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Retour du Sunrise El Palacio Hurghada English translation pending
by Tchantche · 2006-03-01 · 5 replies
Je suis revenu ce 28/2 du Sunrise El Palacio de Hurghada, je vais essayer de vous faire le topo de la situation.😛. Départ de Bruxelles avec Neckermann (à l'heure, prise en charge des bagages super rapide, en cadeau un sac à dos et le journal du jour) bref impec.

Arrivé à Hurghada prise en charge part l'agent local très bien (transfert vers l'hotel en car + document avec l'heure de visite de l'agent + prix des excursions).

Le séjour en lui même. Hotel super grand, 3 bâtiments pour les chambres (vue sur la mer dans tt les cas), 3 restaurants (1 de poisson, 1 italien + celui avec les buffets pour le all-in) compris dans le all-in 3 visites au resto de poisson et italien. Repas très bon et en une semaine je n'ai jamais mangé 2 fois la même chose!!! si vous avez encore faim possibilité de mangé des snacks (frites, hot dog, pâtes, crêpes, pita de 11h00 à 17h00) -> impossible d'avoir faim 😎.

La plage constitué de 3 parties le long de la lagune qui pénètre directement dans l'hotel + 1 partie le long de la mer (transat + matelas + drap de plage disponible gratuitement + 1 bar à chaque plage) n'oublier pas vos masques et tubas (accès à la mer par échelle comme dans une piscine ou par pente légère voir ou on se trouve sur la plage.😛

Le soir possibilité de boire un verre dans la salle ou se déroule les animations (chaque soirée = un thème) ou sur la grande terrasse. (buvé donc un sunrise mmh trop bon ce petit cocktail)😎🙂

Notre chambre constitué de 2 lits séparé par une table de nuit 😕, un beau balcon vue sur la lagune, belle salle de bain avec douche + bain, ... très propre.

Nous avons fait 2 sorties : étoile du désert et le red sea dolphin

étoile du désert = départ fin d'après midi en 4X4 vers un village bédouin dans le désert (très bien) arrivé sur place visite du village, on mange un BBQ on boit un thé et on fume la chicha. Ensuite on regarde les étoiles via un téléscope et 2 planètes mars + saturne vraiment magique ensuite retour en 4X4 par un trajet plus cool. Prix = 35 € par adulte.

Red Sea Dolphin = c'est un catamaran a fond vitré, très bien pour les personnes qui ne plongent pas ou les enfants. prix = 27€ par adulte via un vendeur qui passe sur la plage.

Voilà un long résumé de mes vacances. Si vous aves encore des questions je suis là 😏.

