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Bons plans pour la Croatie à vélo English translation pending
by Ocean2063 · 2004-08-20 · 67 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage en vélo en croatie avec mon ami, nous ommes aux débuts de nos recherches.

Auriez-vous des bons plans, des lieux incontournables, insolites, typiques...à nous indiquer?

Avez-vous déjà tenté l'aventure en vélo? Le relief est-il difficile ? Comment vous êtes vous organisé pour dormir et les bagages?

Merci
Vélo de voyage à quel prix? English translation pending
by Mohikan · 2004-07-30 · 23 replies
Bonjour, 😛

n'ayant fait que de brèves randonnées d'une journée en VTT, donc sans équipement ni bagages, j'aimerais savoir s'il est necessaire d'acheter un "vrai" vélo de cyclotourisme, pour voyager (plus loin et plus longtemps) ou est-ce qu'un vélo "classique" qu'on trouve dans le commerce est suffisant pour faire de la route ?

j'ai regardé quelques sites de voyageurs en vélo, (j'ai aussi lu récemment le beau tour du monde en 7 ans de Claude Marthaler )et certains ont choisi de s'équiper "surement" comme chez rando cycle, d'un vélo fait sur mesure (ou pas) dans un ordre de prix de 2000 euros environ, ce que je trouve assez cher... pour un vélo...

Alors que la plupart des VTT dans le commerce sont autour de 300 à 500 euros, ce qui est plus abordable pour moi, mais biensur certainement de moins bonne qualité..

j'ai un Vtt Orbéa, qui date de 1995 environ, encore en très bon état, alors je me demande s'il est nécessaire d'investir dans un autre plus cher et specifique, ou s'il suffit pour voyager, avec chargement, équipement (tente, camping etc.. ) ?

mon intention n'est pas de faire le tour du monde pour le moment lol, mais est-ce qu'un vélo de ce genre "réussirait à voyager" de france en asie, vietnam, par exemple ?🙂

Si vous avez un avis ou des conseils là dessus

Merci d'avance😉
Traverser l'amérique en camping-car English translation pending
by Seyaret · 2004-05-27 · 23 replies
Salut à tous,

ce n'est pour l'instant qu'un embryon de projet mais c'est toujours par là que ca commence de toute façon. Alors voilà, nous envisageons avec ma femme et mes deux garçons, un voyage à travers les amériques depuis le canada jusqu'en Argentine.. Bref à la découverte des deux amérique. Après avoir visiter plusieurs sites de bourlingueurs, il nous a semblé qu'en famille l'option camping-car était plutôt la meilleure. Mais commençons par le début, comment acheter un van (classe B) au canada. Est-ce facile, pour quel prix, voire même à quelles adresses ? Nous sommes friant de toute info. Quelqu'un a-t-il déjà tenté ce périple ?

Ce site est vraiment sympa pour préparer nos rêves.......

Julien
Jusqu'en Mongolie en bateau ou par la terre? English translation pending
by Caocao · 2004-05-05 · 21 replies
bonjour tout le monde !

J'ai le projet avec 3 amis d'aller explorer l'Asie de l'Est (Chine, Monglie, Inde...) l'année prochaine. Nous avons plusieurs idées. Soit aller en Russie en vélo (ou autre mais cette perspective nous plaît bien pour le moment), puis le transmonglien, puis aller à cheval jusqu'en chine; soit aller en bateau en mongolie puis acheter des chevaux et se diriger vers la Chine. Nous n'avons pas de gros moyens et avons beaucoup besoins de vos precieux conseils, et toutes vos idées (d itineraires ou autres) et trucs seront les bienvenus naturellement ! ! ! ! 🙂

A bientôt
Qu'avez-vous déjà mangé de particulier? English translation pending
by Bedouin12 · 2004-02-28 · 234 replies
Juste une petite question de curiosité. On entend toujours à travers le monde que les français mangent des choses "ragoutantes" comme les escargots ou les cuisses de grenouilles.

Mais vous, n'avez vous pas eu à manger, à l'occasion d'un voyage, quelque viande ou spécialité un peu "particulière" voire "ragoutante" au premier abord ?

A vos souvenirs et si vous avez en plus une façon de la cuisiner ....

nathalie
Hébergement à Haïti English translation pending
by Isis2 · 2003-10-16 · 4 replies
Helloo

Je souhaiterai fortement voyager à Haïti cet hiver.. Le problème est que je suis activement à la recherche d'endroits où dormir mais la seule chose que j'ai trouvé c'est des hotels très dispendieux.

J'essaie de voyager pour le moins cher possible et le confort ne m'importe peu. Par contre, je pars seule alors je souhaiterai un minimun de sécurité....

Si quelqu'un connaît des hotels pas cher ou d'autres idées d'hébergement, svp faite le moi savoir.

Merci Beaucoup 🙂
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
by Ivo · 2003-10-04 · 241 replies
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Turquie, les achats dangereux English translation pending
by Marcus · 2003-10-01 · 24 replies
Bonjour La prison en Turquie, vous connaissez ? Je m'appelle Marc Landez vous connaissez peut-être déjà mon histoire. Je passe dans SANS AUCUN DOUTE vendredi 3 Octobre pour en parler, vous y découvrirez également la réaction du TO ` Les arrestations continues
City trip à Rome English translation pending
by Simba · 2003-08-31 · 3 replies
Prenant un immense plaisir à découvrir vos carnets de voyage 😏, je me suis décidée à poster le mien ...en toute modestie ...afin de vous faire partager ...quelques jours ...à Rome ...

Et comme le dit si bien un ami de VF ...l'important n'est pas la destination ...mais la déambulation (il se reconnaîtra et ne m'en voudras pas, je pense, d'avoir repris ses propos)--

1er jour 😉

Après un dernier dial ...vers les 3h00 du matin sur (ben! oui) VF avec un ami (je vous rassure j'avais dormi entre temps) ...je raccroche le pc ... et après un petit kawa bien chaud ...Mon loulou (c'est mon mari) et moi chargeons la voiture.

C'est vers 4h00 ...que nous démarrons ...il fait encore nuit ... le ciel est magnifiquement étoilé (cela présage du bon temps de la journée qui s'annonce), seuls quelques réverbères et un 1/4 de lune éclaire la route de campagne que nous empruntons pour rejoindre l'autoroute.

Une fois sur la E19 (peu fréquentée à cette heure) ...nous filons droit vers Zaventem (aéroport national) ... je ferme les yeux et pense à cette capitale d'Italie ...qui sera bientôt toute proche. (on est fan de ce pays en forme de botte ... nous avons déjà parcouru une bonne partie de son territoire ...mais pas encore découvert sa capitale)

Vers 5h00 ...arrivée à Zaventem ...Prise des billets (c'est que l'overbooking ça existe) ...Check in de notre bagage (1 seul nous ne partons que peu de temps) ...et après avoir embrassé mes parents (qui nous ont lifté jusqu'à l'aéroport)...nous passons de l'autre côté ...celui réservé à l'embarquement. 20 min à pied pour rejoindre la zone d'embarquement du nouveau terminal (pour les destinations européennes)...Mais quel plaisir ...les aéroports ont cette odeur ...si particulière, celle du départ vers ...le voyage ...essence même de notre ressourcement.

Nous voici arrivé au dernier contrôle, celui des bagages via détecteur au rayon x ...et quand je passe ...sous leur portique ...je sonne en beauté !!! Sur quoi ...une grande dame, tout en uniforme et le sourire absent des lèvres, me demande de la suivre ...direction la cabine de déshabillage . Ca commence fort! Elle me fait retirer mes pompes, ma pochette (dans laquelle je tiens ma carte bancaire), mes bracelets ...Me fait relever blouse ...et j'ai droit à la fouille en bonne et due forme ...Je ne vous raconte pas la tête de mon chéri (qui se marrait)...Quand il revoit la douanière ressortir avec mes fringues de la cabine pour tout passer au scan! (Y avait des barres de fer dans les semelles de mes bouts apparemment!!! ... à bon entendeur!) ...j'aurais pas osé rejouer ici le coup du pilote français aux USA ...

C'est donc rhabillée ...et ayant récupéré mes effets perso ...que nous pouvons ...enfin ...nous rendre à la porte d'embarquement.

6h30 du mat, le check in des tickets commence et nous empruntons le couloir qui mène à la porte de l'avion ...On prend place, moi près du hublot et mon loulou galant, à côté de moi ...

7h05 ...L'avion (Vol Virgin) se trouve en bout de piste de décollage ...il fait crisser les moteurs et avec toute sa superbe puissance met le coup d'accélérateur et commence sa course au sol pour quelques secondes plus tard s'envoler ... Comme d'hab ...je joints mes mains et prie ...

J'ouvre les yeux et observe Bruxelles ...Un peu plus bas ...la capitale européenne qui s'éveille ...Le coeur rempli de joie et le sourire aux lèvres ... Et puis vient cette traversée rapide vers le haut ...toujours plus haut ...dans la brume et soudain ...ce magnifique tapis de nuages ... sous nos yeux et ce ciel bleu azur ...que les habitants du bas ...ne perçoivent pas encore.

