’île de Panarea. 😠
Lipari : petite ville animée, accueillante et bien agréable, où il fait bon se poser et faire du shopping si on aime cela. On ne regrette pas de s’y être posé pour quelques jours. En plus, on y a super bien mangé (paninis de Gilberto et Vera, hmmm). On a rien vu du reste de l’île, à part les Faraglioni, que nous avons approchés en bateau et la plage sauvage à proximité est d’ailleurs très belle. Les enfants y ont plongé.
Vulcano : vraiment chouette et dépaysant. FAIRE SURTOUT L’ASCENSION DU VOLCAN. Les bains de boue ne sont pas du tout indispensables, quoiqu’en octobre, il n’y ait pas beaucoup de monde, et que cela ne soit pas très cher (5€). A mon avis, en été, cela doit être à fuir. Faire attention avec les enfants car il se brûle facilement les pieds. Ils n’ont le droit de mettre que les jambes dans la boue, alors les nôtres ont été très frustrés. J’ai bien aimé par contre me baigner dans la mer près des colonnes de bulles d’air chaud. Vulcano en octobre est assez tristoune (boutiques à touristes fermées). Nous n’avons pas regretté de ne pas y dormir …
Panarea : on y est passé en coup de vent avec l’excursion de l'agence Da Massima au Stromboli. Autant dire qu'on a pas vu grand-chose ! … On s’est baigné à Cala Junco, et on a déjeuné dans la jolie petite ville de San Pietro.Et on est reparti !!!
Stromboli : ah la la la, si je retourne aux éoliennes, c’est pour le Stromboli, et sans excursion ! Je n’ai qu’un regret c’est de ne pas y avoir dormi, et de ne pas en avoir fait l’ascension. Les enfants ne s’en sentaient pas capables avant de partir, et puis sur place, ils ont regretté et nous aussi. Mais l’excursion jusqu’au sommet est bien trop chère de toute façon … 80€ par personne en partant de Lipari … On est monté jusqu’à l’observatoire : balade déjà très belle. Et nous avons vu les éruptions du bateau la nuit. O combien frustrant … Quel regret … Cette île est mon coup de cœur …. Les plages y sont très belles. Nous avons bien aimé celle de Piscita.
Nous avons également fait 1 courte étape à Milazzo sur le retour, et 1 nuit à Catane, ville que nous avons bien aimé. B&B Globetrotter Catania : excellent rapport qualité-prix, belle chambre familiale, super bien situé près du marché aux poissons et de la place Del Duomo.
Quelques mots en guide de conclusion : se baser à Lipari est une bonne idée, mais 1 nuit à Stromboli est vraiment indispensable, se prévoir un bon budget activités (le nôtre était sous-estimé, et ces îles sont vraiment chères, par rapport au reste de la Sicile). A mon avis aller aux îles éoliennes l’été est de la pure folie : coût, monde …. Le problème d’octobre étant le risque de mauvais temps qui oblige à jongler avec les bateaux, voir se retrouver le bec dans l'eau… Et sinon, les siciliens sont des gens adorables, chaleureux vraiment, et je n’avais pas cette image là avant de partir …Quant à la gastronomie ? Elle vaut à elle seule un voyage en Sicile .........
Quelques infos sur notre séjour aux îles éoliennes pendant les vacances de la Toussaint avec 2 enfants de 8 et 11 ans.
Durée : 7 jours dont 5 sur l’île de Lipari : déjà autant le dire c’est un timing trop juste, surtout que nous avons eu un jour de mauvais temps. Je n’ai pas eu l’impression de faire grand-chose, une partie du séjour étant consacrée à la plongée pour mon mari et mes 2 enfants. Bref, après cela, je ne vois pas l’intérêt pour ceux qui se poseraient la question d’y aller pour 1 jour ou 2. Pour moi, un séjour de 10 jours serait donc l’idéal !