Mika
Rafting sur le Colorado English translation pending
by Jen007 · 2006-02-28 · 7 replies
Je viens de reserver une descente en rafting sur le colorado à Moab, avec Western river: Colorado river PM half day. Est ce que quelqu'un à deja testé??
Guest house à Siem Reap, Phnom Penh et Sianoukville (Cambodge) English translation pending
by Nush · 2006-02-27 · 24 replies
et battambang. si quelqu'un peut me signaler quelques endroits sympa (pas plus de 30/40 euros, mais ca peut etre beaucoup moins), merci,
Match de hockey au Québec en août? English translation pending
by Coeurceltiqu · 2006-02-24 · 6 replies
nous allons dans la région du Québec en aout et mon mari est un ancien hockeyeur (niveau d'un français donc p'tit joueur!!!😛) mais nous ne savons pas si les patinoires sont ouvertes à cette époque (en france, non)? et si oui y a t-il des matchs? merci aux amateurs de nous répondre... bonne journée
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-24 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (
http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Voyage Bangkok-Siem Reap English translation pending
by Natita · 2006-02-19 · 6 replies
Bonjour, Je pars dans 3 semaines pour un voyage en Asie, qui passera par BKK pdt 4 jours et un passage ensuite a Siem Reap pour 5 jours. Combien coute le visa pour le cambodge? ou dois je me le procurer (c'est long ?) ? y a t il des vaccins a prevoir avant de partir ? Une fois a Siem Reap, que puis je faire en 5 jours, a part bein sur le site d'Angkor. Le lac Tonle Sap est il facile d acces ? moyens pour y aller ? prix ? Merci d'avance pour votre aide Nat
Consommation d'alcool en Inde English translation pending
by Hellspawn · 2006-02-12 · 3 replies
wesh, on m'a dit que dans certaines villes voir meme region la consomation d'alcool etait tres tres mal vue ou interdite, je voudrais savoir ce qu'il en est réelement. Et j ai entendu parler de gens qui devenaient aveugles je crois a cause de boisson alcoolisé faites avec de l alcool methylique ( au lieu de l'ethilique ) qqun a t il deja entendu parler d'une telle chose ou est ce que l'on m'a endormi ? ciao à +
Arriver en voilier au Soudan et Érythrée English translation pending
by Djouf · 2006-01-30 · 8 replies
salut a tous, je compte partir début mai faire un periple en voilier, quelqun aurait il des informations sur les formalitées d'entrée notament pour le soudan et l'erythrée? peut on prendre les visas sur places? mouillages a ne pas rater, etc... toutes les infos sont les bien venues. merci
Île saint Martin et plage de sable vert English translation pending
by Graindesable · 2006-01-28 · 23 replies
Bonjour Je suis une collectionneuse de sable francaise, et je fais des échanges avec d'autres collectionneurs. Je viens de recevoir un superbe échantillon d'une plage de l'île saint Martin dans les antilles C'est une plage de sable vert, dont je n'ai malheureusement pas le nom ... Après quelques recherches, il apparaît qu'il n'existe qu'une plage de sable vert sur cette île Quelqu'un peut-il m'aider à trouver le nom de cette plage ? ?

Je vous remercie beucoup pour votre aide précieuse Pascale
Inde: logement à Mumbai, achat de sitar et itinéraire English translation pending
by Indiarun · 2005-12-22 · 11 replies
Salut à tous, je suis ravi d'avoir trouvé ce site à 5 jours (et oui on se refait pas)de mon départ pour l'Inde du Sud. J'arrive à l'airport de Mumbai à 1h AM, et je recherche donc un hôtel pour l'arrivée. Il semble se dégager une sorte de consensus sur Le Bentley's Hôtel à Colaba. Mais a priori les prix différent pas mal d'un internaute à l'autre en passant les guides (GR, PF) de 20 à 50 euros...Qu'en pensez vous? ou en connaissez vous d'autres pour moins de 20 euros puisque vu lapub qui est faite sur celui ci il doit probablement être complet. Désolé si la question a déjà été posée mais là je suis un peu speed. Autrement y a t'il des amateurs de musique, et plus particulièrement des musiciens pratiquant soit les tablas soit le sitar. Je vais probablement acheter un sitar. Connaissez vous de bonnes adresses, sachant que je repars de Chenai. De même êtes vous au courant de concert qui se font dans cette période (28/12/05 au 24/01/06). Je cherche également à prendre quelques cours de sitar (autant les prendre à la source) sur Chenai. Le parcours envisagé sur le mois Mumbai, Goa (avec hésitation), Hampi, les hauts plateaux, Mysore, les back waters, Kochi, Kaniakumary (avec hésitation), pondichéry, madras. ça vous paraît ambitieux ou honnête.

Merci d'avance pour vos réponses.
Labrador par la route English translation pending
by Victorpiver · 2005-12-21 · 17 replies
J'envisage pour l'été prochain d'effectuer en voiture au départ de Montréal une boucle passant par La Gaspédie, la Nouvelle Ecosse, Terre Neuve puis Le Labrador. Environ 4000kms de routes pas toujours asphaltées, quelques traversées en ferry, des litoraux sauvages, des étendues désertes, ... la tente le soir et le coffre plein de bouffe. Voila grosso-modo l'esprit du voyage.

Quelqu'un a-t-il déjà éffectué ce parcours? Est-il réalisable avec une voiture de tourisme? Quel souvenir en conservez-vous?

