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Deux semaines en Grèce avec des enfants de 3 et 4 ans English translation pending
Bonjour, je suis déjà en train d'organiser mes vacances d'été et nous voudrions partir 2 semaines fin aout debut septembre en Grèce.
Nous sommes ouverts à tout, car nous ne connaissons rien la bas! L'idée c'est un peu de plage, un peu de visites, 4 ou 5 endroits en 15 jours en arrivant probablement à Athènes et en louant une voiture sur place. Donc ce que je recherche surtout ce sont des noms de petits villages sympas sur le continent ou dans des iles, où on peut trouver de chouettes hotels dans des lieux pas trop trop touristiques mais à proximité de sites à visiter...En fait ce qui est compliqué c'est que les enfants n'ont plus l'age d'aller en poussette mais ne sont pas hyper motivés pour faire de grandes visites à pied non plus 😛
Des idées????
Merci beaucoup, je vais bien éplucher le forum en attendant vos réponses 🙂
Des idées????
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Les "nouvelles" cartes IGN TOP 100 English translation pending
bonjour
je me suis procuré les nouvelles cartes TOP100, de couleur jaune/vert ; elles semblent remplacer les précédentes bleu foncé. Elles sont moins précises, il y a beaucoup moins de lieux dit. Par contre elles se targuent de faire dans le "tourisme et découverte" ; et notamment prétendent afficher le tracé des pistes cyclables. C'est très bien comme intention ; comme le prix n'est pas bon marché (environ 6 € quand même !), on peut s'attendre à ce que le contenu réponde aux promesses. Grosse déception : sur les cartes de la région ouest (124; 131 ; 125, 132...) il n'y a strictement aucune piste cyclable tracée (d'après la légende, c'est prévu en violet, trait continu, tandis que les GR sont annoncés en rouge, trait discontinu). Je ne veux pas faire de sarcasmes, mais si l'IGN ne connaît même pas le tracé de la "Loire à Vélo", dit aussi ER6, ça craint un peu pour leur réputation. C'est quand même triste de ne pas pouvoir planifier un itinéraire en privilégiant les pistes cyclables, sans avoir besoin de se connecter à 40 sites pour obtenir des renseignements au compte goutte. Ai-je de la bouillie dans les yeux, ou bien IGN se fout de nous ? Avez vous remarqué cette défaillance aussi ? merci de vos remarques.
je me suis procuré les nouvelles cartes TOP100, de couleur jaune/vert ; elles semblent remplacer les précédentes bleu foncé. Elles sont moins précises, il y a beaucoup moins de lieux dit. Par contre elles se targuent de faire dans le "tourisme et découverte" ; et notamment prétendent afficher le tracé des pistes cyclables. C'est très bien comme intention ; comme le prix n'est pas bon marché (environ 6 € quand même !), on peut s'attendre à ce que le contenu réponde aux promesses. Grosse déception : sur les cartes de la région ouest (124; 131 ; 125, 132...) il n'y a strictement aucune piste cyclable tracée (d'après la légende, c'est prévu en violet, trait continu, tandis que les GR sont annoncés en rouge, trait discontinu). Je ne veux pas faire de sarcasmes, mais si l'IGN ne connaît même pas le tracé de la "Loire à Vélo", dit aussi ER6, ça craint un peu pour leur réputation. C'est quand même triste de ne pas pouvoir planifier un itinéraire en privilégiant les pistes cyclables, sans avoir besoin de se connecter à 40 sites pour obtenir des renseignements au compte goutte. Ai-je de la bouillie dans les yeux, ou bien IGN se fout de nous ? Avez vous remarqué cette défaillance aussi ? merci de vos remarques.
Tour du monde comme premier voyage, fin d'été 2011: argent et circuit? English translation pending
Bonjour à tous 🙂
Pour me présenter vite fait, jeune homme de 22 ans, veut simplement réaliser son rêve le plus cher, un tour du monde. (a ce propos compagnons/compagne de voyage est bienvenue🙂)
J'aimerai surtout voir l'Inde, la Chine et la Thailande, le Japon, l'Australie beaucoup, et pourquoi pas, revenir par l'Amérique du Sud.
J'aimerai savoir combien faut il économiser pour faire un tour du monde environ ? je sais que ça dépend ou l'on va et comment on utilise son argent, mais en tout cas, je sais que je veux prendre mon temps, marcher, faire du bus, dormir dehors avec la tente, faire des petits boulots pour avancer...tout en sac a dos à l'aventure; aucun gros plaisir seulement de la découverte du pays😉
J'ai déjà plus de 5.000€, j'envisage de placer encore tous les mois jusqu'à fin de l'été/début automne plus ou moins, date de mon départ, sachant que je revendrai des affaires pour le plus d'argent possible, dont ma voiture que je pourrai en avoir pour 2.500€ je pense. (je vais devoir avant mon départ payer les impôts du nain aussi je crois...😕
Je n'est aucune expérience de grand voyage, mais je veux le faire s'est mon seul but dans la vie, je veux au moins essayer, quitte à laisser ma peau ^^😄
Comment ça se passe pour le passport quand on traverse plusieurs pays ? Les affaires a ne pas négliger pour un voyage à l'aventure ? Les papiers, choses à faire d'ordres administratives à faire avant de partir ? Vos conseils, vécu, bonne adresses à visiter, bon plan pour se loger, contact...etc je prend tout 😄
Merci d'avance pour toutes vos réponses précieuse 🙂
Pour me présenter vite fait, jeune homme de 22 ans, veut simplement réaliser son rêve le plus cher, un tour du monde. (a ce propos compagnons/compagne de voyage est bienvenue🙂)
J'aimerai surtout voir l'Inde, la Chine et la Thailande, le Japon, l'Australie beaucoup, et pourquoi pas, revenir par l'Amérique du Sud.
J'aimerai savoir combien faut il économiser pour faire un tour du monde environ ? je sais que ça dépend ou l'on va et comment on utilise son argent, mais en tout cas, je sais que je veux prendre mon temps, marcher, faire du bus, dormir dehors avec la tente, faire des petits boulots pour avancer...tout en sac a dos à l'aventure; aucun gros plaisir seulement de la découverte du pays😉
J'ai déjà plus de 5.000€, j'envisage de placer encore tous les mois jusqu'à fin de l'été/début automne plus ou moins, date de mon départ, sachant que je revendrai des affaires pour le plus d'argent possible, dont ma voiture que je pourrai en avoir pour 2.500€ je pense. (je vais devoir avant mon départ payer les impôts du nain aussi je crois...😕
Je n'est aucune expérience de grand voyage, mais je veux le faire s'est mon seul but dans la vie, je veux au moins essayer, quitte à laisser ma peau ^^😄
Comment ça se passe pour le passport quand on traverse plusieurs pays ? Les affaires a ne pas négliger pour un voyage à l'aventure ? Les papiers, choses à faire d'ordres administratives à faire avant de partir ? Vos conseils, vécu, bonne adresses à visiter, bon plan pour se loger, contact...etc je prend tout 😄
Merci d'avance pour toutes vos réponses précieuse 🙂
Circuit "idéal" autour de Moab puis Page? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de monter mon projet pour 2012 (je sais c'est dans très longtemps mais il va falloir convaincre mon banquier de Papa, qui veux m'accompagner, alors je m'y prend trèèèès tot).
