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Pamir: route M41 entre le Tadjikistan et Kirghizistan en 4x4? English translation pending
Quelqu'un a-t-il recement fait cette route?
Amérique de l'ouest: conseils sur mon itinéraire et le timing pour quinze jours? English translation pending
Bonjour,
Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).
Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !
Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)
Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup
- -
PROGRAMME OUEST U.S.A
La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours
San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco
3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.
Mardi 01.11
Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco
Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir
3 Nuits du côté de Nob Hill.
Mercredi 02.11
Journée complète à SF.
Matin Alcatraz de bonne heure
Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.
Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?
Jeudi 03.11
Journée complète à SF
Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury
Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street
Vendredi 04.11
Prise de la voiture de Location à 9h30
Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge
Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)
Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.
Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?
Samedi 05.11 - Yosémite
Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à pr��ciser
ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)
Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.
Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :
1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..
2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.
3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.
4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?
Dimanche 06.11 Death Valley
La vallée de la mort
Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.
Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?
Lundi 07.11 Zion
Matin, départ tôt pour Zion
Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place
Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon
Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)
Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?
Mardi 08.11 Bryce Canyon
Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée
Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)
Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?
Mercredi 09.11 Arches
Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)
Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)
A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie
Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?
Jeudi 10.11 Monument Valley
Visite du parc et faire la piste
Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?
Vendredi 11.11 Grand Canyon
Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)
Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?
Samedi 12.11 La route 66
Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.
Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles
Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?
Dimanche 13.11 Los Angeles
Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)
Soir : Hôtel à Los Angeles
Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…
1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF
2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.
3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…
4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser
5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.
Mardi 15.11 Décollage de San Francisco
Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…
Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).
Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !
Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)
Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup
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PROGRAMME OUEST U.S.A
La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours
San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco
3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.
Mardi 01.11
Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco
Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir
3 Nuits du côté de Nob Hill.
Mercredi 02.11
Journée complète à SF.
Matin Alcatraz de bonne heure
Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.
Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?
Jeudi 03.11
Journée complète à SF
Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury
Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street
Vendredi 04.11
Prise de la voiture de Location à 9h30
Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge
Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)
Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.
Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?
Samedi 05.11 - Yosémite
Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à pr��ciser
ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)
Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.
Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :
1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..
2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.
3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.
4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?
Dimanche 06.11 Death Valley
La vallée de la mort
Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.
Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?
Lundi 07.11 Zion
Matin, départ tôt pour Zion
Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place
Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon
Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)
Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?
Mardi 08.11 Bryce Canyon
Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée
Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)
Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?
Mercredi 09.11 Arches
Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)
Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)
A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie
Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?
Jeudi 10.11 Monument Valley
Visite du parc et faire la piste
Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?
Vendredi 11.11 Grand Canyon
Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)
Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?
Samedi 12.11 La route 66
Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.
Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles
Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?
Dimanche 13.11 Los Angeles
Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)
Soir : Hôtel à Los Angeles
Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…
1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF
2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.
3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…
4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser
5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.
Mardi 15.11 Décollage de San Francisco
Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…
Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.
La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.
Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.

Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...
Alors voilà, here we go...:)
Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.
Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.
La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.

Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?
L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.
La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.

En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.

En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.

Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.
A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.


Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.

Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

Compte-rendu de notre voyage en Thaïlande... English translation pending
Comme je me suis beaucoup servie du site pour préparer nos vacances, je rends la pareille en postant mon compte-rendu perso. Il va de soi que ce que j’écris ici est mon avis, merci de ne pas m’incendier si vous n’êtes pas d’accord 😛
Pour une première fois en Thaïlande en août, voilà l’itinéraire que nous avons fait sur 20 nuitées, il n’était pas trop chargé, relativement bien équilibré, malgr�� le fait que, si c’était à refaire, je changerais certaines choses (cf plus loin).
Bangkok : 2,5 jours Chiang Rai : 3 jours complets Chiang Mai : 3,5 jours Sukhothai : 2 jours complets Sam Roi Yot : 3 jours complets Bangkok : 2,5 jours
Ceci sans compter les trajets bien entendu, j’ai noté le temps effectivement passé sur place.
En ce qui concerne la saison des pluies : contrairement à ce que j’avais pu lire, il a beaucoup plu dans le nord (plutôt 3h bonnes heures l'après-midi que la petite heure annoncée par tout le monde) et le ciel ne se dégage pas, il reste nuageux, même si nous avons tout de même vu le bleu tant attendu. Donc attention à ceux qui rêvent de ciel bleu… Cela ne nous a finalement pas trop gênés mais nous avons adapté nos activités en conséquence. Je n’aurais pas aimé faire un trek par exemple.
Petits conseil pratique : si vous êtes malheureusement comme moi et avez le sommeil très léger, emportez des boules quies car la circulation de manière générale génère un bruit fou dès 7h du mat… Et pour ceux qui aiment dormir presque à plat, prévoyez un mini oreiller car ceux fournis dans les hôtels sont beaucoup trop hauts, à l’américaine, c’est un détail, mais qui a son importance quant à la qualité du sommeil 😉
Bankgkok Nous avons séjourné à deux endroits différents, à l’aller, et au retour, histoire de minimiser les transports en ville. Nous avons beaucoup aimé le premier quartier où nous étions, pas vraiment le deuxième.
Premier logement à distance à pied des sites touristiques du centre, mais néanmoins loin de la foule, dans une rue sans voitures, au calme (et ce n’est pas évident à Bangkok…) : le Feung Nakorn Balcony, un très bon rapport qualité/prix (ne pas prendre les chambres chères qui ont vue sur un temple mais qui du coup donnent sur la rue). Il est situé à côté d’un petit canal, près du parc Saranrom, en face du Wat Ratchabophit, et à moins de 10’ à pied du Wat Pho. C’est vraiment un très chouette quartier, pas du tout touristique, parfait pour ce que nous recherchions. Nous avons vraiment passé du temps à flâner dans les rues et ruelles du coin !
Deuxième logement près du parc de Lumpinee : la Hansaah Guesthouse, chaudement recommandée sur ce site. Pour être très honnête, nous avons été déçus… et oui, ça arrive… Un mauvais concours de circonstances à mon avis, c’est comme ça. D’abord, la rue est hyper bruyante, même au troisième, impossible de dormir après 7h du mat… Ensuite, la guesthouse est en travaux et nous l’avons appris à l’arrivée (les travaux étaient à notre étage). De plus, Jacques était absent, et nous n’avons eu droit à aucun conseil, impossible de voir qqun après le petit déjeuner, Pom ayant fermé le resto le soir (on ne le savait pas à l’avance), et comme il n’y a pas de réception… Pour terminer, on nous avait promis une pièce avec une douche car nous partions très tard le soir, apparemment elle n’existe plus et Pom nous a dit de réserver une chambre dans une guesthouse voisine afin de pouvoir se laver et se changer 😕. Points positifs : la chambre est grande, le lit confortable et elle n’est pas chère pour Bangkok.
A voir absolument : la balade des klongs avec Thuan, le Wat Pho, le Wat Arun, le Wat Sutat, le Wat Ratchabophit, prendre le bateau-bus sur le Chao Praya juste pour le plaisir, Chinatown, la ville moderne et les malls du côté de Siam Square, flâner dans les rues et découvrir des coins non touristiques, juste pour le plaisir.
A éviter absolument : Kao San et environs… Nous avons voulu aller y jeter un œil, et bien nous sommes repartis au bout de 10’…
A faire une prochaine fois : le Grand Palais, JimThompson House, Vimanmek Mansion, Kho Kret…
Chiang Rai Petite ville bien agréable, où les touristes sont peu nombreux pour peu que l’on ne loge pas du côté du Night Bazaar. Point de chute idéal pour visiter la région, dès qu’on sort de la ville, les paysages sont superbes, que ce soient des rizières ou du côté des montagnes. Notre seul regret, être partis trop tôt !! C’est pas grave, on reviendra…
Nous avons logé au Baan Rub Aroon, que je déconseille pour son prix trop élevé par rapport à d’autres guesthouse possédant une piscine pour le même prix (nous avions des amis ailleurs, ce qui nous a permis de comparer).
A voir/à faire absolument : une balade en vélo avec Chiang Rai Bicycle Tour (1/2 journée = 28km, snacks, boissons et lunch inclus), le Wat Rong Khun, louer une mobylette ou une voiture avec chauffeur et aller découvrir les montagnes environnantes, aller dans les villages Lahus, Akhas, Karens…, faire un tour en bateau sur la rivière Kok et j’en passe…
A éviter absolument : /
A faire une prochaine fois : partir plus loin, Mae Salong, Doi Tung, le mékong, Chiang Saen…
Chiang Mai Alors voilà bien une ville pour laquelle je n’ai pas saisi l’engouement des internautes… Pour moi, c’est une ville bruyante et excessivement polluée (l’air y était par moments irrespirable), hyper touristique, et à part y rester pour suivre des cours, ou comme point de passage pour aller ailleurs, je reste perplexe… Ca ne nous a pas empêché de trouver des endroits calmes et agréables, loin des foules, mais décidément, je n’aime pas cette ville, au risque de déplaire à certains.
Nous avions choisi un logement à l’écart de l’agitation de centre et c’était tout simplement le bon choix : un quartier calme mais malgré tout suffisamment proche que pour rejoindre le centre à pied. L’hôtel est vraiment à recommander, parmi les deux meilleurs de notre séjour : le Sakorn Résidence, la chambre est grande, le lit confortable (bon, il reste dur, on est en Thaïlande 😉), le petit déjeuner à la carte, une vraie douche comme chez nous avec la possibilité de régler vraiment la température et le débit, si si, et, cerise sur le gâteau, il a une belle piscine.
A voir/à faire : un cours de cuisine pour ceux que ça intéresse, se faire masser encore et encore, ça fait tellement de bien, se rendre à l’Elephant Nature Park afin de soutenir Lek dans son projet de protection des éléphants, se balader loin des endroits renseignés dans les guides, c’est bien plus sympa…
A éviter : dans mon cas, revenir à CM
Sukhothai Nous avions délibérément choisi de loger dans Old Sukhothai afin d’être près des ruines pour pouvoir y aller le matin avant le flot de touristes, et surtout le soir, pour profiter du coucher de soleil. Je dois dire que c’était ce qu’il fallait faire, nous étions au vert et au calme.
Nous nous sommes installés au Thai Thai Sukhothai, une guesthouse familiale composée de bungalows/chalets individuels, décorés avec beaucoup de goût, c’est vraiment très mignon. En plus, le lit est à baldaquin, c’est romantique à souhait ! Ils n’ont pas de piscine, mais on peut profiter de la piscine du resort voisin (une autre catégorie de prix…) pour un petit prix. Et honnêtement, vu la chaleur ambiante, faire une pause l’après-midi à la piscine nous a fait le plus grand bien.
A voir/à faire absolument : visiter les ruines centrales tôt le matin et tard l’après-midi, en vélo, et profiter aussi des autres sites (nord, ouest et sud, celles à l’est étant moins intéressantes) que personne ne semble visiter et qui valent pourtant le détour, manger au restaurant Sinvana (en face du Le Charme Resort), qui donne l’impression d’être cher, mais ne l’est pas et qui est vraiment très bon. Notre seul regret sera de ne pas avoir eu le temps d'aller à Si Satchanalai...