Transports : vol Ryan air : Turin – Catane. Épatée par la ponctualité de cette compagnie à l’aller comme au retour. Ensuite, taxi pour aller de Catane à Milazzo réservé par notre logeuse à Lipari : on n’a pas regretté ce petit luxe de 120€, qui nous a permis de perdre le moins de temps possible. Rapport qualité-prix imbattable ! Un grand regret de ne pas avoir demandé un taxi au retour également ! Puis ferry boat de 18h15 à Milazzo avec Ustica Lines. Arrivée à 19h30 à Lipari. On avait lu que les bateaux pouvaient être annulés en cas de mauvais temps, et bien, on confirme ! On a préféré avancer notre retour d’1 jour en prenant 1 ferry qui circulait par chance en milieu de journée, et ne sachant pas si la situation allait s’améliorer le lendemain. Il faut savoir que vous n’avez aucune information au port. Il faut attendre de voir sur place si un bateau arrive ou pas … Nous avons passé au retour plus de 3h dans le ferry pour faire Lipari-Milazzo. Curieusement, la mer n’était pas si agitée que cela. Donc, si quelqu’un a une explication sur la raison pour laquelle les compagnies annulent « si facilement »... Nous avons donc expérimenté au retour le bus entre Milazzo, et Messine puis entre Messine et l’aéroport (long, et pas si économique que cela à 4). A l’aéroport de Catane, pour retourner dormir en centre-ville, un plan galère : on est tombé un jour où il y avait grève de l’alibus. Donc, les taxis nous demandaient 50€, alors que le prix est en principe de 18-20€ … On n’a pas craqué, et on a fini par voir arriver un alibus (8€ pour 2 car les enfants ne payent pas …). Bref, en famille, je ne saurais recommander que de se faire réserver à l’avance un transfert par votre hôtel pour aller dans les îles éoliennes et en revenir, plutôt que de prendre X navettes ou se faire rouler.
Logement : appartement loué auprès de la propriétaire du B&B Diana Brown. Il n’y avait plus de chambre de disponible dans le B&B. Situé dans une petite ruelle typique à 2 pas du port et du petit centre. Très grand, propre, 1 terrasse, 2 belles chambres et une cuisine équipée. 70€/nuit. Franchement très bien !! Par contre, pas de wifi, mais on allait pour cela sur la belle terrasse ensoleillé du B&B Diana Brown. Diana est vraiment une personne très disponible, efficace, et très arrangeante ! Elle accueille tous ses clients au port. Elle nous a remboursé sans souci la dernière nuit que nous avons préféré annuler pour essayer de prendre un bateau, et ne pas rater notre avion de retour.
Pour les plongeurs : mon mari et les enfants ont plongé avec le Gorgonia Diving center. Une plongée coûte 50€, négociée 40€ pour les enfants (initiation). Eau à 23°, visibilité moyenne. Mon mari a été moyennement emballé par ce qu’il a vu. Les enfants étaient aux anges 😏 Accueil et accompagnement aux petits oignons en cette basse saison, où nous étions seuls sur le bateau.
Nos impressions sur les iles éoliennes :
Attention : il faut y aller la bourse bien pleine. Les prix y sont bien plus élevés que dans le reste de la Sicile. Et encore plus sur l’île de Panarea. 😠
Lipari : petite ville animée, accueillante et bien agréable, où il fait bon se poser et faire du shopping si on aime cela. On ne regrette pas de s’y être posé pour quelques jours. En plus, on y a super bien mangé (paninis de Gilberto et Vera, hmmm). On a rien vu du reste de l’île, à part les Faraglioni, que nous avons approchés en bateau et la plage sauvage à proximité est d’ailleurs très belle. Les enfants y ont plongé.
Vulcano : vraiment chouette et dépaysant. FAIRE SURTOUT L’ASCENSION DU VOLCAN. Les bains de boue ne sont pas du tout indispensables, quoiqu’en octobre, il n’y ait pas beaucoup de monde, et que cela ne soit pas très cher (5€). A mon avis, en été, cela doit être à fuir. Faire attention avec les enfants car il se brûle facilement les pieds. Ils n’ont le droit de mettre que les jambes dans la boue, alors les nôtres ont été très frustrés. J’ai bien aimé par contre me baigner dans la mer près des colonnes de bulles d’air chaud. Vulcano en octobre est assez tristoune (boutiques à touristes fermées). Nous n’avons pas regretté de ne pas y dormir …
Panarea : on y est passé en coup de vent avec l’excursion de l'agence Da Massima au Stromboli. Autant dire qu'on a pas vu grand-chose ! … On s’est baigné à Cala Junco, et on a déjeuné dans la jolie petite ville de San Pietro.Et on est reparti !!!
