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Carte SIM en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vous demander des conseils. Lors de mon prochain voyage, début avril, je compte louer un scooter pour visiter (à notre rythme) autour de Chiang Rai.
Pour pouvoir me déplacer sans me perdre, j'aimerai avoir quelques réponses :
- Existe t il une application qui permet d'utiliser un GSP sur smartphone hors connexion ?
- Vaut il mieux acheter une carte SIM sur place ? si oui, où acheter et comment faire fonctionner (désolé, je ne l'ai jamais fais).
Merci pour vos réponses.
Je viens vous demander des conseils. Lors de mon prochain voyage, début avril, je compte louer un scooter pour visiter (à notre rythme) autour de Chiang Rai.
Pour pouvoir me déplacer sans me perdre, j'aimerai avoir quelques réponses :
- Existe t il une application qui permet d'utiliser un GSP sur smartphone hors connexion ?
- Vaut il mieux acheter une carte SIM sur place ? si oui, où acheter et comment faire fonctionner (désolé, je ne l'ai jamais fais).
Merci pour vos réponses.
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Voyage à Bohol et Caminguin en famille English translation pending
bonjour,
nous partons mi-février en famille aux Philippines.
Grace au forum, nous avons bien avancé dans notre périple :
Nous irons sur Bohol, à Anda puis nous irons sur Caminguin en bateau avant de repartir à Manille en avion.
Les billets d'avion sont tous réservés. J'aimerai savoir si les formalités d'embarquement sont longues et fastidieuses pour les vols intérieurs? combien de temps faut-il envisager?
Ensuite, est-il facile de trouver des bus ou des taxis pour aller de l'aéroport de Tagbilaran à Anda sur l'ile de Bohol? Quel budget prévoir?
Pour aller d'Anda à Caminguin, j'ai vu qu'il y avait des bateaux : ferrys ou fast cat... Faut-il réserver les places longtemps à l'avance? nous allons passer 4 nuits à Anda...Si on réserve en arrivant sur l'ile, est-ce suffisant ou faut-il le faire dès maintenant?
Voilà pour ce qui est du transport!
Ensuite, avez-vous des suggestions d'activités pour Bohol et Caminguin? Nous serons avec nos deux ados de 14 et 16 ans!
Merci à tous.
nous partons mi-février en famille aux Philippines.
Grace au forum, nous avons bien avancé dans notre périple :
Nous irons sur Bohol, à Anda puis nous irons sur Caminguin en bateau avant de repartir à Manille en avion.
Les billets d'avion sont tous réservés. J'aimerai savoir si les formalités d'embarquement sont longues et fastidieuses pour les vols intérieurs? combien de temps faut-il envisager?
Ensuite, est-il facile de trouver des bus ou des taxis pour aller de l'aéroport de Tagbilaran à Anda sur l'ile de Bohol? Quel budget prévoir?
Pour aller d'Anda à Caminguin, j'ai vu qu'il y avait des bateaux : ferrys ou fast cat... Faut-il réserver les places longtemps à l'avance? nous allons passer 4 nuits à Anda...Si on réserve en arrivant sur l'ile, est-ce suffisant ou faut-il le faire dès maintenant?
Voilà pour ce qui est du transport!
Ensuite, avez-vous des suggestions d'activités pour Bohol et Caminguin? Nous serons avec nos deux ados de 14 et 16 ans!
Merci à tous.
Croisière aux Antilles et carte d’identité lors escales English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons dans 3 semaines pour une croisières Antilles Caraibes. A l’achat de mon voyage l’agence me certifie que nous pouvons faire ce voyage munie de notre carte d’identité valide mais j’ai quand même des doutes , alors nous avons demandé dés passeport ....... sauf que la préfecture est débordée , gros retard et il y a de forte chance que nous n’ayons pas nos passeports à temps .....
Je voudrais savoir si certains d’entre vous on déjà effectué une croisière avec comme escale (antigua, st Martin, St Vincent les grenadine...) avec seulement une CI sachant que le départ et le retour est à fort de france (Martinique).
Escale à Bangkok: Thai Airways / Thai Smile English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous prenons un vol Paris-Bangkok avec Thai Airways arrivée à 6h du matin, 4h après vol vers Chiang Mai avec Thai Smile. Pensez vous que nous pouvons récupérer directement nos bagages à chiang mai et passer par le transit à BKK ? C est 2 compagnies différentes mais du même groupe (nous avons donc 2 réservations de billets séparées), peut être faisable ? Quelqu'un a déjà expérimenté ?
Merci d'avance !
Nous prenons un vol Paris-Bangkok avec Thai Airways arrivée à 6h du matin, 4h après vol vers Chiang Mai avec Thai Smile. Pensez vous que nous pouvons récupérer directement nos bagages à chiang mai et passer par le transit à BKK ? C est 2 compagnies différentes mais du même groupe (nous avons donc 2 réservations de billets séparées), peut être faisable ? Quelqu'un a déjà expérimenté ?
Merci d'avance !
Bateau-stop au départ de la France (transatlantique) English translation pending
Ohé matelots !
Depuis plusieurs années, un projet me trotte dans la tête : celui de faire le tour du monde. Après quelques voyages et de nombreuses réflexions : j'ai décidé de faire le grand saut. Ce voyage sera pour moi l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouveaux horizons, d'apprendre et de partager.
Je vais bientôt me lancer et le premier défi consiste à traverser l'Atlantique à bord d'un voilier. Je suis disponible dès début janvier pile dans la saison des alizés ! À défaut d'avoir une expérience en navigation, je vous propose ma bonne humeur, ma débrouillardise, et mon insatiable envie d'apprendre.
Alors si vous êtes capitaine à la recherche d'un matelot ou si vous connaissez un capitaine qui a besoin d'un équipier : contactez-moi (par message privé) ! Je vous serais extrêmement reconnaissant et vous me donneriez un sérieux coup d'pouce pour ma grande aventure (sans vouloir faire de jeux de mots 😇) !
À défaut si vous avez des informations pour faire du bateau-stop directement au port (quels sont les marinas les plus propices pour un départ depuis la France?, des conseils ?) je suis preneur !
En vous remerciant par avance pour votre précieux coup d'pouce !
Timothée
Depuis plusieurs années, un projet me trotte dans la tête : celui de faire le tour du monde. Après quelques voyages et de nombreuses réflexions : j'ai décidé de faire le grand saut. Ce voyage sera pour moi l'occasion de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouveaux horizons, d'apprendre et de partager.
Je vais bientôt me lancer et le premier défi consiste à traverser l'Atlantique à bord d'un voilier. Je suis disponible dès début janvier pile dans la saison des alizés ! À défaut d'avoir une expérience en navigation, je vous propose ma bonne humeur, ma débrouillardise, et mon insatiable envie d'apprendre.
Alors si vous êtes capitaine à la recherche d'un matelot ou si vous connaissez un capitaine qui a besoin d'un équipier : contactez-moi (par message privé) ! Je vous serais extrêmement reconnaissant et vous me donneriez un sérieux coup d'pouce pour ma grande aventure (sans vouloir faire de jeux de mots 😇) !
À défaut si vous avez des informations pour faire du bateau-stop directement au port (quels sont les marinas les plus propices pour un départ depuis la France?, des conseils ?) je suis preneur !
En vous remerciant par avance pour votre précieux coup d'pouce !
Timothée
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
Salut les voyageurs !
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline
Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse

Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !
JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !
Adeline

Yellowstone (et environ) sur 3 semaines? English translation pending
Bonjour à tous 😉
Tout d'abord je tiens toujours à remercier tous les (anciens et futurs) forumeurs qui me répondent car vous êtes d'une aide précieuse.
Suite à notre tout 1er road trip et aux USA en mars dernier, mon conjoint et moi avons comme beaucoup ici attrapé le virus et ne rêvons que d'y retourner. Mais entre soucis de santé, argent (destination à gros budget) et vacances scolaires (nous avons promis d'emmener notre fils de 8 ans cette fois), nous avons dû retarder ce moment. Finalement, on espère pouvoir partir l'été prochain, sûrement en août car notre fils souhaite partir en colonie en juillet 🤪. Mais qui dit été dit grosse chaleur dans les parcs connus près de Las Vegas et étant randonneurs, on ne souhaite pas souffrir surtout avec un enfant. Donc on s'est dit : pourquoi par partir tranquillement sur Yellowstone et justement prendre notre temps au lieu de courir comme beaucoup de gens ? Habituée à préparer nos vacances en amont en autonomie, je me suis renseignée sur ce forum et les sites que vous connaissez tous déjà et j'ai retenu à peu près cet itinéraire en 1er jet sachant que nous aimons prendre notre temps sur les sites (photos), que nous avons un enfant qui malgré tout peut marcher 8-10kms et que nous aimons visiter à fond tous les lieux "natures" où nous séjournons (nous adorons randonner!). Nous partons sur 3 semaines depuis Paris : _Arrivée sur Salt Lake City (j'espère trouver un vol direct depuis Paris mais pour l'instant rien !) _3 nuits à côté de Salt Lake City (Layton ou Clearfield) pour faire les courses, se reposer et visiter Antelope Island. _4-5 jours sur Grand Teton (Jenny Lake et ses randos autour, Snake River, Signal Mountain, Jackson Lake et les randos autour de Colter Bay...) _ ce qui laisse presque 2 semaines sur ou autour de Yellowstone pour tout voir. Les logements sur le parc ne nous correspondant pas (prix très cher, que hôtel ou camping) on préférerait louer une maison en pleine nature et être confortables quitte à faire plus de route tous les jours. _enfin, retour sur Salt Lake City 1 jour avant le départ pour visiter rapidement la ville et être proche de l'aéroport pour le retour le lendemain.
Je souhaitais avoir votre avis sur : _ la longueur de ces vacances sur le seul (ou presque) parc de Yellowstone car j'ai souvent lu que quelques jours suffisaient pour tout voir mais souvent au pas de course et on veut justement éviter cela. On veut pouvoir s'arrêter au bord de la route pour voir les animaux si on veut ou bien encore partir la journée randonner sur le même site au lieu de multiplier les sites pour "rentabiliser"...Enfin, on aimerait aussi avoir des journées "off" pour se reposer un peu quand même d'où la maison (qu'on espère trouver près d'un lac ou d'une rivière...) _la distance maximum entre la location et le parc : car j'ai bien compris que les 2 villes à privilégier sont West Yellowstone et Gardiner qui sont des "entrées" du parc mais rien que entre West Yellowstone et Grand Loop Road (début des randos) , il y a déjà environ 30min de route en août d'après google maps. _ question technique pour les randonneurs ou simples visiteurs qui partent la journée dans le parc : comment faites-vous pour manger le midi vu qu'on ne peut pas transporter de nourriture sur soi ou dans la voiture à cause des ours ?
Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses. 😉
Fleur
Tout d'abord je tiens toujours à remercier tous les (anciens et futurs) forumeurs qui me répondent car vous êtes d'une aide précieuse.
Suite à notre tout 1er road trip et aux USA en mars dernier, mon conjoint et moi avons comme beaucoup ici attrapé le virus et ne rêvons que d'y retourner. Mais entre soucis de santé, argent (destination à gros budget) et vacances scolaires (nous avons promis d'emmener notre fils de 8 ans cette fois), nous avons dû retarder ce moment. Finalement, on espère pouvoir partir l'été prochain, sûrement en août car notre fils souhaite partir en colonie en juillet 🤪. Mais qui dit été dit grosse chaleur dans les parcs connus près de Las Vegas et étant randonneurs, on ne souhaite pas souffrir surtout avec un enfant. Donc on s'est dit : pourquoi par partir tranquillement sur Yellowstone et justement prendre notre temps au lieu de courir comme beaucoup de gens ? Habituée à préparer nos vacances en amont en autonomie, je me suis renseignée sur ce forum et les sites que vous connaissez tous déjà et j'ai retenu à peu près cet itinéraire en 1er jet sachant que nous aimons prendre notre temps sur les sites (photos), que nous avons un enfant qui malgré tout peut marcher 8-10kms et que nous aimons visiter à fond tous les lieux "natures" où nous séjournons (nous adorons randonner!). Nous partons sur 3 semaines depuis Paris : _Arrivée sur Salt Lake City (j'espère trouver un vol direct depuis Paris mais pour l'instant rien !) _3 nuits à côté de Salt Lake City (Layton ou Clearfield) pour faire les courses, se reposer et visiter Antelope Island. _4-5 jours sur Grand Teton (Jenny Lake et ses randos autour, Snake River, Signal Mountain, Jackson Lake et les randos autour de Colter Bay...) _ ce qui laisse presque 2 semaines sur ou autour de Yellowstone pour tout voir. Les logements sur le parc ne nous correspondant pas (prix très cher, que hôtel ou camping) on préférerait louer une maison en pleine nature et être confortables quitte à faire plus de route tous les jours. _enfin, retour sur Salt Lake City 1 jour avant le départ pour visiter rapidement la ville et être proche de l'aéroport pour le retour le lendemain.
