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Préparation d'un voyage Japon - Corée du Sud, été 2016 English translation pending
Salut à tous!
Je poste ce topic dans le but d'avoir vos avis sur des prix que je viens de voir.
J'ai l'intention de me rendre l'été prochain au Japon mais aussi en Corée du Sud (10jours Séoul puis le reste des jours au Japon)
L'été passé , je me suis rendu à Tokyo avec Qatar Airways pour 600e (très bonne compagnie au passage) mais le routing a été assez éprouvant avec 24 h de voyage.
L'année prochaine j'opterai pour une compagnie directe telle que ANA ou encore Asiana Airlines.
Je viens de voir les tarifs suivants :
ANA = CDG - NRT + NRT - ICN + ICN - NRT + NRT - CDG = 1250e
Asiana Airlines = CDG - ICN + ICN - NRT + NRT - ICN + ICN - CDG = 940e !
Le tarif d'Asiana me surprend beaucoup . Qu'en pensez vous de tout ça?
Merci d'avance
Je poste ce topic dans le but d'avoir vos avis sur des prix que je viens de voir.
J'ai l'intention de me rendre l'été prochain au Japon mais aussi en Corée du Sud (10jours Séoul puis le reste des jours au Japon)
L'été passé , je me suis rendu à Tokyo avec Qatar Airways pour 600e (très bonne compagnie au passage) mais le routing a été assez éprouvant avec 24 h de voyage.
L'année prochaine j'opterai pour une compagnie directe telle que ANA ou encore Asiana Airlines.
Je viens de voir les tarifs suivants :
ANA = CDG - NRT + NRT - ICN + ICN - NRT + NRT - CDG = 1250e
Asiana Airlines = CDG - ICN + ICN - NRT + NRT - ICN + ICN - CDG = 940e !
Le tarif d'Asiana me surprend beaucoup . Qu'en pensez vous de tout ça?
Merci d'avance
Negroes, Apo, Siquijor... les chiens errants English translation pending
Bonjour
J'ai une question dont je n'ai trouve nulle part la reponse dans ce forum. En fevrier prochain nous irons nous balader dans les 3 iles citees. Est ce que les chients errants representent un danger ? J'ai lu que la meilleure facon de decouvrir Siquijor notament etait de louer un scooter. Cheveux au vent on s'y voit deja. Seulement voila. Il y a 15 ans j'ai ete gravement attaquee par un chien de 55 kgs (berger malinois), une pauvre bete maltraitee par ses maitres et enchainee. Cela m'a valu 1 mois d'hopital et des mois supplementaires de reeducation. Le chien a ete abattu par arrete prefectoral. Malgre une therapie et mon immense amour des animaux depuis toujours, cette histoire a laisse des traces. Et j'ai honte de le dire, mais j'ai deja pris un taxi pour faire 400 metres en Thailande ou en Indonesie quand je me suis sentie menacee. Je sais c'est idiot et certains se moqueront, mais je stresse. Pour d'autres c'est les serpents et les insectes, moi c'est les chiens herrants. Des trucs ? Des astuces ?
La trouillarde vous remercie chaleureusement.
J'ai une question dont je n'ai trouve nulle part la reponse dans ce forum. En fevrier prochain nous irons nous balader dans les 3 iles citees. Est ce que les chients errants representent un danger ? J'ai lu que la meilleure facon de decouvrir Siquijor notament etait de louer un scooter. Cheveux au vent on s'y voit deja. Seulement voila. Il y a 15 ans j'ai ete gravement attaquee par un chien de 55 kgs (berger malinois), une pauvre bete maltraitee par ses maitres et enchainee. Cela m'a valu 1 mois d'hopital et des mois supplementaires de reeducation. Le chien a ete abattu par arrete prefectoral. Malgre une therapie et mon immense amour des animaux depuis toujours, cette histoire a laisse des traces. Et j'ai honte de le dire, mais j'ai deja pris un taxi pour faire 400 metres en Thailande ou en Indonesie quand je me suis sentie menacee. Je sais c'est idiot et certains se moqueront, mais je stresse. Pour d'autres c'est les serpents et les insectes, moi c'est les chiens herrants. Des trucs ? Des astuces ?
La trouillarde vous remercie chaleureusement.
Question siège British Airways 747-400 English translation pending
Bonjour,
Je vais reserver un vol pour 2 sur British Airways et ce sera un 747-400 V1 http://www.seatguru.com/airlines/British_Airways/British_Airways_Boeing_747-400_C.php Je vais prendre des sièges en Economy premium (ou "+") et j'hésite entre les sièges 16J et 16K ou 12J et 12K. Autant, je connais les 12...autant les 16 me tentent car personne derrière donc peu de risque de déranger en bougeant... Et plus proche de la sortie... Mais plus proche de la "cuisine", et j'ai entendu dire que souvent, servis en dernier pour les repas, donc choix restreint... Si quelqu'un connait ce vol, et ces sièges, un avis serait le bienvenu ;-) Merci d'avance et bonne journée.
Je vais reserver un vol pour 2 sur British Airways et ce sera un 747-400 V1 http://www.seatguru.com/airlines/British_Airways/British_Airways_Boeing_747-400_C.php Je vais prendre des sièges en Economy premium (ou "+") et j'hésite entre les sièges 16J et 16K ou 12J et 12K. Autant, je connais les 12...autant les 16 me tentent car personne derrière donc peu de risque de déranger en bougeant... Et plus proche de la sortie... Mais plus proche de la "cuisine", et j'ai entendu dire que souvent, servis en dernier pour les repas, donc choix restreint... Si quelqu'un connait ce vol, et ces sièges, un avis serait le bienvenu ;-) Merci d'avance et bonne journée.
Circuit 4 semaines Ouest américain avec 2 bébés (moins de 2 ans) en juin 2015 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015.
Voici quelques retours...
Le vol : Les compagnies ne proposent pas le même niveau de service les uns aux autres. Il faut donc bien comparer pour connaître le « vrai » prix. En particulier le nombre de valise pour les bébés. Certains proposant un bagage de 23 kg et un bagage cabine par bébé (comme Air Canada) quand d’autres propose aucun bagage supplémentaire !
Sinon, pour le prix des vols, j’ai découvert il y a peu : www.optionway.com/
Pour notre part, nous avions choisi Air Canada. L’avantage, c’est francophone et donc plus pratique avec des enfants (Attention, aux USA (ou à Toronto), ils ne seront que peu à parler français...;)). L'avantage aussi, c'est que pour une « place bébé » sur les genoux, vous pouvez emporter en plus de votre valise et de vos deux sacs cabines, une autre valise, un autre sac cabine, une poussette pliante et un siège auto ! Le prix de cette place bébé coute environ 10% du prix du billet…
Vient la question : Avec ou sans escales ? Nous avons tenté le avec escale et un départ juste vers 13h00. Cela a bien correspondu à mes espérances. Une première partie de vol débuté rapidement sous le signe de la sieste. Une pause défoulement dans l'aéroport, suivi d'un bout de nuit de sommeil...:) Je recommande donc, et conseil une escale d'au moins 2h30 (Pour garantir une pause défoulement à vos enfants), surtout si vous passez la douane (douane USA en particulier, et ce même au canada) ! Note : A la douane américaine de correspondance, pensez à dire que vos deux poussettes sont 2 bagages, sinon, vous aller perdre facilement 10 minutes ou plus (Car il n'auront pas le compte de vos bagages soutes, et votre nom restera en attente en orange !).
Les pièges à éviter : - Avec deux enfants, pour deux adultes, c'est quand même compliqué. Pour un peu tout, mais en particulier les repas. Surtout quand on vous annonce que contrairement à ce qui était prévu lors de la réservation, vous n'aurez pas de repas bébé et/ou enfant ! Je vous conseille donc de prévoir un siège enfant payant pour plus de confort pour vous. :) - Avec deux enfants, vous ne pourrez pas être à côté ! On ne vous prévient pas et lors de votre réservation, aucun avertissement. Pourtant, c'est impossible pour des raisons de sécurité sur le nombre de masque à gaz... Enfin, ça a été finalement possible lors de la première partie de notre vol à l'aller... o_O C'est à prendre en compte, car vous ne serez plus à côté du tout et vous serez obligé de vous prendre la tête avec une hôtesse pour lui expliquer que si vous mettez 10 personnes entre une mère et son fils, vous allez déranger fortement 12 personnes ! Préférez donc deux sièges côte à côte, séparer par le couloir... Sauf si vous avez prévu une vraie place pour votre deuxième bébés.
Pour info, nous avons eu à l'aller Paris-Montréal (AC871), deux places « normal » tout devant (pensez à les réserver sur internet). L'espace aux jambes en plus est utile ! Sur le Montréal-Los Angeles (AC775), nous avons pu avoir une place en plus libre au fond de l'appareil (grâce à une dame qui a gentiment préféré nous laisser son siège), mais ma femme était sur la rangée devant moi. Ce fut un vrai confort, car 15 kg de poids mort pendant 5 heures, c’est lourd ! Sur le San Francisco-Toronto (AC756), nous avons fait fort. En effet, après avoir réservé 2 places sur deux rangés côte à côte séparer par un couloir, à l'enregistrement, on nous dit qu’on peut être à côté ! On change donc et à 1h de l'embarquement, on nous dit, qu’en fait c'est plus possible ! Finalement, nous avons eu le droit à une place en plus et en négociant un hublot contre un couloir avec un passager avons pu être tous à côté !:) On a senti le confort non inutile (d'où mon conseil d’une place en plus en cas de deux bébés). Enfin, sur le Toronto-Paris (AC886), nous étions côte à côte, mais séparé par le couloir. Vol rythmé par le sommeil des petits et un peu des grands... :)
Coté anecdote, la douane américaine voulait me saisir mes 4 bouteilles de lait chocolaté Nesquick au départ de SFO car faisant 240 ml. Le fait que ce soit chocolaté le rendait non obligatoire. En lui indiquant le fait que c’était la seule chose que mes enfants avait pour manger, il nous les as laissé (en nous précisant que théoriquement il aurait dû les garder)….
La voiture : Nous avons loué un mini-van 7 places chez Budget via Air Canada (946 $ pour 4 semaines – Payement à la fin du périple.). Ce fut une Chrysler Town&Chrysler. C'est une superbe voiture très confortable et très bien pensé avec plein de petit rangement, et la possibilité de rentrer les siège de la deuxième rangé dans le sol (pour avoir un sol plat à cet endroit !:)) Je la recommande ! Hélas, au bout de quelques jours nous avons eu un témoin nous demandant de changer l'huile... Nous avons donc amené la voiture chez Budget Las Vegas ou on nous a dit qu'il allait faire un changement de véhicule. On nous a demandé de faire le plein (pour ne pas payer 9$ du gallon). Sympa de devoir ressortir pour faire le plein sur une voiture indiquant un problème qui n'est pas de notre faute... Puis, on nous a dit que finalement, il n'avait pas de mini-van pour un trajet jusqu'à SFO ! Ils ont voulu nous donner un petit SUV (Euh, mes 4 valises, mes 4 bagages à main, mon porte bébé, ma glacière, mes deux enfants, je les mets où ?). Après leur avoir montrer la perte d'espace et exigé un véhicule pouvant contenir la même chose, après qu'avis, partenaire de Budget (même maison mère) ne voulait rien donner non plus, après s'être vu refusé de reprendre le mini-van dans lequel on était venu, après avoir perdu presque 3 heures, nous sommes finalement repartit à bord d'un GMC Yukon XL, vendu comme un équivalent de la Tahoe.
Les hôtels/motels : Globalement beaucoup plus cher qu’avant… :( Par sécurité, nous avions pris toutes les chambres avant notre séjour pour éviter de risquer une nuit dans la voiture (Pas pratique avec des enfants). Le détails sera dans notre parcours...
Les parcs/Villes : Toujours aussi beau... :) Et accessible pour les couples avec bébés. On est USA, les coins piqueniques sont nombreux et sont souvent couplés avec des aires de jeux pour enfants ! :)
La nourriture: Une découverte cette année, la chaine Baja Fresh. Des salades très bonnes, copieuses et pas très cher!!!
Les gens : La politesse est remarquable. Nous avons été surpris lorsqu'un serveur est venu nous chercher dans la file pour nous faire passer devant tout le monde au restaurant (Bryce canyon) car nous avions des petits. Mais tout le monde est agréable et respectueux.
La différence avec la France a été le plus marqué à SFO. Quand à Paris, avec une poussette, on vous regarde de travers, à SFO, un mendiant handicapé en fauteuil roulant qui nous a vu arriver s'est décalé pour nous laisser passer convenablement sur le trottoir !!! Alors même qu'on avait prévu de passer sur la route...
Le parcours viendra un peu plus tard, quand j'aurais commencé à trier mes 10 000 photos... :)
Nous sommes partis pour 4 Semaines en road trip dans l'ouest américain avec 2 bébés en Juin 2015.
Voici quelques retours...
Le vol : Les compagnies ne proposent pas le même niveau de service les uns aux autres. Il faut donc bien comparer pour connaître le « vrai » prix. En particulier le nombre de valise pour les bébés. Certains proposant un bagage de 23 kg et un bagage cabine par bébé (comme Air Canada) quand d’autres propose aucun bagage supplémentaire !
Sinon, pour le prix des vols, j’ai découvert il y a peu : www.optionway.com/
Pour notre part, nous avions choisi Air Canada. L’avantage, c’est francophone et donc plus pratique avec des enfants (Attention, aux USA (ou à Toronto), ils ne seront que peu à parler français...;)). L'avantage aussi, c'est que pour une « place bébé » sur les genoux, vous pouvez emporter en plus de votre valise et de vos deux sacs cabines, une autre valise, un autre sac cabine, une poussette pliante et un siège auto ! Le prix de cette place bébé coute environ 10% du prix du billet…
Vient la question : Avec ou sans escales ? Nous avons tenté le avec escale et un départ juste vers 13h00. Cela a bien correspondu à mes espérances. Une première partie de vol débuté rapidement sous le signe de la sieste. Une pause défoulement dans l'aéroport, suivi d'un bout de nuit de sommeil...:) Je recommande donc, et conseil une escale d'au moins 2h30 (Pour garantir une pause défoulement à vos enfants), surtout si vous passez la douane (douane USA en particulier, et ce même au canada) ! Note : A la douane américaine de correspondance, pensez à dire que vos deux poussettes sont 2 bagages, sinon, vous aller perdre facilement 10 minutes ou plus (Car il n'auront pas le compte de vos bagages soutes, et votre nom restera en attente en orange !).
Les pièges à éviter : - Avec deux enfants, pour deux adultes, c'est quand même compliqué. Pour un peu tout, mais en particulier les repas. Surtout quand on vous annonce que contrairement à ce qui était prévu lors de la réservation, vous n'aurez pas de repas bébé et/ou enfant ! Je vous conseille donc de prévoir un siège enfant payant pour plus de confort pour vous. :) - Avec deux enfants, vous ne pourrez pas être à côté ! On ne vous prévient pas et lors de votre réservation, aucun avertissement. Pourtant, c'est impossible pour des raisons de sécurité sur le nombre de masque à gaz... Enfin, ça a été finalement possible lors de la première partie de notre vol à l'aller... o_O C'est à prendre en compte, car vous ne serez plus à côté du tout et vous serez obligé de vous prendre la tête avec une hôtesse pour lui expliquer que si vous mettez 10 personnes entre une mère et son fils, vous allez déranger fortement 12 personnes ! Préférez donc deux sièges côte à côte, séparer par le couloir... Sauf si vous avez prévu une vraie place pour votre deuxième bébés.
Pour info, nous avons eu à l'aller Paris-Montréal (AC871), deux places « normal » tout devant (pensez à les réserver sur internet). L'espace aux jambes en plus est utile ! Sur le Montréal-Los Angeles (AC775), nous avons pu avoir une place en plus libre au fond de l'appareil (grâce à une dame qui a gentiment préféré nous laisser son siège), mais ma femme était sur la rangée devant moi. Ce fut un vrai confort, car 15 kg de poids mort pendant 5 heures, c’est lourd ! Sur le San Francisco-Toronto (AC756), nous avons fait fort. En effet, après avoir réservé 2 places sur deux rangés côte à côte séparer par un couloir, à l'enregistrement, on nous dit qu’on peut être à côté ! On change donc et à 1h de l'embarquement, on nous dit, qu’en fait c'est plus possible ! Finalement, nous avons eu le droit à une place en plus et en négociant un hublot contre un couloir avec un passager avons pu être tous à côté !:) On a senti le confort non inutile (d'où mon conseil d’une place en plus en cas de deux bébés). Enfin, sur le Toronto-Paris (AC886), nous étions côte à côte, mais séparé par le couloir. Vol rythmé par le sommeil des petits et un peu des grands... :)
Coté anecdote, la douane américaine voulait me saisir mes 4 bouteilles de lait chocolaté Nesquick au départ de SFO car faisant 240 ml. Le fait que ce soit chocolaté le rendait non obligatoire. En lui indiquant le fait que c’était la seule chose que mes enfants avait pour manger, il nous les as laissé (en nous précisant que théoriquement il aurait dû les garder)….
La voiture : Nous avons loué un mini-van 7 places chez Budget via Air Canada (946 $ pour 4 semaines – Payement à la fin du périple.). Ce fut une Chrysler Town&Chrysler. C'est une superbe voiture très confortable et très bien pensé avec plein de petit rangement, et la possibilité de rentrer les siège de la deuxième rangé dans le sol (pour avoir un sol plat à cet endroit !:)) Je la recommande ! Hélas, au bout de quelques jours nous avons eu un témoin nous demandant de changer l'huile... Nous avons donc amené la voiture chez Budget Las Vegas ou on nous a dit qu'il allait faire un changement de véhicule. On nous a demandé de faire le plein (pour ne pas payer 9$ du gallon). Sympa de devoir ressortir pour faire le plein sur une voiture indiquant un problème qui n'est pas de notre faute... Puis, on nous a dit que finalement, il n'avait pas de mini-van pour un trajet jusqu'à SFO ! Ils ont voulu nous donner un petit SUV (Euh, mes 4 valises, mes 4 bagages à main, mon porte bébé, ma glacière, mes deux enfants, je les mets où ?). Après leur avoir montrer la perte d'espace et exigé un véhicule pouvant contenir la même chose, après qu'avis, partenaire de Budget (même maison mère) ne voulait rien donner non plus, après s'être vu refusé de reprendre le mini-van dans lequel on était venu, après avoir perdu presque 3 heures, nous sommes finalement repartit à bord d'un GMC Yukon XL, vendu comme un équivalent de la Tahoe.
Les hôtels/motels : Globalement beaucoup plus cher qu’avant… :( Par sécurité, nous avions pris toutes les chambres avant notre séjour pour éviter de risquer une nuit dans la voiture (Pas pratique avec des enfants). Le détails sera dans notre parcours...
Les parcs/Villes : Toujours aussi beau... :) Et accessible pour les couples avec bébés. On est USA, les coins piqueniques sont nombreux et sont souvent couplés avec des aires de jeux pour enfants ! :)
La nourriture: Une découverte cette année, la chaine Baja Fresh. Des salades très bonnes, copieuses et pas très cher!!!
Les gens : La politesse est remarquable. Nous avons été surpris lorsqu'un serveur est venu nous chercher dans la file pour nous faire passer devant tout le monde au restaurant (Bryce canyon) car nous avions des petits. Mais tout le monde est agréable et respectueux.
La différence avec la France a été le plus marqué à SFO. Quand à Paris, avec une poussette, on vous regarde de travers, à SFO, un mendiant handicapé en fauteuil roulant qui nous a vu arriver s'est décalé pour nous laisser passer convenablement sur le trottoir !!! Alors même qu'on avait prévu de passer sur la route...
Le parcours viendra un peu plus tard, quand j'aurais commencé à trier mes 10 000 photos... :)
J'ai visité la jungle de Cuba seule et sans guide English translation pending
Bonjour,
Je voulais partager avec vous ma visite de la JUNGLE de CUBA SEULE et SANS GUIDE. Comme on dit qu'il faut le voir pour le croire... alors cliquez pour voir ma petite exploration en vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=fETvkD9UDrg
Amitiés voyageuses,
Cécile JeTente
Cécile JeTente
Retour sur mon voyage à Bali, août 2015 English translation pending
De retour de 3 semaines à Bali et Lombok, je tenais à faire part de mon ressenti quant à ce voyage, si cela peut aider. Il y a autant d’avis que de personnes donc ce n’est pas évident de se faire une idée avant de partir.
En ce qui concerne mon compagnon et moi, nous avons été déçus par notre voyage. Etant donné l’enthousiasme de beaucoup de voyageurs, nous nous attendions à autre chose.
