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Hôtel Melia Las Antillas English translation pending
Nous avons réservé notre voyage au Melia Las Antillas et à voir les photos, ça semblait splendide et très bien. Un commentaire reviens souvent... le fameux "marais puant"....
à lire les commentaires de certains, je m'attend à une puanteur digne d'un site d'enfouissement...Je dois l'avouer...je commence à ne plus être sûre du tout de notre choix d'hôtel.
Pour ceux qui y sont aller récemment, est-ce que l'odeur est vraiment si terrible au point de ne pas tolérer être assis à l'extérieur ? Si nous sommes dans le bâtiment principal, est-ce que ça sentira moins ?
Mais c'est QUOI ce fameux marais ? Si les gens se plaignent constamment de l'odeur, pourquoi l'Hôtel le garde ???????
à lire les commentaires de certains, je m'attend à une puanteur digne d'un site d'enfouissement...Je dois l'avouer...je commence à ne plus être sûre du tout de notre choix d'hôtel.
Pour ceux qui y sont aller récemment, est-ce que l'odeur est vraiment si terrible au point de ne pas tolérer être assis à l'extérieur ? Si nous sommes dans le bâtiment principal, est-ce que ça sentira moins ?
Mais c'est QUOI ce fameux marais ? Si les gens se plaignent constamment de l'odeur, pourquoi l'Hôtel le garde ???????
Quinze jours aux Philippines: bons plans pour Cébu et Bohol? English translation pending
Bonjour,
Je viens vers vous amis voyageurs pour avoir des conseils ^^ Je vais aux Philippines au mois d'Octobre pendant une quinzaine de jours, je logerai principalement dans le centre de Cébu et un jour ou deux sur l'île de Bohol.
Je voudrai avoir des conseils pratiquent pour ce premier voyage en asie, pouvez-vous me dire qu'elles sont les traitements ou vaccins vivement recommandé pour ces deux îles? Donnez moi quatre choses indispensable que vous prenez dans vos valise? ^^ Avez-vous des conseils pratiquent pour se rendre et visiter l'ile de Bohol, je ne souhaite pas passez par mon hôtel ou par un tour operator... Qu'elles sont les plages les plus proche de Cebu pour faire du snorkeling?
Avez vous de bonne adresse de restaurants, des bars ou autre lieux sympa dans cébu city proche de la place Fuente Osmena?
Étant non expérimenté sur les voyages à l'étranger, vos conseils sont plus que bienvenue.
Je viens vers vous amis voyageurs pour avoir des conseils ^^ Je vais aux Philippines au mois d'Octobre pendant une quinzaine de jours, je logerai principalement dans le centre de Cébu et un jour ou deux sur l'île de Bohol.
Je voudrai avoir des conseils pratiquent pour ce premier voyage en asie, pouvez-vous me dire qu'elles sont les traitements ou vaccins vivement recommandé pour ces deux îles? Donnez moi quatre choses indispensable que vous prenez dans vos valise? ^^ Avez-vous des conseils pratiquent pour se rendre et visiter l'ile de Bohol, je ne souhaite pas passez par mon hôtel ou par un tour operator... Qu'elles sont les plages les plus proche de Cebu pour faire du snorkeling?
Avez vous de bonne adresse de restaurants, des bars ou autre lieux sympa dans cébu city proche de la place Fuente Osmena?
Étant non expérimenté sur les voyages à l'étranger, vos conseils sont plus que bienvenue.
Randonnée à l'Emei Shan en Chine English translation pending
Bonjour, nous sommes actuellement à Kangding, et nous nous interrogeons sur l'intérêt d'aller randonner à l'Emei Shan...
Nous avons des échos qui ne sont pas toujours très bons à son sujet.
Nous aimons randonner sur les sentiers. Conscients que nous aurons quelques difficultés à ressentir la solitude, le circuit à pied sur trois jours vaut il vraiment le coup?
Si vous avez des retours d'expérience à ce sujet, nous sommes preneurs, à savoir l'état du parcours, est ce bétonné tout le long comme les chinois savent le faire?
Concernant le monde sur place est ce si insupportable que ce que nous lisons?
"Road trips" aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je me permet de lancer cette nouvelle discussion afin d'apporter une idée de ce que peuvent donner les road trips aux États-Unis. Beaucoup de personnes hésitent à réaliser cette formidable aventure.
J'ai donc fais avec ma sœur la CÔTE OUEST en 2008 (27 jours) et en ce moment même la CÔTE EST (27 jours).
Durant nos périples nous tenons à jour un blog vidéos et photos. Nos familles et nos amis suivaient et suivent quotidiennement nos aventures. Tous les soirs le compte-rendu de notre journée est en ligne. On fait en sorte d'apporter un sentiment de LIVE.
Ce n'est en aucun cas une publicité.
À la suite de notre premier blog nous avons reçu énormément de mails afin d'informer les personnes désireuses de se lancer dans ce voyage. Apparemment cela a beaucoup aidé et j'espère que ça aidera encore beaucoup. Vous verrez que les 2 blogs sont très longs. Mais on décrit du mieux possible ce que nous voyons, écoutons et ressentons avec une tentative perpétuelle d'humour. Évidemment les circuits que nous avons choisis ne correspondent pas aux envies de chacun mais nous pensons qu'ils se rapprochent tout de même du voyage de rêve. Car oui ces aventures sont un rêve incroyable que nous aimons faire partager et voir aussi sur les autres blogs.
- Pour la CÔTE OUEST :
San Francisco, Yosemite, Mammoth Lakes, Death Valley, Las vegas, Zion National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Laughlin, Monterey Bay, Santa Maria, Los Angeles, San Diego.
www.mlk-blk.skyrock.com
- Pour la CÔTE EST (en ce moment même)
Orlando, Cap Canaveral (dernier lancement d'une navette spatiale), Sarasota, Sanibel, Naples, Miami, Nassau, Freeport, New York.
www.mlk-blk-2.skyrock.com
On espère que cela pourra vous aider ou vous donnera envie de franchir le pas.
Nous restons à votre disposition pour toutes questions.
Bons films les blogspectateurs et vive les U.S.A !!!
Margot et Benjamin
Je me permet de lancer cette nouvelle discussion afin d'apporter une idée de ce que peuvent donner les road trips aux États-Unis. Beaucoup de personnes hésitent à réaliser cette formidable aventure.
J'ai donc fais avec ma sœur la CÔTE OUEST en 2008 (27 jours) et en ce moment même la CÔTE EST (27 jours).
Durant nos périples nous tenons à jour un blog vidéos et photos. Nos familles et nos amis suivaient et suivent quotidiennement nos aventures. Tous les soirs le compte-rendu de notre journée est en ligne. On fait en sorte d'apporter un sentiment de LIVE.
Ce n'est en aucun cas une publicité.
À la suite de notre premier blog nous avons reçu énormément de mails afin d'informer les personnes désireuses de se lancer dans ce voyage. Apparemment cela a beaucoup aidé et j'espère que ça aidera encore beaucoup. Vous verrez que les 2 blogs sont très longs. Mais on décrit du mieux possible ce que nous voyons, écoutons et ressentons avec une tentative perpétuelle d'humour. Évidemment les circuits que nous avons choisis ne correspondent pas aux envies de chacun mais nous pensons qu'ils se rapprochent tout de même du voyage de rêve. Car oui ces aventures sont un rêve incroyable que nous aimons faire partager et voir aussi sur les autres blogs.
- Pour la CÔTE OUEST :
San Francisco, Yosemite, Mammoth Lakes, Death Valley, Las vegas, Zion National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Laughlin, Monterey Bay, Santa Maria, Los Angeles, San Diego.
www.mlk-blk.skyrock.com
- Pour la CÔTE EST (en ce moment même)
Orlando, Cap Canaveral (dernier lancement d'une navette spatiale), Sarasota, Sanibel, Naples, Miami, Nassau, Freeport, New York.
www.mlk-blk-2.skyrock.com
On espère que cela pourra vous aider ou vous donnera envie de franchir le pas.
