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Compagnie Turkish Airlines avec horaire bien décalé à Istanbul English translation pending
Bonjour,
Je ne viens pas souvent, faute de temps, une vie débordante de rien.... Mais j'ai une question précise aujourd'hui.
J'ai acheté un billet d'avion avec une escale en Turquie. L'escale fait 9 heures, gloups, de quoi découvrir si je peux un peu la Turquie en sortant de l'aéroport.(en espérant que la ville soit proche, trèèès proche lol) Ma question est : est ce normal de partir d'Istanbul à 2 heures du matin? Déjà que le trajet Marseille Istanbul dure 3h15 et que sur mon billet électronique je pars à midi et arrive à 17h15 à la mode X files..... Bref, au Japon les aéroports sont fermés la nuit il me semble, en France aussi, c'est normal pour la Turquie de partir à 2 h du matin? J'ai besoin dans un sens d'être rassuré.
J'ai acheté un billet d'avion avec une escale en Turquie. L'escale fait 9 heures, gloups, de quoi découvrir si je peux un peu la Turquie en sortant de l'aéroport.(en espérant que la ville soit proche, trèèès proche lol) Ma question est : est ce normal de partir d'Istanbul à 2 heures du matin? Déjà que le trajet Marseille Istanbul dure 3h15 et que sur mon billet électronique je pars à midi et arrive à 17h15 à la mode X files..... Bref, au Japon les aéroports sont fermés la nuit il me semble, en France aussi, c'est normal pour la Turquie de partir à 2 h du matin? J'ai besoin dans un sens d'être rassuré.
Itinéraire de Montréal à Toronto avec deux enfants (4 ans et 2 ans) et activités English translation pending
Bonjour
Nous serons 4 adultes et deux enfants (4 ans et 2 ans) et nous partons du 15 au 26 mai prochain au Canada.
Nous arrivons à Montréal et repartons de Toronto.
J'essaie de limiter le temps de trajet chaque jour pour les enfants
Mon itinéraire n'est pas totalement défini. Pour le moment j'ai uniquement réservé les 3 premières nuits à Montréal.
J 3 direction Ottawa avec parc Omega J4 direction les milles îles ( je ne sais pas encore où loger) J5 ?? Toronto peut être J6 nuit à Niagara Falls (pris abordable uniquement ce jour là) J7 ? J8 ? J9 ?
Je bloque un peu sur la fin de séjour. Est ce que 3 nuits à Toronto sont suffisantes ou de trop ? Dois je plutôt me diriger vers une autre ville qui mérite le détour (avec les enfants biensure)
Quelles activités me conseillez vous ? À Toronto nous irons pour sûre a l'aquarium.
Merci pour vos retour, et vos bons plans.
J'essaie de limiter le temps de trajet chaque jour pour les enfants
Mon itinéraire n'est pas totalement défini. Pour le moment j'ai uniquement réservé les 3 premières nuits à Montréal.
J 3 direction Ottawa avec parc Omega J4 direction les milles îles ( je ne sais pas encore où loger) J5 ?? Toronto peut être J6 nuit à Niagara Falls (pris abordable uniquement ce jour là) J7 ? J8 ? J9 ?
Je bloque un peu sur la fin de séjour. Est ce que 3 nuits à Toronto sont suffisantes ou de trop ? Dois je plutôt me diriger vers une autre ville qui mérite le détour (avec les enfants biensure)
Quelles activités me conseillez vous ? À Toronto nous irons pour sûre a l'aquarium.
Merci pour vos retour, et vos bons plans.
Kirghizistan juillet 2019 English translation pending

C'est à mon tour, enfin, mais il n'est jamais trop tard, de vous narrer notre voyage au Kirghizstan, à l'été 2019. Trois semaines à deux, en autonomie. Le texte n'est à l'origine pas fait pour lire seul, mais pour étoffer les photos. Vous trouverez la version originale ici: https://sites.google.com/site/kirghizstan2019/