Nous avons aimé la beauté des rizières et des temples hindouistes. Nous avons apprécié les spectacles de danses traditionnelles à Ubud, la forêt des singes, la grotte de l’éléphant. Nous sommes aussi contents du cours de cuisine balinaise que nous avons pris. C’est d’ailleurs à Ubud où nous avons le mieux mangé, notamment au Melting Wok tenu par une Française. A Amed, nous avons fait du snorkelling, c’était superbe. Depuis Lombok, nous avons pu aller sur Gili Air et Gili Meno avec leurs superbes paysages de carte postale. Nous avons également apprécié les massages balinais.
Comme nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, nous rencontrions beaucoup de difficultés. On essaie toujours de faire payer aux Occidentaux 10 fois le prix des choses ou des services ou on ne rend pas forcément bien la monnaie. Il faut toujours tout négocier.On se sent toujours oppressé.
Attention les scooters ne sont pas assurés. On a dû payer en rendant notre scooter à Amed car apparemment nous l’avions griffé. Après, nous prenions toujours en photo le scooter avant de débuter la location. Si on veut prendre un bateau, c’est forcément compliqué. Les horaires sont aléatoires et on essaie d’embrouiller les touristes pour qu’ils prennent un speedboat privé plutôt que le bateau public. A Gili Air, on nous dit de revenir à 16h pour le bateau de retour, quand on est arrivé, il était déjà parti depuis 10 minutes… Heureusement il y en avait un dernier après. Quand on a voulu aller à Gili Meno, on nous dit de prendre le bateau de 10h, quand on arrive : pas de bateau car pas assez de monde donc à nous de prendre un bateau privé… Le ferry à Padang Bai était dans un état assez lamentable, tout rouillé et tout sale. On était noir sur nos jambes, des blattes couraient sur la crasse du sol… A Bali, pas de gestion des déchets, libre à chacun de faire brûler ses ordures ou de les jeter sur le bord des routes, dans les ruisseaux ou dans les rizières. Il y a forcément un grand manque d’hygiène, beaucoup de puanteur dans les rues (compensées tout de même par les odeurs d’encens)… Voilà ce que nous pouvons pu voir en vivant en immersion…
Ah oui et je conseille de vous procurer une carte SIM, qui nous a permis de pouvoir utiliser notre GPS en scooter, car il n’y a quasiment pas d’indications sur les routes et ne pas compter sur les locaux pour vous indiquer la route, vous allez vous retrouver à l’opposé…
Après je pense que quand on part avec une agence ou quand on dispose d’un chauffeur privé, on est relativement protégé de tous les aspects négatifs que j’ai évoqués.
Si mes réflexions peuvent être utiles...
En ce qui concerne mon compagnon et moi, nous avons été déçus par notre voyage. Etant donné l’enthousiasme de beaucoup de voyageurs, nous nous attendions à autre chose.
Nous avons aimé la beauté des rizières et des temples hindouistes. Nous avons apprécié les spectacles de danses traditionnelles à Ubud, la forêt des singes, la grotte de l’éléphant. Nous sommes aussi contents du cours de cuisine balinaise que nous avons pris. C’est d’ailleurs à Ubud où nous avons le mieux mangé, notamment au Melting Wok tenu par une Française. A Amed, nous avons fait du snorkelling, c’était superbe. Depuis Lombok, nous avons pu aller sur Gili Air et Gili Meno avec leurs superbes paysages de carte postale. Nous avons également apprécié les massages balinais.
Comme nous nous sommes débrouillés par nous-mêmes, nous rencontrions beaucoup de difficultés. On essaie toujours de faire payer aux Occidentaux 10 fois le prix des choses ou des services ou on ne rend pas forcément bien la monnaie. Il faut toujours tout négocier.On se sent toujours oppressé.
Attention les scooters ne sont pas assurés. On a dû payer en rendant notre scooter à Amed car apparemment nous l’avions griffé. Après, nous prenions toujours en photo le scooter avant de débuter la location. Si on veut prendre un bateau, c’est forcément compliqué. Les horaires sont aléatoires et on essaie d’embrouiller les touristes pour qu’ils prennent un speedboat privé plutôt que le bateau public. A Gili Air, on nous dit de revenir à 16h pour le bateau de retour, quand on est arrivé, il était déjà parti depuis 10 minutes… Heureusement il y en avait un dernier après. Quand on a voulu aller à Gili Meno, on nous dit de prendre le bateau de 10h, quand on arrive : pas de bateau car pas assez de monde donc à nous de prendre un bateau privé… Le ferry à Padang Bai était dans un état assez lamentable, tout rouillé et tout sale. On était noir sur nos jambes, des blattes couraient sur la crasse du sol… A Bali, pas de gestion des déchets, libre à chacun de faire brûler ses ordures ou de les jeter sur le bord des routes, dans les ruisseaux ou dans les rizières. Il y a forcément un grand manque d’hygiène, beaucoup de puanteur dans les rues (compensées tout de même par les odeurs d’encens)… Voilà ce que nous pouvons pu voir en vivant en immersion…
Ah oui et je conseille de vous procurer une carte SIM, qui nous a permis de pouvoir utiliser notre GPS en scooter, car il n’y a quasiment pas d’indications sur les routes et ne pas compter sur les locaux pour vous indiquer la route, vous allez vous retrouver à l’opposé…
Après je pense que quand on part avec une agence ou quand on dispose d’un chauffeur privé, on est relativement protégé de tous les aspects négatifs que j’ai évoqués.
Si mes réflexions peuvent être utiles...
Chine pour 30 jours en mai 2016 English translation pending
Bonjour à tous
A mon tour de chercher de l'aide pour notre prochain voyage
Nous sommes 2 couples (la soixantaine) et voulons visiter une partie de la chine sur 1 mois.
Nous avons énormément de questions et d'interrogation sur ce voyage.
Notre projet d'itinéraire: ( hors transports)
Pékin: 5 jours 1/2
Pingyao: 1 jour 1/2
Xian: 4 jours 1/2
Shanghai: 5 jours 1/2
Lijiang: 2 jours
Dali: 1 jour 1/2
Kunming: 1 jour 1/2
Hong Kong: 4 jours
Votre avis SVP sachant que nous ne voulons pas faire un voyage trop stressé et que nous ne parlons pas un mot de chinois.
Nous nous sommes renseigné avec l'aide d'une agence chinoise sur les transports intérieurs et les Hôtels. Est ce une bonne solution ou peut on facilement se débrouiller tout seul.
Merci à tous pour votre aide
guizeh
Voyage en Iran: trajets en bus English translation pending
Bonjour,
Nous voyagons avec mon compagnon en Iran en septembre 2015. J'ai contacté key2persia pour reserver le vol intérieur pour Shiraz le lendemain de notre arrivée. Nous serons en Iran pour 15 jours. Nous serions interessés à visiter Shiraz et Persepolis, Ispahan, Yazd et finir par Téhéran. Je voulais avoir des renseignements concernant les trajets en bus, savoir grossomodo la durée des trajets entre Shiraz et Ispahan et Yazd et Téhéran.
Merci
Nous voyagons avec mon compagnon en Iran en septembre 2015. J'ai contacté key2persia pour reserver le vol intérieur pour Shiraz le lendemain de notre arrivée. Nous serons en Iran pour 15 jours. Nous serions interessés à visiter Shiraz et Persepolis, Ispahan, Yazd et finir par Téhéran. Je voulais avoir des renseignements concernant les trajets en bus, savoir grossomodo la durée des trajets entre Shiraz et Ispahan et Yazd et Téhéran.
Merci
En 10 jours, quelle île privilégier au Cap Vert pour rando et farniente English translation pending
J'aimerai aller passer en Novembre entre 10 et 12 jours au Cap Vert. Ne voulant pas me disperser j'aimerai plutôt cibler une des îles du Cap Vert. Rando pas trop "hard", un peu de farniente et de tranquillité. Mais laquelle choisir ?
Sal sans intérêt. Santo Antao ? Sao Vicente ? Santiago ? Climat à cette période, facilité d'accès.
Merci pour votre avis
chevalierbou
Prix vol Paris-Denver juin-juillet 2016 très intéressant: acheter si tôt? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons un projet de boucle Denver-Denver l'été prochain dont j'ai posté l'itinéraire ici il y a quelque temps.
Depuis quelques jours, je commence à fouiller le net pour les vols.
Et ce matin je trouve un aller-retour sur British Airways à 2219€ pour nous 4 (2 adultes- 2 enfants). L'aller avec British et le retour avec American Airlines. Je n'avais pas vraiment envie de voler avec çette derniere compagnie.
Cependant, le prix du vol est super interessant. C'est meme inespéré ! J'avais budgétisé 3000€.
Je ne pensais pas avoir à me poser cette question d'acheter ou pas si tot. Mais là ça me semble être une bonne opportunité ?
Qu'en pensez-vous ?
Nous avons un projet de boucle Denver-Denver l'été prochain dont j'ai posté l'itinéraire ici il y a quelque temps.
Depuis quelques jours, je commence à fouiller le net pour les vols.
Et ce matin je trouve un aller-retour sur British Airways à 2219€ pour nous 4 (2 adultes- 2 enfants). L'aller avec British et le retour avec American Airlines. Je n'avais pas vraiment envie de voler avec çette derniere compagnie.
Cependant, le prix du vol est super interessant. C'est meme inespéré ! J'avais budgétisé 3000€.
Je ne pensais pas avoir à me poser cette question d'acheter ou pas si tot. Mais là ça me semble être une bonne opportunité ?
Qu'en pensez-vous ?
Jeune femme seule à Delhi English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines à Delhi fin août/début septembre, en fait je rejoins mon copain qui est déjà sur place. Jusqu'ici tout va bien mais le problème est que mon copain est en stage, il a ses week-ends de libre mais pendant la semaine il n'est libre qu'à partir de 15h/16h, ce qui fait que pendant ce temps je serais seule.. J'ai lu de nombreux témoignages sur des femmes seules voyageant à Delhi, des bons qui rassurent et des moins bons, mais plus je lis tout un tas de choses un peu partout (notamment des choses pas très rassurantes sur les hommes), plus j'ai l'impression de me monter la tête, de ne voir que le mal, que je vais me faire agresser sexuellement, que je ne reviendrais pas vivante etc.. Bref, tout allait bien au départ, je me disais que ça pourrait aller en respectant toutes les précautions (s'habiller local etc..) mais je ne suis plus du tout rassurée..
Dois-je rester à l'hôtel en attendant mon copain ? Je trouve quand même cela dommage.. Est-ce vraiment dangereux pour une jeune femme seule européenne de se promener dans Delhi même en faisant très attention ?
Merci
Je pars deux semaines à Delhi fin août/début septembre, en fait je rejoins mon copain qui est déjà sur place. Jusqu'ici tout va bien mais le problème est que mon copain est en stage, il a ses week-ends de libre mais pendant la semaine il n'est libre qu'à partir de 15h/16h, ce qui fait que pendant ce temps je serais seule.. J'ai lu de nombreux témoignages sur des femmes seules voyageant à Delhi, des bons qui rassurent et des moins bons, mais plus je lis tout un tas de choses un peu partout (notamment des choses pas très rassurantes sur les hommes), plus j'ai l'impression de me monter la tête, de ne voir que le mal, que je vais me faire agresser sexuellement, que je ne reviendrais pas vivante etc.. Bref, tout allait bien au départ, je me disais que ça pourrait aller en respectant toutes les précautions (s'habiller local etc..) mais je ne suis plus du tout rassurée..
Dois-je rester à l'hôtel en attendant mon copain ? Je trouve quand même cela dommage.. Est-ce vraiment dangereux pour une jeune femme seule européenne de se promener dans Delhi même en faisant très attention ?
Merci
Itinéraire en Iran au mois d'octobre English translation pending
bonjour,
je vais partir en Iran en Octobre 2015 ( le billet est déjà achetté nice Téhéran et Shiraz Nice via turkish airline)
je suis donc à présent à la phase de préparation de l'itinéraire, des visites pour définir comment et quand sur les durées de séjour par zone , choisir les logements et réserver ou prévoir les transports en fonction de tous ces points .
j'ai déjà bien bouquiné et préparé l'itinéraire ci joint (comme vous poourrez le lire, je suis une fada de visites de sites , de monuments et d'archéologie).
je coince par contre sur la durée de séjour sur Téhéran ...:-( il me manque une journée pour finaliser les visites que je souhaite y effectuer ... mais ne sait comment réduire sur les autres journées ....
un avis d'expert du pays sur les timing de visites (détail ci joint par demi journée ) et de temps de voyage ( mode de transport / horaire de transport et type de transport) me serait donc d'une aide précieuse pour arriver à retirer de ce premier programme le superflu et me permettre de retrouver du temps pour compléter mon programme sur Téhéran ...
...si ceci vous semble bien sur pertinent ; sachant que je réalise bien sur que 15 jours sont moins que suffisant pour un premier programme qui ne pourra jamais être complet, mais tout au moins m'approcher de l'indispensable et des incontournables !
merci de vos avis pour équilibrer ce voyage et affiner cet itinéraire :
Sam 10 oct Vol nice Teheran vis Istanbul
Dim 11 oct AM arrivée Téhéran ; visa sur place AM palais Golestan et musée national PM Mosquée Imam Khomeni / Bazar de Teheran
Lundi 12 octobre AM US embassy museum et complexe des palais Sa'd Abad (ancien palais et jardins du shah) PM bus ou train pour Kashan
Mardi 13 octobre AM Mosquée Agha Bozorg / Bazar PM maisons anciennes +++
Mercredi 14 octobre AM jardins de Fins PM bus ou train pour Espahan
Jeudi 15 octobre AM place de l'Imam : mosquee Lotfollah / palais Ali Qapu PM Mosque de l'Imam* fin de journée/ coucher soleil et pic nique sur la place de l'imam
Vendredi 16 octobre AM palais Chehel Sotun PM mosquée Jameh /Souks / place Qeyam
Samedi 17 octobre AM quartier arménien : Eglise de Bethleem / Cathédrale Vank PM pont Khaju / Pont Chubi
Dimanche 18 octobre AM bus ou train pour Yazd PM Musée de l'eau / Maison de la force spectacle 18 et 20H
Lundi 19 octobre AM Mosquée de Yazd / Mosquée de Jameh / tour des vents PM Complexe Amir Chakhmaq + coucher soleil
Mardi 20 octobre Full day tour vers Kharanakh / Chakchak
Mercredi 21 octobre Journée Bus vers Shiraz avec arret et visite de Abarqu en chemin
Jeudi 22 octobre AM Mosquée du régent / Mosquée Nasir Ol Molk PM Narangestan
Vendredi 23 octobre Journée de visite à Persépolis
Samedi 24 octobre AM Madraseh Te Khan / mausolée Shah el Sheragh PM souk et mosquée Vakil et hammam proche*(dans le souk)
Dimanche 25 octobre AM vol Shiraz Nice via Istanbul
Quid de temps dispo sur Teheran pour visiter le musée de joyaux de la couronne et musée du verre et de la céramique
je vais partir en Iran en Octobre 2015 ( le billet est déjà achetté nice Téhéran et Shiraz Nice via turkish airline)
je suis donc à présent à la phase de préparation de l'itinéraire, des visites pour définir comment et quand sur les durées de séjour par zone , choisir les logements et réserver ou prévoir les transports en fonction de tous ces points .
j'ai déjà bien bouquiné et préparé l'itinéraire ci joint (comme vous poourrez le lire, je suis une fada de visites de sites , de monuments et d'archéologie).
je coince par contre sur la durée de séjour sur Téhéran ...:-( il me manque une journée pour finaliser les visites que je souhaite y effectuer ... mais ne sait comment réduire sur les autres journées ....
un avis d'expert du pays sur les timing de visites (détail ci joint par demi journée ) et de temps de voyage ( mode de transport / horaire de transport et type de transport) me serait donc d'une aide précieuse pour arriver à retirer de ce premier programme le superflu et me permettre de retrouver du temps pour compléter mon programme sur Téhéran ...
...si ceci vous semble bien sur pertinent ; sachant que je réalise bien sur que 15 jours sont moins que suffisant pour un premier programme qui ne pourra jamais être complet, mais tout au moins m'approcher de l'indispensable et des incontournables !
merci de vos avis pour équilibrer ce voyage et affiner cet itinéraire :
Sam 10 oct Vol nice Teheran vis Istanbul
Dim 11 oct AM arrivée Téhéran ; visa sur place AM palais Golestan et musée national PM Mosquée Imam Khomeni / Bazar de Teheran
Lundi 12 octobre AM US embassy museum et complexe des palais Sa'd Abad (ancien palais et jardins du shah) PM bus ou train pour Kashan
Mardi 13 octobre AM Mosquée Agha Bozorg / Bazar PM maisons anciennes +++
Mercredi 14 octobre AM jardins de Fins PM bus ou train pour Espahan
Jeudi 15 octobre AM place de l'Imam : mosquee Lotfollah / palais Ali Qapu PM Mosque de l'Imam* fin de journée/ coucher soleil et pic nique sur la place de l'imam
Vendredi 16 octobre AM palais Chehel Sotun PM mosquée Jameh /Souks / place Qeyam
Samedi 17 octobre AM quartier arménien : Eglise de Bethleem / Cathédrale Vank PM pont Khaju / Pont Chubi
Dimanche 18 octobre AM bus ou train pour Yazd PM Musée de l'eau / Maison de la force spectacle 18 et 20H
Lundi 19 octobre AM Mosquée de Yazd / Mosquée de Jameh / tour des vents PM Complexe Amir Chakhmaq + coucher soleil
Mardi 20 octobre Full day tour vers Kharanakh / Chakchak
Mercredi 21 octobre Journée Bus vers Shiraz avec arret et visite de Abarqu en chemin
Jeudi 22 octobre AM Mosquée du régent / Mosquée Nasir Ol Molk PM Narangestan
Vendredi 23 octobre Journée de visite à Persépolis
Samedi 24 octobre AM Madraseh Te Khan / mausolée Shah el Sheragh PM souk et mosquée Vakil et hammam proche*(dans le souk)
Dimanche 25 octobre AM vol Shiraz Nice via Istanbul
Quid de temps dispo sur Teheran pour visiter le musée de joyaux de la couronne et musée du verre et de la céramique
Vol New York - Paris: Air France ou British Airways (OpenSkies)? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis sur le point de réserver un billet pour rentrer de NY vers Paris (billet qui m'est remboursé donc le prix n'est pas un élément de comparaison), et j'hésite entre Air France et British Airways pour effectuer ce vol (tous les deux directs) ...
Pour Air France - possibilité de voyager sur l'A380, ce qui me fait assez envie, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup? Y a-t-il vraiment plus d'espace (je prendrai au niveau inférieur)? - possibilité de prendre gratuitement un siège hublot dès maintenant - problème de la franchise à main qui ne peut excéder 12 kgs (je risque d'être très chargé). De plus le personnel Air France accepte-t-il les sac à dos en tant qu’accessoire personnel?
Pour British Airways (OpenSkies en l’occurrence) - pas de limite de poids pour le bagage à main; pareil que pour Air France: mon sac à dos peut-il passer en accessoire personnel? - possibilité de prendre gratuitement un siège près du hublot seulement 24 heures avant l'embarquement donc risque de ne rien avoir du tout au final ... sinon c'est 45$. - Je ne sais pas trop à quoi m'attendre, les avis que j'ai trouvés sont très variés ...
Bref je suis ouvert à vos avis, surtout si certains ont déjà testé l'A380 sur NY-Paris ou ont également testé OpenSkies ...
Bonne soirée!
Je suis sur le point de réserver un billet pour rentrer de NY vers Paris (billet qui m'est remboursé donc le prix n'est pas un élément de comparaison), et j'hésite entre Air France et British Airways pour effectuer ce vol (tous les deux directs) ...
Pour Air France - possibilité de voyager sur l'A380, ce qui me fait assez envie, mais est-ce que ça vaut vraiment le coup? Y a-t-il vraiment plus d'espace (je prendrai au niveau inférieur)? - possibilité de prendre gratuitement un siège hublot dès maintenant - problème de la franchise à main qui ne peut excéder 12 kgs (je risque d'être très chargé). De plus le personnel Air France accepte-t-il les sac à dos en tant qu’accessoire personnel?
Pour British Airways (OpenSkies en l’occurrence) - pas de limite de poids pour le bagage à main; pareil que pour Air France: mon sac à dos peut-il passer en accessoire personnel? - possibilité de prendre gratuitement un siège près du hublot seulement 24 heures avant l'embarquement donc risque de ne rien avoir du tout au final ... sinon c'est 45$. - Je ne sais pas trop à quoi m'attendre, les avis que j'ai trouvés sont très variés ...
Bref je suis ouvert à vos avis, surtout si certains ont déjà testé l'A380 sur NY-Paris ou ont également testé OpenSkies ...
Bonne soirée!
Siège ultra léger English translation pending
bonjour a tous , nous recherchons un site qui vends des sieges ultra leger, que nous avons aperçus dans un camping cet été, merci de votre aide et bonne route .
Le Japon, ce pays Incroyable! English translation pending
C'était un rêve d'enfant : visiter le Japon. Alors quand pour mes 30 ans, famille et amis m'offrent ce beau voyage, le rêve peut devenir réalité.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"

Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.

Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.

Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...

La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.

En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...

Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.

Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.

Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...


A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.

En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire.
Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.
Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso.
Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.
La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi...
L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.
Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)
Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.
Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable.
Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.
Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.

Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres
Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.
Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Le départ prévu en mars 2011, sera finalement repoussé à juin 2013, la faute à Fukushima !
Mi mai 2013, nous nous décidons, avec ma chérie, à partir en juin et posons nos congés. Où partir ? Le nord ouest des USA nous dit bien...et puis soudain, j'ai une idée. Un voyage, tout prêt, se trouve dans nos cartons (circuits, hôtels, location de voiture...), un voyage que nous avions dû annuler à la dernière minute, il y a 2 ans, à cause de Fukushima.
Après avoir vérifié sur quandpartir.com les conditions météo à cette période de l'année et vérifié le prix des billets d'avion vers ce pays, c'est décidé : ce sera le Japon !!!
Voici jour par jour, le récit de ce voyage de presque 3 semaines, dans ce pays fascinant, merveilleux, envoutant.
Notre périple sera le suivant : Tokyo-Ile de Kuyshu (Nagasaki-Aso-Kumamoto-Kirishima-Kagoshima)-Kyoto-Osaka
Mardi 4 juin 2013 : Le Gros avion :
Les billets sur Air France n'était vraiment pas chers au départ de Marseille. Après avoir déboursé 702€, nous embarquons à bord de l'A380 direction Tokyo.
A Roissy, nous montrons au dutyfree nos cartes d'embarquement pour faire quelques courses. A chaque achat, nous recevons les mêmes commentaires de la part des vendeurs : "le japon !!! Ouah !! vous verrez c'est magnifique !!"
A l'embarquement, l'hôtesse nous sourit et nous demande : "Première fois au Japon ? Vous allez adorer, profitez bien, c'est un super pays !!"

Puis vient la phrase que j'attendais tant : "Mesdames et Messieurs, nous sommes heureux de vous accueillir à bord de cet Airbus A380 d'Air France, à destination de Tokyo Narita..."
Le gros avion est franchement vide. Toutes les rangées du milieu sont vides, ainsi que quelques rangées latérales. Nous avons un lit pour la nuit. Madame s'étale sur les 3 sièges qui étaient nos places, quant à moi, je déménage devant les issus de secours pour avoir mes 3 sièges et de la place pour les jambes.
Durant tout le vol, l'équipage viendra nous parler de ce beau pays. Le stewart nous prêtera même son Iphone pour y chercher des resto...Il nous fera sur un bout de papier, la liste des incontournables de Tokyo et nous donnera des conseils pratiques pour le métro...(quelle sortie prendre pour aller ça ou là).
Les 12 heures de ce vol génial, le meilleur de toute ma vie se passent, sous le spectacle d'un soleil couchant interminable au dessus de la Sibérie.
Mercredi 5 juin : La grande ville :
Météo : ensoleillé : 30°C
Nous arrivons à l'heure à Tokyo, passons l'immigration rapidement, prenons le train, le métro et arrivons au centre, à notre hôtel. Nous sommes bluffés, car dans chaque station, il y a un ascenseur et des escalators, ce qui est très pratique pour les valises. A l'hôtel, impossible d'avoir la chambre tout de suite, nous laissons donc les bagages et partons à l'assaut de la mégalopole (dommage, j'aurais bien pris une douche...)
Notre première étape est Shibuya. Pour observer le grand passage piéton, si connu, nous nous rendons, comme nous l'a conseillé le steward du vol Air France 276, à l'étage d'un immeuble, au Starbuck Coffee. La vue est en effet, très sympa sur ces millions de piétons, traversant ce célèbre carrefour, rappelant un peu Time Square à New York.

Puis nous allons déambuler dans les rues, nous nous arrêtons dans un bar à Sushis, puis avalons une glace énorme avant de quitter Shibuya pour le sanctuaire de Senso-Ji.
Le Senso-Ji temple est notre 2ème étape. Les yeux commencent à piquer après la nuit blanche...mais c'est beau, c'est très beau et il fait très chaud aussi.

Deux à trois heures de visite plus tard, nous allons au parc Ueno et faisons une petite sieste, nous un cerisier, pas en fleur...

La première journée se termine? Nous découvrons notre minuscule chambre d'hôtel, équipée de toilettes Hi-tech.
Jeudi 6 juin : Mimiyu
Météo : Ensoleillé, 30°C
Levés aux aurores, nous partons vers le marché de Tsukuji ou des milliards de poissons attendent preneur sur des étalages. Nous retrouvons, une vieille amie japonaise, Mimiyu, qui nous accompagnera, une bonne partie de la journée.
Le quartier et le marché sont fabuleux. Le repas dans une gargote typique est un excellent souvenir.
Puis nous visitons le parc Hama Rikyu Teien, passons près du palais impérial et terminons l'après midi à Ginza, un autre Tokyo, celui de la mode et du superficiel.

En fin d'après midi, nous montons au sommet de la Tokyo Tower, la tour Eiffel locale. La vue est grandiose? La nuit tombe vite et Tokyo s'illumine...

Vendredi 7 juin : Fuji San
Météo : Ensoleillé, 25°C
A 7h, nous partons de Shinjuku, la grande gare, en direction de Hakone. (les billets ont été achetés la veille, car les bureaux ouvrent trop tard pour pouvoir prendre le 1er train)
En quelques 2 heures de trajet, nous voici à la campagne, au pied du Mont Fuji.

Une fois arrivés, nous prenons un petit tortillard, puis un funiculaire. Nous arrivons à Owakudani, un site volcanique, avec ses marmites de boue brulante. Nous y dégustons les oeufs noirs, cuits dans le souffre...
Puis un téléphérique nous descend vers le lac, surplombé par le Mont Fuji, normalement invisible à cette période de l'année...mais il est bien bien là.
Nous prenons un bâteau pirate, kitsh à souhait, et arrivons à Hakonemachii. Ici se trouve un ancien poste de douane de l'ère Edo. La visite est captivante.
Après un pique nique (acheté plus tôt dans la journée), au bord du lac, nous empruntons le chemin bordé de cèdres Cryptomerias, en direction de Motohakone. Le village est réputé pour son sanctuaire de montagne, tout simplement magnifique.

Enfin, un bus nous ramène à la gare où notre train repart vers Shinjuku, à Tokyo.
Ce fut une journée parfaite en tout point.
Samedi 8 juin : derniers moments à Tokyo
Soleil brumeux 33°C
Nous visitons le quartier de Shinjuku, ce matin là. Après avoir grimpé dans la tour du "government building" (ascension gratuite), nous flânons de temples (Meiji Jingu) en parcs (shinjuku Goen)...


A 16h00, nous arrivons, avec nos valises à l'aéroport d'Haneda, où un Boeing 777 d'All Nippon Airways, décollera pour Nagasaki.
Allant dans le sud, nous avons privilégié le pass ANA acheté par téléphone depuis la France (à l'agence de Paris de ANA). Le Japan Rail Pass n'était pas intéressant pour notre itinéraire.

En vol, le mont Fuji nous salue, puis c'est l'arrivée à Nagasaki, où nous récupérons notre location de voiture. Grâce à Google Translate, il est très facile de communiquer avec le loueur...tellement Hi-tech ces japonais !!
Le soir venu, nous nous promenons dans Shianbashi, le quartier des plaisirs de Nagasaki qui n'a rien perdu de son charme des années 20.
Dimanche 9 juin : Nagasaki la belle blessée
Météo : soleil 35°C
Il fait très chaud aujourd'hui...Un bus, nous conduit au mémorial de la bombe atomique, puis nous visitons le musée de la bombe, l'église reconstruite et le parc du souvenir. C'est très émouvant, ça fait même pleurer...dure histoire.
Par "chance", seule une partie de la ville a été détruite. Le centre étant abrité par les montagnes a été protégé.Du coup, les temples ont survécu. Et des temples, il y en a des dizaines à Nagasaki, tous plus beaux les uns que les autres : le Sofuku, le Kofuku, le Daiko-Ji...il y a de quoi faire.
En fin d'après midi, nous prenons la route pour le Mont Aso. Le GPS étant intégré, nous trouvons facilement notre destination. Il est en japonais, il suffit d'entrer le numéro de téléphone de l'endroit où l'on se rend.
Lundi 10 juin : Le Grand Volcan venteux
Météo : gris, pluie, vent de malade...tempête quoi...
Levés très très tôt, avertis que la météo allait se dégrader, nous montons à la hâte, au cratère du Naka Dake, le seul cratère actif du Mont Aso.
Le spectacle est grandiose, inoubliable, incroyable... nous le contemplons pendant près d'une heure. Le vent commence à souffler en rafales, la poussière et les gaz toxiques nous attaquent, cela devient pénible, alors nous nous mettons à l'abri dans le musée du volcan, à quelques kilomètres.La visite est rapide, tout en japonais... Après le pique, à l'abri, dans la voiture, nous décidons de grimper au sommet du Kirijima Dake (une ballade d'une heure aller retour) La rando est un peu à l'abri du vent, et la vue est inoubliable...le vent au sommet aussi...
L'après midi, nous allons voir les gorges de Sensui, de l'autre côté du volcan, mais il pleut et de la cendre vole de partout...nous ne nous attardons pas.Nous continuons le tour du monstre vers le site de Shirakawa, de toute beauté et abrité. Une rivière d'une grande pureté coule ici, c'est vert, c'est frais, c'est le bonheur.
Le soir, nous retournons dans notre auberge de jeunesse où ce soir c'est soirée crêpe... Et pas n'importe quelles crêpes : les Okonomiyakis. Un moment très convivial.
Nous apprenons que certains de nos voisins de l'auberge n'ont même pas pu accéder au Naka Dake, dont l'accès a été fermé dans la matinée à cause du vent...nous avons bien fait de nous lever tôt.
Mardi 11 juin : Beppu et les sources thermales
Météo : pluie pluie pluie
C'est sûr, la saison des pluies a commencé. Elle est en avance de 15 jours cette année. Nous partons pour Beppu, à deux heures de Aso.
Le but de cette visite ce sont les enfers, les marmites volcaniques qui pullulent dans cette ville thermale. Les 2 premiers enfers se font sous la pluie : La piscine de sang, et celui de la trombe (un geyser)
Puis nous retournons au centre ville après le repas de midi dans un resto. Nous trouvons un parking gratuit.
Nous visitons les autres enfers et la pluie s'est arrêtée, ouf. Enfer de la mer (grandiose), enfer de la montagne (où nous sommes choqués par les conditions de détention des pauvres animaux d'un mini zoo...), enfer du four, de l'étang blanc et celui du moine (très beau)

Ce fut une journée très intéressante pour nous qui adorons la géothermie.Nous retournons à Aso, par une route magnifique de montagne. Mercredi 12 juin : Takashiho
Météo : Soleil 30°C
Cap au sud, vers les gorges de Takachiho. En 2 heures, nous y sommes, et c'est boooo, très boooo.
Nous faisons tout d'abord une ballade le long de la rivière encaissée entre deux grosses falaises, puis louons une barque pour 30 minutes de navigation entre les chutes. C'est un moment inoubliable.
Après un arrêt au sanctuaire de Takachiho et un pique nique, nous retournons au Mont Aso.Il fait gris, mais il ne pleut pas et il n'y a pas de vent. Nous décidons de grimper au sommet du Naka Dake. La grisaille rend la ballade fantomatique, mystérieuse, presque lugubre. On se croirait en Islande ou en Écosse.

Bien sûr le panorama est bouché, mais nous avons adoré les couleurs du volcan.
Jeudi 13 juin : Kirishima en demi teinte
Météo : Soleil / pluie : tout ou rien
Nous avions prévu d'aller à Kumamoto, puis le jour d'après, au parc national des volcans de Kirishima. La météo annonce soleil aujourd'hui et pluie demain...nous décidons d'inverser les visites.
Nous partons donc pour le parc national de Kirishima. Mieux vaut voir des volcans sous le soleil et une ville sous la pluie.
La matinée est consacrée à la rando dans les lacs du plateau d'Ebino : Magnifique et ponctuée de belles rencontres

Puis après le déjeuner, nous décidons de grimper au sommet du Mont Karakunidake. Hélàs, la pluie a un peu d'avance. A peine partis sur le sentier, des trombes d'eau s'abattent sur nous. Impossible d'aller plus loin. Nous attendons que ça se calme...mais c'est parti pour durer.Dommage. Nous allons donc à Kumamoto, très déçus.
Ici, il ne pleut pas et nous visitons les galeries commerçantes et les abords du château médiéval.
Croisière Gênes - Brésil en novembre English translation pending
Bonjour,
Je pars en croisière de Gènes au Brésil en novembre 2015 pouvez-vous me donner des renseignements utiles si vous avez déjà fait cette croisière.
Merci
Je pars en croisière de Gènes au Brésil en novembre 2015 pouvez-vous me donner des renseignements utiles si vous avez déjà fait cette croisière.
Merci
Guide/chauffeur en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 6 adultes et cherchons pour le mois de février 2016 un guide/chauffeur pour toute la période. Francophone de préférence.
avez-vous des adresses à me communiquer.
Pascale
Trajet en bus Hanoï / Ha Giang English translation pending
Bonjour
nous partons le mois prochain et nous avons le projet de partir trois jours sur Ha Giang, d'y louer des motos et d'aller À Meo Vac. Je recherche des informations sur les trajets en bus reliant Hanoï à Ha Giang. J'ai lu de nombreux posts où il était notifié qu'il ne fallait pas compter dormir dans ces bus !!!!
Y a t-il des compagnies plus confortables avec vraiment des couchettes pour pouvoir dormir si le trajet se passe de nuit ? y a t-il des compagnies qui proposent des trajets plus rapides en fin de journée et qui nous permettraient de dormir à l'hôtel en arrivant ?
y a t-il des sites internets des compagnies ?
merci de m'éclairer rapidement, à titre de revanche ;-)
Marijanick
Marijanick
Avis Delta Airlines English translation pending
bonjour, je pars bientôt aux États-Unis et je voulais savoir vos impression sur la compagnie delta airlines , je me suis renseigner et normalement je prends un Boeing 767-400 , j'ai entendus dire que 1 TV sur 4 marchais es ce vrai??
que pensez vous des conforts , de l'ambiance , des repas?? et j' ai entendus dire aussi que les écouteurs pour les TV était payant es ce vrai?? merci d'avance
Devant le Rideau de Bambou English translation pending