Stromboli : ah la la la, si je retourne aux éoliennes, c’est pour le Stromboli, et sans excursion ! Je n’ai qu’un regret c’est de ne pas y avoir dormi, et de ne pas en avoir fait l’ascension. Les enfants ne s’en sentaient pas capables avant de partir, et puis sur place, ils ont regretté et nous aussi. Mais l’excursion jusqu’au sommet est bien trop chère de toute façon … 80€ par personne en partant de Lipari … On est monté jusqu’à l’observatoire : balade déjà très belle. Et nous avons vu les éruptions du bateau la nuit. O combien frustrant … Quel regret … Cette île est mon coup de cœur …. Les plages y sont très belles. Nous avons bien aimé celle de Piscita.
Nous avons également fait 1 courte étape à Milazzo sur le retour, et 1 nuit à Catane, ville que nous avons bien aimé. B&B Globetrotter Catania : excellent rapport qualité-prix, belle chambre familiale, super bien situé près du marché aux poissons et de la place Del Duomo.
Quelques mots en guide de conclusion : se baser à Lipari est une bonne idée, mais 1 nuit à Stromboli est vraiment indispensable, se prévoir un bon budget activités (le nôtre était sous-estimé, et ces îles sont vraiment chères, par rapport au reste de la Sicile). A mon avis aller aux îles éoliennes l’été est de la pure folie : coût, monde …. Le problème d’octobre étant le risque de mauvais temps qui oblige à jongler avec les bateaux, voir se retrouver le bec dans l'eau… Et sinon, les siciliens sont des gens adorables, chaleureux vraiment, et je n’avais pas cette image là avant de partir …Quant à la gastronomie ? Elle vaut à elle seule un voyage en Sicile .........
3 semaines en août, boucle à partir de Jo'burg...faisabilité de mon parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
Me revoilà déjà vous demander votre aide car après avoir lu moults carnets de voyage (très bien faits !), parcouru le LP et le routard...je n'ai toujours qu'une ébauche d'itinéraire et plein d'incertitudes quant à la faisabilité de celui-ci. Or, il est temps de réserver dans le Kruger ! J'ai déjà laissé tomber certaines régions, à contrecœur car tout paraît si beau...mais nous n'avons que trois semaines et pas envie de "courir". Je précise que nous partons en août 2016, que nous sommes 2 adultes et 4 enfants qui auront de 11 à 17 ans et que, ayant fait une rapide estimation, nous penchons pour la location d'un mobilhome. Durant ce voyage, on a bien sûr envie de voir des animaux (mais pas de passer trois semaines en voiture), de marcher, de se laisser éblouir par des paysages (et je ne doute pas que cela arrivera !) d’en apprendre un peu sur l’Histoire, de rencontrer des gens…par-dessus tout de goûter, si court cela soit-il, à l’atmosphère, à l’air africain…c’est la première fois ! Voici donc une ébauche d'itinéraire, "à trous" et à choix multiples...et toutes mes questions ! -5/8 : atterrissage vers 10h à Jo'Burg, le temps de prendre le mobilhome, de faire les premières courses, je préférerais dormir pas trop loin, mais où...? Sachant qu’on se dirigera vers le Kruger… Ensuite …c’est le grand flou ! Très envie d’aller jusque dans le nord du Kruger, je sais qu’il y a moins d’animaux mais peut-être d’autres paysages, moins de monde…et des baobabs (on en voit peu en Belgique !). J’imagine consacrer 5 nuits au Kruger, si c’est réaliste. Ensuite Blyde River me parait immanquable, et, idée piquée dans un carnet de voyage, je sortirais bien du Kruger le temps d’aller se dégourdir les jambes à Blyde, voire Graskop, puis retour dans le Kruger pour en sortir via Malelane Gate pour le Swaziland. (on en est déjà à 8 nuits là, et je compte peut-être trop juste) Là 2 nuits à Mlilwane (route faisable en une journée depuis le Kruger ou prévoir une étape ?). Deux nuits à St Lucia. Une nuit à Hluhluwe-iMfolozi. Deux nuits au Royal Natal National Park. Deux nuits au Golden Gate Highlands (parc conseillé par l’un de vous et qui me paraît bien tentant !) …et enfin 2 nuits à Johannesburg pour visiter Soweto et le musée de l’apartheid (et à ce propos, j’imagine qu’il n’est plus nécessaire d’avoir son propre véhicule, tout se faisant en taxi ?). Et là ça fait 19 nuits, vol le 24/8 en fin de journée pour Bxl… Un immense merci d’avance pour vos retours, vos remarques, vos idées… Je trouve ce forum précieux ! Belle journée,
