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De retour de 3 semaines en Norvège dont 4 jours aux Lofoten English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour de 3 semaines en Norvège dont 4 jours dans les sublimes Lofoten.
Le compte-rendu détaillé (peut-être trop 😏) avec photos et commentaires sur les hébergement est ici. Quand j'aurais le temps, j'essayerai d'en faire un autre sur le forum mais là, je vais m'occuper de mon album photo 😄
Merci à Criscus dont le CR m’a beaucoup inspirée pour la partie du voyage dans les Lofoten, à Cricri qui m’a fait rêver en lisant son magnifique compte-rendu et à qui j’ai souvent pensé pendant notre voyage. Merci aussi à Julien pour son site de randonnées.
Quelques réponses aux questions que je m’étais posée avant de partir :
- Les paysages sont-ils vraiment exceptionnels : oh, oui ! Tout est beau mais les Lofoten sont absolument exceptionnelles.
- La Norvège est-elle une destination hors de prix ? : plutôt oui. Le billet d’avion est raisonnable et pour l’hébergement si on choisit des Hytter, c’est le prix d’un hôtel ailleurs et on est bien logé. Pour se nourrir, là, c’est autre chose. Si on fait ses courses pour pique-niquer ça va encore mais par contre, les restaurants sont très chers.
- Le temps est-il vraiment pourri ? : ah ! ce n’est pas la Côte d’Azur ! On a eu une chance folle aux Lofoten. Ailleurs, nous n’avons eu que trois journées entières avec un beau soleil et deux journées très pluvieuses. Sinon, c’était presque toujours un temps couvert ou pluvieux avec de belles éclaircies en fin de journée. Pour la température, la moyenne était souvent de 14°C, rien en tout cas qui rappelle que l’on est en été. Il faut partir avec une veste de pluie, des vêtements chauds, des chaussures qui supportent bien l’eau, un parapluie mais aussi ses lunettes de soleil. Bref, Il vaut mieux avoir oublié de prendre son short que sa polaire 😄. Mais il parait que cette année, le mois de juillet a été particulièrement mauvais …
En tout cas, vu comme il faisait chaud en France avant notre départ, aussi étrange que cela puisse paraitre, les températures entre 6 et 21°C m’ont bien convenu.
- Est-ce un pays agréable ? : oui ! On s’y sent bien. Aucun sentiment d’insécurité et on a laissé nos valises dans la voiture partout sans s’inquiéter. Il y a peu de monde et même les coins touristiques sont respirables (exception faite du Preikestolen). Quant à la population, j’ai trouvé les gens plutôt aimables dans l’hôtellerie ou la restauration mais la plupart du temps ce sont des employés non norvégiens. Par contre, le fait que pratiquement personne ne réponde à nos « Hei » quand dans une randonnée on croise quelqu’un, nous a surpris. C’est le genre de pays où visiblement on ne parle que si l’on a quelque chose à dire … pas des Latins, quoi ! En tout cas, on a beaucoup aimé ce pays !
Nous voila de retour de 3 semaines en Norvège dont 4 jours dans les sublimes Lofoten.
Le compte-rendu détaillé (peut-être trop 😏) avec photos et commentaires sur les hébergement est ici. Quand j'aurais le temps, j'essayerai d'en faire un autre sur le forum mais là, je vais m'occuper de mon album photo 😄
Merci à Criscus dont le CR m’a beaucoup inspirée pour la partie du voyage dans les Lofoten, à Cricri qui m’a fait rêver en lisant son magnifique compte-rendu et à qui j’ai souvent pensé pendant notre voyage. Merci aussi à Julien pour son site de randonnées.
Quelques réponses aux questions que je m’étais posée avant de partir :
- Les paysages sont-ils vraiment exceptionnels : oh, oui ! Tout est beau mais les Lofoten sont absolument exceptionnelles.
- La Norvège est-elle une destination hors de prix ? : plutôt oui. Le billet d’avion est raisonnable et pour l’hébergement si on choisit des Hytter, c’est le prix d’un hôtel ailleurs et on est bien logé. Pour se nourrir, là, c’est autre chose. Si on fait ses courses pour pique-niquer ça va encore mais par contre, les restaurants sont très chers.
- Le temps est-il vraiment pourri ? : ah ! ce n’est pas la Côte d’Azur ! On a eu une chance folle aux Lofoten. Ailleurs, nous n’avons eu que trois journées entières avec un beau soleil et deux journées très pluvieuses. Sinon, c’était presque toujours un temps couvert ou pluvieux avec de belles éclaircies en fin de journée. Pour la température, la moyenne était souvent de 14°C, rien en tout cas qui rappelle que l’on est en été. Il faut partir avec une veste de pluie, des vêtements chauds, des chaussures qui supportent bien l’eau, un parapluie mais aussi ses lunettes de soleil. Bref, Il vaut mieux avoir oublié de prendre son short que sa polaire 😄. Mais il parait que cette année, le mois de juillet a été particulièrement mauvais …
En tout cas, vu comme il faisait chaud en France avant notre départ, aussi étrange que cela puisse paraitre, les températures entre 6 et 21°C m’ont bien convenu.
- Est-ce un pays agréable ? : oui ! On s’y sent bien. Aucun sentiment d’insécurité et on a laissé nos valises dans la voiture partout sans s’inquiéter. Il y a peu de monde et même les coins touristiques sont respirables (exception faite du Preikestolen). Quant à la population, j’ai trouvé les gens plutôt aimables dans l’hôtellerie ou la restauration mais la plupart du temps ce sont des employés non norvégiens. Par contre, le fait que pratiquement personne ne réponde à nos « Hei » quand dans une randonnée on croise quelqu’un, nous a surpris. C’est le genre de pays où visiblement on ne parle que si l’on a quelque chose à dire … pas des Latins, quoi ! En tout cas, on a beaucoup aimé ce pays !
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?" English translation pending
Bonsoir à tous,
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).
Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.
Cordialement Magellan18
Le Guide Oman Off Road est-il disponible à l'aéroport de Mascate? English translation pending
Bonjour
Question toute bête:
Le Guide Oman Off Road est-il disponible à l'aéroport de Mascate?
Merci
Gilles
Compte rendu d'une croisière "Îles grecques" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Ce forum m'a beaucoup aidé à préparer ma croisière qui s'est achevé le 19/07....
Alors, pour vous remercier, j'apporte ma contribution et je vous décris mon séjour ainsi que mes impressions. Nous étions une famille de 2 adultes et 2 ados (14 et 16 ans)
VENISE Tout d'abord, nous avons rejoint Venise le vendredi précédent la croisière (qui commençait le dimanche). Nous avons organisé par nos propres moyens le transfert jusqu'à Venise. Nous avons voyagé avec Ryanair. Nous avons donc atterri à Trévise (au nord de Venise à 1h de route). De là, nous avons pris, devant l'aéroport, un bus ATVO pour la piazzale di Roma (10€/pers: distributeur de billet dans le hall où l'on réceptionne ses bagages mis en soute) De là nous avons rejoint notre bed and breakfast qui se situait à côté de la place San Marco (Locanda Canal... très très bien!) Nous avons traversé tout Venise avec nos bagages. Cela se fait très bien. Il y a beaucoup de ponts à traverser mais c'est tout à fait faisable. De la piazzale di Roma jusqu'à la place San Marco, nous avons mis 1/2h en suivant les panneaux: San Marco ou Rialto. J'ai quand même un plan de Venise car il y a une multitude de petites ruelles (très jolies) mais quand c'est la première fois que l'on vient à Venise on peut s'égarer rapidement. Chose étonnante: Venise n'est pas aussi grande que je le pensais... en 2 jours et demi, nous avons pu voir l'essentiel de cette très jolie ville. Où manger à Venise? Venise est cher! Mais dès que vous vous éloignez des lieux touristiques (San Marco, Rialto, Grande Canal), les prix deviennent plus raisonnables. Une exception : Osteria da bacco dans le quartier Castello: un vrai bon plan. Prix raisonnable, accueil sympa, très bonne nourriture En règle générale, j'ai toujours mon guide du Routard avec moi et je ne suis jamais déçue😉
Bref Venise est belle... envahie par les touristes mais tellement belle!!!
Dimanche: Embarquement sur le Costa Deliziosa: Etant en avance, nous avons fait le trajet à pied jusqu'à quai d'embarquement. Nous avons d'abord fait la queue pour déposer les bagages. Là, nous avons eu un numéro d'enregistrement qui correspondait à notre enregistrement personnel au guichet (comme au rayon boucherie du supermarché). nous avons donc attendu dans un hall que notre n° soit appelé... Dans ce hall pas de possibilité de se restaurer ou de se désaltérer (un pauvre distributeur en panne...) Une fois enregistré, nous avons dû faire une photo familiale (premier petit divertissement 🤪), passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) puis nous avons accéder à notre cabine. Là nous avons retrouvé nos bagages, la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (ouverture de la cabine, achats, pièce "d'identité" pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales....)
Nous étions en cabine avec balcon, en premium.
