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Randonnée pedestre à Lori, au nord de l'Arménie English translation pending
Bonjour,
J'ai été l'éte dernière à Lori, une région située au nord de l'Arménie.
Je suis allé sans accompagnateur, j'ai répéré des adresses des chambres d'hôtes dans les villages, et pour manger, on trouve toujours quelque chose ... je garde des très bonnes souvenirs de ce voyage.
Pendant 2 semaines j'ai visité des superbes monastères, églises, villages, monuments et musées que j'ignorais. la population est très accueillante et à votre disposition pour vous indiquer le chemin d'un site difficil à trouver...
Enfin, Lori est pleine de charme ... je retournerai dès que j'ai l'occasion.
Questions sur voyage au Vietnam-Cambodge-Laos-Thailande-Chine English translation pending
Salut à tous,
Je me permet de vous poser quelques questions car je prévois de partir avec un pote et ma copine en voyage.
Nous partons en Janvier et avons comme date présumé de retour fin mars/début avril, soit 3 mois.
Nous souhaitons visiter le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Thailande et la Chine. Nous savons que c'est trop peu pour tout voir, et nous concentrerons surtout sur le Vietnam/Laos/Cambodge.
En Chine nous irons vers shanghai ou un ami a moi habite, nous logera et nous servira de "guide" et on passera peut-être à Beijing.
Avez vous une idée d'itinéraire à suivre (pas spécialement précis) ? Nous pensions arriver à Bangkok, visiter un peu la Thailande, puis tracer au nord du Laos. Descendre le Laos, passer au cambodge, puis remonter le Vietnam, passer et finir en Chine. Certes un peu compliqué mais bon... ce n'est qu'une idée parmi d'autre d'organisation du trajet donc on est ouvert à toute proposition.
Quels conseils auriez vous à nous donner en général concernant l'organisation de ce voyage? au niveau des dates, du climat etc...
Pour un billet d'avion le moins chère possible, faut-il partir sur un Paris-Bangkok? avec retour de Beijing par ex? Actuellement les A/R Paris Bangkok sont à 750€ pour janvier.
Quel budget "général" pensez vous qu'il soit nécessaire? nous pensions à une moyenne de 20€/jour, sachant que nous voyageons en délire sac à dos et habitués aux voyages et à privilégié les rencontres et autres bons moments au confort (stop, bus locaux, bouffe dans la rue etc...) (je sais ça fait très "djeuns branchouille") Je pense que le gros des dépenses doivent être des frais annexes style visas, vaccins etc...
Concernant les vaccins devons nous y prendre dès maintenant?
Pour le paludisme, j'ai vu beaucoup de sons de cloches, je sais que vous allez tous me dire "le mieux est d'en parler à ton medecin", certe mais j'aimerais quand même la confirmation auparavant des prix des différents traitements et des conditions d'utilisation si possible... J'ai du mal à faire confiance aux médecin tout comme aux pharmaciens sachant qu'ils se font payer leurs vacances par les labo pharmaceutiques... Sachant qu'on va séjourner plus de deux mois dans ces "zones à risque", ne serait-ce pas un gouffre financier et même un peu bof bof pour la santé de se gaver d'anti-paludéens aussi longtemps?
Voili Voilou, j'ai pleins pleins d'autres questions, mais + des détails, donc pour l'instant j'en reste là.
Merci d'avance ;)
Je me permet de vous poser quelques questions car je prévois de partir avec un pote et ma copine en voyage.
Nous partons en Janvier et avons comme date présumé de retour fin mars/début avril, soit 3 mois.
Nous souhaitons visiter le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Thailande et la Chine. Nous savons que c'est trop peu pour tout voir, et nous concentrerons surtout sur le Vietnam/Laos/Cambodge.
En Chine nous irons vers shanghai ou un ami a moi habite, nous logera et nous servira de "guide" et on passera peut-être à Beijing.
Avez vous une idée d'itinéraire à suivre (pas spécialement précis) ? Nous pensions arriver à Bangkok, visiter un peu la Thailande, puis tracer au nord du Laos. Descendre le Laos, passer au cambodge, puis remonter le Vietnam, passer et finir en Chine. Certes un peu compliqué mais bon... ce n'est qu'une idée parmi d'autre d'organisation du trajet donc on est ouvert à toute proposition.
Quels conseils auriez vous à nous donner en général concernant l'organisation de ce voyage? au niveau des dates, du climat etc...
Pour un billet d'avion le moins chère possible, faut-il partir sur un Paris-Bangkok? avec retour de Beijing par ex? Actuellement les A/R Paris Bangkok sont à 750€ pour janvier.
Quel budget "général" pensez vous qu'il soit nécessaire? nous pensions à une moyenne de 20€/jour, sachant que nous voyageons en délire sac à dos et habitués aux voyages et à privilégié les rencontres et autres bons moments au confort (stop, bus locaux, bouffe dans la rue etc...) (je sais ça fait très "djeuns branchouille") Je pense que le gros des dépenses doivent être des frais annexes style visas, vaccins etc...
Concernant les vaccins devons nous y prendre dès maintenant?
Pour le paludisme, j'ai vu beaucoup de sons de cloches, je sais que vous allez tous me dire "le mieux est d'en parler à ton medecin", certe mais j'aimerais quand même la confirmation auparavant des prix des différents traitements et des conditions d'utilisation si possible... J'ai du mal à faire confiance aux médecin tout comme aux pharmaciens sachant qu'ils se font payer leurs vacances par les labo pharmaceutiques... Sachant qu'on va séjourner plus de deux mois dans ces "zones à risque", ne serait-ce pas un gouffre financier et même un peu bof bof pour la santé de se gaver d'anti-paludéens aussi longtemps?
Voili Voilou, j'ai pleins pleins d'autres questions, mais + des détails, donc pour l'instant j'en reste là.
Merci d'avance ;)
N'achetez pas d'alcool hors schengen lors d'une escale à Francfort English translation pending
Transit à Frankfort :les liquides hors schengen ne passe pas la douane, me dit on!!
ma bouteille est passée à la poubelle..; encore une loi debile de plus pour les 'faiseurs de peur '....:ma bouteille achetée au duty free de Chennai etait hermetiquement close et c'est la facture interieure qui a fait qu'elle ne passe pas......on ne vous le dit pas en Inde!!
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
bref, ce n'est pas ce qui m'a choqué....
j'ai detesté le ton nazillon de ces teutons de douaniers, méprisant 'les français' ( l'un faisait bien 1M90 :c'etait facile de me traiter comme une sous-race !!) il m'a dit que le français n'etait pas une langue parlée en Europe !! ahhh comme on s'aime!!!! (pas de bol, je comprends l'anglais !), j'etais sure que l'europe des peuples n'existait pas, j'en suis convaincue maintenant...les haines ancestrales ne disparaitront pas ! et dire que j'ai passé des années à apprendre cette langue sans avenir!
je pense meme que notre Zebulon ne nous fait pas 'une bonne pub', à nous les voyageurs : on ns voit aussi clown et inculte que lui ! je n'ose penser que la france a ce qu"elle merite!
c'etait juste un coup de colere, je ne passerai plus par l'allemagne ! c'est tout! il me reste qq orgueuil;... l'un de vous m'avait dit d'eviter frankfort, il ne savait si bien dire !
Effectuer un stage à Astana au Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pu voir qu'il y avait quelques spécialistes du Kazakhstan sur ce forum, et c'est donc à eux en particulier que je m'adresse. Je suis actuellement en Master d'informatique à Rennes et j'aimerais partir à Astana pour mon stage de fin d'études (6 mois de mars à août 2010). J'aimerais donc savoir :si c'est possible "pratiquement", c'est à dire en terme de possibilité là-bas (entreprises, offres)si le fait d'effectuer un stage là-bas est plutôt un bon ou mauvais point dans un cvsi il faut absolument connaître le russe (je suis en train d'apprendre) sachant que j'ai un anglais courantsi les stages sont rémunéréssi possible quelques contacts ou liste d'entreprise.
Enfin, je précise que je me suis renseigné par le site de la chambre de commerce américaine de là-bas, et il semblerait que toutes les entreprises soient basées à Almaty.
Merci d'avance à tous !
J'ai pu voir qu'il y avait quelques spécialistes du Kazakhstan sur ce forum, et c'est donc à eux en particulier que je m'adresse. Je suis actuellement en Master d'informatique à Rennes et j'aimerais partir à Astana pour mon stage de fin d'études (6 mois de mars à août 2010). J'aimerais donc savoir :si c'est possible "pratiquement", c'est à dire en terme de possibilité là-bas (entreprises, offres)si le fait d'effectuer un stage là-bas est plutôt un bon ou mauvais point dans un cvsi il faut absolument connaître le russe (je suis en train d'apprendre) sachant que j'ai un anglais courantsi les stages sont rémunéréssi possible quelques contacts ou liste d'entreprise.
Enfin, je précise que je me suis renseigné par le site de la chambre de commerce américaine de là-bas, et il semblerait que toutes les entreprises soient basées à Almaty.
Merci d'avance à tous !
Tour du monde sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique voyage, même si on reste sur sa faim pour certaines destinations où on aimerait rester plus longtemps.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Périple sur 3 mois et 20 jours:
Southampton départ le 2 Janvier pour New York arrivée le 10 janvier. 8 jours de navigation, ballotté pas mal, avec des creux de 9 à 10 mètres.
1O janvier New York ...............
13 Janvier Fort Lauderdale Floride
16 Janvier Williamstad Curaçao.
18.........Passage du Canal de Panama ( 77 kms en 10 heures).
21..........Puerto Quetzal Guatémala