Pendant le vol ...Nous avons pu apercevoir les sommets enneigés de ces magnifiques montagnes suisse et le paysage vallonné toscan.

A 8h45 (après 1h40 de vol) ...atterrissage en douceur à Rome Fiumicino ... Grand aéroport ... Mais géré avec la souplesse italienne et tout le charme que cela procure ...

Soudain !!! Panne de courant ...On attend donc un peu pour les bagages ...Mais bon! on s'en fou ...On est là!

Une fois les bagages récupérés, on se dirige vers la sortie... Nous demandant ...Quel moyen de transport allons nous choisir pour rejoindre le centre (l'aéroport se trouve à + 30 Km) : soit le train (jusqu'à la gare Termini : + 20 euros pour deux (durée du tajet : 1/2 heure et départ toutes les 30 min environ) auquel s'ajoute ensuite le métro ou le bus ... ou alors le taxi (35 euros + 10 euros pour le chargement des bagages) ...On se dit ...Tentons d'abord le taxi et essayons de négocier ...attention aux arnaques toutefois ...certains petits filous repérant le touriste à plein nez (prendre les taxis officiels = blancs avec compteur) ... Puis ...Coup de bol ...On rencontre un autre couple ...et on s'allie pour du co-voiturage (divisant ainsi le prix par 2 ... Ce qui revient donc au même prix que le train ...avec le gain de temps en plus ) ...petit conseil donc : n'hésiter pas à faire du co-voiturage!

C'est donc, aimablement chargé par le taximen (dont la conduite fait honneur à l'italie toute entière !!!) ... et sous le soleil qui pointe déjà avec force ...Que nous rejoignons notre hôtel ... apercevant les nombreux dattiers et les ruines romaines ...Quel bonheur!

A l'hôtel (Pace Helvezia ...Superbement situé dans le centre historique) ...On dépose les bagages et on se pose, quelques instants, dans le salon ...afin de déterminer ce que nous allons découvrir, dans un premier temps ...

Première approche et découverte ...la Piazza Venezia (les principales artères de la ville convergent ici)...sous nos yeux : le Vittoriano, le Palazzo Venezia, le forum et la colonneTraiano, le forum Romain ...envahis par cette majestuosité qu'ont les vieilles pierres ...on s'assied à l'ombre d'un arbre, surplombant les fouilles romaines et on prend le temps de regarder la vie locale s'ébattre autour de nous ...entre les touristes (nombreux) et les locaux ... Tout le monde, la bouteille d'eau fraîche à la main ... (petit conseil, acheter les dans une supérette, plutôt que dans les cabanons sur rue (2 euros pour 1 bouteille soit le double du prix!) ...Puis on bourlingue avec douceur dans les rues typiques ...de cette merveilleuse ville ...et nous posons vers midi à la terrasse d'un petit resto (Bibo - Piazza SS Apostoli - compter environs 20 euros) : au menu ....Bien évidemment Pizza (pas celles que l'on mange chez nous ...Style roue de camion) mais la bonne, la vraie, l'italienne ...C'est là que j'y ai découvert la pizza - viande de grison et salade (roquette) ...

Début d'après-midi ...retour à l'hôtel ... il fait très très chaud ... un peu claqués quand même ...On s'adonne à une sympathique sieste (la chambre ayant l'air co ...par bonheur!).

Après ce petit repos (qui a fait un bien fou!) on reprend la route à pied (excellent moyen de découvrir la ville) ... repris d'un coup par la chaleur ...dès le 1er pas ...

Direction la superbe fontaine de Trevi ... Un des monuments qui m'a le plus flashé à Rome ... Extraordinaire ...énormément peuplée (c'est vrai) ...Mais dont le charme monte en puissance à l'intérieur de soi ...faisant ressentir ... une plénitude dingue!

Puis déambulation avec plaisir dans les nombreuses ruelles de la ville ...jusqu'à la Piazza Navona (qu'une amie de VF m'avait vivement conseillé) ...Plein de fontaines (celle de Neptune, celle de Maure et surtout celle des fleuves = représentant les 4 fleuves : Le Gange (Asie) - Le Rio de la Plata (l'Amérique) - Le Danube (L'Europe) et le Nil (l'Afrique)) ... je me suis assise longtemps sur le bord de ces fontaines ...fermant les yeux ...et écoutant le ruissellement ...

Sur ces places ...(celle là mais d'autres aussi) règne une ambiance chaleureuse et multiculturelle...ou pleins de regards se croisent et pleins de pas les foulent ... Plénitude ...

C'est à la tombée de la nuit ...Que nous rejoignons la Piazza della Rotonda et du célèbre Panthéon (superbe coupole)... découverte donc de la Rome baroque

On se pose, en début de soirée, dans une guinguette (un charme fou ...mais un vrai piège à touristes ...très peuplée et 15 % de + appliqué pour le service) Malheureusement, je ne me souviens plus du nom (se situe entre la fontaine de Trevi et la Piazza Navona)...

Ensuite retour à la fontaine de Trevi ...Que dire ...j'en suis tombée directement sous le charme ... Dans cette nuit noire ...elle est éclairée ...juste là où il faut ...et le spectateur n'a d'yeux que pour elle.Puis nous flânons ...en douceur ... nous reposons à la Piazza Venezia ...contemplons encore et toujours ...savourant pleinement ...

Vers minuit ...On regagne l'hôtel ... Profitons d'une bonne douche ...avant de regagner nos pénates

2ème jour 😄

Après une bonne nuit et un petit déj continental, nous entamons cette deuxième journée ... Le premier pas dehors et la chaleur déjà bien présente, contraste avec l'air co dont nous bénéficions dans la camera. C'est dingue ...déjà ...la ville est en pleine ébullition : on observe le ballet incessant des nombreux taxis et des bus en tout genre.

On se dirige vers une petite supérette à "bibitte fresca" ...pour faire le plein d'aqua frizante ...pour notre Parcours de la matinée.

C'est de la grande avenue qui rejoint le colisée ...que nous contemplons, les veilles pierres ...encore elles ...toujours elles : le Forum Di Cesar, le Forum Romain ... Et on s'adonne avec plaisir à notre deuxième pêché mignon : la photo.

Arrivés devant le Colisée ...on se sent ...comme écrasés par la masse et la majestuosité du monument ...On se pose pour en admirer chaque recoin, chaque vôute extérieure ...cette petite pause me permet de marchander avec un indien ...le coût de quelques bracelets ... J'adooooooooooore! On y vend de tout ...des choses jolies ...comme le ridicule du ridicule (ex : parapluie à fixer sur la tête par un cerceau ...pour protéger du soleil!!!! de toute beauté !!! Si!Si!) ...les marchands ambulants sont surtout des indiens ou des asiatiques ...les Romains ayant leur échoppes ...fixes, essentiellement composées de petites poteries sur les monuments de la ville et de chapelets en tout genre!Le Colisée est splendide ...Mais la méga file de touristes qui y est présente ...décourage réellement ... On poursuit donc notre chemin, un peu plus loin ...et ...rien que pour le plaisir (c'est la 1ère fois) ...on pose avec César et ses centurions ... Mon loulou, l'épée en main et le casque romain sur la tête ...quant à moi ...me voilà ...une seconde dans la peau d'une Cléopâtre "blonde" ...Une sacrée partie de plaisir ...qui se monnaie ...mais qui fera un souvenir ... (environs 5 euros ... petit conseil ...c'est le même prix pour le centurion seul ...ou avec ses "acolytes" ...donc chiner un peu!)

Ensuite direction l'Arc de Triomphe de Constantin ... Encore une fois ...une impression saisissante de démesure ... Non loin de là, un tas de vendeurs de brols en tout genre (chapeau, lunettes de soleil) se mettent à replier illico presto, leur étale ...C'est que les carabiniers arrivent !!! Cela aussi ...c'est le théâtre instantané de la vie locale, comme elle se déroule!

Puis ...nous allons au Palatin ( paf : 10 euros = entrée du Palatin et du Colisée, on ne peut prendre l'un sans l'autre)

Merveilleux ...Immense site ...Une des 7 collines de Rome ...berceau de la ville éternelle ...suscitant une vague d'émotions.C'est au travers des différentes fouilles du palatin que nous évoluons ...guide à la main, afin de comprendre ce que nous observons ...la ration d'eau diminuant ...tellement il fait très très chaud! (même à Pompéi, nous ne nous souvenons pas d'avoir eu cette chaleur!) ...Parfois quelques arbres ...permettent de se poser ...à l'ombre de leur branches ... et un joli chat sauvage ...pointe le bout de son nez.