Je souhaitais avoir votre avis sur : _ la longueur de ces vacances sur le seul (ou presque) parc de Yellowstone car j'ai souvent lu que quelques jours suffisaient pour tout voir mais souvent au pas de course et on veut justement éviter cela. On veut pouvoir s'arrêter au bord de la route pour voir les animaux si on veut ou bien encore partir la journée randonner sur le même site au lieu de multiplier les sites pour "rentabiliser"...Enfin, on aimerait aussi avoir des journées "off" pour se reposer un peu quand même d'où la maison (qu'on espère trouver près d'un lac ou d'une rivière...) _la distance maximum entre la location et le parc : car j'ai bien compris que les 2 villes à privilégier sont West Yellowstone et Gardiner qui sont des "entrées" du parc mais rien que entre West Yellowstone et Grand Loop Road (début des randos) , il y a déjà environ 30min de route en août d'après google maps. _ question technique pour les randonneurs ou simples visiteurs qui partent la journée dans le parc : comment faites-vous pour manger le midi vu qu'on ne peut pas transporter de nourriture sur soi ou dans la voiture à cause des ours ?
Un grand merci d'avance pour toutes vos réponses. 😉
Fleur
Épave du SAAF 1716 dans le Sahara occidental English translation pending
Bonjour,
Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.
Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?
Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...
J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...
Mais sait on jamais... 😉
Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
Bon question peu banale certes mais je tente ma chance.
Quelqu'un a t'il déjà approché l'épave du SAAF 1716, un pélican 16 ?
Ce gros oiseau s'est crashé en 94 dans le Sahara occidental pas loin de la frontière mauritanienne...
J'imagine bien que cela doit être quasi impossible de venir dans le coin et j'ai estimé à près de 70 km de sable en plus...
Mais sait on jamais... 😉
Cela me fait penser au film " le dernier vol du phoenix " dans le Gobi...
Une semaine autour de Split English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens chercher de l'aide pour mon prochain voyage pendant les vacances d'avril. J'ai succombé à une belle promo Easy-jet, et me voilà donc avec 1 semaine à occuper autour de Split pour une première expérience en Croatie.
Nous arrivons donc le 10 avril en fin d'après midi pour en repartir le 18 en début d'après midi. Cela me laisse donc 7 jours plein à combler. J'ai un peu regarder les visites à faire, et j'ai déjà une petite esquisse de ce que j'aimerai faire. (En fait comme beaucoup de monde 😉) On aimerait combiner des visites nature comme le parc de Krka, des balades en bord de mer, la muraille de chine croate, le parc de Biovoko, et des villes commes Trogir, Split. Et Eventuellement une halte sur une ile comme Hvar ou Korcula ou Mijet.
Je vais tout de suite crevé l'abcès et vous dire que j'aimerai aussi bien aller à Dubrovnik. Oui je sais c'est pas bien, mais je me dis qu'en étant dans le coin et en évitant la saison estivale, peut être que j'arriverai à apprécier cette ville. Et puis la proximité de cette ville me fait dire que ça serait dommage.
Nous avons le projet de revenir dans le Nord d'ici quelques années pour des vacances estivales, donc j'ai volontairement zappé le parc de Plitivice.
Maintenant je me pose la question de comment articuler toutes ces visites pour que cela soit optimiser pour les temps de visite et de trajet. J'ai lu par exemple qu'il était déconseiller de prendre la route pour aller à Dubrovnik, mais qu'il était possible de faire une halte sur une ile et repartir sur l'autre coté de la frontière.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporterons des éclaircies dans mes nuages pour le moment.
Guillaume
Je viens chercher de l'aide pour mon prochain voyage pendant les vacances d'avril. J'ai succombé à une belle promo Easy-jet, et me voilà donc avec 1 semaine à occuper autour de Split pour une première expérience en Croatie.
Nous arrivons donc le 10 avril en fin d'après midi pour en repartir le 18 en début d'après midi. Cela me laisse donc 7 jours plein à combler. J'ai un peu regarder les visites à faire, et j'ai déjà une petite esquisse de ce que j'aimerai faire. (En fait comme beaucoup de monde 😉) On aimerait combiner des visites nature comme le parc de Krka, des balades en bord de mer, la muraille de chine croate, le parc de Biovoko, et des villes commes Trogir, Split. Et Eventuellement une halte sur une ile comme Hvar ou Korcula ou Mijet.
Je vais tout de suite crevé l'abcès et vous dire que j'aimerai aussi bien aller à Dubrovnik. Oui je sais c'est pas bien, mais je me dis qu'en étant dans le coin et en évitant la saison estivale, peut être que j'arriverai à apprécier cette ville. Et puis la proximité de cette ville me fait dire que ça serait dommage.
Nous avons le projet de revenir dans le Nord d'ici quelques années pour des vacances estivales, donc j'ai volontairement zappé le parc de Plitivice.
Maintenant je me pose la question de comment articuler toutes ces visites pour que cela soit optimiser pour les temps de visite et de trajet. J'ai lu par exemple qu'il était déconseiller de prendre la route pour aller à Dubrovnik, mais qu'il était possible de faire une halte sur une ile et repartir sur l'autre coté de la frontière.
Merci d'avance pour ceux qui me répondront et apporterons des éclaircies dans mes nuages pour le moment.
Guillaume
Voyage 4x4 en Namibie jusqu'aux chutes Victoria English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons avec mon épouse de faire un voyage en Namibie en Juillet 2019. Ayant plutôt l'habitude de préparer des séjours en Amerique du Nord, je suis à la recherche de conseils et de bonnes idées sur le parcours dans ce pays. Nous aimerions découvrir cette région de l'océan jusqu'aux chutes Victoria et bien soir essayer de voir les animaux… Juillet est-ce une bonne période? Durée du séjour 15/20 jours.
Merci pour votre aide.
Nous envisageons avec mon épouse de faire un voyage en Namibie en Juillet 2019. Ayant plutôt l'habitude de préparer des séjours en Amerique du Nord, je suis à la recherche de conseils et de bonnes idées sur le parcours dans ce pays. Nous aimerions découvrir cette région de l'océan jusqu'aux chutes Victoria et bien soir essayer de voir les animaux… Juillet est-ce une bonne période? Durée du séjour 15/20 jours.
Merci pour votre aide.
Quand réserver ses billets d'avion pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je suis en pleine organisation d'un voyage en famille aux USA pour l'été prochain.
Je regarde depuis quelques jours l'évolution des prix des billets d'avion, mais je m'interroge : A quel moment, d'après vos expériences, peut-on espérer avoir le meilleur prix pour des billets d'avion pour juillet - août, pour un vol paris-LA / SF- Paris ?
J'ai étudié "un peu" la question sur toute l'année dernière en simulant un départ cet été et ai obtenu des prix très variables (jusqu'à 625 € pour le plus bas trouvé) avec parfois des chutes de prix fort intéressantes, mais sur des périodes très limitées.
En fait, le truc, c'est que j'ai peur de réserver trop tôt et de louper un bon prix qui arriverait plus tard, ou, à force d'attendre LE bon prix, de me retrouver à réserver à un prix trop élevé, après avoir laisser passer de bonnes opportunités...
Sur certains sites, il est conseillé de s'y prendre 9 à 10 mois en avance et sur d'autres, seulement 3-4...
Que conseillerez-vous ? Et où puis-je trouver les meilleurs plans ?
Merci.
Une journée et demie à Hanoï English translation pending
Bonjour
Voilà un bon moment que je suis tous les conseils des uns et des autres pour préparer un voyage au Vietnam. Il y a une question que je me pose (je reste 15 jours au Vietnam avant de repartir ensuite au Cambodge, puis au Laos) : est-ce qu'une journée et demi à Hanoï peut suffire? Notre idée est de repartir très vite sur la Baie d'halong, puis Ninh Binh pour aller passer un bon et assez long moment dans les villages du Vietnam nord. Donc la question : Hanoï ???
Merci pour toutes vos réponses.
Kern
Si vous voyagez sans rencontrer l'autre vous ne faites que vous déplacer English translation pending
La république dominicaine est une île de la caribe attrayante et secrète.
attreyante par son climat, ses couleurs, sa douceur de vivre et les grandes siestes que l'on peut faire sous les arbres verdoyants du pays.
Secrète car les visiteurs, comme pour les icebergs, ne voient que la partie emergée du pays.
Si vous suivez les itinèraires touristiques proposés par la majorité des TO et des hôtels vous ne verrez pas grand chose de la vie dominicaine et faire des milliers de kilométres pour boire des cuba libres et se goinfrer dans les hôtels ne vous apportera aucune satisfaction si ce n'est le désagrément de quelques coliques carabinées.
Mais si vous voulez vous approcher des gens, les rencontrer, parler de leur vie et de leurs coutumes il faudra que vous fassiez l'effort d'aller à leur rencontre, et ça c'est un autre problème.
la majorité des touristes viennent passer une semaine "pour se reposer" disent ils, mais comment peut on rentrer reposé aprés avoir parcouru 15 000 km en classe économique, les genoux dans le siège du voisin et coincé entre deux malabars qui vous mangent toute la place... voyagez moins mais voyagez mieux, profitez de votre séjour pour vous enrichir du savoir de ceux qui habitent sur place et vous pourrez dire en rentrant chez vous, "j'ai visité un peu de la république dominicaine", vous en serez enrichi et fier, les dominnicains sont des gens serviables et ils seront prèts a vous aider si vous avez un problème, ça, c'est le côté face de la pièce, hélas il y a un côté pile, c'est la part minoritaire du pays qui au lieu de vous aider va essayer par tous les moyens de vous arnaquer, tous les moyens sont la ruse, le mensonge et la violence, de plus en plus de violence, mais quelques bases simples de sécurité élémentaire peut vous éviter ce genre de désagrément, quand on "voyage" il faut connaitre les règles de base et pour cela il faut savoir profiter de l'expérience des autres. Le problème majeur du tourisme c'est l'argent, celui que vous prend votre TO en vous faisant miroiter des "tonnes" de moments "inoubliables" qui sont en fait des leurres à gogos, la vérité a une autre couleur, celle du vrai, de la vérité et de la réalité, et ça, personne ne vous le vendra, il faudra aller le chercher et surtout le mériter. Quand je vois les hordes de touristes qu'on emmène dans des endroits "peu fréquentés limite sauvage" je rigole doucement, mais les gens ont payé, souvent cher, et il est difficile de dire que l'excursion que vous avez vécue était en fait une belle escroquerie, sans relief et sans intérêt, mais il est vrai que quand on sait pas on peut pas deviner. Je suis allé dans bien des pays, j'ai visité beaucoup de choses magnifiques, j'ai rencontré des gens attachants mais je ne suis jamais allé dans un pays pour me "reposer", ça je le fais chez moi, sur mon canapé. Alors pourquoi pas vous???? Si vous voyagez en voiture dans le pays vous croiserez des tonnes de détritus, les gens d'ici ont la facheuse habitude de tout jeter par les fenêtres, de leur maison et de leur voiture, le pays ressemble souvent à une vaste décharge à ciel ouvert, alors levez un peu les yeux et vous verrez le reste, et le reste c'est ce qui est beau, laissez un peu de mansuetude aux habitants, jusqu'à présent ils étaient peu nombreux et tout allait bien, mais les temps ont changés plus vite que les mentalités, il faut du temps au temps , un jour tout changera et si vous n'y prenez pas garde vous passerez à côté d'un mode de vie que vous regretterez de n'avoir pas connu.
Une semaine en camping-car en partant de Montréal English translation pending
Bonjour:
Je vais voyager avec ma famille (2 adultes et deux ados) trois semaines au Canada. On a de la famille a Montreal, on y pasera quelques jours. Mais le plat fort du voyage va etre un tour en Camping Car, du 9 au 15 juillet. Celle-ci sera notre premiere experience en camping car, donc on je suis sur que plein de trucs von nous echaper.
L'idée est de prioriser nature et petit villages, car j'imagine que le camping dans les grandes villes ce n'est pas une super idée. La troisieme on ira en voiture ver Niagara, mais cette semaine sera plutot vers l'est et les parcs.
Avez vous des conseils sur un possible itineraire (considerant une seule semaine, et que on n'a pas non plus trop envie de passer des journées entieres en route) en partant et finisant a Montreal? Nous sommes conscient que sur un delai si cour, on peu pas tout voir (on prefere voir peu de choses mais tranquillement a se streser...).
Merci d'avance
Eduardo
L'idée est de prioriser nature et petit villages, car j'imagine que le camping dans les grandes villes ce n'est pas une super idée. La troisieme on ira en voiture ver Niagara, mais cette semaine sera plutot vers l'est et les parcs.
Avez vous des conseils sur un possible itineraire (considerant une seule semaine, et que on n'a pas non plus trop envie de passer des journées entieres en route) en partant et finisant a Montreal? Nous sommes conscient que sur un delai si cour, on peu pas tout voir (on prefere voir peu de choses mais tranquillement a se streser...).
Merci d'avance
Eduardo
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont:
La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir?
Merci d'avance.