24..........Puerto Vallarta Mexique 25...... Cabo San Lucas Mexique........27............Los Angelès Californie
1er Février............Honolulu Oahu Hawaï
6...............Apia Samoa Occidentales
7...............Passage de la ligne de changement de date, un jour en moins.
9................Nuku'Alofa Tonga
12..................Aukland Nlle Zélande
14..................Lyttelton (Christchirch) Nlel Zélande
17..................Hobart Tasmanie
19 et 20..........Sydney
23.....................Yorkeys Knob pour la grande barrière Australie
26....................Rabaul en Papouasie Nouvelle Guinée.
Premier Mars.........Saïpan Iles Marianne
5...........................Nagazaki Japon
6.......................Pusan Corée du Sud
8........................Shanghaï Chine
11........................Hong Kong, Chine
13..........................Nha Trang Vietnam
14...........................Vung Tau ( Ho Chi Minh City), l'ancienne Saïgon
16............................Laëm Chabang (Bangkok) Thaïlande
19............................Singapour
21..............................Phuket Thaïlande
25...............................Mormugao (Goa ) en Inde
26.............................Mumbaï en Inde
29..............................Dubaï Emirats Arabes unis.
Quatre Avril..................Aqaba Jordanie
6.................................Navigation dans le canal de Suez
7................................Alexandrie (Le Caire Giza). Egypte
9.................................Kusadasi (Ephèse) Turquie
10................................Istanbul Turquie
10................................Mykonos Grèce 11.................................Le Pirée Athènes Grèce
12...............................;Civitavecchia Italie
14................................Barcelone Espagne
20.................................Southampton Grande Bretagne, puis Londres pour retour Nice British Airrways.
Un aperçu général qui permet de choisir une prochaine destination pour visiter un pays minimum 3 semaines pour connaître.
J'aimerais assez l'Australie.
Plus tard, je vous ferai une description plus complète, avec photos à l'appui, je vous laisse le choix pour ce que vous voulez connaître. Donc, il suffit de demander. Nous avions la veille la géopolitique du pays que nous allions visiter, ce qui nous permettait de mieux comprendre, les explications au cours des excursions étant toutes en Anglais.
A bientôt, bonne journée à tous.
Euh... grippe porcine, au hasard? English translation pending
Bonjour,
dites, ce serait sympa d'essayer de limiter le nombre de discussions sur la grippe porcine...🙂
Au moins par destination...
Parce que là, y'en a déjà une dizaine, et si tous ceux qui envisagent d'aller aux USA, au Mexique, au..., à ..., s'y mettent, on ne trouvera plus la malarone sur ce forum !🤪😏
dites, ce serait sympa d'essayer de limiter le nombre de discussions sur la grippe porcine...🙂
Au moins par destination...
Parce que là, y'en a déjà une dizaine, et si tous ceux qui envisagent d'aller aux USA, au Mexique, au..., à ..., s'y mettent, on ne trouvera plus la malarone sur ce forum !🤪😏
Qui annule son voyage au Etats-Unis? (grippe porcine) English translation pending
Qui va annulé son voyage au USA???😕
De retour de Las Vegas et des parcs nationaux English translation pending
Je suis de retour de mon périple de 13 J à Las Vegas et dans les parcs nationaux (death valley, grand canyon, monument valley, lac powell, bryce canyon et zion park) depuis le week-end dernier. Tout s'est déroulé à merveille. Je suis enthousiasmée par ce voyage inoubliable. Nous en avons pris plein les mirettes. C'était magnifique. Le retour est bien difficile (décalage horaire et climat obligent !). La reprise du boulot a été très compliquée lundi ! Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Dès demain, je tâcherai de résumer ce voyage mémorable. C'est à mon tour, cette fois-ci de partager mon expérience après avoir profité de celle des autres. Je tiens d'ailleurs à remercier toutes les personnes qui m'ont permis de préparer au mieux ce voyage. Vos conseils m'ont été très précieux.
Cuba fin mai: compromis dû à la grippe porcine? English translation pending
Bonjour à tous!
Mon voyage pour Cuba (varadero) est déjà réservé pour fin mai début juin. Mais voilà qu'avec le risque de pandémie de grippe porcine je crains que nous ne puissions réaliser notre voyage, surtout si on prévoit fermer les frontières... Pensez-vous que je m'inquiète pour rien? Êtes-vous de ceux (Canada) qui vous rendez à Cuba dans la même période? J'aimerais connaître votre point de vue... Je tiens tellement à faire ce voyage. Enfin, on verra!
Merci à tous ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.
Bonne journée!😕
Voyage au Mexique en juillet: risques d'attraper la grippe porcine? English translation pending
Bonjour !
J'ai acheté mon billet pour le Mexique pour le mois de juillet, et je commence à m'inquiéter par rapport a la grippe porcine
Vous en pensez quoi de cette Grippe ?
Traversée du Jura à vélo: la France ou la Suisse? English translation pending
Bonjour à tous!
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Je partirai de Chamonix en juillet pour me rendre à Bâle en Suisse sur mon vélo de route. J'ai de bonnes jambes et l'expérience du vélo-camping avec des dénivellés importants (Rocheuses canadiennes). Mes préoccupations: la beauté du paysage et la tranquillité des routes.
Que me conseillez-vous? Les paysages de la France ou ceux de la Suisse? Malheureusement, je ne peux pas me permettre l'aller-retour!
Véloqcoise
Itinéraire en Nouvelle-Zélande pour juillet et août 2009? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine cet été en Nouvelle-Zelande. Je sais que ce n'est pas forcement la meilleure période mais on n'a pas tellement le choix. Nous pensons décoller de Londres pour arriver le 8 Juillet à Auckland. Nous prévoyons de louer un camping-car pour une durée de 5 semaines. Je me demandais si il était plus interessant de prévoir notre itinéraire dans le sens Nord-Sud ou Sud-Nord (on prendrait un vol interne Auckland - Christchurch ou l'inverse...), Quel temps prévoir sur chaque île (à la vue du climat)? Nous redecollerons d'Auckland le 13 Aout avec l'intention d'aller passer une semaine un peu plus au chaud aux Iles Fiji ou Samoa. Si vous avez des renseignements sur ces îles je suis preneur!!
Merci d'avance pour vos réponses.
Je pars avec ma copine cet été en Nouvelle-Zelande. Je sais que ce n'est pas forcement la meilleure période mais on n'a pas tellement le choix. Nous pensons décoller de Londres pour arriver le 8 Juillet à Auckland. Nous prévoyons de louer un camping-car pour une durée de 5 semaines. Je me demandais si il était plus interessant de prévoir notre itinéraire dans le sens Nord-Sud ou Sud-Nord (on prendrait un vol interne Auckland - Christchurch ou l'inverse...), Quel temps prévoir sur chaque île (à la vue du climat)? Nous redecollerons d'Auckland le 13 Aout avec l'intention d'aller passer une semaine un peu plus au chaud aux Iles Fiji ou Samoa. Si vous avez des renseignements sur ces îles je suis preneur!!
Merci d'avance pour vos réponses.
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Relier Lyon et Grenoble à pied English translation pending
Bonjour !
Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Franck
Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !
Franck
Accoucher à Cotonou (Bénin) English translation pending
Bonjour,
je compte m'installer au Bénin, à Cotonou d'ici la fin de l'année 2009 et j'aimerais avoir des informations sur les cliniques où je pourrais accoucher.
Avez vous de bonnes adresses ainsi que les tarifs approximatifs?
Je suis déjà venue plusieurs fois à Cotonou et je ne souhaite pas accoucher à l'hôpital.
Merci de votre aide.
Liaison véloroute entre 2 mers et la piste cyclable Lapèbie en direction de Bordeaux English translation pending
Bonjour,
Il semblerait que la liaison entre la véloroute entre 2 mers et la piste cyclable Roger Lapèbie en direction de Bordeaux soit réalisée.
Est-ce quelqu'un peut me le confirmer ?
En venant d'Agen le long du canal latéral à la Garonne (où la voie verte continue jusque Castets en Dorthe) je devrais trouver à Fontet une bifurcation vers une nouvelle piste cyclable pour rejoindre Sauveterre de Guyenne.
Merci à quelqu'un qui l'a parcourue de me renseigner car sur le net je ne trouve pas la confirmation que cette liaison vient d'être réalisée et je voudrais l'emprunter à la fin du mois pour aller de Agen à Bordeaux.
Le "périple des héros" dans l'Ouest américain (2/2) English translation pending
Re,
Voici la suite du carnet de voyage dont le début se trouve ici : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/
Day 5 : LAS VEGAS & VALLEY OF FIRE, Mercredi 18 Mars 2009
Seule semi grasse matinée du voyage, indispensable. Lever donc à 11h30. Un passage par le "all you can eat" du Luxor, énorme buffet brunch/lunch de qualité correcte pour 19$. Bien pour se restaurer et tenir jusqu'au soir. Tous les hôtels de Vegas proposent ce type de formule bien pratique.
N'étant pas palpité par Las Vegas de jour, j'avais prévu un aller retour à Valley of Fire situé à 80km de la ville. On ne pouvait pas le caser sur notre dernier jour de voyage pourtant sur notre boucle, ça me paraissait trop long. Et je pense que c'était un bon choix parce qu'on a pu profiter de Valley of Fire comme peu de gens je pense. Généralement cette étape n'est pas identifiée ou alors elle saute au profit d'autres plus connues, Valley of Fire n'est même pas dans le guide du routard. Et puis tout le monde n'y passe pas les même 4h sur place avec un ciel aussi bleu. On a tous les trois adoré ce "state park".
Pauses et escalades de rocailles de feu :