Enfin les vacances !
Celles-ci se font un peu dans la précipitation car six jours avant le départ, nous ne savons toujours pas où nous allons célébrer l’anniversaire de Ry. Pourtant ce ne sont pas les destinations qui manquent : Nouvelle Zélande, Tasmanie ou encore Corée du Sud.
Finalement nous choisissons la dernière pour son exotisme, en prime en cette période de vacances de Pâques, la Corée risque d’être moins fréquentée que les deux autres.
Le temps d’imprimer quelques pages du site Internet de l’Office de Tourisme de Corée, de demander quelques renseignements pratiques à un ami tombé amoureux de ce pays et de feuilleter rapidement quelques blogs sur VF (histoire d’avoir une petite idée sur ce qu’il y a à faire et à voir pendant les dix petits jours dont nous disposons) et c’est déjà l’heure de boucler la valise.
En fait, nous ne retenons que deux choses : 1) à Seoul, mieux vaut rester dans le quartier d’Insadong et 2) considérer d’aller faire un tour à Busan - Gyeongju. C’est peu !
Pour ma part, j’ai évidemment hâte de découvrir « the rest of the peninsula » pour reprendre la formule de Huyn (voir le compte-rendu précèdent) et de pouvoir comparer le Nord avec le Sud…
Perth Lundi 30 Mars 2015
C’est la course. Après une journée de boulot bien remplie, je retrouve Ry à la gare pour faire la tournée des bureaux de change dans l’espoir de trouver des Wons. Contre toute attente, nous en trouvons… cinq minutes avant l’heure de fermeture ! Toucher cette (petite !) liasse de beaux billets de 50 000 Wons me permet de réaliser que ça y est, nous sommes bien en vacances et que nous partons en voyage pour de vrai !
Quelques heures plus tard, nous nous faisons déposer à l’aéroport et récupérons les cartes d’embarquement pour les deux vols avec Singapore Airlines qui nous permettrons d’arriver à destination dans 13 heures… enfin 15 car nous sommes très en avance !
23h30. Tout va bien puisque je gagne les 4 premières parties de Yahtzee… avant que Ry ne me mette 3 Yahtzees (pour les novices, 1 Yahtzee = 5 dés identiques = 50 points) dans la dernière partie ! Ecœuré. Heureusement, une fois installés au fond de l’avion, l’hôtesse m’apporte rapidement un G&T maison qui me rend bientôt euphorique... Malheureux au jeu, heureux en amour !
Singapour Mardi 31 Mars 2015
6h15. Une brume de chaleur recouvre les pistes de Changi Airport. Le transfert d’un terminal à l’autre se fait rapidement, c’est que nous commençons à bien le connaitre cet aéroport ! L’escale est courte mais nous permet de prendre un café, d’essayer des nouveaux parfums et after shave et surtout de nous dégourdir les jambes.
8h30. Du hublot, je regarde les dernières manœuvres des bagagistes qui s’affairent encore autour de l’avion et les reflets du soleil sur les carlingues des avions sagement stationnés un peu plus loin. Nous attendons les passagers retardataires.
L’accélération me parait bien longue mais l’avion quitte la piste avant qu’il n’y en ait plus (préférable) puis se perd rapidement dans les nuages. Les volets se baissent il n’y a plus rien à voir, nous allons survoler les Mers de Chine pendant les cinq ou six heures suivantes.
Quelques heures plus tard, le pilote nous ramène à la réalité en annonçant la descente sur Séoul où il pleut et où la température n’est que de 12°. Une épaisse couche de nuages recouvre la Corée… du Nord au Sud ! Il n’y a donc toujours rien à voir sinon qu’un bout de mer juste quelques secondes avant de rouler sur le tarmac mouillé.
Welcome to Incheon
15h30. Sur les interminables tapis roulants nous découvrons la Corée, enfin quelques publicités touristiques et derrière les baies vitrées, les pistes et un ciel bas et gris. Au hasard, nous choisissons cette file d’attente plutôt que ses voisines. Elle s’avère être plus lente que celle à droite mais plus rapide que celle à gauche en prime celle-ci passe devant une douanière souriante plutôt que devant des douaniers trop sérieux. Empreintes digitales scannées, léger sourire pour la photo et en échange : un petit tampon apposé avec délicatesse sur mon tout nouveau passeport.
Puisque nous voyageons légers, nous ne devons pas cette fois nous inquiéter pour savoir si nos valises apparaîtront ou pas sur l’un des carrousels. Direction les portes coulissantes du hall des arrivées derrière lesquelles des familles guettent les passagers avec impatience, des agents agitent des panneaux où sont écrits les noms de leurs clients et des chauffeurs de taxi évaluent leurs chances de trouver le voyageur idéal. Personne ne semble être intéressé par notre arrivée.
Au guichet de l’Office du Tourisme, en plus de récupérer une carte de Séoul et plusieurs dépliants touristiques, nous apprenons que nous pouvons attendre le bus 6011 sur le quai couvert à la Porte 7 et que nous pouvons payer directement au chauffer les 10,000 Wons ($US10) nécessaires pour aller à Angkuk, une station de métro dans le quartier d’Insadong. Le prochain bus est dans 20 minutes. Nickel et efficace, ça me plait !
Ce qui me plait moins c’est ce temps pourri car dehors ça caille et ça mouille. Ce ne sont pas les bus qui manquent ! Ils vont partout, aussi dans les différents coins de la méga-capitale que vers les petites villes de province du pays. Le nôtre arrive à l’heure indiquée et embarque une demi-douzaine de passagers que le chauffeur salue en faisant une courbette dans l’allée centrale avant de reprendre le volant.
Autoroutes, terrains vagues, plans d’eau, constructions diverses, le tout sous un ciel gris digne des cieux du Plat Pays. Un immense pont enjambe un bras de mer qui se perd dans le crachin, des alignements de barres d’immeubles, des champs vides puis un autre pont, quelques collines et voilà déjà les interminables faubourgs de la capitale.
Le boulevard que nous suivons est bordé d’immeubles hétéroclites plus ou moins récents, sans grand intérêt, et d’arbres aux branches fraichement élaguées ainsi que de quelques autres en pleine floraison. Sur les larges trottoirs, déjà envahis par les écoliers et bientôt par les employés de bureaux sortent leur parapluie. A gauche, derrière un long mur en pierres et en briques émergent un ensemble de toits recourbés : le Palais National et de son musée. Quelques centaines de mètres plus loin voilà notre arrêt… juste devant le QG de la Police… gardé par un cordon de jeunes recrues.
Nous repérons l’Amandier, une pâtisserie de l’autre côté du boulevard Yulgok-ro, le point de départ des instructions pour trouver notre logement ce soir. Nous suivons donc une petite rue bordée d’un côté d’un beau mur et de l’autre de plusieurs écoles en train de se vider. Nous découvrons Angkuk-dong, un quartier pittoresque avec ses petites rues et ses vieilles maisons. Atmosphère paisible de petit village juste à quelques pas de l’un des boulevards les plus importants et encombrés de Séoul.
Premier hic mais il est important, la carte de visite de la pension traditionnelle, où nous avons réservé une chambre pour ce soir, est en anglais et non en coréen ! Première demande de renseignement donc auprès d’une jeune fleuriste qui de suite sort son portable pour afficher la carte du quartier. Facile il suffit de suivre le dédale de ruelles !?!?
Au moins nous partons dans la bonne direction mais nous ne tardons pas à redemander notre direction à un monsieur cette fois. Ce dernier se gratte rapidement la tête puis décide d’arrêter à son tour un passant. Grande discussion entre eux, rotations de têtes ponctuées d’interjections interrogatives. Le second sort à son tour un portable mais pour, il nous semble, composer le numéro de téléphone sur la carte de visite. Nouvelle discussion cette fois ponctuée d’interjections affirmatives. Il y a donc amélioration. Il finit par pointer une ruelle derrière nous qui monte et qui semble se terminer en cul-de-sac. Quoi, tout ça pour ça ! Courbettes de remerciement et premier essai (plutôt lamentable) de coréen.
Effectivement, 50 mètres plus loin, nous apercevons un muret et un portique en bois. Derrière se cache un ensemble de bâtiments surmontés de toits traditionnels en tuiles sombres. Un panneau confirme que nous sommes bien arrivés.
Nouveau hic, nous avons beau sonner, taper sur la porte de plus en plus fort, toujours pas de réponse. Restons Zen ! Nouveau round de sonneries suivi d’une autre série de tambourinage mais le résultat reste le même. Au moment nous concluons qu’il va falloir trouver une solution de rechange, voilà une vieille dame qui apparait derrière nous. Code secret entré, nous entrons. Un court passage mène à une espèce de petit patio entouré de panneaux en bois et de portes en papier havre de paix tout à fait charmant et dépaysement complet. Après avoir laissé nos chaussures sur la première marche et fait coulisser une paire de portes nous découvrons notre chambre ou plutôt notre cellule ! Elle est minuscule et mis à part une télé accrochée au mur elle est complètement vide ?! Pas de panique, les futons et couvertures sont pliés dans la buanderie près des toilettes… frigorifiées ! Hum, pas vraiment enthousiastes…
Autres hics, après un dialogue très laborieux, il en ressort que le prix est de 90,000 Wons par nuit (petit déj. coréen inclus) et que nous devons rester un minimum de trois nuits, ce qui ne nous emballe pas vraiment.
Mise en place du plan B, c’est-à-dire nouveau déambulage dans les rues de Bukchong à la tombée de la nuit à la recherche d’une alternative ! Heureusement la pluie a cessé.
Par hasard, trois cents mètres plus loin nous tombons sur un panneau sur le trottoir indiquant l’Association des Homestay/Guesthouses du quartier. Nous trouvons les bureaux aux fins fonds d’un dédale de ruelles alors qu’ils sont sur le point de fermer. Le jeune gars nous déniche ce qu’il nous faut au Moon Guesthouse qui se trouve parait-il à proximité, juste de l’autre côté de la station de métro, suivre Samil-daero et prendre une petite rue derrière le palais Unhyeongung. O miracle nous trouvons l’endroit du premier coup, au fond d’une ruelle, près d’une cour de récréation.
Le format et décor sont identiques à ceux de la pension de tout à l’heure, mais la chambre est bien plus spacieuse et plus agréable. La jeune fille de la maison, encore dans son uniforme d’école, traduit les instructions du père et nous confie le code secret… après nous avoir allégé notre portefeuille de 100,000 Wons.
Nous ressortons rapidement poussés par la faim… et la curiosité. Nous nous retrouvons dans des ruelles sombres et sans trottoir et partons en direction de l’une des rues principales illuminées de néons multicolores. Il faut remonter les cols, le vent et l’humidité nous fait frissonner. Ce n’est vraiment pas encore le Printemps… Une fois encore, nous avons quitté un Automne austral plus que clément pour un Printemps septentrional encore boréal !
Tels des papillons de nuit, l’attraction des enseignes lumineuses est trop forte, elle nous emmène vers une rue piétonne (Insadong-gil) encore animée malgré le mauvais temps. Boutiques élégantes, restaurants, magasins divers et kiosques où l’on trouve aussi bien des marrons chauds, des gâteaux de riz que des beignets de poissons ou autres crêpes mystérieuses.
Le crachin revient pour un encore. Nous entrons donc dans un petit resto tout simple où sont attablés un couple et quelques collègues de boulot. Une jeune serveuse nous tend une page plastifiée avec quelques photos de plats en guise de menu. Les soupes semblent appétissantes, idem pour cette espèce d’omelette aux légumes.
Voilà donc notre premier repas (sud) coréen qui arrive… qui arrive encore et encore. Nous nous retrouvons avec une demi-douzaine de timbales remplies d’assortiments de condiments de légumes, de poissons et d’algues plus autant de raviers remplis de sauces la table se métamorphose en palette colorée. Quant à l’éventail des saveurs, il est tout simplement surprenant tout comme celui des épices d’ailleurs… Puis viennent les soupes fumantes (délicieuses) et cette omelette qui n’en est pas une, il s’agit en fait de choux frit, garni et… épicé !
La bouche en feu, l’air frais de dehors fait du bien. Sur le chemin du retour nous passons devant quelques hôtels dont l’Ibis qui propose des chambres à 87,000 Wons !? Nous savons déjà où nous allons dormir demain !
En attendant, nous regagnons notre futon au Moon. Inutile de nous bercés ce soir.
Séoul Mercredi 1 Avril 2015
Ce sont les cris des gamins en train de jouer dans la cour de récréation de l’école d’à côté qui nous sortent de nos rêves. Personne dans la maisonnette mais la cuisine est juste à côté. Il suffit de lire le monde d’emploi pour se faire un café et suivre les instructions pour trouver le reste… et de faire la vaisselle avant de partir.
Nous déposons nos valises à l’Ibis, ravis non seulement d’échanger un futon contre un bon lit et d’avoir une vraie salle-de-bains mais en plus de faire des économies !
C’est sous un ciel bien nuageux que nous dirigeons vers le premier d’une longue série de temples que nous comptons visiter à Séoul : le palais Gyengbokgung.
L’entrée, sur le côté, est plutôt discrète et ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble du palais et de sa multitude de bâtiments. Au guichet, nous optons pour un passe qui permet de visiter cinq temples pour 10,000 Wons. Pas sûr que nous les visitions tous mais les calculs sont vite faits.
Comme la Cité Interdite de Pékin, ce palais est composé d’une succession de portes, cours, palais, pavillons, temples, jardins, bassins, de ponts et autres enfilades de bâtiments servant aux soldats et au personnel, le tout respectant une certaine symétrie.
Cet ensemble a été construit en 1394 par le roi Taejo, premier roi de la dynastie Joseon. Malheureusement, la majorité du palais a été détruite par les flammes au cours des invasions japonaises de 1592–1598. Gyeongbokgung a été laissé à l'abandon pendant plus de 250 ans, puis il a finalement été reconstruit à l’identique en 1868 sous l'ordre du prince régent de l’époque. 500 bâtiments ont été construits sur un terrain de plus de 40 hectares constituant ainsi une véritable petite ville.
Gyeongbokgung fut détruit à plus de 90% une seconde fois lors de l'occupation japonaise (1910-45) et remplacé par des bâtiments de l’administration coloniale japonaise. J’imagine que beaucoup de touristes japonais doivent ressentir un certain malaise quand ils visitent les palais et temples coréens car pratiquement tous ont été détruits ou endommagés par leurs ancêtres…
Depuis 1990, un effort considérable a été fait pour rétablir pleinement le palais Gyeongbokgung dans son ancienne gloire. Les bâtiments coloniaux ont été démolis, la porte de Heungnyemun a été restaurée dans son état d'origine ainsi que les quartiers royaux et le palais de l'Est du prince héritier. Près de la moitié des structures existantes avant l'occupation japonaise de la Corée a maintenant été restaurée ou reconstruite.
Ceci explique pourquoi tout apparait être trop beau, trop parfait, les peintures trop fraiches pour être vrai, un peu à l’image du château de la princesse à EuroDisney !!! Mais à l’opposé d’EuroDisney, tout a été reconstruit très scrupuleusement à l’identique selon les plans d’origine par des artisans talentueux.
Il ne nous reste plus qu’à déambuler sur les pavés des cours successives et à admirer l’extraordinaire travail de restauration effectué depuis deux décades et demie et à tomber sous le charme des lieux. Le vent a fini par chasser les derniers nuages et le soleil apparait enfin. Nous découvrons ainsi combien les montagnes sont proches et forment un superbe arrière-plan.
Chaque bâtiment a un nom, souvent presque similaire mais toujours imprononçable ! Tous finissent par se mélanger ainsi que leurs fonctions d’ailleurs. Quel est celui qui servait de lieu de résidence du roi… ou de la reine, celui qui faisait office de salle du trône, de salle de réception extraordinaire��� ou ordinaire, celui réservé aux banquets… ou aux études des princes ? Geunjeongmun, Heungnyemun, Sajeongjeon, Oejeon, Najeon, Jaseondang, Gyeonghoeru, Gyeonghoeru, Hyangwonjeong, Sajeongjeon… la liste continue mais aucun ne nous échappe !
Si la plupart des bâtiments sont fermés ceux qui ne le sont pas révèlent des intérieurs somptueusement décorés et extrêmement colorés. L’un d’eux, Jagyeongjeon, résidence de la reine Sinjeong (reconstruit en 1888 et l’unique demeure royale à ne pas avoir été rasée lors de l’occupation japonaise) permet de voir et comprendre l’ingénieux système de chauffage (au sol s’il vous plait !) et d’admirer de superbes cheminées disposées à l’extérieur.
A proximité de la jolie pagode se trouve un intéressant petit musée où sont exposés objets, bijoux, armes, gravures et illustrations de la vie à la cour. Dehors ce sont des statues en pierre qui tiennent la vedette. Enfin juste derrière, l’aménagement d’une ‘rue’ des années soixante avec ses vitrines, atelier, épicerie, quincaillerie…etc. permet de se replonger dans les années yé-yé. Que de chemin parcouru depuis !
Après avoir refait le tour en sens inverse (pour s’assurer de n’avoir rien oublié !!!) nous tombons sur les cérémonies de la relève de la garde à la Porte Gwangwamun. Parade en habits traditionnels aux sons d’anciens instruments de musique… on pourrait bien se croire revenu au temps des rois... mais les bruits de circulation nous ramènent vite à la réalité du présent.
C’est déjà l’heure du déjeuner et les voyages dans le temps ouvrent l’appétit. Heureusement nous trouvons rapidement notre bonheur dans un charmant petit restaurant dans le quartier de Bukchon. Une fois encore ce sont les photos des plats qui nous sauvent. Celle-ci a l’air sympa… Arrive un véritable banquet, la grande table se recouvre d’une multitude de petits plats bien mystérieux mais tous délicieux. La serveuse nous montre le mode d’emploi : telle sauce pour tel plat, telle salade pour tel sauce. Elle oublie seulement de préciser que toutes sont fortement épicées.
Nous allons bruler l’excèdent d’énergie en marchant dans les petites rues tranquilles de Bukchon en direction du palais Changdeokgung aussi nommé palais de la Prospérité dont l’histoire est aussi compliquée que celle du palais Gyeongbokgung.
Commencé en 1405, sous le règne du roi Taejong (sombre histoire d’égo) puis agrandit sous ce celui du roi Sejo, le palais Changdeokgung finit par remplacer le palais Gyeongbokgung et devient le palais favori des rois de la dynastie Joseon. 1592, première catastrophe : les Japonais débarquent et brulent le tout. 1609, les Coréens reconstruisent l’ensemble. 1623, deuxième catastrophe, une révolte qui tourne mal et qui se termine par l’incendie d’une partie du palais. Nouvelles reconstructions, nouvelles catastrophes, elles ne manquent, cependant Changdeokgung reste le palais le mieux préservé parmi les cinq palais de la dynastie Joseon encore debout. C’est aussi dans ce palais que Sunjong, le dernier empereur de Corée, vécut jusqu’à sa mort en 1926.
Aujourd’hui il ne reste que treize bâtiments dans l’enceinte du palais et vingt-huit pavillons dispersés dans les jardins. Contrairement aux bâtiments du palais Gyeongbokgung qui suivent un ordre architectural strict, ceux du Changdeokgung suivent les principes du Feng Shui et s’accordent davantage à la topographie des lieux.
