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Déménagement urgent sur Tahiti... English translation pending
by Patdoucito · 2011-07-07 · 20 replies
Bonjour,

Nous avons appris hier que nous étions mutés sur Tahiti, mon conjoint et moi même, pour début août. L'un travaillera sur Papeete, et l'autre sur Taravao. Nous devons trouver de quoi nous loger, sachant qu'on fera la route tous les jours...et puis de quoi circuler (voiture, 2 roues...) On ne sait pas trop par où commencer...Où nous loger? Comment réserver et trouver un logement à l'avance? Même chose pour une voiture ou deux roues? Peux t on ouvrir un compte en banque depuis la métropole?...etc... A L'AIDE.....!!! Merci par avance... Patdoucita
Avis sur un parcours de dix-huit jours dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
by Herman2003 · 2011-07-06 · 28 replies
Bonjour à tous,

Comme beaucoup d'entre nous, j'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire. J'ai découpé chacun des jours en 5 : Première partie de matinée, Seconde partie de matinée, idem pour l'après midi, et le soir.

Samedi 3 Sepembre AM 1 AM 2 PM 1 PM 2 San Francisco Nuit

Dimanche 4 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco

Lundi 5 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco

Mardi 6 Septembre AM 1 San Francisco AM 2 San Francisco PM 1 San Francisco PM 2 San Francisco Nuit San Francisco

Mercredi 7 Septembre AM 1 Trajet vers Bodie (départ de SF vers 8h) AM 2 Trajet vers Bodie PM 1 Bodie + Trajet vers Yosemite PM 2 Arrivée à Yosemite Nuit Nuit aux alentours de Yosemite (où ?)

Jeudi 8 Septembre AM 1 Yosemite AM 2 Yosemite PM 1 Route vers Mariposa Grove Rd PM 2 Sequoia à Mariposa Grove Rd Nuit Nuit à Fresno

Vendredi 9 Septembre AM 1 Route vers Sequoia and Kings National Park AM 2 Sequoia and Kings National Park PM 1 Sequoia and Kings National Park PM 2 Départ vers Death Valley via petite route Nuit Nuit à Wofford heights

Samedi 10 Septembre AM 1 Route vers Death Valley AM 2 Route vers Death Valley PM 1 Arrivée à Death Valley en début PM + Visite PM 2 Visite Death Valley (Artist Drive + Badwater ) Nuit Nuit à Death Valley + Sunset

Dimanche 11 Septembre AM 1 Sunrise à Death Valley + Route vers Las Vegas AM 2 Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas

Lundi 12 Septembre AM 1 Las Vegas AM 2 Depart vers Zion PM 1 Zion PM 2 Route vers Bryce Nuit Nuit à Bryce

Mardi 13 Septembre AM 1 Sunrise à Bryce Canyon ? AM 2 Bryce Canyon ? PM 1 Bryce Canyon ? PM 2 Départ vers Moab Nuit Nuit vers Moab ?

Mercredi 14 Septembre AM 1 :) AM 2 :) PM 1 Route vers Monument Valley PM 2 Monument Valley Nuit Nuit à Kayenta ?

Jeudi 15 Septembre AM 1 Route vers Page AM 2 Barrage Lake Powell, Nipple Bench, Big Water PM 1 Alstrom Point PM 2 Paria ? Nuit

Vendredi 16 Septembre AM 1 Horseshoe Bend AM 2 11h : Upper Antelope Canyon ? (à réserver à 9h ou 10h) PM 1 14-15h: Départ vers Grand Canyon PM 2 Grand Canyon Nuit Sunset à Yavapai Point, Hôtel vers Grand Canyon

Samedi 17 Septembre AM 1 Rando : South Kaibab Trail très tôt (vers 6h) AM 2 Grand Canyon PM 1 Grand Canyon PM 2 :) Nuit Nuit entre Grand Canyon et Las Vegas (Kingman?)

Dimanche 18 Septembre AM 1 Lake Mead AM 2 Route vers Las Vegas PM 1 Las Vegas PM 2 Las Vegas Nuit Nuit à Las Vegas

Lundi 19 Septembre AM 1 Route vers Los Angeles AM 2 Route vers Los Angeles PM 1 Hollywood boulevard PM 2 Hollywood Blvd Vers 18h/19h : Hollywood sign + vue depuis Griffith Park " Nuit Nuit à LA

Mardi 20 Septembre AM 1 L.A. Downtown + Sunset Blvd+ Melrose Ave+ Farmers Market AM 2 Beverly Hills( Rodéo Drive ) , Beverly Center PM 1 Bel Air, UCLA, Getty Center PM 2 Venice Beach Nuit

Mercredi 21 Septembre AM 1 Retour France AM 2 PM 1 PM 2 Nuit

Merci d'avance :)
Circuit de vingt-deux jours en Namibie en juillet/août 2011 English translation pending
by Ellobo · 2011-07-03 · 76 replies
Hello, plus que quelques jours avant de partir. Je vais essayer, dans la mesure du possible de tenir un carnet de bord de mon séjour durant le voyage comme je l'ai déjà fait lors de mes précédents voyages, mais je crois savoir que je n'aurai pas internet chaque soir, donc les nouvellles arriveront quand elles arriveront ..😉 Un petit rappel de mon circuit, si des fois certains étaient dans le coin on pourrait se boire un apéro 😛.

Jour 1 (ma 19/07) : Vol Lyon – Windhoek

Jour 2 (me 20/07) : Arrivée à Windhoek. Windhoek – Nuit au Bagatelle Kalahari Lodge

Jour 3 (je 21/07) : Bagatelle Kalahari Lodge – Namib Naukflut. Nuit à River Zebra Lodge

Jour 4 (ve 22/07) : River Zebra Lodge – Sesriem .Nuit à Sesriem Camp Site

Jour 5 (sa 23/07) : Sesriem - Col Spreetshoogte. Nuit à Camp Gecko

Jour 6 (di 24/07) : Camp Gecko – Walvis Bay. Nuit à l’hôtel Lagoon Lodge -Walvis Bay Jour 7 (lu 25/07) : Walvis Bay Excursion Sandwich Harbour complète- Swakopmund .Nuit à l’hôtel The Cornerstone Guest House

Jour 8 (ma 26/07) : Swakopmund - Spitzkoppe. Nuit à Spitzkoppe

Jour 9 (me 27/07) :. Spitzkoppe – Twylfontein .Nuit au camping Camp Xaragu à Twylfontein

Jour 10 (je 28/07) : Twylfontein – Khowarib. Nuit au camping Khowarib Camp Site à Khowarib

Jour 11 (ve 29/07) : Khowarib - Purros .Nuit à Purros

Jour 12 (sa 30/07) : Purros – Warmquelle .Nuit au camping Ongongo Camp Site à Warmquelle