Après cette visite qui apprend énormément de choses sur l'histoire ... On retourne vers le Colisée et le ticket en main ...on évite l'immense file d'attente (pour achat du ticket d'entrée), puisqu'il ne reste qu'à oblitérer le billet (je vous conseille vivement de procéder de la sorte ...Superbe gain de temps!) ... L'intérieur y est saisissant ...La cavea, les gradins ...Seule tristesse ...Ce fut le lieu de nombreux jeux antiques (Ca c'est Ok) mais aussi de nombreux combats entre les hommes et les animaux sauvages (lions, tigres, éléphants)

Ressortis et en nage ...on s'assied à l'extérieur de ce monument ...avalant à grandes gorgées de l'eau et encore de l'eau ... les fringues trempées de sueur ...

Retour à l'hôtel vers le milieu de l'après midi ...et le plaisir de s'installer sur un lit douillet ...pour sièster ...

Fin d'après-midi ...On reprend la route ...et en 2 secondes ... les gouttes recommencent à couler sur le visage et dans le dos ...Qué calor!!! Mama mia!!!

On continue à déambuler ...observant cette circulation éffrennée tant des véhicules (il y a beaucoup de smarts) que des nombreux piétons (locaux ou touristes) ... Pour se poser à la terrasse du 1er petit resto de la veille ... (on a la dalle! on a pas encore mangé depuis le petit déj) ... Cette fois ci ...on fait honneur aux pastas ... Al dente SVP ...un régal ...

C'est bien plus tard, dans la soirée ...qu'on reprend notre chemin ...direction la fontaine de Trévi ... je l'ai à peine quitté depuis la veille, mais elle m'a terriblement manqué et c'est le cœur rempli d'émotions que je la retrouve ...Comme le veut la tradition, chacun à notre tour (il y a un peu moins de gens) ...dos à la fontaine, nous jettons 2 pièces, l'une pour faire un vœux (chuuut!) et l'autre pour revenir à Rome (Ca c'est sûr ...nous y retournerons!).Puis plus loin ...sur une placette ...je craque ...pour un tatouage au henné ... Je me pose donc et avec plaisir ...je confie ma cheville gauche (oui! pas la droite, il paraît que c'est la gauche quand on est marié) ...à un berbère algérien (à Rome!!! ...j'adooooooooooooore ce mélange de culture!) et le laisse aller à son imagination et sa créativité ... C'est un pur moment de plaisir, de rencontre et de discussion.

On se pose ensuite à la terasse d'un bar ...et je savoure by night ...une de ces grappa! Un régal!

Tard dans la nuit et après avoir encore profité des joies locales ...de cette fourmilière humaine (Rome vit la nuit, c'est dingue!!!) ...on rejoint notre hôtel .

3ème jour

réveil, douche, petit déjeuner, C'est avec le plein de bibite fresca ... que nous empruntons les ruelles typiques jusqu'à la Piazza di Spagna.

On se pose près de la fontaine de la Barcaccia (aux pieds des escaliers de la Trinité) ... La main chatouillant l'eau fraîche ...je lis son histoire. On raconte que : Cette fontaine (en forme de barque et ornée de soleils à ses extrémités) fait référence à une crue du Tibre qui charria une barque jusque sur cette place. Après cette petite pause, on gravit les escaliers de la trinité des Monts ... il sont tour à tour gracieux et majestueux. Arrivés au sommet ...on a un point de vue magnifique sur la Ville ...

Une petite entrée rapide dans l'Eglise de la Trinita dei Monti (elle est aujourd'hui une propriété française et d'ailleurs les 3/4 des messes se font en français ...) ...entrée rapide, car c'est l'heure de la messe ...et y être présent, pendant l'office religieux avec notre matos photo ... Ca fait tâche et pas très respectueux!

Ensuite, nous nous dirigeons vers la place del Popolo ...c'est une des plus vastes de la ville ...et nous avons de la chance ...le dimanche, elle est fermée à la circulation automobile ...on peut donc s'y ballader librement! Il y a là les églises jumelles à l'entrée de la Via del Corso (pourtant, elles ne sont semblables que d'apparence) : l'Eglise Santa Maria di Montesanto et celle de Santa Maria dei Miracoli - mais aussi les nombreuses fontaines (encore et toujours ...à l'image de la ville Romaine) et l'obélisque égyptien (il y en a partout aussi) ..orné de lions et enfin, la célèbre église di Santa Maria del Popolo (mais encore une fois, nous avons préféré ne pas déranger l'office religieux qui s'y déroulait)

C'est en reprenant la Via del Corso (rue commerçante importante) que nous rejoignons la Piazza Venezia ...puis notre hôtel ... afin de retrouver un peu de fraîcheur (grâce l'air co) ...nous sommes trempés et pour ...ben! oui ...re-sièste!Fin après-midi, comme à notre habitude ...on remet le nez dehors ...

Nous flânons encore, avec délectation dans ces petites ruelles ...jusqu'à l'église de Gésu ...MAGNIFIQUE !!! Un intérieur à couper le souffle! Sa richesse stupéfie ...des fresques absolument démentielles ...l'autel Saint Ignace de Loyola ...est superbe.

Après cette visite ...on se pose sur les marches extérieures de l'Eglise et on sent un petit vent qui vient fouetter nos corps ...L'histoire raconte que la Piazza de Gésu est souvent battue par le vent, car selon une légende romaine, il en est ainsi depuis que le diable demanda au vent de l'attendre pendant qu'il entraît dans l'église ...Mais il n'en ressorti jamais et le vent attend toujours.

Puis direction La Piazza de la Minerva avec son Eglise et l'obélisque égyptien posé sur le dos d'un éléphant (également un coup de coeur!).On démambule encore jusqu'à la place de la Rotonda et du Panthéon (fermé) ...et là ...on se pose au moins 1h30 ...je ferme les yeux et ne pense plus à rien, au bord de la fontaine ...

On se pose ensuite dans une guinguette typique ...pour manger un bout, aux côtés de ces animations typiques de rue ... (statues hûmaine, musiciens ...)

Retour à l'hôtel ...où je m'écroule sur le lit (de fatigue)

4ème jour 😉

Comme d'hab ... petit déj ...et bonne douche ...bouteille d'eau sous la main et chapeau sur la tête ...nous entamons une nouvelle journée de visite :

Aujourd'hui : Direction le Capitole ( splendide également) ...c'est la plus petite colline de Rome, mais la plus prestigieuse. Découverte de l'église di Santa Maria d'aracoeli, de la piazza del Campidoglio, du palazzo senatorio, du palazzo dei conservatori ... Et une superbe vue sur le forum Romain ...

Nous sommes restés un bon bout de temps à cet endroit ...tellement il y a des choses à voir ... Mon loulou s'étant même à un moment couché sur cette place ...faisant une photo à effet d'optique (j'vous passe la tête des touristes qui le prenaient pour un fou ...se demandant ce qu'il pouvait bien photographier là ...Non! Non! ce n'étais pas leurs pieds!)

En guise de repas (à midi mais aussi au soir) ...ce fut, quelques portions de pizzas ...achetées dans une échoppe locale.En fin d'après midi ...nous avons été visiter le Vittoriano ...Monument imposant ...et qui nous a émmerveillé ...gardé par des hommes en uniforme ...il offre une vue unique et fabuleuse sur la ville (Capitole, Colisée, Forum Romain et Vatican) ...Un petit conseil, pour les amateurs de photos ...La nuit ...il vaut le coup de s'arrêter ...l'objectif pointé sur l'édifice au départ de la Via del Corso.

En début de soirée ...Nous avons réintégré l'hôtel ...C'est que le lendemain nous partons (le voyage ayant dû être écourté ...pour des raisons indépendantes de notre volonté ...Mais ce sont des choses qui arrivent!)

5ème jour 😏

Les bagages bouclés ...un taxi nous drope jusqu'à Rome Fiumicino ... Même rituel pour les Check in en tout genre (j'avais planqué mes pompes dans mes bagages ...les troquant contre mes petites slaches grecques ...je voulais pas revivre l'épisode de la fouille!)...et c'est avec 1h30 de retard (en cause le mauvais temps sur Bruxelles) que nous décollons (vol SN Brussels Airlines) vers 14h30 ... Incroyable ... Mais vrai ...du retard à Rome aussi et une file d'avions qui attendent le décollage (nous étions dans le 6ème d'une bonne quinzaine ...)

Cette fois (et en raison de la météo) ...la trajectoire aérienne empruntée est différente ...et nous passons au dessus du Sud de la France (Nice, Marseilles ...) avant de rejoindre notre plat pays ... Atterissage à Bruxelles : 16h00 ...Ayant du rentrer plus tôt que prévu ... Nous n'avons pas eu le temps de découvrir ...d'autres parties de Rome dont la Place Saint-Pierre et le Vatican (palais et musées) - Les termes di Caracalla ... Mais nous y retournerons ...c'est certain ...faisant confiance à cette pièce jettée dans la fontaine de Trevi.

__ En espérant ...n'avoir pas été trop longue 🤪...et vous avoir un peu emmené à Rome, à travers mon récit ...

Un site photos est en construction ...dès qu'il sera prêt ...je ne manquerais pas de vous indiquer l'adresse.

