Search VoyageForum
FR
Paris racaille (randonnée pédestre) English translation pending
by BDFourmis · 2015-01-06 · 74 replies
Grand amateur de randos pédestres en particulier dans le sud de la France, il m'arrive, lorsque je suis de retour à Paris, de continuer mon entraînement en effectuant des parcours de longueurs et de durées variables. Ce matin, je suis parti des environs du jardin du Luxembourg pour rejoindre le Sacré-Coeur afin d'inclure dans ma séance des séries de montées d'escaliers, Montmartre étant aussi réputée pour la déclivité du terrain. Message à l'attention des visiteurs et touristes: à l'aplomb de la cathédrale, il y a des rampes d'accès où sévissent des groupes de jeunes postés de part et d'autres et qui font barrage aux touristes en les obligeant à s'arrêter, à leur glisser autour du poignet un bracelet constitué de brins (laine, ficelle ? Le sol autour des parcs en est jonché) et à les forcer à en faire l'acquisition ......si vous essayez de contourner le dispositif (organisé de telle manière qu'il constitue un point de passage obligé), vous êtes rabattu manu militari pour tomber dans la nasse et êtes contraint soit à subir la volonté de ces individus soit de faire demi-tour comme je l'ai vu faire ce matin par des touristes importunés par ces mêmes individus, cela bien évidemment en plein jour, en public, en toute impunité. J'ai observé ce "manège" pendant plusieurs minutes.Révoltant.

Ami touriste, prends garde à toi !

Mais que font les pouvoirs publics ??!!
Compte-rendu croisière tropicale CDF 2015 English translation pending
by Catmao · 2015-01-06 · 76 replies
Bonjour

Comme promis, voici un petit CR de la croisière tropicale 2015 :

* départ le vendredi de marseille pour Paris orly par précaution pour éviter le stress du pré acheminement le samedi matin. On a dormi dans un hôtel proche de l'aéroport : mercur eparis ORLY : - points positifs de l'hôtel : proche de l'aéroport, navette gratuite toutes les 20 minutes, chambre propre et assez spacieuse pour nous quatre (deux adultes et deux enfants de 5 et 8 ans), rapport qualité prix pour la chambre (réservation via booking) - points négatifs : prix du petit déjeuner (16.90 euros) et un seul resto dans l'hôtel avec prix élevé (compter environ 18 euros pour un plat seulement), quantité light et très peu de choix, rien de prévu pour les enfants qui mangent comme les adultes avec des portions plus petites et prix ajusté.

* arrivée sur l'aéroport d'orly à 9h30 donc seulement 3 heures avant le départ. le comptoir d'enregistrement de croisière de france est au RDC, près du starbuck café (pas sur du tout de l'ortographe du mot) avec un panneau CDF. De toute façon, on le rpère assez vite au monde qui fait la queue...... Mais c'est bien organisée et très rapide. On avait pas fait de pré réservation de places dans l'avion car on s'était dit qu'au pire on serait deux par deux vu l'âge de nos filles. A l'aller comme au retour, on a été tous les quatre à côté (places différentes à l'aller qu'au retour). Mais certaines personnes voyageant avec des enfants plus agés (plus d e14 ans) se sont retrouvés tous séparés car ils se sont enregistrés dan sles derniers. Concernant le vol, on a décollé avec 1 heure de retard car l'embarquement à commenecr un peu tardivement et en plus l a fallu traverser tout l'aéroport en navette pour aller jusqu'à l'avion. il a fallu plusieurs rotatiosn de navette poue amener tout le monde et l'avion est grand (environ 700 places je pense) donc le temps que tout le monde trouve sa place , range ses valises cabines....... Le vol en lui même : on a eu le repas servi après 1h30 de vol soit vers 15h00 (départ à 13h30 au lieu de 12h25) : entrée, plat + dessert + boisson. C'était mangeable...... A noter qu'un "bar" est ouvert dans l'avion tout au long du voyage et les boissons non alcoolisées y sont servies à volonté. Deux films ont été proposés : tarzan et une comédie. Attention, il n'y a que des écrans individuels et pas d'écran central. Deux films imposés dans cet ordre et à l'heure choisise par la compagnie. Pas possible d'accéder aux films en dehors de la plage horaire programmée par la compagnie. Si vous avez des enfants, mieux aut prévoir de quoi les occuper un peu. pour ma part, j'avais pris une tablette tactile avec une clé USB contenat des films et DVD. Il y avait beaucoup d'enfants dans l'avion et mes filles ont vite fait connaissance avec une petite fille et elles ont passé les quatre dernières heures de vol à jouer ensemble. Du coup, on a sympathisé avec les parents avec qui ont a fait, du coup, les excursions.

* arrivée à saint domingue : on est descendu de l'aion pour monter directement dans un bus qui nous a amené au bateau (trajet d'environ 25 minutes) et on a retrouvé nos valises qui étaient en soute directement devant la porte de nos cabines environ 40 minutes après notre arrivée sur le bateau. Rien à redire au niveau de l'organisation : un bon point pour CDF.

* arrivée au bateau : visite de notre cabine (cabine extérieure vue mer ) : cabine un peu petite par rapport à COSTA et MSC (avec qui nous avons fait plusieurs croisières) mais assez de rangement et cabine claire. Par contre, nous avions un grand lit bas (vraiment très grand!!!!) et deux couchettes en hauteur avec des barrières de sécurité mais tellement haute que nos filles tombaient. Du coup, on a été obligé de dormir nous sur les couchettes du haut et les filles dans le grand lit. Toutes les cabines ne sont pas configurées pareil : dans certaines, il n'y a qu'une seule couchette en hauteur et un divan mais du coup cela empiète sur la superficie de la cabine. Pour le premier soir, que ce soit au resto du bateau ou à la cafétéria, c'était un buffet avec cuisine antillaise, pas de service à table. Pour les retardataires, tout était ouvert assez tard avec seulement une fermeture momentanée pendant l'exercice de sauvetage qui a eu lieu à 21h30 heure locale (assez rapide, 15 minutes au max).