Nous restons à votre disposition pour toutes questions.
Bons films les blogspectateurs et vive les U.S.A !!!
Margot et Benjamin
Type de café servi à Londres? English translation pending
Ma question peut paraitre bizarre mais j' aimerais savoir si les cafes que l' on commande a Londres sont les meme que ceux que l' on peut trouver en Amerique ou Australie, j' entends par la cappuccino, long black, flat white, latte, mocha... Ou s' agit il des meme cafes que l' on commande en France cad espresso et pas plus. Merci pour les reponses ca m' eclairerais bien, chao!
Dix jours à deux au Pays Basque English translation pending
Bien le bonjour,
je m'y prends un peu en retard mais voila, avec mon amie nous aimerions bien visiter les pays basques français/espagnole en une dizaine de jours cet été (mi aout).
nous avons 24 ans et nous voudrions pouvoir bien nous imprégner de l'ambiance de la bas (pas faire 30 villes pour dire d'avoir tout vu) mais avec un peu de plages, un peu d’arrière pays avec 2,3 balades (petites balades de préférence ;) ).
j'ai lu pas mal de message concernant espelette, un certain train de la rhune et autre san sebastian et les fameux tapas mais voila, j'ai du mal a voir concrètement combien de temps peut prendre chacune de ces étapes et si cela est réalisable en une fois (niveau kilométrage)
selon vous quels sont les choses, les lieux à faire (ou a ne pas faire...) ?
nous voyagerons donc à 2 en voiture et nous comptons dormir un maximum dans des petits hôtels ou chambres d’hôtes
merci par avance !!
gyhom
je m'y prends un peu en retard mais voila, avec mon amie nous aimerions bien visiter les pays basques français/espagnole en une dizaine de jours cet été (mi aout).
nous avons 24 ans et nous voudrions pouvoir bien nous imprégner de l'ambiance de la bas (pas faire 30 villes pour dire d'avoir tout vu) mais avec un peu de plages, un peu d’arrière pays avec 2,3 balades (petites balades de préférence ;) ).
j'ai lu pas mal de message concernant espelette, un certain train de la rhune et autre san sebastian et les fameux tapas mais voila, j'ai du mal a voir concrètement combien de temps peut prendre chacune de ces étapes et si cela est réalisable en une fois (niveau kilométrage)
selon vous quels sont les choses, les lieux à faire (ou a ne pas faire...) ?
nous voyagerons donc à 2 en voiture et nous comptons dormir un maximum dans des petits hôtels ou chambres d’hôtes
merci par avance !!
gyhom
Ko Phangan: hôtel avec belle plage? English translation pending
Bonjour a tous, nous sommes actuellement sur l ile de koh samui et la quittons lundi pour ko phangan. Pourriez vous me conseiller un chouette hotel ou nous pourrions loger (budget:30€ par jou) merci
Voyage pas cher aux Seychelles English translation pending
je prépare un voyage aux seychelles et j'ai consulté pas mal de sites déjà. Quelqu'un connait-il seychellesbonsplans.com et si vous les avez utilisés qu'en pensez vous ? merci
Que faire en une semaine du coté d'Urumqi? English translation pending
Bonjour,
Dans notre retour à Chengdu, nous devrions nous arrêter une semaine à Urumqi. C'est une occasion sympa d'avoir un apperçu du Xinjiang.
Mais une semaine c'est court, et notre budget sera sans doute un peu serré. Ça sera difficile d'aller à Kashgar par exemple.
Alors quel est le moyen le plus sympa de fuir Urumqi (je crois que c'est une grande ville chinoise comme les autres) et se retrouver au milieu du désert, de la nature ou d'une ville un peu plus historique. J'ai repéré Turpan, Tian Chi et Kucha. Il semble que la ville de Kucha soit vraiment intéressante...
Si vous avez vadrouillé dans le coin, j'aimerais connaitre vos avis et vos conseils.
Dans notre retour à Chengdu, nous devrions nous arrêter une semaine à Urumqi. C'est une occasion sympa d'avoir un apperçu du Xinjiang.
Mais une semaine c'est court, et notre budget sera sans doute un peu serré. Ça sera difficile d'aller à Kashgar par exemple.
Alors quel est le moyen le plus sympa de fuir Urumqi (je crois que c'est une grande ville chinoise comme les autres) et se retrouver au milieu du désert, de la nature ou d'une ville un peu plus historique. J'ai repéré Turpan, Tian Chi et Kucha. Il semble que la ville de Kucha soit vraiment intéressante...
Si vous avez vadrouillé dans le coin, j'aimerais connaitre vos avis et vos conseils.
Hôtel Blau Bay Cayo Coco ou l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo? English translation pending
Bonjour
Je regarde pour la semaine du 20 novembre et j'hésite entre 2 destinations, soit le Blau Bay Cayo Coco et l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo. Nous recherchons une belle et longue plage car nous aimons marcher et faire un peu de sport (tennis, vélo si possible, et marche... Lequel me conseillez-vous ?
Je regarde pour la semaine du 20 novembre et j'hésite entre 2 destinations, soit le Blau Bay Cayo Coco et l'Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo. Nous recherchons une belle et longue plage car nous aimons marcher et faire un peu de sport (tennis, vélo si possible, et marche... Lequel me conseillez-vous ?
Bulgarie ou Roumanie? English translation pending
Voilà, voilà...🤪🤪🤪🙂🙂🙂
j'hésite entre Roumanie et Bulgarie, sachant que je vais sans doute faire les deux... Départ dans une ou deux semaines... pour environ 15-20 jours... Les deux pays sont-ils différents et en quoi ? Lequel des deux préférez-vous et pourquoi ? Les bords de mer sont-ils aussi peu accueillants dans les deux pays ? Bucarest ou Sofia ?
Enfin bon, je suis preneur de toute information ayant du mal à m'y retrouver
Merci d'avance pour tous vos conseils et toutes vos réflexions !
Ilplilpli
j'hésite entre Roumanie et Bulgarie, sachant que je vais sans doute faire les deux... Départ dans une ou deux semaines... pour environ 15-20 jours... Les deux pays sont-ils différents et en quoi ? Lequel des deux préférez-vous et pourquoi ? Les bords de mer sont-ils aussi peu accueillants dans les deux pays ? Bucarest ou Sofia ?
Enfin bon, je suis preneur de toute information ayant du mal à m'y retrouver
Merci d'avance pour tous vos conseils et toutes vos réflexions !
Ilplilpli
Choix d'un fourgon à aménager English translation pending
Bonjour les spécialistes,
Mon choix est déterminé, ou presque, puisque j'hésite entre Iveco Daily (35S12 - L2 H2) ou Fiat Ducato. Je connais les avantages et les inconvénients des propulsions ou tractions, mais ce qui me fait hésiter, c'est la garde au sol, parce que je ne trouve pas le renseignement pour le Fiat. Quel est, à votre avis, celui qui ira au mieux hors du goudron ? (sans faire de franchissement, bien sûr !) L'avantage de l'Iveco est de pouvoir avoir un pont bloquant. Le Fiat peut avoir un anti-patinage, mais ce système supporte-t-il la comparaison avec le blocage sur le Daily ?
Merci de vos avis.
Cordialement Michel
Mon choix est déterminé, ou presque, puisque j'hésite entre Iveco Daily (35S12 - L2 H2) ou Fiat Ducato. Je connais les avantages et les inconvénients des propulsions ou tractions, mais ce qui me fait hésiter, c'est la garde au sol, parce que je ne trouve pas le renseignement pour le Fiat. Quel est, à votre avis, celui qui ira au mieux hors du goudron ? (sans faire de franchissement, bien sûr !) L'avantage de l'Iveco est de pouvoir avoir un pont bloquant. Le Fiat peut avoir un anti-patinage, mais ce système supporte-t-il la comparaison avec le blocage sur le Daily ?
Merci de vos avis.