Préambule par Gilles “Le kirzistan vous connaissez ? » ai-je demandé à mes compagnons de plongée lors d’un W.E ensoleillé de septembre suite au coup de fil de Grisemote. «J’ai l’impression que ce sera ma future destination de vacances dont je ne connais même pas le nom ni où ça se trouve ». « Le Kurdistan ? Ce doit être près de la Turquie ». Une petite visite de Maps m’en apprend plus, à commencer par son orthographe alambiquée. Coincé entre la Chine, le Tadjikistan et le Kazakhstan, c’est la destination idéale pour être loin de tout, en pleine montagne, à des hauteurs impressionnantes … Mes craintes se sont révélées exactes dès le lendemain, sur un autre appel téléphonique codé « Les billets sont pris, je répète, les billets sont pris ». Au moins, comme cela, il n’y aura pas débat sur la destination. Mais que diable vais-je donc faire dans cette galère …? Qu'est-ce qui a bien pu nous donner l'envie? Et bien tout d'abord le carnet de voyage de Marie (mlefevre sur Voyage Forum) et ses superbes photos: https://sites.google.com/site/kirghistan201801/home puis aidée par les intervenants de Voyage Forum, je cite entre autre (mlefevre, Perju, Max68, laurence49b , Changgulu, Squeed38 ) merci à eux, le blog "voyager au Kirghizstan sur facebook, le superbe livre de Cécile et Laurent, véritable bible du Off Road, une carte, indispensable pour la préparation des étapes
et puis après avoir téléchargé multiples applications diverses et variées, nous avons utilisé Off Line Maps + qui nous a permis de télécharger les cartes au préalable et de pouvoir les utiliser sans connexion. Nous avions aussi les cartes vendues par Cécile et Laurent, très pratique et tout prémâché. Maps-me pour les stations services, banques etc.... Mais pas toujours à jour et "ioverlander" pour d'éventuels points de bivouac. Bref, une sacré préparation quand même. Comme toujours, pour que ça se passe au mieux sur place, le travail en amont est colossal. Nous partons à l'aventure certes, mais l'aventure ça se prépare!!!!
Le Kirghizstan est donc un pays d'Asie Centrale, qui faisait partie autrefois de l'URSS, et qui en garde quelques attaches, et dont la religion majoritaire est l'Islam, mais souple et entachée de chamanisme, chez les nomades et dans les villages de campagne. Pas de voile pour les femmes, et la vodka est la boisson dominante dans les supermarchés. On y parle russe (et vraiment peu ou pas anglais). Les Kirghizes sont un peuple nomade qui transportent leur campement, les yourtes, pendant les mois d'été, de juin à août, car ensuite les routes sont impraticables, et le climat extrêmement froid. Les nomades sont particulièrement accueillants. Il n'est pas rare, voire très fréquent, qu'ils établissent leur campement à plus de 3000 mètres.
Au Kirghizstan, il y a tellement, mais tellement de fleurs , que j'ai choisi de commencer chaque chapitre par une présentation florale.
Début juillet, c’est le départ. Nous partons de la capitale des Gaules, Lyon et son terminal d’aéroport flambant neuf, en plein rodage (un espace gigantesque et un goulet d’étranglement incompréhensible au niveau de la douane qui bloque tous les passagers au pied d’un ascenseur – le bordel quoi !).
Vu le poids des bagages avec la tente et de quoi s’habiller chaud et froid, nous avons à nouveau opté pour Turkish airlines et ses 30 kgs par passager. L’avion à Lyon a pris du retard au décollage, du coup, c’est au pas de course que nous traversons de part en part le tout nouvel aéroport de Istanbul.Encore un peu plus de cinq heures de vol et nous atterrissons à Bishkek, capitale du Kirghizstan. Avant de rejoindre notre loueur de voiture, nous récupérons nos bagages, et là surprise, un de nos sacs a disparu, remplacé par un autre qui lui ressemble fort, mais qui n’est pas le nôtre. Inédit comme contrariété ! C’est le sac avec notre tente et nous avons prévu de bivouaquer la presque totalité du voyage. Nous cherchons désespérément celui qui a subtilisé notre sac par erreur, mais rien n’y fait! Gilles part faire une déclaration de perte, pendant que l’employé de la location de voiture patiente avec les bagages et que je vais au comptoir de Megacom, nous acheter deux cartes SIM, téléphone et accès internet pour 2,50€ par semaine. Inutile de s’en priver, et très utile pour google maps (quand il y a du service, car la majeure partie des lieux où nous avons évolué sont en pleine nature, et sans réseau). Alors que je patiente au comptoir, je vois un papa et ses trois enfants avec un sac qui ressemble beaucoup au nôtre. Après vérification, c’est bien lui, et l’homme ne s’était pas rendu compte de sa méprise. Quelle chance de retrouver notre bagage, c’est inespéré ! Il faut ensuite monter au second annuler la déclaration, et récupérer enfin la voiture. Beaucoup de temps perdu! Notre loueur c’est TRAVELAND, trouvé sur internet avec des voitures qui semblent tenir la route, pour un prix dans la norme de ce que l’on peut trouver. Nous lui avons loué aussi table, chaises et réchaud. La fatigue, peut-être un excès de confiance, nous notons quelques points, et ne prenons pas de photos du véhicule. Grosse erreur ! Presque un mois après notre retour, nous recevons une facture de toutes les rayures ou craquelures ou je ne sais quoi qui nous sont imputées, et seront prélevées sur la caution laissée. Autant dire qu’ils vont refaire la carrosserie à nos frais et sans possibilité de recours. TRAVELAND SURTOUT PAS, à éviter absolument! Bref, nous ne savons pas encore que ce sont des voleurs, mais j’avais quelques méfiances quand même, dues au fait que Marie Lefèvre était passée par eux également, et sans avoir autant d’ennuis , ils n’avaient pas été très fair play. Nous avions réservé un NISSAN Patrol, et c’est en fait un MITSUBISHI Pajero. Les pneus, comme pour Marie, sont des pneus de SUV et non de 4X4. Ils feront l’affaire ainsi que la voiture maniable et suffisamment puissante à la fois car nous n’avons pas rencontré de terrain mou ou boueux. Par contre, pas très grande, nous devons replier les sièges arrières pour y caser la table pliante de grande taille, ainsi que notre malle que nous emportons dans tous nos voyages en camping, pratique mais encombrante. Nous rejoignons l’Aurum hotel où j’ai réservé la nuit de l’arrivée et celle du départ. Rien d'extraordinaire, mais a fait le job. Organisation du coffre, courses, repos et nous voilà partis pour une petite visite dans le centre ville. Pas trop de charme, architecture type années soviétiques, pas de temps à perdre dans l’esthétisme y compris pour les statues, comme nous le verrons maintes fois au cours du voyage.
Petit tour au bazar de Osh qui est gigantesque. Nous sommes d'ailleurs pris dans des embouteillages inextricables. Petite mise en bouche de conduite pour Gilles!
Nous dînons dans un restaurant pour l’équivalent de 7 euros à deux, et dodo.
Nous devons rejoindre aujourd'hui Kochkor où nous avons réservé deux jours de randonnée à cheval, pour monter au lac de Kol Ukok, par l’intermédiaire de JAILOO TOURISM. C’est un gros challenge, Gilles ne connait pas trop le cheval, quant à moi, je ne suis pas remontée depuis ma jeunesse, mais c’est un rêve. Alors, quoi de mieux qu’au Kirghizstan, pays du cheval par excellence, pour le réaliser.Nous nous arrêtons à la Tour Burana, vestiges d'un minaret du 9ème siècle. L'environnement est beau, sous un ciel plombé, nous prenons nos premiers clichés avec délectation.
A côté de la tour, nous déambulons dans un champ de balbals, statues monolithiques de guerriers, datés semble-t-il, du 6ème au 10ème siècle. Ils ornaient les tombes des nomades turcs.
Nous reprenons donc la route pour atteindre Kochkor, but de la journée. L'arrivée sur le réservoir de Orto-Tokoy par une route qui le domine est sublime.
Kochkor est une petite ville assez sympathique au regard de celles, rares cela dit, que nous avons croisées. Nous arpentons notre premier cimetière niché au coeur des montagnes qui entourent la bourgade. Nous le trouvons plutôt attrayant, mais c'est notre premier jour, et nous découvrirons au fil du temps, l'importance des cimetières omniprésents, parfois presque des cités.
Par l’intermédiaire de Jailoo Tourism, nous passons la nuit dans une chambre «royale», dans la Guesthouse de Saïkal. Elle nous concocte un fort bon dîner et petit déjeuner . Nous goûtons nos premiers boortsoghs, des beignets que l’on nous offrira souvent lorsque nous serons reçus. Ce qui est amusant aussi, c’est le sucre candy qui est proposé sous forme de gros blocs, comme d’énormes minéraux de gypse ou de cristal de roche.
Nous partons dès le matin rejoindre nos chevaux, avec Kalys, notre guide anglophone pendant deux jours. Le reste du temps, il est étudiant en chirurgie dentaire à Bishkek. Nous avons prévu pour l’occasion des pantalons de cheval à prix modique, trouvés chez Décath, et des guêtres pour les mollets. Ça ne prend pas beaucoup de place dans les bagages et nous ne l’avons pas regretté. (ça soulage quand même pas les courbatures, faut pas rêver)!
Les selles sont sommaires et mes rênes sont en sisal, mais le chemin est superbe. Pour conduire un cheval Kirghize il faut juste connaître les trois mots magiques : « tchou » (en avant), « drrrrrrr », (doucement) et « tak » (stop). Les chevaux sont quand même très à l’écoute et nous avons l’impression de conduire une Rolls Royce (même si le mien semble être un papy et me fait quand même mal au cœur).
Nous nous arrêtons dans un premier jailoo pour déjeuner. (Les jailoos, ce sont les campements des nomades pendant l’été, qui installent leurs yourtes et leurs troupeaux dans les pâturages parfois même à 3000 mètres ou plus.) Une hôtesse nous attend et nous propose un repas très copieux. Toutes les tables des hôtes que nous avons rencontrés sont toujours garnies de gâteaux secs, bonbons, souvent de crème et de confiture. D’ailleurs dans les épiceries une partie très conséquente est dédiée à la vodka et à la bière, une autre ENORME aux gâteaux et aux bonbons, le reste étant de moindre importance semble-t-il.
Nous goûtons, une boisson kirghize, sorte de bière au goût de levure et remplie de céréales fermentées. C’est très nourrissant et nous avons bien aimé, c’est le jarma.
Nous reprenons nos montures pour rejoindre notre jailoo du soir au lac de Kol Ukok. Le temps se gâte, les Kways sont de sortie et les doigts commencent à être glacés. Le jailoo se trouve à 3100 mètres d’altitude. Toute la partie qui longe le lac est très abrupte, et le chemin étroit et caillouteux, il faut être vigilant pour essayer de guider son cheval au mieux.
Le coin est superbe, mais le temps peu propice et nous sommes gelés. Un bon tchaï (thé) de notre hôtesse, dans la yourte « restauration » et une bonne dose d’arnica en ce qui me concerne et nous entamons une sieste car il fait très mauvais, et la rando équestre de la journée complète nous a quand même éprouvés. Ce sera notre première expérience sous la yourte (que nous partageons avec notre guide Kalys). Il y a des matelas chauds et moelleux et de grosses couvertures, mais malgré tout cela, j’ai du mal à me réchauffer tant j’ai eu froid. Notre hôtesse vient alimenter le poêle qui se trouve dans la yourte, et dont le tuyau traverse le haut pour évacuer la fumée dehors. Dans les alpages, pas de bois, on utilise donc le carburant que l’on trouve à profusion, la bouse de vache séchée.
Au bout d’un certain temps, Gilles se lève pour alerter nos hôtes, de la fumée a envahi la yourte. C’est vrai que j’avais mal à la tête, mais n’y avait pas prêté attention. Le poêle est mal conçu. Kalys et moi rejoignons Gilles dehors, pendant qu’on répare la tuyauterie du foyer. Notre hôtesse s’excuse auprès de nous, nous avons quand même été à la limite de l’intoxication.
Le temps est vraiment pourri, froid et dans un brouillard total nous rejoignons tous les membres du jailoo dans leurs imperméables qui s’amusent beaucoup à faire des photos avec nous.
Repas du soir, poisson du lac pour Gilles qui a adoré et « plov » pour moi qui ne mange pas de poisson, espèce de riz (qui pourrait ressembler à des lentilles corail trop cuites), avec des morceaux de mouton. Ce n’est pas mon plat Kirghize préféré, un peu trop sec. Pain, crème, gâteaux, bonbons, thé à profusion.
On se couche avec les poules même s’il n’y en a pas, mais après la chevauchée de la journée nous sombrons rapidement dans les bras de morphée.
Kalys est très en retard au petit déjeuner. Il n’a pas attaché nos trois chevaux et ceux-ci ont ressenti un besoin de liberté, qui les a emmenés bien loin de nos yourtes. Et chouette, le soleil est là!
Ce matin nous devons aller jusqu’à un lac plus haut (le lac Testor ) avant d’entamer le chemin du retour. Une fois nos montures récupérées, Kalys nous propose d’aller jusqu’au lac à pied si nous le voulons bien, car il a plu toute la nuit et le chemin est dangereux pour les chevaux, nous dit-il. Nous voilà donc partis. Kalys avait juste omis de nous dire que la balade était loin d’être de tout repos, et le lac pas tout près. Nous débutons à 3100 mètres, mais sommes beaucoup moins alertes que lui, enfant du pays qui sautille de rocher en rocher.
Très rapidement, je suis « au bout de ma vie ». De surcroît, nous sommes partis sans eau, Kalys n’y ayant pas pensé, et on ne nous en a pas fourni. Suante, haletante, je progresse difficilement dans le terrain accidenté et Gilles est à peine plus à l’aise. Au bout d’une heure et demi peut-être de crapahutage pas aisé, notre cabri de Kalys, fait une chute dans les blocs de rochers et se tord de douleur. Nous craignons qu’il ne se soit cassé le bras. Nous le soignons avec notre trousse de secours, et lui mettons le bras en écharpe. Nous ne pouvons pas le laisser là, seul et souffrant visiblement le martyre, donc demi-tour, nous ne verrons pas le fameux lac malgré tous nos efforts pour y parvenir ! GRRRRRRR !!!!!! Je pense que Kalys, dans la jeunesse de l’âge (19 ans) a surestimé et le temps et la difficulté de la rando .Nous sommes un peu inquiets tout de même car la route est longue pour retourner vers Kochkor, et nous ne voyons pas comment il va pouvoir repartir à cheval. (Parvenir jusque-là n’est possible qu’à pied ou à cheval). Mais arrivés près des yourtes, Kalys retire son bras en écharpe, par fierté, et nous rentrons donc, comme si de rien n’était ! La descente à cheval est plus fatigante que la montée, et nous sommes contents d’arriver enfin au bercail que nous regagnons du coup assez tard après toutes ces péripéties. Nous récupérons notre voiture laissée à la guesthouse, faisons le plein d’essence et les courses à Kochkor et nous avançons sur le chemin qui mène au lac Issyk Kul, vers le Fairytale canyon que nous devons aller voir le lendemain. Le coucher du soleil nous force à nous arrêter avant, et nous choisissons un point de bivouac sur le lac, repéré grâce à l’application « IOVERLANDER ». Nous campons tout près de l’eau, c’est notre première nuit sous les étoiles et le coin est calme et splendide. Seule une nuée de moustiques nous accompagne, gâchant le plaisir des lieux. Beaucoup d’aventures à la clé, pour ce trip à cheval, mais qu’est-ce que c’était bien!!!!!!
C’est près du lac Issyk-Kul, d'un bleu profond et entouré de hauts sommets de part et d’autre, que avons posé notre premier campement. Il est gigantesque et sa profondeur est de 280 mètres!
C’est le lac alpin (1600 mètres d’altitude) le plus grand au monde après Titicaca. Il a la particularité d’être salé, et de ne jamais geler malgré les températures extrêmes en hiver.
Sur l'autre rive, à l'opposé, après une bande de Kirghizstan, nous pouvons apercevoir le Kazakhstan.Nous mettons un peu de temps à décoller pour nous organiser, et nous n’arrivons au canyon de Skazka (appelé aussi fairytale canyon) que vers midi. Il est tout près de la route, et nulle marche pour y accéder, donc très fréquenté (enfin, relativisons, comme cela peut l'être au Kirghizstan!). Cela étant dit, nous arrivons quand même à nous éloigner des quelques personnes présentes qui elles ne s’éloignent guère du chemin. C’est une palette de couleurs vraiment chouette.
Nous parcourons environ 80 kilomètres jusqu’à l’intersection de la route qui va nous mener à Jeti-Öguz (les sept taureaux), très populaire ici. Nous passons devant le lieu-dit « le cœur brisé ». La lumière est bien orientée, ce qui n’est pas le cas pour les splendides roches rouges. Nous repasserons aux sept taureaux le jour suivant puisque nous devons camper plus loin et que le chemin est un cul-de-sac.
Nous nous dirigeons vers le canyon en face des structures, les gorges du dragon. Elles sont aussi dans l’ombre. Nous nous enfonçons peu dans le goulet sans soleil et entamons la suite du périple jusqu’à la vallée des fleurs.
L’endroit est très fréquenté et de nombreux camps de yourtes jalonnent le chemin. Sûrement un haut lieu de villégiature pour les Kirghizes. Nous poussons jusqu’au bout du bout de la piste. Là, il n’y a plus personne hormis quelques yourtes et bien entendu des troupeaux, des chevaux. Il y a vingt kilomètres de piste, mais comme son nom l'indique, c'est de la piste, et le chemin est long.....Nous trouvons un très joli coin de bivouac, proche du torrent, un vrai petit jardin japonais. Oui, mais le soir tombe, nous sommes à 2200 mètres d'altitude, et le soleil est caché par les montagnes environnantes, ça caille sévère. Nous profitons du cours d’eau glaciale pour nous mettre deux bières au frais. Doudoune, bonnet et vite dans le duvet 0° après le dîner. La nuit est claire, et le ciel constellé d'étoiles.
Nous profitons de l’endroit sous le soleil. C’est très beau, et de nombreuses fleurs telles que nous aimerions en avoir dans notre jardin (lupins, pieds d’alouettes etc...) nous entourent.
Nous avons d’abord la visite de chevaux curieux, puis plus tard d’un jeune garçon qui vient nous saluer (en russe naturellement). Peu de personnes parlent anglais, y compris les jeunes. Par contre, à chaque bivouac nous aurons des visites qu’elles soient de natures animales diverses, ou humaines. Il se passe toujours quelque chose.
Le garçon est sympathique et s’installe à côté de nous. Je lui offre alors un « truc pour faire des bulles » (pas très élégant, mais je ne sais pas comment le dire autrement...), que j’ai amené de France, et nous regardons les bulles s’élever dans le soleil avec des reflets iridescents. Il est super heureux et repart ravi avec son cheval. J’avais prévu d’en amener plusieurs pour les offrir aux enfants, mais j’ai eu peur que cela ne finisse en déchet dans la nature, du coup seuls deux exemplaires ont voyagé avec nous. Par contre, nous avons amené des gâteaux français de toutes sortes, et nous les avons offerts à droite à gauche, au fil des rencontres, et cela a toujours été très apprécié. Les Kirghizes sont gourmands….
Nous reprenons tranquillement la route de retour, sur les traces de la veille. On ne va pas se mentir, le jeu n’en valait pas la chandelle. Beaucoup de temps de route de piste, et la vallée même si elle est belle n’a rien de plus que tant d’autres parcourues, y compris les fleurs que nous trouvons à foison partout, partout.
Par contre, très fortuitement nous tombons sur un groupe de personnes en costume. C’est une mise en scène de photographies pour un guide touristique. Nous passons un petit moment à profiter de l’aubaine, et retournons ensuite aux formations rocheuses de Jeti-Öguz .
Nous grimpons sur les falaises qui leurs font face de l’autre côté de la route et entamons une rando en longeant les gorges du dragon, mais cette-fois-ci en les surplombant. Ça aurait été un superbe coin de bivouac.
De nombreuses ruches jalonnent les bords des routes, nous achetons plusieurs pots de miel à une vendeuse. Miel qui fut très apprécié de nos enfants, connaisseurs en la matière.
Nous avions ensuite décidé d’aller dans la vallée de Altyn Arashan, point de départ pour le trek « Alakul ». Pas de trek pour nous, cependant on disait la vallée très belle, mais difficilement accessible. En fait, le loueur nous interdit trois endroits: celui-ci, le lac Kel Suu après le jailoo où nous devons aller, et la vallée près de Enilchek où nous devions aller également avant un changement de programme.(mais aussi les passages de rivière, donc quand on fait de la piste, difficile de les éviter la plupart du temps). Comme dit précédemment, nous nous méfions du loueur (et pour cause), donc nous décidons d’abandonner cette vallée et de nous diriger pour vagabonder vers Karakol et sa région, puisque notre prochaine étape sera Jyrgalan, plus au nord.
