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Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Plus belle plage de la côte ouest de la Floride? English translation pending
Bonjour,
Je cherche la plus belle plage possible aux alentours de Saint Petersburg / Tampa sans toutefois descendre jusqu'à Naples, si quelqu'un peut me renseigner, merci .
Je cherche la plus belle plage possible aux alentours de Saint Petersburg / Tampa sans toutefois descendre jusqu'à Naples, si quelqu'un peut me renseigner, merci .
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Itinéraire de huit mois en voiture vers le Mexique à partir du Québec? English translation pending
Salut j'ai l'intention de partir de 8 a 10 mois au mexique soit en voiture, soit a pied (sur le pousse). J'aimerais avoir des Idée de trajet en tenant compte que je pars du Québec. Des idées de trajets aux états unis pour me rendre au mexique seraient très appréciées aussi. Je cherche particulièrement des paysages a couper le souffle, montagnes, rivières (j'adore la peche), forets, océans... Une fois rendu au mexique je voudrais me promener ou bon me semble. Est-ce sécuritaire? Y a t il des endroits ou l on peut gagner quelque sous??? Merci pour votre aide.😉
Arnaque avec un taxi entre Bangkok et l’aéroport international English translation pending
Salut,
Juste ce post pour vous raconter l’arnaque 😠 d’un taxi en Décembre dernier.
Au départ du MBK pour rejoindre l’aéroport, avec l’aide d’un forumeur VF et d’une forumeuse qui parle très bien le Thaïl, … (elle se reconnaîtra bise) nous montons dans ce taxi ( Taximeter) …je vois immédiatement le chauffeur qui fait semblant d’allumer son compteur, j’insiste please …en lui demandant d’allumer le compteur, en montrant du doigt son taximètre …trois fois de suite…
Rien, le type me montre le compteur il me dit : IS GOOD d’un air de vouloir me faire comprendre qu’il était en marche en me montrant les 35 baths affiché. Effectivement il était éclairé mais je ne voyais aucun chiffre évoluer…
Pendant le chemin le compteur n’évolue toujours pas. Je vois le coup… gros comme une maison, j’explique cela à ma compagne qui me dit que je suis complètement Parano.
Oui ben !..peut-être…mais en arrivant tu prend mon sac et tu rentres directement sans m’attendre dans l’aéroport…donnes moi 350 baths.
Effectivement la voiture stop devant l’entrée….nous essayons de sortir… le saloupio avait condamné l’ouverture…je tripote tous les boutons les portes finissent pas s’ouvrir…OK j’avais raison ça sent l’embrouille.
Il se met �� sortir un joli carnet et me prépare ma jolie facture, je vois les chiffres s’aligner les uns derrières les autres…
J’étais écroulé de rire …je crois que cela l’a désarçonné…tenez-vous bien ! :
2860 Baths …. Presque 10 fois le prix normal.
De toutes les façons, a chaque fois …j’ai des galères avec les taxis à Bangkok…je dois les attirer hahahaha 😏😏😏😏
Donc méfiance,
Pour tranquilliser ceux qui iront pour la première fois …une course entre l’aéroport et le centre de Bangkok coûte environ entre 250 à 350 Baths. Il faudra rajouter le paiement de deux péages si vous demandez de passer par l’autoroute, une fois 25 et 45 baths. En sachant aussi qu’il y a 50 baths de frais supplémentaire au départ de l’aéroport.
Juste ce post pour vous raconter l’arnaque 😠 d’un taxi en Décembre dernier.
Au départ du MBK pour rejoindre l’aéroport, avec l’aide d’un forumeur VF et d’une forumeuse qui parle très bien le Thaïl, … (elle se reconnaîtra bise) nous montons dans ce taxi ( Taximeter) …je vois immédiatement le chauffeur qui fait semblant d’allumer son compteur, j’insiste please …en lui demandant d’allumer le compteur, en montrant du doigt son taximètre …trois fois de suite…
Rien, le type me montre le compteur il me dit : IS GOOD d’un air de vouloir me faire comprendre qu’il était en marche en me montrant les 35 baths affiché. Effectivement il était éclairé mais je ne voyais aucun chiffre évoluer…
Pendant le chemin le compteur n’évolue toujours pas. Je vois le coup… gros comme une maison, j’explique cela à ma compagne qui me dit que je suis complètement Parano.
Oui ben !..peut-être…mais en arrivant tu prend mon sac et tu rentres directement sans m’attendre dans l’aéroport…donnes moi 350 baths.
Effectivement la voiture stop devant l’entrée….nous essayons de sortir… le saloupio avait condamné l’ouverture…je tripote tous les boutons les portes finissent pas s’ouvrir…OK j’avais raison ça sent l’embrouille.
Il se met �� sortir un joli carnet et me prépare ma jolie facture, je vois les chiffres s’aligner les uns derrières les autres…
J’étais écroulé de rire …je crois que cela l’a désarçonné…tenez-vous bien ! :
2860 Baths …. Presque 10 fois le prix normal.
De toutes les façons, a chaque fois …j’ai des galères avec les taxis à Bangkok…je dois les attirer hahahaha 😏😏😏😏
Donc méfiance,
Pour tranquilliser ceux qui iront pour la première fois …une course entre l’aéroport et le centre de Bangkok coûte environ entre 250 à 350 Baths. Il faudra rajouter le paiement de deux péages si vous demandez de passer par l’autoroute, une fois 25 et 45 baths. En sachant aussi qu’il y a 50 baths de frais supplémentaire au départ de l’aéroport.
Sécurité à Alger? English translation pending
Bonjour,
on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)
Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.
Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?
Merci !
on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)
Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.
Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?
Merci !
Endroit précis pour passer quelques jours à Madagascar avec les enfants? English translation pending
Bonjour à tous et bonne année, je vous souhaite que 2009 soit remplie de voyage.
Je serais à la Réunion fin juillet et pour 4 semaines avec mes 2 filles (9 et 6 ans) et mon mari. Je voudrais en profiter pour aller passer quelques jours (10 à 15 jours) à Madagascar. J'ai du mal à me décider pour un endroit précis, je pense plutôt au nord du pays ou à Noisy Be ou Nosy Boraha. Nous aimons les voyages simples mais en toutes sécurités. Je lis tellement de choses sur le climat social et politique à Mada que cela m'inquiète. Est-il judicieux d'envisager un tel voyage cet été avec des enfants ? J'aimerai profiter de belles plages, visiter une réserve si possible, découvrir la faune et la flore et profiter des spécialités gastronomiques. J'aime bien louer quelque chose sur place, est ce que l'on trouve facilement ? Connaissez-vous les vaccins nécessaires pour notre protection sanitaire ? Savez-vous à quel climat je dois m'attendre si je pars début aout ? Avez vous une idée du budget à prévoir pour cette escapade ? Merci d'avance à tous ceux qui auront des réponses. J'espère vous lire bientôt.
Je serais à la Réunion fin juillet et pour 4 semaines avec mes 2 filles (9 et 6 ans) et mon mari. Je voudrais en profiter pour aller passer quelques jours (10 à 15 jours) à Madagascar. J'ai du mal à me décider pour un endroit précis, je pense plutôt au nord du pays ou à Noisy Be ou Nosy Boraha. Nous aimons les voyages simples mais en toutes sécurités. Je lis tellement de choses sur le climat social et politique à Mada que cela m'inquiète. Est-il judicieux d'envisager un tel voyage cet été avec des enfants ? J'aimerai profiter de belles plages, visiter une réserve si possible, découvrir la faune et la flore et profiter des spécialités gastronomiques. J'aime bien louer quelque chose sur place, est ce que l'on trouve facilement ? Connaissez-vous les vaccins nécessaires pour notre protection sanitaire ? Savez-vous à quel climat je dois m'attendre si je pars début aout ? Avez vous une idée du budget à prévoir pour cette escapade ? Merci d'avance à tous ceux qui auront des réponses. J'espère vous lire bientôt.
Meilleur guide pour l'ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je souaite organiser un séjour fly and drive en septembre prochain pour la californie+parcs nationaux de l'ouest, j'ai remarqué que plusieurs guides existaient à ce sujet, comme le routard, le petit futé et lonely planet plus d'autres que je ne connais pas très bien, lequel(s) me conseillez vous ? j'ai vu que chez routard il y a la le routard "californie" et "parcs nationaux de l'ouest américain", dois-je me les procurer les 2 pour faire la Highway one avec les principales ville de la côte + vegas et les parcs ou 1 des 2 suffit-il ? si oui lequel ? sinon il existe chez lonely planet "l'ouest américain" connais pas du tout serait-il meilleur que le rourtard? d'avance merci pour vos précieux conseils🙂
Je souaite organiser un séjour fly and drive en septembre prochain pour la californie+parcs nationaux de l'ouest, j'ai remarqué que plusieurs guides existaient à ce sujet, comme le routard, le petit futé et lonely planet plus d'autres que je ne connais pas très bien, lequel(s) me conseillez vous ? j'ai vu que chez routard il y a la le routard "californie" et "parcs nationaux de l'ouest américain", dois-je me les procurer les 2 pour faire la Highway one avec les principales ville de la côte + vegas et les parcs ou 1 des 2 suffit-il ? si oui lequel ? sinon il existe chez lonely planet "l'ouest américain" connais pas du tout serait-il meilleur que le rourtard? d'avance merci pour vos précieux conseils🙂
Itinéraire au Guatemala en avril 2009 English translation pending
Bonjour à tous !