A éviter absolument : /
Sam Roi Yot Pour notre séjour plage, nous avons décidé de loger sur la côte, et après maintes recherches, nous avons décidé de rester dans la baie de Sam Roi Yot car nous avions la possibilité de nous rendre dans le parc du même nom. C’était vraiment très bien, il y avait peu de monde, la plage était déserte ! Nous avons juste vu débarquer des familles thaïes pour le long we du 12 août et c’était bien agréable.
Nous avions choisi le Long Beach Inn, un petit hôtel un peu en retrait de la plage, avec piscine. Nous y avons passé les meilleures nuits de tout notre séjour, il y régnait un calme olympien, et le lit était d’un confort tout occidental 😎 Le petit déjeuner à la carte et inclus dans le prix était excellent et très varié (milk-shake, fruits, céréales, toasts, œufs bacon, gaufres et crêpes maison…), bref, une très bonne façon de terminer ses vacances !
A voir/à faire absolument : longer la côte de la baie en vélo (5km), aller à la Phraya Nakorn Cave, accessible notamment en louant un bateau de pêcheur depuis la plage, ou alors en taxi, et la balade en bateau le long du canal à Khao Daeng où l'on peut également voir des temples vraiment splendides, sans doutes les plus beaux de notre séjour avec ceux de Bangkok, à l'embarcadère.
A éviter absolument : /
En résumé, nous avons adoré la Thaïlande et nous y reviendrons certainement, il reste encore tellement de choses à voir !
Pour une première fois en Thaïlande en août, voilà l’itinéraire que nous avons fait sur 20 nuitées, il n’était pas trop chargé, relativement bien équilibré, malgr�� le fait que, si c’était à refaire, je changerais certaines choses (cf plus loin).
Bangkok : 2,5 jours Chiang Rai : 3 jours complets Chiang Mai : 3,5 jours Sukhothai : 2 jours complets Sam Roi Yot : 3 jours complets Bangkok : 2,5 jours
Ceci sans compter les trajets bien entendu, j’ai noté le temps effectivement passé sur place.
En ce qui concerne la saison des pluies : contrairement à ce que j’avais pu lire, il a beaucoup plu dans le nord (plutôt 3h bonnes heures l'après-midi que la petite heure annoncée par tout le monde) et le ciel ne se dégage pas, il reste nuageux, même si nous avons tout de même vu le bleu tant attendu. Donc attention à ceux qui rêvent de ciel bleu… Cela ne nous a finalement pas trop gênés mais nous avons adapté nos activités en conséquence. Je n’aurais pas aimé faire un trek par exemple.
Petits conseil pratique : si vous êtes malheureusement comme moi et avez le sommeil très léger, emportez des boules quies car la circulation de manière générale génère un bruit fou dès 7h du mat… Et pour ceux qui aiment dormir presque à plat, prévoyez un mini oreiller car ceux fournis dans les hôtels sont beaucoup trop hauts, à l’américaine, c’est un détail, mais qui a son importance quant à la qualité du sommeil 😉
Bankgkok Nous avons séjourné à deux endroits différents, à l’aller, et au retour, histoire de minimiser les transports en ville. Nous avons beaucoup aimé le premier quartier où nous étions, pas vraiment le deuxième.
Premier logement à distance à pied des sites touristiques du centre, mais néanmoins loin de la foule, dans une rue sans voitures, au calme (et ce n’est pas évident à Bangkok…) : le Feung Nakorn Balcony, un très bon rapport qualité/prix (ne pas prendre les chambres chères qui ont vue sur un temple mais qui du coup donnent sur la rue). Il est situé à côté d’un petit canal, près du parc Saranrom, en face du Wat Ratchabophit, et à moins de 10’ à pied du Wat Pho. C’est vraiment un très chouette quartier, pas du tout touristique, parfait pour ce que nous recherchions. Nous avons vraiment passé du temps à flâner dans les rues et ruelles du coin !
Deuxième logement près du parc de Lumpinee : la Hansaah Guesthouse, chaudement recommandée sur ce site. Pour être très honnête, nous avons été déçus… et oui, ça arrive… Un mauvais concours de circonstances à mon avis, c’est comme ça. D’abord, la rue est hyper bruyante, même au troisième, impossible de dormir après 7h du mat… Ensuite, la guesthouse est en travaux et nous l’avons appris à l’arrivée (les travaux étaient à notre étage). De plus, Jacques était absent, et nous n’avons eu droit à aucun conseil, impossible de voir qqun après le petit déjeuner, Pom ayant fermé le resto le soir (on ne le savait pas à l’avance), et comme il n’y a pas de réception… Pour terminer, on nous avait promis une pièce avec une douche car nous partions très tard le soir, apparemment elle n’existe plus et Pom nous a dit de réserver une chambre dans une guesthouse voisine afin de pouvoir se laver et se changer 😕. Points positifs : la chambre est grande, le lit confortable et elle n’est pas chère pour Bangkok.
A voir absolument : la balade des klongs avec Thuan, le Wat Pho, le Wat Arun, le Wat Sutat, le Wat Ratchabophit, prendre le bateau-bus sur le Chao Praya juste pour le plaisir, Chinatown, la ville moderne et les malls du côté de Siam Square, flâner dans les rues et découvrir des coins non touristiques, juste pour le plaisir.
A éviter absolument : Kao San et environs… Nous avons voulu aller y jeter un œil, et bien nous sommes repartis au bout de 10’…
A faire une prochaine fois : le Grand Palais, JimThompson House, Vimanmek Mansion, Kho Kret…
Chiang Rai Petite ville bien agréable, où les touristes sont peu nombreux pour peu que l’on ne loge pas du côté du Night Bazaar. Point de chute idéal pour visiter la région, dès qu’on sort de la ville, les paysages sont superbes, que ce soient des rizières ou du côté des montagnes. Notre seul regret, être partis trop tôt !! C’est pas grave, on reviendra…
Nous avons logé au Baan Rub Aroon, que je déconseille pour son prix trop élevé par rapport à d’autres guesthouse possédant une piscine pour le même prix (nous avions des amis ailleurs, ce qui nous a permis de comparer).
A voir/à faire absolument : une balade en vélo avec Chiang Rai Bicycle Tour (1/2 journée = 28km, snacks, boissons et lunch inclus), le Wat Rong Khun, louer une mobylette ou une voiture avec chauffeur et aller découvrir les montagnes environnantes, aller dans les villages Lahus, Akhas, Karens…, faire un tour en bateau sur la rivière Kok et j’en passe…
A éviter absolument : /
A faire une prochaine fois : partir plus loin, Mae Salong, Doi Tung, le mékong, Chiang Saen…
Chiang Mai Alors voilà bien une ville pour laquelle je n’ai pas saisi l’engouement des internautes… Pour moi, c’est une ville bruyante et excessivement polluée (l’air y était par moments irrespirable), hyper touristique, et à part y rester pour suivre des cours, ou comme point de passage pour aller ailleurs, je reste perplexe… Ca ne nous a pas empêché de trouver des endroits calmes et agréables, loin des foules, mais décidément, je n’aime pas cette ville, au risque de déplaire à certains.
Nous avions choisi un logement à l’écart de l’agitation de centre et c’était tout simplement le bon choix : un quartier calme mais malgré tout suffisamment proche que pour rejoindre le centre à pied. L’hôtel est vraiment à recommander, parmi les deux meilleurs de notre séjour : le Sakorn Résidence, la chambre est grande, le lit confortable (bon, il reste dur, on est en Thaïlande 😉), le petit déjeuner à la carte, une vraie douche comme chez nous avec la possibilité de régler vraiment la température et le débit, si si, et, cerise sur le gâteau, il a une belle piscine.
A voir/à faire : un cours de cuisine pour ceux que ça intéresse, se faire masser encore et encore, ça fait tellement de bien, se rendre à l’Elephant Nature Park afin de soutenir Lek dans son projet de protection des éléphants, se balader loin des endroits renseignés dans les guides, c’est bien plus sympa…
A éviter : dans mon cas, revenir à CM
Sukhothai Nous avions délibérément choisi de loger dans Old Sukhothai afin d’être près des ruines pour pouvoir y aller le matin avant le flot de touristes, et surtout le soir, pour profiter du coucher de soleil. Je dois dire que c’était ce qu’il fallait faire, nous étions au vert et au calme.
Nous nous sommes installés au Thai Thai Sukhothai, une guesthouse familiale composée de bungalows/chalets individuels, décorés avec beaucoup de goût, c’est vraiment très mignon. En plus, le lit est à baldaquin, c’est romantique à souhait ! Ils n’ont pas de piscine, mais on peut profiter de la piscine du resort voisin (une autre catégorie de prix…) pour un petit prix. Et honnêtement, vu la chaleur ambiante, faire une pause l’après-midi à la piscine nous a fait le plus grand bien.
A voir/à faire absolument : visiter les ruines centrales tôt le matin et tard l’après-midi, en vélo, et profiter aussi des autres sites (nord, ouest et sud, celles à l’est étant moins intéressantes) que personne ne semble visiter et qui valent pourtant le détour, manger au restaurant Sinvana (en face du Le Charme Resort), qui donne l’impression d’être cher, mais ne l’est pas et qui est vraiment très bon. Notre seul regret sera de ne pas avoir eu le temps d'aller à Si Satchanalai...
A éviter absolument : /
Sam Roi Yot Pour notre séjour plage, nous avons décidé de loger sur la côte, et après maintes recherches, nous avons décidé de rester dans la baie de Sam Roi Yot car nous avions la possibilité de nous rendre dans le parc du même nom. C’était vraiment très bien, il y avait peu de monde, la plage était déserte ! Nous avons juste vu débarquer des familles thaïes pour le long we du 12 août et c’était bien agréable.
Nous avions choisi le Long Beach Inn, un petit hôtel un peu en retrait de la plage, avec piscine. Nous y avons passé les meilleures nuits de tout notre séjour, il y régnait un calme olympien, et le lit était d’un confort tout occidental 😎 Le petit déjeuner à la carte et inclus dans le prix était excellent et très varié (milk-shake, fruits, céréales, toasts, œufs bacon, gaufres et crêpes maison…), bref, une très bonne façon de terminer ses vacances !
A voir/à faire absolument : longer la côte de la baie en vélo (5km), aller à la Phraya Nakorn Cave, accessible notamment en louant un bateau de pêcheur depuis la plage, ou alors en taxi, et la balade en bateau le long du canal à Khao Daeng où l'on peut également voir des temples vraiment splendides, sans doutes les plus beaux de notre séjour avec ceux de Bangkok, à l'embarcadère.
A éviter absolument : /
En résumé, nous avons adoré la Thaïlande et nous y reviendrons certainement, il reste encore tellement de choses à voir !