Gene
Torture de milliers d'ours en Chine English translation pending
by David · 2003-01-30 · 38 replies
🙁Prenez quelques minutes SVP pour lire ce message de la plus grande importance.

Des ours sont sous torture dans 247 « fermes » mises en place par le gouvernement chinois depuis 20 ans pour extraire 7 000 litres de leur bile par an. La bile d’ours est utilisée dans des remèdes, du vin, des shampooings et des aphrodisiaques. Pourtant, il existe des produits de substitution. Plus de 100 000 litres de bile de synthèse sont commercialisés chaque année.

Une preuve de la grande détresse des ours dans ces fermes est le comportement des mères ourses qui vont jusqu’à tuer leurs bébés dès la naissance. Cette mortalité n’empêche pas les fermiers de continuer leur commerce ignoble avec des oursons capturés dans la nature.

😕Les braconniers profitent de l’absence de la mère, partie en quête de nourriture, pour enlever les oursons âgés de quelques jours. Parfois la mère est tuée et un grand nombre de bébés meurent de ce traumatisme

Les survivants sont parqués dans un enclos pour les habituer à leur futur enfermement dans une cage étroite. Puis, à l’âge de 3 ans, ils subissent une opération qui les mutile à vie. Les fermiers implantent un cathéter dans la vésicule biliaire pour drainer leur bile. Ce tube reste en permanence, et laisse une plaie à vif qui s’infecte et n’est jamais soignée. Quatre ours sur cinq meurent pendant ou après l’opération d’implantation.

🙁Les ours qui survivent sont transférés dans des cages si petites qu’ils ne peuvent ni bouger, ni même se coucher. Pour exprimer leur angoisse et leur souffrance, ils n’ont pas d’autres choix que de se cogner la tête contre les barreaux et de se mordre les pattes jusqu’au sang. Ces gestes de grande détresse entraînent de graves infections. Comprimés dans les cages, parfois jusqu’à l’écrasement de leurs organes, les ours subissent deux fois par jour la torture de l’extraction. Elle est effectuée pendant qu’ils sont nourris et abreuvés, pour stimuler la bile. Les ours gémissent, hurlent et se tordent de douleur, en se tenant l’estomac.

Pour voyager intelligement et ne pas etre le complice d'une torture immonde, prenez quelques minutes pour visiter ce site :

http://www.onevoice-ear.org/

Merci beaucoup. Mon seul but est de vous informer.

David😐
One or More Towers: December Photo Contest
by Gaura · 2025-12-02 · 64 replies
I suggest we compete with photos of towers. No magic tricks or potter’s wheels—we’re talking about "tour" as in the feminine noun. So, a kind of tall building, round, square, or polygonal, or a high structure that could be metallic, or a flat-topped bell tower (campanile), or a high-rise building (building)... You can find them almost everywhere in the world and from all eras. The tower(s) must be the main subject of the photo. Examples: The first photo, which is Saint Mark’s Square (with the Campanile), won’t be accepted. The second one, where the Campanile tower is the main subject, will be accepted.



Have fun and surprise us! Photos of computer towers are excluded 😏
World's Felines: August 2025 Photo Contest
by Rouquine38 · 2025-08-01 · 59 replies
Hi everyone, Here’s the theme for August... the world’s felines. Yep, wildlife photography! 😺

Forest cat

So, this theme isn’t exactly a "travel invitation," but coming up with a new one is quite a puzzle 😅. During February’s “white” theme discussion, we had pages of cats, so you should be inspired 😸. I won’t be restrictive—wild felines, domestic cats, and even those in zoos (though I’m not a fan) will be accepted. Plus, engravings, paintings, statues, or any other representations of felines fit the theme. The Sphinx is also welcome ;).



Practical details:

Participation: Each VF member can submit up to 3 photos, until Monday, August 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).

Voting: Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.

Voting will take place from Tuesday, August 26th to Saturday, August 30th at 11:59 PM Paris time.

Selected photos will be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point

The winner is the photographer with the most points.

Results will be published on August 31st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing September 2025’s contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible for this one.

This thread is exclusively for contest submissions. Any discussions or comments should be posted here.
Tanzania 2019 - Polé Polé
by Pir971 · 2025-01-23 · 47 replies
KARIBUUU

Over 5 years later, I’m finally getting around to writing the travel journal for our first trip to East Africa: Tanzania. *Polé Polé*, as they say! 😎

A trip I’d started planning just 6 years ago, in February 2019, for my post-internship exam vacation. After returning to South Africa in July 2019 with my family, this trip, planned for September 2019, would be all about discovery and a few firsts: first trip with friends, first trek, first time in East Africa. I really wanted to attempt the Kilimanjaro ascent, try to still see some of its "eternal" ice, and Alison wanted to do as much safari as possible. Unlike with the Zulus, Himbas, or San, visiting a Maasai village wasn’t on the agenda. Thanks to the Kessy Brothers agency, who were super responsive, Sandy from VF, and other members who helped prepare our trip, we settled on the following itinerary:

Day -1 (8/30): Departure from Pointe-à-Pitre Day 0 (8/31): Departure from Paris Day 1 (9/01): Arrival at Kilimanjaro Airport / Ameg Lodge (Moshi) DAY 2 (9/02): Machame gate / Machame camp DAY 3 (9/03): Shira / Shira camp DAY 4 (9/04): Baranco / Baranco camp DAY 5 (9/05): Barafu / Barafu camp DAY 6 (9/06): Barafu + Summit at midnight / Mweka camp DAY 7 (9/07): Mweka gate / Sal Salnero Hotel (Moshi) DAY 8 (9/08): Arusha National Park / Kanga camp DAY 9 (9/09): Tarangire National Park / Kanga camp DAY 10 (9/10): Tarangire National Park / Twiga Lodge DAY 11 (9/11): Lake Manyara / Twiga Lodge DAY 12 (9/12): Ngorongoro Crater / Simba campsite DAY 13 (9/13): Serengeti National Park / Seronera campsite DAY 14 (9/14): Serengeti National Park - Uoga Kuria Camp DAY 15 (9/15): Serengeti National Park / Waso campsite DAY 16 (9/16): Lake Natron / Maasai Giraffe Ecolodge DAY 17 (9/17): Kilimanjaro Airport Day 18 (9/18): Zanzibar Day 19 (9/19): Zanzibar Day 20 (9/20): Zanzibar Day 21 (9/21): Zanzibar

As I mentioned in my first travel journal about our South Africa trip, I’ve had a special connection to Tanzania for a long time. Growing up in the Indian Ocean without ever visiting Africa, those wildlife documentaries on TV when I skipped my pharmacy classes... I imagined and dreamed about this land and country so much.

The original plan was to go just the two of us with Alison, but somehow—though I don’t quite remember how—we ended up organizing the trip with our friends Mélissa and Doriane, who joined us in Arusha after our Kilimanjaro trek for the last two weeks and their very first safari. I think it was Melissa who had the idea to crash our trip, and she was right to do so! 😉 Flights: Pointe-à-Pitre-Grand Case and Grand Case-Paris with Air Caraïbes. Flights: Paris-JRO and ZNZ-Paris with Kenya Airways (layover in Nairobi). Flight: JRO-ZNZ with Air Tanzania.



Safe travels! !
Discussion sur le thème (concours septembre 2020): lieux, scènes de départ ou d'arrivée English translation pending
by Yvesguillem · 2020-09-01 · 202 replies
Rebonjour, 🙂 C'est ici que l'on discute , échange, sur le thème: lieux, scènes de départ ou d'arrivée. Pour revenir au concours, c'est ici
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
by Bibouns51 · 2020-08-27 · 61 replies
Hello tout le monde ! Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge... La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!

9 février - Vers un nouveau départ...

L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !

Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :

Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !

Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.

Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.

Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.

Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...

Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !

La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.





Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Le premier jour English translation pending
by Atila · 2020-04-13 · 963 replies
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné. Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛

(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Concours photo du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
by Ragamuffin · 2020-03-01 · 137 replies
Bonjour 😉

Pour ce mois de Mars 2020, un thème humain : être seul(e) au monde ou la solitude

Il faut bien sûr que cette notion de solitude soit bien marquée dans l'attitude ou le regard de la personne que vous avez photographiée.



Cette personne peut être entourée d'autres mais il faut qu'on remarque qu'elle est "seule", détachée des autres par un regard, une attitude, un positionnement.

Photo trouvée sur le net.

Une explication du contexte qui vous a fait choisir telle ou telle personne peut également être prise en compte. Pour la photo ci-dessous proposée dans le concours du mois de Janvier 2011 sur le thème "Le monde en musique" j'expliquais que cet homme dansait seul et sans musique sur les gaths de Mathura en Inde



Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Mercredi 25 Mars à 23h59 Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.

