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Travail à Santo Domingo? English translation pending
Jaurais voulus savoir si par hasard il existait des lieux ou les offres d'emplois sont exposés, de manière à faciliter ma recherche. Je suis éducateur sportif, travaille dans l'animation et je sais que les offres se situent sur les côtes où les grands hotels sont implantés. Je souhaiterais trouver un travail quelconque à Santo D. ( car ma copine est de là-bas), et je sais que je vais faire du porte à porte, mais il y a t-il des astuces pour faciliter ma tâche😐 ( endroits clés) ?? merci à tous🙂
Vivre et travailler à Los Angeles English translation pending
Bonjour,
N'ayant plus d'attaches solides en France, je projette de m'installer à Los Angeles. Le hic c'est que je ne sais pas comment trouver un travail là-bas ni comment organiser ma vie... Je possède un peu d'économies donc si quelqu'un à un projet solide auquel je peux participer et de ce fait aspirer à une nouvelle vie je suis preneuse.
Merci
Un journée à l'hôtel Atlantis sur Paradise Island English translation pending
Bonjour chers pationnés des voyages,
En avril 2007, ma famille et moi, partirons en croisière dans les Caraïbes. Nous ferons une escale à Nassau. Ma grande fille étudie en gestion hotelière et elle rêve de visiter l'hôtel Atlantis. La compagnie de croissière offre une excursion pour profiter des installationS du complexe mais elle coûte 120 dollars us par personne. Nous trouvons cela trop cher. Savez-vous s'il est possible de le visiter par nos propres moyens? Merci de prendre le temps de me répondre. 🙂
En avril 2007, ma famille et moi, partirons en croisière dans les Caraïbes. Nous ferons une escale à Nassau. Ma grande fille étudie en gestion hotelière et elle rêve de visiter l'hôtel Atlantis. La compagnie de croissière offre une excursion pour profiter des installationS du complexe mais elle coûte 120 dollars us par personne. Nous trouvons cela trop cher. Savez-vous s'il est possible de le visiter par nos propres moyens? Merci de prendre le temps de me répondre. 🙂
La princesse de Thaïlande: Maha Chakri Sirindhorn English translation pending
Patrick Simonin et la rédaction de TV5MONDE reçoit la princesse de Thaïlande, Maha Chakri Sirindhorn aujourd'hui sur TV5 à 18 heures 20 ( heure française ), pour l'ouverture du festival ( tout à fait thaï ) qui coïncide avec le 60 ème anniversaire du règne de son père .
Cherche île près de Boracay et relativement animée aux Philippines English translation pending
Bonjour
Je pars avec 4 potes pour une petite dizaine de jours (je sais, c'est très court) aux Philippines fin octobre. Nous avons déjà prévu de passer la moitié du séjour à Boracay mais nous recherchons une autre destination pour la seconde moitié du séjour.
L'idéal serait une île pas trop loin de Boracay (pour éviter de perdre trop de temps en transport) et tout de même animée (moins que Boracay évidement) histoire de sortir un peu dans des bars le soir.
J'avais pensé aux Guimaras (pas loin d'Iloilo City qui a l'air assez étudiant) mais avec la marée noire, ça le fait pas trop. J'ai également pensé à Puerto Galera, mais le Lonely a l'air de dire que c'est assez mort le soir. J'ai également envisagé Sibuyan mais d'après le Lonely, il n'y a une liaison maritime avec Boracay qu'une fois par semaine, plus ile très calme le soir.
Bref, j'attends vos propositions... Merci par avance pour votre aide
Je pars avec 4 potes pour une petite dizaine de jours (je sais, c'est très court) aux Philippines fin octobre. Nous avons déjà prévu de passer la moitié du séjour à Boracay mais nous recherchons une autre destination pour la seconde moitié du séjour.
L'idéal serait une île pas trop loin de Boracay (pour éviter de perdre trop de temps en transport) et tout de même animée (moins que Boracay évidement) histoire de sortir un peu dans des bars le soir.
J'avais pensé aux Guimaras (pas loin d'Iloilo City qui a l'air assez étudiant) mais avec la marée noire, ça le fait pas trop. J'ai également pensé à Puerto Galera, mais le Lonely a l'air de dire que c'est assez mort le soir. J'ai également envisagé Sibuyan mais d'après le Lonely, il n'y a une liaison maritime avec Boracay qu'une fois par semaine, plus ile très calme le soir.
Bref, j'attends vos propositions... Merci par avance pour votre aide
Itinéraire... V: la Turquie d'Europe English translation pending
Premier jour en Turquie Le passage de la frontière turque, ce 1er août, fut plus long que prévu. Premier contrôle rapide au cours duquel on prend votre No de plaque d'immatriculation (c'est ce que j'ai supposé, car ce n'était pas clair du tout). Deuxième contrôle pour les passeports. Troisième contrôle : un tampon spécial apposé sur le passeport. Quatrième contrôle : les douaniers de l'ultime barrière vérifient si on a le tampon du 3ème contrôle. C'est un peu le bazarre car le 3ème contrôle n'est pas signalé et on se retrouve vite à être contraint de faire demi-tour au quatrième contrôle. Bref, les autorités turques pourraient faire plus simple ! ce sera encore pire pour quitter la Turquie. Pour l'aller, je n'ai pas eu de chance non plus car un ordinateur était en panne, il y avait pas mal de voitures turques rentrant au pays et le personnel ne nous a pas bien renseigné. En tous cas je rencontre mes premiers Français, un couple de camping-caristes sympas qui a l'habitude de dormir en plein centre d'Istambul avec leur véhicule, dans un parking gardé. Ils nous y invitent mais n'ayant qu'une tente, cela ne me tente pas trop, si je puis dire 😛! La route est moyenne, je croise pas mal de camions mais surtout quatre charettes et un chien que trois coups de klaxonne de ma par ont empêché de terminer sous mes roues. Dans un premier temps, la région paraît déserte, on traverse peu de localités (la chaussée y est souvent mauvaise). Le paysage est vert et parsemé de collines. Tekirdag, où la route rejoint la mer de Marmara, est la seule ville importante traversée. Les immeubles y sont plutôt modernes. C'est une ville d'Europe méditerranéenne. Pas de curiosités à y visiter à ma connaissance, on poursuit donc notre route vers Istambul. Affamés, on s'arrête dans un retaurant routier dans une station service afin de nous faire notre premier resto turc. Et c'est une bonne surprise : le resto est propre, le gérant avenant, la nouriture bonne et pas chère. Première satisfaction turque, et ce ne sera pas la dernière.
La route longe le plus souvent la mer et on pénètre dans la lointaine banlieue stambouliote. Nous sommes étonnés de voir que tous les immeubles paraissent neufs. Mieux, ou pires, on en aperçoit des grappes entières, par dizaines, étincelant ! J'imagine le gigantesque chantier que la région a dû être quelques années auparavant.
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Sur les dizaines de km de banlieue traversés, on ferra souvent le même constat. Pas de quartier délabré ou taudifié dans ce secteur, au contraire ! J'aimerais bien vivre dans un de ces immeubles cossus 😕
Immeubles de standing, banlieue Ouest d'Istambul On aperçoit plusieurs plages qui ont l'air propre. La route, depuis Tekirdag, est bonne mais fréquentée.
Elle se transforme en double-voie, on se rapproche du centre d'Istambul mais aucun panneau ne correspond à notre destination (Atakoy). Je la cherche vainement du regard lorsqu'une voie d'insertion apparait à droite avec 3 files de véhicules fonçant en prennant la priorité qui m'est pourtant due ! Des camions, des bus ! je freine, j'accélère, je m'énerve devant ces dangers publics, mais comme toujours, ça passe quand même. Et toujours pas de "Atakoy". J'en ai assez, je sors. Evidemment, c'était la bonne sortie ! 😛 C'est pas de la chance, mais de l'instinct masculin. 😎
Toutefois, Atakoy n'est pas indiqué (et ne le sera jamais), mais on arrive dans une localité proche. Les guides touristiques nous ont conseillé le camping Florya, introuvable. J'ai dû passer devant mais il est très mal indiqué. Je me rabats sur le camping Atakoy, par défaut (j'ai lu des critiques négatives à son sujet sur Internet). Pas facile à trouver non plus. Heureusement, il se trouve entre la route et la mer, on arrive finalement devant le"Mocamp Atakoy". Peuvent pas dire camping comme tout le monde ! 🤪 (c'est à cause de ce mot "mocamp" que j'ai du rater celui de Florya)
Ce camping, le plus vieux de Turquie d'après la brochure (et ça se voit, ils ne devraient pas s'en vanter !), est tout en longueur, au bord de la mer. J'y suis déjà venu en 1986 avec mes parents, en camping-car, j'ai même conservé la carte "de visite" du camping ! Impossible de se baigner, des tuyaux déversent leur contenu à proximité. Peu de services, quelques moustiques. Cependant, le camping est bien ombragé et l'électricité est facilement accessible. Les sanitaires sont anciens et pas très propres (surtout les WC). Le tarif ? C'est plus cher que le camping Tiburna, à Rome ! Mais on est proche du centre-ville, un bus passe à côté. En fait, il faut traverser 4 routes (sans aucun aménagement pour les piétons), passer sous une rocade et prendre le bus au pied d'une tour, à quelques centaines de mètres du camping.
En tous cas, on a pas les moyens de prendre un hôtel + un parking (je ne vais pas laisser ma voiture dans une ruelle sombre !), ni le temps, puisqu'on roule depuis Alexandroupolis, en Grèce.
On s'installe et on se dépêche de prendre un bus : on est pas venu à Istambul pour rester au camping !
Premier objectif : se ballader, pas de visite de prévue. Prendre le pouls de cette ville, la plus grande d'Europe. Dans l'abri bus, tout neuf, on rencontre un nouveau couple de Français, du Var. On sympathise.