Jour 13 (di 31/07) : Warmquelle - Epupa .Nuit au camping Omarunga Camp Site à Epupa Jour 14 (lu 01/08) : Nuit au camping Omarunga Camp Site à Epupa Jour 15 (ma 02/08) : Epupa – Kunene. .Nuit au Lodge Kunene River lodge à Kunene Jour 16 (me 03/08) : Kunene – Kowares .Nuit à Kavita lion Lodge Jour 17 (jeu 04/08) : Kowares – Etosha. .Nuit à Etosha-Okaukuejo

Jour 18 (ven 05/08) : Safari dans Etosha . Nuit à Etosha-Hallali Jour 19 (sam 06/08) : Safari dans Etosha . Nuit à Etosha-Namutoni Jour 20 (dim 07//08) : Etosha - Omaruru .Nuit Epako Lodge

Jour 21 (lun 08/08) : Omaruru – Windhoek .Vol Windhoek – Lyon à 21h00

Jour 22 (mar 09/08) : Arrivée à Lyon

Je vais surement avoir des questions de dernière minute à vous soumettre.

a+
Croisière sur le MSC Lirica: départ de Marseille le 7 juillet 2011 English translation pending
by Philbea · 2011-07-03 · 102 replies
Nouspartons le 7 juillet 2011 sur le MSC LIRICA, départ MARSEILLE Première croisière avec MSC apres plusieurs croisières COSTA. Qui d'entre vous participe également à ce voyage?
Vos commentaires sur le concours du mois de juillet 2011 "Des chiffres et des lettres" English translation pending
by Christiang · 2011-07-01 · 462 replies
Ici ce sont les commentaires (ICI et PAS SUR LE POST CONCOURS SVP)

Ici sont autorisés les paires de baffes, les coups de couteaux dans le dos, les grenades lacrymogènes, les missiles balistiques intercontinentaux, les peaux de bananes, les tirs nourris de Kalachnikov… et même accessoirement les méchancetés gratuites à l’heure du petit déjeuner sans lesquelles les longues journées oisives de quelques VFistes accros à leur drogue quotidienne ne seraient qu’un long fleuve tranquille et monotone, à côté duquel la Mer Morte ferait définitivement figure de torrent de montagne…

Les commentaires de stricte obédience technique photographique (...et donc jugés potentiellement sectaires et subversifs sur ce forum par le comité de censure du gouvernement Vfiste), seront déposés aux seuls risques et périls de leurs auteurs, la Direction actuelle et provisoire du concours ne pouvant plus en assurer moralement les conséquences, qui pourraient être dramatiques et irréversibles sur leur santé mentale…

Je vous laisse donc en de bonnes mains et viendrai joyeusement compter les blessés en compagnie de l’antenne locale de la Croix-Rouge en fin de concours !

BONS COMMENTAIRES 🙂🙂🙂😛
Circuit "Casbhas et oasis" de Look Voyages pour le Maroc English translation pending
by LydieT · 2011-07-01 · 41 replies
J'ai bien cherché avant pour m'assurer de ne pas faire doublon.

Dans la brochure Look ce circuit parcoure exactement les endroits que je veux visiter, sauf que l'on dit que ce sont des hôtels 4* mais on ne dit pas les noms et ça me gêne de ne pas savoir où je serai, si nous partons ce sera le 18 septembre ou le 9 octobre et il n'y a presque plus de place, alors aidez moi, merci.

@+ Lydie
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
De retour de 3 semaines dans le Nooooooord (Ouest) américain - Compte rendu rapide (avant carnet) English translation pending
by Itat · 2011-06-29 · 139 replies
Hello à tous!

Tout d'abord un grand remerciement à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer ce voyage et à ceux qui m'ont inspiré avec leurs posts et leurs carnets de voyages. Ils se reconnaitront 😉.

Alors que dire? Presque la perfection ce voyage! On n'a même pas crevés! Pour une fois! 😎 Pas de problème de pare-brise non plus... 😛

Les vols: Paris - Los Angeles et San Francisco - Paris sur A380 (oui Sabine, il est beaucoup plus silencieux que les autres avions qu'on a expérimenté 😉). Voyages sans histoires, juste 45 minutes de retard à l'aller à cause d'une grève du personnel de nettoyage à Roissy.

La voiture: on a décidé de se faire plaisir. On a eu une Jeep Grand Cherokee. Spacieuse. Neuve (à peine 2000 miles au compteur). Aucun pépin! Rendue sans une égratignure 😛. Et pas de soucis avec Alamo en passant par locationdevoiture.fr.

La rencontre: Ninou et Pat à Death Valley. Sympas, gentils, marrants! Ils nous ont converti à la Margarita. On aura partagé un repas et un petit déjeuner à Stovepipe Wells et une marche dans les dunes de Mesquite au coucher de soleil. Les photos sont superbes 😛. De façon coquasse, on aura fait sans le savoir plusieurs dizaine de miles l'un derrière l'autre sur la route de Panamint Springs à Stovepipe Wells. J'ai d'ailleurs une photo prise de notre voiture avec la voiture de Pat et Ninou et le paysage grandiose de Death Valley.

Le temps: que du beau, pas de pluie. Juste un ciel gris 2 jours sur 3 à LA et du brouillard sur la côte Nord Californienne et les Redwoods (magique). Bonnes températures partout sauf, chaud à Death Valley et venteux et très frais à San Francisco.

La bonne surprise: ouverture de la Tioga Pass le 18 juin, jour où on devait l'emprunter! 😎 Route sublime, mais pas de balades possibles à cause de la neige!

La neige...: qui nous aura empêché de faire Taft Point (pas de chemin, épaisseur de neige conséquente). Qui ne nous aura pas permis de marcher à Crater Lake, épaisseur de neige de plus de 2 mètres! Du coup on a annulé une nuit à Crater Lake (auprès de Xanterra, pas de soucis...) et on l'a reporté dans les Redwoods!

Les coups de cœur: presque tout...

Death Valley: immense! Et quel bonheur de dormir au cœur de la vallée! Un endroit vraiment particulier.

Sequoia: encore de la neige près de Giant Forest. Sublime de voir les sequoias géants dans la neige. La faune très présente. En une seule journée on aura croisé 3 ours noirs sur les trails! Donc autant dire à moins de 10 mètres de nous! Dont un au milieu des touristes sur le Congress Trail et qui a commencé à charger des photographes un peu imprudents! Moment de panique avec tout le monde courant sur les talus! Mais grand moment après coup 🙂. Les Tokopah Falls chargées à bloc! Magique!

Yosemite: les chutes chargées à bloc. Douche garantie. Le Mist Trail sublime jusqu'à Nevada Falls. Petite déception pour Mariposa Grove, largement moins impressionnant que la forêt de Sequoia NP. Par contre, beaucoup de monde dans la vallée, des embouteillages à n'en plus finir! Je comprends que les gens qui ne passent qu'une demi-journée dans le parc soient déçus! C'est un parc où il faut absolument marcher pour fuir les foules.