Merci
Hôtel à Singapour English translation pending
by Jajulien · 2005-12-19 · 5 replies
Bonjour à tous je vais faire escale à Singapour qui peux me conseiller un hotel sympathique? Merci de vos réponses Jacqueline
Nouvel an à Prague English translation pending
by Chaf94 · 2005-12-13 · 10 replies
Salut mes amis voyageurs et surtout mes amis routards limite crevard... Comme indiqué plus haut je souhaite passé le nouvel an à prague en République Tchèque. Je ne connais pas le pays mais j'aimerais bien connaitre votre avis. Nous partons en voiture à 4 au départ de paris (900 bornes) itinéraire ok mais on a pas d'hotel sur place ... On cherche donc une piole pour 4 avec sanitaire si possible mais avec pour budget 20 euros/ nuit et par personne... Qu'est ce que vous en pensez ? Est ce que c'est faisable ? Faut il réservé à l'avance et est ce qu'on peut encore trouvé des chambres vacantes ? Autre chose : Ou passé le soir du réveillon ? On aime les grosses teufs avec beaucoup d'alcool, des jeunes et du sons qui fait mal à la tête ? Amis voyageurs aidez moi on est en galère et c'est dans moins de 2 semaines (départ prévu le 28 retour le 2)

Merci Gracié Choukrane Kho pun khrap Teremakassi Danke schon
Suède début janvier: transports, hébergement English translation pending
by Freddyboy · 2005-12-12 · 4 replies
Hello, j'envisage de passer 1 petite semaine (9-14 janvier) en suède. j'ai déjà le billet d'avion (Ryanair) les jours sont courts il me semble à cette période ? les transports sont ils bien développés ? projet d'aller dans le nord l'hébergement : possibilité chez l'habitant ? gites ou chambre d'hotes ? merci
Trek à Kengtung (Birmanie) English translation pending
by PAT40 · 2005-12-08 · 6 replies
Bonjour a tous.Je me rends en Birmanie pour la 4eme fois du 7 janvier au 29 janvier en solo.Quelqu un sait il si les trek de plusieur jours sont possible autour de kengtung.Connaissez vous un guide sympa et qui pratique des prix correctes.Merci d avance pour vos reponses.Bon voyage a tous. Patrice
Delhi ou Varanasi? English translation pending
by Nouni · 2005-11-22 · 7 replies
Bonjour, nous faisons appel aux nombreux connaisseurs pour avoir vos avis d'experts. Cela fait actuellement 2mois et demi que nous voyageons (Chine, Tibet et Nepal) et nous dirigeons vers l'Inde qui nous est totalement inconnu.

Pensez-vous qu'il soit plus judiciable de commencer par Varanesi ou Delhi? Tout en sachant que de toute facon, on a prevu de faire les 2 durant notre voyage. Nous avons entendu plusieurs commentaires sur ces 2 villes et nous hesitons fortement.

Merci de nous aiguiller🙂
Bollywood studios à Bombay (Inde) English translation pending
by Gracy · 2005-11-09 · 10 replies
Bonjour à tous,

je pars en Inde, plus précisément à Bombay à la fin de l'année. je suis tout à fait novice dans l'art de consommer le cinéma Indien du type bollywoodien. Mais ce dernier m'inspire beaucoup d'intérêt et j'envisage la visite des fameux studios. L'un(e) d'entre vous, saurait-il (elle) me conseiller sur les démarches à suivre afin de réaliser cette visite?

en vous remerciant d'avance gracy
Quelle nourriture ou boisson tester absolument en Thaïlande? English translation pending
by Olivier74 · 2005-10-28 · 21 replies
Bonjour,

Je pars lundi pour la Thailande et j'aimerais des conseils sur des plats à ne pas manquer pendant mon séjour (Chiang Mai, Bkk et Phuket).

Et concernant les produits disons + "industriels" ? y a t il des choses à tester ? on m'a parlé de chips aux fruits ? ou des boissons en canettes originales pour un européen ?