Le bus arrive, il est moderne, pas de ticket pour le prendre mais l'akbil, sorte de porte-clef magnétique. Je l'ignorais, évidemment. Finalement, on m'autorise à voyager gratuitement (un Turc m'offre 2 tickets !). Les Turcs se montrent polis. Ils sont silencieux. Visiblement c'est une habitude pour eux de ne pas parler dans le bus, je l'ai constaté plusieurs fois par ailleurs, dans le train de banlieue aussi. Et ce n'est pas plus mal.
On parvient au terminus, Eminonu, au pied de la Corne d'or, près du Pont de Galata. Le coeur du centre-ville. Peu auparavant, on longe la célèbre et remarquable muraille byzantine de Constantinople.
C'est le terminus de notre voyage, le point ultime atteint, puisque nous avons suivi l'antique Via Egnatia qui s'arrêtait à Constantinople/Istambul. Mais le voyage du retour sera...un autre voyage ! Finalement, pendant ces 30 jours, j'ai fais peut-être 7 ou 8 voyages !
Retour sur nos premières impressions stambouliotes. J'aperçois même, du bus, la façade du palais impérial byzantin. Puis je vois la rive Nord de la Corne d'or et ce qui me marque le plus, ce sont les gratte-ciel visibles au-delà de la tout de Galata.
Mais qu'est-il arrivé à Istambul ? j'y suis déjà venu en 1986, 1987 et 1988. J'en ai peu de souvenirs. Mais à cette époque, il n'y avait aucun gratte-ciel. Quelles transformations en 20 ans ! Après les immeubles neufs de la banlieue, les bus et les abris bus modernes et les gratte-ciel, vais-je avoir d'autre surprises ?
Sainte-Sophie (VIe siècle) On quitte les Varois et on grimpe vers Sainte-Sophie, à travers des ruelles où je vois peu de touristes. De ruelle en ruelle, j'arrive à Sultanahmet. On s'assoit sur les bancs en béton situés dans le parc aménagé entre Sainte-Sophie et la Mosquée Bleue. Là, rien n'a changé depuis 1986 : j'ai des photos prises de cet endroit et mêmes les couleurs des fleurs sont les mêmes.
La Mosquée Bleue (XVIIe siècle) On redescend par le Sud-Est, vers le quartier touristique des restos et des hôtels. On mange sur une terrasse avec vue (moyenne) sur la mer de Marmara, mais que ça parle français tout autour ! Je n'ai pas vu un Français de Bari à la frontière turque, mais ici ça pullule ! En tous cas les plats sont beaux et bons et pas trop chers.
Au restaurant Magnaura...
Il fait nuit, on reprend le bus pour rentrer au camping. Il arrive tout de suite (coup de chance). Au deuxième arrêt, une horde d'Italiens entre en hurlant. Ils vont bavarder et crier pendant tout le trajet, hommes, femmes, enfants et chiens de concert ! Des Turcs, excédés, quittent leur siège et vont se réfugier au fond. Eux qui aiment le silence dans le bus (et le train). Quel manque de respect ! De plus, ces Italiens appuyent sans cesse sur le bouton "arrêt demandé", à tel point que le chauffeur s'arrête pour les engueuler. Ce qui ne les empêche pas de continuer à brayer.
Je peux vous dire que le 9 juillet 2006, dans les tribunes du stade olympique de Berlin, on ne les a pas entendu du match, jusqu'au dernier tir au but italien. Ils "faisaient" tous dans leur pantalon. 🤪 (ça, c'est pour Glidule 🙂)
Quoi qu'il en soit, on appuye sur notre arrêt supposé (aucun nom n'est visible). Mais il fait noir, on ne reconnait pas suffisamment les lieux. Les Italiens qui avaient hurlé "camping Atakoy ?" en entrant dans le bus restent et semblent sûr d'eux et ne descendent pas.
On a eu tort, c'était le bon arrêt ! 2 Français contre 10 italiens et un chien et on avait raison ! Résultat, on s'arrête au suivant et on prend un taxi (pas cher). Les Italiens, ne se rendant pas compte des distances, continuent à pieds. On est arrivé en 5 minutes. Quant à eux...Le lendemain, je vais les croiser de nouveau : ils avaient tous des super campings-cars de luxe.
Au camping, on bénéficie enfin d'un peu de calme car, pour le lendemain, le programme est chargé : visite du quartier historique de Sultanahmet.
Deuxième jour
Visites effectuées, dans le quartier de Sultanahmet, centre historique d'Istambul :Musée des mosaiques byzantineSainte-SophieHippodrome (ce qui l'en reste, donc le terre-plein central et les obélisques)Mosquée bleueCiterne byzantineGrand bazarBazar egyptienYeni Cami (Nouvelle mosquée)
Programme "classique" pour ce premier jour de visites. Je voulais avant tout voir les merveilles de Constantinople la byzantine ainsi que les impressionnants monuments ottomans.
Au cours de la journée, on rencontrera quelques centaines de touristes de tous les horizons, on est bien loin le calme des régions que j'ai traversé précédemment.
Arrivés du camping par bus (cette fois, j'ai acheté un ticket à un vieux turc lors d'un arrêt), on s'arrête tout d'abord le long de la muraille byzantine, face à la mer, en contre-bas de Sultanahmet. Nous longeons cette muraille qui n'est que rarement percé de porte, passant devant la façade du Palais impérial des empereurs byzantins (grandes façade percée de grande fenêtres encadrées de marbre et..c'est tout !)
Le Palais impérial byzantin On traverse la muraille par une poterne sur laquelle figure une inscription arabe, je n'ai pas vérifié mais je crois que c'est ici qu'en 1453, les Turcs pénètrèrent dans Constantinople.
Dans ces ruelles pentues, les maisons sont traditionnelles, en bois. Puis vient la rue des restos et des hotels pour touristes.
On s'arrête au Musée des mosaiques (byzantines). Beaucoup sont in situ, c'est-à-dire sur place. Le musée a été édifié sur l'ancien palais impérial byzantin. Certaines mosaiques sont en très bon état et vastes. Elles représentent beaucoup de "bestioles" en tous genres, également un satyre, des scènes de chasse, etc. Monstre mythologique (sorte de griffon) Maisons traditionnelles, près de la Mosquée bleue On grimpe un peu plus haut, passant devant des vestiges de murs byzantins non identifiés, lorsque apparaissent les pointes des minarets de la Mosquée bleue. C'est l'heure de la prière, impossible de la visiter pour le moment.
On se rend auprès des deux obélisques, sur la place de l'hippodrome. L'un, en pierres, n'a que peu d'intérêt. L'autre est un chef d'oeuvre. Il s'agit de la partie supérieure d'un obélisque égyptien de Thoutmosis III (vers - 1400 av J-C), en parfait état. Il repose sur quatre cubes en bronze byzantins qui eux-mêmes se situent sur un énorme bloque de marbre sculpté. Les quatre faces sont d'un grand intérêt. On y voir notamment l'empereur byzantin Justinien (vers 55o ap J-C) dans l'hippodrome, une courses de chars autour du même hippodrome, la narration du tranport et de l'installation de l'obélisque de Thoumosis III. Exceptionnel. Tous les musées du monde se battraient pour avoir l'ensemble de ce chez d'oeuvre. L'obélisque de Thoutmoisi III (-1400 av J-C) La base en marbre sculptée de l'obélisque (VIe siècle) Entre les deux obélisques se trouve une colonne de corps de serpents en bronze enlassés qui provient de Delphes (vers 450 av J-C). Les têtes de serpents ont été coupés. Quel dommage !
De l'hippodrome romain et byzantin, il ne reste que ces obélisques et quelques pans de murs que je n'ai pas vu. Ce lieu était le coeur de Constantinople, des dizaines de milliers de Byzantins assistaient aux courses de char. Justinien y fit massacre des milliers de ces citoyens soupçonnés de voulir le renverser.
N'oublions pas la belle fontaine de style oriental mais qui a été offerte à la fin des années 1800 par le Kaiser!
On poursuit notre chemin jusqu'à Sainte-Sohpie, plus vatse église au monde pendant 1000 ans (jusqu'à la construction de st-Pierre de Rome) et gloire de Constantinople que même les Turcs conquérants respectèrent en 1453 (la transformant en mosquée quand même !) Un premier édifice fut construit dans les année 400, il disparut lors d'un révolte. On en voit des vestiges avant l'entrée latérale de sainte-Sophie. L'édifice actuel, dont la constructions a été ordonnée par Justinien, date des années 500. Aucun église catholique importante de cette époque n'a subsisté dans un aussi bel état.
Tout d'abord, l'intérieur est sombre, alors que sous les byzantins les murs étaient entièrement dorés. Les touristes y étaient très nombreux. Un grand échafaudage s'élance jusqu'à la coupole, en restauration. Architecturalement, c'est cette coupole gigantesque et très élevée qui est exceptionnelle. Elle s'effondra une 1ère fois dans les années 500. L'intérieur de Sainte-Sophie Les Turcs ont placé 4 grands boucliers noirs portant des inscriptions arabes, construit un minbar, un mihrab et un édifice circulaire destiné au sultan pour qu'il puisse assister à la prière. Enfin, les Turcs ont recouvert une grande partie des mosaiques chrétiennes byzantines, afin de montrer leur victoire et celle de l'Islam, à partir de 1453.