Cordialement Michel
Mysore... English translation pending
( « Le bruit et l'odeur »... Le guignol préféré des français aurait du s'offrir un petit tour dans une ville indienne, hors d'une voiture diplomatique, en rickshaw, avant de prononcer ces mots, car ici, ils prennent tout leur sens, chez nous, c'est calme et ça sent le canard WC !
Mysore est une ville indienne bruyante et puante, une fourmilière pleine de contrariétés, mais elle se détache des autres car c' est une artisane.
Elle a quelque chose de spéciale, elle est plutôt douée, elle a du goût, elle est commerçante!
Des huiles essentielles d' une pureté insolente, des encens roulés sous vos yeux, des produits de « bioté » , des bijoux, des diamants, des icônes aux traits fins, des épices raffinées, des pigments de couleurs naturels vifs, de la soie, voici ce que vous pourrez trouver chez elle, rajoutez-y un palais royale somptueux et vous comprendrez pourquoi sa renommée est désormais... internationale! )
Je quitte Hampi le 4 Janvier à 20 heure en prenant le bus local ( 12 roupies, 0.20 euros ) pour rallier Hospet. Une demie heure plus tard je suis devant Ganesh Travel, mon autre bus est dans deux heures, il partira direction Bengalore la capitale du Karnataka. Je suis en place assise, le siège s'incline suffisamment pour que je puisse trouver deux ou trois positions confortables pour les sept heures de route qui m'attendent. Pour les pauses, le véhicule s'arrête sur des aires où il y a deux ou trois petites boutiques en bois dans lesquelles des gars vendent du thé, des biscuits et quelques chewing-gums sans goût, on est bien loin des « supers stations marchers essences services » qui sévissent sur nos autoroutes. Les toilettes? Dans les arbustes ! Pour les femmes? Pareil ! A Bengalore, je transite au milieu des deux cents auto-cars qui bondent la gare routière et trois heures plus tard, je descend de mon bus de luxe, prêt à affronter les prestataires de service de Mysore :
« Rickshaw Sir! » « Hey t'as besoin d'un rickshaw ? » « Viens avec moi mon ami, je t'emmène où tu veux! » « Non! Viens avec moi! » « Tu cherches une chambre ? » « Tu veux visiter le palais, Chamundi Hill, le tour de la ville pour deux cent roupies, prix d'amis! » « Oh mon ami, comment ça va, t'es d'où ?» « Viens jeter un coup d'oeil à mon magasin !» « Tu cherches une chambre ? » « Non va pas par là c'est trop bruyant, suis moi je t'emmène voir une bonne chambre ».....
A un moment, on fini toujours par en choisir un, surtout quand on a pas réservé de chambre, je me décide à suivre un type un peu plus vieux, il doit sûrement être grand-père, il est petit, maigre, cheveux blancs, barbe de trois jours, il a l'air inoffensif, il me présente une chambre qui correspond à mon budget, touche sa commission et repars vers la gare. Je suis près de la poste, du poste de police et de la Bank of India, Gandhi Square est à 800 mètres, le palais à deux kilomètres. Je jette mes sacs sur le lit, et sors pour essayer de trouver un cybercafé, je marche une heure avant de me retrouver le nez devant un écran et de voir que Kiyomi, arrivée la veille, m'a laissé un message me disant où je pouvais trouver une chambre correcte, elle loge a coté du commissariat. J' essaye de la trouver dans la foule, mais je ne vois que la spectaculaire réalité des rues de Mysore, des indiens de tous types, dans tous les états de forme, de fortunes diverses.
Un jeune gars m'accoste et me fait tout son cirque pour pouvoir me vendre quelque chose:
« Salut mon ami, tu viens d'où, tu t'appelles comment » « Haaa français, ça va ? Ca va bien ? » « Première fois en Inde? » « Marié? » « Tu fais quoi comme travail ? »
Je le vois arriver de loin, je joue le jeux, je discute avec lui pour obtenir des informations intéressantes sur la ville, les endroits à voir, les choses à faire. Il me fait rire, il me dit qu'il a un magasin de musique, qu'il peut me donner des cours de tablâ. Il est doué, il m'a cerné en quelques minutes, il connaît le Lonely Planet par coeur.
« - A Mysore, c'est comme a Amsterdam, ici c'est légal, tu peux aller dans des coffee-shops, du moins des body-shops, il y a plein de gens qui font du yoga qui y vont... - Je cherche une amie! - Une japonaise? - ( Je suis sur le cul! ) Heu.... Elle est américaine, mais effectivement elle ressemble à une japonaise... - Elle a les cheveux courts? Je viens de la voir, de discuter avec, elle déjeune après la place » Un rickshaw arrive.
«- Montes! Suis moi, je t'emmène! - Non, je vais marcher! - Montes je te dis, c'est gratuit ! »
Nous faisons deux cent mètres, nous sommes devant un restaurant.
«- Elle est partie, je te laisse mon numéro, appelle moi à 19 heure, je t'emmènerai voir la réelle Inde. - Je n'ai pas de téléphone. - Appelles d'un téléphone fixe, c'est un roupie! - Je ne te promets rien! »
Plus tard un autre jeune gars me fait le même cinéma, il me propose d'aller voir comment sont fabriqués les bidies ( cigarettes indiennes ), l'encens et les huiles essentielles. Un rickshaw fait son apparition, c'est le truc ici, des chauffeurs s'associent à des gars qui ont du bagou pour faire visiter la ville aux étrangers. Je me laisse convaincre :
«- C'est combien? - Ce que tu veux mon ami! - Non, je sais très bien que ce n'est pas ce que je veux, c'est combien? - Si tu me donnes un roupie, je suis content mon ami! - Ne dis pas ça, c'est faux! Je ne veux aucun malentendu !..... Bon Ok comme vous voulez ! C'est parti! »
Il faut que je me méfie d'eux, je ne veux pas qu'ils me fassent un coup foireux. Finalement tout s'est bien passé, je suis allé dans des fabriques, j'ai discuté avec un gars qui fait et vend de l'huile essentielle, on a rigolé devant un type qui siège toute la journée, défoncé, au rez de chaussé du magasin. Ils me laissent à un carrefour deux heures plus tard, je leur donne 200 roupies.
« Seulement! », dit le chauffeur, je lui répond : « Souviens-toi quand tu m'as dis qu'un roupie te suffisait! »
Le guide calme le jeu, me remercie, nous partons chacun de notre coté.


( Le type défoncé )

Je vais passer le reste de l'après midi à marcher.
A la tombée de la nuit, encore un jeune gars que j'ai croisé dans la journée m'aborde, et me dit de venir visiter son coffee-shop. Curieux, finalement j'accepte, je le suis sans vraiment repérer où je vais, le regard constamment en l'air, j'entends un muezzin appeler à la prière, sa voix est féminine, ce doit être un enfant en formation. Nous arrivons dans une toute petite rue, il y a une vache attachée à un lampadaire, nous entrons dans la petite boutique. Le patron arrive, il a la trentaine, il est propre, bien coiffé, il porte de fines lunettes aux montures noires rectangulaires, une chemise repassée, une montre qui montre que sa position sociale est au dessus de la moyenne. Il m' invite à m'assoir, m'explique que c'est le plus vieux « boddy-shop » de la ville, que ses huiles sont les plus pures, que son « matos » est le meilleur du monde et bien sûr le moins cher, que son encens a la plus merveilleuse des odeurs, que ses savons caressent la peau et lui donne une douceur que seuls ses clients connaissent.
« -Tu veux quoi alors, des produits pour ta santé ou des produits pour te soulager l'esprit? - Je suis là juste par curiosité, je venais juste avec l'idée de déguster un apéritif, rien de plus. - Ha bon.... ».
Il me fait passer dans une petite pièce, il y a un lit très sommaire qui fait office de sofa, sur un des murs est peint un sadou, des graffitis et des phrases dans toutes les langues témoignent du passage de nombreux voyageurs en ces lieux. Je reste une petite heure, et aux grands regrets de mon nouvel ami, je repars sans rien acheter, mais avec une idée en tête..., je vais conserver sa carte. Je rentre me coucher, je mets deux heures avant de retrouver mon hôtel, errant, perdu dans les ruelles de Mysore.