Pour voter : du Jeudi 26 Mars 0h01 au Lundi 30 Mars 22h Après l'heure de clôture c'est trop tard

Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Merci de faire un copié/collé de chaque photo pour bien illustrer votre vote. Pour se faire, ouvrir une deuxième fenêtre reprenant toutes les photos proposées par les différents participants. Quand on voit : Photo N°1 de trucmuche et qu'il n'y a pas de photo ... en fait on ne voit rien 🤪 or une photo c'est quand même quelque chose qu'on voit, non ? On vote pour des photos, pas pour des photographes 😇

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Avril 2020

Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Mars 2020: Seul(e) au monde
Cadeaux à faire aux Indiens lors d'un séjour en Inde English translation pending
by Pelote · 2019-12-18 · 29 replies
Bonjour, Dans le cadre d'un prochain séjour en Inde, pour y retrouver des amis de longue date, je suis à la recherche d'idée de cadeaux à leur apporter. Qu'est ce qui est rare ? Chocolat ? Chocolat ? Ou chocolat ? 😛 Merci aux habitués des indiens.
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
by Simc4 · 2019-10-05 · 463 replies
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin…. Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse. En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine… Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents... Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉 Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit. Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes. Voici notre itinéraire (5550 km quand même) : Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - Windhoek
Séjour de 2 semaines au Québec en hiver English translation pending
by Pernoe · 2019-08-12 · 12 replies
Bonjour,

Nous envisageons un séjour de 2 semaines du 7 au 23 février prochain au Québec afin de rendre visite à notre fille partie étudier un an au CEGEP de Rivière du Loup. J'ai vu que le carnaval de Québec tombait exactement à cette période, nous y resterons donc obligatoirement quelques jours, certainement le 1er week-end. Le reste du séjour reste flou. Comme beaucoup nous envisageons de faire de la motoneige, de voir un match de hockey, de faire du chien de traineaux ou des raquettes mais tout cela reste flou sur les lieux où pratiquer. Nous aimerions bien sûr voir l'endroit où vit notre fille (d'autant qu'elle n'aura pas de vacances pour visiter avec nous hormis les week-end et que la rejoindre sera le seul moyen de passer du temps avec elle ce qui est le but de départ). Nous imaginions prendre un vol France-Québec et Montréal-France mais cela risque d'être plus cher. Quels sont les conseils que vous pourriez nous donner ? Les routes de Québec à RDL sont elles praticables (nous souhaiterions louer une voiture) ? La Gaspésie en hiver est ce sympa ou vaut il mieux rester aux alentours de Québec ou de RDL et rayonner à partir de ces villes ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses.

Sandrine
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
by Jemaflor · 2018-12-16 · 38 replies
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe. Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum). Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...

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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !



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Le Zambèze, un long fleuve tranquille

Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.



Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.





Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …



Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.



Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.

Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.



Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.



Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.



Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !



Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !



Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …



D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.



Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.



A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.



La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.





A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.



La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.



Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Retour d’expérience: boucle de 2 semaines en camping en septembre dans les parcs du grand Ouest... English translation pending
by Swimmer · 2018-10-21 · 19 replies
.. de Las Vegas à Moab.

Bonjour,

De retour depuis maintenant un mois d’une boucle, à partir de Las Vegas, dans les parcs du grand ouest je reviens sur VF pour vous faire un retour d’expérience du camping dans les parcs afin d’inciter ceux qui hésiteraient encore à franchir le pas.

Il ne s’agit pas à proprement parler d’un CR dans la mesure où je ne détaillerai pas au jour le jour notre séjour mais plutôt un moyen de transmettre certaines informations et trucs utiles aux futurs voyageurs.

Nous avons donc fait une boucle du 4 au 18 septembre au départ de LV et visité dans l’ordre les parcs suivants :

Valley of Fire ; Zion : 2 nuits au Watchman Campground ; Bryce Canyon : 1 nuit au Ruby’s Inn RV Park (dans une cabin, ie petit chalet en bois) ; Capitol Reef : 1 nuit à Fruita Campground ; Arches + Canyonlands + Dead Horse point SP : 2 nuits au Devil’s Garden Campground (dans Arches) + 1 nuit en motel à Moab ; Valley of the Gods + Goosenecks SP + Monument Valley : 1 nuit à The View Campground ; Horseshoe Bend + Edmaier’s Secret + Antelope Canyon : 2 nuits au Wahweap Campground ; Grand canyon + Route 66 : 1 nuit au Bright Angel Lodge de GC.

Sur 14 nuits sur place nous avons passé 9 nuits en camping (dont une nuit en cabin à BC) et 5 nuits en hôtel/motel (dont 3 à LV).

Pour info les vols ont été réservés mi-décembre 2017 (British Airways, escale à Londres, 450€/personne) et la voiture en mars 2018 (catégorie L chez Hertz, $503 avec les codes de réduction qui vont bien).

Avant de rentrer dans le vif du sujet je voudrais remercier Jean-Philippe (Orionide sur VF) pour son blog super complet qui nous a été utile pour la préparation de ce roadtrip. Par ailleurs je vous invite également à consulter le CR d'Arnaud qui a également passé plusieurs semaines dans la région en camping en septembre dernier et qui donne de nombreux détails utiles.

Voici donc modestement une liste non exhaustive de choses utiles à avoir durant le séjour et quelques trucs utiles (ou pas) à savoir :

CHOSES UTILES À EMPORTER OU À ACHETER SUR PLACE :

- Une tente : on a emporté une tente 3 places (pas de trop même à 2 !) Jamet Mexico 3XL. Double toit mais relativement légère avec ses 3,5 kg (69€ Au vieux Campeur grâce aux -20% de la carte du CAF). 10 minutes de montage.

- Sardines : la plupart des tentes sont fournies avec des sardines basiques de section ronde qui se tordent facilement sur terrain dur ou caillouteux. Il est donc utile d’en apporter quelques-unes renforcées (4 dans notre cas).

- Le matelas : acheté sur place chez Walmart (voir "choses utiles à savoir"). Matelas de marque Intex, $20 avec la pompe et deux oreillers gonflables. L’avantage de ce matelas (en dehors du prix !) ce sont ses dimensions "queen size" à savoir 203x152 et une épaisseur de 22 cm ! Alors qu’on avait initialement prévu de le laisser su place à la fin du séjour, il nous a tellement convaincu que bien compacté on a réussi à le rapporter en France ! La pompe manuelle (sommaire malgré tout) fournie permettait de le gonfler en 7 minutes. Nous avions apporté un drap housse de 160 qui convenait parfaitement ainsi que 2 taies d’oreillers pour le confort. Alors que nous avions prévu d’acheter sur place des oreillers, nous nous sommes finalement contentés de ceux fournis.

- Sacs de couchage et draps de sac : certains parcs se trouvant en altitude les nuits peuvent êtres très fraiches, même en été. Bien que ce ne fût pas le cas durant notre séjour nous avions emporté des sacs de couchage dont la température de confort est 0-5° ainsi que des draps de sacs. Ces derniers permettent de protéger le sac de couchage et peuvent être utilisés seuls lorsque les nuits sont douces.

- Nuits froides : en cas de nuit froide il est très conseillé d’avoir avec soi un bonnet, des gants et un caleçon long.

- Lampe frontale et de table/tente : emportées de France. Penser à vérifier qu’elles aient un éclairage rouge, très utile pour voir sans attirer les insectes. La lampe permet un double emploi : pour éclairer la table lors du diner et sert de plafonnier dans la tente (un petit mousqueton est utile pour la faire tenir). Elle est rechargeable dans la voiture via un port USB.

- Douche solaire : on a acheté 2 douches de 10 litres à 7€ chacune Au vieux Campeur. Il est nécessaire de les rincer plusieurs fois et de bien les aérer avant le départ pour éviter les fortes odeurs de plastique. À accrocher à un arbre sur place (ou à poser sur le toit de la voiture quand il n’y a pas d’autres choix). Dans les parcs, quand la nuit est tombée il est tout à fait possible de se laver discrètement sur son emplacement. Avec 10 litres on peut se doucher à deux…sans shampoing. Pour ça les hôtels/motels ou les douches payantes ("voir choses utiles à savoir") font l’affaire. Remarque : penser à prendre un savon biodégradable (type savon d’Alep).

- Bassine et jerrican : le jerrican de 6 gallons (~$15 chez Walmart) initialement acheté pour disposer d’une réserve d’eau de secours nous a surtout servi pour nous laver mains et pieds (il y a de l’eau potable dans tous les parcs). Utile mais pas indispensable de fait. La bassine achetée sur place (~$1 chez Walmart) est très utile pour la vaisselle, voire une toilette d’appoint.

- Cordelette, cintres et pinces à linge : nous avions emporté une cordelette de 10 m qu’on pouvait tendre entre 2 arbres pour faire sécher serviettes et autres vêtements lavés à la main ("voir choses utiles à savoir") qu’on tenait avec les pinces à linge ou les cintres. Ces derniers (léger, type pressing) peuvent être accrochés aux poignées arrière du véhicule pour, par exemple, finir de faire sécher les serviettes de toilette. Il faut juste penser à les récupérer sur les arbres où ils ont été suspendus. Toute ressemblance avec une expérience vécue n’est pas vraiment fortuite…😇

- Convertisseur 12V/220V + multiprise : apporté de France (acheté il y a quelques années pour une trentaine d’euros). Pas de prise de courant dans les campings fréquentés (en dehors des blocs sanitaires), ce convertisseur associé à une multiprise permet donc de recharger en roulant téléphones, batteries, pc, tablettes, etc. Pour les prises de courant penser également à prendre un adaptateur de prise France/USA.