Lava Beds: parc absolument pas fréquenté. On était à chaque fois seuls dans les tubes de lave avec pour seul compagnon notre lampe torche fournie par le Visitor Center. Merci à Bern ne m'avoir indiqué cet endroit. C'est étrange, fascinant et vaut mieux pas être claustrophobe! Par contre difficile de faire des photos dons ne vous attendez pas à en avoir des dizaines dans le carnet 😛

Crater Lake: sous la neige! Impossible de rater une photo sous un ciel aussi bleu! Le lac est hallucinant de beauté! Malheureusement tout est fermé à cause de la neige... Donc on aura écourté le séjour. Aucun regret d'avoir fait autant de kilomètres pour voir ce lac.

Les Redwoods: radicalement différent de la forêt de Sequoias car plus humide. Dans le brouillard, ça donne un sentiment d'étrangeté.

Un bémol, mais c'est bien quand même 😛:

San Francisco: alors déjà le climat ne me convient pas du tout. 😏 15° au plus chaud de la journée alors que quelques kilomètres à l'intérieur des terres il fait le double... Puis ce brouillard toujours présent à un moment ou à un autre de la journée 🤪. Bref, mon pull et mes 2 vestes m'auront servi à quelque chose 😛. Alors, oui, quelques belles choses dans la ville: le Golden Gate mon coup de cœur! Et la vue depuis Twin Peaks. Pour le reste rien d'exceptionnel à mon goût mais je suis plus nature que ville 😉. Ah oui, les seuls coups de klaxon de notre séjour on les a entendus à San Francisco! Une circulation finalement plus pénible qu'à Los Angeles. J'ai finalement été heureux de loger en dehors du "centre".

Voilà pour le moment! Il y aura sans doute des rajouts par la suite car pour l'instant le brouillard de San Francisco est venu se loger dans ma tête à cause du décalage horaire! 😄

@++ 😉
Inde et Népal à l'automne English translation pending
by Jardineur · 2011-06-28 · 19 replies
Bonjour,

je suis en train de planifier mon premier voyage en Inde et au Népal. J'envisage de partir un mois vers le 20 octobre. Je n'ai pas encore les billets... Je début dans mes recherches d'information mais je pense faire 3 semaines en Inde et 1 semaine au Népal. Qu'en pensez vous ? Quels sont vos conseils ?

Je pense arriver à Bombay ou New Dehli, visiter ces deux villes et voyager aux alentours. Peut être aller jusqu'à Goa. Je ne me rends pas bien compte de la durée des transports en Inde et je ne sais pas ce que je pourrais faire en 3 semaines ?

ensuite rejoindre le Népal. A cette période, le mieux est il de privilégier l'avion pour faire le trajet entre New Dehly et Kathmandu ? La bas, je n'aurais environ qu'une semaine. C'est court mais je pensai aller à Tokhara et Thamel.

Merci d'avance pour tous vos conseils.

MiK
Documents sur un vol pour le Québec pour un mineur accompagné d'un adulte? English translation pending
by Acidylike · 2011-06-26 · 52 replies
Bonjour,

Je m'apprête à décoller pour Montréal le 10 juillet. Je suis mineure (16 ans et demie), et serai accompagnée pour le voyage d'un ami fraîchement majeur, qui ne fait pas partie de ma famille. J'ai pris soin de me munir d'un passeport biométrique réalisé cette année, ainsi que de ma carte d'identité. Pensez-vous que d'autres documents, telle qu'une autorisation de sortie du territoire pourraient m'être demandés au moment de l'embarquement, que ce soit en France ou au Québec ?

Merci d'avance pour les réponses !
Retour du GR 11, La Senda: proposition de renseignement (Pyrénées espagnoles) English translation pending
by Ggrabette · 2011-06-22 · 29 replies
Je viens de terminer la traversée complète des Pyrénées espagnoles par le gr11 seul et en autonomie quasi-complète, randonnée effectuée du 14 mai au 21 juin. Si vous avez besoin d'informations sur le sujet, n'hésitez pas tant que c'est encore bien frais.
Ile Maurice ou Seychelles par rapport au climat en décembre? English translation pending
by Enilorac84 · 2011-06-21 · 35 replies
Bonjour à tous, je sais que ce sujet a déjà été abordé à de nombreuses reprises mais je n'ai malheureusement rien trouvé pour cette date.

Donc est-ce que quelqu'un peut me conseiller pour un séjour d'une dizaine de jours début décembre, voir fin novembre si le climat est plus propice entre l'ile maurice et les Seychelles (Mahe), que choisir?
Carnet de voyage d'un court délire Inde - Thaïlande English translation pending
by Bonjourciao · 2011-06-20 · 15 replies
Carnet de voyage d'un délire Inde - Thaïlande, car pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?!! Du sel, du sel je dis !

Et oui, c'est enfin le départ ! A trois, avec Kaïna, ma fille de 11 ans et mon fils Rayan, 7 ans.

Mauvaise mère que je suis, ils profitent d'une semaine de plus que leurs petits camarades pour ce nouveau Voyage. Achat des billets d'avion en septembre pour un départ en février, avec le luxe d'un vol direct sans escale Paris-Bangkok, Bangkok-Paris, sur Thai Airways.

Au programme : 1 semaine en Inde, et 2 semaines en Thaïlande.

Je sais, j'aurai pu faire autrement, mais que voulez-vous : j'appréhendais beaucoup l'Inde par rapport aux enfants, et je ne voulais pas rester plus de 2 semaines en Thaïlande. Au départ, j'avais pensé consacré 4 jours à Angkor au Cambodge mais un beau jour, je me suis dit :

"Attends, attends, là ! ton rêve, c'est bien d'aller en Inde, non ? Alors tant pis, pourquoi pas ne pas y aller, ne serait-ce qu'une semaine, même si c'est peu, juste, mais alors juste pour toucher du bout du doigt ce vieux rêve ????!!!"

Résultat : les billets pour Bangkok n'étant pas échangeables, achat des billets Bangkok / New-Delhi aller-retour. Et oui... quand il s'agit de réaliser un rêve.... tant pis s'il faut prendre les chemins de traverses !!!!!

Samedi 5 février 2011 :

Bon, vu qu'on ne restait qu'une semaine en Inde, cette fois je n'ai pas laissé la place à trop d'imprévus, le temps nous étant compté. Donc, j'avais à peu près tout prévu cette fois-ci, et l'hôtel Cottage Yes Please vient nous récupérer à l'aéroport, direction le quartier de Pahar Ganj, où on arrive vers 21h.

