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Hôtel Sol Cayo Coco English translation pending
by 3722 · 2011-03-05 · 46 replies
Nous irons au Sol Cayo Coco en mars pour une semaine. C'est notre premier voyage à Cuba et dans les îles. J'aimerais savoir comment fonctionne le choix des chambres car j, ai lu que des personnes demandaient un surclassement pour leur chambre a l'hôtel. je voudrais savoir comment ils font et aussi si je dois savoir autres choses sur mon hôtel. Nous avons très hâte et en même temps je me sens un peu insécure étant donné que c'est la première fois et que nous ne maîtrisons pas l'Espagnol.je sais aussi qu'il faut réservé nos restos a la carte en arrivant. Merci à vous tous qui saurai m'aider.
Hong Kong du 16 au 22 mars: bons plans? English translation pending
by Vanillasky59 · 2011-03-05 · 90 replies
bonjour a tous

jserais sur hong kong du 16 au 22 mars on m a parle plusieur fois du quartier kaolun pr les backpakers quelqun a til une guest sympa a me proposer a 15 euro max ou un dorm a environ 15 euros eceque ce quartier est loin de l aeroport ?? on y accede en metro ? merci d avance bien a vous vanilla
Croisière sur le MSC Melody le 25 mars English translation pending
by Chriscox · 2011-03-03 · 83 replies
qui sera sur le bateau ?????????????????
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Splendida du 17 au 28 février 2011 English translation pending
by SML · 2011-03-03 · 29 replies
bonjour a tous et voila le retour comme promis je vais essayer de vous donner mes impressions sur cette premiere croisiere pour nous en venant de bordeaux nous sommes arrivés la veille a nice ou nous avions reserver un hotel (evelia) que je ne recommande surtout pas hotel vieillot en plein travaux pas d'ascenseurs !!!! on n'en avait ras le bol de porter nos valises car il faut dire que dans les gares rien n'est prévu pour les voyageurs avec des valises (il faut les monter les marches) bref j irai sur sncf me plaindre !!! donc hotel nul visite de nice l apres midi sous la pluie ( ou etiez vous bruno???) d'ailleurs je devrai dire je suis persuadé que bruno nous a suivi pendant toute la croisiere !!! vu le temps !!!!! en ecoutant les conseils de desbell nous sommes arrivés plutot a la gare le jour J et effectivemment les cars arrivent bien plutot que ce qui est marqué sur le voucher !!!! MERCI DESBELL donc vers 10 h 30 le car etait enfin plein et nous avons pu enfin partir !!! avec une grande impatience car ils nous tardaient de le voir ce bateau 🙂

mais bien sur il y a toujours des irreductibles qui cassent les pieds aux autres !!!! en tant que parents nous faisons le necessaire pour que nos enfants aillent aux toilettes avant de partir mais certains adultes n'ont pas cette presence d'esprit et donc au bout de 2 h meme pas ils viennent demander au chauffeur une pause pipi cela nous a fait raler car ils nous tardaient surtout d arriver !!! et la le comble le chauffeur donne 10 mn et au bout de plus de 20 mn ils en manquaient encore il a fallut que l 'hotesse aille les chercher et je tiens a signaler que notre car etait plein de français il est ou le respect pour les autres personnes ????? car la on ne peut pas incriminer les autres nationalités !!!! et je ne parlent meme pas des pompiers devant le car qui tire sur leurs cigarettes comme si c'etait leur dernière !!!!!! HONTEUX !!!!!!!!!!!!

bon bref nous voici enfin a genova ou la la parole nous manque devant ce bateau majestueux et qui portent drolement bien son nom !!!! je dirai superbe magnifique extraordinaire de se trouver devant cet immeuble de 18 étages et de ce dire c'est pas possible ça flotte pas !!!!!!!!!!!!!! c'est trop énorme pour flotter de truc la !!!! et pourtant !!!!! je dois dire chapeau pour l organisation l'embarquement etait super rapide , j avais fait la pre inscription sur internet et franchement geniale 20 mn plus tard nous embarquions !!! et sans s'occuper des valises et la je dit ouffff !!!! car je ne les avait pas peser mais on n'en pouvait plus de les trimballer avec nous donc super content que msc s'en occupent pour nous !!!!! et l'arrivée sur le bateau on avaient vu beaucoup de photos mais le voir en vrai cela fait autres choses !!!!!!!!! un palace géant déco géniale, super propre, absolumment magnifique !!!!!!!!! on nous a accompagné a la cabine et la on s'est dit oupsss on va se perdre !!!! au secours il est ou le plan ???????? toujours sur vos recommandations nous n'avons pas trainés dans la cabine les valises pouvaient attendre nous avons essayé de trouver la cafet pour manger !!!!!! et la pont 14 il n'y a qu' a suivre la foule et on trouve !!!!!! bien content de pouvoir manger d'ailleurs merci pour vos renseignements !!! allez la suite dans quelques heures
Jeu des photos 57 English translation pending
by Getperrier · 2011-03-02 · 511 replies
salut a tous et à toutes cel faisait longtemps que j'étais pas venu et comme je vois que personne ne veut mettre de photo en voila une je vous demanderais seulement la ville
Le billet du râleur: Les Waves English translation pending
by Dvanorbeek · 2011-03-02 · 65 replies
bonjour a tous😉

Vous vous etonnez que l’accès aux coyotes buttes north deviennent inaccessibles moi non (CBS aussi d'ailleurs)

Et que les permis délivrés sont quasi digne d’un gagnant du loto tellement il y a de candidats pour 20 places moi non

Que les sites allemands de randonneurs commencent à se demander pourquoi ils ne sont plus majoritaires à rafler les permis pour les Waves a près de quatre-vingt pour cent

Quand j’ai commencé l’exploration de ces endroits en 1978 lors de ma rencontre a Page avec Michael Fatali il n’y avait absolument aucune demande et ces lieux étaient inconnus et pour s’y rendre il fallait pas mal de connaissances en lecture de carte et en orientation, nous étions quelques-uns comme photographes à en connaitre les emplacements, de temps en temps une photo paraissait dans un magazine mais en restant très discret quant à l’endroit de sa situation

Est arrivé dans un premier temps internet et aussi le gps de rando et du jour au lendemain des petits malin on bazarder les coordonnées de ces lieux et du coup chaque endroit est envahi par des centaines de demandes

Cela a commencé avec qqs randonneurs allemands qui ont essayé de garder « entre eux » les secrets soit disant chasse gardée mais certains n’ont pas pu s’empêcher de donner moultes détails et cela s’est répandu comme une trainée de poudre

les américains commencent a râler car vu le nombre limité de places pour les waves ils estiment qu’en tant q' autochtone, un pourcentage de places devraient leur etre réservés, ils voient le nombre de participants étrangers augmentés sans cesse et que leurs possibilités en sont fortement réduites, a chaque tirage 75% d’allemands, 20% d’autres européens et quelques US

On attend avec bcp d’impatience que les asiatiques viennent participer à la tombola plus on est de fous….

C’était très simple il fallait rester discret et ne pas balancer sur le net les positions gps a tort et a travers pour faire les malins, le mal est fait alors ne venez pas vous plaindre qua l’accès aux Waves devienne un marathon

Dan
Le livre lao ou notre mois au pays des millions d'éléphants English translation pending
by Genevois · 2011-03-01 · 56 replies
Prologue

L'attente et la préparation ont maintenant fait place à l'excitation. Des mois à lire les guides, consulter les sites et les forums sur le net, des heures à collectionner des impressions, des informations des tuyaux et maintenant, dans quelques heures ce sera le départ pour l'aéroport. Avec son lot de petits pincements, les au-revoirs à nos trois enfants (bien qu'à bientôt 18 et 20 ans, peut-on encore parler d'enfants ? ), avec les doutes, les laisser pendant un mois, bien que nos propres parents seront bien présents. Tout va-t-il bien se passer ? Ici à Genève ou sur les chemins poussièreux du Laos ?