Les escales: nous n'avons pris aucune excursion avec Costa car au vue de mes lecteurs sur le forum, j'estimais que nous pouvions faire nous même les visites
Lundi: BARI Nous sommes arrivés en début d'après-midi au port de Bari. Quand les escales se font à partir du quai d'un port, l'on peut sortir du bateau à tout moment. La ville est proche. Inutile de prendre le bus, en 15 minutes à pied vous êtes au centre ville. C'est n'est vraiment pas grand. Vous tomberez sur les groupes d'excursions à tous les coins de rue. Le seul intérêt (à mon sens) est la visite de la basilique Saint Nicolas. Etant lorraine, je ne pouvais pas y passer sans y faire brûler une bougie... (Saint Nicolas, protecteur des lorrains... et des écoliers... j'ai donc chantonné la chanson de Saint Nicolas au grand drame de mes fils...😏) Nous avons bu un coup et nous sommes remonté dans le bateau
NB: après chaque escale, vous devez passer au check-in... pas de souci, ils ne sont pas très "regardant". Vous pouvez débarquer et embarquer avec votre bouteille d'eau sans problème!!!
Mardi: CORFU Nous sommes arrivés vers 8h. Nous avons déjeuné puis débarqué. Au pied du bateau, une navette gratuite du port attendait pour emmener les touristes à l'entrée du port. Anecdote: les guides Costa empêchaient les personnes qui avaient pris cette excursion de prendre ces bus. Elles devaient marcher jusqu'aux bus spécialement affrétés par Costa qui se trouvaient à l'entrée du port! A l'entrée du port, sur la gauche, il y a un arrêt des bus de la ville (bus bleu). Pour 1€50, ils vous emmènent sur la place du port de plaisance de Corfu. De là nous nous sommes promenés dans la vieille ville.
J'aurai aimé me rendre à la plage de paléokastritsa (d'après le Guide du Routard, c'était quelque chose à faire). Mais l'escale est courte (retour au bateau pour 13h) et j'avais peur de manquer de temps. Nous avons été à une autre plage sur les abords de la ville de Corfu (je ne me souviens pas du nom). Lors de notre promenade dans les petites ruelles, nous avons découvert de petites mémés qui fabriquaient des pâtes de façon artisanales. Très belle découverte d'une spécialité de Corfu.
VENISE Tout d'abord, nous avons rejoint Venise le vendredi précédent la croisière (qui commençait le dimanche). Nous avons organisé par nos propres moyens le transfert jusqu'à Venise. Nous avons voyagé avec Ryanair. Nous avons donc atterri à Trévise (au nord de Venise à 1h de route). De là, nous avons pris, devant l'aéroport, un bus ATVO pour la piazzale di Roma (10€/pers: distributeur de billet dans le hall où l'on réceptionne ses bagages mis en soute) De là nous avons rejoint notre bed and breakfast qui se situait à côté de la place San Marco (Locanda Canal... très très bien!) Nous avons traversé tout Venise avec nos bagages. Cela se fait très bien. Il y a beaucoup de ponts à traverser mais c'est tout à fait faisable. De la piazzale di Roma jusqu'à la place San Marco, nous avons mis 1/2h en suivant les panneaux: San Marco ou Rialto. J'ai quand même un plan de Venise car il y a une multitude de petites ruelles (très jolies) mais quand c'est la première fois que l'on vient à Venise on peut s'égarer rapidement. Chose étonnante: Venise n'est pas aussi grande que je le pensais... en 2 jours et demi, nous avons pu voir l'essentiel de cette très jolie ville. Où manger à Venise? Venise est cher! Mais dès que vous vous éloignez des lieux touristiques (San Marco, Rialto, Grande Canal), les prix deviennent plus raisonnables. Une exception : Osteria da bacco dans le quartier Castello: un vrai bon plan. Prix raisonnable, accueil sympa, très bonne nourriture En règle générale, j'ai toujours mon guide du Routard avec moi et je ne suis jamais déçue😉
Bref Venise est belle... envahie par les touristes mais tellement belle!!!
Dimanche: Embarquement sur le Costa Deliziosa: Etant en avance, nous avons fait le trajet à pied jusqu'à quai d'embarquement. Nous avons d'abord fait la queue pour déposer les bagages. Là, nous avons eu un numéro d'enregistrement qui correspondait à notre enregistrement personnel au guichet (comme au rayon boucherie du supermarché). nous avons donc attendu dans un hall que notre n° soit appelé... Dans ce hall pas de possibilité de se restaurer ou de se désaltérer (un pauvre distributeur en panne...) Une fois enregistré, nous avons dû faire une photo familiale (premier petit divertissement 🤪), passage au contrôle des bagages à main (comme à l'aéroport) puis nous avons accéder à notre cabine. Là nous avons retrouvé nos bagages, la carte magnétique (1 par personne) qui permet de tout faire sur le bateau (ouverture de la cabine, achats, pièce "d'identité" pour le débarquement et l'embarquement pendant les escales....)
Nous étions en cabine avec balcon, en premium.
Les escales: nous n'avons pris aucune excursion avec Costa car au vue de mes lecteurs sur le forum, j'estimais que nous pouvions faire nous même les visites
Lundi: BARI Nous sommes arrivés en début d'après-midi au port de Bari. Quand les escales se font à partir du quai d'un port, l'on peut sortir du bateau à tout moment. La ville est proche. Inutile de prendre le bus, en 15 minutes à pied vous êtes au centre ville. C'est n'est vraiment pas grand. Vous tomberez sur les groupes d'excursions à tous les coins de rue. Le seul intérêt (à mon sens) est la visite de la basilique Saint Nicolas. Etant lorraine, je ne pouvais pas y passer sans y faire brûler une bougie... (Saint Nicolas, protecteur des lorrains... et des écoliers... j'ai donc chantonné la chanson de Saint Nicolas au grand drame de mes fils...😏) Nous avons bu un coup et nous sommes remonté dans le bateau
NB: après chaque escale, vous devez passer au check-in... pas de souci, ils ne sont pas très "regardant". Vous pouvez débarquer et embarquer avec votre bouteille d'eau sans problème!!!
Mardi: CORFU Nous sommes arrivés vers 8h. Nous avons déjeuné puis débarqué. Au pied du bateau, une navette gratuite du port attendait pour emmener les touristes à l'entrée du port. Anecdote: les guides Costa empêchaient les personnes qui avaient pris cette excursion de prendre ces bus. Elles devaient marcher jusqu'aux bus spécialement affrétés par Costa qui se trouvaient à l'entrée du port! A l'entrée du port, sur la gauche, il y a un arrêt des bus de la ville (bus bleu). Pour 1€50, ils vous emmènent sur la place du port de plaisance de Corfu. De là nous nous sommes promenés dans la vieille ville.
J'aurai aimé me rendre à la plage de paléokastritsa (d'après le Guide du Routard, c'était quelque chose à faire). Mais l'escale est courte (retour au bateau pour 13h) et j'avais peur de manquer de temps. Nous avons été à une autre plage sur les abords de la ville de Corfu (je ne me souviens pas du nom). Lors de notre promenade dans les petites ruelles, nous avons découvert de petites mémés qui fabriquaient des pâtes de façon artisanales. Très belle découverte d'une spécialité de Corfu.
Centre de la France à vélo: bivouac et accès à la baignade English translation pending
Bonjour à tous,
comme j'en ai un peu assez de dépenser des sous pour des nuits d'hébergement dans des campings souvent chers et bruyants dont le seul intérêt pour moi est de pouvoir prendre une douche à la fin de la journée, je voudrais savoir si certains d'entre vous ont des idées sur les possibilités de bivouac avec accès à la baignade, notamment le long de l'Yonne, du canal de bourgogne, du canal de berry, du nivernais et du briare, toutes voies que j'emprunte pour la première fois.
Merci d'avance pour vous suggestions,
Joris.
Merci d'avance pour vous suggestions,
Joris.
MSC Croisières English translation pending
Bonjour,
Je déconseille aux personnes désireuse de prendre une croisière de passer par MSC Croisières qui est une véritable arnaque sur un certain nombre de point : tout d'abord ils ont tissé un réseau avec des partenaires de type Promovacances, ... avec lesquels ils donnent de fausses informations concernant la disponibilité des cabines afin de contraindre le client une fois la commande passée de changer de formules évidemment à un prix plus élevé. Par exemple, vous commandez une cabinet 2 adultes et 2 enfants, le site de Promovacances constate la disponibilité de cette cabine pour 4 personnes mais vous dit que cela sera confirmé sous 24 heures, puis 24 heures après MSC Croisières annonces que la cabine 4 personnes n'est plus disponible mais que 2 cabines 2 personnes le sont encore, évidemment à un prix plus élevé (800 € de plus). Promovacances m'a informé qu'en réalité les cabines 4 personnes n'étaient plus disponibles depuis ...des mois. Donc MSC Croisières laissent volontairement des "cases" dites "non épuisés" alors qu'ils savent que les places n'existent plus depuis des mois pour contraindre ensuite les clients d'accepter deux cabines à un prix plus élevé.
En outre, si ensuite vous acceptez dans la précipitation une formule et qu'une heure après vous souhaitez changer de destination, même lorsque l'agence confirme que le changement est possible car les places de l'autre formules sont disponibles, MSC Croisières refusent catégoriquement y compris leurs services réclamation. Rien à faire, vous avez beau leur expliquer que tout cela est arrivé à cause de leur "fausse disponibilité" mise en ligne, que vous êtes prêt à payer un peu plus pour changer de formules, ils refusent froidement via un email très expéditif. Autrement dit ils laissent des offres soit disant disponible alors qu'ils savent qu'elles ne le sont plus depuis des mois, ils vous proposent une offre alternative à un prix bien plus élevé, et si par malheur vous acceptez trop vite ils refusent une seconde offre alors même qu'elles sont disponibles.