Ma femme et moi avons décidés de partir au Guatemala courant avril. Nous venons de prendre nos billets d'avion, arrivée au Guatemala le 8 avril et retour à Paris depuis le Belize le 24 avril.
Nous en sommes en train de préparer nous même notre circuit.
Voici l'itinéraire que nous envisageons pour l'instant d'emprunter, mais nous sommes ouvert à tout commentaire ou suggestion de votre part ! Nous avons encore du mal à évaluer les temps de trajet, l'intérêt ou non de faire un crochet par certains sites... Si certaines étapes vous semblent difficilement réalisables ou que vous pensez que ça ne vaut pas le coup nous sommes à votre écoute !
Je précise aussi que le début de notre séjour a lieu lors de la semaine sainte, d'ou j'imagine la difficulté accrue pour trouver un logement et le besoin de se décider rapidement !
Mercredi 8 avril: Arrivée au Guatemala (la aurora) vers 19h. Nous aimerions partir directement pour Antigua et y dormir. Jeudi 9 avril: visite d'antigua et son marché. Vendredi 10 avril: vendredi saint - nous aimerions profiter des festivités du vendredi saint à Antigua Samedi 11 Avril: Randonnée sur un Volcan en partant le matin même d'Antigua. A priori Pacaya mais peut être avez vous des suggestions? Dimanche 12 Avril: Départ d'Antigua le matin pour faire le marché de Chichicastenago. Départ de Chichi pour la lac Attilan. Je pense que le plus simple est de dormir à Panajachel. Lundi 13 Avril: Visite de Panajachel et des villages autour du lac Attilan. Nuit dans un village autour du lac ou à Panajachel? Mardi 14 Avril: Journée autour du lac Attilan, autres villages, panajachel ou marche... Ou dormir? Mercredi 15 Avril: Voyage de Panajachel a Coban. Jeudi 16 Avril: Excursion à Semuc Champey et grotte (Lanquin?) Vendredi 17 Avril: Voyage de Coban à Flores. Nuit à Flores ou Tikal si possible? Samedi 18 Avril: Visite du site de Tikal et retour à Flores. Dimanche 19 AVril: Départ de Floeres pour le Belize en bus.
Nous réservons la suite du voyage aux plages du Belize et n'avons pas encore défini le parcours sachant que l'on envisage d'y rester du Lundi 20 avril au Vendredi 24 Avril au matin, date de notre vol de retour.
Les autres points sur lesquels nous sommes encore indécis: Nous pensons tout faire nous même. Pensez vous au contraire qu'il vaudrait mieux passer par une agence ? Celà vaudrait il la peine de louer une voiture ? Etant donné que nous allons passer le vendredi saint à Antigua avez vous des adresses à nous suggérer car nous avons peur de voir tous les hotels complets? la nécessité ou non de passer par Coban pour visiter les grottes et les cascades/bassin dans les environs. On se demande si c'est faisable en si peu de temps et s'il ne vaudrait pas mieux prendre directement un vol pour Flores et passer plus de temps autour d'Antigua / Attilan et Flores. Prévoyons nous suffisamment ou trop de temps pour le Belize et le passage de la frontière? Nous avions envie de passer 2/3 jours les pieds dans l'eau !
Merci à tout ceux qui voudront bien nous faire part de leur expérience !!
Ben
Mercredi 8 avril: Arrivée au Guatemala (la aurora) vers 19h. Nous aimerions partir directement pour Antigua et y dormir. Jeudi 9 avril: visite d'antigua et son marché. Vendredi 10 avril: vendredi saint - nous aimerions profiter des festivités du vendredi saint à Antigua Samedi 11 Avril: Randonnée sur un Volcan en partant le matin même d'Antigua. A priori Pacaya mais peut être avez vous des suggestions? Dimanche 12 Avril: Départ d'Antigua le matin pour faire le marché de Chichicastenago. Départ de Chichi pour la lac Attilan. Je pense que le plus simple est de dormir à Panajachel. Lundi 13 Avril: Visite de Panajachel et des villages autour du lac Attilan. Nuit dans un village autour du lac ou à Panajachel? Mardi 14 Avril: Journée autour du lac Attilan, autres villages, panajachel ou marche... Ou dormir? Mercredi 15 Avril: Voyage de Panajachel a Coban. Jeudi 16 Avril: Excursion à Semuc Champey et grotte (Lanquin?) Vendredi 17 Avril: Voyage de Coban à Flores. Nuit à Flores ou Tikal si possible? Samedi 18 Avril: Visite du site de Tikal et retour à Flores. Dimanche 19 AVril: Départ de Floeres pour le Belize en bus.
Nous réservons la suite du voyage aux plages du Belize et n'avons pas encore défini le parcours sachant que l'on envisage d'y rester du Lundi 20 avril au Vendredi 24 Avril au matin, date de notre vol de retour.
Les autres points sur lesquels nous sommes encore indécis: Nous pensons tout faire nous même. Pensez vous au contraire qu'il vaudrait mieux passer par une agence ? Celà vaudrait il la peine de louer une voiture ? Etant donné que nous allons passer le vendredi saint à Antigua avez vous des adresses à nous suggérer car nous avons peur de voir tous les hotels complets? la nécessité ou non de passer par Coban pour visiter les grottes et les cascades/bassin dans les environs. On se demande si c'est faisable en si peu de temps et s'il ne vaudrait pas mieux prendre directement un vol pour Flores et passer plus de temps autour d'Antigua / Attilan et Flores. Prévoyons nous suffisamment ou trop de temps pour le Belize et le passage de la frontière? Nous avions envie de passer 2/3 jours les pieds dans l'eau !
Merci à tout ceux qui voudront bien nous faire part de leur expérience !!
Ben
Rencontre VF à Québec le 28 février 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je tente la chose. On voit souvent proposé des rencontres VF dans la région de Montréal, mais pas à Québec... pourquoi pas? est-ce que des gens sont partants? je vérifie auprès des intéressés (J'ose espérer qu'il y en aura🤪!!!) où ce pourrait être. bien ouverte à des propositions! Mais il faudra quand même se fixer rapidement si on souhaite avoir une réservation de groupe! Alors, les enchères débutent... si on dit pour le 27 ou le 28 février??? donnez aussi votre avis pour la date, on se fixera avec le plus grand nombre de votes...! Je lance donc ma proposition, j'attends vos réponses et on se reparle sous peu!
Au plaisir de partager une bouffe tout en discutant de notre passion partagée pour les voyages!🙂
Je tente la chose. On voit souvent proposé des rencontres VF dans la région de Montréal, mais pas à Québec... pourquoi pas? est-ce que des gens sont partants? je vérifie auprès des intéressés (J'ose espérer qu'il y en aura🤪!!!) où ce pourrait être. bien ouverte à des propositions! Mais il faudra quand même se fixer rapidement si on souhaite avoir une réservation de groupe! Alors, les enchères débutent... si on dit pour le 27 ou le 28 février??? donnez aussi votre avis pour la date, on se fixera avec le plus grand nombre de votes...! Je lance donc ma proposition, j'attends vos réponses et on se reparle sous peu!
Au plaisir de partager une bouffe tout en discutant de notre passion partagée pour les voyages!🙂
Retour de l'hôtel Viva Windham Dominicus Beach (janvier 2009) English translation pending
bonjour a tous .nous venons de rentrer et je dois dire que c'etait un sejour paradisiaque!!
si nous devions y retourner nous prendrions le meme tour operateur les yeux fermes.j'ai beau chercher des points negatifs je n'en trouves pas.quant a l'hotel nous n'avons pas etes decus.personnel impeccable sauf a l'accueil(un peu froid)nourriture tout a fait correcte les bungalows tres typiques (il manquerait juste un petit coup de peinture a l'interieur) animations du matin au soir, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'italiens)mais a la fin vous arrivez a le comprendre.
par contre ue semaine c'est vraiment trop court!!!si on y retourne nous prendrons minimum 12 j 10 nuits.
le seul bemol c'est quand vous avez fait 8h30 d'avion et qu'il faut faire 1h30 de bus pour arriver a votre hotel!!!surtout avec une enfant de 8 ans! (aeroport de punta cana)
si vous le pouvez atterrissez a l'aeroport de la romana 20 mn et vous y etes.il y a moins de vols renseignez vous.
nous avons fait aussi l'ile de saona (excursion prise hors de l'hotel)prestations meilleures et prix aussi)
voila il y a tellement de choses a dire que je ne peux pas tout ecrire.par contre si vous avez des questions n'hesitez pas je me ferais un reel plaisir de vous repondre.sinon bon voyage a tous!!et bonne annee!
Accès au salon d'Air France English translation pending
Bonjour je vais de réserver un billet prime en premiere pour los angeles.
Un amis se trouvera sur les mêmes vols que moi à l'aller, pendant l'escale à roissy (je viens de toulouse) pourra t'il accéder au salon avec moi? ( je ne sais pas dans quel classe il sera mais pas en premiere c'est certain)
Utiliser le guichet automatique au Mexique? English translation pending
Bonjour Nous partons poour le Mexique bientôt et je ne sais pas trop quoi faire pour l'argent. Est-ce plus avantageux d'apporter de l, argent US, de l, argent Canadien qu'on changera là-bas ou simplement d'utiliser le guichet un fois sur place?. Merci de me faire part de votre expérience. Nous allons à Riviera Maya. L'argent servira pour des souvenirs et des pourboires
Sophie
Débutant camping-cariste en voyage au Maroc English translation pending
Bjr, 😉
Je viens d’acheter un mini camping-car (combi bus V W ) d’occase.