Circuit au Québec: quelle option? English translation pending
Bonjour à tous les participants au forum Québec qui m'ont bien aidée à me faire une idée avant mon arrivée au Québec . J'ai besoin de vos avis : Nous envisageons prochainement un "circuit" : Terrebonne - Québec - ile d'Orleans- baie st Paul-Tadoussac - ?????. Nous avions envisagé de prendre ensuite le traversier à St Simeon et de revenir vers Montréal par l'autre rive. Mais là je me demande si on ne devrait plutôt pas "remonter" vers le lac St Jean puis La Tuque et Trois Rivières ? Qu'en pensez-vous ? Merci.
Coût d'un passeport camerounais English translation pending
Bonjour toutes et tous,
Pouvez-vous me dire combien coûte un passeport au Cameroun car on m'annonce 150000 XAF. Merci pour vos réponses.
Pouvez-vous me dire combien coûte un passeport au Cameroun car on m'annonce 150000 XAF. Merci pour vos réponses.
90 jours en vadrouille au Mexique English translation pending
Rosa Venus, papier-cul parfumé, reductor de velocidad et AVP (bref résumé d’un séjour de 90 jours au Mexique)
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s��agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilit�� de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Si vous avez déjà séjourné au Mexique, alors vous connaissez les 3 premiers termes. Pour les nouveaux, voici une devinette : elle est présente dans presque toutes les chambres d’hôtel du pays, elle ne sent pas véritablement mauvais mais contrairement à ce qu’indique son nom, elle ne sent pas les roses non plus, et elle est vraiment toute menue… Si vous répondu qu’il s’agissait d’une prostituée, alors vous avez tort… Il s’agit d’une marque de savonnette omniprésente au Mexique!
Cherchez tant que vous voulez: du papier-cul parfumé on n’en trouve ni au Canada ni aux É-U, mais au Mexique, c’est la norme ! J’aurais préféré un bon vieux bidet, mais sentir bon du cul, c’est quand même une expérience à vivre… Bon, ben maintenant vous êtes au parfum…
Plus sérieusement, les installations sanitaires mexicaines sont délicates, et on est instamment invité à laisser le papier hygiénique utilisé dans une corbeille plutôt que dans la cuvette, de là le papier-cul parfumé. Pas certain de l’effet vraiment désiré, cependant… Un conseil: les chasses d’eaux sont souvent en plastique, alors allez-y avec lenteur et ménagement quand le levier sera actionné.
Les «reductor de velocidad» aussi connus sous l’appellation: tope est une bande d’asphalte + ou - haute et + ou - large qui barre une voie de circulation aussi bien en ville, qu’en campagne, et parfois même là où onles attend pas, mais alors là vraiment pas… Ils ont le pouvoir de se confondre parfaitement avec leur environnement, et souvent on les voit trop tard et c’est la crise de hoquet sévère pour la voiture et les passagers…
Avec eux, les voitures qui roulent trop vite font un sacré soubresaut, et même si l’immense majorité des automobilistes étrangers aimerait bien les voir disparaître, je crois dur comme fer qu’ils ont assurément sauvé la vie de millions de Mexicain(e)s.
Prenez (très, très bonne) note que les automobilistes mexicains conduisent comme des pieds, et roulent à tombeau ouvert pendant que les piétons patientent pendant de très longues minutes aux intersections et attendent que les cons sur 4 roues aient disparu AVANT de traverser la rue , même si le feu est vert pour eux aussi. J’ai plusieurs fois «forcé» la note, pcq le temps d’attente devenait ridicule, et je n’ai jamais été même frôlé par un automobiliste… Leçon pour les autochtones?
AVP n’est pas seulement le titre d’un film (particulièrement) moche de science-fiction, c’est un acronyme inventé par moi qui signifie : Amants des Vieilles Pierres. J’en suis un, et je l’assume, et si vous n’en êtes pas, vous le deviendrai à la fin de la lecture de ce récit de voyage.
Comment ne pas aimer profondément ce pays ? Si vous pensiez, à l’instar de l’actuel locataire de la Maison Blanche qui sera évincé sous peu pour cause de malpropreté intellectuelle, que le Mexique n’est qu’une extension géographique, politique et économique du Guatémala, qu’il est rempli de voleurs, de violeurs, et de narcos, eh bien! vous êtes dans l’erreur…
Ce pays est à la fois vibrant, moderne, et ressemble à s’y méprendre aux clichés véhiculés par le Net (fiesta continuelle, catholicisme exacerbé et joyeux bordel). Cependant, comme le renard, il demande à être apprivoisé. Une fois que vous aurez compris ses codes, ses non-dits, et que vous les aurez acceptés et digérés, vous y reviendrez encore et encore. Promis!
Tout débute et se termine à Mexico. J’ai profondément aimé détester cette… mégalopole, polluée, bruyante et surpeuplée. C’était écrit dans le ciel : quand on habite un village de moins de 1000 h, ça paraît à tous les niveaux. Comme le disent les habitants des petites collectivités: c’est juste trop «gros», trop… trop tout, quoi. Quand on roule pour aller visiter Teotihuacan, et que le paysage urbain ne change pas une miette jusqu’à la destination, 42 km plus loin c’est que cette mégalopole est vraiment tentaculaire.
Que diriez-vous d’un tour de bus pour la découvrir? Au zocalo (la grande place centrale de toutes les villes mexicaines), des bus touristiques vous proposent plusieurs circuits. Nous avons commis l’erreur d’y aller un jour de semaine. Grave erreur. La circulation est carrément infernale dans cette mégalopole. Le circuit jaune nous a conduit vers le périphérique sud, l’hôpital militaire et tout le tralala dans les environs, mais on est resté pris exactement 24 minutes sans avancer d’un poil à une occasion et 15 autres minutes à faire du surplace dans un autre secteur… Avec la chaleur, et le soleil qui tapait sur nos têtes = pas une bonne idée. Conseil: si vous voulez faire une visite guidée en bus, attendez le samedi ou le dimanche.
Nous avions réservé au «Mexico city Hostel» situé sur Republica de Brasil 11. Il s��agit d’un établissement bien tenu avec dortoirs et chambres privées à 2 ou 3 lits. Ne peut vous parler des dortoirs, car étions en chambres. Nous avions réservé par le Net sans appeler, les sites d’appréciation étant favorables, mais pas un mot sur les chambres qui donnent sur la rue, évidemment. Elle ne sont pas particulièrement bruyantes le jour, mais le soir venu, quand les rideaux de fer des boutiques tombent, les systèmes d’alarme se déclenchent à la moindre vibration et rugissent pour 5 minutes, minimum.
Laissez donc mononcle Marc vous donner l’heure juste. Chambres à l’étage : évitez la 233, 3 lits, car elle donne sur la rue (sur le site de l’Hostel, il s’agit de la photo qui montre 2 lits près l’un de l’autre alors que le troisième est juché plus haut sur une mezzanine). La 232 (sa voisine) est dortoir, et donne sur la rue également. Évitez ces 2 chambres comme la peste! La 237, 2 lits ne donne pas sur la rue, alors calme.
Les chambres suivantes sont au r-d-c. La 119, 3 lits est silencieuse, la 117 , 2 lits est silencieuse, et enfin la 114, 2 lits, est silencieuse. Les ventilos de la 119 et 117 sont réglés au max, et impossible de les ralentir si on les mets en marche… Je présume que la situation est la même dans toutes les chambres. Super pour faire sécher la lessive, cependant… Toutes les chambres qui ne donnent pas sur Republica de Brasil sont aveugles, mais possèdent des puits de lumière.
Si vous êtes en chambre le p-déj est gratuit, si vous êtes en dortoir, c’est 30 P (P majuscule = peso mexicano). Le p-déj en vaut la peine : fruit frais, yogourt mexicain, i-e d’une couleur ringarde, et beaucoup trop sucré, café (à l’eau), lait, pain grillé, et omelette ou œufs/fromage, confiture. Le tout à volonté. Ramassez vos plats et ustensiles, SVP, et oui, il démarre bien la journée.
Le sans fil (désolé, mais je n’utilise pas l’expression: wi-fi (autre pays, autres mœurs, n’est-ce pas…)) est rapide et on peut s’y fier. C’est surtout la réception qui est couverte ainsi que le «salon». Tout l’Hostel est très propre, n’oubliez pas de donner 20 P par jour à la femme de chambre, n’est-ce pas? Les femmes de chambres mexicaines travaillent fort pour peu. Un détail qui vaut son pesant d’or: les serviettes de bain ne sont pas fournies…
Je recommande le Mexico City H. sans hésiter surtout que la localisation est à une enjambée du zocalo. Vraiment, un super emplacement. Marché de fruits/légumes miel et bouffe mexicaine situé à 15 minutes à pied sur Republica de Venezuela (le bâtiment aux arches). Évitez à tout prix le «buffet china» situé juste en face de la porte d’entrée de l’Hostel. Un autre conseil de mononcle Marc : évitez TOUS les buffets chinois au Mexique… et ce même si vous en avez marre des tacos… Cette nourriture est carrément infecte…
Il y a aussi Mundo Joven, un hostel situé encore plus près du Zocalo/cathédrale sur une rue calme malgré la proximité du Zocalo. N’y avons pas demeurés, mais avons fait souvent affaire avec son agence de voyage pour réservations de billets d’avions et locations de voiture. En passant, n’avions rien réservé AVANT notre départ… Billets d’avions pour Chihuahua et Palenque et 3 réservations de voitures effectuées facilement rendus sur place, et pour avoir comparé les prix, Interjet (cie aérienne) arnaque sa clientèle étrangère. Un conseil : achetez une fois rendus sur place. Sur les 4 vols intérieurs, tous avaient au moins 20 % de sièges encore disponibles lors des vols. Seule la classe moyenne/haute voyage en avion, les «vrais» mexicains voyagent en bus.
Je nedevrais vraiment pas mentionner cet endroit, car il risque d’être envahi par une horde de gringos qui suivent de trop près les recommandations de mononcle Marc: le Café Tacuba sur la rue éponyme situé à 10 minutes à pieds de l’Hostel déjà mentionné. À un jet de pierre du métro Allende.
On se croirait dans les années ’60. L’uniforme, et surtout la coiffe des serveuses est impayable. On y mange bien, les portions sont (trop) généreuses, mais la raison pour y aller, c’est les musiciens… Habillés comme des troubadours du M-âge, ils jouent solides et les voix sont beaucoup plus que «juste bonnes». À l’honneur, des chants typico mexicains.
Les hispanophones chanteront avec eux, les autres seront ravis de voir les locaux fredonner des airs archi-connus du répertoire du pays.
Mon moment AVP, maintenant. Le templo mayor en vaut plus que la peine. Juchez-vous sur la promenade qui surplombe ses ruines pour voir de plus près les superpositions d’enceintes des différents règnes, époques. Promenez-vous dans ce labyrinthe, et revivez la grandeur passée de ce peuple à la fois cruel, en guerres perpétuelles, mais bâtisseurs du sublime.
Faut jeter un coup d’œil sur différentes maquettes et cartes présentes dans plusieurs musées de la ville, et qui ont essayé de reproduire ce à quoi pouvait ressembler Tenochtitlan avant l’arrivée des barbares, pour se rendre compte du degré de raffinement de cette civilisation. Et tout cela, en 2 siècles et des poussières seulement…
Si votre temps est compté (le temps n’est jamais compté pour un v-é-r-i-t-a-b-l-e AVP mais enfin…), concentrez-vous sur le musée adjacent qui est époustouflant. Malheureusement, trop souvent les musées (putain, pourquoi un e muet à un mot masculin??? Oh! Oh! , les vieux en vert avec l’épée, vous m’entendez?) associés à des sites archéologiques sont quelconques. Pas celui-ci, loin s’en faut…
Le musé d’anthropologie: quoi ajouter qui n’a pas encore été écrit par d’autres? Ils ont mis le paquet et n’ont pas manqué leur coup, c’est certain… Juste la vue de la cour intérieure peut donner une érection intellectuelle, alors c’est peu dire… On défile d’une salle à l’autre, et on va de beauté en beauté, Du magnifique au sublime. Merde, j’ai encore les larmes aux yeux… J’y retourne un jour, c’est certain…
N’oubliez pas de visiter les salles du premier étage, souvent ignorées. L’ethnologie est souvent négligée par rapport à l’anthropologie/archéologie. Costumes, musique, vie quotidienne, nourriture etc…
La visite du musée Soumaya m’a causé des ulcères… Je suis loin d’être muséologue, mais des musés d’art, j’en ai visité un grand nombre. L’architecture du musé est audacieuse, mais l’idée de me retrouver dans un immense bâtiment de + ou - 8 étages sans lumière naturelle est… étrange car aucune fenêtre ni puis de lumière (sauf dernier étage). Claustrophobes, prenez note. Les issues de secours sont difficiles à localiser. Un feu ou une panne électrique, et bonjour la panique du troupeau! De plus, il fait froid dans cet endroit. Ne faites pas la gaffe d’y aller jambes et bras nus (même s’il fait 40 dehors) ou alors le veilleur de nuit vous retrouvera congelé au petit matin… Petite laine obligatoire.