Puis fin d'après midi, promenade dans le Canyon de pétroglyphes où les indiens se réfugiaient des envahisseurs blancs. Ces dessins naïfs aux penchants préhistoriques étaient censés les protéger des mauvais esprits. La majorité est réalisée en faisant bruler la pierre autour du dessin que l'on souhaite faire apparaître.
La lumière est pâle et une fraîcheur agréable nous entoure à ce moment dans ce chemin d’un étroit canyon d'1km de long et qui se termine par un petit réservoir d'eau naturel. Les pétroglyphes :

Après une heure dans ce canyon, il est 18h et nous repartons sans savoir qu'on était proche de rater le plus beau du parc au coucher de soleil : une portion de la route laisse apparaître des roches rosées multicolores. Je pense que c'est mon plus grand émerveillement de la semaine devant une paroi rocheuse. Les photos un peu sombres et ne retranscrivent d'ailleurs pas parfaitement le régal visuel du coucher de soleil sur Valley of Fire. La dernière photo est prise depuis la rainbow view avec comme son nom l'indique une vue de rochers aux couleurs arc en ciel : dans le fond les rayons du soleil révèlent une palette géniale, du blanc crème, du jaune, de l’orange, des roses, du rouge. Ca brille, c'est fou!



Il est 18h30, le soleil est déjà derrière les montagnes et la lumière disparaît rapidement, je regrette presque de n'avoir pas eu une heure de plus pour cet enchantement visuel. Allez hop, on est reparti! Il nous faut rentrer sur Vegas où Mo arrive en avion à 20h30 depuis San Francisco…
A l'approche de la ville, il fait nuit. Le concert de lumières de ville après le concert des roches. Il est 19h30, on décide de se tenter les outlets repérés la veille. Ca nous laisse donc 30min pour faire les outlets, qui dit mieux? Le GPS est utile dans ce type d'occasion, on ne perd pas une minute, on rejoint la zone et on enchaîne deux magasins. Je n'ai jamais essayé autant de fringues en aussi peu de temps! On dévalisera Banana Republic tous les trois.
21h, retour au Luxor pour notre seconde nuit à Vegas, mais cette fois-ci nous sommes 4. Et ouep! Le Mo est là! Et quand le Mo est là et que le "là" désigne "Las Vegas", ça signifie qu'on va passer une soirée mouvementée…
On enchainera plusieurs bars, une première boite dite "burlesque" le 40 deuce où l'entrée nous avait été offerte, puis un verre à "The Hotel" un bar cocktail branché lounge au 22ème étage de Mandalay Bay. Puis un tour en limousine, il suffit de demander aux concierges et ils vous envoient à leur nom là où vous souhaitiez déjà aller avec leur limousine gratuite.


Tout ce qui s'est passé à Vegas ne sera pas décrit ici, le dicton est "What happens in Vegas stays in Vegas". La nuit se terminera à 5h du matin au casino. Cette fois-ci on a beau être totalement à l'ouest, on s’essaie au jeu et on a raison. A la boule (mini roulette de 36 cases), chacun met de 20$ à 40$. Guigs et Cams n'ont rapidement plus rien, je ressors avec 80€ et surtout Mo avec 450$ ! En 20 min à la table et deux coups sur son numéro 29 il repartira pour la première fois de Vegas en positif, sympa sa fin de soirée !
A 5h30 on est dans notre chambre avec les donuts et le café à l'eau (du café américain en somme). Endormis à 6h, nous n'aurons qu'une seule heure de sommeil avant le départ du lendemain vers Grand Canyon. Aïe, ça fait mal.
Day 6 : LAS VEGAS -> GRAND CANYON
Lever 7h. Rude mais ça passe encore. Mo comprend alors le rythme de déglingués qu'on s'impose depuis quelques jours mais ne rechignera jamais à l'épouser à son tour. J’aime parler d’ « épouser » et de Mo dans la même phrase. On décolle et on s'arrête sur la route au starbucks pour un petit déjeuner rapide. Passage par Hooverdam, le grand barrage qui alimente Vegas et même plus globalement la Californie. Pas le temps de trainer, une simple pause, de toute façon on n'était pas spécialement tentés… La route entre Vegas et Grand Canyon est longue, on arrive sur place sans avoir trainé vers 14h.
Premier contact avec Grand Canyon à Mather Point. Là nous ne sommes pas seuls. On a vu pire mais c'est quand même touristique et ça tranche avec les paysages désertiques de Death Valley. Le Grand Canyon, tu tombes dessus et tu te demandes si c'est réel tellement c'est immense. On dirait plus une vaste fresque. Je pense qu’il est impossible de se rendre compte du gigantisme de ce lieu depuis la rim, il faudrait descendre pour le côtoyer dans ses entrailles. Mais nous n'avons malheureusement pas plus le temps de descendre voir le colorado (un jour de descente et un autre de remontée) que de faire un tour en hélicoptère. Dommage, mais pas grave on y retournera. Et le spectacle est quand même étonnant.

On finit les spots du centre puis on se dirige à l'ouest sur Hermit Road. Nous ne marcherons que très peu, préférant alterner les différents spots en prenant les navettes d'un point à un autre. Trop fatigués et un peu limités en temps aussi. Nous faisons des pauses à Maricopa point, Hopi point, Mohave point puis Pima point tout au bout où nous regarderons le coucher de soleil n'ayant pas le temps de retourner sur Yavapaï. Le spot que j'ai préféré, ne me demandez pas pourquoi, c'est mohave point. Une belle vue avec deux courbes de falaises bien dessinées et les méandres du Colorado.

Après le coucher de soleil, retour avec la dernière navette de 19h au Maswick Lodge pour le diner et pour gagner un repos bien mérité…
Day 7 : GRAND CANYON -> MONUMENT VALLEY -> PAGE
Réveil 5h15, pas de spot prédéfini à l'avance pour le sunrise, on galère d'abord un peu trop à l'est puis finalement on revient un peu en retard au sunrise sur Yavapai… original!


Les couleurs sont bien plus belles que la veille où le ciel était chargé. Toujours la même impression de grandeur majestueuse et en même temps le sentiment de ne pas apprécier à sa juste valeur la création de la nature.
Retour pour un petit déjeuner à la cafétéria du Maswik, pas terrible. Puis on repart définitivement vers l'est pour enchaîner les différents spots restants de south rim. J'avais en mémoire de bons commentaires de Yaki Point, on décide donc de ne pas le zapper (on ne peut pas faire tous les points et je n'en voyais pas l'intérêt non plus). Sauf que je ne savais pas qu'on n'accédait pas à Yaki point en voiture par la route. Il faut prendre une navette depuis le centre. Nous avons donc laissé la Ford et marché sur une route de bitume jusque rejoindre la rim. Belle vue bien sûr puis demi-tour à pied et on repart en voiture vers la sortie est de grand Canyon sur la Desert View Drive. On fera des pauses encore à Grand View Point et Moran Point.
Puis nous descendons d'altitude direction Monument Valley. Un arrêt sur le début du Grand Canyon (qu'on longe en le remontant) pour acheter quelques bijoux navajo. Du moins présentés comme tels. J'y achète un collier indien, à la base pas du tout pour moi évidemment mais qui finalement me plait bien et que je garderai toute la journée, en bon vieux touriste. J’y achète aussi une jolie voiture, juste pour frimer :

Le trajet assez long nous laisse le temps d'un somme hormis pour le conducteur bien sûr. Encore qu'avec l'automatique et le système de régulation de vitesse le conducteur est plus là pour faire joli qu'autre chose, il n'y a personne sur la route (Cams tu es donc un mec joli). Puis enfin, s'offrent à nous les paysages des Westerns tant attendus :

Nous arrivons à 15h30 au début du "circuit" voiture qui parcourt Monument Valley et nous dépose devant ses différents points de vue. C'est un chemin mouvementé mais agréable : poussiéreux, les couleurs sont extra, je ne regrette pas qu'on ait chargé à ce point le programme de la journée pour pouvoir y passer. Les célèbres buttes East Mitten Butte, West Mitten Butte et Merrick Butte :

Puis les autres points de vue, à commencer par le John Ford's point. En regardant de près la photo, on voit que John Wayne et son cheval sont remplacés par une petite navajo toute mignonne et vêtue de rose :




Puis le coucher de soleil, admirable, depuis le point de départ du circuit que nous avons rejoint pour l'occasion :