Le lendemain matin, je me lève tôt pour aller visiter le palais royal, l'entrée coûte 20 roupies pour les indiens et 200 roupies pour les étrangers. Je prends quelques photos, pénètre dans le palais. C'est joli mais je n'y trouve pas beaucoup d' intérêt, trop touristique! Je sors du palace, repars en direction du centre ville, m' installe ensuite dans une tout petit restaurant végétarien. En attendant que mon riz aux légumes me soit servi, je me pose devant le resto pour fumer une cigarette, et là, je vois passer Kiyomi, c'est toujours quand on ne cherche plus que les choses arrivent servies sur un plateau, je l'appelle, elle n'entend pas, je vais à sa rencontre. Elle est avec Antoine, un québécois très sympathique, nous retournons ensemble au restaurant. Antoine a un cours de yoga dans l' après-midi ( je ne le sais pas encore à ce moment là, mais il va avoir une grande importance dans mon choix de vouloir apprendre le yoga dans un ashram, il me donnera plus tard deux adresses), je pars avec Kiyomi me balader autour du lac Kukka-Rahalli, en périphérie de la ville, nous faisons le grand tour, nous posons sur un banc, refaisons le monde, le soleil se couche déjà....
J' ai fait le tour de Mysore, le lendemain, en attendant de prendre mon bus, je décide d'aller au Shruti Musical Works ( conseillé par Lonely Planet ) pour prendre une ou deux heures de cours de tablâ, une percussion indienne, j'arrive, le magasin fait à peine dix mètres carré, et le patron n'est pas très en clin à me donner un cours, il me sors un prix exorbitant pour me faire comprendre qu'il n'a pas que ça à faire et qu'il préfère parler à son ami, je ne suis pas un gars contrariant, il est temps pour moi de partir ...







Je quitte Hampi le 4 Janvier à 20 heure en prenant le bus local ( 12 roupies, 0.20 euros ) pour rallier Hospet. Une demie heure plus tard je suis devant Ganesh Travel, mon autre bus est dans deux heures, il partira direction Bengalore la capitale du Karnataka. Je suis en place assise, le siège s'incline suffisamment pour que je puisse trouver deux ou trois positions confortables pour les sept heures de route qui m'attendent. Pour les pauses, le véhicule s'arrête sur des aires où il y a deux ou trois petites boutiques en bois dans lesquelles des gars vendent du thé, des biscuits et quelques chewing-gums sans goût, on est bien loin des « supers stations marchers essences services » qui sévissent sur nos autoroutes. Les toilettes? Dans les arbustes ! Pour les femmes? Pareil ! A Bengalore, je transite au milieu des deux cents auto-cars qui bondent la gare routière et trois heures plus tard, je descend de mon bus de luxe, prêt à affronter les prestataires de service de Mysore :
« Rickshaw Sir! » « Hey t'as besoin d'un rickshaw ? » « Viens avec moi mon ami, je t'emmène où tu veux! » « Non! Viens avec moi! » « Tu cherches une chambre ? » « Tu veux visiter le palais, Chamundi Hill, le tour de la ville pour deux cent roupies, prix d'amis! » « Oh mon ami, comment ça va, t'es d'où ?» « Viens jeter un coup d'oeil à mon magasin !» « Tu cherches une chambre ? » « Non va pas par là c'est trop bruyant, suis moi je t'emmène voir une bonne chambre ».....
A un moment, on fini toujours par en choisir un, surtout quand on a pas réservé de chambre, je me décide à suivre un type un peu plus vieux, il doit sûrement être grand-père, il est petit, maigre, cheveux blancs, barbe de trois jours, il a l'air inoffensif, il me présente une chambre qui correspond à mon budget, touche sa commission et repars vers la gare. Je suis près de la poste, du poste de police et de la Bank of India, Gandhi Square est à 800 mètres, le palais à deux kilomètres. Je jette mes sacs sur le lit, et sors pour essayer de trouver un cybercafé, je marche une heure avant de me retrouver le nez devant un écran et de voir que Kiyomi, arrivée la veille, m'a laissé un message me disant où je pouvais trouver une chambre correcte, elle loge a coté du commissariat. J' essaye de la trouver dans la foule, mais je ne vois que la spectaculaire réalité des rues de Mysore, des indiens de tous types, dans tous les états de forme, de fortunes diverses.
Un jeune gars m'accoste et me fait tout son cirque pour pouvoir me vendre quelque chose:
« Salut mon ami, tu viens d'où, tu t'appelles comment » « Haaa français, ça va ? Ca va bien ? » « Première fois en Inde? » « Marié? » « Tu fais quoi comme travail ? »
Je le vois arriver de loin, je joue le jeux, je discute avec lui pour obtenir des informations intéressantes sur la ville, les endroits à voir, les choses à faire. Il me fait rire, il me dit qu'il a un magasin de musique, qu'il peut me donner des cours de tablâ. Il est doué, il m'a cerné en quelques minutes, il connaît le Lonely Planet par coeur.
« - A Mysore, c'est comme a Amsterdam, ici c'est légal, tu peux aller dans des coffee-shops, du moins des body-shops, il y a plein de gens qui font du yoga qui y vont... - Je cherche une amie! - Une japonaise? - ( Je suis sur le cul! ) Heu.... Elle est américaine, mais effectivement elle ressemble à une japonaise... - Elle a les cheveux courts? Je viens de la voir, de discuter avec, elle déjeune après la place » Un rickshaw arrive.
«- Montes! Suis moi, je t'emmène! - Non, je vais marcher! - Montes je te dis, c'est gratuit ! »
Nous faisons deux cent mètres, nous sommes devant un restaurant.
«- Elle est partie, je te laisse mon numéro, appelle moi à 19 heure, je t'emmènerai voir la réelle Inde. - Je n'ai pas de téléphone. - Appelles d'un téléphone fixe, c'est un roupie! - Je ne te promets rien! »
Plus tard un autre jeune gars me fait le même cinéma, il me propose d'aller voir comment sont fabriqués les bidies ( cigarettes indiennes ), l'encens et les huiles essentielles. Un rickshaw fait son apparition, c'est le truc ici, des chauffeurs s'associent à des gars qui ont du bagou pour faire visiter la ville aux étrangers. Je me laisse convaincre :
«- C'est combien? - Ce que tu veux mon ami! - Non, je sais très bien que ce n'est pas ce que je veux, c'est combien? - Si tu me donnes un roupie, je suis content mon ami! - Ne dis pas ça, c'est faux! Je ne veux aucun malentendu !..... Bon Ok comme vous voulez ! C'est parti! »
Il faut que je me méfie d'eux, je ne veux pas qu'ils me fassent un coup foireux. Finalement tout s'est bien passé, je suis allé dans des fabriques, j'ai discuté avec un gars qui fait et vend de l'huile essentielle, on a rigolé devant un type qui siège toute la journée, défoncé, au rez de chaussé du magasin. Ils me laissent à un carrefour deux heures plus tard, je leur donne 200 roupies.
« Seulement! », dit le chauffeur, je lui répond : « Souviens-toi quand tu m'as dis qu'un roupie te suffisait! »
Le guide calme le jeu, me remercie, nous partons chacun de notre coté.


( Le type défoncé )
Je vais passer le reste de l'après midi à marcher.
A la tombée de la nuit, encore un jeune gars que j'ai croisé dans la journée m'aborde, et me dit de venir visiter son coffee-shop. Curieux, finalement j'accepte, je le suis sans vraiment repérer où je vais, le regard constamment en l'air, j'entends un muezzin appeler à la prière, sa voix est féminine, ce doit être un enfant en formation. Nous arrivons dans une toute petite rue, il y a une vache attachée à un lampadaire, nous entrons dans la petite boutique. Le patron arrive, il a la trentaine, il est propre, bien coiffé, il porte de fines lunettes aux montures noires rectangulaires, une chemise repassée, une montre qui montre que sa position sociale est au dessus de la moyenne. Il m' invite à m'assoir, m'explique que c'est le plus vieux « boddy-shop » de la ville, que ses huiles sont les plus pures, que son « matos » est le meilleur du monde et bien sûr le moins cher, que son encens a la plus merveilleuse des odeurs, que ses savons caressent la peau et lui donne une douceur que seuls ses clients connaissent.