Voyage de dernière minute au Québec et New York English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous avons l'occasion de partir 3 semaines au Québec au mois de septembre 2011. Et rien n'est prêt parceque rien n'était prévu ! Nous n'aurons pas la possibilité de recommencer avant plusieurs années, donc nous en profitons.
Le seul élément qui nous ferait repousser le voyage est l'obtention du passeport de notre enfant (il a 6 mois en ce moment).
Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)
Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.
Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?
Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.
Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?
Bon, la nuit porte conseil !
Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !
Merci à vous 🙂
Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)
Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.
Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?
Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.
Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?
Bon, la nuit porte conseil !
Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !
Merci à vous 🙂
A vot' bon coeur: itinéraire de neuf jours au Québec English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je viens prendre quelques renseignements et conseils pour mon séjour au Canada qui se rapproche de plus en plus (je pars le 15 aout) Alors pour tout vous expliquer, j'atterris et repars à et de Montréal. J'ai déjà réservé 3 nuits d'hôtel dans cette ville car j'arrive en fin de journée et voudrais me laisser bien 2 jours pour en profiter. Du coup, je partirai le 18 août de Montréal. Et après??? Vous allez rire mais je n'en ai aucune idée! Enfin, si, un peu quand même. Ce que je veux faire absolument (dans le désordre) : - un parc national (ou 2?) - Quebec City - Tadoussac pour les baleines Donc en gros, je connais un peu l'itinéraire mais j'avoue que je n'ai pas envie non plus de passer ma journée sur la route ! Alors que pensez vous de Montréal-Parc de la Mauricie pour commencer? Quel serait le meilleur itinéraire pour faire tout cela? Et aussi, parce que je sais que vous êtes trop super sympas, auriez-vous des gites ou autre à me conseiller? (j'ai un budget de 50 à 70€ par nuit pour deux personnes... C'est jouable?) Merci beaucoup ! Et à très vite j'espère!
Je viens prendre quelques renseignements et conseils pour mon séjour au Canada qui se rapproche de plus en plus (je pars le 15 aout) Alors pour tout vous expliquer, j'atterris et repars à et de Montréal. J'ai déjà réservé 3 nuits d'hôtel dans cette ville car j'arrive en fin de journée et voudrais me laisser bien 2 jours pour en profiter. Du coup, je partirai le 18 août de Montréal. Et après??? Vous allez rire mais je n'en ai aucune idée! Enfin, si, un peu quand même. Ce que je veux faire absolument (dans le désordre) : - un parc national (ou 2?) - Quebec City - Tadoussac pour les baleines Donc en gros, je connais un peu l'itinéraire mais j'avoue que je n'ai pas envie non plus de passer ma journée sur la route ! Alors que pensez vous de Montréal-Parc de la Mauricie pour commencer? Quel serait le meilleur itinéraire pour faire tout cela? Et aussi, parce que je sais que vous êtes trop super sympas, auriez-vous des gites ou autre à me conseiller? (j'ai un budget de 50 à 70€ par nuit pour deux personnes... C'est jouable?) Merci beaucoup ! Et à très vite j'espère!
Trajet de deux semaines en Thaïlande et budget? English translation pending
Bonjour à tous,
je viens de prendre, un peu au dernier moment, un billet pour la thailande, 2 semaines a partir de fin aout. comme j ai peu de temps de preparation, est ce que vous auriez des bons tuyaux, des conseils de trajets faisables en deux semaines, des endroits à éviter ou à ne pas manquer (pas trop touristique)? je voyage seule (regulierement), mais pour la premiere fois en asie.
aussi une petite question de budget: en prenant les hebergements les moins chers (ou presque!) combien compter environ?
Merci beaucoup pour vos conseils et bon voyage à tous! laurence
Merci beaucoup pour vos conseils et bon voyage à tous! laurence
Iran mai 2011: compte-rendu de voyage English translation pending
CR Voyage Iran Turquie MAi 2011 (2 mois dont un mois en IRAN)
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Préparatifs :
Carnet de passage en douane à demander auprés de l’automobile club de France (caution 1,5 fois la valeur du véhicule, cette caution peut etre faite sous la forme d’une garantie bancaire à demander auprés de la banque qui gère vos placements) Cout du carnet y compris adhésion au club : 217E.
Visa Iranien Utilisation des services d’une agence Iranienne (Key2Persia) qui se charge pour 30E. d’obtenir in N° de référence auprés du MFA (ministere des affaire étrangères à Téhéran) . L’agence se charge de transmettre ce N° au consulat où on décide de récupérer le visa (Istanbul dans notre cas car on voulait éviter un AR couteux à Paris). Le visa est valable 30 jours (pas un mois !) mais peut etre renouvelé sur place.
Cartes et guide : Le guide utilisé est le Lonely Planet 2008 (Anglais, le Français est épuisé) très complet, une imprécision détetectée pour les monts Zagros. Carte ITM peu détaillée est pas toujours juste (on trouve riend de bien en France). J’ai été obligé d’acheter sur place une carte en Arabe très détaillée et précise (qq erreurs cependant) et d’apprendre à reconnaitre les noms des localités qui heureusement figure aussi en caractères Arabes sur le LP. Le GPS me servait pour la boussole et l’altitude.Ferry Venise-Igoumenitsa (24/4/11), traversée de la Grèce du Nord ; Récupération du Visa Iranien à Istanbul avec le N° de référence délivré par Key2Persia : dépôt de la somme correspondant au cout du visa à la banque spécifié par le consulat Iranien ; le visa est récupéré le lendemain.Traversée de la Turquie avec quelques visites à la clé (Safranbolu, Amasya, Divrigi, Van) ; GO + cher qu’en France4/5/11 : Entrée en Iran par le poste de Sero (éviter celui de Bazargan , assez pénible) ; Pas d’achat de carte de carburant (si on passe par Sero) pour le diesel (trop cher) et on a toujours pu acheter le GO sans carte (ou en utilisant celle d’un routier sympa, ils le sont quasiment tous). Il faut savoir que le GO avec carte coute 1500 rials et 3500 sans carte mais de toute façon c’est donné. 1er bivouac en Iran 5/5 Visite du site Zoroastrien de Takht-e-Soleiman pusi bivouac prés d’une riviere. 06/5/11 au 07/5/11 : Kurdistan Iranien (un must)Marivan : petite ville prés d’un lac sympa ; C’est Vendredi, un max d’Iraniens sont en pique nique et bouchons pour rentrer en ville ! Bivouac au bord du lac Temps pas terrible et très frais. Route Marivan-Paveh : superbe route (+piste sur 72km) longeant (au début) la frontiere Irakienne (sommets dépassant les 4000) avec villages kurdes et habitants en habits traditionnels : magnifique. De plus, dans tout le Kurdistan, l’accueil est vraiment incroyable, j’ai jamais vu ça ! 08/5/11 Kermanshah Hotel Dariush (très sympa) ; Visite des site de Bisoutoun et Taq el Bostan .09/5/11 descente vers Khoramabad et bivouac10/5/11 visite des sites Sush, Chokazambil et Sushtar, c’est beau mais il fait très chaud ! 11/5/11 route Masjed-i_Soleimanà Shar e Kord à travers les monts Zagros : paysages splendides et rencontre de nomades Lors en habits traditionnels avec leur troupeaux : c’est superbe. Bivouac prés d’une riviere12,13,14/5/11 : Esfahan, ville vraiment superbe, monuments +++, ambiance très sympa. Nous rencontrons Negar (guide francophone à laquelle je ramene des livres de France) et son mari qui nous font visiter la ville en échange – Hotel Pol and Park (2 nuits) puis route pour Yazd (bivouac en route).15/5/11 visite de Yazd (ville très typique mais la superbe mosquée est en restauration) et bivouac prés de la ville (pas facile à trouver, le bivouac !)16/5/11 route vers Persépolis et visite du site de Pasargadae – bivouac avec vue sur le site (avec la tombe de Cyrus) xx/5/11 Persepolis (la célebre capitale de Darius) puis route vers Chiraz et nuit à l’hotel Eram (pour les hotels il vaut mieux les choisir avec parking car se garer n’est pas évident)18/5/11 Chiraz : encore une ville magnifique ! départ vers Kerman et bivouac prés d’un lac salé.19/5/11 Au départ le matin j’entends un bruit bizarre prés du réservoir, je saurais après que c’est la pompe à GO qui n’aime pas le GO Iranien ! Visite du village troglodyte de Meymand et bivouac super a qq km du village.20/5/11 route ( sans passer par Kerman) vers Rayen , plusieurs dizaine de km de piste entre Bardsir et Rayen. Visite de la citadelle (qui remplace celle de Bam dans les circuits organisés) et bivouac à proximité.21/5/11 Visite de Mahan puis nuit à Kerman (hotel Akhavan avec un super repas Iranien typique)22/5/11 suite visite de Kerman et départ pour le désert : on décide de ne visiter que les Kaluts (châteaux de sable) car plus loin cela ne nous semble pas valoir le coup (désert plat et route goudronnée) ; On essuie un tempete de sable terrible (mais assez courte) et vu le vent et la chaleur on retourne bivouaquer dans la montagne.23/5/11 le lendemain on retourne visiter les Kaluts et on commence notre remontée vers le Nord – bivouac dans les montagnes vers Ahamd Abad.24/5 Visite des villages « millénaires » deKharanaq et Meybod ; Bivouac après Nain non loin de la route (mais assez pour ne pas trop entendre les PL !).25/5 Visite de Zavareh, peu connue mais ça vaut le coup, et route puis piste vers Marenjab (à l’est de Kashan) : de nouveau un bout de désert (avec dunes : rien de géant, mais de quoi s’ensabler !) ; bivouac à proximité dans un belle « prairie » à chameaux. 26/5 Journée à Kashan et nuit à l’hotel Sayyah. 27/5 Fin de la visite de Kashan puis route vers Qazvin (en évitant Téhéran) et 1er bivouac dans la vallée de l’Alamut.28/5 Visite de cette superbe vallée et des chateaux des Assassins.29/5 Retour à Qazvin (à visiter) puis route vers Rasht (La Caspienne, qui ne vaut pas le détour) ; A Asalem on remonte dans la montagne vers Khalkhal : Superbes paysages et bivouac prés d’un ruisseau.30/5 Route vers Tabriz ou j’essaie de faire réparer ma pompe à GO car la voiture commence à moins bien marcher : pas possible de trouver la piece, ils remontent tel quel… ça a l’air de mieux marcher… En fait le GO Iranien n’est bon que pour leurs PL (les voitures sont toutes à essence, vu le prix) et il aurait fallu que j’emmene de l’additif pour GO pourri ! Mon collègue, également en TD5, a eu exactement le memen pb. Pas possible non plus de trouver le filtre à GO (je le changerai à Erzurum) ! Nuit à l’hotel Azerbaidjan31/5 Après la fin de la « réparation » on repart vers Jolfa. 1/6/11 Visite de la (belle) vallée de l’Araxe le long de la frontiere de l’Azebaidjan et bivouac en revenant vers Maku2/6 Eglise Arménienne de Saint Thaddée le matin puis passage de le frontière à Bazargan : c’est nettement moins cool qu’à Sero (poste de l’aller) que ce soit du coté Iranien ou du coté Turc (on y passe plus de 3h et en plus mon Land est « choisi par l’ordinateur » pour etre passé aux rayon X (coté Turc) ! Bivouac avant DogubayazitDu 3/6 au 19/6 visite de la Turquie avec nos amis Italiens qui nous ont rejoint en avion à Erzurum (Changement d’équipage pour le 2eme TD5). Divers :
Km total : 18000 environ (Lyon-Lyon) ; En Turquie le véhicule refonctionne de nouveau normalement (Changement du filtre ?, Meilleur GO ? ) mais je serais obligé de changer ma pompe au retour en France Nous avons effectué ce voyage à 3 véhicules (Jusqu’à Persépolis), puis un seul (jusqu’à Tabriz) puis 2 véhicules (retour Turquie). Aucun sentiment d’insécurité et on peut bivouaquer facilement. L’Anglais est souvent utilisé surtout par les jeunes bien sur .