Nous faisons un nouveau plein d’essence et de victuailles à Karakol, ville plus attractive que celles traversées précédemment sans toutefois nous laisser un souvenir impérissable. En fait, il y a un effort de couleur sur les maisons. Nous visitons la mosquée chinoise, rigolote, mais en travaux et c’est vendredi, donc on ne peut pas visiter l’intérieur et l’église orthodoxe, dont tout le charme à mon sens est dans l’architecture extérieure, l’intérieur étant très bling bling (jugement personnel).Puis nous décidons d’arpenter les pistes jusqu’à la vallée de Karkara, où nous devrons rebrousser chemin au check point, faute d’avoir un permis. La balade n’est pas désagréable et nous permet de croiser chevaux, vaches, moutons, en pleine liberté et assister à certains instants de vie que nous prenons plaisir à observer. Ici, il n'y a pas de touristes, et nous sommes vraiment en tête à tête avec la nature. C'est vendredi, et dans un des villages que nous traversons, ils pratiquent un des hobbys nationaux, des joutes équestres. Ce sont ces jeux là entre autre auxquels nous assisterons en fin de voyage, lors des jeux nationaux au lac Son Kul. Deux équipes se disputent une carcasse de chèvre et doivent aller la mettre dans le but adverse. Des ruches, partout des ruches, des fleurs, partout des fleurs...Très alpin, très champêtre, très cultivé, pas désagréable à arpenter. Le soleil baisse et nous devons trouver un coin de bivouac. Pas toujours facile. Celui-ci nous prend du temps, nous faisons gare aux moustiques potentiels et une fois tous les critères validés nous trouvons enfin, un endroit sous un arbre, assez loin de la route. Nous ne sommes pas à une altitude trop élevée, 2000 mètres et la chaleur est douce. Au matin, ce sont les vaches qui traversent notre campement, entre la table, la voiture et la tente, de multiples cornes et sabots passent tranquillement pour rejoindre leurs pâturages. Puis, peu de temps après un homme à moto (assez rare pour le souligner) vient nous saluer. Il nous fait comprendre qu’il possède tous les pâturages alentours y compris celui sur lequel nous campons, mais pas de souci. Puis ce sont les abeilles ! Pourtant pas de ruches dans les environs proches ! Nous avons craint les moustiques et bien ce sont les abeilles qui nous importunent jusqu’à nous faire fuir très rapidement à l’issue du petit déj pris sur le pouce. On colle tout dans la voiture vite fait bien fait, pour le restructurer ailleurs. Entre-temps nous avons aussi eu la visite de cette petite famille, à trois sur le cheval. La femme parle parfaitement anglais, et nous explique qu’ici c’est la maison des abeilles. C’était donc ça !!!!! Une restructuration plus tard, nous rejoignons Jyrgalan, où nous avons réservé notre deuxième trip à cheval. Journée tranquille dans la guesthouse Alakol, siège de « destination Jyrgalan » . C’est avec eux que nous avons réservé notre trek de deux jours à cheval avec nuit en yourte à Eki Chat. La description qu’ils en donnent sur leur site est fameuse, nuit sous la yourte avec accueil d’hôtes extrêmement sympathiques, Danik et Yryskul qui vont nous concocter un repas traditionnel digne de ce nom. C’est la première prestation que nous réservons, et l’offre est alléchante. Nous payons une somme considérable 300$ pour la totalité, pour deux, énorme pour ce pays, mais on se dit que le jeu en vaut la chandelle! La journée de détente à la guesthouse est très plaisante. Repos pour certain, crapahutage pour d'autre, notamment dans le cimetière tout blanc, qui de loin semble entouré de neige! Des marguerites, ce sont des marguerites.... Nous profitons de l’endroit pour faire une lessive et Gilles, pour une somme modique, décide de tester une prestation proposée : des massages . Le masseur ne parle que russe, mais grâce à leurs téléphones qui traduisent tout avec reconnaissance vocale, ils arrivent à échanger. C’est ainsi que Gilles apprend, que la spécialité de son masseur, pourtant très doué, ce ne sont pas les massages mais l’api thérapie. Happy thérapie ? comprend Gilles. Non, non, «api thérapie», je peux vous faire essayer… C'est ainsi, que Gilles se voit appliquer une abeille à l'aide d'une pince à épiler sur la peau, qui la malheureuse finira écrasée, mais aura le temps de se défendre dans un virulent coup de dard. C'est bon pour les articulations, lui dit-il! Mais comme nous devons faire beaucoup de route, il ne conseille pas d'utiliser tout l'essaim, ouf!!!! Bon, pour une prochaine "apithérapie", on se contentera d'utiliser les produits de la ruche, efficaces sans porter préjudice à quiconque. A mon tour, je teste les bienfaits des massages, mais uniquement avec les mains ! Si vous passez par là, à essayer, je les recommande.... Force est de constater, ça aura été la journée des abeilles! Le repas du soir à la guesthouse est très bien. L'ambiance y est familiale. Puis nous plongeons dans un sommeil réparateur, dans notre chambre sommaire mais confortable, dans l'attente de notre périple équestre.
Après un bon petit déjeuner à la guesthouse, nous rencontrons notre guide et son comparse qui lui, nous rejoindra plus tard pour apporter nos bagages directement aux alentours de la yourte où nous devons dormir le soir.
Les selles sont confortables, les chevaux semblent être en bonne santé, mais celui de Gilles a quand même une vilaine blessure à la patte, et au fil de la rando, il traîne de plus en plus, et ne veut pas poser le sabot par terre.
Notre guide, Ourmat, parle un peu anglais, légèrement, mais semble plus à l’écoute de son téléphone sur lequel il passe le plus clair de son temps. Heureusement, nous sommes deux et pouvons échanger ensemble. La rando nous mène à un petit lac, pas terrible, où nous pique-niquons, puis à Tulpar Tash, rocher célèbre du coin. La balade est belle, dans des alpages remplis de fleurs sauvages que les chevaux prennent plaisir à grignoter dès qu’ils en ont l’occasion.Le second guide nous rejoint à cet endroit, avec un cheval qui porte tous les sacs, et nous continuons notre chemin à quatre, jusqu’à Eki Chat, où nous devons rencontrer nos hôtes sous la yourte. J’avais préparé Gilles, cette rencontre devait être un des moments forts du voyage.
Quelle ne fut pas notre surprise, ou plutôt notre désappointement : la yourte n’est pas habitée, c’est une tente fermée par un cadenas, et il se trouve que nos guides en ont oublié la clé ! Il faut donc retourner la chercher à Jyrgalan, et cela prendra deux heures et demi. Pendant ce temps, notre guide monte rapidement une petite tente d’appoint où nous nous réfugions illico, car il pleut à seaux. A trois là-dedans c’est vraiment pas confortable, et la discussion est plus que limitée.La clé enfin arrivée avec mon cheval qui du coup le pauvre a fait trois fois le chemin, nous prenons nos quartiers. La yourte possède des matelas, mais pas de couvertures confortables, nous avons dû prendre nos duvets, et pas de poêle, donc pas de chauffage. Nous sommes encore à plus de 3000 mètres. Nous profitons d’une éclaircie pour nous promener dans le coin, peuplé de troupeaux. Nous assistons au retour des moutons, remise en place des vaches qui s’éloignent par les chiens de berger, véritables terreurs, la traite des vaches etc… Le soir, c’est intéressant d’assister à toute cette vie. Une yourte côtoie la nôtre, mais nous n’arrivons pas à lier connaissance avec les habitants qui répondent tout juste à notre bonjour. Dans ce coin, ils sont plus préoccupés par leurs troupeaux de moutons, très conséquents d’ailleurs, et n’ont pas de temps à perdre avec des touristes, c'est ce qui m'a été expliqué à Jyrgalan. Ourmat, peu loquace, nous a concocté un petit repas sur son réchaud, bien loin des plats traditionnels kirghizes, ça ne nous change pas du camping… Les deux guides se couchent avec les poules (même s’il n’y en a pas), et après le coucher du soleil, nous les rejoignons, car il n’y a pas grand-chose à faire d’autre. C’est alors, que nous croyant endormis certainement, ils se relèvent pour partir dans la yourte voisine, partager une soirée vodka très certainement. Sympa !!!! Vous l’aurez compris la déception est immense et la moutarde nous monte au nez petit à petit. D’autant plus que nous avons un point de comparaison avec notre précédente virée à cheval. Ce matin, ce sont les moutons qui traversent le camp, à grands coups de bêlements. Nuit correcte, petit dej succinct comme tout le reste, et nous reprenons nos montures pour monter plus haut dans la montagne. Ah oui, mais visiblement notre guide n’est pas au courant du programme prévu par Gulmira, responsable de la prestation, et compte nous redescendre directement à Jyrgalan. Ah non, nous avons une deuxième journée de cheval de prévue ! Alors, il fait un effort et on monte doucement. Au bout de vingt minutes il nous demande si cela suffit ! Et bien non ! Dix minutes plus tard, même question! Nous montons encore, et là heureusement, nous allons rencontrer l’événement qui va nous faire retrouver le sourire et sauver la prestation, bien que ce ne fut en rien prévu. Ourmat, soupirant visiblement intérieurement, continue à monter, la mort dans l’âme. Bien entendu, il n’avait pas prévu non plus le pique nique de midi, puisqu’il n’avait pas prévu de faire une seconde journée de cheval. Cela-dit, il nous conduit à un jailoo. Il se trouve que c’est sa famille qui y habite, à peut-être 3500 mètres. Et là, nous allons faire une des plus belles rencontres de notre voyage, non grâce à Ourmat que visiblement on fait suer, non grâce à Gulmira de «Destination Jyrgalan» qui ne sait pas gérer son personnel et tout cela pour une somme exorbitante, mais grâce à cette famille qui nous a accueillis les bras ouverts. Farida, la grand-mère nous offre des boortsoghs, ces fameux beignets cités précédemment, et notre premier koumis. C’est du lait de jument fermenté, donc un peu alcoolisé que les nomades kirghizes affectionnent. Très aigre et très riche en lactose il est peu supporté par nos estomacs. C’est un honneur que l’on nous fait, et nous y répondons en buvant tout le bol. Le lait est recueilli pendant la période d’été, saison des poulains et stocké dans une outre ou une baratte, il est battu au fil de la journée. Nazdanat, est une petite fille très conviviale, voire délurée. Elle s’empare du téléphone de Gilles et très à l’aise multiplie les selfies et portraits. C’est très amusant, et nous repartons donc avec une collection inestimable de souvenirs de la famille. La maman, qui est la tante de notre guide, nous conduit auprès des poulains, c’est l’heure de la traite des juments. Comme pour les veaux, il faut tenir le petit à côté de sa mère qui du coup se laisse faire. Le petit peut ensuite téter à son tour. S’ensuit une partie endiablée de foot transgénérationnelle. Nous sommes bien tristes de repartir pour regagner Jyrgalan. Nous n’aurons bien sûr pas fait le trajet prévu, mais cette rencontre nous a comblés, et nous revenons malgré tout assez fourbus. A l’arrivée, Ourmat, nous fournit un sac pique-nique. Nous ne sommes pas dupes, il est improvisé et ne contient même pas un sandwich, mais des barres chocolatées. Nous en parlons quand même à Gulmira, mais elle n’arrive pas à mesurer ce qui s’est réellement passé derrière son dos. Je lui enverrai de nouveau un mail à notre retour, trouvant la prestation très chère, et la publicité somme toute mensongère. A savoir qu’elle figure toujours sur leur site https://jyrgalan.com/where-to-stay/eki-chat-yurt-camp/ Mais bien entendu, aucun gain de cause, dommage ! Nous reprenons notre route pour rejoindre de nouveau le lac Issyk Kul, pour le bivouac du soir. Arrêt eau, essence et courses à Karakol, nous achetons un seau d'abricots aux petits vendeurs le long de la route, et nous trouvons encore un endroit sympathique pour dormir, bien qu’assez proche de la route.
Nous avons dormi tout près de l’embranchement qui mène aux chutes de Barksoon. La route qui nous attend va être longue, sans croiser de stations services, donc par sécurité nous refaisons le plein d’essence et d’eau à la ville de Barksoon.
Nous devons rejoindre en deux jours les environs de Naryn. Plusieurs routes s’offrent à nous et notre choix s’est porté sur le col d’Arabel. Piste qui peut s’avérer difficile par temps de pluie, avec deux gués qui pourraient poser problème. Heureusement, le temps est sec, et nous constaterons qu’effectivement ça peut devenir impraticable quand c’est boueux. Il y a parfois des ornières énormes, une pente raide et peu d’espace sur certains tronçons.
Bref, en ce qui nous concerne, ce n’est pas là que nous allons trouver le problème, mais nous découvrirons cela un peu plus tard.....
Nous passons rapidement aux chutes, sans grand intérêt, mais qui sont accessibles rapidement de la route, alors pourquoi s’en priver. Par contre, c’est bête, mais nous sommes heureux de voir le buste de Youri Gagarine, héros de notre enfance. Pendant l’ère soviétique, les cosmonautes venaient souvent dans la région pour se détendre, notamment dans les bains chauds (dont nous n’avons pas profité), fierté Kirghize.
Nous décidons, avant d’entamer le col d’Arabel, de faire le gros détour par la mine de Kumtor, car nous avons pris de la marge pour ces deux jours.C’est une mine d’or, dont l’accès est très bien entretenu pour faciliter le passage des camions. D’ailleurs, lorsque nous arrivons à l’entrée de la zone, un convoi, assez impressionnant est en train de gravir la montagne. Les camions sont obligés de faire des pauses régulières, par contre ils grimpent très vite, et lorsque nous faisons des photos, c’est au pas de course, car les doubler est quand même fastidieux.
Nous passons notre premier col de la journée, Barksoon Ashuu à 3819 mètres!
La région est un haut plateau désertique, à plus de 3000 mètres une fois de plus, et où à part les camions, nous sommes les seuls. Malgré tout, nous croisons là encore des troupeaux et leurs bergers, ainsi qu’un ou deux jailoos au milieu de rien. C’est ainsi qu’en passant devant une famille près d’une yourte, un homme s’est mis à courir derrière notre voiture, en nous faisant de grands signes. Nous stoppons, et il nous fait comprendre qu’il a besoin de médicaments pour les yeux. Ça m’embête d’ouvrir tout le coffre, là, au milieu de rien, mais je le fais quand même et lui dégote des doses de sérum physiologique. C’est peu, mais l’homme repart en courant et en criant vers sa famille, et visiblement tout particulièrement ses enfants. Ça fait de la peine, et je crains que nous n’ayons pas été fort utiles.
Nous atteignons ensuite les abords de la mine (située à 4000 mètres), et bifurquons pour terminer la boucle avant de passer le col d’Arabel. La belle route goudronnée laisse place à la piste.Une erreur de suivi de traces GPS, et nous voilà au milieu d’un gué plus que conséquent, sur la rivière Taragay que nous longeons un bon moment. Nous devons du coup le traverser deux fois, pas fiers du tout, ni l’un, ni l’autre. Nous serons plus vigilants quant au GPS!Nous atteignons notre deuxième col, Söök Ashuu, à 4025 mètres cette fois-ci! Ça caille, mais l'endroit est superbe.Et puis nous bifurquons tout de suite après vers le col d’Arabel, qui lui est à 3840 mètres!!!! On n’avait jamais franchi des hauteurs pareilles auparavant et voilà que nous passons trois cols fabuleux dans la même journée! Whaouh!!! D’ailleurs à ce propos, je me rends compte assez rapidement que quand je descends faire une photo, il faut que j’évite de le faire en courant.
Revenons à nos moutons, que nous croisons d’ailleurs. Nous sommes arrêtés sur un pont étroit par une voiture qui fait le plein d’eau potable. Ils sont trois et remplissent des citernes entières. Du coup ça prend un peu de temps. C’est alors qu’arrive un berger et son troupeau gigantesque, sur fond de montagnes somptueuses, c’est magnifique. Je lui offre quelques gâteaux, et il semble me demander un couteau. Je lui abandonne un petit opinel, qui j’espère lui sera utile. Quelques clichés et nous continuons notre piste, au milieu des nombreux lacs, spécialité du coin. Nous croiserons dans la journée une unique voiture, une sorte d’estafette, qui mettra beaucoup de temps à monter, mais tout comme la tortue, finira par nous doubler quand nous poserons notre tente. La piste est superbe, minérale, mais fastidieuse et cassante. Cela prend beaucoup de temps, nous avançons difficilement ( peut-être 10 kilomètres en 1 heure de temps) et nous savons que deux gués qui peuvent se révéler périlleux nous attendent, il faut absolument que nous les traversions avant la nuit. Lorsqu’enfin ils se présentent, notre inquiétude tombe, après une étude du terrain, la traversée ne s’avère pas si compliquée, ouf! Ici, vous allez avoir deux narrations, la mienne et celle de Gilles, vous allez découvrir pourquoi!
Version Gilles Après un repas bercé par le gazouillis proche du torrent et une petit vodka réparatrice histoire de réchauffer nos os en vrac suite à l’état de la piste, nous admirons le ciel étoilé qui peine à s’exprimer avec la lueur blanchâtre de la pleine lune. Du coup, nous distinguons les grandes lignes cassées des monts alentours. C’est beau, mais il caille sévèrement et ce dès que le soleil quitte l’horizon. Nous devons tangenter le 0 °C. Ici, difficile de discuter avec nos voisins de tente vu que nous sommes seuls au monde. Donc rapidement, nous filons dans nos duvets sans demander notre reste. Endormis profondément, nous sommes tirés de notre sommeil par des bruits de pas et des voix d’homme autour de la tente, qui nous appellent. Minuit ! Une coutume locale ? Vu qu’ils parlent russe, nous ne pipons pas un traitre mot de ce qui se passe. Bandits de grand chemin, locaux à la recherche de vodka, voyageurs ??? Ça tourne vite dans nos cerveaux encore embrumés. « Bon, je vais sortir, mais je vais peut-être me faire attaquer … » Gloups ! Au premier regard, ils n’ont pas l’air patibulaire, mais bien costauds quand même. Ils m’expliquent en russe qu’ils sont plantés dans la rivière au niveau du gué et que ce serait un geste apprécié de les aider à en sortir, avec notre 4X4. Je parle russe maintenant ? Certaines scènes ont été mimées avec réalisme, ça aide. Je démarre le 4x4 avec mes deux nouveaux potes kirghizes et j’essaie de rejoindre la piste, ce qui n’est pas si simple en terrain « miné ». Constat au torrent. Oui, ils sont bien plantés, avec une sorte de J9 . On sent ces gens bien préparés à cette piste. Bref, on sort la sangle du loueur et j’essaie de les tracter. Rien à faire. Après quatre ou cinq essais, ils coupent la sangle (bien joué !) et m’expliquent que ce serait vraiment sympa de les amener chez eux à dix km de là en aval. Le 4x4 de nuit, jamais fait encore mais ça se tente. Par contre, nous sommes super justes en essence. Dix kilomètres fois deux pour le retour sur piste, c’est risqué. Ils m’annoncent que ce n’est pas un problème, ils pourront me donner dix litres d’essence là-bas. Un petit détour pour prévenir Grisemote et me voilà parti sur une piste défoncée, à la lueur des phares avec mes deux acolytes. Cinq puis dix kilomètres et déjà plus d’une heure de route. « Alors, elle est où cette maison (en langage des signes) ? Tout droit, pas de problème ». Mouai, je commence à trouver ça louche, d’autant que je pressens qu’il n’y a quasiment aucune activité humaine ici, mais pas facile à jauger dans le noir. Quinze kilomètres. Je m’arrête. « M’enfin, elle est où cette maison » (le « m’enfin » est compliqué à mimer) ? Tout droit , pas de problème ». Gros dilemme. Le réservoir descend et je pense qu’ils me mènent en bateau. Il n’y a rien ici, je ne vais pas avoir l’essence qu’ils m’ont promis. Il devient impossible de continuer sans me mettre aussi en difficulté, ce que je parviens à leur faire comprendre. Ils me font un grand sourire, me remercient chaleureusement, me proposent de me payer la sangle et l’essence, un coup de pogne et les voilà partis en pleine nuit sur la piste à pied. Prochain croisement avec une autre piste trente à quarante kilomètres (ce qui nous prendra le lendemain une demi-journée bien tassée). Je me fiche d’avoir des billets à la place de l’essence, d’autant qu’ici ce n’est pas cher. Ils ont tout simplement profité de la situation ou au mieux on ne s’est pas bien compris mais … une heure et demi plus tard, j’arrive à nouveau à la tente après avoir galéré pour la retrouver hors-piste (et pourtant j’avais un point GPS). Il est 3h30 Grrrrr ! (petit regret quand même : à posteriori, je me suis dit que j’aurais dû essayer de les tracter avec mon 4x4 non pas pour les faire avancer, car ils étaient plantés, mais pour les faire reculer …) Version Sylvie Nous décidons de bivouaquer juste après, dans les hauteurs qui dominent la superbe rivière Burkhan que nous allons suivre pendant une bonne partie de notre chemin. Le coin est encore couvert de fleurs multicolores. La pleine lune nous accompagne pendant le repas du soir. Bonnet, doudoune etc... sont de sortie. J’ai attrapé une sorte de bronchite et à cette altitude, c’est beaucoup plus compliqué. Cette nuit, à plus de 3000 mètres, il fait vraiment très froid et pas question de sortir ne serait-ce que le bout du nez du duvet! Et pourtant...... Aux alentours de minuit deux voix d’hommes appellent de façon virulente, en russe bien sûr à côté de la tente. Nous sommes loin d’être rassurés, car seuls au monde, et on ne sait pas ce qu’ils veulent. Gilles doit s’habiller et sortir dans le froid de canard. Ils lui demandent de les accompagner, il ne les sent pas vindicatifs. Je reste seule, hyper anxieuse. Une heure après, ils sont de retour, et Gilles me rassure. Ce sont des Kirghizes, de la capitale peut-être, car si nous nous avons pris bien des précautions pour les gués, ce ne fut pas leur cas, et ces couillons là (oui, on peut le dire), ont planté, non pas leur 4X4, mais leur camionnette, dans le gué, et cela en pleine nuit. Comme hélas, c’est la pleine lune, c’est à notre tente, toute proche, et surtout la seule qu’ils sont venus demander de l’aide. Nous avons une sangle, mais elle a cassé, bref, Gilles débarque notre barda du véhicule, pour, à leur demande les emmener vers une habitation, à dix kilomètres selon leurs dires, où ils pourront trouver de l’aide. Il fait tellement froid, et il n’y a personne d’autre, on ne peut pas les laisser. Je me rendors rassurée. C’est alors que j’ouvre de nouveau l’oeil, et je m’aperçois qu’il est 3H 1/2 du matin et toujours pas de Gilles! Alors là, inquiétude maximum, que lui est-il arrivé, et puis je suis seule, sans véhicule et sans réseau. Vers quatre heures, j’apprends le fin mot de l’histoire. Gilles revient. En fait leur maison n’était pas à dix kilomètres, mais toujours un peu plus loin, toujours un peu plus loin. Piste de nuit en plus, et nous savions que nous serions juste en essence pour finir le trajet jusqu’à Naryn. Nous étions en train de nous mettre nous même dans une sale situation, et à force de s’inquiéter pour le carburant, Gilles, pour éviter le suraccident a décidé de les laisser quand même sur le bord de la route. La lune est pleine, et il y a une bonne lumière. La mort dans l’âme il a refait la piste en sens inverse. Il a certainement fait plus de trente kilomètres pour les emmener, et voilà comment il est désormais quatre heures du matin! On reprend le fil Nous décidons que le lendemain (ou plutôt tout à l'heure!), lorsque nous croiserons la bifurcation du col de Tosor que nous avions laissé de côté pour celui d’Arabel, et qui plus est, qui nous ramènerait du mauvais côté de la montagne, nous prendrons la décision, suivant la jauge de carburant, de continuer notre route comme nous l’avions prévu ou alors de shunter vers Tosor, route encore très difficile, mais plus courte, et qui permettrait de trouver de l’essence plus rapidement. Dodo sous la couette, un peu inquiets pour ce qui va suivre, mais paradoxalement rassurés.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible, que nous devons poursuivre notre chemin et que nous avons un vrai souci d’essence. C’est déchirant et nous savons, comme eux, que vraiment peu de monde passe ici, mais on ne peut plus faire grand chose si ce n’est prévenir quelqu’un. Là où nous sommes, il n'y a ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.De nuit, il ne s’était pas rendu compte que c’était une famille entière, et certains, dont des femmes, dorment comme ils peuvent couchés par terre. Les deux gars ne sont pas revenus. Ils nous donnent une compensation pour pouvoir garder la sangle du loueur qu’il faudra que nous retrouvions.