Une belle vue d'ensemble est possible depuis le premier étage. On y accède par un corridor à gauche du narthex (salle longitudinale située entre la porte principale et la nef (grande salle centrale)
J'ai fait le tour, aidé de mon guide michelin, de toutes les mosaiques byzantines visibles. La plupart sont à l'étage. On y voit notamment un basileus (empereur byzantin) du XIe et son épouse en companie de Jésus-Christ, des saints, la vierge Marie, etc, le tout des IXe-XIIe siècles. Le Basileus Jean Comnène, son épouse et la Vierge marie en majesté (Mosaique du XIIe siècle) A l'étage, côté Ouest, à travers les petites fenêtres, on a une belle vue sur la Mosquée Bleue qui semble émergée des petites coupoles des parties basses de Sainte-Sophie. La Mosquée Bleue vue depuis les coupoles de Sainte-Sophie A proximité se trouve un mur de marbre percé d'une porte que seuls les grands dignitaires religieux avaient le droit de franchir.
Le clou de la visite se situe à la fin de celle-ci. En sortant par la droite (côté Ouest), par un petit couloir, on voit un grand miroir montrant une mosaique située...derrière nous ! Très bien vu, le dispositif. Cette mosaique des années 900 est unique ! En parfait état, elle montre Justinien offrant une maquette de Sainte-Sophie à la vierge Marie et Constantin (empereur romain et chrétien des années 300) offrant une maquette de Constantinople, ville qu'il a (re)fondé. Mosaique des Donateurs (XIe siècle) Sainte-Sophie, en dépit de nombreux touristes, des échafaudages et du manque de clarté reste un chef d'oeuvre de l'humanité, à ne surtout pas rater pour qui visite Istambul.
Voulant toujours voir plus profondément Constantinople, on se rend...sous terre pour voir les fameuses citernes byzantines. Quelques unes des 336 colonnes byzantines de la citerne Je les ai vues en 1986 mais je n'en avais qu'un vague souvenir. De nouveau, le lieu est exceptionnel. D'abord, il fait frais, et ça fait du bien, en ce début de mois d'août (il fit tres chaud toute la journée). Ensuite, on admire une forêt de colonnes byzantines colossales (8m de haut) qui soutiennent le plafond de cette vaste citerne. Le tout est en excellent état de conservation, pour ses 1500 ans ! A noter notamment les 2 bases de colonnes scupltées en forme de tête de méduse, au fond de la citerne, ainsi que les quatre colonnes colossales qui se situent avant la sortie. Il y a même un bar installé dans la citerne. Une des deux têtes de méduse
On mange, enfin, dans un bon petit resto, le resto Mozaic, où on était presque les seuls, près de la citerne. J'y découvre la sauce de grenade en me délectant d'un penne turc succulent ! Le repas complet reste assez cher quand même mais je ne le regrette pas.
Après le repas, on peut enfin se rendre dans la Mosquée Bleue. L'accès pour les touristes ce fait sur le côté. On passe devant le mur muni de nombreux robinets afin de faire les ablutions rituelles. Nouveauté depuis 1986 (je l'avais visité et là je m'en rappelais ! 😎), on trouve du savon liquide près de chaque robinet. Pas bêtes, les gérants de la mosquée 😄 La magnifique Mosquée Bleue Pour accéder à la salle de prière, il faut se déchausser et se trimballer avc le sac contenant nos souliers. Avbec ces centaines de touristes en sandales et en chaussettes, imaginez les odeurs ! 🤪 Tout le monde devrait faire ses ablutions avant d'entrer !
L'intérieur de la mosquée est très vaste, lumineux. Des carreaux de faience claire recouvrent la base des murs. Rappelons que cette mosquée a voulu imiter et même dépasser Sainte-sophie, plus de 1000 ans après l'édification de cette dernière. La salle de prière est partiellement fermée aux non musulmans, des barrières limitent un espace réservé aux croyants. Minbar (chaire de l'imam) et mihrab (niche sacrée) de sont donc pas accessibles pour nous. La Mosquée Bleue, lumineuse et fréquentée La coupole de la Mosquée Bleue Ma mère m'ayant commandé des épées-brochettes et des petites cuillères pour le thé, on se rend ensuite au Grand bazar. L'intérieur me parait trop neuf, les boutiques semblent toutes vendrent la même chose. Je suis déçu. D'autant plus qu'on nous "resquille" tout le temps, c'est lourd. Oui, je suis blanc, mais je ne m'habille pas comme un touriste "de base" ! Rien n'y fait. Heureusement, je retrouve une toute petite boutique de numismatie où j'étais allé en 1986, quelle joie : Mais elle est fermée aujourd'hui ! 🙁
On s'arrête dans une boutique de tapis muraux. On négocie un prix pour une pièce qui nous intéresse beaucuop. le vendeur baisse, baisse. Puis il accpete notre prix, celui qu'on lui a proposé ! trouvant cela louche, j'essaie de lachement me débiner en arguant que je n'ai pas de monnaie. Il envoie son cousin m'accompagner jusqu'à un distributeur ! Mince, coincé, pas le choix, je lui dis qu'on craint que le tapis soit trop cher. Il ne le prend pas trop mal et on se sauve, vite ! Bien sûr, on l'a regretté par la suite car le tapis était très bien, pour 40 €. J'ignore si ma méfiance était justifiée, mais elle procédait de mes expériences tunisienne (2004) et egyptienne (2005) où on a souvent essayé de m'arnaquer sévèrement.
Bref, on quitte le grand bazar où je ne trouve même pas un seul autocollant "turquie" pour mettre sur ma lunette arrière ! Ils commencent à m'agacer, à tous vendre la même chose, souvent des babioles pour touristes.
On passe au Bazar égyptien, en cette fin de journée. L'impression sera totalement différente, beaucoup plus positive. On fait pas mal d'achats : sauce de grenade, épices, carreaux de faience d'Iznit...mais pas les souvenirs "commandés" par ma mère.
On sort du bazar par le Sud, face à la Corne d'or et à la mosquée Yeni Cami, située à l'entrée du pont de Galata. Elle est peu connu mais vaut le coup; D'abord, comme pour toutes les mosquées, l'entrée est gratuite ! Ensuite, cette mosquée (des années 1600, si je m'en rappelle bien) est très belle, extérieur comme intérieur, où l'on voit notamment beaucoup de carreaux de faience. L'intérieur fait penser à celui de la Mosquée Bleue (motifs de décors, couleurs, matériaux...). La Yeni Cami (XVIIe siècle) Coupole de la Yeni Cami Jusqu'ici, on s'est mélanger aux nombreux touristes étrangers. La suite sera différente. On a encore le temps de visiter la grande mosquée de Suleymanye. On s'y rend à pieds, un peu fatigués par toutes les visites de la journée et surtout par la forte pente qui permet de sy rendre. Il commence à faire bien sombre. Peu de voitures, aucun touriste, on vient de dépasser les quartiers touristiques. Quelques turcs se promènent. On hésite. Et si la mosquée est fermée ? La curiosté l'emportant, on continue. On arrive finalement devant l'enceinte de cette gigantesque mosquée. Il fait nuit, c'est l'heure de la prière ! On cherche donc à manger. On ne trouve pas un resto recommandé par un guide. On prend un petit resto pour touristes en face de l'entrée de la mosquée, qui s'averera correct (café H. Sinan).
On repart à pieds pour Eminonu et le bus, pour rentrer au camping. Pas de taxi sur place, il n'y a pas de touriste à cette heure ! On redescend les ruelles sombres où on ne croise aucune femme turque. Certains Turcs regardent ma copine avec insistance. Quelques sifflets. On passe devant des détritus, des terrains vagues, on est pas forcément rassuré. Toujours aucun taxi. On arrive dans la quartier populaire situé au Nord-Ouest de Yeni Cami. Plus de monde, toujours des hommes. Puis quelques adolescentes, je suis rassuré. Je vois enfin la voie rapide qui longe le rivage. On la suit, il n'y a plus personne.
On arrive directement à l'arrêt bus. Pas d'horaires indiqués ! Personne pour nous renseigner. On attend 40 minutes. La veille, à la gare, un responsable du tourisme nous a dit qu'il y avait des bus jusqu'à minuit. Quel rigolo ! Le dernier passe, d'après mon expérience, avant 21h45.
Donc, plus de bus pour rentrer au camping d'Atakoy ! Taxi ? Ils ne sont pas cher mais jusqu'à Atakoy, de nuit, je devrais "douiller" quand même. Finalement, je prends la meilleure solution : le train de banlieue. Dans la gare d'Eminonu, ce n'est pas compliqué, il n'y a qu'un train pour le départ. Il longe la mer de Marmara passant près d'Atakoy. On le prend. Aucun touriste bien sûr. Les Turcs présents sont tous bien habillés, sans doute appartiennet-ils à la classe moyenne (comme dans le bus que l'on prend), on est complètement rassuré, cela me rappelle même mon train de banlieue Montparnasse/Clamart.
On s'arrête à la station de Bakirkoy. Heureusement, c'est écrit sur le mur, mais de toute façon un turc sympa nous l'a signalé.
La gare de banlieue est toute neuve, cette ville parait plutôt "bourgoise", les alentours de la gare sont très fréquentés, quelle foule à cette heure ! De là on trouve tout de suite un taxi qui nous amène au "Mocamp Atakoy" en quelques minutes.
Arrivés au camping, douche, assez sale puis dodo.
Troisième jour (A VENIR)
Retour du Liban: 15 août au 15 septembre English translation pending
je reviens du Liban
je viens d'y passer un mois
je suis arrivé le 15 aout, le lendemain du cessé le feu avec les flots de refugiés je suis repartit le 15 septembre
je ne vais pas vous raconter mon voyage mais insister sur le fait que le pays est désormais sûr et que les libanais vous attendent pour ne pas sombrer dans une crise économique
mais il convient de respecter certaines règles (je suis photographe indépendant donc je sais de quoi je parle)
NE PAS aller au sud du fleuve Litani sans interlocuteur parlant arabe ainsi que dans les région de Jezzine NE PAS aller le long de la frontiere israélienne sans interlocuteur arabe de CONFIANCE NE PAS photographier les ruines sans autorisation EXPRESS du hezbollah A la frontiere avec israel des miliciens patrouilles encore ouvertement armée, il convient de ne surtout pas y aller en touriste et de s'y vous y ternez vraiment, avoir un interlocuteur arabe et pas d'appareil photo n'y vidéo.