La collection de toiles est moche, incroyablement redondante, et se limite à des peintures religieuses provenant d’illustres peintres… inconnus. Elles se ressemblent toutes. Mêmes thèmes, mêmes couleurs sombres, mêmes traitements stylistiques. Ennui assuré. Lors de l’acquisition, elles devaient être en solde, et Slim a fort probablement dû pouvoir compter sur un prix de gros… CQFD
La collection d’œuvres en ivoire est impressionnante, mais gardons en mémoire que des animaux ont été massacrés pour notre plaisir de visiteur. Elle devrait dormir dans l’entrepôt, et être présentée qu’une fois l’an aux écoliers pour illustrer la vacuité des êtres humains. Les dizaines de millions de $ engloutis dans ces collection, et dans le bâtiment sont supposés incarner un cadeau aux Mexicains par le richissime C. Slim. Celui-ci aurait mieux fait de consacrer ces sommes importantes dans un projet plus utile, comme la réfection du métro de Mexico qui tombe en ruines … Les résidents de la ville auraient appréciés…
Nous sommes arrivés à Mexico le 09 janvier, et comme ils disent de l’autre côté de la flaque: ça caillait solide le soir venu, mais comme on allait partir bientôt pour le Chihuahua, on avait prévu le coup. Soyez avertis: il faisait autour de 9 degrés la nuit venue à ce temps de l’année.
On a vu le Ballet folklorico de Mexico au Castillo de Chapultepec (juché sur une colline et avec un solide vent), et malgré le coût de 800 P, le spectacle en valait la peine. Bon danseurs/ses, beaux costumes, bons musiciens, beaux éclairages. Recommandé, mais n’oubliez pas votre laine… Admission générale, alors premiers arrivés, premiers assis. Débute à 19h00 pile.
Quand on passe 4 jours sur 6 dans des musées de l’ouverture à la fermeture, reste pas beaucoup de temps pour le shopping, mais les inconditionnels trouveront assurément un marché d’artisanat à se mettre sous la dent, mais vous paierai beaucoup plus que d’aller à la rencontre des artisans en province. Avoir affaire à un commerçant plutôt qu’à l’artiste, c’est frustrant surtout quand le premier ignore tout de la provenance, de l’artiste impliqué, des techniques utilisées etc… Je vous déconseille fortement le marché public de la Merced, car les pick-pokets y règnent et les porte-monnaie y disparaissent rapidement, hein Denis?
En route vers le Chihuhua
La voiture nous attendait à l’aéroport. Les 3 locations du voyage ont été avec Europcar, et nous avons été satisfait de l’état des véhicules, mais aurions apprécié que le personnel des agences de Chihuahua et Palenque soit un minimum à l’aise avec la langue anglaise…
Pour avoir visité le nord-est (Chihuahua) et l’extrême sud (Chiapas) du Mexique, je ne peux que conclure que sur un plan géographique la diversité de ce pays est fascinante. Les littoraux Atlantique et Pacifique, les différentes régions montagneuses (les montagnes du Michoacan sont passablement différentes de celles du Guerrero pourtant voisines), le Chiapas est tropical à souhait etc… Si vous aimez les dépaysements en neparcourant que 200 km entre deux destinations, ce pays est pour vous!
La ville de Chihuahua est riche, ça se sent dès l’arrivée. C’est une ville du nord, et la langueur que l’on pourrait retrouver au Chiapas ne s’y trouve absolument pas.
Besogneuse, elle se compare avantageusement à plusieurs villes américaines. Son zocalo est remarquable de propreté à l’image de sa cathédrale impec. Il y a plusieurs sites qui méritent le détour. J’ai particulièrement apprécié la Quinta Gameros, le musée Francisco «Pancho» Villa, le palais municipal, mais j’ai vraiment perdu mon temps au Museo del mamuth, un attrape touriste exécrable. Même les enfants n’apprécieront pas…
On était à l’hôtel Maria Dolorès. On a apprécié notre séjour là et Javier à la réception était une source inépuisable de renseignements, il a un bon anglais. Assez près du zocalo et vraiment pas loin d’un Soriana (grande épicerie)
Le but premier du déplacement était de se rendre à Creel. Pour le Chepe et les canyons, et je n’ai pas été déçu, mais alors là pas du tout.
On a quitté Chihuhua pour Cuauhtemoc (attention, il y a probablement 300,000 villes, rues, boulevards, statues du mec au Mexique). L’autoroute est super, et il y a un seul péage de 102 P. Cuauhtemoc est moche, et il y rien à visiter sauf observer de près les Mennonites besogneux qui ont, il faut quand même le dire, transformés les vallées et les environs de cette agglomération grâce à leur connaissances agricoles.
Cette région produit l’essentiel des pommes mexicaines. Je ne me ferai pas d’amis mexicains, mais aucune pomme produite au Mexique ne vaut la peine d’être mangé… Mononcle Marc connaît bien le domaine, croyez-le sur paroles et restez loin des «pommes» mexicaines. Gardez plutôt vos envies pour les divines mangues Ataulfo offertes à un prix ridicule dans tout le pays.
Si vous décidez d’arrêter là pour une pause-pipi ou repas. Il y a le restaurante Elvis Buffet comida mexicana (et autres mets moins typico mexicains) situé Avenida Juarez entre 4a y 6a au no 460-A Col Barrio Viejo tél : (625)122.30.00, (les infos viennent de leur carte d’affaire) Si mononcle Marc a pris la peine de prendre la carte, c’est qu’il a été particulièrement impressionné par la variété/qualité de la nourriture, et la propreté des lieux. L’endroit était bourré de Mennonites, alors c’est pour dire… Oui, ça reste genre buffet, mais encore une fois: bonne, bonne découverte.
Creel: un ville sortie de nulle part, une ville de far-west, remplie d’indiens et de cow-boys, et même un train qui fait hou-hou y passe chaque jour. Comment ne pas tomber amoureux, hein?
Si vous aimez ça avec de la boue, de la poussière, du vent à écorner les bœufs, et des températures sous zéro la nuit (en janvier en tout cas), alors il faut vous précipiter!
Si vous n’avez pas le temps de vous rendre à Mata Ortiz, et voir le site de Casa Grandes, vous pourrez vous rabattre sur la super-magnifique-extraordinaire poterie dite de cet endroit. Il y a une boutique à Creel qui en vend. Préparez vos valises de P, car c’est vraiment pas donné, mais ces poteries sont vraiment, vraiment très belles. Mata Ortiz est le nom de ce style.
Vous pourrez faire toutes sortes d’activités là-bas : vélo, 4 X 4, randonnée pédestres etc… Nous, on y était pour 3 choses : le parc d’aventure des quebradas, voir le canyon qui mène à Batopilas, et prendre El Chepe, of course! On s’est glané des infos numéro un auprès de l’agence de voyages : 3amigos. Ils sont sur le Net. Pour les forfaits, ils ne sont pas donnés, mais la qualité de la prestation est nettement persceptible.
Un site pour le parc: www.parquebarrancas.com La Via Ferrata n’est pas piquée des vers, la tyrolienne décoiffe en profondeur, et la vue sur le canyon est à couper le souffle. Y a aussi un téléphérique très, très cela qui rivalise avec ses cousins européens… Ils sont loin d’avoir défiguré les canyons, selon mon avis.
Pour le canyon de Batopilas, ce fut une aventure juste des’y rendre. La route asphaltée qui descend au fond du canyon est bordée de précipices, et les paysages (et les éboulis) sont tellement impressionnants que l’on doit conduire lentement et avec prudence pour ne pas se retrouver dans l’inframonde (une sorte de no man’s land Maya)… Les pierres, rochers, et blocs de pierre sont tellement nombreux que l’on doit souvent slalommer, et c’est sans compter tous les virages en épingles qui font passer la route des trolls en Norvège pour une sinécure. Oui, j’aime exagérer quelques fois…
Si vous vous décidez à y aller, Batopilas est une bourgade sympa où les manguiers sont légion. La température y est si élevée qu’on a l’impression d’être sous les Tropiques, et le contraste de températures qui règne avec le haut du canyon est quelque chose à expérimenter. Nous avons bien apprécié la cuisine de Carolina Nunez Gastelum du resto Carolina (restaurantcarolinabatopilas@gmail.com), tél : (649) 104.81.23. Essayez sa truite fourrée aux crevettes, super!
Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, contactez Keith Albritton (www.mtsbek.com). Il vadrouille la région depuis 20 ans, parle super bien l’espagnol, et est une source précieuse de renseignements. Malheureusement, sa carte d’affaire ne donne pas ses coordonnées personnelles, il vous faudra donc passer par l’agence qui l’emploie. Par contre, en entrant son nom sur le Net, je suis tombé sur ceci: www.linkedin.com/...h-albritton-49376874.
Donc, en théorie, vous pourriez court-cuicuiter l’agence et le contacter directement par l’intermédiaire de Linkedin. Il est éminemment sympathique, et connaît super bien une grande partie du Chihuahua en plus d’être un ornithologue passionné.
Je vais terminer sur ce point. Très peu d’étrangers à Creel. La ville de San Cristobalde las Casas (Chiapas) semble beaucoup plus populaire aux yeux des gringos que le Chihuahua… Je vous jure que la région des canyons est d’une beauté à tomber à la renverse, et s’il n’y avait que le Chepe, ça vaudrait à lui seul le déplacement. Est-ce que je vends ma salade avec assez de vigueur? L’avenir le dira.
Maintenant la grosse, grosse cerise sur le gâteau : ElChepe
Si vous avez toujours pensé que les «westerns» américains avaient été tournés aux USA, alors grosse erreur… Le Moab, Zion, Grand canyon sont tous des parcs nationaux depuis des lustres, et y tourner un film serait impensable/impossible. À part les studios américains, ces westerns ont été tourné ici. C’est là que les montagnes mexicaines viennent mettre leur grain de sel… Vous serez au cœur de la Sierra Madre occidentale, car le Chepe la traverse de part en part.
Nous avons fait le trajet Creel (Chihuahua)/El Fuerte (Sinaloa) en A/R. Le coût a été de 796.40P pour une direction. Plusieurs sources concordaient pour dire que les sections El Fuerte/Los Mochis et Chihuahua/Creel étaient assez monotones, et nous avons décidés de les court-circuiter.
Dans la direction Chihuahua/Los Mochis, je confirme qu’il faut prendre un siège du côté gauche du corridor qui sépare les 2 banquettes. Le côté droit dans l’autre direction. Ceci étant dit, le 21 janvier dernier, il restait de très nombreuses places de libre en seconde classe. Réservations inutiles.
La seule différence entre le wagon de 1ièreet 2ième, c’est la couleur des banquettes. Ah ! oui, il y a aussi comme un wagon-resto qui sert une bouffe très, très ordinaire. Si ça vous chante de payer 2 fois plus pour la même prestation: libre à vous. Tout le train est non-fumeur, mais vous pouvez fumer à l’extérieur des wagons. Il s’y trouve de petites plates-forme. C’est vraiment l’idéal pour prendre des photos, mais pour le bol d’air faudra repasser, car les fumeurs s’y donnent rendez-vous…
Les toilettes sont dans un état…décent, mais pensez apporter vos lingettes mouillées (d’ailleurs, il faut T-O-U-J-O-U-R-S s’équiper de lingettes mouillées tout le long d’un voyage au Mexique). Nous, on a apporté notre bouffe, et c’est d’ailleurs exactement ce que font les mexicains. Mes produits de l’érable ont connu un succès fou. Pour initier une conversation, délier les langues ou pour goûter un plat maison cuisiné par mémé, le beurre d’érable agit comme un «sésame, ouvre-toi!
Un trajet quelque peu fatiguant, mais ô combien intéressant et photogénique. Nous n’avions aucune réservation à El Fuerte, et trouver un hôtel à été facile. Un aéroport devrait ouvrir sous peu à Creel, mais la date d’ouverture est repoussée depuis au moins… 5 ans !
En route pour le Chiapas
N.B. Il y aura beaucoup de moments AVP dans ce compte-rendu, soyez-en averti.
2ième location de voiture à «l’aéroport» de Palenque (une piste, la fouille des bagages soute se fait… entièrement à la main, l’endroit est manifestement neuf mais résolument vide de passagers). Lors de notre passage à la toute de fin de janvier 2018, il n’y avait que 2 vols/semaine. Un le mercredi et l’autre le samedi. Pas de blague.
Le site archéologique de Palenque est un des assez rares sites Mayas avec une vue/panorama un peu quelconque. On est en pleine forêt, et celle-ci a «avalé» et «grignotée» peu à peu une bonne partie du site original, mais n’empêche: où sont les montagnes, et le panorama grandiose, aimerions-nous dire… Franchement, les Mayas vous auriez pu mieux choisir le voisinage...