Et je galère sur les points suivants:
1-En venant de Salt Lake City, je veux faire les régions de MOAB puis de PAGE en allant vers LAS VEGAS, mon soucis est que je ne sais pas dans quel sens commencer
soit je descend jusqu'à Zion puis Bryce, Capitol Reef, Canyonland, Dead horse, Arches, Fisher towers puis on repart vers Monument valley puis Page (CBN etCBS?, Antelope, horseshoe bend) puis grand canyon, route 66 Las Vegas.
soit je commence par canyonland etc puis Capitol Reef, Bryce, Zion, Page, Monument valley, Grand canyon, las vegas.
Je n'arrive pas à trancher..., dans quel ordre faire tout ça ???
2-Quel serait, à votre avis, le temps idéal pour faire tout ça ??? sachant que j'aime bien marcher, longtemps s'il le faut pour voir de belles choses, mais Papa n'est plus tout jeune, quoique sportif, et que nous aurons une voiture de loc bien sur.
Merci pour votre aide
je suis en train de monter mon projet pour 2012 (je sais c'est dans très longtemps mais il va falloir convaincre mon banquier de Papa, qui veux m'accompagner, alors je m'y prend trèèèès tot).
Et je galère sur les points suivants:
1-En venant de Salt Lake City, je veux faire les régions de MOAB puis de PAGE en allant vers LAS VEGAS, mon soucis est que je ne sais pas dans quel sens commencer
soit je descend jusqu'à Zion puis Bryce, Capitol Reef, Canyonland, Dead horse, Arches, Fisher towers puis on repart vers Monument valley puis Page (CBN etCBS?, Antelope, horseshoe bend) puis grand canyon, route 66 Las Vegas.
soit je commence par canyonland etc puis Capitol Reef, Bryce, Zion, Page, Monument valley, Grand canyon, las vegas.
Je n'arrive pas à trancher..., dans quel ordre faire tout ça ???
2-Quel serait, à votre avis, le temps idéal pour faire tout ça ??? sachant que j'aime bien marcher, longtemps s'il le faut pour voir de belles choses, mais Papa n'est plus tout jeune, quoique sportif, et que nous aurons une voiture de loc bien sur.
Merci pour votre aide
Partir en Thaïlande avec un enfant de 23 mois English translation pending
bonsoir tout le monde,
Nous sommes un jeune couple couple avec un enfant de 22 mois, on a prevu de partir en thaillade ( 5 jours phuket, 5jours bangkok) le mois prochain , et moi je suis un peu stressé pour mon enfant🙁 (comme toutes les mamans).
on a choisi l'hotel "Andaman seaview karon beach" à phuket et "Century park hotel " à bangkok, si quelqu'un a des informations sur les deux hotels.
alors je voudrais bien savoir si c'est faisable de prendre des excursions de demi journee depuis phuket à Phang Nga ( l'ile de james bond) et à ko phi phi. je m'inquite un peu sur mon petit (la chaleur, le trajet, est ce qu'il ya d'ombre sur les speed boat, la nouriture....), aussi je voudrais bien savoir le prix des excursions.
aussi je veux savoir si on peut faire du kayak avec le bébé😉😉😉 .merci de m'aider😉
n'hésitez pas si quelqu'un s'interesse à la jordanie, nous vivons à amman depuis 2007.
Parcourir le nord de la Suède à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me présente, je suis un jeune étudiant de 18ans et souhaite parcourir le nord de la Suède en vélo. Si certains on déjà parcouru la Suède des forets en vélo, ou tout simplement déjà exploré ce beau pays, pourriez vous me faire part de votre expérience ? Du point de vue des transports je pensais dans un premier temps prendre l'avion pour me rendre a stockholm, puis le train en direction de sundsvall ou umea. pour ces deux types de transports mon vélo peut il poser problème ? Pour ce qui est du logement, je compte opter pour des solutions plus intuitives : chez l'habitant, camping... quelles mesures dois-je prendre pour parrer a tout imprévu ? Enfin compte tenu de mes dispositions, quel budget devrais-je prévoir afin d'éviter la solde de 0€ au coeur du pays ? Merci de répondre a mes attentes, chers amis internautes, en vous remerciant d'avance.
Je me présente, je suis un jeune étudiant de 18ans et souhaite parcourir le nord de la Suède en vélo. Si certains on déjà parcouru la Suède des forets en vélo, ou tout simplement déjà exploré ce beau pays, pourriez vous me faire part de votre expérience ? Du point de vue des transports je pensais dans un premier temps prendre l'avion pour me rendre a stockholm, puis le train en direction de sundsvall ou umea. pour ces deux types de transports mon vélo peut il poser problème ? Pour ce qui est du logement, je compte opter pour des solutions plus intuitives : chez l'habitant, camping... quelles mesures dois-je prendre pour parrer a tout imprévu ? Enfin compte tenu de mes dispositions, quel budget devrais-je prévoir afin d'éviter la solde de 0€ au coeur du pays ? Merci de répondre a mes attentes, chers amis internautes, en vous remerciant d'avance.
Les taxis au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en train de préparer notre passage au Vietnam du 1er au 24 novembre prochain.
- Les taxis au Vietnam sont ils dangereux : faut il se méfier ? - Les taxis au Vietnam sont ils "arnaqueurs" ? - Quels conseils avaient vous a nous donner ?
Merci par avance pour votre éclairage précieux, Bien cordialement.
Nous sommes actuellement en train de préparer notre passage au Vietnam du 1er au 24 novembre prochain.
- Les taxis au Vietnam sont ils dangereux : faut il se méfier ? - Les taxis au Vietnam sont ils "arnaqueurs" ? - Quels conseils avaient vous a nous donner ?
Merci par avance pour votre éclairage précieux, Bien cordialement.
nouvelle formalité por les usa pour les billets d'avion English translation pending
Bonjour à tous , une nouvelle formalité pour les femmes mariées , le nom de jeune fille doit figurer sur le billet d'avion ainsi que sur esta , j'ai appelé mon agence de voyage , c'est en train de se decider pour savoir si les compagnies doivent refaire tous les billets d'avion pour le moment c'est officieux et pas officiel.quelle galère.... moi je dois partir en decembre et mon billet a été acheté en mars.J'ai envoyé un e mail à backoffice pour savoir ce qu'il comptait faire?
ci-joint http://www.pros-du-tourisme.com/actualites/detail/31150/usa-le-nom-de-jeune-fille-seme-la-pagaille-sur-l-esta.html
Tulum - Caye Caulker: stop à Belize City ou Chetumal? English translation pending
Bonjour,
je suis en train de construire notre itinéraire pour janvier 2011 : 3 semaines entre Mexique, Belize et Guatemala
Je me pose une question sur le trajet Tulum - Caye Caulker. Je pensai le faire en deux jours : - soit Tulum - Chetumal puis Chetumal - CC - soit Tulum - Beliez City puis Belize City - CC
- Chetumal mérite une halte ? - Et Belize city ? - Il y a des bateaux pour CC jusqu'à quelle heure ?