DEMANDER TOUJOURS pour photographier les adultes dans les quatiers/villes/villages tenu par le Hezbollah
NE PAS MARCHER SUR LES RUINES SURTOUT DANS LE SUD OU DES BOMBES A FRAGMENTATION ONT ÉTÉ UTILISÉ
NE PAS SE PROMENER DANS LA CAMPAGNE DANS LES 20 KM (et plus généralement au sur du fleuve litani) AU NORD DE LA FRONTIERE AVEC ISRAEL DES CACHES DU HEZBOLLAH S'Y TROUVE ENCORE
Le pays est désormais sur pour toutes personnes observant ces quelques règles de conduites, le paysage est somptueu, les gens incroyable.
Le Liban est manifique les libanais ont besoin de vous, allez y!
je ne vais pas vous raconter mon voyage mais insister sur le fait que le pays est désormais sûr et que les libanais vous attendent pour ne pas sombrer dans une crise économique
mais il convient de respecter certaines règles (je suis photographe indépendant donc je sais de quoi je parle)
NE PAS aller au sud du fleuve Litani sans interlocuteur parlant arabe ainsi que dans les région de Jezzine NE PAS aller le long de la frontiere israélienne sans interlocuteur arabe de CONFIANCE NE PAS photographier les ruines sans autorisation EXPRESS du hezbollah A la frontiere avec israel des miliciens patrouilles encore ouvertement armée, il convient de ne surtout pas y aller en touriste et de s'y vous y ternez vraiment, avoir un interlocuteur arabe et pas d'appareil photo n'y vidéo.
DEMANDER TOUJOURS pour photographier les adultes dans les quatiers/villes/villages tenu par le Hezbollah
NE PAS MARCHER SUR LES RUINES SURTOUT DANS LE SUD OU DES BOMBES A FRAGMENTATION ONT ÉTÉ UTILISÉ
NE PAS SE PROMENER DANS LA CAMPAGNE DANS LES 20 KM (et plus généralement au sur du fleuve litani) AU NORD DE LA FRONTIERE AVEC ISRAEL DES CACHES DU HEZBOLLAH S'Y TROUVE ENCORE
Le pays est désormais sur pour toutes personnes observant ces quelques règles de conduites, le paysage est somptueu, les gens incroyable.
Le Liban est manifique les libanais ont besoin de vous, allez y!
Quel pays pour passer sa retraite dans les Antilles? English translation pending
Quel est selon vous le meilleurs pays au monde pour y passer sa retraite ?
Qui comule tous ces avantages : Activités Cout de la vie discount maximum de soleil Sécurité Gens acceuillants Sans pludisme beaux paysages
Qui comule tous ces avantages : Activités Cout de la vie discount maximum de soleil Sécurité Gens acceuillants Sans pludisme beaux paysages
Jeu de photos English translation pending
Comme on avait dépassé les 500 messages j' ouvre donc un nouveau sujet pour le désormais mythique jeu des photos.
Où se trouve ce beau paysage ?
Où se trouve ce beau paysage ?
Le Vietnam, un pays authentique! English translation pending
Bonjour a tous les lecteurs de VF,
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
je profite de mon experience de voyage au Vietnam pour faire part de mes impressions, alors que mon voyage est en train de se terminer j aimerais decrire un peu mon itineraire et impressions.....
D abord l arrrivee a Hanoi car c est particulierement le nord que je voulais voir, c ce qui est le plus authentique d apres ce que l on m a dit. Se rendre au centre premiere chose, taxi forfaite a 10 dollars ou minibus a 2 au choix, suivi d une nuit dans la vieille ville reprolonge d une suivante pour m impregner de l esprit vietnamien avant de partir pour les destinations que je voulais voir en particulier......
Premiere impression comme partout en asie du sud est, la vie est de partout dans les rues, entouree d une architecture teinte fortement de la periode francaise pour la vieille ville, du pain du bon cafe meme de la vache qui rit 🙂...... D ailleur la langue vietnamienne utilise l alphabet romain mais avec plein d accent, dut a De Rodhes je crois un jesuite du 16em. Bon, visite des marches tres typique avec un nombre de mets incroyable, ca sent bon l epice, des groupes de gens jouant a une sorte de damier partout magnifique photos avec toutes ces facades de couleur aucre.....
Lendemain je me rends a la gare prend un billet pour Aiphong, 3 heures avec des bancs type 19em, et des ventilos ca va de soit, on passe l ancien pont Paul Doumer et c est parti le train fait un bruit incroyable faut l entendre pour le croire, on passe des rizieres de plaine, plein de petites maisons typique le long, des buffles le tout dans un vert incroyablemet vert ( bien parle JC).
Arrive a Aiphong faut que je me rende a l ile de Cat ba maintenant. Je marche de la gare au port environ 2km, mieux que de se deplacer en moto, ca permet de voir un peu les gens, prend un Pho au passage dans une gargote ( le Pho est la soupe de riz typique vietnamienne un des seuls mot que je sais dire et croyais moi desfois ca depanne Pho bo quand personne parle anglais, de plus c est complet et equilibre ca aidera a porter les 15 kg de sac a dos). Bon maintenant faut prendre le billet, du coup je me retrouve au fond du bateau en 3 em classe, avec des agriculteurs qui ramene des cartons entier de pates de riz sur leur ile qui est un arret entre Aiphong et Cat ba (dsl j ai oublie le nom de cette ile). Faut se faire une place sur le banc, je demande d un signe si je peux en debarasser les cartons qui sont dessus, une vieille femme me dit oui d un signe, j en decharge un puis 2 et3, ben tiens tant qu a faire. Le bateau qui n est qu une coque rouille part, ca fait du bien l air circule y fait chaud et humide..... J assiste a une partie de carte a cote entre les agriculteurs qui ramene leur tresors, ils joue de l argent, sa crie qq fois.... apres 1h45 ils descendent pour la plupart, incroyable tant de gens les attendaient a quai, on accoste, c est parti une petite armeee se met au branle bas de combat pour decharger tout ca, fruit legumes pates en 15 minutes tout est a quai ou parti dans des bateaux annexes..... Bon le bateau repart avec la 3em classe quasiment a moi..... On commence a apercevoir l ile de cat ba et les reliefs propre a la baie d halong...... Ca tangue grave a la moindre vague, on croise des pecheurs avec leurs petites embarcations et leurs chapeaux coniques typique du vitenam, qui sont tout autant secoue par le sillage, mais cela ne provoque aucunne reaction chez eux.... Jamais de nervosite chez les sud asiatiques, c est perdre la face, les scenes de menage sont rare, jamais un mot plus haut que l autre..... Ca change de nous autre latins......
Ca y est on passe une paire de ces collines perchees au milieu de l eau tel le pain de sucre de Rio au milieu de la mer, et le port de cat ba est la....... Avec la petite ville flottante au milieu de la baie, a savoir toutes ces embarcations ou les gens vivent..... On accoste, a peine a quai au moins 7 personnes se jettent sur moi proposant un hotel qui d apres eux et the best of cat ba and the cheaper, coup classique, je dis que j en ai deja un ca permet de visiter de soi meme, eviter ces intermediaires qui prennent une comm au passage, de se faire une idee des prix en essayant de baisser a chaque hotel visite, j opte pour un a 6 dollars (les vietnamiens aiment bien parler aux touristes en dollar, monnaie stable qu ils recherchent, cependant payer en Dong contribue a leur economie, et non de celle de l oncle sam) avec superbe vue sur la baie au 5em, Je suis reste 3 nuits a Cat ba, j ai visite le parc, pris un tour en bateau pour visiter une journee la baie d halong chose que je voulais voir une fois dans ma vie.....
Sinon une plage de sable magnifique accesible a 20 min a pieds, avec hamacs ou chaises longues pour les amateurs, par contre l eau de la baie d halong est grave crade ya des dechets partout, ca contraste avec le cadre hydillique..... Petite anecdote qui m a amuse, j etais allonge sur la plage, y avait une superbe kayak rouge avec marque For rent. Un jeune couple arrive, ils payent pour louer le kayak, mettent le gilet, prennent les rames et commence a s approcher du kayak rouge, mais la les gerants leur sortent de derrriere un rocher un canoe gonflable tout pourri, le touriste essaye de negocier en ralant, les gerants ne flechissent pas.... Du coup c est deja paye donc trop tard.... Une des nombreuses fintes que j ai vu..... Tant que tout va bien tous les asiatique parlent anglais, quand ya litige ils comprennent plus rien comme par hasard...
Bon trois jours a cat ba c bien, mais ca sent trop le pouriste qui est vu comme un dollar avec deux jambes, d ailleur quand j ai pris le tour en bateau c etait des pecheurs d une gentillesse extreme, vivant sans doute sur leur bateau, et je suis sur qu ils ont quasiment rien vu de l argent verse a l agence, ca j aime pas..... Voir pas du tout les beaux parleur qui exploitent les gens honnetes.... carton rouge... Tant pis je vais pas changer le monde aujourd hui, alle retour a Aiphong puis hanoi chemin inverse avant de partir vers les regions du nord ouest, qui m attire comme un aimant......
Bon le reste je le raconte dans un autre moment car maintenant c l heure de manger ici........