Me revoilà déjà vous demander votre aide car après avoir lu moults carnets de voyage (très bien faits !), parcouru le LP et le routard...je n'ai toujours qu'une ébauche d'itinéraire et plein d'incertitudes quant à la faisabilité de celui-ci. Or, il est temps de réserver dans le Kruger ! J'ai déjà laissé tomber certaines régions, à contrecœur car tout paraît si beau...mais nous n'avons que trois semaines et pas envie de "courir". Je précise que nous partons en août 2016, que nous sommes 2 adultes et 4 enfants qui auront de 11 à 17 ans et que, ayant fait une rapide estimation, nous penchons pour la location d'un mobilhome. Durant ce voyage, on a bien sûr envie de voir des animaux (mais pas de passer trois semaines en voiture), de marcher, de se laisser éblouir par des paysages (et je ne doute pas que cela arrivera !) d’en apprendre un peu sur l’Histoire, de rencontrer des gens…par-dessus tout de goûter, si court cela soit-il, à l’atmosphère, à l’air africain…c’est la première fois ! Voici donc une ébauche d'itinéraire, "à trous" et à choix multiples...et toutes mes questions ! -5/8 : atterrissage vers 10h à Jo'Burg, le temps de prendre le mobilhome, de faire les premières courses, je préférerais dormir pas trop loin, mais où...? Sachant qu’on se dirigera vers le Kruger… Ensuite …c’est le grand flou ! Très envie d’aller jusque dans le nord du Kruger, je sais qu’il y a moins d’animaux mais peut-être d’autres paysages, moins de monde…et des baobabs (on en voit peu en Belgique !). J’imagine consacrer 5 nuits au Kruger, si c’est réaliste. Ensuite Blyde River me parait immanquable, et, idée piquée dans un carnet de voyage, je sortirais bien du Kruger le temps d’aller se dégourdir les jambes à Blyde, voire Graskop, puis retour dans le Kruger pour en sortir via Malelane Gate pour le Swaziland. (on en est déjà à 8 nuits là, et je compte peut-être trop juste) Là 2 nuits à Mlilwane (route faisable en une journée depuis le Kruger ou prévoir une étape ?). Deux nuits à St Lucia. Une nuit à Hluhluwe-iMfolozi. Deux nuits au Royal Natal National Park. Deux nuits au Golden Gate Highlands (parc conseillé par l’un de vous et qui me paraît bien tentant !) …et enfin 2 nuits à Johannesburg pour visiter Soweto et le musée de l’apartheid (et à ce propos, j’imagine qu’il n’est plus nécessaire d’avoir son propre véhicule, tout se faisant en taxi ?). Et là ça fait 19 nuits, vol le 24/8 en fin de journée pour Bxl… Un immense merci d’avance pour vos retours, vos remarques, vos idées… Je trouve ce forum précieux ! Belle journée,
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Trajet Mumbai - Hospet en "sleeper bus" English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et partons en Inde pour 2mois. Nous arrivons à Mumbai le 5 novembre et nous voudrions enchainer sur Hampi le 8novembre. On a choisi de faire le trajet en bus de nuit Mumbai-Hospet, donc prendre un bus le samedi 7 au soir pour arriver le 8 au matin.
Le problème est que je n'arrive pas à réserver les billets via makemytrip.. Mon hôtel ma orienté vers une agence qui nous propose 2 billets à Rps 6000 au lieu de Rps 3600.. Pensez vous qu'il est possible d'acheter les billets sur place 2 jours avant le départ? Ou me recommanderiez vous une agence..
Merci beaucoup de votre aide Bonne journée
Nous sommes un couple et partons en Inde pour 2mois. Nous arrivons à Mumbai le 5 novembre et nous voudrions enchainer sur Hampi le 8novembre. On a choisi de faire le trajet en bus de nuit Mumbai-Hospet, donc prendre un bus le samedi 7 au soir pour arriver le 8 au matin.