L’ensemble du site ainsi que les monuments présents sont dans une classe à part. Debout sur le promontoire le plus élevé du site, on se rend compte rapidement de l’importance des lieux. Pour le négatif, je dirais que la foule est nombreuse dès l’ouverture du site. Les vendeurs du Temple sont presque aussi nombreux que les visiteurs, et ne se gênent nullement pour offrir leur camelote en plein milieu du site! Plusieurs restos, genre «cocina mexicana economica».
Pour le positif, un musé (vous voyez, c’est pas si tant pire sans «e» final, non ?) moderne, aéré. J’aurais aimé vous en dire plus mais l’électricité a coupé moins de 15 minutes après notre arrivée, et on a dû évacuer illico. Frustrant, dites-vous? Surtout qu’on partait le lendemain matin tôt. Nous reviendrons, c’est certain.
Le bureau touristique près du Zocalo offre une brochure intitulée «mapa estatal». Au verso, toutes les routes et voies de communication de l’état. Ne partez pas du zocalo sans elle…
Nous avons quittés Palenque avec l’intention de voir le site de Bonampak dans la journée, et puis de coucher à Frontera Corozal pour pouvoir être les premiers le lendemain matin à visiter le site de Yaxchilan. En route, nous nous sommes restaurés dans la bourgade de Parador Turistico.
Pour Bonampak, il faut laisser la voiture dans un stationnement, et prendre une «navette» conduite par un autochtone du village appelé Yaxkin Lacadonia. Les pick-up sont dans un état assez lamentable, le trajet fait environ 5/6 kilomètres, mais il s’agit plus d’un vulgaire sentier cahoteux qu’une route… Attachez vos ceintures, et agrippez-vous aux sièges… Le prix demandé (70P) est exagéré, mais pas l’choix, car on nevous laissera pas marcher jusqu’au site. Oui, une arnaque, mais ces gens sont (relativement) pauvres, et semblent délaissés par les différents paliers de gouvernements. Ils ont la chance de demeurer près du site, et en profitent: peux-t-on raisonnablement les blâmer?
Bonampak m’a séduit à l’instant où j’y ai mis le pied. On dit que Bonampak était une succursale de Yaxchilan, car pas trop éloignée l’une de l’autre. Faux. Après avoir vu les 2 sites, on comprend mieux cette mauvaise affirmation, car il y a déjà eu la guerre entre les 2 endroits... et Yaxchilan a gagné. Les fresques du site sont fabuleusement fabuleusesssssssssssssss.
Elles sont situées sur les parois intérieures d’un petit bâtiment. On pourrait presque les toucher, mais elles sont juste assez éloignées des visiteurs (et des vandales) pour conserver une partie de leur mystère.
Les pigments des couleurs utilisées sont encore vifs: les ocres et le célébrissime «bleu maya» sont en vedette ici pour le régal de nos yeux devant un festin visuel si jouissif. AVP enthousiastes, soyez cependant avertis: les détails des scènes représentées sont légions, et les conditions de lumière pauvres.
Je vous conseille de regarder une fresque à la fois, car l’ensemble donne le tournis. Les informations foisonnent. L’ensemble ne raconte pas une histoire, mais des scènes explicites et chargées de détails. L’ensemble est prodigieusement merveilleux. Si vous aviez encore des doutes sur le génie artistiquedes Mayas, vous deviendrez un converti AVP, c’est certain… Verrez-vous les gouttes de sang couler des doigts des pauvres prisonniers? Non, il ne s’agit pas de coulisses de peinture… HA! HA! HA! «Simple» tourment ou sacrifice sanguinaire avant LE sacrifice final de la victime? Votre interprétation vaut la mienne…
Tout AVP sérieux ne voyage jamais sans une lampe frontale… La mienne pourrait éclairer la face cachée de la Lune. Sérieusement, si vous voulez tirer le maximum de vos visites dans les «inframondes» et bien voir en détails les fresques souvent situées dans des galeries sombres, il vous faut une lampe de poche ou frontale. Bonampak et Yaxchilan en sont la preuve.
Le bâtiment où les fresques sont présentes est malheureusement petit. Une seule entrée/sortie fait en sorte que la quiétude n’est pas au rendez-vous… Interpréter, déchiffrer, et juste faire en sorte de «comprendre» les différentes scènes peintes demande un minimum de temps et de concentration, et si j’avais su j’aurais planifié une visite plus tôt le matin, mais heureusement l’achalandage autour de Bonampak est ma foi, fort raisonnable. Pas de musée associé.
Frontera Corozal est l’archétype d’un village mexicain humide, boueux, et rempli de poules/coqs/chiens vagabonds. La normale, quoi! Il n’y a strictement rien à faire que d’aller voir le rio Usumacinta, et voir ô incommensurable béatitude le début du Guatemala (oui, c’est du cynisme…)
Semblerait que la région soit très chaude et humide en été, mais en janvier, le température était très supportable même pour un nordique comme bibi. Nous étions à la posada Lizbeth. Un édifice peinturé rose bonbon impossible à manquer dans un si petit village.
Il y plein d’embarcations en fibre de verre, des lanchas ou barquesprêtes à vous prendre pour Yaxchilan. Comme anticipé, il n’y avait que nous à l’embarcadère vers 08h10. On a craché 800P pour deux pour l’aller/retour. Somme très correcte, selon moi. L’essence coûte cher, et le mec a attendu 2h 1/2 notre retour, quand même…
La balade en barque est sympa, et on nous a remis des gilets de sauvetage. Pendant une quarantaine de minutes, on remonte ou descend le fleuve avec la jungle sur chaque rive d’un côté le Mexique, de l’autre le Guatémala. L’Oreille cassée, je vous dit…À l’arrivée sur le site, impossible de dire à prime abord que l’on va à la rencontre d’un grand moment AVP…
Si au moment de sa construction, le site était complètement dégagé d’arbres et de végétation, alors le panorama, avec la rivière en fond de toile, devait être absolument génial! L’adjectif est faible, chers AVP.
La Nature ayant repris ses droits, le site fait très «Indiana Jones», car cet endroit n’est pas manucuré comme Chichen Itza, loin s’en faut.
Bon, encore un rapide moment de romantisme… Se retrouver seul (enfin, deux personnes) sur un site archéologique est, assurément, un incommensurable privilège. Des fois, un AVP prend, inévitablement, ses désirs pour la réalité. Puis-je faire en sorte de créer les conditions parfaites pour être vraiment seul sur un site? Pour plusieurs méga sites mexicains comme Palenque, Chichen Itza, Teotihuacan etc… c’est fort probablement: mission impossible.
Par contre, pour plusieurs sites dont la plupart sont très, très loin d’être secondaires, c’est tout à fait possible. Yaxchilan, Bonampak, et Tonina en sont des exemples. Oui, ça demande de la planification stratégique/logistique, mais pour un vrai AVP (surtout s’il peut compter sur un conjoint presque qu’autant AVP), c’est un devoir… En quelque sorte, un devoir de mémoire, de commémoration, de souvenir. Il n’en tient qu’à vous d’enfin connaître l’extase de se retrouver seul sur un site archéologique…
Donc, nous voici sur le plancher des vaches après un trajet d’une trentaine de minutes. Pas d’autres embarcations en vue, personne dans les environs du quai. Hourra! Même le gardien des lieux est introuvable…
On commence la marche en suivant les indications, et là c’est la boule au ventre. Qu’est-ce que l’on va découvrir? Dans la mesure du possible, je ne jette qu’un regard distrait sur les photos et brochures touristiques qui représentent un site archéologique. J’aime le choc du premier regard. Je ne serai (vraiment) pas déçu…
Arriver devant Angkor Wat les yeux fermés à 07h00 du matin dans la brume évanescente, puis les ouvrir devant ce chef-d’œuvre est un sentiment inexplicable, et impossible à décrire à un non-initié…
Secrètement, j’espérais revivre ce moment à Yaxchilan, car l’entrée en matière (le voyage sur le cours d’eau), et puis cette forêt si luxuriante faisaient bonne impression… Au début, le sentier est engoncé dans cette forêt à l’apparence impénétrable, et puis il s’ouvre lentement et on arrive devant un bâtiment/temple plutôt impressionnant, pas par sa taille, mais par son architecture.
Et là, je réalise enfin que ça sera ma première visite dans l’inframonde. Êtes-vous prêt?
Ah! Vous pensiez vraiment qu’un AVP allait gâcher le plaisir d’un autre AVP en devenir? C’est hors de question, mais j’accepte de vous donner quelques impressions.
Le site est véritablement majestueux et tellement homogène. Tout est à l’échelle humaine, ici. Oubliez la démesure de Chichen Itza. Un site cérémonial, oui! c’est cela… Ça saute aux yeux dès que l’on a balayé du regard l’ensemble du site. L’harmonie des différents bâtiments est remarquable. Ici, pas de pyramide de 80 mètres qui côtoie un minuscule édifice. Toute est à l’échelle… Savante planification que fût la vôtre, les amis!
Prendre le temps de bien distinguer les différents édifices. On entre dans ceux-ci et on fait partie de l’Histoire. Et puis… et puis qu’est-ce que cet énigmatique et monumental escalier fait ici? Les pierres constituant les marches sont à la fois déplacées, usées, et super glissantes (prudence, si vous arrivez par une journée sombre et pluvieuse).
Je regarde tout en haut de l’escalier. Il y a quelque chose, mais le couvert forestier est important, et je distingue rien de précis. Il n’y a qu’une seule chose à faire: escalader ledit escalier.
La magie commence à opérer, et je distingue un immensément immense linteau. Quelque chose de véritablement majestueux, gigantesque, et d’une beauté architecturale sans nom. Je ne vous en dis pas plus… et vous laisse sur votre faim. Sachez cependant, que les linteaux présents sur le site sont tous plus beaux les uns des autres même si je garde un souvenir impérissable du numéro 33.
Vous passerez sur le site des moments enivrants qui resteront gravé dans votre mémoire pour longtemps., et vous donneront le goût de poursuivre vos goûts et intérêts AVP plus loin, au Mexique ou ailleurs.
Après un tel «high », c’est difficile de revenir à une simple narration touristique, mais en bon soldat, je vais essayer.
Ais-je déjà mentionné que le Chiapas se prête à un circuit en voiture, une boucle en quelque sorte dont voici, grosso modo, les détails.
Après Yaxchilan, ce sont des paysages, et une forêt luxuriante et omniprésente qui s’offriront à vos yeux. Nous avons donc continué à rouler pour atteindre Guacamayas, une petite bourgade. On a remarqué un projet éco-touristique éponyme, et on y a passé la nuit. Un beau site tranquille avec un bon resto, plusieurs activités extérieures et sportives possibles, et où on peut voir des animaux gardés en cage. Pour la portion «éco», on repassera…
Soyez avisés que la route asphaltée (la seule dans la région) n’est pas très bien entretenue. Oubliez le 80 km/heure et pensez plutôt 25 km/heure. Non, ce n’est pas une plaisanterie. Le revêtement de bitume manque à plusieurs endroits, et nous avons même eu droit à 2 glissements de terrain importants. N’ayez crainte, l’endroit n’est pas désert, et qui dit présence humaine dit aussi ingéniosité et débrouillardise des locaux face à l’adversité.
Aucun problème avec notre Chevrolet Aveo. L’essence n’est pas disponible partout, alors faites le plein même à mi-réservoir. On a fait cette bouche pour les paysages qui deviennent de plus en plus montagneux au fil des kilomètres, pas pour les activités culturelles ou autres, soyez prévenus.
On nous a parlé de plusieurs endroits à visiter: Las Nubes, Laguna Miramar entre autres.
Puis, il y a une série de lacs, certains assez grands, d’autres plus petits, mais tous situés dans des endroits charmants accessibles en voiture. C’est la région de Tziscao, et de la Laguna de Montebello. Au programme : Montebello, cinco lagos, Pojoj, et autres endroits. De légers frais sont demandés pour pénétrer dans ces zones: 25P, et 30P à une autre occasion.
Il s’agit d’une sorte d’administration locale des lieux par des autochtones.
C’est une région populaire pour le grand air, et les activités lacustres. Nous avons dormi au «Cabanas del centro» , sur les rives d’un joli lac. Grand espace, W-C, eau chaude, et sans fil pour 400P. Possibilit�� de manger sur place ou dans le village.
Particularité intéressante: on se trouve à un jet de pierre du Guatemala (400 mètres), et la frontière se traverse sans formalité aucune. On visite les marchés de 2 côtés facilement, et le retour au Mexique se fait sans problème.
Ensuite, cap sur Chiapa de Corzo pour visiter le canyon del Sumidero. Il s’agit d’une vallée inondée après la construction d’un barrage. La ballade en bateau rapide est intéressante pour voir les parois vertigineuses qui semblent émerger de l’eau. La vallée serpente beaucoup, et les différentes sections du canyon changent sans se répéter à outrance. Par contre, le narratif du capitaine genre : regardez-le-rocher-à-ma-droite-dont-le-profil-de-gauche-semble-être-la-tête-d’un-éléphant! est très redondant, surtout après la 6ièmesupposée ressemblance. Un conseil: gardez les yeux bien ouverts, mais mettez vos oreilles en position fermée.