Mélange excitant qui ressurgit à chaque départ ...

Une fois n'est pas coutume, pas encore partis et déjà en train de prendre le clavier. Faire son voyage, dans sa tête en premier, le préparer, s'y préparer, commencer à le vivre, et partir. Cette année, j'innove. Non pas tant que l'idée vienne de moi, mais c'est vrai qu'au fur et à mesure des carnets de voyage, des amitiés, toutes virtuelles pour la plupart, bien concrètes pour d'autres, se sont formées. Des amitiés basées sur les mêmes passions, les mêmes envies de découvertes, et bien souvent les mêmes destinations !

Alors, les conseils ont fusé : "on aimerait suivre ton voyage, connaître vos impressions, mais là, en même temps que vous. Et puis le Laos, ça nous intéresse". L'idée du livre lao et ses chapitres a germé. Oui, pourquoi pas. Prendre le temps d'écrire, de retranscrire et de partager notre voyage au jour le jour, ou tout du moins dès que l'occasion se présente (merci le WiFi...) ?

Prologue, chapitre 1, chapitre 2, chapitres ... conclusion, remerciements ... Un livre. Que l'on prépare, que l'on peaufine, que l'on vit et que l'on range une fois terminé dans sa bibliothèque des souvenirs. Mais toujours à disposition pour y replonger. Comme un voyage en quelque sorte ...

Petit retour en arrière. Le Laos ... Coincé entre deux montres du tourisme, la Thaïlande et le Vietnam, ouvert depuis peu et pas encore atteint par le tourisme de masse, réputé pour la gentillesse de ses habitants et la beauté de ses paysages, comment ne pouvait-il pas nous attirer à lui, comme un aimant ? Comme toute cette si fascinante Asie finalement, mais certainement encore plus que d'autres contrées de l'Extrême-Orient. Est-ce son côté nature et beauté des paysages ? La réputation de son peuple accueillant et souriant ? Son ambiance de calme et de tranquillité ? Un condensé de tout cela, sans aucun doute, comme un besoin de souffler, de mettre une vie occidentale, où le temps rime avec rendement, entre parenthèse l'espace d'un périple.

Les sacs sont prêts, les esprits aussi.

Décollage avec SWISS vers 21h00 pour une courte étape vers Zurich, puis un long vol vers Bangkok. Demain, le chapitre 1 débute ... En route pour le livre lao.
Tour du monde - Humanitaire itinérant English translation pending
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Air France va offrir quatre classes sur ses A380 vers Montréal et Washington English translation pending
by Leprophete · 2011-02-22 · 27 replies
http://www.deplacementspros.com/Air-France-repense-ses-A380_a8611.html

source : DéplacementPros.

Air France semble suivre Qantas en installant sa classe économique premium sur le pont supérieur de son A380, cependant contrairement à Qantas, Air France a laissé 46 sièges en classe économique tout au fond de l'étage supérieur.

Il est probable que ces sièges éco sur le pont supérieur seront bloqués et réservés aux membres de son programme de fidélité Flying Blue.
Voyage en Iran en juillet 2011 et actualité? English translation pending
by Mai64 · 2011-02-20 · 115 replies
Bonjour à tous !

J'ai déjà posté quelques messages concernant l'Iran où nous avons TRES envie de nous rendre ! Je pense que j'ai dû lire tous les messages de Turbi, Fabgreg, Phil64 et autres membres, qui sont des mines d'informations ! Et surtout qui ne font que me donner encore plus envie de découvrir ce pays !!! Du coup, concernant le visa, nous allons faire une escale d'une matinéee à Paris en avril, lors d'un week-end à strasbourg, pour se faire enregistrer les empreintes digitales (sachant que nous sommes à Bayonne), au cas où... Qu'on y aille cet été ou plus tard, ce sera fait !

Mais j'avoue que j'ai un doute : l'actualité récente me fait craindre un changement de situation dans le pays... Qu'en pensez-vous ? Je sais que c'est sûrmeent bête, mais j'ai peur qu'en quelques mois... Du coup on est en train de réfléchir sur une autres destination (Asie centrale ou Amérique latine... ce qui n'a rien à voir).

Bref, pensez-vous mes craintes justifiées ? Merci d'avance ! Maider
Quel quartier choisir à Bangkok parmi cette liste? English translation pending
by Facos95140 · 2011-02-19 · 18 replies
Bonsoir,

Après avoir lu pas mal de site sur le quartier ou nous pourrions loger (mon frère et moi), je n'ai toujours pas pu décider de l'endoit :o Nous souhaitons un logement de moins de 15euros la nuit, hôtel ou Guesthouse, avec un Twin Bed (pas chacun mais 17euros pour nous deux!) Après tri, pourriez-vous me solliciter définitivement une dernière fois l'une des villes suivantes : Siam Square, Hua Lum Phong, Sukhumit et Lumpini. Evitons s'il vous plaît de me parler de Khao San Road ou Shanti Lodge ^^

Merci d'avance. Melle Y.Anita.
Retour de croisière aux Caraïbes sur le Costa Atlantica du 28 janvier au 12 février 2011 English translation pending
by Zizou13700 · 2011-02-14 · 29 replies
Nous venons de rentrer de notre croisière "Magiques Caraïbes" sur le Costa Atlantica. Je vais tenter de vous raconter notre fabuleux voyage, jour par jour...

Avant le départ

Nous avions réservé cette croisière plus de 6 mois avant le départ, l’attente fut trèèès longue.

Costa ne vous donnera pas de nouvelles avant J-15, donc ne paniquez pas ! Cependant, vous pouvez toujours les appeler, il y’aura toujours quelqu’un à votre écoute pour répondre à toutes vos questions.

A J-15 donc, vous recevrez un e-mail comportant tout plein d’infos importantes : vos heures et n° de vol, compagnie aérienne, étiquettes pour bagages ; informations sur la cabine, placement, n° ; réservation des excursions ; formulaire d’embarquement à remplir….

Une fois cet e-mail reçu n’oubliez pas de remplir le formulaire d’autorisation d’entrée sur le territoire américain : (
https://esta.cbp.dhs.gov). Vous ne pourrez pas le faire avant car on vous demande votre n° vol. Ce document est obligatoire pour entrer aux USA. Il vous sera demandé à l’aéroport de départ en France, et des questions vous seront posées du style : qui a fait votre bagage, y’a-t-il des objets qui ne vous appartiennent pas à l’intérieur, ect… Ça peut sembler « too much » mais répondez à tout calmement, sinon ils ne vont pas vous lâcher !

Départ

Notre vol était à 12h15 départ de Paris Orly, arrivée à Miami à 16h heure locale avec la compagnie Corsair Fly. Dans l’avion on va vous distribuer une petite carte où les mêmes informations que dans l’esta vous seront demandées. Arrivés à Miami, vous devez vous présenter à la douane avec ce papier et c’est reparti pour l’avalanche de questions…

Ensuite vous devez aller récupérer votre bagage (attention Costa ne les prend en charge qu’à la sortie de l’aéroport). Suivez ensuite les panneaux Costa. Un bus vous emmène au port, à partir de là, c’est les vacances !!!

Jour 1 : Arrivée à Miami, Floride

Arrivés au port : re-fouille! Attention, vous ne pourrez pas faire entrer de nourriture ou de boisson sur le bateau (tout est fait pour que vous consommiez chez Costa, logique) et vos appareils photos seront également vérifiés : et oui il est interdit de prendre des photos du port ! Nous avons été rapidement dirigés vers notre cabine, et nous avons pu découvrir le bateau. Pour manger, vous aurez un petit papier avec le nom d’un des resto et un n° de table. Pour notre part, nous étions au Tiziano à une table de 8, tous français et tous de la même tranche d’âge. Rien n’est laissé au hasard chez Costa (en plus il y’a 90% de retraités). En tout cas nous nous sommes fait des amis en 5 minutes.