Le problème est que je n'arrive pas à réserver les billets via makemytrip.. Mon hôtel ma orienté vers une agence qui nous propose 2 billets à Rps 6000 au lieu de Rps 3600.. Pensez vous qu'il est possible d'acheter les billets sur place 2 jours avant le départ? Ou me recommanderiez vous une agence..
Merci beaucoup de votre aide Bonne journée
Monnaie en République Dominicaine English translation pending
Bonjour
Nous partons le mois prochain (du 23 novembre au 1er décembre) à Bayahibe au Dominicus Palace. Savez-vous quelle devise monétaire privilégier pour les achats sur place. Plutôt dollar US ou peso dominicain ?
Merci d'avance.
Nous partons le mois prochain (du 23 novembre au 1er décembre) à Bayahibe au Dominicus Palace. Savez-vous quelle devise monétaire privilégier pour les achats sur place. Plutôt dollar US ou peso dominicain ?
Merci d'avance.
Vols directs vers le Kerala: est-ce que ça existe? English translation pending
Bonjour ,
Je m'adresse aux voyageurs qui sauraient me dire , s'il existe des vols directs pour se rendre au Kerala ?
Je suis preneuse de bons plans au départ de Paris comme de n'importe où en Europe , le but étant si possible de n'avoir que 2 vols pour me rendre à destination.
Un ami m'avait dit qu'il y a des vols directs Paris - Thiruvananthapuram , hors ça n'a pas l'air le cas , ni vers Cochin. Ce sont ces 2 aéroports qui m'intéressent principalement.
Bien que je fais beaucoup de recherches , et que je voyage souvent en Inde , je ne trouve rien ...
Merci d'avance
Je suis preneuse de bons plans au départ de Paris comme de n'importe où en Europe , le but étant si possible de n'avoir que 2 vols pour me rendre à destination.
Un ami m'avait dit qu'il y a des vols directs Paris - Thiruvananthapuram , hors ça n'a pas l'air le cas , ni vers Cochin. Ce sont ces 2 aéroports qui m'intéressent principalement.
Bien que je fais beaucoup de recherches , et que je voyage souvent en Inde , je ne trouve rien ...
Merci d'avance
15 jours Tokyo - Kyoto: avis, conseils, etc English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage au Japon du 16 au 30 avril 2016 soit deux semaines. Après avoir parcouru le forum j 'ai déjà pu faire une ébauche d'itinéraire en m'inspirant de ce qui a été fait et approuvé! Cependant j 'aimerai le soumettre à vos avis expert pour voir s'il n'y a pas d'incohérences ...ou d'oubli majeur...
J1 Arrivée Tokyo J2 Kamatura J3 Hakone J4 Tokyo J5 Tokyo J6 Nikko nuit à Nikko(location voiture) J7Nikko Chute d'eau Kegon J8Tokyo J9 Départ Kyoto J10 Kyoto j11 Nara et Uji (en train?) J12 Kyoto J13 Osaka et nuit à Osaka J14 Vol retour
Avec cet itinéraire est-il judicieux de prendre le pass pour le train? Pour nos divers déplacement en train devons réserver à l'avance ou au moment de prendre le train est-ce suffisant? Nous serons deux adultes et notre fille de 15 ans, loger dans un Riokan serait certes dépaysant mais (ma question risque de vous paraître idiote...) est-ce confortable? Des adresses à nous conseiller? Pour la location de voiture à Nikko est-ce simple de louer? Permis international valable? Je précise que pour le moment rien n'est figé ...je peux changer, inverser etc Un grand merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de m'aider à finaliser notre projet. Florence
Nous projetons un voyage au Japon du 16 au 30 avril 2016 soit deux semaines. Après avoir parcouru le forum j 'ai déjà pu faire une ébauche d'itinéraire en m'inspirant de ce qui a été fait et approuvé! Cependant j 'aimerai le soumettre à vos avis expert pour voir s'il n'y a pas d'incohérences ...ou d'oubli majeur...