Sur le trajet on fait connaissance avec une maladie spécifique aux Indiens, une maladie incurable que nous subirons du début à la fin de notre séjour, que nous avons gentiment nommée : la klaxonite aigüe !! En plus : trajet aéroport - hôtel : 2 voies de circulation..... officiellement !! Dans les faits : 5 files de voitures et rickshaws !!

Assez fatigués mais heureux, on découvre un hôtel assez bien, sans prétention, mais une salle de bains qui laisse à désirer et qui aurait besoin d'un bon rafraîchissement.

Dîner dans au petit restaurant d'en face : premier Vrai restaurant indien : on est RAVIS !! Le lendemain matin après une bonne nuit de sommeil, on se promène dans le quartier, et on découvre l'agitation, les gens, les odeurs, l'Inde comme je m'y attendais.



1er "cheese nan" de rue



13 h : départ pour la gare, direction : la ville d'AGRA, ou se niche le fameux TAJ MAHAL ! On avait acheté de France les billets de train sur le site www.cleartrip.com, ce qui nous a facilité grandement la vie. C'est un site sûr, sécurisé, et qui permet d'éviter une longue queue et la possibilité de ne pas avoir de places dans le train voulu, ou à la classe voulue, ou encore... le jour voulu... 😎



Le train est arrivé à l'heure à la gare de Delhi, mais il est arrivé à Agra avec du retard. A peu près 2h30 / 3h plus tard, arrivée à Agra. Nuit au Shila Homestay si je me rappelle bien. Il est tellement prêt du Taj Mahal, qu'aucune voiture n'a le droit de dépasser un espèce de barrage pour atteindre l'enceinte du Taj Mahal et ses environs immédiats. Le choix de cette guesthouse : justement sa proximité, pour voir le Taj Mahal à l'ouverture de 6h00.

7 février 2011 : le TAJ MAHAL est à nous !!!!!!!!!!

Petite histoire du Taj Mahal : C'est un mausolée de marbre blanc construit par l'empereur moghol SHAH JAHAN, en mémoire de son épouse MUMTAZ MAHAL, morte en 1631 en donnant naissance à leur 14ème enfant. La légende dit que l'empereur, fou de douleur, voulait ériger un mausolée à la hauteur de l'amour et de la douleur qu'il éprouvait. Pour trouver un architecte qui puisse concevoir une telle oeuvre, il en choisit un et fît tuer sa jeune épouse, afin qu'il puisse ressentir ce que l'empereur avait ressenti.

Quand on pénètre sur ce site, on ne découvre pas tout de suite le Taj Mahal. Une fois passée l'imposante porte d'accès de l'enceinte, puis les contrôles policiers et fouille au corps, on accès à un espèce de parc, puis par ce bâtiment :



De là, voici la première "vision" du Taj : Cette photo-ci a été prise de l'intérieur du Taj Mahal, mais pas là où il y a les sépultures où l'on a le droit de ne prendre aucune photo.

Voici les Ti Baroudeurs, sur l'une des "faces" du Taj Mahal lui-même :

Quelques détails :

Quand on est aux abords du Taj, que vous lui tournez le dos, voici ce que vous voyez, il s'agit du bâtiment par lequel nous sommes entrés et d'où on a la première "vision" du Taj :



 côté du Taj Mahal, il y a une mosquée, et je la trouve aussi belle si ce n'est plus que le Taj Mahal, j'ose le dire :



Le Taj Mahal est entouré de 4 minarets qui, en fait, sont orientés très légèrement vers l'extérieur du mausolée.



Réponse : cela a été ainsi conçu pour qu'en cas de tremblement de terre, les minarets ne s'écroulent pas sur le Taj Mahal.... fallait y penser !...

Après le Taj Mahal, direction Fathepur Sikri.

J'avoue que c'est joli. Mais que cela ne vaut pas la peine d'y aller, à mon avis.

Pendant que la soeur récupère, le frère s'éclate !



Avant d'arriver à Fathepur Sikri, on est allés déjeuner et au retour, je n'en croyais pas mes yeux de ce qui nous arrivait !! Je m'explique : il y avait un genre d'autoroute : 2 fois 2 voies (ou 3), séparées par terre-plein central. Le chauffeur de la voiture, au lieu de faire 300 mètres plus loin pour récupérer l'autoroute dans l'autre sens, et bien non !! Il a préféré faire 2 km à contre-sens !!! en klaxonnant et allumant ses phares !!!!!! J'ai HALUCINE !!!!! Vive l'Inde !!!!....... Mais qu'est ce que j'en ai ri une fois la frayeur passée, de cette Indian Attitude !

La suite en images :







Rayan tenait vraiment à prendre cette photo "pour montrer leur belle écriture" !

Et maintenant, direction UDAIPUR, l'une des plus belles villes du Rajasthan.

Train de nuit du 7 au 8 février 2011 d'Agra à Udaipur.... ou la nuit de l'horreur....

Quelle est la personne qui a osé me dire que voyager en Inde sans prendre le train n'est pas vraiment y voyager, que je l'étripe tout de suite !! 😠😠😠 !! En effet, je dis cela mi-figue mi-raisin. J'aurais dû me contenter du trajet en train Delhi - Agra..... j'aurai dû.....ça c'est sûr.... Car je n'est tout simplement pas fermé l'oeil de la nuit.

Pas à cause du bruit, non. C'aurait été trop simple. Trop beau.

Pourtant, ce train est arrivé à l'heure. Au départ comme à l'arrivée.

Mais.... les cafards..... oh mon dieu.... Je suis blattophobe moi !!!!!🏴‍☠️ Sans homme pour me sauver de ce type de danger, je m'étais mûnie d'un insecticide sensé être fulgurant, il s'appelle même "FULGATOR" (ça ne s'invente pas). Tu parles.... comme dirait l'autre : c'est du cilitbang ça aussi..... Parce que j'avais beau les asperger, cela les assomait quelques secondes, mais ils se réveillaient 10 secondes après !!!!!!!!! J'ai passé la nuit à les chasser, la main aggripée au flacon..... Une nuit d'horreur .... Je tournais la tête et j'en voyais un autre..... Pourtant j'étais dans la 2ème meilleure classe couchette (il y a 8 classes je crois), mais les cafards, eux, ils s'en foutent des classes !!! Ils sont chez eux partout !!!! même si on les invite pas : c'est qu'ils s'invitent tout seuls !!!!

De guerre lasse, une heure avant d'arriver, je me suis cachée dans une couverture sans laisser passer l'air, au cas où..... je n'en pouvais plus.