Passez votre chemin avec cette compagnie de croisière car c'est à la limite de l'escroquerie, sur les "fausses places disponibles" c'est de l'escroquerie, la Direction des fraudes devrait se pencher sur cette "publicité mensongère".
Je déconseille aux personnes désireuse de prendre une croisière de passer par MSC Croisières qui est une véritable arnaque sur un certain nombre de point : tout d'abord ils ont tissé un réseau avec des partenaires de type Promovacances, ... avec lesquels ils donnent de fausses informations concernant la disponibilité des cabines afin de contraindre le client une fois la commande passée de changer de formules évidemment à un prix plus élevé. Par exemple, vous commandez une cabinet 2 adultes et 2 enfants, le site de Promovacances constate la disponibilité de cette cabine pour 4 personnes mais vous dit que cela sera confirmé sous 24 heures, puis 24 heures après MSC Croisières annonces que la cabine 4 personnes n'est plus disponible mais que 2 cabines 2 personnes le sont encore, évidemment à un prix plus élevé (800 € de plus). Promovacances m'a informé qu'en réalité les cabines 4 personnes n'étaient plus disponibles depuis ...des mois. Donc MSC Croisières laissent volontairement des "cases" dites "non épuisés" alors qu'ils savent que les places n'existent plus depuis des mois pour contraindre ensuite les clients d'accepter deux cabines à un prix plus élevé.
En outre, si ensuite vous acceptez dans la précipitation une formule et qu'une heure après vous souhaitez changer de destination, même lorsque l'agence confirme que le changement est possible car les places de l'autre formules sont disponibles, MSC Croisières refusent catégoriquement y compris leurs services réclamation. Rien à faire, vous avez beau leur expliquer que tout cela est arrivé à cause de leur "fausse disponibilité" mise en ligne, que vous êtes prêt à payer un peu plus pour changer de formules, ils refusent froidement via un email très expéditif. Autrement dit ils laissent des offres soit disant disponible alors qu'ils savent qu'elles ne le sont plus depuis des mois, ils vous proposent une offre alternative à un prix bien plus élevé, et si par malheur vous acceptez trop vite ils refusent une seconde offre alors même qu'elles sont disponibles.
Passez votre chemin avec cette compagnie de croisière car c'est à la limite de l'escroquerie, sur les "fausses places disponibles" c'est de l'escroquerie, la Direction des fraudes devrait se pencher sur cette "publicité mensongère".
Carnet de passage en douane Russie, Mongolie et Japon English translation pending
Hello,
Je vous explique mon problème parce que je père un peu les plombs. Non j'ai le moral dans les baskets...
J'ai déjà un véhicule aménagé presque neuf (valeur argus 30 000 €) Si je pars en voyage dans des pays (dont Japon) où j'ai besoin du carnet de passage en douane, le carnet me revient à 30 000 € (si j'ai bien compris le système) < somme que je n'ai pas gagné au loto.
- question idiote : si on n'a pas le carnet et que l'on se pointe à la douane, que se passe t-il réellement ? On garde notre véhicule ? on doit payer la somme à la douane ?
Solutions possibles :vendre notre véhicule actuel (et donc avoir admettons 25 000 € de budget véhicule)et donc changer de véhicule pour en prendre un moins coûteux ? Mais quoi pour traverser Russie et Mongolie ?ou faire "garder" notre véhicule actuel à Vladivostok (dans ce cas on perd l'intérêt d'aller au Japon en véhicule) prendre le transsibérien puis ferry (mais ce n'est pas l'envie de notre voyage)hors de question d'enlever le Japon ! Mongolie/Japon, c'est nos 2 envies. Je sillonne les forums "véhicules de voyage" mais plus je les parcours, moins je sais quoi faire ! Donc je me dis qu'un regard extérieur peut être bénéfique (enfin j'espère !) car à trop me focaliser dessus, je suis démoralisée...
A votre avis ?
Je vous explique mon problème parce que je père un peu les plombs. Non j'ai le moral dans les baskets...
J'ai déjà un véhicule aménagé presque neuf (valeur argus 30 000 €) Si je pars en voyage dans des pays (dont Japon) où j'ai besoin du carnet de passage en douane, le carnet me revient à 30 000 € (si j'ai bien compris le système) < somme que je n'ai pas gagné au loto.
- question idiote : si on n'a pas le carnet et que l'on se pointe à la douane, que se passe t-il réellement ? On garde notre véhicule ? on doit payer la somme à la douane ?
Solutions possibles :vendre notre véhicule actuel (et donc avoir admettons 25 000 € de budget véhicule)et donc changer de véhicule pour en prendre un moins coûteux ? Mais quoi pour traverser Russie et Mongolie ?ou faire "garder" notre véhicule actuel à Vladivostok (dans ce cas on perd l'intérêt d'aller au Japon en véhicule) prendre le transsibérien puis ferry (mais ce n'est pas l'envie de notre voyage)hors de question d'enlever le Japon ! Mongolie/Japon, c'est nos 2 envies. Je sillonne les forums "véhicules de voyage" mais plus je les parcours, moins je sais quoi faire ! Donc je me dis qu'un regard extérieur peut être bénéfique (enfin j'espère !) car à trop me focaliser dessus, je suis démoralisée...
A votre avis ?
Discussion à propos du concours "Porte(s) dans le monde" (juillet 2015) English translation pending
C'est ici que vous pouvez exprimer vos commentaires à propos du concours de ce mois de Juillet 2015 : Porte(s) dans le monde
Le Maroc est-il encore une destination touristique? English translation pending
Bonsoir à tous,
J ai lu dans les journaux récemment :
-Deux jeunes femmes arrêtées pour tenue indécente a Agadir.
-Deux jeunes hommes accusés d homosexualite condamnés à 4 mois de prison à Rabat .
-Concert d un rappeur (Mourad belghouat dit "El 7a9ed") annule à Casablanca pour ....
-des surfeurs ne veulent pas de bikini sur les plages le mois de Ramadan a Agadir.
Je ne suis pas homo, je ne me baigne pas en bikini, j aime pas trop le rap ...mais j ai peur pour mes prochains
Vacances au Maroc.
Rassurez moi svp!
La fantaisie Ouest américaine selon les Européens English translation pending
bonjour,
en clin d'oeil amical à Evajules… qui a rallumé avec succès un grand classique des discussions de fin de repas et autres moments plaisants!
un petit éclairage historique de la magie de l'Ouest américain…qui ne tient pas uniquement à la dramatisation des formes géologiques ou à la richesse de leur nuancier mais aussi à la sensibilité aux gens qui l'habitent et à leur histoire
et à tout ce qui touche au romanesque et à l'imaginaire .. sacrebleu🙂!
et tout çà….ne remonte pas à hier !
ceux qui se souviennent de leurs classiques (qui n'ont pas encore disparu dans les brumes épaisses des réformes futures ) se rappellent peut être que Atala de Chateaubriand de 1801 ouvre sur un brin de nostalgie...
La France possédait autrefois dans l'Amérique septentrionale, un vaste empire qui s'étendait depuis le Labrador jusqu'aux Florides, et depuis les rivages de l'Atlantique jusqu'aux lacs les plus reculés du haut Canada".
Sniff…. sniff!!
1. Les romanciers du XIX eme siècle
En Amérique Fenimore Cooper et son ''Dernier des Mohicans'' best-seller avant l'heure des deux côtés de l'Atlantique a inspiré des romanciers un peu partout en Europe pendant toute la seconde moitié du siècle
en France c'est un véritable aventurier , un temps trappeur et chercheur d'or en Amérique du Nord,
Gustave Aimard
qui dans la seconde moitié du siècle, du temps de Eugène Sue et avec le même succès, exploite la veine de l'aventure romanesque mais lui dans l'Ouest américain.
mais le pays oû Fenimore Cooper a eu le plus d'influence est certainement l'Allemagne...
parce que avant même la tournée européenne de Buffalo Bill, c'est à dire vers le milieu des années 1870, un jeune homme chargé de la bibliothèque de la prison oû il séjournait pour larcins, lu tous ses livres et décida lui aussi d'écrire dans la même veine, des romans avec le romantisme allemand en plus, et ceci sans avoir mis les pieds dans l'ouest américain
son nom était
Karl May....
il voyagea certes mais pas dans l'Ouest américain qui fit cependant sa fortune ou celle de ses héritiers.
une sorte de Jules Verne germanique...comme lui très imaginatif !
ses romans furent tirés, au fil du temps, à plus de 100 millions d'exemplaires en Allemagne et des dizainesde millions ailleurs, ils inspirèrent cinéma et TV et il demeure une célèbrité dans son pays qui organise encore chaque année des festivals en son honneur dans plusieurs villes
Bad Segeberg 2013 Karl May Festspiele "Winnetou
pas besoin de comprendre l'allemand !