Une fois la porte monumentale Donhwamun (restaurée en 1608) franchie, nous suivons un groupe d’écoliers en excursion sur le plus vieux pont de Séoul (Geumcheongyo, construit en 1411) mais les laissons volontiers prendre un peu d’avance afin de pouvoir admirer l’imposant Injeongjeon (salle du trône) et l’élégant Seonjeongjeon (salle de réception et de travail), situé un peu plus loin, en toute tranquillité. Si le style (double toits, tuiles, couleurs, intérieurs) de ces deux bâtiments est assez similaire à ceux du palais Gyeongbokgung, les bâtiments suivants donnent dans le sobre et le rustique grâce à leurs murs blancs tranchant avec le bois sombre des piliers, portes et terrasses. Le tout est agrémenté par de nombreux bosquets d’arbres en fleurs qui font le bonheur d’une poignée de photographes hyper bien équipés.
Une queue de touristes se forme près d’une grille fermée. Intrigués nous allons voir ça de plus près et comprenons rapidement qu’ils attendent l’heure de la visite guidée en anglais du Jardin Secret. Délestés d’une paire de milliers de Wons, nous nous joignons au groupe. La visite du Jardin Secret (Huwon) ne se faisant qu’en groupe, nous attendons patiemment trois heures.
La jeune guide ajuste son microphone puis commence son monologue que nous écoutons religieusement. Ainsi nous apprenons que ces collines boisées servaient de lieux de repos, de promenade et de jeux aux membres à la famille royale, que l’on y trouve plus d’une centaine d’essences différentes et que ni la disposition ni la végétation n’ont pratiquement pas changé depuis des siècles. La balade est agréable et est ponctuée de nombreux arrêts permettant d’admirer et d’approcher plusieurs pavillons perdus, des bassins fleuris et des fontaines… aux noms très exotiques (Buyongjeong, Buyongji, Juhabru, Eosumun, Yeonghwadang, Bullomun, Aeryeonjeong, Yeongyeongdang sans oublier la plus minuscule des chutes (Ongnyucheon) que l’on repère grâce au poème gravé sur un rocher.
La promenade se termine par la visite d’un ensemble de bâtiments qui servaient aux servants et aux gardes et par ce cyprès 5 fois centenaire, vaillant vieillard soutenu par de solides piliers en bois.
Il nous reste encore un peu de temps pour refaire un petit tour dans le palais et admirer les jardins tout au fond où sont regroupés des dizaines d’arbres en fleurs et même de prendre un café à la cafétéria. Alors que nous nous dirigeons vers la sortie nous croisons des jeunes musiciens et acteurs en costume traditionnels qui se préparent pour le spectacle sons et lumières de ce soir… sur invitation uniquement !
Il est grand temps d’aller reposer nos pauvres pieds dans notre chambre d’hôtel, juste une heure devrait suffire !!! Une heure + prolongations plus tard, nous revoilà repartis pour une visite du quartier. Celle-ci nous mène jusqu’à une grande avenue sans grand intérêt, puis dans les allées d’un immense marché spécialisé dans les pièces détachées électriques et électroniques ?!
Enfin nous tombons sur ce que nous cherchions : la rivière Cheonggyecheon, un petit cours d’eau récemment aménagé en promenade. Mais il est déjà trop tard, le soleil se couche. Il ne nous reste plus qu’à refaire exactement le chemin en sens inverse, le plus sûr moyen de ne pas se perdre puis de faire la tournée des petits restaurants d’Insadong … bien emmitouflés car ça caille ce soir !
Séoul Jeudi 2 Avril 2015
Après un petit déjeuner dinette dans la chambre, nous voilà prêts pour une nouvelle journée découverte de la capitale. Programme chargé (comme d’hab. !) avec nouvelles visites de palais, temples, jardins mais dans d’autres quartiers.
Comme hier, le vent chasse les nuages gris et permet au soleil de montrer ses beaux rayons. Premier sur notre liste, le sanctuaire deJongmyo situé près de l’avenue aperçue hier en fin d’après-midi. L’entrée n’est pas facile à trouver car les palissades entourant un chantier la camouflent plutôt bien. Quand finalement nous la trouvons, une corde barre le passage. Pas de panique, le sanctuaire ne se visite qu’en visite guidée, il nous faut simplement attendre une petite demi-heure pour la suivante.
Nous en profitons donc pour aller faire un tour dans les allées du petit parc juste en face. Curieusement ce petit espace de verdure est très fréquenté… par des hommes d’un certain âge assis sur des bancs et s’imprégnant des rayons d’un soleil printanier. Si certains donnent à manger aux oiseaux, d’autres préfèrent lire des journaux ou encore faire quelques exercices d’assouplissement, mais la plupart restent concentrés devant les damiers de leur jeu de Go. Pendant de longues minutes, nous nous joignons aux petits groupes d’observateurs-experts rassemblés silencieusement autour des parties les plus serrées mais rien à faire nous n’arrivons pas à saisir la stratégie employée pour entourer et ramasser les pastilles blanches et noires.
Nous sommes une bonne vingtaine de touristes à marcher derrière la jeune guide qui a revêtue pour l’occasion son beau costume traditionnel. Nous la suivons sur des chemins dont la partie centrale est pavée et uniquement réservée aux dignitaires… que nous ne sommes pas donc prière de rester sur les graviers !
Ce sanctuaire confucéen, nous apprend-t-elle est dédié aux membres de la famille royale de la dynastie Chosŏn. L’ensemble comprend plusieurs bâtiments sombres dispersés dans un beau parc, mais les principaux sont le Jeongjeon et le Yeongnyeongjeon. Le premier construit en 1394, détruit en 1592 par l’on sait qui, puis reconstruit en 1601, abrite, dans les dix-neuf salles qu’il comporte, 49 tablettes en bois commémorant les rois et reines qui se sont succédés au fil des siècles. Le second (construit plus tard pour accommoder les nouveaux rois décédés), est la copie conforme du premier mais ne comprend que seize chambres contenant 34 tablettes… que nous ne verrons d’ailleurs pas car tous deux sont fermés !?
Nous ne pouvons donc qu’apprécier l’architecture extérieure (tuiles noires, boiseries et colonnes en rouge foncé) du fond de la grande cour pavée qui s’étend devant les édifices bâtis tout en largeur et nous contenter de regarder les panneaux remplis de photographies prises lors des rituels qui ont lieu chaque premier Dimanche de Mai.
Une visite plutôt décevante que nous oublions rapidement en remontant la rue commerçante que nous commençons à bien connaitre. Une fois encore, en passant devant l’un des magasins d’instruments de musique, je ne peux pas m’empêcher de taper sur les tambours qui envahissent une partie du trottoir.
Nous nous retrouvons bientôt devant les murs d’enceinte du palais Changdeokgung, (celui que nous avons visité hier après-midi) mais encore bien loin du restaurant traditionnel à ne pas manquer dans le quartier universitaire et branché de Marronnier Park que Ry avait repéré dans l’une des brochures du Tourism Office.
Un taxi nous y emmène en quelques minutes… enfin nous dépose dans la rue car pour trouver le fameux restaurant en question, c’est toute une autre histoire.
Commerçants et passants à qui nous demandons ne semblent pas connaitre. L’un d’eux nous prend en charge, nous fait faire le tour du pâté de maisons une paire de fois avant de tomber sur deux de ces amis qui lui (nous) apprennent que le restaurant n’existe plus depuis quelques mois. Déçus et affamés mais impressionnés par la gentillesse des Coréens, il ne nous reste plus qu’à aller avaler un sandwich au Paris Croissant du coin. Pour nous consoler, nous commandons même une demi-douzaine de mini-croissants en guise de dessert. Quelle surprise quand nous réalisons qu’ils ont un gout d’ail certes discret mais… franchement désagréable !!!
C’est en mâchouillant des chewing-gums que nous arrivons devant l’entrée du quatrième palais, celui de Changgyeonggung (le palais d’Eté) qui connecte avec le Jardin Secret lui aussi visité hier.
L’agencement des édifices est aussi classique mais moins impressionnant et solennel que celui du palais Gyeongbokgung. Portique principal (Honghwamun), petit pont (Okcheongyo), autre porte (Myeongjeongmun), cour pavée et escaliers conduisant aux Myeongjeongjeon (salle des Audiences), Munjeongjeon (salle du Conseil), Sungmundang et Binyangmun (j’ai depuis oublié la différence qu’il existe entre ces deux-là !) puis une autre cour plus spacieuse où sont regroupés le Haminjeong (espèce de kiosque à musique surélevé) le Gyeongchunjeon, la résidence de la reine-mère et Hwanggyeongjeon, celle du roi et de la reine sans oublier le Tongmyeongjeon ni le Yanghwadang et surtout pas le Punggidae ni l’Angbuilgu dont les fonctions exactes m’échappent !!!
Une courte averse vient perturbée la visite et nous n’avons que le temps de nous abriter sous le Haminjeong (le kiosque). Après une longue promenade dans les recoins détrempés du parc, il ne nous reste plus qu’à regagner notre hôtel.
En chemin, nous passons devant le palais Unhyeongung. Sur notre lancée, nous franchissons la porte d’entrée pour découvrir un petit palais plutôt sobre mais enchanteur avec ses nombreuses colonnes, planchers extérieurs et panneaux en bois. Si le site date du XIVème siècle, les trois structures que nous visitons sont bien plus récentes (1864). C’est dans ce petit palais que naquit et grandit Gojong (le 26ème roi de la dynastie Joseon) avant d’accéder au trône. C’est également dans ces lieux qu’il se mariât en 1866.
Le bâtiment principal (Norakdang), était utilisé lors de réunions, fêtes et autres évènements importants (dont le mariage du roi) et également comme l’une des deux résidences réservées aux femmes. Le bâtiment à côté (Naondang) servait lui de salle de travail au père du roi et le troisième (Irodang) était l’autre résidence réservée aux femmes. Contrairement aux précédents palais que nous avons visités et qui nous paraissaient toujours vides et sans âme, celui-ci est plus gai presque vivant grâce à toute une série de mises en scène retraçant la vie quotidienne à l’époque à l’aide de mannequins costumés. Par les fenêtres ouvertes, nous pouvons apprécier la décoration, le mobilier et deviner la fonction de chacune des pièces. Un bien agréable voyage dans le temps, renforcé alors que nous apprêtons à sortir, par un petit groupe de jeunes gens et un couple de jeunes mariés en costume traditionnels en train de poser et de prendre des photos.
Nous apprenons ainsi que ce petit palais est particulièrement prisé par les jeunes mariés coréens non seulement pour le décor mais aussi parce que chaque année se tient une spectaculaire réédition costumée du mariage royal.
Après une pause à l’hôtel, il est temps de repartir, sous la pluie cette fois, jusqu’au marché couvert de Gwangjang, situé à proximité du sanctuaire de Jongmyo visité ce matin. Re-rue commerçante (sous les néons maintenant) et re-tapage sur les tambours (protégés par des feuilles plastifiées).
Eclairs, coups de tonnerre, nous n’échappons au déluge que de justesse en nous joignant à la queue qui s’est formée sous l’abribus. Quelques minutes plus tard, nous trouvons l’une des entrées du marché.
Dans cette allée, les marchands de vêtements sont en train de fermer boutique mais les magasins alimentaires sont eux encore ouverts et plein de monde. Les différentes allées du marché convergent vers un espace central où sont regroupés plein de bouisbouis et stands à bouffe entourés de banquettes en bois. De puissants projecteurs permettent de voir ce que les cuisinières sont en train de préparer et de cuire. Les étals sont remplis de choses colorées (le rouge domine), la plupart appétissantes. Pas facile de trouver une paire de places sur les bancs, ni de comprendre ce qui est proposé. Notre solution : pointer du doigt l’assiette du voisin en espérant que nous avons les mêmes gouts culinaires… Nous nous en sortons plutôt bien !
Nous apprécions également l’atmosphère populaire et chaleureuse qui règne dans ces espèces de halles où les gens se retrouvent autour d’un repas simple, sans chichi et bon marché. Rassasiés, il ne nous reste plus qu’à faire une paire d’allées, de regarder la quantité de produits inconnus étalés un peu partout et parfois tenter de deviner ce qu’ils peuvent bien être.
Retour à l’hôtel… sans oublier de passer au Paris Croissant pour le petit déjeuner demain matin. Hélas, il n’y a plus de croissants ni de petits pains au chocolat. Il nous faut donc nous rabattre sur les muffins… en s’assurant qu’ils sont bien aux myrtilles et non à l’ail ou pire aux piments…
Séoul Vendredi 3 Avril 2015 Happy Birthday Ry
Pour cette journée spéciale, une mission : trouver une bouteille de Champagne de France. Nous avions bien commencé nos recherches les jours précédents mais sans succès, en fait nous n’avions déniché que du mousseux chinois. Heureusement nous avons trouvé à la réception de l’hôtel un dépliant touristique mentionnant l’existence d’un quartier français à Séoul (Seorae Maeul). Qui dit Français dit Champagne !
Après un bon petit déjeuner au lit, première célébration de ce grand jour, nous découvrons que le soleil n’est pas au rendez-vous, ou plutôt qu’il est prisonnier derrière un manteau brumeux. Pas de risque d’insolation aujourd’hui !
Cette fois nous allons pouvoir faire notre marche le long de la rivière Cheonggyecheon, ce cours d’eau sauvé du bitume qui le cachait et aujourd’hui aménagé en promenade. Oasis de verdure coincé au milieu des gratte-ciel dont les façades ne reflètent que le gris du ciel. Par contre les gargouillis des rapides artificiels couvrent parfaitement les bruits de la circulation. En chemin, nous ne croisons que quelques joggeuses et employés de bureau (en retard !) puis, alors que nous arrivons aux ‘chutes’ finales, un groupe de jeunes touristes emmitouflées en plein concours de selfies.
Arrivés à la place Cheonggye (marquée d’une curieuse sculpture mauve en forme de coquillage allongé), nous n’avons que le choix de remonter à la surface pour retrouver la foule et les embouteillages. Foule des grands jours car nous tombons en plein milieu d’une distribution gratuite d’arbustes par un parti politique ou association quelconque. Il doit s’agir d’un grand évènement puisque plusieurs équipes de télévision se disputent le meilleur endroit pour le filmer. Peut-être figurerons-nous aux actualités télévisées de ce soir !
Nous poursuivons le long de cette large avenue (Sejong-Daero) bordée de banques et autres prestigieuses institutions jusqu’à la Seoul Plazza où se trouve le City Hall et l’entrée du palais Deoksugung le cinquième et dernier des grands palais.
A l’origine ce site était le lieu de résidence du prince Wolsan (frère du roi Seonjong) mais lorsque tous les autres palais royaux furent détruits ou endommagés lors de l’invasion japonaise en 1592, les bâtiments résidentiels encore debout servirent de … palais royal de secours durant la période de reconstruction. Près de trois siècles plus tard, en 1897 le roi Gojong réinvestit les lieux et fait ajouter plusieurs nouveaux édifices traditionnels et d’architecture occidentale, renforçant ainsi sa détermination à moderniser le royaume. Surprise donc en voyant, jouxtant les superbes anciens bâtiments en bois, une paire de buildings de style néo-classique qui auraient plus leur place à Londres qu’à Séoul et qui font office de nos jours de musées.
La page culturelle tournée, il est temps de nous préoccuper de notre Champagne. Le métro permet de passer de l’autre côté du fleuve Han et de se perdre dans les banlieues où les hautes et étroites tours d’habitations sont aussi nombreuses que les arbres dans la forêt de Fontainebleau. Nous marchons le long d’une voie rapide puis tournons à gauche avant la passerelle pour piétons. Changement radical de décor. Nous nous retrouvons maintenant dans une petite rue qui tourne et monte doucement, bordée de magasins et d’immeubles de quelques étages. Il y règne presque une ambiance de village tant tout est calme. Il faut chercher les quelques enseignes en français mais elles existent bien, prouvant ainsi que nous sommes bien arrivés à Seorae.
Ce petit bout de banlieue tranquille est devenu, depuis le déménagement du l’Ecole Française de Séoul, le point de ralliement d’une importante partie de la communauté française expatriée dans cette partie du monde. Nous y trouvons de nombreux commerces incontournables en rapport avec la culture française : boulangerie, épicerie fine, restaurants, cafés, coiffeurs, même une boutique d’outillage et surtout un marchand de vins… Ouf ! Incroyable mais vrai nous achetons l’unique bouteille de Champagne !
Nous laissons la visite du Parc Montmartre à une autre fois, le temps n’étant toujours pas propice à la balade dans la nature et commençons à marcher en direction du quartier de Gangman. Plus judicieusement nous hélons un taxi qui quelques minutes plus tard nous dépose au croisement de deux immenses avenues : le cœur de ce quartier branché rendu célèbre le temps d’une chanson et d’une dance reconnues aujourd’hui dans le monde entier.
Au pied des gratte-ciel, les magasins et boutiques de luxe se succèdent à l’infini. Sur les larges trottoirs, les jeunes rivalisent pour trouver la tenue ou la coupe de cheveux la plus… cool ou la plus déjantée. Dans les petites rues parallèles bordées d’enfilades de fils électriques, ce sont les bars, bistrots, restaurants qui se disputent la jeune clientèle.
C’est d’ailleurs ici que nous trouvons un petit resto au décor zen et au menu encore plus zen (plat unique : Anping chicken, deux options très épicé ou hyper épicé). Le serveur nous remet une paire de ciseaux ( ?) puis arrive avec une espèce de plat à paella rempli de grosses pates (d’où les ciseaux) et de gros morceaux de poulet, le tout baignant dans une épaisse sauce rouge. Je n’ose pas imaginer ce que doit être la seconde option car dès la deuxième bouchée, je me sens devenir dragon ! Quant à l’exercice manuel, je ne peux que constater mon cruel manque de dextérité à l’emploi de baguettes en métal rondes pour désosser les morceaux de poulet.
L’exploration du quartier se poursuit la bouche ouverte, non pas sous l’effet de surprise (bien que…) mais plus simplement pour la rafraichir. Idem dans le métro bondé sur le trajet du retour à l’hôtel… au risque de me faire passer pour l’idiot du village...
Le temps de mettre la bouteille au frais et d’en profiter pour sucer quelques glaçons et nous revoilà repartis vers la rue commerçante (celle avec les tambours !) en direction de la tour de télécommunication perchée en haut de sa montagne et qui me nargue depuis mon arrivée.
Le soleil ayant enfin percé la carapace nuageuse, nous pouvons espérer assister à son coucher tout en admirant la vue panoramique sur la capitale. Arrivés au pied de la petite montagne, nous réalisons qu’il nous faut encore prendre un taxi jusqu’au téléphérique… Le soleil prenant une teinte orangé, nous achetons vite nos tickets. Horreur, la queue, que nous pensions minuscule, s’étale dans les escaliers. Pas moyen d’en voir la fin. 45mn plus tard, nous nous serrons comme des anchois dans un bocal dans l’unique cabine du téléphérique. Le soleil ne nous a pas attendus ! Panorama nocturne donc qui prend la forme d’un immense tapis lumineux qui se perd dans la brume et la nuit. Quelle déception ! Cinq minutes plus tard, nous sommes de nouveau dans notre bocal… vide cette fois !?
Une nouvelle fois les milliers de néons colorés clignotants nous attirent irrésistiblement. C’est ainsi que nous découvrons les rues animées du marché de Myeongdong. Avalanche de lumières, foule compacte en train de faire du lèche-vitrine ou de savourer les spécialités disponibles sous les toiles de tente et parasols qui ont envahis le milieu de la rue.
De loin, nous repérons la Jongno Tower qui, depuis plusieurs jours nous, sert de phare et nous permet de retrouver notre chemin dans ce labyrinthe de petites rues dégoulinantes de lumières.
Il est maintenant grand temps de sabler le Champagne !