Jour 2 : Key West, Floride

Nous avions choisi l’excursion « la serre aux papillons et l’aquarium », que je recommande. C’était très beau, et vous aurez suffisamment de temps libre pour visiter la petite île par vous-même. A ne pas rater : le southernmost point (le point le + au sud des Etats-Unis), les maisons coloniales. Vous pouvez louer des vélos ou des petites voitures électriques pour vous déplacer. Mais nous avons tout fait à pied et c’est largement faisable. Le retour sur la bateau était prévu pour 13h30. Sur le coup cela nous a semblé tôt, mais vous verrez que c’est suffisant pour découvrir Key West.

PS : A midi nous avons déjeuné chez « Amigos tacos » un petit resto mexicain qui se trouve dans la rue principale en sortant du bateau. Je vous conseille vivement cet endroit : convivial, pas cher et excellent !!!

Jour 3 : En mer

Jour 4 : Ochos Rios, Jamaique

Un conseil pour la Jamaïque : choisissez une excursion Costa!!! Nous n’en avions pas pris et nous avons regretté : les Jamaïcains vous attendent à la sortie du port et ne vous lâchent plus ! Ils vous proposent de vous emmener en taxi ou en bus, mais insistent beaucoup ! Nous voulions aller voir le musée de Bob Marley qui se trouve a 65 km d’Ochos Rios mais le chauffeur voulait 300$ par personne ! Du coup nous avons marché jusqu’à la ville, et avons trouvé un centre commercial a ciel ouvert : island village. C’est endroit plus « clean » où vous ne vous ferez pas alpaguer toutes les 30 secondes. Il y’a plein de boutiques de souvenirs, une plage privée et un super resto que je vous recommande : Margarita ville.

En gros nous avons été un peu déçu du comportement des Jamaïquains même si on les comprends, c’est un pays pauvre, ils veulent tirer le maximum d’argent aux touristes…. Donc à vous de voir!

Jour 5 : Grand Cayman, Iles Cayman

Le bateau n’accoste pas à quai, nous avons pris une chaloupe pour atteindre les côtes. Nous n’avions pas choisi d’excursions car nous avions prévu de nager avec des dauphins par nous-même (toujours moins qu’en passant par Costa). Nous avons pris un bus local pour aller jusqu’au Dolphins Discovery Center. Demandez au port quel bus prendre. C’est moins cher que le taxi (16$ contre 2.50 $ en bus !) L’acitivité était excellente. Il faut compter 120 $ en moyenne mais croyez moi vous en aurez pour votre argent. La baignade dure ¾ d’heures, vous ferez plusieurs jeux avec les dauphins, vous pourrez les toucher à volonté…. En bref nous avons été enchantés ! Les photos coutent 20$ mais si vous en prenez plusieurs le prix baisse. Nous avons aussi nagé avec les raies et visité la ferme aux tortues qui se trouve tout à côté (cela était compris dans le prix). Les bus passent régulièrement pour retourner au port. Les iles Caymans sont connues pour être un paradis fiscal. C’est très classe là-bas, très propre. La veille nous étions en Jamaïque, on passe du tout au tout.

Jour 6 : Cozumel, Mexique

Port de Cozumel très sympa avec des milliers de boutiques de souvenirs. J’ai fais la plus part de mes achats là bas. Articles de contre façons pour celles que ça intéresse également… Les vendeurs solicitent beacoup les touristes mais c’est tout de même moins pesant qu’en Jamaique. Nous avons fait l’excursion Costa « Sous marin Atlantis » et nous n’avons pas été déçu. Un bateau vous emmène au milieu de la mer pour prendre un sous marin. La barriere de corail est superbe, nous avons aperçu toutes sortes de poissons, des tortues… il parait qu’il y’a même un requin dans le coin.

Jour 7 : En mer

Jour 8 : Miami, Floride

Nous avions choisi l’excursion « Everglades », et c’était super. Un bus vous prend directement au port et vous emmène aux Everglades (45 minutes). La visite se fait en bateau hydraulique, attention aux moustiques … et aux alligators ! Le guide parlait français. Le pilote du bateau fait plusieurs arrêt photos dès qu’il y’a un alligator. La visite se termine par un show avec 4 ou 5 crocodiles. Le dresseur n’avait pas l’air rassuré… mais c’est à voir. Le même bus vous rammene ensuite au port de Miami. Là nous avons pris un taxi pour Bayside Shopping (grand centre commercial à ciel ouvert), très sympas pour ses boutiques et souvenirs. Nous avons terminé la journée à Miami Beach, toujours en taxi. La plage est immense ! Et les boutiques de souvenirs et restos sont nombreux dans ce coin là. Conseil pour les taxis : demander le prix avant. Et si possible le prendre à plusieurs, c’est plus économique.

Jour 9 : Freeport, Bahamas

Déçus. Pas grand-chose autour du port à part 2 ou 3 boutiques de souvenirs. Nous avons pris un taxi pour aller à Lucayan, « the place to be » apparemment. Superbe plage et grand marché avec tout plein de boutique duty free et de souvenirs.

Jour 10 : En mer

Jour 11 : Tortola, Ile Vierges Britanniques

Mon endroit préféré sur toute la croisière!!!! Nous avions choisi l’excursion « Virgin Gorda » sur les conseils des hôtesses d’accueil Costa. C’était vraiment magnifique, un paysage digne d’une carte postale. Mais le prix (84$) reste élevé pour ce que c’est. Un transfert de 45 min en bateau jusqu’à l’île de Virgin Gorda, puis une ballade en mini bus sur les hauteurs de l’île. Puis on est lâchés dans la nature. A nous de descendre un sentier qui arrive à une plage. Paysages de cartes postales!! N'oubliez pas les appareils photo!!

Jour 12 : Isla Catalina, Rep. Dominicaine

Nous avions choisi l’excursion Costa « Hors-piste en Rep. Dominicaine ». Rapport qualité-prix excellent ! Nous avons fait plein de choses : visite d’une fabrique de cigares, ballade en 4x4 dans les cultures de canne à sucre et dégustation. Shopping à la Romana… Du coup nous n’avons pas eu le temps de voir la plage privée Costa de Catalina, ni de profiter du barbeuc (payant…)

Jour 13 : En mer

Jour 14 : Princess Cays, Bahamas

C’est pas compliqué : c’est une plage…et c’est tout !!!

Jour 15 : Miami

Nous avions choisi l'excursion Costa "L'esprit de Miami", l'idéal pour une vue d'ensemble de la ville. Passage en bus dans les différents quartiers à ne pas rater, et ballade en bateau autour du centre ville et maisons des stars. Nous avons été ravis de terminer notre croisiere ainsi, avec une belle journée complete dans Miami. Le repas du midi est compris dans le prix et le bus vous ammene directement à l'aéroport.
Budget pour trois/quatre semaines au Vietnam en novembre? English translation pending
by MissMiaouw · 2011-02-13 · 12 replies
Bonjour,

Je suis en pleine réflexion sur ma destination de voyage de cette année. Je comptais repartir en Thailande et puis... Le Vietnam m'a fait de l'oeil :) Ma première question est évidemment une question de budget. Difficile de se faire une idée de claire ce que cela peut couter. Pour mon voyage en Thailande, il y a 2 ans, j'avais eu de très bons conseils et des infos valables, je retente donc ma chance! Or donc, combien ca coute de voyager au Vietnam, en 2011? Comme j'imagine que tout dépend de ce qu'on veut, voici ce que j'ai envie d'avoir : - des hotels ou guesthouse. Deux exigences : une sdb privée et de l'eau chaude. (je le précise parce qu'en Thailande en 2008, il était possible d'avoir sans eau chaude aussi). - les repas : on s'en fiche. Petits bouibouis, marchés, restos locaux, tout est bon du moment qu'on puisse manger peu épicé. (je me souviens du Pet Mac Mac Thai...:)). - les activités : temples, marchés, ruines, villages, fêtes locales et artisanat plutot que musée, plages et boites de nuits (même si nous sommes plutôt souples). Pas de trekking (je déteste ça) mais des nuits dans la baie d'Halong...