Le ciel est sombre, c’est l’heure non pas d’investir l’hôtel, hey non hein on n’est pas là pour glander… mais l’heure de repartir vers Page. Seule solution imaginée pour faire tous ces sites en aussi peu de temps.
Arrivée sur Page à 20h30 au Bashful Bob’s Motel. La route a été beaucoup plus rapide qu’indiqué sur googlemaps, à savoir 1h de moins. Tant mieux, on arrive avant 23h ! Ce motel m’avait été recommandé par un ami qui a fait le voyage l’année dernière. Et son propriétaire, Bob, est apparemment aussi ami avec Philippe Schuler dont la renommée sur VF n’est plus à faire. On ne pouvait pas se tromper... Et évidemment on a été séduit par l’accueil chaleureux, aussi bien de Bob que de Rick, son fils. Bob nous offre des stylos souvenir Bashful Bob’s Motel, il avait déjà préparé la clé sur la porte au cas où nous arriverions plus tard. Rick nous donne quelques conseils restaurant sur Page et nous conduit à notre chambre. Plutôt qu’une chambre c’est un appartement, style américain d’antan, plutôt confortable néanmoins, et typique ! On est ravi par l’endroit surtout vu le mini prix ! Trente minutes plus tard, Rick débarque avec 4 bières, cadeau de bienvenue de Bob. Extra. Merci.
Le soir pour diner, on souhaitait aller au restaurant Fiesta Mexicana, apparemment de qualité (routard et Rick), mais à 20h40 c’est fermé. On dinera finalement au Ken’s Old West, dans une ambiance sympa, sous des airs de musique country et une cuisine honnête. Coucher minuit.
Day 8 : PAGE -> BRYCE
Lever difficile à 5h45 et départ à 6h. On a décidé qu’on se doucherait plus tard pour dormir un peu le matin. Mais on a quand même un sunrise à faire sur Horseshoe Bend. Avec du recul ce site est extra mais je pense qu’on peut y aller à n’importe quelle heure de la journée et l’apprécier correctement. La lumière était même un peu décevante par rapport à la représentation que j’en avais sur des photos croisées sur Internet. Mais ne faisons pas les difficiles, le lever tôt et les 20min de marche depuis la route pour rejoindre cette anse formée et investie par le Colorado en valaient bien la peine :


Après un dernier passage par chez Bob, décollage au centre de Page pour le petit déjeuner. On aura un peu plus de temps que d’habitude puisque nous attendons le départ pour la visite d’Antelope Canyon qui se fait à 11h30. Ce site se visite via les Navajos puisqu’il se situe tout près dans leur territoire. On embarque sur leurs énormes 4x4, une quinzaine de personnes. On est 4, et il y a 4 autres 4x4 identiques avec nous à cette heure là. Il n’est pas 4heures, non ça se visite au zénith. Bref, j’ai pété une durite… tout comme le 4x4.... C’est une navajo qui conduit l’engin, et après avoir calé 12 fois au départ puis s’être enlisés au milieu de la piste qui mène à Antelope, un autre 4x4 vient nous chercher et nous amène à l’entrée du site.

On m’avait mis en garde sur la nécessité d’avoir du beau temps sinon on risquait d’être déçus. Le ciel est pas mal nuageux, je suis perplexe mais de toute façon j’avais déjà réservé avant de partir. J’avais misé sur le « on aura de la chance ». Et même si le ciel n’était pas d’un bleu pur, il y avait suffisamment de lumière et de soleil qui infiltraient le canyon pour profiter de la beauté du site. La preuve en image même si ces photos sont vues et revues :




Sans trépied et avec nos piteux appareils photo, elles relèvent un peu du miracle :

Cams n’a pas été touché par la grâce divine car il tenait l’appareil. Tant pis pour lui !
Départ 13h30 après un passage par un supermarché pour choper des sandwichs. Direction Bryce Canyon, une des dernières merveilles de l’ouest à découvrir cette année ! Le temps se couvre sur la route, dommage parce que sur le chemin il y a Red Canyon qui semblait sympa et pour lequel on ne s’arrêtera que quelques minutes prendre une seule photo. Ca nous change ! De toute façon nous ne pouvons trainer, on doit atteindre Bryce avant le coucher de soleil. Quelle glande !
On arrive sur Bryce, les bords de route enneigés, on est remonté en altitude. Fairyland Point est fermé, on trace directement vers les spots du centre pour enchaîner rapidement et dans le froid Bryce Point, Inspiration Point puis finalement Sunset Point pour le coucher de soleil. On est frigorifiés mais le décor est extra. A une échelle plus humaine, plus palpables que les reliefs du Grand Canyon, les formations rocheuses dentelées sont encore un peu enneigées :



On rentre à notre hôtel, le Best Western Rub'ys inn. Un saut rapide dans la piscine avec Cams pendant que les autres reprennent quelques forces. Un saut, parce que comme chaque jour le restaurant ferme tôt, ici à 21h et on ne peut pas trainer…
Je m’endors ce soir là à 1h. J’ai fait un tour sur internet avec le WIFI de l’hôtel, pour donner quelques news, puis faire un tour sur VF et y donner quelques retours à chaud. Envie de partager, c’est déjà notre dernier soir de la boucle des canyons.
Day 9 : BRYCE -> ZION -> LAS VEGAS
Dernier jour, ultime effort de lever, 5h, pour le sunrise sur Bryce Canyon. Je suis prêt, j’attends les derniers à la voiture, quand je reçois un message de ma voisine du dessous en France dont l’appartement se remplit d’eau. Inondation à l’appart pendant mon absence, bonne idée ! J’ai passé 1h à régler le problème en envoyant quelqu’un à ma place mais à Bryce le réseau est facultatif, on ne peut pas téléphoner sans carte prépayée, je n’arrive pas à joindre grand monde… Ca fera donc un bon speed et stress du matin, le genre de truc qui coupe pas mal les jambes… et puis évidemment le sunrise, j’en ai privé mes compères de voyage…
On sera à Sunrise Point (on ne s’est pas foulé sur le choix des spots à Bryce) à 7h15 au lieu de 6h30. La lumière y est quand même encore superbe puisque les rayons sont toujours obliques. Ce matin il fait un temps extra, les paysages sont plus enchantants encore que la veille.


On enchaine les spots situés plus loin sur la route qui longe le canyon, dans l'ordre : Swamp Canyon et Fairview point que j’ai trouvés « moyens » après le spectacle de sunset/sunrise point, puis Natural Bridge, Agua Canyon et enfin Rainbow point.


Il fait vraiment froid et on retournera pour finir à sunset point avec un petit tour à pied. Froid, fatigue et péripéties du matin ne me donnent pas la motivation pour faire une vraie marche, ce sera pour une autre année parce que notre seul petit tour était déjà bien beau.

Nous repartons plus tôt que prévu de Bryce, vers 10h30, direction Zion. Le temps se charge et la route … ben je n’en sais rien de la route puisque je dors. Réveil sur Zion où on stoppe la voiture avant la traversée du tunnel. Encore peu de monde sur Zion, ce n’est pas la pleine saison et le temps est maussade. Nous n’avons d’ailleurs croisés que très peu de français ou étrangers sur les différents sites du voyage, seulement quelques américains.
Petite promenade d’une heure sur le Canyon Trail. Les paysages de Zion ne sont pas vraiment mis en valeur par le temps mais le parc offre une toute autre ambiance, les montagnes sont arrondies, les lignes plus courbées. J’aime bien l’ambiance globale qui s’en dégage.



On reprend la voiture, direction le cœur de Zion, plus au nord ouest. En été cette partie n’est accessible qu’en navette mais on est en Mars et on peut donc s’y rendre par nos propres moyens. On s’arrête au pied du principal trail, un cours d’eau passe à côté de nous, une cascade, et un coup de grêle inattendu ! J’ai beaucoup aimé cet instant particulier. La pluie et la grêle offrent un ressenti fort en ce lieux.


Nous repartirons de Zion après une courte pause dans un magasin de minéraux, vers 14h30. Direction Las Vegas. Etant un peu avance sur notre planning nous faisons un passage par le vieux Vegas. Il nous a d’ailleurs bien plus emballé que le strip. Les casinos y sont nettement moins modernes, les extravagances moins présentes, le quartier fait plus cheap mais plus typique. Vegas Baby !