Cela m’a permis en 6 semaines de traverser une partie de la France bien relax cet été, et de fréquenter certains campings ou j’ai éprouvé beaucoup de plaisir pour l’ambiance et le contact que l’on y trouve.
Je me prépare à un deuxième voyage au printemps vers le Maroc, voyage sans dates précises de départ, d’arrivée et même de retour.
Mais j’éprouve quelques inquiétudes sur le déroulement de ce voyage (voir la solitude, l’inconnue et les risques ) . Votre avis m’intéresse .
Je viens de découvrir ce très sympa site F.V. merci aux organisateurs et animateurs, a qui je pose également la question suivante : Est-il possible ou utopique de faire un voyage Belgique/Maroc en combi bus VW (de 18 ans) avec des étapes de +/- 200 kms par jour ?.
Motivation : réaliser à 70 ans mon rêve de jeunesse si possible avec d'autres C.C.Merci a tous
Choix: tout-inclus ou routard? English translation pending
Salut à tous,
Je regarde depuis quelques temps ce forum avant, et après mon voyage en Republica Dominicana et je suis bien suprise de voir autant de messages parlant d'hôtels, de all inclusive, de boissons servis, du confort de la chambre, du prix des surplus...je comprends que c'est une des destinations les moins chère des Caraibes et que cela revient à un peu - cher d'acheter un package billet d'avion, hôtel + transfert aéroport que de prendre partie par partie mais j'aimerais que chacun de vous m'explique vos motivations dans votre choix de ce pays.
Je suis partie pendant 3 semaines toute seule avec mon sac à dos en faisant une boucle de ce joli pays en rencontrant de magnifiques personnes, de magnifiques paysages...sans vraiment m'arrêter dans les coins touristiques mais je vois que sur ce forum de nombreuses interrogations reviennent et peu sur la culture, sur le style de vie, sur la gastronomie, sur la musique, sur la mentalité du pays...
Je n'ai jamais voyagé en all inclusive, je comprends que personne ne peut avoir les mêmes goûts dans la manière de voyager, et heureusement sinon ça serait ennuyeux si on se ressemblerait tous...mais pouvez-vous me décrire en quelques lignes ce qui vous a fait décidez de venir en RD, ce que avez ou souhaitez faire pendant votre séjour ? Qu'est ce qui vous a attiré pour choisir la Rd...la durée du séjour...tous le tralala qui vous a motivé pour venir dans ce beau pays...
Merci pour toutes vos réponses,
Bonne route à tous
Je regarde depuis quelques temps ce forum avant, et après mon voyage en Republica Dominicana et je suis bien suprise de voir autant de messages parlant d'hôtels, de all inclusive, de boissons servis, du confort de la chambre, du prix des surplus...je comprends que c'est une des destinations les moins chère des Caraibes et que cela revient à un peu - cher d'acheter un package billet d'avion, hôtel + transfert aéroport que de prendre partie par partie mais j'aimerais que chacun de vous m'explique vos motivations dans votre choix de ce pays.
Je suis partie pendant 3 semaines toute seule avec mon sac à dos en faisant une boucle de ce joli pays en rencontrant de magnifiques personnes, de magnifiques paysages...sans vraiment m'arrêter dans les coins touristiques mais je vois que sur ce forum de nombreuses interrogations reviennent et peu sur la culture, sur le style de vie, sur la gastronomie, sur la musique, sur la mentalité du pays...
Je n'ai jamais voyagé en all inclusive, je comprends que personne ne peut avoir les mêmes goûts dans la manière de voyager, et heureusement sinon ça serait ennuyeux si on se ressemblerait tous...mais pouvez-vous me décrire en quelques lignes ce qui vous a fait décidez de venir en RD, ce que avez ou souhaitez faire pendant votre séjour ? Qu'est ce qui vous a attiré pour choisir la Rd...la durée du séjour...tous le tralala qui vous a motivé pour venir dans ce beau pays...
Merci pour toutes vos réponses,
Bonne route à tous
Effectuer en trois semaines le trajet historique de la Route 66 English translation pending
Bonjour, celas fait maintenant quelques semaines que nous etudions les prix ( location de voiture, hotel, nourriture, visites ) afin d'effectuer en trois semaines le trajet historique de la route 66 c'est a dire de chicago a los angeles. Nous pensons qu'un budget de 8500 euros pour notrte couple devrais etre suffisant, voici notre base de calcul
avion : 1700 a 2000 euros
voiture : 2000 euros
hotel: 1500 euro
carburant : 450 euros
repas : 800 euros
souvenirs, argent de poche, visites : 2000 euros environs
Que pensez vous de cette estimations ?
Pour ceux qui on dejas effectuer ce trajet n'hesitez pas a donner vos impressions et vos conseils, dans un prochain post je vous decrirez avec plus de precisions les etapes que nous envisageons.
merci a vous .
merci a vous .
Propose bénévolat à Ayacucho au Pérou English translation pending
Hola todos!
Je suis actuellement au Pérou, plus particulièrement à Ayacucho. Je suis ici jusqu'au 6 décembre, je travaille à la Casa Hogar Los Gorriones. Une information à toutes les personnes qui ont pour projet de passer dans le coin, et qui recherchent un travail volontaire, il manque actuellement de bénévoles à la Casa, même si sur le site officiel ils disent que c'est complet jusqu'à l'année prochaine; En fait beaucoup de personnes ne viennent pas alors qu'elles s'étaient inscrites, ça fait qu'on se retrouve à 6 bénévoles au lieu de 14. Le mois de décembre risque d'être pire... N'hésitez pas à passer dans le coin, ici il fait beau et chaud, travailler à la Casa avec les enfants est une expérience inoubliable, un échange très fort. Voici 2 liens, celui de la Casa : http://casahogarlosgorriones.org/francais/ (si vous êtes intéressés contactez directement Gil, le papa de la casa : gil54fr@yahoo.fr), et celui de mon blog où vous pourrez voir quelques photos du coin : http://ailleurs-land.over-blog.com/.
Besos de Ayacucho, hasta luego...😉
Seb
Quel pays pour un premier contact avec l'Amérique Centrale? English translation pending
Bonjour à tous,
Je dispose de 3 semaines en décembre, et je souhaite me rendre en Amérique centrale. Seulement voilà, j'ai beau éplucher les guides, je n'arrive pas à me décider entre le Guatemala, le Nicaragua (c'est ma short list) ou les pays environnants.
Je sais que la préférence pour un pays ou un autre est très subjective, mais voici ce que je recherche, peut-être pouvez vous m'aider à choisir. je cherche une destination qui me permette d'allier découvertes culturelles, rencontres et randonnée je voyagerai a priori seul je fuis le tourisme de masse, mais suis ravi de rencontrer qq voyageurs pour échanger j'aime flaner, m'imprégner d'une ambiance, découvrir au hasard des rues... je voyage a budget réduit, mais peux me permettre qq extras.
Help, je voudrais tout faire !
Yo
Cinquante euros pour étendre ces jambes en vol avec Air France English translation pending
air france demande 50 euro suplementaire
pour avoir des places vers les issues de secour
jusqu'ou iront ils??????
Billet tour du monde le moins cher! English translation pending
Bonjour,
J avais le projet de partir en Nouvelle calédonie. Après recherche, j ai vu que le billet est à 1500 € aller/retour. Du coup je me dis que pour é ou 300 € de plus je peux faire un tour du monde. L'idée est donc de faire un TDM avec comme destination obligatoire Noumea et le vietnam, pour un prix le plus proche de 1500€.
Pour faire des devis dans les agences spécialisés on me demande évidemment les autres destinations. Pourriez vous me dire quelles destinations je pourrais inscrire pour que ce soit le moins chère possible? J imagine qu il ne faut pas multiplier les continents mais j avoue ne pas tout comprendre de la logique pour que ce soit le moins cher.
Merci d'avance
Location de voiture et la conduite sur la route au Mexique? English translation pending
Bonsoir,
Je serai au Mexique à la Riviera-Maya le 31 janvier prochain, je comptais faire une location d'auto pour quelques jours .......j'me suis fais dire de faire très très attention car les policiers arrêtent les gens pour rien et ensuite leur demande de payer une contravention en "cash" de + - 100 u.s. et si on refuse on peut se mettre mitraillette 🏴☠️....ce récit vient d'une personne qui est allée il y a 5 ans et depuis, le Mexique pour Lui.....c'est terminé !
Qu'en est-il au juste aujourd'hui.....est-ce que ces incidents sont fréquents ou bien il a bien mal tombé!
Est-ce que ça veut dire que les touristes voyages en "Tout Compris" seulement et prennent les excursions au départ de leurs hôtels 🤪
Vos commentaires et expériences de location seraient grandement appréciés.
BuiBel😉
Je serai au Mexique à la Riviera-Maya le 31 janvier prochain, je comptais faire une location d'auto pour quelques jours .......j'me suis fais dire de faire très très attention car les policiers arrêtent les gens pour rien et ensuite leur demande de payer une contravention en "cash" de + - 100 u.s. et si on refuse on peut se mettre mitraillette 🏴☠️....ce récit vient d'une personne qui est allée il y a 5 ans et depuis, le Mexique pour Lui.....c'est terminé !