Et les fruits ?

Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées miam 😊
Retour du Rajasthan English translation pending
by Odiledesiles · 2005-10-27 · 17 replies
Bonjour à tous !

Ca y est je suis revenue du Rajasthan. Je tiens à remercier tt le monde sur ce forum qui m'a aidé à préparer ce voyage. Anne, merci pour ton contact, Asif est trop bien ! J'ai pu faire presque le tour du Rajasthan en 10 jrs. Ce forum est bien utile. Surtout comme Anne je recommande Asif comme chauffeur. Je me tiens à la disposition de ts ceux qui auront besoin des infos sur l'Inde du Nord MERCI A TOUS...

Odile des Iles
Bocas del Toro à Panama English translation pending
by Thib78 · 2005-10-13 · 15 replies
Bonjour à tous,

J’aimerais savoir si quelqu'un connais un peu mieux Bocas del Toro. J'aimerais y passer une semaine fin décembre. Quelle est ile la plus sympa a habiter. Connaissez vous des hôtel endroit sympathique? Quel sorte d'activités y a t'il? Y a-t-il des clubs de plonger ?

Merci a tous le monde pour informations utiles sur ce forum, ca me facilite beaucoup la tâche pour planifier mon voyage!

Merci

thib78
Quoi faire autour de Billings dans le Montana? English translation pending
by Caballu · 2005-10-04 · 11 replies
Hello! A ceux qui connaissent Billings dans le Montana (Trans par exemple)... Savez-vous s'il y a des choses à voir autour de Billings (une journée ou deux d'attente là-bas), sachant que je ne dispose pas de voiture?? Merci
Sumba et Flores ou Sulawesi (Indonésie)? English translation pending
by Méjo · 2005-10-02 · 7 replies
je projette de passer 3 semaines en indonesie. j'hesite entre 2 solutions : sumba et flores ou sulawesi. a votre avis : quel serait le plus beau voyage ? lequel reviendrait le moins cher ? sur lequel les deplacements sont le moins fatiguant ? merci pour vos reponses.
Faire du vélo de montagne au Costa Rica English translation pending
by Kount · 2005-09-30 · 3 replies
Salut a tous, le 17 oct je serai ds l'avion en direction de C-R! Je pars pour un mois et j'emporte mon vélo de montagne.

Le but de mon voyage est biensûre de me faire un fun fou, mais aussi d'aller découvrir des endroits qui s'apprêterons en toute harmonie envers cette pratique....!
Rinca: hébergement et bateau (Indonésie) English translation pending
by Rinka · 2005-09-24 · 5 replies
Bonjour, Je cherche une solution pour dormir à Rinca, entre Sumbawa et Flores, en affretant un bateau ( grande famille) qui nous arreterait pour la nuit à Rinca. Qui a déja fait ça ? Peut-on trouver un bateau avec la Perama, avec des privés fiables à Sape, avec les hôteliers de Bima et Sape ?

Merci si vous avez des infos !

Rinka ( rien à voir avec l'île)
Stage ingénieur en Inde (Mumbai) English translation pending
by Azeaze · 2005-09-13 · 11 replies
salut je prevois de faire mon satge ingenieur (art et metier, generaliste) en Inde, plus precisemment a Mumbai. vous avez des tuyaux pour tout ce qui est infos au niveau des entreprises la bas, pour trouver des addresses, ou je peux me renseigner, ou si d autres l on deja fait... merci
Hôtel dans le quartier St Louis, Marais ou St Germain des Prés à Paris? English translation pending
by Bribou · 2005-08-23 · 13 replies
Bonjour je serais à Paris le 16 septembre pour deux nuits. Pouvez-vous me dire ou nous pouvons coucher pour pas trop cher, mais pas dans les auberges de jeunesse. Nous sommes un couple début quarantaine pas enfants et nous sommes à notre premier voyage en France. Un B&B c'est o.k. j'aimerais trouvé quelque chose sur l'Ile St-Louis ou au Marais ou encore St-Germain des Prés (je cherche un quartier tranquille, sécuritaire et surtout près de tout à pied ou en RER), pour moins de 100$ CA par nuit.