Alors le train et les gares, je précise que c'est aussi là que nous avons été le plus confrontés à la mendicité, et à des handicaps physiques que je ne connaissais pas du tout. Il y avait notamment une dame qui m'a fait peur tellement je ne m'y attendais pas : elle se mouvait comme un singe, à l'aide de ses mains, sans pouvoir plier les genoux.... c'était vraiment bizarre (ce n'est pas vraiment le mot, mais bon....). A Udaipur, on a aussi vu un homme-tronc sur une planche à roulettes. Mon fils (7 ans je le rappelle) m'a dit ensuite "tu as vu maman, le monsieur, il a pris le squatte-board de son fils pour aller quelque part). Je lui ai expliqué que non, que dans les pays occidentaux, ils utilisent des fauteuils roulants, mais que dans d'autres pays, si on a pas l'argent, on ne peut pas faire autrement que de se fabriquer une planche à roulettes.... ce qui est bien triste, mais c'est aussi un des visages de l'Inde.

Allez, arrivée à Udaipur, ou le Palais des Maharajahs :

Après ces tristes apartés, nous voici donc enfin (sauvés !) arrivés à Udaipur. Et là, un vrai palais de maharajahs nous ouvre les bras :



- - Udaipur, c'est là que j'ai fait des rencontres que je n'oublierai jamais. C'est là que j'ai vraiment senti mon coeur battre très fort pour ce pays et ces habitants. Jusque là, c'était presque du superficiel. Je vous raconte la suite dans quelques jours, en remerciant tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Et merci d'être indulgents, c'est la première fois que je raconte par écrit un voyage (j'ai essayé de faire un blog, mais le début du voyage se retrouve toujours à la fin, je n'arrive pas à ce qu'on accède d'abord par le début... c'est à dire le plus ancien).

Bizzzzzz et à bientôt !
Circuit de quinze jours en voiture dans l'Ouest américain? English translation pending
by Amelie38 · 2011-06-20 · 42 replies
Bonjour,

Nous partons en voyage de noces cet été au US, du 1er au 10 nous sommes sur Miami et le Keys et nous atterrissons le 10 à Las Vegas, nous avons un vol qui repart le 24 de San Francisco. Nous pensions faire un road trip du 10 au 24 reliant las vegas a san francisco en passant par los angeles, et j'avoue que j'aimerai beaucoup faire au moins un grand parc. Mais là devant l'amas d'infos et de lieux disponibles je me sens un peu perdue ... Quelqu'un aurait-il deja fait ce type d'itinéraire...?

Merci

Amélie
1008 km, tour des Alpes à vélo par les grands cols du 9 au 17 juin 2011 English translation pending
by Michdal · 2011-06-18 · 51 replies
mort..mais vivant..

Ca y est ma chevauchée fantastique dans les Alpes est terminée. Je suis rentré vendredi soir hier à Paris. Parti de briancon le jeudi 9 juin a 12 heures revenu 8 jours après , passé la Galibier vendredi 17 juin à 13h30 soit 8 jours après et j'ai fait 1008 km exactement en 8 jours de grans cols, 15 cols franchis réellement et donc 15 ascensions de 16 à 30 km , avec les plus hauts La bonette, l'Iseran et Galibier. Les conditions météo ont été bonnes, du soleil, des nuages un peu frais en altitude, sauf jeudi après midi ou j ai eu des orages après l'Iseran vers Val Cenis..et hier au passage du Galibier pluie du coté du Lautaret pour rejoindre ma voiture.. Aucun problème mécanique ni problème physique, ni crevaison..rien..que du vélo...un peu mal aux fesses au bout de 8 jours, 9 heures de vélo en moyenne par jour ..mais réellement ce fut plus qu'éprouvant..les interminables ascension avec mon vélo pesant en tout 15 à 16 kg, moi 75 kg..donc ca va encore..mais bon plus dur qu avec vélo à vide..normal.. J'ai terminé hier le passage du Galibier montant comme un cabri tellement en 8 jours mes jambes se sont renforcées.. et j'ai progressé..

Il faut voir qu'en fait entre les cols il n'y a jamais de plat.. de plus le premier jour la route vallée du Guil fermée en bas de l'Izoard et on m'a fait prendre une déviation dans les hauteurs et après j'ai du gravir le col de Vars , épuisé le soir..surtout le premier jour en apéritif .. début du col de Vars très pénible., fort pourcentage.. par exemple la route entre Gap et grenoble pas cool du tout des remontées à 12 pour cent... route entre Digne et Gap pas cool non plus..

Mes impression à chaud, le col de la Bonette passé sous un ciel menacant laisse toujours une impresion de danstesque, le col du Glandon Croix de fer avec ses 30 km depuis la vallée interminable et surtout des casse pattes de plus de 11 pour cent par endroit redescente et remontée.. la beauté du Cormet de Rooslend, passé à 19 heures au soleil couchant, la beauté du col de la Cayolle ( pas cool..) plus au sud et du col d'Allos ou on voit Barcelonette d'en haut...superbe..

J'ai encore des montagnes plein les yeux , des montées interminables et épuisantes dans les jambes, des sons de cloche de vache'(beaucoup au Cormet de Roselend..), des parfums, des bruits des torrents.. des lacs au calme parfois inquiètant.. Dans ce circuit vraiment peu de voiture , voir des fois seul vers 19 heures dans ceratins cols(angoissant..tu te dis si je crève je fais quoi dans le froid..). Pas mal de motos entre l'Izoard, Vars et col la Bonette, en Savoie et Isère très peu de monde à cette époque. La seule route la plus moche pour un cycliste c'est entre Bourg St Mmaurice et Val d'Isère..tient j'avais oublié j'ai eu un gros coup de mou dans l'Iseran jeudi après 50 km de montée et au 7 ieme jours et après 13 cols déja de franchis.mais 2000 m de dénivellé depuis Bourg St Maurice...

jeudi 9 juin départ 12 heures 85 km ; de Monetier - Briancon col d'Izoard s 2360 m puis col de vars 2111 m , dormi refuge Napoléon en haut..super adresse 53 euros demi pension.. mais avec en plus une remontée supplémentaire route du Guil ;, cause route fermée..journée très dure..car deux cols durs et premier jour..l'apéritif..l4Izoard toujours un must et une légende..la casse déserte..

vendredi 10 juin 110 km depart haut col de Vars, Jauziers et col de la bonette 2715 m... col long aussi 24 km de montée ..pas facile aux deuxième jour..ciel .menacant en haut..paysage féérique..inoubliable.. descente et couché à St Sauveur sur Tinée.. .il faut avoir fait le col de la Bonette dans sa vie de cycliste..c'est beau, très beau..

samedi 11 juin 117 km montée vers col de la Couillole 1230 m de 16 km de long, une vacherie à froid et ca monte mêmes si c'est pas connu, passage à Valberg, paysage pelé grillé.. puis de Guillaume j'entame la longue montée 30 km vers col de la Cayolle 2326 m . alors la c'est beau..très beau.. toujours des montées sous soleil et donc je commence à avoir coup de soleil aux cuisses..passage du col tard, seul dans le froid.. et plongée de 30 km sur Barcelonette ou je dors..