Qu'en est-il au juste aujourd'hui.....est-ce que ces incidents sont fréquents ou bien il a bien mal tombé!
Est-ce que ça veut dire que les touristes voyages en "Tout Compris" seulement et prennent les excursions au départ de leurs hôtels 🤪
Vos commentaires et expériences de location seraient grandement appréciés.
BuiBel😉
Vol Montréal-Nice par KLM ou Northwest Airlines? English translation pending
Bonjour, je voudrais rentrer chez moi pour les fêtes, du 24/25 Decembre au 4 Janvier.
La question est : est - il preferable de prendre KLM ou Northwest ??
Laquelle serait la meilleure? Sachant qu'il me serait possible d'arriver le 25 sur Nice avec KLM et le 26 avec Northwest.
Je dois aussi faire une transition a Amsterdam, pour prendre un vol sur Nice. Est ce que 1h serait suffisant pour la faire ?? Amsterdam - Nice, puis au retour Amsterdam - Montreal. Sachant que j'ai tres peur de me perdre dans l'aeroport.
Est ce que je dois recuperer mes baggages avant d'aller dans l'autre avion ? Ou dois je passer une douane ou quelque chose dans le genre?
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
Je dois aussi faire une transition a Amsterdam, pour prendre un vol sur Nice. Est ce que 1h serait suffisant pour la faire ?? Amsterdam - Nice, puis au retour Amsterdam - Montreal. Sachant que j'ai tres peur de me perdre dans l'aeroport.
Est ce que je dois recuperer mes baggages avant d'aller dans l'autre avion ? Ou dois je passer une douane ou quelque chose dans le genre?
Merci beaucoup pour votre aide 🙂
Retour de trois semaines à Madagascar: RN7 de Tananarive à Tuléar et Nosy Be English translation pending
De retour après 3 semaines à Madagascar...
Pour info, nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, c'était notre 3ème gros voyage "en sac à dos" (après le Mexique et l'Inde). Nous ne sommes pas spécialement des "routards purs et durs", nous aimons bien avoir un minimum de confort et évitons, dans la mesure du possible, les excursions trop "roots"...
Voici notre parcours et quelques impressions qui pourraient etre utiles pour les prochains voyageurs... Impressions générales : superbe voyage tout le long ! Après moultes réflexions, nous n'avons finalement pas pris de chauffeur/guide privé pour des raisons budgétaires, et nous ne regrettons pas ! Nous avons fait la RN7 de Tana à Tuléar sur 2 semaines, 2/3 jours de repos sur Ifaty, une journée de vol de Tuléar à Nosy Bé où nous sommes restés 4 jours complets pour profiter de la plage. Nous n'avons senti AUCUNE insécurité durant tout notre périple. Nous n'avons pas fait l'objet de quelque "grosse arnaque" que ce soit (ne pas trop se fier aux propos alarmistes du GDR), tout en prenant un minimum de précautions... (juste se "méfier" des pratiques des pousses-pousses d'Antsirabe) La population a toujours été très accueillante et charmante... où que ce soit ! Les paysages et la nature sont vraiment exceptionnels ! Nos seuls "regrets" concernent l'absence de sites vraiment "historiques/culturels" à visiter... mais on ne vient pas à Madagascar pour ca !
Question budget: concernant les guides, nous avions le GDR 2008 et le guide Hachette évasion. Manque pas mal d'infos pratiques dans ces guides (notamment sur les temps de visite et parcours) ! concernant les vols, nous avons pris la compagnie Corsair (jamais vu aussi peu de place pour les jambes !) de Paris à Tana, puis le retour depuis Nosy Bé pour 935€ A/R, et un vol intérieur Tuléar/Tana/Nosy Bé (2 vols le même jour) pour 220€, soit ~1150€ d'avion par personne. Nous avons dépensé environ 900€ par personne pour tout le reste (visas, médocs, et tout le reste sur place : hotels, restos, déplacements, excursions, qq cadeaux) : concernant les hotels, nous sommes toujours allés dans les "bons" hotels (catégorie moyenne du guide, entre 15 et 30€ la nuit, et même un "de luxe" à 130€ sur Nosy Bé pour 2 nuits). Il y a surement de bons hotels moins chers, mais nous préférions mettre qq euros de plus et avoir un peu plus de confort et de charme... concernant les restos, nous sommes toujours allés dans les "bons" restos (catégorie moyenne du guide, environ 7€ par repas par pers). Là aussi, vous pouvez manger pour 1€ dans les nombreuses gargottes... Mais les bons plats bien cuisinés et bien présentés sont dans les restos "touristiques", plus chers forcément... concernant les déplacements, nous avons pas mal pris les bus de tourisme Madabus (Madasmiles ou Gasy Car Bus selon les appellations), plus cher que les taxi brousses mais plus spacieux, plus fiables et à horaires fixes (à recommander donc !). Avons aussi pris quelques taxi brousses sur certains trajets (à vivre au moins 1 fois pour l'expérience !), et 2/3 fois des "taxi spécial" (notamment pour Tuléar/Ifaty et pour 1 journée sur Nosy Bé). ===> Ces 3 semaines nous ont donc coutées ~2100€ par personne TOUT compris.
Question organisations, nous avions réservé les vols (internationaux et internes) environ 2 mois avant. Nous avions préalablement calculé, en gros, le temps qu'il nous faudrait pour chaque étape de la RN7 (afin de réserver le vol intérieur). 15 jours de Tana à Tuléar (avec le crochet à Manakara) donnent un bon timing. Depuis la France, nous avions réservé notre premier hotel à Tana, celui de Sahambavy (le Lac Hotel), et notre "hotel de luxe" à Nosy Komba. Pour le reste, nous avons cherché sur place. Sur tout notre séjour (fin septembre à mi octobre), il restait des places dans quasiment tous les hotels que nous voulions (c'est vite complet par contre dans les très bons hotels). Concernant le téléphone, petit conseil pratique : dès le début, achetez une carte sim sur place (seulement 15000 A avec 1 téléphone !) pour pouvoir téléphoner moins cher et partout ! (il y a des boutiques orange un peu partout)
Voici notre parcours (les prix sont par chambre, les transports par personne, et les restos pour 2, arrondis à 5000A près) : 1er jour : Tana Visite de la ville basse et haute à pied. Sympa pour une première approche de l'environnement malgache. Vue de la ville haute et marché (avec les petites maisons) à ne pas manquer. Restos : Grill Rova (très bien, 30000 A), Saka Manga (très bien, 35000 A) Hotel : Merina Lodge (très bien, au calme, un peu cher, 70000 A)
2ème jour : Tana/Antsirabe Route de Tana à Antsirabe avec Madasmiles (32000 A) Visite de la ville (lac, marchés) et du marché aux zébus très pittoresque. Avons assisté à une cérémonie de "retournement des morts", à voir si vous pouvez ! (il faut payer un petit peu pour qq offrandes et cie, mais ca va...) Attention, seule "arnaque" désagréable qu'on a eu, définissez TOUJOURS le prix de la course des pousses-pousses AVANT de partir !!! (définir le prix total, et non par personne, et si aller/retour). Ne pas leur faire confiance (concernant les tarifs) dans cette ville pour les trajets un peu plus longs qu'une simple course dans la ville. (aucun autre problème dans les autres villes avec pousses-pousses et taxis !) Meme en définissant avec précision le prix avant la course, certains ont vraiment des pratiques inacceptables ! A part ces petits désagréments, la ville est sympa à visiter ! ;o) Restos : les Agapes (excellent, à ne pas manquer, 35000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
3ème jour : Betafo (25km d'Antsirabe) Petit village très typique, très agréable. Après avoir vu le marché, faire 1 tour jusqu'en haut et retour par le lac. Route rapide en taxi brousse. Mais attention pour visiter les thermes (visite "inutile" pour nous, sans grand interet) car très difficile pour repartir si vous n'avez pas votre taxi ! (on a eu la chance de pouvoir repartir avec une famille malgache qui visitait le coin aussi, sinon il faut faire les 6km à pied ou attendre un hypothetique taxi brousse dans l'autre sens) Resto : Résidence Camélias (bien, 40000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
4ème jour : Antsirabe/Ambositra Route d'Antsirabe à Ambositra avec Madasmiles (17000 A) Visite de la ville, sympa. Visite du rova en taxi, très belle vue sur la ville. Le GDR est nul pour cette ville, pas de plan et très vague pour comment visiter le rova (longue route à pied ou ~30min en taxi). Resto : Oasis (bien, 25000 A), Motel Violette (bien, 30000 A) Hotel : Motel Violette (sympa, très calme, mais un peu trop excentré du centre ville, 40000 A)
5ème jour : Ambositra/Fianar/Sahambavy Route d'Ambositra à Fianar avec Madasmiles (12000 A), puis taxi brousse jusqu'au Lac Hotel à Sahambavy. Resto : Lac Hotel (très bien, 50000 A) Hotel : Lac Hotel (excellent, et surtout très utile si le train FCE part le lendemain matin car la gare est juste à coté, sinon trop excentré de Fianar, 50000 A)
6ème jour : Fianar/Manakara Route de Fianar à Manakara avec Maza Bus (équivalent de Madasmiles sur ce trajet, voir avec l'office des guides de Fianar, 55000 A) On pensait partir en train du Lac hotel, mais ca ne tombait pas bien avec les dates du train... Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