Merci !
Je me pose une question sur le trajet Tulum - Caye Caulker. Je pensai le faire en deux jours : - soit Tulum - Chetumal puis Chetumal - CC - soit Tulum - Beliez City puis Belize City - CC
- Chetumal mérite une halte ? - Et Belize city ? - Il y a des bateaux pour CC jusqu'à quelle heure ?
Merci !
Randonnée dans les parcs du Québec avec enfant en poussette tout terrain English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Québec trois semaines l’été prochain et je suis actuellement en train de préparer notre itinéraire.
J’aimerais savoir si certains d’entre vous ont déjà eu l’occasion de faire des randonnées dans les parcs nationaux avec un enfant en poussette tout terrain?
Notre plus jeune enfant aura 3 ans lors de ce séjour et nous envisageons de visiter les parcs du Charlevoix, du Saguenay, de la Gaspésie + le parc du Bic et les parcs Mégantic et de Frontenac dans les Cantons de l’Est. A priori pas de visite de Tremblant, de la Mauricie ni de Gatineau mais si jamais vous pensez que ces parcs sont plus accessibles pour les poussettes on peut éventuellement adapter notre itinéraire.
Merci pour vos infos.
Romuald
Nous partons au Québec trois semaines l’été prochain et je suis actuellement en train de préparer notre itinéraire.
J’aimerais savoir si certains d’entre vous ont déjà eu l’occasion de faire des randonnées dans les parcs nationaux avec un enfant en poussette tout terrain?
Notre plus jeune enfant aura 3 ans lors de ce séjour et nous envisageons de visiter les parcs du Charlevoix, du Saguenay, de la Gaspésie + le parc du Bic et les parcs Mégantic et de Frontenac dans les Cantons de l’Est. A priori pas de visite de Tremblant, de la Mauricie ni de Gatineau mais si jamais vous pensez que ces parcs sont plus accessibles pour les poussettes on peut éventuellement adapter notre itinéraire.
Merci pour vos infos.
Romuald
Tanzanie: budget pour le Kilimandjaro, safari et Zanzibar? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Tanzanie de 3 semaines avec le programme Ascension Kili par la voie Machamé en 7 jours Safari (Tarangire, Manyara, NGorongoro) Zanzibar 2 nuits à Stonetown puis 5 nuits à Mnarani cottage beach les entrées des parcs, les transferts, les nuits à Moshi avant et après l'ascension ainsi que le billet d'avion Kili ou Arusha/ Zanzibar sont inclus dans le prix Qu'en pensez vous du programme et du budget de 3050$ par personne ( base de 2 participants)
Merci pour vos réponses.
Je suis en train d'organiser mon premier voyage en Tanzanie de 3 semaines avec le programme Ascension Kili par la voie Machamé en 7 jours Safari (Tarangire, Manyara, NGorongoro) Zanzibar 2 nuits à Stonetown puis 5 nuits à Mnarani cottage beach les entrées des parcs, les transferts, les nuits à Moshi avant et après l'ascension ainsi que le billet d'avion Kili ou Arusha/ Zanzibar sont inclus dans le prix Qu'en pensez vous du programme et du budget de 3050$ par personne ( base de 2 participants)
Merci pour vos réponses.
Une honte...aucune solidarité... English translation pending
hello
hier, en rentrant de lyon, on se trompe de train et il ne s'arrete pas a notre gare.. et continue jusuqu'a avignon.. Arrivée 19h28.. plus au train pour remonter ou redescendre... Mais aucun.. Pas de Car, pas de covoiturage, pas de voiture de loc dispo.. aucun Moyen de remonter dans la drome...
On a essayer l'auto-stop et la je me suis rendu que presque personne ne s'arrete sauf des magrebins.. etant donné que nous on est un typée..
c'est quand mm une honte.. on habite dans un pays civilisé et aucune solidarité..
Le truc c'est que j'avais l'impression qu'on mandiait... sachat qu'on avait les moyens de payer le trajet.. mais personne prenait la peine de nous poser la question?
Je vous avoue que moi aussi je ne me serais pas arreter.. pourquoi?? je ne sais pas... Mauvaise habitude.. j'ai honte.. Maintenant je vais m'arreter et je depanne les gens
Mais bonne experience mm si c'etait tres dur...
hier, en rentrant de lyon, on se trompe de train et il ne s'arrete pas a notre gare.. et continue jusuqu'a avignon.. Arrivée 19h28.. plus au train pour remonter ou redescendre... Mais aucun.. Pas de Car, pas de covoiturage, pas de voiture de loc dispo.. aucun Moyen de remonter dans la drome...
On a essayer l'auto-stop et la je me suis rendu que presque personne ne s'arrete sauf des magrebins.. etant donné que nous on est un typée..
c'est quand mm une honte.. on habite dans un pays civilisé et aucune solidarité..
Le truc c'est que j'avais l'impression qu'on mandiait... sachat qu'on avait les moyens de payer le trajet.. mais personne prenait la peine de nous poser la question?
Je vous avoue que moi aussi je ne me serais pas arreter.. pourquoi?? je ne sais pas... Mauvaise habitude.. j'ai honte.. Maintenant je vais m'arreter et je depanne les gens
Mais bonne experience mm si c'etait tres dur...
Problème de logisique de voiture: voyage à plusieurs sur la côte Ouest américaine English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de me renseigner pour partir l'année prochaine avec plusieurs amis 3 semaines aux USA et plus précisément sur la côte Ouest. Nous serions en principe 7 ou 8 et nous pensons prendre une décapotable (convertible) et une autre voiture pour mettre les valises/bagages.
Pensez-vous que dans une Dodge Durango, en comptant qu'il y ait seulement 4 personnes max dans la voiture (et donc 4 personnes dans la décapotable), on pourrait stocker 7-8 valises? Si vous avez déjà essayé ce type de voiture, pourriez-vous me dire si la capacité s'avérerait suffisante?
Si vous avez une autre idée de voiture qui pourrait convenir, ça me va aussi 🙂
Merci d'avance.
Je suis actuellement en train de me renseigner pour partir l'année prochaine avec plusieurs amis 3 semaines aux USA et plus précisément sur la côte Ouest. Nous serions en principe 7 ou 8 et nous pensons prendre une décapotable (convertible) et une autre voiture pour mettre les valises/bagages.