Novembre est-il un bon mois pour aller au Vietnam? On cherche du soleil... On peut aussi partir plus tot ou plus tard...

Merci pour votre aide,

Miss Miaouw.
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Vos idées pour des hôtels en Utah? English translation pending
by Vnoa · 2011-02-06 · 35 replies
hello,

Le mois de juin se révèle un mois chargé dans l'Ouest américain (j'avais un peu oublié , vu que notre dernier trip était en novembre...) 😉

Si vous pouviez m'aider pour les étapes suivantes :

Bryce Canyon (les 2 BW sont complets) à Tropic ou même plutôt à l'ouest (Panguitch / Hatch) : le Bybee Steppingstone Motel ? le Bryce Canyon Pines ? le Bullberry Inn ? autres ?

Zion à Springdale (BW et Pioneer Lodge complets) : le Driftwood Lodge ?

Hanksville : le Whispering Sands Motel ?

Escalante (on avait beaucoup aimé le Rainbow Country Inn mais le fait de devoir attendre 8h pour le petit déj nous embêterait un peu cette fois) : le Cowboy Country Inn ?

Merci d'avance pour toutes vos idées ! @+ Vnoa
Préparer un long séjour à Mayotte English translation pending
by Penthésilée · 2011-02-06 · 64 replies
😛Bonjour, j'habite à Mayotte et je me mets à votre disposition pour répondre à vos interrogations concernant votre future mutation professionnelle ici même. Je pourrais vous donner quelques conseils objectifs pour préparer votre séjour. Voici déjà quelques indications: - Le véhicule: Si votre véhicule à plus de un an et que vous étes sûr de celui-ci, amener le votre! Faire une bonne révision. Pourquoi? ici, les véhicules sont chers, et vous ne savez pas sur quoi vous allez tomber! Quel type de véhicule?: Peu importe! ici tout roule! Bien sûr une petite préférence pour les véhicules 4x4 ( j'ai perso un scénic 4x4), mais si vous n'en avez pas ne faites pas l'investissement! A savoir qu'il y a de nombreux garages automobiles toutes marques, euromaster etc... - Les logements: soit vous étes logés par votre organisme, soit a vous de trouver mais alors là... les prix des loyers sont prohibitifs! Le moindre appartement coûte 1000 euros/mois! Je parle bien sûr d'appart' correct. - La vie au quotidien 1/ Alimentation: Ce qui va être parlant pour une famille voici un exemple de ticket de caisse de mes courses de hier: Tomates locales 6€50 le kilos ( info: prix variable 2.50€ le moins cher en saison) Pain de mie longue conservation: 3€90, 1L huile 2€55, Fromage de chèvre la bûche casino: 4.95€, 30 oeufs: 8.40€, jambon blanc à la coupe le moins cher: 12€95/kg, beurre premier prix:1€85, nutella:6€90, lait premier prix: 1€03/litre... en gros oui c'est plus cher qu'en métropole! Et honnetement contrairement à ce que j'ai pu lire sur le forum, les prix sont kifkif de petite terre ou grande terre c'est pareil! Sur petite terre y'a le SHOPI( produits intermarché) et le SCORE ( produits casino) Globalement moins cher chez SHOPI, mais trés bonne viande chez SCORE et même moins chère qu'en métropole du moins pour le boeuf! 2/Habillement: Bien sûr si vous avez les moyens habillez-vous avant de partir et chaussez-vous surtout! En clair, ici on trouve de quoi shabiller et des choses sympas! par contre au niveau du prix c'est moins sympa^^ alors le tee-shirt souvenir baobab, tee et cie etc... de jolis ensembles pour les enfants, de jolies robes et tenues pour les femmes etc... mais faites vous votre garde robe globale en métropole c'est mieux! Quoi? tee-shirt anti-uv, maillots de bains, chaussures deplage, oui je sais c'est ringard mais aprés avoir vécue l'expérience OURSIN dans le pied... croyez moi on mets des chaussures pour aller se baigner! ici on en trouve mais c'est encore une fois trés trés cher!!!Donc ici on s'habillera plaisir ( le tee-shirt touriste!) ou vraiment au pire dépannage mais vaut mieux partir avec sa garde robe. INNEVITABLE: Partir avec toutes ses chaussures de sport! ici soit on en trouve pas soit elles coûte un bras et pour des modèles limites limites! A savoir que les chaussures s'abîme 3 fois plus vite u'en métro. A savoir aussi que LA chaussure ici c'est la TONG!!! on en trouve ici pas de soucis mais pas trop le choix ou alors des havaianas a 25 € pour un enfant par exemple! Donc prévoir un petit stock aussi! pour les enfants en particulier franchement les tongs sont suffisantes +une paire de baskets pour le sport a l'école et une paire de chaussure de marche ( si vous avez envie de visiter la forêt tropicale) - la vie ici: perso, j'aime beaucoup je suis sur petite terre et bien contente par rapport a grande terre. Demandez moi plus d'info si besoin. Je reste à votre disposition
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou? English translation pending
by Gizmo94 · 2011-02-04 · 54 replies
Bonjour,

Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Sasmalko · 2011-02-04 · 436 replies
Bonjour à tous, je commence une nouvelle discussion car l'ancienne est visiblement close.

Je viens de réserver un retour de NY en Club World sur BA, compagnie que je n'ai prise sur un LC, pour essayer car j'en entends souvent du bien. Quel étonnement en voyant qu'on me demande 70€ pour choisir mon siège ! Pas très classe vu le prix du billet.
Partir vivre soit en Guadeloupe, Martinique, Réunion, île Maurice? English translation pending
by Benjolool · 2011-02-01 · 26 replies
bonjour !! Je me pose quelque questions en ce moment j'envisage de partir pour la reunion . j'ai lut pas mal de chose sur cet ile et je me dit que en étant serveur le mieux était de voyager. mais lorsque je vois le choix que j'ai à faire, car notre chère pays a la chance de compter parmi sont territoire quelque iles bien sympathique, je me demande quelles iles est la mieux pour commencer a voyager...que ce soit pour le travail...pour le logement...pour l'intégration (même si j en déduit qu'il faut simplement ne pas arriver en terrain conquis) enfin plein de chose me passe par la tête.

la question est : " si vous aviez 1400€ pour partir ds une de c'est iles, vous lancer dans la vie active et que vous comptez travailler des votre arrivée, quelle ile choisir?"

merci avant tous et a très vite 😛
Retour du nord Laos - deux semaines en famille English translation pending
by Klopik · 2011-01-31 · 9 replies
Bonjour à tous,

De retour de 2 semaines au Laos en famille, voici un petit condensé de conseils et avis divers (n’engageant que nous) et adresses appréciées ou non !

Tout d’abord, je voudrais préciser que nous sommes une famille avec pré-ado de 11 ans.

Pour différentes raisons, nous avons abandonné l’idée du voyage ‘100 % aventure-routard ‘ pour un voyage ‘cool-famille-pour faire plaisir au gamin-pas question de se lever tous les jours à 6h du mat pour faire 12h de car’. On a fait comme les Laotiens, on a pris le temps de regarder le riz pousser.

2e remarque : si vous vous attendez à vous retrouver seul touriste au Laos….vous allez être surpris !!! certaines villes valent bien le Mont Saint Michel : 9 guesthouses pour une maison privée ! plus d’Australiens, Italiens et autres touristes que de Laotiens pure souche !