Conclusion : L’Iran est un pays superbe (paysages de montagnes et villes magnifiques. Mais surtout un accueil incroyable des Iraniens (et des Iraniennes !) bien loin des clichés qu’on connait chez nous.
RR.
Que faire à Phitsanuloke autre que Sukhothai? English translation pending
Bonjour,
En novembre nous serons en Thailande pour un circuit de 2 semaines 😎😎 Comme c'est un circuit organisé, nous passons 1 journée à Phitsanuloke. Mais nous avons déjà eu l'occasion de visiter sukhothai lors d'un précédent voyage en Thailande, et nous aimerions voire autre chose. 😉 Pouvez-vous me dire ce qu'il y a d'intéressant à faire en 1 journée dans la région et accessible en transport en commun ou via une agence locale?
Un tout grand merci!
En novembre nous serons en Thailande pour un circuit de 2 semaines 😎😎 Comme c'est un circuit organisé, nous passons 1 journée à Phitsanuloke. Mais nous avons déjà eu l'occasion de visiter sukhothai lors d'un précédent voyage en Thailande, et nous aimerions voire autre chose. 😉 Pouvez-vous me dire ce qu'il y a d'intéressant à faire en 1 journée dans la région et accessible en transport en commun ou via une agence locale?
Un tout grand merci!
Kribi, Limbe, bons plans économiques? (Cameroun) English translation pending
Bonjour à tous et toutes !
Je vais me reposer à Kribi et Limbe sur une grosse semaine en Août. Je souhaiterai donc avoir des infos (les plus précises possible) sur ses deux localités.
Je précise juste que je me suis permis d'ouvrir une nouvelle discussion car celles à ce sujet sont soit non actualisées, soit pas suffisamment précises pour répondre à mes attentes.
Ausssi je précise juste que je ne suis pas difficile, un confort minimal me suffit amplement (pas besoin de clim, ni piscine, pas d'souci avec la douche froide au sceau, pas de problème avec les transports en commun locaux, etc.).
Voilà mes questions listées :
1 - les trajets en bus ou voiture : Douala-Limbe et Douala-Kribi. Si vous pouvez me renseigner sur les temps de voyages, horaires, des prix et compagnies (avec numéro de tél et/ou sites internet et/ou localisation à Douala) ça serait génial.
2 - des hotels pas cher dans le centre de Douala (il sera juste question d'une nuit).
2- des bons plans pas cher (désolé ça revient bcp mais ça fait partie de mes contraintes) hôtels et/ou guesthouse et/ou gites à Kribi et à Limbé. Mes exigences sont "simplement" avoir accès direct à la plage et une chambre à un prix très abordable, confort minimal mais propre. Faudrait pas non plus que ça soit très éloigné du centre... de la même façon si vous avez des numéros de tél, contacts mails, sites internet, je suis preneur ! J'attends des prix et contacts !
3- des bons plans pour manger dans ces 2 localités. Crevettes, poissons, etc.
4 - les possibilités de sorties autres que la plage, pour varier un peu. Même si l'objectif reste de se reposer.
5- les boites de nuits et bars sympas à Kribi et Limbe. Histoire de chercher un peu d'ambiance...
6- est-il possible de louer des motos (type basiqueschinoise semi-automatique) à Kribi et Limbé ? Si oui quel est le prix et à qui m'adresser ?
Voilà pour l'essentiel... N'hésitez si vous avez d'autres infos à partager, je suis preneur !!
Merci d'avance, je compte sur vous !
Bon week end 😉
Peelou
Je vais me reposer à Kribi et Limbe sur une grosse semaine en Août. Je souhaiterai donc avoir des infos (les plus précises possible) sur ses deux localités.
Je précise juste que je me suis permis d'ouvrir une nouvelle discussion car celles à ce sujet sont soit non actualisées, soit pas suffisamment précises pour répondre à mes attentes.
Ausssi je précise juste que je ne suis pas difficile, un confort minimal me suffit amplement (pas besoin de clim, ni piscine, pas d'souci avec la douche froide au sceau, pas de problème avec les transports en commun locaux, etc.).
Voilà mes questions listées :
1 - les trajets en bus ou voiture : Douala-Limbe et Douala-Kribi. Si vous pouvez me renseigner sur les temps de voyages, horaires, des prix et compagnies (avec numéro de tél et/ou sites internet et/ou localisation à Douala) ça serait génial.
2 - des hotels pas cher dans le centre de Douala (il sera juste question d'une nuit).
2- des bons plans pas cher (désolé ça revient bcp mais ça fait partie de mes contraintes) hôtels et/ou guesthouse et/ou gites à Kribi et à Limbé. Mes exigences sont "simplement" avoir accès direct à la plage et une chambre à un prix très abordable, confort minimal mais propre. Faudrait pas non plus que ça soit très éloigné du centre... de la même façon si vous avez des numéros de tél, contacts mails, sites internet, je suis preneur ! J'attends des prix et contacts !
3- des bons plans pour manger dans ces 2 localités. Crevettes, poissons, etc.
4 - les possibilités de sorties autres que la plage, pour varier un peu. Même si l'objectif reste de se reposer.
5- les boites de nuits et bars sympas à Kribi et Limbe. Histoire de chercher un peu d'ambiance...
6- est-il possible de louer des motos (type basiqueschinoise semi-automatique) à Kribi et Limbé ? Si oui quel est le prix et à qui m'adresser ?
Voilà pour l'essentiel... N'hésitez si vous avez d'autres infos à partager, je suis preneur !!
Merci d'avance, je compte sur vous !
Bon week end 😉
Peelou
Traverser les États-Unis à vélo, seulement un rêve? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà depuis quelques temps, cette idée traverse mon esprit. Depuis 2 semaines j'ai passé des heures à lire la plupart des blogs de ceux (dont certains d'entre vous) qui ont réalisé ce projet énorme, et je tiens à vous tirer mon chapeau. Et moi aussi j'ai bien envie de dire un jour "je l'ai fait". Ce n'est encore qu'un projet, je ne sais pas si je suis capable de le réaliser, mais c'est un rêve que j'aimerais bien voir se réaliser.
j'ai regardé plusieurs parcours différents, je me suis renseigné sur le matériel, mais je me pose plein de questions, et j'espère que vous pourrez me répondre.
- le parcours? : j'ai lu que les vents étaient plus favorable dans le sens ouest --> est, mais que l'intérêt baissait après les rocheuses, Chicago et New York valent elles vraiment le coup? Une chose est sure, c'est l'ouest américain qui me fait rêver... je pensais aussi passer par le Texas, Tennessee, Alabama (pour rendre hommage aux génies de la guitare) mais ça rallongerait considérablement le trajet...
- le budget? : combien peux couter un tel projet, si on se base sur une durée de 90 jours max (compte tenu du visa) en comptant le matos (au moins 1500-2000€), l'avion, les motels ou camping, la bouffe...?
- le mental? : des conseils pour tenir moralement lors des traversées désertiques?
- le boulot? : pour ceux qui font ce genre de trip, comment vous organisez vous avec votre employeur (vacances, congés sans soldes, congés sabatiques, ...)?
je vous remercie d'avance de vos réponses
Voilà depuis quelques temps, cette idée traverse mon esprit. Depuis 2 semaines j'ai passé des heures à lire la plupart des blogs de ceux (dont certains d'entre vous) qui ont réalisé ce projet énorme, et je tiens à vous tirer mon chapeau. Et moi aussi j'ai bien envie de dire un jour "je l'ai fait". Ce n'est encore qu'un projet, je ne sais pas si je suis capable de le réaliser, mais c'est un rêve que j'aimerais bien voir se réaliser.
j'ai regardé plusieurs parcours différents, je me suis renseigné sur le matériel, mais je me pose plein de questions, et j'espère que vous pourrez me répondre.
- le parcours? : j'ai lu que les vents étaient plus favorable dans le sens ouest --> est, mais que l'intérêt baissait après les rocheuses, Chicago et New York valent elles vraiment le coup? Une chose est sure, c'est l'ouest américain qui me fait rêver... je pensais aussi passer par le Texas, Tennessee, Alabama (pour rendre hommage aux génies de la guitare) mais ça rallongerait considérablement le trajet...
- le budget? : combien peux couter un tel projet, si on se base sur une durée de 90 jours max (compte tenu du visa) en comptant le matos (au moins 1500-2000€), l'avion, les motels ou camping, la bouffe...?
- le mental? : des conseils pour tenir moralement lors des traversées désertiques?
- le boulot? : pour ceux qui font ce genre de trip, comment vous organisez vous avec votre employeur (vacances, congés sans soldes, congés sabatiques, ...)?
je vous remercie d'avance de vos réponses
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
Bonjour, je reviens d'un séjour de 8 jours au GRAN BAHIA PRINCIPE AKUMAL. Super séjour.
Je suis prêt à répondre à toutes vos questions concernant le complexe, les repas, la chambre, la plage, les excursions, ...
😉
Plage du Gran Bahia Principe Akumal? English translation pending
Bonjour,
pouvez vous me dire s'il faut des chaussures pour se baigner à la plage du gran bahia principe akumal?
Merci
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".
Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Quatre semaines dans le "Wild West" en juillet 2011 English translation pending
Bonjour (s'il vous plait),
Et oui, un de plus.... J'ai essayé de me baser sur une "multitude" de messages sur le même sujet pour pondre mon projet!!! Les billets sont déja achetés (grace a mes miles Air France). Reste à valider le trajet... et je compte sur vous 😛 pour me montrer mes erreurs et eventuellement me faire des suggestions. Pour info je pars avec mon fils (13 ans) et même si nous ne sommes pas particulièrement sportifs, une petite marche de 2 ou 3 heures ne nous fait pas peur! J'ai zappé tout ce qui était trop Nord (Salt Lake, Yellowstone, Téton, ...) car je pense que cela aurait surtout engendré trop de route et de fatigue...
Voir les images attachées pour un listing formaté... (pas réussi à faire mieux à partir d'excel... si qqun a une idée...)