Donc la réalité est que, en Europe, il existait bien, dès la seconde moitié du XIX ème siècle, ce que on peut appeler un romantisme de l'Ouest américain aventureux avec Indiens et Cow-boys etc....
document de 2002 :
The American West in the European Imagination - Ibaradio.org
2. L'étape suivante : Buffalo Bill et son '' Wild West'' show Sur ce fond culturel qui ne concernait qu'une marge probablement assez étroite du public, l'attrait populaire de l'Ouest américain s'est développé au XX ème siècle en devant beaucoup à un personnage : William Frederic Cody dit Buffalo Bill
son spectacle
Wild West Shows
qui entre 1883 et 1903, a fasciné tant d'Américains de l'époque avant de traverser avec le même succès l'Atlantique a eu également un impact considérable en Europe, en France comme ailleurs.… 30 millions d'Européens l'auraient vu dont des monarques et des Chefs d'Etat ! on dit même qu' à côté de l'aspect spectacle et culture western les militaires étaient stupéfaits et admiratifs de la logistique mise en œuvre …
il a en tous cas passionné
Joë Hamman
et
Folco de Baroncelli-Javon
video à lire dans ce document de 2011 :
Cowboys, Indians and Europeans - RIVA PRODUCTIONS
3. Les premiers effets de la tournée en France : le cinéma d'avant la Grande Guerre en Camargue ou : l'apport du cinéma français à la génèse du Western
Les tout premiers Westerns sont bien sûrs américains , tournés dès 1896 avec Buffalo Bill lui-même , d'autres survivants de la saga et les Sioux eux-mêmes, ceux qui avaient défait Custer quelques années plus tôt…
mais, même si le premier film américain de fiction remonte à 1903 ''The great train robbery'' c'étaient alors plutôt des reportages, des documentaires … comme l'était un peu plus tard, en 1913 , le film tourné -avec autorisation exceptionnelle des Hopis - pour le Président Théodore Roosevelt pendant leur ''Snake Dance''
Hopi Indian Dance in Arizona in 1913 for President
restait à définir un genre de fiction encadré par des scénarii et là, c'est en FRANCE que le cinématographe embraye le plus vite car c'est bien le cinématographe qui, en France, semble avoir réagi le premier à l'apport de culture populaire du spectacle de Buffalo Bill en Europe
Jean Hamman plus connu sous le nom de Joe ébloui par ledit spectacle rencontre William Cody, le suit au Nebraska et passe 6 mois chez les Sioux du Dakota du Sud
rentré au Pays il se met à écrire, en série, des histoires, des scenarii de fiction , et produit de nombreux petits films dont le premier en 1906 s'intitule tout naturellement '' Cow-boy '' qui aurait eu, dit-on, beaucoup de succès..
un exemple :
Le Railway De La Mort – YouTube
et si quelqu'un demande : '' as-tu vu Cent dollars mort ou vif'' vous diriez probablement '' c'est un Western-spagetthi italien..?'' alors qu'il s'agit en fait d'un film de 1911 tourné en Camargue de même que '' La chevauchée infernale'' n'est pas un film de John Ford mais un film Camarguais de la même époque la Camargue étant alors une sorte de Hollywood avant la lettre avec des gardians comme cow-boys et les locaux comme figurants…
et ces films seront diffusés, avec succès, aux Etats Unis....qui, du coup , se mettent aussi à écrire de nombreuses histoires de fiction il se trouve que l'actualité la plus récente de la cinéphilie nous offre une belle référence :
en mars/avril 2015:
France 3 Midi-Pyrénées - Joë Hamman, le français qui
en 2012 :
Les Chevaux du Sud » 12 juillet : Camargue, notre Far-West
4. L'enchaînement : les premières bandes dessinées d'avant la Grande Guerre dans le sillage des films de ou avec Joe Hamman au moins deux bandes dessinées pour enfants mettent le Wild West à leur programme et rencontrent, elles aussi, un franc succès : Le Jeudi de la jeunesse Les Belles Images

5. Les bandes dessinées d'après la Grande Guerre La participation américaine génère alors en Europe un regain d'attention dans l'Amérique et on commence à voir les les personnages des bandes dessinées faire une incursion au Far West au cours de leurs tribulations multiples ...exemples :
Bécassine voyage – SensCritique en 1921
Les Pieds Nickelés au Far West 1921-1927
Blondin et Cirage -1b- Blondin et Cirage en Amérique
Mickey (Hachette) -9- Mickey au far-west – Bedetheque
et bien sûr ...Tintin dans le '' Petit Vingtième'' ancêtre du Journal de Tintin en 1929:
on commence par ailleurs à voir aussi apparaître des personnages locaux du Far West en 1931 :
JIM Boum Chevalier DU FAR West LE Canyon Sans Espoir
6. Les bandes dessinées pour les jeunes après la Guerre (1945 au début des années 60) à partir de la Libération avec les bas nylon, le chewing gum, le jazz etc... pour les grandes personnes c'est pour la jeunesse l'explosion …. quasiment tous les dessinateurs font péregriner leur héro habituel au Far West devenu passage obligé exemples :
"Bibi Fricotin Héros Du Far - West
Spirou et Fantasio -3- Les chapeaux noirs – Bedetheque
Bayard 1953 N° 324 Gervy Alain AU FAR West PL 6 | eBay
Pat'Apouf -9- Pat'apouf explore les Roches-Rouges

en même temps qu'un foisonemment, vingt… trente… ? de nouveaux personnages proprement ''western'' apparait , notamment en format livre de poche, exemple :
Les Mousquetaires du Far-West – Bedetheque
mention spéciale bien sûr pour Lucky Luke !
7. Les autres réactions dans la foulée de la Libération Pendant les ''Trentes Glorieuses'' les Français ont le moral… et le Far-West devient à la mode un peu partout , pas seulement chez les enfants :
Yves Montand crée ''Dans les plaines du Far-West'' en 1945 Francis Blanche crée ''Le gros Bill' la même année Serge Gainsbourg et Petula Clark créent '' O Sheriff O'' Marie Laforêt, les Compagnons de la chanson (Tom Dooley etc...) exploitent les thèmes western Sheila chante '' Le folkore américain'' avec ''L’Amérique, ça me fait rêver et pourtant je n’y suis jamais allée''. Joe Dassin chante '' Les Dalton'' bien avant ''L'Amérique'' …. lui qui avait passé une thèse Universitaire sur les Hopi Fernand Raynaud tourne dans le Massif Central '' Fernand cow-boy''
Johnny tourne en Camargue (!) '' D'oû viens tu Johnny ?'' puis, à l'italienne '' Le spécialiste''
etc….etc ...
8. Les bandes dessinées modernes (à partir du milieu des années 60)
C'est l'arrivée de
Blueberry
une référence pendant plus de trois décennies
en France et Belgique , probablement quelque 50 personnages ont été depuis créés
9. Les indicateurs actuels d'intérêt en France
Les festivals western et country : la première des associations western qui deviendront plus tard western et country, la Blue Star est celle de Joe Hamman fondée en 1908.
indicateur d'un intérêt populaire ces associations se sont multipliées essentiellement après la guerre
mais il est difficile d'en connaître le nombre exact
C'est notre histoire... - Western Abilene
La Carte des Festivals - Country France 2015
ce que l'on sait par contre c'est qu'en 2015 plus de 350 rencontres sur le thème western et country et plus de 50 festivals sont programmés ( sans compter bien sûr ceux des villages un peu partout). Au moins trois nouveaux festivals apparaissent en France cette année même :
Trois jours complètement western – SudOuest.fr
2015-05-02 & 03 - 1er Festival Western et Country à l ...
Premier festival films western et country les 20, 21 et 22 …
on peut donc penser que l'intérêt culturel exprimé par ce genre de rencontre ne se porte pas si mal
Les bandes dessinées francophones : au milieu des années 70 le Western américain qui avait connu sa période d'or dans les années 50/60 était donné pour agonisant …. mais la plante est bien enracinée...
elle peut dormir des années et, protéiforme, marcotter pour repartir en s'adaptant…
dans les 15 dernières années environ 280 films ont été produits
de même la BD western francophone dont certains prédisaient la disparition se porte plutôt bien en 2015
Bandes dessinées de western – Bdfugue.com
La présence Internet : environ 115 ans après les tournées de Buffalo Bill et 71 ans après la Libération le romanesque du Far-West n'est certainement plus ce qu'il était ...mais est-il mort pour autant ?
Pour le savoir ...suivez quotidiennement le sujet sur Google Actualités par la requête '' far-west'' (avec un tiret) jusqu'à la fin de l'été et faites vous alors votre propre idée
Pour conclure : les statistiques de voyages aux Etats Unis
voici les chiffres officiels donnés par le US Department of Commerce (Office of Travel and Tourism) pour la période 2007 – 2014 (chiffres arrondis en million de visiteurs)
Royaume-Uni : de 4,5 en 2007 à 3,9 en 2014 soit -12 %
Pays Bas : de 0,5 en 2007 à 0,6 en 2014 soit +22 %
Allemagne : de 1,5 en 2007 à 1,7 en 2014 soit +29 %
Espagne : de 0,5 en 2007 à 0,7 en 2014 soit +36 %
Italie : de 0,6 en 2007 à 0,9 en 2014 soit +47 %
Suède : de 0,3 en 2007 à 0,5 en 2014 soit +61 %
France : de 1 en 2007 à 1,6 en 2014 soit +63 %
on peut donc penser que les Français qui avec 63 % montrent la plus forte augmentation de fréquentation sur 8 ans ne semblent pas en train de déserter la destination ( toutes régions comprises) et sachant que dans chacun de ces pays le pourcentage de visites touristiques reste stable sur les années considérées: environ 60 %
en clin d'oeil amical à Evajules… qui a rallumé avec succès un grand classique des discussions de fin de repas et autres moments plaisants!
un petit éclairage historique de la magie de l'Ouest américain…qui ne tient pas uniquement à la dramatisation des formes géologiques ou à la richesse de leur nuancier mais aussi à la sensibilité aux gens qui l'habitent et à leur histoire
et à tout ce qui touche au romanesque et à l'imaginaire .. sacrebleu🙂!
et tout çà….ne remonte pas à hier !
ceux qui se souviennent de leurs classiques (qui n'ont pas encore disparu dans les brumes épaisses des réformes futures ) se rappellent peut être que Atala de Chateaubriand de 1801 ouvre sur un brin de nostalgie...