3e remarque : nous nous sommes rendu compte que pour vraiment visiter le Laos à fond, en dehors des circuits balisés, en sortant des sentiers battus, il faudrait des mois et un bon guide !

4e remarque : les transports sont relativement nombreux et bien organisés mais pas forcément rapides (compter généralement 1 à 2h de retard sur le timing prévu)

Au vu de ces 2 dernières réflexions, nous avons considérablement réduit notre planning initial visant à atteindre Luang Nam Tha au départ de Vientiane. Nous nous sommes limités à Vientiane (2 x 1 jour), Luang Prabang (4 jours dont 1 jour et demi à l’Elephant village), Nong Khiaw, Muang Noi, Vang Vieng (2 jours).

Cours du kip : 10000 kips = très très approximativement 1 euro

Ne sachant pas trop par où commencer, faisons simple, voyageons par ordre chronologique :

Arrivée à l’aéroport de Vientiane.

Le taxi envoyé par l’hôtel nous emmène à la guesthouse Villa lao, reprise dans le LP sous ‘Thongbay guesthouse’, à 1.5 km à l’ouest du centre ville, càd à 15 min à pied du centre, près du Novotel. Pas vraiment bon marché , nous avons payé 30 $ pour 3 lors de notre premier séjour et 180.000 kips lors du 2e séjour mais très calme, plein de charme dans un joli jardin. Très sympathique. La patronne parle un excellent français et est d’une amabilité extrême. Très très serviable. ecolodge@laotel.com

Vientiane vaut la peine de s’y arrêter un jour, pour se remettre du voyage..peut être deux….mais pas forcément plus, si on n'a pas trop de temps.

Pour manger laotien à midi, je conseillerais d’aller au 2e étage du marché couvert Talat Sao (avenue Lane Xang), après le Temple Sisaket) . On trouve sur place tout l’éventail des plats laotiens, dans un environnement tout à fait local (bien que fréquenté par quelques touristes, quand même). Sinon, en ville, il y a beaucoup de ‘cantines’, terrasses, bistrots, servant des soupes aux nouilles délicieuses pour moins de 10.000 kips…repérez les endroits où il y a beaucoup de laotiens.

Pour le soir, incontournables, toutes les gargottes au bord du Mekong ! C’est fascinant : à midi, les trottoirs sont vides et, petit à petit, des tuk tuks amènent quelques tables, quelques chaises, 1 grill, 1 foyer, assiettes couverts, aliments…et en 3 minutes un coquet resto est installé devant vous ! Délicieux et pas cher ! Grillades, salades, poissons, viandes….

Une fois n’est pas coutume, nous avons été boire un verre dans un bistrot …belge (ben oui, à la fin du voyage, le gamin voulait des frites…..) ! Le ChokDee Cafe, au bord du Mekong, presque au bout , un peu avant la grande statue et les appareils sportifs ! Le patron Vincent est super sympa, le bistrot est mignon comme tout….et on croirait vraiment se retrouver à un comptoir liégeois, bruxellois ou d’Arlon ! une grande carte de bières belges (et de vins)…pour changer de la Lao Beer (excellente au demeurant).

Massages : pour 40 000 kips vous avez une heure de réflexologie, massage du dos, ou de la tête. Trèèès agréable. Moi, je suis allée dans le salon près de la Villa Lao.

Trajet Vientiane-Luang Prabang : 160 000 kips en bus VIP – en principe 8h de trajet – en pratique 11h Un tuk tuk vient vous chercher à la guesthouse – le repas de midi est compris dans le prix.

La gare des bus Nord est très loin du centre ville. N’espérez pas l’atteindre à pied.

Luang Prabang : prix du tuk tuk par personne ….10 000 à 15 000 kips…..comptez plutôt 15 000

Une super adresse, de nouveau en dehors de la ville, qui n’est bizarrement pas reprise dans les guides : au bord de la rivière Nam Khan, en direction de l’aéroport, la Thongbay Guesthouse est un ensemble de mignons bungalows, presque luxueux, dans un magnifique jardin. Certains ont vue sur la rivière, avec toute la vie campagnarde sous les yeux, les potagers, les paysans, les enfants qui jouenet dans l’eau, les moines…. Le personnel est tout à fait adorable, le patron très serviable et la cuisine ouverte toute la journée et tard le soir n’est pas plus chère qu’ailleurs et plus que correcte. Vraiment très chouette pour 35 $ pour 3. La ville n’est qu’à 15 min à pied mais l’hôtel organise des navettes plusieurs fois par jour

layinthavong@hotmail.com web-site :
http://www.thongbay-guesthouses.com/

On peut y louer des vélos à prix très compétitif : 10 000 kips

Très utile pour visiter la ville qui est plus grande qu’elle n’en a l’air et pour en sortir et visiter les villages environnants.

Pour manger à midi, plein de restos au bord du Mekong. Ceux qui sont plus à l’ouest, en aval, nous ont semblé moins touristiques. Lamache était très chouette…mais il y en a plein d’autres….

Le soir, essayer les gargottes qui s’installent dans une rue perpendiculaire au bout du grand marché artisanal. A manger sur place ou à emporter, un vaste choix de viandes, légumes et autres choses indéterminées à 10 000 kips la portion ! hmmm délicieux !

Beaucoup de locations de vélos en ville : 10 000 à 20 000 kips pour un vélo normal, 40 000 à 70 000 kips pour des VTT. Même en quittant le centre, en roulant vers les villages et dans la campagne, le vélo ‘normal’, avec un petit panier devant, nous a largement suffit !

Banques, changes et ATM : pas de problème, il y en a à tous les coins de rues

Agences de voyages : il n’y a que l’embarras du choix…nous, on a choisi Phone Travel, dans la rue principale…mais je soupçonne qu’ils sont tous un peu liés d’une façon ou d’une autre ; en tous cas ils offrent des programmes assez similaires.. 1 journée de kayak avec arrêt à la grotte de Pak Ou et dans un village ‘ethnique’ fabriquant du ‘Whisky’ : 200 000 kips par personne. avec prise à l’hôtel et repas de midi compris. Bien organisé, guide sympa. Rien à redire. Grotte de Pak Ou : bof bof…on peut faire l’impasse. Quant aux villages ‘ethniques’…no comment !

Dans le cadre des activités ‘pour touristes’, nous avons craqué pour deux jours à dos d’éléphant, organisés par ‘Elephant village’. En fait = 1 jour ½, dans un petit resort assez joli en bord de rivière, pas loin de LP. 3 petites promenades à dos d’éléphant dont une dans la jungle et le bain des éléphants à l’aube. Excursion en bateau jusqu’à la cascade Tad Se. Tout cela est un peu kitsch, très touristique mais finalement assez gai, surtout pour les enfants. Quand même 366 $ pour 3 .

Balade en vélo autour de LP : nous avons choisi de prendre le bac traversant le Mekong (10.000 kip) et de nous balader sur cette berge du fleuve ; beaucoup de possibilités de tours, traversant des villages, champs, rivières…

Massage très énergique mais agréable à la Croix Rouge : 40.000 kips pour une heure. Il faut s’inscrire à l’avance sur le tableau accroché au mur.

Départ en mini bus pour Nong Khiaw (70.000 kips). Le bus vient nous chercher à la guesthouse à 8h30…Chic, se dit-on ..on part tôt et vite ! que nenni…direction la gare des bus, où on change 3 fois de véhicule avant d’enfin démarrer vers 10h15…

Arrivée à Nong Khiaw : 13h30 à la gare des bus, en dehors du village. La distance est faisable à pied ; sinon tuk tuk à 10.000 kips.

Sunrise Guesthouse : ensemble de bungalows, tout de suite à gauche après avoir traversé le pont. Très basique mais propre, eau chaude. Vue imprenable sur la rivière, hamac sur la terrasse. 80 000 kips pour 3.