Pensez-vous que dans une Dodge Durango, en comptant qu'il y ait seulement 4 personnes max dans la voiture (et donc 4 personnes dans la décapotable), on pourrait stocker 7-8 valises? Si vous avez déjà essayé ce type de voiture, pourriez-vous me dire si la capacité s'avérerait suffisante?
Si vous avez une autre idée de voiture qui pourrait convenir, ça me va aussi 🙂
Merci d'avance.
Voyage de trois/quatre semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour, je suis actuellement en train de planifier un voyage avec mon frère au Costa Rica au début du mois de septembre d'environ 25 jours et j'aimerais savoir les destinations à ne pas manquer. Je souhaiterais visiter le pays pendant une quinzaine de jours et terminé mon voyage par un cours de surf d'une dizaine de jours... Nous sommes âgés de 19 et 21 ans et nos priorités sont d'explorer la riche nature de ce pays mais aussi de vivre des sensations fortes😛! J'ai fait plusieurs recherches mais j'ai toujours quelques questions auxquelles je cherche des réponses.
- Est-il préférable d'atterir à Liberia ou San José? - Pour la visite du pays j'hésite entre transports en commun ou véhicule(auto ou 4X4) ....quelle est la meilleure option? - Le surf en septembre est-il meilleur côté caraïbes ou pacifique?? - Connaissez-vous des bons surf camps??? - Quel serait le budget approximatif à prévoir par jour?
Merci beaucoup et j'ai très hâte de vous lire!
Vincent
- Est-il préférable d'atterir à Liberia ou San José? - Pour la visite du pays j'hésite entre transports en commun ou véhicule(auto ou 4X4) ....quelle est la meilleure option? - Le surf en septembre est-il meilleur côté caraïbes ou pacifique?? - Connaissez-vous des bons surf camps??? - Quel serait le budget approximatif à prévoir par jour?
Merci beaucoup et j'ai très hâte de vous lire!
Vincent
Circuit de trente-trois jours au Brésil cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer mon séjour au Brésil pour cet été (été à nous : Aout2010) et je souhaite vous soumettre mon itinéraire pour avoir vos avis éclairés et des conseils pour enrichir celui-ci :
Jour 1 à Jour 4 : Rio de Janeiro Jour 5 à Jour 7 : Iguaçu Jour 8 à Jour 9 : Salvador de Bahia Jour 10 : Baie de tous les Saints en bateau Jour 11 : ???? (besoin de conseil 😉) Jour 12 à Jour 14 : Moro de Sao Paulo pour la plage Jour 15 : Manaus (visite ville) Jour 16 à Jour 19 : Foret Amazonienne Jour 20 : Manaus (Séparation des eaux et dauphins pour ma fille (besoin de conseil) Jour 21 : Petropolis Jour 22 à Jour 23 : Ouro Pretro Jour 24 à Jour 25 : Tirandes Jour 26 à Jour 28 : Parati Jour 29 à Jour 31 : Ilha Grande Jour 32 : Rio Jour 33 : Rio et Décolage retour
Je suis preneur de tous conseils pouvant me permettre d'améliorer ce circuit ainsi que de conseils sur les choses à voir sur chacune de mes étapes. Deplus, je vais faire du snorkeling durant ces vacances . Je suis donc aussi très interessé sur vos conseils à ce sujet (Les meilleurs spots sur les différentes étapes mer (Moro de Sao Paulo, Parati, Ilha Grande, etc....)
D'avance merci
Jour 1 à Jour 4 : Rio de Janeiro Jour 5 à Jour 7 : Iguaçu Jour 8 à Jour 9 : Salvador de Bahia Jour 10 : Baie de tous les Saints en bateau Jour 11 : ???? (besoin de conseil 😉) Jour 12 à Jour 14 : Moro de Sao Paulo pour la plage Jour 15 : Manaus (visite ville) Jour 16 à Jour 19 : Foret Amazonienne Jour 20 : Manaus (Séparation des eaux et dauphins pour ma fille (besoin de conseil) Jour 21 : Petropolis Jour 22 à Jour 23 : Ouro Pretro Jour 24 à Jour 25 : Tirandes Jour 26 à Jour 28 : Parati Jour 29 à Jour 31 : Ilha Grande Jour 32 : Rio Jour 33 : Rio et Décolage retour
Je suis preneur de tous conseils pouvant me permettre d'améliorer ce circuit ainsi que de conseils sur les choses à voir sur chacune de mes étapes. Deplus, je vais faire du snorkeling durant ces vacances . Je suis donc aussi très interessé sur vos conseils à ce sujet (Les meilleurs spots sur les différentes étapes mer (Moro de Sao Paulo, Parati, Ilha Grande, etc....)
D'avance merci
Mon premier voyage seule en Thaïlande English translation pending
voilà je suis une jeune femme de 25 ans et je me lance à partir seule et j'ai choisi la Thaïlande comme destination!
je voudrais partir le 17 ou le 18 décembre 2010 et revenir vers le 29 ou 30 décembre , je suis un peu perdue , mais j'ai déjà décidé de faire Marseille Bangkok aller retour.
au départ je voulais rentrer en partant de phuket mais les billets sont très cher .
donc une fois là bas, je pense rester 3 jours maxi à Bangkok, puis visiter un peu les alentours avant de finir à phuket.
donc il faut que je prévois de rentrer de phuket à Bangkok, apparemment le billet n'est pas cher.
phuket en fin de voyage pour repos et farniente avant de rentrer.
en premier lieu je dois réserver les billets , ensuite trouver un hôtels à Bangkok .
par contre pour phuket dois je réserver maintenant ou chercher sur place??
si vous avez des tuyaux n'hésitez pas!!
merci beaucoup
Voyager au Pérou entre octobre et décembre? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en train de préparer un voyage au Pérou et j'ai beaucoup de questions!!
- La première, la période : je peux partir pour 3 semaines a un mois entre octobre et mi-décembre, quelle est la meilleure période?
- Sur place, je compte faire environ 1 nuit a l'hôtel pour deux nuit passée dans la nature(ou plus) est ce faisable quand on visite des sites comme Machu Picchu qui ont l'air très réglementé? Sommes nous obligé de prendre des guides ou de payer systématiquement a chaque fois que l'on veut visiter un site?
- Est ce risqué de partir seul?
Pour le moment c'est un bon début, d'autres questions viendront sûrement avec le temps! merci d'avance!
Pour le moment c'est un bon début, d'autres questions viendront sûrement avec le temps! merci d'avance!
Sauter le pas, voyager seul? English translation pending
Bonjour!