Merci à l'avance
Retour du Sol Cayo Santa-Maria English translation pending
by Maribelle · 2005-08-07 · 23 replies
Voici mon résumé :

Départ avec Air Canada (3 heures de retard !!!) et retour avec Air Canada (20 minutes de retard !!!), Mais bon quand même bon service et siège un peu plus large qu'à l'habitude...

Arrivé à l'hôtel à 2h30 du matin, musique, membre de l'équipe d'animation, boisson et grignotines à manger. Par la suite trouver notre chambre (ouf) Site mal éclairé et très très grand, après avoir forcé comme des boeufs (pas moi mon chum!!!) pour monter les valises on est épuisé.

Chambre : grande et spacieuse, propre et rideaux assez opaque pour cacher la lumière du matin, de ce côté très bien, rien à redire, la seule chose qui m'a surprise c'est que le mur du fond de la salle de bain est une vitre, en effet il y a une toile que tu peux descendre lorsque tu prend ta douche ou ton bain, c'est bizarre mais c'est très bien car tu peux regarder la mer ou la végétation pendant que tu te lave...Femme de ménage merveilleuse chambre toujours lavé à la perfection en plus des beaux arrangements qu'elle a fait sur notre lit tout au long de la semaine.

Site : trop grand, mal éclairé et végétation plus qu'abondante. J'avais l'habitation #29 loin de la plage, loin du lobby, bref loin de tout...

Buffet : 🙁🙁😠😠😕🏴‍☠️DÉGEULASSE, PAS BON, POURRI, ÉCOEURANT bref la pire bouffe que j'ai vu dans le sud à date, c'est évident que je m'attendais à être déçu à Cuba mais à ce point j'ai été surprise... tu sors du buffet tu sens l'huile à patate, aucune variété, à peine de fruit, salle à manger non climatisé malgré les 14 thermopompes que j'ai compté, tout est cuit dans une huile hydrogénée et pas du tout santé, il manque de tout confiture etc... en t-k le pain et le beurre ne sont pas pire car c'est tout ce que j'ai mangé les deux premiers jours, seul point positif : le jus d'orange le matin, frais pressé et très bon...

Restaurant à la carte la Fontanella : Très bon, bon service, attention le filet de porc qu'il mentionne sur le menu c'est en fait de la chope mais c'était très bon, j'ai réussi à manger Youppi!!!

Restaurant à la carte Los Cocos : Restaurant cubain donc pas très bon, mon chum à pris la spécialité cubaine poulet, saucisse, agneau... pas très bon selon lui et moi J'ai pris le poisson cubain red snapper pas très bon...

Chats : en effet, il y a des chats partout sur le site de l'hôtel et il ne sont pas beau à voir il sont maigre et pour la plupart malade il se tiennent près des restaurant pour avoir de la nourriture des touristes, je vous jure que je les ai nourri toute la semaine, il fesait assez pitié.

Piscine : très belle et bien, coin soleil et coin ombragé, chlore très fort du à la chaleur et au grand nombre d'enfants sur le site (pipi et même un caca dans l'eau une certaine journée)

service au bar : très bon service, il sont toujours aimables et s'efforcent de savoir qui est arrivé avant qui pour le service rien à redire de ce côté, au bar de la piscine il font des grilled cheese, et différents sandwiches, c'était pas pire dison que ça bouchait un coin.

Plage : très belle, un peu d'algues, trempoline dand l'eau, kayak, catamaran, pédalo, laser etc... palapas juste assez suffisant, ça en prendrait plus...

Bicyclette : des picouilles d'avant la première guerre mondiale, mais quand même fonctionnelle et comique, en sortant de L'hôtel tu tourne à droite et à 10 minutes de vélo, juste avant la base militaire il y a un récif de corail pour faire de l'apnée, très bien, mais sans surveillance, donc il faut être habitué.. Dison que c'était pas la ride du siècle mais on a bien ri...

voici mon résumé.... Bref je préfère le Mélia à coté, beaucoup mieux si vous voulez des commentaires sur le mélia et ses restaurants n'hésité pas, on avait pas le droit mais on y est allé quand même...