J1 Arrivée Tokyo J2 Kamatura J3 Hakone J4 Tokyo J5 Tokyo J6 Nikko nuit à Nikko(location voiture) J7Nikko Chute d'eau Kegon J8Tokyo J9 Départ Kyoto J10 Kyoto j11 Nara et Uji (en train?) J12 Kyoto J13 Osaka et nuit à Osaka J14 Vol retour
Avec cet itinéraire est-il judicieux de prendre le pass pour le train? Pour nos divers déplacement en train devons réserver à l'avance ou au moment de prendre le train est-ce suffisant? Nous serons deux adultes et notre fille de 15 ans, loger dans un Riokan serait certes dépaysant mais (ma question risque de vous paraître idiote...) est-ce confortable? Des adresses à nous conseiller? Pour la location de voiture à Nikko est-ce simple de louer? Permis international valable? Je précise que pour le moment rien n'est figé ...je peux changer, inverser etc Un grand merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de m'aider à finaliser notre projet. Florence
Pèlerinage de Shikoku à vélo English translation pending
Bonjour , je suis en train de préparer l'itinéraire de mon pèlerinage à velo à Shikoku du 10 November au 10 decembre. Je cherche une carte détaillée pour les velo. Les itinéraires sont en effet parfois différents par exemple pour le passage du temple 12. Merci d'avance pour votre aide, Henro
Voyage en Martinique et Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens sur ce forum vous parler d'un voyage que nous sommes en train de préparer vers la Martinique & la Guadeloupe. Le projet étant de continuer ensuite vers d'autres îles des petites Antilles. Nous partirons à deux entre amis avec l'intention de vivre à petit budget pendant quelques temps sur les îles, afin de découvrir et d'en apprendre plus sur la vie, la culture Caribéenne. Nous avons pris la décision de rester en Martinique pendant plusieurs semaines voir un mois et ensuite partir en Guadeloupe (puis vers d'autres îles). Rien n'est fixe en terme de dates. En Martinique nous avons trouvé un camping proposant des emplacements à la semaine et au mois (du côté de St Anne), nous pourrons donc y rester assez facilement et essayer de faire un peu de CouchSurfing pour découvrir la vie locale. En Guadeloupe par contre, il n'existe pas d'hébergement similaire, mais les municipalités proposent des emplacements à qui le demande pour une somme modique (ou pas).
J'aurai aimé savoir si toutes les municipalités proposent ces emplacements, et si cela ne "craint" pas trop d'y dormir assez souvent sur une période donnée. De plus j'aurai aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner niveau hébergement.
C'est un voyage que nous voulons "roots", c'est à dire à petit budget : dormir chichement, manger local au maximum et sans artifices de quelques sortes qu'ils soient. Je n'ai pas de questions niveau visite, je pense que nous ferons le maximum faisable mais suis preneur de toutes suggestions sur des choses qui "changent" ou qui sont peu connues. En effet nous aurons le temps et les jambes !
D'avance merci si vous prenez le temps de me répondre :) Charles;
Je viens sur ce forum vous parler d'un voyage que nous sommes en train de préparer vers la Martinique & la Guadeloupe. Le projet étant de continuer ensuite vers d'autres îles des petites Antilles. Nous partirons à deux entre amis avec l'intention de vivre à petit budget pendant quelques temps sur les îles, afin de découvrir et d'en apprendre plus sur la vie, la culture Caribéenne. Nous avons pris la décision de rester en Martinique pendant plusieurs semaines voir un mois et ensuite partir en Guadeloupe (puis vers d'autres îles). Rien n'est fixe en terme de dates. En Martinique nous avons trouvé un camping proposant des emplacements à la semaine et au mois (du côté de St Anne), nous pourrons donc y rester assez facilement et essayer de faire un peu de CouchSurfing pour découvrir la vie locale. En Guadeloupe par contre, il n'existe pas d'hébergement similaire, mais les municipalités proposent des emplacements à qui le demande pour une somme modique (ou pas).
J'aurai aimé savoir si toutes les municipalités proposent ces emplacements, et si cela ne "craint" pas trop d'y dormir assez souvent sur une période donnée. De plus j'aurai aimé savoir si vous auriez des conseils à nous donner niveau hébergement.
C'est un voyage que nous voulons "roots", c'est à dire à petit budget : dormir chichement, manger local au maximum et sans artifices de quelques sortes qu'ils soient. Je n'ai pas de questions niveau visite, je pense que nous ferons le maximum faisable mais suis preneur de toutes suggestions sur des choses qui "changent" ou qui sont peu connues. En effet nous aurons le temps et les jambes !