La France possédait autrefois dans l'Amérique septentrionale, un vaste empire qui s'étendait depuis le Labrador jusqu'aux Florides, et depuis les rivages de l'Atlantique jusqu'aux lacs les plus reculés du haut Canada".
Sniff…. sniff!!
1. Les romanciers du XIX eme siècle
En Amérique Fenimore Cooper et son ''Dernier des Mohicans'' best-seller avant l'heure des deux côtés de l'Atlantique a inspiré des romanciers un peu partout en Europe pendant toute la seconde moitié du siècle
en France c'est un véritable aventurier , un temps trappeur et chercheur d'or en Amérique du Nord,
Gustave Aimard
qui dans la seconde moitié du siècle, du temps de Eugène Sue et avec le même succès, exploite la veine de l'aventure romanesque mais lui dans l'Ouest américain.
mais le pays oû Fenimore Cooper a eu le plus d'influence est certainement l'Allemagne...
parce que avant même la tournée européenne de Buffalo Bill, c'est à dire vers le milieu des années 1870, un jeune homme chargé de la bibliothèque de la prison oû il séjournait pour larcins, lu tous ses livres et décida lui aussi d'écrire dans la même veine, des romans avec le romantisme allemand en plus, et ceci sans avoir mis les pieds dans l'ouest américain
son nom était
Karl May....
il voyagea certes mais pas dans l'Ouest américain qui fit cependant sa fortune ou celle de ses héritiers.
une sorte de Jules Verne germanique...comme lui très imaginatif !
ses romans furent tirés, au fil du temps, à plus de 100 millions d'exemplaires en Allemagne et des dizainesde millions ailleurs, ils inspirèrent cinéma et TV et il demeure une célèbrité dans son pays qui organise encore chaque année des festivals en son honneur dans plusieurs villes
Bad Segeberg 2013 Karl May Festspiele "Winnetou
pas besoin de comprendre l'allemand !
Donc la réalité est que, en Europe, il existait bien, dès la seconde moitié du XIX ème siècle, ce que on peut appeler un romantisme de l'Ouest américain aventureux avec Indiens et Cow-boys etc....
document de 2002 :
The American West in the European Imagination - Ibaradio.org
2. L'étape suivante : Buffalo Bill et son '' Wild West'' show Sur ce fond culturel qui ne concernait qu'une marge probablement assez étroite du public, l'attrait populaire de l'Ouest américain s'est développé au XX ème siècle en devant beaucoup à un personnage : William Frederic Cody dit Buffalo Bill
son spectacle
Wild West Shows
qui entre 1883 et 1903, a fasciné tant d'Américains de l'époque avant de traverser avec le même succès l'Atlantique a eu également un impact considérable en Europe, en France comme ailleurs.… 30 millions d'Européens l'auraient vu dont des monarques et des Chefs d'Etat ! on dit même qu' à côté de l'aspect spectacle et culture western les militaires étaient stupéfaits et admiratifs de la logistique mise en œuvre …
il a en tous cas passionné
Joë Hamman
et
Folco de Baroncelli-Javon
video à lire dans ce document de 2011 :
Cowboys, Indians and Europeans - RIVA PRODUCTIONS
3. Les premiers effets de la tournée en France : le cinéma d'avant la Grande Guerre en Camargue ou : l'apport du cinéma français à la génèse du Western
Les tout premiers Westerns sont bien sûrs américains , tournés dès 1896 avec Buffalo Bill lui-même , d'autres survivants de la saga et les Sioux eux-mêmes, ceux qui avaient défait Custer quelques années plus tôt…
mais, même si le premier film américain de fiction remonte à 1903 ''The great train robbery'' c'étaient alors plutôt des reportages, des documentaires … comme l'était un peu plus tard, en 1913 , le film tourné -avec autorisation exceptionnelle des Hopis - pour le Président Théodore Roosevelt pendant leur ''Snake Dance''
Hopi Indian Dance in Arizona in 1913 for President
restait à définir un genre de fiction encadré par des scénarii et là, c'est en FRANCE que le cinématographe embraye le plus vite car c'est bien le cinématographe qui, en France, semble avoir réagi le premier à l'apport de culture populaire du spectacle de Buffalo Bill en Europe
Jean Hamman plus connu sous le nom de Joe ébloui par ledit spectacle rencontre William Cody, le suit au Nebraska et passe 6 mois chez les Sioux du Dakota du Sud
rentré au Pays il se met à écrire, en série, des histoires, des scenarii de fiction , et produit de nombreux petits films dont le premier en 1906 s'intitule tout naturellement '' Cow-boy '' qui aurait eu, dit-on, beaucoup de succès..
un exemple :
Le Railway De La Mort – YouTube
et si quelqu'un demande : '' as-tu vu Cent dollars mort ou vif'' vous diriez probablement '' c'est un Western-spagetthi italien..?'' alors qu'il s'agit en fait d'un film de 1911 tourné en Camargue de même que '' La chevauchée infernale'' n'est pas un film de John Ford mais un film Camarguais de la même époque la Camargue étant alors une sorte de Hollywood avant la lettre avec des gardians comme cow-boys et les locaux comme figurants…
et ces films seront diffusés, avec succès, aux Etats Unis....qui, du coup , se mettent aussi à écrire de nombreuses histoires de fiction il se trouve que l'actualité la plus récente de la cinéphilie nous offre une belle référence :
en mars/avril 2015:
France 3 Midi-Pyrénées - Joë Hamman, le français qui
en 2012 :
Les Chevaux du Sud » 12 juillet : Camargue, notre Far-West
4. L'enchaînement : les premières bandes dessinées d'avant la Grande Guerre dans le sillage des films de ou avec Joe Hamman au moins deux bandes dessinées pour enfants mettent le Wild West à leur programme et rencontrent, elles aussi, un franc succès : Le Jeudi de la jeunesse Les Belles Images

5. Les bandes dessinées d'après la Grande Guerre La participation américaine génère alors en Europe un regain d'attention dans l'Amérique et on commence à voir les les personnages des bandes dessinées faire une incursion au Far West au cours de leurs tribulations multiples ...exemples :
Bécassine voyage – SensCritique en 1921
Les Pieds Nickelés au Far West 1921-1927
Blondin et Cirage -1b- Blondin et Cirage en Amérique
Mickey (Hachette) -9- Mickey au far-west – Bedetheque
et bien sûr ...Tintin dans le '' Petit Vingtième'' ancêtre du Journal de Tintin en 1929:
on commence par ailleurs à voir aussi apparaître des personnages locaux du Far West en 1931 :
JIM Boum Chevalier DU FAR West LE Canyon Sans Espoir
6. Les bandes dessinées pour les jeunes après la Guerre (1945 au début des années 60) à partir de la Libération avec les bas nylon, le chewing gum, le jazz etc... pour les grandes personnes c'est pour la jeunesse l'explosion …. quasiment tous les dessinateurs font péregriner leur héro habituel au Far West devenu passage obligé exemples :
"Bibi Fricotin Héros Du Far - West
Spirou et Fantasio -3- Les chapeaux noirs – Bedetheque
Bayard 1953 N° 324 Gervy Alain AU FAR West PL 6 | eBay
Pat'Apouf -9- Pat'apouf explore les Roches-Rouges

en même temps qu'un foisonemment, vingt… trente… ? de nouveaux personnages proprement ''western'' apparait , notamment en format livre de poche, exemple :
Les Mousquetaires du Far-West – Bedetheque
mention spéciale bien sûr pour Lucky Luke !
7. Les autres réactions dans la foulée de la Libération Pendant les ''Trentes Glorieuses'' les Français ont le moral… et le Far-West devient à la mode un peu partout , pas seulement chez les enfants :
Yves Montand crée ''Dans les plaines du Far-West'' en 1945 Francis Blanche crée ''Le gros Bill' la même année Serge Gainsbourg et Petula Clark créent '' O Sheriff O'' Marie Laforêt, les Compagnons de la chanson (Tom Dooley etc...) exploitent les thèmes western Sheila chante '' Le folkore américain'' avec ''L’Amérique, ça me fait rêver et pourtant je n’y suis jamais allée''. Joe Dassin chante '' Les Dalton'' bien avant ''L'Amérique'' …. lui qui avait passé une thèse Universitaire sur les Hopi Fernand Raynaud tourne dans le Massif Central '' Fernand cow-boy''
Johnny tourne en Camargue (!) '' D'oû viens tu Johnny ?'' puis, à l'italienne '' Le spécialiste''
etc….etc ...
8. Les bandes dessinées modernes (à partir du milieu des années 60)
C'est l'arrivée de
Blueberry
une référence pendant plus de trois décennies
en France et Belgique , probablement quelque 50 personnages ont été depuis créés
9. Les indicateurs actuels d'intérêt en France
Les festivals western et country : la première des associations western qui deviendront plus tard western et country, la Blue Star est celle de Joe Hamman fondée en 1908.
indicateur d'un intérêt populaire ces associations se sont multipliées essentiellement après la guerre
mais il est difficile d'en connaître le nombre exact
C'est notre histoire... - Western Abilene
La Carte des Festivals - Country France 2015
ce que l'on sait par contre c'est qu'en 2015 plus de 350 rencontres sur le thème western et country et plus de 50 festivals sont programmés ( sans compter bien sûr ceux des villages un peu partout). Au moins trois nouveaux festivals apparaissent en France cette année même :
Trois jours complètement western – SudOuest.fr
2015-05-02 & 03 - 1er Festival Western et Country à l ...