Avant de commencer les escales, voici quelques remarques sur le bateau : * bateau assez petit mais du coup très convivial * nourriture de très bonne qualité. Moins de choix et de plat que sur costa et MSC (uniquement une entrée, un plat et un dessert, et c'est fromage ou dessert et pas les deux!!!!). pour moi c'était largement suffisant mais certaines personnes préféraient manger à la cafétéria qu'au resto le soir pour pouvoir manger un peu plus..... Seul bémol : le menu enfant qui a été le même du premier au dernier jour. Donc un peu lassant pour la petite dernière, la grande de 8 ans ayant eu droit au menu adulte. * bars : animation musicale essentiellement francophone ce qui m'alllait parfaitement. Très bons chanteurs. Rien à redire sur le tout inclus pour les boissons : on a pu siroter des cocktails très bon (que ce soit avec ou sans alcool) même si on a pas abusé. * animation au théâtre le soir : alors là franchement déçue, pas terrible du tout à part un seul soir (après cela dépend des goûts de chacun). Seule la soirée du 24 décembre était super avec les chants de noel, l'arrivée du père noel et la distribution des cadeaux. C'est la première fois en 8 croisière que je ne reste pas jusqu'à la fin du spectacle!!!!!! Mais comme on avait rencontré plusieurs couples, on a sqautté le bar avec animation musicale et de toute façon on ne se couchait jamis trop tard (23h00 maximum) pour être sur de pouvoir se lever le lendemain. * LE GROS POINT NOIR : LA VETUSTE DU BATEAU ET LES PROBLEMES DE PLOMBERIE : on a eu, à trois reprises, plus d'eau dans les toilettes suite à des problèmes de canalisations qui touchainet plusieurs ponts et très régulièrement (si ce n'est pas tous les jours) plusieurs des toilettes des espaces publics du bateau étaient hors service donc on a passé notre temps à trouver des toilettes en état de fonctionnement (du coup on a bien visité le navire lol!!!!). Il y a toujours des odeurs de peinture, des endroits du navire où on ne peut pas accéder en raiosn des travaux de rénovation qui sont fait petit à petit. * le club enfant : animatrice sympa, les filles ont voulu y aller tous les jours. Mais attention, pour ceux qui ont l'habitude de costa ou MSC, le club enfant n'est pas ouvert toute la journée mais eulement quelques heures par jour donc pas possible de descendre en excursions en laissant les enfants la journée ou la demi journée au club enfant. Pour nous, pas de souci car on profite au max de nos filles pendant les vacanecs donc elles font toujours les excursions avec nous. Club enfant ouvert le soir de 21h00 à 22h30 avec des jeux ou mini boum.

* LES EXCURIOSN AVEC CDF : il faut les réserver avant un jour fixé dans le journal des excurions et rappelé dans le journal de bord distribué chaque soir en cabine. Par expérience, nous savions que les excursions proposés par les compagnies de croisière sont beaucoup plus chère que si on se débrouille par soi même. Nous n'avons pris aucune excursion par CDF, tout fait par nous mêmes avec des couples recontrés dans l'avion ou à table avec qui nous avons passé de très bons moments.

PREMIERE ESCALE : LA ROMANA

Nous avons négociés un taxi pour BAYAHIBE (on était 6 adultes et 4 enfants) : 15 dollars par adultes ou 12 euros et on a payé que pour deux enfants (un payant = un gratuit lol). On a pris le taxi dircetment en sortant du bateu. Certaines personnes ont marché un peu (moins d'un quart d'heure) pour arriver sur une petite place où il y a avait d 'autres taxis et on gagné quelques dollars par personnes (13 dollars par adulte). Mais on avait hate de partir (on est parti à 7h40), pas trop l'habitude de marchander et envie de profiter au max du temps de l'escale. Arrivée à bayahibé, notre chauffeur nous présente un pêcheur qui se propose de nous amener à l'ile de saona et à la piscine naturelle. Les négociations s'engagnet grâce à benjamin qui parle parfaitement l'espagnol. Pour 25 dollars par personne et un enfant payant = un enfant gratuit, on fait affaire. Dans un petit bateau, direction l'ile de saona. Gilets de sauvetage obligatoire pour les enfants car cela secoue un peu surtout quand le bateau fait des virages serrés ou des accélérations subites destinées à amuser les enfants (ce qui est parfaitement réussi). En chemin, on voit plein de poissons volants et des dauphins. Notre pêcheur arrête même la bateau pour ne pas l'effrayer avec le bruit des moteurs ce qui nous permet de le vois d'assez près. On arrive à la plage principale de l'ile de saona les premiers, l'ile est encore déserte à part un^pêcheur avec sa cage remplie de langoustes. l'ile est vraiment magnifique, eau translucide, plage blanc, coctiers....La paradis sur terre..... Mais 20 minutes après notre arrivée, les autres (c'est à dire ceux qui ont pris l'excursion via CDF ou ceux qui ont négocié le tarif et donc perdu un peu de temps) arrivent et notre belle plage déserte ne l'est plus. Notre pêcheru voit notre désarroi et nous propose (sans supplément de prix) de nous amener sur une autre plage de l'ile de saona et là le bonheur, on est seul au monde à part un chien et un vendeur de noix de coco à qui on achète 2 noix de coco pour 3 dollars (elles sont juste excellentes). Après une longue baignade, direction la piscine naturelle. Notre pêcheur nous trouve un endroit un peu tranquille et nous montre des étoiles de mer que nous pourrons prendre (avce précaution pour ne pas leur faire mal) dans les mains. Là aussi belle baignade. Ensuite retour à bayahivé avec quelques explications données sur les hôtels situés sur le front de mer de bayahibé et retour au bateau avec notre taxi qui nous attendaient à bayahibé. Attention : ne payer qu'au retour, que ce soit le taxi ou le bateau pour être sur qu'il vous attende bien à l'heure convenue. On a laissé un petit pourboire au pêcheur car il a été top. Retour au bateau à 13h15 (tous à bord à 13h30) donc on a bien profité de notre escale. Résultat : on a payé 45 dollars de taxi et 75 dollars de bateau + 10 dollars de pourboire soit 130 dollars pour 4 avec un circuit identique à celui proposé par CDF mais plus calme, sans être avec tout les autres croisièristes au même endroit au même moment (ce qui enlève un peu le charme de l'ile déserte!!!). Avec CDF, pour 2 adultes et 2 enfants, l'excursions nous aurait coûté 236 euros!!!!! faites vos comptes!!!!!! De retour au bateau, on a mangé à la cafétéria (resto fermé vu l'heure) puis farniente à la piscine.

Voilà pour la première escale. J'espère que cela vous sera utile et vous fait déjà un peu voyagé.....
Un tour du monde de l'architecture contemporaine English translation pending
by Christiang · 2015-01-02 · 222 replies
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...

J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛

Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP

Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...

C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠

Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment

Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
Croisière Neo Romantica du 26 décembre 2014 English translation pending
by Labelleverte · 2014-12-02 · 113 replies
Un grand bonjour à tous ! Le soleil est revenu sur le Var, pourvu que ça dure et qu'il nous accompagne pendant cette croisière ! 😎

A priori nous serons un petit groupe à naviguer ensemble sur le Neo Romantica du 26 décembre, je vous propose donc ce post "spécial" afin de mettre en commun nos astuces, idées ou réservations déjà faites en ce qui concerne les escales.

En ce qui me concerne à part avoir commandé une robe de soirée pour ma fille de 16 ans, j'avoue que je n'ai pas beaucoup avancé dans ma préparation des escales.

Savone ce sera je pense balade en ville

Naples je pensais aller à Pompei en train

pour le reste je ne sais absolument pas

Alors si certains ont des bons plans à partager voire des taxis ou guides à partager pour faire baisser les prix par personne, cela peut intéresser tous les futurs passagers de cette croisière !

Au plaisir de vous lire et de vous rencontrer ! 🙂

Amicalement Stéfanie
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
by Renaudsechet · 2014-11-29 · 88 replies
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:





Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)

Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.

Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.

une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Projet de voyage ouest USA avril 2015 English translation pending
by Elofee · 2014-11-16 · 43 replies
Bonjour !!! Comme nombre d’entre vous nous avons décidé de nous lancer à la conquête de l’ouest américain. 😄😄😄 Nous sommes trois amies et partons pour 3semaines en avril 2015. Nous partons en voiture+ hôtels. Cela été très difficile de choisir est cibler ce qu’on va faire.