Séoul Samedi 4 Avril 2015
Aujourd’hui changement d’air puisque nous partons à Busan, la deuxième ville de la Corée du Sud, située sur les bords de la Mer du Japon. Hélas pas de baignade prévue car la météo n’annonce pas du beau temps… pour le sud !
Il ne faut que quelques minutes en métro pour se retrouver sur le parvis de la gare ferroviaire de Séoul, également le point de rendez-vous des sans-abris et clochards de la capitale. Sous les petits chapiteaux en toile, c’est la prêche avant la distribution. A droite de l’ancien bâtiment en briques rouges et au dôme vert se trouve l’entrée de la nouvelle gare tout en verre et en acier. Tickets du KTX (TVG local) en poche il ne nous reste qu’une petite heure pour prendre café et croissant au Paris Croissant de la gare et même en profiter pour acheter des sandwiches pour le déjeuner qui se prendra dans le train.
Au début des années 2000, la SNCF ayant fait de bonnes affaires ici, il n’est donc pas surprenant de constater, entre les TGVs coréens et français, certains traits de similitude à commencer par un certain look, le confort (ou plutôt le manque de), certains bruits et aussi certaines odeurs. Il ne manque plus que le jingle… mais les Coréens ont les leurs !
A la minute près, le train démarre doucement puis retrouve l’air libre pour filer sur le pont qui enjambe le fleuve et se faufiler entre les nouveaux gratte-ciel et innombrables tours d’habitations de la rive sud.
Banlieues, zones industrielles, routes, lignes électriques, poteaux, ponts, tunnels, champs vides, bouts de montagne puis une incroyable marée de serres envahissant tous les recoins des vallées qui se succèdent le long des 417 km qui séparent Séoul de Busan. La séquence des paysages se répète à deux reprises, l’une à Daejeon et l’autre à Dongdaegu, deux villes étapes.
2h18 plus tard nous voilà arrivés à Busan. Il fait gris et froid et le ciel est de plus en plus menaçant. La météo ne semble pas avoir refroidi les nombreux touristes coréens qui, une fois le weekend arrivé, se précipitent à Busan… et envahissent les hôtels !
Nous découvrons que le hasard du calendrier ne fait pas bien les choses pour nous : pénurie de chambres et forte augmentation du prix le weekend, heureusement nous pouvons compter sur l’efficacité de la jeune fille au guichet du Tourism Office de la gare qui nous trouve la dernière chambre d’un hôtel pas trop onéreux à 100 mètres de la gare.
Hôtel de marins en transit. La chambre est curieuse : immense avec un salon et des tentures rouges et la vue minable : plongeante sur un chantier et les parkings de la gare puis au-delà panoramique sur les haubans d’un pont, des grues et tout au fond sur les reliefs qui disparaissent dans la brume.
Eclairs, tonnerres et averses. Installés au chaud dans notre beau salon, nous épluchons les prospectus touristiques récupérés à la gare et préparons quelques itinéraires les choses à voir sont en effet dispersées et la topographie des lieux ne simplifie pas la tâche.
Ce n’est pas la pluie qui ne cesse de tomber qui va nous arrêter. Direction la station de métro en face de la gare, derrière la fontaine illuminée. Ici le métro est plus facile à négocier, d’une part il y a moins de lignes et d’autre part les distributeurs plus compréhensibles en plus c’est moins cher !
Direction le marché de Jagalchi, un marché aux poissons qui vaut apparemment le détour. Pendant le trajet nous observons les passagers qui ont un petit air de province en tout cas une attitude plus relâchée.
Nous descendons deux stations plus loin. Les averses sont encore plus intenses et le jour n’en a plus pour très longtemps. Nous marchons avec précipitation mais précaution sur les trottoirs détrempés, encombrés d’étalages bâchés et envahis par des piétons mouillés et résignés. Nous suivons les néons qui conduisent vers les quais et une petite allée bordée d’un coté de petits restaurants et de l’autre d’étalages remplis de fruits de mers et de poissons, de pieuvres, de calamars et autres créatures inconnues. Grosse bousculade dans les flaques d’eau et sur les pavés glissants, mais ambiance bon-enfant malgré le déluge qui nous tombe dessus.
Chaque petit restaurant a sa crieuse de menu et une ‘cuisine’ placée juste à l’entrée, sur le trottoir. L’avantage est que nous pouvons voir ce qui cuit dans les marmites ou sur les braises. Nous trouvons le seul bouiboui dont une partie de la minuscule salle-à-manger contient également des tables et des chaises et non uniquement des tables basses sur des tatamis.
Il règne une sacrée ambiance et de bonnes odeurs dans ce troquet du bout du monde. Ça ne traine pas ici et les tables sont constamment renouvelées par trois serveuses rigolotes. Il suffit de pointer un poisson sur le grill et d’attendre… à peine quelques minutes avant de voir débarquer une dizaine de petites assiettes remplies d’un tas de trucs différents souvent froids mais hyper épicés. Riz et poisson suivent rapidement. Mais qu’est-ce que c’est bon tous ces machins ! Quelques instants plus tard, la bouche est en feu, les papilles en ‘foufele’ et l’estomac heu-reux.
Métamorphosés en radiateurs ambulants, nous poursuivons la balade dans le marché mais la pluie gâche le plaisir de la promenade digestive. Autant revenir demain. Après un bref détour par la gare pour acheter un gobelet de chocolat chaud, il ne nous reste qu’à nous mettre sous la couette, écouter la pluie cogner sur les vitres et regarder les éclairs à travers les rideaux… rouges.
Busan Dimanche 5 Avril 2015
Derrière les vitres, j’aperçois un ciel bas et gris mais pas de pluie. La température aujourd’hui ne devrait pas dépasser 9° nous a averti la speakerine hier soir.
Le petit dej. se passe au Paris Croissant de la gare, pourquoi s’en priver ?! Ce matin nous distinguons un peu plus clairement les immeubles et maisons accrochés aux flancs des reliefs en face de la gare et au-dessus de Chinatown, ce paysage me ramène presque à Nagasaki ou à Valparaiso.
Nous reprenons la promenade au marché de Jagalchi, là où nous l’avions laissée hier soir, c’est-à-dire devant le bâtiment moderne de deux étages : le marché officiel où sont rassemblés plusieurs dizaines de vendeurs de poissons et de fruits de mer. Du jamais vu et ce à plusieurs niveaux. D’abord le nombre et la grandeur des aquariums, basins, baignoires de chacun des vendeurs, ensuite l’extraordinaire variété d’espèces de poissons, d’algues, de coquillages, l’incroyable quantité des produits proposés (de quoi nourrir la Terre entière !), puis l’odeur d’iode et plus qui prend les narines et enfin le bruit des bulles dans tous ces aquariums.
L’air frais des quais fait du bien. Du ponton nous admirons les chalutiers, bien serrés cote à cote comme s’ils se tenaient au chaud et plus loin les installations portuaires qui s’étendent à perte de vue. A droite, il y a tellement de maisons bleues accrochées à la colline que Maxime s’y perdrait.
Quant à nous, nous nous perdons dans les ruelles commerçantes du marché d’en face. Ici les poissons sont remplacés par… tout le reste, des légumes aux vêtements, de l’outillage aux confiseries... etc. Curieusement, les rares touristes occidentaux que nous croisons parlent tous le russe. Mais est-ce vraiment surprenant ? Vladivostok n’est qu’a une poignée de centaines de milles marins !
Il est temps d’aller voir de plus près ces fameuses maisons bleues qui nous intriguent depuis notre arrivée à Busan. Pour quelques Euros, un taxi nous emmène sur les hauteurs jusqu’à l’école primaire du village de Taegeukdo.
Plutôt que de descendre vers le village, nous préférons remonter la route qui va vers un parc boisé. Peut-être aurons-nous une meilleure vue de là-haut ? Pas vraiment car le chemin forestier tourne le dos au village mais au fur et à mesure que nous grimpons, nous découvrons toute une série de vues panoramiques brumeuses sur Busan, son port, ses différents quartiers, ses plages et les montagnes qui l’entourent. Dans les arbres, qui commencent à peine à bourgeonner, quelques écureuils jouent à cache-cache au-dessus de nos têtes. Impossible de connaitre toutes ces essences mais nous prenons bien soin d’emmagasiner les senteurs de cette forêt, elles sont si différentes de celles que l’on trouve dans les forêts d’eucalyptus australiennes.
Le chemin se termine dans un parc où sont regroupées des dizaines de sculptures d’artistes coréens. Culture et Nature. Nous rebroussons chemin plutôt que de nous aventurer sur les sentiers boueux et sombres à l’intérieur de la forêt.
De nouveau devant l’école primaire, cette fois nous traversons la rue qui domine le village accroché aux flancs abrupts des collines. Nous découvrons un panorama aussi surprenant qu’inattendu, une myriade de petits cubes colorés et d’étroits passages qui descendent jusqu’à la mer que l’on aperçoit tout en bas. Sur les hauteurs du village, quelques jardins potagers et arbres en fleurs forment une ceinture pas encore verte.
L’histoire de ce village, devenu maintenant une attraction touristique prisée, est récente puisqu’elle ne remonte qu’à la guerre civile (début des années 50) quand quelques 4000 adeptes du mouvement religieux Taegeukdo fuyant les régions détruites par la guerre, s’installèrent sur ces collines, à l’écart de Busan. Ils y construisirent 800 cabanes en bois et furent rapidement rejoints par d’autres adeptes ou habitants à la recherche de logements à petit loyer. Dans les années 80, la population atteint le nombre de 20000 puis commence à chuter dans les années 90, (les nouveaux appartements dans les tours d’habitation que l’on construit à tour de bras sont certainement plus confortables et spacieux). Aujourd’hui le village ne compterait ‘que’ 10000 habitants… et de nombreuses maisons vides !
Depuis 2010, afin de rompre le déclin de la communauté, la ville a pris toute une série de mesures pour promouvoir l’identité traditionnelle du village tout en le transformant en village d’art et de culture. Les maisons vides sont ainsi devenues des galeries d’art, des ateliers, des cafés, boutiques…etc. A voir le nombre de touristes, ce Dimanche, on peut croire que le succès est au déjà au rendez-vous… pour certains en tout cas !
A notre tour donc d’explorer ce labyrinthe de passages et de visiter les différentes ‘maisons d’art’ et installations dispersées partout dans le village. Si certaines sont plus intéressantes que d’autres, toutes conservent un coté amateur et local rafraichissant car sans prétention. Heureux d’avoir fait le détour jusqu’ici. Tous ces exercices physiques et culturels de la matinée nous ont ouvert l’appétit. Un taxi nous ramène au marché Jagalchi et notre mémoire nous ramène au même restaurant qu’hier soir !
Après avoir soigneusement choisi nos poissons à l’extérieur, nous nous installons à l’intérieur où nous sommes de suite reconnus par le personnel surpris de nous revoir. En quelques instants, notre statut passe de touristes anonymes à celui de Stars of the week… et de constater que plusieurs raviers supplémentaires contenant d’autres délicieux kimchis sont servis discrètement. Repus, nous saluons notre petit monde et partons prendre le métro en direction de Haeundae Beach qui se trouve à l’autre extrémité de la ville. Après près d’une heure de trajet, nous émergeons sur une avenue venteuse bordée d’immeubles luxueux, d’hôtels, de restaurants et clubs et ce jusqu’à la promenade qui longe la plage.
Froid, vent, nuages et légère pluie, pas vraiment le meilleur temps pour aller à la plage. D’ailleurs nous n’y trouvons pas grand-monde sinon que les conducteurs d’engins qui ratissent le sable. Sur la mer, plusieurs dragueurs (les bateaux, pas les mecs !) s’arrangent pour boucher la vue sur les reliefs de la cote et les trois ilots rocheux aux formes particulières. Quant au bord de mer, il a tout simplement été, comme partout ailleurs, le terrain de jeu des spéculateurs et des constructeurs qui se sont appliqués à le gâcher complètement en édifiant des milliers d’appartements sur des dizaines de niveaux. Bienvenue à la Costa del Sol ou la Gold Coast version coréenne.
Au bout de la plage, se trouve entre deux petites digues artificielles Mipo Harbour, un minuscule port où quelques petits bateaux de pêche ne cessent d’acquiescer de la proue devant quelques hangars et plusieurs restaurants. Au-delà, la cote devient inaccessible car trop rocheuse et trop raide.
Pour poursuivre la balade le long de la cote, il n’y a pas d’autre choix que de prendre Dalmaji Road qui à cette époque de l’année attire une foule incroyable de promeneurs et de voitures nous ne tardons pas à comprendre pourquoi…
En effet, tout le long de cette route du bord de mer, des milliers de cerisiers et pruniers en pleine floraison forment un fantastique dôme de pétales. C’est une vision tout à fait extraordinaire que partage allègrement toute la population de la ville. Ravis de participer à cette allégresse et de tomber sous le charme de Sakura.
Nous suivons les ondulations de la route, à gauche maisons et appartements de luxe, hôtels avec salle de réception de mariage (si l’on en juge le nombre de jeunes mariés !), à droite les versants boisés des collines qui se métamorphosent en falaises dès qu’elles touchent la mer, une mer grise très discrète que l’on aperçoit parfois au travers d’une trouée.
Plusieurs kilomètres plus loin, alors que nous venons de dépasser un petit port avec un phare rouge et un phare blanc, nous faisons demi-tour. La nuit commence à tomber et la démarche devient de plus en plus mécanique. D’ailleurs la foule a disparu, il ne reste que les purs et durs munis de leurs appareil-photos qui ressemblent à des télescopes.
A Mipo Harbour nous trouvons un restaurant sur la mer. Spécialités fruits de mer et poissons… crus de préférence. Quelques difficultés à comprendre le menu car personne ne parle une langue commune… Ah le pouvoir des photos, voilà le manager qui nous sort son portable et nous montre toute une série de photos de plats garnis. Même le chef, avec ses bottes blanches en caoutchouc, sort de sa cuisine pour nous montrer des fruits de mer inconnus. Abracadabra… nous commandons une photo deux et une photo cinq… plus quelques sushis… au cas où !
Quelques instants plus tard, le ballet des plats commencent. La promenade digestive sur la plage est obligatoire tant nous avons mangé. Ne sentant même plus le froid, nous faisons de grands dessins dans le sable sous la lumière des projecteurs. Sur la promenade, un joueur de flûte traditionnelle joue au vent, plus loin qu’un jeune rocker accorde sa guitare. Nous retrouvons l’avenue de la station de métro. Nous ne la reconnaissons à peine maintenant qu’elle a revêtu sa tenue de soirée. Mini Vegas.
Décidément c’est fou ce que l’on voyage à Busan !!!