Merci d'avance pour tous vos commentaires ...... J'ai fait tout le trajet sur Google Map pour finir avec un fichier completement inutilisable, en plusieurs parties, avec des duplications, etc... bref 1ere et derniere fois que j'utilise ça, car tout à refaire avec un soft qui marche!!!
Pascal
Et oui, un de plus.... J'ai essayé de me baser sur une "multitude" de messages sur le même sujet pour pondre mon projet!!! Les billets sont déja achetés (grace a mes miles Air France). Reste à valider le trajet... et je compte sur vous 😛 pour me montrer mes erreurs et eventuellement me faire des suggestions. Pour info je pars avec mon fils (13 ans) et même si nous ne sommes pas particulièrement sportifs, une petite marche de 2 ou 3 heures ne nous fait pas peur! J'ai zappé tout ce qui était trop Nord (Salt Lake, Yellowstone, Téton, ...) car je pense que cela aurait surtout engendré trop de route et de fatigue...
Voir les images attachées pour un listing formaté... (pas réussi à faire mieux à partir d'excel... si qqun a une idée...)
Merci d'avance pour tous vos commentaires ...... J'ai fait tout le trajet sur Google Map pour finir avec un fichier completement inutilisable, en plusieurs parties, avec des duplications, etc... bref 1ere et derniere fois que j'utilise ça, car tout à refaire avec un soft qui marche!!!
Pascal
Voyage au Quebec avec deux enfants (10 et 12 ans): itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :
Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?
A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop
court ?
Bonjour,
Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :
Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?
A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop
court ?
Je me demandais si deux jours au Mille Iles, au parc national de la Maurice, et deux jours au parc national de Saguenay (pour les fiords), ce n'est pas trop pour les enfants, y a-t-il un autre endroit où aller ?
En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?
Faut-il rester plus longtemps à Montréal ou à Ottawa ?
Et pour finir sur la route de Charlevoix si on ne passe qu'une nuit au parc national de Saguenay, quels sont les sites à ne pas manquer ?
Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...
Du 29 juin au 1 juillet Montréal
Du 1 juillet au 4 Milles Iles
Du 4 au 6 Ottawa
Du 6 au 9 parc de la Maurice
Du 9 au 10 Tadoussac ? Si on ne peut pas rester juste l’après-midi ??
Du 10 au 13 Saguenay
Du 13 au 16 Quebec
Merci pour tous !!!!!!!!!
Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :
Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?
A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop
court ?
Bonjour,
Nous aimerions partir au Québec cet été du 29 juin au 16 juillet. Seront du voyage avec nous, nos deux enfants âgés respectivement de 10 et 12 ans. Apres recherches, nous avons définis notre itinéraire, mais impossible de trouver un certain nombre de renseignements. Du coup, si vous avez déjà fait ce périple, ça serait gentil de nous renseigner sur ces deux trois points :
Ou dormir au Mille Iles à Gananoque ou Kingston ? Connaissez-vous des motels ou B&B sympas et pas trop chers dans le coin ?
A Tadoussac (pour voir les baleines), peut-on juste y passer l'après-midi puis partir au parc national de Saguenay pour dormir, ou es-ce trop
court ?
Je me demandais si deux jours au Mille Iles, au parc national de la Maurice, et deux jours au parc national de Saguenay (pour les fiords), ce n'est pas trop pour les enfants, y a-t-il un autre endroit où aller ?
En dehors du Zoo de St Félicien au Lac St Jean qui est un peu loin, y a-t-il un autre Zoo à faire sur notre par contre ?
Faut-il rester plus longtemps à Montréal ou à Ottawa ?
Et pour finir sur la route de Charlevoix si on ne passe qu'une nuit au parc national de Saguenay, quels sont les sites à ne pas manquer ?
Merci pour toutes vos réponses !! Si vous avez des suggestions à me faire n'hésitez surtout pas, je suis un peu perdu dans ce vaste pays qu’est le Quebec...
Du 29 juin au 1 juillet Montréal
Du 1 juillet au 4 Milles Iles
Du 4 au 6 Ottawa
Du 6 au 9 parc de la Maurice
Du 9 au 10 Tadoussac ? Si on ne peut pas rester juste l’après-midi ??
Du 10 au 13 Saguenay
Du 13 au 16 Quebec
Merci pour tous !!!!!!!!!
La Loire à vélo avec deux enfants de 3 ans et 1 an en camping sauvage English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous avons comme projet cet été, de faire la LOIRE depuis NANTE à NEVERS.Nous serons accompagné de nos deux enfants qui ont 3 ans et 10 mois, ainsi qu'un autre couple qui ont une fillette de 5ans.
Nous désirons faire du camping sauvage( pas toutes les nuits ), il me semble que cet itinéraire si prête bien?
Avez vous des recommandations a nous faire part SVP
cordialement
Nous avons comme projet cet été, de faire la LOIRE depuis NANTE à NEVERS.Nous serons accompagné de nos deux enfants qui ont 3 ans et 10 mois, ainsi qu'un autre couple qui ont une fillette de 5ans.
Nous désirons faire du camping sauvage( pas toutes les nuits ), il me semble que cet itinéraire si prête bien?
Avez vous des recommandations a nous faire part SVP
cordialement
Road trip en France au mois d'août: les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire en Aout un road trip en France, on part bien trop souvent loin sans profiter des beautés de notre pays! Pour cela j'ai besoin de votre aide ! Ma ville de départ est Deauville, ma ville d'arrivée Paris! Selon vous quels sont les coins incontournables à ne pas manquer ( grandes villes, petites villes, attractions touristiques, moins touristiques, beauté naturelle...)
Merci à vous tous
Je compte faire en Aout un road trip en France, on part bien trop souvent loin sans profiter des beautés de notre pays! Pour cela j'ai besoin de votre aide ! Ma ville de départ est Deauville, ma ville d'arrivée Paris! Selon vous quels sont les coins incontournables à ne pas manquer ( grandes villes, petites villes, attractions touristiques, moins touristiques, beauté naturelle...)
Merci à vous tous
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes. 
1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie
Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie
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Partir vivre soit en Guadeloupe, Martinique, Réunion, île Maurice? English translation pending
bonjour !!
Je me pose quelque questions en ce moment j'envisage de partir pour la reunion . j'ai lut pas mal de chose sur cet ile et je me dit que en étant serveur le mieux était de voyager. mais lorsque je vois le choix que j'ai à faire, car notre chère pays a la chance de compter parmi sont territoire quelque iles bien sympathique, je me demande quelles iles est la mieux pour commencer a voyager...que ce soit pour le travail...pour le logement...pour l'intégration (même si j en déduit qu'il faut simplement ne pas arriver en terrain conquis) enfin plein de chose me passe par la tête.
la question est : " si vous aviez 1400€ pour partir ds une de c'est iles, vous lancer dans la vie active et que vous comptez travailler des votre arrivée, quelle ile choisir?"
merci avant tous et a très vite 😛
la question est : " si vous aviez 1400€ pour partir ds une de c'est iles, vous lancer dans la vie active et que vous comptez travailler des votre arrivée, quelle ile choisir?"
merci avant tous et a très vite 😛
Découverte du Népal en douze jours: quel trek choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!
Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :
- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)
Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...
Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas
- Un autre???
Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)
Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.
Merci
J'ai décidé un peu à la dernière minute (je pars dans 1 semaine) de partir au Népal. J'aurai 12 jours pleins sur place et je me demande comment découvrir ce pays qui me semble être si beau et vaste... Malheureusement je n'ai que peu de jours!
Apres de nombreuses heures de recherches sur VF et sur un Lonelyplanet de 2007 je me demande encore :
- Combien de jours consacrer à la vallée de KTM? (j'ai lu qu'environ 3-4 jours sont nécessaires) - Quel trek choisir??? (c'est surtout la où j'ai du mal a décider)
Pour le trek, je suis photographe semi-pro et je recherche un trek moyennement sportif (max 8 jours) qui me permettrai de passer par de beaux points de vue sur les montagnes... (fin Janvier donc). J'aimerais aussi passer par de beaux villages... Enfin Je compte faire le trek seul, il me faut donc des lodges sur le chemin...
Ainsi, voici les trek que j'ai retenu: - Langtang - Jomsom - Balcon des Annapurnas
- Un autre???
Je penche plutôt pour des treks au depart de Pohkara (le cas écheant, je compte prendre l'avion dans un sens et le bus dans l'autre sens)
Je suis donc preneur de tous vos conseils pour me préparer à ce voyage.
Merci
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.
Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.
Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.
Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.
Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.
Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.
Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).
Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.
Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.
Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.
Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.
Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.
Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.
Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.
Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.
Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.
Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.
Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)
Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.
Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.
Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.
Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.
Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.
Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.
Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.
Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.
Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.
Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.
Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).
Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.
Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.
Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.
Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.
Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.
Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.
Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.
Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.
Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.
Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.
Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)
Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.
Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.
Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.
Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.
Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Itinéraire de vingt-huit jours entre Los Angeles, Yellowstone et San Francisco en été 2011: vos conseils? English translation pending
Bonjour, Nous avons nos billets pour une arrivée LA le 20 juillet 2011 13h01 et un départ de SF le 16 aout 15h35. J'ai besoin de vos conseils pour l'itinéraire. Après de nombreuses lectures de blogs, forum.. j'ai vraiment du mal à ne pas inclure Yellowstone à mon parcours. Je me suis inspirée de deux parcours et voilà à peu près ce que ça donne :
J1 : Arrivée LA 13h05 / Prise de voiture, Hotel J2 : LA (hollywood bd, Venice, santa barbara, malibu) J3 : Universal studios
J4 : Départ de LA direction Kingman (Parc Juoshua Tree et lake havasu) 6h00 route
J5 : Kingman - Flagstaff (route 66, Oak Creek Canyon, Sedona) 3h00
J6 : Flagstaff - Grand Canyon (2h00 ?) Je ne sais pas trop, cela dépend de l'entrée du parc et où on dort.
J7 : Grand Canyon (Hélico ?) et départ pour Page (3h00 de route) (Lac powell : interessant louer un bateau ou non ??) Ce sera soit Grand canyon en Hélico soit le bateau sur lac powell : nous sommes 5 !
J8 : Page - Monument valley (horseshoe Bend) (Upper antelope canyon ou Lower Antelope canyon ??)
J9 : Monument Valley - Moab (Valley of the gods, mulley point overlook) 3 h00 route ARCHES
J10 : Canyonlands
J11 : départ pour le Yellowstone : VERNAL (5h36)
J12 : Vernal - Jackson (5h30)
J13 / Grand teton NP et Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Mammoth Hot springs J16 : Old Faithfull
J17 : Yellowstone - SLC (6h30) J18 : SLC - capitol reef NP J19 : Bryce Canyon J20 : Las vegas J22 : Las Vegas - Death valley J23 : Bodie J24 et 25 Yosemite J25/26/27/28 San francisco
Bon, évidemment, la route vers Yellowstone est longue mais j'ai lu sur deux ou 3 blogs qu'elle était très belle, donc..
Pour le séjour, je privilégie la variété : 2 villes + LV et des parcs différents Bryce, MValley et Yellowstone..