dimanche 12 juin 120 km ascension col d'Allos 2247 m montée magnifique avec des vues sur la vallée grandiose...Bacelonette au loin..plongée vers Digne ou je fais étape.

lundi 13 juin 140 km. Digne col du Labouret 1240 m peu connu mais quelle vacherie avec ses pentes à la fin de 10 pour cent.casse patte, déjeuner à Seyne..sous le soleil.., puis vers Gap avec un passage près du beau lac de Serre Poncon ...niveau bas aussi..puis de Gap..terrible col Bayard 1246 m .. je dis terrible car beaucoup de voiture ce soir la(pentecote) , et il est court 7 à 8 km mais quel casse patte avec ses pentes souvent de 10 pour cent et virages à plus.. puis vers Grenoble, mais la aussi quelques pentes et remontées surprises qui achèvent un homme qui va dormir à Corps..et bien dormir..son corps fatigué..

mardi 14 juin 126 km Corps (route de Gap Grenoble) je file col d'Ornon 1240 m sous le soleil.. très beau col méconnu mais ca monte quand même sur 15 km..très beau, très verdoyant.. puis diner terrasse à Bourg d'Oisans..soleil..et interminable et fatigante ascension du col du Glandon Croix de Fer 1924 m.. dantesque les passages entre les cailloux et paysage lunaire..passage près du lac superbe au solil couchant, ses passages à dix pour cent qui vous tuent , la partie passage Rivie Allemont ca vous marque..des descentes parfois et remontées surprenant à plus de dix pour cent. passage vers 19 heures en haut et plongée sur la Chambre..j'ai quand même l'immpression d'avoir fait du vélo..j'adore ce col car dur et paysage dantesque perdu dans les cailloux..et éboulis.. journée fatigante..

mercredi 15 127 km La Chambre et direct Col de la Madeleine.. 1984 m..la ca monte aussi sur 20 km pas cool au réveil.. et c'est beau sous le soleil en voyant La Chambre dans la vallée.. très peu de cycliste ou voitures..je monte avec un cycliste adjoint directeur village vacances Les Carlines aux Karellis, je le salue..j'arrive sur Albertville avec vent de face..et puis je remonte vers le col Cormet de Roselend 1967 m.. ca commence à faire long cette montée depuis Albertville mais alors la récompense en haut..là.. lac sublime...vraiment il faut avoir vu dans sa vie le lac de Roselend.inoubliable surtout vers 18H30 soleil couchant..mais tous les lacs que j'ai vu ont un niveau très bas..sécheresse?.., descente dans le froid vers Bour g St Maurice..

jeudi 16 juin 121 km Bourg St Maurice j 'attaque la route vers Val d'Isére.. galère..ca monte dur vers barrage de Tignes et en plus des voitures et les fameux tunnels...ca fou les chocottes..peu éclairés, longs.. aussi de tout mon parcours c'est le seul moment pénible ou il y a eu des voitures, camions et tunnels.... à Val d'Isère je veux manger le midi avant affronter l'Iseran et le patron à la terrasse dit qu'il est trop tot et que c'est lui qui mange d'abord..sympa l'accueil..je trouve ailleurs..puis après une pause, montée superbe vers le col Iseran 2764 m.. là le coup de pompe.. mais bon je m'accroche.c'est si beau.. sous le soleil.. vers 14 heures je plonge vers La Maurienne et je pensais pouvoir terminer par col Téléghraphe direct..erreur après le soleil gros orage sur val Cenis et je dois rester à l'abri durant plus d'une heure puis rouler sous la pluie jusqu'à St michel de Maurienne ou je dors.je pense que j'étais fatigué dans l'Iseran car malgré tout près de 2000m de dénivellé et la veille la journée Madeleine Roselend fut éprouvante..

vendredi 17 juin 62 km de st Michel de Maurienne montée du col du Télégraphe sur 12 km puis col du Galibier 2616 m .. passage 13h30 bon évidemment pas mal de cyclistes (des étrangers).. toujours un must le Galibier..une légende..superbe paysage verdoyant puis rochers..et neige en haut..je le connais par coeur et la je monte facile très facile à tel point que je monte avec des cyclistes normaux..à vide..là j'ai des ailes faut dire que la délivrance est au col..suis en pleine forme et peu de km dans les jambes..ouf après je plonge sur Monetier mais sous la pluie ou j 'ai laissé ma voiture..j arrive vers 14 heures15 transi mouillé j 'ai froid.. puis je repars aussitot sur Paris avec ma voiture de Monetier( 15 km de Briançon)

j'ai été pris en photo au passage du Galibier vendredi 17 juin vers 13 heures par des photographes du coin qui vous font acheter ensuite sur internet donc

1/sur le site www. griffephotos.com

tapez et aller sur Galibier vélo puis 2011 puis 2011-06 juin puis 17 juin puis Maurienne Galibier j'ai 4 photos numéro W 2813, 2814,2815,2816 elles sont brouillées. il faut que j'achète..

encore plus belles photos hier mon passage 13h30 col du Galibier en haut avec de la neige..

2/ sur le site www.photobreton.com aller et tapez sur sur Galibier Glandon juin 2011 puis Galibier Nord 17/06 vendredi 17 juin 2011 j'ai 4 photos avec de la neige..je suis habillé en bleu, lunette soleil, pas de casque..vélo gris chargé..

puis en haut à droite mettre sur page 6

photos numéro SV1A 6962-6963-6964-6965

rentré hier soir vendredi à Paris à 22 heures passage du Galibier à 13 h30 et après 700 km de route sous la pluie..ouf..

j'ai raconté ce périple qui est vraiment fantastique mais très dur et éprouvant, afin de donner l'envie à quelqu 'un d'essayer. et de rêver..c'est vraiment un gros ouvrage car vraiment cela fait un gros cumul d'ascension et parfois de souffrance.mais bon au bout..on a l'impression d'avoir fait quelque chose d'inoubliable.

je fins mon récit en vous laissant la cerise sur le gateau..

une révélation..lisez bien ce qui suit..réel

JE N'AVAIS PAS FAIT DU TOUT DE VELO DEPUIS SEPTEMBRE 2010..j'ai mis mon premierr coup de pédale dans le col d'Zoard..vraiment..posé mes fesses pour la première fois depuis 9 mois sur la selle à Monetier au départ..

En fait je suis très sportif, et le mois précédent ce périple éprouvant je me suis entrainé dans mon garage sur vélo fixe au cran dur.au maximum de dureté... et vélo elliptique..2 heures par jour..plus musculation ect..plus du footing mais je n'ai pas pas pu ni eu le temps de faire du vélo... depuis septembre 2010..

le vélo en région parisienne je hais les voitures..

donc bye et bonne route à tous ceux qui vont écumer les routes en vélo.. pour moi à 57 ans et demi c'était le dernier voyage de ce type..je laisse la place aux autres..je l'ai juré à ma chienne Briarde...