- Repas : il faut prévoir un réchaud à gaz qu’on peut trouver sur place pour une vingtaine de dollars. Vous pouvez apporter un brûleur mais il faut vous assurer qu’il sera compatible avec les cartouches de gaz que vous achèterez sur place. Concernant la popote vous trouverez des sets complets et compacts avant de partir ou sur place pour moins de 30 €/$. Penser à emporter également un vrai couteau type opinel. Dans la plupart des magasins visités les boites de conserves n’ont pas d’ouverture facile comme on peut la trouver chez nous. Un ouvre-boite n’est donc pas inutile (acheté sur place pour moins de $2 dans notre cas). Sur un conseil de JP je complète en indiquant que pour quelques dollars vous pouvez acheter une nappe sur place pour couvrir la table ou pour servir de "plaid" lors des pique-niques. Nous avions initialement pensé en acheter une mais ne l'avons finalement pas fait. Nous l'avons toutefois un peu regretté à Capitol Reef où la table était vraiment sale. Un sac poubelle découpé nous a alors dépanné.

- Glacière : l’indispensable glacière à acheter sur place. Vous en trouverez à tous les prix. Celle à $15 qu’on a achetée a fait le job. Vous trouverez de la glace partout pour la maintenir froide. Par contre l’emballage du pack n’étant pas étanche le fond de la glacière finit par se remplir d’eau. Ce n’est pas un problème si vous disposez de sacs de congélation à fermeture zippée qui protègent alors vos aliments.

- Poche à eau : pour les randonnées nous avions apporté chacun une poche à eau de 2 litres. Glissée dans le sac à dos elle permet de boire par petites gorgées régulièrement sans avoir à sortir sa bouteille à chaque fois. Les poches de la marque Source sont très bien (moins de 30€ dans sa version 2L).

- Divers : un torchon pour la vaisselle. Une caisse en plastique pour stocker nourriture, réchaud, etc. dans la voiture. Un grand sac de course (la sac IKEA est parfait pour ça !) pour ranger également de la nourriture et faire les courses.

CHOSES UTILES À SAVOIR

- Commande Walmart : grâce au blog de JP et aux conseils de Guillaume (Marati sur VF) nous avions commandé chez Walmart tout ce que nous ne pouvions pas emporter. Toutes les infos utiles sur la procédure sont sur le blog de JP. J’ajouterais juste qu’il ne sert à rien de passer commande trop tôt car le magasin ne conserve les colis que 7 jours.

- "Reprise" Walmart : nous comptions laisser le matériel que nous ne souhaitions ou ne pouvions pas rapporter au personnel du dernier hôtel qui aurait pu être intéressé. Si ça avait pu fonctionner précédemment ce ne fut pas le cas cette fois-ci… Sur les conseils d’un voiturier nous sommes retournés chez Walmart dont la responsable du service client, après quelques explications, a fini par accepter notre "don".

- Réservation camping : l’ouverture des réservations pour les campings nationaux, du moins ceux qu’on a fréquentés, se fait 6 mois avant la date voulue sur ce site. Nous avions repéré les emplacements en amont sur google maps et le jour J avons réservé ceux sélectionnés. Tous les emplacements ne sont pas partis en 1h, par contre tous les campings affichaient complets quand nous y étions. Là encore des infos sur le blog de JP et sur roadtrippin par exemple.

- Tente 2 secondes : comme son nom l’indique elle est très rapide à monter. Son gros inconvénient par contre ce sont ses dimensions qui vous empêchent de la glisser dans une valise (sac). Elle comptera donc comme un bagage dans l’avion si vous comptez l’emporter. Vous pouvez toutefois en acheter sur place mais même problème au retour si vous comptez la rapporter.

- Équipement camping : les emplacements des campings que nous avons fréquentés étaient spacieux, sauf à Monument Valley mais j’en parle juste après. Ils disposaient tous d’une grande table et de 2 bancs ainsi que de quoi faire un feu et des grillades. Blocs sanitaires à chaque fois disposant de toilettes avec chasse d’eau (et papier), des lavabos et des prises de courant. Ensemble plutôt propre. Pas de douches par contre dans ceux gérés par le NPS. Des douches gratuites par contre au Ruby’s Inn RV Park (Bryce Canyon) et payantes ($2 les 15’, sans problème à 2) au Wahweap Campground (Lac Powell).

- Cas de Monument Valley : The View Campground de MV dispose d’emplacements rustiques : dans le sable, les uns à côté des autres (comparé aux autres parcs), ni table ni possibilité de faire du feu. Par contre vous y trouvez un bloc sanitaire avec douches chaudes, passez une nuit calme malgré la proximité des tentes voisines et surtout vous vous réveillez face aux buttes et tout ça pour moins de $20 ! J’ai personnellement un très bon souvenir de cette nuit-là et recommande vivement l’endroit. Le choix des emplacements se fait sur place et c’est un peu le cirque car après avoir fait la queue pour vous enregistrer la personne qui vous reçoit vous montre sur une feuille les emplacements restants (sur une trentaine au total) et vous demande d’aller les voir pour choisir et de revenir le lui dire…après avoir refait la queue bien entendu…😐 Donc si vous ne voulez pas perdre trop de temps (temps que vous préférez consacrer au coucher de soleil !) faites comme nous et au premier passage vous choisissez un emplacement au pif sur son papier (il faut insister un peu car la personne ne comprend pas que vous ne vouliez pas aller voir avant). Honnêtement ils se valent plus ou moins. Et pour terminer avec MV je veux rappeler que la scenic drive est vraiment dans un sale état et met les amortisseurs à rude épreuve.

- Repas : on trouve de quoi se ravitailler dans le moindre supermarché (et souvent même dans les stations-service) à proximité ou même dans les parcs. Les plus gros (type Safeway) disposent de rayons traiteurs (deli/salad bar) où l’on peut trouver des salades composées variées ainsi que de la viande cuite ou poisson grillé (rôtis de bœuf ou dinde, saumon, etc.). Nous avions emporté des sachets de repas déshydratés mais ne les avons pas tous consommés car nous avons eu l’idée sur place d’acheter au rayon surgelé des plats cuisinés (bio ou "organic" en anglais) relativement équilibrés qui ont le double avantage en camping de garder la glacière au frais (de plus conservable jusqu’au lendemain sans problème) et d’être très rapides à réchauffer dans la gamelle.

- Vêtements : un conseil qui peut être utile pour ceux déjà chargés avec le matériel de camping et qui souhaitent voyager léger (les vêtements pèsent lourd !) c’est de prendre, au moins pour les randonnées, des t-shirts/sous-vêtements/chaussettes en matière synthétique, voire en laine technique très fine, car ils sèchent rapidement et peuvent être donc lavés vite fait à la main chaque jour.

J’espère que ces quelques infos pourront servir aux futurs voyageurs désireux d’aller camper et se posant des questions pratiques.

D’un point de vue personnel je dois dire que dormir dans les parcs est une expérience incomparable. Sortir de la tente et voir le lever de soleil sur la nature environnante est absolument fabuleux. Pouvoir démarrer un trail au réveil et le terminer quand la chaleur se fait vraiment sentir et que la foule arrive est plus qu’appréciable. Pour tous ces points l’expérience au Devil’s Garden Campground de Arches est unique. Sans parler de la beauté du lieu. D’ailleurs le camping est le seul moyen de dormir dans Arches (idem pour Capitol Reef et Canyonlands).

Si ces arguments ne vous ont pas complètement convaincus peut-être que celui qui touche au portefeuille fera pencher la balance. En effet sur le plan financier il n’y a pas photo. L’investissement en matériel (pour ceux qui ne sont pas équipés) est amorti au bout de 3 ou 4 nuitées. Pour ça je compare les $20/25 en camping à une bonne centaine de dollars en hôtel, voire beaucoup plus dans les lodges des parcs. Et évidemment une bonne partie du matériel peut être remporté et peut donc resservir (c’est un investissement et non une perte sèche !).

Enfin un dernier commentaire qui lui n’a rien à voir avec le camping et qui concerne Dead Horse Point : s’y rendre pour le coucher de soleil ne présente pas vraiment d’intérêt car le site est déjà dans l’ombre. D’ailleurs compte tenu de la configuration du lieu je doute également que le lever de soleil vaille la peine. Je dirais donc, comme pour Horseshoe Bend, qu’il doit être plus intéressant à voir au cours de la journée.

Ci-dessous quelques photos de nos emplacements, de notre équipement et des rencontres sympathiques que l’on peut faire dans les campings.