Nous pensons faire une ou deux randos si vous avez des idées... (nous sommes 2 adultes et 3 enfts : 2 ados : 17 et 14 et une fille 8 ans) nous randonnons ponctuellement (cet été : corse lac nino (700 m dénivellé : rien d'extraordinaire mais nous marchons ss pb)
Nous avons envie de voir des animaux : d'où Yellowstone
Yosemite ne m'attire pas particulièrement : j'ai peur d'être assez peu dépaysée .. Peut-être ai-je tort ?
Nous pensons pour des raisons de budget alterner hotel /tentes /cabins mais ... sur un itinéraire où on déménage très souvent, monter et démonter la tente ... n'est-ce pas trop pénible ? nous faisions de l'itinérant en corse cet été mais restions 2/3 jours au même endroit
Je pensais sinon à une solution pour prendre plus de temps : Avion de Las Vegas à SF mais je pense que cela reviendra bq plus cher même si nous abandonnons le véhicule à LV (économie sur essence + location VL puisque plus besoin à SF) Je n'ai pas fait le calcul.
J'attends avec impatience vos remarques, conseils, .....
N'hésitez pas !! (j'ai lu bq de blogs et notamment celui de Grisemotte, si belle la terre : magnifique, la famille Katze et i have a dream) le pb : je ne dispose que de 28 j sur place !!
merci
H
J1 : Arrivée LA 13h05 / Prise de voiture, Hotel J2 : LA (hollywood bd, Venice, santa barbara, malibu) J3 : Universal studios
J4 : Départ de LA direction Kingman (Parc Juoshua Tree et lake havasu) 6h00 route
J5 : Kingman - Flagstaff (route 66, Oak Creek Canyon, Sedona) 3h00
J6 : Flagstaff - Grand Canyon (2h00 ?) Je ne sais pas trop, cela dépend de l'entrée du parc et où on dort.
J7 : Grand Canyon (Hélico ?) et départ pour Page (3h00 de route) (Lac powell : interessant louer un bateau ou non ??) Ce sera soit Grand canyon en Hélico soit le bateau sur lac powell : nous sommes 5 !
J8 : Page - Monument valley (horseshoe Bend) (Upper antelope canyon ou Lower Antelope canyon ??)
J9 : Monument Valley - Moab (Valley of the gods, mulley point overlook) 3 h00 route ARCHES
J10 : Canyonlands
J11 : départ pour le Yellowstone : VERNAL (5h36)
J12 : Vernal - Jackson (5h30)
J13 / Grand teton NP et Yellowstone J14 : Yellowstone J15 : Mammoth Hot springs J16 : Old Faithfull
J17 : Yellowstone - SLC (6h30) J18 : SLC - capitol reef NP J19 : Bryce Canyon J20 : Las vegas J22 : Las Vegas - Death valley J23 : Bodie J24 et 25 Yosemite J25/26/27/28 San francisco
Bon, évidemment, la route vers Yellowstone est longue mais j'ai lu sur deux ou 3 blogs qu'elle était très belle, donc..
Pour le séjour, je privilégie la variété : 2 villes + LV et des parcs différents Bryce, MValley et Yellowstone..
Nous pensons faire une ou deux randos si vous avez des idées... (nous sommes 2 adultes et 3 enfts : 2 ados : 17 et 14 et une fille 8 ans) nous randonnons ponctuellement (cet été : corse lac nino (700 m dénivellé : rien d'extraordinaire mais nous marchons ss pb)
Nous avons envie de voir des animaux : d'où Yellowstone
Yosemite ne m'attire pas particulièrement : j'ai peur d'être assez peu dépaysée .. Peut-être ai-je tort ?
Nous pensons pour des raisons de budget alterner hotel /tentes /cabins mais ... sur un itinéraire où on déménage très souvent, monter et démonter la tente ... n'est-ce pas trop pénible ? nous faisions de l'itinérant en corse cet été mais restions 2/3 jours au même endroit
Je pensais sinon à une solution pour prendre plus de temps : Avion de Las Vegas à SF mais je pense que cela reviendra bq plus cher même si nous abandonnons le véhicule à LV (économie sur essence + location VL puisque plus besoin à SF) Je n'ai pas fait le calcul.
J'attends avec impatience vos remarques, conseils, .....
N'hésitez pas !! (j'ai lu bq de blogs et notamment celui de Grisemotte, si belle la terre : magnifique, la famille Katze et i have a dream) le pb : je ne dispose que de 28 j sur place !!
merci
H
Canada de l'Est: votre avis sur un circuit Ontario - Québec - Nouveau-Brunswick - Île-du-Prince-Édouard - Nouvelle-Écosse English translation pending
Mon envie de nouveau grand voyage me pousse à préparer d'une année sur l'autre afin d'étaler dépenses et préparation et c'est ainsi que j'envisage le CANADA de l'est pour l'an prochain.
Oui bon, je ne suis pas en retard....
J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.
Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).
Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)
Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.
Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?
Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.
C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.
Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
Oui bon, je ne suis pas en retard....
J'aimerais avoir l'avis des canadiens présents sur le forum mais aussi l'expérience des européens qui sont déjà allés en voyage là-bas.
Les dates : Pas encore fixées définitivement mais ça sera propablement à cheval sur juillet-aout (période 14 juillet – 15 aout).
Durée : 30 jours ou 36 jours (si possibilité d'allongement à voir avec boulot)
Famille de 4 : couple + 2 enfants de 15ans et 20ans.
Voici donc l'ébauche du parcours avec quelques questions : Arrivée Toronto (1n si voyage long, sinon, 1ère nuit à Niagara) : A priori nous resterons peu de temps dans cette ville c'est à dire la soirée du jour d'arrivée et le lendemain jusque dans l'après midi. J'envisage un hotel sur le port, proche de la tour du CN. Pour le programme (sérré) je vous pose la question des incontournables parmi ceux-ci : Tour du CN ? Tour guidé de la ville ? Balade en ferry jusqu'à Park island afin de bénéficier d'une jolie vue sur la ville ? Autres suggestions d'activités plutôt en plein air ? Niagara falls (1n) – Arrivée en fin de journée. Matin : Maid of the mist puis passage à Niagara on the Lake. Après-midi : trajet vers Kingston. Maid of the mist : A faire en soirée, plutôt le matin tôt ou aucune importance ? Kingston ou proximité (1n) : Soirée en ville (des suggestions de choses à voir?) – Matin : croisière des milles îles. Ottawa (1n) : Arrivée dans l'après midi et départ le ledemain en fin d'après-midi. Soirée en ville. Lendemain matin tour guidé ? Balade en bateau ? Puis musée des civilisations et trajet vers Papineauville (1h) Papineauville (1n - Etape prévue seulement en cas de voyage long) - passage au château de Montebello – Parc Omega Brigham (canton de l'est – nombre de jours à déterminer) – Il s'agit d'un passage chez notre amie québécoise ; Montreal (1n) . 1 journée + lendemain matin. Je dois dire que mis à part le vieux Montréal et le biodome, je cale un peu sur les activités ...des idées de visite ou de magasinage ? Lendemain après-midi : Trajet vers parc Mauricie par chemin du roi. Parc Mauricie (1n ou 2n si voyage long) : Balade en canot au petit matin pour essayer de voir les orignaux. Trajet vers Québec par chemin du roi. Et si l'on reste une nuit de plus, quelle randonnée me conseillez vous (en dehors des chutes Waber car nous ferons déjà du canot le matin) ? Ile d'Orléans ( 1n) – Une étape intermédiaire qui permet de visiter l'île. lendemain : Trajet descente le long du St laurent par le Charlevoix et ses village (île aux coudres aussi) Village vacances du Petit Saguenay (6 ou 7n) : Village proposant des animations, des activités dans le parc du Saguenay et des excursions proches (baleines, site Nouvelle France etc...). Une belle expérience pour mes jeunes. D'autres idées originales dans le coin? Wendake/Québec (4 n) : Visite de la ville de Québec et musée des civilisations. Village huron de Wendake, musée et surtout Pow wow de Wendake qui tombe le dernier week-end de juillet et oblige à revenir sur nos pas. Par choix, pas de chutes de Momontrency... un peu " bof " après Niagara. Les idées pour découvrir la ville de Québec façon originale sont els bienvenues ! Le Bic (1n) : Trajet le matin. Visite du parc du Bic après midi. J'ai vu qu'il y avait des visites en minibus. Sinon des idées de randonnées ? Soirée à l'auberge du " mange grenouilles ". le lendemain, trajet vers Caraquet. Caraquet (1n) : Trajet, soirée à l'hotel château Albert situé dans le village historique, soirée animée. Lendemain : visite du village. Savez-vous combien de temps prend cette visite ? Bouctouche (1n) : Trajet en fin de journée et soirée théatre ? Lendemain matin : Visite du pays de la Sagouine . Savez-vous combien de temps prend cette visite ?. Trajet vers Ile du prince Edward. Charlottetown ou à proximité (1n) : Est-ce qu'un arrêt (soirée nuité) à Charlotteville vaut le coup ? Des idées de visite ? Lendemain embarquement sur traversier des îles de la Madeleine. Iles de la Madeleine (6n) : Probalement auberge de la Salicorne qui offre des activités et visites, même si un peu excentrée. Cela peut être sympa pour mes jeunes non? Pictou (1n) : Matin traversier, après-midi trajet vers Pictou. Halifax (1n) : Trajet vers Halifax. Visite de la ville. Est-ce que la citadelle vaut le coup d'oeil ou bien y a t-il d'autres endroits plus sympas à voir?
Vol retour vers Europe Certains remarquerons "horrifiés" que je n'ai pas prévu de visiter le fameux Lac St Jean ou bien la Gaspésie.
C'est un choix. Je souhaite privilégier la diversité et les rencontres avec les habitants d'autres régions (Québec, Acadie, Iles et Amérindiens) et laisser la part belle aux cultures et traditions (musées vivants et reconstitutions, spectacles, musées des civilisations...). A l'inverse des précédents voyages vers l'ouest des Etats-Unis où nous avons surtout exploré de magnifiques paysages, ici c'est à la rencontre des personnes que je souhaite inviter les enfants, débarassés en grande partie de la barrière de la langue. J'espère qu'ils pourront s'amuser avec d'autres jeunes de leur age.
Vos remarques et suggestions sont les bienvenues. 🙂
Avis sur parcours d'un mois à deux en individuel en Chine English translation pending
😉 Nous préparons à 2 notre premier voyage en Chine sur 1 durée de 1 mois environ en individuel (sauf petit séjour de 3 jours à Hong Kong il ya 10 ans).Nous nous déplacerons essentiellement en train Nuit/Jour voir en Bus.
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.