Je me présente, jeune homme de 21 ans vivant en Belgique et faisant des études au conservatoire royale de Mons en composition. J'ai plusieurs passions dans la vie : l'archéologie, la musique, la lecture, l'animation japonaise et bien sûr les voyages! Contrairement à tous mes amis, pour moi partir en vacances ce n'est pas rester sur un transat au club Med ou enfermer dans des boites de nuit à se bourrer la gueule, c'est l'aventure, la nature, le dépaysement, les grands espaces, la liberté, marcher, visiter. Depuis longtemps maintenant je fais des voyages seul avec ma mère, qui est une des rares personnes que je connaisse à avoir la même vision du voyage que moi. Cependant les années passes, elle ne se fait plus toute jeune (ben oui, 65 ans!) et elle commence à avoir des difficultés pour faire de la grimpette, marcher longtemps ou autres joyeusetés. Mais voilà, moi j'ai toujours soif de découvertes, il y a des tas de pays que j'ai toujours rêver de visiter : le Japon, la Norvège, l'Irlande, le Canada, le Pérou, la Suède, les parcs nationaux américains et j'en passe... Bref, je suis un fan des pays froids en général. Je me demandais donc si j'oserai franchir le pas et commencer à voyager seul. Le problème : par où commencer? Il y a tellement de choses à faire, à penser que je suis perdu avant même d'être parti! J'aurais aimé que vous me fassiez partager vos expériences, que vous me guidiez sur la façon de préparer un tel voyage, que vous m'aidiez à franchir le pas. Je ne fais qu'y penser... D'ailleurs ça explique ma présence sur ce forum à 1h du mat :p
Merci beaucoup, et en espérant avoir des réponses :p
Je me présente, jeune homme de 21 ans vivant en Belgique et faisant des études au conservatoire royale de Mons en composition. J'ai plusieurs passions dans la vie : l'archéologie, la musique, la lecture, l'animation japonaise et bien sûr les voyages! Contrairement à tous mes amis, pour moi partir en vacances ce n'est pas rester sur un transat au club Med ou enfermer dans des boites de nuit à se bourrer la gueule, c'est l'aventure, la nature, le dépaysement, les grands espaces, la liberté, marcher, visiter. Depuis longtemps maintenant je fais des voyages seul avec ma mère, qui est une des rares personnes que je connaisse à avoir la même vision du voyage que moi. Cependant les années passes, elle ne se fait plus toute jeune (ben oui, 65 ans!) et elle commence à avoir des difficultés pour faire de la grimpette, marcher longtemps ou autres joyeusetés. Mais voilà, moi j'ai toujours soif de découvertes, il y a des tas de pays que j'ai toujours rêver de visiter : le Japon, la Norvège, l'Irlande, le Canada, le Pérou, la Suède, les parcs nationaux américains et j'en passe... Bref, je suis un fan des pays froids en général. Je me demandais donc si j'oserai franchir le pas et commencer à voyager seul. Le problème : par où commencer? Il y a tellement de choses à faire, à penser que je suis perdu avant même d'être parti! J'aurais aimé que vous me fassiez partager vos expériences, que vous me guidiez sur la façon de préparer un tel voyage, que vous m'aidiez à franchir le pas. Je ne fais qu'y penser... D'ailleurs ça explique ma présence sur ce forum à 1h du mat :p
Merci beaucoup, et en espérant avoir des réponses :p
Croisière "Odyssée mauresque" sur le Louis Majesty le 22 août English translation pending
Bonjour a vous tous
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Nous sommes un jeune couple (37 ans) avec 2 enfants (13,9 ans) et nous partons le 22 aout sur le louis majesty. nous partons de Marseille et avons hates !!!!!!. Si vous avez des infos a nous donner se serais super. CIOA😉
Avis sur les crocodiles sacrés et les hippopotames au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon séjour en août au Burkina et j'aimerais vos avis sur les crocodiles sacrés :
mieux vaut il privilégier ceux de Sabou (sur la route vers Boromo) ou bien ceux de Bazoulé (proche de Ouaga) ???
De même que privilégier entre les hippo de Tengréla à côté de Banfora ou ceux proche de Satiri au nord de Bobo ???
Aussi pensez vous que le pic de Sindou soit accessible au mois d'août ?
Merci pour vos réponses !
De même que privilégier entre les hippo de Tengréla à côté de Banfora ou ceux proche de Satiri au nord de Bobo ???
Aussi pensez vous que le pic de Sindou soit accessible au mois d'août ?
Merci pour vos réponses !
Inch Allah Voyage (texte brut) English translation pending
Pour la nouvelle année, bus, train, câlins puis départ : bateau 4*4, bus train… L’année commence à toute volée alors qu’on m’avait conseillé du repos, de la lenteur, du calme. Je fais tout le contraire. J’aspire au calme, certes mais ma vie n’a jamais été aussi gracieuse, amoureuse, voyageuse. Je me sens porté par toutes ces écluses que j’ai ouverte par un courrant doux et fulgurant à la fois, en direction de gares où j’ai souhaité voir passer ma vie. 6h de train, voiture 15 place N° 43. La vie défile, les gens se bousculent, ils courent, montent, descendent, compostent, cherchent, prennent leur sac, posent leur sac. Je ne bouge plus, j’observe. Le calme, je le trouve mieux dans la tempête.
Hôtel Melia Las Dunas ou Barcelo Cayo Santa Maria? English translation pending
Bonjour, je suis présentment en train de me magasiner un voyage dans le Sud durant la semaine de relâche fin février. J'ai le choix entre le Melia Las Dunas et le barcelo Cayo Santa Maria. J'ai lu beaucoup sur les deux et je ne sais plus vraiment quoi penser. Je suis seule pour voyager et je recherche un endroit ou il y a une foule d'activités. Il est aussi à préciser que c'est mon premier voyage alors... J'aimerais avoir des des commentaires de voyageurs qui se sont rendus dans ces endroits pour pouvoir faire mon choix judicieusement. Merci beaucoup!
Audrée
Séjourner au Prime Hotel Impala à Miami? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de prévoir mes vacances pour Juillet 2010. Je suis tombé sur cet hotel qui se situ 1238 Collins Avenue - 33139 MIAMI et j'aimerai savoir s'il y a des gens qui y ont séjournée. Le service est-il respectable? Y a t-il un endroit pour garer sa voiture (de location!)? Est-il bien situé?
Cordialement
Je suis en train de prévoir mes vacances pour Juillet 2010. Je suis tombé sur cet hotel qui se situ 1238 Collins Avenue - 33139 MIAMI et j'aimerai savoir s'il y a des gens qui y ont séjournée. Le service est-il respectable? Y a t-il un endroit pour garer sa voiture (de location!)? Est-il bien situé?
Cordialement
Avis sur parcours de vingt et un jours pour un voyage de noces en camping-car en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de préparer mon voyage de noces qui aura lieu en mai 2010 dans ce beau pays de Nouvelle Zélande... J'ai beaucoup parcouru sites et forums (celui ci et le site des Frogs in NZ notamment), et j'ai potassé dans le guide Lonely Planet.