Nous avons très bien mangé au resto juste en face, avec vue directe sur la rivière. Beaucoup plus sympa, continuer la route : 2e resto à droite, Vonghmany . Patron parlant bien anglais, très sympathique. Il loue aussi des vélos. Peut être penser à vérifier son addition.

En suivant cette route, on arrive à deux grottes intéressantes quand on sait qu’elles ont servi de refuge et de ville de ‘replis’ durant la guerre. On y retrouve la banque, le poste de police….

Muang Noi ! En principe, il n’y a qu’un bateau pour Muang Noi, à 11h du matin. Il met 1h pour arriver à destination. Et (toujours en principe)…il n’y a pas de bateau de retour. On est supposé rester loger sur place et revenir le lendemain matin. Je ne me souviens plus du prix ..15.000 par trajet ??

Autre solution plus flexible mais beaucoup plus chère : louer un bateau privé à 450 000 kips. Il vous y emmène et vous ramène quand vous voulez.

Dans un environnement magnifique, le village de Muang Noi est une suite de guesthouses basiques et de restaurants mais la campagne environnante est splendide et permet de jolies balades. Nous avons suivi les instructions du LP et avons fait une chouette petite rando, avec arrêt dans un adorable resto en bord de rivière.

Bateau de Nong Khiaw à Luang Prabang : de 11h30 à 17h. 100.000 kips . Personnes sensibles à l’inconfort ou dotées de longues jambes…s’abstenir. Comme le nombre de places est limité, il est recommandé d’aller s’inscrire la veille ou l’avant-veille au petit guichet se trouvant en haut de l’embarcadère. Une feuille est affichée et il suffit de noter son nom en-dessous de la date voulue. Ne pas oublier d’emporter son pic nique : 5h, c’est long !

Luang Prabang – Vang Vieng : bus VIP 6h – 145.000 kips (prévoir son sachet si on a le mal des transports ! )

Vang Vieng !!!...au vu des échos désastreux lus et entendus, nous avons très longtemps hésité avant de nous y rendre !....et nous avons bien fait d’y passer 2 jours !...on serait même restés davantage !

Vang Vieng, discothèque à ciel ouvert, beuveries de jeunes occidentaux lobotomisés ??? OUI, tout à fait…et même plus que cela ! tout ce qui est écrit dans les guides est vrai ! c’est hallucinant …et sociologiquement fascinant !

Mais

On peut très très facilement éviter le bruit, les bistrots à cocktails et hamburgers car, heureusement, toute cette faune a un comportement de moutons et reste concentrée sur un périmètre relativement réduit !

…On enfourche son vélo, on monte dans son kayak …et on traverse des paysages de cartes postales, splendides, très facilement accessibles ! Donc, n’hésitez pas, faites un (long) arrêt à Vang Vieng.

Logement : il va sans dire que les logements bon marché sont légion. …et il va sans dire également qu’il vaut mieux éviter le centre ville. Les guesthouses et les resorts les plus agréables sont situés au sud de la ville.

Nous, nous avions réservé une adresse reprise dans le Routard : Heritage Resort, au nord de la ville. Cet ensemble de bungalows, a changé de nom et s’appelle maintenant Moradok Resort. Il est situé à 5 min à pied de la gare routière et à ½ h du centre, dans un endroit calme et idyllique, en bord de rivière….Mais il mérite néanmoins un large détour !!! Nous étions les seuls clients et avons vite compris pourquoi : prix surfaits (45 $), pas d’eau chaude, patronne désagréable, pas de restaurant, petit déjeuner quasi inexistant, vélos et lessive plus chers qu’ailleurs…..et le dernier matin, sachant que nous devions faire le check out, le personnel a même fermé la grille pour être certains que nous ne partirions pas sans payer !!! C’est dommage car l’endroit est vraiment très beau.

Restaurants : Barbecue coréen , le Mittaphap, sur la route principale, en face de Mr Chicken House et avant Adam Climbing (40 000 kips par personne) En bord de rivière, en continuant un peu à gauche après l’ancien marché où on rend les chambres à air, le Vanphasay, vaste carte, nourriture correcte et très jolie vue sur la rivière, les montagnes et le coucher de soleil

En sortant un peu de la ville vers la gare routière, à gauche, restaurant moins touristique, avec BBQ coréens aussi. 15 à 25 000 kips par personne

Excursions : VLT Natural Tours, Nam Song Road (repris dans LP sous LV Natural tours). Très sympas, sérieux, bien organisés. Nous avons fait une journée tubing dans une grotte + descente en kayak jusqu’à Vang Vieng, de 9h à 15h30, dont 3h de kayak. (120 000 kips par personne, avec un guide pour nous tous seuls)

Il faut noter que la descente en chambre à air de ‘base’, comme la font tous les fêtards est relativement courte, moins de 3km….elle n’est rendue longue que par les multiples arrêts faits dans la vingtaine de bars en bord de rivière. Quand il n’y a pas trop de courant, ça peut être long et fatigant car il faut avancer à la force des bras. Les premières locations commencent à 8.30 ou 9h, excellent timing pour faire le trajet dans le calme du petit matin, avant la meute….

Belle balade en vélo vers la grotte du Blue Lagoon, avec de multiples autres grottes en chemin où faire des arrêts

Mini-Bus Vang Vieng – Vientiane : départ 9h, arrivée au centre de Vientiane 12h30. – 50 000 kips

Prix divers :

Grande bière : 10 000 kips

Verre de vin : min 20 000 kips

Bouteille eau : 3 000 kips

Soupe de nouilles : 10 000 kips

Sandwich : 10 000 kips

Tuk Tuk : 15 000 kips/personne

Je me rends compte que toutes ces notes sont fort ‘sèches’ et quelque peu décousues…mais j’espère qu’elles pourront servir à l’un de vous. Bon voyage. N'hésitez pas à me contacter pour d'autres infos
Comparaison des produits européens Air France, Swiss et Lufthansa English translation pending
by Voldenuit1 · 2011-01-31 · 67 replies
Petit trip report / comparaison entre l’offre européenne d’Air France, Swiss et Lufthansa (les 3 compagnies avec lesquels je fais 95% de mes voyages en Europe, donc peu de possibilité de comparer à autre chose).

Les trois vols étaient de durée plus ou moins égale : Lufthansa FRA-CDG (1h10), Swiss ZRH-CDG (1h20), Air France CDG-MUC (1h40). Lufthansa et Air France pour un vol l’après-midi, Swiss pour un vol le matin. Tous en Classe Affaires / Business Class. Je ne compare pas les salons, car les concepts sont différents : chez AF il n’y a qu’un seul type de salon pour les vols MC, accessible aux pax statut et classes Premium, le salon Première étant réservé pour les départs LC. Chez LH/LX, c’est un mix : salon « Business » pour clients Silver et Business Class sans statut, salon « Senator » pour clients Senator, salon « First Class » pour clients HONCircle et First Class long courrier. En gros en tant que passager HON Circle on a les prestations du salon Première même si on ne fait que Munich-Nuremberg, vol de 20 minutes.

1ère partie: Swiss

Cabine sobre avec des sièges en cuir couleur terre et moquette de la même couleur. Depuis plusieurs années déjà on trouve au bord de presque tous les avions LX les sièges légers avec le dossier « fin » et le rangement magazines au-dessus des jambes. Sièges confortables, on peut abaisser le dossier, bouger les accoudoirs. Configuration 2-2 avec le siège du milieu laissé libre. Sur certains avions il y a une petite table qui s’abaisse, sur d’autres non. Tablette assez grande, on peut facilement y poser un ordinateur portable + une tasse + un verre.