On se prend un dernier verre ensembles façon « Happy Hour » à 2$ le cocktail, ce soir nos chemins divergeront pour quelques jours. On sort du bar pour voir le spectacle son et lumière, instauré pour redonner des couleurs à ce quartier de la ville complètement délaissé pour le strip et ses hôtels luxueux :

Spectacle énorme, m’enfin c’est pas forcément ma tasse de thé… j’aimais bien les paysages de Bryce ce matin ! Allez hop, en voiture pour l’aéroport de Vegas. On décollera avec Mo pour rentrer travailler à San Francisco la semaine suivante. Avec le dernier vol de la journée à 21h55 (Virgin America), nous aurons encore une fois profité jusqu’au dernier moment possible avec nos contraintes élevées. Guigs et Cams ont droit à quelques jours bonus à San Diego et Los Angeles, ils remonteront sur San Francisco en fin de semaine pour qu’on y passe les quelques derniers jours ensembles, voyageant cette fois-ci au gré des bars et autres boites de la ville.
Conclusions…
Le rythme très élevé me faisait un peu peur avant de partir mais il a finalement été assez facile à suivre. Il y avait même là un côté excitant, comme une sorte d’aventure commune avec mes trois potes. Et puis les quelques épisodes improvisés nous ont régalés. Je ne conseille pas à tout le monde de le faire dans ces conditions mais c’est largement possible et ça peut même être une excellente aventure.
On n’aura pas non plus pu faire Yosemite Park et au début j’étais un peu déçu… mais quand je vois la beauté de Mono Lake et le plaisir qu’on a eu à faire Death Valley dans des conditions climatiques raisonnables, je me dis qu’on a eu nos plaisirs à nous, que la nature nous a rendu ses joyaux avec les spécificités de la saison. Dans la même journée à 4h d’intervalle, faire une randonnée dans la neige puis dans les dunes de sable blanc avec 30 degrés d’écart était par exemple une expérience insolite et inoubliable.
Des moments formidables avec trois personnes extra, de bons fous rires, quelques foutages de gueules bien distillés … un accueil et des services agréables ... une palette de paysages magnifiques, un voyage calme sans touriste, des routes merveilleuses qui font des trajets un plaisir unique, un temps quasiment parfait et même des gains au casino… c’était idéal.
Cette région du monde nous est apparue si belle qu’on peut la visiter tout le long de l’année, en y puisant des plaisirs différents : lumières, températures, neige, faune, flore... Il n’y a pas une mais cent façons de la découvrir, en privilégiant les villes ou les grand espaces, en s’attardant sur la côte, en rallongeant les randonnées ou en favorisant les vues d’ensemble, voire en s’accordant des vues du ciel pour les plus fortunés…
J'y retournerai avec grand plaisir dans une formule plus "sauvage", plus improvisée, et surtout plus longue. Certains sites ont été survolés et renferment des promenades et des trésors merveilleux, et il reste encore beaucoup de parcs et de curiosités naturelles à visiter.
J’en garde vraiment déjà de très beaux souvenirs et ne peux que vous conseiller d’y aller à votre tour… D’ici là, comme un vieil américain qu’on a croisé le long du voyage, je vous dis tout naturellement : « Have a good Life ».
Voici la suite du carnet de voyage dont le début se trouve ici : http://voyageforum.com/...ricain_1_2_D2516242/
Day 5 : LAS VEGAS & VALLEY OF FIRE, Mercredi 18 Mars 2009
Seule semi grasse matinée du voyage, indispensable. Lever donc à 11h30. Un passage par le "all you can eat" du Luxor, énorme buffet brunch/lunch de qualité correcte pour 19$. Bien pour se restaurer et tenir jusqu'au soir. Tous les hôtels de Vegas proposent ce type de formule bien pratique.
N'étant pas palpité par Las Vegas de jour, j'avais prévu un aller retour à Valley of Fire situé à 80km de la ville. On ne pouvait pas le caser sur notre dernier jour de voyage pourtant sur notre boucle, ça me paraissait trop long. Et je pense que c'était un bon choix parce qu'on a pu profiter de Valley of Fire comme peu de gens je pense. Généralement cette étape n'est pas identifiée ou alors elle saute au profit d'autres plus connues, Valley of Fire n'est même pas dans le guide du routard. Et puis tout le monde n'y passe pas les même 4h sur place avec un ciel aussi bleu. On a tous les trois adoré ce "state park".
Pauses et escalades de rocailles de feu :



Puis fin d'après midi, promenade dans le Canyon de pétroglyphes où les indiens se réfugiaient des envahisseurs blancs. Ces dessins naïfs aux penchants préhistoriques étaient censés les protéger des mauvais esprits. La majorité est réalisée en faisant bruler la pierre autour du dessin que l'on souhaite faire apparaître.
La lumière est pâle et une fraîcheur agréable nous entoure à ce moment dans ce chemin d’un étroit canyon d'1km de long et qui se termine par un petit réservoir d'eau naturel. Les pétroglyphes :

Après une heure dans ce canyon, il est 18h et nous repartons sans savoir qu'on était proche de rater le plus beau du parc au coucher de soleil : une portion de la route laisse apparaître des roches rosées multicolores. Je pense que c'est mon plus grand émerveillement de la semaine devant une paroi rocheuse. Les photos un peu sombres et ne retranscrivent d'ailleurs pas parfaitement le régal visuel du coucher de soleil sur Valley of Fire. La dernière photo est prise depuis la rainbow view avec comme son nom l'indique une vue de rochers aux couleurs arc en ciel : dans le fond les rayons du soleil révèlent une palette géniale, du blanc crème, du jaune, de l’orange, des roses, du rouge. Ca brille, c'est fou!



Il est 18h30, le soleil est déjà derrière les montagnes et la lumière disparaît rapidement, je regrette presque de n'avoir pas eu une heure de plus pour cet enchantement visuel. Allez hop, on est reparti! Il nous faut rentrer sur Vegas où Mo arrive en avion à 20h30 depuis San Francisco…
A l'approche de la ville, il fait nuit. Le concert de lumières de ville après le concert des roches. Il est 19h30, on décide de se tenter les outlets repérés la veille. Ca nous laisse donc 30min pour faire les outlets, qui dit mieux? Le GPS est utile dans ce type d'occasion, on ne perd pas une minute, on rejoint la zone et on enchaîne deux magasins. Je n'ai jamais essayé autant de fringues en aussi peu de temps! On dévalisera Banana Republic tous les trois.
21h, retour au Luxor pour notre seconde nuit à Vegas, mais cette fois-ci nous sommes 4. Et ouep! Le Mo est là! Et quand le Mo est là et que le "là" désigne "Las Vegas", ça signifie qu'on va passer une soirée mouvementée…
On enchainera plusieurs bars, une première boite dite "burlesque" le 40 deuce où l'entrée nous avait été offerte, puis un verre à "The Hotel" un bar cocktail branché lounge au 22ème étage de Mandalay Bay. Puis un tour en limousine, il suffit de demander aux concierges et ils vous envoient à leur nom là où vous souhaitiez déjà aller avec leur limousine gratuite.


Tout ce qui s'est passé à Vegas ne sera pas décrit ici, le dicton est "What happens in Vegas stays in Vegas". La nuit se terminera à 5h du matin au casino. Cette fois-ci on a beau être totalement à l'ouest, on s’essaie au jeu et on a raison. A la boule (mini roulette de 36 cases), chacun met de 20$ à 40$. Guigs et Cams n'ont rapidement plus rien, je ressors avec 80€ et surtout Mo avec 450$ ! En 20 min à la table et deux coups sur son numéro 29 il repartira pour la première fois de Vegas en positif, sympa sa fin de soirée !
A 5h30 on est dans notre chambre avec les donuts et le café à l'eau (du café américain en somme). Endormis à 6h, nous n'aurons qu'une seule heure de sommeil avant le départ du lendemain vers Grand Canyon. Aïe, ça fait mal.
Day 6 : LAS VEGAS -> GRAND CANYON
Lever 7h. Rude mais ça passe encore. Mo comprend alors le rythme de déglingués qu'on s'impose depuis quelques jours mais ne rechignera jamais à l'épouser à son tour. J’aime parler d’ « épouser » et de Mo dans la même phrase. On décolle et on s'arrête sur la route au starbucks pour un petit déjeuner rapide. Passage par Hooverdam, le grand barrage qui alimente Vegas et même plus globalement la Californie. Pas le temps de trainer, une simple pause, de toute façon on n'était pas spécialement tentés… La route entre Vegas et Grand Canyon est longue, on arrive sur place sans avoir trainé vers 14h.
Premier contact avec Grand Canyon à Mather Point. Là nous ne sommes pas seuls. On a vu pire mais c'est quand même touristique et ça tranche avec les paysages désertiques de Death Valley. Le Grand Canyon, tu tombes dessus et tu te demandes si c'est réel tellement c'est immense. On dirait plus une vaste fresque. Je pense qu’il est impossible de se rendre compte du gigantisme de ce lieu depuis la rim, il faudrait descendre pour le côtoyer dans ses entrailles. Mais nous n'avons malheureusement pas plus le temps de descendre voir le colorado (un jour de descente et un autre de remontée) que de faire un tour en hélicoptère. Dommage, mais pas grave on y retournera. Et le spectacle est quand même étonnant.

On finit les spots du centre puis on se dirige à l'ouest sur Hermit Road. Nous ne marcherons que très peu, préférant alterner les différents spots en prenant les navettes d'un point à un autre. Trop fatigués et un peu limités en temps aussi. Nous faisons des pauses à Maricopa point, Hopi point, Mohave point puis Pima point tout au bout où nous regarderons le coucher de soleil n'ayant pas le temps de retourner sur Yavapaï. Le spot que j'ai préféré, ne me demandez pas pourquoi, c'est mohave point. Une belle vue avec deux courbes de falaises bien dessinées et les méandres du Colorado.