Question ? n'hésitez pas : maribele@aei.ca
L'hiver au Canada: Vancouver, Banff? English translation pending
by Servanne · 2005-07-20 · 23 replies
Bonjour a tous,

Je viens d`arriver au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail), je pense que bcp d`entre vous connaissent.

Je suis presentement sur Montreal, ou je pense rester jusqu`a fin septembre ou octobre selon le temps et la frequentation touristique. Puis, je suis a la recherche d`une destination pour passer l`hiver "au chaud" !!!! Je m`explique, je cherche un endroit ou il fait moins froid qu`ailleurs !!!! Car les -40 deg de Montreal ou Toronto en Janvier ne me tentent pas trop !!!!

On m`a donc parlé de Banff, station de ski, dans les montagnes et je pensais egalement a Vancouver, que je ne connais pas du tout.

Pouvez vous me donner des conseils ? Vos avis ?

Merci d`avance,

Et si vous passez par Montreal cet été, n`hesitez a me contacter. Il faut venir, "Ca Bouge " !!!

@+,
Des pêcheurs thaïlandais attrapent le plus gros poisson-chat du monde English translation pending
by Thuan · 2005-06-30 · 31 replies
jeudi 30 juin 2005, 12h27

BANGKOK Enfoncée la sardine du port de Marseille. Des pêcheurs thaïlandais viennent de prendre un poisson-chat de... 293 kilos et qui pourrait bien être le plus gros poisson d'eau douce jamais pêché, ont annoncé deux organisations de défense de la faune et de la flore.

Le poisson-chat géant du Mékong a été pris dans les filets de villageois d'une région reculée du nord de la Thaïlande, ont précisé le World Wildlife Fund (WWF) et la National Geographic Society dans un communiqué.

Quand les responsables de ces deux organisations ont eu vent de cette prise, ils ont exhorté les villageois à relâcher ce mâle adulte afin qu'il puisse frayer mais ce géant d'eau douce est mort et a été mangé. On ignore quand ce poisson a été pris.

Ce poisson est le plus lourd jamais enregistré depuis que les autorités ont commencé à suivre l'espèce en 1981. Il pourrait également être le plus gros poisson d'eau douce jamais découvert.

Les espèces de poisson-chat sont en déclin, un phénomène que les pêcheurs attribuent au nombre croissant de barrages et sur les dégâts écologiques le long du Mékong. Ce fleuve est le foyer du plus grand nombre d'espèces de poissons géants au monde.

Les poissons-chats géants du Mékong figurent sur la liste des espèces en danger critique depuis 2003 après que des recherches ont montré que leur nombre avait chuté d'au moins 80% au cours des 13 dernières années. AP
Grand Palladium Palace English translation pending
by Chipie1963 · 2005-06-17 · 5 replies
Bonjour, je quitte pour cet hotel a la fin juillet 05. Je serai en suite royale. Voici mes questions aux gens qui ont séjournés en suite royale. On lit tellement de choses qu'on ne sais plus ce qui est vrai ou faux.

Bon je commence.....est-ce qu'il y a une section de la plage réservé au club royale? Est-ce qu'il y a service de bar sur la plage? On a droit au champagne ou non? Le frigo dans la chambre...on parle de boissons internationale!!!! c'est quoi au juste...ihihhi... robe de chambre incluses ou non??? Quand on parle de service de concierge....excuser mon ignorance hihihi mais c'est quoi au juste? est-ce vrai que cette section de l'hotel.... les chambres ont vue sur la mer??? C'est agréable le matin a regarder en prenant son café sur le balcon.

Je sais que nous allons etre tres bien si je me fie au commentaires des gens...Au sujet des excursions...que me conseillez vous?

Merci de vos commentaires. La chipie

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