Mon prochain défi;.

.allongé sur du sable chaud.. des vaguelettes me caressant les pieds..entendre la voix d'un serveur me disant " monsieur , le cocktail vous le voulez avec glaçons ous ans glaçons ..."

Cà c'est moins durs que les cols..

excusez les fautes j'ai rédigé cela à chaud..dès que je suis rentré..

Michel daloz
Retour d'expérience sur tour du monde avec des enfants? English translation pending
by Nath275 · 2011-06-18 · 36 replies
Bonjour

La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.

J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci

Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !

Nous ferons donc à priori :

- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)

J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.

Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?

Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...

Et au sujet des enfants :

Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?

En tous cas merci pour vos réponses.
Voyage sur la côte ouest des États-Unis: intérêt de San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Coco58mike85 · 2011-06-14 · 162 replies
Bonjour tout le monde , Je suis en train d'organiser un voyage d'environ 3 semaine au etats-unis (depart le 12/09/11) mais il y a telement de ville qui me semble bien à visiter que je ne sais pas quoi faire ^^ . Donc deja ce qui est sur c'est que je veux rester environ 1 semaine dans un hotel a las vegas 1 semaine et visiter ses alentours comme grand canyon etc... mais je voudrai savoir si d'apres vous sa vaut le coup de se rendre à san fransisco et los angeles ( sachant que j'aimerai bien passer environ 3 jour sur les plages) et je voudrai aussi descendre en voiture une journée ou 2 au mexique (si selon vous c'est interessant car c'est juste a la frontiere). Et si vous me dites qu'il y a juste las vegas et los angeles de bien j'irai surement 5 jour a new york . Oui désolé je suis compliqué mais ça va etre mon premier voyage au etats-uni et j'ai un peu envie de tout faire 😛 Merci beaucoup d'avance à se qui me lisent et me repondront .
Voyage France-Allemagne en voiture avec un passeport périmé: possible? English translation pending
by Lunamo · 2011-06-14 · 46 replies
Bonjour,

Je désire aller en Allemagne le 27 juin, en voiture avec un ami. Le problème qui se pose est le suivant: mon passeport est périmé depuis mai 2010. J'avais effectivement pris rendez vous pour en faire un nouveau mais il est seulement pour le 22juillet! 😕 Est-il possible que je m'y rende avec mon seul passeport périmé? Je ne prends ni avion, ni train, seulement la voiture. Sinon, que dois-je faire?? Qu'est-ce que je risque si ce n'est pas valable?
Ouest américain - carnet de voyage English translation pending
by Korriganelgv · 2011-06-14 · 42 replies
Bonjour à tous,

J'avais posté ici un lien vers mon carnet de voyage, mais comme il s'intégrait dans mon site, plus général, mon post a été déplacé. Alors je me permets de remettre ici que les pages du carnet...

Avant mon départ, j'ai adoré lire vos carnets de voyage. De retour, j'aime toujours autant... Ça permet de voyager un peu par procuration, de prolonger le plaisir que l'on a eu d'y être, ou encore de nous faire rêver à d'autres voyages !

Alors merci à vous qui m'avez aidée, sans le savoir :-)

A mon tour de vous proposer mon long carnet de voyage... J'y mets parfois des infos pratiques, qui seront étoffées par la suite.

Nous sommes partis 3 semaines an avril 2011 dans l'ouest américain, avec notre fille de 3 ans. Comme j'ai déjà mis en ligne mes pages, je ne vais pas le refaire ici, alors je me permets de mettre un lien.

Bonne lecture !

jour 1 Paris > Los Angeles jour 2 Los Angeles > Las Vegas Calico Ghost Town jour 3 Las Vegas outels Valley of Fire jour 4 Las Vegas > Tusayan jour 5 Tusayan Grand Canyon jour 6 Tusayan > Mexican Hat Grand Canyon Little Colorado jour 7 Mexican Hat > Monument Valley Monument Valley jour 8 Monument Valley > Page Lower Antelope Canyon Horseshoe Bend Lake Powell jour 9 Page > Bryce Canyon Lake Powell Cottonwood road jour 10 Bryce Canyon > Mesquite Bryce Canyon jour 11 Mesquite > Las Vegas Valley of Fire jour 12 Las Vegas Las Vegas jour 13 Las Vegas > Stovepipe Wells Death Valley jour 14 Stovepipe Wells > Fresno jour 15 Fresno > San Francisco jours 16 à 19 San Francisco 49 miles scenic drive China Town Pier 39 Mission, murals Fisherman's wharf Golden Gate Bridge Cable Car jour 20 San Francisco > San Luis Obispo Monterey Aquarium jour 21 San Luis Obipso > Los Angeles Santa Monica jour 22 Los Angeles > Paris Mulholland Drive Hollywood Blvd
Visite du bateau de croisière RCI Liberty OTS English translation pending
by Dacy · 2011-06-09 · 343 replies
Bonsoir toutes et tous,

Aujourd'hui, Josiane (JIBE) son mari et nous, avons visité le CELEBRITY ECLIPSE à La Seyne. La viste privée avait été organisée par une agence lyonnaise dont fait partie JIBE et nous avons été invités car nous avions réservé une croisière Célébrity. C'est une pure merveille ce bateau, c'est pas notre ami TITI qui nous contredira ; partant sur le Solstice, je pense que nous allons passer une croisière magnifique. Je vais essayer de mettre quelques photos.

Nous avons rencontré le représentant de la Compagnie ; il se trouve que c'est une personne bien sympathique😉😉 et profitant de sa sympathie🤪, nous avons pensé aux membres du forum et lui avons demandé si une visite du LIBERTY OF THE SEAS pouvait être organisée en lui expliquant qu'à nous seuls, les VF nous serions assez nombreux😎😎. Ce bateau sera en escale à La Seyne tous les dimanches à partir du 12 Juin.

Eh bien devinez quoi????????????? il a dit OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII😉😉 . C'est pas le top çà. On va pouvoir être tous réunis à nouveau. Il m'a proposé Juillet ou Septembre avec une date à voir et là, c'est sûr, il va falloir s'organiser 🤪🤪 pour qu'un maximum de personnes puissent être présentes!!!!!!!!! D....d si vous nous lisez, il faudra tenir parole😉😉😉 et nous l'organiser cette visite!!!!!!!!!!!!!!!😎😎

Voilà, j'espère que cette nouvelle vous fera plaisir😉😉😉😉

On se contacte. A plus

Reine
Choisir d'apprendre le russe ou le portugais? English translation pending
by Warda26 · 2011-06-06 · 33 replies
Salut les voyageurs !!! L'an prochain je ferai une licence LEA anglais-arabe, et en LV3 j'ai le choix entre le russe et le portugais : lusophones et russophones aidez moi !!! Merci d'avance
Vacances tunisiennes English translation pending
by Pluriel · 2011-06-06 · 108 replies
Le soleil, la mer, le calme ça existe ! Vous pouvez venir sans crainte séjourner dans les hôtels tunisiens vous serez bien accueillis et vous pourrez lire la presse locale pendant que vous bronzez pour voir comment un pays se reconstruit après 23 a de régime autoritaire ! Soutenir sans effort autre que par un séjour, quoi de plus facile !
Quel type de croisiériste êtes-vous? English translation pending
by PAP86 · 2011-06-03 · 240 replies
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...