« -Tu veux quoi alors, des produits pour ta santé ou des produits pour te soulager l'esprit? - Je suis là juste par curiosité, je venais juste avec l'idée de déguster un apéritif, rien de plus. - Ha bon.... ».
Il me fait passer dans une petite pièce, il y a un lit très sommaire qui fait office de sofa, sur un des murs est peint un sadou, des graffitis et des phrases dans toutes les langues témoignent du passage de nombreux voyageurs en ces lieux. Je reste une petite heure, et aux grands regrets de mon nouvel ami, je repars sans rien acheter, mais avec une idée en tête..., je vais conserver sa carte. Je rentre me coucher, je mets deux heures avant de retrouver mon hôtel, errant, perdu dans les ruelles de Mysore.
Le lendemain matin, je me lève tôt pour aller visiter le palais royal, l'entrée coûte 20 roupies pour les indiens et 200 roupies pour les étrangers. Je prends quelques photos, pénètre dans le palais. C'est joli mais je n'y trouve pas beaucoup d' intérêt, trop touristique! Je sors du palace, repars en direction du centre ville, m' installe ensuite dans une tout petit restaurant végétarien. En attendant que mon riz aux légumes me soit servi, je me pose devant le resto pour fumer une cigarette, et là, je vois passer Kiyomi, c'est toujours quand on ne cherche plus que les choses arrivent servies sur un plateau, je l'appelle, elle n'entend pas, je vais à sa rencontre. Elle est avec Antoine, un québécois très sympathique, nous retournons ensemble au restaurant. Antoine a un cours de yoga dans l' après-midi ( je ne le sais pas encore à ce moment là, mais il va avoir une grande importance dans mon choix de vouloir apprendre le yoga dans un ashram, il me donnera plus tard deux adresses), je pars avec Kiyomi me balader autour du lac Kukka-Rahalli, en périphérie de la ville, nous faisons le grand tour, nous posons sur un banc, refaisons le monde, le soleil se couche déjà....
J' ai fait le tour de Mysore, le lendemain, en attendant de prendre mon bus, je décide d'aller au Shruti Musical Works ( conseillé par Lonely Planet ) pour prendre une ou deux heures de cours de tablâ, une percussion indienne, j'arrive, le magasin fait à peine dix mètres carré, et le patron n'est pas très en clin à me donner un cours, il me sors un prix exorbitant pour me faire comprendre qu'il n'a pas que ça à faire et qu'il préfère parler à son ami, je ne suis pas un gars contrariant, il est temps pour moi de partir ...







Photos de Londres perdues: appel aux VFistes English translation pending
Bonsoir les V-fistes!!
bon ben voilà...(allez dites le on est des cruches 😏), en formatant notre PC (il en avait bien besoin le bougre) on pensait avoir fait une copie de tous nos documents, photos etc; en doublon sur clés usb, disque dur externe etc....
et il se trouve qu'on n'arrive pas à remettre la main sur nos photos de Londres!!
on y était un weekend en janvier 2010
auriez vous la gentillesse de poster qqs photos sur ce topic??
voilà à peu près ce qu'on avait et ce qu'on aimerait retrouver
des photos de jour
Hyde Park:deux ou trois photos du Parc en général et une photo du mémorial de Lady Di (avec la petite fontaine assez plate); dans le Parc, sur le lac, à un endroit il y avait des petits piquets en bois, l'eau était partiellement recouverte de glace, et il y avait plein d'oiseaux soit sur la glace (qui glissaient à "l'atterrissage") soit alignés sur les piquets en bois.
Une photo de la station de métro "Notting Hill"(pour le côté "coup de foudre à..."!!)
British Museum: on avait pris des photos de qqs objets, bijoux, vases...notamment dans la partie Égyptienne.
Big Ben et Le Parlement
Buckingham Palace et la statue qui est devant, et la relève de la Garde
photos de nuit
Big Ben et Le Parlement
London Eye
Big Ben et le Parlement depuis London Eye (c'était très beau vu d'en haut, tout illuminé....)
Une photo d'une façade de bar (ou était-ce un petit hôtel? je ne sais plus), vert foncé je crois, avec l'inscription Sherlock Holmes dessus
on en avait plein d'autres mais présentant bcp moins d'intérêt genre une photo d'une cabine téléphonique; Oxford Street remplie de monde et en travaux; un "fish and chips" restaurant; un "Garfunkel" restaurant (Simon, where are you!!!) bref des photos qu'on avait faites surtout pour le fun.
sur une centaine de photos il ne nous en reste qu'une dizaine (sur un album F...b..k). Je précise que les photos que vous nous enverrez ne seront pas mises sur F...b..k et qu'elles seront bien rangées dans un dossier dans notre ordinateur, ET bien en copie sur un disque dur externe cette fois ci!
merci d'avance!! deux ou trois photos déjà ça serait super...!
bon weekend
bon ben voilà...(allez dites le on est des cruches 😏), en formatant notre PC (il en avait bien besoin le bougre) on pensait avoir fait une copie de tous nos documents, photos etc; en doublon sur clés usb, disque dur externe etc....
et il se trouve qu'on n'arrive pas à remettre la main sur nos photos de Londres!!
on y était un weekend en janvier 2010
auriez vous la gentillesse de poster qqs photos sur ce topic??
voilà à peu près ce qu'on avait et ce qu'on aimerait retrouver
des photos de jour
Hyde Park:deux ou trois photos du Parc en général et une photo du mémorial de Lady Di (avec la petite fontaine assez plate); dans le Parc, sur le lac, à un endroit il y avait des petits piquets en bois, l'eau était partiellement recouverte de glace, et il y avait plein d'oiseaux soit sur la glace (qui glissaient à "l'atterrissage") soit alignés sur les piquets en bois.
Une photo de la station de métro "Notting Hill"(pour le côté "coup de foudre à..."!!)
British Museum: on avait pris des photos de qqs objets, bijoux, vases...notamment dans la partie Égyptienne.
Big Ben et Le Parlement
Buckingham Palace et la statue qui est devant, et la relève de la Garde
photos de nuit
Big Ben et Le Parlement
London Eye
Big Ben et le Parlement depuis London Eye (c'était très beau vu d'en haut, tout illuminé....)
Une photo d'une façade de bar (ou était-ce un petit hôtel? je ne sais plus), vert foncé je crois, avec l'inscription Sherlock Holmes dessus
on en avait plein d'autres mais présentant bcp moins d'intérêt genre une photo d'une cabine téléphonique; Oxford Street remplie de monde et en travaux; un "fish and chips" restaurant; un "Garfunkel" restaurant (Simon, where are you!!!) bref des photos qu'on avait faites surtout pour le fun.
sur une centaine de photos il ne nous en reste qu'une dizaine (sur un album F...b..k). Je précise que les photos que vous nous enverrez ne seront pas mises sur F...b..k et qu'elles seront bien rangées dans un dossier dans notre ordinateur, ET bien en copie sur un disque dur externe cette fois ci!
merci d'avance!! deux ou trois photos déjà ça serait super...!
bon weekend
Hôtel Sol Sirenis Coral à Varadero? English translation pending
Bonjour,
Je vais peut-être partir la deuxième semaine d, aout avec une amie et nos deux adolescentes à Varadéro. Notre agent de voyage nous a parlé du Sol Sirénis Coral, qui , d'après les commentaires, semble bien, pour le prix...Il me couterait 995$ avec Transat, et les heures de vol sont bien.