A bientot amis travelers
JC
Hôtel Hameau de la Valouse dans la Drôme (France) English translation pending
😉bonjour. nous aimerions passer une semaine dans la drôme d'ici fin septembre.
quelqu'un connait-il l'hotel hameau de la valouse à VALOUSE dans la Drôme : situation calme - chambres spacieuses - nourriture - piscine assez grande - accueil- ce sont les questions essentielles que nous nous posons. merci pour vos rapides réponses.
cordialement. Sonia
PS Sinon, avez-vous d'autres plans sympa avec des hotels corrects très au calme avec piscine. MERCI, c'est assez urgent
PS Sinon, avez-vous d'autres plans sympa avec des hotels corrects très au calme avec piscine. MERCI, c'est assez urgent
Deux/trois mois en Thaïlande: c'est court... mais peut-être trop long? English translation pending
ola !! voila mon "probleme " ... en fait je m'interoge de temps en temps sur la duree de mon voyage, qui serai de 2 voir 3 mois en thailande et pays voisins, bref ...
alors je me demande si pour un premier "long" voyage ce n'est pas trop long ...
voila en fait c'est ma question !!
je ne demande pas forcement une reponse explicite sur mon cas personnel mais plutot des temoignages de camarades aillant peu-etre été confronter à cette situation/interogation !!
voila ce n'est pas non plus au niveau du budget !! et pas non plus les frangins ou les copains qui vont me manquer ( enfin un peu qd meme!! ) je voyage en solo et j'ai souvent l'habitude de battre le pavé a droite a gauche en france et pays frontalier ...🏴☠️ mais la thailande je connais pas (un peu maintenant grace à vs tous ici ) ca n'a rien a voir avec l'occident, alors j'ai pas envie de me sentir ettoufé au bout de 2 semaines !! mais j'suis un grand garcon alors !!
voila merci et si vous avez un avis la dessus alors j'en prendrai note !!
Kenavo !!
je ne demande pas forcement une reponse explicite sur mon cas personnel mais plutot des temoignages de camarades aillant peu-etre été confronter à cette situation/interogation !!
voila ce n'est pas non plus au niveau du budget !! et pas non plus les frangins ou les copains qui vont me manquer ( enfin un peu qd meme!! ) je voyage en solo et j'ai souvent l'habitude de battre le pavé a droite a gauche en france et pays frontalier ...🏴☠️ mais la thailande je connais pas (un peu maintenant grace à vs tous ici ) ca n'a rien a voir avec l'occident, alors j'ai pas envie de me sentir ettoufé au bout de 2 semaines !! mais j'suis un grand garcon alors !!
voila merci et si vous avez un avis la dessus alors j'en prendrai note !!
Kenavo !!
Randonnées dans les environs de Sosua en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
nous allons passe une semaine de vacances debut octobre a sosua.
Pouvez vous me dire si il y a des randos a faire dans les environs de sosua ?
Nous aimerions aller 2 jours visiter la presqu'ile de samana, dormir a las terrenas, aller a la cascade el limon et aller au parc "los haitises".
J'ai vu qu'avec caribe tours on pouvait faire sosua samana, est ce ensuite facile de se deplacer entre samana, las galeras et las terrenas ? ca se fait en bus ? y en a t il souvent et est ce tres long comme trajets ?
Partout sur le forum vous conseillez de ne pas passer par les excursions organises par les hotels mais passer par les excursions proposes dans les villages. Mais pourquoi forcement passer par des "guides", est ce difficile de faire, par exemple la cascade el limon en solo ? est ce dangeureux ? complique ?
Pour le parc los haitises, y a t il beaucoup de trucs a ne pas rater ? j'ai lu sur le forum qu'il y a des peintures rupestres dans les grottes, des ballades dans la mangrove. Est ce que ce parc peut se faire en une journee ? pour ce parc vaut mieux passer par un "guide local", en avez vous un a conseiller ?
desolee d'avoir poser autant de questions en meme temps ....
a+ cecile
nous allons passe une semaine de vacances debut octobre a sosua.
Pouvez vous me dire si il y a des randos a faire dans les environs de sosua ?
Nous aimerions aller 2 jours visiter la presqu'ile de samana, dormir a las terrenas, aller a la cascade el limon et aller au parc "los haitises".
J'ai vu qu'avec caribe tours on pouvait faire sosua samana, est ce ensuite facile de se deplacer entre samana, las galeras et las terrenas ? ca se fait en bus ? y en a t il souvent et est ce tres long comme trajets ?
Partout sur le forum vous conseillez de ne pas passer par les excursions organises par les hotels mais passer par les excursions proposes dans les villages. Mais pourquoi forcement passer par des "guides", est ce difficile de faire, par exemple la cascade el limon en solo ? est ce dangeureux ? complique ?
Pour le parc los haitises, y a t il beaucoup de trucs a ne pas rater ? j'ai lu sur le forum qu'il y a des peintures rupestres dans les grottes, des ballades dans la mangrove. Est ce que ce parc peut se faire en une journee ? pour ce parc vaut mieux passer par un "guide local", en avez vous un a conseiller ?
desolee d'avoir poser autant de questions en meme temps ....
a+ cecile
Hôtel Ali à Marrakech English translation pending
Qui a déjà séjourné ds cet hotel et peut me donner plus de renseignements. Je vis maritalement, ns sommes tous les 2 français, il n'a aurait pas de pb pour la chambre? Je sais qu'une française et un marocain ou vis versa c'est interdit...
Les chambres sont elles correctes? notamment propres? Elles disposent ttes de salle d'eau et de WC particuliers?
La restauration y est elle bonne car ns pensons y aller en demi-pension? Si vous connaissez les prix pr 2 pers en demi-pension merci de m'informer car j'ai envoyé un mail à l'hotel, mais pas de réponse....
Y'a t'il des chambres avec terrasses? si oui elles donnent de quel coté?
Merci d'avance pour ts les renseignements que vs pourriez me donner et eventuellement si vs avez des photos, elles st les bienvenues!!!
@ +
Google earth pour Cotonou au Bénin English translation pending
J'ai téléchargé sur internet Google earth, c'est vraiment super. Je connais bienCotonou et depuis 2 ans je n'y suis pas allée. Du coup, lorsque je le survole avec google earth, c'est génial, la ville est photographiée depuis un satellite, On voit les maisons, on peut parcourir les rues, chercher les maisons des amis, le marché de ganhi, le hall des arts, la plage et ses buvettes. Pour les nostalgiques, c'est un bon moment à passer.
Missions jésuites en Bolivie English translation pending
Bonjour a tous
Je reviens d'une semaine passée en el Oriente comme on l'appelle ici en Bolivie, c'est toute la region de Santa Cruz, Beni, Pando. Il y a par la-bas des missions jesuites inscrites au patrimoine de l'humanite depuis 1990, et peu connue. Nous avons fait le tour des missions, en commencant par Santa Cruz, puis en bus en passant par San Javier, Concepcion, San Ignacio, Santa Ana, San Rafael, San Jose de Chiquitos, et retour a Santa Cruz en train. Nous avons fait le tour complet en 4 jours, en visitant un a 2 villages chaque jour, en suivant les conseils du footprint et lonely pour voir des lacs a proximite des villages. Les villages sont peu touristiques, il n'y a pas grand chose a faire, mais charmants. Aucun probleme de logement (entre 20 et 30 bols par personne), pour manger (si on accepte poolo-arriz-papa tous les jours) et pour les transports. Selon les guides, il n'y a pas de transports tous les jours, nous n'avons eu aucun probleme (demander a chaque fois en arrivant dans les villages), je crois qu'il n'y a pas de train entre san jose et santa cruz le dimanche. Si vous avez besoin de plus de renseignements, n'hesitez pas! Johanna
Je reviens d'une semaine passée en el Oriente comme on l'appelle ici en Bolivie, c'est toute la region de Santa Cruz, Beni, Pando. Il y a par la-bas des missions jesuites inscrites au patrimoine de l'humanite depuis 1990, et peu connue. Nous avons fait le tour des missions, en commencant par Santa Cruz, puis en bus en passant par San Javier, Concepcion, San Ignacio, Santa Ana, San Rafael, San Jose de Chiquitos, et retour a Santa Cruz en train. Nous avons fait le tour complet en 4 jours, en visitant un a 2 villages chaque jour, en suivant les conseils du footprint et lonely pour voir des lacs a proximite des villages. Les villages sont peu touristiques, il n'y a pas grand chose a faire, mais charmants. Aucun probleme de logement (entre 20 et 30 bols par personne), pour manger (si on accepte poolo-arriz-papa tous les jours) et pour les transports. Selon les guides, il n'y a pas de transports tous les jours, nous n'avons eu aucun probleme (demander a chaque fois en arrivant dans les villages), je crois qu'il n'y a pas de train entre san jose et santa cruz le dimanche. Si vous avez besoin de plus de renseignements, n'hesitez pas! Johanna
Site romain à Rabat English translation pending
Bonjour,
J'ai visité un site datant du 144 ap JC en face du palais royal, avec une nécropole visiblement romaine dans laquelle a été rajouté un site plus récent 12ème siècle après JC.
Tout ce site est entouré d'un jardin enchanteresque avec des fleurs magnifiques.
Je n'arrive pas à avoir des infos
Merci aux personnes qui pourraient me fournir des infos sur ce site
Circuit en famille dans l'ouest des États-Unis en été 2007 English translation pending
Depuis longtemps, j'ai envie de partir en voyage et plus particulièrement visiter l'ouest des USA. N'ayant aucune expérience des voyages, nous (mon mari, mes 2 enfants de 10 ans et 17 ans) nous sommes tournés vers des voyages organisés pour l'été 2007. Mais rien ne nous a séduits... C'est donc en lisant les conseils sur ce forum que, munis d'une carte Michelin 585, nous avons décidé d'organiser notre circuit. Pas facile de tout concilier : trajets pas trop longs (env. 4 h. maxi), voir tout ce qui nous attire et sans speeder !!!