7ème jour : Manakara Journée en pirogue sur le canal (avec l'équipe de "Riri" le piroguier) : on part le matin faire un bout du canal, puis on s'arrete qq heures le midi dans un village de pecheurs, puis on repart pour aller visiter une plantation de vanille, avec des plantes carnivores autour. => Sympa mais sans plus, le canal n'est pas spécialement intéressant, et on attend pas mal le midi sur la plage du village de pecheurs. Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
8ème jour : Manakara/Fianar Train de Manakara à Fianar. => vraiment très intéressant et pittoresque ! Nous avons eu la chance d'avoir aucun souci de train (2 jours après, les gens ont du dormir dedans !) Pensez à réserver votre billet la veille en gare. Coté gauche pour Fianar/Manakara, coté droit dans l'autre sens... Arrivés à Fianar, nous avons visité brièvement la ville haute, très agréable et belle vue ! Resto : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 55000 A) Hotel : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 80000 A)
9ème jour : Fianar/Ambalavao Taxi brousse de Fianar à Ambalavao. Arrivés à Ambalavao, nous avons loué une voiture à la journée (30000 A) à partir de notre hotel pour aller visiter le parc de l'Anja et les différents artisans locaux. Parc de l'Anja : petit parc très sympa, bien moins cher que ceux de l'Angap. Nous avons prix la ballade de 2h (12000 A/p) (il faut crapahuter un peu dans la foret et sur des rochers, mais convient parfaitement à des petits marcheurs, on ne marche pas énormément en fait), et avons pu voir nos premiers lémuriens et caméléons. Evitez la ballade plus courte (1h) car il s'agit seulement du sentier pour voir 1 groupe de lémuriens. La ballade de 4/5h doit etre sympa aussi (on monte tout en haut du rocher). => je recommande donc ce parc, très sympa ! Concernant les artisans, nous avons visité (avec notre chauffeur) le vignoble (vin pas terrible du tout !), la fabrique de papiers, et le tissage de la soie. => Les visites se font très rapidement, mais c sympa quand meme... En fait, nous hésitions entre le parc de Ranomafana et une journée sur Ambalavao (avec ce parc de l'Anja), nous n'avons pas regretté du tout, le village et le parc sont très intéressants (surement moins "nature" que Ranomafana, mais les avis des autres touristes qui ont fait ce parc étaient souvent mitigés). Resto : Tsienimparihy (bien, 15000 A) Hotel : Tsienimparihy (bon rapport qualité/prix, 25000 A)
10ème jour : Ambalavao/Ranohira (Isalo) Petite visite de la ville d'Ambalavao, très sympa ! A recommander (1 bonne journée suffit pour la ville et le parc) ! Route jusqu'à Ranohira avec Madasmiles (40000 A). Rien à voir dans le ville de Ranohira. ATTENTION : pensez à prendre de l'argent à Fianar ou à Ambalavao, car il n'y a AUNCUNE banque à Ranohira et aux alentours !!! => ce n'est pas vraiment indiqué dans le GDR, et comme les excursions dans l'Isalo sont chères, on a failli devoir repartir faute d'argent dispo sur place ! (on avait finalement juste de quoi payer nos 2 nuits à l'hotel et 1 journée dans le parc, mais meme pas assez pour pouvoir payer le bus de retour !) Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (chambres défraichies mais convenable pour le prix, 35000 A, il y a aussi des chambres supérieures bien plus récentes, mais on n'avait plus de sous ! ;-/ ) => le patron de l'hotel est un phénomène, très sympa !
11ème jour : Parc de l'Isalo Ballade la journée dans le parc de l'Isalo. Contrairement aux indications du GDR, les prix (chers) sont finalement bien indiqués sur place. Il faut payer l'entrée du parc (25000 A/p pour 1 journée), le guide à la journée (~35000 A), et les entrées pour chaque site visité (~35000 A pour notre circuit). Ainsi que la voiture si vous en avez pas (30000 A) ! Pour la voiture, on peut donc trouver facilement sur place des chauffeurs (à voir avec le guide) qui font payer environ 30000 A pour vous déposer au début du parc le matin, et qui viennent vous rechercher l'après midi. => Cela revient donc vite cher ! (surtout si on veut refaire 1/2 journée par exemple, il faut repayer des entrées, le guide, les sites, et encore la voiture...) Avons fait 1 circuit de ~6h : cascades et piscines naturelles (le circuit "classique", très "touristique", environ 4h) et le sentier des cretes (2h le long). => Le circuit des cascades et des piscines sont très agréables et jolis, mais très encombré par les nombreux autres touristes... => Nous n'avons pas regretté d'avoir prix le sentier des crètes en plus, bien plus tranquille et très belle vue ! => Un circuit de 6h sur 1 journée comme nous avons fait convient à des "petits" marcheurs finalement (attention aux guides qui ont un bon rythme !) => prévoyez au moins 2 litres d'eau par personne pour la journée, il fait très chaud ! Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (bien, 35000 A)
12ème jour : Ranohira/Tuléar Route de Ranohira à Tuléar avec Madasmiles (pas de taxi brousse direct depuis Ranohira), 40000 A. Resto : Sax Aphone (excellent, 45000 A, mais le dessert à la crème nous a surement rendu malade le lendemain => indigestion => vomissements ma copine & moi le lendemain...) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
13ème jour : Tuléar Malgrés notre indigestion de la veille, visite tranquille et rapide de la ville (pas grand chose à voir). Resto : Maison (bien, 25000 A), Sax Aphone (très bien, 20000 A) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
14ème jour : Tuléar/Ifaty Avons trouvé un chauffeur pas trop cher (50000 A) pour aller jusqu'à Ifaty (1h de voiture au lieu de 2 à 5h en taxi brousse). Resto : à coté de Freddy Plage (très bien, 30000 A) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
15ème jour : Ifaty Repos à la plage (jolie plage bordée de cocotiers), excursion en pirogue pour faire 1 plongée sur le récif de corail, très bien et pas trop cher (15000 A/p). Excursion en charette à zébu dans la foret de baobabs avec un "guide local" (travaille à l'hotel). Ballade sympa et agréable ! (15000 A/p) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
16ème jour : Ifaty/Tuléar/Nosy Bé Plage et retour sur l'aéroport de Tuléar avec le meme chauffeur (70000 A). Avion pour Tana puis Nosy Bé (il y a un seul jour par semaine où l'on peut faire un Tuléar/Tana/Nosy Bé dans la même journée, ~220€) Resto : chez Alain à Tuléar (très bien, 25000 A) Hotel : Diamant 10 à Hell Ville (clim, propre mais aucun charme et bruyant, 60000 A) => Préférez sans hésiter les bungalows d'? (Hell Ville) pour seulement 15000 A de plus
17ème jour : Nosy Bé Journée avec un chauffeur (100000 A) pour faire le tour de l'ile et de ses particularités : distillerie d'ylang ylang, arbre sacré, marché, plage, et coucher du soleil sur le mont Passot. => un peu cher (prix officiel), mais très bien pour s'impregner de l'atmosphère de l'ile La plage d'Andilana est vraiment paradisiaque. Resto : ? donnant sur la plage d'Andilana (très cher mais très bien et emplacement de reve, buffet, 80000 A) Hotel : Diamant 10 (60000 A)
18ème jour : Nosy Komba Traversée en bateau taxi collectif rapide (20000 A/p) pour notre "hotel de luxe" que nous avions réservé de France. => le tarif officiel de la traversée est de 10000 A/p, ne pas se faire avoir par les rabatteurs du port qui proposent des prix 10 fois plus elevés au départ ! Resto : Jardin Vanille (excellent, 30000 A) Hotel : Jardin Vanille (excellent, mais forcément plus cher que la normale, 65€/p en demi pension) => nous avions choisi cet excellent hotel pour passer 2 nuits de reve pour finir le voyage : cadre paradisiaque, jardin tropical avec lémuriens, bungalows superbes, cuisine parfaite, plage avec recif de corail à 100m où j'ai pu voir 1 tortue, bref, le reve !
19ème jour : Nosy Komba/Nosy Tanikely Excursion en bateau à la journée (100000 A pour 2 avec repas) pour aller faire de la plongée sur l'ile de Nosy Tanikely. Ile paradisiaque, plongée extraordinaire (vu 2 tortues) sur superbe récif de corail... le reve ! => à faire ! magnifique ! Nous avons trouvé un propriétaire de bateau sur la plage de notre hotel pour avoir un prix correct (au moins 2 fois plus cher sinon). Resto : Jardin Vanille (excellent) Hotel : Jardin Vanille (excellent, 65€/p en demi pension)
20ème jour : Nosy Komba/Nosy Bé Dernier jour de plage sur Nosy Komba dans notre hotel. Retour sur Nosy Be avec taxi collectif (prix normal cette fois, 10000 A/p). Derniers achats sur l'ile... (le marché n'est plus en centre ville pour cause de travaux) Resto : Bungalows d'? à Hell ville (très bien, 45000 A) Hotel : Bungalows d'? à Hell Ville (très bien, 75000 A, superbe cadre, très jolis bungalows, exceptionnel par rapport à l'hotel Diamant 10)
21ème jour : Nosy Bé/Paris Taxi pour l'aéroport (20000 A). Partir à 6h30 pour le vol de 8h30 suffit très largement, pas la peine de partir à 5h45 ! Avion pour Paris...