J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏
le parcours :
Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin
Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin
Lundi 05/09/2011 Pekin
Mardi 06/09/2011 Pekin
Mercredi 07/09/2011 Pekin
Jeudi 08/09/2011 Chengde
Vendredi 09/09/2011 Chengde
Samedi 10/09/2011 Datong
Dimanche 11/09/2011 Datong
Lundi 12/09/2011 Wutaishan
Mardi 13/09/2011 Wutaishan
Mercredi 14/09/2011 Pingyao
Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an
Samedi 17/09/2011 Xi’an
Dimanche 18/09/2011 Shanghai
Lundi 19/09/2011 Shanghai
Mardi 20/09/2011 Shanghai
Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région
Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région
Vendredi 23/09/2011 Hangzhou
Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen
Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)
Jeudi 29/09/2011 Guilin
Vendredi 30/09/2011 Guilin
Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai
Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris
Vietnam: une catastrophe écologique English translation pending
Troisième voyage dans ce pays que j'ai tant aimé et je peux dire qu'une grande tristese m'a accompagné lors de ce dernier. N'ayons pas peur des mots, le pays est en train d'être littéralement massacré. En 3 mois d'une fugue buissonnière à travers le pays je n'ai vu qu'une succession de catastrophes écologiques et parfois humaines.
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Que dire de la baie d'Along ? C'est une véritable décharge. La nuit les bateaux déversent leurs ordures et leurs eaux usées. J'ai dormi une nuit sur le pont du bateau et ai pu voir une mer de détritus, spectacle désolant. Il y a plus de 600 bateaux de tourisme et l'on continue à fabriquer toujours plus gros. Les dégats sont irréversibles.
La région Nord et ses fantastiques montagnes refge de nombres d ethnies montagnardes. On y construit des routes qui servent à rien, paroles de locaux, financées par les dollars de la banque mondiale. On supprime des forêts entières pour y planter des eucalyptus, arbre très gourmand en eau qui appauvrit les sols. Ces feuilles très toxiques détoriorent aussi les sols. Mais ils sont d'un bon rendement. Il ne faut pas s'étonner que lors de pluie il y a des éboulements, plus d'arbres, plus de rétention d'eau. Que dire de Sapa entre mon premier passage en 2001 et aujourd hui ? De Mai Chau ? Et toujours le béton hideux qui se propage. On pourrai s'inspirer de la richesse architecturale des ethnies pour faire des constructions harmonieuses mais on préfère alligner le long des nationales des constructions affreuses. Et partout la folie des barrages qui dévisagent à jamais les paysages et met en exil des populations.
Le progrès oui mais réfléchis. Comme le tourisme. Peut être l'industrie la plus néfaste au Vietnam parce qu'elle est entre les mains de gens vénaux omnibulés par l'appat du gain.
J'ai vu des montagnes complètement rasées modifiant un environnement pour toujours. J'ai vu une incroyable pelleteuse party entre Danang et Hoi An, 30 kilomètres de resorts. Et toujours dans la démesure. Toujours plus grands, plus hauts, plus luxueux, les piscines toujours plus généreuses, toujours plus néfastes pour l'environnement.
Que dire des hauts plateaux ? On y a massacré des forêts entières. Et non content de massacrer les leurs, on échange des routes au Laos contre des forêts pour encore et encore exploiter. Et que dire des ethnies de cette région qu'on a forcer à se vietnamiser ? On y détruit des héritages culturelles.
Et le littoral, il est en proie aux promoteurs les plus avides. Voyez à quoi ressemble Nha Trang et son front de mer hideux semblable à une station balnéaire de la Costa Brava. Et ca construit toujours et encore. Et ces constructions se dépacent vers Cam Ranh, vers Doc Let. Quel appétit de béton.
Dans la superbe baie de Van Phong, sauvage et quasi vierge, on veut à jamais la massacrer pour y construire un port à contenaires qui, selon les investigateurs des travaux, remplacera...Singapour. Un véritable désastre s'annonce dans un lieu d'une valeure écologique immense.
Que dire de Mui Ne ? De Vung Tau ? De Phu Quoc ? toujours ce désir de bétonnage, d'exploiter, de rentabliser le moindre mètre carré, de toujours anéantir la nature. On veut faire son Phuket briller aux yeux du tourisme de masse, engranger les devises au détriment de la nature. On espère faire 4 récoltes de riz dans le delta du Mékong. Faut il encore polluer davantage les sols de pesticides ? Quatrième sol le plus pollué au monde leVietnam voudrait il gagner une place de mieux ?
Et j'en passe la liste est longue. Je passe sous silence le comportement des Vietnamiens vis vis de l'environnement.
Que va devenir le Vietnam ? Franchement posez vous la question.
Progrès oui mais pas dans une course efrénée, irraisonnée. Les pays occidentaux ont eu leurs lots d'erreurs, pourquoi ne pas s'en inspirer ?
Que sera le Vietnam dans 10 ans, 15 ans ?
Itinéraire pour trois semaines au Costa Rica: votre avis? English translation pending
Bonjour voici l'itinéraire que nous souhaiterions faire cet été.
Toutes les suggestions et les commentaires sont les bienvenus.
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
22 juillet: Arrivée vers 14H00 et location d'un 4X4 Direction Poas et Nuit dans un hôtel près de Poas
23 juillet : Matin Randonnée Volcan Poas Soir: La Fortuna
Savez vous combien de temps il faut pour faire Poas La Fortuna?
24 juillet: Matin Randonnée Arenal Soir: El Castillo
25 juillet: Randonnée Arenal depuis El Castillo Soir: Monteverde
Idem je ne sais pas combien de temps il faut pour se rendre à Monteverde...?
26 juillet: Randonnée Soir: Monteverde
27 juillet: Route pour la Péninsule de Nicoya Playa Grande
28 juillet Samara
29 juillet Mal Pais
30 juillet : Montezuma
31 juillet: Départ pour Manuel Antonio
01 août Manuel Antonio
02 août: Départ pour Corcovado
03 août: Corcovado
04 août: Corcovado
Comment et en combien de temps relier Corcovado à Cahuita ?
06 août: Cahuita
07 août: Manzanillo
08 août : ?
09 août : ?
10 août : ?
soit nous allons a Tortugueros soit nous gardons un peu de marge pour le reste du voyage
11 SAN JOSE OU ALUJELA
12 DEPART RETOUR PARIS
Quinze jours dans les Rocheuses canadiennes English translation pending
Bonjour,
Ca fait des mois que je farfouille ce site GÉNIAL pour élaborer nos vacances et la je crois que je suis arrivée à qqchose de plus ou moins abouti du coup je me lance et je vous soumet le résultat de mes recherches (qui est en grande partie une compilation de ce que g pu trouver sur ce forum et sur les sites des parcs oyio, jasper et banff).
L'objet de ce message a pour but de récolter qqs derniers conseils ou correctifs avant de reserver les campings.
Pour vous situer: nous somme deux (mon chéri et moi), on est en voiture de location, on a notre equipement de camping (meme si j'hesite encore entre ma tente quechua qui se monte tte seule ou en acheter une nouvelle "traditionnelle" car apres ce sejour au canada on part dans l'ouest US avec probablement une nuit de camping au fond de grand canyon et une traditionnelle serait plus pratique a transporter dans le sac... mais faudrait la monter et démonter chaque jour) == Votre avis sur la tente? on veut voir des paysage magnifique, le moins de touriste possible t plein d'animaux (comme tout le monde j'imagine mais je voulais le préciser 😛) on cherche en priorité de belles balades pour en prendre plein la vue et faire de jolie photos, on aime bien faire des rando, on est assez sportif (mais peut etre pas 10 tous les jours...), on a un budget assez limité, donc au max de camping pas cher pour profiter du reste et se faire des petits plaisirs
Le programme est modifiable jusqua la reservation des campings SAUF le 9 ou on doit etre a Calgary pour le stampede (Je vais voir des cowboy et des indiens YES)
Voici donc le bébé
Mercredi 30-juin journée vancouver trajet vers kamloops nuit a kamloops 355 km 3h45
Jeudi 01-juil matinée kamloops trajet vers lac o'hara nuit kicking horse? 439km 6h00
Vendredi 02-juil lac o'hara trajet lake louise nuit lake louise? 30 km 0h35
Samedi 03-juil lake louise (tot le matin) trajet vers glacier 135 km 2h balade glacier 5h (quelle entreprise choisir) trajet lake maligne 156 km 2h30 nuit? (y a t il un camping au bout nord du lac?) 291 km 4h30
Dimanche 04-juil randonnee skyline
Lundi 05-juil randonnee skyline
Mardi 06-juil canot lake maligne nuit canot
Mercredi 07-juil canot lake maligne trajet lac bourgeau nuit two lack ou mont tunnel ? 333 km 4h40
Jeudi 08-juil rando lac bourgeau (6h) trajet sources thermales 14km 16 min source thermale banff trajet calgary 130 km 1h40 nuit camping sauvage vers canmore 145 km 2h00
Vendredi 09-juil calgary stampede parade 9h a 11h rodeo a 13h30 nuit two lake ou mont tunnel ?
Samedi 10-juil trajet 161 km 1h58 chutes johnson canyon (4 h) trajet vers lake louise 45km 49 min possibilité de prendre la voiture ou uniquement en navette entre lake louise et moraine? lake moraine (???) nuit lake louise 226km 3h15
Dimanche 11-juil lac agnes (??) nuit kicking horse ou dans la voiture
Lundi 12-juil Trajet seattle rendre voiture nuit 945 km 11h30
J'ai essayé de mettre le max d'info désolé s'il en manque, je débute sur le forum...
De plus on se pose des questions quant a la rando de 2 jours skyline... ne vaut il mieux pas passer plus de temps vers lake moraigne... faire plus de petites balades qu'une seule grosse?
Et pour lake maline, faut il réserver le canot a l'avance (apparemment c pas parc canada qui gere ca)? et ou réserve t on les campings sur maligne (la encore je n'ai rien trouvé en passant par lake maligne)
Je m'apercois de la longueur du message et je me dis que ca suffira peut etre pour ce soir (oui oui, ce soir car je suis actuellement au Québec en permis de travail temporaire donc pour moi c le soir)
MERCI 🙂🙂🙂🙂 d'avance pour votre interet
et surtout préparez vous car je compte bien apporter ma contribution a ce site au cours des 3 mois a venir (un mois de preparation puis 2 mois entre les rocheuses canadiennes, l'ouest US et les provinces maritimes du Québec) En plus comme j'élabore tout le voyage sous excel en consignant les disctances et les couts je pense que ca pourra servir a pas mal de monde car souvent qd on veut budgeter on a du mal a imaginer ttes les petites depenses qui au final font un pactol conséquent... donc affaire a suivre
L'objet de ce message a pour but de récolter qqs derniers conseils ou correctifs avant de reserver les campings.