Gilles essaye d’expliquer (pour rappel ils ne parlent que russe et nous pas!) qu’il a déposé les deux autres au plus loin possible et que nous devons poursuivre notre chemin, et que nous avons un souci d’essence. C’est déchirant, ils nous supplient, ils savent que vraiment peu de monde passe ici, mais là, on ne peut plus si ce n’est prévenir quelqu’un. Il faut savoir que là où nous sommes, il n'y ni village, ni poste à essence, ni quoique ce soit avant notre point final.
Nous reprenons donc la piste, que Gilles emprunte lui pour la troisième fois, mais de jour, c’est différent. Nous suivons la rivière pendant une soixantaine de kilomètres. Elle est superbe. De multiples marmottes ont transformé la montagne en gruyère. Par contre, elles sont beaucoup plus farouches que celles de chez nous. Elles commencent à courir dès qu’elles nous voient à cent mètres, elles attendent courageuses au bord du trou, et plongent avant que nous puissions les apercevoir autrement qu’au téléobjectif. Bref, un exploit d’en prendre une correcte en photo. Par contre, c’est assez amusant de les voir courir de partout. Nous ne recroisons pas les deux gars, et personne d’autre d’ailleurs. Un orage se profile dans le rétroviseur. Il nous poursuit pendant un long moment, sans nous rattraper avant la bifurcation de Tosor. La décision collégiale est prise, il faut changer les plans initialement prévus, la jauge d'essence ne nous encourage pas à continuer, il faut prendre la route du col de Tosor. C'est ici, à l'embranchement, que nous croisons le plus de monde, cette route est nettement plus fréquentée que celle d'où nous venons (où les deux hommes sont-ils allés?)
Petite «discussion» avec un berger très très amateur de sablés français, et son chien en apprentissage, et en route pour le col de Tosor. C’est noir derrière, sur les côtés, nous allons vers l’unique petit coin de ciel bleu. Au moins, c’est le côté positif de l’affaire
Nous avons quitté la rivière Burkhan pour celle de Jiluu Suu, plutôt tumultueuse. Cette piste est très différente de celle du col d’Arabel, mais tout aussi compliquée, voire plus.
Nous enchaînons les gués dont les ponts ont été détruits, et parfois nous devons franchir des marches de près d’un mètre. Notre arrivée tardive sur la piste ne joue pas en notre faveur. Au fil de la journée, les glaciers fondent, et le débit de l’eau, donc des gués augmente.
Le mauvais temps a fini par nous rattraper, la température est descendue à 6°C, et la grêle s’annonce de la partie. C’est alors que nous nous retrouvons face à un gué «de la mort qui tue».
Déjà, il faut être courageux pour descendre l’étudier ce gué, Gilles l’est, moi pas. J’ai juste les choquottes, mais au chaud. Ensuite malgré l’étude du terrain, c’est un torrent qu’il faut traverser, et bien que Gilles semble savoir où passer, se lancer est une autre paire de manches. C’est là, que la chance nous sourit. Deux 4X4 de tours operators se présentent sur l’autre rive. Les conducteurs descendent eux aussi. Discussion inter-rives entre les pilotes, et les gars du coin se lancent. Nous pouvons donc étudier le passage de manière plus efficace. On leur demande d’attendre notre tour pour partir, c’est ainsi que nous l’avons passé!
Au fur et à mesure que nous continuons à monter vers le col de Tosor à 3893 mètres, le temps devient de plus en plus compliqué, tout comme la route et notre moral au vu de la jauge qui descend, qui descend. Gilles prend beaucoup de plaisir sur cette piste, moi beaucoup moins, car nous ne pouvons pas traîner. A ce propos, c’est en haut du col que l'indicateur de fuel s’allume. Ouf, nous n’avons plus qu’à descendre. Mais arriverons-nous à atteindre la station service?
Tout en haut, les glaciers lèchent la route, mais la lumière descend à vive allure, et le froid est très présent. Si nous ne voulons pas finir de nuit, nous ne pouvons guère nous attarder. Du coup, on n’a pas trop le temps de profiter de cette route exceptionnelle. Les paysages sur l’autre versant sont superbes, bien que la lumière ne soit plus présente. Nous arrivons à atteindre Issyk-Kul et faire encore dix kilomètres pour atteindre la station (je ne vous raconte pas l'ambiance dans la voiture!). Nous avons fait grosso modo 180 kilomètres depuis le gué. Nous rejoignons Tosor pour la nuit, mais un vent terrible souffle et où que porte le regard, le ciel est terriblement noir. La journée nous a quand même bien fatigués, et le temps peu engageant nous oriente vers un camping de yourtes, Tonia yurt camp. Nous dormons confortablement pour l’équivalent de 20 euros avec petit déjeuner, peut-être un peu cher pour le pays, mais peu importe, on l’a bien mérité. Nous arrivons hélas trop tard pour le repas du soir, mais nous pouvons utiliser la salle de restauration pour notre repas. C’est là que nous rencontrons cette famille suisse de cinq personnes qui eux ont grimpé notre col, mais en vélo! Et bien chapeau la petite famille!!!!!
En tous cas, c’était bien sympa ce petit camping coquet, je le recommande.
Du coup, nous devons rejoindre les environs de Naryn comme prévu, mais refranchir les montagnes, et pour cela, repasser par Kochkor, et son réservoir que nous avons déjà découvert à deux reprises. C’est une grosse route, sans beaucoup de charme mais un ciel plombé l’agrémente de façon superbe, et chose imprévue, nous prenons plaisir au trajet. Les événements précédents nous obligent à changer notre programme, et nous décidons d’emprunter le col de Ulan Ashuu pour rejoindre Baetov en passant par Uchkun. Imprévu, mais un vrai bonheur! La piste est correcte, mais n'avance pas plus que les autres pistes: ornières, dévers, mais ça n'est pas boueux heureusement. C’est magnifique, il nous manque malheureusement une demi-heure de plus pour profiter pleinement de la vue au sommet, car l'ombre progresse et la lumière n'est plus là! Il nous faut trouver un coin de bivouac, mais le col est encore a plus de 3000 mètres et on n'est pas très chauds, c'est le cas de le dire pour dormir à cette altitude, on aimerait bien prendre quelques degrés en descendant un poil. Nous trouvons notre bonheur quelques centaines de mètres plus bas, avec une très belle vue dont nous profiterons au réveil....
Nous profitons de l'endroit, et décidons de remonter un peu pour la vue que nous n'avons pas eue hier.
Nous croisons sur le chemin notre petit gars de la veille, avec qui nous avions partagé quelques gâteaux, celui qui emmenait ses frères et soeurs faire de la luge. Il conduit des "yacks" au pâturage. Ce sont en fait des dzos qui sont un croisement entre le yack et la vache.
Ils sont un peu loin, mais nous aurons l'occasion d'en rencontrer de plus près.
Il nous reconnaît et nous fait signe de le suivre. Il descend de son cheval, et accompagné de son chien, nous conduit à un espèce de trou, de grotte, bien caché, que nous atteignons après une petite marche d'approche. Pas exceptionnel, mais alors quelle vue! Notre petit gars est très fier de nous montrer la cachette secrète. Il ne parle pas du tout, est-il muet???? Alors que nous rejoignons notre véhicule, lui, court après son cheval qu'il n'avait pas attaché, et celui-ci a pris la poudre d'escampette. Le pauvre a vraiment du mal à le récupérer, car l'animal n'a pas décidé de se faire attraper. Nous attendons pour ne pas le laisser dans l'embarras, mais il finit par avoir raison de la bête.
En poursuivant notre chemin, nous passons près d'une yourte, et on nous interpelle. Nous sommes conviés à l'intérieur. Pourquoi pas! Nous sommes donc accueillis par cette famille qui pour l'été se retrouve à 3000 mètres, avec leurs chevaux. C'est une grande famille. Autour du grand-père et de la grand-mère, les enfants, petits-enfants tous réunis. Ceux qui nous ont invité parlent très bien anglais, et pour cause, elle est juriste, et lui avocat. Ils ont également leurs frères et soeurs et toute une ribambelle d'enfants. Nous sommes dans une yourte, qui ne reçoit pas de touristes, telle qu'ils peuvent l'habiter en famille. On nous offre tout d'abord le traditionnel koumis, le lait de jument fermenté, un gros bol chacun! Accompagné des boorsoghs (beignets) et pour finir, on nous apporte un sac de friandise énorme, pour emporter avec nous. C'est comme du chocolat nous dit-on! En fait, ce sont des kourous, des petits fromages fermentés, très durs. C'est une recette ancestrale du temps de la route de Chine, où il fallait pouvoir conserver les aliments longtemps. Les kirghizes en sont friands, et dans les lieux touristiques, on en voit vendus le long des routes par paquets entiers. Il y a une certaine acidité à ces fromages. En ce qui me concerne, j'aime bien avec une tomate, un ou deux par ci par là, c'est pas désagréable.
Du coup, le sac nous a accompagné pendant tout le voyage. Quelle belle rencontre cette famille....
Nous leur offrons pour les remercier des biscuits de Reims, que les enfants n'ont pas mis longtemps à apprécier. Echange de nos adresses mail, et nous poursuivons notre route.
La route est superbe où que l'on regarde. Nous croisons pas mal de tombeaux.Et nous rejoignons la route principale qui va nous emmener vers Baetov. Nous cheminons au milieu des badlands.Une fois de plus, nous ne savons plus où donner de la tête. Nous grimpons vers le col de Börülü Ashuu, plus communément appelé dans le coin MELS Ashuu (c'est à dire col de "Marx - Engels - Lénine - Staline ). Alors là, c'est un feu d'artifice de paysages de toute beauté. Il est difficile de ne pas s'arrêter à chaque virage. Là encore, il y a des fleurs à foison. Nous croisons à maintes reprises une voiture, une lada, avec quatre occupants à bord. Ils n'ont pas la chance d'avoir un 4X4, et ça grimpe sec! Ils doivent rejoindre un jailoo juste après le col. Nous leur proposons de l'aide, mais ils ont adopté une technique bien propre à eux: ils montent et quand le voiture chauffe, on ouvre le capot, on la laisse reposer, de l'eau et en route pour deux virages plus loin où on recommence la même opération. D'ailleurs, c'est très kirghize, la voiture sur le bas-côté avec le capot ouvert! Entre la voiture qui refroidit, et nous qui prenons des photos à presque chaque virage, nous cheminons ensemble jusqu'au sommet....
Ils sont tellement contents de venir nous faire un coucou. Leur peau est brûlée par le soleil, nous sommes à plus de 3000 mètres, et la protection solaire n'a pas l'air une priorité, semble-t-il. Quelques gâteaux partagés nous ont valu un beau sourire. La descente sur l'autre versant du Börülü est tout aussi attrayante que la montée, bien que très différente. Nous atteignons la vallée de la Terek, et progressons d'un côté, puis de l'autre de la rivière. L'heure qui commence à être tardive donne une couleur mordorée à ce paysage bucolique. Ici, une unique mais énorme ferme, vaches et moutons en quantité. C'est d'ailleurs l'heure pour eux de rentrer. Nous avions dans l'idée d'aller crapahuter dans une petite gorge découverte par Marie. Mais ce n'est pas du tout la bonne lumière et elle est plus que sombre, nous n'en verrons que l'entrée. De toutes façons, il est temps de se mettre en quête d'un campement pour être en place avant la nuit. Nous faisons le plein d'eau à la source captée juste aux abords de la grotte et décidons, malgré le froid qui commence à tomber, d'établir notre bivouac dans les hauteurs. Nous craignons toujours un peu les moustiques en campant près de l'eau. Nous n'avons pas regretté notre choix, la vue est belle, et nous assistons à un spectacle de galopades de chevaux sauvages. Comme nous sommes encore à plus de 3000 mètres, il ne fait pas bien chaud. D'ailleurs, le temps est à l'orage, et pour cette nuit, nous allons en subir un sévère.
La tente est trempée ce matin, et nous prenons notre petit-déjeûner sur fond d'arc-en-ciel. Le séchage est malgré tout relativement rapide et nous pouvons donc prendre la route vers notre destination, les kulak teepees, pour y faire une rando. Hier, en fait, nous aurions du rejoindre Laurence49b et sa covoyageuse, Stéphanie. Et oui, cela fait un bon moment avec Laurence que nous nous connaissons virtuellement, par l'intermédiaire de VF, où nous avons fréquenté un peu les mêmes discussions. Et l'occasion faisant le larron, nous nous retrouvons sous les mêmes latitudes, et nous réussissons à nous goupiller trois jours en commun pour aller jusqu'au lac Kel Suu. Mais notre nuit très aventureuse du col d'Arabel, et l'obligation de changer notre itinéraire nous a fait perdre une journée, et nous avons donc été dans l'impossibilité de retrouver les filles. Nous avons toutes les coordonnées pour pouvoir se joindre, mais faute de réseau la majorité du temps, pas moyen de les prévenir. Nous espérons donc les retrouver à Tash Rabat, après la rando, d'où nous devions partir ensemble pour le lac.
Nous approchons les teepees. Là encore, pour la rando, nous avons suivi les traces de Marie, trouvées sur Wikiloc.
C'est amusant de voir les troupeaux de chevaux sauvages, en tous cas qui ne sont pas entravés, et qui se promènent, vadrouillent, parfois se baignent. Il y a toujours un chef, qui observe, en avant-coureur, et là, s'il estime que la tribu peut y aller, là et seulement là, le reste de la troupe ose avancer. C'est toujours le même rituel!
Je ne vais pas accompagner Gilles jusqu'au bout, car mon ventre se tord dans tous les sens de façon douloureuse, et le coeur n'y est pas. Début de troubles qui s'annoncent.
Je me pose un peu pour patienter, en regardant les fleurs, et là, oh joie, voilà que s'avance une de ces fameuses tribus évoquées juste avant, avec son chef. On doit se croiser, alors de multiples précautions sont prises des deux côtés. Eux aussi ont pour objectif de faire la même rando, le but étant peut-être différent. Est-ce que cela a un rapport avec le névé tout au bout, au fond du canyon? Ce sont-ils dit "Tiens si on allait se faire une petite glace aujourd'hui?" Beau moment pour moi en tous cas, qui les trouve si majestueux.Encore un petit col, le Kulak Ashuu à 3390 mètres et nous rejoignons ensuite l'embranchement pour aller à Tash Rabat. C'est un caravansérail, c'est à dire une espèce d'hôtel, de lieu d'accueil pour les marchands, à l'époque de la route de la Soie. Très bien conservé, il est un des hauts lieux touristiques du Kirghizstan. Donc, il y a peut-être une vingtaine de personnes. Nous en faisons la visite, dedans, dessus, autour, tout en guettant deux voyageuses françaises. Echec, elles ne sont pas là. Nous décidons alors d'aller chercher de l'essence en direction de Naryn, donc de refaire la piste en sens inverse. Il doit y avoir une nouvelle station service à la frontière avec la Chine, mais si jamais elle était fermée, nous ne pourrions pas faire la route jusqu'à Kel Suu. Alors par mesure de précaution, nous faisons une presque cinquantaine de kilomètres dans le sens inverse de notre itinéraire, jusqu'à une station que j'avais rentrée sur Maps-Me. Hélas, trois fois hélas, elle est désaffectée. Nous interrogeons quelques habitants, mais si nous ne voulons pas faire cent kilomètres (aller), il va falloir s'adresser à un gars du crû et son essence avec moins d'octanes que celle que nous prenons habituellement. Un homme, plus que gentil, va jusqu'à prendre sa voiture pour nous guider chez quelqu'un qui va faire office de pompiste avec un bidon. Nous osons même lui demander où nous pouvons nous débarrasser de nos poubelles que nous trimbalons depuis trois jours et qui commencent vraiment à être un problème. Et oui, hormis dans les grandes villes, il n'y a rien pour les détritus, c'est quelque chose à prendre en compte, au même titre que refaire le plein, ou remplir les bidons d'eau! Notre gentil pompiste, va les prendre chez lui, décidément, ils sont bien sympathiques.
Nous reprenons la piste pour Tash Rabat, pour être vers 15 heures là-bas, heure prévue pour notre départ vers Kel Suu avec Laurence. J'espère qu'elles auront eu la même idée! C'est la troisième fois que nous reprenons cette piste! En chemin, ous croisons un haut lieu d'école de vol pour les vautours, que nous prenons plaisir à regarder prendre leurs ascendances. Les filles ne sont pas là! Nous montons un peu pour avoir une vue d'ensemble mais rien! On va prendre la route, car il est déjà tard et nous espérons pouvoir planter le bivouac juste avant un gué qui peut s'avérer périlleux, et qu'il vaut mieux franchir le matin, avant la fonte des glaces. Le but du jeu serait de dormir juste à côté pour l'attaquer au plus tôt le lendemain. Piste quatrième! Finalement nous n'avons pas regretté ce second pélerinage au caravansérail, beaucoup de kilomètres inutiles, certes, mais la rencontre avec les vautours et le retour sous un ciel plombé en valaient la chandelle. Nous rejoignons la route principale, que nous suivons plein sud. Elle est goudronnée et parfaitement entretenue, car elle mène au col de Torugart (3752 mètres) , passage frontière avec la Chine. Comme nous la longeons pour aller à Kel Suu, il faut demander un permis spécial à l'avance qui nous permettra de passer les checkpoints. Il y a quelques endroits au Kirghizistan qui nécessitent ce permis, pour la même raison. J'avais un peu poussé Laurence à suivre cette route à l'aller, pour ne pas faire la même route aller- retour pour le lac. Cet itinéraire longe la vallée de l'Ak Say, jusqu'à l'embranchement pour Kel Suu. Nous passons pas loin du lac Chatyr Kul, sans nous en approcher car c'est très marécageux, la route que nous devons parcourir est longue et il faut s'avancer au plus loin avant la nuit. Le passage du checkpoint est un peu tendu, ils épluchent tout, mais nous le franchissons sans heurts. Une file de camions gigantesque est à l'arrêt, certainement en lice pour franchir la frontière dès l'aube. La station service, clinquante, est bien opérationnelle et ravitaillée. Nous refaisons donc le plein, et c'est parti pour environ 60 kilomètres de piste jusqu'au gué. Nous suivons le no man's land qui longe la frontière chinoise. Pour être tout à fait honnête, si ce n'est le ciel d'orage superbe et les quelques miradors qui nous distraient, les kilomètres se suivent de manière ennuyeuse. C'est plat, c'est droit, et le paysage n'a rien d'exceptionnel. Nous n'atteindrons pas le gué avant la nuit. Il nous faut trouver un emplacement plat, non caillouteux, et ce n'est pas si simple. Ici ce sont les mottes d'herbe qui dominent. Nous finissons par trouver l'ENDROIT! Pas terrible, mais on désespérait de dormir sous la tente ce soir. D'ailleurs nous inaugurons le dîner sous l'avancée, car l'orage qui nous tombe dessus est sans pitié.
Il fait beau au réveil. Par contre on s'est sacrément caillés cette nuit, malgré nos duvets 0°C!
La montée sur la petite colline voisine à notre bivouac nous offre une jolie vue sur la vallée.