J'attends de recevoir les 2 guides des frogs que j'ai commandés avant d'affiner tous mes projets, mais voici ce qui ressort de ma préparation, et que je soumets à vos critiques bienvenues !
Je vous donne le planning tel que je le conçois, en sachant que c'est parfois assez *chargé*, et que je suis ouvert à toute amélioration du trajet ! Nous partons en camping car, et nous souhaitons dormir dans un lodge ou un hotel toutes les 3-4 nuits, soit en tout 6 ou 7 lodges ; le reste du temps nous serons dans notre camping car.
J-2 : départ de Paris à 23h25 J-1 : dans l'avion J1 : arrivée Auckland 9h50, repos ; balade dans la ville selon la fatigue (Sky Tower... Mount Eden si pas trop fatigué) J2 : escapade vers les plages de Piha et Karekare, petite rando dans le coin, trajet et nuit à Thames (1h30, 113 km) J3 : balade dans le Coromandel ; rando Castle Rock, Cathedral Cove, nuit à Tairua (2h30, 138 km) J4 : route vers Rotorua, rando Crater Lake, Wai O Tapu (3h, 250 km), nuit sur place J5 : Orakeikorako thermal cave, Huka Falls, repos, trajet vers National Park (2h, 136 km), nuit sur place J6 : rando Tongariro Alpine Crossing sur la journée, nuit en lodge à Ohakune J7 : trajet via Wanganui vers Wellington, repos, nuit sur place (3h30, 300 km) J8 : ferry vers Picton, rando Queen Charlotte Sound, nuit en lodge dans les Marlborough Sound (1h30, 135 km) J9 : kayak dans l'Abel Tasman National Park, nuit à Nelson (1h30, 105 km), nuit sur place J10 : trajet vers Punakaiki Pancake Rocks (320 km, 4h), nuit sur place J11 : Franz Josef Glacier, repos Lake Matheson, nuit sur place (3h, 218 km) J12 : rando autour du lake Wanaka (3h30, 280 km), nuit sur place J13 : Queenstown, rando Queenstown hill, Glenorchy, nuit sur place (2h, 115 km) J14 : Milford Highway, repos, nuit en lodge à Milford Sound J15 : Key Summit, Sutherland falls, ou croisière Milford Sound (1h45, 118 km), nuit à Te Anau J16 : départ pour croisière dans le Doubtful Sound, nuit à Invercargill (2h15, 158 km) J17 : photo à Bluff ;-) départ pour les Catlins, Curio Bay, repos McLean Falls, Nugget point, nuit en Lodge à Dunedin (4h, 290 km) J18 : Otago, Sandfly bay, Moeraki boulders, Oamaru, nuit à Twizel (3h30, 250 km) J19 : Lake Pukaki, Mount Cook village, rando Mount Cook (1h15, 100 km), nuit sur place J20 : Lake Tekapo, repos, trajet vers Christchurch (1h20, 63 km), nuit à Christchurch J21 : Christchurch, Banks Peninsula, repos J22 : vol intérieur vers Auckland pour récupérer l'avion pour rentrer en France !
J'ai souligné les moments de repos +/- relatifs pour souffler un peu ! C'est sûr que ça fait beaucoup de km, mais ça ne me fait pas peur outre mesure (j'avais parcouru l'ouest Irlandais en 9 jours et 2500 km sans trouver ça trop long)
Plusieurs petites questions... 1. Auriez vous des idées de Lodge ou hôtels de charme dans les endroits que j'ai indiqués (1 autour de Franz Josef / Lake Matheson, 1 près de Milford Sound, 1 autour de Dunedin, 1 à Christchurch) ? Attention, je cherche dans une gamme de prix ne dépassant pas 150-170 NZD par nuit ! 2. Quel budget nourriture faut-il prévoir, pour 2 personnes, hors restau ? Je pensais à quelque chose comme 40-50 NZD par jour... 3. Je prévois, si mon budget le permet, un survol aérien d'une zone sympa... Pour les photos, vaut-il mieux survoler en hélico ou en avion ? J'ai notamment vu un combi survol / croisière dans le Milford proposé par Frogs in NZ, je me pose la question... 4. Une question stupide : je n'ai aucune expérience du camping-car... y-a-t-il du chauffage y compris à l'arrêt, pendant la nuit ? 5. je prévois un budget global d'environ 5000 euros : 1900 pour le trajet, 700 pour le camping-car, 300 d'essence, 600 d'hôtel, 800 d'activités et restos, 400 de nourriture, et 300 pour les trajets intérieurs (ferry, vol intérieur) et un peu de rab 6. on continue les questions stupides... J'ai vu sur plusieurs agences de voyage "toute erreur dans le nom sur le passeport sera facturée etc..." Or ma future femme aura son nom de jeune fille sur son passeport, ce qui ne sera plus son nom ! Cela pose-t-il un problème ? 7. j'avoue avoir du mal à choisir quelle assurance prendre avec le camping car... Le risque d'accident me semble faible vu le monde qu'on va croiser au mois de mai dans ce pays ! 8. en parcourant les sites des lodges et hôtels, je vois parfois Twin share, et Twin bed 🤪 C'est quoi un lit double tout con pour eux ? 9. J'hésite entre le Franz Josef et le Fox (éternelle question...). Sachant que je suis un passionné de photo (et que j'emmène pas mal de matos), l'un des 2 est-il plus photogénique ? 10. J'ai "sélectionné" 3 lodges ; si vous les connaissez, qu'en pensez vous ? Il s'agit du Pacific Harbour Lodge, à Tairua, du Manuka Lodge à Ohakune, et du Punga Cover Resort dans le Marlborough Sound
Grand merci pour ceux qui prendront le temps de lire ce message et de répondre aux questions ! J'en aurai certainement d'autres à venir, je compte de toute façon lire les guide des frogs que je dois recevoir incessamment, recueillir les avis d'autres personnes avant de me lancer dans les réservations !
Je suis en train de préparer mon voyage de noces qui aura lieu en mai 2010 dans ce beau pays de Nouvelle Zélande... J'ai beaucoup parcouru sites et forums (celui ci et le site des Frogs in NZ notamment), et j'ai potassé dans le guide Lonely Planet.
J'attends de recevoir les 2 guides des frogs que j'ai commandés avant d'affiner tous mes projets, mais voici ce qui ressort de ma préparation, et que je soumets à vos critiques bienvenues !
Je vous donne le planning tel que je le conçois, en sachant que c'est parfois assez *chargé*, et que je suis ouvert à toute amélioration du trajet ! Nous partons en camping car, et nous souhaitons dormir dans un lodge ou un hotel toutes les 3-4 nuits, soit en tout 6 ou 7 lodges ; le reste du temps nous serons dans notre camping car.