Des trois compagnies, c’est la seule qui a des petits écrans télé en cabine, diffusant d’abord des infos sur la compagnie (intéressant uniquement pour ceux qui veulent savoir quand la nouvelle C sera mise sur quelle route), des clips vidéo avec des sketchs de caméra cachée (ULTRA nul !!! Pathétique…), et la AirShow (carte avec la position de l’avion et des infos sur le vol).

Accueil agréable et efficace (pas de ré-contrôle de carte d’embarquement par les PNCs à la porte de l’avion). Distribution de serviettes rafraichissantes – très bien : elles sont épaisses et agréables – et de petites bouteilles d’eau ainsi que de journaux avant la fermeture des portes. Le maître de cabine (CDC chez LX) se présente chez les pax HONCircle, leur souhaite la bienvenue, demande s’ils ont besoin de qqch, etc. Très souvent ils arrivent même de les repérer de loin – étiquette bagage, carte d’embarquements avec mention « HON » écrit dessus de manière lisible de loin ­– et les accueillent à la porte (« Bonjour Monsieur voldenuit, on vous attendait déjà, votre place sera la 2A, on vous a laissé un peu de place dans le compartiment pour vos bagages à main…). Comme il n’y a jamais plus de 1 ou 2 HONs par vol à l’exception des vols pour Londres et entre la Suisse et l’Allemagne ils n’ont aucun problème de se rappeler et de les adresser par leur noms. Aussi, ils ont une petite note sur le manifeste avec les préférences linguistiques du passager et ses journaux préférés. En gros on arrive un peu chez de la famille. PS : mis à part la configuration des sièges tout ceci est valable aussi pour les passagers HONCircle voyageant en classe économique : serviettes, bouteille d’eau, presse, MDC qui se présente, etc.

Service repas parfois servi du chariot, parfois apporté directement depuis la galley. (Désolé j’ai oublié de prendre des photos). Petit déjeuner correcte : grande assiette de fruits frais, yaourt, fromage suisse, confiture, parfois « muesli », le pain et des croissants chauds étant présentés dans corbeille de pain avec davantage de confiture, beurre, etc. Personnellement je n’aime pas les croissants réchauffés – un croissant juste comme une baguette ne doit être chaud qu’une seule fois dans sa durée de vie, c’est quand il sort du four – mais j’apprécie l’effort. D’ailleurs ça m’est arrivé de leur faire la remarque et toute de suite ils m’ont amené un croissant qui n’était pas encore réchauffé. Les plateaux sont ramassés assez rapidement, on n’attend pas pendant longtemps devant un plateau vide. Aussi les PNCs passent avec les très bons chocolats « Swiss ». Certainement pas de la grande cuisine, mais un repas suffisant pour ne pas devoir prendre du temps supplémentaire avant ou après le vol, de qualité correcte, présenté sur des assiettes en porcelaine, couverts en inox (même les petites cuillères). Typiquement les pax HON et SEN sont appelés par leur nom au moment du service (« Madame atterrissagedejour, voudriez-vous un autre café ? »). Très sympa : il m’est arrivé déjà que le CDC m’a préparé lui-même la salade que je voulais en prenant les ingrédients de plusieurs plateaux ainsi que du catering du vol aller ou retour, etc.

Désembarquement : rien à signaler, salutation personnalisé pour les pax HONCircle à la porte (« Bonne journée Monsieur voldenuit, à bientôt »).

En somme, des vols extrêmement agréable pour la qualité du service très attentionné (pour tous les pax), la « souplesse » du déroulement du vol et les cabines toujours en bon état ; bon pour la qualité des sièges et la place et pour la restauration. Ce qui est moins bon est la distribution de journaux qu’une fois à bord et le choix de magazines qui n’est pas intéressant du tout.
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Agence Mavie pour la Turquie: est-ce honnête? English translation pending
by Legena · 2011-01-24 · 48 replies
J'hésite à m'inscrire sur l'offre spécial Abonnée revue groupe Marie-Claire : proposition de 2 circuits près d'Antalya à partir de 149€ et possibilité extension visistes et déjeuners pour 199 € à régler sur place. Est-ce fiable ? quelqu'un a t'il des informations, car le problème est qu'on ne trouve pas cette offre en agence de voyage. Merci à l'avance Dubit 🤪
De retour du Grand Sirenis à Riviera Maya (31 décembre-7 janvier 2011) English translation pending
by Biloup · 2011-01-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis allée au Grand Sirenis section Riviera Maya au début de l'année. Nous avons fait un merveilleux voyage. Dame Nature était de notre bord, aucune pluie et du soleil à profusion. Le mercure oscillait entre 27 et 29 degrés celsius. Dès 7h30, il faisait 23 degrés. Pour ce qui est de la température de la mer, elle variait entre 80 et 82 degrés F à part de la dernière journée où il y a eu une chute, 78 degrés F. L'eau des piscines était à 80 degrés F.

Nous avons adoré cette plage si critiquée par plusieurs. Il est exacte que nous ne pouvons pas prendre de longues marches. Par contre, elle offre un décor tout à fait naturel et différent de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Avis à tous ceux pour qui les fossiles intéressent , vous serez comblés. On ne se sent pas serré comme des sardines du fait que cette plage est divisée naturellement en 4 sections par d'immenses rochers sur lesquels nous pouvons marcher. Il y a beaucoup de palapas et de chaises autant aux piscines qu'à la plage. J'ai compté 400 chaises autour d'une piscine et 40 palapas. Sur chaque palapas, il y a un petit écriteau indiquant qu'il est interdit de réserver les chaises et c'est assez bien respecté. On peut se rendre aux piscines ou à la plage à toutes heures de la journée et vous aurez sans difficulté un palapas et des chaises.

Pour ce qui est de la baignade à la mer, il n'est pas nécessaire d'avoir de petits souliers, car il y a 2 endroits où c'est sans roche. Par contre, si vous voulez profiter de tous les endroits, ayez-en. Ils vous permettront d'entrer dans la mer là où se tiennent de magnifiques poissons tropicaux. Apportez-vous une banane, ils en raffolent et vous aurez droit à tout un spectacle.

C'est l'endroit par excellence pour faire de la plongée en apnée. Il y a des récifs coraliens tout près et qui dit récifs dit poissons. On peut emprunter de l'équipement en très bon état, sans frais et pour une heure à la fois. Ils désinfectent devant nous l'équipement. Nous avons rencontré des gens qui sont allés à Cosumel pour faire de la plongée et ils nous ont dit qu'à l'hôtel le spectacle était tout aussi beau et gratuit en plus.

Les chambres sont très grandes et très propres. La douche est spacieuse avec des jets différents. Le seul hic, c'est cette odeur d'humidité, mais je crois que ce ne sont pas toutes les chambres, car celle de notre garçon ne sentait pas autant que la nôtre. Nous étions du côté de la forêt et lui non et il avait le soleil une bonne partie de la journée. Peut-être que cela joue. Gardez vos vêtements dans votre valise cela diminue l'odeur.

Pour ce qui est de la nourriture, bien là l'hôtel ne mérite pas son 5 étoiles. Ce n'est pas mauvais mais très ordinaire. On peut s'attendre à mieux d'un 5 étoiles. Nous avons très bien mangé aux restaurants à la carte. Ce sont les buffets le problème. Peu de variété et répétitif et souvent froid. Nous n'avons pas été malade et avons mangé fruits, viande et glaçons. Le service est aussi ordinaire ainsi que les vins pour ne pas dire mauvais. Le champagne offert pour défoncer l'année était chaud ainsi que que le rosé que j'avais demandé un soir dans un resto à la carte. Par contre, les bières et coktails sont bons. Ils ont un coffee shop où là on se régale. Le Di Amore à l'Amarato est sublime ainsi que bien d'autres. Si j'avais payé plein prix pour mon forfait, j'aurais probablement été choquée de cette situation, mais pour 1300$ pour la période des Fêtes, c'est acceptable. Malgré cela, j'y retournerais pour tout le reste. Après tout, si je veux une bouffe extraordinaire, je n'ai qu'à me payer un bon resto par chez nous. Je ne vais pas dans le Sud principalement pour manger, mais bien pour profiter de la mer et de la chaleur. Tant mieux si la bouffe est extraordinaire cela aide à apprécier l'hôtel. C'est mon avis.