Zion : Watchman Campground

Zion : Watchman Campground

Zion : Watchman Campground

Capitol Reef : Fruita Campground

Arches : Devil's Garden Campground

Arches : Devil's Garden Campground

Arches : rencontre matinale à Devil's Garden Campground

Monument Valley : The View Campground

Lake Powell : Wahweap Campground
Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
by Pierresd · 2018-09-18 · 60 replies
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.

We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.

This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.

Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.

We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.

We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.

Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.

For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.

Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.

Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.

We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.

A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.

The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.

Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.

Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.

This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.

Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.

We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.

The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!

Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.

At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.

The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.

As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.



In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.

Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.



We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!

A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.



In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…

Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.



We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.

Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.



We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.

Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.

Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.



The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.

Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.

New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.

This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.

Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
Kyoto, Shinkansen, Tokyo: three first-timers in Japan via Air China
by Oltean · 2018-09-09 · 101 replies
Hi everyone,

The idea of visiting Japan goes back a year now. I remember because I was looking for cheap flights to Europe from Paris. Surprisingly, the round-trip to Japan with Air China was just as affordable—if not cheaper—than many European destinations.

So, the tickets were booked. Three seats (including one for a 12-year-old), ten days over Easter 2018, AirBnB accommodation. Of course, in ten days, you visit without *really* visiting—you only scratch the surface. Just the classics: Kyoto, temples, moonlit rivers; the Shinkansen; and Tokyo, gardens, wandering, high-tech, and... maids.

I have to admit, we don’t know much about the country, and the thought of how we’d manage is a constant source of worry. What if this trip reveals my inability to open up to other cultures?

We board the first Air China flight with that question on our minds.
Plats favoris en Thaïlande English translation pending
by Renosu · 2018-09-08 · 178 replies
Sélectionnez le meilleur. On commence par quelques chose de simple couillu au fond du jardin
Walks in the Kingdom of Siam
by Jojoone1 · 2018-08-07 · 205 replies
Sometimes a trip to Thailand starts in a hotel near an airport, where guests have misunderstood the meaning of the name easyJet...



We know all too well that this long flight will leave us a bit jet-lagged when we arrive...



all while hoping we won’t start our stay completely...



Still, we’re lucid enough to notice that they could’ve at least leveled the ground before adding the decor at the airport:



As always, our arrival is under the watchful eye of some...



under the frankly curious gaze of others...



but of course, there are plenty who couldn’t care less...



All that’s left is to set off exploring, while staying cautious so we don’t get caught off guard...

Review of our Caribbean cruise on the Costa Magica
by Grandpierreg · 2018-07-18 · 33 replies
Hello everyone,

Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.

It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.

We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.

The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.

The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)

After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).

Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.

Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.

www.la-bateliere.com/

Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Retour d'un voyage au Costa Rica avec agence English translation pending
by Djakonil · 2018-04-02 · 8 replies
En 2017, nous sommes partis à Cuba avec l’agence Roots Travel, qui nous a fait un voyage sur mesure nous permettant de découvrir à notre rythme ce magnifique pays. Fort de cette expérience plutôt réussie, nous avons confié à Roots Travel l’organisation de notre voyage au Costa Rica. Nous avons été reçus par M. Pavel Alter, le gérant de l’agence, et spécialiste du Costa Rica. Notre volonté était de découvrir le pays plutôt sous un angle « nature », raison pour laquelle nous avons sélectionné le circuit « hors des sentiers battus », sur lequel nous avons fait quelques adaptations selon les conseils de M. Alter, et aussi pour nous ménager des étapes « repos », pour aller à la plage et se baigner. Moyennant la somme de 2600€ / personne, pour 14 nuits, voyage inclus sur Air France (vol direct Paris – San José), nous étions parés pour l’aventure. Notre formule incluait également la location de voiture. Nos hébergements sont réservés dans des éco lodge, ce qui, selon M. Alter, est la formule la plus sympa pour découvrir le pays. Il est dommage que l’agence nous ait communiqué les billets d’avion au tout dernier moment (une semaine avant le départ), car nous n’avons pas pu choisir nos sièges (généralement je prends des places XL car je mesure 1,88m). Notre circuit était le suivant :

Arrivée à San José en fin de journée, récupération de la voiture chez Hertz, puis direction l’Hôtel Aranjuez pour une nuit de récupération du voyage, avant de prendre la route le lendemain pour la côte caraïbe. Deux nuits au Lirio Lodge, au bord de la rivière Pacuare Deux nuits à côté de Turrialba, face au volcan, au Bella Vista Ranch Une nuit à San Gerardo De Dota, au cœur du parc des Quetzals, au Los Lagos Lodge Deux nuits sur la péninsule d’Osa, au Danta Logde Deux nuits à proximité de Dominical, au lodge « Edge of the world » Une nuit à Manuel Antonio, à l’hôtel Verde Mar Trois nuits à Playa Hermosa, au Costanera B&B Une nuit dans le parc Arenal, au Chachagua Rainforest Eco Lodge Puis retour sur San José pour prendre l’avion le soir à 22h45.

Sur le papier, tout cela semble prometteur, et le descriptif du voyage fourni par l’agence est assez alléchant. Cependant, nous avons fait le choix de cette agence pour l’expérience et les bons conseils qui devaient faire de ce voyage une réussite inoubliable. Certains moments resteront inoubliables, mais pas forcément comme nous l’imaginions. Pour commencer, le véhicule qui nous a été loué, fort cher au demeurant ($ 849) était une simple berline 4 places, prévue pour la route, mais fort peu adaptée aux nombreuses pistes que nous allions devoir emprunter lors de ce tour. En effet, M. Alter nous prépare un circuit « hors des sentiers battus » mais nous fourni une voiture de route. Première grosse erreur. La majorité des lodges n’étaient accessibles que par des pistes où seuls des 4x4 pouvaient s’aventurer sans risque, avec parfois des pentes allant jusqu’à 35°, sans parler du fait que l’état de la piste, avec les trous et les cailloux, menaçait d’endommager la voiture. La grande majorité des parcs naturels est également accessible par des pistes. Lors du voyage, j’ai pu communiquer avec M. Alter, et la réponse a été « mais je vous avais loué une toyota ! ». Ce genre de réponse m’amène sérieusement à douter de la compétence de M. Alter sur le pays, qu’il est censé connaître parfaitement, et les hébergements qu’il a choisis. Bref.

Etape 1

Première étape en plein nature : deux nuits au Lirio Lodge, qui nous ont enchanté, bien que nous ayons dormi sous une tente, elle-même installée sous un toit de plastique. La proximité avec la nature est magique et nos balades en bateau nous permettent d’observer la faune et la flore avec un guide indispensable pour profiter du spectacle.

Etape 2

L’étape Turrialba est quelque peu déroutante au départ, l’accès au Bella Vista Ranch se fait via une piste de montagne de 2 km à faire au pas avec notre véhicule, et dont l’accès final nécessite un niveau de pilotage très pointu, tant la pente est raide. La vue est magnifique, nos hôtes sont très accueillants, lui est américain, ancien surfer, et elle Costa ricaine, et ils n’hésitent pas à vous préparer petits déjeuners et diners si vous leur demandez, même au dernier moment. Vu la route d’accès, on réfléchit deux fois avant de quitter le lodge … Pour notre journée de visite, notre hôte nous conseille d’éviter le parc du volcan, c’est le week-end, et il y aura foule, quelques heures de queue possible rien que pour pouvoir se garer au parking du parc. Il nous conseille en revanche la parc Tapanti, qui est à 40km environ, bien moins fréquenté, et tout aussi beau. Il va même jusqu’à nous accompagner sur une partie de la route avec sa moto. Quel hôte de qualité ! Encore une fois, nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, l’accès au parc est une très longue piste caillouteuse de plusieurs kilomètres.

Etape 3

Notre étape suivante se situe en montagne, dans le parc naturel des Quetzals, à San Gerardo De Dota. Là encore, l’accès à ce parc se fait par une piste de 6 km environ, qui relève de l’exercice d’équilibriste avec une voiture comme la nôtre. Le Los Lagos Lodge est également un éco lodge, c’est à cette étape du voyage que nous comprenons le sens du mot « éco », qui semble vouloir dire plus économique que écologique. Notre chalet est percé de trous, et la nuit en montage est une souffrance. Le matin, la température est tellement basse que nous ne pouvons prendre une douche (il doit faire 5° dans la salle de bains). Etape sans intérêt, sauf à pouvoir passer une journée complète à observer les oiseaux, nous n’en avions ni le temps, ni l’envie.

Etape 4

Après la montagne, direction la péninsule d’Osa, à proximité du parc Corcovado. L’hébergement au Danta Lodge est une bonne surprise, le lodge procure une véritable immersion dans la nature. Encore une fois, 3 km de piste permettent d’accéder au site. Notre séjour est réservé en demi-pension, avec 2 excursions, peu intéressantes. Nous avons fait la balade en canoé dans la mangrove, avec un guide qui ne parlait pas anglais. Seule la visite de la plantation de café était un bon moment, car le guide était une mine de connaissances, et n’hésitait pas à nous les partager. Nous n’avons pas pu aller visiter le parc du Corcovado, il faut prévoir entre une et deux journée complètes pour s’y rendre et profiter de la visite, ce que ne nous permettait pas notre planning.