Busan Lundi 6 Avril 2015
Les exercices pédestres d'hier nous aurons fait passer une bonne nuit et notre beau moral n'est même pas atteint en découvrant qu'il peut toujours, que le ciel est toujours aussi gris et le vent toujours aussi frais. Aujourd'hui, nous changeons d'air, Adios Busan, Hello Gyeongju ! Evidemment, nous réalisons bien que la météo 70 kilomètres plus au nord ne risque pas d'être très différente.
Nous en avons confirmation tout au long du trajet car derrière la buée et au travers les gouttelettes de pluie accrochées aux vitres, les paysages de collines qui aimeraient être montagnes, les champs qui attendent de redevenir rizières et les routes qui rêvent de devenir autoroutes, sont plutôt malmenés par des averses discrètes puis torrentielles.
Quand nous débarquons dans la petite gare des bus, près du fleuve, le Dieu de la Pluie fait une trêve remarquée et bienvenue. Petit tour au kiosque du Tourism Office (il y en a vraiment partout) pour récupérer plans, prospectus et surtout une adresse d'hôtel.
Là nous apprenons que cette ville n'est pas simple. La gare de bus où nous sommes est située à 2-3 kilomètres du centre-ville et les hôtels sont regroupés près du lac à 8 kilomètres du centre-ville. Dans cette partie de la ville, à part l'hôtel de luxe juste à côté, il n'y a que des motels (autre mot pour désigner les Love hotels) nous informe l'hôtesse d'un air mi-navré mi-horrifié.
Une petite marche en trainant la valise sur les trottoirs mouillés peut parfois être un remède contre l'indécision. En avant donc en direction du centre-ville. Nous passons devant plusieurs magasins proposant la spécialité du coin : le Barley Bread, dans des boites de toutes les tailles (nous le gouterons plus tard et constaterons qu'il s'agit en fait de petits pancakes).
Plus étonnant, après le premier gros carrefour, nous découvrons une première série de tumulus au milieu d'un parc. Les voilà donc ces fameuses tombes royales et princières. Nous aurons surement l'occasion de les voir de plus près, quand nous serons installés. Patience.
De méchants nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes alors que nous arrivons devant la station de trains cette fois. Nouvelle visite au Tourism Office, même son de cloche, les hôtels sont près du lac. Nous montons dans le premier taxi. Le chauffeur fonce sur la route bordée d'arbres en fleurs longeant le fleuve puis le lac. Arrivés à destination, nous constatons que les hôtels ne sont en fait que des resorts entourés de terrains de golf, loin de tout et sans intérêt pour nous !
Demi-tour direction l'hôtel près de la gare de bus. Nous venons de perdre une bonne heure et de dépenser une petite fortune en taxi pour revenir exactement là où nous sommes arrivés. Il y a des jours comme ça !!!
Au diable l'avarice, ce sera l'Hotel The DY. C'est vrai qu'il est confortable et puis la salle de bains sort tout droit d'un ouvrage de science-fiction. En fait après avoir été débité d'environ 150 000 Wons, nous finissons par lui trouver que des avantages… On se console comme l'on peut !
Après un sérieux épluchage des prospectus touristiques, il en ressort que la plupart des zones historiques sont assez éparpillées dans la ville mais surtout autour de la ville. Nous prendrons donc une excursion demain pour aller voir les monuments les plus éloignés et resterons en ville aujourd'hui.
Grâce à la culture florissante de la dynastie Silla (de 57 avant J.-C. à 935 après J.-C.), ce ne sont pas les vestiges qui manquent dans cette ancienne capitale et ses environs. Entre les temples, palais, forteresses, remparts, tombes, pagodes, bas-reliefs, sculptures et musées, il y a de quoi faire et nous avons assez perdu de temps… mais nous avons faim !
L’heure du lunch est passée mais nous trouvons facilement un petit restaurant dans les abords du quartier chaud. Nous sommes les uniques clients parmi les empilements de cartons. Comme à Busan, la charmante femme sort son portable pour nous montrer le menu. Quelques instants plus tard, une demi-douzaine de raviers remplis de kimchis sont servis en attendant l’arrivée d’une délicieuse soupe toute fumante.
La température extérieure ne passe pas au-dessus de 9° mais il ne pleut pas. Nous partons inspecter ces curieux dômes en terre couverts de pelouse fraichement coupée (comment font les jardiniers ?!).
Passé le portail en bois, nous découvrons un parc pour le moins particulier. Quelques étangs pour le bonheur des canards puis une c’est une succession de grosses bosses de terre arrondies et régulières, certaines plus imposantes que d'autres elles diffusent une atmosphère paisible et à la fois étrange aux lieux. L'une des tombes, (Cheonmachong - datant du V ou VIème siècle), est ouverte au public. Elle a été aménagée de façon à comprendre leur secret de fabrication (rondins et pierres, le tout couvert de terre) et d'apprécier ce qu'elles contiennent grâce à la série de vitrines où sont exposés de nombreux objets funéraires retrouvés lors de l'excavation dans les années soixante-dix. Les dimensions de cette tombe, même si elle est loin d'être la plus grande, restent imposantes : 47 m de diamètre presque 13 m de hauteur.
La balade est bien agréable d'autant plus que les arbres en fleurs sont nombreux et de toute beauté. En tout cas ils nous font oublier le froid et l'humidité. Au-dessus des gros murs formant l'enceinte du parc, l'on aperçoit les toits compliqués d'un temple et ceux des maisons traditionnelles rescapées. C'est par là que nous nous dirigeons.
A l'entrée du temple Sunghyejeon, un petit pavillon contient trois anciennes plaques commémorant trois anciens rois Silla. Plus loin plusieurs petits bâtiments de couleurs différentes sont fermés. Dans l'un d'eux, un groupe d'hommes est rassemblé devant une table basse tout en longueur. Pas moyen de savoir s'ils se sont réunis pour prier ou pour tenir un meeting bien arrosé.
Quelques nouvelles constructions, futurs restaurants faussement traditionnels séparent le petit temple de la vaste pelouse bordée de rangées d'arbres en fleurs qui entoure l'Observatoire Cheomseongdae. Ce dernier, construit dans la première partie du VIIème siècle sous le règne de la reine Seondeok, servait à l'observation des étoiles et à faire des prévisions météorologiques. En forme de cylindre il est composé de 362 pierres (correspondant au nombre de jours dans une année lunaire), repose sur une pierre de base de plus de 5 m de côté et il s'élève à une hauteur de 9 m. Il est donc relativement petit, surtout au milieu de cet espace vide, mais le fait qu'il soit encore debout est un miracle.
Plus loin, les champs jaunes de colza sont pris d'assaut par des touristes qui se photographient les uns les autres. Ça change des cerisiers ! Au fond les jardins et rizières n'attendent que le soleil pour commencer la nouvelle saison. Bientôt ils seront la vedette du show.
Nous continuons d'explorer le site du palais en ruines de Wolseong, la forêt de Gyerim et apercevons le bassin d'Anapji, sur le site du palais en ruines d'Imhaejeon. Dans une petite salle de projection surchauffée, nous assistons à la diffusion d'un petit film d'animation retraçant l'histoire des Silla et illustrant en 3D la disposition des lieux et la grandeur de leurs palais et pagodes maintenant en ruines ou ayant complètement disparus. Non seulement nous nous sommes réchauffés mais en prime nous avons une meilleure appréciation de l'importance et l'éclat qu'a apporté la dynastie Silla à cette région.
Un signe indique un autre temple (Bunhwangsa) à moins d'un kilomètre et demi. Nous suivons donc la longue route bordée d'arbres en fleurs et recouverte de pétales blancs. C'est magique on dirait de la neige… d'ailleurs le ciel est si gris et bas que l'on a l'impression qu'il va neiger d'un instant à l'autre.
Toujours pas de temple, à la place nous errons au milieu des rues en terre d'une zone semi-industrielle déprimante et d'une banlieue oubliée. Nous rebroussons chemin et revenons du côté de l'Observatoire. Nous poussons la porte d'un petit café sympa. Le jeune couple derrière le comptoir nous propose de gouter à leur assortiment coloré de gâteaux de riz faits maison. Evidemment que je craque !
Le jour commence à disparaitre et il est temps de regagner notre chambre.
Une paire d'heures plus tard, nous trouvons l'énergie pour affronter le vent glacé qui souffle. Nous allons voir les lampions qui éclairent l'autre rive. En fait nous ne sommes pas déçus, car en plus des illuminations multicolores des cerisiers, des tentes sont installées le long du fleuve. Nous sommes en pleine mini fête foraine avec des spectacles traditionnels et karaoké, des stands à bouffe et de jeux d'adresse. Excellente occasion pour se fondre au milieu d'une atmosphère locale, sympathique et joyeuse et de gouter à quelques délicieuses recettes locales bien épicées qui nous font vite oublier le froid ambiant.
Gyeongju Mardi 7 Avril 2015
Petit dej. dans la chambre. De la fenêtre, je constate que le ciel est toujours aussi bas et gris qu'hier.
A 10h. nous attendons le bus dans les bureaux de l'agence en compagnie d'une trentaine de retraités coréens et d'un couple de Français ! Nous le savions, la visite guidée ne se fait qu'en Coréen. A écouter le flot rapide de la voix de la guide et à regarder l'air concentré des passagers, je crois que nous passons à côté d’un récit passionnant.
Et c'est parti. Le bus reprend en partie la route parcourue hier en taxi avant de rejoindre les premières collines et la voie rapide qui mène à la gare « TGV » où nous récupérons d'autres passagers venus de Busan.
La vraie visite peut commencer. Direction les faubourgs au sud et un parc (Taejong Muyeol) adossé à une colline boisée. Là se trouve, comme l’indique la stèle gravée, la tombe du roi Myeol (654-661), le 29éme de la lignée des Silla et qui, avec l’aide de son copain l’Empereur de Chine, unifiât la péninsule coréenne. Impression de déjà-vu car rien ne ressemble plus à un cumulus qu'un autre cumulus, certes ces trois ci sont regroupés de manière particulièrement symétriques.
Nous profitons d'une petite porte ouverte pour nous diriger vers un sous-bois un peu à l'écart et découvrir une tombe semi-sphérique bien plus discrète mais bien plus originale et jolie que les autres. Celle-ci est encerclée de pierres et ornée de statues et de stèles en pierre. Un panneau nous apprend qu'il s'agit de la tombe du Roi Heonan (857-861) le 47ème de la lignée des Silla.
Contents de retrouver la chaleur du bus et nos petits retraités coréens sympathiques, nous retournons en ville pour visiter d’autres cumulus (on n’en sort plus !), ceux justement que nous avions découverts hier en arpentant le parc Cheonmachong ! La balade est aussi agréable qu’hier et nous en profitons pour marcher vers les allées sur le côté du parc, là où sont rassemblées des centaines de pierres gravées provenant des différentes tombes. Très joli puzzle géant apparemment insoluble.
Troisième arrêt, dans un autre parc à proximité du musée. Nous sommes sur le site de l’ancienne forteresse Banwolseong érigée au premier siècle par le roi Pasa (cinquième des Silla) mais dont il ne reste ici que quelques douves.
De l’autre côté de la route, les ruines du palais du Prince Héritier: Donggung qui comprenait de nombreux bâtiments dont le célèbre Imhaejeon Hall où étaient reçus les dignitaires les plus importants et où se tenaient les fêtes les plus prestigieuses.
Nous avons trois quarts d’heure pour admirer les trois ravissants pavillons (reconstruits) en bois peints en rouge et finement décorés et faire le tour du très romantique bassin d’Anapji. C’est exactement le temps qu’il faut pour examiner au plus près les plus beaux objets (tuiles, bijoux, statuettes, poteries…) repêchés dans ce bassin et aujourd’hui les témoins de la grandeur de la dynastie Silla et de la splendeur de l’art à cette époque, et pour se promener autour du bassin en s’émerveillant devant la beauté des arbres en fleurs et la vivacité de cet écureuil curieux.
La culture, ça creuse ! Arrêt pour le déjeuner, près de l’observatoire. Nous suivons nos petits retraités dans une salle de restaurant déjà prête. La guide nous propose de nous asseoir avec eux et de profiter du super menu à 10,000 Wons (8 Euros).
Bien nous en a pris car une fois de plus nous gouttons à une variété de plats les plus exquis les uns que les autres. Nous repérons également la manière de manger certains d’entre eux, comme par exemple ces feuilles que l’on enduit allègrement de sauce épicée puis que l’on enroule autour d’une boulette de riz ou encore la séquence à suivre pour le parfait Hot Pot.
Un thé brulant pour faciliter la digestion et nous empêcher de piquer du nez. C’est qu’il en reste des choses à voir !
Et ça repart, cette fois en direction du sud-est vers le Mont Toham. Il ne faut pas longtemps pour observer et s’amuser du mouvement parfaitement synchronisé que font les têtes des passagers à chaque virage… et il y en a pour arriver jusqu’au parking de la grotte de Seokguram ! Sur les hauteurs, au milieu d’une forêt humide et brumeuse, le thermomètre plonge. Pour se réchauffer, c’est au pas de course que nous parcourons le chemin forestier qui mène à la grotte.
Cette grotte artificielle, aménagée au VIIIème siècle, contient une superbe statue de Bouddha entourée d’une dizaine d’autres délicatement sculptées dans du granite blanc représentant Bodhisattvas et disciples. En partie effondrée à cause d’infiltrations, la coupole fut entièrement reconstruite et consolidée entre 1913 et 1915. On n’y voit que du feu car tous les regards se dirigent instinctivement vers le sourire apaisant du Bouddha. Ne pouvant pas rester planter devant la vitre protectrice, nous faisons plusieurs fois le tour de la grotte.
Les petits temples, situés en contrebas sont soit en pleine rénovation soit en pleine décoration. L’anniversaire de Bouddha approchant, des centaines de lanternes de couleurs différentes sont soigneusement accrochées un peu partout et donne à la forêt un peu air de fête. Sur le chemin du retour qui monte, nous nous arrêtons fréquemment pour photographier de jolies fleurs sauvages… signe que le Printemps n’est plus très loin.
Il ne nous reste qu’un arrêt et c’est sans conteste le clou de l’excursion : le temple de Bulguksa. Construit entre 751 et 774, ce temple était l’épicentre du bouddhisme durant la dynastie des Silla, on y venait prier pour la protection du royaume face à une invasion extérieure. Les prières ne devaient pas être très efficaces car (comme pour la majorité des temples en Corée d’ailleurs) Bulguksa fut détruit lors de l’invasion japonaise en 1593. La plupart des principaux bâtiments furent rapidement reconstruits mais il est intéressant d’apprendre que la restauration complète ne date que de 1973. Ce laborieux travail fut récompensé en 1995 quand ce complexe religieux fut inscrit sur les listes du Patrimoine Mondial.
Nous franchissons un premier porche en bois abritant quatre féroces statues en bois et poursuivons jusqu’au pied des escaliers ou ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo qui conduisent à l’entrée principale du Geungnakjeon. Les élégantes terrasses en pierre surélevées supportent un ensemble de bâtiments en bois plus beaux et plus délicatement décorés les uns que les autres. Deux yeux ne suffisent pas pour apprécier toute la finesse des décorations et des sculptures ni l’harmonie des couleurs ou encore les détails des panneaux en bois aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est tout simplement époustouflant.
Nous visitons lentement chacune des parties censées représenter le pays de Bouddha. D’abord ici, le Geungnakjeon Hall (Salle de la Béatitude Suprême), là le Birojeon et son Vairocana Hall et plus loin le Daeungjeon Hall (Salle de la Grande Illumination), sans oublier les deux pagodes (Seolgatap et Dabotap). Nous venons de visiter certainement l’un des plus beaux temples de Corée.
En attendant que tout le groupe regagne le bus, nous regardons les groupes de jeunes qui, après une donation, s’efforcent à pousser, le plus fort possible, le vieux balancier en bois sur la grosse cloche de manière à la faire résonner le plus longtemps possible.
Après avoir déposé une famille à la gare, nous faisons la tournée des hôtels près du lac pour y déposer différents groupes de retraités. Ce petit détour nous permet de passer devant le temple et la pagode de Bunhwangsa, que nous n’avions pas trouvés hier…
Retour à l’hôtel et appréciation de son confort…
Encore une fois la nuit est tombée d’un coup. Nous tentons de trouver un petit resto dans les rues derrière l’hôtel. Celui que nous trouvons est parfait, rendez-vous populaire dont la spécialité de la cheffe est le Hot Pot… Exactement ce qu’il fallait pour conclure cette froide mais superbe journée.
Gyeongju Mercredi 8 Avril 2015
8h.30 J’ouvre les rideaux pour découvrir un ciel plombé qui recouvre les montagnes à l’horizon. Les passants que j’aperçois sont emmitouflés et la chaussée mouillée. Mais en cherchant bien, on arrive à distinguer quelques trouées lumineuses qui approchent.
Le café et le croissant avalés, je sors en direction de la forteresse censée se trouver dans les environs proches. Je parcours ce boulevard qui se réveille doucement et sent si bon la province avec son animation tranquille. Les devantures des commerces s’ouvrent les unes après les autres, les petits vieux se saluent et les ménagères sont déjà à l’affut des bonnes affaires.
Mais toujours pas de forteresse ?! Peut-être est-elle comme celle d’hier, juste un emplacement vide et non pas des ruines comme je l’espérais.
Dépité, je fais demi-tour en passant par une petite rue piétonne balisée de panneaux relatant des anecdotes historiques sur la ville et ses habitants et illustrées de photos anciennes. Voyage dans une autre époque ou plutôt sur autre planète tant tout est devenu méconnaissable… sauf ces étonnantes mottes de terre (collines plutôt) rondes, abritant des tombes royales…
Elles sont vraiment partout dans la ville ! Celles-ci ne semblent pas être particulièrement protégées et l’endroit ressemble davantage à un parc de jeu pour gamins intrépides d’autant plus que de grands arbres ont fini par pousser sur les pentes. L’une de ces mini collines est toutefois entourée de barrières et en partie recouverte par des bâches bleues. Un panneau indique que des recherches archéologiques sont en cours. Plus loin une stèle m’apprend que le roi Gustaf VI Adolph de Suède est venu ici au début du siècle dernier pour participer aux travaux d’excavations d’une autre tombe. Peut-être fallait-il un Royal pour déterrer un Royal !?
Parmi l’ensemble des tumulus en voilà un tronqué, trépané, la belle harmonie des courbes est soudainement rompue peut-être à cause d’un prince fauché ou mal aimé !
Dans un coin du parc des groupes de retraités se forment en fonction de la couleur de la veste qu’ils portent. Le groupe rouge à droite, le jaune au centre et le bleu à gauche, il semblerait que les équipes s’apprêtent à participer aux de travaux communautaires prévus pour ce matin.
Je reprends la direction de l’hôtel en passant par les petites rues du quartier qui se la jouait à la Las Vegas hier soir avec ses cascades de néons. Atmosphère de gueule de bois ce matin, les bars et love hotels se refont une beauté ou plus simplement la grâce matinée.
Comme l’indique le panneau électronique à côté du conducteur, nous ne sommes que sept passagers dans ce bus qui relie Gyeongju à Seoul. Les gros fauteuils rouges sont spacieux et se transforment en lits confortables.
Midi. On démarre et le temps de rejoindre l’autoroute sur les hauteurs et lire trois pages de mon thriller et je m’endors. A intervalles réguliers, j’ouvre un œil pour m’assurer que je ne loupe rien point de vue paysage et le referme illico rassuré. Collines couvertes d’arbres déplumés, vallées couvertes de serres et zones urbaines couvertes de tours d’habitations le tout parcouru de quelques rivières qui deviennent parfois fleuves avant de disparaitre derrière une nouvelle série de petites montagnes.
Arrêt à mi-chemin dans un restoroute géant où j’arpente un rayon de boites et de bouteilles chaudes de café/moka/chocolat et trouve même un paquet de Digestive.
Trois nouvelles pages de mon thriller qui ne me thrille pas trop et nous voilà bientôt dans les banlieues interminables de la capitale et un peu plus tard dans l’immense gare de bus aperçue quelques jours plus tôt alors que nous cherchions notre bouteille de Champagne. Le soleil fait des clins d’œil et ils sont les bienvenus.
Ligne de métro directe mais wagons pleins. Pas drôle de voyager à l’heure de pointe. Enfin nous retrouvons notre petit quartier et nos points de repère. C’est carrément un retour à la maison puisque nous retrouvons le même hôtel, la même chambre (mais pas au même étage !).
Nous profitons de cette fin d’après-midi ensoleillée pour aller nous promener dans le quartier de Bukchon, réputé pour ses rues pittoresques et l’architecture des maisons traditionnelles aperçues le premier jour.
La réputation n’est pas surfaite car à mesure que nous grimpons sur la colline nous nous ‘perdons’ un labyrinthe de petites rues tranquilles, certaines bordées d’adorables maisons en bois, et de superbes vues panoramiques sur la ville moderne. Etonnants contrastes : paisible, frénétique, tradition, modernité.
Le soleil disparait et la température descend dramatiquement. Nous nous retrouvons dans la rue piétonne d’Insadong à faire du lèche-vitrine devant les magasins de souvenirs avant de nous attabler vite fait à l’intérieur d’un restaurant traditionnel au décor très agréable et surtout… bien chauffé !