En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes

100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..

Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...

Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...

et vous ?
Voyage en Italie en famille: Venise, Toscane, Rome et plus English translation pending
by Godoue · 2011-06-03 · 8 replies
Bonjour,

nous partons en famille avec nos 3 enfants de 6, 11 et 15 ans en Italie le 23 jullet pour 2 semaines et demi ou 3 semaines.

Nous préferons le transport en commun pour les grosses villes à voir, tel Venise, Florence et Rome. Nous pensions aller au lac de garde pour 3 jours ou les dolomites ( ont hésite ...) puis, nous souhaitons allée au grotte di Frasassi et faire quelques jours en Toscane et Cinqterre ( ont pense louer une auto pour faire la Toscane et ces environs afin de profiter des paysages ) mais ont ce demande quel sont les meilleures villages ou dormir afin d`etre stratégiquement bien situé ( nous souhaitons louée un appart ou maison avec Homelidays) Puis après nous finirons par Rome d`ou nous quitterons le Pays.

Bref des petits saut de 2 a 3 jours par régions avec un stop plus long ( 5 jours) en Toscane si nous trouvons l`endroit idéale pour pauser le pied....

Nous acceptons tout conseil ou idées, avec les enfants, nous souhaitons variés nos activités...grottes, 1 ou 2 musés, 2 ou 3 églises...bref un peu de tout sans tomber trop dans tout les zoo du Pays...ont aime les choses typiques au Pays visité.

Et puis, notre budgets n`est malheureusement pas illimité...😕

Merci à tous de votre aide La famille des Godoue😛😇😊🤪😏
Quel appareil photo pour se prendre soi-même en photo... quand on est seul? English translation pending
by Ceroxon · 2011-06-02 · 32 replies
Bonjour.

Je pars dans quelques temps en randonnée et je compte visiter certains sites touristiques. Et bien sur je voudrais me prendre en photo à certaisn moments.

Problème: Je suis seul. Donc personne ne peut me prendre en photo.

On peut bien sûr demander à des gens mais quand on ne parle pas la langue ce n'est pas évident. L'anglais ne suffit pas toujours.

J'envisage donc une sorte d'appareil photo que l'on pose sur un trepied télescopique et qui se déclenche automatiquement.

Bon, mais quel matériel? Sachant que ça ira dans le sac à dos pendant des mois, au moins c'est encombrant, au mieux c'est.

Quelqu'un à des suggestions?

Par avance merci.
Formalités pour se marier avec un Algérien? English translation pending
by Minimoyz · 2011-06-01 · 55 replies
bonsoir ,

voila depuis quelques mois je discute avec un algérien( ayant des sentiments virtuel tous les 2 ) , et au mois d'avril j'ai décidée d'aller le rencontrer en Algérie , au premier regard sa était le coup de foudre , et nous avons décider d'aller plus loin c'est à dire le mariage islamique. ( imam venu chez lui )

ma question est , comment se passe un mariage islamique ( juste pour voir si je me suis pas fait berner , car je ne connais rien de l'islam ).

et mon autre question est , comment se passe un " vrai " mariage avec une française habitant en France et un algérien vivant en Algérie ? et surtout que faut il comme papier , et combien sa met de temps pour que lui puisse venir en France ?
Concours photo du mois de juin 2011. Thème "La bouffe à travers le monde" English translation pending
by Ragamuffin · 2011-05-31 · 265 replies
Le thème du mois est : la bouffe à travers le monde

De l'entrée en passant par le plat principal et jusqu'au dessert. Le tout boisson comprise. De l'étal de nourriture prête à la consommation (cela exclut donc les étals de marché car sinon on peut s'attendre à des photos de vaches paissant dans un pré sous un ciel menaçant 🤪) à la consommation elle-même. Sont exclues du concours les photos de chien se faisant étripé au fond d'une cuisine de restaurant chinois et bien sûr ... les concombres. Quelques exemples (hors concours) en photos attachées ci-dessous.

- 3 photos maximum par personne à poster jusqu'au 24 Juin minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil des images du concours, merci de poster 1 seule image par post et de lui donner un numéro d'ordre (photo 1, photo 2 et photo 3) - On vote du 25 au 29 Juin. - On vote pour 3 photos. La première reçoit 3 points; la seconde, 2 points et la troisième, 1 point. - La photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus de points. - Tout le monde peut voter, participant ou non, avec indication du nom de l'auteur et du numéro d'ordre de la photo. Un petit commentaire pour expliciter le vote est le bienvenu. - Proclamation des résultats le 30 Juin. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de Juillet. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.

Bonne participation et bonne chance à toutes et tous

Afin de ne pas encombrer ce topic de palabres et autres discussions vous avez l'espace voisin suivant pour vous exprimer : Discussion autour du thème du concours du mois de Juin 2011 "Bouffe"
Activités à Pattaya? English translation pending
by Tinenette59 · 2011-05-25 · 134 replies
bonjour😄 je pars en thailande le 7 juin et en fin de sejour j ai 2 journees de libre à Pattaya ! que me conseillez vous de faire ?, merci pour vos reponses 😉
Visite du bateau de croisières MSC Fantasia le 5 juin English translation pending
by Chris13130 · 2011-05-24 · 498 replies
bonsoir amis du forum, 🙂🙂🙂

Après la visite du NCL Epic, une certaine amitié s est formé, la passion de la croisière nous a réuni; mais pas que çà ... nous avons passer une superbe journée, voila pourquoi j ai fais le forcing auprès d alpilles voyages pour avoir le max d invitation pour la visite du fantasia le 5 juin donc (normalement) nous serons 27:Alcati /4cricri 83390/2bruno06220/ 2dacy/ 4virginie1978/ 4jeroviane /2rct/ 3vero34/2chris13130/ 4je remercie valérie d alpilles voyages car au début il ne devait pas y avoir bcq de places (elle devait les donner qu aux personnes habituées de chez alpilles )

donc si vous avez des infos ou autre pour cette visite, ce poste est fait pour vous😉😉😉
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
by Ghizmo · 2011-05-21 · 409 replies
Bonjour aux futurs touristes,

Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!

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