D'après les photos que j'ai vu, je crois qu'il y a deux parties (le sirénis et le coral?) et la plage semble super loin, dépendamment dans quelle partie nous sommes logés.
Pouvez vous me conseiller sur cet hotel? dans quelle partie dormir, pour la qualité, le calme...Je crois qu'une des partie a été rénovée, savez vous laquelle? Et j'imagine que si une partie des blocs est près dela plage(ce que nous souhaitons), on se retrouvera alors plus loin du buffet et vice versa??
Je vous remercie.....ca va m'aider à me faire une idée!!
Trajet Skagway - White Pass: train ou voiture? (Alaska) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous serons a Skagway le 31 juillet, nous nous demandions ce qui était le mieux entre louer une voiture ou prendre le train pour white pass ?
Les paysages sont ils fort différents ? L'un des avantages de la voiture c'est que nous pourrons monter plus haut.
Merci pour vos reponses.
Nous serons a Skagway le 31 juillet, nous nous demandions ce qui était le mieux entre louer une voiture ou prendre le train pour white pass ?
Les paysages sont ils fort différents ? L'un des avantages de la voiture c'est que nous pourrons monter plus haut.
Merci pour vos reponses.
Autour d'Aurland en Norvège English translation pending
Bonjour,
Je pars 12 jours en Norvège début aout. Apres deux jours et demi a Oslo, puis 4 jours de randonnée dans le Jotunheimen, nous cherchons un point de chute pour 3/4 jours avant de repartir pour 1 jour et demi a Bergen d'où nous rentrons a Paris. Je précise qu'en Norvège nous nous déplacerons en transports en commun.
Pour les 3/4 jours nous avions pensé au Geirangerfjord, mais c'est tellement plus au nord que Bergen que nous avons abandonné. Pour le moment nous nous sommes arrêtés sur la région d'Aurland, avec en programme : montée en train a Myrdal puis descente a pied, montée au belvédère en bois à Aurland, croisière sur le Naerofjord, puis apparemment Aurland est un bon point de chute pour de belles ballades.
Auriez vous d'autre suggestions dans ce coin? Pour l'hébergement en camping y a t-il des trucs sympas?
Sinon auriez vous une autre suggestion de coin à visiter entre le Jotunheimen et Bergen?
Merci d'avance
Bicentenaire du Canal de Nantes à Brest English translation pending
A l'occasion du Bicentenaire, venez découvrir les animations autour du canal ! De la fantaisie théâtrale, à la chasse aux trésors en passant par les fêtes médiévales... le canal vous réserve de belles surprises .
c'est en ce moment et pendant tout l'été.
http://www.tourismebretagne.com/a-faire/les-evenements/actualites/bicentenaire-du-canal-de-nantes-a-brest
Encéphalite à tiques: quels risques à Olkhon, Oust-Bargouzine et Arshan? (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine (le 11 juillet) en Sibérie, autour du lac Baïkal (île d'Olkhon, puis Ust-Bargouzine, Ulan-Ude et Arshan). Je n'ai pas eu le temps de me faire vacciner contre l'encéphalite à tiques. Or, je compte randonner à Olkhon, dans la vallée de Bargouzine et à Arshan. Je partirai donc avec vêtements longs, répulsif et pince à tiques, mais j'aimerais savoir si le trek s'avère réellement risqué, ou bien si je peux partir l'esprit serein, à condition de faire attention. Savez-vous ci ces régions sont particulièrement exposées et "dangereuses" en matière de tiques à cette période ? Par ailleurs, j'ai vu qu'il existait un médicament antiviral russe (le Jodantipyrin) censé prévenir l'encéphalite à tiques. Savez-vous s'il est efficace ?
Merci !
Je pars dans une semaine (le 11 juillet) en Sibérie, autour du lac Baïkal (île d'Olkhon, puis Ust-Bargouzine, Ulan-Ude et Arshan). Je n'ai pas eu le temps de me faire vacciner contre l'encéphalite à tiques. Or, je compte randonner à Olkhon, dans la vallée de Bargouzine et à Arshan. Je partirai donc avec vêtements longs, répulsif et pince à tiques, mais j'aimerais savoir si le trek s'avère réellement risqué, ou bien si je peux partir l'esprit serein, à condition de faire attention. Savez-vous ci ces régions sont particulièrement exposées et "dangereuses" en matière de tiques à cette période ? Par ailleurs, j'ai vu qu'il existait un médicament antiviral russe (le Jodantipyrin) censé prévenir l'encéphalite à tiques. Savez-vous s'il est efficace ?
Merci !
Que visiter à Brooklyn (New York)? English translation pending
Bonjour à tous, je prépare toujours mon voyage à NY qui inclus une journée à Brooklin. Ou aller ? qu'y visiter ? que ne faut-il pas louper....
Je ne trouve que des réponses éparses dans le forum.
Merci à tous, Véro
Je ne trouve que des réponses éparses dans le forum.
Merci à tous, Véro
Traverser les frontières africaines en camion? English translation pending
Bonjour à tous !
Petit à petit, mon départ approche. Je compte partir en camion, dès septembre, pour le Maroc. En passant par l'Espagne, j'ai vu qu'il y avait des ferrys à prix abordables pour faire la traversée. Cependant, je compte un peu continuer mon petit bout de chemin, dans d'autres pays africains comme la Mauritanie ou le Mali. Mais, j'ai entendu dire qu'il pouvait y avoir des taxes à certaines frontières du continent si on traverse en camion... Cela concerne quels pays ?? Et jusqu'où peuvent monter ces sommes ? Est ce une sorte de caution ???
J'aurai aussi une deuxième question, sur les visas. Peut-on les faire aux frontières de ces pays d'Afrique, ou alors faut il les faire faire en France ??
Merci d'avance pour vos réponses ! Je serais contente de partager vos expériences sur l'Afrique.
Bonne journée.
Anaëlle.
Petit à petit, mon départ approche. Je compte partir en camion, dès septembre, pour le Maroc. En passant par l'Espagne, j'ai vu qu'il y avait des ferrys à prix abordables pour faire la traversée. Cependant, je compte un peu continuer mon petit bout de chemin, dans d'autres pays africains comme la Mauritanie ou le Mali. Mais, j'ai entendu dire qu'il pouvait y avoir des taxes à certaines frontières du continent si on traverse en camion... Cela concerne quels pays ?? Et jusqu'où peuvent monter ces sommes ? Est ce une sorte de caution ???
J'aurai aussi une deuxième question, sur les visas. Peut-on les faire aux frontières de ces pays d'Afrique, ou alors faut il les faire faire en France ??
Merci d'avance pour vos réponses ! Je serais contente de partager vos expériences sur l'Afrique.
Bonne journée.
Anaëlle.
Préparation d'un road trip camping au Canada English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'ai quelques question par rapport à la planification d'un road trip et du Camping au Canada. Nous partirons (3 filles) pendant tout l'été en direction de la colombie-britannique. J'aimerais savoir quel est le matériel nécessaire pour faire du camping pendant minimum 1 ou 2 mois. J'ai une tente, un poêle au gaz, une glacière et quelques instruments pour faire à manger. Est-ce que nous aurons besoin de plus de matériel? Selon vous est-ce qu'il y a souvent de la place dans les camping même si nous n'avons pas réserver? Finalement, j'ai vu sur le forum que beaucoup de personne se planifiait une itinéraire. Est-ce que nous devrions nous en faite autant?
Mes amies ont une conception très différente d'un road trip . J'ai l'impression que sans trop planifier notre voyage, nous devrions savoir minimalement dans quel direction nous allons et où nous pourrons dormir! Tant dit que elle pourrait partir demain matin avec seulement une tente... Elles n'ont jamais fais de camping...
Merci à tous et bon voyage!