La ville est très quelconque, mais populaire auprès des touristes mexicains, mais guichets bancaires, marché, restos, et hôtels en petite quantité, alors pourquoi ne pas dormir ici?
Quittez Chiapa de Corzo pour San Cristobal implique d’emprunter une route de montagne très escarpée située en altitude, expérience très intéressante en hiver car brouillard opaque, et plusieurs occasions de collisions…
Arrivée à San Cristobal machin truc. Remplie à satiété de gringos, de restos remplis de gringos, de cafés remplis de gringos, de rues remplies de gringos… Au secours! Le zocalo est animé, mais en pleine réno… La cathédrale est fermée, et n’ouvrira pas de sitôt. Plusieurs bâtiments importants aussi sont en chantier suite à un tremblement de terre.
Faut pas toujours suivre ce que disent les guides touristiques hein, et mononcle Marc s’est fait prendre… San Juan Chamula et Zinacantan. Le premier village avec son marché, son église pas-trop-catholique-mais-juste-assez-sauce-locale. Je me suis senti comme un épouvantable voyeur… Il y a tellement de touristes que les locaux ne peuvent pas les ignorer, c’est certain… et on se demande dans quelle mesure tout le cérémonial spirituel à l’intérieur de l’église est vrai, factice ou commandé la veille pour les tout risques.
Le second village est beaucoup moins visité, et j’ai trouvé que c’était moins spectaculaire (et factice?) que Chamula. On peut visiter les lieux de cultes sans se faire constamment harceler, et les locaux en costumes locaux nous sourient et nous approchent sans arrières pensées. Malheureusement, mon castillan étant limité, les conversations sont restées au niveau superficiel.
Puis ce fut une super agréable découverte : Comitan de Dominguez. Une ville de moyenne dimension, avec un zocalo animé, et bien entretenu. Je n’ai pas osé demander ce qui faisait la «fortune» de la ville, mais cet endroit tranchait beaucoup avec le reste de la région… Propreté, urbanisme recherché, musicien de rue etc…Tout sur place pour vous satisfaire, qui plus est: no gringo. Vaut assurément le détour. On peut y passer la journée, mais aussi pour un dodo.
Ensuite, on se rend à Ocosingo. La ville est quelconque. Par contre, c’est la base idéale pour visiter le site de Tonina, situé à environ 14 km de là.
Ah! Tonina… La route qui mène au site est bucolique à souhait. Quand vous verrez le panneau routier avec l’indication du site, regardez au loin en direction de la forêt, et essayez de localiser l’endroit le plus haut.
Au fur et à mesure de vos nombreux coups d’œil, l’ensemble de pyramides devrait se matérialiser. Si vous ne le voyez pas, c’est que votre regard n’est pas assez soutenu. Ne vous en formalisez pas, car vous aurez une autre occasion de voir le tout.
On gare la voiture dans un stationnement vide, on paie au guichet, et on suit un sentier découvert qui mène au site proprement dit. Et c’est dans ce parcours que réside votre 2ièmechance de jeter un regard relativement éloigné sur l’ensemble. Pendant la marche, regardez sans arrêt vers la droite, et en hauteur. Si l’ensemble des pyramides dans toute leur majesté n’apparaît pas c’est que vous êtes trop occupé à parler au lieu de r-e-g-a-r-d-e-r !!!
Quand l’orée de la forêt fait place au découvert, Tonina nous saute littéralement au visage. Quelle présence, quelle majesté! Ici aussi, présence de l’inframonde avec un bâtiment assez spectaculaire à 3 arches et croix Maya. Comme à Yaxchilan, présence de nombreuses chauves-souris. Vous les ignorez, et elles font la même chose. Pas besoin de crier ou d’agiter les bras, car elles ont sûrement plus peur de vous que le contraire…
Sur un grand mur, vous pourrez apercevoir la représentation d’un immense papillon, un peu comme une gigantesque murale. Les ailes sont déployées, c’est du grand art! À vous d’en découvrir le sens.
Il y a aussi, protégé par un grillage, une large représentation d’une scène mettant en scène un squelette format géant. Il arbore un sourire, et il est chevelu. Il est difficile à repérer, car un mur de pierre en cache la partie inférieure. Peut-être le Dieu de la mort, souvent représenté ainsi. Bel et rare exemplaire de celui-ci offert aux yeux du public.
On monte graduellement les multiples marches pour arriver au sommet de l’ensemble constitué de plusieurs bâtiments/temples/pyramides. La vue au sommet est spectaculaire. Y a vraiment pas à dire: les emplacements choisis par les Mayas, et autres peuples autochtones du pays sont tous plus spectaculaires les uns des autres, et Tonina en est un bel exemple. Musé adjacent. L’emplacement du site et son panorama, jumelé à la richesse architecturale du lieu rendent la visite de Tonina obligatoire…
On continue à boucler la boucle, et on arrive à Agua Azul, un ensemble de plusieurs cascades qui forment des bassins qui se jettent l’un dans l’autre. On indique à plusieurs endroits que la baignade est permise, mais le courant semble un peu trop fort. Pour les adultes, va encore mais pour les enfants je dirais, non. Grosse, grosse présences des vendeurs du Temple, mais beaucoup de cuisine de rue disponible. On peut y passer un bon moment de détente surtout si la journée est chaude.
Arrivée à Palenque, puis vol de retour vers Mexico le lendemain. Si jamais vous prenez un vol vers Mexico, faire exprès de regarder par les hublots pour voir les volcans Popo et Iztacchihualt. Profitez-en avant d’amorcer la descente vers Mexico, là où le ciel est jaunâtre en permanence.
58 jours en vadrouille dans la très grande région de Mexico
Bon, je vois que je m’épivarde, m’épivarde. Je vais essayer de faire plus court.
Southwest Acte 10 - Arches et sandalettes... English translation pending
Tout le monde le sait, le Southwest, c'est une drogue. Une bonne drogue, mais une drogue quand-même...
En mai 2017 je n'avais pas pu faire Reflection Canyon à cause d'une météo capricieuse.
En décembre dernier, je subis une opération des deux pieds, pas très grave, mais juste pour pouvoir continuer à faire ce que j'aime : randonner, escalade et alpinisme. Je profite alors de ces quelques jours de repos forcé pour mettre au point mon trip d'avril 2018, qui sera basé essentiellement sur Reflection Canyon en backpacking, quelques bivouacs à des endroits bien précis pour des sunset/sunrise et photos nocturnes, et pas mal d'arches. J'ai très peu visité du côté de Moab, et je compte bien combler ce manque. Je n'y connais que les "spots touristiques", et les trails de VTT. Quelques membres de VF m'ont bien aidés, il se reconnaîtront, je les remercie énormément. Finalement maintenant, c'est une entraide générale en terme d'informations, de tracés GPX, et d'appréciations générales. Beaucoup de recherches aussi sur le net et sur Google Earth.
Mi-janvier, je me blesse assez gravement en bossant: début d'hernie discale L4-L5. Aïe aïe aïe, mon trip ! J'ai vu une kyrielle de charlatans et toubibs (c'est pareil ?), osthéos, fait des séances de laser, et j'en passe. Plus possible ou presque de pratiquer l'escalade, et préparation physique pour ce trip assez minimaliste. Seulement les 3 dernières semaines avec un sac chargé à 18kgs, sur mes "chers" terrils, pour accumuler du D+.
Bon, me voilà parti le 11 avril pour SLC, via Amsterdam, sur KLM. SLC bien entendu pour à nouveau louer un véhicule chez Rugged Rental, qui je rappelle est la seule société qui permette de louer un véhicule bien précis (et pas une gamme), et qui autorise à rouler sur les "unpaved roads", en location long terme. Bien entendu, le tarif est plus élevé, mais louer un Rubicon, pour pas mal de choses que je voulais faire, c'est le top, surtout en étant seul. Balise satellite activée, gros forfait GSM, tout est prêt.
J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.
J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.
Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.
Quelques photos de cette journée.
Wedge Overlook

Morning Glory Bridge

Funnel Arch
Une vue en allant à Otho Arch

Otho Arch

Tukunikivatz arch

J 1 - arrivée SLC en début d'après-midi, prise du véhicule : un Jeep Wrangler Rubicon Unlimited JK blanc de 400 miles, autant dire neuf. Je vais quand-même chercher un compresseur chez Autozone (que je ramènerai inutilisé en fin de voyage) pour les pistes sablonneuses. Il s’avérera que les pneus montés d'origine sont incroyablement efficaces sur sable, rocher, mais évidemment moins sur route. Au delà de 65 m/h, ça balade, c'est normal. Pas besoin d'acheter une glacière, elle attend déjà sagement dans le coffre de l'auto, celle-là même qu'ils m'avaient rachetée en mai 2017. Ils fournissent une glacière gratuitement sur demande. Achat de denrées diverses chez Walmart, céréales, lait, eau, Powerade, Coca, barres de céréales, zut plus de petites cartouches de gaz pour le réchaud, je passe donc chez REI juste à côté de l'autoroute m'en procurer, et en route pour Price, la première étape. Arrêt en route à Wedge Overlook, un point de vue sur un canyon assez grand, mais bon, ce n'est pas mémorable. Juste un premier contact avec les pistes et les rochers rouges. Par contre, y camper ne doit pas être mal, mais après le vol, une douche n'est pas superflue. j'ai eu énormément de mal à obtenir quelques rayons de soleil, et ça sera souvent comme ça le long du trip.
J2 - Premier jour de rando. Ddépart tôt pour Moab. La météo annoncée n'est pas terrible pour le lendemain mais pas trop mal pour ce jour-là. -3° le matin quand-même, short et T-shirt ça ne sera pas pour tout de suite. . Je décide donc d'accélérer le mouvement d'emblée. Départ 6h30 de Price, 8h30 au Trail Head. Je commence par Morning Glory Bridge, au bout de Negro Bill Canyon. Assez jolie rando, tout seul à cette heure-ci. Cette rando est donnée pour 2h30-3h00, je la boucle en 1h40 photos comprises. Suis en super pleine forme ! Je file ensuite pour Funnel Arch. Qut, lors du transfert des points et traces dans le GPS, une partie à disparu. J'ai le parking, mais ni la trace, ni lepoint de l'arche. JE cherche à l'instinct, et trouve le passage à crapahuter. Il faut un minimum de "skill" pour grimper ce passage étroit. Finalement en 31 minutes j'ai fait l'aller-retour et les photos ! Très chouette Arche au demeurant. Je pars ensuite vers Otto Arch. Le parking se trouve sur la route de la Sand Flat Recr. Area. Le vent monte, je vois pas mal de tentes arrachées par le vent dans les campground en contrebas. Ca souffle énormément. Otho Arch n'est pas très loin à vol d'oiseau, mais la trace est assez compliquée. Il faut descendre jusque dans le bas du canyon puis rebrousser chemin pour la trouver. Énorme et intéressante. A mi-chemin à l'aller je me rends compte que je n'ai pas rempli le camelback. Je l'enlève et il me reste moins d'1L d'eau. Gérable avec la temporisation automatique sur la montre. La remontée se fera un peu moins vite, il y a énormément de vent. 12 kms, 2h40 A/R, 580m de D+. On est milieu d'après-midi, je décide d'aller manger quelques pâtes chez Jay's que j'aime bien... Ah oui, plus AUCUNE douleur au dos, comme si je n'avais jamais rien eu, que du bonheur. Après les pâtes, je me lève, et une douleur se présente en bas du talon d'Achille de mon pied droit. Beuh... Je prends la voiture et me rends vers Tukuhnikivatz Arch qui est surtout photographiable en fin de journée. Je sais que la piste est difficile vers le haut, mais arrive assez près de l'Arche. Le ciel devient menaçant, mais je monte cette piste qui devient vraiment très hard, jusqu'à une marche de 60 cm qui me parait impossible à franchir. Peut-être avec quelqu'un pour me guider, mais seul je ne tente pas le diable. A vol d'oiseau sur le GPS il reste 2.2 kms jusqu'à l'arche. Je sors de l'auto et cette douleur au talon s'est amplifiée. Je commence quand-même à marcher, mais ça s'amplifie tellement, qu'une fois arrivé à l'arche, je devrai enlever complètement le lacet pour redescendre. Je pense que c'était trop pour une première journée... Bon, les photos de l'arche sont intéressantes, avec ce ciel prêt à me tomber dessus, gris sombre. La nuit porte conseil, on verra demain pour mon pied. Vous sentez tout doucement arriver l'explication du titre... Je prends possession de ma chambre au Days Inn de Moab pour 2 nuits. J'ai déjà pas mal avancé le "boulot", puisque Morning Glory je ne devais le faire que le lendemain. Total de la journée 27.38 kms, 5h30 de marche. Pas mal pour une première.
Demain le réveil est prévu à 4h, je dois être au sunrise à Dome Plateau, et il y a un peu de route et de piste.
Quelques photos de cette journée.