D'avance merci si vous prenez le temps de me répondre :) Charles;
Récit de nos 6 semaines en Indonésie, Malaisie et Singapour English translation pending
Super séjour du 20 juillet au 28 aout 2015 dans une Asie du Sud est toujours aussi accueillante....
Je vais tenter un récit du voyage avec les infos pratiques utiles aux prochains voyageurs .
Les voyageurs : 2 parents et 2 ados de 12 et 13 ans.
Le séjour : 30 jours en Indonésie (Bali, Florès, Lombok), 6 jours en Malaisie , 3 jours à Singapour
Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.
Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Nous aurions bien passé la totalité des vacances (39 j) en Indonésie mais nous habitons loin de Paris et de Marseille pour se déplacer faire un visa de 60 j et nous ne voulions pas perdre trop de temps sur place pour faire prolonger le visa 30 j. Le visa indonésien 30 j est gratuit depuis le 12 juin 2015 mais il n'est pas prolongeable et il n'est possible que si l'on rentre et l'on sort par l'un des 5 aéroports (+ ports) répertoriés. Dans notre cas, rentrant par Bali et sortant par Lombok, nous avons dû payer 35 US$ pp notre visa 30 j !
Vol international par Qatar : aller Barcelone - Doha - Bali (direct) retour : Singapour - Doha - Barcelone pour 3750 € pour nous 4) , pris en janvier , aucun problème.
20 juillet : nuit à Sanur au Flashback GH (réservé directement par mail) qui nous avait envoyé un taxi à l'aéroport (190 000 IDR) ; 2 petites chambres communicantes pour 600 000 IDR le tout, très bien, bon accueil, dans la rue principale mais plutôt calme
21 juillet : Nous avions réservé (par le flashback) le bateau public de 10h30 avec Perama pour Nusa Lembogan. J'imaginais un ferry, c'est en fait un petit bateau 25 places dans lequel on monte depuis la plage les pieds dans l'eau. 110 000 IDR pp , beaucoup moins cher que les bateaux rapides. 1/2 h de retard mais traversée sans encombre jusqu'à Jungutbatu beach en environ 1h15. Nous admirons les jolis bateaux araignée.

Nous tirons les bagages 200 m vers la gauche jusqu'au Tarci Bungalows, réservé par agoda , 22 € la double de luxe avec pdj; bon rapport qualité/ prix, petite piscine sympa , belle terrasse.
Nous réservons la sortie bateau snorkeling pour le lendemain et partons à pied à la découverte de l'île. Par manque de maîtrise, nous avons choisi de ne pas louer de scooter à Bali , alors les jambes ont servi ! Au moins 12 km sous le soleil mais nous avons aimé découvrir le pont vers Nusa Cemigan et revenir par la route centrale et le village de Lembogan pour voir les cultures d'algues.

22 juillet : la sortie snorkeling avec 4 points a été super , 200 000 IDR pp la 1/2 journée, on aurait sans doute pu négocier mais c'était nos débuts ! On a commencé par manta point à 8 h du matin et ça a été un peu dur pour notre premier snorkeling de la saison ... car il y a avait beaucoup de vagues, du courant et l'eau plutôt froide mais quel spectacle de se retrouver face à une raie manta noire et immense .... Puis on a fait Crystal bay, magnifiques poissons , eau claire , puis un 3e point dont j'ai oublié le nom où l'on se laisse dériver le long de nusa Penida et enfin mangrove point. L'après-midi, nous sommes allés à pied (1,5 km) au point de départ des bateaux dans la mangrove. Assez sympa de s'enfoncer dans les petits passages (choisir un batelier manuel) les plus gros à moteur ne font que l'aller retour sur la rivière principale.

Retour de Malaisie et Singapour English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis 2 semaines et demie en Malaisie et à Singapour cet été (juillet 2015).
N'hésitez pas si vous avez des questions !!
Nous avons passé 2 jours pleins à Singapour : ville sympa, séjour un peu court on n'a pas fait tout ce qu'on voulait.. Garden by the Bay, Little India, la Marina, Orchard Road, Emerald Hills etc.. C'est bien mais ça respire l'argent ! La ville est très propre. Nous avons logé chez de la famille.