Voici le résultat :
J1 – LA – Arrivée
J2 – LA –
J3 – LA – Universal studio
J4 – Las Vegas
J5 – Grand Canyon
J6 – Grand Canyon
J7 – Monument Valley
J8 – Page
J9 – Bryce
J10 – Las Vegas
J11 – Death Valley
J12 – Mammoth Lake
J13 – Yosemite via Bodie
J14 – Yosemite
J15 – San Francisco via Carmel
J16 – SF
J17 – SF – Alcatraz
J18 – Retour
C’est une première idée…
Le J4, Las Vegas pour étape vers Grand Canyon – où bien une autre étape plus judicieuse ?
Certaines agences proposent de tout réserver pour un circuit « à la carte », est-ce que le choix des hôtels et les tarifs peuvent être intéressants (Voyageurs du Monde par ex.) ?
Merci à tous ceux qui voudront bien nous donner leurs avis.
Découverte du Périgord à vélo (France) English translation pending
Comme destination pour ma première expérience à vélo, j'avais choisi le Périgord, au motif que quand ça monte, c'est encore plus rigolo si ça pleut avec un vent de face. Je n'avais jamais vu le Périgord aussi vert. (ou alors, c'était l'eau sur les lunettes)
Au départ, (précipité, décidé en 1h) j'ai choisi d'oublier gants et casque à la maison, parce que chercher le Decathlon à 19h45 (fermeture 20h) dans la ZA de Périgueux est un challenge qui n'est pas à la portée de toutes les bourses - je me devais d'essayer. J'ai aussi oublié (exprès) de me renseigner au guichet sur les gares d'où partiraient des trains acceptant les vélos non démontés au retour, parce que, encore une fois, challenge (non, optima). - Quand j'ai demandé au contrôleur dans le train à l'aller s'il pouvait me renseigner, la seule chose qu'il ait trouvée à me dire c'est "c'est votre vélo ? - oui - vous avez payé la réservation de 10 € ?". Bien m'en pris, comme nous le verrons.
Alors j'en ai tiré bien des enseignements, que je partage avec vous, car ça me fait plaisir :
Technique non, on ne peut pas rouler 6h par jour sur le grand plateau petit pignon, le dérailleur sert aussi à quelque chose en plus de sa valeur décorative et pour draguer les minettes (découverte) la danseuse n'est pas qu'une position ésotérique pour femmelette en mal de mâle (découverte derechef) ; mais je suis pas sûr d'avoir bien compris comment danser. Au moins avec 20kg de barda (humidification de toutes les fibres hydrophiles incluse), la roue arrière accroche - j'ai jamais réussi à danser sans patiner (artistiquement) en VTT, conseils bienvenus. quand il pleut, il mouille et quand ça monte, ça grimpe le travail à fournir, à vitesse moyenne constante, dépend : à un tiers de la pente, à un tiers du vent et à un tiers du revêtement de la route (je n'ai pas essayé de changer de pneus, ça pourrait faire un autre tiers)
Matos une tente d'1m85 en diagonale, quand on fait 1m92 c'est un peu court jeune homme les chaussures Shimano ne sont pas équipées de petits dispositifs pour éliminer l'eau (floc floc floc) le graissage des roulements et des câbles de frein n'est pas un vain mot (cf chapitre : "le retour") - mais que voulez-vous, j'avais oublié mon huile dans la voiture, on ne peut pas penser à tout les produits DK sont fiables : ils se pètent tous dès la première utilisation. Mon compteur indiquait comme Vmax 199.9km/h tous les soirs (je vous demande un peu), et, j'ai été ravi d'apprendre qu'il faisait en permanence 28.1°C (utilité de la précision). Les fermetures éclairs de mon sac et de mon cuissard ont coincé dès le premier zippage (pas coincé dans le tissu, coincé tout court, toutes seules), le rétro ne tenait même pas tout seul alors avec les quelques cahots j'en parle pas (gling gling contre le cintre), et le phare avant, au dispositif de (dés)accrochage ingénieusement imaginé, non plus (lui je l'ai supergluté). Quand à l'écarte-danger, impossible de l'ajuster sur le porte-bagage, mais ce n'est pas grave parce qu'avec le vent de face, j'évitais de le mettre. Comme je l'ai dit c'était un départ précipité, la prochaine fois j'irai chez RandoCycle. (En tout cas ma tente, ce sera une Vieucampe ; quand je pense que j'ai hésité, à cause du prix, avec une T2 ultralight, hi hi hi, rétrospectivement, je m'en amuse.) J'essaierai de vous poster des photos des produits pour vous montrer les preuves que les produits DK NE SONT PAS TESTES avant leur mise en vente. Avec le produit sous les yeux c'est une évidence. Je pense faire appel à la DGCCRF pour demander une enquête et éventuellement obtenir leur retrait. Par contre, j'ai été étonné de ne pas crever. D'habitude, je crève. Avec tout le barda pour démonter les roues ç'aurait été marrant mais je n'ai pas crevé. Sans doute, encore le Grand Malédicteur qui aura voulu me priver de cette expérience enrichissante.
Orientation le Périgord, c'est pas le trou du cul du monde, c'est un sac de culs-de-sacs. T'es sur une route avec panneaux vers Trouffignac, tu continues tout droit sans intersection et tout d'un coup, la route devient privée, panneau d'impasse, chemin de terre. Quand tu viens de te taper 1000 m de dénivelés ça fait plaisir. à propos des culs de sac, si vous arrivez à trouver dans la réalité les patelins qui sont écrits sur la carte IGN, et réciproquement si vous arrivez à trouver sur la carte les patelins qui apparaissent dans la réalité, appelez moi. Cartes IGN au 1/100 000, n°47 et 48. une fois sur deux, les Périgourdins du coin ne savent pas plus que vous où ils sont. L'autre fois sur deux, c'est vous qui ne savez pas où vous voulez aller. La prochaine fois, ce sera dans les Landes, sur une piste cyclable, et avec un GPS !
Mais bon. A part ça c'était marrant, surtout le Retour. Je me suis pointé à Bergerac à 14h (je m'étais un peu balladé dans les collines, pour rentrer fatigué, c'est les vacances tout de même !), avec toujours la même question : à quand le prochain train pour Paris avec un vélo. Ah, facile (dit la dame du guichet) ; vous prenez le TER jusqu'à Bordeaux, et là, vous mettez votre vélo dans une housse, et TGV jusqu'à Paris... Et sans housse ? Sans housse ? Alors, sans housse, .. vous allez jusqu'à Libourne, et là, vous prenez le TGV jusqu'à Paris, mais il faudra que votre vélo soit dans une housse.
Conclusion : Bergerac-Périgueux à pédales par la départementale pour choper le dernier train pour Paris, en mâchouillant du pain dans les côtes et en remplissant sa gourde à même la pluie, moins de 3h, j'étais pas peu fier. Le pédalier faisait coui-coui, les freins, frot-frot. Je devais les remonter à la main après chaque arrêt - de toute façon, avec toute cette eau sur les jantes, je m'en remettais surtout au vent de face pour m'arrêter. Ca marche bien. Mais Bergerac-Périgieux, il y a la Nationale, me direz-vous, 5km de moins, un revêtement si lisse qu'on y fait du 30 en côte, pas plus de passage que sur la dptale, alors pourquoi passer par Vergt ?
Eh bien c'est comme ça. Il y a des choses dans la vie qu'on ne s'explique pas, comme le choix de sa femme, avoir fait des enfants ou être passé par Vergt. J'ai dû espérer limiter les camions. Je ne me suis payé que du gravillon gras et collant crevassé au nid de poule, mais c'était mon destin
car
en arrivant à la gare, j'avais l'air si misérable que le patron du café, eh ben il m'a offert un T-shirt.
Vachement chaud le T-shirt 🙂
Au départ, (précipité, décidé en 1h) j'ai choisi d'oublier gants et casque à la maison, parce que chercher le Decathlon à 19h45 (fermeture 20h) dans la ZA de Périgueux est un challenge qui n'est pas à la portée de toutes les bourses - je me devais d'essayer. J'ai aussi oublié (exprès) de me renseigner au guichet sur les gares d'où partiraient des trains acceptant les vélos non démontés au retour, parce que, encore une fois, challenge (non, optima). - Quand j'ai demandé au contrôleur dans le train à l'aller s'il pouvait me renseigner, la seule chose qu'il ait trouvée à me dire c'est "c'est votre vélo ? - oui - vous avez payé la réservation de 10 € ?". Bien m'en pris, comme nous le verrons.