Voili voila... j'espère que ces qq infos pourront etre utiles à certains d'entre vous... Les photos de notre périple sont en cours de tri... je reposterai quand ca sera en ligne sur mon site web ! ;o) @+ JC
Pour info, nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, c'était notre 3ème gros voyage "en sac à dos" (après le Mexique et l'Inde). Nous ne sommes pas spécialement des "routards purs et durs", nous aimons bien avoir un minimum de confort et évitons, dans la mesure du possible, les excursions trop "roots"...
Voici notre parcours et quelques impressions qui pourraient etre utiles pour les prochains voyageurs... Impressions générales : superbe voyage tout le long ! Après moultes réflexions, nous n'avons finalement pas pris de chauffeur/guide privé pour des raisons budgétaires, et nous ne regrettons pas ! Nous avons fait la RN7 de Tana à Tuléar sur 2 semaines, 2/3 jours de repos sur Ifaty, une journée de vol de Tuléar à Nosy Bé où nous sommes restés 4 jours complets pour profiter de la plage. Nous n'avons senti AUCUNE insécurité durant tout notre périple. Nous n'avons pas fait l'objet de quelque "grosse arnaque" que ce soit (ne pas trop se fier aux propos alarmistes du GDR), tout en prenant un minimum de précautions... (juste se "méfier" des pratiques des pousses-pousses d'Antsirabe) La population a toujours été très accueillante et charmante... où que ce soit ! Les paysages et la nature sont vraiment exceptionnels ! Nos seuls "regrets" concernent l'absence de sites vraiment "historiques/culturels" à visiter... mais on ne vient pas à Madagascar pour ca !
Question budget: concernant les guides, nous avions le GDR 2008 et le guide Hachette évasion. Manque pas mal d'infos pratiques dans ces guides (notamment sur les temps de visite et parcours) ! concernant les vols, nous avons pris la compagnie Corsair (jamais vu aussi peu de place pour les jambes !) de Paris à Tana, puis le retour depuis Nosy Bé pour 935€ A/R, et un vol intérieur Tuléar/Tana/Nosy Bé (2 vols le même jour) pour 220€, soit ~1150€ d'avion par personne. Nous avons dépensé environ 900€ par personne pour tout le reste (visas, médocs, et tout le reste sur place : hotels, restos, déplacements, excursions, qq cadeaux) : concernant les hotels, nous sommes toujours allés dans les "bons" hotels (catégorie moyenne du guide, entre 15 et 30€ la nuit, et même un "de luxe" à 130€ sur Nosy Bé pour 2 nuits). Il y a surement de bons hotels moins chers, mais nous préférions mettre qq euros de plus et avoir un peu plus de confort et de charme... concernant les restos, nous sommes toujours allés dans les "bons" restos (catégorie moyenne du guide, environ 7€ par repas par pers). Là aussi, vous pouvez manger pour 1€ dans les nombreuses gargottes... Mais les bons plats bien cuisinés et bien présentés sont dans les restos "touristiques", plus chers forcément... concernant les déplacements, nous avons pas mal pris les bus de tourisme Madabus (Madasmiles ou Gasy Car Bus selon les appellations), plus cher que les taxi brousses mais plus spacieux, plus fiables et à horaires fixes (à recommander donc !). Avons aussi pris quelques taxi brousses sur certains trajets (à vivre au moins 1 fois pour l'expérience !), et 2/3 fois des "taxi spécial" (notamment pour Tuléar/Ifaty et pour 1 journée sur Nosy Bé). ===> Ces 3 semaines nous ont donc coutées ~2100€ par personne TOUT compris.
Question organisations, nous avions réservé les vols (internationaux et internes) environ 2 mois avant. Nous avions préalablement calculé, en gros, le temps qu'il nous faudrait pour chaque étape de la RN7 (afin de réserver le vol intérieur). 15 jours de Tana à Tuléar (avec le crochet à Manakara) donnent un bon timing. Depuis la France, nous avions réservé notre premier hotel à Tana, celui de Sahambavy (le Lac Hotel), et notre "hotel de luxe" à Nosy Komba. Pour le reste, nous avons cherché sur place. Sur tout notre séjour (fin septembre à mi octobre), il restait des places dans quasiment tous les hotels que nous voulions (c'est vite complet par contre dans les très bons hotels). Concernant le téléphone, petit conseil pratique : dès le début, achetez une carte sim sur place (seulement 15000 A avec 1 téléphone !) pour pouvoir téléphoner moins cher et partout ! (il y a des boutiques orange un peu partout)
Voici notre parcours (les prix sont par chambre, les transports par personne, et les restos pour 2, arrondis à 5000A près) : 1er jour : Tana Visite de la ville basse et haute à pied. Sympa pour une première approche de l'environnement malgache. Vue de la ville haute et marché (avec les petites maisons) à ne pas manquer. Restos : Grill Rova (très bien, 30000 A), Saka Manga (très bien, 35000 A) Hotel : Merina Lodge (très bien, au calme, un peu cher, 70000 A)
2ème jour : Tana/Antsirabe Route de Tana à Antsirabe avec Madasmiles (32000 A) Visite de la ville (lac, marchés) et du marché aux zébus très pittoresque. Avons assisté à une cérémonie de "retournement des morts", à voir si vous pouvez ! (il faut payer un petit peu pour qq offrandes et cie, mais ca va...) Attention, seule "arnaque" désagréable qu'on a eu, définissez TOUJOURS le prix de la course des pousses-pousses AVANT de partir !!! (définir le prix total, et non par personne, et si aller/retour). Ne pas leur faire confiance (concernant les tarifs) dans cette ville pour les trajets un peu plus longs qu'une simple course dans la ville. (aucun autre problème dans les autres villes avec pousses-pousses et taxis !) Meme en définissant avec précision le prix avant la course, certains ont vraiment des pratiques inacceptables ! A part ces petits désagréments, la ville est sympa à visiter ! ;o) Restos : les Agapes (excellent, à ne pas manquer, 35000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
3ème jour : Betafo (25km d'Antsirabe) Petit village très typique, très agréable. Après avoir vu le marché, faire 1 tour jusqu'en haut et retour par le lac. Route rapide en taxi brousse. Mais attention pour visiter les thermes (visite "inutile" pour nous, sans grand interet) car très difficile pour repartir si vous n'avez pas votre taxi ! (on a eu la chance de pouvoir repartir avec une famille malgache qui visitait le coin aussi, sinon il faut faire les 6km à pied ou attendre un hypothetique taxi brousse dans l'autre sens) Resto : Résidence Camélias (bien, 40000 A) Hotel : Résidence Camélias (joli, calme, un peu cher, 50000 A)
4ème jour : Antsirabe/Ambositra Route d'Antsirabe à Ambositra avec Madasmiles (17000 A) Visite de la ville, sympa. Visite du rova en taxi, très belle vue sur la ville. Le GDR est nul pour cette ville, pas de plan et très vague pour comment visiter le rova (longue route à pied ou ~30min en taxi). Resto : Oasis (bien, 25000 A), Motel Violette (bien, 30000 A) Hotel : Motel Violette (sympa, très calme, mais un peu trop excentré du centre ville, 40000 A)
5ème jour : Ambositra/Fianar/Sahambavy Route d'Ambositra à Fianar avec Madasmiles (12000 A), puis taxi brousse jusqu'au Lac Hotel à Sahambavy. Resto : Lac Hotel (très bien, 50000 A) Hotel : Lac Hotel (excellent, et surtout très utile si le train FCE part le lendemain matin car la gare est juste à coté, sinon trop excentré de Fianar, 50000 A)
6ème jour : Fianar/Manakara Route de Fianar à Manakara avec Maza Bus (équivalent de Madasmiles sur ce trajet, voir avec l'office des guides de Fianar, 55000 A) On pensait partir en train du Lac hotel, mais ca ne tombait pas bien avec les dates du train... Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
7ème jour : Manakara Journée en pirogue sur le canal (avec l'équipe de "Riri" le piroguier) : on part le matin faire un bout du canal, puis on s'arrete qq heures le midi dans un village de pecheurs, puis on repart pour aller visiter une plantation de vanille, avec des plantes carnivores autour. => Sympa mais sans plus, le canal n'est pas spécialement intéressant, et on attend pas mal le midi sur la plage du village de pecheurs. Resto : Délices (très bien, 25000 A) Hotel : Délices (bon rapport qualité/prix, 20000 A)
8ème jour : Manakara/Fianar Train de Manakara à Fianar. => vraiment très intéressant et pittoresque ! Nous avons eu la chance d'avoir aucun souci de train (2 jours après, les gens ont du dormir dedans !) Pensez à réserver votre billet la veille en gare. Coté gauche pour Fianar/Manakara, coté droit dans l'autre sens... Arrivés à Fianar, nous avons visité brièvement la ville haute, très agréable et belle vue ! Resto : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 55000 A) Hotel : Tsara Guest House (excellent, prix en conséquence, 80000 A)
9ème jour : Fianar/Ambalavao Taxi brousse de Fianar à Ambalavao. Arrivés à Ambalavao, nous avons loué une voiture à la journée (30000 A) à partir de notre hotel pour aller visiter le parc de l'Anja et les différents artisans locaux. Parc de l'Anja : petit parc très sympa, bien moins cher que ceux de l'Angap. Nous avons prix la ballade de 2h (12000 A/p) (il faut crapahuter un peu dans la foret et sur des rochers, mais convient parfaitement à des petits marcheurs, on ne marche pas énormément en fait), et avons pu voir nos premiers lémuriens et caméléons. Evitez la ballade plus courte (1h) car il s'agit seulement du sentier pour voir 1 groupe de lémuriens. La ballade de 4/5h doit etre sympa aussi (on monte tout en haut du rocher). => je recommande donc ce parc, très sympa ! Concernant les artisans, nous avons visité (avec notre chauffeur) le vignoble (vin pas terrible du tout !), la fabrique de papiers, et le tissage de la soie. => Les visites se font très rapidement, mais c sympa quand meme... En fait, nous hésitions entre le parc de Ranomafana et une journée sur Ambalavao (avec ce parc de l'Anja), nous n'avons pas regretté du tout, le village et le parc sont très intéressants (surement moins "nature" que Ranomafana, mais les avis des autres touristes qui ont fait ce parc étaient souvent mitigés). Resto : Tsienimparihy (bien, 15000 A) Hotel : Tsienimparihy (bon rapport qualité/prix, 25000 A)
10ème jour : Ambalavao/Ranohira (Isalo) Petite visite de la ville d'Ambalavao, très sympa ! A recommander (1 bonne journée suffit pour la ville et le parc) ! Route jusqu'à Ranohira avec Madasmiles (40000 A). Rien à voir dans le ville de Ranohira. ATTENTION : pensez à prendre de l'argent à Fianar ou à Ambalavao, car il n'y a AUNCUNE banque à Ranohira et aux alentours !!! => ce n'est pas vraiment indiqué dans le GDR, et comme les excursions dans l'Isalo sont chères, on a failli devoir repartir faute d'argent dispo sur place ! (on avait finalement juste de quoi payer nos 2 nuits à l'hotel et 1 journée dans le parc, mais meme pas assez pour pouvoir payer le bus de retour !) Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (chambres défraichies mais convenable pour le prix, 35000 A, il y a aussi des chambres supérieures bien plus récentes, mais on n'avait plus de sous ! ;-/ ) => le patron de l'hotel est un phénomène, très sympa !