Voici notre programme plus ou moins défini : J1 : arrivée LA J2: visite de LA – nuit à LA J3: route vers Kingman (joshua tree NP, chola cactus garden, route 66…) – Nuit vers Kingman J4: route 66 directions Flagstaff (sedona, meteor crater) – Nuit à williams J5: grand canyon (survol hélicoptère, rim trail) – Nuit à Page J6: Antelope canyon, Lake Powell, boat tour – Nuit à Page J7: Horseshoe bend, route vers monument Valley (scenic drive et sunset sur monument valley) – Nuit à Monument Valley J8: Balade à cheval dans Monument Valley. Direction Four Corners puis route vers Arches NP en espérant arriver à temps pour le sunset sur delicate arche – Nuit à Moab. J9: Arches NP puis direction Bryce canyon via les routes 24 et 12 (qui valent le passage à priori) – Nuit vers Bryce. J10: rando navajo et queen trail à Bryce canyon, scenic drive – Nuit à Mt Carmel J11: traversée Zion NP, Valley of fire state park. Nuit à Las Vegas J12: Las Vegas. Nuit à Las Vegas J13: Death valley (programme à définir…des idées ? nous beaucoup trop…) – Nuit à Death Valley junction J14: Death Valley . Nuit à Mojave J15: Sequoia NP (Moro rock, three rivers, scenic drive….) ­– Nuit à Wilsonia J16: route vers San Francisco. Visite ­– Nuit à San Francisco J17: Visite et nuit à San Francisco J18: Visite et nuit à San Francisco J19: Visite et nuit à San Francisco J20: départ pour Los Angeles via la highway 1. Nuit vers Morro Bay J21: route vers LA via la highway 1. Départ pour la France vers 22h30 …. 🙁🙁🙁🙁

Voilà… le programme de visite des villes n’est pas encore défini et celui des parcs à peaufiner… Est-ce que cet itinéraire vous semble réaliste ? Trop ambitieux ? Des erreurs stratégiques ?

Merci à tous pour vos réponses ! 🙂🙂🙂🙂
Deux semaines en Pologne: 5 villes! English translation pending
by Skarf · 2014-11-01 · 39 replies
Voici un carnet sur mes deux semaines polonaises ! Malheureusement, je n’ai eu le temps de faire énormément de campagne, mais j’ai pu visiter 5 villes magnifiques (Varsovie, Gdansk, Poznan, Wroclaw et finalement Cracovie).

Du haut de mes 22ans, c’était aussi la première fois que je voyageais seul, mais je n’ai pour ainsi pas été seul très souvent étant donné que je logeais chez des gens (via Couchsurfing et Bewelcome).

Je ne suis pas écrivain ni un excellent raconteur d’histoire, je vais sûrement raconter trop de trucs dans les détails. J’espère dans tous les cas que quelques personnes prendront du plaisir à lire ces immenses tartines mal écrites et que ça motivera peut-être quelques personnes à visiter ce fabuleux pays.

Samedi 30 août, Varsovie : Modernité et volleyball.

Je me lève de bonne heure, mon sac est prêt et pèse lourd sur mon dos (un 80l rempli de vêtements, de bières et de chocolat pour mes divers futurs hôtes). Ma famille dort encore, je prends le bus dans mon village et je vais à la gare. De là, le train jusqu’à l’aéroport. Tout se passe sans encombre, je dépose mes bagages, je passe la sécu, je m’emmerde à mourir pendant deux heures en attendant mon vol, je monte dans l’avion et… je dors les deux heures. Pratique ce genre de téléportation ! Je monte dans un bus rempli à craquer. Je dois descendre à la gare centrale et en prendre un autre.

Je suis étonné en arrivant dans Varsovie de voir la hauteur des immeubles qui sont d’ailleurs très modernes, sauf l’immense et absurde « Palais de La Culture et des Sciences ».

Ça grouille de monde, c’est rempli de magasins à la mode. On dirait une fourmilière. Je monte dans le bus, je passe devant d’énormes bâtiments et des candélabres gigantesques, la place de la constitution me dira-t-on.

Après une demi-heure de bus, me voilà l’arrêt. Mon hôte m’attend tout sourire. Il m’emmène dans son appartement qui se trouve dans des blocs d’habitations modernes et honnêtement bien foutus. Je salue son colocataire (son petit-ami en fait) et plusieurs amis à eux. Il est treize heures et je me vois déjà offrir un repas (une soupe aux cornichons avec du poulet) et une bouteille de bière. Ça commence bien. On mange, on discute, on boit. Il est 17heures quand ils disent qu’on va aller dans un pub voir le match de volleyball « Serbie-Pologne », mais d’abord, ils veulent me montrer plusieurs choses…

Ils m’emmènent sur un grand bâtiment près de la Vistule. Le centre des sciences Copernic avec un jardin sur son toit. Belle vue sur le fleuve, le stade national et les grands immeubles.



Puis direction une bibliothèque dont le toit est aussi accessible ! Le bâtiment est en vert, le toit est immense et moderne, recouvert de verdure. Bref, c’est pas des choses que je m’attendais à voir mais c’est super agréable !



Après ces deux toits, nous voilà dans un pub temporaire dans un peu de verdure. On y boit (encore) une bière. Bref en tant que Belge amateur de trappiste, je ne suis pas trop dépaysé ! Ensuite, on marche un peu en ville, on passe vite sur la Rue Royale, on passe devant un monument à Jean-Paul II et devant la tombe du soldat inconnu.



Après une marche dans le parc, on arrive à un autre pub immense. Il fait presque nuit et les gens se massent autour d’une super grande table pour regarder le match.

Le match se joue, on commande des pizzas, de l’alcool (vodka, bière, liqueur, cocktails). Je finis complètement saoul mais mes hôtes sont dans le même état. On rigole beaucoup, ils essayent de me faire parler polonais et moi j’essaye de leur apprendre du français ou du néerlandais. Le match se finit, tous chantent quelque chose qui ressemble à « Go West » des Pet Shop Boys mais avec des paroles polonaises.

On rentre avec des amis à eux dans l’appartement. On boit encore et on dévore le reste de la soupe du midi. Vers 4heures du matin, on va dormir. Une bien belle première journée 🙂

Dimanche 30 août, Varsovie : à la découverte de la ville.

Je me réveille vers onze heures, un peu la gueule de bois. Mon hôte est déjà en train de cuisiner. Il me salue, on discute. Il me dit qu’il doit se rendre en ville pour plusieurs choses et qu’il ne pourra rien me montrer, mais que son copain serait ravi de le faire. J’accepte l’offre, rien de mieux que de découvrir une ville avec un local !

Après encore un excellent repas, direction un musée, celui de l’Insurrection de Varsovie. Très beau et bien documenté, ce musée avec mon propre guide personnel fut vraiment un bon point de départ pour comprendre la Varsovie d’aujourd’hui sur un plan architectural.

Direction le centre (avec les buildings, pas historique). Étudiant en architecture, il m’avoue être passionné par l’architecture moderne de sa ville. Il me montre plusieurs énormes tours de verre. Après un moment il me dit en riant « Mais tu es un touriste, tu as sûrement envie de voir notre Disneyland ! » Les Polonais que j’ai rencontré, tous sauf mon hôte de Gdansk, sont très critiques quant à leur ville et m’ont toujours dit quelque chose de l’ordre de « Tu trouves que Poznan c’est beau ? Pas du tout, attends d’être à Wroclaw !/ T’aimes bien Wroclaw ? Pourtant Cracovie c’est tellement mieux !/ Cracovie ? Un nid à touriste, moi je préfère retourner dans mes montagnes natales ! »



Bref, direction le vieux centre, tout reconstruit. On longe une grande partie de la Rue Royale investie par des stands de nourriture et d’objets géorgiens. Mon guide me paye d’ailleurs plusieurs petites choses à manger. C’est très bon d’ailleurs !