Nous n'étions pas très loin du gué. Pas de filles en vue, et le gué que Marie et Fred ont eu beaucoup de mal à franchir au mois de mai est quasi à sec! Il est vrai que les ramifications de l'Ak Say sont gigantesques. Il faut trouver le bon passage à chaque fois, et trouver ensuite la bonne sortie, car les rives ont une allure de falaises. Comme avons peu d'eau, ça ne sera pas difficile, mais effectivement avec de l'eau ça doit être une autre paire de manches.Nous croisons un papa et son fils qui vont chercher de l'eau, mais il n'y a quand même pas beaucoup de jailoos dans ce coin là. La partie de la route après le gué est plus attractive, nous longeons toujours l'Ak Say, ça doit être très beau quand la rivière est tumultueuse. 80 kilomètres plus loin, nous trouvons la bifurcation pour Kel Suu. C'est verdoyant, et le paysage pour y parvenir très beau, mais le temps est gris et sous un ciel blanc, les couleurs ne sont pas au rendez-vous.
Nous arrivons au jailoo de Kel Suu. Nous cherchons à droite, à gauche, toujours pas de trace des filles. Et puis finalement c'est grand ici, avec plein de campements aménagés, moi qui pensait être au bout du monde dans un endroit confidentiel! Ça ne l'est visiblement pas tant que ça pour les tours operators. Il se met à pleuvoir des cordes. Nous pique niquons dans la voiture et faute de beau temps y faisons un petit somme. Une chienne adorable, que je surnommerai Fidèle, nous adopte et se couche près de notre roue. Un 4X4 s' avance sur la route pas loin. Il est midi, et il n'y a pas grand monde. Il y a deux filles dedans, et ce sont les bonnes! Ouhais!!!! Je monte dans le véhicule (Gilles roupille toujours) et nous échangeons avec bonheur le récit de nos aventures.
Quand le soleil daigne enfin pointer son nez, c'est magnifique! Alors Kel Suu, quel est ce joyau qui nous prend quasi 2 jours aller, idem pour le retour. Ce Kel Suu qui a généré tant de conversations sur certains posts de Voyage Forum? Tout d'abord, c'est un lac d'un exceptionnel bleu, cerné de montagnes, il a juste l'inconvénient de se vider d'un coup de manière impromptue, sans que l'on sache vraiment trop pourquoi! Alors imaginez, le trajet pour y accéder, le permis etc... et il se trouve que le lac s'est vidé avant notre venue, au mois de mai me semble-t-il, BINGO! Il n'y a plus qu'à croiser les doigts pour qu'il se remplisse entre temps, car il est un peu "magique", on ne sait jamais.... SUSPENSE! Autre chose, les débats sont vifs sur la façon d'y parvenir, depuis le jailoo où nous sommes actuellement, qui est à au moins 1H30 du lac proprement dit, à pied. Déjà, dans nos conditions imposées par le loueur de voiture, on n'a pas le droit d'aller au-delà du jailoo. Il y a une piste, mais alors plus que périlleuse. D'ailleurs ont y a vu un 4X4 de russes, embourbé dans un dévers monumental, en fin d'après-midi, et nous ne les avons revus que le lendemain matin! Et puis il y a ceux, tous les tours operators qui traversent direct, par l'herbe marécageuse. Si cela ne me semblait pas une hérésie, de faire une trace, force a été de constater que c'était l'horreur! Ils ne passent pas dans UNE trace, mais ils ont complètement ravagé l'écosystème de partout. VRAIMENT A NE PAS FAIRE, c'est un massacre. Nous avions l'idée de dormir au bord du lac car nous avions vu avec Laurence de très jolies photos. Mais la difficulté de transporter le matériel, fait qu'au final nous choisissons le bivouac aux alentours du jailoo.
Les filles finissent leur pique nique et nous entamons la rando, guidés par notre chienne d'adoption. Incroyable, quand elle n'allait pas chasser la marmotte (je crois qu'elle croit encore au Père Noël!), elle nous indiquait les passages quand nous ne savions pas lesquels choisir. Le début de la balade est très plaisant. Pendant que nous nous évertuons à passer plusieurs gués, les nuages s'amoncellent. Le lac Kel Suu est à 3500 mètres d'altitude, et chaque fois que nous traversons l'eau nous avons de plus en plus froid. C'est alors que nous subissons une déferlante de pluie et de grêle. Ma gore tex était tout à fait obsolète, trempée jusqu'aux os et avec le mal de ventre qui continue à me tordre les boyaux, personnellement j'ai vécu un enfer. Nous arrivons enfin (il y a le retour tout de même), mais je n'apprécie pas le paysage, hélas, transie de froid. Par contre, vous l'aurez constaté l'eau est au rendez-vous même si le mauvais temps lui enlève sa jolie couleur bleue. Il y a des scientifiques sur place qui campent. Et bien moi, je suis contente au final de ne pas dormir ici, il fait un froid de canard, bien plus que de canard d'ailleurs!
Il nous faut ensuite repartir. Et là, deux écoles s'affrontent. Les trois filles ne souhaitent pas prendre le même chemin qu'à l'aller, car il y avait des passages difficiles, et avec le mauvais temps, la fatigue, nous ne nous sentons pas. Nous préférons prendre la rive droite, marécageuse, et franchir devant le village le gué important de cette rivière à ramifications impressionnantes, en espérant pouvoir trouver de l'aide si besoin. Quant à lui, Gilles, estime que nous aurons de l'eau jusqu'à la taille, et préfère franchir la rivière avant, pour rejoindre l'autre rive. Il ne pleut plus, mais le retour est long et fastidieux, dans un milieu bourbeux, spongieux, où nous progressons à force de plocs, plocs. Notre chienne gambade à nos côtés. Nous arrivons à hauteur de jailoo où deux garçons nous guettaient. Ils savaient qu'il y avait deux 4X4 dont les occupants n'étaient pas rentrés. Nous sommes rapatriés à cheval, derrière eux. Les montures ont de l'eau jusqu'au flanc. Notre petite chienne, hésite longuement avant de traverser, et a du mal à lutter dans le courant. Mais tout le monde regagne la rive sain et sauf. Il n'a pas fallut longtemps, pour nous mettre d'accord: ce soir nous dormirons dans une yourte, chauffée, avec un bon repas pour nous remettre. C'est dans la famille d'un des deux garçons que nous partageons tous les quatre notre nuit autour du poêle, à 3300 mètres, après un dîner plus que royal.
Nous nous réveillons avec le soleil, chouette! Nous avions décidé avec Laurence de consacrer deux jours à Kel Suu pour en profiter à fond. Décision est prise, nous y retournons à cheval. Notre jeune sauveur de la veille, Ursun, doit regrouper les chevaux nécessaires à notre expédition et nous prenons la route en milieu de matinée, accompagnés par notre chienne Fidèle et un de ses deux compagnons canins du jailoo.
C'est fabuleux, nous chevauchons dans les plaines marécageuses. Nous avons un sentiment de liberté, d'immensité extraordinaire. Stéphanie qui voyage avec Laurence est courageuse, elle a très peur de monter à cheval, son guide lui tient le sien. Nous atteignons, après une petite chute de Gilles, sans bobos, notre destination. Nous nous attendons les uns, les autres, pour découvrir ensemble le lac sous le soleil. Et là, c'est grandiose!
Nous nous contenterons de la vue de cette rive, les abords étant inaccessibles, sauf en bateau, mais que nous n'avons pas fait l'effort de prendre sur notre dos! Celui des scientifiques lui est toujours là.Après avoir bien profité de notre rayon de soleil sur notre fameux lac, nous reprenons la route. La pluie se mêle de la partie, mais nous avons tous pris des dispositions à cet effet, et c'est beaucoup plus acceptable. J'ose demander à Ursun, si je peux galoper un peu. J'avais décidé de ne pas monter à cheval j'avais fait une croix dessus, en rapport avec les séquelles de mon cancer, et mon bras qui ne doit subir aucun traumatisme. C'est râté! Du coup, je m'étais interdit le galop. Encore râté! J'en rêvais!!!! Me voilà à galoper d'abord légèrement, puis à sabots déployés au milieu des grandes étendues sauvages, rapidement suivie par Gilles et Laurence. Notre guide, prend plaisir à voir notre joie. Nous n'avons pas eu les mêmes rapports avec lui que lors de nos randonnées équestres précédentes. Lui, c'est simple, bon enfant, génial. Quel bonheur, mais quel bonheur! Et c'est la fin! Nous rejoignons notre petite famille d'accueil.
Avec Gilles nous décidons de prendre la route plus tôt que prévu, pour nous avancer sur le trajet énorme qui nous attend le lendemain. Nous abandonnons donc les filles à leur "triste sort" pour parcourir autant de kilomètres que nous pourrons avant la nuit, sur la route devant nous conduire à la perle du Kirghizstan, le lac Son Kul, en passant par Naryn. Nous passons sans encombre le col de Kindi et son checkpoint, à 3400 mètres. Si le début du trajet était plutôt morne et ennuyeux, la fin est de toute beauté. Nous longeons la rivière At-Bashi. Ne réussissant pas à atteindre Naryn, nous trouvons un bivouac au milieu de champs de fleurs, dominant la vallée peuplée de nombreux jailoos.
Croisière Allure of the Seas du 21 au 28 février 2021 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais des avis sur ce bateau ( spectacles, services, +, -) ainsi que les expériences sur cet itinéraire. Nous avons déjà fait une croisière de 15 j ( Nassau, Iles Cayman, Cozumel, ....) et j'ai peur d'être déçu sur les escales. ( Miami-Cozumel, Roatan, Costa Maya, Ile cocacay) Que pouvez vous me dire sur ces destinations? J'aimerais bien emmener mes enfants de 10.15 et 20 ans faire des choses inoubliables ( nager avec des tortues, lieux surprenants ou autres.merci.
Au sujet du Belarus English translation pending
Pour se documenter avant un voyage en Biélorussie, il n’existe bien souvent que 2 types d’information sur le net :
Avant de partir : une litanie de tracasseries administratives en perspective...
et pour les rares qui en reviennent, des carnets de voyage lapidaires qui tournent autour de l’audace pour leurs auteurs d’avoir mis les pieds “dans la dernière dictature soviétique encore debout”. exemple ici : https://www.instinct-voyageur.fr/de-retour-de-la-derniere-dictature-d%E2%80%99europe-la-bielorussie/
Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.
Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
Pour la première partie, les formalités ont été considérablement simplifiées depuis 2018.
Pour le volet “dictature”, cela relève du Mickey en voyage. La Biélorussie n’est pas plus une "dictature" qu’une queue de comète du bolchévisme. Certes, les statues de Lénine n’ont pas été déboulonnées mais les casinos et grandes enseignes du capitalisme sont bien plus nombreuses dans les grandes avenues. Quant à “l’athéisme soviétique” qui devrait aller de paire avec l’idée préconçue sur le pays, il est totalement contredit par la renaissance de la pratique religieuse, l’entretien des édifices de culte et la ferveur durant la période de Noël.
Hésitation entre plusieurs hôtels en Mauricie English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train d’organiser mon Road trip au Québec en août 2020 et je suis bloquée sur un choix d’hotel En mauricie. Je recherche des endroits au bord de lacs avec observation de faune proposée, castor, our, orignal. Ma fille est inflexible à ce sujet J’ai vu des hôtels comme Sacacomie, auberge du lac à l’eau claire, auberge du lac taureau mais je trouve les tarifs hors de prix sans compter les activités sur place qui semblent onéreuses. Avez vous des endroits à suggérer ? Des pépites mal connues et qui répondent à nos attentes ? Merci
Début d'itinéraire au Pérou (Vallée Sacrée) English translation pending
Bonjour,
J'aurais quelques question a vous poser et j'aimerais savoir comment vous trouvez ce début d'itinéraire?
Samedi 05/09: Vol Paris Lima (arrivé a Lima a 22h22) Dimanche 06/09: 9h56 Vol Lima Cusco (arrivé a Cusco a 11h23) Lundi 07/09: Vallée Sacrée (Saline de Maras, Moray) nuit a Ollantaytambo Mardi 08/09: trajet Ollantaytambo a Agua Caliente (je ne sais pas encore par quel transport y aller) Mercredi 09/09: Visite Machu Picchu et la montagne Picchu, puis retour en train d'Agua Caliente jusqu'a Cusco.
-Pensez vous que je devrais mieux mettre une journée libre a Cusco le lundi 07/09 pour me reposer et tout décaler d'une journée ou comme ça c'est mieux? Au retour du Machu Picchu, je prevois un jour libre a Cusco.
-A partir de quelle heure me conseillez vous de réserver mon retour en train pour Cusco?
-Que me conseillez vous comme transports entre Ollantaytambo jusqu'a Agua Caliente?
-Connaissez vous le prix pour un taxi a la journée de Cusco jusqu'a Ollantaytambo?
Merci beaucoup pour votre aide
J'aurais quelques question a vous poser et j'aimerais savoir comment vous trouvez ce début d'itinéraire?
Samedi 05/09: Vol Paris Lima (arrivé a Lima a 22h22) Dimanche 06/09: 9h56 Vol Lima Cusco (arrivé a Cusco a 11h23) Lundi 07/09: Vallée Sacrée (Saline de Maras, Moray) nuit a Ollantaytambo Mardi 08/09: trajet Ollantaytambo a Agua Caliente (je ne sais pas encore par quel transport y aller) Mercredi 09/09: Visite Machu Picchu et la montagne Picchu, puis retour en train d'Agua Caliente jusqu'a Cusco.
-Pensez vous que je devrais mieux mettre une journée libre a Cusco le lundi 07/09 pour me reposer et tout décaler d'une journée ou comme ça c'est mieux? Au retour du Machu Picchu, je prevois un jour libre a Cusco.
-A partir de quelle heure me conseillez vous de réserver mon retour en train pour Cusco?
-Que me conseillez vous comme transports entre Ollantaytambo jusqu'a Agua Caliente?
-Connaissez vous le prix pour un taxi a la journée de Cusco jusqu'a Ollantaytambo?
Merci beaucoup pour votre aide
Crash d'un Boeing 737 d'Ukraine Airlines en Iran English translation pending
Dramatique début d'année pour le monde de l'aérien. Attendons d'en savoir plus car boeing traverse une zone de turbulence sans précédent avec le 737MAX et l'Iran est sous les feux des projecteurs dans une zone géopolitique compliquée.
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
https://www.midilibre.fr/2020/01/08/un-boeing-737-dukraine-airlines-secrase-en-iran-au-moins-170-morts,8647518.php
RIP 🙁
Bike trip and camping in Denmark in summer (cities and regions)
Hello,
This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark.
The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp.
We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer.
We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions.
Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths.
However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through.
We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking.
Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents...
Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes?
Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland?
And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites...
Thanks in advance to all contributors;
Pierre and Dominique from Lorient
Chapka et valenki English translation pending
Voilà, nous sommes presque partis !
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.
Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.
Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.
Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.
Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.
Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.
J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.
A plus tard, quand j'aurai fondu...
Parc Kruger et golfs en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour a tous,
nous préparons notre voyage en ADS et n’étant pas habitué a ce continent je viens solliciter vos avis et conseils.
Notre objectif est prioritairement de profiter du parc Kruger et des golfs. Nous pensons partir de Bordeaux le 09 sept 2020 pour atterrir a JNB le 10. nous repartirons le 28 sept de JNB retour bordeaux
1- le voyage : je trouve des vols BOR - JNB pour 820 € pour deux personnes en A/R avec 1 valise soute et le transport de nos clubs de golf gratuit. durée du vol environ 14h avec escale a CDG. pensez vous qu en attendant un peu nous pourrons trouver de meilleurs offres ?
2 - notre périple location de voiture sur l ensemble du séjour, si vous avez une adresse pour louer en toute sécurité a prix discount je suis preneur
a- arrivée a Jobur le 10/09. Nous pensons rester 4 jours afin de découvrir la ville + Pretoria + soweto. nous recherchons un airbnb un peu classe (piscine, parking etc) proche du centre de JNB. avez vous un quartier a me préconiser ? ou encore mieux une adresse ? je pense que nous utiliserons les bus rouge (type anglais) pour faire un tour de la ville puis une visite avec un guide français pour soweto (si vous avez un bon plan je suis preneur).
b- kruger sur 8 jours en réservant sur le site national du kruger 4 camps. Nous entrerons par Punda Maria, Olifan, Satara, Lower sabie. 2 jours sur chaque camps qui sont dotés d une piscine, restau et superette. l idée et d aller du nord au sud en ayant du temps et de profiter sans être pressé. nous prendrions les bungalows 2 personnes. si vous connaissez pouvez vous me dire si c est propre, agréable etc.
c- région de leopard creek, Nelspruit 5 nuits ou nous cumulerons les paysages+ golf. Je recherche un airbnb de qualité permettant de passer ces 6 jours de façon confortable.
d- retour pour 2 nuits a JNB pour du golf exclusivement
notre budget a cette heure pour 6 golfs 2 personnes est de 4000 € hors repas. je recherche des logements sur JNB et Leopard Creeks entre 50 et 100 € par nuit pour 2 personnes.
enfin si vous avez des idées de visites je suis preneur. Nous avons fait le choix de ne pas aller au cap afin de limiter les transports aériens, temps perdu aux aéroports et profiter du golf. Le cap et la région sud de l ADS fera l objet d autres vacances.
Merci d avance pour vos commentaires et aides
nous préparons notre voyage en ADS et n’étant pas habitué a ce continent je viens solliciter vos avis et conseils.
Notre objectif est prioritairement de profiter du parc Kruger et des golfs. Nous pensons partir de Bordeaux le 09 sept 2020 pour atterrir a JNB le 10. nous repartirons le 28 sept de JNB retour bordeaux
1- le voyage : je trouve des vols BOR - JNB pour 820 € pour deux personnes en A/R avec 1 valise soute et le transport de nos clubs de golf gratuit. durée du vol environ 14h avec escale a CDG. pensez vous qu en attendant un peu nous pourrons trouver de meilleurs offres ?
2 - notre périple location de voiture sur l ensemble du séjour, si vous avez une adresse pour louer en toute sécurité a prix discount je suis preneur
a- arrivée a Jobur le 10/09. Nous pensons rester 4 jours afin de découvrir la ville + Pretoria + soweto. nous recherchons un airbnb un peu classe (piscine, parking etc) proche du centre de JNB. avez vous un quartier a me préconiser ? ou encore mieux une adresse ? je pense que nous utiliserons les bus rouge (type anglais) pour faire un tour de la ville puis une visite avec un guide français pour soweto (si vous avez un bon plan je suis preneur).
b- kruger sur 8 jours en réservant sur le site national du kruger 4 camps. Nous entrerons par Punda Maria, Olifan, Satara, Lower sabie. 2 jours sur chaque camps qui sont dotés d une piscine, restau et superette. l idée et d aller du nord au sud en ayant du temps et de profiter sans être pressé. nous prendrions les bungalows 2 personnes. si vous connaissez pouvez vous me dire si c est propre, agréable etc.
c- région de leopard creek, Nelspruit 5 nuits ou nous cumulerons les paysages+ golf. Je recherche un airbnb de qualité permettant de passer ces 6 jours de façon confortable.
d- retour pour 2 nuits a JNB pour du golf exclusivement
notre budget a cette heure pour 6 golfs 2 personnes est de 4000 € hors repas. je recherche des logements sur JNB et Leopard Creeks entre 50 et 100 € par nuit pour 2 personnes.
enfin si vous avez des idées de visites je suis preneur. Nous avons fait le choix de ne pas aller au cap afin de limiter les transports aériens, temps perdu aux aéroports et profiter du golf. Le cap et la région sud de l ADS fera l objet d autres vacances.
Merci d avance pour vos commentaires et aides
Croisière Émirats - Dubaï avec Diadema du 29 février au 8 mars 2020 English translation pending
bonjour à tous
je voudrais savoir si parmi vous il y a des personnes qui font la croisière Emira Dubai, au départ du Luxembourg ou autres du 29 février 2020 au 8 mars 2020 et si des personnes ont déjà été et peuvent me renseigner, est ce que sur le bateau on peut payer en euros , n 'ayant pas le forfait boissons , est ce que c'est plus avantageux le forfait , ou payer le verre prit? ou forfait au jour le jour car sur 7 jours je fais 2 excursions , j'ai beaucoup de questions encore car c'est ma 1 er croisière et je suis seule,
merci pour vos réponses
je voudrais savoir si parmi vous il y a des personnes qui font la croisière Emira Dubai, au départ du Luxembourg ou autres du 29 février 2020 au 8 mars 2020 et si des personnes ont déjà été et peuvent me renseigner, est ce que sur le bateau on peut payer en euros , n 'ayant pas le forfait boissons , est ce que c'est plus avantageux le forfait , ou payer le verre prit? ou forfait au jour le jour car sur 7 jours je fais 2 excursions , j'ai beaucoup de questions encore car c'est ma 1 er croisière et je suis seule,
merci pour vos réponses
Conseils pour campings en Islande (en van) English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un séjour en Islande pour Avril/Mai 2020, pendant 15 jours avec un van.
Voici une carte prévisionnelle des spots que l'on aimerait voir.