Alors j'en ai tiré bien des enseignements, que je partage avec vous, car ça me fait plaisir :
Technique non, on ne peut pas rouler 6h par jour sur le grand plateau petit pignon, le dérailleur sert aussi à quelque chose en plus de sa valeur décorative et pour draguer les minettes (découverte) la danseuse n'est pas qu'une position ésotérique pour femmelette en mal de mâle (découverte derechef) ; mais je suis pas sûr d'avoir bien compris comment danser. Au moins avec 20kg de barda (humidification de toutes les fibres hydrophiles incluse), la roue arrière accroche - j'ai jamais réussi à danser sans patiner (artistiquement) en VTT, conseils bienvenus. quand il pleut, il mouille et quand ça monte, ça grimpe le travail à fournir, à vitesse moyenne constante, dépend : à un tiers de la pente, à un tiers du vent et à un tiers du revêtement de la route (je n'ai pas essayé de changer de pneus, ça pourrait faire un autre tiers)
Matos une tente d'1m85 en diagonale, quand on fait 1m92 c'est un peu court jeune homme les chaussures Shimano ne sont pas équipées de petits dispositifs pour éliminer l'eau (floc floc floc) le graissage des roulements et des câbles de frein n'est pas un vain mot (cf chapitre : "le retour") - mais que voulez-vous, j'avais oublié mon huile dans la voiture, on ne peut pas penser à tout les produits DK sont fiables : ils se pètent tous dès la première utilisation. Mon compteur indiquait comme Vmax 199.9km/h tous les soirs (je vous demande un peu), et, j'ai été ravi d'apprendre qu'il faisait en permanence 28.1°C (utilité de la précision). Les fermetures éclairs de mon sac et de mon cuissard ont coincé dès le premier zippage (pas coincé dans le tissu, coincé tout court, toutes seules), le rétro ne tenait même pas tout seul alors avec les quelques cahots j'en parle pas (gling gling contre le cintre), et le phare avant, au dispositif de (dés)accrochage ingénieusement imaginé, non plus (lui je l'ai supergluté). Quand à l'écarte-danger, impossible de l'ajuster sur le porte-bagage, mais ce n'est pas grave parce qu'avec le vent de face, j'évitais de le mettre. Comme je l'ai dit c'était un départ précipité, la prochaine fois j'irai chez RandoCycle. (En tout cas ma tente, ce sera une Vieucampe ; quand je pense que j'ai hésité, à cause du prix, avec une T2 ultralight, hi hi hi, rétrospectivement, je m'en amuse.) J'essaierai de vous poster des photos des produits pour vous montrer les preuves que les produits DK NE SONT PAS TESTES avant leur mise en vente. Avec le produit sous les yeux c'est une évidence. Je pense faire appel à la DGCCRF pour demander une enquête et éventuellement obtenir leur retrait. Par contre, j'ai été étonné de ne pas crever. D'habitude, je crève. Avec tout le barda pour démonter les roues ç'aurait été marrant mais je n'ai pas crevé. Sans doute, encore le Grand Malédicteur qui aura voulu me priver de cette expérience enrichissante.
Orientation le Périgord, c'est pas le trou du cul du monde, c'est un sac de culs-de-sacs. T'es sur une route avec panneaux vers Trouffignac, tu continues tout droit sans intersection et tout d'un coup, la route devient privée, panneau d'impasse, chemin de terre. Quand tu viens de te taper 1000 m de dénivelés ça fait plaisir. à propos des culs de sac, si vous arrivez à trouver dans la réalité les patelins qui sont écrits sur la carte IGN, et réciproquement si vous arrivez à trouver sur la carte les patelins qui apparaissent dans la réalité, appelez moi. Cartes IGN au 1/100 000, n°47 et 48. une fois sur deux, les Périgourdins du coin ne savent pas plus que vous où ils sont. L'autre fois sur deux, c'est vous qui ne savez pas où vous voulez aller. La prochaine fois, ce sera dans les Landes, sur une piste cyclable, et avec un GPS !
Mais bon. A part ça c'était marrant, surtout le Retour. Je me suis pointé à Bergerac à 14h (je m'étais un peu balladé dans les collines, pour rentrer fatigué, c'est les vacances tout de même !), avec toujours la même question : à quand le prochain train pour Paris avec un vélo. Ah, facile (dit la dame du guichet) ; vous prenez le TER jusqu'à Bordeaux, et là, vous mettez votre vélo dans une housse, et TGV jusqu'à Paris... Et sans housse ? Sans housse ? Alors, sans housse, .. vous allez jusqu'à Libourne, et là, vous prenez le TGV jusqu'à Paris, mais il faudra que votre vélo soit dans une housse.
Conclusion : Bergerac-Périgueux à pédales par la départementale pour choper le dernier train pour Paris, en mâchouillant du pain dans les côtes et en remplissant sa gourde à même la pluie, moins de 3h, j'étais pas peu fier. Le pédalier faisait coui-coui, les freins, frot-frot. Je devais les remonter à la main après chaque arrêt - de toute façon, avec toute cette eau sur les jantes, je m'en remettais surtout au vent de face pour m'arrêter. Ca marche bien. Mais Bergerac-Périgieux, il y a la Nationale, me direz-vous, 5km de moins, un revêtement si lisse qu'on y fait du 30 en côte, pas plus de passage que sur la dptale, alors pourquoi passer par Vergt ?
Eh bien c'est comme ça. Il y a des choses dans la vie qu'on ne s'explique pas, comme le choix de sa femme, avoir fait des enfants ou être passé par Vergt. J'ai dû espérer limiter les camions. Je ne me suis payé que du gravillon gras et collant crevassé au nid de poule, mais c'était mon destin
car
en arrivant à la gare, j'avais l'air si misérable que le patron du café, eh ben il m'a offert un T-shirt.
Vachement chaud le T-shirt 🙂
Passer le mois de décembre entre Karnataka et Kerala (Inde) English translation pending
Salut
Je compte passer le mois de décembre entre le Kerala et le Karnataka, seulement j'ai pas encore pu faire de relevé hydrométrique... Quelqu'un pourrait-il me renseigner là dessus? A priori on m'a dit "le mois de décembre pa ni problem..."
Sinon entre ces villes ( je n'ai qu'un mois c'est court mais je me promets d'y retourner plus tard...) lesquelles me conseillez vous pour 4 semaines de voyage et de rencontres sans avoir l'oeil sur la montre...
Trichy - Mysore - Hampi - Sravanabelagola - Maharashtra - Hyderabad - Kumily... Voila voili voilou
A+
Je compte passer le mois de décembre entre le Kerala et le Karnataka, seulement j'ai pas encore pu faire de relevé hydrométrique... Quelqu'un pourrait-il me renseigner là dessus? A priori on m'a dit "le mois de décembre pa ni problem..."
Sinon entre ces villes ( je n'ai qu'un mois c'est court mais je me promets d'y retourner plus tard...) lesquelles me conseillez vous pour 4 semaines de voyage et de rencontres sans avoir l'oeil sur la montre...
Trichy - Mysore - Hampi - Sravanabelagola - Maharashtra - Hyderabad - Kumily... Voila voili voilou
A+
Application de la loi concernant l'achat/vente de terrains en Thaïlande English translation pending
Une fois de plus, c'est dans les journaux en langue anglaise qu'on pèche les bonnes infos!
En gros (ou demi-gros) et surtout en bref, Depuis que le gouvernement a demandé aux gouverneurs de faire appliquer la Loi concernant l'achat/vente de terrains, on assiste à une baisse spectaculaire des opérations et ceci uniquement sur la province de Phuket: (l'article ne parle pas de ce qui se passe dans les autres provinces de Thailande) 20 en mars, 17 en avril, 24 en mai, 17 en juin et seulement 5 en juillet
La police s'est rendu compte qu'un gang appelé "the bandidos" avait tranféré en Thailande 79 millions de baht en l'espace de deux ans et utilisait cet argent pour monter des compagnies afin d'investir dans la terre.. Depuis que la Loi a été rappelée:"les thai qui investissent dans une société doivent être réellement propriétaire de l'argent investi et non uniquement des prête nom....", le nombre de société créées a chuté drastiquement.
Des investigations sont en cours à Pattaya, Samui et Bangkok pour vérifier tout cela.....
Quelques réflexions personnelles, Je n'entrerai pas dans une critique (négative ou positive) du système thailandais, ce n'est pas mon affaire, je suis farang; par contre les farang qui ont investi en Thailande en montant ce genre de société où en réalité (mais évidemment ce n'est écrit nulle part) ils sont propriétaire à 100%, ce qui est bien sûr illégal vont se demander si demain ils ne vont pas repartir en slip du pays du sourire... Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas..
Une fois de plus les "mafia" russes ou chinoises vont s'en sortir grâce à de gros pots de vins... les petits qui n'ont qu'une guest house ou un petit commerce vont sentir le vent du boulet et peut-être même plus.- Phuket Post 2006-08-30
En gros (ou demi-gros) et surtout en bref, Depuis que le gouvernement a demandé aux gouverneurs de faire appliquer la Loi concernant l'achat/vente de terrains, on assiste à une baisse spectaculaire des opérations et ceci uniquement sur la province de Phuket: (l'article ne parle pas de ce qui se passe dans les autres provinces de Thailande) 20 en mars, 17 en avril, 24 en mai, 17 en juin et seulement 5 en juillet
La police s'est rendu compte qu'un gang appelé "the bandidos" avait tranféré en Thailande 79 millions de baht en l'espace de deux ans et utilisait cet argent pour monter des compagnies afin d'investir dans la terre.. Depuis que la Loi a été rappelée:"les thai qui investissent dans une société doivent être réellement propriétaire de l'argent investi et non uniquement des prête nom....", le nombre de société créées a chuté drastiquement.
Des investigations sont en cours à Pattaya, Samui et Bangkok pour vérifier tout cela.....
Quelques réflexions personnelles, Je n'entrerai pas dans une critique (négative ou positive) du système thailandais, ce n'est pas mon affaire, je suis farang; par contre les farang qui ont investi en Thailande en montant ce genre de société où en réalité (mais évidemment ce n'est écrit nulle part) ils sont propriétaire à 100%, ce qui est bien sûr illégal vont se demander si demain ils ne vont pas repartir en slip du pays du sourire... Ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas..
Une fois de plus les "mafia" russes ou chinoises vont s'en sortir grâce à de gros pots de vins... les petits qui n'ont qu'une guest house ou un petit commerce vont sentir le vent du boulet et peut-être même plus.- Phuket Post 2006-08-30
Tasmanie et Great Ocean Road English translation pending
Salut à tous,
Ce forum est décidément une mine d'information et de "tips" ... c trop top.
J'ai cependant une petite question, pour ceux qui connaissent bien l'australie.
Pensez vous que ça vaille le coup de faire Melbourne Sydney en voiture. Y a t-il vraiment des coins qui valent le coup sur le trajet, ou est-il plus judicieux de le faire en avion et de garder plus de temps pour une autre partie de la cote???