11ème jour : Parc de l'Isalo Ballade la journée dans le parc de l'Isalo. Contrairement aux indications du GDR, les prix (chers) sont finalement bien indiqués sur place. Il faut payer l'entrée du parc (25000 A/p pour 1 journée), le guide à la journée (~35000 A), et les entrées pour chaque site visité (~35000 A pour notre circuit). Ainsi que la voiture si vous en avez pas (30000 A) ! Pour la voiture, on peut donc trouver facilement sur place des chauffeurs (à voir avec le guide) qui font payer environ 30000 A pour vous déposer au début du parc le matin, et qui viennent vous rechercher l'après midi. => Cela revient donc vite cher ! (surtout si on veut refaire 1/2 journée par exemple, il faut repayer des entrées, le guide, les sites, et encore la voiture...) Avons fait 1 circuit de ~6h : cascades et piscines naturelles (le circuit "classique", très "touristique", environ 4h) et le sentier des cretes (2h le long). => Le circuit des cascades et des piscines sont très agréables et jolis, mais très encombré par les nombreux autres touristes... => Nous n'avons pas regretté d'avoir prix le sentier des crètes en plus, bien plus tranquille et très belle vue ! => Un circuit de 6h sur 1 journée comme nous avons fait convient à des "petits" marcheurs finalement (attention aux guides qui ont un bon rythme !) => prévoyez au moins 2 litres d'eau par personne pour la journée, il fait très chaud ! Resto : Chez Berni (bien, 30000 A) Hotel : Chez Berni (bien, 35000 A)
12ème jour : Ranohira/Tuléar Route de Ranohira à Tuléar avec Madasmiles (pas de taxi brousse direct depuis Ranohira), 40000 A. Resto : Sax Aphone (excellent, 45000 A, mais le dessert à la crème nous a surement rendu malade le lendemain => indigestion => vomissements ma copine & moi le lendemain...) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
13ème jour : Tuléar Malgrés notre indigestion de la veille, visite tranquille et rapide de la ville (pas grand chose à voir). Resto : Maison (bien, 25000 A), Sax Aphone (très bien, 20000 A) Hotel : Sax Aphone (excellent, bungalows et resto très sympa, 45000 A)
14ème jour : Tuléar/Ifaty Avons trouvé un chauffeur pas trop cher (50000 A) pour aller jusqu'à Ifaty (1h de voiture au lieu de 2 à 5h en taxi brousse). Resto : à coté de Freddy Plage (très bien, 30000 A) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
15ème jour : Ifaty Repos à la plage (jolie plage bordée de cocotiers), excursion en pirogue pour faire 1 plongée sur le récif de corail, très bien et pas trop cher (15000 A/p). Excursion en charette à zébu dans la foret de baobabs avec un "guide local" (travaille à l'hotel). Ballade sympa et agréable ! (15000 A/p) Hotel : Chez Freddy plage (beaux bungalows, très bien mais eau chaude au seau, 40000 A)
16ème jour : Ifaty/Tuléar/Nosy Bé Plage et retour sur l'aéroport de Tuléar avec le meme chauffeur (70000 A). Avion pour Tana puis Nosy Bé (il y a un seul jour par semaine où l'on peut faire un Tuléar/Tana/Nosy Bé dans la même journée, ~220€) Resto : chez Alain à Tuléar (très bien, 25000 A) Hotel : Diamant 10 à Hell Ville (clim, propre mais aucun charme et bruyant, 60000 A) => Préférez sans hésiter les bungalows d'? (Hell Ville) pour seulement 15000 A de plus
17ème jour : Nosy Bé Journée avec un chauffeur (100000 A) pour faire le tour de l'ile et de ses particularités : distillerie d'ylang ylang, arbre sacré, marché, plage, et coucher du soleil sur le mont Passot. => un peu cher (prix officiel), mais très bien pour s'impregner de l'atmosphère de l'ile La plage d'Andilana est vraiment paradisiaque. Resto : ? donnant sur la plage d'Andilana (très cher mais très bien et emplacement de reve, buffet, 80000 A) Hotel : Diamant 10 (60000 A)
18ème jour : Nosy Komba Traversée en bateau taxi collectif rapide (20000 A/p) pour notre "hotel de luxe" que nous avions réservé de France. => le tarif officiel de la traversée est de 10000 A/p, ne pas se faire avoir par les rabatteurs du port qui proposent des prix 10 fois plus elevés au départ ! Resto : Jardin Vanille (excellent, 30000 A) Hotel : Jardin Vanille (excellent, mais forcément plus cher que la normale, 65€/p en demi pension) => nous avions choisi cet excellent hotel pour passer 2 nuits de reve pour finir le voyage : cadre paradisiaque, jardin tropical avec lémuriens, bungalows superbes, cuisine parfaite, plage avec recif de corail à 100m où j'ai pu voir 1 tortue, bref, le reve !
19ème jour : Nosy Komba/Nosy Tanikely Excursion en bateau à la journée (100000 A pour 2 avec repas) pour aller faire de la plongée sur l'ile de Nosy Tanikely. Ile paradisiaque, plongée extraordinaire (vu 2 tortues) sur superbe récif de corail... le reve ! => à faire ! magnifique ! Nous avons trouvé un propriétaire de bateau sur la plage de notre hotel pour avoir un prix correct (au moins 2 fois plus cher sinon). Resto : Jardin Vanille (excellent) Hotel : Jardin Vanille (excellent, 65€/p en demi pension)
20ème jour : Nosy Komba/Nosy Bé Dernier jour de plage sur Nosy Komba dans notre hotel. Retour sur Nosy Be avec taxi collectif (prix normal cette fois, 10000 A/p). Derniers achats sur l'ile... (le marché n'est plus en centre ville pour cause de travaux) Resto : Bungalows d'? à Hell ville (très bien, 45000 A) Hotel : Bungalows d'? à Hell Ville (très bien, 75000 A, superbe cadre, très jolis bungalows, exceptionnel par rapport à l'hotel Diamant 10)
21ème jour : Nosy Bé/Paris Taxi pour l'aéroport (20000 A). Partir à 6h30 pour le vol de 8h30 suffit très largement, pas la peine de partir à 5h45 ! Avion pour Paris...
Voili voila... j'espère que ces qq infos pourront etre utiles à certains d'entre vous... Les photos de notre périple sont en cours de tri... je reposterai quand ca sera en ligne sur mon site web ! ;o) @+ JC
Mexique du Sud English translation pending
Nous partons pour 1 mois sur la côte Maya au Mexique. Nous comptions faire un circuit ds le Sud de 10j. Je suis aussi tenté de faire un stop de 9 j en Floride (Miami et environs). J'ai fait les comptes, ces 9 j font exploser le budget! Alors ma question est la suivante: faisant la côte Maya est-ce que le golf du Mexique (FL) ne fera pas double emploi en sachant bien que les USA ce n'est pas le Mexique? Pour le circuit à partir de Cancun vaut-il mieux le faire par agence locale (circuit organisé) ou louer une voiture? Si c'est par agence locale, connaissez-vous une bonne agence? Quel est le meilleur guide pour le Sud du Mexique?
merci
Ukraine et Crimée: présentation rapide English translation pending
Tout le monde se souvient lorsqu'on parle de l'Ukraine de Tchernobyl, au nord, à la frontière avec la Biélorussie et de la place Maïdan Nezaljnoty, la place le l'Indépendance, à Kiev, noire de monde lors de la " Révolution Orange ", mais l'Ukraine avec ses 603 700 km2 est presque aussi vaste que la France et ses paysages aussi variés du nord au sud . C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai intitulé ce carnet : voyage en Ukraine et en Crimée, tant la différence est tangible .