Pour vous situer: nous somme deux (mon chéri et moi), on est en voiture de location, on a notre equipement de camping (meme si j'hesite encore entre ma tente quechua qui se monte tte seule ou en acheter une nouvelle "traditionnelle" car apres ce sejour au canada on part dans l'ouest US avec probablement une nuit de camping au fond de grand canyon et une traditionnelle serait plus pratique a transporter dans le sac... mais faudrait la monter et démonter chaque jour) == Votre avis sur la tente? on veut voir des paysage magnifique, le moins de touriste possible t plein d'animaux (comme tout le monde j'imagine mais je voulais le préciser 😛) on cherche en priorité de belles balades pour en prendre plein la vue et faire de jolie photos, on aime bien faire des rando, on est assez sportif (mais peut etre pas 10 tous les jours...), on a un budget assez limité, donc au max de camping pas cher pour profiter du reste et se faire des petits plaisirs
Le programme est modifiable jusqua la reservation des campings SAUF le 9 ou on doit etre a Calgary pour le stampede (Je vais voir des cowboy et des indiens YES)
Voici donc le bébé
Mercredi 30-juin journée vancouver trajet vers kamloops nuit a kamloops 355 km 3h45
Jeudi 01-juil matinée kamloops trajet vers lac o'hara nuit kicking horse? 439km 6h00
Vendredi 02-juil lac o'hara trajet lake louise nuit lake louise? 30 km 0h35
Samedi 03-juil lake louise (tot le matin) trajet vers glacier 135 km 2h balade glacier 5h (quelle entreprise choisir) trajet lake maligne 156 km 2h30 nuit? (y a t il un camping au bout nord du lac?) 291 km 4h30
Dimanche 04-juil randonnee skyline
Lundi 05-juil randonnee skyline
Mardi 06-juil canot lake maligne nuit canot
Mercredi 07-juil canot lake maligne trajet lac bourgeau nuit two lack ou mont tunnel ? 333 km 4h40
Jeudi 08-juil rando lac bourgeau (6h) trajet sources thermales 14km 16 min source thermale banff trajet calgary 130 km 1h40 nuit camping sauvage vers canmore 145 km 2h00
Vendredi 09-juil calgary stampede parade 9h a 11h rodeo a 13h30 nuit two lake ou mont tunnel ?
Samedi 10-juil trajet 161 km 1h58 chutes johnson canyon (4 h) trajet vers lake louise 45km 49 min possibilité de prendre la voiture ou uniquement en navette entre lake louise et moraine? lake moraine (???) nuit lake louise 226km 3h15
Dimanche 11-juil lac agnes (??) nuit kicking horse ou dans la voiture
Lundi 12-juil Trajet seattle rendre voiture nuit 945 km 11h30
J'ai essayé de mettre le max d'info désolé s'il en manque, je débute sur le forum...
De plus on se pose des questions quant a la rando de 2 jours skyline... ne vaut il mieux pas passer plus de temps vers lake moraigne... faire plus de petites balades qu'une seule grosse?
Et pour lake maline, faut il réserver le canot a l'avance (apparemment c pas parc canada qui gere ca)? et ou réserve t on les campings sur maligne (la encore je n'ai rien trouvé en passant par lake maligne)
Je m'apercois de la longueur du message et je me dis que ca suffira peut etre pour ce soir (oui oui, ce soir car je suis actuellement au Québec en permis de travail temporaire donc pour moi c le soir)
MERCI 🙂🙂🙂🙂 d'avance pour votre interet
et surtout préparez vous car je compte bien apporter ma contribution a ce site au cours des 3 mois a venir (un mois de preparation puis 2 mois entre les rocheuses canadiennes, l'ouest US et les provinces maritimes du Québec) En plus comme j'élabore tout le voyage sous excel en consignant les disctances et les couts je pense que ca pourra servir a pas mal de monde car souvent qd on veut budgeter on a du mal a imaginer ttes les petites depenses qui au final font un pactol conséquent... donc affaire a suivre
Nouvelles toutes fraiches de Ha Giang (Vietnam du Nord) English translation pending
NOUVELLES DE HA GIANG
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Bonjour,
Je viens de passer 2 jours à Ha Giang, la porte d’entrée de l’époustouflante région de Dong Van/Meo vac et son célèbre col de Ma Pi Leng. Donc, voici les toutes dernières nouvelles, les 2 meilleures étant :
1) L’existence récente de superbes bus de nuit Hanoi-Ha Giang
2) Encore mieux, la solution des problèmes de permis.
ATTENTION : La région est sous contrôle militaire. Pour pénétrer à l’intérieur, il faut donc un permis ($10). Le permis ne peut s’acheter qu’à Ha Giang. Présenter son passeport au Service de l’immigration de Ha Giang, qui a déménagé ; il est maintenant situé dans la chambre No. 105 (première pièce au rez-de-chaussée à droite de l’escalier) de l’hôtel Agribank,134 Duong Nguyen Trai (en face de l’office du tourisme). Ne vous amusez pas à pénétrer dans la région sans permis, il n’y a pas de contrôle sur les routes, mais il est exigé dans les hôtels et la police veille, notamment à Meo Vac.
HANOI - HA GIANG - HANOI
- Hanoï - Ha Giang (305 km - 8h de route)
- En véhicule privé :Bonne route direction Vinh Yen, Vietri (Route No. 2), mais sans grand intérêt, traversant la plaine de la Rivière Rouge. La route ne devient belle que lorsque les montagnes commencent.
- En bus publics : Bus de nuit (150 000 D) flambant neufs très confortables (couchettes) partant de la gare de My Dinh à 21h ; retour Ha Giang-Hanoï à 21h. Attention: les bus de nuit sont gérés par une compagnie privée, donc les bus Ha Giang-Hanoi partent non pas de la station de bus de Ha Giang, mais en face des bureaux de la société sur la rue Nguyen Thai Hoc : Réservations indispensables (Tél. 0913 271 384 et 0979 384 384).
- Ha Giang – Hanoi
Les bus de nuit Ha Giang-Hanoi s’arrêtent à My Dinh (banlieue ouest de Hanoi), Luong Yen (dans Ha Noi) et Gia Lam (banlieue est) ; vous devez donc demander l’arrêt à Luong Yen (mototaxi Luong Yen-Hoan kiem 30 000 D).
- Au départ de Cao Bang : Excellente et magnifique route (No. 34), refaite en 2009 (voir le grand paragraphe ci-dessous "un itinéraire fantastique : Ha Giang - Dong Van - Meo vac - Babe). A noter après Tinh Tu une gigantesque excavation, une mine d’étain exploitée depuis des temps immémoriaux. Si vous y aller en bus publics, ce sont de vieux bus donc attention aux reins !
- Lao Cai – Ha Giang :bus de jour à la station de Ha Giang ; départ à 6h30 (80 000 D). En voiture privée, la route passant par Hoang Su Phi est extraordinaire, mais actuellement en pleins travaux, donc vérifier à Lao cai si elle est praticable. Sinon, c'estla route No. 4E sur Pho Lu, No. 70 Sud sur Pho Rang, No. 279 Pho Rang-Viet Quang (65 km) qui rejoint la # 2 Hanoï-Ha Giang à Viet Quang.
Curieusement, il existe aussi des bus Ninh Binh-Ha Giang. Ils partent de la gare routière de Ha Giang à 20h30 (arrivée Ninh Binh 6h30) et 21h30 (arrivée 7h30) – 160 000 D. Vous pouvez donc aller à Ha Giang, et, après, vous relaxer chez la belle Loan à Tam Coc.
LA VILLE DE HA GIANG
Jolie capitale régionale au bord de la rivière Lo. Etape obligatoire avant de pénétrer dans le pays H’mong Noir de Dong Van-Meo Vac.
Office du Tourisme
103 Duong Tran Hung Dao. Tel. 0219 3875 288. Toujours pas d’anglais (en fait, toujours pas d'employé quand j'y vais; cela ne fera que la 4e fois !!!!) et des brochures en viet et en chinois. Par contre, ils vendent maintenant une carte de la ville et de la région : comme il n'y avais personne, je me suis servi tout seul comme un grand. L’office organise des excursions en Chine de 1 jour (Ma Ly Po) à 3 jours (Ma Li Po-Chau Van Son-Pho Gia Hac) et plus; documentation en vietnamien, donc voir avec l’hôtel.
Dormir et manger
Une trouvaille récente (sept 09), le nouvel hôtel Ha Giang Resort & Spa, à 5 km du centre de Ha Giang sur la route de Dong Van. 5 (10 en mai 2010) grands (20m2) bungalows avec terrasse sur la rivière et/ou les montagnes, restaurant (terrasse et intérieur) dans une maison thaïe en bois, centre Spa avec sauna (30 000 D), massages et bain d’herbes (60 000 chaque), le tout au milieu de beaux jardins. Bungalows vue montagne (prévus en mai 2010) 200 000 dongs simple/double, 220 000 triple; sur la rivière : 260 000 et 280 000 D: petits-déjeuners 30 000 D, dîner 80 000 D. Location de motos 200 000 D, kayaks 60 000 D/h. Le directeur, Duc Thien, parle très bien l’anglais. Courriel: hagiangresort@gmail.com. L’avantage de dormir dans cet hôtel est qu’il s’occupe des permis pour Dong Van, donc plus de problème avec la préposée aux permis qui peut vous imposer un guide (inutile et très cher) pour l’avoir.
Pour vous régaler, je recommande également le restaurant Thuy Son, à la sortie de Ha Giang sur la route de Dong Van. Excellents poissons, et, si vous y allez vers 18h, le “Tout Ha Giang ” s’y retrouve pour boire de la bière à la pression –et dîner, donc il est préférable que vous y alliez vers 19h.
En ce qui concerne le permis, j’ai passé 2 heures avec les propriétaires de l’hôtel, de “gros” viets qui tirent apparemment beaucoup de ficelles dans la région. Très malins, ils ont compris que la région avait un énorme potentiel touristique et vont donc ouvrir un hôtel à Dong Van, avec restaurant, trekking, etc. Je leur ai expliqué le grave problème existant de la préposée aux permis qui, selon son humeur, donnait le permis sans problème, ou ne le donnait pas du tout, ou le donnait à condition que l’on prenne un guide, cher et inutile. Quand je leur ai dit que ceux qui avaient eu une mésaventure avec le permis le signalaient sur l’Internet, et qu’ils perdaient donc des clients, l’un d’entre eux a immédiatement “sauté” sur son téléphone et a parlé à je ne sais qui, mais ça a bardé ! Il m‘a dit ensuite « plus de problème de permis: s’il y en a un, appeler mon hôtel et on vous obtiendra le permis ». Il m’a aussi assuré que si les touristes qui font la région en venant de Cao Bang, par la magnifique route Cao Bang-Bao Lac-Meo Vac-Dong Van-Ha Giang, il suffisait d’appeler également l’hôtel et ils pourront coucher à Dong van sans problème (en fait, je lui ai dit que les autorité »s devraient ouvrir un bureau de permis à Meo Vac pour éviter tout problème ; à l’étude !).
Escapade à Huang Shan avec une agence de voyage chinoise English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de m'organiser à partir de Shanghai une escapade à HuangShan (Montagnes jaunes). Je suis en contact avec une agence de voyage chinoise qui s'appelle China highlights qui me fait une bonne proposition mais à 650 € (avec voyage en avion). J'ai deux questions :
- Peut-on faire l'escapade à HuangShan seul sans assistance locale chinoise (guide - voiture) ?
- Quelqu'un a-t-il déjà utilisé l'agence China highlights ? Peut-on lui faire confiance?
J'ai une certain habitude des voyages en Chine mais prinicpalement dans les grandes villes.
Merci de vos réponses.
G le chinois