La rue royale est très belle, l’université, les églises… bref c’est super de voir ça. L’entrée de la vieille ville avec le palais royal et la statue à l’effigie du roi est vraiment superbe. En plus il fait très beau.

On parcoure le centre, il me montre la sirène, deux-trois belles églises, la maison de Marie Curie… C’est très agréable. Direction ensuite les remparts de Varsovie (suis-je le seul con à avoir la chanson de Jacques Brel en tête pendant toute la visite ?). Ensuite, nous voilà en marche vers des fontaines en bord de route. On s’y repose un peu, puis on grimpe dans un bus.









On va à la place de la constitution, puis on traverse tout ce quartier à l’architecture communiste imposante. On arrive devant l’église du Saint Sauveur devant lequel est posé un énorme arc-en-ciel absurde. Mon guide (gay) trouve très amusant que des gens soient venus le brûler plusieurs fois car ils croyaient que c’était de la propagande homosexuelle posée devant une église emblématique.



On marche, on marche, on discute de tout et de rien et on arrive dans un parc énorme remplie de lanternes chinoises. Elles s’illuminent sur notre passage car la nuit tombe peu à peu. C’est vraiment très beau.



On arrive devant le « Palais sur l’Eau ». Au loin, il se reflète parfaitement sur l’eau. C’est encore une fois très beau. Varsovie est remplie de surprises.



Après une journée bien remplie, on retourne à l’appartement. Je suis crevé. Un repas chaud nous attend, mon hôte est un véritable cuistot. À la fin du repas, il m’offre une vodka. On parle et on boit. Décidément !

Lundi 1er septembre : Varsovie : T’es tout seul cette fois.

Je me lève, il est huit heures. Mes hôtes doivent partir travailler tous les deux. Je me prépare vite fait, on prend le petit-déjeuner, je monte dans un bus.



Avec moi, j’ai une carte de la ville. Et aucune idée de quoi faire. Je me prends un café dans un établissement sur la rue royale et je décide d’aller visiter le Palais Royal. En chemin, je rentre dans une église. C’est rempli d’écoliers et il y a une messe en cours. Oups.

Je visite le Palais Royal dès son ouverture. Je suis presque le seul. C’est très beau et bien documenté et en plus le prix d’entrée m’a semblé dérisoire.

Après le palais royal, je déambule un peu dans la vieille ville. C’est très beau, mais aujourd’hui il fait gris. Je regarde sur ma carte comment me rendre dans ce qu’était l’ancien ghetto. Après beaucoup de marche, j’y suis. Des monuments, des explications. Cela me donne presque un peu la chair de poule d’être là.



Hier soir mes hôtes m’ont parlé du cimetière juif qui était à voir. Je me suis mis en marche encore une fois, et après une belle promenade, j’arrive devant un mur et une petite porte métallique. Je la pousse et je suis dans le cimetière. C’est très particulier : des tombes posées là, envahies de végétation. J’ai l’impression de me promener dans les bois. Je m’y promène une petite demi-heure.





Bon après cette drôle de promenade, je commence à avoir la dalle. Je retourne à pied en descendant tout un boulevard appelé Jan Pawel II. C’est long, c’est pas très beau mais je m’en fiche un peu : je connais pas donc ça me dépayse.

Au pied du Palais de la Culture et de la Science, je me prends en vitesse un Kebab. Dieu qu’ils sont bons. La galette est bien dure, il est énorme pour son prix (9zlotys) et j’ai même une boisson. Cool. Après ce bon repas très sain (ou pas), je fais le tour de cet énorme bâtiment stalinien pour en trouver l’entrée. Je la trouve enfin, je paye mon billet et je monte dans l’ascenseur qui m’amène en haut de cette tour.



La vue d’en haut est spectaculaire, on se rend bien compte de la taille de la capitale polonaise. Je fais le tour, je profite à chaque ouverture de la vue.





Le temps avance et il me reste une chose à voir. Le palais de Wilanow. Je prends un bus qui m’y amène. Le trajet me semble atrocement long car le bus est rempli d’écoliers qui hurlent à tout va. Brrr.

On nous débarque à Wilanow et je suis dans le bus le seul touriste qui se dirige vers le palais. Il y a sur le chemin une belle église, un beau petit parc et le palais lui-même est superbe de l’extérieur. L’intérieur m’impressionnera encore plus.



18h00 approche à grand pas et mes hôtes devraient être rentrés du travail. J’arrive chez eux à 19h30 après une épopée de bus très chaotique.

On mange encore bien, ils ouvrent une Chouffe que je leur ai amenée et sont en extase. Au moins je leur aurais fait plaisir !
S'installer en Espagne English translation pending
by Crevettebleu · 2014-10-26 · 51 replies
Bonjour, j'aimerais m'installer en Espagne et j'aimerais savoir quelles sont les obligations pour toucher en même temps le RSA ? De plus, je suis preneuse de toute info, tout bon tuyau, tout ce qui vous viendrait à l'esprit pour m'aider, afin que mon départ pour l'Espagne se passe sans encombre ni ennuis.

Merci à vous, bonne journée.
Tour du monde austral 2015: nouveau départ sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Nouvelenvol · 2014-10-24 · 41 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes sur les préparatifs de notre second tour du monde sur le Costa Déliziosa. Cette fois-ci ce sera : le Tour Austral

Nous avions fait l’année dernière le tour par le canal de Panama et le canal de Suez, cette fois-ci nous ferons le tour par les 3 Caps : Cap Horn, Cap Leeuwin et Cap de Bonne Esperance Nous avions réservés par l’agence Alma voyage qui nous avait suivi et pris en main, et nous avions senti une grande motivation pour ce voyage exceptionnel

A deux mois du départ, alors que le bateau était complet, Adel et Claire nous appellent et nous proposent une cabine ! Et voilà que tout le processus de préparation au départ se renouvelle... Pour de bon, nous établissons avec nos voyagistes une extraordinaire relation Ce sont de grands professionnels attentionnés et nous sommes en toute confiance, et c’est le debut de la réussite pour un tour du monde Les étapes sont très complémentaires à ce que nous avons effectué l’année dernière C’est ce qui nous a motivés pour repartir. Imaginez un peu pour résumer les grands points fort de cette aventure : le Brésil avec Rio de Janeiro, via le Cap vert, le Cap Horn et Ushuaia, Valparaiso suivi de l’île de Pâques ensuite les perles de la Polynésie avec Bora Bora Ensuite l’île Maurice et la Réunion puis le Mozambique et Cap town et hop un petit tour à Sainte Hélène ! Bref un vrai rêve ! Le but de ce nouveau fil est de partager ce nouveau tour du monde avec tous et aussi avec ceux avec qui nous avons sympathisé lors de notre premier TDM 2014. De plus il nous semble intéressant de connaitre les passagers du TDM 2014 qui repartent en janvier 2015. En route vers de nouvelles et belles aventures…
Yield Management - ou comment payer son billet son billet 2.5X moins cher? English translation pending
by Cauchypower · 2014-10-17 · 14 replies
Bonjour a tous,

Etant a l'affut de bons prix pour partir quelques semaines en Asie, j'ai eu la surprise de constater qu'un billet Paris-Bangkok s'affichait a 2.5X (oui, j'ai bien dit deux-fois-et-demi) le prix du billet equivalent Bruxelles-Bangkok. Par billet equivalent, je parle d'un billet A/R pour les memes dates, et rigoureusement des memes vols Paris-Bangkok et Bangkok-Paris, le trajet Bruxelles-Paris etant assure en train au moyen d'un billet "Air TGV".