Etape 5

Nous remontons ensuite vers le nord, sur la côte pacifique, pour une halte de deux jours programmée à Dominical. Entre la plage et le lodge « Edge of the world », une piste de montagne de plusieurs kilomètres. J’en avise M. Alter, qui nous dit qu’il ne comprend pas, que le lodge a une bonne note sur TripAdvisor. C’est là que je comprends comment notre voyagiste construit son voyage, non pas basé sur des expériences vécues, mais sur des choix faits sur internet. A ce stade, mon épouse et moi, nous sommes furieux. D’abord parce que Dominical n’a rien de charmant, c’est un village qui a poussé devant un spot de surf, envahie de surfeurs américains et de boutiques de surf. Aucun intérêt. De plus, le lodge ne sert pas les petits déjeuners et encore moins les diners. Ça veut dire qu’il faut s’organiser pour les repas et se farcir la piste de montagne qui est une des plus pentue rencontrée jusqu’ici. Nous demandons alors à M. Alter de nous changer notre circuit, nous ne souhaitons pas rester plus d’une nuit (il n’y a rien à faire, la plage est inhospitalière, personne ne se baigne), et notre hébergement loin de tout, sans vue, sans intérêt. M. Alter accède à notre demande et nous avons une nuit de plus à l’étape suivante, à Manuel Antonio.

Etape 6 Retour dans les sentiers battus, mais la plage est fort agréable, l’hôtel tout à fait correct, comparés aux hébergements précédents (enfin de l’eau chaude et de la clim !) et nous nous demandons pourquoi M. Alter nous y avais prévu une seule nuit, sachant qu’il y a à proximité le parc Manuel Antonio, dans lequel on peut passer la journée avec les animaux, et profiter de plages magnifiques. Nous profitons quand même de ce trop court séjour pour récupérer de la fatigue des jours passés (la route, les pistes, tout cela finit par être éprouvant).

Etape 7

L’étape suivante est celle demandée par mon épouse, pour se reposer et profiter des joies de la plage, avec trois nuits à playa Hermosa. Dans notre compréhension des choses, notre voyagiste nous a réservé un hébergement qui donne sur la plage, afin que nous puissions profiter de l’océan, qui est à moins de 100m. Ce que nous faisons, même si l’hébergement est dans la catégorie « éco », la vue et l’environnement permettent de souffler un peu et nous envisageons avec bonheur ces quelques jours de plage. Sur la plage, nous voyons bien des panneaux d’informations qui mettent en garde contre les courants (rip current) et la méthode pour s’en extraire, même si nous ne comprenant pas l’espagnol, nous comprenons qu’il faut rester prudent lorsqu’on se baigne. D’ailleurs des baigneurs, il n’y en a pas beaucoup. Nous remarquons les forts courants mentionnés par les panneaux d’information, et nous essayons d’être prudents et restons là où nous avons pied. Malgré ça, les vagues fortes conjuguées au sable très fin qui forme un sol très meuble, nous font perdre pieds quelques secondes, ce qui suffit à nous emporter là où nous n’avons plus pieds, et nous voilà partis vers des vagues de 4 mètres fatales pour des baigneurs. Nous bataillons plusieurs minutes, buvons beaucoup d’eau de mer, et sentons notre dernière heure arriver. J’essaie de faire des signes et d’appeler à l’aide, et au bout de quelques minutes, heureusement, des surfeurs arrivent pour nous secourir. Sans eux, et la vigilance de la patronne d’un bar de bord de plage, qui nous a vu en difficulté, nous ne serions pas revenus vivants de cette baignade. Cette expérience traumatisante nous permet de discuter avec nos bienfaiteurs, qui nous expliquent la dangerosité de la mer à cet endroit (cette partie de la côte en fait), qui voit chaque année de nombreux noyés, y compris parmi les surfeurs. J’accède à internet et je recherche un peu d’informations sur les plages les plus dangereuses au Costa Rica, et oh surprise, je trouve en première place Playa Hermosa, et pas loin derrière playa Dominical : deux étapes choisies par notre voyagiste. A ce stade de notre séjour, le doute n’est plus permis : M. Alter ne connait pas le Costa Rica, ou alors il est totalement incompétent, pour proposer une étape plage ici. Je lui fais part de nos mésaventures, et sa réponse est « mais la plage de Jaco n’est qu’à quelques kilomètres de là, là-bas vous pouvez vous baigner sans problème. » Soit c’est de la mauvaise foi, soit de la pure bêtise. Pourquoi nous louer une chambre sur une plage pour nous envoyer nous baigner sur une autre à plusieurs minutes de voiture ?! Le dernier jour, nous éviterons de nous baigner, encore choqués par l’épisode de la veille.

Etape 8

L’étape suivante sera une étape de montagne, près du parc du volcan Arenal, où nous avons une nuit prévue, au Chachagua Eco Lodge (très beau, haut de gamme). Le lendemain, nous devons repartir pour San José, où la voiture doit être rendu avant 19h00. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour profiter du parc, arrivés en milieu d’après-midi, nous n’aurons pas le temps de faire plus qu’une visite de La Fortuna et de ses environs avant de reprendre la route à 14h00 (checkout à 13h oblige).

En conclusion, nous sommes passés à côté des beaucoup de belles choses à voir pour plusieurs raisons :

Pas la bonne voiture, certains endroits étaient inaccessibles sans 4x4 Pas le bon timing aux étapes intéressantes : il fallait plus qu’une nuit sur place pour profiter des attractions et des visites, une partie des journées étant occupée par le voyage entre deux étapes Pas de conseils sur les visites à faire

Bref, un voyage que l’on aurait organisé par nous même aurait sans doute été mieux ficelé, et pourtant nous ne sommes pas des pros. Donc je recommande absolument d’éviter l’agence Roots Travel pour le Costa Rica. J’ai d’ailleurs demandé un dédommagement à M. Alter en revenant, ma demande est restée sans réponse. J’envisage également de porter l’affaire plus loin pour éviter à d’autres vacanciers de subir des mésaventures similaires avec cette agence.

N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur le Costa Rica, car ce pays mérite d’être visité, d'une bien meilleure façon que ce que nous avons pu faire. Que nos mésaventures servent au moins à quelque chose.

Bon à savoir Notre séjour s’est déroulé du 1er au 15 mars, c’est le mois le plus chaud de l’année au Costa Rica. Le soleil se couche à 17h30 le soir, la journée commence tôt (7h) , surtout si vous voulez voir des animaux.
Three weeks in Japan with the family
by Bluequark · 2018-04-02 · 166 replies
Hi everyone,

Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”

But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.

After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.

Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris

(You can access the published days directly by clicking on them).

The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.

For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.

First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.

As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.

Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.

The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.

Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.

That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.

As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.

Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
Concours Photos du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
by Rawe · 2018-03-31 · 167 replies
Je sens que l'impatience est à son comble!

Je déclare donc ouvert le 94ème (!) concours phot de VoyageForum!

Le sujet de ce mois sera:

Le plus bel arbre du monde

Les arbres sont tous beaux, on en a tous croisé des incroyables, que ce soit par leur beauté, par leur taille, par leur côté torturé par les éléments ou encore par leur persévérance à pousser dans des endroits improbables.

Le plus dur n'est donc pas de le trouver ce plus bel arbre du monde, car il y en a des milliers, voir des millions a travers le monde!

La difficulté est justement de capturer, de sublimer cette beauté sur une photo! (personnellement j'adore prendre des arbres en photo, mais je crois que je n'ai jamais réussi a faire une photo qui me satisfasse vraiment)

Vous noterez le singulier du titre, je n'ai pas envie de voir des forêts dans leur ensemble, mais bien un arbre particulier.

Il peut y avoir d'autres arbres sur la photo, mais il faut que l'un d'entre eux ressorte du lot ! Même si il ne figure pas entier sur la photo.

Bien sûr d'autres éléments peuvent rendre la photo encore meilleure, comme un personnage appuyé contre son tronc un habitant caché dans les branches, ou... surprenez-nous 😛

Qu'il soit grand:



Qu'il soit gros:



ou qu'il soit petit :



Sortez vos plus belles photos d'arbres, et postez les jusqu'au samedi 21 avril à 23h59 Les votes seront ouvert du dimanche 22 avril à 0h00 jusqu'à jeudi 26 à 23h59

On reprend le réglement du moismars (y compris le fameux alinéa😛):

On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪

La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.

En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Le diaporama est là (j'espère que ça va marcher, je n'en ai jamais fait avant😊) www.flickr.com/...73@N06/shares/X4023x

La discussion c'est par ici: voyageforum.com/...post=8731200;live=1;

Bonne chance à tous😎

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