Premier festival films western et country les 20, 21 et 22 …
on peut donc penser que l'intérêt culturel exprimé par ce genre de rencontre ne se porte pas si mal
Les bandes dessinées francophones : au milieu des années 70 le Western américain qui avait connu sa période d'or dans les années 50/60 était donné pour agonisant …. mais la plante est bien enracinée...
elle peut dormir des années et, protéiforme, marcotter pour repartir en s'adaptant…
dans les 15 dernières années environ 280 films ont été produits
de même la BD western francophone dont certains prédisaient la disparition se porte plutôt bien en 2015
Bandes dessinées de western – Bdfugue.com
La présence Internet : environ 115 ans après les tournées de Buffalo Bill et 71 ans après la Libération le romanesque du Far-West n'est certainement plus ce qu'il était ...mais est-il mort pour autant ?
Pour le savoir ...suivez quotidiennement le sujet sur Google Actualités par la requête '' far-west'' (avec un tiret) jusqu'à la fin de l'été et faites vous alors votre propre idée
Pour conclure : les statistiques de voyages aux Etats Unis
voici les chiffres officiels donnés par le US Department of Commerce (Office of Travel and Tourism) pour la période 2007 – 2014 (chiffres arrondis en million de visiteurs)
Royaume-Uni : de 4,5 en 2007 à 3,9 en 2014 soit -12 %
Pays Bas : de 0,5 en 2007 à 0,6 en 2014 soit +22 %
Allemagne : de 1,5 en 2007 à 1,7 en 2014 soit +29 %
Espagne : de 0,5 en 2007 à 0,7 en 2014 soit +36 %
Italie : de 0,6 en 2007 à 0,9 en 2014 soit +47 %
Suède : de 0,3 en 2007 à 0,5 en 2014 soit +61 %
France : de 1 en 2007 à 1,6 en 2014 soit +63 %
on peut donc penser que les Français qui avec 63 % montrent la plus forte augmentation de fréquentation sur 8 ans ne semblent pas en train de déserter la destination ( toutes régions comprises) et sachant que dans chacun de ces pays le pourcentage de visites touristiques reste stable sur les années considérées: environ 60 %
Remplacement de plateaux sur un vélo English translation pending
Bonjour à la communauté.
J'ai fouillé le net; j'ai aussi appelé shimano france, 1 ou 2 revendeurs mais difficile d'obtenir une info fiable. Aussi, je me permet de solliciter la communauté et je vous remercie d'avance. Voila donc l'objet de mon obssession depuis 2 jours. Sur ma randonneuse, je voudrai remplacer 2 plateaux sur 3 a savoir le 32 et le 44. Mon vélo est équipé d'un pédalier shimano LX de 2009 et je voudrai l'upgrader un peu en montant du shimano XT. En dehors de l'entraxe de 104mm et de l'étoile a 4 branches; existerait il une autre cause d'incompatibilité. En bref est ce possible? A ceux qui vont se lancer a me répondre et que je remercie, je souhaite une info fiable; pas d'approximation; du vécu. Merci. Pour info, si j'ai décidé de ne changer que 2 plateaux au lieu de racheter un pédalier complet c'est parceque le 22 n'est pas mort et que le prix du complet est assez cher. A très bientôt j'espère.
J'ai fouillé le net; j'ai aussi appelé shimano france, 1 ou 2 revendeurs mais difficile d'obtenir une info fiable. Aussi, je me permet de solliciter la communauté et je vous remercie d'avance. Voila donc l'objet de mon obssession depuis 2 jours. Sur ma randonneuse, je voudrai remplacer 2 plateaux sur 3 a savoir le 32 et le 44. Mon vélo est équipé d'un pédalier shimano LX de 2009 et je voudrai l'upgrader un peu en montant du shimano XT. En dehors de l'entraxe de 104mm et de l'étoile a 4 branches; existerait il une autre cause d'incompatibilité. En bref est ce possible? A ceux qui vont se lancer a me répondre et que je remercie, je souhaite une info fiable; pas d'approximation; du vécu. Merci. Pour info, si j'ai décidé de ne changer que 2 plateaux au lieu de racheter un pédalier complet c'est parceque le 22 n'est pas mort et que le prix du complet est assez cher. A très bientôt j'espère.
Cet attrait pour New York et l'Ouest américain: incroyable! English translation pending
Bonjour tous,
Une petite remarque perso,
Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC.
Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations.
Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain.
Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup.
Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance...
C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti !
Bonne journée tout le monde.
Discussion sur le concours photo de juin 2015 - Contrastes English translation pending
Le concours est lancé, ça se passe ici !
Location moto Royal Enfield ou autre à Leh et Ladakh English translation pending
bonjour
a la recherche d infos sur des ballades en Royal Enfield ou autres au Ladakh (sans route Manali - Leh a priori).
la partie qui m intéresse est la partie Leh -Lamayuru voir Kargil et Nubra Valley, et en fin juillet - mi Août environs 3 semaines sur place.
J aurais besoin de précisions concernant les endroits ou louer les 2 roues au Ladakh (Leh , je suppose ... ? ) et pour une période de 5 a 10 jours selon..... : prix / jour, documents a fournir, quel type de moto ? (royal enfield ou autres .... ?) état des motos , équipements fournis (casque ? gants....?).....
que faut il apporter au cas ou en plus et cote froid ( en sachant que j y serai plutôt en août .... mais bon les matins peuvent être frais...)
je suis preneur de toutes informations autres... qui pourrait m échapper..... adresses de guest house..... ballade autres...
voila... merci d avance pour ces précisions. cordialement, Pierre
J aurais besoin de précisions concernant les endroits ou louer les 2 roues au Ladakh (Leh , je suppose ... ? ) et pour une période de 5 a 10 jours selon..... : prix / jour, documents a fournir, quel type de moto ? (royal enfield ou autres .... ?) état des motos , équipements fournis (casque ? gants....?).....
que faut il apporter au cas ou en plus et cote froid ( en sachant que j y serai plutôt en août .... mais bon les matins peuvent être frais...)
je suis preneur de toutes informations autres... qui pourrait m échapper..... adresses de guest house..... ballade autres...
voila... merci d avance pour ces précisions. cordialement, Pierre
Pourquoi je suis mitigée sur le Vieux-Québec? English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens d'un séjour d'une semaine dans la ville de Québec. Je suis très déçue de ce séjour car je m'attendais à autre chose. Je m'attendais à une petite ville tranquille, qui permette de rencontrer des Québecois. A la place j'ai eu l'impression de passer une semaine dans un décor de ciné. Je me dis que je suis certainement passée à côté de quelque chose et je me questionne beaucoup. Je souhaiterais savoir comment d'autres personnes ont vécues leur expérience à Québec.. Si vous y avez été je serai heureuse de converser avec vous via ce forum. A bientôt.
Je reviens d'un séjour d'une semaine dans la ville de Québec. Je suis très déçue de ce séjour car je m'attendais à autre chose. Je m'attendais à une petite ville tranquille, qui permette de rencontrer des Québecois. A la place j'ai eu l'impression de passer une semaine dans un décor de ciné. Je me dis que je suis certainement passée à côté de quelque chose et je me questionne beaucoup. Je souhaiterais savoir comment d'autres personnes ont vécues leur expérience à Québec.. Si vous y avez été je serai heureuse de converser avec vous via ce forum. A bientôt.
Deux films: "Grandir en musique" (Mali, Guinée) English translation pending
De la plus tendre enfance
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
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Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
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Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Premier voyage en Inde: Rajasthan inévitable? English translation pending
Bonjour à tous,
je projette un séjour de deux semaines en Inde fin Octobre. Ca sera mon premier voyage dans ce pays et je me demandai si, pour une première visite, le Rajasthan s'imposait ou s'il y avait d'autres régions tout aussi intéressantes à découvrir.
Je dois bien entendu tenir compte du climat à cette période et le sud semble devoir être évité...
Merci d'avance pour vos propositions.
Eric
je projette un séjour de deux semaines en Inde fin Octobre. Ca sera mon premier voyage dans ce pays et je me demandai si, pour une première visite, le Rajasthan s'imposait ou s'il y avait d'autres régions tout aussi intéressantes à découvrir.
Je dois bien entendu tenir compte du climat à cette période et le sud semble devoir être évité...
Merci d'avance pour vos propositions.
Eric
A little walk in Lozère: the Gorges de la Jonte and the Grands Causses
Hello everyone,
Lozère seems like a department that’s been forgotten on this forum—just like in real life, actually.
So if you love strolling through peaceful, exotic places, landscapes that remind you of Mongolia in some spots and of ruiniform shapes in others, and watching the flight of large griffon vultures in the Gorges de la Jonte and the Tarn, I’d like to share a few photos of these places I love. I’ve been exploring here for about thirty years, and I recently took a walk in mid-April with a few detours to the Larzac plateau, which straddles Aveyron and Lozère.
.
We head straight to the start of the Gorges de la Jonte. Our accommodation is right in the middle of these gorges, between Le Rozier and Meyrueis.
Le Rozier, a small village where the Jonte meets the Gorges du Tarn:

The village has three campsites side by side, with a beautiful view:

The Gorges de la Jonte at a spot called Les Douzes:



Lozère seems like a department that’s been forgotten on this forum—just like in real life, actually.