Avez-vous des conseils de campings sympas à recommander, ou au contraire des campings que nous devrions mieux éviter ?
Merci beaucoup !
Je prépare un séjour en Islande pour Avril/Mai 2020, pendant 15 jours avec un van.
Voici une carte prévisionnelle des spots que l'on aimerait voir.

Avez-vous des conseils de campings sympas à recommander, ou au contraire des campings que nous devrions mieux éviter ?
Merci beaucoup !
Compte rendu de croisière avec Aïda Bella en Asie décembre 2019 English translation pending
Je ne vais pas évoquer les escales, qui ont été très bien décrites par Heyrois83 et Fairplay92 avec d'autres compagnies.
Juste donner mon ressenti, car j'ai trouvé peu d'infos sur Aïda avant de partir.
Le bateau : relativement petit, il dispose de 2500 places. Nous étions 1500 au départ. La décoration est sobre et colorée. Les cabines sont numérotées dans l'ordre : donc pas de coté pair/impair. Pas de mini bar dans la cabine, donc gain de place. Il y a aussi une cloison avec des étagères dans la cabine et dans la salle de bains. Je n'ai jamais eu autant de rangement ! Les draps sont changés tous les 7 jours, mais on peut demander à les changer plus souvent. Les serviettes de toilettes sont de deux couleurs différentes. Chacun sa couleur, orange ou jaune, pas de confusion ! Il y a une buanderie avec machines à laver et sèche linge payants. Des tables et fers à repasser sont à disposition. Le théâtre est au milieu du bateau, et n'est pas séparé des salons autour. L'avantage, c'est qu'en passant, on s'arrête pour voir le spectacle, alors que l'on n'en avait pas l'intention au départ. Des écrans retransmettent le spectacle dans les salons autour. L'inconvénient, c'est en journée, lors de conférences, on est gêné par les conversations autour, en particulier au 3ème niveau où se trouvent les conseillers excursion. La salle de sport est fantastique. Très bien équipée, bien plus de vélos et de tapis de course que sur les gros MSC où il faut faire la queue. Les restaurants : 3 selfs, dont deux avec des tables extérieures. Les boissons à table sont incluses dans le prix de base : vin blanc vin rouge et eau plate et pétillante sont d'office sur la table. Fanta, coca normal et light, sprite, bière pression sont en libre service. Les verres et les distributeurs de couverts (comme sur le costa victoria) sont sur la table. Les serveurs renouvellent les boissons et débarrassent très rapidement les assiettes vides. Le soir, il y a des nappes, mais si on mange tard, on se retrouve parfois avec une nappe tachée... Il y a une pizzeria, ouverte en décalé et un restaurant type chalet des alpages, qui fait un peu bizarre, avec majoritairement des spécialités des Alpes et service à table. Ces restaurants sont accessibles l'après midi et tard en soirée, mais les boissons alcoolisées sont payantes avec le tarif de base. Il y a un self qui dispose d'un stand asiatique : on se compose son assiette, et on la donne à cuire. Il y a aussi un stand mexicain. Le self principal a du personnel qui prépare les fruits frais à la demande : mangue, fruit de la passion, papaye, goyave, grenade etc. En libre service, tous les jours : raisin, ananas, melons, pastèques etc. Au petits déjeuner, il y en a pour tous les goûts et toutes les particularités : par exemple plusieurs laits végétaux, des pruneaux, des dattes, des figues, des baies de goji, des noix etc... Et des fruits frais, du saumon fumé, des œufs etc... Midi et soir, des glaces délicieuses, avec là aussi plein de topings : noisettes, copeaux de chocolat, grains de caramel, raisins, chantilly. Matin midi et soir, des petits pancakes, avec plein de possibilité pour les accompagner Seul bémol : les gâteaux, pas terribles. Au début, il y avait des cheesecakes et des käsekuchen très bons, mais je pense que le pâtissier a changé après l'escale de Singapour car même l'apfelstrudel n'était pas bon. Le fromage est proposé avec de la confiture de figue au poivre, des noix, des raisins, des olives. Il y a aussi un buffet avec les antipasti. Avec les salades, un grand choix de graines de lin, de sésame, de courges., . Plusieurs sortes d'huiles et de vinaigres. Pour les soupes, du persil et de la ciboulette fraiches, du fromage, des croutons... Il y a aussi des restaurants payants. Nous en avons testé un, c'était très bon. La suite un peu plus tard, car je n'ai pas encore bouclé ma valise. Je prends le train demain pour Gênes et j'embarque après-demain...
Le bateau : relativement petit, il dispose de 2500 places. Nous étions 1500 au départ. La décoration est sobre et colorée. Les cabines sont numérotées dans l'ordre : donc pas de coté pair/impair. Pas de mini bar dans la cabine, donc gain de place. Il y a aussi une cloison avec des étagères dans la cabine et dans la salle de bains. Je n'ai jamais eu autant de rangement ! Les draps sont changés tous les 7 jours, mais on peut demander à les changer plus souvent. Les serviettes de toilettes sont de deux couleurs différentes. Chacun sa couleur, orange ou jaune, pas de confusion ! Il y a une buanderie avec machines à laver et sèche linge payants. Des tables et fers à repasser sont à disposition. Le théâtre est au milieu du bateau, et n'est pas séparé des salons autour. L'avantage, c'est qu'en passant, on s'arrête pour voir le spectacle, alors que l'on n'en avait pas l'intention au départ. Des écrans retransmettent le spectacle dans les salons autour. L'inconvénient, c'est en journée, lors de conférences, on est gêné par les conversations autour, en particulier au 3ème niveau où se trouvent les conseillers excursion. La salle de sport est fantastique. Très bien équipée, bien plus de vélos et de tapis de course que sur les gros MSC où il faut faire la queue. Les restaurants : 3 selfs, dont deux avec des tables extérieures. Les boissons à table sont incluses dans le prix de base : vin blanc vin rouge et eau plate et pétillante sont d'office sur la table. Fanta, coca normal et light, sprite, bière pression sont en libre service. Les verres et les distributeurs de couverts (comme sur le costa victoria) sont sur la table. Les serveurs renouvellent les boissons et débarrassent très rapidement les assiettes vides. Le soir, il y a des nappes, mais si on mange tard, on se retrouve parfois avec une nappe tachée... Il y a une pizzeria, ouverte en décalé et un restaurant type chalet des alpages, qui fait un peu bizarre, avec majoritairement des spécialités des Alpes et service à table. Ces restaurants sont accessibles l'après midi et tard en soirée, mais les boissons alcoolisées sont payantes avec le tarif de base. Il y a un self qui dispose d'un stand asiatique : on se compose son assiette, et on la donne à cuire. Il y a aussi un stand mexicain. Le self principal a du personnel qui prépare les fruits frais à la demande : mangue, fruit de la passion, papaye, goyave, grenade etc. En libre service, tous les jours : raisin, ananas, melons, pastèques etc. Au petits déjeuner, il y en a pour tous les goûts et toutes les particularités : par exemple plusieurs laits végétaux, des pruneaux, des dattes, des figues, des baies de goji, des noix etc... Et des fruits frais, du saumon fumé, des œufs etc... Midi et soir, des glaces délicieuses, avec là aussi plein de topings : noisettes, copeaux de chocolat, grains de caramel, raisins, chantilly. Matin midi et soir, des petits pancakes, avec plein de possibilité pour les accompagner Seul bémol : les gâteaux, pas terribles. Au début, il y avait des cheesecakes et des käsekuchen très bons, mais je pense que le pâtissier a changé après l'escale de Singapour car même l'apfelstrudel n'était pas bon. Le fromage est proposé avec de la confiture de figue au poivre, des noix, des raisins, des olives. Il y a aussi un buffet avec les antipasti. Avec les salades, un grand choix de graines de lin, de sésame, de courges., . Plusieurs sortes d'huiles et de vinaigres. Pour les soupes, du persil et de la ciboulette fraiches, du fromage, des croutons... Il y a aussi des restaurants payants. Nous en avons testé un, c'était très bon. La suite un peu plus tard, car je n'ai pas encore bouclé ma valise. Je prends le train demain pour Gênes et j'embarque après-demain...
Retour sur première croisière Costa Smeralda au départ de Savone le 21 décembre 2019 English translation pending
Bonjour à tous et bonne année.
Voici quelque infos sur la 1ere croisière du Smeralda départ de Savone le 21 déc 2019 (nous avons eu la chance de ne pas partir de Marseille ..)
Les points positifs : le navire est magnifique design italien très réussi , sobre, moderne et chic tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. de nombreux bars tous différents "tranquilles" , ambiances musicales variées . Sur les ponts de nombreux endroits sympa, sièges confortables (mais non mis en place une bonne partie de la croisière , heureusement que nous avons fait le tour le premier jour lors de l'embarquement ! ) .Tables et chaise extérieures de différents style avec lumière intégrée , changements de niveaux ...
Fausses jardinières sur les ponts très jolies mais attention si vous avez une cabine terrasse pont 8 vous êtes en "direct sur le pont et donc au passage..
Le restau des suites , rien à dire sur la qualité des repas c'était bon.
Points négatifs : les spectacles du soir au théâtre et au Colosseo sont programmés à 20h15 ou 20h30 donc qq soit votre heure de diner vous manquez soit le début soit la fin. Après s'en être plaints la réponse fût: vous pouvez les revoir à la télé et ils repasseront dans la semaine mais au même créneau horaire ! De plus que ce soit au Colesseo ou au théâtre très peu de place permettent une bonne visibilité ( pour Costa ce n'est pas grave si l'on voit mal puisqu'il y a des écrans partout ! Moins de groupes de musiciens mais avec le nouveau concept nous avons droit aux groupes "virtuels " au Colesseo même pour danser .
Comme d'autres personnes nous avons regretté le manque de nappes aux restaurants y compris au Panorama ( réservé aux suites ).Choquant également que verres et couverts non utilisés par les convives précédents restent sur la table et que l'on se contente de rajouter ce qu'il manque (comment la table est elle nettoyée ? ).
attention avec un forfait connaisseur (intenditore ) il vaut mieux l'être car à 3 reprises nous avons commandé du champagne (Noël oblige ) et on nous a servi Spumanti , Prosecco ou autre , on ne voit pas les bouteilles les verres arrivant pleins. le changement s'est fait sans pb.
Un point positif le restaurant Panorama est en horaires libres de 19h à 21h .
Dans les suites il y a toujours le mini bar qui ne contient que cannettes de bière et sodas. Pas de corbeille de snacks .
Les suites arrières sont de véritables petits T2 avec immense balcon double (coté "chambre"et coté "salon" ) mais pas de chaise longue.
Coté pratique: la SDB elle aussi très design ( douche immense à jets multiples ) , doubles vasques WC indépendant mais à l'utilisation pas de rangement ( les étagères sous les lavabos étant occupées par les piles de serviettes) la nuit de la tempête nous avons couru derrière tout ! Pas de tiroirs pour les vêtements. Une grande penderie qui ferme à l'entrée et 2 penderies "ouvertes" coté chambre.
En cours de croisières on peut voir les dépenses sur les bornes mais pas le total et on ne peut rien imprimer il faut l'appli Costa mais elle ne marchait pas .
Pour les 10% premium on ne peut plus le faire sur les bornes, il faut soit le faire avant le départ soit faire la queue au Costa Club.
Il n'y a pas de réunion d'info pour le débarquement il faut regarder sur la télé mais pas de chance cela ne marchait pas .Pas de pb pour nous , c'est toujours pareil , mais pour ceux qui faisait une croisière la première fois beaucoup de stress.
En conclusion circuit sympa mais pour le bateau pour nous vraiment trop grand et design superbe pour les photos mais pas très fonctionnel et dommage pour les spectacles nous préférons le contact avec les artistes plutôt que le virtuel .
Si certains ont d'autres questions n'hésitez pas.
Fumer sur le Costa Smeralda English translation pending
bonjour à tous !!
qui peut me renseigner ? ou peut-on fumer sur le costa smeralda ( nouveau navire costa) y-a-t'il des cendriers dans les cabines balcon ? merci !!! amicalement
richard
Chevrolet Astro van 2004 aménagé à vendre au Chili English translation pending
Disponible MI JANVIER 2020 à Puerto Natales & EN FÉVRIER 2020 à SANTIAGO, CHILI
Description in English after
Notre voiture "Popey", votre future maison
**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !
CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020
Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.
Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé
Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.
• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220
• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.
• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)
• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant
• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.
° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations
La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.
Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.
Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467
Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile
Our car "Popey", your future home
**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!
TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020
Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.
Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button
Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.
• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220
• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.
• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)
• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker
• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.
° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February
The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.
We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.
For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Notre voiture "Popey", votre future maison
**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !
CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020
Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.
Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé
Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.
• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220
• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.
• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)
• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant
• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.
° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations
La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.
Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.
Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467
Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile
Our car "Popey", your future home
**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!
TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020
Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€
CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.
Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button
Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.
• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220
• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.
• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)
• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker
• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.
° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February
The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.
We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.
For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Réservation camping au Yosemite (randonnée Panorama Trail) pour juillet English translation pending
Bonjour, je souhaite réserver 2 nuits dans un camping à Yosemite pour l'été prochain, j'ai quelques questions à poser aux habitués afin d'avoir une chance d'y parvenir.
C'est bien le 15 mars à 15h (ou 16H) que s'ouvre les réservation pour Yosemite ?
Quel camping privilégier pour avoir une chance d'avoir une place.
Je souhaite faire la randonnée Panorama trail, quel camping est le plus près svp?
Quelle page actualiser ? choisir à l'avance un emplacement ou ouvrir la page "date range aviability"?
Il faut s'inscrire à l'avance avec son adresse mail et avoir une clé GC comme pour les camping du Canada svp?
le lien du site?
Merci de vos précieuses informations.
12 jours au Botswana en self-drive en 2019: une année faste! English translation pending
Bonjour,
Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).
Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.
Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).
Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).
L’itinéraire prévu est le suivant :
Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)
Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino
Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge
31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy
Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant !
Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.

Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.




A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.
01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.
Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.
L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.
02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.

Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.


Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.

Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !


De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.
Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).
Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.
Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).
Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).
L’itinéraire prévu est le suivant :

Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)
Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino
Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge
31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy
Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant !
Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.
Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.




A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.
01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.

Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.

L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.

02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.

Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.


Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.

Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !


De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.

Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Restaurant One World 1WTC «one dine» à New York English translation pending
Bonjour
Nous partons à NY dans une semaine. Nous aimerions monter à l’observatoire One World et nous allions réserver des tickets quand nous avons vu qu’il existe des tickets Prix Fixe Restaurant One Dine. Apparemment pour 70$ pp il y a l’accès prioritaire, les étages 100 à 102 et un menu entrée-plat ou pour 90$ un menu entrée plat dessert. Du coup, si on enleve le prix du ticket d’entrée prioritaire (45$), ça fait 25$ le menu, ce qui me semble relativement bon marché comparé aux restaurants à NY et d’autant qu’il y a la vue. J’avoue que je ne comprends pas trop si j’ai raté quelque chose ou pas.
Pouvez vous m’éclairer svp?
Merci
Croisiéristes: intérêt de l'offre forfait boissons MSC du moment? English translation pending
Bonjour à tous les croisiéristes MSC.
Avez-vous déjà bénéficié de l'offre du moment ? 50% pour la deuxième personne et forfait boissons offert ? Est-ce intéressant ?
Par avance, merci. Cordialement.
Avez-vous déjà bénéficié de l'offre du moment ? 50% pour la deuxième personne et forfait boissons offert ? Est-ce intéressant ?
Par avance, merci. Cordialement.
Compte-rendu et impression croisière MSC Sinfonia novembre 2019 English translation pending
Bonjour,
J’ai eu l’occasion de partir en croisière avec le MSC Sinfonia début novembre dans l’Adriatique au départ de Venise.
Itinéraire : Venise-Split-mer-Santorin-Saranda-Dubrovnik-Ancone-Venise
C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.
Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.
Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.
Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)
Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.
Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.
Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.
Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.
Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.
Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.
Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.
Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.
Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.
Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.
Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.
Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.
Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.
Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)
Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.
Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.
Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.
Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.
Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.
Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.
Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.
Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.
Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.
Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.
Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
Itinéraire de croisière Tour du monde MSC en 2022 English translation pending
Bonsoir a toutes et tous .
Ayant fait notre premier TDM avec MSC Magnifica début 2019 , il se fait savoir qu'un TDM avec MSC se fait en 2022 et passe par l'Amérique du Sud , il n'y aurait que +/- 9 ports les mêmes !
Mon épouse et moi sommes en pleine réflexion : on y va ou pas ?
Voir itinéraire en pièce jointe Bonne fin de week-end
Julien

Voir itinéraire en pièce jointe Bonne fin de week-end
Julien

La presqu'île guérandaise en vidéo (Loire-Atlantique) English translation pending
Bonjour , voici une petite vidéo que je viens de terminer sur la région de la Presqu'île guérandaise en Loire Atlantique :
https://youtu.be/nLyIcwfCyOc
Pour celles et ceux qui connaissent cette région ça vous rappellera des souvenirs 🙂
https://youtu.be/nLyIcwfCyOc
Pour celles et ceux qui connaissent cette région ça vous rappellera des souvenirs 🙂
Morceau de bambou (Dieu Cay) autorisé en bagage cabine ou pas? English translation pending
Bonjour tout le monde
Actuellement au Vietnam pour encore 2 jours je voulais savoir si un ĐIẾU CÀY (morceau de bambou pour fumer) était autorisé en bagage cabine ?
Merci d'avance pour vos réponses
Actuellement au Vietnam pour encore 2 jours je voulais savoir si un ĐIẾU CÀY (morceau de bambou pour fumer) était autorisé en bagage cabine ?
Merci d'avance pour vos réponses
Que choisir aux Philippines: Pamilacan, Apo, Cabilao English translation pending
Malgré bien des lectures sur ces 3 iles je n'arrive pas à faire mon choix....
J'avais exclu Apo par peur du "trop touristique", mais apparemment c'est un Incontournable. Vous confirmez ? Combien de temps passer sur cette île ? 1 ou 2 nuits ?... plus ?
J'avais validé Pamilacan pour le snorkelling, mais j'ai lu que les eaux y étaient souvent troubles. 🤪 Des retours là dessus ? je pensais y passer 2 nuits, ce qui fait environ 1.5 jour sur place.
Cabilao semble riche pour le snorkelling. J'ai prévu 3 nuits / 2.5 jours. N'est-ce pas trop ?
Pour compléter le tableau, nous commencerons par 3 jours / 3N sur les Camotes. Y a-t-il de quoi s'occuper 3 jours en alternant balades en scooter (villages, cascades et jolis points de vue) et pauses plage ou snorkelling (je n'ai rien noté ds ce domaine. Il n'y a vraiment rien sous l'eau autour de ces iles ?)
Merci pour vos lumières...
J'avais exclu Apo par peur du "trop touristique", mais apparemment c'est un Incontournable. Vous confirmez ? Combien de temps passer sur cette île ? 1 ou 2 nuits ?... plus ?
J'avais validé Pamilacan pour le snorkelling, mais j'ai lu que les eaux y étaient souvent troubles. 🤪 Des retours là dessus ? je pensais y passer 2 nuits, ce qui fait environ 1.5 jour sur place.
Cabilao semble riche pour le snorkelling. J'ai prévu 3 nuits / 2.5 jours. N'est-ce pas trop ?
Pour compléter le tableau, nous commencerons par 3 jours / 3N sur les Camotes. Y a-t-il de quoi s'occuper 3 jours en alternant balades en scooter (villages, cascades et jolis points de vue) et pauses plage ou snorkelling (je n'ai rien noté ds ce domaine. Il n'y a vraiment rien sous l'eau autour de ces iles ?)
Merci pour vos lumières...
Itinéraires, visites et logement dans les Visayas (Philippines) English translation pending
Hello, nous nous rendons aux Philippines dans les visayas du 20 février au 7 mars 2020. J'ai une idée sur trois stop principaux pour lesquels nous aimerions prendre un logement et bouger à partir de cet endroit.
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol 21-22 : Quelques visites sur Bohol 23 : Trajet Bohol- Dumaguete 24, 25, 26 : Dumaguete 27 : Dumaguete - Siquijor 28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol 4-5 :Bohol 6 ; trajet Bohol Cebu 7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup) Niveau itinéraire cela vous paraît correct ? Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
Il est prévu :
20 février : Trajet cebu-Bohol 21-22 : Quelques visites sur Bohol 23 : Trajet Bohol- Dumaguete 24, 25, 26 : Dumaguete 27 : Dumaguete - Siquijor 28,29,1ermars, 2 mars : trajet Siquijor-Bohol 4-5 :Bohol 6 ; trajet Bohol Cebu 7 Cebu (arrivée la veille pour assurer le coup) Niveau itinéraire cela vous paraît correct ? Avez vous une idée d hôtel central pour Bohol pratique pour les visites ? De même pour Dumaguete ?
J'ai bcp entendu parler du coco grove beach à Siquijor des expériences ?
Merci
Retour d'une mini-croisière de 3 nuits sur le MSC Bellissima English translation pending
Bonjour,
Expérience qui va me faire rejoindre la liste des personnes plutôt mécontentes, au grand dam de celles et ceux qui pensent qu’ayant la chance de partir en croisière il faut se montrer toujours satisfaits, eh bien non, désolé !
Pour commencer, pas de papier toilette dans la cabine ; qu’importe, nous aurions pu utiliser les serviettes de toilette (sic), mais aucune n’a répondu présente, pas plus que le tapis de douche.
Après 3 h et 2 réclamations, rien n’avait bougé. Il y avait également beaucoup de mousse sous le W.C. dues à des remontées parasites (j’ai des photos), à quand les bains de siège moussants ??
Il a manqué un gobelet en verre dans la salle de douche pour les 3 jours malgré le signalement.
La télécommande de TV était HS ; Zoé l’assistant vocal sait la mettre en marche et l’arrêter, mais pas changer les chaines…. Ménage fait à la va vite, un petit papier alu est resté sur la moquette devant le canapé pendant tout le séjour idem sous le bureau où là il y en avait beaucoup, ils pouvaient faire causette, et mini bar fermé à clé en permanence !!
Des détails pour certain(e)s mais qui s’ajoutent au reste…
Le fait de réserver en Fantastica, présente entre autres avantages la possibilité de choisir son heure de repas. Celle-ci n’a pas été respectée, et pas moyen de modifier face à un maître d’hôtel plutôt obtu qui aurait pu au moins nous suggérer d’aller voir dans un autre restaurant puisqu’il y en a 4 avec des horaires différents, ce que je ne savais pas en arrivant à bord !!
Pourtant quand j’ai quelque chose à demander je ne râle pas mais, j’arbore mon plus beau sourire et ai ma carte Diamond à la main. Le statut Diamond, justement, ex black, donne droit à certains avantages. Mis à part les peignoirs et les chaussons, rien de rien les 2 premiers jours.
J’ai donc fini par aller voir la chargée de clientèle qui m’a aimablement expliqué que certains n’avaient pas lieu d’être sur une mini (vendue tout de même 565,00 € en balcon Fantastica).
C’est recevable comme argument, mais là encore aucune communication.
Absence des 3 cocktails soit, du bateau en chocolat et du cours de danse pourquoi pas, mais le reste….
Nous avons fini par avoir la bouteille de Prosecco et les fraises au chocolat le soir de la veille du débarquement donc pas moyen de partager avec de sympathiques personnes rencontrées à bord. La corbeille de fruits nous l’attendons encore, tout comme le cadeau, pourtant confirmé par la personne rencontrée !!!
J’ignorais que pour l’heure de SPA gratuite et le restaurant de spécialités il n’y avait plus d’invitations papier. Là encore j’ai pu récupérer le coup, mais bon, pas très commercial je trouve qu’aucune communication ne soit faite. Nous sommes allés au restaurant Butcher, bon repas, mais avec un service calamiteux : difficultés pour enregistrer la commande, pas moyen de se faire comprendre pour les cuissons, ni en français ni en anglais, un comble dans un tel endroit dédié à la viande, et ce sont pour finir les assiettes de la table voisine qui nous ont été servies, gros fous rires avec ces personnes c'est toujours ça !!! Le verre de vin est à 11,50, soit 23,00 € les 2, presque le prix des américains de Royal et le prix d'une bouteille achetée la veille au restaurant "normal" ! D’une façon générale, avec Dieu merci quelques exceptions remarquées, personnel assez peu aimable et avenant, et manquant de compétences. Exemple 15 mn d’attente pour le petit déjeuner au restaurant alors que la salle était à moitié vide, attente longue également dans les bars…si on y trouve de la place ! MSC a augmenté sa capacité de 28 000 lits depuis 2017 avec les 5 bateaux sortis, ce qui n’est pas rien. Cela représente au moins 7500 personnes à embaucher si l’on tient compte du ratio moyen, plus le turn over assez élevé sur les autres bateaux. On a vraiment l’impression qu’ils ont eu des soucis de recrutement et surtout de formation. Bref, pas du tout adepte de la suppression des frais de service, cette fois je l’ai demandée. MSC n'est pas non plus très attentionné pour la pub que l'on peut leur faire. En décembre 2018, une équipe TV de M6 nous a filmés pour une émission de 2 h qui a été diffusée en juillet. C'est nous qui avons offert l'apéritif à tout le monde, un comble !!! Dieu merci, une personne de MSC qui faisait partie de l'équipe a eue la gentillesse de m'inviter au retour à un match du PSG dont ils sont partenaires.
Sinon, repas tout à fait corrects et beaux spectacles avec parfois un son trop élevé. A entendre les réflexions à la sortie nous n’étions pas les seuls à nous en plaindre. Ce bateau n’est de loin pas mon préféré chez eux. J’apprécie beaucoup plus les Seaside et Seaview, la série Magnifica, Orchestra etc., puis Divina, Preziosa etc… Si j'avais eu cette expérience avant de réserver sur le même bateau pour le Japon en 2020, je ne l'aurais pas fait !! Comme nous avons convaincu des amis de partir avec nous en leur vantant MSC je ne vais pas annuler mais j'ai vraiment des craintes !!!
J’ignorais que pour l’heure de SPA gratuite et le restaurant de spécialités il n’y avait plus d’invitations papier. Là encore j’ai pu récupérer le coup, mais bon, pas très commercial je trouve qu’aucune communication ne soit faite. Nous sommes allés au restaurant Butcher, bon repas, mais avec un service calamiteux : difficultés pour enregistrer la commande, pas moyen de se faire comprendre pour les cuissons, ni en français ni en anglais, un comble dans un tel endroit dédié à la viande, et ce sont pour finir les assiettes de la table voisine qui nous ont été servies, gros fous rires avec ces personnes c'est toujours ça !!! Le verre de vin est à 11,50, soit 23,00 € les 2, presque le prix des américains de Royal et le prix d'une bouteille achetée la veille au restaurant "normal" ! D’une façon générale, avec Dieu merci quelques exceptions remarquées, personnel assez peu aimable et avenant, et manquant de compétences. Exemple 15 mn d’attente pour le petit déjeuner au restaurant alors que la salle était à moitié vide, attente longue également dans les bars…si on y trouve de la place ! MSC a augmenté sa capacité de 28 000 lits depuis 2017 avec les 5 bateaux sortis, ce qui n’est pas rien. Cela représente au moins 7500 personnes à embaucher si l’on tient compte du ratio moyen, plus le turn over assez élevé sur les autres bateaux. On a vraiment l’impression qu’ils ont eu des soucis de recrutement et surtout de formation. Bref, pas du tout adepte de la suppression des frais de service, cette fois je l’ai demandée. MSC n'est pas non plus très attentionné pour la pub que l'on peut leur faire. En décembre 2018, une équipe TV de M6 nous a filmés pour une émission de 2 h qui a été diffusée en juillet. C'est nous qui avons offert l'apéritif à tout le monde, un comble !!! Dieu merci, une personne de MSC qui faisait partie de l'équipe a eue la gentillesse de m'inviter au retour à un match du PSG dont ils sont partenaires.
Sinon, repas tout à fait corrects et beaux spectacles avec parfois un son trop élevé. A entendre les réflexions à la sortie nous n’étions pas les seuls à nous en plaindre. Ce bateau n’est de loin pas mon préféré chez eux. J’apprécie beaucoup plus les Seaside et Seaview, la série Magnifica, Orchestra etc., puis Divina, Preziosa etc… Si j'avais eu cette expérience avant de réserver sur le même bateau pour le Japon en 2020, je ne l'aurais pas fait !! Comme nous avons convaincu des amis de partir avec nous en leur vantant MSC je ne vais pas annuler mais j'ai vraiment des craintes !!!
Deux semaines en famille aux Seychelles English translation pending
dimanche 20 octobre 2019
Enregistrement à Lyon, la dame demande à Flavien si c'est un plâtre (il s'est cassé le scaphoïde 10 jours avant de partir, et a vu l’orthopédiste jeudi qui lui a mis une prothèse plastique moulée pour qu’il puisse se baigner). Si il avait eu un plâtre, pour pouvoir prendre l’avion, il aurait fallu qu’il soit fendu et avoir une autorisation médicale ! Ouf ! Pas pensé au problème de l'avion, on ne pensait que baignade…
1er vol 18h15 direction Istanbul. Rapide, repas pas mal
3 heures d’escale. Aéroport le plus grand du monde, il y a de quoi visiter. On va au fond du terminal A où on trouve des gros poufs et on se pose un moment. Quand la porte est affichée, on est à l'autre bout de l'aéroport, ça nous fait un peu de marche.
2eme vol :7h30, repas chaud servi à 3h du matin , et petit dej chaud. Pochette avec bandeau pour les yeux, pantoufles, chaussettes….
Lundi 21 Arrivé à Mahé 10h30. On passe les contrôles assez vite. Notre loueur attend dehors. Nous avons une i10 grande ! Ça ira bien pour faire les 10 km pour aller à la chambre. Maison ti la kaz à pointe au sel (airbnb) 2 chambres, cuisine bien équipée, vraiment bien. Accueil sympathique par Marie Ann la propriétaire et jeannette la femme de ménage. Apparemment pas de moustique car traité. On pose nos sacs, on se change et direction anse royale. On se prend à boire au supermarché, on va au take away prendre des plats. On emmène tout ça sur la plage qui est superbe. Nos plats sont très bons, un peu épicés et copieux, on a du mal à finir.

On va ensuite à l’eau. Nous aurons notre 1ere averse. Heureusement que ça se dégage ensuite, les couleurs sont plus belles. Les garçons font des études scientifiques avec des escargots, des Bernard l’ermites, … Ils ouvrent leur 1ere coco juste avec des cailloux. Pas mal.

On décide ensuite d’aller côte ouest pour voir le coucher de soleil. Après avoir tourné un peu, ce sera finalement sur anse à la mouche. Retour anse royale où on prend à manger au même endroit que midi, mais viande grillée, riz blanc et pizzas. Tout le monde est crevé, on rentre à la chambre, douche, repas et au lit !
Mardi 22 Grosse nuit, on se lève vers 8h30. Petit dej sur notre terrasse. On prend les affaires pour la journée, et c’est parti. On commence par l’ascension du morne blanc. Heureusement que c’est à l'ombre, 45mn plus tard, nous voici en haut avec une très belle vue.

On redescend et on se prend à manger à take away ocean. Bœuf curry et poulet grille . On va ensuite se baigner : avant la plage de port glaud, on traverse pour aller sur la petite île. Il y a beaucoup de courants, et heureusement que l’on a presque pieds partout.

Apparemment cette île appartient à un Russe pour tourner une émission de télé-réalité
On va ensuite au bout de la route, petit arrêt photo à port launay, puis on revient. On s’arrête à la cascade sayzer. 25rpd par personne, jolie cascade sur les rochers et on peu se baigner dans le grand bassin, rafraîchissante. Un gars vend des noix de coco et explique une technique aux garçons.

On repart et on attend le coucher de soleil à port glaud lagoon. Très beau. Les garçons mettent en application les leçons d'ouverture de noix de coco, et ça marche ! Cet endroit est très beau, le coucher de soleil a trop de nuages… Retour à la chambre, on prend des burgers à emporter à un camion sur la route que l’on mangera sur notre terrasse, très bon.
Mercredi 23 Direction le sud. Temps bien couvert, il y a du vent et des vagues. Arrêt à petite police et on va à pieds à police bay. 20mn de marche agréable. Grosses vagues, pas baignable, pas d'ombre, mais plus de monde que sur les autres plages ! On va à anse takamaka, on regarde les grosses tortues, on mange chez batista. Heureusement qu'il y a les take away, car si il fallait manger tous les jours au restau, ça fait mal, et pas forcément meilleur. On goûte le curry de chauve souris. Beaucoup de petits os, pas forcément bon, heureusement que la sauce est bonne !