Wedge Overlook
Morning Glory Bridge
Funnel Arch
Une vue en allant à Otho Arch
Otho Arch
Tukunikivatz arch
Retour d'une semaine en Croatie autour de Split English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un séjour d’une semaine en Croatie, autour de Split. Il s’agit d’un séjour en famille, avec 2 enfants de 5 et 7 ans. À mon tour donc de vous faire partager mon expérience, et, si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est encore tout frais !
Avant tout, j’adresse un grand merci aux membres de ce forum qui m’ont bien aidée et tout particulièrement à Blagajcity qui a été d’une grande aide pour optimiser mon parcours !
Alors, voici mon parcours :
J1 : arrivée à 8h. Après avoir récupéré la voiture, nous sommes directement allés à Sibénik. Nous sommes arrivés en fin de matinée, et y avons passé la journée et la nuit. Très jolie petite ville, très agréable. Très sympa pour une journée, mais pas plus.
J2: Le lendemain, nous quittons Sibénik. Nous passerons les deux nuits suivantes à Plitvice. Mais avant, nous avons prévu la visite des chutes de krak pour cette 2ème journée. Magnifique, nous avions en plus un temps radieux. Nuit à Plitvice.
J3: Journée et nuit à Plitvice. Nous n’avons pas eu de chance, car il a plu toute la journée (le seul jour de pluie en un mois, et le seul jour de pluie de nos vacances). Et ce n’était pas une petite pluie ! Nous avons acheté des espèces de sacs-poubelles censés servir de ponchos imperméables, et en route ! Bon, je ne vais pas vous mentir, la pluie a bien gâché la journée, il pleuvait des cordes. Bien-sûr, le site est magnifique, mais on n’a vraiment pas pu en prendre la réelle mesure… J’étais vraiment déçue, car je rêvais de visiter ces lacs depuis des années… Bref, il faudra qu’on revienne !
J4: Le lendemain, départ pour Split : Nous y sommes arrivés vers midi sous un beau soleil et y avons passé l’après-midi et la nuit. Ville très agréable et une demi-journée suffit pour la visiter.
J5 : Départ pour l’île de Brac. Nous avons fait la traversée Split/ Supetar. Comme nous sommes hors-saison, la montée sur le ferry est bien tranquille. Il suffit d’arriver une demi-heure avant le départ, de prendre son ticket, et toute le monde embarque sans stress à l’heure dite (nous avons embarqué notre voiture de location). Il n’est pas possible de réserver sa traversée, donc j’imagine les longues files d’attente qu’il doit y avoir en pleine saison… Petite traversée d’une heure bien agréable. Nous avons logé à Bol, jolie petite ville avec un petit port très très sympa. Nous avons été à la fameuse plage de Zlatni Rat (celle que l’on voit sur toutes les cartes postales). Magnifique soleil, les enfants se sont même baignés. Puis, balade vers les petits villages et sur le mont Vidova Gora, d’où on a une très jolie vue sur cette plage.
J6: Journée et nuit sur Brac. Nous avons fait la randonnée pour aller visiter l’ermitage de Blaca. Rando très sympa (une demi-heure de descente, une demi-heure de visite de l’ermitage et une heure de montée environ). Très chouette, à faire. Puis petit tour à la plage, toujours la même.
J7 : Retour sur le continent, mais par une autre traversée : Sumartin/ Makarska. Ça nous a permis de visiter le mont Biokovo, du côté de Markaska. Très sympa. L’accès au col se fait en voiture par la route et il faut payer un droit d’entrée. La montée se fait en 3/4 d’heure, 1 h environ, selon les arrêts. La route est très jolie et agréable à faire (et pas du tout dangereuse, comme j’ai pu le lire sur internet : elle est bien entretenue, et si, effectivement, elle est un peu étroite à certains endroits, des aires plus larges permettant à 2 voitures de se croiser ont été prévues à intervalles réguliers). Le point de vue depuis le sommet est magnifique, et, à cette période de l’année, il y avait encore de la neige ! Les enfants étaient ravis ! L’après-midi, après la neige, nous passons un peu de temps à la plage où les enfants se baignent ! Puis, nous nous rendons à Trogir où nous passons la nuit. Très jolie petite ville médiévale.
J8 : Retour à la maison.
Les logements que je recommande : - A Sibénik, appartement Brunela : https://www.booking.com/hotel/hr/apartman-brunela.hr.html Très mignon, avec un parking. A 2 minutes à pied de la ville médiévale. - A Split : Hôtel Azur Palace : http://www.azurpalace.com/ Superbe, avec parking (payant : 15€ la journée), à 5 minutes à pied de la ville médiévale. - A Bol, sur l’île de Brac : Hôtel boutique Bol : http://www.hotel-bol.com/home Superbe également. Excellents petits-déjeuners. Parking gratuit.
Voili, voilou !
Manue
Je reviens d’un séjour d’une semaine en Croatie, autour de Split. Il s’agit d’un séjour en famille, avec 2 enfants de 5 et 7 ans. À mon tour donc de vous faire partager mon expérience, et, si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est encore tout frais !
Avant tout, j’adresse un grand merci aux membres de ce forum qui m’ont bien aidée et tout particulièrement à Blagajcity qui a été d’une grande aide pour optimiser mon parcours !
Alors, voici mon parcours :
J1 : arrivée à 8h. Après avoir récupéré la voiture, nous sommes directement allés à Sibénik. Nous sommes arrivés en fin de matinée, et y avons passé la journée et la nuit. Très jolie petite ville, très agréable. Très sympa pour une journée, mais pas plus.
J2: Le lendemain, nous quittons Sibénik. Nous passerons les deux nuits suivantes à Plitvice. Mais avant, nous avons prévu la visite des chutes de krak pour cette 2ème journée. Magnifique, nous avions en plus un temps radieux. Nuit à Plitvice.
J3: Journée et nuit à Plitvice. Nous n’avons pas eu de chance, car il a plu toute la journée (le seul jour de pluie en un mois, et le seul jour de pluie de nos vacances). Et ce n’était pas une petite pluie ! Nous avons acheté des espèces de sacs-poubelles censés servir de ponchos imperméables, et en route ! Bon, je ne vais pas vous mentir, la pluie a bien gâché la journée, il pleuvait des cordes. Bien-sûr, le site est magnifique, mais on n’a vraiment pas pu en prendre la réelle mesure… J’étais vraiment déçue, car je rêvais de visiter ces lacs depuis des années… Bref, il faudra qu’on revienne !
J4: Le lendemain, départ pour Split : Nous y sommes arrivés vers midi sous un beau soleil et y avons passé l’après-midi et la nuit. Ville très agréable et une demi-journée suffit pour la visiter.
J5 : Départ pour l’île de Brac. Nous avons fait la traversée Split/ Supetar. Comme nous sommes hors-saison, la montée sur le ferry est bien tranquille. Il suffit d’arriver une demi-heure avant le départ, de prendre son ticket, et toute le monde embarque sans stress à l’heure dite (nous avons embarqué notre voiture de location). Il n’est pas possible de réserver sa traversée, donc j’imagine les longues files d’attente qu’il doit y avoir en pleine saison… Petite traversée d’une heure bien agréable. Nous avons logé à Bol, jolie petite ville avec un petit port très très sympa. Nous avons été à la fameuse plage de Zlatni Rat (celle que l’on voit sur toutes les cartes postales). Magnifique soleil, les enfants se sont même baignés. Puis, balade vers les petits villages et sur le mont Vidova Gora, d’où on a une très jolie vue sur cette plage.
J6: Journée et nuit sur Brac. Nous avons fait la randonnée pour aller visiter l’ermitage de Blaca. Rando très sympa (une demi-heure de descente, une demi-heure de visite de l’ermitage et une heure de montée environ). Très chouette, à faire. Puis petit tour à la plage, toujours la même.
J7 : Retour sur le continent, mais par une autre traversée : Sumartin/ Makarska. Ça nous a permis de visiter le mont Biokovo, du côté de Markaska. Très sympa. L’accès au col se fait en voiture par la route et il faut payer un droit d’entrée. La montée se fait en 3/4 d’heure, 1 h environ, selon les arrêts. La route est très jolie et agréable à faire (et pas du tout dangereuse, comme j’ai pu le lire sur internet : elle est bien entretenue, et si, effectivement, elle est un peu étroite à certains endroits, des aires plus larges permettant à 2 voitures de se croiser ont été prévues à intervalles réguliers). Le point de vue depuis le sommet est magnifique, et, à cette période de l’année, il y avait encore de la neige ! Les enfants étaient ravis ! L’après-midi, après la neige, nous passons un peu de temps à la plage où les enfants se baignent ! Puis, nous nous rendons à Trogir où nous passons la nuit. Très jolie petite ville médiévale.
J8 : Retour à la maison.
Les logements que je recommande : - A Sibénik, appartement Brunela : https://www.booking.com/hotel/hr/apartman-brunela.hr.html Très mignon, avec un parking. A 2 minutes à pied de la ville médiévale. - A Split : Hôtel Azur Palace : http://www.azurpalace.com/ Superbe, avec parking (payant : 15€ la journée), à 5 minutes à pied de la ville médiévale. - A Bol, sur l’île de Brac : Hôtel boutique Bol : http://www.hotel-bol.com/home Superbe également. Excellents petits-déjeuners. Parking gratuit.
Voili, voilou !
Manue
Alsace: camp de concentration de Natzweiler-Struthof avec enfants? English translation pending
Bonjour,
On fera la route des vins d'Alsace cet été. Mon conjoint et moi avons vu qu'il y avait un camp de concentration à Natzweiler-Struthof. C'est un petit détour, mais c'est le genre de visite qui nous intéresse et qu'on trouve important de faire.
Deux questions :
1- Est-ce que la visite est bien organisée et intéressante? 2- Est-il envisageable de visiter l'endroit avec des enfants en bas âge (7 ans et 4 ans)? Bien entendu, il y a certainement des portions que nous ferons éviter aux enfants.
Merci.
On fera la route des vins d'Alsace cet été. Mon conjoint et moi avons vu qu'il y avait un camp de concentration à Natzweiler-Struthof. C'est un petit détour, mais c'est le genre de visite qui nous intéresse et qu'on trouve important de faire.
Deux questions :
1- Est-ce que la visite est bien organisée et intéressante? 2- Est-il envisageable de visiter l'endroit avec des enfants en bas âge (7 ans et 4 ans)? Bien entendu, il y a certainement des portions que nous ferons éviter aux enfants.
Merci.
Change monnaie aux Philippines English translation pending
Bonjours à tous ,
Voila je prépare un voyage cet été juillet /aout aux philippines et je voulais savoir si c’était facile de trouver des money changeur ( je veux eviter les DaB si possible pour limiter les frais) sur les iles comme Palawan, Coron, Mindoro ...???
voila la question du jour !!!
dans l'attente !
Merci
Pascal
Taux d'occupation des hôtels de Thamel (Katmandou)/Kirtipur en juin-juillet English translation pending
Je prévois débarquer à Kathmandou cet été vers le 23 juin, et rester à Thamel pour une semaine, deux nuits à Panauti, puis déménager à Kirtipur vers le 2 juillet (pour y rester moins d'une semaine). Je n'aurai aucune réservation d'hôtel et je vais devoir improviser.
Quel est le taux d'occupation des hôtels durant cette période, à Thamel, Panauti et Kirtipur ? À quoi dois-je m'attendre lors de ma recherche d'une chambre d'hôtel ?
Je ne cherche pas le luxe ! Une simple chambre calme, avec lit propre, douche et wi-fi. Mon budget d'hôtel est limité à environ 25$US par nuit (déjeuné inclus).
Dois-je m'attendre à avoir de la difficulté à trouver une chambre convenable, malgré que ce sera à la fin juin/début juillet, ce qui n'est pas la haute saison (début de la mousson) ?
Quel est le taux d'occupation des hôtels durant cette période, à Thamel, Panauti et Kirtipur ? À quoi dois-je m'attendre lors de ma recherche d'une chambre d'hôtel ?
Je ne cherche pas le luxe ! Une simple chambre calme, avec lit propre, douche et wi-fi. Mon budget d'hôtel est limité à environ 25$US par nuit (déjeuné inclus).
Dois-je m'attendre à avoir de la difficulté à trouver une chambre convenable, malgré que ce sera à la fin juin/début juillet, ce qui n'est pas la haute saison (début de la mousson) ?
Quel visa pour rejoindre mon compagnon qui travaille à Miami? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
mon compagnon vit et travaille à Miami depuis septembre avec un Visa L1. Nous ne sommes pas mariés et ne le souhaitons pas. Cependant, je souhaite le rejoindre pour vivre à ses côtés pour la durée de son contrat (2 ans), à partir de cet été (juillet).
J'aimerais reprendre des études, et envisage de demander un visa étudiant. Je me suis déjà renseignée pour une formation de 6 mois à partir d'octobre, mais alors le visa (M1 je crois) ne serait valable que ces 6 mois... Comment rester au terme de la période? Une autre formation dans une autre école? Est-ce possible? Faudrait-il refaire un visa? Ai-je des chances qu'il soit accepté?