So if you love strolling through peaceful, exotic places, landscapes that remind you of Mongolia in some spots and of ruiniform shapes in others, and watching the flight of large griffon vultures in the Gorges de la Jonte and the Tarn, I’d like to share a few photos of these places I love. I’ve been exploring here for about thirty years, and I recently took a walk in mid-April with a few detours to the Larzac plateau, which straddles Aveyron and Lozère.
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We head straight to the start of the Gorges de la Jonte. Our accommodation is right in the middle of these gorges, between Le Rozier and Meyrueis.
Le Rozier, a small village where the Jonte meets the Gorges du Tarn:

The village has three campsites side by side, with a beautiful view:

The Gorges de la Jonte at a spot called Les Douzes:



Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa) English translation pending
Bonjour tout le monde.
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.
Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-
Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.
Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
Rencontre à Montréal le 24 avril 2015 English translation pending
Bonjour gens du Québec,
S'il y a des intéressés, j'aimerais bien organiser une rencontre au Québec (date et endroit à déterminer!) pour se connaître et partager notre passion du voyage. En même temps, c'est toujours pratique de créer des liens "en personne", on se ne sait jamais quand une prochaine destination peut nous unir!
Si cela vous intéresse, écrivez-moi. Au plaisir de faire votre connaissance!
S'il y a des intéressés, j'aimerais bien organiser une rencontre au Québec (date et endroit à déterminer!) pour se connaître et partager notre passion du voyage. En même temps, c'est toujours pratique de créer des liens "en personne", on se ne sait jamais quand une prochaine destination peut nous unir!
Si cela vous intéresse, écrivez-moi. Au plaisir de faire votre connaissance!
Station de ski au Québec en famille English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage au Quebec en février-mars 2016, nous sommes une famille avec des enfants (4) et j'aimerai savoir quelle station de ski alpin vous me conseillez pour : avoir des pistes débutants avec des tire-fesses, tapis roulants, et aussi des pistes moyennes pour les plus grands ? J'ai regardé sur le net, j'ai trouvé une station (Mont Saint-Anne) qui fait des forfaits remontée mécanique à la semaine ce qui semble rare. Autre question: les pneus des voitures de loc au Quebec sont-ils équipés en pneus neige voire cloutés comme c'est le cas en Scandinavie ? Voilà c'est tout pour aujourd'hui...
Raf
Nous envisageons un voyage au Quebec en février-mars 2016, nous sommes une famille avec des enfants (4) et j'aimerai savoir quelle station de ski alpin vous me conseillez pour : avoir des pistes débutants avec des tire-fesses, tapis roulants, et aussi des pistes moyennes pour les plus grands ? J'ai regardé sur le net, j'ai trouvé une station (Mont Saint-Anne) qui fait des forfaits remontée mécanique à la semaine ce qui semble rare. Autre question: les pneus des voitures de loc au Quebec sont-ils équipés en pneus neige voire cloutés comme c'est le cas en Scandinavie ? Voilà c'est tout pour aujourd'hui...
Raf
Moyen de transport pour 16 jours au Panama English translation pending
Bonsoir,
nous avons réservé semaine dernière nos billets suite a une promo sur Iberia pour le panama du 24 avril au 10 mai 2015.
Nous en profitons pour emmener avec nous nos 2 neveux (15 et 16 ans) soir 4 personnes au total, et afin de construite au mieux notre voyage nous voudrions savoir quels type de transport devons nous utiliser?
1) Est ce pertinent d'utiliser les bus entre les villes afin de profiter pleinement du séjour et de ce mélanger? Est ce que le réseau des bus est assez dense pour toutes les villes?
2) Devons nous louer un véhicule, sachant qu'à 4 personnes cela peut être plus intéressant? Est il nécessaire d'avoir un permis international car j'ai vu différents avis sur les forums? Si oui, quels loueurs/niveau d'assurances à prendre, etc
Merci pour vos retours,
nous avons réservé semaine dernière nos billets suite a une promo sur Iberia pour le panama du 24 avril au 10 mai 2015.
Nous en profitons pour emmener avec nous nos 2 neveux (15 et 16 ans) soir 4 personnes au total, et afin de construite au mieux notre voyage nous voudrions savoir quels type de transport devons nous utiliser?
1) Est ce pertinent d'utiliser les bus entre les villes afin de profiter pleinement du séjour et de ce mélanger? Est ce que le réseau des bus est assez dense pour toutes les villes?
2) Devons nous louer un véhicule, sachant qu'à 4 personnes cela peut être plus intéressant? Est il nécessaire d'avoir un permis international car j'ai vu différents avis sur les forums? Si oui, quels loueurs/niveau d'assurances à prendre, etc
Merci pour vos retours,
Ryanair: vols à 14 € pour les États-Unis English translation pending
Je viens de lire que Ryanair proposera des vols à prix low-costs pour les Etats-UNis.
Ryanair fera des billets d'avion à 14€ vers les Etats-Unis
Qu'est ce que vous en pensez ?
J'imagine qu'il y aura 4 ou 5 billets à ce prix mais que le reste sera plus cher.
Malgré tout, ça risque de faire baisser les prix des autres compagnies.
http://buzzamerique.com/2015/03/ryanair-casse-prix-billets-avion-low-cost-etats-unis/
Ryanair fera des billets d'avion à 14€ vers les Etats-Unis
Qu'est ce que vous en pensez ?
J'imagine qu'il y aura 4 ou 5 billets à ce prix mais que le reste sera plus cher.
Malgré tout, ça risque de faire baisser les prix des autres compagnies.
http://buzzamerique.com/2015/03/ryanair-casse-prix-billets-avion-low-cost-etats-unis/
Petit tour au sud du Costa Rica (Caraïbes et Corcovado) English translation pending
Les apprentis voyageurs sont repartis ...
Version avec photos
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Barcelone: Vueling ou Ryanair? English translation pending
Bonjour,
Nous avons programmé une escapade à Barcelone début mai. Le choix du vol se porte sur ces deux compagnies pour un budget d'environ 230/250 euros après choix des sièges. Les autres compagnies sont actuellement beaucoup plus chères ( et je ne pense pas que les prix baisseront désormais ! Votre avis ? 😛 ). Au niveau de ces deux low cost, avez-vous une préférence concernant surtout le confort à bord ( je sais qu'il ne faut pas s'attendre à des merveilles ! ). Mon épouse a plutôt peur et veut que je la rassure. Quels sont les avions les plus récents ? Merci.
Cordialement.
Nous avons programmé une escapade à Barcelone début mai. Le choix du vol se porte sur ces deux compagnies pour un budget d'environ 230/250 euros après choix des sièges. Les autres compagnies sont actuellement beaucoup plus chères ( et je ne pense pas que les prix baisseront désormais ! Votre avis ? 😛 ). Au niveau de ces deux low cost, avez-vous une préférence concernant surtout le confort à bord ( je sais qu'il ne faut pas s'attendre à des merveilles ! ). Mon épouse a plutôt peur et veut que je la rassure. Quels sont les avions les plus récents ? Merci.
Cordialement.
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo English translation pending
Bonsoir,
voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
6 jours dans l'Anti-Atlas English translation pending
Cela fait presque 10 ans que nous n'y étions plus revenus : les amandiers fleurissaient sans nous ! Alors cette année, pour un prix dérisoire, un avion low-cost nous dépose à marrakech le 3 mars. Il pleuvait et faisait 6° à Toulouse à notre départ, et ici ciel radieux et 28° ! Le riad retenu est chouette et facile d'accès, à 2 pas de Jemaa el-Fna : donc on a le temps d'aller renifler l'air des souks avant que le soleil ne se couche.
Notre amie parisienne nous rejoint plus tard. Repas bruyant, assez quelconque mais folklo sur la place.
Jour 1 : Mon loueur habituel est pile au RdV à 9h sur la place, avec une Dacia qui roule au ...
qui s'avérera économique, souple et ne rechignera pas à gambader sur les pistes du Sud. En route vers le Tizi n'Test.
Un arrêt bien sûr à la très respectable mosquée de TinMal, beau travail de restauration avec les fonds de l'UNESCO.
Et un petit tour sur la belle route (goudronnée récemment) de la vallée de l'Ougdemt : amandiers encore en fleur, terrasses, point de vue en enfilade vers la vallée du Zat ; il y a quelques 10 ans c'était une piste glissante, impressionnante, vertigineuse, étroite ! Ah, le progrès a du bon.
Puis un thé au col, avec la vue sur le Souss, la longue descente vers la plaine, les vergers et l'odeur des fleurs d'oranger, et enfin Taroudant. Une chambre d'hôtes joliment décorée, un tour en ville qui nous déçoit terriblement : il n'y a plus de femmes en voiles bleus, les souks sont sans charme, les rues surpeuplées, bruyantes, moches. Seuls les remparts et les jardins de l'hôtel Salam méritent la visite.
Jour 2 : En route pour Igherm : les arganiers sont en forme, les champs de blé bien verts, le ciel bleu intense, ça roule !
Achat du pique-nique dans cette petite ville assoupie, mais où il y a plus de spectacle qu'à taroudant : fellahs avec leurs burnous grossiers devisant devant un café au lait, femmes enfouies dans leurs habits colorés ramenant le fourrage, le bois ou les plantes qui soignent. A la mode : la casquette à longue visière par dessus le chèche !
On prend la route de Tafraoute. Un petit arrêt à tagadirt n'ouAli, minuscule village accroché à un piton rocheux.