Je connais le principe du yield management mais la difference de traitement me parait juste ahurissante.

D'ou la question suvante : si je souhaite profiter du doux prix belge plutot que du prix parisien, qu'est ce qui m'empeche de demander a un ami de s'enregistrer pour moi a Bruxelles (ou meme de ceder mon billet Air TGV sur kelbillet), afin de ne pas apparaitre en no-show sur le trajet Bruxelles-Paris, (ce qui ferait annuler l'ensemble du voyage) pour pouvoir tranquillement embarquer a Paris ?

Le site de Air France precisant:

Retrait du billet au comptoir tgvair de la gare SNCF - Vous recevez un titre de transport ferroviaire tgvair sur presentation de votre billet d'avion. - Si vous avez reserve sur internet, un seul billet est necessaire pour la totalite de votre voyage (train + avion). Pour le retirer, il suffit de presenter votre memo voyage ou une piece d'identite.

Dont note. Ce qui semblerait signifier qu'il n'est en fait pas necessaire de presenter sa carte d'identite ou son passeport pour retirer le billet de train pour etre considere present sur le train... par ailleurs, l'enregistrement des bagages ne se fait qu'a CDG a Paris.

Je ne suis sans-doute pas le premier a y penser. Ai-je rate quelque chose ? Quelqu'un a t-il directement experimente le TGV Air et peut-il confirmer les points ci-dessus ? Y'a t-il une autre verification (par exemple a bord du train ou a l'arrivee sur le quai) ?

Merci de vos retours. Ca serait marrant de pouvoir rendre a Air France la monnaie de sa piece en matiere de tarification absurde :)
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
by JeffPrX · 2014-10-09 · 118 replies
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.

Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.

4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.

Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂

Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.

Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛

Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).

Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
San Francisco: prudence English translation pending
by LeTigre · 2014-09-27 · 66 replies
Je rentre de 3 semaines aux US, super voyage et tout et tout.

J'améne juste mon grain de sel pour corroborer plusieurs messages lu ici d'un oeil distrait avant de partir : le seul pépin que nous avons eu fût à San Francisco ou " on " nous a cassé la vitre de la bagnole ( sur le parking ext du Conventry Inn sur Lombard Street) pour nous piquer un sac laissé dans la voiture.

( Sac ne contenant " que " des souvenirs des 2 semaines de voyages qui précédait ... le voleur aura donc un lot de T shirt divers et variés ainsi que des plaques d'immatriculation des etats traversés, grand bien lui fasse ... )

Mais je confirmes donc les téloignage lu : San Francisco ne s'arrange pas ...
Faut-il annuler ses vacances au Maroc? English translation pending
by Hornak · 2014-09-23 · 295 replies
J'ouvre ce sujet qui va faire beaucoup parler: Faut-il annuler ses prochaines vacances au Maroc? Suite aux frappes françaises en Irak, aux menaces d'EI et à l’enlèvement du touriste français en Algérie, de nombreux touristes doivent aujourd'hui se poser la question. Est-il bien prudent de se rendre au Maroc ? La menace est-elle réelle ? Quelles sont les zones à éviter ? Faut-il avoir peur de ces 1000 djihadistes marocains ? Tombons-nous dans leur jeu, dans la peur qu'il souhaite diffuser ?

Merci pour votre contribution.
Sri Lanka: notre déception (regards insistants, personnes intéressées, etc) English translation pending
by Lifelike · 2014-09-11 · 171 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple actuellement en voyage autour du monde, et je venais vous faire part de notre profonde déception concernant le Sri Lanka. Nous souhaitons partir peut-être prématurément pour la Thaïlande, mais nous avons besoin de conseils.

J'ai assez voyagé (voir mon profil), mais jamais en Asie. Il s'agissait de notre première étape dans ce pays, où nous sommes encore actuellement (à proximité de Kandy).

Je n'ai jamais eu cette sensation, dans aucun pays traversé à travers le monde. Je m'explique : Les gens sont irrespectueux. Principalement avec votre femme. Ma femme a une vingtaine d'années, elle est blonde aux yeux bleus, et les sri-lankais ne se gènent pas pour la mater de la tête au pied, de la siffler, de lui sourire, de faire des réflexions. Les regards insistants, c'est toute la journée ! C'est juste un manque de respect absolu ! Je n'ai jamais vu ça de ma vie. Je suis désolé, mais on dirait des pervers !

Autre point, nous avons été aidés plusieurs fois, lorsqu'on était un peu pommé, dans les gares, avant de prendre le train, entre deux tuk-tuk, mais à chaque fois les personnes avaient un intérêt derrière, pour vous placer une ghest-house, un restaurant, ou quoi que se soit qui peut leur rapporter de l'argent. Même les employés des offices de tourisme font la même chose !

Je ne parle même pas du harcèlement et des coups de klaxon tous les 15 mètres parce que vous êtes blancs et que vous pouvez potentiellement lâcher de l'argent.

Pour finir, les transports en commun sont une catastrophe absolue. Pour se déplacer sur les points les plus touristiques du pays, il faudra prendre des trains, des vieux bus bondés à ras bord pendant des heures, etc ... Tout le monde n'en a pas l'envie, chacun sa façon de voyager.

Bref, je respecte tous les points de vue. Beaucoup y trouveront sûrement de quoi s'épanouir. Je vous demande simplement de respecter le mien.

J'en profite pour donc pour une question : Est-ce la même chose en Thaïlande ? Qu'en est-il là bas ? Nous voulons juste nous fondre dans la masse, profiter d'activités sans avoir à entreprendre des expéditions, être tranquille quoi ! Profiter de la vie sans avoir à se soucier des pervers qui matent votre femme pendant que vous lui tenez la main tranquillement dans la rue.

Merci des conseils.
Croisières de France sur l'Horizon (République Dominicaine) English translation pending
by Mamiegimer · 2014-09-04 · 107 replies
🙂 Croisière aux Caraibes le 14 Mars 2015. j'ai déjà lu beaucoup de compte-rendu mais j'ouvre ce forum pour demander si vous avez déjà effectuer une escale à Margarita Ile du Vénézuéla. Nous avons déjà effectué beaucoup de croisières mais cette destination nous est inconnue. .Nous ne connaissons pas Croisière de France mais le tout inclus nous attire. Notre dernière croisière a été sur le Queen victoria pendant 2 mois pour faire une partie du tour du monde de janvier à Avril 2014. Merci pour vos réponses. Bonne journée Gisèle
Concours photo septembre 2014:" Il était 3 fois..." English translation pending
by KaniBé · 2014-08-31 · 236 replies
« Il était TROIS fois….. »

Le 51è concours-photos de VF de septembre 2014 a pour thème : Le nombre 3

3 mâts (fameux ou non), 3 personnes (3 frères ou sœurs, hommes ou femmes, enfants, donc pas les Mousquetaires…), 3 lettres (ou chiffres, ou petites notes de musique, ou autres caractères..), 3 taxis (ou autres moyens de locomotion), 3 petits cochons (ou autres animaux, en liberté ou non), 3 maisons (ou toute autre habitation), 3 couleurs, 3 montagnes, 3 p’tits tours, etc….. Comme les 3 places sur le podium SEULEMENT.😛

Toutes les photos illustrant un trio, un triumvirat, une triplette, une triade, une trinité, de la même unité (personnes, animaux, objets, nature, .....) seront dans le thème.