En m'inscrivant à l'université de Miami pour un cursus de 2 ans (par exemple), pourrais-je obtenir un visa étudiant pour toute la période? A quelle fréquence serais-je alors autorisée à revenir en France?
Pour info, j'ai fait 3 séjours de 15 jours à Miami depuis octobre 2017 (chaque vacances scolaires). Je m'apprête à repartir samedi pour 15 autres jours. Y a-t-il des risques de me faire refouler à mon prochain voyage?
Question subsidiaire : quel est le délai moyen pour l'obtention de ce visa étudiant? Merci infiniment pour toutes vos réponses, même partielles.
Belle fin de journée !
mon compagnon vit et travaille à Miami depuis septembre avec un Visa L1. Nous ne sommes pas mariés et ne le souhaitons pas. Cependant, je souhaite le rejoindre pour vivre à ses côtés pour la durée de son contrat (2 ans), à partir de cet été (juillet).
J'aimerais reprendre des études, et envisage de demander un visa étudiant. Je me suis déjà renseignée pour une formation de 6 mois à partir d'octobre, mais alors le visa (M1 je crois) ne serait valable que ces 6 mois... Comment rester au terme de la période? Une autre formation dans une autre école? Est-ce possible? Faudrait-il refaire un visa? Ai-je des chances qu'il soit accepté?
En m'inscrivant à l'université de Miami pour un cursus de 2 ans (par exemple), pourrais-je obtenir un visa étudiant pour toute la période? A quelle fréquence serais-je alors autorisée à revenir en France?
Pour info, j'ai fait 3 séjours de 15 jours à Miami depuis octobre 2017 (chaque vacances scolaires). Je m'apprête à repartir samedi pour 15 autres jours. Y a-t-il des risques de me faire refouler à mon prochain voyage?
Question subsidiaire : quel est le délai moyen pour l'obtention de ce visa étudiant? Merci infiniment pour toutes vos réponses, même partielles.
Belle fin de journée !
Circuit de 2 à 3 semaines presque seul en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous,
A partir de octobre j'ai décidé de rendre visite à mon cousin qui vit à Nouméa depuis 2 ans. Je dis à partir de car je n'ai pas défini de date exact encore mais j'aimerai prendre mon billet au plus tard le 16/04, autrement dis dans très peu de temps.
Je me suis un peu renseigné, et du coup j'aimerai visiter l'île des pins (forcément ...), Ouvéa, Lifou, Maré en premier lieu. Combien de temps est-il nécessaire à votre avis (via le pass de Air Cal') pour visiter les îles Loyauté ?
Avec mon cousin nous avons prévu de faire un circuit au nord de l'île de quelques jours et de faire un petit îlot un weekend (car il travaille ^^) genre Kindé. Je pense qu'on passera donc une bonne semaine ensemble.
Si j'ai le temps j'aimerai aussi faire 1 ou 2 îlot type Phare Amédée et îlot Signal par exemple via les taxi boats... Et pour finir une ou deux session d'ULM pour voir l'île du ciel ...
Je comptais partir du 14/10 (arrivée à Nou le 16) et repartir le 01/11. J'ai peur que ce soit un peu juste ? devrais-je partir plutôt pour 3 semaines ? pour le climat ça devrait aller ? je parle surtout au niveau des précipitations.
Autre question, vu que mon cousin ne pourra pas prendre 3 semaines de vacs, que ma copine commence un nouveau job début mai, je serai seul... Je risque de beaucoup m'ennuyer ? :D
Merci d'avance pour vos réponses.
A partir de octobre j'ai décidé de rendre visite à mon cousin qui vit à Nouméa depuis 2 ans. Je dis à partir de car je n'ai pas défini de date exact encore mais j'aimerai prendre mon billet au plus tard le 16/04, autrement dis dans très peu de temps.
Je me suis un peu renseigné, et du coup j'aimerai visiter l'île des pins (forcément ...), Ouvéa, Lifou, Maré en premier lieu. Combien de temps est-il nécessaire à votre avis (via le pass de Air Cal') pour visiter les îles Loyauté ?
Avec mon cousin nous avons prévu de faire un circuit au nord de l'île de quelques jours et de faire un petit îlot un weekend (car il travaille ^^) genre Kindé. Je pense qu'on passera donc une bonne semaine ensemble.
Si j'ai le temps j'aimerai aussi faire 1 ou 2 îlot type Phare Amédée et îlot Signal par exemple via les taxi boats... Et pour finir une ou deux session d'ULM pour voir l'île du ciel ...
Je comptais partir du 14/10 (arrivée à Nou le 16) et repartir le 01/11. J'ai peur que ce soit un peu juste ? devrais-je partir plutôt pour 3 semaines ? pour le climat ça devrait aller ? je parle surtout au niveau des précipitations.
Autre question, vu que mon cousin ne pourra pas prendre 3 semaines de vacs, que ma copine commence un nouveau job début mai, je serai seul... Je risque de beaucoup m'ennuyer ? :D
Merci d'avance pour vos réponses.
Choix pour 3 semaines au Québec avec adolescents English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de décider avec joie d'emmener mes filles de 15 et 12 ans au Québec cette année. Les billets d'avion sont pris, nous partons du 7 au 28 août, arrivée et départ de Montréal.
J'ai un peu du mal à me décider sur mes étapes, je voudrais que mes filles apprécient le plus possible, c'est parfois difficile d'enthousiasmer les ados XD. Les grandes villes comme Montréal et Québec leur plairont beaucoup. Elles aiment les animaux, les beaux paysages, les lacs, la mer, mais pas les trop longues randonnées. Et les auberges de jeunesse animées!!!
Je préfère voyager en transports en communs mais je pense que pour profiter des parcs il est préférable d'avoir une voiture. Pour ma part j'aurais préféré éviter de faire trop de voiture et me poser à différents endroits paisibles et typiques pour les savourer.
Je ne suis donc pas sûre d'avoir envie de faire le classique Montréal-Québec-Gaspésie en 3 semaines, 2000 km en tout!!
Les 2 premières nuits nous seront chez des amis près de Montréal. Puis je pense faire 3 nuits à Montréal. Et 3 ou 4 nuits à Québec. Puis? Le parc de Mauricie était bien situé géographiquement mais comme il est fermé en grande partie (déception), je ne sais trop que choisir. Vu ce que je lis le parc des Laurentides m'a l'air trop touristique pour moi qui aime le calme, l'authenticité, la simplicité...
Alors j'hésite...
Charlevoix, Saguenay, lac St Jean, Tadoussac sur la rive Nord? Et/ ou parc Bic, lac Temiscouata etc en rive Sud? Est-ce que cela permet de voir de beaux paysages typiques sans trop passer à côté d'endroits moins connus et pleins de charme? Quelle étape choisir pour se poser une petite semaine et profiter de vacances à la fois relaxantes et avec des activités sympa et de beaux paysages?
Si vous avez des idées et conseils à me donner... merci d'avance!
Agnès
Je viens de décider avec joie d'emmener mes filles de 15 et 12 ans au Québec cette année. Les billets d'avion sont pris, nous partons du 7 au 28 août, arrivée et départ de Montréal.
J'ai un peu du mal à me décider sur mes étapes, je voudrais que mes filles apprécient le plus possible, c'est parfois difficile d'enthousiasmer les ados XD. Les grandes villes comme Montréal et Québec leur plairont beaucoup. Elles aiment les animaux, les beaux paysages, les lacs, la mer, mais pas les trop longues randonnées. Et les auberges de jeunesse animées!!!
Je préfère voyager en transports en communs mais je pense que pour profiter des parcs il est préférable d'avoir une voiture. Pour ma part j'aurais préféré éviter de faire trop de voiture et me poser à différents endroits paisibles et typiques pour les savourer.
Je ne suis donc pas sûre d'avoir envie de faire le classique Montréal-Québec-Gaspésie en 3 semaines, 2000 km en tout!!
Les 2 premières nuits nous seront chez des amis près de Montréal. Puis je pense faire 3 nuits à Montréal. Et 3 ou 4 nuits à Québec. Puis? Le parc de Mauricie était bien situé géographiquement mais comme il est fermé en grande partie (déception), je ne sais trop que choisir. Vu ce que je lis le parc des Laurentides m'a l'air trop touristique pour moi qui aime le calme, l'authenticité, la simplicité...
Alors j'hésite...
Charlevoix, Saguenay, lac St Jean, Tadoussac sur la rive Nord? Et/ ou parc Bic, lac Temiscouata etc en rive Sud? Est-ce que cela permet de voir de beaux paysages typiques sans trop passer à côté d'endroits moins connus et pleins de charme? Quelle étape choisir pour se poser une petite semaine et profiter de vacances à la fois relaxantes et avec des activités sympa et de beaux paysages?
Si vous avez des idées et conseils à me donner... merci d'avance!
Agnès
Itinéraire Montréal - Toronto English translation pending
Bonjour à tous
Voilà je suis entrain d'organiser un petit road trip mais je sèche !
Nous partons pour exactement 14 nuits 13 jours au Québec avec crochet à Toronto Séjour court mais mon conjoint n'a pas les CA comme il veut .... J'ai réserve AR Marseille Montréal.
En fait je suis arrivé à organiser de Toronto et retour Montreal. Nous récupérons notre fille à Toronto ou elle aura passé 4 semaines avec hébergement dans une famille d'accueil et école le matin.
Mais je sèche complètement à partir du Mont tremblant à Toronto soit 5 nuit 6 js . Aucune inspiration ? le parc de la Gatineau ? Algonquin ?
Que me conseillez vous ?
Voici mon circuit : Est il réalisable ? qu'en pensez vous ?
J1 Marseille - Montréal . direction et nuit à Val David (94 km ) Nous avons loué la voiture de l’aéroport.
J2 Val David - Mont Tremblant ( 41 km ) visite et balade au Mont tremblant balade au lac du du Poisson par exemple
J3 ?
J4 ?
J5 ?
J6 ?
J7 ?
J8 ? - Toronto nuit à Niagara on the lake On récupère notre fille dans la matinée , direction les chutes duNiagara , on laisse les valises à la chambre d’hôte soirée aux chutes.
J9 Toronto - Ottawa . 451 km en passant par Kingston avec visite à Kingston des 1000 Iles et nuit à Ottawa
J10 Ottawa -Montebello . 85 km Visite d'ottawa journée et nuit à Montebello
J11 Montebello Viste du parc omega la journée nuit à Montebello
J12 Montebello- Montréal (134 km )
J13 Montréal
J14 Départ pour Marseille en début de soirée
Merci de m'aider et de me dire si ma 2 ème partie n'est pas trop speed.
Edith
Voilà je suis entrain d'organiser un petit road trip mais je sèche !
Nous partons pour exactement 14 nuits 13 jours au Québec avec crochet à Toronto Séjour court mais mon conjoint n'a pas les CA comme il veut .... J'ai réserve AR Marseille Montréal.
En fait je suis arrivé à organiser de Toronto et retour Montreal. Nous récupérons notre fille à Toronto ou elle aura passé 4 semaines avec hébergement dans une famille d'accueil et école le matin.
Mais je sèche complètement à partir du Mont tremblant à Toronto soit 5 nuit 6 js . Aucune inspiration ? le parc de la Gatineau ? Algonquin ?
Que me conseillez vous ?
Voici mon circuit : Est il réalisable ? qu'en pensez vous ?
J1 Marseille - Montréal . direction et nuit à Val David (94 km ) Nous avons loué la voiture de l’aéroport.
J2 Val David - Mont Tremblant ( 41 km ) visite et balade au Mont tremblant balade au lac du du Poisson par exemple
J3 ?
J4 ?
J5 ?
J6 ?
J7 ?
J8 ? - Toronto nuit à Niagara on the lake On récupère notre fille dans la matinée , direction les chutes duNiagara , on laisse les valises à la chambre d’hôte soirée aux chutes.
J9 Toronto - Ottawa . 451 km en passant par Kingston avec visite à Kingston des 1000 Iles et nuit à Ottawa
J10 Ottawa -Montebello . 85 km Visite d'ottawa journée et nuit à Montebello
J11 Montebello Viste du parc omega la journée nuit à Montebello
J12 Montebello- Montréal (134 km )
J13 Montréal
J14 Départ pour Marseille en début de soirée
Merci de m'aider et de me dire si ma 2 ème partie n'est pas trop speed.
Edith
Carte de crédit et location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de poster ce message car je voudrais louer une voiture aux USA (pour faire un road trip de 15 j dans l'ouest américain) et je n'arrive pas à trouver de BANQUES qui délivrent des cartes de CREDIT (et non de débit)...
Est ce que quelqu'un connait une banque qui délivre des cartes de crédit?
Merci, Jérémy
Merci, Jérémy
Comment puis-je obtenir un visas longue durée à Bali English translation pending
Bonjour , je viens a Bali en mai 2018 et j aimerais obtenir un visas longue duré afin d y passer ma retraite .Pourriez vous m indiquer les démarches a suivre et si un billet aller suffit pour pouvoir y entrer . Merci pour vos réponses .
Jack