J-2 : départ de Paris à 23h25 J-1 : dans l'avion J1 : arrivée Auckland 9h50, repos ; balade dans la ville selon la fatigue (Sky Tower... Mount Eden si pas trop fatigué) J2 : escapade vers les plages de Piha et Karekare, petite rando dans le coin, trajet et nuit à Thames (1h30, 113 km) J3 : balade dans le Coromandel ; rando Castle Rock, Cathedral Cove, nuit à Tairua (2h30, 138 km) J4 : route vers Rotorua, rando Crater Lake, Wai O Tapu (3h, 250 km), nuit sur place J5 : Orakeikorako thermal cave, Huka Falls, repos, trajet vers National Park (2h, 136 km), nuit sur place J6 : rando Tongariro Alpine Crossing sur la journée, nuit en lodge à Ohakune J7 : trajet via Wanganui vers Wellington, repos, nuit sur place (3h30, 300 km) J8 : ferry vers Picton, rando Queen Charlotte Sound, nuit en lodge dans les Marlborough Sound (1h30, 135 km) J9 : kayak dans l'Abel Tasman National Park, nuit à Nelson (1h30, 105 km), nuit sur place J10 : trajet vers Punakaiki Pancake Rocks (320 km, 4h), nuit sur place J11 : Franz Josef Glacier, repos Lake Matheson, nuit sur place (3h, 218 km) J12 : rando autour du lake Wanaka (3h30, 280 km), nuit sur place J13 : Queenstown, rando Queenstown hill, Glenorchy, nuit sur place (2h, 115 km) J14 : Milford Highway, repos, nuit en lodge à Milford Sound J15 : Key Summit, Sutherland falls, ou croisière Milford Sound (1h45, 118 km), nuit à Te Anau J16 : départ pour croisière dans le Doubtful Sound, nuit à Invercargill (2h15, 158 km) J17 : photo à Bluff ;-) départ pour les Catlins, Curio Bay, repos McLean Falls, Nugget point, nuit en Lodge à Dunedin (4h, 290 km) J18 : Otago, Sandfly bay, Moeraki boulders, Oamaru, nuit à Twizel (3h30, 250 km) J19 : Lake Pukaki, Mount Cook village, rando Mount Cook (1h15, 100 km), nuit sur place J20 : Lake Tekapo, repos, trajet vers Christchurch (1h20, 63 km), nuit à Christchurch J21 : Christchurch, Banks Peninsula, repos J22 : vol intérieur vers Auckland pour récupérer l'avion pour rentrer en France !
J'ai souligné les moments de repos +/- relatifs pour souffler un peu ! C'est sûr que ça fait beaucoup de km, mais ça ne me fait pas peur outre mesure (j'avais parcouru l'ouest Irlandais en 9 jours et 2500 km sans trouver ça trop long)
Plusieurs petites questions... 1. Auriez vous des idées de Lodge ou hôtels de charme dans les endroits que j'ai indiqués (1 autour de Franz Josef / Lake Matheson, 1 près de Milford Sound, 1 autour de Dunedin, 1 à Christchurch) ? Attention, je cherche dans une gamme de prix ne dépassant pas 150-170 NZD par nuit ! 2. Quel budget nourriture faut-il prévoir, pour 2 personnes, hors restau ? Je pensais à quelque chose comme 40-50 NZD par jour... 3. Je prévois, si mon budget le permet, un survol aérien d'une zone sympa... Pour les photos, vaut-il mieux survoler en hélico ou en avion ? J'ai notamment vu un combi survol / croisière dans le Milford proposé par Frogs in NZ, je me pose la question... 4. Une question stupide : je n'ai aucune expérience du camping-car... y-a-t-il du chauffage y compris à l'arrêt, pendant la nuit ? 5. je prévois un budget global d'environ 5000 euros : 1900 pour le trajet, 700 pour le camping-car, 300 d'essence, 600 d'hôtel, 800 d'activités et restos, 400 de nourriture, et 300 pour les trajets intérieurs (ferry, vol intérieur) et un peu de rab 6. on continue les questions stupides... J'ai vu sur plusieurs agences de voyage "toute erreur dans le nom sur le passeport sera facturée etc..." Or ma future femme aura son nom de jeune fille sur son passeport, ce qui ne sera plus son nom ! Cela pose-t-il un problème ? 7. j'avoue avoir du mal à choisir quelle assurance prendre avec le camping car... Le risque d'accident me semble faible vu le monde qu'on va croiser au mois de mai dans ce pays ! 8. en parcourant les sites des lodges et hôtels, je vois parfois Twin share, et Twin bed 🤪 C'est quoi un lit double tout con pour eux ? 9. J'hésite entre le Franz Josef et le Fox (éternelle question...). Sachant que je suis un passionné de photo (et que j'emmène pas mal de matos), l'un des 2 est-il plus photogénique ? 10. J'ai "sélectionné" 3 lodges ; si vous les connaissez, qu'en pensez vous ? Il s'agit du Pacific Harbour Lodge, à Tairua, du Manuka Lodge à Ohakune, et du Punga Cover Resort dans le Marlborough Sound
Grand merci pour ceux qui prendront le temps de lire ce message et de répondre aux questions ! J'en aurai certainement d'autres à venir, je compte de toute façon lire les guide des frogs que je dois recevoir incessamment, recueillir les avis d'autres personnes avant de me lancer dans les réservations !
Vivre à Hong Kong? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de m'intéresser a Hong Kong car j'ai l'opportunité de passer un stage de 6 mois a l'université HKPU (Hong Kong Polytechnical University). J'ai donc differentes questions concernant cette ville et la vie:
Quelle est la réputation de cette université?
Pour prévoir un budget pour ce stage, je devrais etre logé mais quel est le coût de la vie sur place pour la nourriture et le reste par exemple ( budget etudiant), la vie est cher?
Quel est l'accueil face aux européens?
Pour se balader en ville, faut-il parler le chinois ou la plupart des gens parlent l'anglais?
Je sais que ce sont des questions naives mais je n'ai jamais voyagé dans cette partie du globe...
Je suis en train de m'intéresser a Hong Kong car j'ai l'opportunité de passer un stage de 6 mois a l'université HKPU (Hong Kong Polytechnical University). J'ai donc differentes questions concernant cette ville et la vie:
Quelle est la réputation de cette université?
Pour prévoir un budget pour ce stage, je devrais etre logé mais quel est le coût de la vie sur place pour la nourriture et le reste par exemple ( budget etudiant), la vie est cher?
Quel est l'accueil face aux européens?
Pour se balader en ville, faut-il parler le chinois ou la plupart des gens parlent l'anglais?
Je sais que ce sont des questions naives mais je n'ai jamais voyagé dans cette partie du globe...