On voulait se baigner sur cette plage, mais il commence à pleuvoir. Alors on reprend la voiture et on va au lagoon d’hier pour être à l’abris des vagues. Baignade et cocos au programme. Temps très couvert. On rentre à la chambre, cartes postales, journal et tri des photos.
Jeudi 24 Toujours très couvert. Jour de transfert. Petit dej, télé, … On va faire un petit tour à la plage de l’autre côté de la route. Elle est bien belle, avec très peu d’eau. Les garçons se baignent. On rentre finir les sacs et direction l'aéroport. Avion à 12h15. On enregistre les bagages, le gars de la voiture arrive enfin, puis salle d'embarquement. Avion 18 places, 10mn de vol. Très pratique, et très beau. A l’arrivée on récupère notre nouvelle voiture. Comme je m’y suis pris tard pour la réservation, il ne restait que des petites, ce sera donc une kia picanto jaune, notre petit poussin. On met 2 sacs dans le coffre, 2 entre les garçons et un sur les genoux et direction le logement. Chalet anse possession (booking). 2 chambres, moins bien que celui d’hier, douches avec chauffe eau merdique, table que dehors mais envahi de moucherons qui piquent, on se fait dévorer les chevilles. Fiona nous explique rapidement, puis on va à anse volbert. On cherche un take away, il y a un camion. Le burger de Jolan est pas terrible (Pas de pain) mais sinon les curry et poisson grillé sont très bien. On mange à la plage qui est très belle. Puis baignade, marche sur la plage… on s'occupe bien tout l'après-midi..

On fait les quelques boutiques de la rue, achat de pâtes et sauce tomate, boissons, … et retour au logement. On tente de manger dehors, mais on se fait piquer, c'est guère mieux dedans puisqu’il n’y a pas de moustiquaires.
Vendredi 25 Petit dej dans le salon, il pleut. On se prépare et le ciel se dégage. Au moment de partir, on a un pneu bien dégonflé, alors on cherche la « station lessens ». Gonflage du pneu, on trouve un coffee shop pour acheter des trucs à grignoter pour midi, et direction anse Lazio. Elle a été élue dans les plus belles plages du monde et c’est vrai quelle est superbe.

On alterne baignade, masque tuba. Jolan se fait un copain poisson, on a donné du pain, puis il est resté avec nous, jolan à pu le caresser, vraiment rigolo.

Sur les rochers à droite de la plage, on a vu plein de poissons, une raie et une tortue…. Très chouette.


On repart vers 17h15. On tente de monter à Zimbabwe pour la vue, route super raide, mais pas de vue dégagée. Retour au chalet se changer, tri de photos, un peu de devoirs… on ressort pour manger. On va dans la direction de ce matin à la recherche d’un take away. On entend de la musique et on voit des lumières. C’est le festival kreol. On trouve un stand de bouffe, pas vraiment kreol, frites et poulet ou saucisse ou hamburger que l’on mangera assis par terre. La musique ne passionne pas Jolan, on passe manger une glace à anse volbert et retour au chalet.
Samedi 26 Il a encore bien plu cette nuit, et là le temps est couvert. Petit dej à la chambre, puis on décide d'aller à fond Ferdinand voir les cocos fesses. Arrivée sur place pas de visite car une coulée de terre a coupé le chemin. On part pour le tour de l’île. On s'arrête regarde les plages, on marche sur anse takamaka qui est assez longue, on se prend des vagues… on continue la route jusqu'au bout. On n’a pas réservé pour anse georgette, pas de visite possible. On mange au take away de grand anse beaucoup de monde, très bon. On revient ensuite sur ce côté de l'île pour aller se baigner à la plage de l’hôtel raffles.

Le temps se gâte vraiment et il se met à pleuvoir, on reste dans l'eau. On rentre à la chambre, il pleut toujours. Devoirs, tri des photos, …. On ressort pour aller manger au take away coco rouge. Encore pas mal de choix pour le soir, on mange sur place.
Dimanche 27 Il y a du soleil ! Alors on se dépêche de déjeuner, et on décide de retourner à anse Lazio. On s’arrête au supermarché pour se faire un pique nique. Ce sera pain, boite de thon, de mais et sauce tomate. Repas économique ! On profite de la plage, on marche un peu, puis on va faire du snorckling à droite. On restera 2 heures, beaucoup de poissons. Piquenique, rebaignade, et ça se couvre.

Retour à la chambre sous la pluie à 16h. On se fait un goûter, puis devoirs… photos, …. On ressort pour aller manger. On croyait aller à la goulue, mais fermé. Il y a la queue à tous les restos. On va à celui du fond de la rue. Correct.
Lundi 28 Jour de transfert. On va à la plage devant la chambre, mais c’est marée basse, et impossible de se baigner. En plus le fond est vaseux alors c’est pas terrible pour marcher. On range les sacs, on les mets dans la voiture et direction la jetée. Ferry à 11h45 direction La Digue. J’ai imprimé les billets, donc pas besoin de passer au guichet (mais avec un voucher oui). 15mn de traversée, c’est rapide. On va à l’hôtel à pieds, 5mn. Hôtel « villa authentique» (booking). Chambre quadruple. On est assez déçu de la chambre, pas de terrasse, donne sur un couloir et matelas très durs avec ressorts … On va au take away my mum. Très bon, avec des plats locaux et des pizzas et sandwichs … On peut manger sur place. On rentre à la chambre, on prend des vélos. Direction anse sévère. Baignade, jus de fruits, photos de la grosse tortue, …


On reprend les vélos pour aller au bout de la route, c’est vite fait. On attend le coucher de soleil à anse sévere avec un jus de fruit.

Retour à la chambre. Et le soir repas au take away en bas de la rue.
Mardi 29 Petit dej à l’hôtel (fruits, œuf, jus…) très bien. On se prépare et on va à la boulangerie, grand choix de samossas, feuilletés, … pour midi. Direction anse source d’argent. 115 rps l’entrée. On va à la plage du fond, au calme. C’est marée basse, très peu d’eau, pas besoin de masque pour voir les poissons ! On marche le long des rochers, très beau. Il y a une petite plage super belle, personne. On voit dans l'eau 3 bébés requins... Heureusement, maman n'est ps là... La marée monte l’aprem, on a de l’eau aux épaules




On fait un tour dans le parc, on donne à manger aux tortues et on revient à la plage pour le coucher de soleil avec un jus. Retour se doucher à la chambre puis take away ti mum et dessert à la boulangerie.
Lundi 21 Arrivé à Mahé 10h30. On passe les contrôles assez vite. Notre loueur attend dehors. Nous avons une i10 grande ! Ça ira bien pour faire les 10 km pour aller à la chambre. Maison ti la kaz à pointe au sel (airbnb) 2 chambres, cuisine bien équipée, vraiment bien. Accueil sympathique par Marie Ann la propriétaire et jeannette la femme de ménage. Apparemment pas de moustique car traité. On pose nos sacs, on se change et direction anse royale. On se prend à boire au supermarché, on va au take away prendre des plats. On emmène tout ça sur la plage qui est superbe. Nos plats sont très bons, un peu épicés et copieux, on a du mal à finir.

On va ensuite à l’eau. Nous aurons notre 1ere averse. Heureusement que ça se dégage ensuite, les couleurs sont plus belles. Les garçons font des études scientifiques avec des escargots, des Bernard l’ermites, … Ils ouvrent leur 1ere coco juste avec des cailloux. Pas mal.

On décide ensuite d’aller côte ouest pour voir le coucher de soleil. Après avoir tourné un peu, ce sera finalement sur anse à la mouche. Retour anse royale où on prend à manger au même endroit que midi, mais viande grillée, riz blanc et pizzas. Tout le monde est crevé, on rentre à la chambre, douche, repas et au lit !
Mardi 22 Grosse nuit, on se lève vers 8h30. Petit dej sur notre terrasse. On prend les affaires pour la journée, et c’est parti. On commence par l’ascension du morne blanc. Heureusement que c’est à l'ombre, 45mn plus tard, nous voici en haut avec une très belle vue.

On redescend et on se prend à manger à take away ocean. Bœuf curry et poulet grille . On va ensuite se baigner : avant la plage de port glaud, on traverse pour aller sur la petite île. Il y a beaucoup de courants, et heureusement que l’on a presque pieds partout.

Apparemment cette île appartient à un Russe pour tourner une émission de télé-réalité
On va ensuite au bout de la route, petit arrêt photo à port launay, puis on revient. On s’arrête à la cascade sayzer. 25rpd par personne, jolie cascade sur les rochers et on peu se baigner dans le grand bassin, rafraîchissante. Un gars vend des noix de coco et explique une technique aux garçons.

On repart et on attend le coucher de soleil à port glaud lagoon. Très beau. Les garçons mettent en application les leçons d'ouverture de noix de coco, et ça marche ! Cet endroit est très beau, le coucher de soleil a trop de nuages… Retour à la chambre, on prend des burgers à emporter à un camion sur la route que l’on mangera sur notre terrasse, très bon.
Mercredi 23 Direction le sud. Temps bien couvert, il y a du vent et des vagues. Arrêt à petite police et on va à pieds à police bay. 20mn de marche agréable. Grosses vagues, pas baignable, pas d'ombre, mais plus de monde que sur les autres plages ! On va à anse takamaka, on regarde les grosses tortues, on mange chez batista. Heureusement qu'il y a les take away, car si il fallait manger tous les jours au restau, ça fait mal, et pas forcément meilleur. On goûte le curry de chauve souris. Beaucoup de petits os, pas forcément bon, heureusement que la sauce est bonne !

On voulait se baigner sur cette plage, mais il commence à pleuvoir. Alors on reprend la voiture et on va au lagoon d’hier pour être à l’abris des vagues. Baignade et cocos au programme. Temps très couvert. On rentre à la chambre, cartes postales, journal et tri des photos.
Jeudi 24 Toujours très couvert. Jour de transfert. Petit dej, télé, … On va faire un petit tour à la plage de l’autre côté de la route. Elle est bien belle, avec très peu d’eau. Les garçons se baignent. On rentre finir les sacs et direction l'aéroport. Avion à 12h15. On enregistre les bagages, le gars de la voiture arrive enfin, puis salle d'embarquement. Avion 18 places, 10mn de vol. Très pratique, et très beau. A l’arrivée on récupère notre nouvelle voiture. Comme je m’y suis pris tard pour la réservation, il ne restait que des petites, ce sera donc une kia picanto jaune, notre petit poussin. On met 2 sacs dans le coffre, 2 entre les garçons et un sur les genoux et direction le logement. Chalet anse possession (booking). 2 chambres, moins bien que celui d’hier, douches avec chauffe eau merdique, table que dehors mais envahi de moucherons qui piquent, on se fait dévorer les chevilles. Fiona nous explique rapidement, puis on va à anse volbert. On cherche un take away, il y a un camion. Le burger de Jolan est pas terrible (Pas de pain) mais sinon les curry et poisson grillé sont très bien. On mange à la plage qui est très belle. Puis baignade, marche sur la plage… on s'occupe bien tout l'après-midi..

On fait les quelques boutiques de la rue, achat de pâtes et sauce tomate, boissons, … et retour au logement. On tente de manger dehors, mais on se fait piquer, c'est guère mieux dedans puisqu’il n’y a pas de moustiquaires.
Vendredi 25 Petit dej dans le salon, il pleut. On se prépare et le ciel se dégage. Au moment de partir, on a un pneu bien dégonflé, alors on cherche la « station lessens ». Gonflage du pneu, on trouve un coffee shop pour acheter des trucs à grignoter pour midi, et direction anse Lazio. Elle a été élue dans les plus belles plages du monde et c’est vrai quelle est superbe.

On alterne baignade, masque tuba. Jolan se fait un copain poisson, on a donné du pain, puis il est resté avec nous, jolan à pu le caresser, vraiment rigolo.

Sur les rochers à droite de la plage, on a vu plein de poissons, une raie et une tortue…. Très chouette.


On repart vers 17h15. On tente de monter à Zimbabwe pour la vue, route super raide, mais pas de vue dégagée. Retour au chalet se changer, tri de photos, un peu de devoirs… on ressort pour manger. On va dans la direction de ce matin à la recherche d’un take away. On entend de la musique et on voit des lumières. C’est le festival kreol. On trouve un stand de bouffe, pas vraiment kreol, frites et poulet ou saucisse ou hamburger que l’on mangera assis par terre. La musique ne passionne pas Jolan, on passe manger une glace à anse volbert et retour au chalet.
Samedi 26 Il a encore bien plu cette nuit, et là le temps est couvert. Petit dej à la chambre, puis on décide d'aller à fond Ferdinand voir les cocos fesses. Arrivée sur place pas de visite car une coulée de terre a coupé le chemin. On part pour le tour de l’île. On s'arrête regarde les plages, on marche sur anse takamaka qui est assez longue, on se prend des vagues… on continue la route jusqu'au bout. On n’a pas réservé pour anse georgette, pas de visite possible. On mange au take away de grand anse beaucoup de monde, très bon. On revient ensuite sur ce côté de l'île pour aller se baigner à la plage de l’hôtel raffles.

Le temps se gâte vraiment et il se met à pleuvoir, on reste dans l'eau. On rentre à la chambre, il pleut toujours. Devoirs, tri des photos, …. On ressort pour aller manger au take away coco rouge. Encore pas mal de choix pour le soir, on mange sur place.
Dimanche 27 Il y a du soleil ! Alors on se dépêche de déjeuner, et on décide de retourner à anse Lazio. On s’arrête au supermarché pour se faire un pique nique. Ce sera pain, boite de thon, de mais et sauce tomate. Repas économique ! On profite de la plage, on marche un peu, puis on va faire du snorckling à droite. On restera 2 heures, beaucoup de poissons. Piquenique, rebaignade, et ça se couvre.

Retour à la chambre sous la pluie à 16h. On se fait un goûter, puis devoirs… photos, …. On ressort pour aller manger. On croyait aller à la goulue, mais fermé. Il y a la queue à tous les restos. On va à celui du fond de la rue. Correct.
Lundi 28 Jour de transfert. On va à la plage devant la chambre, mais c’est marée basse, et impossible de se baigner. En plus le fond est vaseux alors c’est pas terrible pour marcher. On range les sacs, on les mets dans la voiture et direction la jetée. Ferry à 11h45 direction La Digue. J’ai imprimé les billets, donc pas besoin de passer au guichet (mais avec un voucher oui). 15mn de traversée, c’est rapide. On va à l’hôtel à pieds, 5mn. Hôtel « villa authentique» (booking). Chambre quadruple. On est assez déçu de la chambre, pas de terrasse, donne sur un couloir et matelas très durs avec ressorts … On va au take away my mum. Très bon, avec des plats locaux et des pizzas et sandwichs … On peut manger sur place. On rentre à la chambre, on prend des vélos. Direction anse sévère. Baignade, jus de fruits, photos de la grosse tortue, …


On reprend les vélos pour aller au bout de la route, c’est vite fait. On attend le coucher de soleil à anse sévere avec un jus de fruit.

Retour à la chambre. Et le soir repas au take away en bas de la rue.
Mardi 29 Petit dej à l’hôtel (fruits, œuf, jus…) très bien. On se prépare et on va à la boulangerie, grand choix de samossas, feuilletés, … pour midi. Direction anse source d’argent. 115 rps l’entrée. On va à la plage du fond, au calme. C’est marée basse, très peu d’eau, pas besoin de masque pour voir les poissons ! On marche le long des rochers, très beau. Il y a une petite plage super belle, personne. On voit dans l'eau 3 bébés requins... Heureusement, maman n'est ps là... La marée monte l’aprem, on a de l’eau aux épaules




On fait un tour dans le parc, on donne à manger aux tortues et on revient à la plage pour le coucher de soleil avec un jus. Retour se doucher à la chambre puis take away ti mum et dessert à la boulangerie.
Croisière en mer Baltique avec départ de Copenhague: visites aux escales English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet de vous solliciter, en effet nous allons effectuer une croisière au départ de Copenhague en juillet 2020 à bord du MSC Poésia. Nous allons pouvoir visiter Warnemûnde, Stockholm, Tallinn et Saint-Pétersbourg. Nous avons pris le vol par nous même pour arriver sur Copenhague une journée avant, afin de pouvoir visiter un peu. Est ce que quelqu'un aurait déjà procédé ainsi??? Avez vous un hôtel à me conseiller et comment avez vous rejoint le centre de Copenhague depuis l’aéroport??? (Taxi, train...). Dernières questions, est-ce que le port d'embarquement est loin du centre ville, le trouve t'on facilement???🤪
Je vous remercie par avance de partager avec moi vos diverses expériences 😉 et vous souhaite à tous une belle journée
Cathy
Je me permet de vous solliciter, en effet nous allons effectuer une croisière au départ de Copenhague en juillet 2020 à bord du MSC Poésia. Nous allons pouvoir visiter Warnemûnde, Stockholm, Tallinn et Saint-Pétersbourg. Nous avons pris le vol par nous même pour arriver sur Copenhague une journée avant, afin de pouvoir visiter un peu. Est ce que quelqu'un aurait déjà procédé ainsi??? Avez vous un hôtel à me conseiller et comment avez vous rejoint le centre de Copenhague depuis l’aéroport??? (Taxi, train...). Dernières questions, est-ce que le port d'embarquement est loin du centre ville, le trouve t'on facilement???🤪
Je vous remercie par avance de partager avec moi vos diverses expériences 😉 et vous souhaite à tous une belle journée
Cathy