Après le coucher de soleil, retour avec la dernière navette de 19h au Maswick Lodge pour le diner et pour gagner un repos bien mérité…
Day 7 : GRAND CANYON -> MONUMENT VALLEY -> PAGE
Réveil 5h15, pas de spot prédéfini à l'avance pour le sunrise, on galère d'abord un peu trop à l'est puis finalement on revient un peu en retard au sunrise sur Yavapai… original!


Les couleurs sont bien plus belles que la veille où le ciel était chargé. Toujours la même impression de grandeur majestueuse et en même temps le sentiment de ne pas apprécier à sa juste valeur la création de la nature.
Retour pour un petit déjeuner à la cafétéria du Maswik, pas terrible. Puis on repart définitivement vers l'est pour enchaîner les différents spots restants de south rim. J'avais en mémoire de bons commentaires de Yaki Point, on décide donc de ne pas le zapper (on ne peut pas faire tous les points et je n'en voyais pas l'intérêt non plus). Sauf que je ne savais pas qu'on n'accédait pas à Yaki point en voiture par la route. Il faut prendre une navette depuis le centre. Nous avons donc laissé la Ford et marché sur une route de bitume jusque rejoindre la rim. Belle vue bien sûr puis demi-tour à pied et on repart en voiture vers la sortie est de grand Canyon sur la Desert View Drive. On fera des pauses encore à Grand View Point et Moran Point.
Puis nous descendons d'altitude direction Monument Valley. Un arrêt sur le début du Grand Canyon (qu'on longe en le remontant) pour acheter quelques bijoux navajo. Du moins présentés comme tels. J'y achète un collier indien, à la base pas du tout pour moi évidemment mais qui finalement me plait bien et que je garderai toute la journée, en bon vieux touriste. J’y achète aussi une jolie voiture, juste pour frimer :

Le trajet assez long nous laisse le temps d'un somme hormis pour le conducteur bien sûr. Encore qu'avec l'automatique et le système de régulation de vitesse le conducteur est plus là pour faire joli qu'autre chose, il n'y a personne sur la route (Cams tu es donc un mec joli). Puis enfin, s'offrent à nous les paysages des Westerns tant attendus :

Nous arrivons à 15h30 au début du "circuit" voiture qui parcourt Monument Valley et nous dépose devant ses différents points de vue. C'est un chemin mouvementé mais agréable : poussiéreux, les couleurs sont extra, je ne regrette pas qu'on ait chargé à ce point le programme de la journée pour pouvoir y passer. Les célèbres buttes East Mitten Butte, West Mitten Butte et Merrick Butte :

Puis les autres points de vue, à commencer par le John Ford's point. En regardant de près la photo, on voit que John Wayne et son cheval sont remplacés par une petite navajo toute mignonne et vêtue de rose :




Puis le coucher de soleil, admirable, depuis le point de départ du circuit que nous avons rejoint pour l'occasion :

Le ciel est sombre, c’est l’heure non pas d’investir l’hôtel, hey non hein on n’est pas là pour glander… mais l’heure de repartir vers Page. Seule solution imaginée pour faire tous ces sites en aussi peu de temps.
Arrivée sur Page à 20h30 au Bashful Bob’s Motel. La route a été beaucoup plus rapide qu’indiqué sur googlemaps, à savoir 1h de moins. Tant mieux, on arrive avant 23h ! Ce motel m’avait été recommandé par un ami qui a fait le voyage l’année dernière. Et son propriétaire, Bob, est apparemment aussi ami avec Philippe Schuler dont la renommée sur VF n’est plus à faire. On ne pouvait pas se tromper... Et évidemment on a été séduit par l’accueil chaleureux, aussi bien de Bob que de Rick, son fils. Bob nous offre des stylos souvenir Bashful Bob’s Motel, il avait déjà préparé la clé sur la porte au cas où nous arriverions plus tard. Rick nous donne quelques conseils restaurant sur Page et nous conduit à notre chambre. Plutôt qu’une chambre c’est un appartement, style américain d’antan, plutôt confortable néanmoins, et typique ! On est ravi par l’endroit surtout vu le mini prix ! Trente minutes plus tard, Rick débarque avec 4 bières, cadeau de bienvenue de Bob. Extra. Merci.
Le soir pour diner, on souhaitait aller au restaurant Fiesta Mexicana, apparemment de qualité (routard et Rick), mais à 20h40 c’est fermé. On dinera finalement au Ken’s Old West, dans une ambiance sympa, sous des airs de musique country et une cuisine honnête. Coucher minuit.
Day 8 : PAGE -> BRYCE
Lever difficile à 5h45 et départ à 6h. On a décidé qu’on se doucherait plus tard pour dormir un peu le matin. Mais on a quand même un sunrise à faire sur Horseshoe Bend. Avec du recul ce site est extra mais je pense qu’on peut y aller à n’importe quelle heure de la journée et l’apprécier correctement. La lumière était même un peu décevante par rapport à la représentation que j’en avais sur des photos croisées sur Internet. Mais ne faisons pas les difficiles, le lever tôt et les 20min de marche depuis la route pour rejoindre cette anse formée et investie par le Colorado en valaient bien la peine :


Après un dernier passage par chez Bob, décollage au centre de Page pour le petit déjeuner. On aura un peu plus de temps que d’habitude puisque nous attendons le départ pour la visite d’Antelope Canyon qui se fait à 11h30. Ce site se visite via les Navajos puisqu’il se situe tout près dans leur territoire. On embarque sur leurs énormes 4x4, une quinzaine de personnes. On est 4, et il y a 4 autres 4x4 identiques avec nous à cette heure là. Il n’est pas 4heures, non ça se visite au zénith. Bref, j’ai pété une durite… tout comme le 4x4.... C’est une navajo qui conduit l’engin, et après avoir calé 12 fois au départ puis s’être enlisés au milieu de la piste qui mène à Antelope, un autre 4x4 vient nous chercher et nous amène à l’entrée du site.

On m’avait mis en garde sur la nécessité d’avoir du beau temps sinon on risquait d’être déçus. Le ciel est pas mal nuageux, je suis perplexe mais de toute façon j’avais déjà réservé avant de partir. J’avais misé sur le « on aura de la chance ». Et même si le ciel n’était pas d’un bleu pur, il y avait suffisamment de lumière et de soleil qui infiltraient le canyon pour profiter de la beauté du site. La preuve en image même si ces photos sont vues et revues :




Sans trépied et avec nos piteux appareils photo, elles relèvent un peu du miracle :

Cams n’a pas été touché par la grâce divine car il tenait l’appareil. Tant pis pour lui !
Départ 13h30 après un passage par un supermarché pour choper des sandwichs. Direction Bryce Canyon, une des dernières merveilles de l’ouest à découvrir cette année ! Le temps se couvre sur la route, dommage parce que sur le chemin il y a Red Canyon qui semblait sympa et pour lequel on ne s’arrêtera que quelques minutes prendre une seule photo. Ca nous change ! De toute façon nous ne pouvons trainer, on doit atteindre Bryce avant le coucher de soleil. Quelle glande !
On arrive sur Bryce, les bords de route enneigés, on est remonté en altitude. Fairyland Point est fermé, on trace directement vers les spots du centre pour enchaîner rapidement et dans le froid Bryce Point, Inspiration Point puis finalement Sunset Point pour le coucher de soleil. On est frigorifiés mais le décor est extra. A une échelle plus humaine, plus palpables que les reliefs du Grand Canyon, les formations rocheuses dentelées sont encore un peu enneigées :



On rentre à notre hôtel, le Best Western Rub'ys inn. Un saut rapide dans la piscine avec Cams pendant que les autres reprennent quelques forces. Un saut, parce que comme chaque jour le restaurant ferme tôt, ici à 21h et on ne peut pas trainer…
Je m’endors ce soir là à 1h. J’ai fait un tour sur internet avec le WIFI de l’hôtel, pour donner quelques news, puis faire un tour sur VF et y donner quelques retours à chaud. Envie de partager, c’est déjà notre dernier soir de la boucle des canyons.
Day 9 : BRYCE -> ZION -> LAS VEGAS
Dernier jour, ultime effort de lever, 5h, pour le sunrise sur Bryce Canyon. Je suis prêt, j’attends les derniers à la voiture, quand je reçois un message de ma voisine du dessous en France dont l’appartement se remplit d’eau. Inondation à l’appart pendant mon absence, bonne idée ! J’ai passé 1h à régler le problème en envoyant quelqu’un à ma place mais à Bryce le réseau est facultatif, on ne peut pas téléphoner sans carte prépayée, je n’arrive pas à joindre grand monde… Ca fera donc un bon speed et stress du matin, le genre de truc qui coupe pas mal les jambes… et puis évidemment le sunrise, j’en ai privé mes compères de voyage…
On sera à Sunrise Point (on ne s’est pas foulé sur le choix des spots à Bryce) à 7h15 au lieu de 6h30. La lumière y est quand même encore superbe puisque les rayons sont toujours obliques. Ce matin il fait un temps extra, les paysages sont plus enchantants encore que la veille.


On enchaine les spots situés plus loin sur la route qui longe le canyon, dans l'ordre : Swamp Canyon et Fairview point que j’ai trouvés « moyens » après le spectacle de sunset/sunrise point, puis Natural Bridge, Agua Canyon et enfin Rainbow point.