Recherche un voyage humanitaire pour février 2010 English translation pending
Bonjourà vous,
Je suis Émilie, une jeune québécoise qui projette depuis déjà quelques années de partir en voyage humanitaire. Je suis présentement à la recherche de petites associations humanitaires (orphelinat, centre, école, etc) pouvant m'accueillir pour une durée d'environ 1 mois. J'aimerais partir durant le mois de février ou mars 2010 et découvrir une nouvelle culture tout en apportant mon aide auprès des enfants. Je n'ai pas de qualification particulière puisque je débute l'université en septembre prochain, en enseignement au primaire. Toutefois, j'ai déjà fait du bénévolat pour une organisation qui s'occupe de faire de l'aide aux devoirs avec des enfants en difficulté d'apprentissage. Ma langue maternelle est le français, je ne maîtrise pas parfaitement l'anglais, mais je me débrouille et j'ai une petite base en espagnol. Je n'ai pas d'idée précise en ce qui concerne l'endroit où je veux aller, je préfère rester ouverte à toutes propositions, mais si c'est possible j'aimerais que la langue parlée soit une des trois mentionnées précédemment et qu'au moins une personne ressource parle français. Il n'est pas nécesaire que je sois logée et nourrie sur place, par contre j'apprécierais, si ce n'est pas le cas, avoir des informations sur ces services offerts dans les environs.
Merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Au plaisir d'avoir des nouvelles le plus tôt possible.
Émilie
Je suis Émilie, une jeune québécoise qui projette depuis déjà quelques années de partir en voyage humanitaire. Je suis présentement à la recherche de petites associations humanitaires (orphelinat, centre, école, etc) pouvant m'accueillir pour une durée d'environ 1 mois. J'aimerais partir durant le mois de février ou mars 2010 et découvrir une nouvelle culture tout en apportant mon aide auprès des enfants. Je n'ai pas de qualification particulière puisque je débute l'université en septembre prochain, en enseignement au primaire. Toutefois, j'ai déjà fait du bénévolat pour une organisation qui s'occupe de faire de l'aide aux devoirs avec des enfants en difficulté d'apprentissage. Ma langue maternelle est le français, je ne maîtrise pas parfaitement l'anglais, mais je me débrouille et j'ai une petite base en espagnol. Je n'ai pas d'idée précise en ce qui concerne l'endroit où je veux aller, je préfère rester ouverte à toutes propositions, mais si c'est possible j'aimerais que la langue parlée soit une des trois mentionnées précédemment et qu'au moins une personne ressource parle français. Il n'est pas nécesaire que je sois logée et nourrie sur place, par contre j'apprécierais, si ce n'est pas le cas, avoir des informations sur ces services offerts dans les environs.
Merci de l'intérêt que vous porterez à ma demande.
Au plaisir d'avoir des nouvelles le plus tôt possible.
Émilie
Voyager avec des enfants aux Îles de la Madeleine English translation pending
Bonjour,
Je suis déjà en train de tenter de planifier des vacances aux Iles de la Madeleine pour l'été prochain. Mes fils auront alors 1 an et 3 1/2 ans. Je dois avouer que c'est principalement le trajet en voiture qui me rebutte un peu puisque je crains que ce soit difficile pour les garçons.
Vous me suggérez d'y aller en combien de jours ?? Où devrions-nous faire nos arrêts ? QQun nous a dit que si nous passions par le Maine, cela réduisait de 3 heures le temps du trajet... vous me le conseillez ?
Une fois là, est-ce qu'il y a une région qui est plus agréable avec de jeunes enfants ?
Je ne connais pas du tout les IDM alors tous vos commentaires vont être bien appréciés !!
Merci ! 😉
Je suis déjà en train de tenter de planifier des vacances aux Iles de la Madeleine pour l'été prochain. Mes fils auront alors 1 an et 3 1/2 ans. Je dois avouer que c'est principalement le trajet en voiture qui me rebutte un peu puisque je crains que ce soit difficile pour les garçons.
Vous me suggérez d'y aller en combien de jours ?? Où devrions-nous faire nos arrêts ? QQun nous a dit que si nous passions par le Maine, cela réduisait de 3 heures le temps du trajet... vous me le conseillez ?
Une fois là, est-ce qu'il y a une région qui est plus agréable avec de jeunes enfants ?
Je ne connais pas du tout les IDM alors tous vos commentaires vont être bien appréciés !!
Merci ! 😉
Villas "Le Village" à la Réunion English translation pending
Bonsoir
Nous sommes en train de réserver via le TO les logements sur l'île de la Réunion
Dans un cas, ce qui était prévu n'est pas disponible et nous proposent une solution à l'entrée du cirque de Salazie, composée de 12 chambres appelée 'Le Village' mais que je ne trouve pas sur le net
Est-ce que quelqu'un connait et pourrait me donner des infos ?
Merci d'avance
Nous sommes en train de réserver via le TO les logements sur l'île de la Réunion
Dans un cas, ce qui était prévu n'est pas disponible et nous proposent une solution à l'entrée du cirque de Salazie, composée de 12 chambres appelée 'Le Village' mais que je ne trouve pas sur le net
Est-ce que quelqu'un connait et pourrait me donner des infos ?
Merci d'avance
Tour du monde en routard English translation pending
Bonjour, je m'appelle Thibault, j'ai 17 ans. Je suis encore jeune, l'avenir devant moi, mais je projette de faire un tour du monde en routard après mais études. C'est certes rêveur mais réfléchit. Ce projet me trotte dans la tête depuis plusieurs mois, et quelque chose au fond de moi me dit de foncer. Ce que je recherche c'est une expérience de vie.
Je serais alors âgé de 20 ans. Je souhaite partir avec un sac a dos, une tente et un peu d'argent, je pensai à un budget de 3000 euros pour un voyage de 2 ans. Je souhaite passer par les campagnes et éviter les ville le plus possible, le tout a pied et en stop.
Aujourd'hui, après mettre beaucoup renseigné sur le matériel etc... Je me pose quelques questions: Quel itinéraire suivre? Quel sont les pays à éviter? Le budget est t'il raisonnable? Quel sont les problèmes auquel je risque d'être confronté aux frontières? Je souhaite également éviter les transports de masse comme l'avion, le train, ou le bateau.
MERCI
Je serais alors âgé de 20 ans. Je souhaite partir avec un sac a dos, une tente et un peu d'argent, je pensai à un budget de 3000 euros pour un voyage de 2 ans. Je souhaite passer par les campagnes et éviter les ville le plus possible, le tout a pied et en stop.
Aujourd'hui, après mettre beaucoup renseigné sur le matériel etc... Je me pose quelques questions: Quel itinéraire suivre? Quel sont les pays à éviter? Le budget est t'il raisonnable? Quel sont les problèmes auquel je risque d'être confronté aux frontières? Je souhaite également éviter les transports de masse comme l'avion, le train, ou le bateau.
MERCI
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
Un train pour Istanbul.
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.
L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…
Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.
Ramadan
Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.
Meriem
Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…
Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !
Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…
Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…
Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.
Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !
Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !
Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.
Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.
Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?