J'ai quelques question par rapport à la planification d'un road trip et du Camping au Canada. Nous partirons (3 filles) pendant tout l'été en direction de la colombie-britannique. J'aimerais savoir quel est le matériel nécessaire pour faire du camping pendant minimum 1 ou 2 mois. J'ai une tente, un poêle au gaz, une glacière et quelques instruments pour faire à manger. Est-ce que nous aurons besoin de plus de matériel? Selon vous est-ce qu'il y a souvent de la place dans les camping même si nous n'avons pas réserver? Finalement, j'ai vu sur le forum que beaucoup de personne se planifiait une itinéraire. Est-ce que nous devrions nous en faite autant?
Mes amies ont une conception très différente d'un road trip . J'ai l'impression que sans trop planifier notre voyage, nous devrions savoir minimalement dans quel direction nous allons et où nous pourrons dormir! Tant dit que elle pourrait partir demain matin avec seulement une tente... Elles n'ont jamais fais de camping...
Merci à tous et bon voyage!
De retour de l'hôtel Melia Las Antillas (juin 2011) English translation pending
Bonjour
Donc je viens d'arriver du Mélia et comme promis je vous reviens avec mes commentaires!!
Service: Employé très souriant et très gentil, sauf au bar du lobby, ils sont pas très souriants. Comme on devait faire le chek out tot et qu'on partait tard, j'ai bien aimé le fait qu'ils nous mettent une chambre à notre disposition pour se laver et se changer.
Site: Positif: Très beau site, très propre, piscine belle et grande, ce que j'ai aimé ce sont tout les petits coins mis a la disposition des clients pour relaxer, il y a des chaises partout sur le resort, près de la piscine, sous les palmiers, c'est très grand mais pas trop pour s'écoeurer de marcher! Des petits magasins extérieur avec des nouveautés tout les jours.
Négatif: L'incroyable odeur du lagoon j'avais lu quelque commentaires a ce sujet mais avec la chaleur et l'humidité du mois de juin, incroyable comment ca nous pognais au coeur. En plus j'étais dans le bloc 65 juste devant, on a jamais pu ouvrir la porte patio car moi et ma fille on était sur le bord de vomir chaque fois qu'on s'essayait. Donc demander un bungalow de l'autre côté ou dans les blocs 66 ca sent beaucoup moins et retenez votre souffle quand vous passez devant les pompes oufffffff.
Chambre: Très belle et assez grande, j'aimais bien le fait d'avoir le petit coin salon et les lits sont très confortable, très propre, chambre de ménage sont très gentille et nous avons jamais manqué de liqueur ou bière dans le frigo.
Nourriture: Souper langouste au buffet le vendredi. Très grand buffet manque pas de place, plusieurs choix variées. J'ai essayé le resto a la carte Le Romantico et j'ai été décu, ma fille a pris l'entrée d'asperge (vraiment dégeux) et elle a pris les crevettes sauté beurre a l'ail (elles venaient tous avec la carcace et difficile à manger) moi j'ai pris l'entrée de saumon et carré de mille feuilles, donc le saumon c'était du saumon fumée très bon mais les carrés de milles feuilles des petits triangles trop dur pour mes dents! Plat principale j'ai opté pour les langoustes au rhum, les langoustes étaient vraiment trop cuite, mais quand même bonne........moi et ma fille on s'est garoché dans la mousse au chocolat comme dessert, vraiment excellent!!!
Animation: Aucune, donc effectivement c'est un hotel très tranquille, idéal pour les couples qui veulent relaxer!! Moi et ma fille on allait voir nos amis animateurs au Tainos juste a côté pour faire quelque activités dans la journée!!
Plage: WOOOOOOOOOOOOOOOW!
En général je trouve le site très beau et j'aime le fait que l'ont peut faire nos réservations des restos par téléphone, c'est très pratique! Mais je préfère de loin la nourriture du Ibersotar. Par contre je trouve que pour la beauté du resort et du site c'est vraiment parfait, les petits bungalows sont très propre et très colorés ca met de la vie sur le resort! C'est juste vraiment dommage l'odeur du lagoon....
Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!
Donc je viens d'arriver du Mélia et comme promis je vous reviens avec mes commentaires!!
Service: Employé très souriant et très gentil, sauf au bar du lobby, ils sont pas très souriants. Comme on devait faire le chek out tot et qu'on partait tard, j'ai bien aimé le fait qu'ils nous mettent une chambre à notre disposition pour se laver et se changer.
Site: Positif: Très beau site, très propre, piscine belle et grande, ce que j'ai aimé ce sont tout les petits coins mis a la disposition des clients pour relaxer, il y a des chaises partout sur le resort, près de la piscine, sous les palmiers, c'est très grand mais pas trop pour s'écoeurer de marcher! Des petits magasins extérieur avec des nouveautés tout les jours.
Négatif: L'incroyable odeur du lagoon j'avais lu quelque commentaires a ce sujet mais avec la chaleur et l'humidité du mois de juin, incroyable comment ca nous pognais au coeur. En plus j'étais dans le bloc 65 juste devant, on a jamais pu ouvrir la porte patio car moi et ma fille on était sur le bord de vomir chaque fois qu'on s'essayait. Donc demander un bungalow de l'autre côté ou dans les blocs 66 ca sent beaucoup moins et retenez votre souffle quand vous passez devant les pompes oufffffff.
Chambre: Très belle et assez grande, j'aimais bien le fait d'avoir le petit coin salon et les lits sont très confortable, très propre, chambre de ménage sont très gentille et nous avons jamais manqué de liqueur ou bière dans le frigo.
Nourriture: Souper langouste au buffet le vendredi. Très grand buffet manque pas de place, plusieurs choix variées. J'ai essayé le resto a la carte Le Romantico et j'ai été décu, ma fille a pris l'entrée d'asperge (vraiment dégeux) et elle a pris les crevettes sauté beurre a l'ail (elles venaient tous avec la carcace et difficile à manger) moi j'ai pris l'entrée de saumon et carré de mille feuilles, donc le saumon c'était du saumon fumée très bon mais les carrés de milles feuilles des petits triangles trop dur pour mes dents! Plat principale j'ai opté pour les langoustes au rhum, les langoustes étaient vraiment trop cuite, mais quand même bonne........moi et ma fille on s'est garoché dans la mousse au chocolat comme dessert, vraiment excellent!!!
Animation: Aucune, donc effectivement c'est un hotel très tranquille, idéal pour les couples qui veulent relaxer!! Moi et ma fille on allait voir nos amis animateurs au Tainos juste a côté pour faire quelque activités dans la journée!!
Plage: WOOOOOOOOOOOOOOOW!
En général je trouve le site très beau et j'aime le fait que l'ont peut faire nos réservations des restos par téléphone, c'est très pratique! Mais je préfère de loin la nourriture du Ibersotar. Par contre je trouve que pour la beauté du resort et du site c'est vraiment parfait, les petits bungalows sont très propre et très colorés ca met de la vie sur le resort! C'est juste vraiment dommage l'odeur du lagoon....
Si vous avez des questions n'hésitez pas!!!
Où s'arrêter entre Moscou et Irkutsk? English translation pending
Bonjour à tous.
Je vais voyager entre Moscou et Pékin cet été avec le transmongolien.
Afin de ne pas faire Moscou - Irkoutsk en un seul trajet, j'aimerais faire une halte entre les deux. J'aimerais évidemment une ville assez centrale entre les deux.
Que me recommandez-vous? Novosibirsk? Omsk? ...
J'attends vos conseils.
A bientôt.
Je vais voyager entre Moscou et Pékin cet été avec le transmongolien.
Afin de ne pas faire Moscou - Irkoutsk en un seul trajet, j'aimerais faire une halte entre les deux. J'aimerais évidemment une ville assez centrale entre les deux.
Que me recommandez-vous? Novosibirsk? Omsk? ...
J'attends vos conseils.
A bientôt.