Et 20 km plus loin, à droite pour aller visiter le magnifique agadir de Tasguent : très bien fléché maintenant, avec un gardien à demeure, des tickets à prix fixe : on rêve ! Ce grand agadir, perché sur son piton, est en très bon état; presque toutes les cases ont encore leur porte, les "marches" fichées dans les murs pour y accéder sont présentes, et acrobatiques ! Un must !



Et ensuite on repart vers Tafraoute : un petit hôtel nous y accueille, pas cher mais coquet. Mais on découvre que la fête des Amandiers a été relancée il y a 4 ans (après plus de 20 ans de sommeil) et a un certain succès auprès des camping-caristes comme des marocains aisés ; et donc on ne pourra y coucher qu'une nuit, les gîtes et hôtels sont pleins tout le week-end. Inattendu ! Nous comptions y séjourner et balader dans le coin. Va falloir modifier nos plans. En attendant, un petit tour aux Rochers Peints avant d'aller à la fête : danses berbères à gogo. Jour 3 : On commence par rejoindre la vallée des Ammeln, et attaquer la "route" qui monte, monte, monte jusqu'à Tagdicht, le village le plus haut perché sur le Jbel Lekst. Vue époustouflante sur la vallée et Tafraoute. Jadis les habitants n'étaient pas encore partis ouvrir une épicerie à Bordeaux, Liège ou Francfort, donc habitaient dans des maisons traditionnelles, en pierres séches, avec souvent des portes d'un style propre à la région surmontées de fenestrons charmants. Aujourd'hui tout le monde ici s'est enrichi, a voulu exposer sa fortune sous forme de maisons énormes à 3 étages, en parpaings, avec des portes luxueuses, entourées de carrelages rutilants sans oublier l'interphone... écrasant leurs ancêtres qui tombent en ruine de désespoir. Mais ce village vaut vraiment le détour, avec ses terrasses, ses jardins, ses manadiers, ses figuiers... A suivre
qui s'avérera économique, souple et ne rechignera pas à gambader sur les pistes du Sud. En route vers le Tizi n'Test.
Un arrêt bien sûr à la très respectable mosquée de TinMal, beau travail de restauration avec les fonds de l'UNESCO.
Et un petit tour sur la belle route (goudronnée récemment) de la vallée de l'Ougdemt : amandiers encore en fleur, terrasses, point de vue en enfilade vers la vallée du Zat ; il y a quelques 10 ans c'était une piste glissante, impressionnante, vertigineuse, étroite ! Ah, le progrès a du bon.
Puis un thé au col, avec la vue sur le Souss, la longue descente vers la plaine, les vergers et l'odeur des fleurs d'oranger, et enfin Taroudant. Une chambre d'hôtes joliment décorée, un tour en ville qui nous déçoit terriblement : il n'y a plus de femmes en voiles bleus, les souks sont sans charme, les rues surpeuplées, bruyantes, moches. Seuls les remparts et les jardins de l'hôtel Salam méritent la visite.
Jour 2 : En route pour Igherm : les arganiers sont en forme, les champs de blé bien verts, le ciel bleu intense, ça roule !
Achat du pique-nique dans cette petite ville assoupie, mais où il y a plus de spectacle qu'à taroudant : fellahs avec leurs burnous grossiers devisant devant un café au lait, femmes enfouies dans leurs habits colorés ramenant le fourrage, le bois ou les plantes qui soignent. A la mode : la casquette à longue visière par dessus le chèche !
On prend la route de Tafraoute. Un petit arrêt à tagadirt n'ouAli, minuscule village accroché à un piton rocheux.
Et 20 km plus loin, à droite pour aller visiter le magnifique agadir de Tasguent : très bien fléché maintenant, avec un gardien à demeure, des tickets à prix fixe : on rêve ! Ce grand agadir, perché sur son piton, est en très bon état; presque toutes les cases ont encore leur porte, les "marches" fichées dans les murs pour y accéder sont présentes, et acrobatiques ! Un must !


Et ensuite on repart vers Tafraoute : un petit hôtel nous y accueille, pas cher mais coquet. Mais on découvre que la fête des Amandiers a été relancée il y a 4 ans (après plus de 20 ans de sommeil) et a un certain succès auprès des camping-caristes comme des marocains aisés ; et donc on ne pourra y coucher qu'une nuit, les gîtes et hôtels sont pleins tout le week-end. Inattendu ! Nous comptions y séjourner et balader dans le coin. Va falloir modifier nos plans. En attendant, un petit tour aux Rochers Peints avant d'aller à la fête : danses berbères à gogo. Jour 3 : On commence par rejoindre la vallée des Ammeln, et attaquer la "route" qui monte, monte, monte jusqu'à Tagdicht, le village le plus haut perché sur le Jbel Lekst. Vue époustouflante sur la vallée et Tafraoute. Jadis les habitants n'étaient pas encore partis ouvrir une épicerie à Bordeaux, Liège ou Francfort, donc habitaient dans des maisons traditionnelles, en pierres séches, avec souvent des portes d'un style propre à la région surmontées de fenestrons charmants. Aujourd'hui tout le monde ici s'est enrichi, a voulu exposer sa fortune sous forme de maisons énormes à 3 étages, en parpaings, avec des portes luxueuses, entourées de carrelages rutilants sans oublier l'interphone... écrasant leurs ancêtres qui tombent en ruine de désespoir. Mais ce village vaut vraiment le détour, avec ses terrasses, ses jardins, ses manadiers, ses figuiers... A suivre
Vol de scooter à Pattaya English translation pending
bonjour,
je vais louer un scooter a pattaya,
je voudrais savoir si cela risque quelques chose quand on le laisse sur un parking,
bien sur je ne compte pas le laissé au milieu de nulle part , mais avec d'autres scooter ou voiture en stationnement.
avez vous entendu des bruits sur çà, ou bien il n'y a pas plus de vol qu'en France par exemple .
merci
merci
Argent liquide à Cuba English translation pending
Bonjour,
Première fois que nous partons en couple à Cuba, pour une durée de 11 jours.
J'ai lu que les frais bancaires lors des retraits bancaires pouvaient rendre l'addition assez salée !
Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.
Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).
Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?
J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Je pense qu'il vaut mieux donc partir avec une certaine somme en liquide, en euro, que je changerai une fois sur place.
Sur places nous louons une voiture pour une durée de 9 jours, les deux premiers jours à la Havane nous marcherons ou utiliserons le taxi. Nous avons prévu de dormir dans des casas particular et faire un circuit (visite de pêle-mêle, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara, Camaguey, Maria la gorda).
Savez-vous combien d'euros faut-il prévoir pour ne pas se retrouver à cours de liquidités (pour payer l'essence, les casas, les restos, etc.) ? Vaut-il mieux changer en arrivant direct à l'aéroport ou ailleurs ?
J'en appelle à votre expérience pour m'aider. Merci beaucoup !
Iran juin - mi-juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte me rendre en Iran fin mai/Juin/jusque mi juillet. Je compte rester un mois, deux si je peux prolonger le visa.
Je suis impatient d'y aller, car je connais un petit peu la culture persane et j'ai un bon niveau de farsi que je n'ai jamais eu encore la chance d'exercer en Iran.
Mais enfin, je me pose la question des températures à ce moment là (Juin/Juillet). Je pense que je voyagerais surtout au nord du coup, sur le versant de l'Elborz, sur la côte de la caspienne. Je me demandais si aussi si le Kurdistan iranien est trop chaud à ce moment là où si ça peut encore aller. Avez vous des expériences du pays vers Juin/Juillet ? Ou même des expériences du pays à vélo en général ? Des routes intéressantes ? Est ce que vous savez si le pont Tabriz - Urmiya est achevé et empruntable à vélo ?
Et puis je laisserais surement mon vélo à Téhéran pour descendre en stop plus bas vers Yazd, Ispahan, Shiraz.
Enfin une autre question, avant ça je pense dévaller les Balkans jusqu'à Istanbul. Je suis assez intéressé par le train Istanbul-Tabriz ou Ankara-Tabriz pour arriver en Iran. Mais je ne sais pas si c'est possible de prendre son vélo, même démonté en carton, ou en housse. Quelqu'un aurait il une idée ?
Merci,
Gaspard
Je compte me rendre en Iran fin mai/Juin/jusque mi juillet. Je compte rester un mois, deux si je peux prolonger le visa.
Je suis impatient d'y aller, car je connais un petit peu la culture persane et j'ai un bon niveau de farsi que je n'ai jamais eu encore la chance d'exercer en Iran.
Mais enfin, je me pose la question des températures à ce moment là (Juin/Juillet). Je pense que je voyagerais surtout au nord du coup, sur le versant de l'Elborz, sur la côte de la caspienne. Je me demandais si aussi si le Kurdistan iranien est trop chaud à ce moment là où si ça peut encore aller. Avez vous des expériences du pays vers Juin/Juillet ? Ou même des expériences du pays à vélo en général ? Des routes intéressantes ? Est ce que vous savez si le pont Tabriz - Urmiya est achevé et empruntable à vélo ?
Et puis je laisserais surement mon vélo à Téhéran pour descendre en stop plus bas vers Yazd, Ispahan, Shiraz.
Enfin une autre question, avant ça je pense dévaller les Balkans jusqu'à Istanbul. Je suis assez intéressé par le train Istanbul-Tabriz ou Ankara-Tabriz pour arriver en Iran. Mais je ne sais pas si c'est possible de prendre son vélo, même démonté en carton, ou en housse. Quelqu'un aurait il une idée ?
Merci,
Gaspard