Il fait vraiment froid et on retournera pour finir à sunset point avec un petit tour à pied. Froid, fatigue et péripéties du matin ne me donnent pas la motivation pour faire une vraie marche, ce sera pour une autre année parce que notre seul petit tour était déjà bien beau.

Nous repartons plus tôt que prévu de Bryce, vers 10h30, direction Zion. Le temps se charge et la route … ben je n’en sais rien de la route puisque je dors. Réveil sur Zion où on stoppe la voiture avant la traversée du tunnel. Encore peu de monde sur Zion, ce n’est pas la pleine saison et le temps est maussade. Nous n’avons d’ailleurs croisés que très peu de français ou étrangers sur les différents sites du voyage, seulement quelques américains.
Petite promenade d’une heure sur le Canyon Trail. Les paysages de Zion ne sont pas vraiment mis en valeur par le temps mais le parc offre une toute autre ambiance, les montagnes sont arrondies, les lignes plus courbées. J’aime bien l’ambiance globale qui s’en dégage.



On reprend la voiture, direction le cœur de Zion, plus au nord ouest. En été cette partie n’est accessible qu’en navette mais on est en Mars et on peut donc s’y rendre par nos propres moyens. On s’arrête au pied du principal trail, un cours d’eau passe à côté de nous, une cascade, et un coup de grêle inattendu ! J’ai beaucoup aimé cet instant particulier. La pluie et la grêle offrent un ressenti fort en ce lieux.


Nous repartirons de Zion après une courte pause dans un magasin de minéraux, vers 14h30. Direction Las Vegas. Etant un peu avance sur notre planning nous faisons un passage par le vieux Vegas. Il nous a d’ailleurs bien plus emballé que le strip. Les casinos y sont nettement moins modernes, les extravagances moins présentes, le quartier fait plus cheap mais plus typique. Vegas Baby !



On se prend un dernier verre ensembles façon « Happy Hour » à 2$ le cocktail, ce soir nos chemins divergeront pour quelques jours. On sort du bar pour voir le spectacle son et lumière, instauré pour redonner des couleurs à ce quartier de la ville complètement délaissé pour le strip et ses hôtels luxueux :

Spectacle énorme, m’enfin c’est pas forcément ma tasse de thé… j’aimais bien les paysages de Bryce ce matin ! Allez hop, en voiture pour l’aéroport de Vegas. On décollera avec Mo pour rentrer travailler à San Francisco la semaine suivante. Avec le dernier vol de la journée à 21h55 (Virgin America), nous aurons encore une fois profité jusqu’au dernier moment possible avec nos contraintes élevées. Guigs et Cams ont droit à quelques jours bonus à San Diego et Los Angeles, ils remonteront sur San Francisco en fin de semaine pour qu’on y passe les quelques derniers jours ensembles, voyageant cette fois-ci au gré des bars et autres boites de la ville.
Conclusions…
Le rythme très élevé me faisait un peu peur avant de partir mais il a finalement été assez facile à suivre. Il y avait même là un côté excitant, comme une sorte d’aventure commune avec mes trois potes. Et puis les quelques épisodes improvisés nous ont régalés. Je ne conseille pas à tout le monde de le faire dans ces conditions mais c’est largement possible et ça peut même être une excellente aventure.
On n’aura pas non plus pu faire Yosemite Park et au début j’étais un peu déçu… mais quand je vois la beauté de Mono Lake et le plaisir qu’on a eu à faire Death Valley dans des conditions climatiques raisonnables, je me dis qu’on a eu nos plaisirs à nous, que la nature nous a rendu ses joyaux avec les spécificités de la saison. Dans la même journée à 4h d’intervalle, faire une randonnée dans la neige puis dans les dunes de sable blanc avec 30 degrés d’écart était par exemple une expérience insolite et inoubliable.
Des moments formidables avec trois personnes extra, de bons fous rires, quelques foutages de gueules bien distillés … un accueil et des services agréables ... une palette de paysages magnifiques, un voyage calme sans touriste, des routes merveilleuses qui font des trajets un plaisir unique, un temps quasiment parfait et même des gains au casino… c’était idéal.
Cette région du monde nous est apparue si belle qu’on peut la visiter tout le long de l’année, en y puisant des plaisirs différents : lumières, températures, neige, faune, flore... Il n’y a pas une mais cent façons de la découvrir, en privilégiant les villes ou les grand espaces, en s’attardant sur la côte, en rallongeant les randonnées ou en favorisant les vues d’ensemble, voire en s’accordant des vues du ciel pour les plus fortunés…
J'y retournerai avec grand plaisir dans une formule plus "sauvage", plus improvisée, et surtout plus longue. Certains sites ont été survolés et renferment des promenades et des trésors merveilleux, et il reste encore beaucoup de parcs et de curiosités naturelles à visiter.
J’en garde vraiment déjà de très beaux souvenirs et ne peux que vous conseiller d’y aller à votre tour… D’ici là, comme un vieil américain qu’on a croisé le long du voyage, je vous dis tout naturellement : « Have a good Life ».
Tour du Luberon à vélo avec bébé (France) English translation pending
Bonjour, nous allons faire le tour du Luberon en velo avec notre bebe de 8 mois, en mai.
Je sais qu'il y a deja eu une discution en 2007 sur ce sujet, mais en la lisant je n'est pas eu reponse a mes questions...
Combien de denivelé/ jrs, les kms/ jrs sur une semaine d'itinérant...
Si vous avez de bonnes adresses de gites, chambres ou tables d'hotes, ( nous avons un petit budget).
Nous sommes preneurs de tous les trucs et astuces pour voyager mieux avec bebe.
Merci a tous pour votre aide🙂.
Vie pour une femme seule à Tirana? (Albanie) English translation pending
Bonjour à tous,
voilà, après quelques mois de tractations, mon employeur vient de m'annoncer une prochaine affectation à Tirana! je n'ai pas encore accepté cette offre, car depuis de mois on me parlait de Sofia...or, je ne connais rien de ce pays et dans les forums je ne trouve pas grand chose !
quelqu'un pourrait me donner une idée ?
je devrais partir seule car ma petite famille reste à Bruxelles.
Comment est la vie au quotidien à Tirana ? une femme seule est-elle libre de ses mouvements ? j'avoue que je suis dans l'incertitude la plus totale, car je ne trouve pas grand chose comme infos sur le net, y-a-t-il des gens qui sont sur place pour me renseigner ?
Merci d'avance !
Circuit à moto en Utah et Arizona English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 couples faire un circuit moto en mai 2009 en utah et en arizona.
Nous avons loué des Electra Glyde par eagle rider à las vegas.
Sur 7 jours, nous avons établi le parcours suivant : Las Vegas-Williams-Gd Canyon-Page-Monument Valley-Torrey- Moab -Bryce canyon - Zion- Las Vegas.
J'ai plusieurs questions pour ceux qui connaissent : Est-ce que c'est faisable sur 7 jours au niveau des distances ? Faut-il réserver les hôtels à l'avance ? on hésite car il paraît que sur cette période les hôtels sont souvent complets. Connaissez-vous des sites de résa intéressants ? Nous aurons peu de temps, est-ce que les paysages sont beaux même si on ne rentre pas dans les Parcs ? Que faut-il voir absolument ? Pour ceux qui ont fait un circuit avec une Electra Glyde, est-ce un bon choix ?
Nous avons l'habitude de rouler avec une FJR.
Toutes les suggestions ou infos sur ce trajet me seront utiles.
Merci d'avance pour vos réponses.
Où sont les écologistes au Vietnam? English translation pending
Mais oui où sont ils ces vaillants écologistes, qui selon quelqu'un, auraient fais capoter un projet de plusieurs millions de dollars dans la région de Nha Trang ?
C'est la question que je me posais lorsque je parcourais à pied l'île de la baleine. Superbe petit bout de terre dans une mer azure offrant de magnifiques panoramas. On peut en outre voir de nombreux villages de pêcheurs flottants pratiquant la pisciculture. Malheureusement les côtes de l'îles sont jonchées de détritus en tout genre, elle devient une poubelle à cause de ces pêcheurs qui rejettent tout à la mer.
Assis sous un arbre, contemplant le désastre, je me demandais pourquoi diable ces héroïques écologistes en question n'interviennent-ils pas auprès des autorités locales pour mettre en place un système de collecte des ordures par exemple ? Ils arrivent bien à faire échouer un projet de plusieurs millions de dollars, ils peuvent alors empêcher que les détritus s'échouent sur les côtes de cette petite île, qui n'est pas la seule à en souffrir.
L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un
n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.
Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.




L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un
n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.
Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.