Une semaine en Slovaquie en octobre? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait quelques recherches sur ce pays et avant d'aller plus loin dans mon programme et de sauter sur les prix intéressants des billets d'avion pour cette période, je voulais vous demander votre avis pour un séjour d'une semaine dans ce pays en Octobre : arrivée à Bratislava puis Devin, Trnava, povazska région de Poprad ( 3 jours) banska bystrica et alentours bratislava
Nous dormirions dans des pensions ou chez l'habitant; vol + location de voiture; à vue de nez, j'ai calculé un budget grosso modo de 1000 euros pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants 4 1/2 ans et 7 ans). nos souhaits pendant ce voyage: visiter les églises, les églises en bois, les villes et villages traditionnels, un ou deux chateaux, faire quelques balades faciles dans les Tatras et paradis slovaque.
Les températures fraiches ne seraient donc pas un problème car nous n'envisageons pas de grande rando; mais cependant cette période est-elle pluvieuse ? Y a t-il des problèmes de tiques en automne ( le ministère de la santé préconise un vaccin) ? Les enfants s'habituent-ils bien à la nourriture ? J'étais tentée par un aller retour en train à Vienne . Dans ce cas, 2 jours dans la région de Poprad seraient-ils suffisants ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui pourront m'aider à confirmer ou pas cette destination ( pas la peine de me conseiller d'aller plutôt aux Caraibes, pour le coup j'ai pas le budget 😛)
J'ai fait quelques recherches sur ce pays et avant d'aller plus loin dans mon programme et de sauter sur les prix intéressants des billets d'avion pour cette période, je voulais vous demander votre avis pour un séjour d'une semaine dans ce pays en Octobre : arrivée à Bratislava puis Devin, Trnava, povazska région de Poprad ( 3 jours) banska bystrica et alentours bratislava
Nous dormirions dans des pensions ou chez l'habitant; vol + location de voiture; à vue de nez, j'ai calculé un budget grosso modo de 1000 euros pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants 4 1/2 ans et 7 ans). nos souhaits pendant ce voyage: visiter les églises, les églises en bois, les villes et villages traditionnels, un ou deux chateaux, faire quelques balades faciles dans les Tatras et paradis slovaque.
Les températures fraiches ne seraient donc pas un problème car nous n'envisageons pas de grande rando; mais cependant cette période est-elle pluvieuse ? Y a t-il des problèmes de tiques en automne ( le ministère de la santé préconise un vaccin) ? Les enfants s'habituent-ils bien à la nourriture ? J'étais tentée par un aller retour en train à Vienne . Dans ce cas, 2 jours dans la région de Poprad seraient-ils suffisants ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui pourront m'aider à confirmer ou pas cette destination ( pas la peine de me conseiller d'aller plutôt aux Caraibes, pour le coup j'ai pas le budget 😛)
Damnoen Saduak en Thaïlande: grosse déception English translation pending
salut, comme dit dans le titre, j'ai ete tres decu...comme souvent en Thailande, tout est fait pour exploiter un filon jusqu'au bout, jusqu'au ridicule : sale (plastiques, detritus, etc), bruyant (on est loin de l'image d'epinal des depliants touristiques ou on voit des dames en train de pagayer et vendant des victuailles, en fait il y a enormement de long tails qui foncent et petaradent), on y voit n'importe quoi (souvenirs a prix double par rapport a Sukumvit, deja une reference, mais aussi de la peinture, des fauteuils en bois massifs, de la quincaillerie, manquait plus que des pneus de camions et des sacs de ciment, remarque, je ne les ai peut etre pas vus). y a mieux a voir en Thailande.
Pour ceux que ca interesse malgre tout, il y des vans qui partent de Victory Monument (le depart est dans un parking interieur sous le BTS) ; c'est 90 bahts l'aller (c'est sur que le farang de base devra peut etre raquer plus s'il n'est pas avec un(e) thai, comme toujours, mais ce sera quand meme moins cher que les circuits d'agence), une autre facon d'y aller, rejoindre Sai Tai Mai, la gare routiere qui dessert le Sud et y attraper un bus.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l���horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l���horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Achats au Maroc English translation pending
Quelqu'un peut me dire quels sont les meilleurs achats à faire au Maroc?
Réserver à l'avance les hôtels sur Java-Bali-Lombok en juillet-août? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum, et je trouve plein de choses interessantes, merci à tous ceux qui y contribuent! 🙂 Je prépare un voyage d'un mois avec mon conjoint en Indonésie du 11 juillet au 9 aout 2011, n'ayant pas trouvé de réponse dans les discussions déjà ouvertes je me lance:
Me conseillez vous de réserver à l'avances les hotels pour notre itinéraire?
Au départ on pensait partir un peu "à l'arrache", et trouver le jour même, un petit hotel ou pension pour quelques jours à chaque endroit, comme beaucoup ont l'air de le faire (à la vue des blogs que l'on trouve sur le net)... Mais selon les guides (j'ai le guide Michelin et le Lonely Planet), ce n'est pas toujours clair. D'un coté, on nous dit qu'il est facile de trouver quelque chose directement sur place, et ainsi mieux négocier plutot que de passer par internet, et d'un autre coté, souvent il est écrit que tout est vite très complet en juillet - aout...
Bref, j'aimerais avoir le ressenti de personnes ayant déjà séjourné en Indonésie, histoire de ne pas me retrouver sans toit pendant mon voyage!! 😮 Je précise que nous allons arriver à Denpasar le 12 juillet, rester sur Bali (sud et est), puis aller sur Lombok (mais juste les Gili et du coté du Rinjani), aller sur Java est (Borobudur, Bromo, etc), puis revenir sur Bali (nord) pour repartir le 9 aout.
Merci d'avance pour vos conseils!! 😉
Pauline
Je suis nouvelle sur le forum, et je trouve plein de choses interessantes, merci à tous ceux qui y contribuent! 🙂 Je prépare un voyage d'un mois avec mon conjoint en Indonésie du 11 juillet au 9 aout 2011, n'ayant pas trouvé de réponse dans les discussions déjà ouvertes je me lance:
Me conseillez vous de réserver à l'avances les hotels pour notre itinéraire?
Au départ on pensait partir un peu "à l'arrache", et trouver le jour même, un petit hotel ou pension pour quelques jours à chaque endroit, comme beaucoup ont l'air de le faire (à la vue des blogs que l'on trouve sur le net)... Mais selon les guides (j'ai le guide Michelin et le Lonely Planet), ce n'est pas toujours clair. D'un coté, on nous dit qu'il est facile de trouver quelque chose directement sur place, et ainsi mieux négocier plutot que de passer par internet, et d'un autre coté, souvent il est écrit que tout est vite très complet en juillet - aout...
Bref, j'aimerais avoir le ressenti de personnes ayant déjà séjourné en Indonésie, histoire de ne pas me retrouver sans toit pendant mon voyage!! 😮 Je précise que nous allons arriver à Denpasar le 12 juillet, rester sur Bali (sud et est), puis aller sur Lombok (mais juste les Gili et du coté du Rinjani), aller sur Java est (Borobudur, Bromo, etc), puis revenir sur Bali (nord) pour repartir le 9 aout.
Merci d'avance pour vos conseils!! 😉
Pauline
Recherche des expériences avec photos/sites/blog sur Lombok English translation pending
Bonjour à tous,
Après 15 jours à Bali et avant de passer 3 semaines en Malaisie, je souhaitais passer par Lombok. Sur place, j'ai vu que le sud-ouest de l'île (la petite pointe à l'ouest de Sekotong) était particulièrement belle et préservée (moins de fréqu° qu'à Kuta).
Certains d'entre vous s'y sont surement rendus...? Qu'en pensez-vous? Pouvez-vous me confirmer?
D'avance merci pour toutes infos, photos, blogs et autres sites...!
Thx-paterjalan
Après 15 jours à Bali et avant de passer 3 semaines en Malaisie, je souhaitais passer par Lombok. Sur place, j'ai vu que le sud-ouest de l'île (la petite pointe à l'ouest de Sekotong) était particulièrement belle et préservée (moins de fréqu° qu'à Kuta).
Certains d'entre vous s'y sont surement rendus...? Qu'en pensez-vous? Pouvez-vous me confirmer?
D'avance merci pour toutes infos, photos, blogs et autres sites...!
Thx-paterjalan