Elles devront toutefois fortement inciter au voyage.

La qualité technique, l’originalité, ou l’insolite seront des critères de choix déterminants.

Bonnes recherches, à votre imagination photographique, et bonne chance à tous les participants.

Pas de changementdans le règlement du concours (rappel): Chaque participant peut envoyer 3 photos maximum (tiens, tiens !!!!), dans un message différent. Pensez à numéroter les photos (1, 2, 3 !!!) un commentaire d’accompagnement serait le bienvenu, surtout si les 3 unités ne sont pas très explicites, l’auteur pourra préciser la nature du trio !

Publications des images jusqu’au lundi 22 septembre 2014 à 00h00.

Les votes, ouverts à tous, auront lieu du 23/09/2014 à 00h01 au 28 septembre 2014 00h00. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt La photo gagnante sera celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’avantage d'organiser le concours du mois d’octobre 2014. En cas d'égalité de points, le vainqueursera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. En cas de désistement du gagnant, lenuméro 2 pourra mener le concours suivant. (Et ainsi de suite…).

La discussion, échanges, polémiques ou autres autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/...ait-3-fois-d6688541/ Le diaporama d’Hériklès, INDISPENSABLE pour voter : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

En tant qu’ « organisateur », je ne posterai pas de photos dans le concours mais dans le fil discussion sûrement. Voici 3 😛) photos :

3 kayaks sur l'îlot de sable blanc (Mayotte)

3 enfants à la fenêtre à St Georges sur Oyapock (Guyane)

3 fenêtres du Pais Municipal de Volterra (Toscane)
Croisière "Saveurs des Terres du Soleil" English translation pending
by Jarod3110 · 2014-08-24 · 12 replies
Bonsoir

NOus comptons partir à bord du COSTA CLASSICA pour la croisière saveurs des terres du soleil pou le 22 octobre.

Y aurait il sur le forum des futurs participants ?

Les escales sont :

- MALAGA - TANGER - CASABLANCA - CARTHAGENE - VALENCE

que me préconisez vous comme visite dans ces villes ?

merci d'avance
L'Ouest américain (une 3ème fois) English translation pending
by Ellobo · 2014-08-18 · 22 replies
Salut à tous. A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus. Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser. Les conditions du voyage : Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les 4 grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus. Le parcours : Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno. Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos(moi c'est film), j’essaie plutôt de donner des infos. Pour avoir avec les photos, c'est ici Jeudi 24 juillet : Départ matinal de Lyon. Vol vers Francfort, escale de 5H puis vol vers Los Angeles avec la Lufhtansa. TB, du classique, mais pas de surprise : ce n’est pas un cliché ! L’immigration se passe très bien (40 min), puis la récupération des bagages (3 min), puis les douanes (10 min : le champagne dans les bagages est passé !!!) Navette Alamo à la sortie et bien sur la classique récupération du véhicule !! Faut-il en parler et dire des généralités ? Cela a été à l’image de ce qui est souvent dit à droite ou à gauche. Là aussi du classique, accueil aimable jusqu’à ce que je refuse les assurances . Quand même une info : J’avais commandé un van 12 pl avec possibilité d’enlever la dernière rangée de sièges. J’ai eu un van 15 places sans pouvoir mettre les bagages. Un peu énervé car du coup pas facile de ranger les bagages malgré la place !!! Branchement du Garmin avec une petite appréhension au niveau de la carte que j’avais acheté en France, mais aucun souci. Check in en espagnol à l’hôtel. Rapides courses pour le petit déjeuner du lendemain matin et la glacière , un plouf dans la piscine et dodo à 10h après une journée de 31h !! Salut à tous. A peine rentré et je lance un nouveau carnet sur l’ouest des Etats Unis : Il n’y a rien d’original, car tout a été dit ou presque, mais peut être il y aura pour certains une ou deux informations sur des lieux moins connus. Dans les remerciements, il faut surtout citer ITAT et son site qui est une mine pour préparer. Sinon, comme c’est le 3ème voyage, pas trop difficile à organiser. Les conditions du voyage : Venir voir mon fils en stage à Reno, avec les grands parents (78 de moyenne d âge : c’est là le défi !!!) pour qui c’est le premier voyage aux USA. Donc voir (oui revoir pour nous) les grands classiques et insérer deux ou trois trucs pas vus. Le parcours : Classique au départ, avec nécessité d’être à Las Vegas le 3 août pour récupérer ma fille et arriver un vendredi à Reno. Comme dans tous mes carnets, il n’y a pas de photos, j’essaie plutôt de donner des infos.

Vendredi 25 juillet : Hôtel à Coral Sands Motel (près de Hollywood Boulevard) : Assez basique. L’accueil est sympa, les chambres sont bof, mais pour une nuit d’arrivée il va bien. A noter un supermarché juste à côté, ce qui est très pratique pour l’achat des premières courses. Il est donc super bien placé. Bien sur, le lever est très matinal, et donc le petit déjeuner au bord de la piscine est bien agréable. On commence par le walk of fame. Un petit mot pour se garer tout près. C’est dur. Il y a des parkings payants très chers ou alors le long de certains trottoirs et il faut payer en donnant le numéro de la place de parking !! Nous avons fait cela et finalement c’était pas mal. Que ce soit le Walk of fame ou les empreintes devant le Chinese Theater, on ne peut pas dire que c’est beau, mais c’est très symbolique. Le petit clin d’œil au cinéma passé, direction Rodéo Dr et les boutiques de stars. Ensuite un tour de Beverly Hills à la découverte de maisons de personnalités, puis un arrêt photo à la Spadena House, très curieuse. Ensuite direction Griffith Observatory que nous ne connaissons pas. Je ne pensais pas trouver autant de monde là haut. Des voitures stationnées pratiquement tout le long de la montée me font dire qu’il sera impossible à se garer au parking du haut. Je tente et trouve facilement une place car en fait il y a beaucoup de rotation. La vue est à couper le souffle, même s’il y a une légère brume sur la ville. On voit le panneau Hollywood d’une autre perspective. Ensuite route vers Barstow, prochaine étape pour la nuit. Il est 14h30, je pense que c’est bon pour les bouchons. Aïe Aïe Aïe. Nous mettrons 4h, là où j’avais espéré 2h. Autant dire qu’à l’arrivée, une douche, un repas chez Coco’s (très classique américain) et dodo.

Point positif du jour : Le Griffith Observatory Point négatif du jour : Le bouchon pour sortir de LA.
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
by Jemaflor · 2014-08-02 · 10 replies
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux. L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice. A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années. Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail. Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…

--

L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.



Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !



--

Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.



« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.

--

D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.



Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.



La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.

--

Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …



Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».



Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.

--

Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !





La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.



--

Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !

--

Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.



Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !

Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.

--





La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.

--



Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.

--

PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien :
http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
6 jours à New York: exemple de programme English translation pending
by Fairplay92 · 2014-08-02 · 48 replies
Bonjour, nous revenons d'un séjour de 6 jours à New York. Grâce à un gros travail de préparation en organisant les visites et les transports, nous avons pu voir et apprécier beaucoup de choses en perdant un minimum de temps sur place. En effet, si nous partons en "vacances", c'est farniente au soleil de préférence, mais quand nous voulons découvrir, pas question de grasses matinées ni d'heures passées dans les restaurants ou à lire les guides pour savoir où nous allons et par quel moyen !!.

Je propose d'ouvrir une file pour faire un compte rendu journée par journée, avec les coûts affichés et notre dépense réelle au final, minimisée grâce à l'utilisation de pass, promos et recherches sur le net. Il y aura également comme sur les autres files que j'ai ouvertes, un lien vers les photos du jour.

Il ne s'agira aucunement de porter un jugement de valeur sur ce qui a été vu, ou la façon dont ça l'a été, mais d'un récit le plus objectif possible. En effet, je ne me vois pas affirmer que le MOMA est mieux que le MET, lui même mieux que le musées d'histoire naturelle par exemple, ou que Greenwich mérite plus une visite que Soho, ou que le taxi est mieux que le métro, lui même mieux que le bus ou le bateau pour se déplacer...Tout ça étant affaire de goûts et de centres d'intérêts très personnels. Je dirai par contre pourquoi telle ou telle solution a été choisie, sachant que ça ne peut convenir à tout le monde.

Ceci demandant un certain travail je ne m'y lancerai que s'il y a des personnes intéressées. Si tel est le cas, merci de me le faire savoir.

A bientôt peut-être.
Plage à Locmiquelic English translation pending
by Lisabeth74 · 2014-07-28 · 111 replies
Bonjour,

J'aurais voulue savoir s'il y a une plage de baignade à Locmiquelic, si oui laquelle ? Et votre avis sur cette plage ainsi que sur cette commune pour y passer 2 semaines ? Biensûr nous comptons bouger ;)

Merci ;)
Itinéraire 3 semaines Québec - Niagara - New York City English translation pending
by Elo301 · 2014-07-26 · 27 replies
Bonjour à tous,

Après avoir consulté plusieurs dizaines de discussions sur ce forum, j'ai toujours du mal à définir un planning précis pour notre futur voyage de noces, à savoir Quebec - Niagara - NYC pendant 3 semaines, du 15 septembre au 3 octobre prochains.

Voici ce que nous aimerions faire: Du 15 au 26 septembre: Montréal (2 jours) - Parc national (Mont Tremblant? Mauricie?) - Quebec (2 jours) - Parc J. Cartier - Baie Sainte Catherine (pour les baleines) - Val Jalbert - Zoo St Félicien - Parc des Monts Valins - Parc du fjord du Saguenay - Tadoussac... Du 27 au 29: Départ pour les chutes du Niagara (surement en avion pour perdre moins de temps), nuits au Diplomat Inn Du 29 septembre au 3 octobre: NYC, nuits à l'hotel Carter

Tout est encore modifiable, nous n'avons que nos billets aller pour Montreal pour l'instant, et des réservations d'hotel annulables.

Je m'interroge surtout sur les parcs à sélectionner, je souhaiterais en privilégier 3, mais je ne sais pas lesquels choisir! Nous aimerions surtout profiter des beaux paysages de l'été indien tout en faisant quelques activités (rando, kayak, via ferrata, ...).

D'après vous le détour aux chutes pour deux jours vaut-il le coup? Ce n'était pas prévu initialement mais j'ai peur de regretter de ne pas y être allée...

D'avance merci pour vos réponses, désolée si le sujet est redondant, ce n'est pas faute d'avoir parcouru le site, mais j'avoue être un peu perdue dans tous ces parcs!
Torremolinos et l'Andalousie English translation pending
by Nadflomic · 2014-07-20 · 25 replies
Nous partons la 1ere quinzaine de septembre a Torremolinos quels sont les belles balades à découvrir et les bons restaurants , Bref ce qu il faut pour passer de bonnes vacances , nous serons à l hotel < le Roc costa Park>merci pour vos réponses
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roul�� une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Itinéraire 1 semaine à la Réunion fin juillet English translation pending
by Papaté31 · 2014-06-27 · 17 replies
Bonjour à tous, Nous partons 1 semaine à La Réunion avec mon épouse du 19/07 au 27/07 prochains. Nous louerons une voiture à l'aéroport et logerons dans des chambres d'hôtes à plusieurs endroits de l'île. Nous sommes en train de préparer notre itinéraire, sur lequel j'aimerai avoir vos avis (est-ce que tout est réalisable ? comment peut-on l'améliorer ? est-ce qu'il manque des incontournables, etc.) :

Jour 1 : Arrivée à l'aéroport vers 11h, récupération de la voiture de location + Cascade Niagara ou Takamaka (ou les 2 si c'est faisable ?) + route vers Salazie Nuit à Salazie

Jour 2 : Randonnée du Col des Boeufs vers La Nouvelle (6h A/R, est-ce que ça vaut le coup de faire un crochet par Marla ?) + Visite Hell-Bourg (Maison Folio, cascade blanche, pisse-en-l'air, voile de la mariée) Nuit à Salazie

Jour 3 : Canyoning "Trou-Blanc" (avez-vous un guide à me conseiller ? Si on doit faire un seul canyon il vaut mieux Trou-Blanc ou Fleurs Jaunes à Cilaos ?) + Cascade Biberon ou randonnée vers le Trou de fer (selon les sentiers ouverts) + route vers Plaine des Cafres Nuit à Plaine des Cafres

Jour 4 : Randonnée du Piton de la Fournaise avec un guide (en avez-vous un à me conseiller ?) + Nez-de-boeuf et Cratère Commerson sur la route du retour Nuit à Plaine des Cafres

Jour 5 : Route des coulées de lave (Sainte-Rose, Anse des cascades, coulée de 2007, Pointe de la Table) + Cascade de Grand-Galet et/ou visite de St-Pierre (avez-vous un resto typique à me conseiller à St-Pierre ?) Nuit à St-Pierre

Jour 6 : Parapente (on m'a conseillé le site Colimaçon pour un baptème) + marché à St-Paul (vendredi après-midi) + Etang-salé (plage de sable noirs, souffleurs) Nuit à l'Hermitage

Jour 7 : Route vers Cilaos (400 virages) + randonnée vers Ilet à cordes (5h A/R) + retour vers l'Hermitage (avez-vous un resto pas trop touristique à me conseiller à l'Hermitage ?) Nuit à l'Hermitage

Jour 8 : Route jusqu'au Maïdo : point de vue et petite rando (peut-être vers la Roche-plate, mais pas en entier pour pas rater l'avion 🙂) + route vers l'aéroport, restitution de la voiture de location et vol vers l'île Maurice (17h)

Merci d'avance pour votre aide précieuse pour la réussite de notre voyage (de noces ) !!