Ensuite bus vers Johor et bus de nuit vers les îles Perhentians. Après une nuit glaciale, nous arrivons au paradis.. L'île des toute petite nous avons passé 4 nuits la-bas et on aurait pu faire encore une ou deux de plus ! Le snorkeling est juste génial ... des centaines de poissons, raies, requins à pointes noires, coraux... On a aussi vu des singes et un serpent. Turtle beach est superbe !! Eau turquoise ma-gni-fi-que ! Logement : Mamas place ou Mamas chalet, 20 euros la nuit, correct (ce n'est pas le luxe mais au moins c'est pas cher!)
Bus vers Penang : nous sommes restés 3 nuits mais je ne me rappelle plus où .. Une journée à se ballader dans la ville et une autre pour aller sur la colline et au temple boudhiste. Bien mais ce n'est pas notre étape préférée.
Bus vers Cameron Highlands : nous sommes restés 2 nuits au Traveler Inn (super guesthouse, impecable!). Il n'y a rien à faire dans la ville mais les alentours sont splendides. Nous avons fait un tour d'une journée avec Eco Cameron (très bien).
Bus vers Kuala Lumpur : 3 ou 4 nuits mais c'est un peu trop... On aurait du aller à Mellaca finalement... Petronas Tower, toutes sortes de marchés mentionnées dans le Lonely (pieds de vaches, volailles en tout genre, odeurs aussi mais on était les seuls touristes!), mosquées, parcs de KLLIA, centre commercial Berjaya etc..
Une chose est sûre un jour on retournera aux Perhentians :-)
Nous sommes partis 2 semaines et demie en Malaisie et à Singapour cet été (juillet 2015).
N'hésitez pas si vous avez des questions !!
Nous avons passé 2 jours pleins à Singapour : ville sympa, séjour un peu court on n'a pas fait tout ce qu'on voulait.. Garden by the Bay, Little India, la Marina, Orchard Road, Emerald Hills etc.. C'est bien mais ça respire l'argent ! La ville est très propre. Nous avons logé chez de la famille.
Ensuite bus vers Johor et bus de nuit vers les îles Perhentians. Après une nuit glaciale, nous arrivons au paradis.. L'île des toute petite nous avons passé 4 nuits la-bas et on aurait pu faire encore une ou deux de plus ! Le snorkeling est juste génial ... des centaines de poissons, raies, requins à pointes noires, coraux... On a aussi vu des singes et un serpent. Turtle beach est superbe !! Eau turquoise ma-gni-fi-que ! Logement : Mamas place ou Mamas chalet, 20 euros la nuit, correct (ce n'est pas le luxe mais au moins c'est pas cher!)
Bus vers Penang : nous sommes restés 3 nuits mais je ne me rappelle plus où .. Une journée à se ballader dans la ville et une autre pour aller sur la colline et au temple boudhiste. Bien mais ce n'est pas notre étape préférée.
Bus vers Cameron Highlands : nous sommes restés 2 nuits au Traveler Inn (super guesthouse, impecable!). Il n'y a rien à faire dans la ville mais les alentours sont splendides. Nous avons fait un tour d'une journée avec Eco Cameron (très bien).
Bus vers Kuala Lumpur : 3 ou 4 nuits mais c'est un peu trop... On aurait du aller à Mellaca finalement... Petronas Tower, toutes sortes de marchés mentionnées dans le Lonely (pieds de vaches, volailles en tout genre, odeurs aussi mais on était les seuls touristes!), mosquées, parcs de KLLIA, centre commercial Berjaya etc..
Une chose est sûre un jour on retournera aux Perhentians :-)
Une semaine aux Philippines ou en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà entre les 2 mon cœur balance et je ne dispose que d'une semaine😐 : La Thaïlande je connais (mais pas tout), Les Phils jamais mis les pieds (j’appréhende un peu les transports une fois sur place.
Quel est votre avis?🙂
Voilà entre les 2 mon cœur balance et je ne dispose que d'une semaine😐 : La Thaïlande je connais (mais pas tout), Les Phils jamais mis les pieds (j’appréhende un peu les transports une fois sur place.
Quel est votre avis?🙂