Aussi, je pense aller en Tasmanie pendant 8 jours... pensez-vous que ce soit suffisant pour voir une majorité de l'ile sans trop speeder...(si vous avez des idées de trajet, des spots à ne pas manquer...; je suis preneuse 😉
Et enfin, oh, j'abuse, une dernière question. la great ocean road vaut-elle vraiment le coup, et combien de temps me conseilleriez vous de passer à la faire???
Merci d'avance et tous et bon vent
Sun
Ce forum est décidément une mine d'information et de "tips" ... c trop top.
J'ai cependant une petite question, pour ceux qui connaissent bien l'australie.
Pensez vous que ça vaille le coup de faire Melbourne Sydney en voiture. Y a t-il vraiment des coins qui valent le coup sur le trajet, ou est-il plus judicieux de le faire en avion et de garder plus de temps pour une autre partie de la cote???
Aussi, je pense aller en Tasmanie pendant 8 jours... pensez-vous que ce soit suffisant pour voir une majorité de l'ile sans trop speeder...(si vous avez des idées de trajet, des spots à ne pas manquer...; je suis preneuse 😉
Et enfin, oh, j'abuse, une dernière question. la great ocean road vaut-elle vraiment le coup, et combien de temps me conseilleriez vous de passer à la faire???
Merci d'avance et tous et bon vent
Sun
Visite de l'Amérique du Sud: billets d'avion, sécurité, meilleure saison English translation pending
Salut,
Je compte partir fin decembre en amerique du sud, en me basant dans un premier temps à cayenne, pour environs 6 mois. Puis j'aimerai faire quelques pays du continent comme l'argentine, le perou, la bolivie, le chili et le venezuela (il parait que la colombie est belle, mais la sécurité n'est pas vraiment le mot d'ordre...). Concernant les billets d'avion, pensez vous que je devrai recourir à un "billet tour du monde" ? De plus, est ce une bonne saison de janvier à juillet? Et puis, voyageant seul, ai je beaucoup de risques (mortel ou enlevement, en particulier) ? Voila, plein de question (et d'autres encore) auquelles j'aimerai des réponses pour clarifier le sujet.
Merci d'avance
Deux semaines en Nouvelle-Zélande à partir du 31 août (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de finir nos études à Melbourne en Australie et, nos VISA expirant fin aout or que nous souhaitons rester jusqu'a fin octobre en Australie nous avons décidé de partir 2 semaines en Nouvelle-Zélande. N'ayant pas beaucoup de moyen et très peu de connaissances sur ce fabuleux pays nous recherchons des conseils pour se loger et visiter l'ile du Sud. Nous arriverons à Christchurch le 31 aout et nous souhaiterions découvrir quelques beaux paysages. Je ne peux hélas pas pratiquer le ski suite a une blessure assez récente alors je me demande ce que l'on pourrait faire et visiter la-bas pendant cette période. Quels backpackers nous proposez-vous? Y a-t-il des circuits pour backpacker?
Merci d'avance.
Pierre
Nous venons de finir nos études à Melbourne en Australie et, nos VISA expirant fin aout or que nous souhaitons rester jusqu'a fin octobre en Australie nous avons décidé de partir 2 semaines en Nouvelle-Zélande. N'ayant pas beaucoup de moyen et très peu de connaissances sur ce fabuleux pays nous recherchons des conseils pour se loger et visiter l'ile du Sud. Nous arriverons à Christchurch le 31 aout et nous souhaiterions découvrir quelques beaux paysages. Je ne peux hélas pas pratiquer le ski suite a une blessure assez récente alors je me demande ce que l'on pourrait faire et visiter la-bas pendant cette période. Quels backpackers nous proposez-vous? Y a-t-il des circuits pour backpacker?
Merci d'avance.
Pierre
Trois mois en Amérique Centrale English translation pending
Bonjour.....
je voudrais connaitre un peu quel ou quels pays d'amerique central sont relativement les meilleurs marchés pour y rester 3 mois. Quel serai le boudget bouffe, logement ( pas l'hotel)etc etc....
Mon idée et de quiter la suisse ou j'habite pendant l'hiver, trop chient pour aller bosser quant il neige, le froid, trop vite il fait nuit, en fin vous savez...
je ne cherche pas aller vivre dans un quartier riche, mais pas non plus dans un bidonville, pas dans une grande ville, prés de la campagne....
merci de vos conseilles!!!
je voudrais connaitre un peu quel ou quels pays d'amerique central sont relativement les meilleurs marchés pour y rester 3 mois. Quel serai le boudget bouffe, logement ( pas l'hotel)etc etc....
Mon idée et de quiter la suisse ou j'habite pendant l'hiver, trop chient pour aller bosser quant il neige, le froid, trop vite il fait nuit, en fin vous savez...
je ne cherche pas aller vivre dans un quartier riche, mais pas non plus dans un bidonville, pas dans une grande ville, prés de la campagne....
merci de vos conseilles!!!
S'installer à Rio de Janeiro English translation pending
Francais vivant au Danemark, je sors tout juste d'un entretien avec une agence de voyage (danoise) qui nous proposent (à ma copine danoise et moi même) de partir pour Rio y ouvrir une de leur antenne !
Les conditions se résument au minimum : local et appart perso pris en charge, 300 US$ fixe mensuel + comissions ... ayant pas mal voyagé mais n'ayant jamais mis les pieds en AmSud nous imaginons pourtant que celà ne represente pas besef dans une ville de ce type ... nous allons donc aller y faire un tour assez rapidement voir de visu à quoi celà ressemble avant de nous engager plus loin mais sommes évidement à la recherche de toute info utile ... si par hasard quelqu'un peut nous rencarder et nous aider à préparer notre "repérage" sentez vous bienvenus dans cette rubrique !
Merci d'avance !
Romain & Mette
Informations sur l'Ouganda, le Rwanda et le Mozambique English translation pending
Boujour à vous tous,
j'aimerai avoir quelques retours sur votre expérience récente dans l'un de ces pays :ouganda, rwanda, mozambique. J'ai pour idée en effet de partir là bas en solo plutot ambiance routard.
Je suis donc très interessé par des détails recents: sécurité, intérets des pays, transports et autres infos notamment la possibilité de voir des animaux mais hors circuit ultra touristique du type kenya Tanzanie?
merci
merci
Hommage à l'association Action Contre la Faim (perte de vie au Sri Lanka) English translation pending
je voudrais rendre hommage, à cette association qui vient de perdre 17 membres au Sri Lanka, et personne n'en parle sur ce forum. C'est dommage, avec 1000 fois moins de moyens que l'Unicef ou la Croix Rouge ils se sont battus et ont oeuvré de manière exemplaire pour les populations en difficulté. Merci à eux tous, même s'ils doivent quitter le Sri Lanka actuellement, ils méritent tous notre respect et nos condoléances à toutes les familles sri lankaises touchées par ce drame
Etat des pistes début novembre à Madagascar? English translation pending
je vais faire antananarivo - moramanga - mandritsara - boriziny(port-bergé), début novembre pendant la saison des pluies, est-ce facilement roulables sur les pistes? Quelqu'un l'a t'il déja fait? tous renseignements m'interesse!!!! merci
a+ yvan
Choisir entre le Nicaragua, le Costa Rica et le Guatemala? English translation pending
Bonjour à tous!
Encore un sujet mille fois abordé, et j'ai lu nombre des réponses faites sur ce sujet, j'ai parcouru le site en long et en large! Mais chaque fois, je me demande quel type de voyageur se "cache" derrière le clavier et quel genre de voyage il affectionne en général.....On peut visiter un même pays, être de la même nationalité et vivre une expérience totalement différente, tout mon problème est là !! Chacun voyage à sa manière selon ses envies, c'est tout 🙂 Et nous hésitons entre ces trois pays car nous recherchons avant tout un contact étroit avec la nature, la flore et la faune, le camping est parfait pour ça, en régle général, on évite la foule, les villes, pas du tout intéressés par les fiestas alcoolisées des touristes nords américains ou européens quoi...Plutôt intéressés par les campecinos qui travaillent la terre 😉 Euuuuh....voilà pour le détail succint de notre état d'esprit (état d'être?).
Qu'en pensez-vous? Quel pays est suceptible de nous plaire le plus parmi le nicaragua, le costa rica et le guatémala? Je suis désolée de vous solliciter encore une fois sur ce sujet, j'espère que vous aurez la patience de nous répondre encore une fois 😛
Merci pour votre aide et vos suggestions, Gaëlle.
Encore un sujet mille fois abordé, et j'ai lu nombre des réponses faites sur ce sujet, j'ai parcouru le site en long et en large! Mais chaque fois, je me demande quel type de voyageur se "cache" derrière le clavier et quel genre de voyage il affectionne en général.....On peut visiter un même pays, être de la même nationalité et vivre une expérience totalement différente, tout mon problème est là !! Chacun voyage à sa manière selon ses envies, c'est tout 🙂 Et nous hésitons entre ces trois pays car nous recherchons avant tout un contact étroit avec la nature, la flore et la faune, le camping est parfait pour ça, en régle général, on évite la foule, les villes, pas du tout intéressés par les fiestas alcoolisées des touristes nords américains ou européens quoi...Plutôt intéressés par les campecinos qui travaillent la terre 😉 Euuuuh....voilà pour le détail succint de notre état d'esprit (état d'être?).
Qu'en pensez-vous? Quel pays est suceptible de nous plaire le plus parmi le nicaragua, le costa rica et le guatémala? Je suis désolée de vous solliciter encore une fois sur ce sujet, j'espère que vous aurez la patience de nous répondre encore une fois 😛
Merci pour votre aide et vos suggestions, Gaëlle.