Retour d'une croisière sur le Costa Concordia du 6 au 17 mars 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.
Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)
Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.
Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.
On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher
Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement
Réveille à 6h30 et petit-déjeuner
7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.
8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.
8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.
12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel
Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Nous voila de retour de notre croisière sur le costa concordia, la semaine a été tellement mouvementée que nous n'avons pas eu le temps de mettre le retour sur le forum.
Je commence par le 5 donc un jour avant car le mauvais temps était de la partie, nous prenons l’autoroute direction le grand st Bernard, pas de problème de route jusqu’à Orsière, on s’arrête pour mettre les chaînes, un chauffeur poids lourds vient voir les chaînes et dis qu’il ne faut pas trop rouler car cela peut chauffer, je m’arrête une nouvelle fois pour retendre les chaînes, nous allons sans problème jusqu’à l’entrée du passage couvert ou j’enlève les chaînes, une série de poids lourd italiens mettent les chaînes (les poids lourd peuvent venir de l’Italie, mais les suisses interdisent les poids lourds direction l’Italie, dur à comprendre comment la suisse réfléchis)
Nous passons le tunnel du tunnel du grand st bernard, payons CHF42.50 aller-retour, une fois l’autre côté du tunnel et en bas du couvert, nous avons une bonne surprise, les routes italiennes sont mieux dégagées que les routes suisses, nous rejoignons l’autoroute à péage, direction Genova.
Nous arrivons à Savone vers 15h, sortie de l’autoroute, payons 18.50€, direction l’hôtel.
On se prépare pour aller à Varazze manger une pizza · on découvre un bistrot pour boire l’apéro dans un endroit très sympa, mais alors il y a des bistrots qui pourraient prendre exemple, on commande un porto et un martini, on reçoit avec des amuses-bouches (pizzas aux oignons, chips, olives vertes, saucissons piments, feta, cacahuètes) tout sa pour 9€ · on va manger la pizza, on prend une pizza aux jambons crus avec de la mozzarella au buffle et une pizza aux champignons, oignons, la pizza au buffle était vraiment excellente, 2 cafés (le café 1€), une bouteille d’eau, total 24.50€, pour l’endroit ce n’est pas cher
Vendredi 6 mars / Savone / Embarquement
Réveille à 6h30 et petit-déjeuner
7h30 · On remonte à la chambre pour prendre les dernières affaires et aller au garage prendre la voiture, direction parking Costa.
8h30 · on arrive pour déposer bagages et voiture, il fait froid et courant, on paie 110€, il remet une quittance.
8h50 · On reçoit le numéro 1 et on monte au guichet de renseignement et on nous montre la salle réservée pour les suites « Pala lougne », une hôtesse arrive et parle le français, on nous propose 2 cafés long gratuit, on reçoit 2 cafés fait machine expresso, un peu plus tard, on demande une bouteille d’eau gazeuse, on reçoit 1litre et demi gazeuse gratuit aussi.
12h00 · On ce rend à l’embarquement avec ceux qui on le numéro 1, les handicapés, les cartes pearl, les suites, nous attendons sur la douane · On passe les portiques de sécurités, la douane, la photo d’embarquement, la sécurité Costa, il prenne une photo, on entre dans le bateau où on nous prend les passeports à cause d’Alexandrie 12h30 · On va au buffet, on prend de la salade de crevette, des pizzas dont une aux brocolis, du poisson dit tendrex aux basilics et tomates concassées, mousse de mangue, mille feuilles aux amendes 13h · On va découvrir la cabine, il y a une bouteille de champagne, un saladier de fruit frais, les documents en allemand (today et excursions), on fait connaissance de Miguel le major d’homme, il amène pour Marie (anniversaire) les fleurs, une assiette de canapé, le menu de coussin 14h · On monte au samsara pour prendre rendez-vous pour les massages, nous faisons connaissance de Paula qui parle le français et nous visitons l’espace samsara 14h45 · On reçoit les valises 15h15 · On va à la séance d’information voir comment cela ce passe avec l’hôtesse francophone Anne Laure 15h45 · On va visiter le bateau, faire une partie de carte et boire un jus d’orange frais pressé · Retour à la cabine, il est arrivé les peignoirs, les coussins spéciaux, vidons les valises 17h15 on va à l’exercice de sauvetage 18h · On devait partir à 18h, mais une personne doit être débarqué, il semble décédé, nous partons à 18h45 19h · On se prépare pour aller manger au samsara 19h30 · On va au restaurant Samsara o On commande le repas, on demande la carte du 2ème restaurant et une bouteille d’eau gazeuse o Terrine de st jacques et crevettes, très bon (je pensais vu le terme de la carte que c’était froid, mais cela ressemblait plus à un gratin) o Pennes à la tomate et à l’ail, très bon o Côte d’agneau avec de la chapelure à l’ail, pomme pont neuf, artichauts, excellent, agneau très tendre, très réussi o Glace café pour marie, mais pas de glace café aux cartes, la serveuse accepte la demande sans problème à Marie, glace excellent o Tranche de mangue légèrement glacé avec garniture de fraise, excellent o Le service suit sans problème, toutes demandes d’autres passagers sont acceptées hors carte o A la sortie du restaurant samsara, il y avait les passagers du second service qui attendent dans le couloir, il était difficile de passer 21h15 · On va boire un café au bar londra, il n’y a pas de musique, cela commence à 22h, bar sympa est tranquille, serveur aussi très cordiale 22h · Retour à la cabine pour passer une bonne nuit, la journée était longue depuis le réveille à l’hôtel
Pour un premier jour, cela semble déjà pas mal, il y a de l'amélioration dans la qualité de la nourriture, nous avons essayé au tant du menu samsara que du menu du grand restaurant.
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Hôtel à Pattaya? English translation pending
Bonjour.Quelqu'un connait il une adresse d'un hotel à Pattaya mon budget et de 25 euros maximun par nuit.j'ai trouver the cottage hotel (20 euros) mais je ne connais pas, que pensez vous de cet hotel ou connaissez vous un hotel à pattaya dont vous avez etait content? merci 🙂
De Vienne à Bucarest à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .
Cordialement. Clément.
après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .
Cordialement. Clément.
Itinéraire et visites pour un mois en Italie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors moi et une amie on part en Italie cette été probablement du 14 juillet au 12 aout.
Nous nous rendons a Rome pour y passer 3 jour, et nous aimerons aller a Florence (3 jours) Pise (3jours) Venise (3 jours) et Pompeii (3 jourrs) donc un total de 15 jours sur 30.
Nous aimerions visiter certains sites. Avec vous des préférence de certains sites a voir ou deconseillé?
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
A Rome: Fontaine de Trévi Forum Romain Le Colisé Le Capitol Basilique St-Pierre Vatican Chapelle Sixtine
Quelqu'un a déja été voir les catacombes? J'aimerais vos avis
Pise: La tour de Pise est sest batiment Venise: La tour de gondole on va oublier sa selui certaine personne. Florence: Tombeau de MichelAnge Galerie de l'Academie Place MichelAnge Pompeii/Herculanum: Les ruines. Le Vésuve.
Nous Acheterons une pass de train avec eurorail a 385$CA(environ) pour 10 jours sur un total de 1 mois
Et une Pass pour les Auberges de Jeunesses(rabais) Nous avons un budjet chacun denviron 2000 a 3000$
Il nous resteras environ 13 jours (derniere nuit a rome pour le depart le 12)
On aimerais bien visiter aussi la grotte bleu le faraglioni. Et si on a vraiment le temps et l'argent voir aller au stromboli et l'etna.
Pourions nous avoir le temps, ou se serais trop serré. Et si vous aver des idées d'endroit interessant que peu de personne connaisse. Ce serais vraiment plaisant de vous écouter:)
Voyager seul en camping-car English translation pending
Bonjour,
Mon épouse est décédé il y a 3 mois, nous avions commencé à sortir début 2008 (en tout 3 sorties).
J’aimerais continuer (surtout qu’elle le souhaitait).
Partir seul, ou partir avec un couple d’amis je me pose la question.
Car il est évident que je ne serais lors de sortie je ne serais pas si disponible en étant seul que mes amis qui sont en couple.
En couple les taches se répartissent à deux alors que seul il y a tout à faire.
Si vous pouviez me renseigner sur la solution préférable si vous l’avez vécu ou côtoyé, et me donner des astuces.
D’avance merci
Quitter son emploi pour la Nouvelle-Calédonie: bénéficier du chômage? English translation pending
bonjour,
Etant fonctionnaire muté très prochainement en Nouvelle-Calédonie, je me demande si ma femme (nous sommes pacsés) qui pour me suivre doit quitter son emploi en métropole pourra bénéficier du chomage ?
Etant fonctionnaire muté très prochainement en Nouvelle-Calédonie, je me demande si ma femme (nous sommes pacsés) qui pour me suivre doit quitter son emploi en métropole pourra bénéficier du chomage ?
Deux semaines en Equateur English translation pending
Bonjour,
avez vous quelques conseil pour un periple de 2 semaines en Ecuador en luillet ou septembre ?
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
merci infinimment (je peux vous aider pour Chili, egypte, Costa Rica, Nepal)
Merci Silvia
Manger en France coûte combien? English translation pending
bonjour!
seulement un information simple à savoir faut budgéter combien pour manger pas cher en France? nous allons être pour 10 jours dnas les régions de Auvergnes et Limousin.
pas la gastronomie et pas le fast food non-plus....
C'est que j'y suis jamais allé donc j'ai aucune idée!!
Qu'elqu'un peut m'aider??
merci!
seulement un information simple à savoir faut budgéter combien pour manger pas cher en France? nous allons être pour 10 jours dnas les régions de Auvergnes et Limousin.
pas la gastronomie et pas le fast food non-plus....
C'est que j'y suis jamais allé donc j'ai aucune idée!!
Qu'elqu'un peut m'aider??
merci!