J'arrête là. Si vous avez des questions, il me fera plaisir de vous répondre. J'ajouterai une série de photos bientôt.

Biloup
Périple Clermont-Ferrand - Madrid à vélo début mars English translation pending
by Linlin74 · 2011-01-21 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur le forum. Je me suis mis un projet en tête il y a très peu de temps : me rendre de Clermont à Madrid la première quinzaine de mars. Déjà que pensez vous de la période ? je sais qu'il ne va pas forcément faire très chaud mais je n'ai pas tellement le choix des dates, mes congés ne peuvent pas être décalés et je ne veux pas repousser mon départ, j'ai besoin de partir. Je ne pars pas avant non plus car il faut que je me prépare. Ensuite que me conseillez vous pour le parcours ? plutôt Est des Pyrénées ou Ouest (Atlantique) sachant qu'il faut que j'évite l'altitude pour ne pas être coincé par la neige. Je ne sais pas trop si c'est très possible en fait. Mon parcours ne doit pas dépasser 1300km... Voilà le plus gros de mon problème est l'itinéraire, si vous pouviez me conseiller ! merci
Notre retour d'une croisière magnifique sur le Costa Magica (compte rendu) English translation pending
by Laurencewill · 2011-01-21 · 349 replies
Alors je viens vous donner mes premières impressions sur notre croisière, qui je pense ne serra pas la dernière , et oui le virus nous a eu nous aussi😉. Je passe rapidement juste pour vous donner le details de nos peripeties et je vous raconterais plus ensuite, pas trop de temps !!

Donc 1er imprévu qui n'en etait pas vraiment un dailleur, la fameuse escale de tunis qui a été annulé, nous etions prévenu par le today qu'elle risquait de ne pas avoir lieux effectivement elle a bien été annulé en faveur de Ajjacio . Pas de regret pour nous. Pour la petite histoire, le lendemain de notre passage il y a eu un attentat😮😮😮😮

Bref, ensuite a barcelone, nous sommes repartit avec 2 passagers en moins, ils ont été attendu jusqu'a 18h10 alors que le depart etait prevu a 18h avec un tous a bord a 17h30. J'ai suivi ca sur le pont, la polizia etait la, plusieures personnes etaient au téléphone, leur visage afficher sur l'ecran relié au controle des cartes lors de la montée a bord, et au bout de 10 minutes, nous sommes partie sans eux, je n'ai pas eu la fin de l'histoire....

Dans la nuit de mardi a mercredi, a 4h50 du matin, une alarme s'est declenché et hurlait dans le couloirs, dans les 3 min, annonces a tue tete dans les hauts parleurs, j'ai eu la peur de ma vie, surtout que la traduction francaise est arrivé en dernier; je me suis dit : pour qu'il reveille tout le bateau au milieu de la nuit c'est surement très grave !!!!!! Et c'etait finalement un cable qui avait fait faux contacts et qui avait declenché cette alarme. OUF mais autant vous dire que je ne me suis jamais rendormie

Et pour conclure, nous etions en train de diner le dernier soir , diner de gala et la une annonce haut parleur nous annonçant que l'escale de marseille etait annulée pour greve des dockers !!!!! Oui sauf que nous on DEBARQUE a marseille !!!!!!! Explication ensuite sur un système de navette qui a été mis en place, ca nous a valu un debarquement a toulon et 1h20 de bus pour rejoindre marseille !

Mais malgré tout ca leur organisation me laisse sans voix, ils ont toujours été très réactifs et tout s'est très bien finit. Je vous donnerais le details du sejour et mes impressions demain bises a tous
Hôtel Bellevue Palma Real à Varadero English translation pending
by Frim9 · 2011-01-14 · 51 replies
Bonjour,

je vais à l'Hôtel Bellevue Palma Real en février 2011 et j'aimerais avoir des commentaires sur cette hôtel de gens qui y sont aller dernièrement.

de plus, est-ce qu'il y a des activités intéressantes à faire ?

Merci !
Itinéraire pour trois semaines en Indonésie? English translation pending
by Poprei · 2011-01-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Ma compagne et moi-même partons en Indonésie du lundi 2 mai au dimanche 22 mai pour notre voyage de noces. Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens équipés du Routard ou du Lonely Planet et de nos sacs à dos, et même si c'est un voyage de noces, on ne changera pas nos habitudes 😉. Nous n'avons prévu que l'achat des billets d'avion pour le moment. Voici ce que nous avons repéré comme la possibilité la plus intéressante au niveau budget et point de départ-arrivée:

Arrivée à Yogyakarta le 3 mai à 10h50. Et départ de Denpasar (Bali) dimanche 22 mai à 14h25.

Connaissant le point d'arrivée et de départ ainsi que les dates, pensez vous qu'un circuit incluant au moins les points suivant soit réalisable:

- Le site de Borobodur sur Java - Le volcan Bromo sur Java - Le volcan Kawa Ijen sur Java - Snorkeling et plage sur Bali - 2 ou 3 jours de treks sur le Rinjani à Lombok (sans doute avec une excursion organisée à partir de Bali)

Ce ne sont que quelques incontournables, le reste est en cours de réflexion. Nous ne sommes qu'au début de la préparation de ce voyage, comme je vous l'ai dit, seuls les billets d'avion sont prévus. Nous avons parcouru pas mal de forums et de sites Internet ainsi que le Lonely Planet, mais comme vos conseils sont souvent d'une aide précieuse, je me permets de faire appel à vos expériences pour influencer notre circuit!

Merci d'avance et meilleurs vœux à tous pour l'année 2011!
Photos des cabines sur les paquebots English translation pending
by Alcati · 2011-01-11 · 702 replies
😉😉Bonjour à vous tous,

Suite au succès de la première discussion qui a recueilli plus de 24000 visites, je relance un nouvel album permettant de découvrir de nouvelles photos sur les cabines des paquebots des différentes compagnies que vous avez réservé lors de vos croisières.

Pour info, voici le lien : voyageforum.com/voyage/abums_photos_des_cabines_paquebots_D2384946/

Cette discussion doit pouvoir vous aider dans vos choix à venir et d'avoir une vue complète sur toutes sortes de cabine à savoir celles aussi pour des familles avec 2,3,4 enfants. Ce type de photo n'apparaît pratiquement pas dans les catalogues actuels.

Vos photos pourront être mises sur ce site afin de rendre meilleur l'attente souhaitée également pour des personnes voyageant seules ou en couple.

N'hésitez pas aussi à nous faire part de vos remarques pertinentes sur sa disposition ou de l'emplacement de cette cabine à tel ou tel niveau de pont.

Vous voudrez également bien indiquer le n° du pont, le n° de la cabine et le type de celle-ci.

Merci pour votre participation.

Je vais donc commencer par les 2 dernières croisières car les photos sont plus récentes :

COSTA VICTORIA : PONT N° 10 - CABINE 10543 (tout à l'arrière). Remarque : inconvénient car votre hublot donne sur un petit pont solarium permettant de se relaxer et il vous faut fermer le rideau de la cabine pour ne pas être observé... (photos 1,2,3,4,5). Placée sous le buffet extérieur, mise en place bruyante des tables et des chaises tous les matins et rangement le soir.

COSTA MEDITERRANEA : PONT N° 08 - CABINE 8202 (Milieu du navire). Remarque : Placée sous le buffet peut occasionner des nuisances pour les lèves tard. Cabine extérieure avec balcon : impeccable et rien à dire. (Photos 6,7,8,9).

JC
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

~

« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

~

TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

~

Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.

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