A l'ouest, dans les Carpates, la nature est omniprésente avec les grandes forêts primaires de hêtres. L'agriculture est vivrière, les villages charmants, le climat, un climat de moyenne montagne . Au centre et à l'est, c'est la région des champs à perte de vue d'un seul tenant, chevauchant les collines de leurs sillons bien droits . Les cultures : du blé, du tournesol, et du maïs, le climat continental avec des chaleurs extrêmes en été . Au sud, c'est la région des grands deltas du Dnepro du Dniester et du Danube, avec ses paysages de début de monde entre ciel et eaux et enfin la Crimée aux paysages splendides de montagnes de plus de 1500 mètres tombant à pic dans la mer. Le climat et l'ambiance sont méditerranéens .
Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .
Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes
Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.
Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .
Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .
Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .
Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.
Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.
C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
Ce qu'on remarque d'abord en Ukraine ? J'avais un ami qui vivait en Chine et qui disait que ce qui sautait à la conscience en premier, en Chine, c'était le bruit, la crasse et le caractère batailleur de l'homme de la rue. Tout le contraire de l'Ukraine où ce qui saute aux yeux c'est la propreté même dans les petits villages, non pas une propreté opulente comme en Suisse ou ostentatoire comme en Allemagne ou en Autriche, non, non, une propreté que je qualifierait de confort . Ensuite vient le calme, même dans des rues pleines de monde dans les villes, c'est le brouhaha normal des conversations, le flon, flon d'un orchestre de rue ou dans un parc, le bruit normal de la circulation automobile, mais pas de cris ni de coups de klaxons intempestif, c'est vraiment étonnant . Et puis viennent l'accueil et la gentillesse des gens, sans la moindre servilité, ils sont agréables pour les étranger que nous sommes, comme ça, naturellement, juste pour le plaisir d'échanger quelques mots .
Pour nous qui voyageons en camping car, la première chose, c'est l'état des routes
Elle vont de moyennes -, à épouvantables avec une majorité de "mauvaises" . En fait, plus elles sont fréquentées, plus elles sont mauvaises car très très déterriorées par les camions, de telle sorte qu'on a la surprise de rouler mieux sur les routes "jaunes" que sur les grands axes.
Le prix du gazole en août 2008 : en moyenne 6, 80 "cryna " soit à peu près 1 €, le taux de change, toujours en août 2008, étant sensiblement dans le même rapport Cryna/ € que €/Francs .
Le coût de la vie : Si comme nous on fait ses courses dans les épiceries de village et sur les marchés des bords de routes, le coût de la vie est tout à fait raisonnable, voire même, pour nous très avantageux, on trouve partout de très beaux fruits et légumes, avec un vrai bon goût de frais cueilli, des laitages genre yaourts qui se vendent à l'unité, des fromages, toujours le même à différents niveaux de maturité, très peu de viande si ce n'est du poulet et un peu de porc, beaucoup de charcuteries, souvent fumée, et beaucoup de poissons sêchés et fumés auquel on n'a pas trop osé se risquer si ce n'est à du saumon fumé vraiment excellent et pas cher du tout .
Des campings ? C'est simple, il n' y en à qu'un à Kiev, sinon, la plus part du temps les gens ne comprennent même pas le concept . Mais on peut s'installer n'importe où . Dans un village, aux abords d'un village, sur une piste de station service si on se trouve coincés, en ville sur un parking, peu importe . Il suffit de prévenir de notre présence . Nulle part et à aucun moment nous ne nous sommes sentis en insécurité, et jamais non plus, contrairement à la rumeur, harcelés par une police cherchant le bakchich .
Autre idée reçue totalement inexacte, il est parfaitement possible d'entrer ou de sortir d'Ukraine pas la pointe sud de la Moldavie. Nous sommes sortis par Riné via Galati sans le moindre problème.
Pour la suite de ce carnet de voyage en photos, voir mon blog.
C'est avec plaisir que je donnerai si je le peux des renseignement complémentaires pour une destination vraiment superbe tant du point de vu de l'accueil des gens que des paysages superbes et variés que de la richesse culturelle ( architecture, histoire, antiquité )
Bus de nuit au Pérou: dangereux face aux kidnappings? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un trajet de nuit Ica-Arequipa en mars prochain. Je fais référence comme certains l'ont deja fait sur ce site aux guide lonely planet et routard qui sont relativement inquietants dans leur discours concernant le bus de nuit.
Certains ont dejà parlé du risque de vol. J'ai bien compris qu'on minimisait ce risque en prenant cruz del sur et en ayant tous ses objets de valeur avec soi. D'autres ont parlé du risque d'accident. Le trajet ica Arequipa 100% goudronné ne me fait pas vraiment peur mais j'aurais bien aimé savoir si certains d'entre vous avaient des stats d'accident? 1 par jour? 1 par semaine? 1 par An?
Ma vraie question porte surtout sur le risque de kidnaping! evoqué par le lonely planet. Est il reel ou completement fantaisiste? Dans un vieux voyage au chiapas nous avions décidé de faire la route de jour pour éviter les zapatistes qui quelque fois montaient armés dans les bus mais ce risque était réel et avéré. Est ce la même chose sur cette portion de route ? Est ce que certains d'entre vous ont des stats la dessus afin d'évaluer si le risque est à prendre en considération dans la planification du voyage.
Petite précision, je n'ai pas peur de voyager du tout mais je veux être au courant des risques que comportent chaque voyage! Il serait stupide d'aller dans la jungle tropicale en decouvrant sur place que la la malarone existe !
Merci beaucoup de votre aide. A bientot
Je prévois de faire un trajet de nuit Ica-Arequipa en mars prochain. Je fais référence comme certains l'ont deja fait sur ce site aux guide lonely planet et routard qui sont relativement inquietants dans leur discours concernant le bus de nuit.
Certains ont dejà parlé du risque de vol. J'ai bien compris qu'on minimisait ce risque en prenant cruz del sur et en ayant tous ses objets de valeur avec soi. D'autres ont parlé du risque d'accident. Le trajet ica Arequipa 100% goudronné ne me fait pas vraiment peur mais j'aurais bien aimé savoir si certains d'entre vous avaient des stats d'accident? 1 par jour? 1 par semaine? 1 par An?
Ma vraie question porte surtout sur le risque de kidnaping! evoqué par le lonely planet. Est il reel ou completement fantaisiste? Dans un vieux voyage au chiapas nous avions décidé de faire la route de jour pour éviter les zapatistes qui quelque fois montaient armés dans les bus mais ce risque était réel et avéré. Est ce la même chose sur cette portion de route ? Est ce que certains d'entre vous ont des stats la dessus afin d'évaluer si le risque est à prendre en considération dans la planification du voyage.
Petite précision, je n'ai pas peur de voyager du tout mais je veux être au courant des risques que comportent chaque voyage! Il serait stupide d'aller dans la jungle tropicale en decouvrant sur place que la la malarone existe !
Merci beaucoup de votre aide. A bientot
Colombie: problème à la douane avec un billet aller simple? English translation pending
Bonjour!!
J'arrive a Cartagene en Avion et j'ai un retour de Buenos Aires 4 mois apres. Comment justifier le fait que je vais quitter le territoire colombien dans les 3 mois? Avez vous eu des problemes à la douane?
J'ai vu des discussion identiques pour le Pérou et visiblement les douaniers ne disaient rien.
Merci!!
Merci!!
Photos à découvrir (jeu) English translation pending
Nouveau post de recherches d'endroits à partir de photo.
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Dans quel lieu précis peut-on trouver cette statue ? Que représente-t-elle ? Et quelle est l'histoire de cette statue ?
Circuit en Harley aux États-Unis English translation pending
JE souhaite partir aux USA avec une bande d'amis faire un circuit en harley avec l'organisme "american motors travel"
qu'en pensez vous ?? est ce serieux ?? est ce bien organisé ?? nous partons que 10 jours et nous ne voudrions pas perdre du temps inutilement
Partir dans un ranch au Canada ou Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis toute nouvelle sur le forum et il est vraiment géniale!
Voila alors moi je souhaite réaliser un rêve c'est d'aller 1 mois dans un ranch soit au canada soit au USA le problème c'est que d'après ce que j'ai vu c'est très très chère... moi je suis prête à aider si je vais la-bas est-ce que vous connaitriez un endroit pas trop chère ??
Merci d'avance
Je suis toute nouvelle sur le forum et il est vraiment géniale!
Voila alors moi je souhaite réaliser un rêve c'est d'aller 1 mois dans un ranch soit au canada soit au USA le problème c'est que d'après ce que j'ai vu c'est très très chère... moi je suis prête à aider si je vais la-bas est-ce que vous connaitriez un endroit pas trop chère ??
Merci d'avance