Au plaisir de vous lire, Adrien
Croisière MSC Musica du 18 novembre 2014 English translation pending
by Dahan51 · 2014-06-18 · 226 replies
bonjour a tous qui fait la croisière sur le musica de msc le 18/11/2014 départ de Marseille
Costa neoRiviera du 15 au 26 mai 2014 English translation pending
by Colina · 2014-06-10 · 53 replies
BONJOUR à tous Je viens de faire la croisière sur le NEO-RIVIERA dont je parlerai plus loin, POUR TOUS CEUX QUI VONT FAIRE une croisière au départ du Port de Toulon, ATTENTION.... les bateaux de croisières sont accostés à LA SEYNE SUR MER qui est le Port de Toulon, Tous les documents de voyages, indiquent "Port de Toulon" mais ce n'est pas Toulon, c'est LA SEYNE SUR MER. Nous avions réservé le parking "Mayol" mais il a fallu tout recommencer, heureusement que nous sommes arrivés suffisamment à l'avance, pour visiter un peu Toulon, car il nous a fallu ce temps là, pour faire le trajet (10 kms dans les bouchons) trouver un parking à LA SEYNE SUR MER et un taxi pour nous emmener au Port. Donc, pour ceux qui vont en voiture : Parking "MARTINI" Costa a négocié le prix de 60 € pour les 12 jours Le taxi idem, prix négocié à 10 € C'est en fait le seul hic de ce voyage

Lorsque nous sommes arrivés au Port, aucun problème, même pas d'attente dans un hall pour l'embarquement, c'est tout juste si nous nous sommes arrêtés pour remettre les papiers, puis photo, puis on vous indique le chemin pour aller dans votre cabine, où la carte vous attend sur le lit avec les autres cartes pour les exercices de sauvetage qui se passent très rapidement, d'abord dans le théâtre où tout nous est expliqué, puis on se rend sur le pont où l'on vous donne les dernières instructions, 20 mn en tout.

Nous avions une cabine "suite panoramique" au 7ème pont. Je peux vous dire qu'elle était super car en plus d'un grand living, nous avions une petite chambre et un grand balcon.

Concernant le bateau, il s'agit de l'ancien MISTRAL (construction française à Saint Nazaire) décoration discrète et nombreux salons confortables, avec ou sans musiciens.

Le théâtre, grand sans plus, sobre mais élégant, les spectacles ... moyens sauf que le dernier soir nous avons eu un chanteur italien qui a enflammé la salle et c'est la première fois que je vois un chanteur rappelé 3 fois. A la fin, il n'en pouvait plus et nous a abandonner (snifff).

Quant aux excursions : 1er jour : BARCELONE de 9 h à 14 h le lendemain, Les excursions étant trop chères, nous sommes allés, en prenant différents bus, visiter d'abord le parc GUEL, la RAMBLA, le marché (super) où l'on a mangé bien sûr les tapas avec un bon petit vin local, puis Barcelone by night, mais nous n'étions pas "tranquilles" alors nous sommes rentrés à mi-nuit, et au lit, pratiquement personne sur le bateau, l le lendemain, on pouvait ressortir, nous en avons profité pour faire quelques achats.

3ème jour : en mer

4ème jour : PORTO EMPEDOCLE (Sicile) de 9 h à 21 h L'excursion COSTA coûtait 59 € pour aller à AGRIGENTE et visiter la VALLEE DES TEMPLES Donc comme nous étions tout un petit groupe, nous avons opté pour un bus 3,90 € l'A/R (mais attention il n'y en a pas énormément et nous avons quand même attendu au moins 1 h pour le retour.

5ème jour : LA VALETTE (Malte) de 7 H à 23 h 59... Alors là, un vrai régal, nous ne nous lasserons jamais de cette entrée dans le Port qui finit avec une vue magnifique sur les remparts et les quais dont les volets "factices" ont été repeints aux couleurs pastels de rouges, bleus, brun, etc.. En plus, LA VALETTE a été restaurée en grande partie et les fleurs ont surgi de toutes part, des géraniums essentiellement mais, il y en a partout, Sur les placettes, des jets d'eau et de la musique classique qui fait monter les jets sur ses accents. SUPERBE Nous avons également fait le tour de l'Ile en bus 15 € le petit circuit (rouge et bleu)

6ème jour : En mer

7ème jour : SALERNE de 7 h à 23 h 59.. Nous connaissions la côte Almafitaine, Pompéi etc... Nous avons donc opté pour la visite de SALERNE (la vieille ville) qui est en très mauvais état et c'est peu dire, mais de très beaux bâtiments, une très belle cathédrale, On vous donne un plan de laVille à la descente du bateau, et il est très facile de se diriger La ville moderne est belle mais sans plus, comme les autres, des commerces chics, des restaurants etc... ATTENTION, il faut prendre un bus à la sortie du port pour ceux qui ne sont pas bons marcheurs, car le centre ville est loin, ou alors prendre un taxi. 10 € le taxi... un peu cher pour faire le trajet.

8ème jour : EN MER

9ème jour : LIVOURNE de 7 h à 23 h Les excursions COSTA de 69 à 129 € Nous avons opté pour la visite de PISE et LUCCA Donc nous avons pris un bus(1 €) pour aller à la Gare ferroviaire, où nous avons pris le train pour PISE (5 € A/R) Puis un autre bus de la Gare à la Tour de Pise, Attention, les bus sont bondés et il est très difficile d'y monter sans se marcher sur les pieds. Il vaut mieux prendre un taxi de la Gare (mais il n'y en pas beaucoup.....) Arrivés à l'enceinte de la Tour, là, à l'intérieur c'est un émerveillement, à l'extérieur il y a beaucoup de marchands ambulants et de nombreux restaurants qui vous "accrochent" avec des menus à la main. D'ailleurs, il vaut mieux déjeuner sur place, (ce que nous n'avons pas fait, car nous avons voulu aller visiter LUCCA qui est une ancienne ville "médiévale" , belle et là, nous avons pris un taxi pour le retour à PISE, puis le train et le bus comme à l'aller.

10ème jour : SAVONE Nous avons pris l'excursion COSTA pour aller à PORTOFINO 62 € Très bien organisée mais près de 2 h pour y aller mais le trajet est très beau. A voir.

11ème jour : La SEYNE SUR MER et non pas Toulon

Quant à la cuisine, bonne, et très bien présentée, même sur les différents buffets et surtout un restaurant aux horaires libres - on va dîner quand on veut jusqu'à 21 h 45. Le personnel:comme toujours, très agréable, serviable et un "cabinier" non seulement impeccable mais avec des idées de décorations débordantes d'imaginations.

Tout était impeccable les locaux publics et privés UN BEAU BATEAU. UN CONCEPT NOUVEAU pour COSTA avec les escales longues et une restauration "libre".

Nous avons pris le forfait "all inclusive" MAIS CELA nous a coûté 29 € par jour... En fait, nous ne l'avons pas amorti, nous ne sommes pas de grands "consommateurs" et les packs bouteilles de vins et eaux, coûtaient environ 130 € + 15 % de service, mais sur 11 jours, il faut le renouveler.

VOILA je suis à votre disposition pour tous autres renseignements si vous le souhaitez.

BONNE CROISIERE à tous ceux qui partent.

Un ascenseur qui se trouve à 10 mn à pieds du bateau vous monte pour 1 € à la Ville (haute)

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display