Séoul Jeudi 9 Avril 2015
En ouvrant la fenêtre au verre teinté, je découvre que le ciel que je croyais gris-marron est en fait bleu et que le soleil brille. Bras-le-bas le combat. Je descends vite acheter des croissants et pains au chocolat au Paris Croissant du coin, rien que pour le plaisir de pouvoir les tremper dans ma tasse de café.
Quelques ‘instants’ plus tard, nous allons profiter de cette magnifique journée de Printemps en prenant… le métro ! Direction l’Assemblée Nationale située sur la rive sud du fleuve, là où se trouvent non seulement le Parlement mais également un parc et une longue avenue bordée d’arbres en fleurs.
Nous ne sommes pas les seuls à descendre à cette station d’ordinaire… ordinaire. Il suffit de suivre la foule dans les couloirs puis sur les escaliers roulants. Dehors un ciel légèrement voilé nous accueille. Tous ensemble et presque au pas, nous traversons une large avenue puis passons les grilles gardées par un cordon de jeunes policiers. En haut de la pelouse, en partie occupée par des groupes de pique-niqueurs, se trouve un immense parallélépipède gris soutenu par des colonnes carrées et surmonté d'un dôme vert. Plutôt moche ce truc, en fait on pourrait se croire de l���autre côté de la ligne de démarcation !!!
Heureusement le parc est agréable et, à voir la foule, très populaire. De nombreux groupes d’amis, de collègues ou des familles se sont déjà installés pour un déjeuner sur l’herbe, certains très élaborés et incluant barbecues portables.
Nous poursuivons vers les berges et prenons la route en contrebas, fermée à la circulation mais envahie par les badauds venus admirer les splendeurs du Printemps enfin de retour. Les hivers pouvant être longs et rigoureux en Corée, ce spectacle extraordinaire, qui se renouvelle chaque année, est toujours attendu avec impatience et occasionne une certaine ferveur difficilement compréhensible pour ceux, qui comme nous, habitent un endroit où les températures ne descendent pas en-dessous de zéro et où les saisons ne sont pas vraiment marquées.
Comme à Busan, nous tombons sous le charme de Sakura, en plus sous le soleil et au milieu d’une foule souriante et de bonne humeur. Au bout de l’avenue fleurie, des arrangements floraux multicolores volent la vedette aux cerisiers et pruniers. Comme les autres, nous faisons demi-tour pour profiter de la féerie encore plus longtemps.
Nouveau petit tour en métro pour revenir dans le centre-ville, plus exactement au marché Namdaemun, en face de la station Hoehyeon. A croire que la population de Séoul qui n’était pas dans les jardins de l’Assemblée Nationale doit se trouver ici ! Toutes les rues de ce quartier commerçant, grouillent de monde.
En fait, en plus d’être un lieu historique ce marché est une véritable institution. Depuis le XVème siècle, ces souks version coréenne, proposent de tout, absolument tout. Bien vite nous nous retrouvons au milieu de ce qui partait être un croisement entre le marché d’Aligre et un super Monoprix sur plusieurs niveaux.
Successions d’étalages où s’empilent des vêtements, des cosmétiques, des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, de l’outillage, des appareils électroménagers, des produits agricoles et de la mer (vivants, séchés, frais, décomposés…), de fruits secs, de graines sans oublier les bouisbouis et les mini-restaurants.
Bref, le genre d’endroit où les yeux, les narines et dans une moindre mesure les oreilles sont sollicités en permanence. Nous y goutons l’une des soupes les plus fades de notre séjour mais aussi les gaufres locales les plus délicieuses préparées par deux grand-mères pleines d’énergie.
Au bout d’une allée, nous apercevons le double toit de la Porte Sungnyemun. Nous allons donc la voir de plus prés. La célèbre porte se trouve à l’intersection d’avenues importantes, au pied d’un assortiment de buildings récents assez moches ou en construction. Le contraste entre deux architectures, l’ancienne et la moderne, ne peut difficilement être aussi flagrant.
Sungnyemun est la porte sud de Séoul et la plus grande structure en pierres avec une entrée en forme d’arche. Elle est surmontée d’un magnifique bâtiment en bois de deux étages finement décoré. La porte fut érigée en 1398 sous le règne du roi Taejo, le fondateur de la dynastie Joeson. Elle perdit une partie de ses murs lors de l’occupation japonaise en 1907 puis fut sérieusement endommagée durant la guerre de Corée (1950-53). Entre 1960 et 1962, elle fut entièrement démontée, restaurée puis remontée. Ce long travail de restauration fut réduit à néant en février 2008 par un déséquilibré qui y mit le feu. Après cinq nouvelles années de restauration, le trésor national No1 fut ouvert au public en mai 2013. Les apparences sont donc parfois trompeuses… car ce magnifique bâtiment que l’on croyait plusieurs fois centenaire est en fait plus récent que la Bank of Korea qui lui fait face !
Du carrefour, nous reconnaissons d’un côté l’Hôtel de Ville, de l’autre la gare. Le plan semble indiquer que la station de la gare sera la plus directe pour revenir vers Insandong. D’après la brochure du Tourist Office, il resterait encore un temple et une pagode dans les parages qui auraient échappés à mon radar.
Quelques demandes de renseignement plus tard, nous voilà devant le portique du temple Jogyesa protégé par de féroces silhouettes guerrières et décoré de centaines de rangées de lanternes de couleurs qui ondulent doucement à la légère brise.
Comme pour la Porte Sungnyemun, le mélange ancien et moderne est saisissant et encore plus brutal ici car il n’existe même pas un petit espace vert pour servir de transition.
Un portique imposant, deux superbes pavillons en bois mais où est donc la pagode !? Elle est bien là, toute minuscule dans un coin, vraiment rien de spectaculaire… contrairement aux admirables panneaux en bois décorant les deux pavillons. Derrière les baies vitrées du Dewungjeon (temple principal) on aperçoit trois bouddhas dorés et vénérés par une vingtaine de croyants. L’un des avantages des temples en bois est qu’ils peuvent être démontés et reconstruits ailleurs. C’est le cas du Dewungjeon originaire de la province de Jeolla dans le sud mais réassemblé ici en 1938.
Perchés sur une nacelle, deux jeunes ajoutent des guirlandes aux branches d’un grand pin et alignent toujours plus de rangées de lanternes en préparation de l’anniversaire de Bouddha : un évènement important pour l’Ordre du bouddhisme coréen de Jogye dont Jogyesa est le temple principal. Les rayons du soleil couchant illuminent une dernière fois les dorures des toits et des peintures. Il est temps de regagner l’hôtel et de souffler un peu.
Impossible de quitter ce pays sans gouter aux grillades coréennes. La mission de cette dernière soirée à Séoul est donc d’arpenter les rues du quartier et de trouver un restaurant spécialisé dans les grillades. Mission accomplie moins de vingt minutes plus tard. Nous n’avons qu’un regret, celui de ne pas l’avoir fait plus tôt !!!
Sur le chemin du retour, nous faisons un premier arrêt devant la charrette du marchand de marrons chauds puis un second à la pâtisserie traditionnelle du coin dont la devanture est remplie d’une incroyable sélection de gâteaux de riz. Ils remplaceront, demain matin, les croissants et pains au chocolat du petit déjeuner !
Séoul Vendredi 10 Avril 2015
Réveil tardif pour ce dernier jour des vacances… déjà ! Dehors, beau soleil, une magnifique journée printanière qui s’annonce mais nous n’aurons pas la chance d’en profiter. Je me console en dégustant des gâteaux de riz et en regardant un documentaire québécois sur TV5. Ici nous avons même le choix : TV5 Asie ou TV5 Pacifique. Entre les deux mes yeux zappent.
11h. Il est temps de trainer nos petites valises sur les trottoirs de ce petit quartier que nous commençons à bien connaitre. Pincement au cœur car nous n’avons pas vraiment envie de partir. Notre désir de revenir s’accroit à mesure que nous approchons de l’arrêt de bus… situé à proximité de l’Amandier, le point de départ de nos ‘aventures’ sud-coréennes. Nous en profitons pour y aller acheter notre lunch.
Malgré la circulation le 6011 arrive à l’heure indiquée. Comme à l’aller, les rares passagers ne tardent pas à piquer un somme. C’est vrai que le paysage, même ensoleillé, n’est pas folichon : successions de banlieues avec des tours numérotées, de zones industrielles et de zones en travaux entrecoupées de canaux et de rizières et d’espaces verts qui ne le sont pas encore.
Une fois passée la douane, il nous reste une paire d’heures pour découvrir cet aéroport (classé, depuis plusieurs années, premier au monde ?!) avant de nous envoler direction plein sud.
Du hublot et au travers des nuages, je suis des yeux la côte déchirée de l’ouest de la péninsule qui peu à peu finit par se perdre dans une brume puis se confondre avec l’océan.
A quand la prochaine fois ?
Quant à la comparaison entre le Nord et le Sud de la péninsule ? Il n’y a bien sûr pas photo et le Chti que je suis doit admettre que pour une fois le Sud est bien mieux que le Nord !
J’ai également appris que les Coréens du Sud aiment manger épicé… (très épicé !) mais qu’ils partagent avec moi une sacrée « sweet tooth » (chose plutôt rare en Asie). C’est aussi ici que j’ai trouvé les meilleurs croissants au monde… (OK après la France !) et qu’heureusement ils ne se sont pas toujours à l’ail !!!
La Corée du Sud est un joli pays avec une longue histoire, Seoul et Busan sont deux villes excitantes, et les Coréens sont des gens charmants et serviables. Ces quelques jours passés chez eux nous ont tellement enchantés que nous avons hâte d’y retourner.
Pour les photos, c’est ici et là.
Transport entre Iguazu, San Ignacio et Salta English translation pending
Salut a tous nous partons en aout d'iguazu pour aller vers salta ou nous avons un hotel 2 jours plus tard , nous voulons passer par san ignacio .
D'apres ce que j'ai vu il y a 3 h en bus entre puerto iguazu et san ignacio et 5 H entre san ignacio et corrientes (5 h et quelques ) qui nous permettrait de récuperer le bus de nuit pour salta mais timing tres serré
En sachant que nous n'avons pas de voiture et que j'ai vu que la mission de san ignacio se faisait en quelques heures , que nous conseillez vous ?
-prendre son temps pour les missions mais dormir a corrientes ( ca a pas l'air très intéressant cette ville non ?)et repartir fin de journée le lendemain pour salta
Courir pour les missions et prendre le corrientes suivi de tres prés par le bus pour salta et arrivé ( liquide ) le lendemain mais en 1 jour d'avance sur notre resa hotel mais on peut profiter tranquillement de salta .
Merci pour vos conseils , je me suis servi de omnilineas et il n'y pas peut etre pas tous les horaires
bonne soirée
blurby
Aller à Stavanger depuis Bergen English translation pending
bonjour,
je vais passer 5/6 jours à bergen.
j'aimerai voir les fjors au nord mais si possible j'aimerai aller à stavanger et faire la rando au Preikestolen meme si ca doit me prendre 2 jours car je ne pourrai pas le faire sur une journée.
est-il réalisable de se faire une boucle et passer un nuit à stavanger pui reveir à Bergen? genre J1 bergen et départ pour stavanger j2 a stavanger et Preikestolen psui retour à bergen
ou alors J1 bergen puis direction Preikestole et nuit à stavanger J2 retour à Bergen
je suis pret à louer la voiture pour 2jours si c'est pas faisable en transport. sinon en transport comment ca se peut se faire uivant les 2 choix que j'ai décrit?
merci
est-il réalisable de se faire une boucle et passer un nuit à stavanger pui reveir à Bergen? genre J1 bergen et départ pour stavanger j2 a stavanger et Preikestolen psui retour à bergen
ou alors J1 bergen puis direction Preikestole et nuit à stavanger J2 retour à Bergen
je suis pret à louer la voiture pour 2jours si c'est pas faisable en transport. sinon en transport comment ca se peut se faire uivant les 2 choix que j'ai décrit?
merci
Première fois en Malaisie English translation pending
salu je suis de ile maurice
je voudrais aller en vacances en malaisie
je voudrais avoir des adresse de bon logement propre et aussi des conseils sur des endroit magnifique a visiter
merci
5 heures d'escale à CDG: visite de la tour Eiffel English translation pending
Bonjour
j'ai une escale de 5 heures à Cdg
j'arrive de Stockholm à 15:50 et je repars vers Tunis à 21:10 ( dois être au plus tard à 20:00 pour l'enregistrement )
est ce que ce temps est suffisant pour visiter la tour eiffel ou autre lieu?
PS : je voyage avec ma femme et mes enfants ( 19 et 5 mois)
Merci pour votre aide.
Quel 4x2 surélevé remplaçe la Condor English translation pending
Nous étions en septembre 2002 dans ce pays et une Toyota Condor 4x4 (oui pas une 4x2 alors très courant) était LE véhicule qui nous avait semblait bien adapté au terrain avec un tarif accessible. D'ailleurs le mode 4x4 n'avait été activé qu'une fois au bouyt de la piste de sossuvlei pour les 4 derniers km donc pour nous un 4x2 sur les circuits classqiues sera suffisant.
Ma question est donc celle-ci, quel véhicule actuel surélevé remplace l'ancien Condor?
J'ai vu des 4x2 type SUV surelevé Toyota Avanza, des Nissan X-trail, des Renault Duster (oui Renault !), des Hyundai i35, .... mais lequel possède un bon rapport qualité/prix sachant qu'avec certains loueurs un 4x4 hilux n'est pas toujours plus cher. L'avantage est de pouvoir racheter la franchise avec une Visa Premier.
Dernière précision c'est pour septembre/octobre 2016.
Merci à tous pour vos précieux commentaires
Ma question est donc celle-ci, quel véhicule actuel surélevé remplace l'ancien Condor?
J'ai vu des 4x2 type SUV surelevé Toyota Avanza, des Nissan X-trail, des Renault Duster (oui Renault !), des Hyundai i35, .... mais lequel possède un bon rapport qualité/prix sachant qu'avec certains loueurs un 4x4 hilux n'est pas toujours plus cher. L'avantage est de pouvoir racheter la franchise avec une Visa Premier.
Dernière précision c'est pour septembre/octobre 2016.
Merci à tous pour vos précieux commentaires
Canal de la Rance Rennes - Saint-Malo English translation pending
Bien le bonjour a tous et toutes
Quel qu' un a t il fait tous récemment le canal de le Rance sur la portion Rennes Sant Malo ?, j'aimerais savoir l'état cyclable de la route et chemins , les petits campings sympa sur ce tronçon , merci .😉
Arrivée à 3h35 du matin à Téhéran et obtention d'un visa English translation pending
Bonjour à tous
nous sommes deux à partir vers le 17 septembre en Iran avec Pegasus Air Lines mais le vol arrive à 3h35 du matin
Paris Istanbul Téhéran pour ensuite prendre une correspondance pur Shiraz
L'un d'entre vous à t'il fait cette expérience de rester à l'aéroport de Téhéran si tard dans la nuit sachant que nous comptons faire notre visa on arrival 15 jours
Merci pour vos réponses
Compagnie aérienne pour le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous.
Dans quelques jours, je vais acheter mon billet pour Colombo mais j'hésite encore entre trois compagnie.
Le plus avantageux économiquement (717€) est Sri Lankan Airlines. De plus, il est direct mais j'ai lu des post qui me refroidisse un peu notamment concernant le surbooking, les retards et le confort. Comme les avis que j'ai lus date de 2012, j'aimerais savoir si cela a évolué positivement ou non.
Ensuite il y a un billet avec Emirates à 761€. A l'aller une escale de 2h15 à Dubaï. Au retour, je ne comprends pas du tout : depart 20h30 de colombo, arrivée Malé 20h30, il note escale technique d'1h20 mais le départ de Male est toujours 20h30. 2e excale à Dubai de 2h05 à 3h20
Enfin j'ai trouvé un billet avec Qatar Airways à 773€. A l'aller une escale de 2h50 à DOha de 5h30 à 8h20 et au retour une escale de 1h55 de 23h45 à 1h40.
Sinon, j'ai vu un billet avec Oman Air à 532€ avec une escale d'1h40 à Mascarate à l'aller et une escale de 2h40 au retour. Le seul probleme c'est le départ à 9h le matin contrairement aux autres précedemment cité (donc une journée au sri lanka en moins...)
Pourriez vous m'aider à y voir plus clair ? De plus, si vous avez voyage RECEMMENT avec Sri Lankan Airlines, j'aimerais avoir votre avis (positif ou négatif). Merci beaucoup
Alexandra
Dans quelques jours, je vais acheter mon billet pour Colombo mais j'hésite encore entre trois compagnie.
Le plus avantageux économiquement (717€) est Sri Lankan Airlines. De plus, il est direct mais j'ai lu des post qui me refroidisse un peu notamment concernant le surbooking, les retards et le confort. Comme les avis que j'ai lus date de 2012, j'aimerais savoir si cela a évolué positivement ou non.
Ensuite il y a un billet avec Emirates à 761€. A l'aller une escale de 2h15 à Dubaï. Au retour, je ne comprends pas du tout : depart 20h30 de colombo, arrivée Malé 20h30, il note escale technique d'1h20 mais le départ de Male est toujours 20h30. 2e excale à Dubai de 2h05 à 3h20
Enfin j'ai trouvé un billet avec Qatar Airways à 773€. A l'aller une escale de 2h50 à DOha de 5h30 à 8h20 et au retour une escale de 1h55 de 23h45 à 1h40.
Sinon, j'ai vu un billet avec Oman Air à 532€ avec une escale d'1h40 à Mascarate à l'aller et une escale de 2h40 au retour. Le seul probleme c'est le départ à 9h le matin contrairement aux autres précedemment cité (donc une journée au sri lanka en moins...)
Pourriez vous m'aider à y voir plus clair ? De plus, si vous avez voyage RECEMMENT avec Sri Lankan Airlines, j'aimerais avoir votre avis (positif ou négatif). Merci beaucoup
Alexandra
Escale de croisière à Stockholm et bateau "hop on - hop off" English translation pending
Bonjour,
j'effectue très prochainement une croisière avec le MSC Orchestra en mer Baltique avec une escale à Stockholm le 13 juillet 2015.
Grace à un membre du forum et en consultant le site du port de Stockholm (http://www.stockholmshamnar.se/en/Map/Vessel-tra...), j'ai pu savoir que le navire allait accoster prés du quai Stadsgärden, à 2 km au sud de la vieille ville (Gamla Stan).
Sur un site d'organisation de visite de la ville ( http://www.stromma.se/...Hop-On—Hop-Off-Boat/) , j'ai appris qu'il existait un bateau hop on-hop off qui effectue plusieurs arrêts dans plusieurs îles de la ville, notamment au quai Stadsgärden. J'envisage d'utiliser ce mode de transport mais je m'interroge sur plusieurs points:
- Où se procure-t-on les tickets, à un guichet sur le quai ou à bord du bateau ?
- Dois-je m'acquitter de toute la prestation de 175 SEK valable 24h si je ne fais que quelques arrêts (en l'occurrence 2) ?
- Existe-t-il un tarif valable de station à station ?
- Comment doit on payer la prestation? Euros acceptés? Liquide ou CB ?
Un membre du forum ayant déjà utilisé ce mode de transport à Stockholm peut-il me renseigner? Par avance merci.
Un membre du forum ayant déjà utilisé ce mode de transport à Stockholm peut-il me renseigner? Par avance merci.
Circuit de 20 jours en novembre en Namibie (4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Ceci est ma première intervention sur VF bien que j'aie souvent utilisé des informations lues sur le forum pour monter nos circuits. Comme chaque année nous partons en novembre, mais cette année j'étais en panne d'idée pour la destination. Une envie de safari m'a conduite sur VF et là, après la lecture d'un certain nombre de carnets, la Namibie est devenue une évidence. Nous partons du 31 octobre au 20 novembre et réaliserons une boucle en 4X4 camping, avec un minimum de nuits en lodge. Après avoir contacté différents TO, la balance penche pour Bel Africa, car Vincent me parait répondre au plus près de nos souhaits. Il nous propose la boucle suivante :
J1 Windhoec J2 Kalahari Bagatelle J3 Sesriem Campsite J4 Camp Gecko J5 Walwis Bay J6 Walwis Bay J7 Spitzkope J8 White Lady J9 Palmwag J10 Palmwag J11 Omarunga J12 Omarunga J13 Kunene River lodge J14 Etosha Olifantrus J15 Etosha Okaukuejo J16 Etosha Halali J17 Etosha Namutoni J18 Otjiwarongo J19 ??? J20 Départ
Il reste donc une étape à placer. Il me propose Opuwo pour limiter la grande étape Palmwag-Omarunga, ou bien rajouter à la fin Okahandja. Qu'en pensez vous? Je m'interroge également sur la nécessité de 4 nuits à Etosha (à ma demande), ainsi que sur la nécessité d'une étape à White Lady, sachant que nous sommes complètement hermétiques à l'art rupestre. La nature, les paysages, les rencontres, la faune et la flore, c'est ce qui nous attire dans les voyages. Il semblerait que novembre soit une période courue et que je doive me décider rapidement pour les résa d'hébergement (j'avais cru comprendre que pour les campings cela était aisé) Je vous remercie d'avance de vos différentes réponses pour m'aider dans mes choix.
J1 Windhoec J2 Kalahari Bagatelle J3 Sesriem Campsite J4 Camp Gecko J5 Walwis Bay J6 Walwis Bay J7 Spitzkope J8 White Lady J9 Palmwag J10 Palmwag J11 Omarunga J12 Omarunga J13 Kunene River lodge J14 Etosha Olifantrus J15 Etosha Okaukuejo J16 Etosha Halali J17 Etosha Namutoni J18 Otjiwarongo J19 ??? J20 Départ
Il reste donc une étape à placer. Il me propose Opuwo pour limiter la grande étape Palmwag-Omarunga, ou bien rajouter à la fin Okahandja. Qu'en pensez vous? Je m'interroge également sur la nécessité de 4 nuits à Etosha (à ma demande), ainsi que sur la nécessité d'une étape à White Lady, sachant que nous sommes complètement hermétiques à l'art rupestre. La nature, les paysages, les rencontres, la faune et la flore, c'est ce qui nous attire dans les voyages. Il semblerait que novembre soit une période courue et que je doive me décider rapidement pour les résa d'hébergement (j'avais cru comprendre que pour les campings cela était aisé) Je vous remercie d'avance de vos différentes réponses pour m'aider dans mes choix.